Ces silences que Patrick Modiano fait tenir derrière la vitre
Bien qu’un roman ne se réduise surtout pas à son sujet ni à son thème, on ne résiste pas à la manière dont Patrick Modiano le fait lui-même de son roman dans son roman. Ca se trouve à la page 76 de L’Éléphant (112 pages, 16 euros, Gallimard) :
« C’est l’histoire d’un homme qui observe avec des jumelles quelques personnes qui habitent dans des appartements voisins du sien… Et le spectacle de ces personnes fait revenir à la surface des bribes de son passé. Voilà. »
Voilà. Son personnage principal s’appelle Ludo Van Walle. 1,95 m, 120 kgs. D’où le surnom qu’il s’est lui-même donné : « l’éléphant ». C’est un spectateur nocturne travaillé par l’amnésie alors qu’il est censé écrire ses mémoires. Tel qu’il nous est présenté, regarder les gens chez eux à la jumelle est son activité, sa profession dirait-on, même s’il exerce son talent rémunéré comme lecteur/traducteur chez un éditeur en obsessionnel du mot juste, trait de caractère de l’auteur et raison profonde de son hésitation à achever ses phrases.
Il observe en permanence les gens à la fenêtre. Ceux d’en face. Comment les lecteurs cinéphiles que nous sommes à peu près tous n’en seraient-ils pas renvoyés au film d’Alfred Hitchcock Rear Window/ Fenêtre sur cour adapté d’une nouvelle de William Irish ? En revoyant le film, on retire la même impression qu’après avoir lu L’Éléphant : pourquoi les gens que l’on observe chez eux depuis l’extérieur ont-ils toujours l’air de baigner dans la solitude ? Du moins en apparence car on ne vit pas seul lorsqu’on est habité par ses spectres et ses fantômes. Insoupçonnables sont les frêles silhouettes qui abritent des multitudes en elles. Ce sentiment est renforcé par ses descriptions en lignes de fuite de paysages urbains toujours vides ou à peu près. On se croirait dans lapittura metafisica d’un Chirico. De quoi accentuer encore la dimension universelle et intemporelle du roman.
Modiano, dont l’imaginaire repose autant sur le cinéma que sur la littérature (sa mère Louisa Colpeyn était actrice), a l’habitude de citer des films dans ses récits. Cette fois, ce n’est pas Fenêtre sur cour, trop attendu, mais I bambini ci guardano/ Les enfants nous regardent de Vittorio de Sica mais qui l’a vu et qui l’a encore en mémoire ? Au détour d’une phrase, c’est un clin d’oeil à la plus célèbre chanson de Prévert et Kosma puisque de toute façon, sous sa plume, tout relève d’un éternel retour du même et plus encore à 81 ans.
Cela dit, sa signature est ailleurs : dans le climat d’incertitude qui nimbe toutes ses histoires et celle-ci n’y échappe pas. On ne s’en plaint pas car sans lui, on ressentirait un manque, une faute, une erreur. Cette forme pleine de grâce lorsqu’elle arpente son salon revêtue d’un peignoir rouge, est-ce une jeune fille ou une femme ? Il n’en sait rien et nous non plus. La magie opère car jamais, à aucun instant, il ne nous viendrait à l’idée de le qualifier de voyeur. La vibration qui se dégage du tableau nous suffit. Pour situer à peu près l’action dans le temps, ce à quoi il ne se résout pas facilement, toute date serait inutile et gâcherait l’évocation. Alors ici une vieille Studebaker, là un juke-box hors d’âge, ailleurs il est question de propédeutique (caduc depuis 1966), plus loin on écoute France musique sur un « transistor ». Un mot d’autre fois car son lexique est parfois volontairement daté : « garçonnière »…
Modiano sait comme peu d’autres, et en cela il demeure le plus simenonien des écrivains français, installer une atmosphère. Il suffit d’un morceau de musique (la transcription pour piano de la Mort d’Isolde de l’opéra de Wagner, l’utile scène de l’Acte III « Mild und leise », réalisée par Liszt est la bande originale du roman) s’échappant d’une fenêtre pour remplir la rue. Alors, comme lui dans ses errances urbaines, son personnage s’assoit sur une marche d’escalier et se laisse envelopper par ces notes qui traversent les murs pour le plus pur plaisir non d’entendre mais d’écouter. Son souci onomastique est intact depuis ses débuts. Aucun nom ne relève du hasard. Chacun contient une sonorité particulière ou une capacité de réverbération sociale, géographique ou historique : Pinguet, Thouvenin, Beulaigne, Hornbacher, Cariguel… Il en va de même des prénoms.
Il maitrise comme nul autre le grand art du détail, son repérage avant sa mise en scène. Il n’y a que lui pour faire remarquer qu’il existe un Café de la Confédération dans le XVème arrondissement de Paris… au Village suisse ! Rien ne dit mieux sa conception du temps arrêté que ces bistros « qui ne changent pas » à l’angle d’une rue que l’on connait de toute éternité. L’action, ou plutôt l’évocation tant c’est effleuré, avance comme cela par petites touches. Ce roman couturé de réminiscences rappellera à ceux qui en doutaient encore que pour lui, les lieux davantage encore que les personnes déclenchent le ressouvenir. Ca se passe vers les Invalides, dans le VIIème arrondissement, un quartier de Paris où Antoine Blondin faisait remarquer que les héros de roman n’y couraient pas les rues passées huit heures du soir (L’Europe buissonnière).
Ne jamais oublier que Patrick Modiano est un piéton de Paris, un vrai, inépuisable. Il est de ceux qui ralentissent et s’immobilisent pour regarder les gens dans leur intérieur, du moins ceux qui ne tirent jamais les rideaux. Aucune déambulation jamais n’entamera sa curiosité et son goût de rêver à partir d’une porte d’immeuble, d’une arrière-cour, d’un escalier. Je me souviens d’une remarque que me faisait Henri Cartier-Bresson chaque fois que l’on montait chez lui rue de Rivoli : il caressait affectueusement la boule de cuivre à l’amorce de la rampe et disait : « Quand je pense que Pissarro la caressait avant de monter peindre là-haut dans mon petit balcon sous les toits qui donne sur le jardin des Tuileries… ». S’il connaissait l’anecdote, Modiano en ferait un roman.
Il voit la vie comme elle va à travers la vitre d’un de ces lieux jadis enfumés où l’on s’assoit face à un verre pour une heure ou pour la journée. Un monde où il n’est jamais 22.00 mais dix heures du soir. Mais malgré l’enchantement que procure la lecture de l’Éléphant, sa réussite tient à la manière unique dont il y fait tenir les silences. La littérature, quoi. En mai prochain, son œuvre paraitra dans la collection de la Pléiade.
(Photos extraites de Fenêtre sur cour d’Alfred Hitchcock)
1 417 Réponses pour Ces silences que Patrick Modiano fait tenir derrière la vitre
On est devenus citoyens français
Par naturalisation en 62
Quand Babbo demanda la citoyenneté?
Des années avant probablement…
Il a pas demandé mon avis…
17 ans…Mamma toute contente:
Paolino sei francese!…
En 65 je me suis cassé à Londres…
entre Macron et Mélanchon celui qui est le plus mal placé pour condamner la violence c’est Macron !
pour Gaza : qui envoie des armes à Israël pour balancer des bombes sur des femmes et des enfants palestiniens ?
Mélanchon ? non c’est Macron !
pour l’Ukraine qui crée une escalade qui tuent des centaines de milliers d’ukrainiens, qui a détruit l’Ukraine et risque d’entrainer une 3è guerre mondiale ?
Mélanchon ? non c’est Macron !
Macron est une espèce de nihiliste pour qui la vie humaine n’a aucune valeur, il incarne le summum de ce que la violence peut produire !
il faut arrêter de tout le temps inverser ce que nous montre le réel !
« Mélanchon au contraire essaie de redonner un peu de dignité aux humiliés et aux offensés ! »
Si t’avais un minimum de respect tu écrirais correctement le nom de Mélenchon, puck !
Macron et sa coalition des débiles profonds…
jazmann et la forme toujours la forme…
contredis moi plutôt sur le fond !
sauf que quand on lit un torchon d’oligarque comme le Parisien c’est sûr que son seul soucis c’est la forme !
les journalistes de ton journal sont des chiens de garde à la solde d’une corrompue qui est seule responsable de la violence !
le fait de lire ce journal de merde fait de toi un complice de cette violence !
du coup tes leçons d’orthographe tu peux de les carrer bien profond !
et le plus triste jazman c’est que tu répètes bêtement ce que ces oligarques ordonnent à tes journalistes d’écrire!
sans le quart d’une once d’esprit critique !
après quand on lit tes critiques de cinéma on se fait pas trop d’illusions sur ton esrpit critique de chimpanzé.
Les noms propres n’ont pas d’orthographe, puck.
Je te parle de respect mais tu ne sais pas ce que c’est…
Et aujourd’hui, Paolo, tu te sens Italien, Anglais ou Français ?
pour arriver à dire que c’est Mélanchon le responsable de violence il faut sacrément avoir subi un lavage de cerveau.
on a un type qui gouverne la France depuis 10 ans avec un profond mépris du peuple et on vient nous dire que le responsable de la violence c’est Mélanchon.
et ça sur un blog de critique littéraire…
la défaite de la pensée…
jazman le respect ? sérieux ?
toi le Stefan Bern du blogapassou tu viens me parler de respect ?
sûr que voir danser notre Marie-Antoine avec son amie épouse d’oligarque quand la France est en train d’exploser c’est joli.
je veux dire les histoires de princes et de princesses tu dois adorer pas vrai mon petit Stéphane Bern ?
sûr que voir danser notre Marie-Antoine :
pour info c’est pas une faute d’orthographe c’est juste une réalité naturelle liée à ses chaussures de taille 45 jeune fille.
si elle chaussait du 39 et mettait pas des pains à son mec digne d’un Mike Tyson on pourrait l’appeler Marie-Antoinette.
Macron le seul président qui met des lunettes noires pour cacher les pains qu’il se prend se son mec.
à sa place moi aussi j’aurais envie de déclencher un conflit nucléaire.
prendre des pains ça rend violent.
est-ce le cas de Mélanchon ? non !
« Jean-Luc Mélenchon a considéré hier, très tranquillement, qu’il était « rigolo » de dire dans un slogan : « Un flic mort = un vote pour le RN en moins ». Qu’il puisse demain être Premier ministre de la France, c’est terriblement inquiétant », a réagi sur le plateau de CNews la députée du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen.
après la question est de savoir s’il est possible de remettre un ordre moral dans ce pays sans passer par la violence ?
quand on a mis en place un système sociale d’une injustice telle qu’il représente une énorme violence on ne peut pas défaire ce système en envoyant des fleurs.
la relation du peuple vis à vis de l’oligarchie est la même que celle de la Russie vis à vis de l’otan : quand on pousse trop loin le bouchon on déclenche forcément de la violence.
Ma première année scolastique
Au Leonardo da Vinci…Rive Gauche…
Je prenais le métro à Château Rouge
Cartable…Et ma gamelle…
Arrive je regardais le défilé de voitures avec
chauffeurs…les enfants diplomates…capitaines d’industrie…
On était six ou sept fils ou filles d’ouvrier…On portait nos gamelles à la cuisine …Et classe…
Mixte…Deux par banc…Je partageai le mien avec une fille toute propre et parfumée qui me saluait d’une grimace…Paolo tu te brosse pas les dents…Lunch…Tables sous chandeliers…Serveurs…Caméra sous le grand escalier…On avait notre table sous l’escalier…Avec nos gamelles…Le personnel de la cuisine nous passait de temps
en temps des morceaux …
Très vite j’ai appris…L’ecolo buissonnière…
on ne peut pas continuer d’aller dans le sens de l’injustice sans imaginer qu’à un moment cela déclenchera une réaction.
dans toute l’Histoire de l’Humanité ça a toujorus été le cas.
ceux qui pensent pouvoir tirer sur la corde indéfiniment sans provoquer de réaction se mettent le doigt dans l’oeil jusqu’au coude !
jazzman ça c’est la leçon n°1 du respect !
on ne respecte que ce qui mérite de l’être, ceux qui ne le périte pas on le détruit.
le monde a toujorus marché comme ça et il marchera toujours comme ça parce les hommes sont ainsi faits !
ne pas tenir compte de cette vérité est un crime !
le film Joker montre que quand on construit le monde sur un baril de poudre il suffit d’une toute petite étincelle pour tout faire exploser.
les hommes politiques qui ne tiennent pas compte de cette réalité sont des nihilistes irresponsables qui ne méritent aucun respect.
Macron avait cru avoir bétonné son système d’injustices sociales en créant une maîtrise totale du système médiatique et informationnel.
Macron est le président des banquiers et des oligarques : les banquiers vivent dans l’ombre et les oligarque se sont emparés des médias.
à partir de là tout ce beau monde s’imaginer pouvoir balancer des contre vérités sans jamais provoquer de réaction.
c’est une erreur gorssière.
jazzman dans le film Joker je te rappelle que le type il commence par tuer qui ?
4 jeunes banquiers qui l’humilient dans le métro.
et ensuite il tue qui ? un animateur de télé !
le type qui a pondu ce film a pondu un décor parfait de la réalité !
le journaliste avait invité le Joker à son émission pour l’humilier en public.
cette humiliation télévisée est entrée en résonance avec celle du peuple.
le fait de prendre son pistolet et tuer ce type payé pour humilier a déclenché le carnage !
bom dia les périmés, les obsolètes, les « vencidos ». Quel club cette rdl !!
à part closer et chaloux, qui ont les yeux en face des trous, quelle turma tragique, quel théatre.
Et je vois qu’il y a des nouveaux, et ça ne s’arrange pas, mais alors non, ça ne s’arrange pas.
Il y a ce « gentil » Paolo, peut-être tombé d’un vol au dessus d’un nid de coucou, et il y a cette millefeuille, peut-être ancienne ministre de la Patisserie Nationale, boutée fora et qui essaie de revenir par le trou de la serrure, coitada !
Elle me fait penser à cette ministre de notre premier gouvernement Lula, 2003-2007, Marta Suplicy, qui venait visiter des favelas en tailleur et talons hauts; je la vois encore, cette sexologue de profession (ça ne s’invente pas), traverser sur des planches une tranchée de esgoto à ciel ouvert entre des baraques de planches et eternit.
Puck râle contre Macron.
Jazzi râle contre Mélenchon.
Dédé râle pour Marine.
Clopine râle contre le Capitalisme.
Non mais quelle bande de vieux trouducs !
Aucun économiste, aucun journal main-stream, ne vous diront que le programme économique du RN est crédible, ce serait du suicide. N’étant pas spécialiste de la question, je ne saurais évidemment me prononcer, pas plus qu’en ce qui concerne celui de Sarah Knafo, quoique pour ce dernier je note qu’elle veut continuer à cracher au bassinet ukrainien, ce à quoi je suis parfaitement opposé. Cela dit, d’après ce que j’entends, Todd et autres, la Russie aura bientôt gagné cette guerre.
École de la rue…
L’esplanade du Sacre Coeut
Conversation avec
chauffeur de car turiste Italian!…
Gare d’Austerlitz
Conversation avec Américain solders…
Assis sur leur baluchons …Trois ou quatre…
Leur train arrive…Ils me donnent des pièces..
Francs …And a quarter…
Capté en passant
Dans son allocution solennelle prononcée le dimanche 18 octobre 2026, au lendemain de violences urbaines et de pillages survenus lors de manifestations, le président de la République Emmanuel Macron a explicitement détaillé les instructions et les pouvoirs accordés aux préfets :
« Dans le contexte actuel, les préfets prendront les décisions, en lien avec les maires, pour protéger nos villes, nos bâtiments publics et nos commerces, y compris en allant jusqu’à interdire certains rassemblements. »
Là où les pouvoirs publics ont non seulement l’obligation de respecter le droit de manifester et de ne pas y faire obstacle, mais aussi l’obligation positive d’assurer les conditions de son exercice pacifique ; la défaillance est totale
Tu veux que je te sorte mon Joker, puck ?
Le voilà :
« 5 octobre 2019 à 12 h 09 min
« Joker » de Todd Phillips.
Décidément, le cinéma me réservera toujours d’agréables surprises sur prises !
N’étant pas un familier des « productions JJ Abrams, Marvel, ou DC Comics » ni un lecteur des séries de BD sur Batman et autres hommes araignées, je m’attendais à être déçu, voire de m’ennuyer passablement à sa projection.
Allais-je sombrer dans un insondable et voluptueux roupillon ?
Tout au contraire, j’ai vu le film, l’ai aimé et en suis sorti en proie à une totale jubilation !
Je l’ai appréhendé comme un objet en soi, unique et dépourvu de toutes références génétiques ou d’appartenance généalogique : plus comme un film d’auteur que comme un film de genre.
Aussi ne suis-je pas étonné qu’il soit reparti de la Mostra de Venise avec le Lion d’Or en poche.
Au début, dans ce Gotham vintage imaginaire de l’histoire, j’ai pensé au New York nostalgique de Woody Allen.
Mais aussitôt les choses se sont corsées et on a alors basculé dans l’atmosphère violente propre à l’ « Orange mécanique » de Stanley Kubrick.
Ici, le héros est avant tout une victime : de sa mère, de ses collègues de travail, de la violence urbaine en général.
Le vieux garçon, sous son masque de clown triste, condamné à être éternellement souriant et joyeux, va se transformer sous nos yeux, et sous nos applaudissements, en un justicier impitoyable.
Mais néanmoins plus juste que cruel.
On ne peut alors que compatir et applaudir à la vengeance.
Car Super Phoenix ne dégomme que les méchants : les voyous en tous genres, les politiques véreux, les bourgeois méprisants, les animateurs cyniques de télévision, tel Robert De Niro…
Il va devenir, à son corps acceptant, le chef de file spontané d’une horde de victimes en révolte.
Superbe scène où les flics à ses trousses dans les rames du métros bourrés de clowns clonesques, paille dans une meule de foin, ne peuvent plus le reconnaitre.
On songe alors aux Gilets jaunes transportés dans l’univers trumpesque, que le film de Todd Phillips m’a rétroactivement rendu plus sympathiques !
Grâce à Joachim Phoenix, aux allures d’un Michael Jackson non pédophile, le film prend dès lors une dimension hugolienne.
Mélange de Quasimodo et de Gavroche, il devient le vengeur fardé de tous les Misérables de la terre, et le film tourne à l’éloge de la folie.
Jubilatoire, vous dis-je ! »
Capté en repassant
@Le droit de manifester pacifiquement est une liberté fondamentale.
Il découle directement de la liberté d’expression et de la liberté de réunion garanties par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 (articles 10 et 11) ainsi que par les textes internationaux.
Les pouvoirs publics sont juridiquement les garants de la liberté de manifester. En droit français et européen, l’État a non seulement le devoir de ne pas entraver illégitimement cette liberté fondamentale, mais il a aussi une obligation de protection active pour en assurer l’exercice effectif
L’Etat est ici et maintenant manifestement défaillant ; des consignes peuvent être données aux préfets pour entraver davantage encore le droit de manifester, cela ne changera pas cette réalité et ne fera qu’aggraver les défaillances de l’Etat … serait-ce l’objectif ?
Question chronique des deux mandats de Macron ; une certaine culture politique : quels candidats à la présidentielle pour rompre avec elle ? Certainement pas l’un ou l’autre de ses anciens ministres
👉un exemple : https://www.senat.fr/questions/base/2022/qSEQ220701567.html
Rue Poulet
Une fois par semaine
On allait bain public
Marcadet…
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Les allumettes suédoises
Le glanconcon la poupée qui dit non, continue à essayer de nous faire prendre sa vieille vessie en lanières pour une lanterne. Il serait en effet beaucoup plus confortable de commencer un coup d’état bien paisiblement, sous couvert du droit de manifester.
La vérité est qu’il faut former l’armée (ce qui aurait dû être fait depuis des lustres) et la déployer partout dans le pays. On ne s’en sortira pas à moins.
J’espère que les services de renseignement s’occupent du cas glanconcon, évidemment présent ici sur ordres.
George Brassens
Au pres de mon Arbore
1956 Archive INA
Arbre
Langoncet n’arrête pas de « passer » et « repasser »! Qui lui fera un croche pied pour qu’il nous fiche la paix un petit moment?
Quand un perroquet prétend porter la contradiction
Joachim Phoenix, aux allures d’un Michael Jackson non pédophile
fortiche dear baroz, faxez la formule borderline à dear Annelise pour décodage.
Bom dia
rouge Brésil est arrivé en France, dear Mr Bahia, son auteur très compassé, M. Ruffin, vient de se faire rosser par des sans-dents au pied de son immeuble. Envoyez-nous votre ministresse qui escalade les favelas en raslatouffe.
Russie
n’a jamais perdu de guerre, dear Chaloux. exact statement ou pas, aucun sociologue à la ramasse dans la cour du faux vicaire Erner ne s’y risque.
« Suède : après l’échec de la gauche, la chef des centristes chargée de former un gouvernement »
Une certaine Elisabeth Thand Ringqvist, encore une femme de droite qui m’a l’air tout à fait charmante et certainement intelligente et compétente…
Les suédois gagneront au change par rapport au laideron social démocrate qui a échoué jusqu’à présent.
Le Parlement est divisé 176/173…ce n’est pas gagné.
Elvis
Love me tender
1956
Gene Vincent
Be Bop a Lula
1956
le parlement est peut-être divisé, par contre la Suède est unifiée dans une russophobie hystérique à côté de laquelle la germanophobie française et francophobie allemande des années d’avant 1914 à côté c’est du Walt Disney.
les suédois, comme les norvégiens, les danois et les finlandais sont pris par un désir de guerre et de destruction que même les vikings à côté c’était Walt Disney.
ce naufrage dans le nihilisme destructeur est lié à la fin du protestantisme, ça les a plongés dans un vide intérieur et un effacement de règles morales qui en fait l’endroit du monde le plus dangereux de la planète, parce que ce vide intérieur va les pousser vers une auto destruction qui peut virer à l’apocalypse.
parmi les pays qui aujourd’hui sont capables de faire une grosse connerie avec les russes les suédois sont classé en numéro 1.
en 2 il y a les anglais
en 3 Macron chez qui le vide intérieur est pathologique
en 4 l’Allemagne
en 5 les Baltes
en 6 les finlandais.
les paris sont ouverts pour trouver qui de ces pays fera le premier la grosse connerie.
pour ça quand on entend dire des conneries du genre Mélanchon pousse à la violence limite ça pourrait donner envie d’en rire mais dans d’autres circonstances.
Tu confonds avec la Suède de Charles XII, puck…
ceux qui disent Mélanchon pousse à la violence en oubliant tous ces pays totalement déjantés qui nous poussent à l’apocalypse montre de façon parfaite le travail de décervelage des médias de nos oligarques.
parce que si Mélanchon est président ceux qui seront détruits c’est les oligarques.
du coup ils nous écrivent Mélanchon est violent, Melanchon est antisémite etc…
comme MArtine à la plage, Martine à la montagne, Martine fait du vélo…
et il y a des cons qui prennent ça au sérieux.
les mecs on leur montre la lune et ils regardent le doigt…
« Tu confonds avec la Suède de Charles XII, puck… »
excellent !!!
c’est sûr que contentieux entre les suédois et les russes remonte à loin.
sauf qu’en principe on aurait pu imaginer que depuis le temps les suédois se seraient calmés.
cela dit je suis d’accord : l’origine de la russophobie suédoise se trouve là !
nous on a pardonné aux anglais pour Jeanne d’Arc, on a pardonné aux allemands pour Vichy…
mais les suédois n’ont pas pardonné…
non seulement ils n’ont pas pardonné mais une haine nouvelle et profonde est remontée chez eux des profondeurs de l’Histoire.
en plus il y a tous ces films et toutes ces séries qui glorifient les vikings.
et comme ils sont complètement tarés ça leur est monté au cerveau : l’envie d’en découdre avec les russes chez les suédois c’est comme une envie de pisser après avoir bu 10 litrès de bières…
les mecs ils sont complètement tarés et le problème c’est que c’est une folie collective : il n’y en a pas un pour calmer le jeu, les mecs ils sont tous fous à lier…
et ça c’est sûr que c’est parce qu’ils ont perdu leur religion.
le protestantisme c’est une religion hyper rigide : ça bloquait leur folie.
mlaintenant qu’ils n’ont plus ce truc qui limitait leurs instincts destructeurs c’est comme des lions échappées du zoo.
Bachiana brasileira n5
Heitor Villa -Lobos
Victoria de los Angeles
I
un des autres éléments qui justifient cette haine anti russe c’est leurs échecs politiques et sociaux.
comme Israël avec l’Iran : les mecs ils voient un pays en pleine évolution, qui produit des centaines d’ingénieurs dont la pluaprt sont des femmes, ils sont riches et ils ont un avenir contrairement aux sionistes qui spéculent sur l’immobiler à Tel Aviv et qui n’ont aucun avenir.
du coup les mecs ça les rend fous furieux.
un peu comme la haine des juifs au début du 20è siècle : voir tous ces juifs être de grands scientifiques de grands philosophes etc… ça humiliait les allemands et les européens qui étaient empêtrés dans leur médiocrité et leurs échecs !
et maintenant c’est le tour des russes, des chinosi et des iraniens.
s’ils sont meilleurs que nous c’est à nous de relever les défis sans avoir de besoin de les faire chier et d’essayer de les affaiblir pour ralentir leur progrès ou pour voler leurs richesses !
les occidentaux quand ils voient un pays prospère leur solution : ils leur mettent un Navalny à la con qui va faire prospérer les occidentaux au lieu de faire prospérer les iraniens, les russes , les indiens ou les chinois.
le Shah c’était juste un Navalny iranien.
Punk you need a break
Viens voir ton bunker
Quelle couleurs les murs?
La carte du Monde tu la ceux up side down?
Tu as quelque chose sur l’Elephant aux jumelles?
5 siècles que les occidentaux vivent comme des sangsues !
maintenant c’est fini et c’est tant mieux !
en plus des sangsues qui donnaient des leçons de morale et ont écrit les droit de l’homme et du citoyen.
sérieux c’est le summum du foutage de gueule.
sauf que les indiens nous connaissent : ils connaissent bien les anglais et ils connaissent les occidentaux, ils savent comment on fonctionne.
les chinois ? ils nous connaissent super bien ! ils connaissent les anglais, les américains, les français etc… ils savent comment on fonctionne !
les russes ? houlà les russes nous connaissent super bien ! ils suffit de lire leur auteurs qui avaient bien compris comment on fonctionne avec notre hypocrisie de dire des choses qui ne correspondent jamasi à nos actes !
les africains ? houlàlà les africains ils nous connaissent super bien ! ils connaissent les belges, mles anglais, les hollandais, les français, ils savent comment on fonctionne !
du coup le film est fini !
nos leçons de morale qui sont contredit par nos actes ils connaissent déjà !
et notre amour de la démocratie il suffit de damander aux algériens et aux africains ce qu’ils en pensent !
et quand on regarde ce qu’il se passe aujourd’hui en France avec les oligarques c’est exactement la même chose que les français dans leurs colonies.
ils ont leurs journalistes pour donner des leçons de savoir vivre et de morale.
sauf que ces pujtains de colons ils payent même pas leurs impôts !
mais en fait on fait comme si…
sauf que là aussi : les gens ont compris, ils savent comment ce système fonctionne et les français feront en France ce que les algériens ont fait en Algérie : ils vont récupérer leur pays que Macron et sa clique leur ont volé !
et ça c’est c’est juste l’ordre naturel des choses.
Claudio mon grand-père paternel est né San Paolo…
Âge 30 il retourna en Italie…I
The Girl From Ipanema
Frank Sinatra & Antonio Carlos Jobin
A vous lire, c’est carnaval tous les jours chez vous, dear Paolo
Si caro Filippo ❤️
Vous avez lu le dernier Modiano?
Le debut
Casanova
Federico Fellini
1976
Non pas lu le dernier Modiano, dear Paolo, impression de faire du sur-place dans Paris, plutôt déconseillé ces jours-ci. En revanche, lu des bribes de Casanova prises dans une édition luxueusement portable en neuf tomes. Stroheim dans La grande illusion avait disposé les mémoires à son chevet dans la forteresse qu’il gardait.
Pour ne dire qu’une évidence : « Les dieux de l’Olympe écrivent, baisent, mais ne lisent pas, car la lecture est une caractéristique purement humaine. Maintenant que les machines vont tout écrire, il nous restera, quoi qu’il en soit, la lecture. »
L’analyse de Chiara Valerio lors de la fête célébrant les 5 ans de *Review*, à Turin.
https://x.com/ilfoglio_it/status/2111430580143341601?s=20
Jamais lu Casanova
Connu le personnage dans le cinéma
Ou écrivains…
J’ai donné mes livres à mes filles…
Il m’en reste une dizaine…
Vu mon âge et ma vision je peux lire seulement
Sur cet iPad…e reader…
Je lis Assouline CB et PEGUY…
Per Renato
Caruso
Lucio Dalla
🌹
Je ne suis pas LFi, enfin, pas encore tout à fait mais faudrait pas me pousser trop, par contre, je rejoins un certain nombre de scientifiques, de penseurs, d’analystes qui partagent tous le même diagnostic : si notre planète en surchauffe va mal, c’est à cause de la structure économique qui y règne sans partage : le capitalisme.
et pour ceux qui perdraient espoir et auraient le sentiment de se sentir inutile je rappellerais juste qu’il aura tout de même fallu 20 ans de guerre, des milliers de millions de dollars dépensés en armement et 4 présidents pour que les américains réussissent enfin à remplacer des talibans par des talibans.
c’est moins fatigant de lire Casanova que de vivre sa vie.
je veux dire quand on dépasse le nombre de 100 gonzesses dans sa vie de suite on préfère la lecture.
disons que comme l’explique Max Weber le capitalisme a besoin de la religion.
si le capitalisme a pris son essor dans les pays protestants, comme l’explique Max Weber, c’est parce que le vrai protestant est un protestant qui croit qu’il ira en enfer s’il ne paye pas ses impôts pour contribuer à une forme de solidarité.
quand dans les années 60 l’individualisme a pris le dessus sur le protestantisme ça a signé la mort du capitalisme.
en fait le déclin du capitalisme a débuté dans les années 60.
et là voir les images de Marie-Antoinette danser avec sa pote oligarque à un concert de Céline Dion pendant que Paris se révolte c’est juste le signe d’un capitalisme arrivé à sa phase terminale juste avant sa mort.
une mort qui aura duré 50 ans soit 30 ans de plus que le soviétisme.
le truc marrant c’est que dans les années 80 quand le soviétisme est mort peu de gens en dehors de moi imaginait que le capitalisme était lui aussi en train de mourir.
Les dieux de l’olympe…ne lisent pas..
Welcome back dear Renato, les pilleurs de Paris non plus apparemment, seules les librairies ont été épargnées. L’illettrisme est donnée en partage des dieux.
l’esprit colonial était tellement ancré dans la psyché occidentale qu’à la fin du colonialisme les colons ont recouru à l’immigration pour le poursuivre chez eux.
« L’illettrisme est donnée en partage des dieux. »
contrairement au mépris…
renato
❣️
je plussoie beaucoup avec clopine, tout le temps, et puck souvent.
je peux vous dire ce que j’ai vu à Marseille.
Dimanche matin, entre 10h30 et 11h, des équipes municipales balais à la main, quelques tas, petits, de vélos et trottinettes, incendiés, rue de la République, sur le Vieux Port.
Pardon, j’ai pas vu les magasins.
De tous manières, au centre Bourse, y a plus rien. Personne n’a parlé des terrasses du port, en bas de la Joliette, là où les navires de croisière débarquent leurs passagers.
Samedi soir entre 22 et 23 heures cela brûlait, partout : échauffourées. Pas de taxis, pas de bus, pas de métro.
À la Bonne Mère, calme plat, touristes à gogo, ciel bleu, vue splendide.
Je ne peux pas vous dire où en est la casse à Marseille, cela ne m’a pas semblé tragique.
Punk tu as lu le dernier Modiano?
Journaliste, il collabore régulièrement à « L’Histoire » comme chroniqueur et à « La République des livres » qu’il a créée en 2005.
Ecrivain, il est l’auteur d’une trentaine de livres, notamment dix biographies et autant de romans ainsi que des enquêtes et des documents.
Radiologue, il produit des séries sur France-Culture, généralement au mois d’août quand tout le monde est à la plage, c’est préférable.
Juré, il déjeune une fois par mois dans le salon gracieusement concédé par le restaurant Drouant à l’Académie Goncourt.
Prof, il enseigne depuis vingt ans à Sciences Po-Paris, l’écriture en 1ère année.
A part cela, il marche beaucoup, nage souvent, écrit trop et lit tout le temps.
On dit que son coup droit s’améliore au Jeu de Paume, même si ce n’est pas encore tout à fait cela.
Me contacter : pierreassouline@gmail.com
@Langoncet n’arrête pas de « passer » et « repasser »! Qui lui fera un croche pied pour qu’il nous fiche la paix un petit moment?
Serviteur
Il semble que personne a lu Modiano…A part MR Assouline…
Punk
Le mal français et le mal napolitain c’est la même chose?
Sinon, le dimanche crèpes, c’était génial, je vous fais un short cut.
Le matin, à 11h, on m’a dit « on est à moins deux, c’est n’est pas sûr qu’il y ait crêpes ». Y a souvent des moins deux chez le personnel, y compris chez les deux hommes d’entretien,
( -2 sur deux =>zéro ) un embauché pour la prolongation de trois semaines de un, chez les aides-soignants et en cuisine aussi, moins deux.
Finalement, ils ont eu le chic, le courage, et la gentillesse de faire une belle pâte aérienne, mousseuse, etc.
P.est venue m’aider. Difficile. La première crêpe je l’ai faite tomber par terre. Puis, l’alarme s’est déclenchée.
Une autre fournée trop cuite, mise de côté, après cela a roulé. On en a fait cent.
Au moment de les servir, j’ai revécu l’arrivée de l’aînée et du cadet durant les cinq derniers mois de vie de mon père, la rafle. Je ne veille jamais au grain pour ma part.
P.était partie depuis un bon bout de temps pour s’occuper, attentivement et avec bienveillance, de résidents. Je mis les assiettes et couteaux dans l’évier. Pendant ce laps de temps millimétrique pour moi, deux sont venus prendre le chariot garni de cent crêpes en catimini, et sont allés les distribuer aux résidents en leur rajoutant, sucre, Nutella, ou confiture d’abricots.
Les résidents étaient contents, sauf Mme G.à qui une, pas drôle, a dit « vous ètes au régime » et ne lui a donné qu’une crêpe ( tout en mangeant la seconde ). Heureusement qu’une de ses copines lui a offert une deuxième, la sienne ; j’étais en train de chercher une combine, alors que je lui disais qu’y a pas de régime pour les crêpes, et qu’elle était tellement dépitée devant la privation imposée.
Ma mère a eu droit à trois, une en cachette, de reine-mère, et deux normales.
Y a toujours des branleurs pour profiter du travail de ceux qui bossent. J’ai signalé à la secrétaire que j’avais été tellement heureuse de faire ces crêpes pour les résidents. Ce que vous avez dans le cœur, personne ne vous le vole.
Renato
tellement heureuse de vous lire ici ! J’aurais mis ma main à couper que vous ne reviendriez jamais.
Paolo, moi j’avais lu « l’Eléphant », tout juste avant le louangeur billet, c’est une de mes filles qui m’avait dit que l’on parlait à la RdL de Modiano. J’ai hésité à donner mon avis, parce que je trouve désolantes ces 90 pages dans lesquelles les personnages, les lieux, les motifs ordinaires de la mémoire et du « retour du même » ne vont vraiment pas loin. Mais déjà « La Danseuse » m’avait paru faible. J’ai le sentiment triste que Modiano se survit dans ces brèves ébauches.
👍😂 LangoI
Je ne vois pas pourquoi une pâte à crêpes devrait être « légère » et encore moins « mousseuse » !
La légèreté d’une pâte à crêpe est bien au contraire un défaut, par exemple trop de lait, pas assez d’oeufs.
Quant à la mousse, réservez-là à l’omelette et jamais à la pâte à crêpe qui au contraire doit longuement reposer sans être dérangée.
CP Merci pou le feed.Le bouquin n’est pas encore e-reader.
différence entre mal français et mal napolitain ?
merci ! j’adore les jeux et la philo du langage.
on a donc là 2 propositions ayant chacune 2 mots concernant des maux et ayant en commun le mot mal.
donc à ce niveau je dirais qu’entre 2 maux il faut choisir le moindre…
ensuite ce mot mal est suite dans un cas du mot « français » et dans l’autre du mot « napolitain ».
à ce niveau je dirais que le mots « français » concerne la France et mot « napolitain » concerne Naples.
à partir de là j’essaierais de faire la distinction entre Naples et la France et la première qui me viendrait en premier serait de dire que Naples est une ville, fort jolie d’ailleurs, du sud de l’Italie, et que la France n’est pas une ville, mais un pays, fort joli aussi, ayant pour président un fan de Céline Dion.
et donc là, si je veux me montrer courtois par rapport à un type ayant la connerie de confondre une ville et un pays, je partirais justement sur Céline Dion et le bel canto napolitain en la figure du plus célèbre d’entre je veux parler bien sur Enrico Caruso.
donc j’en arriverais là à ne plus répondre à l’imbécilité de comparer une ville à un pays, mais de savoir si Céline Dion chante mieux que Caruso et la réponse est bien sûr non !
donc puisque Dion est une gourdasse comparée au Caruso j’en conclus que la mal français est bien pire que le mal napolitain !
sérieux je vois pas d’autres eéponse possible…
Macron et Céline Dion ça fait penser à pedro et Jaroussky..
en fait c’est la même erreur de perspective pour estimer le talent d’un chanteur.
Dion a une voix qui plaît parce que c’est une voix performante, puissante, large spectre, mais lisse, linéaire et plate.
le truc flippant c’est que ça ressemble à un truc de l’IA.
ce que j’avais essayé d’expliquer à pedro entre la voix de Jaroussky et par exemple de Scholl : le grain, le timbre , l’épaisseur, la fragilité, la précarité etc…
Edith Piaf avait une voix fragile et précaire, c’est cette précarité qui lui donnait son humanité et l’émotion.
alors que Dion elle peut chanter un truc hyper musical genre émotif de façon très performante, mais la voix toute seule en elle-même elle vaut pas un pet de lapin.
sérieux c’est hyper flippant.
renato a son caractère mais il est supérieurement intelligent, cultivé et instruit. Bien évidemment son retour était immanent ; où trouver de véritables interlocuteurs dans le domaine culturel sinon dans cet espace de commentaires ? J’espère seulement qu’il demande quelque explication à « Jazzi » (Jacques Barozzi) qui en son absence a trouver judicieux de le déclarer « malade ».
Tu la fais comment, toi, Puck, ta pâte à crêpes ? Avec du couscous ?
Punk pas l’essai…La maladie que la première campagne italienne du Roi …Français…Charles…Tes ancêtres faisaient partie de l’invasion? La tech des français était le top…Descendant vers Napoli vous les avez essayé contre la population…Viols femmes et enfants…Tu as rien dans tes archives sous la ceinture? Je t’aime Punk mais parfois t’es d’implications m’irritent…
Simplifications
rosy toi aussi tu parles de casseurs à Marseille.
ceux qui devraient plus intéressés c’est pas les casseurs mais les pilleurs : je suis tombé sur une vidéo d’une gamine qui avait pris un joli sac à main et elle a dit au journaliste : ‘je le prends pour l’offrir à ma mère parce qu’elle ne pourrait pas se le payer ».
et sur ce coup je pense qu’il y a eu plus de pilleurs que de casseurs, ce qui change tout.
en dehors du côté consommateurs : des gamins qui ont piqué des téléphones ou des fringues parce qu’ils n’ont pas l’argent pour l’acheter, mais ce sont des consommateurs, j’imagine qu’ils ont dû voir des pubs à la télé, ke mot pilleur dit autre chose que le mot casseur.
pour ça que les journalistes ne parlent jamais de pilleurs, mais seulement de casseurs.
moi aussi j’aime mon frère.
Paolo moi aussi je t’aime mon frère.
t’as raison : à mon âge j’aspire à la simplicité.
une forme de zenitude peace and love.
a trouvé. Pardon.
Charles 8…14…
Ne vas pas à Naples Punk
Ils ont la vengeance dans le sang..
Je suis d’accord Punk
Chaville la capitale mondiale hippie.
Garcia apparaît à Chaville.
Le Vaticano nous accusera de plagiat
mais on s’en fout…
ah, j’ai oublié un détail infime et superfétatoire, sur le récit des crêpes : au moment de la distribution, on en a oublié deux, ma mère et moi. On a été les dernières servies.
Cela a si peu d’importance.
Et j’ai appris tant de choses cette semaine là : en un que le brunch était la contraction de breakfast et lunch, je ne l’avais jamais constaté.
En deux, que l’on pouvait être un vieux monsieur gueulard et épouvantable à mes yeux, que les femmes trouvent adorable, parce qu’il l’est effectivement.
En trois, que les groupes de plongeurs pouvaient être très chouettes- c’est cependant rarissime – et un de leurs membres savoir cuisiner la paëlla pck son grand-père était catalan.
En quatre, assurer à Pauline que je vais aller voir Soudain.
En cinq, convaincre Khaled qu’il n’est pas le seul à qui sa femme fait vivre la misère ; et que le premier fils à s’insurger pour défendre son père fut peut-être Pierre Rivière ; pas encore su pourquoi Foucault s’est saisi du sujet. Dans neuf ans, 1835, cela fera quand même deux cents ans.
Et qu’ici, il pleut des cordes, alors, nous sommes passés de la canicule au froid soudain.
Le député Jérôme Guedj vient de donner des précisions sur les circonstances de cette altercation que je partage bien volontiers.
A partagé une publication de Jérôme Guedj
Jérôme Guedj sur fb.
·
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d’honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n’est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l’intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l’impunité s’installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l’interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d’honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m’aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l’accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « – Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C’est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s’empresse de m’écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. » L’arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l’universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J’aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd’hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n’est que le faux nez de l’antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d’exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d’une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l’outrance et la violence, il ne faut pas s’étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n’a pas seulement fait un doigt d’honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d’honneur à l’intelligence même.
(J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser)
On a pas beaucoup de temps…
Deux semaines…
Le silence …La méditation…la béatitude finalement..
Thé Grateful Dead move in Chaville!,,
« Perroquet ».
Belle parole d’une épave suintante qui passe son temps à perroquéter les fiches que lui envoie son nourrisseur, et à nous saouler à longueur d’année avec sa logorrhée de copier-coller. Sans compter bien sûr son appui qu’il croit robespierriste au petit dictateur, terroriste en pain d’épices, déjà dépassé par ses troupes de voyous comme l’apprenti-sorcier qu’il est, et qui finira très mal. Le tout au nom de la loi, bien entendu.
« Perroquet » …
Hurkhurkhurk !
À Amiens, six camions de police pour protéger la chocolaterie Scrogneugneux.
Hurkhurkhurk !
Capté en passant
« »We went over there to do a big festival, a free festival they were gonna have, but the festival was rained out. It flooded. We stayed at this little chateau which is owned by a film score composer who has a 16-track recording studio built into the chateau, and this is a chateau that Chopin once lived in; really old, just delightful, out in the country near the town of Auvers-sur-Oise, which is where Vincent van Gogh is buried.
We were there with nothing to do: France, a 16-track recording studio upstairs, all our gear, ready to play, and nothing to do. So, we decided to play at the chateau itself, out in the back, in the grass, with a swimming pool, just play into the hills. We didn’t even play to hippies, we played to a handful of townspeople in Auvers. We played and the people came — the chief of police, the fire department, just everybody. It was an event and everybody just had a hell of a time — got drunk, fell in the pool. It was great. » »
Jerry Garcia, cité par Blair Jackson, Garcia: An American Life, New York, Viking, 1999
je crois que c’est imminent plutôt que immanent.
Honneur de blog toujours en pointe pour relayer les chicayas de basse-cour : le député Guedj participe à la diabolisation d’une gauche prétendument antisémite plutôt qu’à rappler le caractère radicalement antisémite du parti des rneux ; étonnant, non ?
Merci de cette précision HDBlog
Il y a plus délicieux encore qu’Éribon : son petit protégé G de Lagasnerie qui a passé il n y a pas si longtemps son HDR dans les ors de la vieille Sorbonne sous les yeux attendris et bienveillants de Sandra Laugier. Merveilleux « sociologue-philosophe » bourdivin et foucaldien, rentier établi de la dénonciation de l’ordre établi et petit marquis grotesque de la radicalité de salon.
elle était mousseuse cette pâte à crêpe, et avait reposé au frigo. Je demanderai la recette.
Non seulement glanconcon le pervers est c… comme un sac, mais il a au moins quarante ans de retard. Un vieux sac vide et mité.
On signale au perroquet de service des éructations du jour de Zemmour de La Télé ; le sujet ? Il est partagé par tous les droitards qui collaborent pour nuire à la France et à la communauté européenne, AfD en tête à la faveur de quelques succès éléctoraux locaux : la « remigration »
Excellent, le texte publié HDB!
Eribon est le pape des « transclasses ». Il a dans son sillage, des Annie Ernaux, Edouard Louis, Chantal Jaquet, et j’en oublie. La sociologie explique tout, surtout quand la vie personnelle est venue se mêler à celle de Foucault et Bourdieu, et c’est le cas d’Eribon. Eribon n’est pas con. On l’entend avec plaisir raconter comme il pense, et comme le périmètre de pensée qui est le sien n’est finalement qu’étroit.
Ubu et ses sbires, Bibi en tête, exercent à l’évidence une forme de fascination intellectuelle et morale sur ces esprits faibles
Ta gueule Evola
« On l’entend avec plaisir raconter comme il pense, et comme le périmètre de pensée qui est le sien n’est finalement qu’étroit. »
Ainsi,c’est pour cela, qu’il plait à certain(e)s ici.
Capté en passant
Flipping the Bird
Ta gueule Evola
Tiens, en voilà un qui parle le Eribon sans peine!
Des armes automatiques auraient été trouvées sur certains manifestants du 17 octobre.
Pas la guerre civile «en marche»?
(Macron aurait déjà été prévenu par Gérard Colomb en 2018. Action?).
Bravo Macron, qui se trémousse le vendredi et se barre le dimanche. Un type décidément inimaginable…
3615 qui n’en veut ?…
Pas Hurk! On n’en a visiblement pas fini avec les catastrophes…
Ce pauvre type ne se rend pas compte qu’Ubu … c’est lui…
Hurkhurkhurk !
@Tiens, en voilà un qui parle le Eribon sans peine!
Mâtiné du jargon traditionnel de la RDL, vous ne l’ignorez pas
t’as raison jeannot !
souviens toi de :
He came dancing across the water, with his galleons and guns. Looking for the new world and the palace in the sun….
He came dancing across the water
He came dancing across the water
He came dancing across the water
Cortez, Cortez
what a killer…
@ et de l’eau aura coulé sous la Rivière, depuis 1835.
———
Foucault s’est passionné pour la confession de Rivière en découvrant ce fait divers du quadruple assassinat de 1835 dans les archives médicales de l’époque. Son intérêt s’explique me semble-t-il pour plusieurs raisons philosophiques lui tenant à cœur quand il publie le texte et son commentaire : il s’intéressait anéfé aux conflits de pouvoir entre justice et psychiatrie. Le dossier Rivière fut comme un laboratoire lui permettant d’analyser la façon dont les discours médical et psychiatrique commençaient à s’annexer le droit pénal pour juger non plus seulement le crime, mais l’âme et la « normalité » du criminel. Quand la justice voulait voir en lui un monstre conscient et lucide, méritant la peine de mort, certains psychiatres tentaient de prouver une « monomanie homicide » (une forme d’aliénation mentale) pour soustraire le coupable à l’échafaud au titre de la folie. D’où la naissance du célèbre fait justificatif d’impunité au pénal. Foucault se passionnait aussi à comprendre La résistance d’une parole singulière face aux institutions d’enfermement. Rivière, jeune paysan de 20 ans, était considéré dans son village comme un marginal ou un idiot, qui rédigea pourtant en prison un mémoire pour expliquer son geste. Foucault, expliqua à son séminaire avoir été fasciné par la manière dont le texte de Rivière résistait aux discours réductionnistes qui le concernaient, il refusait d’être assimilé au discours d’un fou ou d’un criminel sanguinaire. Foucault vit dans ce mémoire une illustration emblématique de ses recherches de l’époque sur le lien crime/aveu, (passé le célèbrissime Surveiller et Punir) ; l’obligation d’avouer dans nos sociétés occidentales « avouantes », objet de l’entreprise sur la volonté de savoir. Rivière n’avait pas seulement « confessé » son crime sous la contrainte, mais avait surtout conçu l’écriture de son mémoire comme un élément indissociable de son projet de meurtre. Pour Foucault, l’acte criminel et le récit que le criminel en fit se nourrissaient l’un l’autre, de sorte à révéler comment les pouvoirs normatifs et punitifs incitaient l’individu à produire de la « vérité » sur lui-même.
Enfin, je crois que l’on peut dire cela en gros à la suite de cette remarque /// Pierre Rivière ; pas encore su pourquoi Foucault s’est saisi du sujet ///. Et d’ailleurs, d’autres exemples attestèrent de cette démarche initiale : ses recherches sur les Anormaux, les Hermaphrodites, (voir le mémoire d’Herculine Barbin), etc.
—-
Et dire qu’Eribon se prétendit l’un des meilleurs défenseurs de la pensée de Foucault et ses acolytes, réduisant ses options historico philosophiques sur « la volonté de savoir » à une stratégie de libération de leur propre sexualité respective. Quelles billevesées !—
Comme beaucoup de thuriféraires, ce Didier Eribon est à la longue devenu particulièrement insupportable, un « bas been » avant l’heure. Cent ans après sa naissance, MF est quant à lui toujours resté « indépassé » par maints petits maîtres, y compris les nouveaux penseurs de la gouvernementalité algorithmique…
(*** une pensée émue à mon amie et ex collègue Antoinette Rouvroy, de l’U. de Namur).
Bàv,
le nouveau jeu de société : cherchez Ubu…
le Congres et le Senat avait adopté la loi Graham : mettre 500% de frais de douanes à tous les pays achetant du gaz ou du pétrole… russe…
UE UBU UE UBUE EBEU
un responsable russe vient de dire : la Russie a voulu mener une guerre d’attrition sur l’Ukraine, personne en Russie n’imaginait au départ que cette attrition s’étendrait à toute l’Europe…
du genre : vraiment on s’excuse.
Incidemment, le député Guedj s’est il fendu d’un « Excellent, le texte publié HDB! » à propos de Bardella l’idiot du village, antisémite comme tout bon facho de base ainsi qu’en attestent ses propos avérés ; sa condition de toutou adoubé par le gouvernement fascisant qui sévit en Israël ferait-il subitemeent de lui une figure de la lutte contre l’antisémitisme dans le monde ? Quelle foutage de gueule
Quel
Lutter contre l’antisémitisme en France et en Europe, c’est savoir se dissocier de la politique d’Israël et de ceux qui la financent
J’ajoute pour être complet que je suis solidaire des gens qui n’ont rien à bouffer et qu’on voit dans les files des supermarchés n’acheter que de l’huile et des oignons, de ceux qui souffrent et parfois meurent après parfois 24 heures d’attente aux urgences, des vieux qu’on néglige, dont on limite les toilettes et les couches et qu’on affame dans les Ehpad etc. Tous ces malheurs qui m’ont fait haïr la gauche.
Dit par perroquet qui ne doit pas sortir souvent de son gourbi de papier
Triple assassinat, Janssen Jean Jacques, sa mère, son frère & sa sœur Victoire.
…La gauche et ce centre de m… qui nous mène à l’abîme depuis dix ans… Total soutien à Isabelle Saporta qui s’est farcie la Prisca Thévenot de main de maître.
« il (Didier Eribon) s’empresse de m’écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. » L’arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l’universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J’aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd’hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n’est que le faux nez de l’antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d’exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. » cité par HdB
La vermine d’extrême gauche dans toute sa splendeur…
« Pour Foucault, l’acte criminel et le récit que le criminel en fit se nourrissaient l’un l’autre, de sorte à révéler comment les pouvoirs normatifs et punitifs incitaient l’individu à produire de la « vérité » sur lui-même. »
un peu simpliste : je préfère l’approche de Dostoïevski chez qui ont trouve :
le criminel idéologique qui s’est planté d’idéolofgie comme Raskolnikov
le criminel passionnel comme Dimitri Karamazov
le criminel nihiliste comme Ivan Karamazov
le criminel faux cul comme Smerdiakov
le criminel humilié comme Stavroguine
le criminel prédateur comme Afanassi Totski
le criminel par bonté comme Rogojine
le criminel par idealisme moral comme le Prince
ça fait beaucoup de criminel qui ont tous en commun d’interroger la question de la conscience de la liberté.
Pauvre glanconcon qui ne peut plus mettre un pied devant l’autre, j’en sors tous les jours…
@La vermine d’extrême gauche dans toute sa splendeur…
Mettez vous à la page, cloclo ; « extrême gauche » c’était la qualification imposée par Nunez au printemps dernier ; depuis la dernière allocution de Macron hier, nous devons faire face à « l’utra gauche »
ai pensé à Surveiller et punir.
il dit lui-même, Pierre Rivière, lire le Deutéronome.
son niveau d’expression, d’analyse des faits est tout bonnement stupéfiant.
ce serait risqué de comparer le niveau d’étude, la culture, l’écriture, le raisonnement de P-R à 20 ans, il y a deux cents ans, et d’un casseur/pilleur de 20 ans qui veut le dernier bijou technologique pas pour offrir à sa mère mais pour lui-même.
volonté de savoir à une stratégie de libération de leur propre -même- sexualité respective
HdB étrange qu’entre prétendument civilisés on ne puisse exprimer ses désaccords autrement. L’un conteste l’existence d’un État certes tout à fait critiquable et personne ne s’en prive, l’autre Juif, je l’ignorais, je ne connais qu’un Guedj décédé romancier mathématicien. Un lien de parenté entre ces deux » Guedj » ?
« La vermine d’extrême gauche dans toute sa splendeur… »
c’est plus compliqué que ça.
pour ça que ça sert plus à rien de lire ou de parler d’un livre de Modiano ou de le Clezio.
nous sommes entrés dans une nouvelle ère…
pour le moment les choses sont encore assez mal définies, du coup nous avons du mal à les voir, mais avec le temps je pense que nous allons mieux comprendre.
pour ma part je comprends la violence d’Eribon.
cette violence c’est peanuts à côté de celle de Gaza.
et ceux qui se scandalisent devant des uns et pas celles des autres feraient mieux de se regarder dans un miroir pour leur tronche de cake.
« David Lisnard assume ses mots : pour lui, La France insoumise est devenue un parti « néofasciste ».
Une déclaration forte, qu’il justifie notamment par ce qu’il décrit comme une dérive violente et profondément anti-républicaine de LFI.
D’accord ou pas d’accord avec lui, le débat mérite d’être posé. »
https://www.facebook.com/reel/1860021398507985
cela dit moi aussi je regrette l’époque bisounours de le Clezio, de Modiano et de tous nos autres écrivains humanistes qui nous ont bercés ces 40 dernières années…
tout ça va être balayé d’un revers de main et il n’en restera absolument rien sinon un tas de conneries fait pour réconforter, consoler, endormir le lecteur…
Army of Shadows
Jean-Pierre Melville
@et ceux qui se scandalisent devant des uns et pas celles des autres feraient mieux de se regarder dans un miroir pour leur tronche de cake
Yep ; je me sens observé ; à travers des verres grossissants
Ne connaissant pas du tout ce monsieur Eribon, je consulte Wikipedia. Quelle surprise. Avec pas grand chose (échouer au CAPES…), après cela, journalism, et, sans transition,:
»
Il organise au Centre Georges Pompidou, en juin 1997, un colloque consacré aux études gays et lesbiennes et à la théorie queer, auquel participent notamment Monique Wittig, Eve Kosofsky Sedgwick et Pierre Bourdieu[9]. Il publie l’année suivante les actes de ce colloque, sous le titre Les Études gays et lesbiennes[10].
Il co-dirige de 1998 à 2004 le séminaire « Sociologie des homosexualités », avec Françoise Gaspard, alors maîtresse de conférences à l’École des hautes études en sciences sociales[11],[12]. Ce séminaire, consacré aux études gays, lesbiennes et queer menées en France comme à l’étranger, participe à la diffusion de ce champ de recherche en France. Des chercheurs américains (comme Judith Butler, George Chauncey, Leo Bersani, Michael Warner, Michael Lucey, Carolyn Dinshaw) ou français (comme Pierre Bourdieu, Michel Tort, etc.) y sont invités.
Au début des années 2000, il est Visiting Professor of Philosophy and Theory à l’université de Californie à Berkeley aux États-Unis[13], y donnant un séminaire de recherche pour étudiants doctorants ; puis Visiting Scholar à l’Institute for Advanced Study de l’université de Princeton, Visiting Fellow au King’s College de l’université de Cambridgeet Montgomery Fellow à Dartmouth College.
Honni soit qui mal y pense.
Pas de doute! La ministre Françoise Gatel s’habille au rayon abats-jours du Bon Marché…
Hurkhurkhurk !
Je connais des sacs intelligents.
www.http://youtu.be/Ts33XLEgIwc?feature=shared
jazzman tu ne cites plus le Parisien ? t’es malade ?
LFI ça va être comme la Russie : un test de réalité.
en fait ce qui est en train d’arriver c’est que comme pour la Russie l’Europe est en train de se prendre le réel dans la tronche.
avec la Russie c’est le constat que nous ne sommes plus des pays de production (ex : industrielle), mais juste des pays de consommateurs.
avec LFI la réalité sera la mise au jour de pays gouvernées par des gens au services d’une élite de la classe Epstein de prédateurs corrompus.
et là c’est simple : ça va être le plus fort qui va gagner.
pour la Russie c’est déjà plié : l’otan, l’Europe et l’occident ont déjà perdu et pour LFI ce sera plié dans quelques mois sauf si Macron se barre avant.
en fait le test de réalité c’est ça.
c’est ce moment où l’on se retrouve face au réel et qu’on ne peut trouver d’issue pour y échapper.
oui, r^^z (19.38), en attendais pas moins de cette précision. Et vous avez bien lu, mais pourquoi n’avoir pas su ?
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« Le midi vint et elle s’en alla traire les vaches avec ma soeur Aimée. Mon frère Jule était revenu de l’école. Profitant de cette occasion je saisit la serpe, j’entrai dans la maison de ma mère et je commis ce crime affreux, en commençant par ma mère, ensuite ma soeur et mon petit frère, après cela je redoublai mes coups, Marie, belle-mère de Nativel entra, ah que fais-tu, me dit-elle, otez vous de là, lui dis-je, ou je vous en fais tout autant…
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(in, Moi Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère… Un cas de parricide au XIXe siècle présenté par Michel Foucault (Paris, Julliard-Gallimard, 1973).
rose, j’avais dit que je passerais de temps en temps pour faire un petit coucou ou pour partager une remarque intéressante. Dans ce cas-ci, ces quelques mots de Chiara Valerio sur l’IA et la littérature. Mathématicienne et écrivaine, elle a notamment contribué à la rédaction de Mia madre de Nanni Moretti.
Ici, sa fiche wiki
https://it.wikipedia.org/wiki/Chiara_Valerio
Honni soit
et un temps, amant de M. Édouard Louis, dear vedo (pas marqué dans votre wikipepedia)
« bordel »
honteusement prononcé par cette autre fiote premier ministre de la France´
« qu’il justifie notamment par ce qu’il décrit comme une dérive violente et profondément anti-républicaine de LFI. »
et les milliardaires qui ne paient pas d’impôts c’est plus qu’anti républicain : c’est anti constitutionnel.
le décor est exactement le même que celui de 1789.
sauf que Melanchon n’en est pas du tout responsable !
on peut l’accuser de tous les maux : s’il est là aussi présent c’est pas de sa faute à lui.
à moins de vouloir nous refaire avec Melenchon le coup de la guerre en Ukraine.
les méchants russes et les gentils otaniens.
là ça va être quoi ?
le méchant Melanchon et les gentils oligarques.
ou le méchant Mélenchon et les gentils sionistes ?
quelle comédie nos journalistes vont nous inventer.
Moi ma pâte à crêpes ne mousse pas. J’aurais une pâte à crêpe qui mousse, je m’inquièrerais. Tout simplement.
@Honni soit
Honi soit ; révisez vos classiques d’avant l’imprimerie de masse dirphilou
« Moi Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère ma sœur et mon frère »
Le film complet
https://www.youtube.com/watch?v=Ia9NWclLFhA
«Moi, Pierre Rivière», également un extraordinaire film de René Allio.
Mme Noëlle Lenoir, pour mieux comprendre ce que visent les émeutiers et leur maître sur lequel ils auront bientôt le dessus, conseille de lire ou de relire «Techniques du coup d’état» du grand Malaparte. Mon exemplaire prêt à être relu.
l’avantage avec les russes c’est qu’ils ont pu interdire avec la censure tous débats contradictoires du genre arrêter RT la veille de l’invasion russe ou renvoyer chez une gonzesse qui était face à une horde de journalistes.
avec la Melenche à moins de l’assassiner ça va être plus compliqué de le faire taire.
et inventer des conneries du genre le massacre de Butcha ou l’enlèvement d’enfants comme on a fait avec les russes ça va servir à rien.
je crois même que les journalistes chiens de garde du pouvoir oligarchique vont tous se faire laminer !
à moins de l’assassiner
il l’a prévu et dit, il risque d’y passer, indeed.
Pâte à crêpes qui mousse, trop de bière?
Hurkhurkhurk !
perso autant pour les russes ça m’emmerde de payer ma facture de gaz le prix d’une Porsche, autant voir la Mélenche et son équipe éviscérer tous ces journalistes à la con ça va être jouissif.
l’UE a creusé sa propre tombe avec la Russie.
les journalistes vont creuser la leur avec LFI.
Puck, si ça se trouve, des consommateurs viendront piller ton logement. Ce ne serait pas grave. Pour offrir à leur mère. Si tu leur donnais la clé avant, ils ne casseraient rien.
D’ailleurs.
dans les 6 mois à venir à force d’insister sur leur connerie les médias mainstream français vont perdre au moins 80% de leur audience au profit des médias alternatifs.
il faut aller sur YT lire les commentaires sous les vidéos de LCI ou de France Info ou de France 24 etc…
les gens sont remontés comme des pendules.
et là nous en sommes qu’au début.
Au bout de trois mois avec le Doriotchichon, la France n’aura plus les moyens d’acheter de gaz . Pour les particuliers plus aucun problème de paiement. Ils pourront faire des feux de brindilles dans leurs chaufferettes…
J’ai connu des pendules peu remontées.
«Bordel» m’est aussi apparu déplacé. Toute la macronie est du reste déplacée.
Jérôme Guedj a participé à la primaire de gauche, B…
D. c’est sûr que ces commerçants vivent des moments atroces que personne n’a envie de vivre.
c’est tellement évident que je vois même pas pourquoi je te le dis.
sauf que le problème n’est pas là.
le problème il est : comment nous en sommes arrivés là.
en fait c’est Macron qu’il faudrait mettre en prison.
parce que c’est lui qui est responsable de ce bordel !
et pas Mélanchon !
faut pas toujours inverser la réalité bordel !
celui qui est anti républicain c’est Macron !
celui qui est anti démocratique c’est Macron !
celui qui a appauvri ce pays pour enrichir une petite caste d’élites c’est lui !
et ça c’est un fait et j’y peux rien !
sérieux quel président français aurait eu l’idée d’aller écouter un concert d’une chanteuse variété alors qu’il sait que le lendemain il y aura des révoltes ?
même Hollande con comme un balai avec son scooter il l’aurait pas fait.
t’imagines la violence que représente cette façon de faire un doigt d’honneur à tous ces français qui sont dans la mouise !
qu’il pense qu’il n’a rien à foutre du peuple c’est une chose mais qu’il exhibe de cette façon c’est une provocation honteuse !
et après on parle du méchant Eribon, du méchant Melenchon etc…
sérieux ?
Qui c’était le personnage en tenue tribale derrière Lecornud ?
Pierre Rivière
ne pas oublier « Je suis Pierre Rivière » tourné la même année, 1976, que celui d’Allio par C. Lipinska avec peu de moyens et encore visible en 35mm. Foucault a pu trouver le jeune acteur à son goût bandant.
Capté en repassant
C’est l’histoire d’un mec
La cervelle du Langoncet est cadenassée par un marteau et une enclume !
Condamné par le gauchisme, sa débilité est hermétique !
Récupéré à la librairie de mon coin un nouvel exemplaire du «Pour Sainte Beuve» de José Cabanis, présent dans ma bibliothèque mais en ce moment plus facile à racheter qu’à retrouver et toujours disponible après près quarante ans… Je l’aurais volontiers embrassé… juste eu le temps de relire pour l’instant un texte très pénétrant sur Musset. En même temps, ma libraire préférée a bien voulu prendre quelques minutes pour regarder avec moi quels livres de Jean Grenier sont encore disponibles chez Gallimard, et il y en a de moins en moins. Des auteurs évidemment mineurs tels que d’Ormesson, Modiano, sans doute bientôt Le Clézio,(pourquoi pas Quignard? Assouline ? Paul Edel?), tous auteurs mineurs, dans la Pléiade, et pas un modeste Quarto pour l’essentiel Jean Grenier? Je trouve que Gallimard est une maison qui se respecte de moins en moins et respecte de moins en moins le plus étincelant de son catalogue. J’espère que les successeurs du présent maître des lieux en auront davantage conscience que lui.
…Près de…
Dear Phil, savez-vous où on peut voir ce film?
Dear Chaloux, vu à la cinémathèque de Paris il y a plus d’un an, période pré-punaises, en présence de la réalisatrice qui détailla les misères que la concurrence lui fit. Tentez de joindre la réalisatrice qui se réjouira de vous inviter à sa prochaine projection ? Le choix de l’acteur fut bon et le film en 35, malgré ses faibles moyens, respire l’herbe fraîche,la folie et le sang.
D. dit: 19 octobre 2026 à 20h35
Qui c’était le personnage en tenue tribale derrière Lecornud ?
même question ; à la droite chez moi.
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Allio a fait jouer son fils pour Pierre jeune.
vous pourriez l’expliquer* au lieu de le remettre, c’est l’histoire d’un mec.
* le raconter.
moi non plus, la mienne be Louise oas du tout. J’ai été tout a fait estomaquée.
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j’y ai pensé un bon moment cet après-midi, à la boutique de tata rosa, en bas de la canebière 2 mètres de façade sur trois de profondeur. Sardines et savons de Marseille. Et en passant devant, tous diraient ah non pas chez tata rosa, on la respecte. Je saurais été la seule boutique hier, intacte au milieu d’un champ de ruines fumantes.
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Moi aussi, j’ai racheté Le hussard sur le toit pck le vieux est en carton fermé avec du Scotch marron.
Merci dear Phil, à tenter et tentant. Quoi qu’il en soit, la distribution est assez prestigieuse. Spiesser, Huster etc. J’aime bien cette génération, Francis Perrin compris, si excellent metteur en scène. Plus âgé, Michel Robin, qui a tant marqué sans avoir l’air d’y toucher le théâtre et le cinéma.
19h38 et 20h03.
pas su pourquoi le colloque organisé par Foucault sur la recherche entre l’aspect judiciaire et le psychiatrique. Le film de Allio donne un récit très sensé, très cohérent de par le mémoire écrit par Pierre Rivière.
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restons liés avec jazzi CP renato puck langoncet D. et toutes les femmes -chacune d’entre elles- devant les périodes de crise aiguë. La solidarité facilite le fonctionnement.
Crénom
je me suis fait eue :
moi non plus, la mienne be Louise oas du tout.
moi non plus, la mienne ne mousse pas du tout.
renato
Il Foglio sur X : « 🏛️📚 « Gli Dei dell’Olimpo scrivono, scopano ma non leggono, perché la lettura è una caratteristica completamente umana. Adesso che scriveranno tutte le macchine comunque ci resterà la lettura ». L’analisi di Chiara Valerio alla festa per i 5 anni di Review, a Torino. » / X https://share.google/1fQHrBrZyyEj8ToGH
ce lien là ne passe pas.
je n’y étais pas, puisque j’étais à Marseille,
Un parricide masculiniste en 1835 : l’affaire Pierre Rivière, avec Jeanne Favret-Saada https://share.google/WSc4LeReWJARJa77k
mais, pour ma part, je refuse de faire entrer une salope dans le panthéon féministe. Et j’aurais aimé vivement entendre la réponse à la question posée « qu’est ce que Victoire Brion dit de vous Madame Favret-Saada ?»
Contre-manifestations à Rouen, à Paris, les antifas foutus à la porte de la mairie d’Avignon… Un pays qui se réveille?
L’hyper respectable Estelle Youssouffa, comme dirait le questionnaire une de mes héroïnes préférées dans la vie, redisant ce qu’elle pense de Nunez, incapable de protéger les mahorais et de faire régner l’ordre à Mayotte.
Un pays qui se réveille.
20h28 et alors, quelles sont vos déductions, vos conclusions ?
Capté en passant
Merci la police
Je me demande si cette révolution de gauche ne va pas avorter en révolution de droite.
À la place de Guedj, je n’aurais pas discuté au petit bonhomme Éribon. Je ne peux pas en dire davantage. Mais au juste pourquoi discuter ?
J’avais vu le film et lu le livre « moi Pierre Rivière » à la fin des années 70, et je l’ai relu il y a quelques mois (mais le livre est d’une telle mauvaise qualité matérielle qu’il tombe en lambeaux désormais). Une chose non repérée à l’époque m’a sauté aux yeux : le côté féminicidaire des assassinats…
Pierre Rivière vit avec son père, qui vit très mal la séparation d’avec la mère. Pierre exprime très bien la frustration, l’humiliation du père : non seulement la mère a « le culot » de vivre dans une maison et d’avoir de l’argent sans passer par le père, mais encore elle se permet de rire ou d’ironiser à propos de son mari. Pierre embrasse alors éperdument la cause du père.
Il revient sur des épisodes de la vie de ses deux parents, quand elle était encore commune. Il décrit des dialogues entendus pendant les rapports sexuels : et ces rapports, pour notre sensibilité contemporaine, ne sont rien d’autre que des viols caractérisés. Mais pour Pierre, c’est la mère qui est coupable. C’est elle qui doit être punie, elle et les enfants qui osent « être de son camp ». Le père est dans son droit absolu : à l’époque, le devoir conjugal est inscrit dans la loi. Que sa mère, pour échapper à la violence des viols répétés, « s’en soit sortie », voilà la justification pour Pierre de son acte.Il fait ce que son père, trop faible aux yeux de Pierre, aurait dû faire : exactement ce que nous nommons aujourd’hui les feminicides et les violences vicariantes.
Foucault n’a pas « vu » cela, mais son livre participe, comme une première pierre, à la prise de conscience qui s’est bâtie ces dernières années grâce aux combats féministes. Il faudrait que d’autres, plus légitimes que moi, replace ce livre, aussi, dans l’histoire socio-feministe de notre époque. Enfin, à mon sens, hein.
Je me permets de signaler que l’émission » Affaires sensibles » de Fabrice Drouelle ( France-Inter 15 h) a consacré le 10 septembre une émission à Pierre Rivière avec Gérard Mordillat qui était l’assistant de René Allio. Au cours de l’émission , on comprenait que tout le monde ne partageait pas le point de vue radical de Michel Foucault .
Clopine
c’est intéressant poir moi votre point de vue, car vous semblez vous situer du côté de Madame Favret-Saada, qui, il y a cinquante ans, a participé à l’édition et publication du mémoire de Pierre Rivière écrit après son arrestation pour expliquer son acte.
Je découvre, plus de cinquante ans après, cette exhumation de Foucault du manuscrit et mise en exergue de ce cas. Qui, effectivement, n’est pas un fait divers mais un fait de société.
Or, tout à fait individuellement, je suis entrée dans le cinoche en donnant raison à Pierre Rivière, et en sortant dans le même état psychologique. Jeune homme qui, à mes yeux, n’est, ni un fou furieux,aspect psychiatrique, ni un monstrueux assassin, aspect judiciaire, mais un garçon qui a grandi dans L’impossible famille Rivière, ainsi que l’a nommée Madame Favret-Saada.
Enfin, il a tenté de se suicider une première fois, il s’est pendu une seconde fois lorsque sa peine a été commuée en emprisonnement à vie, et a réussi son suicide. Il avait vingt-cinq ans.
En passant, je lui donne tort à 200% d’avoir martyrisé des grenouilles, des oiseaux, dont un geai avec un enterrement en grande pompe, comme chez Jacques Prévert.
lulu
est-ce que vous en savez plus sur le point de vue radical de Michel Foucault ?
Le film de R.Allio semble être construit sur des faits objectifs, des témoignages relatés.
Je suis pour ma part très questionnée par le fait que Victoire Brion -quel prénom ! – se disputait constamment et violemment avec sa mère.
voilà un lien extrêmement passionnant, merci la police.
Je me permets quand même de signaler à Coluche que les arabes, ça se passe plutôt dans le dos aussi, les attaques au couteau.
——–
Dimanche matin, les gens brunchaient, à 11 heures, à Marseille.
Contre l’extension des forces de l’ordre.
Pour que le président cesse ses voyages et soit sur le terrain.
Atterrée par deux jeunes gens qui ont eu une main arrachée, et une jeune fille énuclée.
Pour que le maire de Limoges se questionne pour qu’est-ce qui appelle à un tel niveau de destruction ?
Pour aussi que les politiques s’informent sur les jobs à 25 heures par semaine payés 850 euros par mois.
Contre la violence urbaine ; contre les casseurs, et contre les pilleurs.
In Le MONDE.FR.
Dans un entretien au « Monde », le président de l’université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Loïc Josseran, s’inquiète de l’absence de réponse du gouvernement aux préoccupations des étudiants.
Propos recueillis par Soazig Le Nevé
Aujourd’hui à 06h00
Le sujet étant quel avenir pour notre jeunesse ?
Capté en passant ; des ados de 17 ans
« Main arrachée, yeux crevés … : la violence d’État s’est abattue sur les manifestants du 17 octobre
Alors que les discours sur les « casseurs » saturent l’espace médiatique, plusieurs manifestants ont été mutilés et gravement blessés par la police le 17 octobre. Face à un gouvernement qui entend intensifier la répression policière et judiciaire, il faut faire front contre la violence d’État »
Normal, quoi ; bonne suite dans ce cul de basse fosse
En fait, Rose, Foucault voulait souligner qu’au moment du procès de Pierre Rivière, la justice commençait à prendre en compte la « folie » comme alternative au « crime », et il renvoyait dos à dos le juge et le médecin. Il soulignait ensuite la violence du contexte social, la misère quoi, qui engendrait la violence familiale dans laquelle Pierre était élevé. Et en fin, il attribuait au geste de Pierre, à ces assassinats si violents qu’on se posait la question de la folie de leur auteur, un côté « revendicatif », notamment en s’appuyant sur le journal de prison de Pierre, qui lui paraissait remarquablement écrit. Pierre serait en quelque sorte un « antisocial » plus qu’un fou ou un criminel. C’est effectivement un point de vue assez radical, et c’est sans doute cette lecture qui vous a fait entrer, Rose, dans ce cinéma, avec cette empathie dont vous témoignez.
Cependant, si l’on considère le côté « féminicidaire » des assassinats de Pierre, force est de constater que Pierre ne remettait pas en cause la société de son temps, mais au contraire il en accentuait les partis pris fondamentaux, notamment la domination masculine poussée à l’extrême : la justification du feminicides et meurtres vicariantes. Foucault nous donne à voir, pour mieux nous faire réfléchir à notre violence sociale, une sorte de « anti-héros ». Mais ce faisant, c’est quand même un « héros » qu’il portraiture, alors que Pierre n’est que le produit ultime des rapports de domination entre ses parents, entre les hommes et les femmes. Pierre ne supporte pas que son père ne joue pas le jeu social de l’homme, qu’il soit dominé, il prend donc sa place pour « rétablir l’ordre », en quelque sorte. Si son père avait tué sa mère, nul doute que devant le tribunal de son temps, il aurait été acquitté : la mère de Rivière outrepassait le rôle social qui lui était attribué…
Perso je trouve fascinant, au-delà de l’interprétation foucaldienne, le parallèle entre Pierre et les jeunes américains qui viennent buter leurs camarades et leurs professeurs, si vous voyez ce que je veux dire.
Cela se passe, le mouvement social en Europe. Un m’a dit, hier à Leclerc, il avait trois courses dans son caddy, les ministres gagnent un million et demi par mois, j’ai eu du mal à le croire.
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/10/20/italie-espagne-belgique-portugal-en-europe-la-colere-sociale-gagne-du-terrain-sur-fond-de-flambee-des-prix-de-l-energie-et-de-crise-du-logement_6797862_3210.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default
Clopine,
merci de poursuivre le questionnement.
D’après ce que vous énoncez, Foucault serait à l’origine de ce qui existe actuellement l’état mental du criminel, ce qui avant n’était pas pris en compte ?
Dans le cas de Pierre Rivière, la qualification de vicariante me semble fort adaptée.
@ Rose . Au cours de l’émission , a été cité le point de vue de Philippe Lejeune ( l’inventeur de la notion de » pacte autobiographique » ) qui reprochait à Foucault de justifier le crime. Parmi les universitaires tout le monde ne partageait pas la radicalité de Foucault. Merci à Clopine pour son analyse.
Clopine,
pour ma part, je ne qualifierai pas Pierre de masculinité.
Ni sa mère de féministe.
Dans le film de René Allio, elle est montrée comme une épouvantable mégère qui monnayait son acceptation sexuelle. Et comme elle était fertile, à chaque rencontre – rarissime, pof, elle tombait enceinte.
Je ne sais pas pour le parallèle avec les jeunes américains qui buttent du monde/ des camarades dans leur école. J’avais lu un bouquin sur ce sujet. Comme cela, je dirai une forme de souffrance vicariante couplée à une forme d’autisme, qui débouche sur une tuerie de masse. Sur l’île en Suède, à Aubagne, tout récemment. Je couplerai une immense solitude à un abus total des réseaux sociaux. Une manière d’être membre d’un groupe alors que l’on est seul.
C’est cela que vous vouliez dire ?
masculiniste.
Merci lulu pour vos explications.
Ce qui me fait radicalement iech ce matin, c’est l’ampleur prise par les pillages qui occultent totalement le mouvement des lycéens.
Non Rose, c’est au cours du dix neuvième siècle, et notamment avec ce procès de Pierre Rivière, que le concept de folie « altérant l’entendement » et donc déresponsibilisant le criminel commence à apparaître. Attention, l’enjeu, c’était la vie ou la mort. La reconnaissance de la folie permettait d’éviter la peine de mort : c’était à mon sens un progrès, comme ont été des progrès le fait de substituer un animal à un enfant, quand il s’agissait d’offrir un sacrifice à un dieu,ou quand Jésus laisse tomber par terre la pierre destinée à tuer la femme adultère, etc., etc. Foucault, lui, commente le procès de Pierre pour souligner et dénoncer l’institutionnalisation de la psychiatrie (le psychiatre comme la deuxième face de la répression des déviations sociales à côté du juge, comme un dieu Janus ), ce pouvoir donné au psychiatre étant basé sur une conception de la folie que conteste Foucault. Pour lui, la folie n’est pas un danger social, elle pourrait même n’être pas une souffrance, si elle était appréhendée dans une perspective de différence acceptée par l’ensemble de la société. Cette remise en cause politique de la conception et de la folie et de la psychiatrie prend place dans une perspective de « déconstruction » beaucoup plus grande, plus vaste et qui est à la fois si déroutante, si attirante et en même si « sulfureuse » que les intellectuels d’aujourd’hui en sont encore hypnotisés. Les Foucault, Bourdieu, quelqu’un comme Barthes qui lui, a pas mal déconstruit la littérature avec son degré zéro de l’écriture, tous les « de constructeurs » ont comme « gelé » les réflexions intellectuelles pendant des dizaines d’années, comme s’ils étaient des indépassables. Plus personne ne brille depuis que ceux-là ont manié, comme Zeus, des éclairs étincelants et pas mal destructeurs, ahaha.
Après le week-end, 123 personnes incarcérées. Les milliers qui sont passés au travers doivent bien se marrer et se foutre de notre gueule.
C’est la France, ils peuvent continuer.
Non, Rose, je pensais à la, comment dire ?, volonté, non pas de semer le chaos, mais de « rétablir l’ordre », de manière caricaturale et forcenée et criminelle. Pierre en tuant veut rétablir l’ordre moral et social de son temps. Le jeune américain qui attrape son arme cherche à introduire l’ordre moral et social de son monde dans le seul endroit qui échappe à cet ordre. L’américain qui tient mordicus à son droit de détenir et d’utiliser des armes se retient et les dépose à la porte des écoles. Celui qui franchit cette barrière sociale et morale est, comme Pierre, un forcené d’un ordre social qu’il rêve fondé sur la violence de la loi du plus fort. Être une heure, une heure seulement, le plus fort… Vous remarquerez qu’à ma connaissance (je peux me tromper) aucune jeune fille n’a encore attrapé la kalachnikov pour aller buter ses camarades. Avant, j’aurais pu dire « aucun français », mais bon…
Le degré zéro de l’écriture à part deux ou trois réflexions ça et là, n’a
plus aucun intérêt, de même que le reste, Barthes est bien mort. Quant à Foucault, on va essayer de nous vendre du papier sous prétexte de centenaire, mais son règne est terminé. Soixante ans d’un certain monde sont en train de s’effondrer et c’est tant mieux. Sauf pour quelques hurluberlus dont nous avons un exemplaire ici.

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