de Pierre Assouline

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La République des livres
En 2026, soyez héroïques !

En 2026, soyez héroïques !

La cause est d’ores et déjà entendue : 2026 sera encore pire que 2025. On nous l’annonce partout : ce sera l’année de tous les dangers. Mais ce n’est pas parce qu’on nous le répète à tous propos qu’il faut y consentir et s’y résigner. Comme d’habitude, on s’aidera de livres. Pour moi, ce sera Méditations sur Don Quichotte (Meditaciones del Quijote, traduit de l’espagnol par Mikaël Gomez Guthart, 150 pages, 17,50 euros, fario) paru ces temps-ci. Parce que son auteur José Ortega y Gasset (Madrid, 1883-1955), un grand esprit au prestige, à l’autorité, à l’empreinte sur le débat d’idées reconnus quoique contestés était un philosophe, un essayiste, un sociologue et un homme politique que l’histoire littéraire et artistique a consacré comme l’une des têtes du mouvement connu sous le nom de « Génération de 14 ». Un authentique humaniste à l’égal d’un Miguel de Unamuno, animé par une foi inébranlable en l’Europe mais qui croit moins à sa dette vis-à-vis de la culture latine que par rapport à la culture méditerranéenne (il lui attribue même le privilège de la « clarté », non la vie mais la plénitude de la vie, le meilleur de ce dont nous aurions hérité d’elle). Lui importe avant tout de ne pas être réduit donc limité à sa qualité d’Ibère hirsute aux passions rudes car cela mettrait à distance tout le reste de son héritage, germanophone (Nietzsche, Hermann Cohen, Heidegger, Husserl…) et francophone (Madame Bovary etc). Il y trouve notamment ce qui manque à la pensée espagnole : une certaine sensualité dans la culture de la méditation. D’avoir relu le Quijote jusqu’à plus soif sans jamais en avoir épuisé le génie profond a irrigué son œuvre comme jamais un traité de philosophie.

Pourquoi le choix de ce livre à l’orée de cette nouvelle année, lequel ne passe pas pourtant pour être le pilier de son œuvre contrairement à la Révolte des masses ou à La Déshumanisation de l’art, par exemple ? Parce que c’est le Quijote, matrice du roman moderne et inépuisable inspirateur de tant d’écrivains séduits par son audace formelle, mais aussi une sorte de Christ gothique macéré dans nos angoisses contemporaines. Parce que la construction éclatée des méditations promet souvent des fusées aux trajectoires imprévisibles. Parce que ce petit livre qui ne se pousse pas du col nous emmène bien au-delà de ce que son titre annonce jusqu’à s’interroger sur le destin de l’Espagne par rapport à l’Europe (avec ou sans ? dehors ou dedans ?) et la vraie nature du genre romanesque né de l’épopée. Un traité de sagesse, daté mais pas trop, qui a le charme de la patine sans paraitre suranné ; son écriture remonte à juin 1914 peu avant que l’Espagne ne jouer la carte de la neutralité lors de la première guerre mondiale, un après-midi alors que l’auteur méditait dans un bosquet entourant le monastère de l’Escurial, chœur de l’Empire sous Philippe II à 45 kms de Madrid, porté par un silence absolu.

Conçu au départ dans la perspective d’une vaste entreprise intellectuelle avant d’être plus modestement réduit à un recueil d’essais critiques (et même d’« essais d’amour intellectuel » avoue-t-il dans la préface en rendant grâce à Spinoza en soulignant que, plutôt que de juger les choses, il préfère être « leur amant »), ce texte écrit à 31 ans s’organise à la fois autour du monstre machiné par Cervantès et du personnage-titre. Dès la couverture donc, la question est donc posée qui n’aura jamais cessé d’agiter les érudits du cervantisme : de quoi et de qui parle-t-on lorsqu’il s’agit de « Don Quichotte » : du livre ou du personnage ? Des deux, répond Ortega y Gasset. L’essentiel est moins de se demander de quoi et de qui Quijote est le nom que de les conduire à la plénitude de son sens. Il en est de même du quichottisme, celui du livre et celui du personnage. De toute évidence, Ortega y Gasset en tient pour celui de l’auteur, sa propre manière de cervantiser,  tant et si bien qu’il parlera plus volontiers de cervantisme. Le vrai Quijote, le grand mélancolique, c’est le Cervantès de son grand roman et non celui des Nouvelles exemplaires ou de la bataille de Lépante. S’il se moque, de quoi se moque-t-il ?

Lui qu’anime le vif désir de comprendre ne peut que déplorer l’abdication de l’esprit critique et du libre arbitre face à la rigidité des attitudes morales. Il ne se contente jamais de la surface des choses car il la tient d’emblée et par principe comme le masque du profond. Ainsi de Don Quichotte, le livre : en apparence un roman de chevalerie de plus aux allures burlesques mais dessous, derrière, dedans… Une morale, une spiritualité, une politique mises en musique par une poétique. Une telle vision du monde ne vaut pas que pour les choses, les phénomènes, les évènements mais tout autant pour les personnes. Nommant deux éminents intellectuels, il distingue leur qualité de penseurs (« anecdotique ») de leurs qualités humaines (« deux sommités »).

Il y a là une légèreté dans la réflexion la plus profonde, une ironie sur la prétention de l’homme à tout expliquer et une absence de jargon qui réconcilierait avec la philosophie lorsqu’elle se plait à se faire impénétrable. Rien de tel ici. Lorsqu’on se dit passeur comme tout bon prof, il faut que ça passe. Et pour que ca passe, il faut commencer par le langage. La philosophie telle qu’il l’envisage alors au début de sa carrière ne se limite pas à distiller son érudition car une accumulation de données n’a de sens que si une synthèse est opérée. Toute chose a deux versants : sa réalité objective, brute, concrète, matérielle, et ce qu’elle devient lorsqu’on la passe au tamis de l’interprétation. C’est là que tout commence. Après la découverte de Don Quichotte puis son exégèse sous notre regard critique, on est à même durant toute vie de lecteur de considérer que tout roman porte en lui « le filigrane intime »de celui-ci comme on pourrait le dire de l’empreinte secrète de l’Iliade sur tout poème.

On s’en doute, tout lecteur d’Ortega y Gasset l’attend au tournant afin qu’il livre sa propre explication de sa plus célèbre sentence (son élève qui deviendra son éditeur Julián Marías intitulera même le livre qu’il consacra Ortega. Circunstancia y vocación, Revista de Occidente, 1960), reprise à tout propos ad nauseam sous tant de plumes qui n’en ont pas épuisé le mystère et la signification pour autant :

« Je suis moi et ma circonstance et si je ne la sauve pas, je ne me sauve pas moi-même. » (Yo so yo y mi circunstancia)

On peut l’entendre comme : nous ne sommes pas entièrement dépendants des circonstances, nous ne pouvons pas nous résigner au rôle de victimes, en pensant que notre environnement détermine tout, les circonstances nous influencent, certes, mais elles ne définissent pas qui nous sommes. Mais encore ? Au moins précise-t-il juste à la suite qu’il faut sans cesse chercher le sens de ce qui nous entoure. Mais il s’appuie sur une citation de la Bible dont le traducteur nous informe qu’elle est peut-être apocryphe, à vérifier donc : « Benefac loco illi quo natus es »/ Bénis le lieu où tu es né ». Nous voilà bien avancés. On sent le philosophe qui a besoin d’être séduit par ce qu’il pense et même d’en être surpris par crainte de s’ennuyer. Un véritable héros selon Cervantès et non un aventurier ou un personnage épique. Oscar Wilde le dira bien plus tard à sa manière: » Soyez vous-même, tous les autres sont pris ». Car, et c’est l’une des leçons de ces méditations autour de l’immortel personnage du Quijote, vouloir être soi-même et nul autre, c’est-à-dire unique, relève déjà de l’héroïsme. Un bel idéal pour 2026…

(« Don Quichotte et Sancho Pança » huile sur toile d’Honoré Daumier, s.l.n.d. (voir ici l’article de José Ortega y Gasset sur le réalisme en peinture ; « José Ortega y Gasset en 1948 à Aspen, Colorado » photo D.R.)

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commentaires

1 035 Réponses pour En 2026, soyez héroïques !

rose dit: 9 janvier 2026 à 5h55

dégénérescence programmée liée au tabac au cannabis et à la cocaïne.
Et à l’alcool.
Ce ne sont pas des aides à vivre.
Ce sont des accélérateurs à la mort.
Qui viendra bien assez vite,.cette salope.

rose dit: 9 janvier 2026 à 6h00

Bonne journée.
Chacun fait comme il peut. Parfois, on ne peut pas faire autrement. Pour mon père, je n’ai pas pu faire mieux que suivre ma mère. J’ai eu tort.

JC..... dit: 9 janvier 2026 à 6h05

TITRE DU BILLET

« Soyez héroïques ! », nous propose le Connétable Assouline.

Certes. Pourquoi pas « Soyons héroiques ! » Quitterait-il le Titanic en 2026 ?

Et pour quelle raison ?…

Olivier Litvine dit: 9 janvier 2026 à 6h16

Cuba fut le bordel de l’Amérique. Sans la révolution castriste, on y aurait retrouvé Epstein, Maxwell et bien d’autres encore. Mon ami Édouard aujourd’hui à Sofia, à dirigé l’Alliance de la Havane il a une dizaine d’années. Il a adoré.

rose dit: 9 janvier 2026 à 7h06

Image parlante.
Jouer avec le feu.
Torche vivante.
Gainsbourg faisait cela avec un billet de 500 euros, publiquement. Faut voir sa suite.
Les filles qui adorent leur père. Mazarine, on ne veut rien savoir de vous ni de votre traître de père, dont vous êtes le portrait craché. Échappez au rôle de conservatrice, c’est le métier de votre mère. Pas le vôtre. Et votre père n’est pas un écrivain. Il est le premier, d’une longue liste, assassin de la gauche, qui s’en est foutu plein les poches.

Olivier Litvine dit: 9 janvier 2026 à 7h07

Les riches sont tous minces. D’ailleurs, c’est un marqueur social, la minceur.

En Inde, c’est le contraire, comme dans beaucoup de pays pauvres économiquement.
Les Indiens utilisent le terme « healthy » pour parler des gros et des obèses…Naipaul a des mots assassins pour stigmatiser cette société dont la grandeur se résume à cette bipartition primaire gros=riche/mince=pauvre

Souvenir du choc des deux mondes: dans les années 90, quand on passait à pied la frontière USA/Mexique à El Paso/Ciudad Juarez, on avait affaire aux mêmes populations, plus grandes et élancées côté US, nettement plus petites et enveloppées de l’autre côté du Rio Grande/Bravo.
C’était avant l’epidémie d’obésité aux US, qui avait tout de même bien démarrée…All round junk.

Il existe un groupe Facebook consacré aux photos ‘historiques’ de l’Irlande du Nord – l’une d’entre elles a été prise dans le quartier de l’Université à l’été 1982 où l’on voit déambuler des jeunes hommes torse nu et des jeunes filles en robe légère ou en T-shirt et jeans. Le même commentaire revient souvent: « pas un/e obèse en vue… »
Et pourtant, l’Irlande, nord comme sud était bien plus pauvre à l’époque…
Chez les jeunes, la sédentarisation induite par la possiblité d’avoir le monde à porté de clic (or so they think) est une des causes premières de l’obésité rampante, tout comme la malbouffe qui prolifère chez les prolétaires, mais pas uniquement.
Je situe le tournant au début des années 2000.

rose dit: 9 janvier 2026 à 7h09

Il y a une dizaine d’années.
Une y vit, dans une ferme, pays natal de son père. J’irai la voir. Vous dirai. Fin du mois, j’irai voir une qui y a passé ses vacances. Je vous dirai aussi.
Cuba libre.

rose dit: 9 janvier 2026 à 7h11

Pas soyons.
Peut être parce qu’il l’est déjà.
Moi aussi.
Mais, je ne suis pas un modèle, loin de là.

rose dit: 9 janvier 2026 à 7h15

La malbouffe d’accord, mais surronded par l’angoisse existentielle. Les deux intimement liées.
À mes yeux, la seconde plus prégnante que la première.
Vous avez raison pour les riches indiens.

Olivier Litvine dit: 9 janvier 2026 à 7h27

Il y a effectivement un phénomène compensatoire, un blocage au stade oral. Drumpf, lui est coincé à vie au stade anal, où l’égo, surpuissant, ne (re)connnait aucune barrière à l’assouvissement de ses pulsions.
Le livre de Liaudet, Le complexe d’Ubu ou la névrose libérale, décortique admirablement ce phénomène.
A propos de l’Avare de Molière: « Supériorité de l’argent sur la merde: la possibilité d’accumulation devient infinie. On peujt rêver de ne jamais donner. Alors que les sphincters finissent toujours par lâcher ».
Allez, le jour, le visage frippé par la tempête, se lève péniblement. C’est l’heure du Bois Corbon!

renato dit: 9 janvier 2026 à 7h36

Gainsbourg 1928-1991.

L’euro devient la monnaie officielle le premier janvier 1999.

J J-J dit: 9 janvier 2026 à 10h05

(filets pluvieux) – Oui c’était un bifton de 500 francs. Une fille doit cultiver la mémoire de son traître de père, même s’il est mort il y a trente ans : c’est grâce à lui qu’elle est née célèbre et s’en accommode, beaucoup plus qu’à cause de sa mère – Ciudad-Juarez, cette ville frontalière me fait toujours frémir depuis l’épidémie de féminicides, sciemment non élucidés, évoquée par Bolano dans « 2666 ». – Des copains partout dans les ambassades pour respirer le monde, c’est une grande chance d’avoir. – Moi non plus, « je ne suis pas un modèle, loin de là », personne d’ailleurs ne l’est. – Chacun essaie de décoder le monde à sa porte comme il va et de s’en expliquer, s’il a le temps de le faire pour les autres. C’est toujours plus instructif que les explications des experts en expertises qui changent à 360° c tous les 4’matins. – Oui, la constipation anale a quelque chose à voir avec la pulsion de piquer et de se garder tout le pognon. Comment faire pour le lâcher : des pastilles Fuka, peut-être ?
A +++++

puck dit: 9 janvier 2026 à 10h06

@ »Il y a effectivement un phénomène compensatoire, un blocage au stade oral. Drumpf, lui est coincé à vie au stade anal, où l’égo, surpuissant, ne (re)connnait aucune barrière à l’assouvissement de ses pulsions.
Le livre de Liaudet, Le complexe d’Ubu ou la névrose libérale, décortique admirablement ce phénomène. »

c’est sûr ! alors que nous bien sûr… patrie de Cervantes et Hugo, on est des humanistes, surtout toi Olivier.

je veux dire qu’un dit qu’il faut se préparer à verser le sang de nos enfants, l’autre dit que la guerre qui se prépare sera pire que les 2 guerres mondiales du 20ès….

et même toi Olivier quand tu parles des russes avec la même haine de Goebbels quand il parlait des juifs de suite on sent l’humanisme.

sérieux l’Europe est aussi cintrée que Trump
et toi tu es aussi cintré que Trump ! si ce n’est plus.

il faut se regarder les choses en face, en toute franchise, avant de regarder les autres.

J J-J dit: 9 janvier 2026 à 10h12

Mais toi tu penses quoi ?… Moi, je reste pantois par le témoignage de la conversation à Dieu de ce mathématicien qui voulut « croire » à la réalité de ses « rêves messagers »… La mort de Michel est arrivée à point nommé, comme un signe… J’ai peur qu’Alexandre ne finisse par me convaincre de suivre son appel. Ou du moins, de ressentir autre chose dans les nouveaux rêves qui m’assaillent ces derniers temps, car il est bien trop tard pour être appelé et élu, comme sa mère en eut le pressentiment pour elle-même au sortir de la 2e GM. Voilà t.oufl !

J J-J dit: 9 janvier 2026 à 10h21

oui conversation é conversion… Les deux sont intimement liés dans la Clef des Songes, dialogue avec le Bon Dieu. On n’en sort pas indemne, tout athée confus qu’on fût. Bàv,
(nb / Q- quand cesserez vous vos sempiternels mauvais jeux de mots ? R- Jamais, ils sortent tous seuls du clavier avant d’avoir été tapés, impossible de les empêcher. Rien à voir avec un machin freudien.)

rose dit: 9 janvier 2026 à 11h33

Dans le cas des cigares, c’est la feuille de tabac. En différentes couches :
Elle est formée de différents types de feuilles provenant du pied, du milieu et du sommet des plants de tabac. La sous-cape : la sous-cape est constituée de feuilles de tabac dans lesquelles la tripe va être enveloppée. La cape : la cape est la feuille de tabac qui constitue l’enveloppe extérieure du cigare.22 sept. 2022
https://visiter-cuba.fr
Tout ce qu’il faut savoir sur les cigares cubains – Visiter Cuba

En ce qui concerne le banon, on entoure, on plie, on attache, les feuilles de châtaignier. Nul besoin de sucer pour que cela colle.
Mittrand, cette horreur, nous a fait l’honneur que cette tradition devienne un A.O.P, après que le dit fromage et été servi à l’Élysée.

Alfred dit: 9 janvier 2026 à 12h03

« Si, au village, les gros commencent à maigrir, les maigres du village sont morts depuis longtemps ».
Proverbe africain

Jazzi dit: 9 janvier 2026 à 12h04

après que le dit fromage… a été servi, rose !

Il ne faut pas se laisser dire il faut voir par soi-même, closer.
Encore faut-il apprécier le cinéma de Jim Jarmusch, que devrait aimer Olivier Litvine : un tier du film se passe à Dublin…

D. dit: 9 janvier 2026 à 12h08

Cette nuit, comme presque à chaque fois qu’il y a beaucoup de vent, j’ai fait une sortie de corps astrale, c’est pas ma faute.
J’étais dans mon parc, assis par terre dans l’humidité, je ne ressentais ni le froid ni le vent. Je pouvais voir chaque brin d’herbe avec une acuité exceptionnelle. Tout ce que je regardais, je le voyais dans toutes ses dimensionss y compris spirituelle.
D’un seul coup je me suis dit tiens si je m’envolais. Un petit élan avec le pied et j’étais 20 mètres au dessus de la maison, je voyais tout Paris au loin et les nuages qui défilaient très vite. J’ai réintégré sans trop m’en apercevoir et j’ai terminé ma nuit.

Claudio Bahia dit: 9 janvier 2026 à 12h51

Olivier Litvine dit: 9 janvier 2026 à 6h16
Cuba fut le bordel de l’Amérique.

et la Thailande celui de la US army
entre autres….

D. dit: 9 janvier 2026 à 13h07

Non ce n’est pas une lévitation physique, Jazzi. C’est mon corps astral tout seul. Je n’ai rien demandé, moi, d’ailleurs. Ça fait ça quand il y a du vent.

Olivier Litvine dit: 9 janvier 2026 à 13h12

un tierS du film se passe à Dublin…

Erreur, Baroz, je n’aime vraiment plus du tout Dublin Town, devenue un abominable parc à thème, un infâme attrape-touristes, où la nuit tombée, certains quartiers sont bourrés de types défoncés au crack, de filles édentés complètement à l’ouest du Pécos.
Cette ville où les logement sont les plus chers en Europe, que la mafia des Kinahan inonde de came,n’a plus aucun intérêt.
c’est là qu’un de mes enfants a « fait son Erasmus » et survécu en s’échappant le weekend avec sa bande d’amis dans les Dublin/Wicklow Mountains ou encore à Belfast – qu’il connait depuis tout petit et qu’il préfère mille fois. Cette ville n’a plus rien à voir avec celle que j’ai connue jusqu’à la fin des années 90 quand j’y passais Noël tous les ans en famille. On n’y brûlait pas les tentes des migrants alors, 1/ parce qu’il n’y en avait pas 2/ parce que les Irlandais eux-mêmes migraient aux 4 coins de l’anglosphère. Voir ‘The Commitements’ de Roddy Doyle/Alan Parker.Lequel Roddy Doyle, de North Dublin (prolo) ne reconnait plus « sa » ville non plus. Je ne suis pas le seul à avoir ‘décristallisé’.

En revanche, j’apprécie toujours autant les films de Jarmusch, dont j’ai récemment vu l’élégiaque documentaire sur Iggy et les Stooges. Je compte bien aller voir son dernier, même s’il se déroule à Baile Átha Cliath.

D. dit: 9 janvier 2026 à 13h13

En tout cas l’herbe, même fatiguée par la neige récente, possède une spiritualité que je n’imaginais pas. Une sorte de vibration douce et aimante. L’herbe me disait je t’aime. C’est dingue.

Jazzi dit: 9 janvier 2026 à 13h17

La partie qui se passe à Paris est intéressante, Olivier.
Un regard singulier où Jarmusch va tourner son prochain film…
What else !

D. dit: 9 janvier 2026 à 14h03

Mes poules possèdent évidemment un corps astral. Mais là elles n’étaient pas impliquées.

D. dit: 9 janvier 2026 à 14h07

Moque-toi, Jazzi. Seulement quand tu auras vécu ça une seule fois dans ta vie tu verras comment c’est beau. Cette communions d’amour des éléments et des règnes. J’en ai les larmes aux yeux.

D. dit: 9 janvier 2026 à 14h11

Un type stoïque comme renato est évidemment incapable de sortir de son corps. Tant mieux, d’ailleurs.

Olivier Litvine dit: 9 janvier 2026 à 14h14

Jarmusch n’est qu' »un regard singulier », Baroz. Le début de ‘Down By Law’, où défilent en noir et blanc les façades des maisons et les ruelles de la Nouvelle Orléans au rythme de la lente progression de la voiture/caméra, sur une musique chaloupée de Tom Waits, est un summum de l’art cinématographique.

Jazzi dit: 9 janvier 2026 à 15h22

Oui, Olivier, très singulier regard, mais sur Paris ça prend tout son relief.
De Dublin on ne voit pas grand chose.
Les deux filles de Charlotte Rampling, Cate Blanchett et Vicky Krieps, inénarrables et déjantées, viennent prendre le thé une fois l’an avec leur mère, une auteure à succès de roman à l’eau de rose.
Elles viennent chacune en voiture et l’on traverse les rues désertes des quartiers ouvriers pour passer aux quartiers plus huppés.
Tout est dit en image !

D. dit: 9 janvier 2026 à 15h36

Qu’est-ce que c’est que ces salades, Jazzi ?! Ces deux-là ne sont pas les filles de Ch. Rampling.

D. dit: 9 janvier 2026 à 15h46

Ah mais ça y est je comprends de quoi tu veux parler, du film Father Mother Sister Brother.

Olivier Litvine dit: 9 janvier 2026 à 17h06

De Dublin on ne voit pas grand chose.

The less the better.

Un copain américain prof à Buffalo U, m’a envoyé la photo d’une poubelle danoise où le Drumpf est rebaptisé « fuckface von clownstick »…

La Delta Force saute sur Groland, piteux scenario.

Clopine dit: 9 janvier 2026 à 17h25

Olivier Litvine, oui, oui, et le ludion Benigni là-dedans, poisson rouge – comme le nez du clown- dans cette Guyane aux bayous aussi fracassés que les deux mâles alphas… Ce n’est pas un film, c’est un voyage.

J J-J dit: 9 janvier 2026 à 17h34

Retrouvé dans mes papiers une intéressante métaphore de Michel Rio à propos de « la guerre », sur la distance entre l’observateur et l’objet observé, entre la taille de l’objet et la discipline de l’observateur, il dit ceci : « pour l’acteur, un événement final ; pour l’historien contemporain, un événement majeur ; pour l’historien postérieur, une péripétie ; pour la paléontologiste, une événement insignifiant ; pour l’astrophysicien, un non événement ; pour l’individu non scientifique : la fin de moi, comme acteur, la fin de ma conscience de tout, la fin de tout, prélude individuel –ou plutôt individualiste- à une rédemption fictionnelle privée et à une véritable catastrophe collective ». Et moi, toujours pris dans la nausée de vouloir et de ne pouvoir être tout cela à la fois … (J-J J, Air du temps, Journal, septembre 2003).
————
*** Rien n’a changé depuis l’attaque américaine en Iran. Et je ne pêche toujours pas à la ligne pendant que tombent les têtes des tyrans, que les citoyens en colère les relèvent. Juste un patient travail de vérification.

Clopine dit: 9 janvier 2026 à 18h13

Il y a, dans mon quartier, un énorme immeuble vétuste voué à la destruction prochaine,  » c’est pas trop tôt » dit-on, mais cependant, comme il y a eu des enfants qui ont grandi dans ces HLM, enfants de couleur de peau variée, c’est toujours une petite violence supplémentaire, entre ceux qui peuvent garder le souvenir des lieux de leur enfance et ceux que, bon, bref. Mais là il y a eu une tempête. L’immeuble voué à la destruction était emballé, façon Christo, Pont Neuf et geste artistique. Ben il n’est plus emballé du tout. Il y a,sur les alentours, des morceaux de plastique blanc, on dirait des parachutes éclatés. Les poubelles n’ont pas non plus résisté, et je dis : bravo la tempête, elle vient du plus profond et met au jour le contenu de toutes les poubelles humaines. Elle l’étale.

Olivier Litvine dit: 9 janvier 2026 à 18h27

Ce n’est pas un film, c’est un voyage.
Clopine

Yep, tous les ingrédients du mythe américain (ou presque) font de ce film un plat cajun à déguster sans modération.

La route (la fin, le poème de Robert Frost, The Road Not Taken), l’intégration des émigrants, la victoire du Bien sur le Mal, la nouvelle vie, la ville comme lieu de tous les vices, la fuite loin de la ville vers la nature protectrice, régénératrice et rédemptrice, l’universalisme du « rêve américain » avec les poèmes du chantre de l’Amérique, Walt Whitman, en version italienne, dont l’oeuvre est rebaptisée Leaves of Glass (!)
L’humour de Roberto avec son accent italien et son ‘broken English’, figure de la quasi-innocence il triche aux cartes), qui est le seul meutrier du trio.
La scène où il raconte à J.Lurie et T.Waits les circonstances dans lequelles il a tué un type est hilarante:
https://www.youtube.com/watch?v=SHqaG6CnBh4

FL dit: 9 janvier 2026 à 18h50

Je crois que ça n’a pas été dit sur ce forum. Mais Bela Tarr est mort.

je devais voir la troisième partie de Satantango quand le président Macro a annoncé le confinement.

Si vous n’avez jamais vu Satantango il vous reste quelque chose de beau à voir.

Même Susan Sontag a aimé.

https://www.youtube.com/watch?v=m1oBSEeXJ_I

FL dit: 9 janvier 2026 à 18h55

J’ai retrouvé le petit nom de Mme Carrère d’Encausse. Elle s’appelait Elena Giorgevna.
Carrère, « Kolkhoze » p. 362

Jean Langoncet dit: 9 janvier 2026 à 19h04

Capté en passant

« L’image de Nicolás Maduro en survêtement Nike ne doit pas être lue uniquement comme une collision ironique de signes, celle d’un dirigeant anti-impérialiste affublé d’un emblème de la mondialisation américaine. Elle emblématise un régime politique et médiatique où le sens ne se stabilise plus, mais circule sous forme de fragments, de slogans visuels et de gestes ambigus. Nike est la marque qui a opéré l’une des mutations culturelles majeures de la modernité tardive, celle de l’hyperdémocratisation. Just Do It ne signifie pas seulement la victoire sur les autres, mais la possibilité pour chacun d’accéder à sa propre version de la performance. La grandeur n’est plus hiérarchique ni institutionnelle ; elle devient intérieure, subjective, accessible à tous.
Ce déplacement est décisif. La performance, historiquement pensée comme confrontation et dépassement de l’adversaire, est reconfigurée comme auto-discipline et combat intérieur. On ne gagne plus contre un ennemi extérieur ; on lutte contre ses propres limites, ses faiblesses, ses renoncements. Nike est la marque de cette mutation anthropologique : la victoire sans conflit politique explicite.
C’est précisément ce que l’image de Maduro en Nike met en jeu, au-delà de la simple ironie. Dans un contexte où son pouvoir est fragilisé, contesté, délégitimé à l’extérieur comme à l’intérieur, le corps politique de Maduro se trouve repositionné dans un autre régime de sens. Le message qui affleure n’est plus celui de la confrontation idéologique classiqu, mais celui d’une épreuve individuelle. Ce n’est plus contre l’Empire que l’on se bat, mais contre l’effondrement de sa propre capacité à tenir.
La marque fournit ici un langage prêt-à-l’emploi pour dire ce qui ne peut plus être formulé politiquement : l’épuisement des grands récits de confrontation.
Mais ce signal est immédiatement pris dans un second mouvement : celui de la collusion des signes, propre au régime médiatique contemporain, et plus spécifiquement au régime trumpiste de déliquescence du sens. Dans ce régime, les signes ne renvoient plus à des positions idéologiques stables ; ils s’entre-choquent, se neutralisent, se retournent les uns contre les autres. Nike, Trump, Maduro, impérialisme, socialisme coexistent sans hiérarchie ni profondeur. Le trumpisme a accéléré cette logique : le vrai et le faux, le sérieux et le grotesque, le politique et le marketing y deviennent indiscernables. Le sens ne disparaît pas ; il se liquéfie. Dans ce contexte, l’image qui ne peut plus être stabilisée comme message est aspirée par la logique du mème, du détournement, de la jouissance cynique de la contradiction.
Cette image envoie bien un signal mais ce signal est aussitôt dissous dans un espace où plus aucun signe ne peut prétendre à une autorité interprétative. La marque parle plus fort que n’importe quel discours, mais elle parle dans un monde où plus personne ne sait très bien ce que parler veut dire. »

Jean Langoncet dit: 9 janvier 2026 à 19h12

@Et moi, toujours pris dans la nausée de vouloir et de ne pouvoir être tout cela à la fois … (J-J J, Air du temps, Journal, septembre 2003).
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*** Rien n’a changé depuis l’attaque américaine en Iran. Et je ne pêche toujours pas à la ligne pendant que tombent les têtes des tyrans, que les citoyens en colère les relèvent. Juste un patient travail de vérification.

Sujet big brain…

L’attaque américaine en Iran ? Mais laquelle ? La dernière n’est pas si vieille que ça ; mais peut-être vouliez vous faire un point d’étape de la guerre Iran / Irak en 83 (cela dit, nulle intention de vous entraîner ce soir dans les ramifications de la guerre de religion qui opposent les juifs aux musulmans, à l’échelle mondiale du genre humain)

Jean Langoncet dit: 9 janvier 2026 à 19h21

La paix soit sur les frères ennemis (qui coûtent tant à la collectivité des US of A mais pas que)

Alfred dit: 9 janvier 2026 à 19h58

Celle qui est laide, physiquement, et qui vous dit je suis féministe.
Aussitôt, elle devient invisible.

Chaloux dit: 9 janvier 2026 à 20h14

Lisant et relisant Teilhard de Chardin, que je n’avais plus abordé depuis trente ans au moins, je m’aperçois qu’il existe derrière l’essayiste un authentique poète.

Jean Langoncet dit: 9 janvier 2026 à 20h40

Aussi crédible pour juger de ce qu’est « un authentique poète » que Mr. pour juger de ce qui fait « une authentique monnaie » ; porté à ce point d’incandescence, le génie des lettres ne se décrète pas, il se vit

Chaloux dit: 9 janvier 2026 à 21h36

En revanche, il ne faut pas être grand clerc pour détecter en Langoncet un authentique crétin.

Hurkhurkhurk !

J J-J dit: 9 janvier 2026 à 23h07

@ ma plume a encore fourchu… J’ai voulu dire l’attaque de W. Bush en Irak, en 2003,bon Jean Langon.
@ « Je crois que ça n’a pas été dit sur ce forum. Mais Bela Tarr est mort ». Vous ne suivez pas, FL… Jzmn a rectifié la mise au point de Sandgirl à ce sujet, mais vous étiez trop jeune pour comprendre, je crois…
@ Je viens de lire « Tango de satan »… il me semble que la métaphore du messie attendu qui emmènerait les villageois, tels une assemblée de rats au son d’une flute de Hamelin, est pas mal tirée par les cheveux. Quant à savoir si Krasznahorkai a fait pencher par ses conseils B. Tarr dans ce sens, cela m’étonne.
Il n’en reste pas moins que… ON veut nous faire croire que le « régime des mollahs » pout tomber, si une fraction de l’armée et de la police perses pactise avec le peuple en colère, à l’appel du fils du Shah en exil. Précisons que ce dernier ne réside pas à Neauphle le Château. Ce qui serait peut-être un bon signe.

Jean Langoncet dit: 10 janvier 2026 à 3h38

MAGA BULLSHIT en Amérique latine (en attendant de gazaïfier le Moyen-Orient tout entier avec Bibi)

« Trump presse les géants pétroliers de se ruer vers l’or noir du Venezuela

Donald Trump a poussé vendredi les grands groupes pétroliers à se lancer à l’assaut des vastes réserves du Venezuela, sans sembler emporter la conviction de tous les dirigeants autour de la table.

Le chef d’Etat a réuni autour de lui à la Maison Blanche des poids lourds mondiaux des hydrocarbures, beaucoup d’Américains mais aussi l’italien Eni ou l’espagnol Repsol, une semaine après l’opération militaire américaine qui a mené à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas.

Selon lui, ceux-ci sont prêts à investir « au moins 100 milliards de dollars » au Venezuela.
« Vous aurez une sécurité totale » pour opérer, a-t-il vanté durant l’échange, sans préciser quelles formes prendrait cette garantie de sécurité alors qu’il a exclu une présence militaire américaine pour protéger l’activité pétrolière.

Mais, a-t-il prévenu, tout se fera sous l’égide des Etats-Unis, qui décideront quelles entreprises pétrolières pourront exploiter les énormes ressources du pays.

Dans son plan, Caracas n’a pas son mot à dire.

« Vous traitez directement avec nous, vous ne traitez pas du tout avec le Venezuela, nous ne voulons pas que vous traitiez avec le Venezuela », a-t-il lancé.

C’était « une très bonne réunion avec les plus grandes entreprises partout dans le monde », a-t-il jugé à l’issue de la réunion.

– « Impossible d’investir » –

Parmi eux, le PDG de l’américain ExxonMobil, Darren Woods, n’entend pas se lancer à la hâte dans de nouveaux investissements.
« Nos actifs ont été saisis à deux reprises dans ce pays, vous pouvez donc imaginer que pour y revenir une troisième fois, des changements assez importants seraient nécessaires », a-t-il déclaré, estimant qu’il était « impossible d’y investir » en l’état.

Cette intervention a jeté un certain froid.

Seul à avoir gardé une licence au Venezuela, son concurrent américain Chevron s’est montré un peu plus enthousiaste, son vice-président, Mark Nelson, a assuré que la multinationale était « très impatiente d’aider (le Venezuela) à construire un meilleur avenir », mais n’a pas donné de détails plus concrets.

ExxonMobil et ConocoPhillips ont quitté le territoire en 2007, refusant les conditions de l’ancien dirigeant Hugo Chavez qui imposaient que l’Etat devienne actionnaire majoritaire des entreprises présentes dans le pays.

Dans une déclaration transmise à l’AFP, ConocoPhillips a assuré avoir apprécié la discussion sur « la préparation du Venezuela à accueillir des investissements ».
Après la réunion, le ministre de l’Energie, Chris Wright, a lui reconnu que « cela prendrait du temps » pour relancer la production au Venezuela.

– Production amorphe –

Le Venezuela dispose des plus grandes réserves prouvées de brut du monde avec plus de 300 milliards de barils, selon l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), devant l’Arabie saoudite (267 milliards) et l’Iran.

Malgré cela, sa production est modeste, plafonnée à un million de barils par jour, sous l’effet du sous-investissement et des sanctions américaines.

Le brut vénézuélien est par ailleurs plus visqueux que celui extrait aux Etats-Unis, ce qui rend son raffinage compliqué, coûteux et polluant.

Remettre à niveau les installations suppose d’investir des dizaines de milliards de dollars en dépit des inquiétudes sur l’instabilité politique.

Washington exclut pour l’instant d’organiser des élections, préférant traiter avec la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, à laquelle la Maison Blanche entend « dicter » toutes ses décisions.

Rafael Queiroz, spécialiste du secteur pétrolier, prend l’exemple des « défaillances dans le système électrique » qui nuisent à l’industrie pétrolière pour illustrer le problème « structurel » auquel sera confronté tout investisseur potentiel au Venezuela.

« Les cinq phases de l’industrie pétrolière: l’exploration, la production, le raffinage, la commercialisation et le transport » posent problème, a-t-il souligné.
« On parle beaucoup de la taille des réserves, mais ce qui manque dans la conversation, c’est de savoir comment les extraire de manière rentable », analyse pour sa part Rich Collett-White, spécialiste énergie de la société Carbon Tracker. »

publié le 10 janvier à 01h09, AFP

rose dit: 10 janvier 2026 à 6h04

Paul a écrit récemment « on dirait qu’un type en tre deux parties de golf […] . Il est écrit dans la presse qu’il a suivi l’opération au Venezuela à Mar Lago devant sa télé : comme un émission de téléréalité ?
Ci-dessus
Vous traitez directement avec nous, vous ne traitez pas du tout avec le Venezuela, nous ne voulons pas que vous traitiez avec le Venezuela », a-t-il lancé.
Ci-dessus encore ExxonMobil et ConocoPhillips ont quitté le territoire en 2007, refusant les conditions de l’ancien dirigeant Hugo Chavez qui imposaient que l’Etat devienne actionnaire majoritaire des entreprises présentes dans le pays.

Lu ailleurs, la population africaine a interdiction d’acheter des diamants bruts qui sont réservés aux entreprises chargées de l’exploitation et extraction des mines.

C’est ce système de rafle qui vacille sur ses pieds d’argile.

Lorsque je pense à Trump -l’analyse d’hier m’a paru pertinente, coincé au stade anal, j’y rajouterai megalo-maniaque « moi je suis le meilleur, je gagne tout ce que j’entreprends etc.»,je pense à un promoteur immobilier qui a bâti sa fortune sur cette base là.

Nous en sommes là. À regarder ce qui se passe. Les enjeux et les modalités. Nous n’en sommes pas encore au point de bascule, mais, il vient, inexorablement.

rose dit: 10 janvier 2026 à 6h09

J J-J
Et, sur l’origine de confus qu’on fût, le confit qu’on fit ?
Trop bien.
Le kung fu, Kun fou.
And so on.

Olivier Litvine dit: 10 janvier 2026 à 6h11

Internet coupé en Iran, les mollahs peuvent procéder à l’assassinat du peuple loin des regards du monde qui ne fait rien laissant fuckface décider de l’avenir. Qu’on ne vienne pas nous parler du droit international, des valeurs de la démocratie. Nous nous couvrons de honte.
Victoire au peuple iranien, qui a mille fous plus de courage que les européens et ses donneurs de leçon.
.

JC..... dit: 10 janvier 2026 à 6h15

Nous assistons, impuissants et surpris, à la mise à l’écart du concept de démocratie, tellement cher à nos cerveaux aptes à penser à l’impossible dans le réel du monde.

Bien fait pour notre gueule de rêveurs impardonnables.
Bien à vous, cher Lucifer !

Chantal dit: 10 janvier 2026 à 8h08

On ne sait pas vraiment qui manoeuvre quoi, les US super endettés essayent de contrôler leur continent, mais en face l’Inde et la Chine jouent une autre partition que le pétrodollar, et la Russie a changé son braquet, et commerce sur l’Eurasie. On est carrément débranchés, plus de Nordstream et la dépendance énergétique. Ursula se promène en Syrie avant de laisser passer le Mercosur en pure technocrate. C’est difficile d’accepter qu’on est les dindons de la farce avec des dirigeants hors sol. Et chez nous, pas plus courageux, on s’abstient de voter le traité, n’ayant pas réussi à s’accorder, une manière pour les politiciens de noyer le poisson et de se rejeter la faute l’un sur l’autre.

renato dit: 10 janvier 2026 à 8h36

Déjà le Mercosur a été mal expliqué, en plus de viser à compenser les pertes et à améliorer la production plutôt qu’à perdre l’accès à des ressources dont nous ne disposons pas. Mais bien sûr, lorsqu’on a affaire à des gens pour qui ce qu’ils croient savoir est plus important que la réalité, il ne faut pas s’étonner si les extrémismes qui s’affrontent actuellement nous traitent avec condescendance. Peu importe, nous vivons les conséquences de décennies d’illusions, d’hésitations et de choix absurdes.

renato dit: 10 janvier 2026 à 8h38

Correction !
Déjà le Mercosur a été mal expliqué, préférer perdre l’accès à des ressources dont nous ne disposons pas plutôt que viser à compenser les pertes et à améliorer la production. Mais bien sûr, lorsqu’on a affaire à des gens pour qui ce qu’ils croient savoir est plus important que la réalité, il ne faut pas s’étonner si les extrémismes qui s’affrontent actuellement nous traitent avec condescendance. Peu importe, nous vivons les conséquences de décennies d’illusions, d’hésitations et de choix absurdes.

Olivier Litvine dit: 10 janvier 2026 à 8h50

Victoire au peuple iranien, qui a mille foIs plus de courage que les Européens donneurs de leçon.

Il y a mille et une façons de mettre la pression sur un gouvernement,à commencer par expulser certains de ses dipomates, à priver certains hauts dignitaires de visa, boyconnter les expoirtations/importations, etc.

Un cran au-dessus, amplifier la déstabilisation en réveillant les cellules dormantes apur!ès des oppositions et dans les cercles plus ou moins rapprochés du/des pouvoir/s…

Il y a 30 ans dire que « l’Iran est coupé du monde car l’internet y est coupé » n’aurait eu aucun sens…
Les téléphones satellitaires, faciles à manipuler, existent toujours et fonctionnent parfaitement.

Il faut que ce régime disparaisse, que la terreur ordinaire telle que la met en scène Jafar Panahi dans Un simple accident soit définitivement reléguée aux poubelles de l’histoire iranienne.

Zandeh bad mardam Iran!

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 9h00

@ C’est difficile d’accepter qu’on est les dindons de la force avec des dirigeants au sous-sol (plagiat @ 8.08 :-)).
Mantras & pensées magiques : Khamenei va tombir, Trump va trébuchir, Vladimir va crevir, (Maduri va pourror), Zelinsky va rugir, Macron va vomir, La lePen s’emboutir, et l’RDL réfléchir… avant de partir et d’agir.

@ tous les spécialistes et nobles défenseurs du droit international en deuil, dans nos facultés, je pense : que vont-ils devenir et comment les recycler ?

@ (F i)… Sauf s’il y a plusieurs « infinis » alors que Dieu n’en maîtriserait qu’un seul (cette idée qu’il nous aurait mise en tête, mais que nous ne serions pas capables de concevoir à sa place)… Dès lors, on pourrait Prouver avec notre petite raison (prémoderne et matérialiste du 17-18e s.) qu’il est une hypothèse dont on pourrait fort bien se passer. Sauf que les quelques personnes intelligentes et illuminées à qui Il parle vraiment dans leurs rêves nous convaincront bientôt de l’aberration de nos petits raisonnements. A quoi, je réponds : les maths et algorithmes raffinés sur lesquelles sont basées les avancées de l’IA générative n’ont pas encore réussi à démonter (sinon prouver) la pluralité ou la diversité des infinis au sein des plurivers. Cela ne reste qu’une conjecture dont personne n’est encore parvenu à établir l’axiomatique. Elle restera non élucidée à la disparition de l’espèce humaine tout entière. Alors, on pourra toujours penser que Dieu aura eu raison d’en finir avec la Créature qu’il aurait cru devoir fabriquer, à tort, « à son image »… Ils auront bonne mine, lui et elle, à ce moment-là.

@ Bon…, mais je sens qu’on ne va encore pas nous comprendre sur cette chaîne. C’est pas grave, on y est habitués et on s’en ouf. Portez-vous bien. Merci de ne pas m’insulter, svp.
(et bon Shabbat… mater, par exemple… On est ça m’dit).

Olivier Litvine dit: 10 janvier 2026 à 9h12

Il faudra bien un jour sortir de l’hypnose technologique.(couper internet, merci les mollahs, maintenant dehors fissa, Kuddha Haafiz!)

Came & Ney n’est qu’un symptôme: c’est l’architecture d’un pouvoir sans cesse renforcé depuis 30 ans qu’il faut démanteler, un peu comme en 1789 ou 1917.
Tâche titanesque mais à portée d’un peuple jeune, hyper éduqué, incroyablement courageux.

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 9h14

@ 8.50 Il y a mille et une façons de mettre la pression sur un gouvernement

J’admire votre foi laïque de bon citoyen informé, Olivier… La question est de savoir pourquoi ON ne met pas la pression sur chaque gouvernement (régime) qui vacille et chancelle pour aider le peuple à faire tomber ses tyranneaux… Et surtout qui irait s’y coller ? Donald, le nouveau messie de « l’Hémisphère ouest » ?…
Dites-moi… Perso, je n’ai aucune imagination. Mais surtout aucune appétence à refaire en permanence l’Histoire du monde à l’aune de ces uchronies béates d’esthètes en chaise longue, genre (« nous vivons les conséquences de décennies d’illusions, d’hésitations et de choix absurdes ») … ou aux imprécation de petits eschatologues cyniques, genre (« bien fait pour nous, cher Lucifer »). Etc,

Chantal dit: 10 janvier 2026 à 9h15

ce que je lis pour le moment c’est d’un téléphoné à pleurer, le fils Reza Palahavi fait monter la sauce en Occident pendant que l’internet est coupé en Iran. Je ne sais pas si c’est vraiment mieux pour eux … en train de se faire massacrer, si au moins un jour prochain ils pouvaient se libérer de l’imposé, sans être à nouveau dominés.

Je vais faire quelque chose de concret de mes dix doigts, et aller marcher, bonne journée.

MC dit: 10 janvier 2026 à 9h16

Une « raison pré- moderne et matérialiste du 17 eme- 28 eme Je demande qu’on m’explique.,,,

Olivier Litvine dit: 10 janvier 2026 à 9h16

Shabat…Batt(r)e le Shah, aujpiurd’hui le Shaton. Une envie de monarchie après la mollahrchie? Pas sûr. Montagnards girondins mencheviks bolcheviks anarchistes enragés se tireront la bourre…

D. dit: 10 janvier 2026 à 9h17

J’admire votre foi laïque de bon citoyen informé

m’étonne pas. Moi elle finit par me donner la nausée.

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 9h20

Jafar Panahi…? Oui, d’accord, il aura réussi à prouver quelque chose de possible au travers de son propre combat… Et la publicité du film à Cannes y aura peut-être aidé à quelque chose. Ce n’était pourtant qu’un « simple accident »… Bien à vous, OL.

JC..... dit: 10 janvier 2026 à 9h22

« EN 2026, SOYEZ HEROIQUES ! »

Avançons, camarades !
Je propose un plan moins tragique :

« En 2026, soyons érotiques ! »

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 9h29

9. 16, vous trouverez une réponse éventuelle dans Latour : « nous n’avons jamais été modernes, essai d’anthropologie symétrique » (1991)… Mais n’en serez pas convaincu… Alors à quoi bon vous forcer, monsieur Marc ?… Vous nous avez tellement déjà dit tout le mal que vous pensiez des gens comme ce Bruno Latour… Chacun a les références qu’il peut, icite, n’est-ce pas ? Et je n’entends les imposer à personne… Merci d’en prendre bonne note.

9.17, vous vous en remettrez facilement, mon bon. La nausée, Dédée, elle arrive de tous les côtés, et puis… elle s’en va… ferrailler ailleurs, dans les clapiers, les étables et les poulaillers, et même à St Germain des Prés. La face du monde n’en a jmais été changée pour autant… Voilà. C’est pas existentialiste, hein ? Bàv.

Jazzi dit: 10 janvier 2026 à 9h37

« Je vais faire quelque chose de concret de mes dix doigts, et aller marcher »

Tu marches sur les mains, Chantal !

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 9h44

Je le sais bin, pmp… qu’il ne faut jamais choisir entre la peste et le choléra. Mais avons-nous le droit, nous autres, de leur suggérer ce qu’ils doivent faire ? Et ne l’a-t-on pas toujours fait au cours de « notre » histoire, pauvres collabos, ce choix de ne choisir ni la peste ni le choléra (hein ? pas vrai Blum et Hitler…), avant de nous rétracter et de dire au mieux qu’on ne savait pas, au pire qu’on n’aurait pas dû (ou l’inverse).
Bien sûr que, nous autres aujourd’hui, avons cette chance de pouvoir aller nous promener dans les sapinières des alentours de Bxl, et d’identifier les plantigrades à travers l’empreinte de leurs pas dans la neige.

C’est sûr… qu’@ chacun sa merdre, comme disait le père de Vita qui la ramassait soigneusement 🙂 Hein ?
A ++++++++

Jean Langoncet dit: 10 janvier 2026 à 9h48

La voix de la raison

Charles Enderlin : “Ce conflit territorial s’est transformé en une forme de guerre de religion”

Publié le 08 décembre 2024 à 20h00

« (…) Que vous inspire le mandat d’arrêt émis contre Benyamin Netanyahou par la Cour pénale internationale ?

Les dirigeants israéliens savaient parfaitement qu’ils pouvaient éviter une telle décision en traduisant en justice les militaires soupçonnés de crimes de guerre, et surtout en mettant sur pied une commission d’enquête judiciaire indépendante qui aurait examiné les circonstances dans lesquelles s’est déroulée la guerre à Gaza, avec ce nombre épouvantable de victimes civiles. C’est ce que l’on attend d’une démocratie en état de fonctionner. Ce n’est pas le cas en Israël. Benyamin Netanyahou ne veut pas d’une enquête indépendante qui pourrait révéler comment, pendant près de quinze ans, sa politique envers la Palestine et le Hamas a mené aux massacres du 7 octobre 2023. En 1982, la commission d’enquête sur les massacres de Sabra et Chatila a obligé Ariel Sharon à démissionner du ministère de la Défense. Autre temps.(…) »

https://www.telerama.fr/television/charles-enderlin-ce-conflit-territorial-s-est-transforme-en-une-forme-de-guerre-de-religion-7023382.php

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 9h50

@ En 2026, soyons érotiques !

Certes…, encore faudrait-il n’avoir pas perdu ses pulsions libidinales pour effet de vieillissement ou de profonde dépression. On peut toujours rêver du passé faisons table rase, et d’avancer,… On peut toujours user de substituts avec ses poules et un peu de viagra.
Chacun.e fait comme il peut à pkrl, pas vrai jissée ?..

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 9h52

L’argument de Charles Enderlin est inattaquable. Merci de nous l’avoir rappelé, JL.

closer dit: 10 janvier 2026 à 9h53

Nonna Mayer (CNRS, Sciences Po) constatait ce matin chez Finkie que l’antisémitisme croissait régulièrement depuis plusieurs années chez les partisans de LFI et diminuait tout aussi régulièrement chez ceux du RN…
A part Clopine, qui pourra s’en étonner?

Chantal dit: 10 janvier 2026 à 9h56

Marcher sur les mains, j’ai fait çà dans ma jeunesse comme le pont arrière, mais Non, mes radiateurs claquent la nuit et ce n’est pas le moment de purger … , je fais contre mauvaise fortune bon coeur, j’ai trouvé un réchaud électrique aux puces, je dors avec un double bonnet sur la tête et un monceau de plaids. Ce n’est pas la nuit sanglante à Téhéran mais je dois avancer sur mon projet et garder la pêche. 😉

Jazzi dit: 10 janvier 2026 à 10h01

« comme disait le père de Vita »

Oh la la, on va encore m’accuser d’anthropomorphisme, JJJ !
Chedly et moi ne sommes pas les pères de Vita, mais ses deux humains…

Jazzi dit: 10 janvier 2026 à 10h26

« Chacun.e fait comme il peut »

C’est bien vrai, JJJ.
Hier, après la projection du film, je suis allé pisser.
Tandis que j’urinais dans un coin des toilettes pour hommes, quelqu’un est entré et s’est dirigé dans la cabine, placée dans mon dos, sans fermer la porte.
J’ai entendu, avec nostalgie, son jet puissant et bref.
Il a fini avant moi et s’est lavé les mains, tandis que j’achevais de vider conscientieusement ma vessie à un rythme moins tendu.
Quand je me suis tourné pour aller me laver les mains au lavabo, j’ai pu constater que c’était un jeune homme.
Il m’a souri gentiment en me cédant sa place…

closer dit: 10 janvier 2026 à 10h27

« Les entreprises représentées, selon la Maison Blanche, étaient Chevron, ExxonMobil, ConocoPhillips, Continental Halliburton, HKN, Valero, Marathon, Shell, Trafigura, Vitol Americas, Repsol, Eni, Aspect Holdings, Tallgrass, Raisa Energy et Hilcorp. »

Les italiens et les espagnols sont là entre autres, mais pas Total Energies ? On ne doit pas nécessairement le regretter car tout ce beau monde a l’air de traîner les pieds, mais on peut s’interroger sur cette absence…

Jazzi dit: 10 janvier 2026 à 10h35

Je constatais seulement que l’on ne pisse pas de la même manière à 20 ans et 70 ans, closer.
C’est ainsi que je me souviens aussi, avec nostalgie, du temps où je dormais d’une seule traite sans avoir à me relever dans la nuit pour pisser…

Jazzi dit: 10 janvier 2026 à 10h39

C’est à ces détails, plus qu’en se regardant dans la glace, que l’on constate que notre jeunesse s’est bel et bien enfuie…
Mais vieillir dans de bonnes conditions a aussi ses avantages !

Jazzi dit: 10 janvier 2026 à 10h44

Relativement encore jeune, Montaigne accorde une place importante à ses problèmes d’érectilités vacillantes dans Les Essais, JC.

closer dit: 10 janvier 2026 à 11h53

Une fois de plus j’avais vu juste en m’inquiétant il y a qq jours ici même d’un accord entre Trump et l’entourage de Maduro pour le laisser en place, en échange de tout ce que demandera Trump…
Quelle perspicacité!

Alfred dit: 10 janvier 2026 à 12h17

Trump est très populaire dans le monde entier.
Après le clown Maduro, il va s’occuper des pitres enturbannés de Téhéran, ce qui le rendra encore plus populaire.

rose dit: 10 janvier 2026 à 12h21

Edmond Poivre, et sel

Cela concernait les feuilles de châtaignier qui enveloppent le banon.

Entre nous ? Je ne vous connais pas.

FL dit: 10 janvier 2026 à 12h34

« Je viens de lire « Tango de satan »… il me semble que la métaphore du messie attendu qui emmènerait les villageois, tels une assemblée de rats au son d’une flute de Hamelin, est pas mal tirée par les cheveux. »

C’est quand même le sens du film. (Enfin si je comprends bien ce que vous voulez dire par « tirer par les cheveux ».)

Pour ma part je n’avais pas perçu cette possible source. Mais comme Français ça ne me vient pas immédiatement à l’esprit. Pour des gens qui ont vécu dans l’orbite germanique c’est sans doute beaucoup plus palpable. Par contre la métaphore évangélique n’est pas ratable.

« Quant à savoir si Krasznahorkai a fait pencher par ses conseils B. Tarr dans ce sens, cela m’étonne. »

Ils ont travaillé ensemble de manière très étroite sur le film. Et c’est l’accord parfait : une sublimation de l’un par l’autre.

FL dit: 10 janvier 2026 à 12h41

« Jzmn a rectifié la mise au point de Sandgirl à ce sujet »

Ah ça y est je viens de voir les messages de Jazzi, Sandgirl en deuil et le vôtre.

puck dit: 10 janvier 2026 à 12h50

« Trump est très populaire dans le monde entier.
Après le clown Maduro, il va s’occuper des pitres enturbannés de Téhéran, ce qui le rendra encore plus populaire. »

et après il s’occupera de la Guyane française.

et après il s’occupera de la Nouvelle Calédonie.

puck dit: 10 janvier 2026 à 12h57

« Mais avons-nous le droit, nous autres, de leur suggérer ce qu’ils doivent faire ? »

c’est pas beau ça ? Olivier et toi commencez à moins la jouer donneur de leçons, car grâce à moi vous commencez à comprendre que nous ne sommes plus en position de donner des leçons aux autres.

et voilà carlito pschittt c’est bien de voir les choses sous cet angle avec plus d’humilité et de modestie.

puck dit: 10 janvier 2026 à 13h00

« Une fois de plus j’avais vu juste en m’inquiétant il y a qq jours ici même d’un accord entre Trump et l’entourage de Maduro pour le laisser en place, en échange de tout ce que demandera Trump…
Quelle perspicacité! »

trop fort cloclo !

le seul truc que ni toi ni Trump n’avez prévu c’est que les compagnies pétrolières américaines ne se bousculent pas au portillon pour retourner au Venezuela.

faut dire qu’une fois là bas leur espérance de vie va pas être terrible.

puck dit: 10 janvier 2026 à 13h05

il se passe des trucs bizarres avec google.

il y a 2 jours Trump a stoppé de subventionner les fameux laboratoires d’armes biologiques situés en Ukraine.

si on fait une recherche google avec « Trump Ukraine Bioweapon » on obtient des résultats mais quand on y va les pages sont inaccessibles.

alors que cette déclaration Trump la bien faite.

le seul truc qui reste accessible c’est l’article wiki qui dit que une thèse complotistes inventée par les russes.

qq peut essayer pour me dire ce qu’il obtient ?

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 13h06

@ A part Clopine, qui pourra s’en étonner?
Moij, pour sûr… si vous voulez insinuer que les philosémites de la LFI de jadis se sont tous barrés au RN, par dépit de voir leur formation devenue antisémite, tandis qu’au RN, on aurait connu un flux migratoire inverse, vu que ce parti, quasi zemmourien, serait enfin devenu le grand ami de l’Israël de Netanyahou.
Eh bé, mon kolon ! de mieux en mieux !…
Apparemment, ca marche fort chez closer, le principe des vases communicants, un peu comme chez vos homos recrutés de part et d’autre, etc. Hein ?

puck dit: 10 janvier 2026 à 13h12

@ »serait enfin devenu le grand ami de l’Israël de Netanyahou. »

faut dire que Netaniaou il est super bon pour se faire des amis.

en fait c’est simple : on prend un type comme Epstein qui travaille pour le mossad

et à partir de là des types Trump deviennent ton meilleur ami : mon fils comme il est beau, tu peux lui demander tout ce que tu veux il te refuse rien.

closer dit: 10 janvier 2026 à 13h15

Je n’insinue rien. Je vous livre le constat d’une scientifique.
On pourra parler des causes…

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 13h15

Je vous avions point jamais attendu, mon Punckt supporté, pour me donner de vos leçons de morale tous les jours sur l’envahissement de l’Ukraine par la Russie ou du Venezuela et du Groenland par le peroxydé. Non… moi ce qui m’inquiète, c’est d’imaginer votre réaction quand Donald voudra s’emparer de Terre-Neuve et St Pierre-Miquelon dont on apprend qu’elles aussi, sont truffées de terres rares que notre métropole garde secrètes, pour l’instant. Chut !

puck dit: 10 janvier 2026 à 13h19

la bataille de pouvoir à la Maison Blanche ça doit un truc mieux qu’une série Netflix.

Trump est en train de se plier aux exigences des néoconservateurs.

chose qu’il avait promis à ses électeurs de ne jamais plus faire.

comment c’est-y possible ?

le dossier Epstein dont le Mossad doit conserver un double avec des photos inédites forcément çà doit jouer.

son entourage : le chef de la CIA, Pete Hegesth et Marco Rubio font parti de la secte des néocons.

les 2 qui n’ont pas assisté aux pitreries de Trump sur Maduro c’est Tulsi Gabbard et JD Vance.

Olivier Litvine dit: 10 janvier 2026 à 13h20

Nouvel impair sur le site de la candidate Reconquête à la ville de Paris : les informations personnelles des internautes laissant des messages étaient accessibles à tous.
(Libé)

Merdazov! Heureusement qu’elle ne brigue pas la Mairie de Paris. Un tel amateurisme lui serait fatal.

Son concurrent moins extrême était à la radio publique ce matin: on doit reconnaitre un certain sens de la formule à ce « Don Quichotte » parachuté dans la capitale où son ancrage politique est pour le moinss fort ténu (c’était déjà le cas à Marseille, d’ailleurs, pourtant plus proche de son Vaucluse natal).

Lorsqu’il était député LR de la 11e circonscription des Français de l’étranger (Kyiv/Sydney), il nous avait confié avoir exploité au mieux l’avantage que lui conferrait sa présence assidue sur le terrain de sa circo qui lui permettait de commenter l’actualité avant tout le monde. De l’avantage d’être à l’est plutôt qu’à l’ouest (dans la conception indienne de l’espace, l’orient, où nait le soleil, est la direction des dieux).
L’actuel député européen est un de ces des rares Français à avoir séjourné au Turkmenistan, où il a notamment rendu visite à une de nos emprises éducatives gérées par la Mission Laïque, l’Ecole Bouygues d’Achkabad (en cliquant sur le long lien ci-dessous on le voit au dernier rang avec notre ambassadeur).

A propos du Turkménistan et du mythique Türkmenbaşy (feu Saparmurat Niyazov), Les Routes de la Soif, est un bon bouquin de Cédric Gras, géographe-voyageur authentique (pas comme l’autre), sur la tragédie humaine, économique et environnementale de l’assèchement de la Mer d’Aral et de l’Amu Daria provoqué par la surculture du coton, agréable comme produit fini mais Ennemi historique N°1 de l’homme libre (esclavage au pays du King Cotton, esclavage dans les filatures de Manchester, suicides des cultivateurs du sud de l’Inde, etc…).
Merdaral!

https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&hs=OLTU&sca_esv=ca9361f1dd0f8bc8&sxsrf=ANbL-n4ijBUnLbJx4xQCjmO-IgCGqoe0wQ:1768050388920&q=mariani+Ecoles+Bouygues+ashkabad&spell=1&sa=X&ved=2ahUKEwiWk4H7hIGSAxXTVKQEHYPQG08QBSgAegQIEBAB&biw=1957&bih=874&dpr=2.22&aic=0#sv=CAMSaRowKg5XTEdwakJuUUNjbmdKTTIOV0xHcGpCblFDY25nSk06DndPdXZCZnpOWm1yMFNNIAQqLwobXzIwNWlhY09oRTlhcmtkVVA3NG1sc0EwXzQzEg5XTEdwakJuUUNjbmdKTRgAMAE4ABgHIKLXpBkwAkoKCAIQAhgCIAIoAg

puck dit: 10 janvier 2026 à 13h22

carl pschitt tant mieux tu me rassures, d’autant que l’Ukraine est certainement une plaque tournante du trafic de drogue en Europe (via Colombie et Afghanistan) bien plus importante que le Venezuela.

donc si l’UE voulait protéger notre jeunesse des méfaits de la drogue maintenant ils ont un bon exemple à suivre.

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 13h26

Retour de pissotières…
Moi, perso, j’ai jamais pu pisser dans une pissotière publique quand il y avait quelqu’un à côté, hétéro ou homo, qui essayait toujours de regarder à la dérobée si le tienne était pas plus grosse que la sienne. Ca m’a toujours inhibé… Que voulez-vous, jzmn ? voir un beau jet d’urine sortir d’un jeune homme, moi, ça m’a jamais fait fantasmer. Ce que je partage de votre âge en revanche, ce sont des pissettes maigrelettes, cinq fois par jour et trois fois par nuit. Voilà qui nous réunit, les tamalou, hein ?
Bon, maintenant, passons aux choses sérieuses : qui porte des couche-culottes anti-fuites sur cette chaine de l’erdélie, hein ?
Bàv.

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 13h28

@ 13.2à Yes, et on a même découvert que pas mal d’erdéliens (honteux) s’étaient inscrits sur son site de soutien… Cela dit, on n’est pas là pour les dénoncer, quoiqu’on n’a pas été étonné une seule seconde de leur présence dévoilée à leur insu. Hein !

Olivier Litvine dit: 10 janvier 2026 à 13h29

voir un beau jet d’urine sortir d’un jeune homme, moi, ça m’a jamais fait fantasmer.

Cela devait inspirer le grand Sergio Leone, qui en fit le début de son navet, ‘Il était une fois la révolution’. Beurk….nearly made me puke.

FL dit: 10 janvier 2026 à 13h31

« Immanouèlll Macrone ». Donald Trump se moque de l’accent français. Ça s’appelle de la glottophobie. Les wokes ont tout un discours sur la glottophobie. Un discours qui n’est pas faux. Effectivement la haine de l’autre commence par la haine de la manière dont il prononce. Ce qui est gênant chez les wokes c’est pas tellement qu’ils disent des bêtises, c’est qu’ils en font toute une montagne.

J’entendais récemment un étranger – qui avait une querelle avec un autre étranger (d’un second genre) – utiliser le français comme lingua franca, et traiter son interlocuteur de « pédé » et de « pédale » avec une syntaxe française approximative. J’étais ébahi devant cette bonne connaissance de la colère, de la haine et des insultes à la française. Il ne l’a traité de rien d’autre. Il sait également d’instinct jusqu’où on peut aller trop loin en France.

https://www.courrierinternational.com/video/vu-de-l-etranger-donald-trump-se-moque-a-nouveau-de-l-accent-d-emmanuel-macron-nononono-ju-kannot-du-sat_239115?utm_source=firefox-newtab-fr-fr

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 13h39

@ 12.21 Edmond Poivre, aisselles qui puent ? – Entre elles et lui…

Oups, -@ « Le constat d’une scientifique »… ça existe encore cette bête-là, à l’ère de la « prost vérité » ? Murc.

Olivier Litvine dit: 10 janvier 2026 à 13h45

on n’est pas là pour les dénoncer

Certes non, ce en quoi nous allons contre un certain tropisme national, car commme le dit Lino Ventura à Serrault dans ‘Garde à vue’, « Les Français adorent écrire à la police. »
Qu’on songe au ‘Corbeau’ de Clouzot, ou à celui qui a sévi du côté de la Vologne, ou encore à l’ouvrage terrible de L.Joly ‘Dénoncer sous l’Occupation’…
Lorsque je traduisais les passages en anglais du Journal d’Hélène Berr pour Tallandier, l’éditeur m’avait photocopié plusieurs lettres de dénonciation que je conserve précieusement,comme la préface manuscrite de Modiano au Journal, document exceptionnel.

Jazzi dit: 10 janvier 2026 à 13h54

« cinq fois par jour et trois fois par nuit. »

Pour ma part, JJJ, j’ai une autonomie de 4 h.
4 fois par jour et une à deux fois par nuit.

Je n’ai pas vu mais entendu le jet du jeune homme (un bruit de cataracte tandis que pour moi c’est plutôt un douce rumeur d’écoulement de ruisseau) et je n’ai pas à proprement fantasmé mais ça ma fait comme une madeleine proustienne…

Jazzi dit: 10 janvier 2026 à 13h57

voir un beau jet d’urine sortir d’une jeune femme, ça ne te fait pas fantasmer, OL ?

MC dit: 10 janvier 2026 à 14h03

Voulez-vous s’il vous plaît me dire où j’ai traité de e ne sais quoi Bruno Latour, ne l’ayant jamais lu? Et citer les termes , JJJ?

rose dit: 10 janvier 2026 à 14h13

Puck
En 1 j’obtiens université de Tours
En 2 wikipedia en anglais théorie de la conspiration avec les russes.

rose dit: 10 janvier 2026 à 14h18

Et c’est l’accord parfait : une sublimation de l’un par l’autre.
Bah…
Ce serait n’a pas s’engueuler. Un.
Ne pas tirer profit de l’autre. Deux.
Se respecter immensément. Trois.
S’écouter quand l’autre parle. Quatre. Attentivement.

closer dit: 10 janvier 2026 à 14h19

Si par bonheur Khamenei était viré, DT ferait sans doute la même chose en Iran: s’appuyer sur les structures existantes si immondes soient-elles, d’autant plus qu’il n’y a aucun leader d’opposition connu prêt à prendre la relève. Au Venezuela il y avait au moins le candidat à la présidentielle auquel Maduro avait volé l’élection.

Prenez des notes car mes analyses géo politiques sont toujours justes.

Olivier Litvine dit: 10 janvier 2026 à 14h56

Le Nobel de la brutalité n’en a plus que quelques mois à faire chier la planète avec ses mafieuseries.
Plusieurs candidats potentiels du GOP aux élection de mi-mandat renoncent à se présenter ou quittent le navire (comme Melville dans les mers du sud) car il est en train de couler.
Jusqu’où son gros bâton intimidera-t-il les autorités iraniennes qui, si elles sont aux abois, n’hésiteront pas un instant à massacrer le peuple avec le zèle qu’on leur connnait ? Zat is ze 10 million roubles/roupies de sansonnet question…

Ai écouté la nouvelle présidente du Vénézuela parler dans un podcast de Maduro de l’Enfer que furent ses 3 années à Paris, ville de racistes qui brûlent des Arabes dans le métro. On en rigole ou on pleure?

puck dit: 10 janvier 2026 à 15h37

« « Immanouèlll Macrone ». Donald Trump se moque de l’accent français. »

après c’est une retour de bâton bien mérité : Macron s’était moqué de Poutine lors de son dernier appel téléphonique.

sur la vidéo on voyait un tas de jeunes conseillers autour de Macron qui se bidonnaient comme des ados qui font une bonne blague.

alors qu’ils étaient en train de parler d’une guerre et de pères ou de maris qui étaient de mourir sur le front.

et Macron et ses jeunes conseillers gloussaient parce qu’ils ne devaient pas bien comprendre l’enjeu d’un tel appel téléphonique.

cette vidéo était tellement devenue une honte pour la France qu’elle a été retirée, on ne peut plus la voir, mais trop tard.

puck dit: 10 janvier 2026 à 15h50

« Le Nobel de la brutalité n’en a plus que quelques mois à faire chier la planète avec ses mafieuseries. »

et Netamiaou tu l’aimes bien Olivier ?

J J-J dit: 10 janvier 2026 à 15h51

@ 14.03 Voulez-vous s’il vous plaît me dire où j’ai traité de e ne sais quoi Bruno Latour, ne l’ayant jamais lu? Et citer les termes , JJJ?

JE VOUS REDECODE MON ARGUMENT (de 9. 16),

1 – vous trouverez une réponse éventuelle dans Latour : « nous n’avons jamais été modernes, essai d’anthropologie symétrique » (1991)… (sic)
___
(comm.) Selon Latour, un discours anthropologique s’impose puisqu’il a surtout été réservé aux sociétés « pré-modernes », caractérisées par la consubstantialité du naturel et du culturel, du technique et du politique ou encore du mythique et du social. Certes, les différences entre sociétés traditionnelles et sociétés actuelles sont considérables et l’ignorer serait se cantonner dans la position relativiste du postmodernisme, position également écartée par Latour au profit du concept de « non-modernité ». Mais comme nous n’avons jamais vraiment appliqué le programme de la modernité qui postulait une indépendance du savoir par rapport au social et au politique, on peut dès lors concevoir que nous n’avons jamais été modernes : le monde dans lequel on vit est un composé d’hommes et d’hybrides, de réseaux sociotechniques complexes qu’il n’est plus possible de séparer ou d’isoler ». in, lcé : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nous_n%27avons_jamais_%C3%A9t%C3%A9_modernes
2 – Mais n’en serez pas convaincu… (sic)
Là, après vous avoir conseillé ce bouquin, je vous objecte que vous ne le lirez pas… C’est une opinion, voire une insinuation qui est liée à ce que je sais de vos lectures en général (votre ignorance de Latour par ex., me suis-je trompé ? et des sciences sociales « relativistes » en général, par rapport à vos domaines de prédilection, l’historgioraphie de la littérature aux 17 siècles et 18e la SF…), une coupure de la « modernité » matérialiste à tort survenue à cette époqoue là, un point de vue paretagé par Philippe Descola…) etc.

3 – Alors à quoi bon vous forcer, monsieur Marc ?… (sic)
Je le dis sans ironie, et vous préviens de ne pas trop accorder de crédit à mes conseils de lecture, comme à tout le monde icite, en général, n’est-ce pas ? J’ai du mal à ce qu’on me les impose par ailleurs…

4 – Vous nous avez tellement déjà dit tout le mal que vous pensiez des gens comme ce Bruno Latour… (sic)
J’ai forcé un peu la dose, certes, mais c’est parce que je vous aime bien, vous le savez… N’en prenez pas d’ombrage.

(ergo) Voilà…. Mes excuses si j’ai un brin blessé votre susceptibilité bien compréhensible. Vous savez comme je suis taquin, et ocmme j’ai à coeur de mobiliser ce penseur qui compte encore beaucup pous moi, mêmee s’il s’est un brin religiosisé à la finn de sa vie… Hein ?

Bàv

puck dit: 10 janvier 2026 à 15h56

« Puck
En 1 j’obtiens université de Tours
En 2 wikipedia en anglais théorie de la conspiration avec les russes. »

et si tu cliques sur l’université de Tours tu as accès à l’article ?

c’est chiant cette censure stalinienne en France.

en plus il n’y a qu’en France qu’on veut continuer de faire aux gens que les biolabs en Ukraine n’existaient pas ou que les élections en Roumanie c’était les russes.

perso j’aurais jamais cru voir ça de mon vivant.

puck dit: 10 janvier 2026 à 16h00

j’ai même entendu Enthoven dans une émission de Finky dire que les élections en Roumanie c’était les russes.

alors qu’à son niveau il sait pertinemment que c’est faux. alors qu’un prof de philo ça devrait plutôt dévoiler la vérité du genre sortir les gens de la Caverne.

lui les gens il les enferme dans la caverne, il la ferme à double tour et il jette la clé !

puck dit: 10 janvier 2026 à 16h12

carl pschitt la thèse de Latour c’est surtout de dire que la notion d’émancipation c’est une vue de l’esprit.

en fait il explique que l’homme moderne est un fils des Lumières libéré de tous les fardeaux genre les croyances, les superstitions, les mythes etc…

et du coup par le pouvoir de la Sainte Raison cet homme moderne s’émancipe de toutes ces croyances et il se retrouve libre de tout conduire, sa vie, le monde etc…

en vrai il dit que ces trucs c’est tout du flan.

l’homme n’a jamais été émancipé et il ne sera jamais émancipé, et laisser imaginer le contraire est contre productif, et là il prend le cas de l’écologie, je veux dire le soucis de la planète, le soucis de quoi choisir de bon pour la planète.

et là hop ! il montre qu’un type non émancipé réfléchit plus calmement et fait des choix plus sereins qu’un type émancipé dont le sentiment d’émancipation le fait partir complet en vrille.

du coup il dit qu’on ne sera jamais modernes et que c’est tant mieux mais qu’il serait temps de le reconnaître.

quand on voit toute cette bande d’ados irresponsables qui nous gouvernent et qui nous informent on peut pas lui donner tort.

puck dit: 10 janvier 2026 à 16h19

sur la post modernité Latour dit bien que comme l’homme n’a jamais été moderne il ne risque pas de devenir post moderne.

il démontre la non pertinence de la notion de post modernité par l’inexistence de la modernité.

plus drôle il montre que cette notion de post modernité consiste à faire semblant de se dés-émanciper.

Bruno Latour était un type qui avait beaucoup d’humour genre Desproges, dommage que les gens l’aient autant pris au sérieux.

Jean Langoncet dit: 10 janvier 2026 à 16h36

@MAGA BULLSHIT en Amérique latine (en attendant de gazaïfier le Moyen-Orient tout entier avec Bibi)

Dans cet ordre d’idées, Ubu & Bibi à propos du contrôle du nucléaire iranien, de l’émancipation des iraniens et du droit international, dont ils se foutent en réalité comme de leur première chemise (et leur suite d’obligés bonimenteurs avec eux)

« Nucléaire iranien : après le retour des sanctions, l’ONU face à un vide diplomatique

Trois mois après le rétablissement des sanctions internationales contre l’Iran, les Nations Unies dressent un constat sans fard : le cadre patiemment bâti à Vienne il y a une décennie pour contenir le programme nucléaire iranien s’est disloqué, et aucun chemin consensuel ne se dessine pour lui succéder.

Un accord miné de l’intérieur

Négocié à Vienne en juillet 2015, le Plan d’action global commun devait sceller un compromis durable : des restrictions drastiques et vérifiables sur les activités nucléaires iraniennes, en échange d’un allégement des sanctions qui asphyxiaient l’économie du pays. Pendant deux ans, le dispositif tient. Puis, en 2018, le retrait unilatéral des États-Unis, durant le premier mandat du président américain Donald Trump, rompt l’équilibre. Privé de l’un de ses garants centraux, l’accord survit, mais se fragilise.(…) »

https://news.un.org/fr/story/2025/12/1158138

Jean Langoncet dit: 10 janvier 2026 à 16h42

Leur doctrine est de l’ordre la doctrine présidant à l’élevage du boeuf aux hormones en provenance du Paraguay, celle qui nous attend dans le prolongement du MERCOSUR : un steak par an et par européen 😉
(cet accord n’est en réalité pas si mauvais qu’on le dit mais pas envie d’en discuter dans l’immédiat)

puck dit: 10 janvier 2026 à 16h44

le pacte de Vienne ?

houlàlà ça rappelle de bons souvenirs…

t’étais bon en Histoire Jeannot ?

t’as jamais dû avoir plus de 2/20 ?

puck dit: 10 janvier 2026 à 16h46

@ »mais pas envie d’en discuter dans l’immédiat »

Jeannot Lapin alors ça c’est pas sympa !!

tu nous mets l’eau à la bouche, et là, tu nous plantes, comme ça du genre pas envie d’en discuter pour le moment…

dis nous au moins combien de temps il nous faudra attendre pour que l’envie te Vienne !

je vais compter les jours, les heures et les secondes…

Jean Langoncet dit: 10 janvier 2026 à 16h48

Adresse tes remontrances directement à l’ONU keupu ; à défaut, range toi parmi les deux seules nations qui ont adopté une posture de défiance à son égard : les USA et Israël ; une sorte d’union un peu un monstrueuse de David et de Goliath

Jean Langoncet dit: 10 janvier 2026 à 16h53

J’ai pensé que ces symboles te parleraient mais si tu es versé et sensible à d’autres cultures que celles qui marquent ou ont marqué le Moyen-Orient, je peux te donner d’autres références signifiant la même chose ; si l’envie me vient

puck dit: 10 janvier 2026 à 16h55

Jeannot Lapin parce que tu crois que les sanctions de l’Europe contre la Russie sont légales du point de vue international ?

du coup avant d’aller voir les problèmes chez les autres tu devrais commencer par les regarder chez toi et demander que ton pays respecte les lois internationales !

et après tu pourras critiquer les autres, mais seulement après.

tu me suis Jeannot ?

puck dit: 10 janvier 2026 à 16h58

tu crois que quand ton pays a participé aux bombardements de Belgrade c’était légal ?

ça fait bien longtemps que la France ne respecte plus les lois et les règles internationales.

Olivier Litvine dit: 10 janvier 2026 à 17h38

Si Oscar Wilde vivait en 2026, il aurait écrit un conte dans lequel un Président-Roi chercherait à noyer le poisson à chaque sortie de documents compromettants le concernant, en s’emparant d’un nouveau pays pour faire diversion.

Après s’être constitué un gigantesque empire, il aurait été retrouvé mort sur son trône en or massif un matin de neige, une mappemonde à ses côtés comme d’autres exhalent un « Rosebud » terminal.

Sous la menace de la divulgation d’un nouveau dossier crucial, il s’était épuisé à chercher en vain, pour une ultime conquête, la situation géographique du Groland.

Jean Langoncet dit: 10 janvier 2026 à 18h18

Plus sérieusement, si l’on revenait un instant sur le projet de riviera à Gaza, une fois les gazaouis expulsés
Bibi a dit oui ; c’était en direct sur les chaînes de télévision du monde entier

puck dit: 10 janvier 2026 à 18h26

Jeannot Lapin tu sais ? toi et Olivier vous devriez suivre le conseil à passou : en 2026 soyez héroïques.

parce que pour le moment, pour défendre ses belles et grandes valeurs les européens manquent cruellement d’héroïsme tu trouvez pas ?

non seulement comme Olivier et nos gouvernants sont des grandes gueules qui manquent d’héroïsme, mais en plus votre lâcheté vous a poussé à envoyer des dizaines de milliers d’ukrainiens mourir dans les tranchées pour défendre vous belles et grandes valeurs.

du coup tu sais quoi Jeannot Lapin, essaie de porter là dessus un regard objectif et tu verras que non seulement à la longue les grandes gueules qui envoient les autres défendre leurs valeurs c’est gonflant, mais en plus c’est le comble du comble de l’ignominie.

du coup tes les liens de défenseurs de grandes et belles valeurs tu peux te les carrer bien profonds !

Jean Langoncet dit: 10 janvier 2026 à 18h31

Que keupu ait à peu près l’épaisseur d’une omelette, c’est dans l’ordre des choses ; il y manque juste une pincée d’érotisme, autrement dit peanuts qu’il dirait Vlad l’Empaleur

Jean Langoncet dit: 10 janvier 2026 à 18h38

(Les ukrainiens sont 40 millions de grandes gueules keupu ; en un temps pas si lointain les français étaient 50 millions poètes … Quand t’es dans le désert, souviens t’en mec)

Donna Ricaud-Veyre dit: 10 janvier 2026 à 21h03

Avez-vous remarqueéa, Monsieur Peuque, que dans « Mercosur » il y a les lettres de « Moscu »?

JC..... dit: 11 janvier 2026 à 5h10

DARWIN

….avait raison !

L’évolution règne.
Toujours.
La preuve ?

La République des Livres devient peu à peu le Royaume des Porcelets nourris à l’endive géopolitique indigeste.

Bon dimanche, camarades !

JC..... dit: 11 janvier 2026 à 5h22

@renato 22h14

Cher ami, mille mercis pour cette superbe photo des Années 60. Superbe carrosserie !

En Iran, le temps déroule ses progrès malheureusement à l’envers…

J J-J dit: 11 janvier 2026 à 8h44

On le voit bien icite, que des gens veulent « s’émanciper » et « émanciper » les autres de leurs diverses aliénations. On sait bien qu’ils n’y arriveront jamais en dépit de leurs efforts, convictions et actions. Mais je crois néanmoins qu’il ne nous appartient pas de moquer ou d’agonir celzéceux qui pensent appartenir au camp des progressistes ou à celui des conservateurs.

J J-J dit: 11 janvier 2026 à 8h50

@ le Royaume des Porcelets nourris à l’endive géopolitique indigeste.

dieu Merci (sic)…, un seul d’entre nous y échappe, qui croit pourtant devoir Salo-per cette République tous les matins (p/° PPP).
Bàv.

J J-J dit: 11 janvier 2026 à 8h58

@ à la place de ma grand maire, j’aurais mis une gentille cornue 🙂

Wouarf… toutes mes excuses jzmn pour mes atteintes à votre mémoire locale… Ce sont mes exercices hygiéniques du matin, vous le savez, j’ai besoin de m’ébrouer de quelques sinistres cauchemars de la nuit… et résister aux appels pressants de dieu Merci – Bàv,
*** & je pars acheter mes trois dz d’huîtres dominicales. C’est plus tangible et nourrissant.

Jazzi dit: 11 janvier 2026 à 8h59

@Conseils à D. et JJJ

Les poules peuvent-elles sortir en hiver ?

Les poules peuvent tout à fait sortir en hiver, même lorsqu’il neige. Leur plumage dense agit comme une barrière naturelle contre le froid. Ce sont des animaux d’extérieur qui s’adaptent bien aux saisons, à condition d’avoir un abri sec et accessible à tout moment.

Il n’est donc pas nécessaire de les enfermer toute la journée. Au contraire, leur permettre de sortir quelques heures, même en hiver, est bénéfique pour leur bien-être.

Jusqu’à quelle température les poules peuvent-elles résister ?

Les poules peuvent supporter des températures allant jusqu’à -20 °C, du moment que l’air est froid et sec. Ce qu’elles ne tolèrent pas, ce sont :

Les courants d’air froids dans le poulailler ;
L’humidité persistante, surtout au niveau de la litière ;
L’eau gelée, qui limite leur hydratation.
En cas de grand froid, le plus important est de maintenir un environnement intérieur sec et bien isolé, sans les enfermer complètement.
https://www.leparisien.fr/jardin/animaux/poules/oui-les-poules-resistent-au-froid-mais-une-seule-de-ces-erreurs-peut-leur-etre-fatale-C2IKPT4MJVHTFAIESWEQEIZZVI.php

D. dit: 11 janvier 2026 à 9h05

Le tragique incendie de Crans-Montana nous a tous pronfondément ébranlés.
Au delà des enquêtes judicaires qui y feront suite, se pose, de façon sous-jacente, la question de la préparation à la mort à n’importe quel instant de la vie. « Personne ne connait le moment ». Certains rescapés, ont raconté des témoins direct, ont prié Dieu ou touché la croix qu’ils portaient sur eux, les flammes les épargnant alors miraculeusement.
Que chacun, parents, grands-parents, parrains et marraines, transmette dès leur plus jeune âge aux enfants, petits enfants et filleul, non seulement des valeurs de charité mais aussi la piété et la crainte de Dieu.
Que ma prière et celle de ceux qui veulent bien s’y associer aille vers les âmes défuntes, les grands brûlés hospitalisés qui luttent pour vivre ainsi que vers tous leurs proches plongés dans la douleur.

J J-J dit: 11 janvier 2026 à 9h08

Pour vos toilettes républicaines avec qui vous avez du mal dans votre île, Jissée, je vous conseille Fizz Clean. Résultats étonnants !… ils vous mettent de meilleure humeur, en général. Bàv,

Jazzi dit: 11 janvier 2026 à 9h09

Saluons le courage de ces jeunes Iraniennes et Iraniens qui manifestent au péril de leur vie !

closer dit: 11 janvier 2026 à 9h12

Il y a une grande tradition de chimistes allemands, JJJ, pour le meilleur comme pour le pire.

D. dit: 11 janvier 2026 à 9h27

Merci Closer.
Il n’y a pas que les grands tourments à remettre à Jésus. TOUS les tourments que chacun vit.

Jazzi dit: 11 janvier 2026 à 9h32

« Certains rescapés, ont raconté des témoins direct, ont prié Dieu ou touché la croix qu’ils portaient sur eux, les flammes les épargnant alors miraculeusement. »

Honte à toi, D. !

Olivier Litvine dit: 11 janvier 2026 à 9h33

Cette photo me rappelle celle des jeunes filles en mini-jupe dans les rue de Kaboul au milieu des années 70, avant l’invasion soviétique de 1979. Mes amis Peerzada me racontaient qu’il prenaient l’avion de Lahore pour passer des nuits folles dans les boites de nuit kaboulies.
On parle là de la vie d’une jeunesse dorée qui représente une infime minorité de privilégiés, et en Iran, proche du pouvoir et bénéficiant des largesses économiques d’un Shah tout puissant. Le guide Nagel 1974 écrit: « Les Fêtes de Perspépolis (1971), au retentissement universel, outre leur intérêt historique propre, auront permis aux Occidentaux de découvrir les charmes et les fastes renouvelés de l’Iran, au moins par le biais de mass media (…) Pris par la beauté de de ce pays, captivé par la majesté » de ses monumants ou intéressé par ses vifs et frucutueux efforts, dans le domaine économique en partiulier, le touriste européen profitera d’une infrastructure touristique sans cesse améliorée et développée (pp.11-12) ».
Rien évidemment sur la popluation, ou sur la nature ultra répressive du régime, sur la pauvreté absolue des campagnes et de la grogne qui montait déjà, traduisant un sentiment d’injustice intolérable…5 ans plus tard, la Révolution islamique éclatait. A l’époque, mon père,revenu en vacances après avoir passé un an à Shiraz,n’y retourna pas, à son grand dam car il adorait ce pays et ces gens, en particulier le petit peuple du bazar avec qui il passait ses soirées à boire du tchây, en prenant soin de ne pas glisser dans le ‘chor’ (égouts à ciel ouvert) qui coulait au milieu des rues de la ville du grand Hafez Shirazi. La seule période où le bazar était zone interdite était celle de l’Ashura, la fête chiite commémorant le martyr d’Hussein lors de la bataille de Karbala, épisode fondateur de cet autre islam. Un de ses collègues anglais avait été poignardé lors de la procession du 10 du mois de Muharram, où les hommes se flagellent le dos avec des espèces de martinets munis de lames acérées, les femmes se frappant la poitrine aux balcons au passage des processions.
A l’inverse, Noruz, le premier de l’an iranien, est une fête paienne persane, pré-islamique (Iran = Aryana = pays des Aryens), joyeuse et bon enfant, liée au retour du printemps (comme Poila Boishak au Bengale).
A cette époque, le monde entier savait pertinemment que le régime du Shah était une infâme tyrannie où règnait l’arbitraire le plus total incarné par la police du régime, la tristement célèbre Savak, crée initalement avec l’aide du SDEC français, qui passa le témoin à la CIA et au Mossad.
Réalité diamétralement opposée à celle que suggère la photo de Miss Iran 1970s, celle que révèle le témoignage d’un Iranien emprisoné pendant 3 ans par la Savak, sur Antenne 2 (PPDA) en 1978:
https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000005997/la-torture-sous-la-savak-en-1978.html

Jazzi dit: 11 janvier 2026 à 9h41

Comme Michel Foucault, tu pensais alors que Komeini était l’avenir de l’Iran, Olivier ?

Olivier Litvine dit: 11 janvier 2026 à 9h50

Les protestationsà Paris semblent un ton en-dessous de celles qui se déoulent à Londres, devant (et sur) l’ambassade d’Iran.
Médecins libéraux, internes, agriculteurs occupent le terrain, et la cause mobiilise moins que la défense du peuple palestinien…
La position officielle du RN et de Reconquête sur l’Iran? Parce qu’il faudra bien une diplomatie et des prises de position audibles.

Protester pulls down national flag from Iranian embassy in London
Demonstrator seen putting up pre-Islamic revolution lion and sun flag in support of rallies challenging Tehran regime
https://www.theguardian.com/world/2026/jan/10/protester-pulls-down-national-flag-from-iranian-embassy-in-london

Perso, je suis pour manifester pacifiquement mais bruyamment devant ou à proximité des ambassades. Je sais le poids que cela peut avoir quand les chefs de postes envoient courriels formels sur courriels formels (autre fois TD) à leur gouvernement pour leur annoncer qu’ils sont pris pour cible…
Une ambassade, ça sert aussi à ça.

Olivier Litvine dit: 11 janvier 2026 à 10h01

Non, Baroz, j’étais bien trop préoccupé par d’autres choses, principalement la préparation des concours, et la ‘gestion’ de la nostalgie de mon père pour ce pays qui l’avait beaucoup marqué. Foucault, pour les étudiants, c’était Les Mots et les choses, et pour les anglicistes, Surveiller et punir, en particulier le chapitre sur le panoptique de Bentham.
Et pour des athées comme moi, la religion était une aliénation mentale et une aberration philosophique.

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