de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Gabo et Mario vont en bateau

Gabo et Mario vont en bateau

Pas facile d’organiser la rencontre publique de deux « titans des lettres latinoaméricaines », comme il est d’usage de présenter les deux Nobels Gabriel Garcia Marquez (1927) et Mario Vargas Llosa (1936), en l’absence de l’un des deux. Disons que c’est une rencontre à moitié posthume qui s’est donc tenue hier à l’Escorial dans le cadre du programme estival de l’université de la Complutense de Madrid, l’un des deux étant décédé il y a trois ans. Gabo et Mario vont en bateau… On pourrait raconter un demi-siècle de littérature et de politique latino-américaine à travers leur amitié intense, houleuse, contrastée, interrompue.

Des titans, vraiment ? L’essayiste colombien Carlos Granes, qui animait la soirée a placé d’emblée la barre assez haut puisqu’il a mis la conversation entre les deux écrivains, certes interrompue par des années de brouille radicale (le coup de poing le plus célèbre d’Amérique latine), au niveau de celles de Camus et Sartre, ou Tolstoï et Dostoïevski, excusez du peu. Mais après tout, d’un certain point de vue , pourquoi pas, et ce n’est pas Gerald Martin, désormais biographe de l’un après avoir été celui de l’autre, qui s’en plaindra ; c’est juste qu’une vieille fréquentation de l’histoire littéraire nous a appris à nous méfier des analogies trop lyriques et des embaumements définitifs, surtout du vivant des écrivains. On ne peut pas dire que dans ce domaine-là, le principe de précaution ait fait des ravages. Bref !

Le colombien et le péruvien avaient fait connaissance en 1967 à Caracas lorsque que le second a reçu le prix Romulo Gallegos, considéré comme la plus haute distinction littéraire d’Amérique latine, pour son troisième roman La Maison verte. Ils avaient entretenu auparavant une intense correspondance, brûlant de se rencontrer enfin.1397771695_679769_1397773884_noticia_normal

Vargas Llosa a joué le jeu, rappelant l’homme que fut Gabo, si timide et réservé en public mais si loquace et drôle en privé, sans trop s’attarder, peut-être pour ne pas avoir à rappeler la nature du différend pas du tout littéraire qui les éloigna l’un de l’autre pendant des années. Mais il a heureusement vite dévié sur l’écrivain, l’écriture, les influences littéraires (on peut suivre ici l’intégralité de la rencontre en espagnol). Dès le début de leur amitié, outre leurs relations conflictuels avec leur père, les leurs années d’internat et leurs débuts dans le journalisme, ils se sont trouvés surtout deux points communs : une passion pour Faulkner (avant que Gabo se tourne plutôt vers Virginia Woolf et que Mario se laisse happer par vers Sartre) et la nécessité de partir vivre en Europe pour prendre la mesure de tout ce qu’il y avait de viscéralement latinoaméricain en eux. C’est là qu’a surgi la première brèche. Elle était politique : Cuba. Paradoxalement, au début, Vargas Llosa était beaucoup plus enthousiaste de la Révolution que Garcia Marquez. Puis ils ont évolué en sens inverse, le colombien de plus en plus castriste, le péruvien de plus en plus libéral conservateur. Pourquoi ?

« Je crois qu’il avait un certain sens pratique et qu’il a compris que, pour un écrivain, il valait mieux être avec Cuba que contre Cuba » a commenté MVL, réduisant ainsi l’engagement castriste de GGM à un certain opportunisme.

N’empêche que l’admiration de Vargas Llosa pour Cent ans de solitude est inentamée. C’est là un trait de caractère, assez rare dans le milieu littéraire en Europe (un Cioran fait exception avec ses Exercices d’admiration, de même qu’un André Suarès avec ses essais sur les écrivains et les musiciens), trait qu’il partage avec le mexicain Carlos Fuentes : de grands lecteurs qui paient leurs dettes et expriment régulièrement leur reconnaissance aux autres écrivains, ces derniers fussent-ils leurs contemporains sinon leurs rivaux. Il lui sait gré d’avoir avec ce roman traité le lecteur comme quelqu’un d’aussi exigeant pour l’originalité de l’histoire que pour la qualité de la langue, aussi attaché à l’imagination qu’à son substrat réel. Au fond, d’avoir parié sur l’intelligence du lecteur. Il avait même consacré sa thèse de doctorat, soutenue en 1971 dans cette université madrilène précisément, à  García Márquez: lengua y estructura de su obra narrativa (elle fut publiée sous forme d’essai et sous le titre plus vendeur de García Márquez: historia de un deicidio, le déicide en question visant les dieux et divinités, l’écriture étant un acte de rébellion contre eux, coupables d’avoir créé la réalité). Et par la suite, même s’il s’est longtemps opposé à la réédition de ce texte avant de l’admettre dans ses œuvres complètes, il n’a jamais failli dans son attachement à son œuvre puisqu’il l’a enseigné dans les universités de Porto Rico, du Royaume Uni et d’Espagne.

garcia-marquez-llosa-kM3G--620x349@abcMais l’admiration pour ce chef d’œuvre, ou par exemple pour « le réalisme strict et la précision de l’écriture » de Pas de lettre pour le colonel, ne l’a pas aveuglé pour autant. On le comprit lorsqu’il réserva ses flèches à l’Automne du patriarche, jugée « caricaturale » tant l’écrivain semble s’y imiter lui-même. Le plus important à ses yeux c’est qu’un tel écrivain, tout comme un Alejo Carpentier ou un Juan Rulfo (quel romancier latinoaméricain n’est pas débiteur de son Pedro Paramo ou des nouvelles de sa Plaine en flammes ?), ait du génie pour extraire de la beauté à partir de la laideur et du sous-développement de l’Amérique latine. De là à souhaiter que le continent demeure en l’état afin de continuer à produire une littérature de cette puissance, n’exagérons rien. Cela rappelle un vieux débat sur l’état de la fiction en Union soviétique comparée à celle qui s’est manifestée en Russie depuis la fin de la dictature communiste. « Les pays ont la littérature qu’ils méritent » a conclu sans trop s’avancer Vargas Llosa qui a conclu sur une note attristée : depuis la mort de ses amis Garcia Marquez, Fuentes, Cortazar, mais aussi Onetti, Cabrera Infante, Donoso, Sabato, il était le dernier survivant de cette génération littéraire du boom latinoaméricain qui a changé notre regard sur le monde.

On ne lira jamais le roman que les deux amis complotaient d’écrire à deux mains dans leurs jeunes années, en 1967. Le sujet ? La guerre qui opposa la Colombie au Pérou en 1932…

(« Mario et Gabo à Barcelone » photo D.R. ; De gauche à droite Garcia Marquez, Jorge Edwards, Vargas Llosa, Ricardo Munoz Suay entourant leur agent littéraire Carmen Balcells à Barcelone en 1974″, photo ABC ; « Gabo et Mario lors de la remise d’un prix en 1970 » photo D.R)

 

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature étrangères.

1469

commentaires

1 469 Réponses pour Gabo et Mario vont en bateau

Chaloux dit: à

Oui, c’est exactement ça, Pablo, sauf que je crois que Blabla est passé depuis quelques temps à un stade plus grave de son mal. Il n’y a plus de conscience chez lui, depuis qu’il a compris (et nous avons contribué à le lui faire comprendre) que c’en est fait de lui, qu’il ne sera jamais ce qu’il a rêvé d’être, que la partie est perdue. De ce qui existait encore il y a quelques années, que permettait une perspective relativement ouverte du temps placé devant lui, il ne reste plus du fait de l’âge venant qu’une répétition mécanique du même et unique processus, dissimulée derrière un vocabulaire à forte charge émotionnelle, destinée à phagocyter tout ce qui peut l’être pour animer la marionnette, soit par récupération (il n’y a qu’à voir la façon dont il se greffe ci-dessous sur le texte de Jean, très symptomatique du rewriting perpétuel auquel il se livre à tout propos) des émotions ou pensées d’autrui, soit par l’exaspération ou les moqueries qu’il suscite, car tout est bon à prendre. Tout cela va continuer de s’effondrer lentement, et avec l’amoindrissement des forces vitales les années qui viennent promettent d’être assez pitoyables. Mais c’est aussi la raison pour laquelle il ne sert plus à grand-chose de l’affronter. Plus cela va, plus cela reviendrait à se battre contre rien. Un combat dans lequel la raison n’a pas sa place.

Pablo75 dit: à

@ Chaloux

Excellent diagnostic.

« …il ne reste plus du fait de l’âge venant qu’une répétition mécanique du même et unique processus, dissimulée derrière un vocabulaire à forte charge émotionnelle, destinée à phagocyter tout ce qui peut l’être pour animer la marionnette… »

C’est tout à fait ça.

bouguereau dit: à

..les 2 diafoirusses s’échangeant leur himpression le nez dans leur pot chambe..dracul a sa cours et il aura toujours sa cours..sapré golème de crème de jéruzalème

Chaloux dit: à

D’ailleurs, Pablo, si on l’a vraiment collé en BTS c’est vraisemblablement pour le mettre en présence d’un public moins vulnérable que celui de gamins de onze ou douze ans sur lesquels sa folie furieuse était susceptible d’exercer des ravages.

Chaloux dit: à

bouguereau dit: 11 juillet 2017 à 8 h 51 min
« le nez dans leur pot chambe »

Parole d’expert (pas pour le nez).

bouguereau dit: à

Faites vous à cette idée : Wiwi est génial !

tribal

bouguereau dit: à

L’humilité est cause de frustration. A éviter….

et la frustration est au principe du plaisir chez les hanciens jicé..c’est malheureusement une position trés forte..à elle seule c’est presque l’économie du bien classique..dpuis huhuhuuuliçe..seul les dieux etc..

Chaloux dit: à

Or voici, l’éboueur se met à causer des Anciens. On se demande surtout par quel miracle il n’a pas encore été dévoré par les mouches.

bouguereau dit: à

bouguereau
pas sûre que les chats reviennnent tjrs. parfois ils changent de maison

les matoux surtout rose..pour haller au paradis des chats..ces cons sfont écraser..’sont partis’ qu’on dit aux moutards

bouguereau dit: à

Ça t’en bouche un coin, un Bouguereau ?

les reines claude déjà et toujours les beau culs les nibes..chus resté trés himpressionnabe dédé

Chaloux dit: à

« chus resté trés himpressionnabe dédé »

La réciproque doit être vraie, mais pas exactement dans les mêmes termes.

Pablo75 dit: à

@ Chaloux

S’il racontait la vérité de sa vie je crois qu’on serait ahuris. D’ailleurs, moi qui crois toujours que la littérature peut sauver n’importe quelle vie de raté, je suis sûr que si Widergänger était capable d’écrire son autoportrait avec une sincérité absolue, sans la moindre concession à la fausse image qu’il a de lui-même, il pourrait faire un livre étonnant, qui le rachèterait vis-à-vis de lui-même et donc le sauverait, en l’épargnant une fin de vie pathétique (un livre intitulé, par exemple, « Le plaidoyer d’un fou » – mais celui-là est déjà pris – ou « Plaidoyer pour un fou »).

Mais c’est déjà peut-être un peu tard, tant son cerveau paraît être en décomposition avancée…

Chaloux dit: à

Le problème, Pablo, c’est qu’il a déjà tout dit ici. Faux voyages, fausses généalogies (il descend évidemment de la famille d’Albe), fausses lectures, fausses amours, tout y est. Il n’y a pas jusqu’à ses problèmes avec l’EN dont il n’ait parlé. (Il ne manque que les boulettes surgelées, les frites au four et les cubis de Gamay, mais il ne faut pas désespérer, ça viendra peut-être un jour). On aurait l’impression de relire.

bouguereau dit: à

On se demande surtout par quel miracle il n’a pas encore été dévoré par les mouches

t’as dla route..bzbz

bouguereau dit: à

tant son cerveau paraît être en décomposition avancée…

..même a 2..bzbzs..rooo..sapré dracul..vous êtes la démonstration de sa meilleure part..boncépaltou

Chaloux dit: à

Le point de vue de l’éboueur n’est pas toujours à déconsidérer. Mais oui, boncépaltout, s’il se casse c’est bien aussi.

Pablo75 dit: à

@ Chaloux

Mais tout ce qu’il a écrit ici est faux. Et moi je parle de la vérité de sa vie, s’il avouait tous ses mensonges, justement.

Chaloux dit: à

Oui, mais la vérité de sa vie, serait-il en mesure de l’affronter?

Pablo75 dit: à

@ Chaloux

Ah, ça c’est ça la grande question. Si Passou lui donne des espoirs d’obtenir le Goncourt, peut-être…

Chaloux dit: à

C’est vrai qu’après l’éloge mouillé et vraiment attendri d’un Reinhardt, tout semble possible ici.

Chaloux dit: à

Mouillé, attendri, et même caressant.

Chaloux dit: à

Caressant, jusqu’à l’indécence.

Chaloux dit: à

Mais : n’en tirons aucune conclusion!

bérénice dit: à

Chaloux, vous lire me rend nauséeuse .

Chaloux dit: à

Béret, prenez un mercalm. Pour le reste, je ne peux pas vous renvoyer le compliment. Depuis vos tristes et libidineuses élucubrations non à mon propos mais à celui de Chaloux, je ne vous lis plus.
Quittons-nous là-dessus, aussi bien que sur autre chose.

Phil dit: à

La drame à mines est plus indiquée sur le prestigieux blog à passou, dear Chaloux. si vous permettez cette incise de farm à Coppée.

Claudio Bahia dit: à

A Widergänger:
Mais que se passe-t-il WGG? Depuis une semaine vous êtes complètement à cran, vous agressez tout le monde, même les dames; Je ne vous reconnais plus. Arrêtez! Chega! Pour l’amour de Dieu, pelo amor de Deus, Bodje moï, calmez-vous; vous vous ruinez la santé.
Suivez le bon conseil de LAVANDE: aérez-vous, sortez, et si vous ne voulez pas aller à Avignon (ce n’est en effet pas une nécessité, mais c’est une bonne idée), allez donc visiter quelques musées, galeries de peintures, poussez jusqu’à Senlis, entrer dans les églises, dans la fraicheur et le silence de vos magnifiques églises, les grandes comme les plus petites. Vous avez une telle richesse de beauté autour de vous; (alors qu’autour de moi c’est plutôt le désert), parlez avec un Padre, de lui (pas de vous, oui c’est un exercice) de son sacerdoce. Arpentez vos parcs superbes, observez, côtoyez les gens. Vous êtes addicted à ce blog, lâchez-le un peu, pour votre bien, pour vos nerfs.
Vous m’avez répondu un jour que vous étiez comme ça, entier, à fleur de peau; bon, mais alors mettez-y des formes, en particulier avec Rose, Bérénice, et toutes les dames. Mais le mieux serait encore de prendre un grand bain de « No Stress »
Bonne journée à tous, moi j’ai des confitures de mangues a faire, j’ai un manguier complètement débile qui donne des fruits même en hiver.

JC..... dit: à

Toute la partie cachée de notre ami Wiwi vous échappe, ô Chaloux ! ô Pablo ! ô insensés ! Il est sur la mer froide comme un iceberg de concepts majestueux et inacessible !

Vous pouvez cracher votre venin jaloux sur le dixième émergé de notre Alexandre, il fend les mers, là où nous ne fendons, nous, que des pipes…

Janssen J-J dit: à

Comment l’aider à ne pas s’enfoncer outre mesure ? Comment prendre le relais de passou qui a toujours compris que de le censurer de temps à autre, en donnant qq instructions incompréhensibles au robot, ne pourrait que le conduire un peu plus sur la pente du suicide ? Est-ce en notre pouvoir ? Que peut-on faire pour le sauver ou le faire dévier de cette mauvaise pente, s’il est à ce point en danger ?
Nous avons vraiment un défi inédit à affronter. Tenter de sauver quelqu’un de virtuel en faisant comme s’il était réel. Car dès que nous apprendrions la nouvelle de son suicide dépressif lié à un acte de démence aggravé, nous nous en voudrions de n’avoir pas su agir à temps.
Je demande à celzéceux qui l’ont déjà visité chez lui à Paris (michel alba, 17e, je crois) pourraien-ils essayer d’aller au devant de lui, pour voir ce qu’il en est de la réalité ? –
Ce matin, j’étais encore énervé à l’idée de devoir mourir un jour. Et cette idée m’est passée, vu la direction qu’a pris l’intéressant échange de Chaloux et Pablo75 sur la RDL. Et puis, je dois dire que j’ai trouvé un nouveau lubrifiant efficace pour les gonds grinçants de mon armoire et de ma vieille porte. En quelques secondes, ces bruits auxquels j’étais habitué, de guerre lasse, ont disparu. L’antidépresseur Fluoxédine commence à faire son office : d’efficient, il est devenu efficace. Ayant mieux mesuré la portée de la différence entre effectiveness/efficiency (des faux amis), je me sens prêt à affronter les plages de cet été, tout nu.
BJ à toussent et à bientôt.

Janssen J-J dit: à

Comment l’aider à ne pas s’enfoncer outre mesure ? Comment prendre le relais de passou qui a toujours compris que de le censurer de temps à autre, en donnant qq instructions incompréhensibles au robot, ne pourrait que le conduire un peu plus sur la pente du suicide ? Est-ce en notre pouvoir ? Que peut-on faire pour le sauver ou le faire dévier de cette mauvaise pente, s’il est à ce point en danger ?
Nous avons vraiment un défi inédit à affronter. Tenter de sauver quelqu’un de virtuel en faisant comme s’il était réel. Car dès que nous apprendrions la nouvelle de son suicide dépressif lié à un acte de démence aggravé, nous nous en voudrions de n’avoir pas su agir à temps.
Je demande à celzéc.eux qui l’ont déjà visité chez lui à Paris (le 17e, je crois) pourraien-ils essayer d’aller à sa rencontre, pour voir ce qu’il en est de sa réalité ? –
Ce matin, j’étais encore énervé à l’idée de devoir mourir un jour. Et cette idée m’est passée, vu la direction qu’a pris l’intéressant échange de Chaloux et Pablo75 sur la RDL. Et puis, je dois dire que j’ai trouvé un nouveau lubrifiant efficace pour les gonds grinçants de mon armoire et de ma vieille porte. En quelques secondes, ces bruits auxquels j’étais habitué, de guerre lasse, ont disparu. L’antidépresseur Fluox.édine commence à faire son office : d’efficient, il est devenu efficace. Ayant mieux mesuré la portée de la différence entre effectiveness/efficiency (des faux-amis), je me sens désormais prêt à affronter les plages de cet été, tout nu.
BJ à toussent et à bientôt.

William Legrand dit: à

JC à 11:48… de plus en plus verbeux neu-neu, de plus en plus niaiseux, toujours aussi NUNUL

Widergänger dit: à

Mes pauvres chéris, si vous saviez sur quel fleuve de délices je vogue et d’ailleurs vais réellement voguer pour le coup. JC est bien le seul ici à y voir clair.

Je vous laisse en compagnie de ces deux pauvres trouducs qui ont une vie si misérables qu’ils la passent à vomir sur autrui. Triste monde des blogs ! Pauvre Passou qui est obligé de subir ça.

JAZZI dit: à

« Le temps où 19 universitaires sonnaient l’hallali contre Kamel Daoud, c’était avant-hier en France. Edifiant »

Le temps où 19 commentateurs sonnaient l’hallali contre WGG, c’était hier en France. Edifiant !

Janssen J-J dit: à

c bien ce qu’on disait : wgg encensant jc… qui le conforte un peu plus dans ses délires nautiques…, il y a vraiment péril en la demeure.

Chaloux dit: à

« sur quel fleuve de délices je vogue »

Il doit prendre un bain. Lors de son dernier voyage, Blabla n’avait pas craint de nous informer que Prague, où il était censé -ou plutôt insensé- se trouver, était baignée par Le Danube, sans doute à titre temporaire. On se demande ce que sera le prochain opus.

Pablo75 dit: à

@ Jazzi

Je te croyais plus intelligent, plus lucide. Ta comparaison, ton amalgame, est imbécile, pour ne pas dire indécente, Barozzi. Dire ses quatre vérités à un type qui se fo_ut du monde depuis des années sur ce blog en insultant au passage la plupart de ses participants, y compris les femmes, avec des mots orduriers, n’a rien à avoir, pour un esprit normal, avec le cas Kamel Daoud. Mais peut-être que tu n’es pas normal, peut-être que tu aimes les gens tordus, menteurs et mégalos, peut-être que tu es un « pervers sexuel » capable de tomber amoureux d’un type aussi « sexy » que Widergänger…

Sinon, c’est inexplicable.

surement dit: à

métaphysique , le rire,
les grands éclats de rire de Don JUAN que je ne retrouve pas sur you tube , mais quelqu’un que le wgg bashing n’amuse pas y arrivera surement

Chaloux dit: à

D’ailleurs, il était très étonnant qu’un homme qui trouve tant de choses à dire quand il est enfermé chez lui, n’éprouve pas plus d’émotions ou d’étonnement, en visitant cette ville si étrange, si parlante à bien des égards, que s’il était sur le point de prendre un bain de pieds dans le bassin de la place Saint-Georges, d’ailleurs disparu.

JAZZI dit: à

Je n’aime pas la chasse, en général, et à l’homme, en particulier, Pablo75…

Chaloux dit: à

Jacquot, nous ne chassons point l’homme, qui n’a rien à craindre et qui le sait. Nous chassons l’imposteur lamentable.

Pablo75 dit: à

@ Chaloux

« sur quel fleuve de délices je vogue ».

Non, je ne l’imagine pas prenant des bains (tu crois qu’il rentre dans une baignoire? Vue la vie qu’il mène, il doit peser plus de 150 kg).

Pour moi la seule explication de cette phrase est que Widergänger est un grand maso et qu’il était en train de profiter de la lecture de nos jugements sur lui pour essayer d’atteindre un semblant d’érec_tion… Je crois que le seul espoir de jouir encore qu’il a c’est le fouet (on devrait interroger les pu_tes de son quartier: il doit être connu dans le milieu).

Pablo75 dit: à

@ Chaloux

« D’ailleurs, il était très étonnant qu’un homme qui trouve tant de choses à dire quand il est enfermé chez lui, n’éprouve pas plus d’émotions ou d’étonnement, en visitant cette ville si étrange ».

En réalité il était dans l’appart parisien de quelqu’un de la famille pour lui garder les animaux et il s’était trompé de guide.

Chaloux dit: à

Lui, je ne sais pas, mais toi tu es vraiment dur…

(Le bain, c’est le ventre de la mère).

Widergänger dit: à

chaloux : un posteur lamentable…

Pablo75 dit: à

@ Jazzi

Tu n’as pas encore compris que si Widergänger, par miracle, arrêtait de mentir, de fanfaronner, de plagier, d’insulter, de donner des leçons à tout le monde et de prétendre qu’on croit à tout prix à l’image mégalomane qu’il a de lui, personne lui dirait rien?

JAZZI dit: à

J’ai surtout l’impression que si WGG n’existait pas vous n’auriez plus rien à dire, toi, Chaloux et quelques autres !

JAZZI dit: à

Alors, que par ailleurs, Chaloux dit des choses si gentilles et encourageantes sur moi !

Widergänger dit: à

chaloux, à force de taper sur son piano, il est devenu marteau…

Pablo75 dit: à

@ Jazzi

Comment ne pas réagir contre lui quand on le voit donner des leçons à tout le monde sur Gabriel García Márquez, même à Passou, qu’il l’a lu, alors que lui n’en a jamais fini aucun de ses livres, et nier farouchement l’énorme influence que Virginia Woolf a eu sur la littérature de Gabo, alors que lui-même a répété partout que sans la lecture de ses livres ni « Cien años de soledad » ni « El Otoño del patriarca » auraient été comme on les connait?

Comment ne pas réagir quand on le voit, ignorant tout sur le thème, ricaner avec un culot infini face aux objections justes de Passou?

Toi, ça t’amuse, ça?

Widergänger dit: à

Mais bien entendu ! Ils n’existent que par moi, ces pauvres trouducs. Ils n’ont rien à dire ici sinon déverser leur haine à longueur de postes. Au moins, on voit à qui on a affaire.

bouguereau dit: à

tu vas sentir le putois baroz

Widergänger dit: à

Ce sont des nains, des niais indécrottables. Ils n’ont aucune sensibilité littéraires. Ils ne comprennent rien à ce qu’ils lisent. Ils ne feront jamais partie des 5000 !

bérénice dit: à

10h17 je est un autre ou je ne comprends pas, une schizophrénie peut-être? quand vous ne seriez pas incurablement mauvaisement malhonnête. Si j’ai pu paraître libidineuse je présente mes excuses à ceux qui auront pu comme vous discerner cet attribut dans le contenu et bien que la honte à le paraître ne doive atteindre que « l’auteure » des lignes qui de cette disgrâce ont habillé les griefs que je vous adressai. Vos satisfactions sont clairement pures ou épurées de toute cette vase que je vous ai servie et ont, preuve quotidienne, de quoi vêtir ou divertir une si triste vérité. Ceci étant et bien que je ne garde qu’un souvenir imprécis des communiqués en cause je ne retirerai rien au fond qui s’il n’est pas suffisant à vous circonscrire entre dans votre composition. Bien que nous ne soyons des objets, ne figure à l’avers ni au revers du médaillon aucun élément destiné à renseigner sur la valeur, l’histoire de son matériau.

bouguereau dit: à

même à Passou

c’est son chambellan..keupu l’épongeur..et toi pablo une façon dépouilleur..des jeux d’babouin tout ça

bouguereau dit: à

personne lui dirait rien?

..dans la tribut c’est à çui qui se gratte le plus le cul..

Widergänger dit: à

Et faut vraiment être con pour penser que Virginia Woolf a eu une énorme influence sur Gabo. C’est un déni de tout bon sens. Y sont nuls en littérature comparée aussi…! Ils n’ont aucun outil intellectuel pour penser mais faut que ça déverse des tonnes d’inanités insipides et haineuses. La passion de la haine qu’est la leur, faut voir ça ! Là, on la voit à l’œuvre la France profonde, la France moisie.

Chaloux dit: à

« Ils ne feront jamais partie des 5000 ! »

Certes. Arrondir à 5000 la population de Blabla actuellement disponible sur le sol français me semble tout à fait crédible. Mais pas un de plus, SVP.

bouguereau dit: à

ne figure à l’avers ni au revers du médaillon aucun élément destiné à renseigner sur la valeur, l’histoire de son matériau

l’troudbal ct’un genre de poinçon d’autencité pour béré..dracul contresigne de notaire

Widergänger dit: à

Bon, moi, je poursuis mes lectures sur le rire…! Amusez-vous bien avec les deux ou trois babouins du blog à Passou.

Chaloux dit: à

Je propose que boumou retourne aux cabinets,
où il vient de passer trois à quatre heures enchantées, immédiatement.

bouguereau dit: à

il fend les mers, là où nous ne fendons, nous, que des pipes…

une ça suffit jicé..faut toujours que t’en fasses des caisse..olars yolailyo?

Chaloux dit: à

Pauvre Blabla, quand on voit la précision avec laquelle tes outils intellectuels sont affûtés, il est logique que quelques êtres réfléchis, dont l’intelligence surpasse infiniment la tourbe de ton esprit (genre blabla), hésitent à s’en servir.

bérénice dit: à

13h37 vous êtes distrait, Garcia Marquez s’est lui-même confié quant à ces influences, si vous étiez plus attentif au dialogue vous l’auriez enregistré.

Chaloux dit: à

« Et faut vraiment être con pour penser que Virginia Woolf a eu une énorme influence sur Gabo. »

Blabla, qui prétend savoir lire, ignore encore en son grand âge, Ô existence inutilement vécue, que les grandes influences que subissent les grands écrivains avancent souvent masquées derrière d’autres, plus légères bien que plus visibles. Toujours, le fond se cache. Blabla le saurait s’il en avait un.
Laissons boumou improviser une conférence sur les avantages et les inconvénients du percement de ce fond, puisque c’est là toute la portée de ses outils intellectuels.

Pablo75 dit: à

Voilà la preuve que Widergänger, non seulement il ne connaît rien à García Márquez, mais qu’en plus il ne lit pas l’espagnol. Je lui ai cité Gabo lui-même parlant de l’influence énorme que Virginia Woolf a eu sur lui, et malgré ça il continue à le discuter.

« Et faut vraiment être con pour penser que Virginia Woolf a eu une énorme influence sur Gabo. C’est un déni de tout bon sens. » (Widergänger)

Après avoir dit qu’il a appris la technique du monologue intérieur en lisant Joyce en anglais et français, García Márquez dit: « Plus tard je l’ai trouvé aussi dans Virginia Woolf et j’ai aimé plus sa façon de l’utiliser que celle de Joyce. »

-« Je serais un auteur différent si à 20 ans je n’avais pas lu cette phrase de « Miss Dalloway » […]
– Pourquoi elle a eu autant d’effet sur toi?
– Parce qu’elle a transformé totalement mon sens du temps. Elle m’a peut-être permis d’entrevoir tout le procès de décomposition de Macondo, et son destin final. Je me demande, en plus, si elle ne serait pas l’origine lointain de « L’Automne du patriarche », qui est un livre sur l’énigme humain du pouvoir, sur sa solitude et sa misère. »

Décidément on aura tout vu sur ce blog: un type, qui ne connaît rien ni a l’oeuvre de Virginia Woolf ni à celle de García Márquez, ose dire que ce dernier est « con » parce qu’il a reconnu des dizaines de fois l’énorme influence que V.W a eu sur lui.

Voilà Widergänger donnant des leçons à García Márquez sur son oeuvre et sur ses influences littéraires. Et même le traitant de fou (« déni de tout bon sens »).

Peut-on être plus taré que Blabla Widergänger?

Widergänger dit: à

Ce que Gabo a tiré de VW n’a aucun rapport avec ce qui fait la valeur et la modernité de VW. Tout cela n’est qu’un tissu d’âneries propagées par Gabo lui-même. C’est de la même teneur que le monologue intérieur né chez Lazarillo de Tormes, selon Gabo… tissu d’âneries, rien de plus ! Qu’ensuite des babouins comme ce pauvre idiot de Pablo75 en fasse ses choux gras, ça n’a aucune importance au regard de la vérité littéraire. Un imbécile de plus dans le vaste concert des gens qui ne savent pas lire. Un brave plouc qui se la joue, forcément ridicule pour les esprits fins.

Chaloux dit: à

lit-il sur le rire ou râle-t-il sur sont lit? Mystère…
Quelle nullité, ce Blabla, incroyable. Et toutes ces vieilles perruches, pour la plupart adorables, qui en redemandent… Inexplicable.

Chaloux dit: à

Widergänger dit: 11 juillet 2017 à 14 h 08 min

Ce post est, si l’on ose dire, un tissu de nœuds. Ah, Blabla, ou l’art de reconnaître sa propre nullité tout en conspuant les autres. Un esprit fin …

Chaloux dit: à

la valeur et la modernité de VW.

Aurait-il puisé dans ses archaïsmes, Garcia-Marquez en serait-il moins grand?
Et ça dit connaître Nietzsche…
On rêve.

Tout grand esprit est archaïque.

Chaloux dit: à

Blabla, tu ne peux rien comprendre à la littérature, parce que tu n’as pas d’expérience sensible.

Pablo75 dit: à

« Et faut vraiment être con pour penser que Virginia Woolf a eu une énorme influence sur Gabo. C’est un déni de tout bon sens. » (Widergänger)

L’écrivain bolivien Edmundo Paz Soldán: « García Márquez aprendió […] de Woolf, la forma en que la conciencia de sus personajes se movía en el tiempo, escarbando en el pasado pero también proyectándose al futuro (lección asimilada en Cien años de soledad). »

[« García Márquez apprit […] de [Virginia] Woolf, la façon qu’a la conscience de ses personnages de se déplacer dans le temps, creusant le passé mais aussi se projetant dans l’avenir (leçon assimilée dans « Cent ans de solitude »)].

https://cultura.elpais.com/cultura/2012/11/09/actualidad/1352457938_093590.html

Pablo75 dit: à

« Et faut vraiment être con pour penser que Virginia Woolf a eu une énorme influence sur Gabo. C’est un déni de tout bon sens. » (Widergänger)

Dans ce texte on parle d’autres influences de Virginia Woolf dans l’oeuvre de García Márquez, lequel, jeune, était tellement influencé par elle qu’il signait ses articles dans El Heraldo avec le pseudo de « Septimus » (hommage à Miss Dalloway).

https://pendientedemigracion.ucm.es/info/especulo/numero6/intertex.htm

Paul Edel dit: à

Influence de virginia Woolf sur gabo?non c est un leurre , et aberrant pour cacher l influence de Faulkner, si forte ,et si eclatante aussi des picaresques espagnols.

D. dit: à

Ce soir je mange des girolles à la crème.

Chaloux dit: à

Pour Pierre-Paul-Jacques Pamette, la parole d’un homme n’a aucune valeur. Il généralise.

bob dit: à

« c est un leurre , et aberrant pour cacher l influence de Faulkner, si forte ,et si eclatante aussi des picaresques espagnols. »

mais il ne cache rien du tout

Chaloux dit: à

Son cas.

bob dit: à

D
il se passe des trucs terribles au Vatican ! une épreuve céleste certainement
( Vatican : orgies et drogue chez le secrétaire d’un cardinal conseiller du pape François (obs))

Delaporte dit: à

Message particulièrement choquant et de mauvaise foi de Sheila après la mort de son fils. Elle retourne la situation, comme si c’était son fils le fautif et l’objet de toutes les critiques. Prose ébouriffante :

« Ce qui se dit sur la toile ou ailleurs me blesse profondément. Pourquoi juger ? Ludo a droit au silence, au respect et à la dignité. Lui et moi savons. Dans ce moment de vie, je dois avoir la force d’être droite pour lui. »

Pablo75 dit: à

« Tout cela n’est qu’un tissu d’âneries propagées par Gabo lui-même. C’est de la même teneur que le monologue intérieur né chez Lazarillo de Tormes, selon Gabo… »

Vous lisez bien: Blabla Widergänger donnant des leçons de littérature à García Márquez !! Un sous-homme au cerveau en compote traitant d’âne l’un des plus grands écrivains du XXe siècle !!!

On vient d’assister en direct à un grand spectacle: un chien osant aboyer contre la caravane de GGM qui passe…

Pablo75 dit: à

Notez que cet infini co_nnard de Blabla Widergänger appelle toujours García Márquez « Gabo », comme s’il était de la famille ou un ami intime.

Comment peut-on avoir aussi peu de sens du ridicule?

Paul Edel dit: à

Ce qui impressionne un ecrivain n est pas toujours le signe d une influence directe. mais un signe d admiration.,ce qui est tout autre chose .le courant de conscience et les voix multiples et chorales sont manière gabo plus proches dans
 » le bruit et la fureur » du grand william . la caractérisation des personnages est toute autre chez Woolf avec sa vaporisation des couleurs des sons et des bribes de conversation et états de conscience plus embués que chez gabo.

Chaloux dit: à

Peut-être faudrait-il demander son avis à un écrivain véritable. Donc pas Pamette. Il est vrai qu’ils se raréfient.

Paul Edel dit: à

Chaloux votre hargne a mon égard n est pas forcément un instrument de mesure fiable en critique littéraire. Vous ne cherchez que reduite au silence de ceux qui ne pensent pas comme vous. Dommage.

Phil dit: à

dear pauledel, vous vous trouvez dans un doux pays sans apostrophe ?

Pablo75 dit: à

« Influence de virginia Woolf sur gabo? non c est un leurre , et aberrant pour cacher l influence de Faulkner, si forte ,et si eclatante aussi des picaresques espagnols. »

Tiens ! « Éramos pocos y parió la abuela », comme on dit en espagnol (comme si on était pas encore assez, la grande-mère accoucha).

Encore un spécialiste de García Márquez qui sait plus sur ses influences que le propre auteur.

Non seulement GGM n’a rien caché du tout sur l’influence de Faulkner dans son oeuvre, comme dit Bob, mais il en a parlé en long et en large dans ses innombrables interviews.

L’affirmation d’Edel est tellement bête que ça ne mérite pas qu’on cherche sur internet des citations de GGM sur Faulkner.

Il y a, d’ailleurs, des livres entiers sur l’influence de Faulkner sur presque tous les romanciers sud-américains du « boom ».

García Márquez a même dit qu’il doit le fait d’être écrivain à la lecture de Faulkner: « Fue cuando lo leí que entendí que yo debía escribir ».

Chaloux dit: à

Pas du tout, Edel, je trouve vos jugements parfois estimables, mais je déteste la façon dont vous arrivez à la rescousse de Blabla, avec les arguments il est vrai les moins compromettants. Vous faites le même coup à chaque fois. C’est très presse française, et je n’aime pas. Je le dis ainsi que cela vient.

keupu dit: à

Chaloux contre Edel : Christiane a ses vapeurs !

D. dit: à

Pour Pierre-Paul-Jacques Pamette

Vous êtes jaloux parce que vous n’avez jamais eu le prix Nobel, Chaloux.
Ce n’est pas bien. D’autant plus que si vous aviez mieux travaillé votre piano, vous auriez vendu des cassettes des valses de Chopin aux puces, ce qui est un début honorable dans la vie.
Au lieu de ça vous passez votre temps à persécuter les stars, y compris en herbe. Vous ne l’emporterez pas au paradis.

Paul Edel dit: à

Je ne viens pas au secours de bla bla mais l influence de Woolf sur Garcia marquez n a aucun sens.relisez les oeuvres.

Chaloux dit: à

Les personnages de Garcia-Marquez ont pourtant un flux intérieur marqué, voyez Erendira, une de mes préférées. Vous semblez confondre le monde dans lequel évoluent les personnages avec l’étoffe dont ils sont faits. Étant donné le contexte et son contraste avec l’Angleterre de 1900, Garcia Marquez ne pouvait certes pas utiliser cette influence, l’exprimer,comme Proust laisse parfois échapper celle de Saint-Simon, de Chateaubriand ou romanciers anglais qu’ils l’ont marqué. Il y a transposition quasi d’une civilisation à l’autre, et même de ce que l’on appelait autrefois d’une condition à l’autre, ce qui n’était pas le cas pour Proust, encore très proche de ses influences ou admirations.

bob dit: à

Paul Edel dit: 11 juillet 2017 à 14 h 51 min
Ce n’est pas ‘un signe d’admiration’, mais une transformation totale de son sens du temps, un bouleversement qui va modifier les notions qu’il avait du monde ou de la vie

Chaloux dit: à

ou romanciers anglais qu’ils l’ont marqué

Non

qui l’ont marqué.

bob dit: à

Paul Edel dit: 11 juillet 2017 à 15 h 19 min
sa conception de l’influence d’une œuvre d’un écrivain n’est pas assez scolaire ou académique pour les omnicients

bob dit: à

tant pis pour les fautes de frappe

Delaporte dit: à

Le leader charismatique de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, serait mort. Et pourtant, même après Mossoul, le ventre est toujours fécond…

« L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) annonce ce mardi la mort d’Abou Bakr al-Baghdadi. »

Delaporte dit: à

Personnellement, je rejoins Paul Edel sur ce coup-là. L’influence de Virginia Woolf sur Garcia Marquez me semble moins évidente que, par exemple, celle de Faulkner. Mais qui Faulkner n’a-t-il pas influencé, jusqu’à Marguerite Duras ?

Paul Edel dit: à

Au centre de l oeuvre de Woolf une vertigineuse inquiétude portée par un flux et reflux d’images souvent à caractère aquatique et aquarellees. Un art des surfaces miroitantes pour dire le sombre des profondeurs

Phil dit: à

ne peux me mêler de ce débat, mais l’influence sur la Duras, dear Delaporte, c’est la bouteille ?

Paul Edel dit: à

Delaporte les 3 premiers romans de la Duras selon les fiches de lecture de Queneau et de Brice parrain notaient une trop grande influence d hemingway et de Faulkner. Ce qui laissé perplexe …tant ces sont opposés sauf sur l alcool☺

Delaporte dit: à

« ne peux me mêler de ce débat, mais l’influence sur la Duras, dear Delaporte, c’est la bouteille ? »

Dear Phil, la bouteille, pas seulement. Duras a décalqué une grande part de son style sur celui, si moderniste dans ses romans, de Faulkner. Mais ne rabaissons pas Duras ! C’était une grande travailleuse, et qui a beaucoup apporté à la littérature française si provinciale.

Delaporte dit: à

Queneau ne se trompait jamais tout à fait.

Chaloux dit: à

D, vous avez raison, d’autant que j’ai eu les débuts les plus déshonorants dans la vie!
Imaginez-vous que vous pourrez bientôt m’entendre. Je me lance dans la production cinématographique et pour économiser sur la rétribution des à-côtés, c’est moi qui me colle à la bande-son! Il est vrai que je me suis collé, au cours de mon existence à de plus sottes choses.

Janssen J-J dit: à

Garcin dixit : [« Banier, qu’on l’adore ou l’abhorre, c’est plus que Banier. Dans ce livre où l’on croise pas mal de grandes vanités – d’Aragon à Cardin, de Mauriac à Morand, de Françoise Giroud à Arielle Dombasle et de Silvana Mangano à Madeleine Castaing –, le plus orgueilleux et insaisissable d’entre tous reste François-Marie Banier, qui lâcha un jour à son biographe: «Des livres sur moi, il y en aura des dizaines, et dans le monde entier!»]
Et Garcin, pour qui j’avais encore un peu d’estime depuis le témoignage sur son frère, s’enfonce lamentablement dans cette apologie d’une si médiocre créatqure, uniquemen pour citer un prétendu bon mot. C lamentab’…
Mais quand sortira-t-on enfin de ce marigot germanopratin qui nous assaille continuellement, pour aller humer l’air du tour de belgique, sans en faire une affaire d’étape ?

christiane dit: à

@keupu dit: 11 juillet 2017 à 15 h 13 min
Pas vraiment. Paul Edel est d’airain. N’est pas né celui qui le fera taire quand il a envie de parler !
Par contre, j’approuve totalement l’exaspération de Jazzi concernant le pilonnage sur WGG. Mais laissez-le vivre et écrire ce qui lui plaît. Quand bien même il serait dans l’imaginaire qu’est-ce que ça peut bien vous faire ? S’il est un lieu où les gens s’inventent une autre personnalité et une vie extravagante c’est bien ici ! Il est comme il est, un peu vantard mais tellement intéressant quand il parle des livres, des écrivains, de l’écriture. Chaloux qui mène la horde aurait bien mieux à faire. Nous parler musique ?

Chaloux dit: à

J’espère que le biographe de Banier aura introduit Garcin dans le casting, sinon il aura raté le plus con.

Chaloux dit: à

Cricri, de grâce lâchez-moi avec la musique. C’est de littérature dont il faudrait pouvoir s’entretenir ici, et c’est impossible de le faire tranquillement en grande partie à cause du gros couillon dont vous prenez la défense. S’il vous amuse autant, prenez-le en pension pour sa retraite. Et m…

Chaloux dit: à

Mais prenez garde : il mange!

et alii dit: à

si seulement christiane pouvait être entendue !
qu’on laisse sire Wgg sur l’écriture , les écrivains, l’histoire, et ce qui l’intéresse ! comme si nous avions , nous autres, besoin d’être éclairés sur les commentateurs! je ne connais pas Wgg, mais sa passion anime ses commentaires d’une tonalité qui donne presque le la à tous les commentaires qui suivent et qui lui doivent leur inspiration, ce qui sur ce blog n’est pas rien , de le sortir de ses ruminations de gode et de goudron

Delaporte dit: à

Banier aussi aura mérité haut la main le qualificatif d' »écrivain raté » que sa mégalomanie n’arrive même pas à rattraper. Il fallait toute la stupidité d’un Jérôme Garcin pour en faire un article. Garcin est le critique littéraire le plus désastreux de ce petit monde parisien avec Josiane Savigneau. Mon Dieu, que c’est triste et gris tout ça !

et alii dit: à

coups de poing mais en écriture Peter Szendy, À coups de points. La ponctuation comme expérience

Chaloux dit: à

Ou l’on voit que le niveau de la RDL a terriblement baissé, infesté par les cricri, et je ne sais qui encore. Autrefois, on me demandait sa grâce mais nul n’aurait songé à défendre Blabla. Aujourd’hui, c’est le contraire.

Janssen J-J dit: à

Retrouvé cet émouvant fragment de Mme Trouillefou à M. Amette. Il faudrait le transposer à toutes ces histoires d’amour un peu déçu d’hommes et de femmes à l’égard de wgg.

(De plus, la manière dont vous témoignez de notre relation, à vous et moi, sur ce blog (et en me renvoyant au mien), me laisse, comment dire ? Comme un parfum de mensonge. La posture du « vrai homme de lettres », agacé par une amatrice présomptueuse et casse-couilles, et la renvoyant dans les cordes avec bienveillance, ne reflète certes pas la réalité de nos relations, et vous le savez bien, Paul, vous le savez bien …)

Janssen J-J dit: à

@sa passion anime ses commentaires d’une tonalité qui donne presque le la à tous les commentaires qui suivent et qui lui doivent leur inspiration

non, il y a quand même d’autres espèces d’espaces d’inspiration, d’argumentations et de commentaires sur l’actulittérère, heureusement. Ce sont ses insultes gratuites qui attirent l’attention (et donnent le ton, forcément)…, Pour le reste, laissez-moi rire un brin.

Chaloux dit: à

petauli dit: 11 juillet 2017 à 16 h 40 min

Je suis d’accord avec Janssen. Moi aussi, je ris un brin!

JC..... dit: à

« AIMEZ VOUS LES UNS LES AUTRES » qu’il disait le bolo de Nazareth

Quand on lit les commentaires bagarreurs où on se traite de tout, on se dit que ce prophète sémite…. ben …. les Romains ont bien fait de le laisser crucifier !

Longue vie aux déviants et autres insupportables individus … !

Sergio dit: à

On peut quand même pas continuer à le laisser impunément traiter tout le monde de crétin et autres ; et justement maintenant on sait où on peut le rechoper, à Hache quatre ; et comme Hache quatre ça on sait où c’est…

bouguereau dit: à

Autrefois, on me demandait sa grâce

hon hon..autrefois t’étais un suiveur le putois..

bouguereau dit: à

faut henvoyer un escadron..faire une main courante..ça peut pas continuer comme ça

bouguereau dit: à

Paul Edel est d’airain

sapré polo..

Paul Edel dit: à

La marguerite Duras a oublié les influences américaines vers 1960 en lisant et rencontrant Maurice Blanchot .son ecriture s est alors creusée de blancs et de silences .

Pablo75 dit: à

@ P.Edel

« l influence de Woolf sur Garcia marquez n a aucun sens.relisez les oeuvres. »

Vous avez vraiment lu (et compris) ce que Bob et Chaloux et moi mème avons écrit sur le thème? Ou vous faites comme Blabla Widergänger: venir ici pour dire n’importe quoi sans lire ce qu’on en a dit avant et pondre des phrases aussi pédantes que creuses comme celle que vous avez pondu sur Virginia Woolf: « Au centre de l oeuvre de Woolf une vertigineuse inquiétude portée par un flux et reflux d’images souvent à caractère aquatique et aquarellees. Un art des surfaces miroitantes pour dire le sombre des profondeurs »?

bouguereau dit: à

agacé par une amatrice présomptueuse et casse-couilles, et la renvoyant dans les cordes avec bienveillance

béré elle veut qu’ça fasse boom..

Chaloux dit: à

J’ai gardé tout ça, boumou, mon emprosé à pourtour furonculeux, je peux produire sans problème.

JC..... dit: à

L’influence de Mme de Staël sur Mme Fouilleautrou ? Nulle.
On évoquait plutôt l’influence indiscutable de Mme de Stal…ine.

bouguereau dit: à

Un art des surfaces miroitantes pour dire le sombre des profondeurs

toudsuite havec polo y’a dlamorçe..et phil qui dit qu’on y pécho des vieilles godasses et des vidanges à margueritte..ha c’est pas bien

bouguereau dit: à

je peux produire sans problème

hurkurkurkurk..sur un sac a merde ça donne pas dpomme mon larbin

bouguereau dit: à

Mme de Stal…ine

..haaa la bouteille haussi..phil est partout

JC..... dit: à

Quittons nous sur une affirmation gratuite : ce qui est simple est heureux.

Bonne soirée, les nervis de la littérature !

Janssen J-J dit: à

c’est où H4 ? moi je sais pas, dans le film/livre de Binet ? ou dans un HP unité 4 vers ste-anne ? Allez, expliquez mieux S., qu’on comprenne tout. Y’en a marre des messages subliminaux aux seuls initiés comme dédé, ou san angelo avec son chat, quand on voit ce qu’ils mangent tous les soirs, pas sûr qu’ils les captent tous ces messages, heing 😉

bouguereau dit: à

Je ne viens pas au secours de bla bla mais l influence de Woolf sur Garcia marquez n a aucun sens.relisez les oeuvres

c’est un quiproco polo..lassouline meublait éditorialement..dracul tacle connement..tout ça fait du flan..au platre et gras d’jambon

bouguereau dit: à

Je ne viens pas au secours de bla bla mais l influence de Woolf sur Garcia marquez n a aucun sens.relisez les oeuvres

c’est un quiproco polo..lassouline meublait éditorialement..dracul tacle konnement..tout ça fait du flan..au platre et gras d’jambon

Pablo75 dit: à

@ Chaloux

« Ou l’on voit que le niveau de la RDL a terriblement baissé, infesté par les cricri, et je ne sais qui encore. Autrefois, on me demandait sa grâce mais nul n’aurait songé à défendre Blabla. Aujourd’hui, c’est le contraire. »

Exact. Il y a dans ce blog trop de moutons culturellement corrects pour qui dénoncer l’escroquerie intellectuelle d’un taré mental équivaut à un lynchage du Ku Klux Klan.

Chaloux dit: à

bouguereau dit: 11 juillet 2017 à 17 h 23 min
« sur un sac a m… »

boumou, mon emprosé, encore le trou de ton c…, le seul œil par lequel tu auras pu (sic) contempler le monde. Gageons qu’on t’y aura souvent mis le doigt.

Widergänger dit: à

Ils sont encore là les deux babouins hystériques ! Ils ont décidé de fiche en l’air le blog à Passou.

JC..... dit: à

KKK

Le lynchage dans les Etats du Sud me parait une activité folklorique honorable ! Un équivalent à la corrida….

Pas de quoi tuer un chat !

Nicolas dit: à

Je ne fais partie d’aucune horde. Je bosse en solo. Brefle, je fais ce que je veux. Bien à vous

Chaloux dit: à

Exact, Pablo, que du troisième linge. Il n’y aura bientôt plus que boumou, le producteur, Blabla, celui mange, Cricri et sa pénible lyre enbrennée d’adjectifs, un cimetière pour l’esprit.

bouguereau dit: à

Ce qui impressionne un ecrivain n est pas toujours le signe d une influence directe. mais un signe d admiration.,ce qui est tout autre chose

c’est vrai pour n’importe quoi polo..et si c’était d’autre chose ça serait d’une banalité a pleurer..mais voilà lassouline fourni les tartine de pain sec a garnir..y’est pas toujours généreux..et mon dracul dles tartiner dmerde.. »il aurait pu y mette dla mirtille ctun drole de mec » qu’il dit lassouline..

Nicolas dit: à

Pablo est toujours autant coincé du derche.

Widergänger dit: à

Gabo, c’est un gab — oh !
Vierge de Virginia — ah !

bouguereau dit: à

un cimetière pour l’esprit

..havec dla tourbe hautour..ma mère dma mère..

Chaloux dit: à

Nicolas, il ne doit pas avoir l’habitude de se le faire ramollir comme toi.

JC..... dit: à

Un peu de respect pour les contradicteurs, ami Wiwi!
« Où on va là, où on va, si on argumente pas » comme dirait un racist-leniniss de la Crau…

Chaloux dit: à

bouguereau dit: 11 juillet 2017 à 17 h 41 min

Toi boumou, tu es un esprit pour le cimetière. Tu as déjà fait la moitié du chemin. Courage!

bouguereau dit: à

Je bosse en solo. Brefle, je fais ce que je veux

c’est faux nico..t’es ma chose

christiane dit: à

@Chaloux dit: 11 juillet 2017 à 16 h 29 min
L’emploi abusif de ce surnom « cricri » vous introduit dans une familiarité inconvenante (laissez cela à la folle éprise de scatologie et de funérailles). Cela ne m’empêche pas de porter un jugement sur la teneur de vos commentaires. Si on supprime ceux concernant votre démolition permanente de WGG ou votre joie pour acquiescer à ceux qui vous suivent, il me reste vos excellents commentaires dans le domaine musical. Je n’ai pas été marquée par vos commentaires concernant la littérature. J’ai dû être inattentive ce qui m’arrive souvent dans cet espace.

Nicolas dit: à

Cher Chaloux, je n’ai pas encore l’âge pour vos niaiseries.

bouguereau dit: à

un racist-leniniss de la Crau…

hallons..pas daçonance fautive dirait dédé..

Widergänger dit: à

Popaul est le seul ici à avoir une authentique culture littéraire et une sensibilité qui sait d’instinct reconnaître les affinités ou pas. Une étude comparée des deux œuvres ne ferait que mettre en évidence ce qu’il dit ici avec tant de justesse.

Nos deux babouins hystériques sont sans âme. Ou plutôt des âmes mortes, qui se raccrochent à des détails, de misérables déclarations insignifiantes. Rien, aucune analyse sérieuse. Du vent, des cris, du vomis partout.

bouguereau dit: à

la folle éprise de scatologie et de funérailles

..tarzoune aurait la fourure de sconce de mon larbin..mais c’est copernicien

bouguereau dit: à

Popaul est le seul ici à avoir une authentique culture littéraire

t’esclu pas dracul..des fois tu dis des trucs
quant a polo c’est du bronze c’est certain

Chaloux dit: à

Cricri, vous êtes décidément un pénible vieux tableau, aimable seulement quand ça vous arrange, et le reste du temps une peau de v… ou une vessie de p…, à votre choix. Il y a eu pourtant ici autrefois de passionnants entretiens littéraires au cours desquels je tenais honorablement ma partie. Vous étiez endormie, sans doute. Continuez donc. Allez vous coucher. Votre bêtise, votre lyrisme pour baril de lessive, votre méchanceté, ennuient.

bouguereau dit: à

Pablo est toujours autant coincé du derche

les espinguoins il la ramène au tapas mais derrière l’église il se font fourrer comme les autres..demande a baroz

Phil dit: à

insensé que Garcin mette Banier dans le même sac que Morand. Sans doute l’influence de son ami Bastide qui commit une moins grande faute à confondre le maroquin du Danemark avec celui de la culture. Le dernier film de Bresson, L’argent, a déjà livré la plus formidable biographie de Banier, à l’insu de son plein gré.

Chaloux dit: à

Nicolas dit: 11 juillet 2017 à 17 h 43 min

Nicolas, c’est toi qui l’as dit.

bouguereau dit: à

ta gueule mon putois dlarbin

la vie dans les bois dit: à

Marguerite « influencée »…

Comme pour quelques écrivains contemporains, triés sur le volet, tout ce qui pourra être dit d’elle sera retenu en sa faveur par ses lecteurs désintéressés à la critique germano parisienne.
lire ses livres ne nuit pas à la santé. C’est remarquable .

Widergänger dit: à

Chaloux n’a jamais rien pondu en guise de critique littéraire. 99% de ses postes sont du vomis déverser sur ce pauvre Wgg, qui s’en balance complètement. Il est héroïque le Wgg, c’est moi qui vous le dit, mes pauvres chéris. Supporter tant d’injures venant de deux guenons hystériques, faut le faire, et rester toujours aussi beau.

Janssen J-J dit: à

Ch. ne prend que la gentillesse et la gratuité chez les gens, elle fuit leur agressivité. Elle pense qu’on peut la dépasser quand on est attaqué et qu’on doit trouver des excuses aux agressions gratuites de l’attaquant, puisqu’il se montrerait par ailleurs si romanesquement intelligent, à devoir nous faire nous pâm.er. Eh bien moi, je dis non. Ch. ne parvient pas à comprendre la profondeur de sa maladie mentale, elle ne veut pas y croire.
De toute façon, quel que soit le diagnostic exact, il ne l’excuse en rien. Je pense que cet homme est en grand danger, et personne ne veut l’entendre. Imaginez-vous qu’il ne croit pas à l’inflence de virgi.nia sur ga.briel en dépit de toutes les tentatives pour l’amener à prendre conscience du contraire, car hélas, viennent au secours de sa paranoïa mégalomaniaque de malencontreuses, sinon perverses rescousses, et ce n’est vraiment pas un service à lui rendre !
Mais dans quel monde surconnecté à mauvais escient vivons-nous franchement ?… pour ne pas comprendre la gravité de ce qui se passe ? Non, décidément… ce qui est simple dans la tragédie d’un homme ridicule n’est pas heureux, comme dirait le voltigeur céleste des îles du ponant.

bouguereau dit: à

insensé que Garcin mette Banier dans le même sac que Morand

polo dirait haussi que le même sac ça veut rien dire..ya sac et sac comme hon dit a neuilly phil

bouguereau dit: à

rester toujours aussi beau

c’est pas pasque t’es con qut’en as lprofit dracul..ça dmande expertise.. »hon »..ou « nous »comme dit mon con dlarbin..pasque lui des cons il en a lprofit doffice..on va dmander a béré

Chaloux dit: à

C’est curieux, dear Phil, cette sous-évaluation grandissante de Morand dont Céline disait qu’il était un des rares à avoir inventé quelque chose. Je le préfère, de loin, dans ses journaux et sa correspondance, mais vrai qu’il faut être un garcin (ce qui signifie à l’origine un valet)pour se permettre une telle comparaison. C’est le drame de beaucoup de gens, y compris ici de Blabla, de Cricri etc., dès qu’on a proféré une sottise on en dit cent-mille autres. Mais n’en tirez aucune conclusion!

Janssen J-J dit: à

Comme j’en ai assez d’être mis en modération pour cause de messages un peu longs (à 17.55), je vous renvoie à S., un hôte plus accueillant, auteur d’un blog par ailleurs fort estimab’, pour Ch. notamment.

Chaloux dit: à

Widergänger dit: 11 juillet 2017 à 17 h 55 min
« Chaloux n’a jamais rien pondu en guise de critique littéraire ».

Blabla oublie de dire qu’il est parti pendant deux ans tellement il s’était corriger sur la littérature française qu’il ne connait absolument pas. Petit Staline « senza c… », va. (C’est du voltaire, je précise pour Cricri).

la vie dans les bois dit: à

En plus Duras n’est pas du genre à avoir laissé pour la postérité un journal de correspondances plein de salooperies pour salonnards, avec mention: « pour après ma mort » Dont on voit bien ici quelle influence ces lâches peuvent avoir, quand on survole quelques commentaires, en se pinçant le nez, sans qu’il soit établi s’ils se bourrent la tronche pour se donner le courage qu’ils n’ont pas, ces voyeurs.

Janssen J-J dit: à

chaloux, vous dérapez à l’égard de Ch., c’est dommage. Sa réaction à l’égard de martine est TAF compréhensib’ quand on suit un peu le dossier ; à l’égard de wgg, elle est aveuglée. Surtout, n’insultez pas les gens qui vous estiment, vous risquez de vous abaisser.

Delaporte dit: à

Morand n’était pas un être très sympathique, mais il était écrivain jusqu’au bout des ongles. Quant à la comparaison de Garcin, elle est bien sûr idiote. Le dernier, dans l’Obs, à faire de la bonne critique, c’était Bernard Frank, qui appréciait Morand. Pour Banier, il n’y a pas matière. L’homme de la rue connaît Banier, à la rigueur, pour avoir extorqué de l’argent à Mme Bettancourt, c’est tout. Avec Banier, il faut en rester là.

Widergänger dit: à

Phil, vous avez mal lu, Garcin n’a jamais mis Banier et Morand dans le même sac.

On voit en tout cas où la fréquentation de cet escroc a mené J.-M. Roberts… le néant d’une œuvre dont il ne restera rien. Une vie vraiment foutue. Il a juste été un bon conseiller littéraire… pour les autres. Paillettes littéraires. C’est bizarre, mais c’est ce que j’ai toujours pensé de lui dès son premier roman au moment où je l’ai connu. Je lui avait écrit une lettre vacharde à mon retour de Berlin en 1981, où je lui disait que la vraie littérature se trouvait du côté d’André du Bouchet, pas de la sienne. Il m’avait répondu une lettre pisse-froid où il vomissait sur André du Bouchet. En attendant, André du Bouchet est reconnu aujourd’hui comme un grand poète, et lui comme n’étant vraiment plus rien dans le monde des lettres. La vérité a repris ses droits sur le monde des paillettes… Typique de la France !

bouguereau dit: à

tarzoune y sait causer babouins..

Pablo75 dit: à

@ Chaloux

C’est vrai, ce blog devient « un cimetière pour l’esprit ». En même temps, c’est normal, rien ne dure, les gens vieillissent, les ccaractères s’affaissent, les cerveaux se ramollisent, celui de Blabla Widergänger montre chaque jour en direct comment il devient une compote de neurones, ce n’est pas beau à voir mais il y a encore des moutons esnobs ici pour croire qu’ils assistent à une sorte d’happening intellectuel fabuleux d’un génie incompris… À mon avis, le lecteur nouveau qui rentre ici ne reste pas longtemps.

Et sinon, tu connais la Première symphonie d’Elgar?

bouguereau dit: à

Je lui avait écrit une lettre vacharde à mon retour de Berlin en 1981, où je lui disait

il a du la chter dracul

bouguereau dit: à

mon sconce de putois y veut causer litterature..non mais quel con ce pédro

Nicolas dit: à

 » Il y a eu pourtant ici autrefois de passionnants entretiens littéraires au cours desquels je tenais honorablement ma partie. »
C’est ton p’tit cœur qui parle, c’t’emouvant. À nostalgie….

la vie dans les bois dit: à

Banier n’a-t-il pas fait L’objet d’une chronique »litteraire », très tendance « nostalgie », bcbg , comme il sied sur la RDL?
Avant bien sûr, que l’escroc ne fasse la une des journaux

keupu dit: à

16:21, Christiane : ach ! le fameux coup d’airain de Popaul qui vous laisse toutes pantoise !

Nicolas dit: à

J’ai quand même appris que Yvain etait puceau et comptait bien le rester, drôle de vie qu’ils menaient au XIIeme siècle. C’est quand même mieux maintenant.

Widergänger dit: à

pedro il a une conception archaïque du langage; il croit que dire c’est faire… Et de fait, il fait au sens excrémentiel du terme. C’est bien tout ce qu’il sait faire. Il s’ennuie tellement dans sa chienne de vie qu’il vient déposer à nouveau ses grosses crottes ici… Il s’étonne que le blog soit déserté…

keupu dit: à

bouguereau traite tout le monde de con et ne manque pas de s’oublier

Chaloux dit: à

Pablo, vient un moment où il doit falloir disparaître, se résoudre à aller d’une vie de société vers une vie de solitude, sauf boumou qui va vers les lieux, Blabla vers une usine de saucisses et Cricri qui divague toute seule depuis longtemps.

Chaloux dit: à

Widergänger dit: 11 juillet 2017 à 18 h 21 min
« pedro il a une conception archaïque du langage; il croit que dire c’est faire… Et de fait, il fait au sens excrémentiel du terme. »

Blabla, c’est un reproche que je t’ai souvent fait. Donc encore un plagiat. Il y a bientôt dix ans qu’il faut supporter que ta face de soufflé nous serine matin et soir que tu es le plus grand écrivain du siècle. Tu as plus de soixante ans et tu n’as toujours rien fait. Alors?

Widergänger dit: à

Je le savais Nicolas, que vous n’écoutiez pas, caché au fond de la classe, près du radiateur. Tant pis pour vous ! Essayez d’être plus attentif sur le rire à la Renaissance. C’est rare. Mais avec les deux babouins c’est fréquent…

bouguereau dit: à

C’est ton p’tit cœur qui parle, c’t’emouvant. À nostalgie….

nico..il est cruel

Chaloux dit: à

Il est cruel, mais il est surtout insignifiant. Ceci compense agréablement cela.

Widergänger dit: à

Un joueur de piano de bastringue qui prétend humilier perpétuellement un prof des plus savants ! C’est bien typique de notre époque décadente ! Il y a beau temps que le ridicule de tue plus dans ce pays.

bouguereau dit: à

Blabla, c’est un reproche que je t’ai souvent fait. Donc encore un plagiat

..tout ce qui chie pisse et cague..ça le mortifie..le copie..la merde c’est rien qu’a lui à mon larbin

bouguereau dit: à

un prof des plus savants !

les glandes au cul du putois c’est comme la science au prof dracul..mon larbin peut pas rétorquer rien

Pablo75 dit: à

@ Chaloux

« vient un moment où il doit falloir disparaître »

C’est déjà mon cas. Je ne passe ici que pour lire l’article de Passou si le thème m’intéresse. Cette fois, en lisant les co_nneries de Blabla Widergänger sur un auteur que j’aime bien, je n’ai pas pu résister au plaisir de lui rappeler qui n’est qu’un crétin mégalomane sans le moindre sens du ridicule.

Chaloux dit: à

« un prof des plus savants ! », c’est la suggestion de présentation de la boîte de saucisses où est réfugié Blabla. Une fois qu’elle est ouverte , ça suggère plus rien du tout, sauf une envie grandissante de la jeter bien loin.

keupu dit: à

change de logiciel bouguereau, tu t’abîmes la santé

Chaloux dit: à

C’est toi qui as raison, Pablo. Je ne décroche pas par facilité… C’est ce qu’on me dit, mais ça va venir.

Nicolas dit: à

Ce qui m’échappe un peu sur ce blog c’est que j’avais cru comprendre que la littérature etait censée permettre de mieux comprendre les autres. Ici je ne vois que des égos qui s’affrontent sans intelligence. Tu sais Chaloux, tout cela ne m’atteint pas, les êtres humains sont pour la plupart médiocre et seul l’avis des gens qui me sont prochent m’importent, ici je ne suis que faussement un demi moi, c’est juste que ces affrontement de vieux aigris (dont tu fais partie) ne permettent pas en effet de dialogue fructueux. Mais pour toi c’est comme si seul les gens bien pouvaient discuter entre eux (gens dont visiblement tu penses faire partie). À quoi bon affronter W de front comme tu le fais ? Aucun intérêt, par contre ca en dit long sur toi…et sur tes incapacités…

christiane dit: à

Chaloux – 17h49
Je vous cite :
« Il y a eu pourtant ici AUTREFOIS de passionnants entretiens littéraires au cours desquels je tenais honorablement ma partie. »
Et sur ce fil de commentaires ? et sur les cinq précédents ?

Chaloux dit: à

« sauf une envie grandissante de la jeter bien loin. »

Ou de tout faire manger à Cricri!

Chaloux dit: à

Cricri, vous n’êtes pas mon professeur. C’était du temps où l’on pouvait causer sérieusement littérature avec des gens qui s’y connaissaient vraiment. le jour où il n’y a presque plus que des sottises bonnes pour l’époque, véhiculées par vous, Blabla etc., on remballe son matériel, et oui, on devient très moqueur…

Chaloux dit: à

Nicolas dit: 11 juillet 2017 à 18 h 40 min

Nicolas, cette rhétorique que tu crois définitive est usée jusqu’à la corde et ne m’impressionne nullement. Bonne, je suppose, pour ceux qui t’importent.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*