de Pierre Assouline

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De l’exil intérieur dans le style tardif

De l’exil intérieur dans le style tardif

Les mordus de l’incipit nous ont tellement bien entraîné dans leur passion qu’on en a oublié de se demander où et quand commençait vraiment la fin. Non pas l’excipit, qui serait la ou les dernières phrases, mais la fin de l’ensemble de l’œuvre d’un artiste. Ce que Theodor Adorno appelait « Spästil Beethovens », autre dit le style tardif de Beethoven, titre d’un essai pionnier de 1937 plus tard recueilli dans Moments musicaux (1964) puis dans Essais sur la musique (1993). C’est peu dire que le philosophe a inspiré nombre de réflexions sur la musique, malgré son éclectisme, son élitisme, son absence de compromis, sa détestation du Zeitgeist et de sa propre époque.

Edward W. Said en a fait le titre et le thème de son tout dernier livre puisque Du style tardif (On Late Style, traduit de l’américain par Michelle-Viviane Tran Van Khai (310 pages, 25 euros, Actes Sud) est paru à titre posthume. C’est un essai composé après coup de manière assez disparate, donc nécessairement subjective par rapport au choix qui aurait été le sien, avec les retranscriptions de ses séminaires à Columbia University (NY). On peut y chercher, et y trouver, l’écho et la trace des recherches de l’intellectuel américain d’origine palestinienne (Jérusalem 1935- NY 2003) sur l’Islam, la question de Palestine ou l’Orient fantasmé de l’Occident. Mais pour l’essentiel, l’autre Said s’exprime là, qui était non seulement un critique littéraire et musical d’une acuité et d’une culture remarquables (un peu comme Eric Hobsbawm l’était pour le jazz), mais également un pianiste croyant et pratiquant. La musique, il en parle de l’intérieur ; cela n’a jamais immunisé personne contre les erreurs de jugement ou les fautes de goût, mais on écoute toujours autrement, quoi qu’on s’en défende, une voix venue de l’intérieur du bâtiment – même si, je dois l’avouer, les explications techniques sur l’accord de quarte et sixte ou sur l’expressivité ironique du canon en mi bémol du final du second acte de Cosi laissent l’amateur à la porte.

Son livre est brillant, dans la meilleure acception du terme, sans le vernis et la superficialité qu’il suppose parfois, pétillant d’intelligence et d’intuitions, virtuose même dans sa manière de rapprocher les inconciliables, de réduire les grands écarts, ou simplement de mettre en relation des éléments qui nous paraissaient aux antipodes les uns des autres, déformation professionnelle et réflexe naturel de celui qui fut longtemps professeur de littérature comparée. Mais il est d’une telle richesse et d’une telle complexité qu’un tel billet critique n’a d’autre ambition que de stimuler la curiosité et d’inviter à y aller voir.

C’est une idée reçue, sinon ancrée dans nos esprits, d’imaginer qu’à la fin de sa vie, l’âge venant, un créateur est nécessairement marqué du sceau de la maturité, de la réconciliation, de la sérénité, de l’apaisement, toutes qualités résumées en une seule : la sagesse. Et si cette propriété n’avait rien à voir avec l’inscription de l’œuvre dans sa chronologie ? On dira le sujet marginal, sinon secondaire ; il fut d’ailleurs largement ignoré ; mais Edward W. Said se passionnait justement pour ce que l’esprit critique et analytique des autres avait laissé sur le bas côté.

En s’emparant du concept forgé par Adorno, Said est allé voir ailleurs. Du côté de Cosi fan tutte, comme une reconnaissance de dettes, puisque c’est le premier opéra auquel il assista, tout jeune, en débarquant aux Etats-Unis en 1950. Du côté du pianiste Glenn Gould dont le nom est devenu synonyme de Bach grâce à sa touche inimitable, au point que l’on parle de « Variations Gouldberg », ce qui l’a poussé à tenter de comprendre « par quel biais son association de toute vie avec l’immense génie du contrepoint parvient à créer un espace esthétique sans équivalent, et d’une stimulante plasticité, essentiellement fondé par Gould lui-même en tant qu’intellectuel et en tant que virtuose ».  Du côté des Paravents de son ami Jean Genet, « qui aimait les Arabes d’amour », qu’il crédite de « l’intuition de la portée et du caractère dramatique de la situation que nous vivions au Liban, en Palestine, et dans d’autres pays ». Du côté de chez Richard Strauss, les œuvres ultimes bien sûr : Capriccio, Concerto pour hautbois, Deuxième concerto pour cor, Métamorphoses, sans oublier, l’une de ses œuvres le plus poignantes, l’une des rares à avoir su exprimer l’infinie lassitude de ce bas monde, les Vier Letze Lieder. Puis il a confronté leur puissance et leur inventivité à l’opinion la plus répandue sur Strauss, selon laquelle après Elektra (1909) et singulièrement après Le Chevalier à la rose (1911), son univers était devenu plus tonal et sucré, moins caustique.

Said déconstruit ce discours pour montrer, après un examen minutieux qui ne méprise pas l’arrière-fond ni le contexte historiques, que, bien  loin d’être sages malgré leur apparence, ces oeuvres sont provoquantes, dérangeantes, déconcertantes, inclassables. Et l’on connaît des anglicistes qui trouveraient certainement à redire à la traduction de « late » par « tardif », étant entendu que, même si le mot est le plus souvent rendu en français pour exprimer le « tard », et lateness le tardif, on le trouve couramment en anglais pour suggérer le mort, notamment dans l’expression the late Mr … / « feu monsieur… ». Quoi qu’il en soit, Said désignait par là les dernières œuvres d’un artiste.

Au fond, à suivre Said dans le sillage d’Adorno, et en repensant aux œuvres tardives de Beethoven plus inquiètes et plus instables que la Symphonie héroïque ou les Cinq concertos pour piano qui les ont précédés, on finit par lui arracher un semblant de définition : est tardif ce qui se situe au-delà de son époque, en avance sur elle par la nouveauté et l’audace, mais aussi en retard sur elle en ce qu’elle s’autorise des retours dans d’autres temps au mépris de la marche de l’Histoire. Ce qui est une belle définition de la liberté du créateur, affranchi des contraintes de l’air du temps, état que l’on atteint plus facilement, en effet, lorsqu’on n’a plus rien à prouver et que l’on n’attend rien de quiconque.

Un mot manque à cette définition, que Said utilise dans un autre chapitre : testamentaire. Il en use à propos de l’opéra Mort à Venise de Benjamin Britten adapté de la nouvelle éponyme – une œuvre de jeunesse, celle-ci, puisque Thomas Mann avait 37 ans quand il l’a écrite, ce qui suffirait d’ailleurs à invalider la thèse du caractère élégiaque, allégorique, pathétique et poignant attaché à la création d’une œuvre en fonction de « l’âge du capitaine ». En fait, c’est ailleurs que le bât blesse dans cet essai vertigineux. On a parfois l’impression que l’auteur tente à tout prix de plier les choses au concept qui le guide, ce qui est peut-être dû au rassemblement arbitraire de conférences et de notes préparatoires au séminaire lui-même ; pas sûr que le regroupement fasse toujours sens. En ce sens, un chapitre est particulièrement discutable : celui qu’il consacre au Guépard. Plus encore que dans celui sur la Mort à Venise,  il n’a de cesse de comparer le roman de Lampedusa et sa traduction à l’écran par Visconti. Il discrédite le film pour sa dimension hollywoodienne, sa surabondance, sa monumentalité, ses moyens financiers, ses prouesses techniques dans le but de prouver que de là vient sa puissance, et donc son échec, à rendre l’énergie abstraite et le repli sur soi par lesquels l’écrivain caractérisait le prince Salina. Or il ne s’agit pas de « réalisme mimétique », comme il le croit, car il est vain de chercher une intention de transposition dans une adaptation de cette envergure : l’écrivain a créé ce que le cinéaste a recréé, l’un n’est pas l’interprète de l’autre, l’un et l’autre s’employant davantage à ressusciter qu’à restituer chacun avec les moyens propres à son art, mais il n’y a pas à les opposer ou à les vérifier, comme le fait Said, dont la virtuosité intellectuelle est rarement exempte de paradoxes provocateurs, donc stimulants.

D’ailleurs, in fine, après tout cela et après avoir même convoqué le Debord de la Société du spectacle (était-ce bien nécessaire ?), Said en convient, ce qui n’est pas le moindre de ses paradoxes. Le plus discutable reste encore qu’il tienne absolument à faire entrer Le Guépard (1962) dans le style tardif de Luchino Visconti, comme appartenant à « l’ultime phase de sa carrière » alors que Les Damnés, Mort à Venise et Ludwig viendront après, pour ne rien dire de Violence et passion au caractère autrement plus testamentaire.

Les derniers mots de ce dernier livre ? « Dans l’histoire de l’art, les œuvres tardives sont les catastrophes », étant entendu que celles-ci sont la prise de conscience par un créateur de l’impossibilité de combler les silences, les absences et les failles. On croyait que le Said musicologue seul s’exprimait dans cet essai et l’on s’aperçoit qu’il doit autant à l’autre Said, puisque la question de l’exil est là encore au cœur de sa réflexion ; car si le style tardif se situe dans le présent, il s’exerce à l’écart :

 « une sorte d’exil que l’on s’impose à soi-même, en s’éloignant de ce qui est en règle général tenu pour acceptable ; il consiste à succéder à cet état de choses, et à lui survivre ».

Preuve s’il en est que l’on ne se dissocie pas dès lors que l’on ne se compromet pas avec une autre voie, autre que celle que l’on s’est fixée et que l’extérieur voudrait nous imposer : on creuse son sillon. La leucémie a pris son temps, une dizaine d’années, avant d’emporter Edward W. Said. Difficile de ne pas penser à sa lucidité en l’écrivant, sa conscience d’atteindre lui-même le stade ultime de son œuvre. Il savait que le temps lui était compté. Faut-il préciser qu’il est mort en écrivant l’un des chapitres de ce livre ?

(« Glenn Gould » photo D.R. ; « Giuseppe Tomasi di Lampedusa » photo D.R.; « John Calder, éditeur de Samuel Beckett » photo John Minihan)

Cette entrée a été publiée dans littérature, Musique.

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commentaires

1 138 Réponses pour De l’exil intérieur dans le style tardif

bouguereau dit: à

Mais votre ex-copain Michel, ne veut et ne va pas se faire élire

..attention vontraube, dracul croit au peuple des elfes et des nains..et des étoiles..il a été nommé empereur de la planéte terre sur sirius et il a été ouint au laser mystique a distance..de bételgeuse tu es son vilain et tout tes postes font des émeutes avec sang sur le pavé..tu y as des supportères terroristes trés violent

La mauvaise langue dit: à

Renato est la tendance dure de la Rdl… Il faut au moins lui expliquer deux fois les jeux de mots pour qu’il comprenne et consente à sourire…

Faut dire qu’il faut tout de même être un peu spécial (comme dirait le frère de Marusa à Bergün) pour ne pas aimer Le Guépard.

John Brown dit: à

Le même problème se présente avec le Gattopardo : Qu’est-ce que le film apporte de nouveau à la perception du roman ? (rédigé par Renato)

Si Visconti avait vécu à l’époque de Verdi et s’il avait eu une vocation de musicien, il aurait sûrement composé quelques opéras sublimes. De fait, « le Guépard » a la splendeur de cette synthèse de tous les arts que Wagner ambitionnait de réaliser. C’est la cohérence profonde,la hauteur de vues, et peut-être surtout la qualité d’émotion que fait naître ce film, émotion faite de nostalgie, d’amertume et de mélancolie –, c’est tout cela, joint à la splendeur des images, qui fait du « Guépard » un chef-d’oeuvre exceptionnel. Dans ces conditions, la question de savoir si le film est fidèle au roman est de peu d’intérêt, celle de savoir s’il est supérieur ou inférieur au roman est hors de propos.

bouguereau dit: à

Goldberg Variations 1981

beaucoup de branlette..

renato dit: à

Michel est vraiment touchant quand il se trompe il se trouve des excuses, maintenant c’est un jeu de mots… Hi, hi, hi…

bouguereau dit: à

pour ne pas aimer Le Guépard

..rénato préfère armer son enteurpraïse pour rejoindre les bras de djon waïne dans l’attaque de la diligence de lyon..il part pour longtemps

renato dit: à

« beaucoup de branlette »

C’est le specialiste qui parle ?

La mauvaise langue dit: à

Et quand renato rit, il n’a aucune excuse…

TKT dit: à

HR, vous connaissez la grenouille qui se prend pour un bœuf ?
Crapaud, car plus laid que grenouille*, et éléphant africain car les asiatiques sont domestiqués et moins agressifs. La seule fois où j’ai eu peur en Afrique, lors d’un safari, c’est quand un grand éléphant se mit à poursuivre notre jeep, les oreilles en train de battre l’air.
Et puis, pas grenouille, par exemple ils existe au Costa Rica, une jolie espèce de grenouille, petite avec des coloris jaune et vert, et un des animaux les plus dangereux sur terre, grâce à un poison létal. Ce qui n’est pas le cas du noble sieur Alba van Amsterdam Shtelski. Les insultes de Langue Moisie, c’est comme le crachat des dromadaires.

bouguereau dit: à

« le Guépard » a la splendeur de cette synthèse de tous les arts que Wagner ambitionnait de réaliser

zigfrid était certes déjà en petit calbut fourré..mais il sautait moins haut jean marron

beiniette dit: à

Faut dire qu’il faut tout de même être un peu spécial (comme dirait le frère de Marusa à Bergün) pour ne pas aimer Le Guépard.
spécial comme l’écrit :
« Un cheminement « spécial »
PAR JEREMY ORIOL
qui va être content d’avoir bien choisi

bouguereau dit: à

La seule fois où j’ai eu peur en Afrique, lors d’un safari, c’est quand un grand éléphant se mit à poursuivre notre jeep

moi j’étais sur une chaise a porteur vontraube je te dis pas ce qu’ils ont dérouillé de ma chicotte..ils m’ont remercié aprés disant que j’avais fait tout le boulot

beiniette dit: à

cher monsieur TKT une histoire de Zizek estconnue sur le crapaud qui n’est pas du tout le prince charmant comme il y en a plein dans votre littérature préférée .
je ne suis pas sous influence Mauvaise langue non plus le « transfert spaghetti » a été dans la terminologie de couloirs du C.N.R.S !

renato dit: à

« celle de savoir s’il est supérieur ou inférieur au roman est hors de propos »

Mais je me fous de savoir s’il est supérieur ou inférieur au roman, je me demande ce qu’il apporte au roman, ce qui est autre chose — voir, par exemple, « La terre tremble » d’après « I Malavoglia » de Verga.

Visconti a plusieurs fois avoué que lui arrivait de faire du cinéma en pensant à la prose ; en d’autres mots, qu’il pratiquait l’interdisciplinarité — ce qui faisait l’intérêt de son travail. Avec « Le Gattopardo » il abandonne l’interdisciplinarité et applique une méthode XIXe qui vient de l’opéra — ce qui fait que, sans la musique, le film montre tous les limites de l’interprétation.

Puis personne ne vous empêche d’aimer ce film envers et contre tout… Cela dit, il faudrait suivre le fil, n’est-ce pas…

bouguereau dit: à

test7

bouguereau dit: à

tu devrais essayer..croit pas ta mère qui te dit que ça rend sourd rénato

TKT dit: à

Chaise-à-porteur, mais là vous parlez, d’une rencontre avec un éléphant thaïlandais, vos fesses dans un tuk-tuk et avec un cycliste comme moteur ?

bouguereau dit: à

n’est-ce pas…

t’as essayé de monéller ton dégout de lancastre..non merde du getopardo sur la raÎ rénato?

TKT dit: à

Ma mauvaise HR, ma littérature préférée ne contient pas de prince charmant. Vous devez confondre avec quelqu’un d’autre.

renato dit: à

« … ton dégout de lancastre… »

Tu cause par jugement parfait William, la performance de Lancaster n’est pas en question… bien que je le préfère in « Gruppo di famiglia in un interno »…

beiniette dit: à

monsieur TKT je ne suis pas homo et ‘ai donc le plaisir de croire que vous confondez encore avec vos séances chez l’orthophoniste !allez vous faire chatouiller pour retrouver le nom de cette grenouille qui n’et surement plus une des late bestioles identifiées dont les savants se racontent les exploits : les vôtres
sont d’un commun !

bouguereau dit: à

je ne suis pas homo et ‘ai donc le plaisir

..ça ça aurait fait une bonne pancarte pour frigide

renato dit: à

(Naturellement « jugement parfait » est ironique… William…)

bouguereau dit: à

hihihihi?

John Brown dit: à

Mais je me fous de savoir s’il est supérieur ou inférieur au roman, je me demande ce qu’il apporte au roman (rédigé par Renato)

Il n’apporte rien au roman et ne lui enlève rie non plus. La question de savoir s’il apporterait quelque chose au roman est hors de propos. « Le Guépard » de Visconti est une oeuvre entièrement autonome. Ce n’est pas qu’elle soit infidèle au roman mais que, s’inspirant du roman, elle crée son propre univers. J’ai lu le roman de Lampedusa mais je ne me suis jamais demandé en regardant le film de Visconti s’il apportait quelque chose au roman. Cette question était pour moi absolument hors de propos et d’intérêt.

renato dit: à

Hihihihi c’est zhu, moi, suivant Molière, c’est hi, hi, hi… Will…

John Brown dit: à

 » Le Guépard », de Visconti, fait partie des rares oeuvres qui, adaptées d’une autre, s’en affranchissent et imposent leur propre univers. L’univers du « Guépard » de Visconti n’est plus celui du « Guépard » de Lampedusa. De la même façon, personne ne lit plus « Le roi s’amuse » mais tout le monde écoute « Rigoletto ». Le génie de Visconti éclipse un peu le talent de Lampedusa.

bouguereau dit: à

Cette question était pour moi absolument hors de propos et d’intérêt

disons que tu l’as oublié jean marron, l’autonomie, le peuple l’authorise ou ne l’authorise pas : selon

renato dit: à

John, déjà que la chaleur fait de cette journée une petite torture, si de plus vous vous amusez à ne pas tenir compte de ce que je dis… pour moi c’est une question de méthode pas de résultat…

bouguereau dit: à

fait partie des rares oeuvres qui, adaptées d’une autre

..y’en a des kils et des kils jean marron..c’étoye la norme avant..arrête tes bétises..sinon la concurences des égos et des noms..de leur échanges vénaux..j’aime bien ça « échanges vénaux »

TKT dit: à

HR, oui, Ok, vous n’êtes pas homo, vous êtes multicarte. Tant mieux pour vous, cela augmentait quand vous en aviez l’âge, les possibilités de promiscuité. Fermez les yeux, pensez à vos tricks passés et revenez de meilleure humeur.

beiniette dit: à

question d’avant/après
dans la phrase « Au fond, à suivre Said dans le sillage d’Adorno, et en repensant aux œuvres tardives de Beethoven plus inquiètes et plus instables que la Symphonie héroïque ou les Cinq concertos pour piano qui les ont précédés,
que représente « les » ? n’est-ce pas les « oeuvres tardives »
il se trouve que je ne me demande effectivement pas ce que tel film apporte à tel livre, cela ne me semble ps la question .

beiniette dit: à

voici un aphorisme qui fut fameux et pourrait un jour vous éclairer sur vos impératifs dans vos conversations avec votre professeur de français
« Ce qui est vrai pour le colibacille est vrai pour l’éléphant ! » François Jacob

beiniette dit: à

cité par François Jacob

renato dit: à

Il faut vraiment s’expliquer dans le détail.
Il est évident que le subjectif prime sur l’objectif utopique (on sait que même la photo n’est pas objective). Il en suit que le film n’apporte rien de nouveau à MA lecture du roman de Tomasi — ce qui n’est pas le cas et dans la version en dialecte de « La terra trema »… et dans la version traduite (en italien)…

Puis, si on doit entendre parler de « chef-d’œuvre absolu » et autre plaisanteries, autant discuter avec les pintades…

renato dit: à

Days that cannot bring you near
or will not,
Distance trying to appear
something more obstinate,
argue argue argue with me
endlessly
neither proving you less wanted nor less dear.

Distance: Remember all that land
beneath the plane;
that coastline
of dim beaches deep in sand
stretching indistinguishably
all the way,
all the way to where my reasons end?

Days: And think
of all those cluttered instruments,
one to a fact,
canceling each other’s experience;
how they were
like some hideous calendar
« Compliments of Never & Forever, Inc. »

The intimidating sound
of these voices
we must separately find
can and shall be vanquished:
Days and Distance disarrayed again
and gone…

Elizabeth Bischop, Argument

John Brown dit: à

John, déjà que la chaleur fait de cette journée une petite torture, si de plus vous vous amusez à ne pas tenir compte de ce que je dis… pour moi c’est une question de méthode pas de résultat… (rédigé par Renato)

Chez moi il pleut, orage et tonnerre, phénomènes convectifs sur le massif alpin, a expliqué le présentateur météo de service, sans trop s’appesantir. D’où le malentendu. De l’influence des phénomènes météorologiques sur les échanges RdLiques.

Taller dit: à

Oui, enfin, disons qu’il y a du pour et du contre. Je m’adresse là particulièrement à TKT et renato.

TKT dit: à

@ †aller: Je ne fais la conversation qu’avec des Louis d’or

Phil dit: à

enfin..il ne faut juger de la qualité du Guépard que vu sur un écran de cinéma. Pas de « home » cinéma, mais de cinéma. De même, on ne télécharge pas Lampedusa. Pleine peau, reliure doré à l’or fin. au moins.

bérénice dit: à

TKT 14h43 de lama, j’ignore si ce que vous rapportez est authentifiable mais il vous faut redouter les crachats du lama animal paranoiaque et herbivore qui sans raison précise objectivable par le visiteur le passant l’amoureux des betes et de façon imprévisible crache.

bérénice dit: à

J’ajoute que Glenn Gould préférait à la compagnie de ses congénères celle des animaux, que son chien un setter avait le même profil que lui un peu fou ce qui d’ailleurs se dit assez facilement du maître et du chien quelque soit le maître le chien le chien et ou le maître, ce que d’aucuns ici peuvent comprendre entre deux lignes ou deux pages livres-monde et bibliothèque inachevée même à faire semblant qui tenterait d’encore exposer en dépit de son souci altruiste son amour inconditionnel de l’Homme de chair et d’os marchant et fonctionnant au sein d’un ensemble X en puissance?

bérénice dit: à

Rien vu de Visconti et à vérifier ne possède que le souvenir de L’incompris de Luigi Comencini.

Phil dit: à

pas mal, renato. parfum de vintage. Loin des affreux i-rideurs.

lama delon (pour rester chez visconti) dit: à

bérénice dit: j’ignore si ce que vous rapportez est authentifiable mais il vous faut redouter les crachats du lama animal paranoiaque etc.

LML, un lama ? Ah, tout s’explique !

bérénice dit: à

renato il ne vous reste plus qu’à remballer ou peut-être n’auriez-vous plus idée du dehors qui vous encercle? Les CRS sont partout! Les fumigènes appelés en renfort pour vous gâcher la vue imprenable d’ailleurs du monde et des occupés.

JC dit: à

Le Guépard de Lampedusa, excellent roman
Le Guépard de Visconti, chef d’œuvre inoubliable, Lancaster, remarquable ; Delon, Cardinale, juvéniles et magnifiques !

John Brown dit: à

C’est fou ce que Visconti , en mal de sujets, aura emprunté aux écrivains : Lampedusa, Camus, James Caïn, Giovanni Verga, Boito, Dostoïevski, Leopardi, et j’en passe. Il n’est d’ailleurs pas le seul : c’est le péché mignon des plus grands, voyez Hitchcock, Chabrol et bien d’autres.

La littérature est vraiment la providence des cinéastes. On ne compte plus les adaptations cinématographiques d’oeuvres littéraires, de romans surtout.

Il n’y a pas lieu de s’en réjouir. C’est plutôt un signe de paresse intellectuelle et de manque d’imagination qu’autre chose . On exploite sans vergogne le succès des autres. On pille leurs idées. Alors que c’est si facile d’inventer une histoire qui tienne la route et qui passionne.

Tiens, pas plus tard que tout à l’heure, en regardant un épisode des « Feux de l’amour », la phrase suivante m’est soudain venue à l’esprit :

“Jack, je vous donne ma parole d’honneur que Samantha n’est pas l’auteur des photos de votre femme dans les bras de Nicolas”.

Pas besoin d’être sorti vingt-quatrième de Saint-Cyr pour mesurer immédiatement les énormes potentialités fictionnelles ( bien trouvé, ça, j’aime) de cette phrase , où tout fait problème , où s’ouvrent à chaque mot des gouffres sans fond, sur des perspectives quasiment illimitées (ou l’inverse) . On s’en aperçoit tout de suite si on se pose la question : où et quand? Les réponses possibles vont de la City de Londres en pleine crise financière au Chicago de la prohibition, en passant par toutes les autres solutions possibles et imaginables, entre lesquelles l’auteur débutant n’a que l’embarras du choix..

Quant à moi, brûlant de passer aux actes, j’ai opté pour l’île Fraser (grande île sableuse au large des côtes orientales de l’Australie) en 1824.

Pourquoi l’île Fraser? Et pourquoi pas? On ne va pas me chicaner ce choix , quand je viens à peine de commencer. Pour prendre confiance, l’auteur débutant a besoin qu’on lui accorde un minimum de confiance. Alors va pour l’île Frazer, hein ? C’est entendu.

Pourquoi 1824? Eh bien parce que 1824 est l’année de la mort de Lord Byron à Missolonghi (24 avril) et que c’est l’un des quatre anniversaires que je célèbre rituellement, avec le 21 janvier (1793, mort de Louis XVI) , le 12 septembre ( celui de ma femme ), et le 15 août ( celui de ma maîtresse ).

Le lieu et la date étant ainsi définis, j’entreprends de cerner les personnages  :

1/ le locuteur ( – ? – celui qui cause). Pasteur . Evangéliste . Venu évangéliser les Aborigènes. Appelons-le John Evangelista, en raison d’une lointaine ascendance espagnole (qu’il conviendra d’explorer, le moment venu).

2/ Jack. Aborigène. Chef d’une tribu adonnée au cannibalisme (au moins rituel). Baptisé, nonobstant.

3/ L’épouse de Jack. Fanny. Fille naturelle de Diderot et de la grande Catherine, unique rescapée du naufrage de la Méduse ( – il eut lieu au large des côtes du Sénégal ? Objection non valable.Les radeaux à la dérive sillonnent dans tous les azimuts l’histoire de la navigation).

4/ Nicolas. Le type même du French Lover. Dernier survivant des mutins de la Bounty, ce Français de lointaine ascendance Rom (exploitons les opportunités du contexte contemporain potentiellement fictionnel) , ce Français, dis-je , s’adonne à la méditation transcendentale et à la peinture. Gauguin, de passage dans l’île, récupérera ses tableaux et les fera passer pour siens (à quoi tiennent les attributions, les réputations et les cotes subséquentes).

Reste Samantha. J’en fais la fille du pasteur et d’une aborigène dénommée Nadira (après baptême), morte de la dengue en 1810, et qu’une passion fougueuse unit à John Evangelista en dépit des obstacles de la taille, de la race et de la culture (mais ne sommes-nous pas tous des Aborigènes roumains ? ).

Accrochez-vous au bastingage en tenant ferme ce bouquet de données tout en relisant ma phrase, et voyez ce que cela donne :

«  Jack [aborigène cannibale] , je [pasteur évangeliste, fort accent espagnol] vous donne ma parole d’honneur que Samantha [semi-aborigène, fille de Nadira] n’est pas l’auteur des photos de votre femme [Fanny, fille de Diderot et de la grande Catherine Marnas ] dans les bras de Nicolas (French Lover d’origine roumaine, précurseur des fauves] . « 

Hein ? Fumant, n’est-il pas ?

Quant à Lord Byron et à la Grèce révoltée contre l’oppression ottomane, on peut très bien les intégrer. Je suppose par exemple que, pendant que son inconsolable papa se polit, se pollue (petit clin d‘oeil autobiographique, mais je ne vois pas pourquoi je ne me taperais pas, moi aussi, une petite cure d’autofiction) un Chinois de passage, je suppose donc que Samantha, que son hérédité maternelle prédispose aux hallucinations prophétiques, a des visions nocturnes, en technicolor et 16/9e , de poète en transes et de combats épiques… Cela donnerait un montage avec effets d‘abyme, de miroirs, auprès desquels les plus ambitieuses constructions de Tante Marie ( Ndiaye ) et de Tonton Pierre ( Michon ) – je veux être Michon ou rien — ne seraient que roupie de sansonnet, comme dirait Michel (pas Houellebecq, l’autre, Tournier).

Eh bien, avec des données aussi prometteuse, je me fais fort de noircir 200 pages bien avant la Toussaint, ce qui laisserait le temps à mon éditeur de faire inscrire mon nom sur la liste complémentaire des goncourables. On pourrait ainsi refaire au favori de l’année le coup du père François ( Weyergans ) naguère fatal à Houellebecq . On m’objectera peut-être que mon roman sera probablement nul. Je réponds que le  Weyergans était nullissime, ça me laisse donc une chance.

renato dit: à

Que voulez-vous bérénice, on vieillit et on ne peut même pas se faire beaux avec la boutade de la fille d’Auguste…

doit être dans un bon jour ! dit: à

JC dit: 8 juillet 2013 à 17 h 14 min
Le Guépard de Lampedusa, excellent roman
Le Guépard de Visconti, chef d’œuvre inoubliable

bérénice dit: à

JB 17h15 je suis d’accord avec vous quand vous laissez entendre silencieusement que le jury du Goncourt avait besoin de satisfaire à un rituel païen et que pour ce sacrifia ce romancier célèbre qui fit bien trop de bruit avant de récolter rien cette année là. Comme quoi il ne faut pas vendre l’ours que l’on n’a point encore abattu.

david dit: à

la scene du bal dans leGuepard qui dure 50minutes est une scene d’antologie dans l’histoire du cinema le genie de visconti est dans les lents travellingqui qui recomposent ce monde perdu jouant sa derniere partition.sans parler de la bourgeoisie mafieuse qui vient au monde

bouguereau dit: à

australie..1824..carambolage de porsche cayenne avec dsk et ségolène..dans un roman ça fait tchip..au cinoche faut voir grand : 2 grosse biroute javanaise au bas de ton immeuble..plus cul de ta femme dans ton lit..upload..là daccord t’es un futur visconti jean marron

bouguereau dit: à

sans parler..vaut mieux keupu

DHH dit: à

Je pense que le film de Visconti enrichit le roman de Lampedusa à un double titre.
D’abord en donnant au Prince salina le visage et le jeu de Burt Lancaster ;qui peut lire aujourd’hui ce livre sans avoir ce visage sous les yeux ?
Mais surtout parce que Visconti s’en tient dans son film a la reprise de la seule première partie du roman , de sorte qu’il evite le didactisme un peu laborieux et affadissant des deux autres parties qui montrent sous quelle forme se sont concretisées des annéees plus tard les craintes et les intuitions du prince sur le déclin de son monde et la marginalisation de la vielle aristocratie
Le film laisse planer autour de ce devenir un flou plus inquiétant, qui valorise ainsi mieux que le roman le message que Lampedusa veut transmettre

beiniette dit: à

C’est une idée reçue, sinon ancrée dans nos esprits, d’imaginer qu’à la fin de sa vie, l’âge venant, un créateur est nécessairement marqué du sceau de la maturité, de la réconciliation, de la sérénité, de l’apaisement, toutes qualités résumées en une seule : la sagesse.

C’est une idée reçue et il semble que ce soit parfois un projet ou une auto-justification de la société thérapeutique !

bouguereau dit: à

doit être dans un bon jour !

quand jicé fait le faux cul..c’est un navet

bouguereau dit: à

une auto-justification de la société thérapeutique !

..c’est terribe tellement qu’on dirait que tu nous tapes tout ça de l’interieur de ton poumon d’acier renfield..essaie de voir les choses du bon coté..y’est pas trop tard pour avoir un peu de maturité merde

Sergio dit: à

Je me demande… Dans « réconciliation » y aurait pas « conciliation » ?

bouguereau dit: à

Je pense que le film de Visconti enrichit le roman de Lampedusa à un double titre

double..double..mais pisqu’on te dit qu’il est absolu le chef d’oeuvre..tu pourrais dire au moins triple..ça frait plaisir a lassouline

bouguereau dit: à

moi je dis qu’il est quintuple

bouguereau dit: à

Dans « réconciliation » y aurait pas « conciliation » ?

« concilliation sur l’oreiller » ça sonne pas du tout sergio..on dirait du mariage pour tous et n’importe quoi

bouguereau dit: à

sextuple ça fait plus absolu

beiniette dit: à

ah tout s’explique enfin! en lisant
« Le premier cas d’orgasme du pied vient d’être découvert aux Pays-Bas. Une femme, connue sous le pseudonyme de « Mrs A » connaît ces épisodes jusqu’à six fois par jour.
qui a eu l’honnêté de parler ici de ses orgasmes d’annulaires ? d’auriculaires ? la RdL aurait été reconnue le seul blog authentiquement d’utilité érotique publique.
des hypocrites vous dis!-je ! des zip ! zip zip

bouguereau dit: à

amour inconditionnel de l’Homme de chair et d’os marchant et fonctionnant au sein d’un ensemble X en puissance?

..tout de suite on sent son visconti..si j’étais producteur je te donnerai bien 2 ou 3 mille euros en upload

bouguereau dit: à

à coté d’orgasmes de poumons d’acier..c’est du flan renfield

Sergio dit: à

bouguereau dit: 8 juillet 2013 à 18 h 09 min
« concilliation sur l’oreiller »

Euh si… Dans la NKVD et les autres ceusses du même kabit ça se pratique pas mal uniformément et même mondialement…

bouguereau dit: à

le même kabit que le nkvd..? t’as vu tous les ilsa en sibérie toi sergio..moi un ou deux seulement

bouguereau dit: à

Puis, si on doit entendre parler de « chef-d’œuvre absolu » et autre plaisanteries, autant discuter avec les pintades…

..tout de suite on voit que rénato c’est un mec qu’a de la conversation..

beiniette dit: à

on peut même pas demander si mauvaise langue n’a pas des orgasmes du coude depuis quand et à quelles heures -parce qu’on est de vrais scientifiques : il risque de se facher et tomber de velo !

renato dit: à

« … un mec qu’a de la conversation.. »

Quoi Will, tu discrimines les pintades ?

u. dit: à

Remarque en passant sur les Quatre derniers Lieder.
A mes yeux (ou plutôt mes oreilles) rien n’égale la version de E. Schwazkopf (avec Szell).
Surtout Im Abendrot, qui est sublime.

Il y a une version de la même Schwarzkopf avec le jeune Karajan qui est extravagante.

polder dit: à

Bon eh bé si c’est « un chef d’oeuvre absolu », une belle adaptation qui a la sagesse de « supprimer les deux dernières parties du roman » on mentionnera quand même que Visconti n’a pas fait ça tout ça seul mais avec la scénariste Suso Cecchi d’Amico (et d’autres)… J’ai revu « Le Guépard » récemment, j’ai beaucoup apprécié, mais petit bémol, par moments, à cause du dialogue, j’avais un peu l’impression d’être emmené dans un petit cours marxisant (ou bien gramscisant, allez savoir) : certaines répliques de Salina et du Curé me semblaient d’une lucidité un peu forcée, fabriquée… Peut-être que dans le bouquin (pas lu) c’est plus développé, alors ça donne pas cette impression qu’on vous assène çà et là des « sound bites », des petites capsules « d’éléments de language » marxisants… qui ne collent pas vraiment avec le personnage, vivant l’histoire au présent… Bon, c’est sans doute excessif…

u. dit: à

« Hein ? Fumant, n’est-il pas ? »

Il manque un pédé dans le casting, John.
Cette belle histoire serait retoquée.

u. dit: à

« des petites capsules « d’éléments de language » marxisants… »

C’est juste, polder.

C’est même un des défauts de Visconti.
Mais on voit tout ça avec un oeil historique (l’après guerre italienne, avec l’ombre portée du PCI.)
On reste emporté par le flot.

polder dit: à

Tardif, style tardif, il est aussi question d’écrivains, alors j’espérais que dans les commentaires y’aurait des exemples… Par exemple Céline : Bouguereau avait mentionné l’autre jour que le style de Céline avait évolué. Pourquoi Céline ? Pour rien, parce que j’ai lu « D’un château l’autre » récemment et qu’il y a peut-être là, une exemple de « style tardif ».

renato dit: à

« … avec l’ombre portée du PCI. »

Selon « l’Unità », Luchino fut un communiste ‘integerrimo’ même s’il n’était pas inscrit au parti…

kicking dit: à

Je serais tenté de conclure que la musique, on peut en faire, on peut en écouter, mais la sagesse voudrait qu’on n’en parle pas.

JB, plus haut dans le commentaire vous dites le plus grand bien de ce que Hocquard a écrit, alors n’est-ce pas la preuve que le partage d’une émotion sans craindre de voler un peu plus haut qu’au niveau d’une analyse froidement clinique peut inciter quelqu’un d’autre à écouter autrement sans oser écrire « mieux » ? chose pouvant se révéler fort bienvenue il me semble.

par ailleurs il semble plus que flagrant que dans les opéras de Mozart et Cosi Fan Tutte en particulier, la musique « dit » souvent le contraire du livret, la dénommée « ironie » qui peut s’en dégager il est aussi possible de la comprendre non dénuée de tendresse si ce n’est au minimum d’empathie pour une duplicité très humaine…

u. dit: à

‘integerrimo’

Les PC européens, au temps de leur puissance, adoraient mettre sur le devant de la scène quelques aristocrates, en plus des artistes et savants éminents.

A un niveau plus modeste, il n’y avait pas plus ‘fussy’ que le PCF pour exiger de ses universitaires qu’ils ajoutent « Agrégé de l’Université » sous leur nom, même dans leurs brochures de propagande (mon papa dixit).

kicking dit: à

monsieur TKT je ne suis pas homo

suis pas certain d’avoir bien lu, vous a-t-il été demandé de l’être ?

JC dit: à

Au cul, la vieille !
C’est :
-le printemps
-l’été
-l’automne
-l’hiver !

Rayer les saisons inutiles…
(….comment peut-on écrire une chose pareille sur un blog littéraire prestigieux ? question sans intérêt… Temps sublime, chaud ensoleillé, légère brise et le sentiment qu’une connerie en vaut d’autres, mieux emballées, mais aussi lourdes de non-sens….)

u. dit: à

Cette phrase équilibrée entend répartir équitablement les claques et les caresses:

« L’écrivain a créé ce que le cinéaste a recréé, l’un n’est pas l’interprète de l’autre, l’un et l’autre s’employant davantage à ressusciter qu’à restituer chacun avec les moyens propres à son art (là c’est neutre, tous copains), mais il n’y a pas à les opposer ou à les vérifier, comme le fait Said (claque), dont la virtuosité intellectuelle (caresse) est rarement exempte de paradoxes provocateurs (claque), donc stimulants (caresse). »

C’est plus angoissant dans des langues comme l’Allemand ou le Japonais où on ne peut s’assurer du sens ultime de la phrase que lorsque celle-ci est achevée.

John Brown dit: à

JB, plus haut dans le commentaire vous dites le plus grand bien de ce que Hocquard a écrit, alors n’est-ce pas la preuve que le partage d’une émotion sans craindre de voler un peu plus haut qu’au niveau d’une analyse froidement clinique peut inciter quelqu’un d’autre à écouter autrement sans oser écrire « mieux » ? (rédigé par kicking)

Je le crois aussi, mais faire partager une émotion, s’agissant de musique ( d’art en général, mais spécialement de musique) c’est très difficile et la réussite passe par un vrai travail d’écrivain, une mise en oeuvre littéraire qui éloigne forcément (me semble-t-il) des données techniques de l’écriture musicale (même si on peut , si on doit, s’appuyer dessus). Je ne sais plus si j’ai écouté les « Variations Diabelli » pour la première fois avant d’avoir lu les pages admirables que Romain Rolland leur a consacrées; il est certain que leur lecture a modifié la perception que j’avais de l’oeuvre, m’a permis de mieux l’entendre (dans les deux sens du terme), mais quand je me remémore ma première écoute, il me semble que l’éblouissement, l’enchantement, mais aussi le sentiment de la gravité profonde de l’entreprise, l’émotion très forte née de l’impression d’être convié, avec une générosité simple et magnifique, par le compositeur dans le laboratoire de sa création, pour assister à son expérimentation, tout cela, qui reste,bien des années après, la vérité de cette oeuvre pour moi, je ne le dois qu’à la sincérité de mon écoute, et à nulle autre intercession que celle de l’interprète, et quel interprète : c’était Rudof Serkin (ou Brendel ? foutre cul, je ne sais plus si c’était Serkin ou Brendel !).

JC dit: à

……………….!!!!!!!!!!!

u. dit: à

« Au cul, la vieille ! »

Je ne sais pas ce que c’est, mais ça sent l’vécu.

beiniette dit: à

suis pas certain d’avoir bien lu, vous a-t-il été demandé de l’être ?
il m’a été demandé des lettres !mais j’ignore aussi si vous avez bien lu le billet !
avec vos certitudes …
bonne soirée
« mis pour que soit accepté un travail, admise une nouvelle façon de penser il faut…..

parcourir la voie royale qui mène d’une jeunesse balbutiante à une maturité épanouie.
Remplacer l’ordre réel des événements des découvertes,par ce qui apparaît comme l’ordre logique,celui qui aurait dû être suivi ,si,au début la conclusion avait été connue . »
frnçois Jacob

beiniette dit: à

mais
« il y a un rite dans la manière de présenter les résultats scientifiques »

kicking dit: à

foutre cul ? parce qu’un vaut un autre ?

JC dit: à

« Au cul, la vieille ! »

…une tentative désespérée de retour aux fondements de la civilisation ….

John Brown dit: à

et quel interprète : c’était Rudof Serkin (ou Brendel ? foutre cul, je ne sais plus si c’était Serkin ou Brendel !). (rédigé par mézigue)

C’était Brendel. Serkin, c’était, en concert, la sonate op.106 « Hammerklavier » .Alors là, c’était hallucinant. C’était Beethoven soi-même au piano, en train d’inventer sa musique, sans savoir ce qu’il allait jouer l’instant d’après. Jamais plus entendu un truc pareil depuis.

kicking dit: à

chantage émotionnel ne va pas avec relation purement sexuelle, ah faut savoir ce qu’on veut, autant en rire n’est-ce pas..

beiniette dit: à

Ne voyant aucun intérêt ni pour vous ni pour moi à ma participation à ce blog, j’ai bien l’honneur ….

kicking dit: à

découvert en retard comme d’hab’ l’interprétation du concerto no 20 par Maria João Pires, ne suis en aucun cas un expert mais cela m’a donné l’impression d’une première fois, alors que je m’en gavais depuis pas mal de temps joué par d’autres

u. dit: à

« C’était Brendel. Serkin, c’était, en concert, la sonate op.106 « Hammerklavier » .Alors là, c’était hallucinant. C’était Beethoven soi-même au piano, en train d’inventer sa musique, sans savoir ce qu’il allait jouer l’instant d’après. Jamais plus entendu un truc pareil depuis. »

Wow!
C’est exactement ça.

L’arietta de l’opus 111 joué en concert par Serkin, donne aussi cette sensation: que va nous apporter la note d’après?
Les contemporains ont beaucoup parlé des capacités d’improvisateur de LvB.
Dans ce mouvement (du reste sous forme de variations) joué par Serkin, on a vraiment le sentiment de pouvoir imaginer ce que ça pouvait être.

kicking dit: à

beiniette dit: 8 juillet 2013 à 19 h 58 min

Ne voyant aucun intérêt ni pour vous ni pour moi à ma participation à ce blog, j’ai bien l’honneur ….

ne reste plus que renato exécute son placement de fable habituel pour que rien ne change

u. dit: à

« Ne voyant aucun intérêt ni pour vous ni pour moi à ma participation à ce blog, j’ai bien l’honneur …. »

Mais non!

JC, dîtes à beiniette que « Au cul la vieille », ce n’était évidemment pas pour lui/elle.

C’est fou les malentendus sur les blogs.

kicking dit: à

JC, dîtes à beiniette que « Au cul la vieille », ce n’était évidemment pas pour lui/elle.

Oh, c’est son prestige à lui, JC c’est le dieu du glamour

xlew.m dit: à

La lecture marxiste des événements historiques passés comme ceux de l’Histoire du temps présent de la part de cinéastes comme Visconti est une véritable une tarte à la crème, on a lu ça partout.
Ce qu’il serait peut-être plus intéressant de se demander c’est pourquoi toute l’école du néo-réalisme (née en fait sous la Cinecittà de Bottai et Freddi) n’a pas été capable, entre autres exemples, de donner (le cinéma italien surdoué des années cinquante à septante en avait pourtant largement les moyens) une explication, une illustration de l’origine de la main mise du pouvoir mafieux sur la société sicilienne. La littérature les avait pourtant aidés (Verga, Pirandello.) Ce qu’on n’a peut-être pas vu dans la robe ocellée du Guépard capturé par le chasseur Visconti (et en cela on suivait les idées du dompteur-penseur Lukàcs à la lettre) est qu’au-delà du constat de Tomasi qu’àprès lui les « guépards et les lions feraient place aux ‘sciacalletti’ « , seul ce grand réalisateur italien s’avère capable de dire et montrer à l’écran ce qui s’est vraiment passé à un moment précis dans les hors-champs de la savane du sud italien.
En fait, ce ne sont pas les chacals qui ont pris le pouvoir sur les guépards léonisés, les chacals sont après tout essentiels dans la bonne tenue d’un écosystème donné (ils y dévorent les carcasses pourries) mais bien d’autres lions, gueules ouvertes à tous les appétits (les politiciens, les faux capitaines d’industrie à la Berlusconi, le fonctionnariat de la bien pensance, etc.)
Visconti montrait par la bande tout ce que les abandons successifs (le refus de travailler, l’oisiveté stagnante, le repli sur soi, le manque de perspectives, l’absence de stratégie) de la noblesse sicilienne avaient finalement été à l’origine ; l’avènement des Toto Riina de tout poil et de tout pelage. C’est ce que je lis dans les yeux de Don Fabrizio ; un calme effroi devant la multiplication des Tancredi et des pseudo-Garibaldi grognant et feulant, tapis dans les ombres des fourrés de l’Italie moderne, attendant leur heure, qui n’a pas manqué d’arriver.
Dans le film le Guépard, c’est toute l’histoire de l’arretratezza italienne qui nous est comptée, une sorte de « ritardamento » mis en images, pour faire un néologisme tout à fait néoréaliste.

La mauvaise langue dit: à

Bof…

beiniette dit: à

u. dit: 8 juillet 2013 à 20 h 08 min
il y a surement méprise mais certainement pas comme vous l’imaginez.
sur que c’est un blog très bien pour votre ami des bords du lac, et même pour D.H.H.!
J’en ai assez,lire le billet, O;K mais au delà aucun désir d’échange avec personne sur blog !
Le succès de P.Assouline et son échec convergent aussi , sous cet angle de la « participation »

u. dit: à

il y a surement méprise mais certainement pas comme vous l’imaginez. »

Cool, beiniette, just jocking.

Mme Michu dit: à

jocking… amusant…

u. dit: à

C’est juste, alec.

Mais cette fable politique, je la prenais à la lettre lorsque j’ai vu le Guépard pour la première fois.
C’était comme si la vision pseudo-dialectique du jeune homme marxiste (Visconti filme la classe condamnée qui lui est plus proche pour montrer la vulgarité nécessaire -historiquement, hein!- de la bourgeoisie, etc.) augmentée d’une gnose facile (Là où croît le danger, là aussi, etc.) était l’essentiel et que la beauté plastique n’était là que pour renforcer le message.

Et puis, au fur et à mesure qu’on le revoit, on n’oublie nullement l’arrière fond historique mais on cesse d’avoir une vision trop simple du Risorgimento et, surtout, il passe à l’arrière plan: c’est le souffle et le rythme d’une pure maîtrise artistique qui emporte le tout.

Un peu comme on lit Brecht aujourd’hui, sensible à sa force verbale en oubliant son didactisme.

Du reste, je me réjouis de constater que les grands « marxistes » ont survécu au désastre idéologique (de Neruda à Nazim Hikmet, pour parler des poètes), avec cet effet un peu imprévu:
leur puissance, la profondeur de leur expérience vécue permet, dans un deuxième temps, de revenir sur ces épisodes historiques et d’y trouver comme un nouveau sens (comme si, au-delà du fourvoiement idéologique, quelque chose de ce fourvoiement, sa part sans doute la plus profonde ou la plus intime, se révélait être toujours digne d’être transmise et reprise par ceux qui viennent après).

u. dit: à

lorsque j’ai vu le Guépard pour la première fois = quand j’étais lycéen

u. dit: à

OK, Mme Michu, il arrive qu’on écrive à cheval.

Mme Michu dit: à

c’est son prestige à lui, JC c’est le dieu du glamour

à voir son 19 h 47 min lui faut-il un modèle artificiel pour pallier à un manquement fonctionnel ?

Mme Michu dit: à

il arrive qu’on écrive à cheval

certes pas le pire des dadas

Souvenir de Grésignac dit: à

Vous souvenez-vous avec quel génie François Mauriac prononçait le mot « bassesse »? C’est ce génie qu’il faudrait ressusciter pour rendre compte de certains posts.
M. John Brown je ne vous connais pas, mais vous semblez un de ces personnages qu’on aimerait rencontrer. Il m’a paru, cependant, que vous montriez quelque velléité de mettre un pied en terre. Je vous aime moins dans cette pose-là. Ne vous laissez pas impressionner par les rinçures de Persée. Combattez.

beiniette dit: à

je me souviens très bien du soir où j’ai éé voir le guépard avec une amie:ma fatigue du travail ce soir là !
mais comme vousl’écrivez: »Un peu comme on lit Brecht aujourd’hui, sensible à sa force verbale en oubliant son didactisme. »
or justement, vous donnez à comprendre pourquoi ce genre du blog comme ‘colloque à domicile » ne passe plus pour moi et pas que pour moi, ni les « cool » , ni le reste.
tous mes voeux !

Mme Michu dit: à

la guerre des décrets continue, et bien bonne soirée !

renato dit: à

« … ce genre du blog comme ‘colloque à domicile’ ne passe plus pour » lui « et pas que pour » lui… mais il est toujours là… et patati et patata…

renato dit: à

Certes que ‘‘ni les « cool » ni le reste’’ est particulièrement beau…

renato dit: à

Glenn Gould, profession : « ‘Annulateur’ de concerts »…

renato dit: à

Je reste de l’opinion que beiniette c’est le genre de personne qui a essuyé un tas de refus — disons un collectionneur (collectionneuse ?) d’échecs.

beiniette dit: à

que dit-on à un type qui se croit spirituel de railler l’expression française « faire son miel » : qu’il se cherche un professeur pour l’aider à apprendre puisqu’il n’arrive pas à penser une langue : qu’il se cherche un professeur qui l’ accepte comme élève au lieu de se prendre pour un maître ,parce qu’il sait faire clic clic

renato dit: à

Glenn Gould meurt vers la fin de 1982, en 1983 Thomas Bernhard publie « Le Naufragé »…

beiniette dit: à

le ton de la critique dans ce billet est très magistral : cela est-il si nécessaire ?

rose dit: à

espignette ce pourrait être de chez moi.
S’esbigner c’est s’escaper c’est à dire prendre la poudre d’escampette.

Bonne soirée à tous

renato dit: à

Le gras figé, les expressions figé…

Eric Symak dit: à

Encore 40 minutes et je ne fous vraiment plus les pieds ici. Amusez vous tant que vous voulez.

Adieu cochons, chiens, moutons.

N'importe quoi dit: à

Allo Eric Symak, non mais allo quoi.

renato dit: à

« … on n’a jamais rien refusé »

Pas vrai, mais je ne fais pas une névrose pour un refus…

rose dit: à

renato grand merci du lien que je découvre entre la terre tremble de Visconti et les Malavoglia de Verga ! Wow !
ai retrouvé chez coll. P.2 le guépard de Lampedusa. Vais le lire.

abdelkader dit: à

@DHH : Said est d’autant plus juste dans son analyse de Camus que vous n’êtes erronée dans la votre…pendant presque 20 ans, de la sortie de l’Etranger en ’42 jusqu’à sa mort en ’61, aucun mais aucun critique littéraire n’a posé cette question si simple et en même temps si cruciale a Camus: eh Albert ! y sont ou les arabes ? alors, la critique littéraire hein…
Camus avait transcendé son existence de pied-noir de base pour devenir un homme universel et avait a lui tout seul un QE plus élevé que le reste de cette misérable population de fachos et de racistes primaires et pourtant et pourtant… il n’aurait donc pas pu transcender cette simple étape…perso, je ne le crois pas mais je n’oublierai jamais ses interventions pour sauver de la guillotine tel ou tel présumé coupable…ceci étant, Said avait raison d’insister que toute critique littéraire sérieuse ne pouvait être divorcée de son contexte social… sinon, je vous ai répondu sur le fil précèdent sur cette histoire de promenade Letang… je ne sais pas pour Yasmina Khadra (il n’est pas d’Oran en tous cas) mais perso, je me souviens encore de mes promenades la bas…il y a un parc tres similaire a Marseille sur la corniche, dont le nom m’echappe…

beiniette dit: à

comique ces gens qui donnent à penser qu’on fait une névrose comme un plongeon, un chateau de sable ou une réussite : non qu’il faille transmettre les dogmesde la psychanalyse sur la névrose même sous le prétexte que G.G. aurait été autiste asperger : mais le moins qu’on puisse attendre, c’et que quelqu’un qui veut faire le professeur – ce n’est pas forcément le maître, ait une culture suffisante sur les matières et les objets à propos desquels il prétend enseigner

abdelkader dit: à

TwoNotes dit: 8 juillet 2013 à 10 h 45 min

pauvre Abdel s’imagine que ces gens là étaient animés par le rejet de l’injustice coloniale. Laissons lui ses illusions. Ils étaient animés par la haine de leur milieu et de leurs origines…

je vois que les fafs ont bonne sante et se multiplient comme des microbes…la mort n’a pas de classe ni de gout…

renato dit: à

C’est donc vrai beiniette, d’avoir ramassé tans de refus vous indispose au point de vous gâcher la vie !

(« Faire une névrose » c’est évidemment une expression très, très pop, et en ce sens fut employée vers vous.)

beiniette dit: à

il n’y aurait pas de possibilité d’identification s’il n’y avait pas l’oeuvre civilisatrice de la névrose La névrose accomplit une oeuvre civilisatrice et on sait précisément qu’il faut concevoir une analyse non pas comme la suppression de la névrose , mais comme une façon de rendre la névrose plus maladive plus perspicace, plus intelligente .Gardons surtout la névrose, ardons notre névrose, rendons la simplement plus intelligente!
P.Fedida .

renato dit: à

« La névrose accomplit une oeuvre civilisatrice » etc., etc., etc.

Le poissonnier Ordralfabétix vante bien la fraicheur de SA marchandise…

Elena dit: à

je pense tout le contraire de ce qu’écrivent P. Assouline, DHH à 17 h 44 et JB je ne sais plus quand (dans son attribution du « talent » à l’un et du « génie » à l’autre).
Parce qu’un roman n’est pas seulement un contenant qui nous fourguerait (et se réduirait à) un « message » — ou une clef de compréhension historico-politique.
Précisément parce que les moyens propres au cinéma et au roman sont différents, précisément parce que le spectateur du film ne peut lire le livre sans avoir le visage de l’acteur sous les yeux, ou la voix de Claudia Cardinale dans l’oreille.
Le roman est appauvri de la part de co-création (ou d’interprétation au sens musical du terme) qui est celle du lecteur.
Dans le roman, (du moins dans mes souvenirs de lecture) le déclin d’une classe entre beaucoup plus en résonance avec le déclin-vieillissement, cet autre crépuscule.
Le récit de la « transhumance » familiale d’un palais à l’autre, dans la chaleur accablante et la poussière ; les délices du jardin ; le rapport au chien Bendicò; la lassitude, la solitude de l’ironiste ; tout cela a mille fois plus de saveur, de force dans le roman. Où j’ai la sensation de « voir » les choses de l’intérieur, et non pas d’être une spectatrice.

abdelkader dit: à

Passouline:la liberte et la moderation? Vous avez lu les commentaires de JC et de ML recement?

renato dit: à

« ce qui peut être inquiétant… » etc., etc., etc.

Bon, nous sommes là dans le tourisme local… bonne nuit…

Sant'Angelo Giovanni dit: à


…les marchés de brocante,…les petites trouvailles,…Oui,…
…des objets égarés, des montres,…des outils,…des estampes,…des tableaux,…enfin,…de tout,…même des livres,…
…et, en fin de compte,…la sécurité,…
…Oui,…c’est beaux les échanges d’opinions pour épater les clients,…
…des intervenants,…pour vendre une denrée dans un cercle,…ou de la camelote,…encore fraîchement ficelée,…la jeunesse à corrompre,…les préparer aux disfonctions des « affaires « ,…d’intellos,…
…et, des intervenants,…pour se mettre à rêver avec une fantaisie, un mécanisme des conjonctures entre le plaisir et l’utilité d’un choix,…de renouveler à restaurer les aspérités de l’inconscience jeunesse,…
…y être,…avant d’y être aller,…
…Ah,…bon,…j’y suis,…déjà,…encore,…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…Alouette,…gentille alouette,…

Bloom dit: à

Chronique du charmant pays: rue de Rivoli, 13h hier après midi, envie d’un café après un petit viron chez Galignani (où le rayon livres anglais m’a semblé un chouïa plus dépeuplé qu’en avril dernier). J’avise un bar, et me fais accueillir au accents onctueusement boutiquiers de « monsieur, bonjour, c’est pourquoi? »; je me dirige vers le bar et marmotte ‘un café, bien serré’ – « ah non monsieur, on ne sert pas de café avant 15h » fait le gonze en me barrant le chemin. Evidemment…
J’aurais dû lui dire que l’appellation de son rade était usurpée, au lieu de l’envoyer se faire voir. J’ai manqué de tact.
C’est bien le même pays où les restaurateurs ont bénéficié d’une baisse de la tva; sapré lobby du petit commerce, toujours dans le droit fil de la ligue syndicale anti-dreyfusarde…
Y a pas que les vieux bâtiments de la ville musée aux odeurs d’urine canine et humaine qui nous lient au passé glorieux….

beiniette dit: à

il ne semble pas que P.Assouline ait été ébloui par ce livre dont il voulait (‘néanmoins /d’autant plus parler ) et là c’est une leçon pour ses lecteurs, légèrement cruelle à mes yeux mais efficace, et en si peu de lignes exceptionnelle sur l’art et la manière de le dire. et puis n’est-ce pas, le « rassemblement » a été « arbitraire » mais mais
oui
c’est quand même une sacrée leçon de critique ,ce billet, et c’est ce qui m’en plaît ! même si , même si ….il y a des gens, écrivains, « intellectuels » qui devraient trembler !

Oui, c'est vrai, je pourrais utiliser mon pseudo, mais il est tôt et tout le monde s'en f... dit: à

Mes sœurs et mes frères, prions pour que l’intrus interdit de RDL soit le dénommé …
Et que ce bannissement soit définitif…
Hahaha
Bon, je sors.

Néanmoins, suis tout à fait de l’avis d’Abdelkader. Propos racistes, incitation à la discrimination religieuse etc… Tout passe pour certains. L’écart entre ce qui est acceptable ou ne l’est pas s’en trouve quelquefois difficile à mesurer.
Sans compter ce qui relève de l’absurdité de lecture ou plutôt de non-lecture.

beiniette dit: à

depuis si longtemps que je m’intéresse à la manière dont les billets dont composés et se succèdent – mais pourquoi donc ?-il m’a semblé que c’était dans la mémoire d’un professeur d’anglais(peut-être à la faveur du piano*) qui aimait beaucoup la poésie -il en faisait apprendre- et semblait en vouloir pour que ses élèves travaillent apprennent . et ça marchait avec plusieurs d’entre nous …
* une de mes amies, pianiste, disait qu’il ressemblait à Samson François.
chaque billet m’apparaît donc lesté ,et pas particulièrement au hasard
un tel regard, qui appelle du travail, au moins du oint de vue des langues , ne rend pas du tout les conversations attrayantes par elles-mêmes .et c’est aussi en ce sens que je pense aussi peu à propos pour l’intérêt du blog que pour le mien de participer aux conversations.

beiniette dit: à

sont composés
du point de vue

JC dit: à

abdelkader dit: 9 juillet 2013 à 1 h 19 min
« Passouline : la liberte et la moderation? Vous avez lu les commentaires de JC et de ML recement? »

Mon pauvre Abdel, ce que tu valorises à 100 vaut pour moi zéro ! mais continue à le dire comme tu l’entends … c’est ça, la liberté d’expression.

Par contre la liberté est réciproque. On n’est pas en Arabie Heureuse, ici : profère tes élucubrations, laisse moi exprimer mon point de vue ! tes conneries valent les miennes qui ne sortent pas de la source Zamzam …

Bonne expression libre et que ton dieu fasse disparaitre cette aigreur qui te tueras, si tu n’y prends garde !

Nota Bene : le Parc à Marseille se nomme Parc Borély … ne me remercie pas.

JC dit: à

« C’est bien le même pays où les restaurateurs ont bénéficié d’une baisse de la tva; sapré lobby du petit commerce, toujours dans le droit fil de la ligue syndicale anti-dreyfusarde… »

Erreur classique chez les esprits simples : on lui refuse un café et le pauvre Bloom d’un fait singulier et personnel, tire une loi générale…

Risible, non ?

bérénice dit: à

Pour faire suivre au très joli commentaire, un autre moins littéraire et ramenant dans le filet un élément du débat qui de temps à autre fait surface, le cinéma ne pourrait qu’adapter une oeuvre soit la réduisant l’élaguant ou en accentuant un des aspects de sa physionomie je me souviens d' »en dessous du volcan » qui déçut évidemment obligé que le film fut de passer sur nombre détails et chapitres de ce chef d’oeuvre de la littérature et plus récemment dans le sens du développement cette fois de « je vais bien, ne t’en fais pas » qui offre l’avantage de donner des visages à des personnages douloureux à qui personnellement je n’en donnais aucun. Forcément au jeu des vases communicant l’un perd ce que l’autre gagne, ajouts section interprétation éclairage focales modifient le sens mais le cinéma ne sert-il pas outre sa fonction esthétique à restituer un regard chargé s’appuyant sur du temps des vies un fragment de l’éternité s’échappant?

passou dit: à

Abdelkader, Le signataire du « Passou » de 0h33, effacé et banni depuis, était un usurpateur.

bérénice dit: à

dites 33?

Petit bateau dit: à

JC dit: 9 juillet 2013 à 6 h 33 min

Poujadiste jusqu’au bout de la nuit le Tartarin de la rade, même sa pizza sicilienne a un goût de pourri.

Miroir, mon beau miroir dit: à

JC dit: 9 juillet 2013 à 6 h 19 min
Bonne expression libre et que ton dieu fasse disparaitre cette aigreur qui te tueras, si tu n’y prends garde !

bérénice dit: à

« Du Mirador synoptique pour tout voir de ce monde conçu au point de mire théatrocratique qui se donne tout à voir (la Maison d’or), auteur et acteur d’un tout incarné : la Maison de Néron n’est plus dans Rome, c’est Rome qui est à l’intérieur d’une maison synthétique. Il ne s’agit plus de soumettre panoptiquement tous les objets à son regard mais de soumettre tous les regards à l’auto-objectivation de cette politique solipsiste. »
Robert Damien / le prince pornocrate
revue Cités/ exemplaire 16 /année 2003

TKT dit: à

JC, votre manière de comprendre la liberté d’expression est nocive, elle permet les propos les plus racistes. Un peu comme la liberté aux USA, de posséder des armes chez soi, cela peut avoir des conséquences tout à fait à prohiber. Les idées racistes autorisées ont rendu légale la chasse aux Juifs, dès 1933 en Allemagne, puis en France sous Vichy. L’idée chère à vous et à Langue Moisie, d’appartenir à des races supérieures, est de surcroit complètement ridicules. La race ne détermine pas le quotient d’intelligence, mais des signes physiques superficiels.
Pensez vous vraiment que vous êtes supérieur, car vous avez la peau rose ou blanche ? C’est comme ce tordu faux-juif de Langue Fourchue, il reste persuadé qu’il suffit d’être Arabe et musulman, pour lui être inférieur. ML me fait souvenir de ce prolo rencontré à Durban, 24 ans, chômeur, assez moche, Boer et partisan de l’apartheid (c’était en 2000), m’expliquant qu’un professeur d’université noir, ne pouvait pas être aussi intelligent que lui, car lui il était blanc et que c’est bien connu, les blancs sont supérieurs car ils sont blancs. Ce qui vous définit JC, comme ML, ce n’est pas vos appartenances raciales, mais votre connerie.

JC dit: à

passou dit: 9 juillet 2013 à 7 h 10 min
« Abdelkader, Le signataire du « Passou » de 0h33, effacé et banni depuis, était un usurpateur. »

Comment en acquérir la certitude ? Le Passou de 7h10 est il le vrai Passou ? Dans tous les cas, un taulier rigoureux devrait pouvoir envoyer une petite décharge électrique stimulante (non létale, par conséquent) dans le clavier des usurpateurs, suivi d’un léger coup de laser en pleine face : ce ne serait que justice. L’usurpation, quelle honte !
(… et ne me dites pas que je suis un tortionnaire sadique, personne ne vous croira …)

JC dit: à

« Pensez vous vraiment que vous êtes supérieur »

Evidemment, Thierry !
(…il y a des cas où, après lecture de commentaires embrouillés en provenance de certains esprits égarés, je n’en doute pas le moins du monde …)

Tetram dit: à

TKT dit: 9 juillet 2013 à 7 h 50 min

Tu vois Thierry, quand tu veux.

Egaux ils sont dit: à

JC dit: 9 juillet 2013 à 7 h 57 min
« Pensez vous vraiment que vous êtes supérieur »
Evidemment, Thierry !

Le JC de PQ affirme avoir le cul plus haut que LML.
Bataille classique entre le scientifique (bof) et le littéraire (baffe).
Perso je les trouve égaux en xénophobie et petites rancoeurs franchouillardes,
donc nuls.

JC dit: à

Cher, aimable, Tetram,
c’est vrai qu’il est bien, Thierry, ce matin … Pas supérieur pour deux sous : les chômeurs racistes, il les rencontre à Durban. Pas dans le 9.3 ou dans le Nord. Et ce ton snob, comme il l’imite bien !

JC dit: à

« Perso je les trouve égaux en xénophobie et petites rancoeurs franchouillardes,
donc nuls. »

Il est clair que si nous étions égaux en xénophilie et animés de gros élans internationalistes, si possible pro-palestiniens, nous serions non pas nuls mais au sommet …!!!

Mon dieu ! Quelle drôlerie …

La mauvaise langue dit: à

Pauvre Tkt, toujours aussi bête ! Et même de mal en pis. Tkt est comme certains de mes élèves à qui je dis de temps en temps qu’ils devraient s’acheter quelques neurones et favoriser les connections entre ceux qui existent déjà avant qu’ils ne meurent. On devrait le proposer en kit de survie à Tkt.

La mauvaise langue dit: à

JC, tu es à la fête ce matin ; les gros cons t’ont à la bonne !

La mauvaise langue dit: à

Le ton snob de Tkt, t’as bien raison, JC. Il ne lui manque plus qu’une plume dans le cul !

JC dit: à

Il est envisageable de modifier TKT, l’améliorer serait un acte de charité judéo-chrétienne …

Mais on court le risque de créer un monstre encore plus repoussant ! Prudence, donc.

La mauvaise langue dit: à

Avec Tkt, on ne peut savoir exactement s’il parle de Durban pour parler d’un chômeur ou s’il parle d’un chômeur pour bien nous faire savoir qu’il est allé à Durban.

Non, je plaisante. On le sait très bien…

JC dit: à

Allez ! Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possible… Bonne journée !

La mauvaise langue dit: à

Oui, JC, on va faire appel au Frankenstein de Zürich pour nous remettre d’aplomb cette bête de Tkt. Attention aux émeutes dans la ville…!

OneNote dit: à

Juste une parenthèse. Barozzi, je ne sais pas ce que vous essayez de démontrer avec les extraits que vous donnez. Il faut être naïf pour penser que Genet s’est rendu à Sabra et Chatila pour « témoigner » du sort des Palestiniens alors qu’il ne cherchait qu’à satisfaire sa fascination morbide pour le mal, la mort et la merde. Genet n’était pas un indignado, ce n’était pas Stéphane Hessel. C’était un charognard attiré par l’odeur des cadavres et des charniers.

Renato qualifie plus haut de « pornographique ce désir de désastre, cet espoir de voir le monde plonger dans la violence et l’arbitraire, typique de ceux dont la vie est un échec et dont l’esprit est pourri ». Il me semble que cela s’applique parfaitement au cas Genet.

andré dit: à

TKT 9 juillet 2013 à 7 h 50 min

c’est clair que les JC sont trop débiles pour comprendre quoi que ce soit- une bouillie de pourriture et médiocratie leur sert de cerveau

La mauvaise langue dit: à

Bien OneNote, bien, on progresse. Très bien.

Par ailleurs, pour en revenir à Gombrowicz, j’apprends ce matin sous le soleil radieux de la Catalogne que non seulement cette petite gueule cuculisé de Gombro n’a jamais daigné parler de la Shoah ni même des Juifs de son pays, mais il recommande à son ami juif B. Schulz, dans une lettre de 1938 — en pleine flambée de pogroms sur le territoire de la Pologne catholique — de se convertir au catholicisme ! Ah, bien, le Gombro, bien !

Quand on écoute Michel Foucault présenté en 1966 son chef d’œuvre, Les Mots et les Choses, à Pierre Dumayet — notamment le passage à la fin de la vidéo où il évoque la figure de Sratre et l’humanisme sartrien comme la fin ultime du XIXè siècle, on comprend aussi par là que Gombrowicz est lui aussi un homme du XIXè siècle qui tente de ressaisir l’homme dans son entier comme l’a voulu faire Sartre, alors que 1966 marque la grande rupture comme le dit Michel Foucault avec la découverte que l’homme n’émerge que sur des grandes plaques (comme une sorte de tectonique des plaques de nos catégories de pensée) de construction du savoir, où la littérature est elle aussi de l’ordre de la pensée pure comme Foucault le dit. Seul ce que Gombro a appelé son « structuralisme de la rue » rattache Gombrowicz à cette après-rupture. Mais l’essentiel de son œuvre est comme la fin burlesque du XIXè siècle qui tente de ressaisir l’homme devenu un bouffon ou le fou d’un roi absent qui a déserté la place. Après cette rupture Foucault dit que tout redevient « nécessaire ». C’est là une Forme nouvelle de ce que l’on appelait autrefois Dieu. Reste à faire jouer cette tectonique des plaques pour réinventer le Dieu d’après la mort de l’Homme. Mais Gombro, écrivain de la fin du XIXè siècle, ne nous indique aucune voie :

« Nous, nous connaissions la valeur de l’originalité, non pas à l’échelle locale mais à celle de l’univers. L’objet de notre recherche, c’était l’homme en tant que tel et non pas l’homme local, l’homme polonais. » (Souvenirs de Pologne)

Finalement l’originalité, il est passé complètement à côté, s’en prenant au structuralisme qui était alors la voie de l’avenir, celle d’après la mort de l’Homme. C’était au fond un réactionnaire.

La mauvaise langue dit: à

André croit à la vertu de sa propre parole… Ils sont comiques !

Egaux ils sont dit: à

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 8 h 24 min
JC, tu es à la fête ce matin ; les gros cons t’ont à la bonne !

Ne sois pas jaloux mon Mimi aucun doute n’est permis, tu es aussi con que ton copain de la rade.
La bataille pour la nomination de chef d’escadrille sera rude mais sois en sûr tu as toutes tes chances.

Le goût du vide dit: à

 » Barozzi, je ne sais pas ce que vous essayez de démontrer avec les extraits que vous donnez. »

Euh, rien.
Comme d’habitude il meuble son petit ego.
Il a toujours cru que recopier des textes faisait « Littéraire »

Bençaalors dit: à

Tain, comme dirait abdel, TKT va me devenir sympa.
Merci aux deux gros crétins marinistes.

Gustave dit: à

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 9 h 01 min
André croit à la vertu de sa propre parole… Ils sont comiques !

Mieux vaut être comique que couillon, encore qu’un couillon comme LML fasse beaucoup rire.

TKT dit: à

@ La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 8 h 26 min
“Avec Tkt, on ne peut savoir exactement s’il parle de Durban pour parler d’un chômeur ou s’il parle d’un chômeur pour bien nous faire savoir qu’il est allé à Durban.“
Non ersatz de D.ébile, je parle de Durban et d’un jeune chômeur blanc, pour raconter cette histoire qui pour moi est le paradigme de la bêtise des gens qui se croient supérieur car blanc de peau. Le paradigme de la bêtise du racisme.
Quant à raconter que je suis allé à Durban, pour raconter que je suis allé à Durban, vous démontrez que vous avez passé des concours, mais que vous êtes aussi con que D.
Si vous voyagiez un peu en dehors de l’Europe et d’Israel, peut-être deviendriez vous moins raciste ? Vous êtes raciste, pour démontrer que vous êtes per se, intelligent aussi pour des questions raciales ?
Quelque part vous êtes un tout petit bonhomme, comme si voyager de nos jours était quelque chose de spécial ou de réservé à un niveau social supérieur. Vous êtes en retard de quelques décennies.
Alliez vous avec JC, mais lui au moins à parfois le sens de l’humour et de l’autodérision. Vous ? On se demande comment un tel paquet de merde fasciste peut passer le contrôle des inspecteurs de l’EN. Vous avez raison, tremblez que nous écrivions votre vrais nom et prénom, vous n’êtes pas digne d’être enseignant.

bouguereau dit: à

tu fais un bruit de bidon crevé dracul avec tes dates clef et tes surensemble séculaires pour justifier tes petites déprises et tes jugement prudhomesque au prorata des nongenouflexion au pied du golgota de ta shoa de merde, car elle est de merde la tienne, et on évite avec scrupule de s’agenouiller dedans

La mauvaise langue dit: à

Si, Beiniette, des rencontres du troisième type se sont réalisées dans la vie réelle des Erdéliens. Ma terrasse à Montmartre a même servi de plaque tournante à ce trafic.

Tkt a ça de bon, c’est qu’en le lisant on n’a vraiment aucun mal à se sentir intelligent.

renato dit: à

« et supposons que ce ne soit qu’un faux mauvaise langue,estce bien encore important ? »

Et voilà ‘poisson pas frais’…

bouguereau dit: à

montjoie saint denis..beaucoup de merde ce matin..dracul c’est le sent bon de la france retrouvé! un gros tas de lorraine

La mauvaise langue dit: à

Vous pouvez écrire mon nom, mon brave Tkt, je suis immunisé contre votre connerie…

Vous devriez écrire à mon ministre pour me dénoncer, ce serait plus efficace !

TKT dit: à

Un dernier mot, Michel Albacacabrun, si vous étiez juif et bien dans votre tête, vous penseriez comme moi, que quand on est juif, on n’a pas le droit d’être raciste. Vous avez pris la Shoah comme fond de commerce et vous vendez des idées dignes du NSDAP.

La mauvaise langue dit: à

Mais je ne suis en rien raciste. C’est vous qui voyez midi à votre porte. Vous projetez sur moi ce qui n’est que de votre âme profondément blessée et mortifère. Je ne vois qu’une solution : faites appel à Beiniette et à la psychanalyse. Manifestement vous souffrez trop.

bouguereau dit: à

toujours dans le droit fil de la ligue syndicale anti-dreyfusarde…

..et c’est du boulot kabloom !

bouguereau dit: à

quand on est juif, on n’a pas le droit d’être raciste

mais bien sur que si vontraube, ces conduites là ça ne s’achète ni au prix de la mort des autres a auschwitz ni à la place vendome, fais pas l’élu, demande à jicé en ce moment ça te donne à coup sûr un air a avoir tapé dans la caisse

Bençaalors dit: à

« mais que vous êtes aussi con que D »
TKT

Ouf, Thierry n’a pas changé, la petite araignée tourne toujours dans sa tête.

bouguereau dit: à

Vous devriez écrire à mon ministre pour me dénoncer, ce serait plus efficace !

..on se donne de l’importance comme on peut..file nous plutôt quelques adresses fessbouk de tes prochains éléves..là tu frais le courageux téméraire sans peur et sans reproche..foireux de dracul

Oui, c'est vrai, je pourrais utiliser mon pseudo, mais il est tôt et tout le monde s'en f... dit: à

Il lui reste une solution : lire des livres qui soient à sa portée.
Les petits résumés idéologiques seuls n’ont rien à voir avec la lecture d’un écrivain.
Que les supposées élites de ce blog le lui expliquent.
Il n’entendra pas ?
Basta…

La mauvaise langue dit: à

Non, pas du tout bouguereau. Simplement je porte plainte contre vous pour dénonciation calomnieuse. Et là, mon petit chéri, c’est moi qui vais rire après.

La mauvaise langue dit: à

Quand je vous disais que ça va chauffer :

Khaled Abu Toameh rapporte que depuis l’éviction du président égyptien Mohammed Morsi, le Fatah appelle les « Palestiniens » à renverser le Hamas.

Le Président de l’AP, Mahmoud Abbas a été l’un des premiers dirigeants arabes à féliciter les égyptiens pour l’éviction de Morsi. Dans une lettre adressée au président par intérim, Adli Mansour, Abbas l’a félicité pour sa nomination, il a exprimé l’espoir qu’il répondrait aux aspirations du peuple égyptien pour « vivre dans la liberté, la dignité et la stabilité. »

Abbas a félicité l’armée égyptienne et ses commandants pour avoir préservé la sécurité du pays et de l’empêcher de glisser vers l’abîme.

Tayeb Abdel Rahim, un proche collaborateur d’Abbas, a salué l’armée égyptienne pour la « belle réussite ». Se référant à Morsi et les Frères musulmans, Abdel Rahim a salué l’armée et le peuple égyptien pour avoir refusé de se laisser intimider par ceux qui entraînent « la guerre civile et le sectarisme. »

Jamal Nazzal, un haut représentant du Fatah a appelé les Palestiniens à renverser le Hamas dans la foulée des événements en Egypte. Le porte-parole du Fatah, Ahmed Assaf a exprimé l’espoir que l’éviction de Morsi permettrait de faire les efforts pour mettre fin aux divisions entre les Palestiniens.

Plusieurs autres responsables du Fatah ont exprimé l’espoir que les Palestiniens dans la bande de Gaza mèneront une révolution contre le Hamas :

« Maintenant, c’est au tour de la bande de Gaza de se débarrasser de la branche des Frères musulmans », a déclaré un responsable : « L’ère sombre de l’islam politique a pris fin. L’ère de l’hypocrisie et du mensonge a pris fin, et la bande de Gaza pourra bientôt assister à sa propre révolution contre le Hamas « .

TwoNotes dit: à

La température du blog est remontée depuis hier. On ne va pas s’ennuyer aujourd’hui.

Je ne connais rien à la technique musicale et je fréquente pourtant avec délice les salles de concert. Je suis humble devant la science déployée par certains ici. Cependant, la mention de Brendel m’a fait l’effet de la madeleine de Proust. Je me revois à Assas, avant qu’il ne devienne une immense vedette, l’écoutant religieusement dans le grand amphi. Il acceptait avec son admirable modestie que des auditeurs (étudiants pour la plupart) s’assoient autour de lui sur l’estrade. Brendel pour moi c’est Schubert. Je n’avais jamais été spécialement accroché par ce compositeur encore sous estimé il n’y a pas si longtemps. Un jour, j’ai emprunté à la discothèque un 33 tours de sonates de Schubert interprétée par Brendel. Dès les premières notes de l’une des deux sonates en la mineur, je suis resté fasciné, comme transporté ailleurs. Je suis bien entendu incapable d’expliquer pourquoi cette interprétation m’a révélé Schubert et aucune autre auparavant. Si quelqu’un peut partager une expérience semblable avec des mots plus justes, je serais heureux de le lire.

Montaigne Au Concert... dit: à

« des mots plus justes, je serais heureux de le lire. »

mais…parce que c’était lui, parce que c’était toi !

Schubert... dit: à

Le Schubert des sonates, presque la même histoire mais avec Maria Joao-Pires au piano.

bouguereau dit: à

t’essaies de me flatter en me menaçant d’écrire a mon miniss..mais ça marche pas dracul

beiniette dit: à

chère mauvaise langue
imaginez un instant que jamais aucun er délien n’en a rencontré un autre en dehors de la toile , que bien que l’on sache que gallimard n’est pas une invention internet rien ne permet d’affirmer que tel erdélien en est ….
ni que vous soyez prof, et moi , comment dire
s ce n’est que je n’ai pas une grande attirance pour les gens qui se disputent à coup de « psy », aucuns.
je ne remets pas ne doute qu’il y a un homme au nom de P.Assouline auteur de tels et tels livres , un homme couvert d’amis si l’o peut dire à en trembler , et(les)fuir fuir, fuir .
il s’ensuit que vous pourriez avoir intégralement imaginé et composé la figure de mauvaise langue à partir de recherches issues de rencontres et événements déterminants de votre vie : et sur la RdL pourquoi pas ?si et seulement si cela ne contrevient pas aux règles qui la régissent (etc….) en ce monde que nous partageons.
c’est encore une manière d’exprimer le point où l=e me désolidarise trop de tous les dits commentateurs , et de P.Assouline lui-même comme n’ayant pas ignoré la part qui lui revenait à l’extension de cette nappe de lourd psychanalysme psychotisant

Un petit tract à la sortie du collège dit: à

Aucun besoin de dénionciation. Un petit tract à a la sortie du collège, avec copie à l’inspection d’académie et au ministre du type :
« Que pensez-vous de ces propos… ».
Mauvaise Langue a lui-même donné son identité, ce qu’il écrit ici est public.
Inattaquable.

La mauvaise langue dit: à

Si c’est inattaquable, qu’attendez-vous pour le faire ?

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