de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Pour saluer Jean-Jacques Sempé

Pour saluer Jean-Jacques Sempé

L’historien qui fera un jour l’autopsie de la France dans la seconde partie du XXème siècle n’aura rien compris au film s’il néglige l’œuvre de Jean-Jacques Sempé (Pessac, 1932), « le » grand dessinateur d’humour de son époque qui vient de nous quitter à la veille de ses 90 ans. Un grand artiste qui se faisait passer pour un petit artisan. Les documents, les témoignages, les archives, c’est bien mais ce n’est rien sans ce supplément d’âme, cette rumeur d’un pays, cet air du temps qui constituent ses albums de dessins. Il y en a des milliers car il n’a jamais cessé de dessiner. Tous forment un ensemble d’une rare cohérence tant dans le trait que dans l’esprit.

Après Un peu de Paris (Gallimard, 2001), Jean-Jacques Sempé avait récidivé avec Un peu de la France (2005 Gallimard). N’eut été le soupçon d’emphase gaullienne, on dirait volontiers que gît dans ces grandes pages une certaine idée de la France. Pas de texte, pas de légende. Que des dessins d’un homme qui se veut juste dessinateur humoriste de bonne humeur et non poète du bitume, ethnologue urbain, moraliste des petites gens ou sociologue du dimanche comme ses admirateurs l’en accablent.

Un peu de la France n’est pas un reflet de la France des gens de peu. Juste une esquisse de la France ordinaire à travers des gens qui ne le sont pas, du moins pas dans l’acception péjorative du terme. La France de Sempé a toujours le sourire même quand il lui arrive de froncer les sourcils. Elle fleure bon un savoir-vivre qui n’est hélas que rarement de saison. Fanfares municipales, vélos sans prétention et bistros à nappes vichy. D’une page à l’autre, on reprend volontiers un peu de la France. On y boit du vin, on se salue encore dans la rue en soulevant le chapeau, on écosse les petits pois sous l’oeil de la Sainte-Vierge à l’église.

Tout est dans le détail chez ce miniaturiste de génie, dans son grand art du décalage entre le dessin et la légende, dans la disproportion entre la hauteur vertigineuse des immeubles et le minuscule des bonshommes qui circulent entre eux. Pas dans l’anecdote aux effets appuyés, mais dans la fossette, le petit doigt levé ou le haussement d’épaules. On songe à ces mots de Jacques Perret : « On ne va pas cesser d’aimer la France au motif qu’elle a cessé d’être aimable ». Le genre de livre qui réconcilie votre France intérieure avec la France ambiante. Alors la colère s’estompe pour laisser la place à une bouffée de bonheur nostalgique accompagnée d’un délicieux sens de l’humour à base de litote et de troisième degré. L’antidote rêvé par gros temps de vulgarité, de cynisme et de dérision. Et tant pis si la délicatesse n’est plus de saison, on pourra toujours se réfugier dans ses albums pour en ressentir la bise.

    Au fond, il faudrait s’interdire de commenter un album de Sempé, ce qui ne serait pas pour lui déplaire. Par un mouvement des sourcils conjugué avec un sourire complice à la commissure des lèvres et un léger mouvement de la main mais qui en dirait long, il suffirait d’encourager l’humanité à se le procurer toutes affaires cessantes, pour son édification personnelle et donc notre bonheur à tous. Sans commentaire, voilà ce qu’il y à dire. Sauf que toutes ces mimiques passent mal même avec le numérique. Sachez donc tout de même que Sentiments distingués (Denoël, 2007) contient 80 dessins dont cinq sont en couleurs, qu’ils ont paru dans Paris-Match et The New Yorker (il a signé plus 70 de ses couvertures), et que, comme d’habitude, il n’y a pas de thème les unifiant. Chacun mène sa vie selon son humeur bien que cette fois, un certain nombre d’entre eux moquent les travers, us et coutumes du petit monde de l’édition, ainsi que les ridicules de l’art contemporain, la comédie sociale qui se déploie dans les vernissages ; quelques uns, particulièrement savoureux, font également un gentil sort au monde enchanté de la psychanalyse.

Là comme ailleurs, le maître du dessin d’humour se joue du rapport de l’infiniment grand et de l’infiniment petit, avec ses minuscules personnages perdus dans d’immenses décors. Sinon, il s’agit encore et toujours, et on n’est pas près de s’en lasser, de la solitude de l’homme dans la ville, des choses de la vie, de nous mais tout y est dit par le miniaturiste avec un sens de la litote, une ironie sur le monde et une tendresse pour les défauts de nos contemporains. Au théâtre, lorsqu’il assiste à une mise en scène dite moderne, il est du genre à se demander par moments s’il s’agit d’une relecture de la pièce ou d’une intervention des intermittents du spectacle. Jean-Jacques Sempé est un homme d’une rectitude, d’une fidélité, d’une attention aux autres, d’une courtoisie, d’un savoir-vivre d’un autre âge. Il a toujours placé au plus haut Chaval et Steinberg. Chacun de ses albums nous prouve d’année en année qu’il est des leurs.

Sous sa plume ses personnages de petits bourgeois soulèvent leur chapeau en croisant une dame. Les gens y portent des prénoms à la Sempé : Raoul, Roger, Denise, Marceline. Rien de ce qui est français ne lui est étranger. Il ne quitte son coin de ciel que pour se rendre sur la rive droite ou alors à New York, ville debout comme la vit Bardamu, prise dans le tourbillon jaune de ses taxis. Ne lui dites pas qu’il est un poète du bitume, un sociologue du crayon, un moraliste du papier Canson et autres formules qui lui collent à la peau et le hérissent. Il fait du dessin d’humour, point. Ses modèles : Chaval et Saul Steinberg. Il fut leur ami, encore qu’il utilise avec précaution une qualité aussi galvaudée dans un monde où n’importe qui se dit l’ami de n’importe qui aussitôt après l’avoir rencontré. Jean-Jacques Sempé ne se paie pas de mots. Ca commence à se savoir d’un album l’autre. Sempé à New York (entretien avec Marc Lecarpentier, Denoël/ Martine Gossieaux, 2009), ça devait arriver depuis le temps qu’il fait l’aller-retour. Oh, pas trop souvent. Juste ce qu’il faut pour se poser à la rédaction du New Yorker ou dans les clubs de jazz.

Du premier il est l’un des piliers historiques, recordman de couvertures depuis 1978 (l’album en reproduit 101) ; des seconds, il est inconditionnel, le jazz des grands ensembles (Count Basie) des grands pianistes (Duke Ellington) et des grandes voix (Ella Fitzgerald) étant la seule religion dont il ne soit jamais dépris au cours du demi-siècle écoulé ; il ne leur doit pas seulement ses plus grandes émotions et les arrangements de sa propre mélancolie, mais l’essentiel de son lexique lorsqu’il déambule dans New York : son anglais est essentiellement composé des paroles et des titres de morceaux du Duke. Ce qui, à la réflexion, ouvre des horizons illimités. Surtout lorsqu’un miniaturiste se retrouve confronté dans une ville verticale aux immeubles interminables. Après Un peu de Paris, il signe là son « Un peu de New York ». Il y a deux femmes derrière cet album. Françoise Mouly, à la ville Mme Art Spiegelman, directrice artistique du New Yorker, l’hebdomadaire culturel devant la fidélité de Sempé à leur complicité ; là-bas, il est de la famille alors que dans les journaux et magazines français, un dessinateur est le plus souvent un personnage à part, marginal et rarement intégré. Et sa femme Martine Gossieaux, qui dirige la galerie du même nom à Paris ; outre son propre album dans lequel elle exposait La passion du dessin d’humour (Buchet-Chastel/ Martine Gossieaux), elle a été le maître d’oeuvre de ce Sempé à New York composé avec empathie, doigté et finesse. Des dessins aussi colorés que cette ville mythifiée depuis son adolescence bordelaise. Des dessins qui font sourire et réfléchir, plutôt que rire.

Sur la couverture, le cycliste assez fou pour se lancer sur le pont de Brooklyn, c’est Sempé sur le petit vélo de son ami Edward Koren, le dessinateur qui lui prête également la moitié de son bureau au New Yorker. A propos, si vous vous demandez comment on s’y prend pour collaborer au prestigieux magazine des intellos new yorkais lorsqu’on tâte du crayon, c’est simple : « Pour qu’un dessin devienne une couverture du New Yorker, il faut que le  New Yorker le reproduise et en fasse sa couverture » fut-il répondu un jour à Sempé qui s’était aventuré à demander à la direction comment il fallait s’y prendre. L’explication lui a paru tellement lumineuse qu’il s’en est contenté. Depuis trente ans, il leur envoie donc des dessins d’ambiance, avec ou sans gag à l’intérieur, et il attend l’imprimatur qui, une fois le dessin accordé spécialement au format du magazine, en fera ce qu’on appelle, avec les yeux qui roulent, partout dans le monde artistique, une couverture du New Yorker. Autant dire un état d’esprit. Ou une sensibilité, selon la couleur des travaux et des jours. Une fois secoué le shaker de son art poétique (élégance, litote, humour, ellipse, tendresse, nostalgie, ironie), on y retrouve ce qui anime toute l’oeuvre de Sempé : la quête de la légèreté. Ne cherchez pas pourquoi, n’essayez même pas comment, oubliez le pourquoi du comment. On ne saura jamais et c’est tant mieux. Sachez juste qu’une certaine sagesse est au bout. Mais pour y parvenir, il lui a fallu gomme ce petit miracle : faire oublier au lecteur fasciné par sa légèreté l’énorme quantité d’efforts et de travail qu’il lui a fallu pour imaginer tout ça et le restituer par la magie du crayon.

Pendant un certain nombre d’années, j’ai eu le privilège de profiter de son amitié au cours d’innnombrables promenades, raccompagnades chez l’un ou chez l’autre, déjeuners, diners, parties d’échecs, voyages en France et à l’étranger, téléphonages… Ma dette vis à vis de son oeuvre  est infinie car elle avait le don de réenchanter le monde. Je l’ai beaucoup aimé, lui autant qu’elle. Et puis la vie… J’ignore quelles musiques seront jouées à ses obsèques, si toutefois, mais elles comptaient tellement pour lui que je ne l’imagine pas se retirer du monde terrestre sans elles. Ce que je n’oublie pas tant il me l’a dit, c’est qu’il chérissait en secret une chanson qui avait le don de le mettre en joie chaque matin et qu’il aurait voulu faire partager à toutes les aubes aux auditeurs des radios afin qu’ils partent d’un bon pied.

… Sans amour/ Sans souci/ Sans problème… Hum la belle vie/ On est seul/ On est libre/ Et on s’aime… ».

 La chanson de Sacha Distel charrie une insouciance qui rend doucement nostalgique. Et en anglais The Good Life par l’autre crooner Tony Bennett, cela fait encore plus d’effet. L’un ou l’autre, on les entend encore en feuilletant Saint-Tropez forever (Editions Martine Gossieaux, 2010), le dernier album de Sempé. Faut-il que le bonhomme ait du génie (entendez par là un improbable mélange de grâce, de légèreté, de charme au service non d’une vision mais d’un sentiment de son petit monde) pour qu’il réussisse à nous attendrir sur l’un des plus beaux coins du sud que l’époque a réussi (ou plutôt : est parvenue, cela convient mieux) à enlaidir, vulgariser, obscéniser au-delà du nommable. BB, les yachts, les plages, le fric, l’exhibition, l’horreur touristique…

En 1964, lorsqu’il s’est mis à fréquenter, le dessinateur d’humour fut d’abord fasciné par la végétation. Puis vinrent les copains, François de l’Esquinade, Françoise Sagan et toute la bande de fêtards, qu’il suivait avec une naïveté rehaussée par un regard distancié, ironique mais jamais cruel, sur cette comédie humaine. Et pour cause : on ne crache pas sur une société quand on en est un peu, fût-ce avec un pas de côté, en pantalon blanc et chemise Lacoste. Dans un entretien accordé à Marc Lecarpentier et publié en liminaire de l’album, il juge avec le recul que le mélange entre les commerçants locaux et les vacanciers était somme toute « bien sympathique » et même « bon enfant ».

Qu’il croisât Frank Sinatra ou François Mauriac (mais oui !) à la terrasse de Sénéquier où tout le monde portait déjà les mêmes lunettes (et là, son mordant est si proche de celui de son ami Chaval), il jouait le rôle du type assez gauche, plutôt maladroit, à qui l’on pardonne d’être ce qu’il est car les artistes, n’est-ce pas. Il n’était pas comme les autres. Sagan l’avait remarqué qui ne comprenait pas ses longues absences lorsque tout le monde se languissait sur la plage du Club 55 : « Pas possible ! Tu travailles !.. ». Heureusement pour nous, il passait son temps sur sa planche à dessin à croquer, d’un trait un peu plus appuyé qu’aujourd’hui, le bien-être plutôt que le bonheur. Près de cinquante ans ont passé et c’est toujours drôle et émouvant, dans son Saint-Tropez de 1964 comme dans sa douce France éternelle ou dans son New York à lui. Quelque chose comme une vérité de l’ambiance, ou de l’atmosphère. Mais à la seule pensée de Sacha Distel, de son insouciance, de sa gentillesse, de son éclat, de son énergie vitale, Sempé sombre dans la mélancolie ; et s’il arrive que la TSF diffuse Oh la belle vie…, impérissable opus de deux minutes à peine, les larmes lui viennent.

«.. On est triste/ On s’enlace/ Et l’on traîne/ Alors pense que moi je t’aime/ Et quand tu auras compris/  Réveille-toi/ Je serai là/ Pour toi… »

Au fond, Sacha Distel, c’est tout ce qu’il y a à sauver de Saint-Tropez avec les dessins de Sempé, et c’est déjà beaucoup. Voilà un dessinateur d’humour qui travaille avec ses méninges : tout pour l’imagination, rien pour l’observation. Un rêveur éveillé qui n’est pas près de se coucher. Travailleur comme ce n’est pas permis, à la veille de livrer sa feuille hebdomadaire à Match ou au New Yorker, il est angoissé comme au premier jour. La peur panique de ne pas y arriver. Alors il s’accoude, pose son front sur sa paume et il attend que cela vienne : une heure, un jour, une semaine… La technique (plume, encre de Chine, aquarelle, mine de plomb, crayons de couleurs et basta) n’est pas le problème, mais l’idée. La bonne. Celle qui fait dire à un rédacteur en chef isolant un dessin parmi plusieurs : « Ca, c’est un grand ! ».  Alors, même quand il pleut à l’intérieur de Sempé, tout devient luxe, calme et volupté.

L’humour lui sert à se tirer d’embarras tout en demeurant assez lucide pour savoir que cela ne le tirera pas d’affaire. Nostalgique des autobus à plate-forme où il faisait bon s’enrhumer, il prend son temps, comme on savait le faire autrefois ; est-ce sa faute si le temps le prend mal ? Quand il était petit, il rêvait de devenir pianiste dans le grand orchestre de Duke Ellington, c’est tout. Les choses se sont passées autrement. Après sa France et son Amérique, cela donne aujourd’hui Un peu de Paris et d’ailleurs (290 pages, 35 euros, éditions Martine Gossieaux), recueil un peu fourre-tout de dessins déjà publiés dans des journaux ou des albums depuis 1955. Marc Lecarpentier y a mis un peu d’ordre dans ses souvenirs. Sempé s’exprime posément et dans un français si correct, n’hésitant pas à user d’expressions telles que « les petites femmes de Paris », tant et si bien que certains se demandent s’il ne s’agit pas d’une langue étrangère. L’adolescence à Bordeaux, les débuts à Sud-Ouest, l’amitié de Bosc, la naissance du Petit Nicolas en 1956 dans les colonnes belges de Moustique, la collaboration avec Paris-Match et avec L’Express…. Chaval fut le premier à lui ouvrir les portes du New Yorker sans même quitter Bordeaux : alors que Sempé démarrait dans le métier, il lui a juste dit : « Vous devriez regarder ce que font ces gens ». Il regarda. Cinquante ans après, son éblouissement est intact. A un détail près : il est désormais du New Yorker ; il est même l’un des rares dessinateurs à avoir réalisé plus de cent couvertures pour l’hebdomadaire.

Puisque ses dessins sont une forme d’écriture, ils se lisent. Tout pour le détail qui change tout et rend extraordinaire le plus banal des bonshommes. Il est vain de tenter de les décrire. Tout de même, parfois, on n’y résiste pas, d’autant que quelques uns ont la délicatesse de se laisser faire. Ils sont proprement irrésistibles. Celui-ci par exemple : un homme et une femme assis à la pointe d’un ponton, contemplant une coucher de soleil sur une haie de yachts dans un petit port de la Côté d’Azur, et lui : « C’est si beau que, dans ces moments-là, un seul mot peut venir à l’esprit : pognon… ». Pas « argent » ou « fric » ou autre, non : pognon, ce qui change tout. Ou encore celui-là : un couple de touristes qui a arrêté sa voiture sur le bas-côté d’une route américaine, qui contemple un immense paysage désertique planté de deux ou trois bicoques très éloignées les uns des autres, et qui commente : « On comprend qu’ils aient le sens de la famille… ».

L’art est dans la suggestion, non dans la monstration, et encore moins dans la démonstration, avec toujours l’infini petit au sein de l’infiniment grand dans l’esprit décalé du pas de côté. Sempé est un grand créateur qui ne regarde pas de haut ses minuscules personnages ; il leur est fraternel. Souvent ses dessins nous expliquent ce qui nous arrive mieux que nous ne saurions le faire. Reconnaissance éternelle. Car il y a sous son coup de crayon une grâce, un supplément d’âme qui touchent, font sourire ou rire et émeuvent sans que l’on soit jamais capable de dire pourquoi -et encore moins de l’écrire. Il admire celui qui a formulé cette pensée qu’il juge géniale : « L’homme est un animal inconsolable et gai ». Lui fait avec les deux. Qui a bien pu écrire cela ? Cela fait penser à du Vialatte, d’autant que celui-ci a écrit naguère de belles choses sur Sempé, du Vialatte pour sa définition de l’’homme : « Animal à chapeau mou qui attend l’autobus 83 au coin de la rue de la Glacière ». A moins que ne soit le 32, qui sait, on tachera d’oublier de vérifier. En chemin, Sempé nous livre sa conception de la mélancolie :

« C’est la conscience profonde que nous ne sommes que de braves petits êtres en quête d’autre chose, mais qu’on ne saura jamais quoi. Et quand on le saura, ce sera grave. »

Jean-Jacques Sempé vit dans un état mélancolique oscillant en permanence entre le grave et le léger. Seul peut nous le faire percevoir un coin de son jardin secret, mais qui est absent de cet album. Ce n’est ni un dessin, ni un livre, ni un film, ni un tableau, ni une photo. Juste un morceau de musique qui n’est pourtant pas de ses chers et admirés Ella et Duke. Alors oui, Oh la belle vie ! , les larmes lui montent et il pleure. N’essayez surtout pas de savoir comment cent vingt secondes de pur bonheur peuvent aider à être un peu mieux malheureux car une explication gâcherait tout. La voix de Sacha Distel pour ces paroles-là le ramène à l’âge d’or de Saint-Tropez, une certaine insouciance et une vraie légèreté. Ecoutez tout en regardant ses dessins et vous comprendrez alors pourquoi cela va de soi. Belle ou pas, la vie, avec davantage de silence que de paroles, est le sujet de cette œuvre. La vie, tout simplement.

(Dessins de Jean-Jacques Sempé, copyright galerie Martine Gossieaux ; « Partie d’échecs avec Passou au jardin du Luxembourg » photo France 3/Ina)

Cette entrée a été publiée dans arts, vie littéraire.

1509

commentaires

1 509 Réponses pour Pour saluer Jean-Jacques Sempé

Janssen J-J dit: à

mes tomates ont eu trop chaud, sont riquiquies

fallait mieux vous en occuper. Les miennes sont un chef d’oeuvre cette année, elles ont évité la cuisson avec des draps tendus sur leurs tuteurs, furent bien arrosées très tôt et régulièrement, la paille gardait l’humidité, la terre avait été judicieusement fumée au préalable… etc, bon et maintenant j’en distribue aux alentours aux paysans qui se plaignent… J’ai pas mal gagné en légitimité, icite, moi le plouc parigo intello qui sait même pas bien jouer à la belote et à la pétanque (même pas capab’ de faire un carreau corrèk !)… Mais je me vengerai et ma vengeance sera liée au respect qu’on me devra, que me reconnaîtra, et même dans pas longtemps.. Mon exemplarité adaptative, c’est un art que peu ont. Qu’ils crèvent !

et alii dit: à

s dans les serpillières,
je ne pensais pas que l’on emploie encore ce mot :peut-être y a-t-il des termes régionaux ?

closer dit: à

Le souvenir de Depardieu jouant Titus dans la Bérénice de Racine rachèterait beaucoup de choses, si besoin était…
Malgré son ventre, il reste un grand acteur.
Quant à Fanny Ardant, je ne la déteste pas tant que ça..sa voix, sa préciosité, son ego surdimensionné m’agacent, mais elle a du talent.
C’était trop tentant de retourner la phrase de JJJ…

Anthime dit: à

Charoulet montre toute l’étendue de sa force d’âme en s’abritant derrière une hypothétique contemptrice d’écrivains contemporains. Bel exemple de bravoure de la part de l’impénitent donneur de leçons.

Les commentaires anémiés du vieux schnock permettent de le ranger dans la catégorie des indécrottables paltoquets.

et alii dit: à

À l’origine, la serpillière était une toile grosse et claire servant aux marchands à emballer leurs marchandises[1]. De coût moindre que la toile classique, elle servait aussi de tablier[1], de pare-soleil[2], de tapis de selle[3] ou même de linceul[4]. La serpillière usée servait alors de torchon[2]. Ce n’est qu’au cours du XIXe siècle que cette toile semble dévolue au nettoyage du sol[5],[6] bien qu’on lui préfère parfois, pour des raisons d’économie, les couvertures usées[7]. À la fin du XIXe siècle, des règlements en préconisent l’usage en lieu et place du balai dans les hôpitaux[8] et les casernes[9] pour des raisons de meilleure hygiène.

Vocabulaire régional
La serpillière est :

le torchon ou la loque à reloqueter des francophones de Belgique,
le torchon de plancher des Lorrains,
la bâche des Champenois,
la since des Charentais,
la gueille en bordeluche[10],
le duel ou la wazing (prononcer [ouassingue]) des Dunkerquois,
la toile des Normands,
la loque à loqueter en rouchi valenciennois,
la panosse de Suisse romande[11], de Savoie et de certains Jurassiens et Lyonnais,
la vadrouille ou la moppe (de l’anglais mop) des Québécois,
le faubert ou la vadrouille dans la marine.
la pièce des Provençaux,
la peille des Sétois
la charpillère en Verduno-Châlonnais[6]
et globalement, la wassingue dans le Nord de la France[5]

et alii dit: à

. Belle ou pas, la vie, avec davantage de silence que de paroles, est le sujet de cette œuvre. La vie, tout simplement.
Oui, certes, mais dans le « silence, un secret de famille sur le nom d’un père, un AVC, ,des torgnoles (sans un aye ni in ouye?)

Janssen J-J dit: à

@ des termes régionaux
oui, en Saintonge, on évoque toujours des SINCES

@ j’ai oublié de signaler que dimanche dernier, sur la petite plage du Martray dans l’ile où ils nous avaient invités à pique niquer, j’ai eu le malheur d’accepter de jouer à une partie de vollay ball avec des jeunes. Résultat : un tendon de pété sur le medius droit et la phalange bousillée. On dirait un arthritique, et ça cuit… J’ai pas comment le réparer, pas envie de consulter pour déficiter un peu plus encore la sécu. ça n’empeche pas d’azetyfier. Bon, ciao.

renato dit: à

«… un tendon de pété… »

Voyez un médecin du sport.

Janssen J-J dit: à

elle mvénère cette alii, elle fait les questions et apporte les réponses de wiqui avant même que… On a bonne mine, alhors ! pffft

@ vieux schnock permettent de le ranger dans la catégorie des indécrottables paltoquets. C’est qui, déjà ?

B dit: à

3J, il faut mettre une attelle, de la glace, des anti inflammatoires non steroidiens, le tout maintenu avec une bande biflex.et si possible les mains en l’air!

B dit: à

Prenez soin de votre main, les mains sont fragiles et il ne faut pas négliger les blessures. Consultez. Faux prétexte que la sécu.

Janssen J-J dit: à

bon merci pour cette consulte gratuite, je vais voir,… – les mains en l’air ? non, pas possib !

closer dit: à

Passé un âge certain, il ne faut pas négliger les entorses, foulures ou fractures, JJJ. Sinon vous aurez des séquelles pénibles, douleurs ad vitam, réduction de la mobilité…
B est de bon conseil.

MC dit: à

Le ms du Votage au bout de la Nuit, qui « vient de réapparaître « …. Euh, cela fait vingt ans…

Marie Sasseur dit: à

@J’ai pas comment le réparer

Odcar, l’année prochaine, fais pousser de la consoude sous tes tomates, avant de faire du beach volley.

https://youtu.be/3FjauOAhBHw

Marie Sasseur dit: à

Zut j’ai raté le truc, Oscar

Jean Langoncet dit: à

Un doigt en maillet ? Le tendon peut se réparer avec une attelle et des soins adéquats prodigués rapidement. Sinon le tendon rompu va se rétracter et vous êtes bon pour garder toute votre vie un doigt racorni @ ou pour une opération chirurgicale

Marie Sasseur dit: à

Il est con ou quoi le vieux mc?
C’est indiqué dans le lien que J’Ai posté: 2001, pour la réapparition du manuscrit autographe du  » voyage » de Céline.
Voilà bien un vieux toquard auquel il faudrait casser les deux pattes et le nez, tiens, déjà que le portrait est hideux de nature, ça changerait rien.

Lui aussi

Marie Sasseur dit: à

23/08/2022, 12h44

Qui est cette vieille pute, qui dispose de mon commentaire pour lui faite dire ce qu’il ne dit pas ?

Voici le message d’hier 22/08/2022

Marie Sasseur dit: à

@Dans cet ordre d’idée ce Céline retrouvé est évidemment un « objet inutile ».

A plusieurs millions d’euros, ça se discute.
Des manusrits il en resurgit épisodiquement, il faut dire qu’avec pareil cacographe, le fonds est fourni. Voici l’histoire du manuscrit autographe du voyage , ressorti comme par miracle :

http://louisferdinandceline.free.fr/indexthe/voyage/vente.htm

Quantité de papiers de Céline sont sur le marché. In marché de niche.

Marie Sasseur dit: à

Un marché , comme un autre

Jacques dit: à

J’aime beaucoup Fanny Ardant, souvent agaçante mais toujours ravissante.

Patrice Charoulet dit: à

@Anthime.

J’aurais bien aimé pouvoir écrire la phrase que je cite. Hélas, je n’en suis pas l’auteur. Libre à vous de ne pas le croire.Le masque n’est pas le genre de la maison, contrairement à vous. Première fois que je lis le masque « Anthime », sans doute nouvel avatar d’un Fregoli.

J J-J dit: à

@ Zut j’ai raté le truc, Oscar
ouij avais bin pigé, Rebecca ou Zoé, à vous de choisir… Perso j’vous verrais mieux en Zoé, portrait juré-craché & mistral perdant,

rose dit: à

B dit: à
Bien, ici nous attendrons six mois dans le bruit et la fureur les nouveautés cinématographiques à moins qu’ils ne préfèrent comme d’habitude passer tous les navets du monde.

B

Trouvez-vous une salle Art et Essai.

rose dit: à

Un gérant de salle génial « awesomeness ».

rose dit: à

Un homme qui roule en Porsche.

rose dit: à

Un lecteur de DVD facile d’utilisation.

et alii dit: à

sempé encore secrets de famille:
Jusqu’à sa mort, ma mère n’a rien voulu me révéler. J’ai seulement récolté des bribes d’informations par mes grands-parents, dont celle-ci, tragique : le pauvre vieux se serait flingué.
de Sempé, j’ai appris un mot;alors là, j’y vais:
ce mot est mandale
pourtant j’ai surement pris autant de gifles que Sempé de ses « parents », moi de ma marâtre
et en 4 eme, j’ai eu,à FONTAINEBLEAU une logeuse,qui tenait une mercerie et deont le mari était un ouvrier italien qui buvait et tabassait au moins le fils;c’est à que j’ai commencé à scribouiller sur mon quotidien;

et alii dit: à

dont

Bolibongo dit: à

un ouvrier italien qui buvait

Sûrement une sale race, et alii?!

rose dit: à

Je conçois pourtant que des femmes de votre sensibilité, B et rz, voire celle de closer, puissent prendre encore la défense de sa mémoire. Mais pourquoi le faire au détriment de fanny ardant… ? Elle l’aime tellement, elle aussi.
Et, c’est un vrai mystère.

Janssen J-J

C pck Fanny Ardant, B.et moi-même ne regardons pas son nez.
C’est pour cela que.

Bolibongo dit: à

et tabassait au moins le fils

Tito Mandale c’était son nom! 🙂

Janssen J-J dit: à

moi à la place son nez je vois tjs un gros gland, et ça m’énerve, ce parasitage visuel… Je sais pas comment on ne peut pas voir ça, faut vraiment avoir bcp d’imagination romantique pour, hin !

et alii dit: à

j’ignore ce que sont devenus mes logeurs de Fontainebleau;
elle, la mercière, sa grande peur, c’était que je lui prenne son fils (avec lequel je ne parlais pas,nonplus qu’à son père!
ma chambre était une sous-pente dans le grenier, avec une ouverture fenêtre juste en face de celle de « ma copine » de lycée;et on se passait des livres par cette « fenêtre »

et alii dit: à

attention:
son nom est « Naegleria fowleri », un pathogène qui entre par le nez et dévore le cerveau humain. Il tue plus de 95 % des personnes qu’il infecte.
le point

et alii dit: à

ma copine BELLIFONTAINE? JE L’AI RETROUVEE A LA SORBONNE, un cours sur Nerval ; On était faites pour se connaître

lmd dit: à

Je me demande si on a parfaitement épuisé le sujet des copies carbone des manuscrits de L.F. Céline ?
Je note que Paul Edel dit que L.F. Céline dit « je vais dans une quinzaine vous envoyer […]un manuscrit à peu prés 175 pages-(grosse écriture) à faire taper. J’ai le double ici(un double au carbone!)»
Mais tout le monde sait qu’en écrivant au stylo sur du papier normal on a beaucoup de mal à faire une copie carbone lisible. D’ailleurs Paul Edel relève qu’une note, une de ces notes qui font l’identité même de la pléiade, précise qu’aucun double de carbone des manuscrits de Féérie n’est connu- ce qui laisse perplexe .
Personnellement je pense que L.F. Céline racontait des bistrouilles à sa secrétaire ; allez savoir pourquoi ?
……….
……

rose dit: à

Ce n’est pas de l’imagination romantique ; c’est une indulgence irraisonnée, basée sur le respect et la loyauté.
Je pensais à ce nez ce matin, catastrophée.
Et hier, fin de journée, je pensais à mon père avec qui j’ai été respectueuse et dévouée, quarante cinq années durant.
À le supporter.
Et ma mère se dit conciliatrice ; elle à qui on a coupé le droit à la parole et à user de ses biens aussi. Que deux plus sa curatrice ont jetée dans un EHPAD. Avec une violence incommensurable.

Et celle qui se fait enculer, c’est moi. Sans mon accord.

Ce sont les échanges d’hier sur ce blog qui m’ont ramenée à cet état de fait. G compris la parfaite évidence de la répétition.

Ce qui est surprenant, c’est comment Amélie Nothomb raconte cela, chez les enfants, en Chine, cette cruauté incommensurable qui leur fait se déclarer la guerre, dans le Sabotage amoureux. Et comment elle-même est la première à y participer. Elle écrit « je jouissais ».
Je l’ai vu sur le visage de l’aînée chez moi : elle jouit.

Cela me laisse en état de sidération que l’on jouisse à détruire qqu’un ; mais Amélie Nothomb aussi précise les deux manières d’aimer, opposées.

Je pense parfois à mon père : je n’arrive pas à l’aimer. Pourtant, j’en fais du travail. Et des lectures. Ce sont ces 45 ans qui ne passent pas.

rose dit: à

Personnellement je pense que L.F. Céline racontait des bistrouilles à sa secrétaire ; allez savoir pourquoi ?
……….

Moi, je ne crois pas.
Je ne comprends pas, par contre, pourquoi il terminé ses lettres -professionnelles-par avec toute mon affection. C’est ridicule.

Même Jean Paulhan avec Dominique Oury aurait pu terminer -érotiquement vôtre- mais l’affection je ne vois pas pourquoi.

rose dit: à

Dominique Aury.

Jean Jacques Pauvert

rose dit: à

journée, je pensais à mon père avec qui j’ai été respectueuse et dévouée, quarante cinq années durant.

Loyale m’a dit ma fille aînée.
Ce que je n’avais jamais remarque.

Armand Guidon dit: à

Sempé ne se la pétait pas, lui.

Anthime dit: à

Du haut de son insignifiance, Charoulet le vrai-faux pseudo se permet de juger le prénom que nous portons de père en fils depuis 1914 et le terrible sort qui frappa notre aieul à la bataille de la Marne.
Vous ne manquez pas d’air, fieffé coquin, gardez-vous qu’on ne vous sorte de cette scène au gourdin.
Et je ne rigole pas, foi de Virginie et Michel!

MC dit: à

Oh , Marie Sasseur, ce commentaire était fait pour celles et ceux qui n’avaient pas ouvert le lien.( On se pose la question: comment peut-on se passer des votres…)

MC dit: à

Chemin faisant, je note que vous avez laissé tomber « pour la deuxième année consécutive « cette baronne belge dont vous embrassiez naguère la cause avec tant de flamme….J’ai encore dans l’oreille votre « Madame » outragé à la suite de ce que j’avais osé dire. La question se pose: quand êtes-vous vraiment sincère ????

Janssen J-J dit: à

& une indulgence irraisonnée, basée sur le respect et la loyauté.
oui, la loyauté, ça se tient. Moi je l’ai pas systématiquement, surtout avec des acteurs.trices que je n’ai jamais vus ailleurs que derrière un drap blanc. Avec les parents, oui, la loyauté, c’est différent, disons plutôt le loyalisme.

Le père de Joel D. vient de mourir à l’instant dans son ehpad (23.3.22-15.30), il avait 98 ans, ils ont annulé notre marche gourmande prévue samedi à CRZ, son fils et sa bru. Pourtant, face à la mort, il ne faudrait pas renoncer à marcher pour mieux entrer en soi-même, quitte à jeûner en cours de route. Ce serait une forme de loyalisme attristé. Bien sûr, on n’en veut pas aux gens d’être un peu désemparés par cette nouvelle brutale.
Cela dit, ne lâchons pas l’histoire des pelures-rdl. Il y va de l’avenir de l’humanité, pour sûr… Mais j’arrive pas à m’y intéresser, c dingue ! Bàv.

Janssen J-J dit: à

oui on a entendu dire que nothomamélie était une immense romancière…. Mais les gens sont inconstants dans leurs opinions, nous le savons bien, seuls les esthètes du web changent rarement souvent d’avis, ce qui est rassurant pour l’art. Ils traquent la « sincérité » des brebis de leur clergé, autre vertu inhérente à la pourpre cardinalice chréttienne.

Janssen J-J dit: à

tu veux effacer un mot avec ton atelle, eh puisnon il a pas disparu. Résultat, à la relecture des pelures, des phrases qui veulent pu rin dire, que te dit la secrétaire… Aucune importance, on n’est pas là pour ça. Foutez moissa à la pourrielle du néant? Paraîtrait que les tracs effacées disparaissent jamais. Euh ? qu’elles te poursuivent toujours une fois lancées par mégarde, malgré ceux des humains qui savent tout t’effacer, à condition que t’aies de la thune, un madmax de pognons. Et encore, même mark zuckerberg-dugrangeon saurait plus comment s’y prend’ !

Janssen J-J dit: à

dans notre journal, ils ont mis quelques photos de ses funérailles
https://www.sudouest.fr/culture/bd/dernier-hommage-au-dessinateur-sempe-celui-qui-faisait-sourire-tout-le-monde-11989258.php?utm_source=newsletter&utm_campaign=MaNewsletterIdees&utm_term=20220823&utm_medium=email
Félicitons Passoul d’avoir attendu ce moment de tristesse collective pour incruster son nouveau billet. Les délais de viduité existent encore sur les réseaux socio littéraires. Merci de toujours montrer le bon exemple. Nous sommes fiers d’appartenir à la « communauté »-JJS (voire coufaldienne).

J J-J dit: à

@ j’ignore ce que sont devenus mes logeurs de Fontainebleau;

Je crois savoir qu’ils sont morts depuis pas mal de temps, hélas. Bàv,

et alii dit: à

rose, vous parliez autrefois de votre psy;
avez-vous parlé avec elle de psychogénéalogie:
« Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d’une vingtaine d’années, une « thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle ».
En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à « payer les dettes » du passé de nos aïeux. C’est une sorte de « loyauté invisible » qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréabl… voir plus
le livre :
Aïe, mes aïeux !
Anne Ancelin Schützenberger (Auteur)
v

et alii dit: à

Pour comprendre les fonctions d’un groupe, il est important de savoir qui est lié par la loyauté, à qui, et comment, et le sens que chacun donne à la loyauté; et ce sens est très différent selon les individus.
aie mes aieux

Marie Sasseur dit: à

Le vieux marteau mc note trop de choses inutiles, qui ne le regardent pas. N’a plus que du fiel à déverser sur un pseudo qui excite sa bestialité, et sa débilité pathétique.

N’a toujours pas compris la structure d’un corpus de commentaires.

Next

et alii dit: à

– Mettre en évidence le processus de transmission transgénérationnelle et les phénomènes de répétition transgénérationnelle à savoir : les loyautés invisibles, les mythes familiaux, les synchronies, les syndromes d’anniversaires, les règles de vie de la famille, les non-dits…

Le génosociogramme permet de comprendre les effets d’un deuil non résolu, des secrets de famille, comprendre une situation comme celle d’un « enfant de remplacement », pointer le travail d’un « fantôme » dans l’inconscient familial.

Il permet aussi de faire ressortir les différents rôles familiaux, comment ils ont pu se transmettre : qui élève les enfants de qui ? ou reprend le métier, la profession, la fuite, la maladie…?

Revenons aux différentes manifestations des liens transgénérationnels.

LES LOYAUTES INVISIBLES

C’est, selon Yvan BOSZORNENYI-NAGY, le concept qui fait de chaque individu un membre d’une unité sociale, la famille régie par un mode de fonctionnement qui lui est propre, fidèle aux lois établies par les ancêtres respectueux des dits et des non-dits, de la justice pratiquée par la famille, des mythes familiaux.
La vie de l’individu est donc déterminée, sinon conditionnée par les règles du système familial. En respectant ces règles, il apporte sa contribution au Grand Livre des Comptes de la famille sinon il y inscrit ses dettes.

En effet selon Vincent de Gaulejac, il existe un capital familial constitué par l’héritage professionnel ou économique mais aussi l’héritage moral, d’où la notion de Comptabilité familiale.

Cette comptabilité équilibrée par des liens familiaux entretenus et renforcés procure une sécurité de base. Sans cette balance entre ce qui est reçu et ce qui est donné dans le système familial, sans le respect des règles de fonctionnement, des symptômes plus ou moins graves peuvent apparaître chez l’individu.

Une mauvaise gestion de la loyauté familiale entraîne donc certaines conséquences.

et alii dit: à

rose, je suis convaincue que votre fille s’intéresserait à la « comptabilité familiale »et aux loyautés secrètes avec vous et que vous réussiriez de belles et bonnes choses pour vous toutes à ntravers cette technique « psy » où il y a des spécialistes (internet vous aidera )
courage et bonne chance (mazel tov)

Marie Sasseur dit: à

23/08/2022, 16h54

La suppression de la datation des commentaires nuit gravement à la santé mentale de certaines personnes déjà déficientes.

Qu’est- ce que cette ordure de mc insinue sur ma lecture des romans d’Amelie Nothomb, q’il s’est permis de traiter plus bas que terre, sur ce blog alors qu’il ne la lit pas.
Est-ce que cette vieille pute de mc va cesser de raconter n’importe quoi , un jour ?

Marie Sasseur dit: à

Le dernier roman d’améliorer Nothomb :
« Le livre des sœurs »

« Faute de trouver sa place dans le couple fusionnel formé par ses parents, Tristane reporte son amour sur Lætitia sa cadette. Tristane, enfant précoce, silencieuse, créé son propre univers dans cette cellule familiale guidée par les passions excessives et exclusives. Livrées à elles-mêmes, les sœurs et leur cousine Cosette, imaginent de nouvelles harmonies. L’échappatoire sera rock’n roll autour du trio de gamines épanouies en rockeuses prépubères fondatrices d’un groupe baptisé les Pneus.

Après la gravité de « Premier sang », prix Renaudot l’an dernier, cette histoire d’amour sororal ramène la romancière vers les territoires du conte et de la fantaisie teintée de noirceur. Autour de Tristane, la petite fille si intelligente mais qui ne pétillait pas, Amélie Nothomb sonde les liens familiaux jusqu’aux marges de l’absurde. Il suffit de se laisser porter par le bizarre, là où les petites filles affligées (Triste Anne ?) sont capables de fréquenter la mort grâce à un vieux frigo oublié dans une décharge. Fantasque Amélie est de retour. »

https://www.ouest-france.fr/culture/livres/rentree-litteraire-le-livre-des-soeurs-d-amelie-nothomb-la-petite-fille-qui-ne-petillait-pas-2429494e-1ad0-11ed-97b8-369bdcb5ce0d

Marie Sasseur dit: à

…améliorer

Amélie

bouguereau dit: à

y’a des filles comme ça meussieu courte qu’ont des toc horduriers quand elle vont à la bite..c’est ce qui distingue la femme de la babouine..pense que si tu lui passais le cul au jus d’bettrave tu frais jaloux léoto dans son tombeau

bouguereau dit: à

dans notre journal, ils ont mis quelques photos de ses funérailles

la photo mahous à coté du cerceuil fait panneau de chantier merdique..un de ses grand dessin aurait été moins lourdingue..au moins il aurait montré que c’était pas eux qu’on henterrait

bouguereau dit: à

L’hommage du @NewYorker

c’est à son grand avantage davoir fait perdurer un genre dans le dessin de presse..qui a eu disons une histoire commune avec le dessin français du temps de lartdéco..elle s’est arrété net en france depuis longtemps..c’est seulement cette « parenté » qui a fait de sempé un client..pas dutout son meilleur coté à mon avis..une vis dans lcercueil en plus

bouguereau dit: à

..vous savez..ces hauteurs de plafonds et ces vertigos..himage de marque de manatane..dont on a soupé

bouguereau dit: à

goscinny est revnu d’amérique pour réussir ici..lui il y est parti pour ne pas faire un entrefilet de nécro..lot de tous les dessinateurs de presse qui ont du talent..c’est vache pour lui mais c’est vrai pour le dessin

bouguereau dit: à

…mais pas à tout les coup

hallons keupu..aucun américains ne comprendrait rien a ce crobard..ni au pti nicolas..mais au trémolo d’automne..des kilos

Janssen J-J dit: à

dimanche, jean-marie nous a dit à l’apéro du picnic : « manger local, penser global ». Autrefois, il disait toujours : « boire local, penser global »
Mais il est en cure de désintox depuis quelques temps, a dû s’adapter, jean-marie. Son prénom l’a jamais gêné plus que ça. J’aime bien jean-marie, c’était un collègue devenu un ami depuis 1985. Et maintenant, il va sur ses 74 ans, l’est pu en très bonne santé, mais s’est défendu encore vaillamment au bitch volley contre les jeunots de l’âge de ses petits-fils. Il a écouté attentivement l’histoire de cher connard, maintenant le sait à quoi s’en tenir sans avoir besoin de la lire.

Marie Sasseur dit: à

Dis le keuf, fais donc ton comingoutte avec  » mc », sans me citer comme prétexte.
Tu n’es pas un lâche, ou si ?

MC dit: à

Chère amie, vous ne vous souvenez pas de votre hommage nothombesque, il y a quelques mois, tout rempli de Baronne, et suppose me répondre ? Quel dommage! Aujourd’hui la Baronne n’est plus qu’ Amelie , et on apprend que vous ne la lisez plus depuis deux ans . Avouez qu’il y a de quoi rire, fut- ce à vos dépens….

Janssen J-J dit: à

mais il avait raison, je me souvenais aussi de votre admiration l’an passé pour cette romancière, la même qu’à ttes les rentrées littéraires; e je voulais just poindre votre loyalisme annuel à l’Ame Helie Notons… Veuillez donc ne pas me confondre ou conjoindre… Aij déjà assez de mal à me tenir en équilib’ sur votre ligne de Crète, mc et ms, hein… mon Ida !
Bàv2

Janssen J-J dit: à

dans mes mots fléchés, à la déf « retour à la vie » en 12 lettres, il fallait trouver palingénésie. Jamais entendu causer. Tu la connaissais, toi-keupu, cette histoire de chateaubriand ?

Marie Sasseur dit: à

Je lis Amélie Nothomb depuis bien avant la rdl, ça dérange quelqu’un?
En revanche, il n’y a que sur la rdl, et nulle part ailleurs que cette ecrivain s’est fait insulter, comme rarement j’ai lu plus bestial, par cette ordure de  » mc », qui ne la lit pas.

Cet imposteur notoire, fait des fixettes malsaines sur les femmes ou tout ce qui porte pseudo féminin.
Et je ne vais me laisser emmerder encore longtemps par cette saloperie, je l’ai déjà menacé de signalement auprès des instances qui gèrent le harcèlement en ligne.

Marie Sasseur dit: à

Tiens, ça me fait penser a un truc.

L’autre jour je regardais un film très bizarre, sur Netflix; un film faisant la part belle a l’architecte du terminal de Roissy…
l’intrigue était prenante car la tension montait entre un homme d’apparence tout à fait respectable et une jeune punk qui débarque dans son présent sans crier gare et de plus en plus menaçante.
Un scénario habile et cruel, comme madame la baronne sait en construire, jusqu’au dénouement, toujours comme un uppercut.

Le film : a perfect enemy
Le roman ( pas lu) : cosmétique de l’ennemi

https://actualitte.com/article/104008/bande-annonce/a-perfect-enemy-une-adaptation-de-cosmetique-de-l-ennemi-d-amelie-nothomb

Janssen J-J dit: à

@ cette saloperie, je l’ai déjà menacé de signalement auprès des instances qui gèrent le harcèlement en ligne
—-
m’est avis que les instances concernées vont y regarder à deux fois pour déterminer qui harcèle qui, hein !… après avoir dûment vérifié et retracé le pedigree et l’état mental de la plaignante… Pour l’instant, CSS…
… le keuf dit ça, le dit rin, not(homb)ez bien, hein ! – L’fait comme tous les erdéliens moyens, se forge just’une opinion dans la brousse, le maquis, la savane, la steppe, les lianes et les branches, la prairie et les sapinèdes, les forêts et les jungles et les montagnettes. Un peu partouz, quoi…
Bàv, tchin’àlouzo !

et alii dit: à

excuses, c’était merci à lmd

Marie Sasseur dit: à

Dis le keuf, je comprends qu’en matière de harcèlement tu te sentes un peu gêné aux entournures, le tien est allé jusqu’à usurpation de pseudo. Cela ne me concerne pas, mais on a assisté à un véritable acharnement, et je me suis sentie bien seule pour protester contre ces pratiques.

Alors ferme ta gueule, veux-tu.

B dit: à

L’autre jour je regardais un film très bizarre, sur Netflix; un film faisant la part belle a l’architecte du terminal de Roissy…

Et pourtant le terminal s’est effondré.

Patrice Charoulet dit: à

CANULAR

Avant la guerre de 14-18, l’écrivain français Roland Dorgelès, qui publiera en 1919
«Les Croix de bois», a voulu protester contre la mode cubiste en faisant exposer un tableau, peint par la queue d’un âne, et signé du « maître italien Boronali » (anagramme d’Aliboron!)

Damien dit: à

Moi aussi j’ai lu « Histoire d’O » de Pauline Réage. Cela ne m’avait pas fasciné, à l’époque. Un ton très prétentieux, une amoralité assez désagréable, au fond. Il y avait, dans l’édition de poche, une préface de Paulhan, qui était pas mal, sans plus. On se demandait ce que le cher maître de la NRF venait faire ici. Et puis qui était Pauline Réage ? Un pseudo cachant peut-être un homme ? Seul Camus avait deviné qu’il s’agissait d’une femme. « O » est un roman tellement misogyne que moi-même j’aurais opté pour un homme. Misogyne et, disons-le, ridicule. Il y avait un chapitre qui s’intitulait « Les amants d’Orly », seul ce titre un peu flou me plaisait. Pauline Réage aurait dû s’arrêter là, se limiter à une sorte de poésie. Le cinéaste Just Jaeckin en avait tourné une adaptation, que je n’ai pas vue. Il avait aussi tourné « Emmanuelle », peu avant, je crois. Ce film inepte avait connu un succès mondial, et était resté dix ans à l’affiche en première exclusivité dans une salle des Champs-Elysées. Je suis passé devant souvent, pendant toutes ces années, sans jamais entrer. Je n’ai vu « Emmanuelle » que lorsqu’il est passé à la tévé, surtout pour voir la prestation d’Alain Cuny, qui improvisait avec des phrases tirées de Georges Bataille. Mais c’était néanmoins d’un intérêt très limité. Gainsbourg avait refusé de faire la musique du film, croyant que ce serait un navet qui serait vite oublié. Il avait dit en effet à un Jaeckin revenant d’Asie : « Ton film, je ne le sens pas… Et puis, ton actrice, c’est franchement un petit boudin… » Gainsbourg l’a regretté, pensant à tout l’argent qu’il a perdu en passant à côté. Alors, et Sylvia Kristel, était-ce vraiment un petit boudin ? Peut-être, mais il paraît qu’elle était très intelligente et cultivée. Elle a été mariée à un écrivain belge très connu, dont j’oublie le nom. Cela me rappelle une histoire juive. Dans un bistrot, un soir, Wallons et Flamands font une bagarre générale. La police intervient, et demande à ce qu’on sépare les assaillants en deux groupes, selon leur appartenance ethnique. Seul reste au milieu un Juif qui ne sait dans quel groupe aller. On lui demande ce qu’il est, et il répond : « Je suis belge ! »

Damien dit: à

Hugo Claus, écrivain belge d’expression néerlandaise.

Janssen J-J dit: à

@ en matière de harcèlement tu te sentes un peu gêné aux entournures, le tien est allé jusqu’à usurpation de pseudo
—-
t’ai déjà expliquéj que chacun se fait son film-toc et que le tien est gratiné. Te petit rappelle que l’usurpation d’un pseudo sur un blog, ça n’existe pas comme incriminationpénale, surtout du tien… qui change tous les quatre matins depuis des plombes. C’est pas parce que tu aboies bien fort comme d’hab quand t’as tort qu’on va t’accorder le moindre crédit, ma zoé??? (une voiture électrique de chez renault)?
ON SAIT BIEN QUE TU AS HARCELE TOUS les erdélines un jour ou l’autre et que je suis le seul à te prendre en pitié pitoyable et essayé de défendre ce pauvre MC-PR bien malhabile à se défendre de ta toxicité erdélienne… alors arrête ton char de t’enfoncer, svp, OK ? next-flique !
Je vas encore êt » obligé de devenir vraiment vulgaire, ce qui serait aller à l’encontre de ma nature profonden hein. Basta, bitcha !

rose dit: à

Et alii

Aïe mes aïeux. Crois l’avoir lu. À vérifier.

Ai noté le reste.
Merci à vous

Jean Langoncet dit: à

@……….
……

Une datation au carbone 14 ne pourra que confirmer qu’entre le Voyage au bout de la nuit et Mort à crédit, le timing était serré pour y loger deux autres romans du « plus grand écrivain du monde »

Jean Langoncet dit: à

au carbone 14 > par le carbone 14

Marie Sasseur dit: à

Dis le keuf, pense à deux orphelins. Sûr que cela va te remette les idées en place.

Tu te rêves Oscar ? Mais tu es déjà la vedette du harcèlement et de l’usurpation de pseudo.

Alors ferme ta gueule, veux-tu.

Jean Langoncet dit: à

@au carbone 14

Avec ce genre de potion magique, une trilogie époustouflante réalisée en moins de temps qu’il ne faut pour le dire fait sens ; allez-y voir

1965 : Bringing It All Back Home
1965 : Highway 61 Revisited
1966 : Blonde on Blonde

Jean Langoncet dit: à

@c’est à son grand avantage davoir fait perdurer un genre dans le dessin de presse..qui a eu disons une histoire commune avec le dessin français du temps de lartdéco..elle s’est arrété net en france depuis longtemps..c’est seulement cette « parenté » qui a fait de sempé un client..pas dutout son meilleur coté à mon avis..une vis dans lcercueil en plus

Yep. Un diamant de plus à sa couronne ; ses couves du New Yorker sont du parfait neo « artdéco », dans le style prisé par le journal (voir les couvertures « autres »), transfiguré par les yeux, disons, du Petit Nicolas … j’achète

Janssen J-J dit: à

les volets verts ?… mon dieu mon dieu, quelle daube !! (d’à badie)… Rien de sauvab’ dans pareil naufrage… Comment peut-on ? – Espèréj just’ que c’était pas le film testamentaire de gégé, personne peut lui souhaiter ça, hein !?,… même pas ma soeur cruella, et sa grande gueule-en-veux-tuk-t’en-vlà-dim-d’anne-dom.
Bàv,

Janssen J-J dit: à

Un thriller moyen pour nous changer un peu de l’amertume de ce nanar, d’une lourdeur envahissant l’écran de bout’en bout.
https://fr.wikipedia.org/wiki/LUCA_(roman)
Sinon, plutôt que b.@pelvoorde.be, je recommanderai la lecture de « Le chagrin des Belges », d’Hugo Claus.
Bàv, (*** ignorej la marque de sa vodka préférée)

Janssen J-J dit: à

@ bonnie and clyde – depardieu et ardant – mon dieu mon dieu… Une nuit après ??? « Madame Brucher, sauvez-moi ! » – Parait que c’était drôle, ce film mélancolique aux fausses allures vintage pour lui donner une coloration de comédie : le gay Ridon ; le pêcheur vendéen d’Antibes ; les poissons du côté gauche ; la déclamation du menu ; le fils de Papa ; la paparazzi du trottoir ; les crises de larmes d’annouk g. ; la femme du vieux toubib ; le charbon décalaminé – Paraît que c’était émouvant : serge reggiani & leila slimani ; la cantate bercée de barbara ; le retour du chauffeur ; la petite « t’es gros »; la côte dazure; les bons sentiments sous la surcharge pondérale du vieux bougon… Paraît qu’on peut y voir le scénario sur la fin probable et taillée à sa mesure de notre grand Gégé ; ils nous ont fait montrer (sic) au moins cinq fois les prémisses de la très surprenante scène finale, que nous ne dévoilerons pas par respect pour les futurs téléspectateurs.

@ merci infiniment à B, cl., JL et RM pour vos conseils d’atelle au doigté. Les ai suivis, et ça va aller mieux, je pense.

*BA toute l’herdélie (24.8.22_8.22)

closer dit: à

« Le chagrin des belges » ou la difficulté d’être belge…
Très bon roman en effet.

Bloom dit: à

1/ D’après les estimations des spécialistes, la guerre en Ukraine a fait 35 000 morts en 6 mois, dont 15 000 Ukrainiens.
A titre de comparaison, la Covid a tué plus de 187 000 Britanniques en 2 ans.

2/ Regardé 2 des 3 docs sur le Goulag hier soir sur Arte. L’inhumanité absolue du régime soviétique, léniniste puis stalinien y est montrée dans des images terrifiantes que je n’avais jamais vues. Les quelques témoignages des rescapés de l’enfer sont poignants, parfois surréalistes.
Population martyre qui sert de défouloir au sadisme des diverses incarnations du pouvoir, dirigeants, milices, polices secrètes qui ne cessent de changer de nom (Tchéka, GPOU, NKVD) mais pas d’ignominies, elles-mêmes souvent victimes à leur tour car il faut continuer sans relâche à nourrir le Moloch Baal stalinien qui réclame des tonnes de sang frais congelé. Haine des uns contre les autres et de tous contre tous, mensonges à tous les étages. Règen sans partage d’une humanité dégradée, dont le prototype est Nicholaï Iejov, commissaire du peuple responsable de l’assassinat d’un Russe sur cent à la fin des années 30, surnommé le nain sanguinaire, 1m51 de merde pure, fameux organisateur de partouzes alcoolisées, bisexuel pervers revendiqué qui déclara lors de son procès qu’il mourrait avec le nom du petit père des peuples sur les lèvres (transcription des minutes disponible sur le net en russe/anglais).

Mon ancêtre Berko a bien fait de se casser de ces terres de sang et d’abjection.

A vomir (pourrait être un le nom d’une ville, Avomir).

closer dit: à

Après les commentaires de JJJ, je me demande si je vais aller ouvrir Les Volets Verts finalement…
Il me faudrait au moins lire quelques critiques favorables (de spectateurs, pas de journaux, la plupart du temps complaisants).

Janssen J-J dit: à

@ allez-y, faites-vous votre propre opinion, Cl.. Ne vous laissez jamais influencer par quiconque, suivez votre envie, au pire qu’est-ce qu’une heure et demie de supplices ou… de délices inattendus ? On en reparlera avec les spécialistes de l’rdl, non ? Bàv

MC dit: à

« Cet imposteur notoire fait des fixettes malsaines sur les femmes ou tout ce qui porte pseudo féminin. »
Ah oui? Je ne crois avoir dérangé ni Rose, ni Et Alii, ni Closer… Mais j’apprécie à sa juste valeur la formulation « tout ce qui porte pseudo féminin ». Etes-vous barbue, Marie Sasseur?
Portez-vous moustache, Grande Kali du Blog? Cela ne me surprendrait pas…

Janssen J-J dit: à

ah bon ? MC-PR : closer serait itou une meuf ? Finaly, but why not ?… j’y avions jamais pensé.

Patrice Charoulet dit: à

« Je classe Despentes dans les serpillières, comme
Houellebecq dans les pistolets urinoirs », écrit, je le redis, une dame chez Bilger. J’ai diffusé cette admirable phrase un peu partout, notamment sur Facebook, pour mes 3000 relations (baptisées « amis » en ce lieu). Une de ces personnes, Eric Naulleau, commente cette phrase en deux mots : « Excellent résumé! » Bien dit.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*