de Pierre Assouline

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La République des livres
Quand Laurent Mauvignier refaisait le match

Quand Laurent Mauvignier refaisait le match

 Allez savoir pourquoi, une certaine résonance dans l’actualité m’a fait reprendre Dans la foule (376 pages, 19,50 euros, éditions de Minuit), un livre paru en 2006 dans lequel Laurent Mauvignier, futur prix Goncourt 2025 pour La Maison vide, refaisait le match. A première vue, un roman sur le football dans sa dimension barbare. Dans la forme, un récit choral juxtaposant les monologues intérieurs, qui fait intervenir des voix de groupes venus assister au match du siècle entre les Reds de Liverpool et la Juventus de Turin le 29 mai 1985 au stade du Heysel à Bruxelles.

On suit Jeff et Tonino venus de France, Geoff et ses frères d’Angleterre, les Italiens Tana et Francesco en voyage de noces, Gabriel et Virginie ; on les suit avant, pendant et après sur fond de chansons des Bee Gees, d’U2, des Beatles et des Doors, entre petits chapardages et jalousie bien tempérée, peccadilles avant l’horreur. Les supporters anglais chargent les tifosis italiens provoquant une panique, l’écrasement de la foule contre un mur de béton qui finira par s’écrouler sous les yeux de forces de police incompétentes. Score : 38 morts. On évacue, on dit qu’on n’a pas vu ce qui se passait de ce côté-ci du stade et que la fête commence ! Victoire des Turinois sur pénalty.

Vous, je ne sais pas mais moi, ces images reviennent me hanter chaque fois que s’impose le spectacle du football. Jamais celui du rugby. Pas de hooligans dans ce sport. Pas le même monde. Les explications ne manquent pas mais elles demeurent insatisfaisants. Des tragédies comme celle du Heysel se produisent régulièrement, en Amérique latine ou en Asie, alors cela frappe moins les consciences. La passion du football peut rendre fou.(Re)lisez Carton jaune de Nick Hornby. Il y a pléthore de livres sur le sujet et il faut toute la force de conviction d’un Bernard Morlino, puriste si nostalgique de Raymond Kopa, Just Fontaine, Di Stefano, Eric Cantona and co, pour tenter de nous faire partager son admiration, son émotion dans Maradona, il était une foi (Les livres de la promenade, 2025), un homme surnaturel animé d’une grâce mystique (forcément, la main de Dieu est de la partie) que même Lionel Messi n’a pas réussi à faire oublier dans son pays. Sur son blog, ce chroniqueur des plus affutés de l’histoire et de l’actualité du football, assure que Dembelé « marque souvent comme un golfeur, de l’intérieur du pied transformé en club de golf » ce qui, je l’avoue, m’avait échappé mais j’y veillerais désormais. Dans un registre, disons, plus terre à terre, Pierre Desproges, lui, avait fait fort dans l’une de ses Chroniques de la haine ordinaire (Seuil, 1987). Son « A mort, le foot ! résonne encore :

« Voici bientôt quatre longues semaines que les gens normaux, j’entends les gens issus de la norme, avec deux bras et deux jambes pour signifier qu’ils existent, subissent à longueur d’antenne les dégradantes contorsions manchotes des hordes encaleçonnées sudoripares qui se disputent sur gazon l’honneur minuscule d’être champions de la balle au pied. Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s’abaisser à jouer au football. Le football. Quel sport est plus laid, plus balourd et moins gracieux que le football? Quelle harmonie, quelle élégance l’esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les trottinements patauds de 22 handicapés velus qui pousse des balles comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de bœufs éteints. Quel bâtard en rut de quel corniaud branlé oserait manifester publiquement sa libido en s’enlaçant frénétiquement comme ils le font par paquets de 8, à grands coups de pattes grasses et mouillées, en ululant des gutturalités simiesques à choquer un rocker d’usine? Quelle brute glacée, quel monstre décérébré de quel ordre noir oserait rire sur des cadavres comme nous le vîmes en vérité, certain soir du Heysel où vos idoles, calamiteux goalistes extatiques, ont exulté de joie folle au milieu de 40 morts piétinés, tout ça parce que la baballe était dans les bois? Je vous hais, footballeurs. Vous ne m’avez fait vibrer qu’une fois; le jour où j’ai appris que vous aviez attrapé la chiasse mexicaine en suçant des frites aztèques. J’eusse aimé que les amibes vous coupassent les pattes jusqu’à la fin du tournoi. Mais Dieu n’a pas voulu. Ça ne m’a pas surpris de sa part. Il est des vôtres. Il est comme vous. Il est partout, tout le temps, quoi qu’on fasse et où qu’on se planque, on ne peut y échapper. Quand j’étais petit garçon, je me suis cru longtemps anormal parce que je vous repoussais déjà. Je refusais systématiquement de jouer au foot, à l’école ou dans la rue. On me disait: «Ah, la fille!» ou bien: «Tiens, il est malade», tellement l’anormalité est solidement solidaire de la non-footballité. Je vous emmerde. Je n’ai jamais été malade. Quant à la féminité que vous subodoriez, elle est toujours en moi. Et me pousse aux temps chauds à rechercher la compagnie des femmes. Y compris celles des vôtres que je ne rechigne pas à culbuter quand vous vibrez au stade. Pouf, pouf. (16 juin 1986) »

Le lecteur de Dans la foule en tire une méditation sur la norme et le chaos, le vacarme des vivants et le silence parmi les morts, la haine tribale et l’instinct grégaire, l’exaltation individuelle lorsqu’elle rejoint l’hystérie collective, l’oppression dans la foule et le spectre de l’asphyxie. Non un livre de plus sur le football mais un récit d’une rare puissance d’évocation sur ses religionnaires, leurs rêves et leur cauchemar. Loin, très loin de ce que le footballeur Jean Giraudoux, trois-quart au Club sportif de la jeunesse littéraire affilié au PUC dès sa création en 1913. en disait :

   » Plus encore que le roi des sports, le football est le roi des jeux. Tous les grands jeux de l’homme sont les jeux avec une balle, que ce soit le tennis, la chistera ou le billard. La balle est dans la vie ce qui échappe le plus aux lois de la vie. Elle est ce qui est le plus inutile. Elle a sur la terre l’extraterritorialité de quelque bolide provisoirement apprivoisé.   Elle n’est reliée en rien avec la notion de l’être animal, qui est celle du crampon, et, satellite léger du globe aux lois duquel elle obéit sans zèle et avec des dérogations fulgurantes, elle a la vertu magique de n’être rien ici-bas, qu’être balle. Le football doit son universalité à ce qu’il a pu donner à la balle le maximum de son effet. L’équipe de football c’est le mur de la chistera, soudain intelligent, la bande de billard douée de génie. En plus de son propre principe, celui du rebondissement, de l’indépendance, l’équipe donne à la balle le moteur de onze malices et de onze imaginations. Si les mains ont été supprimées du jeu, c’est que la balle par leur intervention cesserait d’être balle, et le joueur aussi. Les mains sont des trucs ; elles ont été données uniquement aux deux animaux truqueurs, à l’homme et au singe. La balle n’admet pas le truquage, mais seulement les effets stellaires… »

(« Just Fontaine à Göteborg, Suède, le 28 juin 1958. Photo AFP; Albert Camus gardien de but, assis au centre au premier rang, avec son équipe du RUA (Racing Universitaire d’Alger), 1930, Collection Catherine et Jean Camus)

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commentaires

1 186 Réponses pour Quand Laurent Mauvignier refaisait le match

Chantal L dit: 10 juillet 2026 à 17h27

Coupe du Monde oblige !
Vous appréciez donc le ballon rond, Monsieur Assouline !
Quelque chose de fédérateur, qui réunit toutes les classes sociales.
C’est pas courant.

Jean Langoncet dit: 10 juillet 2026 à 17h38

Le Tour de France, la petite reine, Blondin et quelques autres auraient pu obliger tout aussi opportunément

rose dit: 10 juillet 2026 à 17h51

les mains sont des trucs : pas au base-ball.

y a les passes caviars aussi : un glissé avec l’intérieur du pied.

Chaloux dit: 10 juillet 2026 à 18h07

Allez savoir pourquoi, je ne peux plus entendre parler de Mauvignier.

Allez savoir pourquoi, petit coup de pouce Minuit, Madrigal etc… Article du genre de ceux sur Aragon, destinés à désengorger les caves de Brotin…

Hurkhurkhurk !

Chantal dit: 10 juillet 2026 à 18h20

C’est un jour un peu spécial pour Rudi Garcia, le sélectionneur français de l’équipe belge au sang andalous …

D. dit: 10 juillet 2026 à 18h32

Le transport de la Tapisserue de Bayeux EN SECRET est une honte nationale. Et ça a coûté ube fortube.
Avec cer argent on aurait tout simplement pu subventionner le voyage en France de milliers de Brittaniques pour qu’ils puissent l’admirer là où elle se trouve.
Mais bon sang, par qui sommes-nous gouvernés ?!

Jazzi dit: 10 juillet 2026 à 20h01

J’ai pas compris les intentions de Passou avec cet article qui colle à l’actualité… sportive, pas littéraire.
Est-ce un éloge (Morlino et Giraudoux pour) ou une critique du foot (Desproges définitivement contre, Mauvignier aussi, semble t-il) ?
Un prétexte pour nous balader avec sa baballe !

closer dit: 10 juillet 2026 à 20h04

« Fin de Vie: la mer noircie de sang »

Admirable article de Houellebecq dans le Figaro d’aujourd’hui.

rose dit: 10 juillet 2026 à 20h10

je l’ai compris comme une critique virulente. Desproges n’y va pas par quatre chemins.

Jean Langoncet dit: 10 juillet 2026 à 21h37

Le droit international, c’est plus ce que c’était ; c’est un peu comme la constitution de 58 et le tour de France à bicyclette en juillet 2026 : une cartographie détaillée serait bienvenue ; m’est avis que la ferveur populaire est bien vivace, au bord du chemin (entre deux match de la coupe d’Europe qui pourrait être plus pleine)

Jean Langoncet dit: 10 juillet 2026 à 21h50

@Tous les grands jeux de l’homme sont les jeux avec une balle

Praud et Montfort, des enfants de balle virtuelle reconvertis en télégourous politisés grassement payés sur cnul, en témoignent au quotidien

J J-J dit: 10 juillet 2026 à 22h40

FRANCE D’JEUNES …
« Car au fond, « la mer noircie de sang » n’est pas seulement une métaphore littéraire. Elle est le symptôme d’une société qui peine à trouver un équilibre entre autonomie individuelle et protection collective, entre le droit de choisir sa mort et le devoir d’accompagner la vie jusqu’au bout. Houellebecq, en convoquant Yeats et l’apocalypse, force les Français à regarder en face ces paradoxes. C’est peut-être là, dans cette interrogation douloureuse, que réside la véritable utilité de son cri d’alarme ».

Bah, bah, bah… Dormez bien et mourrez mieux !

Jean Langoncet dit: 10 juillet 2026 à 22h58

@Houellebecq, en convoquant Yeats et l’apocalypse, force les Français à regarder en face ces paradoxes.

On imagine que les intéressé(e)s, s’inscrivant dans cette perspective littératuro-religieuse, ont saisi leurs députés par tous les moyens à leur disposition pour faire entendre leur voix ; qu’ils en justifient

closer dit: 11 juillet 2026 à 7h09

Tombant par hasard sur le biopic de la famille Le Pen hier soir, je tombe sur l’épisode hilarant de sa première femme posant nue avec quelques habits de soubrette pour une revue « masculine » comme on disait à l’époque. Un auteur de vaudeville n’aurait pas imaginé un truc pareil. Ils se sont réconciliés ensuite, de même qu’il s’est réconcilié avec Marine après qu’elle l’ait mis à la porte du Parti…Quelle famille!
Nettement plus marrante et même sympathique que les intellectuels de gauche à la tronche de curés défroqués allant voir les putes en cachette tout en soutenant Pol Pot ou Mao…

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 7h28

ah bon vous ne vous souveniez pas de cette galéjade de Pierrette, dans Lui ??? Vous deviez être bin jeune, mon bon !
Si vous avez ri en tombant par hasard par deux fois, tant mieux for you !
Je ne valide pas votre chute sur les curés défroqués dont, à la vérité, elle est inutile car gratuitement polémique et grotesque au regard des faits statistiques. Best wishes,

closer dit: 11 juillet 2026 à 8h05

Bien sûr que je me souvenais de cet épisode mais hier soir je l’ai revu; quel esprit de répartie, cette Pierrette! Au fond JMLP aimait qu’on ose le défier et c’est pour cela qu’il s’est rabiboché avec elle comme plus tard avec sa fille.

Pour les curés vous lisez toujours trop vite JJJ; j’ai écrit « tronche de « , je n’ai pas écrit qu’ils l’étaient effectivement…

JC..... dit: 11 juillet 2026 à 8h06

LE TRAVAIL C’EST LA SANTE

Compliment aux héros du cuir rond et sportif !
Bravo aux enluminures nationales de facade !
Vive la mafia du football international ….

Enfin un projet mondial ambitieux !
Voila de l’argent bien employé !

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 9h58

Cela se passe, à Arras sous la Terreur (Haut-les-Coeurs)
Guislain François Joseph Le Bon, pour la gratuité du spectacle, fait installer le Rasoir national sous ses fenêtres, afin de pouvoir, du haut de son balcon, aux côtés de sa femme, « voir tomber les abricots ». Et l’épouse, Elisabeth Regniez, de demander à son mari : « Combien avons-nous ce soir de têtes de veau ? »…(C°/ P. P/, p. 72)

-> J’évalue à pas mal, sur l’aRidl.
Bàv,

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 10h08

Choses vues et choses dites… en passant par là, vers Chichillane ou pas loin…
[« à côté du roublard, une jeune villageoise dégrafa finalement son corsage et donna le sein à un gros nourrisson gras, si goulu qu’il pompait avec ses trous de nez le lait qui lui échappait de la bouche. Et le lait lui échappait de la bouche parce qu’il grognait. Et il grognait parce qu’en pompant le lait avec le nez, il s’engorgeait et perdait le souffle. Il était dans une rage ! Il mordait sa nourrice. C’est sensible, un sein. J’aime bien les enfants, mai je te lui aurais foutu sur la gueule ! »] (Jean Giono, URSD, 1948, folio-gallim, p. 227).

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 10h35

Je ne sais pas pourquoi, je suis toujours agréablement surpris d’entendre parler de Laurent Mauvignier, et notamment, parmi moultes, de son célèbre « Dans la foule », un incontournable, le seul roman dédié à l’ambiance d’un match de football populaire, moi qui n’ai jamais eu aucune appétence pour cet opium du peuple. Mauvignier aimait le football comme beaucoup de monde. Il est resté un écrivain modeste de très grand talent, qui marquera se son sceau la littérature française du XXIe s. Bien plus que l’écœurant moraliste médiatique qu’est devenu le « poète » Houellebecq…, pour le dire vite. Merci Passoul pour l’introït de votre nouveau billet conjoncturel qui s’oubliera vite chez les aficionados (je pense).

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 10h41

Glissement de terrain (sic).
… détecté au sein d’un plissement hercynien antédiluvien
(un dir-géosynclinal)

Alfred dit: 11 juillet 2026 à 10h45

On a du mal à imaginer Kafka en tenue de tennisman de l’époque, tenant une raquette dans les mains et jouant une partie de tennis avec son ami Max Brod !!!
Et Albert Camus, à Alger, footballeur assidu, disputant un match avec des petits zidanes de quartier, arabes et pieds-noirs, en riant aux éclats !!!

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 10h46

CBNews – CBNul ? Pascal Praud Plazza
Il parait que la France va engager son challenge contre l’Espagne. Toujours partants pour aider l’Andalousie ?

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 10h51

En revanche, on imagine bien PPPasolini s’entrainer avec des tifosi, et Suzanne Lenglen faire des bonds de haute voltige en brasse papillon.
Kiliane M’Bappée est-il, oui ou non, un « génie » du ballon rond ?

Alfred dit: 11 juillet 2026 à 10h53

On imagine bien le sale petit jjj, mis au ban de touche, exclue de toute participation aux manifestations sportives, ressassant sa petite haine de morveux lâche et poltron contre tous les enfants sains et bien portants.
Toute sa misérable vie en témoigne.
Petit raté, vieux raté… Éternel raté.

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 11h30

@chachalfred, vous n’avez plus d’autres aliments littéraires à vous mettre sous la dent ?
J’ai connu des trolls bien plus intelligents et subtils, hélas ils sont de moins en moins nombreux. Bàv,
(donc si j’ai bin compris, la france va devoir s’affronter à la norvège, ou quoi ?…)

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 11h40

J’ignore si Bertold Brecht aimait le football. Mais je sais que Franz Kafka adorait nager au Gymnasium et dans les lacs, c’était un très bon nageur, il aurait pu préfigurer le Nakache. Le tennis, en revanche, n’était pas à son horizon.
Bàv,

Jazzi dit: 11 juillet 2026 à 11h46

Kafka ne figure pas au sommaire du « Goût du football » mais il y en bien d’autres, JJJ.
https://www.mercuredefrance.fr/le-gout-du-football/9782715248410?TSPD_101_R0=08bd3ff4dbab2000e6ac1354b983b296cf194ea880aaf12f0622a11030afb79988ec602d26efa01c08f942b7a3143000621448e3ce11b479868dd5c05c506a90d64d7bf4db4d86aa353b08c8c5b97db659aadef6ce4b05d63abf7b67138828fb
Quoique n’ayant pas ce goût-là, je n’aime pas le mépris de certains intellos pour ce sport jugé trop populaire, en regard d’autres disciplines sportives supposées plus aristo, telles le rugby ou le tennis…

Clopine dit: 11 juillet 2026 à 11h49

Bon sang, ce qu’il ne faut pas lire, des fois ! Déjà, entendre, c’est dur. Voire insupportable. Mais lire, on se dit qu’il y a de la distance, peut être de l’analyse (par exemple, l’oxygène, par temps de canicule, manque. Le remplacer par du récit ?), qui fait qu’un texte n’est pas forcément un simple exercice de mode, façon défilé de girafes sur un tapis roulant, mais un vrai truc qu’il fallait dire. Déjà, la Rdl était en déroute, mais au moins notre hôte nous donnait, (générosité) des billets qu’aucun de ses commentateurs n’auraient été fichus d’écrire.

Mais là ! Oh, notre hôte, honte à vous. Vous disposez d’une « fenêtre de tir », l’humanisme est en danger, et hop ! Vous montez dans le bus de la facilité et de la complaisance ? Vous aussi, vous approuvez le « plus en plus » de pain et de jeux, pour qu’on ne parle pas surtout pas de sujets qui fâchent ?

puck dit: 11 juillet 2026 à 11h53

le foot c’est sympa pour envoyer les gens se mettre sur la tronche, mais il arrive un moment où ce n’est plus suffisant.

alors on part sur la vraie guerre !

d’abord un choisir un ennemi.

ensuite sortir tout l’attirail de propagande comme carlito qui ressort l’holodomor…

c’était il y a 1 siècle ?

pas d’importance cela fera l’affaire §

pour nos nouveaux hooligans bellicistes tout est bon pour aller vers la guerre et la justifer !

hé ouai mon carlito : à mes yeux avec tes vieilles trouvailles pour nous pousser à la guerre tu ne vaux pas plus qu’un vulgaire hooligan…

puck dit: 11 juillet 2026 à 11h54

pareil quand passou justifie l’expansion de l’otan pour provoquer la Russie et les pousser à la guerre :

c’est juste de la technique de hooligans

en fait vous êtes des hooligans !

puck dit: 11 juillet 2026 à 11h56

les hooligans se comportent de la même façon :

ils provoquent… provoquent… provoquent…

pour arriver à atteindre leur objectif : la guerre !

le plus marrant c’est que vous n’en avez même pas conscience.

puck dit: 11 juillet 2026 à 11h58

pour vous les hooligans c’est les autres…

parce que vous êtes des gens civilisés, bien éduqués, cultivés etc…

c’est faux !

vous avez exactement le même comportement que les pires hooligans alcoolisés !

avec la différence que ce conflit que vous attisez en soufflant sur les braises ne fera pas que 82 victimes.

puck dit: 11 juillet 2026 à 12h00

comme Finky avec ses mensonges sur les 45 mille manifestants tués par le gouvernement iranien.

pourquoi ce mensonge ?

pour justifier la guerre et la violence !

ce sont des sauvages il faut les bombarder !

ça aussi c’est un comportement de hooligan.

Jazzi dit: 11 juillet 2026 à 12h03

Pour Clopine, qui demande que l’on parle de sujets qui fâchent.

Mes confessions sur Dieu et le Capital :

« En 1961 j’eus ma période mystique. Comme ma mère, je finis par croire que Dieu ne me lâchait jamais du regard, qu’Il m’avait choisi et attendait beaucoup de moi. Le soir, avant de me coucher, je redoublais de zèle pour réciter, agenouillé au pied de mon lit, le Au nom du Père et le Je vous salue Marie. Le dimanche matin, à l’église Saint-Charles, je suivais d’un air grave, recueilli, proche de l’extase, le cérémonial de la messe en latin. Plus que l’influence de ma très chrétienne mère, n’étais-je pas plutôt la victime d’un abus de films à caractère religieux vus à l’Azur cinéma ? Comme Joselito l’enfant à la voix d’or, je conversais désormais secrètement avec Dieu le père en personne ! De quelle inquiétude cela était-il le signe ? »

« Après mes velléités religieuses, je me mis à avoir des velléités à caractère capitalistique. Un désir de possession, qui se manifesta par un goût de tout collectionner. Cela commença avec ma collection de timbres, notamment ceux de l’Afrique équatoriale française (AEF) et de l’Afrique occidentale française (AOF). De l’Indochine aussi. Une collection qui me permettait de voyager et rêver sans avoir à me déplacer. Je me souviens aussi que je collectionnais la série des 50 écussons des provinces de France, offerts par le café Maurice à ses clients en 1965. Je me souviens également de mon carnet d’autographes et d’avoir demandé, en 1967, une signature à Manitas de Plata, croisé sur la Croisette à l’occasion de la première manifestation du Midem (Marché international du disque et de l’édition musicale). Ne sachant pas écrire, celui-ci s’était contenté de tracer une croix. Je me souviens encore de ma collection de pierres rares et semi précieuses, que j’achetais à la boutique Mariposa, située à l’un des angles du carrefour Carnot, où la patronne me permettait de payer en plusieurs fois. Je me souviens enfin de ma collection de porte-clés publicitaires et que cet engouement des années 1960, popularisé par le développement des objets en matière plastique, avait pour nom la copocléphilie. »

puck dit: 11 juillet 2026 à 12h04

le hooligan veut en découdre pour montrer que son camp est le plus fort !

comme l’occident le fait aujourd’hui.

l’occident a adopté un comportement de hooligans.

suffit d’écouter le chef de l’otan : Mark Rutte : ce type s’exprime exactement comme un hooligan !

D. dit: 11 juillet 2026 à 13h29

Portrait de Salomon (Si 47, 12-25)

12 Après David se leva un fils plein de savoir ; grâce à son père, il vécut en toute tranquillité.
13 Salomon connut un règne paisible, et Dieu lui accorda la sécurité alentour, pour qu’il élève une maison consacrée à son nom et qu’il établisse un sanctuaire à jamais.
14 Comme tu étais sage dans ta jeunesse ! Tel un fleuve, tu débordais d’intelligence ;
15 ta pensée s’est répandue par toute la terre, que tu as remplie d’énigmes et de paraboles.
16 Ta renommée est parvenue jusqu’aux îles lointaines. Tu as été aimé parce que tu étais pacifique.
17 Tes chants, tes proverbes, tes paraboles et tes interprétations ont fait l’admiration du monde entier.
18 Au nom du Seigneur Dieu, celui qui est appelé le Dieu d’Israël, tu as amassé l’or, comme de l’étain et, comme du plomb, tu as accumulé l’argent.
19 Mais tu t’es vautré dans le plaisir avec les femmes et tu as été asservi dans ton corps.
20 Tu as terni ta gloire, tu as profané ta race, au point d’amener la colère sur tes enfants et provoquer des regrets par ta folie.
21 Ainsi la souveraineté fut partagée en deux et d’Éphraïm sortit un royaume rebelle.
22 Mais le Seigneur ne renonce pas à sa miséricorde, il ne détruit aucune de ses œuvres, il ne fait pas disparaître les descendants de son élu, il ne supprime pas la postérité de qui l’a aimé. À Jacob il a donné un reste, à David, un rejeton issu de lui.
23 Salomon reposa avec ses pères, laissant après lui, parmi sa descendance, le plus fou du peuple, un homme dénué d’intelligence, Roboam, qui, par sa décision, poussa le peuple à la révolte. Quant à Jéroboam, fils de Nebath, il fit pécher Israël ; c’est lui qui fit prendre à Éphraïm le chemin du péché.
24 Et tant se multiplièrent leurs péchés qu’ils furent déportés de leur pays.
25 Ils s’adonnèrent à tout ce qui est mal jusqu’à ce que vienne sur eux le châtiment.

D. dit: 11 juillet 2026 à 13h32

Il y a un peu plus de deux ans, les jeux olympiques de Paris s’ouvraient aux yeux effarés du monde entier avec autant de pluie que de blasphèmes à la Sainte Eglise, à la Patrie Fille aînée de l’Eglise et aux bonnes moeurs.

Aujourd’hui, le Châtiment s’abat sur le pays avec une sécheresse encore plus grande que cette horrible pluie de blasphèmes.

rose dit: 11 juillet 2026 à 13h43

ce qu’est devenu jeroboam
Le jéroboam est une bouteille en verre conçue pour contenir, suivant les régions de production, l’équivalent de quatre, ou bien de six et deux tiers bouteilles de 75 cL (soit 3 L ; ou bien 5 L, proche du réhoboam de 4,5 L).

rose dit: 11 juillet 2026 à 13h46

Puck,

si vous avez 5 mn, je veux bien avoir cette information :

rose dit: 10 juillet 2026 à 12h57
puck

l’immense parmi les immenses j’ai nommé Ousmane Dembele

pouvez-vous me dire pourquoi vous le nommez ainsi ? je vous prie,

Merci beaucoup.

rose dit: 11 juillet 2026 à 13h52

D Il y a un peu plus de deux ans, les jeux olympiques de Paris s’ouvraient aux yeux effarés du monde entier avec autant de pluie que de blasphèmes à la Sainte Eglise,[…]

Récemment, on a vu Billy le fils de Julie Depardieu et Philippe Katherine. Pmp, j’ai attrapé peur.
Et deux ans après ces Jeux Olympiques, Thomas Jolly et Leïla Slimani ont ete embauchés comme metteurs en scène à la Comédie Française, sous l’impulsion de son nouveau directeur.

De toutes manières, les idées politiques cloisonnent les individus, comme dans un sous-marin : compartiments étanches.

rose dit: 11 juillet 2026 à 13h55

Quel est le grand tort de Jéroboam ?
Quel était le péché de Jéroboam ?
« Jéroboam fit fabriquer deux veaux en or, et il déclara au peuple : « Voilà trop longtemps que vous montez à Jérusalem ! Israël, voici tes dieux, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte. » Il plaça l’un des deux veaux à Béthel, l’autre à Dane, et ce fut un grand péché.

Jazzi dit: 11 juillet 2026 à 14h45

Capté en passant

Hommage à Pascal de Duve
Par Mylène Briant

Pascal de Duve est un écrivain belge né le 5 février 1964 à Anvers, et mort le 16 avril 1993 à Paris.
Professeur de philosophie, sa véritable passion était l’écriture.
Son premier roman, « Izo », paru en 1990, lui valut un succès immédiat et une reconnaissance méritée. Cet homme d’une intelligence et une sensibilité exacerbée était polyglotte. Il parlait de son homosexualité, mais n’en faisait pas étalage non plus. Ce qui comptait plus pour lui que des liaisons éphémères, c’était l’espérance d’un grand amour, et il pensait l’avait trouvé.

Pascal de Duve fit le test qui se révéla positif. Il pensa que l’homme qui l’aimait resterait avec lui, mais celui-ci prit la fuite….Il était en train d’écrire un nouveau roman, « Le nain et le violoniste », quand il apprit sa séropositivité.

Tenant absolument à vivre chaque instant le plus intensément possible, il fit une croisière transatlantique à bord d’un cargo en compagnie d’une dizaine de personnes inconnues. Il écrivait chaque jour ses impressions dans un journal, qui sera publié sous le nom de  » Cargo vie »…Il sous -titra cet ouvrage « Vingt six jours du crépuscule flamboyant d’un jeune homme passionné »…A la suite de la parution du livre, il fut invité dans diverses émissions où on le voyait de plus en ravagé par la maladie.

Lors de l’une d’elles, alors qu’il passait en direct, il fut pris d’un malaise atroce et convulsa à terre pendant plusieurs minutes. L’émission fut arrêtée mais la vidéo demeura, et elle est absolument terrible…I

l comparaît le SIDA à une « Étrange déflagration qui ne crève les tympans que de ceux qui en sont touchés »…Il mourut à Paris à l’âge de 29 ans… » Je meurs de mes moeurs », avait il écrit…
Dans le magnifique ouvrage  » Cargo vie », il interpellait son grand amour et lui demandait pourquoi il l’avait abandonné après tant de passion.

Pascal de Duve fut un météore magnifique dans le monde de l’écriture et dans ce monde -ci. C’était un esthète qui se passionnait pour les arts et les civilisations. Il aimait profondément la vie, la savourant à chaque seconde…Si jeune, il a laissé une trace indélébile et bouleversante dans ses écrits et à tous ceux qui ont eu la chance de le connaître et de l’aimer…

Lisez Pascal de Duve, pour vous rappeler ce romantique foudroyé qui avait encore un très bel avenir d’écrivain devant lui…et que le destin, comme pour tant d’autres jeunes hommes à cette époque-là, ne lui aura pas donné la chance d’accomplir en lui brisant tragiquement les ailes…

« E., il fut un petit temps au cours duquel j’étais bien loin de désespérer d’encore te voir, entendre ta voix, lire de tes lettres. Que tu m’eusses, à tout jamais, abandonné comme on laisse derrière soi un chien attaché à un arbre, ne m’effleura que plus tard. Tous mes amis et ma famille, qui fut exemplaire, se sont manifestés pour savoir comment j’allais, me réconforter, me tenir compagnie dans ma souffrance. Mais j’ai attendu en vain le moindre mot de celui, le seul, qui eût pu m’illuminer le coeur – celui qui prétendait m’avoir  » le plus aimé « . N’aime plus personne, E. Ou en tout cas plus comme ça : tu TUES…  » ( Extrait de »Cargo vie »)
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a7/Portrait_de_Pascal_de_Duve_1.jpg?utm_source=fr.wikiquote.org&utm_campaign=imageinfo&utm_content=original

renato dit: 11 juillet 2026 à 14h47

Je n’aime pas les sports de balle, quelles que soient la forme et la taille de la sphère. Je comprends qu’un chien poursuive une balle lancée et la rapporte, mais pas plus. Je préfère les sports individuels. Cela dit, je suis agacé par ceux qui, se croyant éclairés parce qu’ils ont lu quelques livres, pensent que parler de sport revient à tomber dans la « facilité » et la « complaisance ».

Le football est une activité comme tant d’autres ; bien sûr, il y a toujours une pointe de fanatisme et d’intolérance chez les supporters. Mais il n’y a pas moins d’intolérance chez les lecteurs ou chez ceux qui aimeraient que nous n’abordions que des sujets élevés ou controversés — peut-être un peu réactionnaire sur certains points afin de se croire révolutionnaires —.

Bref, peu importe, voyons plutôt :

https://journals.openedition.org/italies/7184?lang=it

rose dit: 11 juillet 2026 à 14h51

Que tu m’eusses, à tout jamais, abandonné comme on laisse derrière soi un chien attaché à un arbre […]

on peut aussi pendre un enfant par les pieds à un arbre.
etc.
je me passerai de la recension.
celui qui fuit ne refléchis pas au mal qu’il fait à l’autre en fuyant.

rose dit: 11 juillet 2026 à 14h52

celui qui fuit ne refléchit pas au mal qu’il fait à l’autre en fuyant.
Il se sauve.

Jazzi dit: 11 juillet 2026 à 14h58

Plus un seul exemplaire des livres de Pascal de Duve dans les rayons des bibliothèques de la mairie de Paris.
Seulement un seul exemplaire de chacun de ses trois ouvrages à la réserve centrale.
Je vais m’empresser de les en faire sortir…

puck dit: 11 juillet 2026 à 15h12

« l’immense parmi les immenses j’ai nommé Ousmane Dembele

pouvez-vous me dire pourquoi vous le nommez ainsi ? je vous prie »

mais bien sûr ma très chère Rose.
en fait il peut exister plusieurs de voir un joueur sortir du lot dans une équipe.
tu regardes un match et il y a toujours un type qui va briller, soit par ses dribbles comme Messi ou Mbappé, le fait de marquer des buts décisifs comme Messi ou Haaland, de faire des passes décisives, par sa vision du jeu comme Platini ou Zidane, le type qui a être capable totalement de jouer sur le fait que l’équipe adverse est totalement pas en place soit latéralement soit dans la profondeur.

en fait toutes ces qualités sont soit hyper visibles, soit elles offrent du beau spectacle comme le faisait Zidane ou Platini, soit dans une sobiriété efficace comme le faisaient Ignesta ou Chavi qui malgré leur discrétion ont permis à Messi de montrer tout son brio (sans Ignesta, Messi n’aurait jamais été le Messi qui a soule vé les foules).

et puis il y a des joueur un peiu inclassables comme Dembele : ce type sait tout faire : il a la même qualité de passe ou de frappe sur les 2 pieds, il est capable de faire des dribbles ou de marquer des buts hallucinants, de punir au premier coup d’oeil le déséquilibre de l’équipe adversaire, et tout il le fait sans l’esbroufe spectaculaire d’un Messi ou d’un Benzema qui sont des joueurs brillants.

en fait c’est toujours la même historie du fond et de la forme : la chose qui tape à l’oeil en premier c’est toujours la forme, avec Dembele c’est pas la forme c’est le fond, ce type n’est pas un footballer il est l’essence du football, il n’a rien de commun avec les grands joueurs habituels comme on le conçoit, ses dribbles sont brillants mais il est plus que ses dribbles, quand il marque ses buts sont brillants mais il est plus ses buts, quand il déstabilise toute une équipe avec une passe qui prouve qu’il a une vision du jeu exceptionelle c’est plus qu’une passe, ce type est un ovni du foot.

D. dit: 11 juillet 2026 à 15h20

Ce portrait de Salomon, c’est aussi le portrait de la France. Pour ceux qui n’auraient pas encore compris.

rose dit: 11 juillet 2026 à 15h26

Vraiment, grand merci puck, pour ce magnifique portrait.
Je vais vous écrire rapidement ce que m’a dit Nabil sur Ousmane Dembelé.
Remarque : vous laissez de côté Zlatan, Ronaldo et qq.autres phénomènes, Adrien Rabiot tous ceux-là ?

J’apprécie énormément votre
( sans Ignesta, Messi n’aurait jamais été le Messi qui a soulevé les foules).
Je n’ai jamais repéré Ignesta ( la honte sur moi ).

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 16h20

jzmn / Quoique n’ayant pas ce goût-là, je n’aime pas le mépris de certains intellos pour ce sport jugé trop populaire (sic),

RM / Je n’aime pas les sports de balle, quelles que soient la forme et la taille de la sphère. Je comprends qu’un chien poursuive une balle lancée et la rapporte, mais pas plus. Je préfère les sports individuels (sic)

@ RM, Vous reconnaissez-vous tel dans les propos de jzmn, qui, pas plus que vous ou moi, n’avons le « goût du football » (sauf au mercure ?) Moi, non, même si…
Bref, ne jamais médire du foot, « sport populaire » par rapport au rugby, sport prétendument « aristo ». N’imoret quoi, faudrait sortir un peu de Paris et de vos préjugés, mon jzmn. On nous dit ici que le monde du rugby deviendrait aussi « pourri » que celui du football… chez les connaisseurs…
Me demande juste si Jazmn soutiendrait l’intéressant échange entre rôz/puck sur ces joueurs de prestige dont on entend partout causer partout. Suis admiratif de leurs « passions » de fans, quoiqu’incapable de m’y immiscer, voilà tout… Quand je dis que « les footeux » sont tous des abrutis aliénés », ouais, ouais, je vois surtout les avinés et les violents qui tueraient père mère pour leur club. Non, désolé c’est pas moij, le hooligan russe, Machin, arrêtez vos conneries. Vous lassez, allez donc lacer vos grolles à crampons !
Bàv

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 16h26

Cela dit, CT, on ne peut pas nier que Passoul fût jadis un excellent joueur de foot comme Cohn-Bendit, et qu’il lui en soit resté quelque nostalgie. Ce qu n’est pas contradictoire avec le fait que l’RDL « dérive » drôlement depuis quelques temps, atteinte elle aussi par le syndrome dit du glissement…
M’enfin, cette pente n’est pas fatale, il va se reprendre à la « rentrée » et redresser la ba-barre.
Courage.

Jazzi dit: 11 juillet 2026 à 16h36

Le Feuilleton politique de l’été

« Adieu baltringue, adieu princesse…

Jordan Bardella est rentré épuisé de son déplacement dans la Sarthe. Il faut dire que les résurrections politiques sont pénibles, surtout lorsqu’elles concernent les patrons. Pour le remercier de son dévouement, Marine Le Pen lui a offert immédiatement une promotion plaquée or, de celles qui ne se refusent pas. Un veinard ce Jordan Bardella.
Désormais, il est officiellement chargé de l’intendance à plein temps, ce qui, dans le vocabulaire lepéniste, signifie homme à tout faire. Il devra donc attendre que Marine Le Pen et sa clique aient terminé le déjeuner avant de débarrasser la table. Il devra aussi passer trois fois par jour la serpillère dans les couloirs. Le Rassemblement national est ainsi fait : certains entrent dans l’Histoire, d’autres dans le local à balais. Et dire que, pendant quinze mois, il se répétait du matin au soir « vaincre ou périr » avec la gravité d’un général napoléonien égaré dans un studio de télévision. Le malheureux ignorait encore qu’entre vaincre et périr, il existait une troisième voie chez les Le Pen.
À propos de Bardella à la télévision, je dois vous confier ce que j’ai sur le cœur. Un jour, j’avais ma tête des mauvais jours et je me suis puni : j’ai regardé Jordan sur BFM. C’était un spectacle réglé comme une messe de rentrée. Je vous préviens tout de suite, sur BFM, pas de débat contradictoire, c’est épuisant cet exercice. D’ailleurs, ce n’était pas un entretien, mais une bande-annonce à sa gloire.
Posture grave, regard façon chef d’État en devenir qui va sauver la France, phrases calibrées pour les réseaux sociaux, indignation millimétrée : il se donnait à fond. Il parlait sans chercher ses mots, mais on sentait l’effort de mémoire derrière la fluidité apparente. On voyait aussi qu’il avait beaucoup trop répété devant son miroir. À cette époque, il se disait encore : « La spontanéité, ce sera pour quand je serai à l’Elysée… »
À chaque question, son ego franchissait une étape supplémentaire. J’ai cru qu’il allait exploser. Il répondait avec l’assurance admirable des cancres. Il y a des hommes politiques qui donnent le sentiment d’avoir réellement les capacités intellectuelles pour gouverner un pays. Jordan Bardella, lui, donnait surtout l’impression de vouloir réussir son oral de BTS communication.
Le plus fascinant, finalement, c’était la conviction tranquille avec laquelle il occupait l’espace. Un mélange très contemporain de certitude absolue et de vide sidéral. À la fin, j’étais gêné et j’ai bien été obligé de reconnaître un certain talent à ce jeune premier. Je venais d’assister à une démonstration de confiance en soi comme on en voit au cinéma. Il m’a alors fait penser à un jeune acteur qu’un caprice du destin aurait appelé à remplacer Gary Cooper ou James Stewart. Le type connaît ses répliques sur le bout des doigts, les déclame, ajuste son regard et sa posture, obsédé par la caméra. Mais il y avait un problème, un gros problème : le mec n’avait rien compris au film dans lequel il jouait. Et après, on s’étonnera que le baltringue ait explosé en vol…
Mais ça va mieux – beaucoup mieux !- pour lui depuis que Marine a repris les choses en main, l’atmosphère a changé au siège du Rassemblement national. Le clan Le Pen a immédiatement retrouvé ses habitudes, ses repères et ses traditions, avec ce goût des hiérarchies simples qui fait le charme des grandes maisons. Maintenant lorsqu’ils franchissent les portes du siège, Jean-Philippe Tanguy, Louis Aliot, Bruno Bilde et Steeve Briois regardent machinalement autour d’eux avant de hurler :
– Il est passé où le baltringue ?
Alors, dans un bruissement de chaussures, Jordan Bardella surgit aussitôt du fond du couloir.
– J’arrive ! J’arrive tout de suite !
Le voilà qui accourt à petites foulées appliquées, le sourire crispé, multipliant courbettes et salamalecs.
-Monsieur Tanguy désire un café ?
-Monsieur Aliot préfère peut-être une eau pétillante ?
-Monsieur Bilde a-t-il besoin d’un jus d’orange ?
-Monsieur Briois souhaite-t-il un thé ?
L’intéressé conserve naturellement toute sa dignité. Enfin, autant qu’il est possible d’en conserver lorsqu’on passe en une minute du statut de recours national à celui de femme de ménage. Mais il faut reconnaître qu’il apprend vite. C’est un rapide le Jordan…
À présent, les mauvaises langues prétendent que l’inénarrable Marine Le Pen aurait confié à sa coiffeuse que Bardella était « bon à jeter aux chiens ». L’information demande naturellement à être confirmée. Mais chacun sait bien que la famille Le Pen a toujours entretenu avec ses Numéros 2 les mêmes rapports affectueux que les familles mafieuses avec les témoins devenus encombrants. Dieu du ciel, quelle famille ! Mais quelle famille !
En même temps, mettez-vous un instant à la place de Marine Le Pen. Le pauvre garçon était simplement chargé de garder le château pendant les vacances forcées de la propriétaire. Une mission honorable, parfaitement définie : arroser les plantes, nourrir les chiens, relever le courrier. Rien de plus. Et puis voilà qu’un beau matin, la propriétaire revient plus tôt que prévu. Elle pousse la grille, monte le grand escalier et ouvre la porte de sa chambre. Et là, elle découvre le gardien en robe de chambre, installé dans le lit familial, en train de prendre tranquillement son petit-déjeuner au champagne avec une aristocrate dégénérée, pendant qu’au loin ronronne la machine à expresso et qu’une radio diffuse un air de victoire prématurée.
Sur la table de nuit traînent des sondages favorables, Paris-Match et même un début de plan de réaménagement des appartements privés du Palais de l’Élysée. Naturellement, cela fiche un coup. Elle a beau avoir le cœur sur la main, une patience de sainte et cette indulgence maternelle qui caractérise les grandes dynasties politiques françaises, il faut reconnaître que ce genre de spectacle n’est jamais très agréable. C’est même blessant. Car enfin, il existe des règles élémentaires de savoir-vivre dans toutes les vieilles maisons. Dans la famille Le Pen, on prête volontiers les clés du château lorsque les circonstances l’exigent ; en revanche, on supporte assez mal de surprendre le gardien en train de prendre ses aises, les pieds sur le mobilier, le regard déjà tourné vers l’héritage et la main posée avec un peu trop d’assurance sur l’argenterie familiale.
Le plus douloureux, sans doute, n’était même pas de le voir installé dans sa chambre. Non. Le plus douloureux était de constater qu’il était tombé amoureux d’une idiote comme on n’en fait plus depuis la Révolution française. Une de ces créatures rares que l’Histoire produit avec parcimonie. Une bêtise de grand style, d’apparat. Pas la petite sottise laborieuse du quotidien, non : la grande bêtise aristocratique, celle qui traverse les siècles la tête haute, persuadée qu’elle a raison contre le monde. Une bêtise si parfaitement assumée qu’elle finit par forcer une certaine admiration esthétique. Une bêtise avec des manières, des titres de noblesse assez vaseux. On croyait ce genre de spécimen disparu. Manifestement, il en restait encore un exemplaire soigneusement préservé. Et c’est toujours ainsi que commencent les catastrophes dans les vieux romans familiaux : un héritier provisoire, un château trop grand pour lui et une princesse. Personne ne doit et ne peut s’étonner de la chute du baltringue !
Le côté réconfortant de toute cette agitation pour Jordan Bardella, c’est que toute son équipe a bénéficié d’un magnifique plan de carrière. Il serait injuste de prétendre que le retour de Marine Le Pen n’a créé aucun emploi. Son conseiller économique, François Durvye, a ainsi été promu à la gestion stratégique du parking et à l’optimisation des places visiteurs. Une mission sensible dans laquelle il pourra enfin mettre ses compétences au service des grands équilibres budgétaires du mouvement.
François Paradol, son directeur de cabinet, s’est vu confier la lourde responsabilité de l’entretien du parc automobile. Dans un parti attaché aux traditions, il est important que les véhicules de la maison continuent de briller avec la dignité qu’exige une grande dynastie politique.
Quant à Pierre-Romain Thionnet, l’ancien attaché parlementaire de l’ex futur président devenu député européen et responsable des jeunes du mouvement, Marine Le Pen lui a réservé une mission particulièrement délicate : il devra sortir les poubelles. Décidément, la méritocratie a encore de beaux jours devant elle au Rassemblement national.
Après deux jours de travail, le baltringue a posé ses congés à partir du 10 juillet. Quand il était président, il avait pensé aller briller en Corse. Il rêvait d’un petit pèlerinage sentimental sur la route des Sanguinaires, histoire de retrouver les lieux saints où Paris Match l’avait immortalisé avec sa princesse. Marine Le Pen avait adoré ce numéro. On raconte qu’elle avait retrouvé devant ces clichés cette émotion si particulière des tueurs en série…Puis il a songé à Saint-Tropez. Mais les temps sont durs et la prudence est mère de toutes les vertus. Finalement, il ira à Monaco. C’est plus sûr.
Dans les périodes d’effondrement, il est toujours rassurant de rester à proximité d’une princesse. Et puis Monaco présente un avantage : lorsqu’on passe brutalement du statut de candidat naturel à celui de moins que rien, il est toujours agréable de pouvoir contempler quelques yachts pour se rappeler que certaines choses, elles, continuent d’avancer.
À part ça, Jordan Bardella a prévu de profiter de l’été pour écrire la suite de ses mémoires. Le projet est ambitieux. L’ouvrage devrait s’intituler Mon placard à balais. Un titre sobre, élégant ; il lui va comme un gant. On murmure déjà quelques chapitres prometteurs : Mes quinze mois au sommet, Il n’y a plus de Justice dans ce pays, Le retour de la propriétaire, L’art difficile de rendre les clés ou encore Comment je suis devenu un homme à tout faire.
Le chapitre le plus émouvant serait, paraît-il, consacré à ce terrible moment où Jean-Philippe Tanguy lui expliqua, avec des trésors de délicatesse, qu’il avait « la vie devant lui ». Les mauvaises langues, toujours elles, prétendent que l’éditeur pressenti aurait jeté l’éponge. Mais ne soyons pas injustes. Les grands hommes écrivent leurs mémoires après avoir quitté le pouvoir. Les très grands commencent avant même d’y être entrés. Les amateurs de politique retrouveront donc avec émotion le génie du baltringue…
Bon, j’ai bien rigolé. Mais moi aussi, je suis fatigué. Moi aussi j’ai pris des coups. Moi aussi je pars en vacances le 10 juillet. Mais pour moi, ni Corse, ni Saint-Tropez, ni Monaco. Pas de route des Sanguinaires, pas de loge VIP au Grand Prix, pas de soirée au Jimmy’z, et encore moins de drame dynastique sous les lustres de Monte-Carlo. Simplement une petite maison en Bourgogne, « à l’abri du déclin du monde », avec mon épouse, la mère de mes deux filles. Ce n’est pas une princesse. C’est bien mieux que cela : c’est une fille d’instituteur. Elle a fait des études sérieuses, elle est discrète, modeste, elle aime les gens. Et c’est elle que j’aime.
Alors le baltringue peut bien continuer à s’effondrer méthodiquement, étage après étage, ambition après ambition ; il se débrouillera très bien sans moi. Pendant ce temps-là, je lirai, j’écrirai un peu – pas mes mémoires, je n’ai rien à dire-, je marcherai beaucoup et je ferai de la cuisine. Et lorsqu’au loin remonteront jusqu’à moi les ambitions contrariées et les poignées de main empoisonnées du Rassemblement national, je serai dans un endroit où le monde consent à se taire. Je regarderai les nuages faire leur métier avec cette discrétion admirable qui manque tant à Bardella.
« Et qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
-J’aime les nuages…les nuages qui passent…là-bas…là-bas…les merveilleux nuages ! »
Je vous en conjure, gardez un œil sur lui. Il est capable de se noyer ou de se faire écraser cet idiot ! Quant à moi, je reviendrai m’occuper de lui, de Marine Le Pen et de toute cette bande de bons à rien. Les vieux bateaux et les types dans mon genre ont cela de commun : ils reviennent toujours.
Bel été à toutes et à tous. Je vous souhaite de la fraîcheur, du silence, quelques livres, de bonnes siestes, de la tendresse.
Adieu baltringue, adieu princesse…et vive la France que j’aime. »

Joseph Beauregard.
Paris V, le 10 juillet 2026

Avant de disparaître, je veux remercier de tout mon cœur ceux qui m’ont encouragé à écrire. Sans eux, je n’aurais jamais osé écouter ma petite voix intérieure, ni faire confiance à mon grain de folie. Merci à Nicolas Lebourg, Laurent Joly, Christophe Bataille, David Dufresne, Kitty de Sales, Nicolas Prisse et à ma famille d’avoir trouvé les mots qu’il fallait, au moment où il fallait les trouver. Je me suis laissé prendre au jeu ; je me suis piégé moi-même. Depuis, chaque matin, j’aligne mes phrases, mes obstinations et mes bêtises. Rien de plus, rien de moins. Et merci infiniment à Amos Reichman. Il sait pourquoi. Certaines dettes de gratitude n’ont pas besoin d’être expliquées ; elles se reconnaissent simplement au silence qui les entoure. »

renato dit: 11 juillet 2026 à 16h54

« In an age of madness, to expect to be untouched by madness is a form of madness. But the pursuit of sanity can be a form of madness, too.”
Saul Bellow

puck dit: 11 juillet 2026 à 17h15

@ »Quand je dis que « les footeux » sont tous des abrutis aliénés », ouais, ouais, je vois surtout les avinés et les violents qui tueraient père mère pour leur club. »

carlito t’as pas un peu l’impression d’être un hypocrite ?

avec ta guerre contre la Russie c’est pas juste père et mère que tu veux massacrer !

putain c’est quoi tourne pas rond dans ce monde ?

le mec il nous pond toutes les justifications possibles et imaginables, même celles qui remontent à y’a 1 siècle pour justifier son envie d’en découdre avec les russes et il se plaint de la violence des supporters de foot.

carlito s’il y a des gens hyper violents en ce moment en Europe c’est pas les supporters de foot c’est des tarés de belliciste russophobe comme toi !

la haine d’un supporter de foot c’est peanuts comparée à ta haine des russes !

faut juste aller te faire soigner mon pauvre !

et laisser ce monde continuer d’exister avec la Russie espèce de taré de nihiliste à la con !

puck dit: 11 juillet 2026 à 17h28

Rabiot ? c’est Deschamps qui doit l’adorer parce que c’est un grand et infatigable ratisseur comme il l’a été.

Zlatan lui c’était un artiste conscient de son talent.

Deschamps a réussi à mettre en place une des plus belles équipes de France, même s’ils ne gagnent pas la finale ils la méritent : c’est la plus belle équipe du monde !

elle me fait penser à l’équipe de Hollande des années 70 : une machine hyper bien huilée et magnifique à voir jouer.

le genre d’équipe où on n’imagine aucun joueur pris d’un doute : t’es dans cette équipe, tu regardes Dembele et tu te dis personne ne peut nous battre !

en plus c’est une équipe à la Mélanchon d’une France qu’on peut qu’aimer !

je veux dire les gens qui n’aiment pas cette équipe c’est des Finky ou des Zemmour du coup tout le monde est rassuré.

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 17h32

à jzmna… Quel talent, votre Joseph Beauregard !

On dirait du Murray ou Drillon, quasi la prose du très charitable chachalfred.
Pauvre Jordan !…

rose dit: 11 juillet 2026 à 17h36

jazzi
je connaissais bastringue mais pas baltringue.

Je mets juste un bémol sur la femme modeste.
Victor Castanet, lui, dit de sa femme « ma femme puissante » lorsqu’el’e a gagné un prix pour son documentaire à elle.

Sinon, ce que fait Joseph Beauregard, c’est étriller. Il doit lui rester un goût de sang dans la bouche.

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 17h43

@ la haine d’un supporter de foot c’est peanuts comparée à ta haine des russes (sic)!

Mais non, mon bon, c’est exactement la même !… T’as la haine, tu tues ; t’as pas la haine, tu tues pas. Toi, tu l’as et pas moi, j’ai jamais parlé de haine ni de nihilisme, c’est là ton seul vocabulaire, mon brave. Tout le lit et le sait.
Moi, je parle juste de violence avinée et de fanatisme aux temps présents, débordant en hooliganisme. Et de Staline, parfois, JUSTE pour TE rappeler à TON éternelle jeunesse russophile !————-
Bàt, mon homme,

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 17h47

BALTRINGUE
(Argot) Personne qui n’a pas de parole, incompétent, incapable, peureux.
(Cirque) Dans le monde du cirque, personne en charge du montage et démontage du chapiteau.

rose dit: 11 juillet 2026 à 17h52

puck

je la trouve absolument magnifique moi aussi cette équipe de France.
Ce que dit Nabil de Dembélé.
Ce dernier jouait au FC Barcelone et était assez irrégulier. Il n’avait pzrsonne qui s’occupait de lui particulierelent coach, parents etc.et il n’avait pas trop de règles alimenraires, sorties, bastringue etc.
Mais son entraîneur l’avait repéré.
Lorsque icelui, du FC Barcelone a été nommé à Paris, au PSG, il a dit « je veux Dembélé, faites le venir. »
Dembélé est arrivé, et aujourd’hui, on a toite cette fête avec lui.

rose dit: 11 juillet 2026 à 17h59

Janssen J-J

y a nombre de gens qui n’ont pas la haine et qui tuent quand même.

Je ne suis pas fan de foot du tout.
Mon sport préféré c’est la varappe, et ensuite la marine à voile.
Mais j’aime ces gosses, j’aime leur parcours, et j’aime leur manière de former équipe.

Enfin, d’après mon ami C., Rabiot est vraiment bon joueur et il a eu raison de gueuler à l’O.M.

Y a plusieurs particularités qui me touchent dans ce sport.
D’abord, les têtes pour marquer un but.
Je trouve qu’il faut être très fort.
Ensuite, le fait que ce sont des talents individuels qui sont associès en équipe et c’est là leur force.
Enfin, il s’agit d’un jeu qui nécessite beaucoup de travail. Cela semble antinomique.
Et pour finir, outre que leur carrière est courte, ensuite, il est vital de rebondir. Pas forcément dans un magasin de sport.

cordialement,

rose dit: 11 juillet 2026 à 18h58

Crénom, j’ecoute François Roustang 1ère partie, reçut par l’Arche, qui répond aux questions et me saute aux yeux le fait que j’ai oublié la danse.
Tudieu.
Ce grand art.
La danse.
La varappe.
La marine à voile.
Comment fut-il’possible ?
Ce le fut.

Jazzi dit: 11 juillet 2026 à 19h06

Se non e vero

Renaud Camus

Une anecdote qui m’a été rapportée par une personne de France Culture : peu avant l’“affaire Camus”, lors d’un dîner parisien où participait Claude Lanzmann, BHL demanda l’attention des convives. Il se leva et lut un passage d’un gros livre dont la couverture était cachée. Que c’est beau ! Que c’est ample ! Quel style !!, s’exclamait-on dans l’assistance.
“Alors ? De qui est-ce, à votre avis ?”, demanda BHL. Les noms fusèrent : “Chateaubriand !”, “Lamartine !”, “Vigny !”, etc.
“Non”, leur répondit BHL. “Renaud Camus. C’est une page de son Journal”.

renato dit: 11 juillet 2026 à 19h58

« celui qui fuit ne refléchit pas au mal qu’il fait à l’autre en fuyant.
Il se sauve. »

Lorsqu’une maladie très invalidante survient dans la vie de quelqu’un, cette personne devrait demander à l’autre si elle ou il est disposé à s’en charger. On ne peut pas exiger de l’autre qu’il assume des responsabilités qu’il ne pourrait pas soutenir : ce serait égoïste de l’exiger.

rose dit: 11 juillet 2026 à 20h02

La personne n’a pas à demander. L’autre choisit,seul, d’accompagner ou pas.
C’est un choix très personnel.
D’ailleurs, quand ce n’est pas, il n’y a pas à critiquer.
Dans le cas du sida, ce n’est pas invalidante le mot qui convient, cela a été, très longtemps, avant la tri-thérapie, la mort au bout.

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 20h05

que voulez-vous, rôz ? Vous resterez une magnifique avocate des causes perdues. C’est que vous avez un vrai bon fond, savez sentir et voir les choses et les enfants avec le cœur. Ce que nous autres, la plupart, ne savons point donner à cause de tant de couches de fausses pudeurs… Voilà pourquoi j’envie Emma, et vous le savez, même si elle est chiante et souvent injuste et ingrate envers vous, du moins, je l’imagine. Elle le sait.
Cordialement (j’aime pas trop !). Je préfère : bàv2, crénom de dieu (& bordel de merdr’, hein)

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 20h14

19.58, dommage, je ne comprends pas où vous voulez en venir exactement, dir RM, si vous pensez à la loi pblmtq sur l’aide à mourir dans la dignité. Pardon de vous ramener à ce principe de réalité, mais j’aimerais être sûr de votre position suisse sur le texte français et l’attitude d’1 Houellebecq.
Mais bien sûr, rien ne vous oblige à plus d’éclaircissements, si tout vous semble clair. (D’ailleurs, je ne crois pas que LvB eut conscience de son génie, quoi qu’il vous en coûte).
Bon maintenant je sors c’est l’heure de la Flûte Enchantée en direct et léger différé du Sud… A plsss).

renato dit: 11 juillet 2026 à 20h15

C’est évidemment un choix ! Mais vous semblez avoir une conception erronée de la civilité. Chacun doit se sentir libre de choisir, et si le malade n’offre pas la possibilité de choisir, il restreint la liberté de l’autre : d’où « Il se sauve ».

rose dit: 11 juillet 2026 à 20h21

mais, très cher renato, que peut dire le malade qui est sur le chemin de la mort ?
En quoi a -t-il la possibilité de dire quoique ce soit puisque la décision ne lui incombera pas ?
L’autre se sent capable ou pas, et il se sauve signifie ici il sauve sa peau.
Me comprenez-vous lorsque j’exprime une idée ?

renato dit: 11 juillet 2026 à 20h22

« je ne crois pas que LvB eut conscience de son génie, quoi qu’il vous en coûte »

Je n’ai jamais dit que LvB était conscient de son génie. J’ai dit que, dans une lettre à son frère, il se vantait de posséder un cerveau. Ce sont deux choses différentes.

Incidemment, il répondait à son frère qui se vantait de posséder des biens immobiliers.

rose dit: 11 juillet 2026 à 20h26

Janssen J-J
magnifique avocate ; j’en connais une qui a commis un tel lapsus que nous avons ri à gorge déployée huit jours d’affilée.

Ma patronne est sainte Rita. C’est ma grand-tante aimée qui m’a conseillé de la prier. Depuis, ma vie avance à grandes enjambées. Mais je songe à l’hypnose toutefois, car une chose j’aimerai savoir. Ordinairement, j’attends, mais là, cela me titille.

renato dit: 11 juillet 2026 à 20h34

Tout ce dont on a besoin, rose, ce sont de bonnes relations avec les autres. Dans ce cas, le médecin et les personnes avec qui on vit. Je sais exactement où ma maladie me mène. Ma compagne a accepté la situation, et quand cela devient insupportable, je peux me réfugier dans le chaos initial : je paie pour ça depuis des années et j’ai mis en ordre ce que je laisse derrière moi.

Ce que dit Houellebecq, JJ-J ne m’intéresse pas, et je ne pense pas que la loi française soit bien conçue – peut-être n’est-elle pas bien conçue pour moi, mais j’ai manifestement d’autres critères.

rose dit: 11 juillet 2026 à 20h39

renato,

imaginez-vous, une personne malade vous demandant occupe-toi de moi.
Quel dilemme cornélien.
Et comment dire non.
Je ne sais pas encore si c’est une histoire de quota d’amour que l’on possède ou pas. Si c’est en jeu avec la mémoire, la trace ou autres histoires.
Il y a tant d’arguments contraires : j’habite loin, très loin, mon mari est un gros malade, je n’ai pas le temps. Etc. La liste est longue.
Dans le cas soumis par jazzi, l’homme est extrêmement jeune. Trentenaire. Comment accompagner quelqu’un à la mort en étant si jeune ?
Ce n’est pas une histoire de passion aussi fulgurante fut elle. C’est une histoire d’aborder, à travers celle de l’autre, sa propre finitude.

rose dit: 11 juillet 2026 à 20h43

Bien. Nos réponses se sont croisées, renato.
Vous semblez aborder la mort avec sérénité, ce qui n’est pas mon cas.

Jean Langoncet dit: 11 juillet 2026 à 20h52

Aborder sa propre finitude via la mère Michel ? On a le droit d’avoir mauvais goût et celui de se fourvoyer de son vivant et son plein gré ; quant à « convoquer » Yeats et l’apocalypse pour ce faire, pourquoi pas ? On ne va quand même pas enlever le pain de la bouche aux professionnels de santé compétents pour y répondre

renato dit: 11 juillet 2026 à 20h54

La question n’est pas « occupe-toi de moi », rose, ce n’est pas rationnel et c’est dans le rationnel qu’il faut rester. Bien sûr, vous avez besoin de soins et d’un bon accompagnement. L’autre doit savoir que ne vous laissera pas vous débrouiller seul, sans alternatives.

Jazzi dit: 11 juillet 2026 à 21h15

Vous croyez que vous pourriez apprendre quelque chose qui vous tient à coeur par l’hypnose, rose ?
Et pourquoi pas les tabes tournantes comme Hugo !

Jean Langoncet dit: 11 juillet 2026 à 21h21

Des opérations à coeur ouvert sous hypnose ? C’est un sujet très sérieusement suivi par le corps médical ; un quasi consensus scientifique … Bon, retour à NOR/ANG

Jazzi dit: 11 juillet 2026 à 21h24

Nadja abandonnée par Breton

« Léona Delcourt (1902-1941), est entrée dans l’histoire de la littérature sous le pseudonyme de Nadja, l’héroïne et la muse du célèbre récit éponyme d’André Breton publié en 1928.
Si le livre Nadja est devenu un immense chef-d’œuvre de la littérature française et un pilier du surréalisme qui a durablement assis la notoriété et la postérité d’André Breton, parler de « fortune » financière immédiate est exagéré pour l’époque. En revanche, il est tout à fait exact qu’il s’est nourri de l’extravagance, des visions poétiques et de la dérive psychiatrique de la jeune femme pour construire son œuvre.
Après leur brève et intense liaison à la fin de l’année 1926, Léona Delcourt a sombré dans un délire de persécution et a été arrêtée par la police lors d’une crise d’angoisse en mars 1927. Internée d’office à l’asile de Perray-Vaucluse, puis transférée à celui de Bailleul (dans le Nord), elle n’a plus jamais été revue par André Breton, ni par aucun autre membre du groupe surréaliste. Les archives ont révélé une simple lettre d’introduction d’un médecin ami de Breton pour prendre de ses nouvelles au début, mais aucune visite n’a jamais été enregistrée.
Léona Delcourt est décédée à l’asile psychiatrique de Bailleul le 15 janvier 1941, à l’âge de 38 ans. La cause officielle mentionne une « cachexie néoplasique » (un affaiblissement extrême lié à une maladie). Cependant, l’histoire a mis en lumière la terrible réalité des asiles français sous le régime de Vichy et l’Occupation allemande : abandonnés par l’administration, soumis au rationnement général et à une politique de privation, plus de 40 000 malades mentaux sont littéralement morts de faim (ce que les historiens nomment parfois « l’extermination douce » ou la famine dans les hôpitaux psychiatriques). Léona Delcourt en fut l’une des victimes directes. »
https://www.google.com/search?vsrid=CN2A1daFm7SvoQEQAhgBIiQ2ZDg2ZDY0Ny0zMzgyLTQ3YTYtODY3NS1mMzAwYjc4NWEwMTIyeyICZWgoGkJzCi5sZmUtZHVtbXk6MGM2MjNjMGYtNDY5Yi00YjQxLWFiNzQtYWI4MDAxY2I3YmNhEkEKPy9ibnMvZWgvYm9yZy9laC9ibnMvbGVucy1mcm9udGVuZC1hcGkvcHJvZC5sZW5zLWZyb250ZW5kLWFwaS8zNzjG046Xx8uVAw&source=lns.web.gisivli&vsdim=345,579&gsessionid=J9FmteAuCLngUWgxsSmQa1ZRmMraFjG4TcfNkeooDu8eAWv2csNGyQ&lsessionid=ZghGXW2-f71bo3a0UC7FP_KhqvQRACN9394pAN5rx-m7Az8IiafvOQ&lns_surface=19&authuser=0&qsubts=1783804924529&biw=1260&bih=605&tbnid=LK71kFD9nRsV2M&ictx=2&udm=26&lns_mode=un&stick=H4sIAAe0UmoA_wVAsQkAMAijJYNk7IddugqiD-jF_SDYrP4gcSv97BcCA1K7sBEAAAA&vsint=CAIqCgoCCAISAggRIAE6IwoWDQAAAD8VAAAAPx0AAIA_JQAAgD8wARDZAhjDBCUAAIA_&q&ved=0ahUKEwiQtZSXx8uVAxWS7AIHHf65GnAQrpcOCBY&stq=1&cs=0&lei=_LNSapDHNJLZi-gP_vPqgAc

rose dit: 11 juillet 2026 à 21h28

En finir avec le jugement de d.ieu Antonin Artaud
En finir avec le jugement Deleuze

In Francois Roustang partie 2 Arche

rose dit: 11 juillet 2026 à 21h33

l’administration, soumis au rationnement général et à une politique de privation, plus de 40 000 malades mentaux sont littéralement morts de faim (ce que les historiens nomment parfois « l’extermination douce » ou la famine dans les hôpitaux psychiatriques). Léona Delcourt en fut l’une des victimes directes

Et Camille Claudel. Abandonnée par sa mère, son frère, Auguste.

rose dit: 11 juillet 2026 à 21h55

Allez l’Angleterre !

mon lait entier m’a fait de la crème fraîche.

les tables tournantes tu parles aux morts et l’hypnose à toi-même. j’ai déjà la réponse pkoi chercher confirmation ?

un gros orage avec peu de pluie a ramené la T° dedans à 23°.

bonne nuit, on va dormir, rose et moi-même

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 22h07

Ma curieuse conception de la civilité…
Les manières d’argumenter à partir de Houellebecq ou de la loi en préparation… Faux-culisme en tous genres,
L’ingratitude des mères, aussi
Roustang et l’hypnose… J’y ai ai cru aussi, quelle erreur !
La Flûte est tombée à l’eau à AIx en Pr… Sous une pluie battante… Ils sont mis raphaël Pichon dirigeant du Rameau. J’ai raté un match. Die Zauberflotte.
Le génie de Bétove.
Et quoi encore ?…
On respire, Chacal et consorts l’ont fermé entre tenmps… Aucun parasitage… Sauf les endives, à la fin. Bof, allons nous coucher…
Au défilé, il y aura des Ukrainiens pacifistes sur les Champs, pour défier Poutine. C’est Manu et son ami Volodymir qui l’a décidé. Voilà?
Je sors me dormir, si possible…
(*** L’aquarelle de Cécile de juin représente la canicule – Brave petite / « Les caprices de l’enfant roy », du fils Leclerc… foutrak, mais rafraichissant au ciné climatisé, à 14.30, suivi d’un sorbet à la framboise et au romarin chez Jean-P. & Marco).
BN à vous, ————

D. dit: 11 juillet 2026 à 22h18

les tables tournantes tu parles aux morts

Non. Tu parles surtout à des créatures réprouvées non humaines susceptibles d’être très perverses et malfaisantes, dont beaucoup possèdent des pouvoirs qu’ils dirigent contre toi et tes proches.

J J-J dit: 11 juillet 2026 à 22h20

Langoncet parle de la mère de Michel Houellebecq, et jazman croit que renato parle de sa future mort…
Douloureux quiproquos… A mourir de rire, si le sujet n’était pas si triste.
Enfin bre, moi je ne comprends que l’incompréhensibilité des « dialogues » sur cette chaîne, et ce n’est pas par mauvaise volonté, c’est ici et maintenant, il faut que j’y aille. Mimi miaule. BN

renato dit: 11 juillet 2026 à 22h33

Cependant, il y a des moments cocasses — par exemple, lorsque l’orange moisie accuse les Lakota d’avoir volé les terres des Lakota !

rose dit: 12 juillet 2026 à 4h11

jazzi
lisez D.et voyez pkoi les tables tournantes c’est non.
janssen j-j
les mères ont tout donné, maintenant elles sont devenues moi-je et qu’est-ce qu’il y a encore ? , c’est bien leur droit, cela surprend mais ne choque pas.
Bien plus intéressée par mais quelle erreur sur l’hypnose. Le jour où cela vous dira d’en parler.merci
Dans la partie 2, de l’Arche/rencontre débat, FR dit « nous sommes des escrocs.»
C’était passionnant de visionner cet entretien.

p.S : l’amour, c’est vraiment le truc qui ne s’explique pas.

rose dit: 12 juillet 2026 à 4h23

sur France Inter
lu sur Adrien Rabiot tentaculaire dans l’entrejeu.
et
Adrien Rabiot : 7,5/10
Au four et au moulin, le milieu de terrain de l’AC Milan a brillé par son activité à la récupération autant que par ses projections. Il aurait d’ailleurs pu ouvrir le score d’une frappe spontanée croisée en pivot, repoussée par le pied du portier suédois (30e).

Écrire Adrien Rabiot ratisse c’est péjoratif, quand même.

rose dit: 12 juillet 2026 à 4h36

La Suisse est un magnifique joli petit pays, ils se remettront facilement, les Natis.

renato dit: 12 juillet 2026 à 6h49

Qu’est-ce que ce vide juridique ? Si quelqu’un tue, comment peut-on se cacher derrière une telle hypocrisie ?

closer dit: 12 juillet 2026 à 7h21

Qui connaît bien ici Isaac Asimov?

Je vois apparaître dans la vitrine de ma librairie « Les Egyptiens », du susdit. Après « Les Grecs » et deux volumes sur la République et l’Empire romains.
Un auteur majeur de science fiction qui écrit une histoire des principales civilisations de l’Antiquité, c’est pour le moins inattendu.
Je vais voir wikipedia et j’apprends qu’il était un écrivain d’une prolixité phénoménale; il écrivait sur tout et tout le temps; ses volumes sur l’histoire ancienne sont tout juste mentionnés au milieu d’innombrables autres.

J’apprends aussi et ça va intéresser beaucoup plus la RdL, qu’il était un harceleur sexuel. Mariés deux fois, cela ne l’empêchait pas d’être surnommé « l’homme aux cent mains ». En tout cas au moins deux, l’une avec un stylo, l’autre sur une fesse de passage…

Il faut que je lise au moins une ou deux de ses oeuvres majeures de Sc Fi.

Jazzi dit: 12 juillet 2026 à 7h38

Il est vrai que les tables tournantes n’ont guère porté chance à Hugo, qui a enterré ses trois enfants et fait enfermer la quatrième, D. !
Mais que penses-tu de l’hypnose ?

Qu’est-ce donc que vous voulez savoir sur vous-même par ce procédé, rose ?

Vous manquez de sensibilité et d’empathie du prochain, JJJ.
Je crois bien comprendre que renato a des problèmes de santé et je voulais lui exprimer de la sorte toute mon amicale sympathie…

Jazzi dit: 12 juillet 2026 à 7h39

« « l’homme aux cent mains ». En tout cas au moins deux, l’une avec un stylo, l’autre sur une fesse de passage… »

Comme Hugo, closer !

D. dit: 12 juillet 2026 à 7h51

Beaucoup d’hypnotiseurs utilisent des techniques de façon brute sans éte informés de son fonctionnement.
L’hypnose utilise certains chakras.
Dès l’instant qu’ils sont ouverts, la potentialité d’action est immense et évidemment efficace.
Seulement rien ne garantit que ces portes soit correctement refermées. Elles constituent des passages rêvés pour la possession à petit feu par des entités démoniaque qui n’attendaient que ça pour entrer.
Donc l’hypnose : non, non et non.

D. dit: 12 juillet 2026 à 7h54

Une seule réponse à l’agriculture maraîchère sinistrée par les canicules et la sécheresse : l’endive poussée en cave.

puck dit: 12 juillet 2026 à 8h25

« Écrire Adrien Rabiot ratisse c’est péjoratif, quand même. »

non, ratisser c’est pareil que « a brillé par son activité à la récupération »

ratisser les ballons c’est le reprendre quand il est entre les pieds de l’adversaire.

c’est pas du tout péjoratif.

puck dit: 12 juillet 2026 à 8h32

« Ma curieuse conception de la civilité… »

carlito !!!!!!!!!!!!

un taré de belliciste russophobe qui désire voir venir un conflit en Europe pour assouvir sa haine des russes n’a aucune civilité.

c’est juste pas possible.

c’est marrant comment certaines circonstances permettent de révéler la nature profonde de certaines personnes.

et toi ta nature profonde, je suis désolé de te le dire, c’est pas la civilité, mais plutôt le racisme anti russe (qui a pris la place de l’antisémitisme ou de la germanophobie à d’autres époques) et le bellicisme.

puck dit: 12 juillet 2026 à 8h36

ce qui est le cas de la plupart d’entre vous, passou compris.

ce qui prouve que, comme le disait Steiner, la culture n’immunise pas des instincts belliqueux et des haines racistes.

parler littérature avec vous équivaut à parler littérature avec Goebbels dans les années 30.

vous portez ça comme un cache misère.

J J-J dit: 12 juillet 2026 à 8h44

@ renato a des problèmes de santé (7.38)
Désolé pour lui, mais je n’avais pas compris qu’il s’en était plaint. Faut dire qu’il n’est pas trop du genre, aurait-il mis ses affaires en ordre.
@ r^z, toute expérience n’est pas bonne à raconter. Mieux vaut oublier et laisser chacun.e faire la sienne.
@ Qui connaît bien ici Isaac Asimov ? (7.21)
Soleil Vert, indubitablement, qui lui a dédié pas mal de chroniques… Voir son entrée Asimov sur son blog
@ RM – « longueur à la détente de notre ami »… charentais, et oui, pas pour rien. D’un Suisse rapide, la remarque est cocasse, voire piquante. Musique, maestri !
@ 22.32 (vous aurez compris que renato est mon cadet) Je vous espère néanmoins en très bonne santé, à pêter la forme, hein ?
@ 22.32 orange moisie lakota ?… Pas sûr d’avoir pigé le lien de RM avec mes échinacées certes bien mal en point avec c’te chaleur.
https://www.promessedefleurs.com/vivaces/vivaces-par-variete/echinacees/echinacea-lakota-orange.html

Bref, bàv

J J-J dit: 12 juillet 2026 à 8h52

@ 8.32, ah voui, ma « nature profonde »… d’une psychanalyse gratuite et en direque…
Pkoi irait-on s’emm… avec un autre mage du kremlin, vu qu’on en a un icite sous les cent mains, un spécialiste de l’hypnose russophile garanti SGDG. Hein ?

renato dit: 12 juillet 2026 à 8h56

La canicule est le résultat d’un complot des producteurs d’endives aux dépens des autres maraîchers.

J J-J dit: 12 juillet 2026 à 9h15

qui pompent en loucedé toutes les nappes préhatiques auxquelles auraient pourtant droit autant les maraîchers de surface… Notre producteur d’endives de chaville n’a jamais eu aucune morale chrétienne, c bin connu. A l’agriculture perversible. ———-

rose dit: 12 juillet 2026 à 10h17

Il n’est pas dans mon intenrion de livrer quelque chose d’intime.
Néanmoins, certains connaissent mon intérêt pour les rêves, petits, moyens et puissants.
Et ce quinpeut participer au bien commun est utile.
Je vais donc le dire comme ça :
-durant dix- sept ans, j’ai fait le même rêve, répétitif. Je pourrai le dessiner.
– durant dix-sept ans et dans la continuité, j’ai pratiqué les mêmes gestes, avec talent et ardeur.
Puis
La vie, les enfants, le boulot.
Trente ans après, j’ai fait plusieurs séances de trichothérapie, un art japonais lié aux cheveux et à l’inconscient.
Lors de la seconde séance, j’ai lié les deux premiers points.
Comme si dans un puzzle d’une taille certaine, soudainement deux pièces qui résistaient à l’assemblage, trouvaient leur place là : emboîtées et à leur place.
La question supplémentaire serait une vérification.
Ilnme faudra une trentaine d’années pour aborder le sujet.

Soleil vert dit: 12 juillet 2026 à 10h53

Asimov, vaste programme, n’a cessé d’écrire de la science-fiction, des romans-jeunesse un peu de polar,des ouvrages de vulgarisation scientifique et effectivement des ouvrages sur Rome(la republique romaine, l’emoire romain) toutes activitées stoppées par un sida attrapé lors d’une tranfusion sanguine.

En roman sf deux interminables cycles « fondation » et « les robots » qui finissent d’ailleurs par fusionner
Je suggère de se limiter à:
– la trilogie « fondation, fondation et empire, seconde fondation » et STOP;
– cycle des robots, le tout premier (« Les robots »), « Les cavernes d’acier » voire « Face aux feu du soleil » deux thrillers sf
-Hors cycles, « La Fin de l’éternité »

puck dit: 12 juillet 2026 à 10h56

carlito !!!!!!!!!!!

non point besoin d’hypnose

au contraire faut juste ouvrir les yeux :

la meuf qui a fait l’attentat sur l’oligarque à Monaco a été retrouvée dans une salle de torture des services du renseingnement ukrainien.

dans cette salle de torture il y avait 2 haches :

à quoi peuvent bien servir des haches dans une salle de torture ?

puck dit: 12 juillet 2026 à 10h59

la culture ça sert à développer l’esprit critique.

au moins pour ne pas retomber dans le piège de la germanophobie qui a entraîné la guerre de 14-18.

et vous tous retombez dans ce même piège.

qui aura exactement les mêmes conséquences.

et vous y allez tout droit sans trop vraiment savoir pourquoi comme des somnambules.

puck dit: 12 juillet 2026 à 11h04

carlito !!!!!!!

tu sais quoi ?

Jaurès aussi se faisait traité de germanophile.

et pourtant Jaurès n’était pas un germanophile.

c’était juste un type normal et lucide.

comme moi.

et toi carlito tu es de ceux qui l’ont assassiné en l’accusant de germanophilie.

puck dit: 12 juillet 2026 à 11h05

je ressens exactement ce que Jaurès a dû ressentir avant d’être assassiné.

faire face à un mur construit avec de la bêtise.

MC dit: 12 juillet 2026 à 11h46

«  Et pourtant Jaurès n’etait pas Germanophile »…Non , juste Pacifiste contre la Loi des 3 ans, ce pourquoi il fut assassine fort proprement…

Soleil vert dit: 12 juillet 2026 à 12h01

« Fin de Fondation »

N’existe pas. Le dernier c’est « Terre et Fondation »

J J-J dit: 12 juillet 2026 à 12h30

@ tu sais quoi (11.04)… Vs devriez vs souvenir de l’attentat de Nice d’il y a dix sur la PDA, et nous expliquer comment votre Russie y fut quasi directement impliquée.
Je me souviens que la France n’aimait vraiment pas l’Empereur Guillaume depuis la défaite de Sedan. Je ne sais pas si de là, remonterait pas la germanophobie française.
A croire que vs ne vs sentiriez pas menacé vs-même par les visées expansionnistes de l’actuelle Germanie, désireuse de retrouver un leadership européen en se servant de la bombe des anglais et français pour f… sur la gueule à Poutine, s’il continuait à faire son mariole. Hein !
(comme entendu au coin de zinc du marché, hier matin sur radio « Marine-Jordane »)
– Bon, maintenant, ça suffit ! Essayez de marcher dans la cour au lieu de rester planté comme etlii devant vos écrans. Siestez et buvez de l’eau fraiche en grandes gorgées ! Ne réfléchissez pas trop, ça vous tape sur le système, visiblement. Carlito, l’existe pas. C votre troll qui vous répond : si tu veux la paix, prépare ta guerre et tart’ag… à la récré.

J J-J dit: 12 juillet 2026 à 12h37

« les murs construits avec de la bêtise sont les plus solides qui soient au monde »… reconnaissant George Steiner à la fin de sa vie, dans Terre et Fondation.

*** La question d’un autre internaute portait surtout sur la sexualité débridée d’Asimov, Hugo ou Simenon… En quoi leur érotomanie respective fut-elle une aide, voire une condition à leur abattage créatif ? Voilà ce dont les historiens de la littérature débattent encore.

J J-J dit: 12 juillet 2026 à 12h40

C’est que personne n’arrive à vous prendre au sérieux, malgré votre apparente intelligence, culture et vulgarité… Il y a trop de parasites sur vos ondes.

Jazzi dit: 12 juillet 2026 à 13h04

A l’unanimité du jury nous déclarons Soleil vert admis à l’agrégation de SF, avec mention !

JC..... dit: 12 juillet 2026 à 13h10

HISTORIQUES

De toutes façons, ce ne sont pas les peuples, philes ou phobes, qui déclanchent les guerres !

Ce ne sont que quelques dirigeants dans chaque tribu qui exercent leur pouvoir soi-disant pour défendre leurs valeurs, valeurs dont ils se foutent éperduemment…

J J-J dit: 12 juillet 2026 à 14h03

TAF OK avec le jury, jzmn. Le récipiendaire ne fait pas de bruit dans son coin depuis bien des années, mais il est devenu sacrément calé, à force d’accumulation patiente et obstinée de lectures passionnément dédiées à un « art » appelé à devenir majeur, en dépit des entraves qu’il a toujours subies de son vivant. Nous sommes fiers que le SV fasse un brin partie des sales mômes de l’erdélie à toujours courir après les baudruches rondes ou ovales… Hélas, sa légendaire modestie ne nous aura jamais permis de découvrir les talents cachés de son immense production romanesque, vouée à n’être rendue publique que cinquante ans après son départ définitif en galaxies lointaines. Snifl 🙂

J J-J dit: 12 juillet 2026 à 15h25

Me suis permis de faire appel au logiciel de traductin car je fus intrigué par la louve romaine
Il a dit ceci (est-ce le fragment du journal intime de Pline l’Ancien, exhumé des cendres du Vésuve ?)
———-
« En voyage avec papa »
C’était une journée brumeuse ; prendre la voiture pour aller en Lomellina aurait été risqué, mais quand mon père avait une idée en tête, rien ne pouvait l’empêcher de la concrétiser. Nous voilà donc dans le train. Inutile de m’efforcer de retracer en détail ce voyage et ce séjour. Je me souviens de l’humidité du lit et de la tête de chien qui ornait la canne de l’ami de papa. Retour. Nous sommes descendus du car devant la gare d’un grand village sans nom, entouré de rizières et enveloppé dans le brouillard. Mon père a consulté les horaires des trains : le suivant ne s’arrêterait qu’en fin d’après-midi. C’était l’heure du déjeuner et il détestait l’ambiance des buffets de gare ; il a donc discuté avec l’employé du guichet et a obtenu une bonne adresse. Le seul taxi du village (une Fiat 508 Balilla en excellent état) nous a conduits à destination et, pendant le trajet, le chauffeur nous a vanté les beautés locales et les trésors artistiques : église romane, œuvres de maîtres anciens, château médiéval. Le chauffeur maniait la langue avec le même soin qu’il consacrait à son outil de travail, et j’écoutais ses phrases couler comme de la musique, ravi qu’un chauffeur de taxi, dans un village reculé perdu au milieu de la campagne, s’exprime dans un langage aussi raffiné. C’était déjà une rareté, car, contrairement à l’italien ampoulé imposé par le fascisme – et catastrophe collatérale découlant du rejet d’une telle grandiloquence –, on entendait désormais surtout des régionalismes, des abréviations…
(la suite arrive sous peu)

J J-J dit: 12 juillet 2026 à 15h32

(suite) … et les clichés. Nous sommes arrivés à l’auberge et papa était émerveillé : un changement de destination inattendu vers une villa de style Art nouveau — un jardin élégant bien que négligé, un magnifique portique voûté, un escalier en granit rose de Baveno, des vitraux fleuris… Bref, de beaux témoignages d’une splendeur bourgeoise passée. Mais, malgré son enthousiasme, il serait mort d’ennui dans cet endroit perdu. C’était vrai, mais le fait que je le lui rappelle le bouleversa et il m’accusa de vouloir l’agacer : j’avais déjà ce talent ! Une ambiance familiale régnait dans la salle où se trouvait le restaurant ; cependant, c’était le jour du risotto, un moment incontournable pour les habitués, et les tables étaient toutes occupées. Papa fit l’éloge de la fraîcheur des tableaux — « enchanteurs », dit-il — accrochés aux murs, et l’aubergiste, ému, improvisa une table, se vantant que les peintres qu’il encourageait, qu’ils soient maladroits ou non, regardaient le monde d’un œil authentique et naïf. Un regard naïf ? De quoi parlait-il ? Je ne comprenais pas et j’ai demandé à mon père la signification de cette expression. Il n’a pas répondu à ma question, mais m’a reproché d’être insensible parce que ce pauvre aubergiste faisait de son mieux pour éviter un mot étranger. Était-il nostalgique ? Non, il croyait que le mot « naïf » était l’apanage du monde chic. Le monde « select » ? Était-ce le jour des nouvelles expressions ? Non, nous nous trouvions dans un milieu populaire : pour l’aubergiste, le monde « select » était l’évêque, le député, le curé. Populaire ! Enfin un mot que je connaissais, (…)]
—————–
donc, l’art naïf, un mot populaire tout à fait compréhensible et consonnant avec le milieu ambiant. Son père…, à Pline le Jeune Maestri.
Une magnifique éducation, vraiment ! Bàv,

puck dit: 12 juillet 2026 à 15h36

« De toutes façons, ce ne sont pas les peuples, philes ou phobes, qui déclanchent les guerres !

Ce ne sont que quelques dirigeants dans chaque tribu qui exercent leur pouvoir soi-disant pour défendre leurs valeurs, valeurs dont ils se foutent éperduemment… »

tout dépend des circonstances.

en 1913 il a fallu fabriquer des millions de carlito pour remplir les tranchées.

qu’en est-il aujourd’hui ?

aujourd’hui c’est pareil tout en n’étant pas pareil.

ce qui prévaut aujourd’hui ce n’est plus l’Histoire.

ce qui prévaut aujourd’hui c’est la psychohistoire.

puck dit: 12 juillet 2026 à 15h39

quand je parle parle de psychohistoire je pense surtout à la façon de construire une Encyclopédie de l’Humanité qui, en prenant en compte toutes les fautes commises précédemment, nous épargnerait d’un retour de la guerre.

puck dit: 12 juillet 2026 à 15h39

en fait vous lisez des bouquins mais je ne suis pas sûr que vous les compreniez bien…

puck dit: 12 juillet 2026 à 15h42

je veux dire à quoi ça sert de parler du bouquin d’Asimov si c’est pour ressortir le souvenir de l’Holodomor pour justifier une nouvelle guerre ?

hein carlito ?????????

tiu peux me dire ?

dans ce bouquin Asimov parle de la façon de ne pas refaire les mêmes erreurs.

et toi tu prétends avoir lu ce livre et tu n’en as rien compris et tu n’en tires aucunb enseignement !

bordel à quoi ça vous sert de lire tous ces putain de livres si vous ne comprenez rien à ce que vous lisez !!!

puck dit: 12 juillet 2026 à 15h46

si je pose la question à chatgpt :

existe-t-il un risque de conflits entre l’Europe et la Russie ?

sa réponse :

Oui. Il existe un risque réel de tensions et d’incidents entre l’Europe et la Russie, mais cela ne signifie pas qu’un conflit militaire direct à grande échelle soit probable à court terme. La situation est suivie de très près par les gouvernements et les analystes.

Voici les principaux éléments à considérer :

La guerre en Ukraine reste le principal facteur de tension. De nombreux pays européens soutiennent l’Ukraine par des livraisons d’armes, une aide financière et des sanctions contre la Russie.
La Russie et les pays de l’OTAN multiplient les activités militaires près de leurs frontières respectives (exercices, patrouilles aériennes et navales), ce qui augmente le risque d’incidents ou d’erreurs de calcul.
Les menaces hybrides sont déjà une réalité : cyberattaques, campagnes de désinformation, sabotage présumé d’infrastructures, espionnage et pressions économiques sont plus fréquents que des affrontements militaires directs.
La dissuasion joue un rôle important. Les pays membres de l’OTAN disposent d’engagements de défense collective, tandis que la Russie possède également des capacités militaires importantes, y compris nucléaires. Cette situation tend à décourager un affrontement direct majeur.

Les services de renseignement européens et les responsables de l’OTAN estiment que la Russie pourrait représenter une menace durable pour la sécurité européenne dans les années à venir, ce qui conduit plusieurs pays à augmenter leurs dépenses militaires et à renforcer leur préparation. En revanche, la plupart des experts ne considèrent pas qu’une guerre ouverte entre la Russie et l’ensemble de l’Europe soit imminente.

En résumé :

Oui, le risque de tensions, d’incidents et de confrontations indirectes est élevé.
Oui, les pays européens se préparent à une dégradation possible de la situation.

puck dit: 12 juillet 2026 à 15h49

et si je demande à ce faux cul de chatpgt :

quelle est l’implication des pays de l’otan dans les attaques à l’intérieur de la Russie ?

voici sa réponse :

L’implication des pays de l’OTAN dans les attaques à l’intérieur du territoire russe dépend du type d’attaque dont on parle. Il est utile de distinguer plusieurs situations.

Les frappes ukrainiennes avec des armes fournies par des pays de l’OTAN
Plusieurs pays membres de l’OTAN (notamment les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne) fournissent des armes, des munitions, du renseignement, de la formation et un soutien logistique à l’Ukraine.
Certains de ces pays ont progressivement autorisé l’Ukraine à utiliser certaines armes qu’ils fournissent contre des cibles militaires situées en Russie, en particulier lorsqu’elles servent directement à mener des attaques contre l’Ukraine (bases aériennes, lanceurs de missiles, etc.). Les conditions varient selon le pays et selon le type d’arme.
Les attaques menées par l’Ukraine avec ses propres moyens
L’Ukraine développe également ses propres drones et missiles de longue portée, qu’elle utilise pour frapper des installations militaires, des dépôts de carburant ou des infrastructures liées à l’effort de guerre en Russie.
Dans ces cas, les pays de l’OTAN ne participent pas directement aux frappes, même s’ils continuent à soutenir l’Ukraine de manière plus générale.
Une participation directe de l’OTAN ?
À ce jour, il n’existe pas de preuve publique confirmant que des forces armées de pays de l’OTAN conduisent directement des frappes sur le territoire russe.
Les gouvernements des pays de l’OTAN déclarent qu’ils ne sont pas en guerre contre la Russie et présentent leur soutien comme une aide à l’Ukraine pour sa défense.
La Russie affirme régulièrement que le soutien militaire, le renseignement et la fourniture d’armes par les pays de l’OTAN les rendent impliqués dans le conflit. Les gouvernements occidentaux reconnaissent apporter un soutien important, mais contestent que cela constitue une participation directe aux combats.

En pratique, le soutien de l’OTAN à l’Ukraine est important et multiforme (armes, formation, renseignement, financement, défense aérienne), mais il faut distinguer ce soutien d’une participation directe aux frappes en Russie, pour laquelle il n’existe pas de confirmation publique.

Cette distinction est importante aussi en droit international et dans les déclarations officielles, même si elle fait l’objet d’interprétations différentes selon les acteurs du conflit.

rose dit: 12 juillet 2026 à 15h56

je ne suis pas sûre qu’il faille dire une magnifique éducation à un père à qui vous posez une question et qui ne vous répond pas.
J’avais tout bien lu, jusqu’au risotto.

renato dit: 12 juillet 2026 à 15h58

De sorte qu’il y ait un ordre de traduction :

« Papa loua la fraîcheur et l’émotion qui se dégageaient des tableaux – enchanteurs, dit-il – accrochés aux murs. L’aubergiste, ému, improvisa une table, se vantant que les peintres qu’il encourageait, maladroits ou non, posaient sur le monde un regard authentique et ingénu. Un regard ingénu ? De quoi parlait-il ? Je ne comprenais pas et demandai à mon père la signification de cette expression. Il ne répondit pas à ma question, mais m’accusa d’insensibilité, car ce pauvre aubergiste faisait tout son possible pour éviter un mot étranger. Était-il nostalgique ? Non, il estimait que le mot « naïf » était l’apanage du monde select. Un monde select ? Était-ce le jour des expressions nouvelles ? »

puck dit: 12 juillet 2026 à 16h03

« De toutes façons, ce ne sont pas les peuples, philes ou phobes, qui déclanchent les guerres !

Ce ne sont que quelques dirigeants dans chaque tribu qui exercent leur pouvoir soi-disant pour défendre leurs valeurs, valeurs dont ils se foutent éperduemment… »

yep !

si c’est le cas le mieux est de s’en débarrasser.

il semble que certains aient déjà commencer ce bouloit bienfaiteur…

espérons que Lindsey Graham soit le premier de la liste :

https://www.youtube.com/watch?v=D7CJj9vdiNs

renato dit: 12 juillet 2026 à 16h11

En réalité, c’était une leçon très utile, rose : il ne faut jamais interrompre une conversation, surtout en posant une question qui pourrait mettre mal à l’aise l’un des participants.

De nos jours, les « pourquoi » des enfants amusent les adultes, qui, hélas, sont tout aussi impolis que les enfants.

Des années plus tard, j’ai été d’accord avec David Tudor quand il a dit : « Si tu ne sais pas, pourquoi poses-tu la question ? »

Jean Langoncet dit: 12 juillet 2026 à 17h04

Capté en passant

« Face à l’antisémitisme, Macron en appelle au « dreyfusisme » et met les Justes à l’honneur

AFP
Publié le 12 juillet 2026 à 16h11

Emmanuel Macron a appelé dimanche à une « vigilance » de « tous les instants » face au « retour » de l’antisémitisme en France, citant en exemple les « dreyfusards » qui oeuvrèrent pour l’innocence du capitaine Alfred Dreyfus et des « Justes », dont les noms seront désormais inscrits sur les lieux où ils sauvèrent des Juifs de la « barbarie nazie ».

« Nous savons que les vieux démons de l’antisémitisme n’ont jamais totalement disparu de notre pays », a lancé le chef de l’État lors de la première journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l’innocence du capitaine Alfred Dreyfus, 120 ans jour pour jour après la décision de la Cour de cassation.

Avec cette journée annuelle, instaurée un an avant son départ de l’Élysée, Emmanuel Macron poursuit un long travail mémoriel ponctué aussi par six entrées au Panthéon, dont celle de l’historien et résistant Marc Bloch le 23 juin.

« Face à ce retour de l’odieux antisémitisme, la vigilance est un devoir de tous les instants », a-t-il clamé lors d’une cérémonie devant la Cour de cassation en présence de 150 invités, dont les descendants d’Alfred Dreyfus.(…) »

Jean Langoncet dit: 12 juillet 2026 à 17h54

Lutter contre l’antisémitisme, c’est dissocier les juifs de la politique menée par le gouvernement israélien

Millefeuilles dit: 12 juillet 2026 à 18h07

Je ne sais pas si on peut encore remettre en question certaines constantes de notre civilisation des loisirs , spectacles , consommation et rituels (télévisés ou en direct) si savamment construites et mises en scène par des « communicants » retors …le gouvernement mondial existe c’est la FIFA ! et il existe et il gouverne par le biais du grand nombre d’adeptes mais ce grand nombre est pulvérisé quand il s’agit de le réunir pour des enjeux politiques et je n’hésite pas à dire que c’est gouverner par le bas même si certains joueurs ont du talent ! Je me souviens juste de L Thuram quand il a marqué un but improbable est tombé à genoux se tenant le menton stupéfié lui même que le but soit marqué !
Il suffit de penser à Rollerball pour avoir par le biais d’un cinéaste la vision poussée à la caricature de ce qu’il est possible qu’il advienne

Je n’ai pratiqué que des sports individuels ( barres asymétriques , poutre , équitation , tennis , voile ) pour savoir la discipline et la dureté qu’il faut et surtout des risques en cas d’accidents .. pour quelques dizaines de footballeurs « vedettes » combien de laissés pour compte qu’on a fait venir d’Afrique ou d’ailleurs pour les jeter quand ils n’ont pas tenu leurs promesses ? lors des Jeux Olympiques de Paris Matthew Barney exposait à la Fondation Cartier( encore Bd Raspail) le foot ball américain et sa violence extrême mais bon qui ici connait Matthew Barney ? reste qu’il y a des auteurs qui savent écrire sur le sport et ça c’est assez rare ..quand je lisais Libération j’ai fini par lire les articles d’Homéric sur les courses de chevaux alors que je n’avais jamais mis les pieds sur un champ de courses (je pratiquais l’équitation ceci dit)bien plus difficile d’écrire sur la danse …
sinon j’ai une question pour Renato ou plutôt 2 de nature totalement différentes .
La première que faut il lire en premier de Roberto Calasso le livre qui représente le mieux son style ? disons 3 livres par ordre de préférence merci Renato
La deuxième plus culinaire à propos de puntarelle
il m’arrive d’en trouver et c’est vraiment délicieux c’est en hiver vers janvier février donc quelle est la meilleure façon de les préparer ?
La réponse pourrait intéresser D. la puntarelle est une chicorée.

MC dit: 12 juillet 2026 à 18h23

Pour Calasso je répondrais les Noces de Tethys et Pelée, dont on a dit grand bien ici, me semble-t-il. Cela dit, c’est Frances Yates que je lirais d’abord…

rose dit: 12 juillet 2026 à 18h34

renato à 16h11

le père obtient une table dressée à la hâte en louant les peintures accrochées au mur comme étant enchantées, et père et fils pourront manger le rizotto fameux dans tout le village puosque toites les tables ont éte réservées.

renato dit: 12 juillet 2026 à 19h08

« Nous n’arrêterons jamais d’explorer. Et la fin de toute notre exploration sera d’arriver là où nous avons commencé. Et de connaître l’endroit pour la première fois. »
T.S. Eliot

rose dit: 12 juillet 2026 à 19h16

F.Roustang aussi dit cela, le silence qui n’est pas malaisant. L’admettre.
C’est lié à son grand âge.

Jean Langoncet dit: 12 juillet 2026 à 19h34

Le jeu de balle qui pourrait illustrer ce cul de basse fosse et le mieux occuper ses hooligans ? Le jokari, seul ou à deux

rose dit: 12 juillet 2026 à 19h39

Vu L’illusion de Yakushima de Naomi Kawase avec Vicky Krieps

La culture millénaire japonaise qui s’oppose dans le principe au don d’organes, puisque trois facteurs signifient la mort et dedans il n’y a pas l’arrêt des facultés cérébrales.
Pourtant, la vie s’attache au cœur qui bat dans la poitrine.
Film sensible et émouvant.
La mort a un sens c certain.

renato dit: 12 juillet 2026 à 19h57

Millefeuilles, Calasso, par ordre de préférence : “Opera senza nome”; “Ciò che si trova solo in Baudelaire”; “K.”; mais il a écrit une vingtaine de livres et je n’en ai lu qu’une dizaine. Je regarderai plus tard ce qui a été traduit.

Il est également intéressant de mentionner « Bobi » (c’est-à-dire Roberto Bazlen), le créateur d’Adelphi, la maison d’édition que Calasso dirigeait.

Il existe de nombreuses recettes pour les puntarelles, mais moi je le préférée crue avec du poisson de mer poêlés. Lavez et séchez les puntarelles (sans les abîmer) et assaisonnez-les d’une sauce à base d’huile d’olive, de vinaigre, de poivre et de filets d’anchois à l’huile. Mélangez le tout et émulsionnez. Je n’ajoute pas de sel ; les anchois sont déjà présents. Versez l’émulsion sur les puntarelles, remuez et laissez reposer pendant deux heures.

rose dit: 12 juillet 2026 à 20h09

David Tudor quand il a dit : « Si tu ne sais pas, pourquoi poses-tu la question .»

Pour avoir la réponse.

renato dit: 12 juillet 2026 à 20h18

Ció che si trova solo in Baudelaire > Ce qui est unique chez Baudelaire, les belles lettres

K. chez Gallimard

Puisque je n’ai pas trouvé « Opera senza nome », voir « La Folie qui vient des Nymphes », traduit par Jean-Paul Manganaro, Flammarion.

Incidemment, Fleur Jaeggy, la femme de Calasso, a récemment publié « Gli ultimi giorni d’Ingeborg Bachmann », un recueil de quatre nouvelles autobiographiques révélatrices de l’amitié entre les deux écrivaines.

renato dit: 12 juillet 2026 à 20h22

«  Si tu ne sais pas, pourquoi poses-tu la question.
Pour avoir la réponse. »

Si tu poses une question, c’est que tu n’as pas suffisamment étudié.

Millefeuilles dit: 12 juillet 2026 à 21h34

Merci Renato dans 15 jours je vais me procurer tout ça dans mes 2 librairies préférées à Paris;

Pour la puntarelle la recette romaine comportait de l’ail ; pour le vinaigre vinaigre ? balsamique ou pas ? brun ou blanc ? en fait acide ou doux ?

Millefeuilles dit: 12 juillet 2026 à 22h33

Merci aussi MC je note

Il y a un problème chez les éditeurs quand un auteur a cessé d’être d’actualité ; qu’il soit vivant mais ne publiant plus , les éditeurs ne ré éditent pas … maintenant il y a tous ces sites de livres d’occasion bien sûr , mais j’avoue que je n’aime acheter qu’en librairie même si elles se raréfient à Paris et n’en parlons pas en province .
Pendant des années vers 1985/1990 ( donc avant les sites internet) j’ai essayé de trouver Le bonheur des tristes de Luc Dietrich parce que Marguerite Duras avait dit que c’était un de ses livres préférés..10 fois de suite ma petite libraire du XIV e l’a commandé et a reçu comme réponse  » épuisé » alors que l’année d’après il figurait dans le catalogue des libraires comme disponible .. j’ai fini par aller Bd Raspail à la librairie Gallimard qui semblait avoir les droits or ils l’avaient en réserve à 10 exemplaires qu’ils s’ingéniaient à ne pas vendre!!! ( c’est en poche n° 875 datant de 1966 ) Luc Dietrich est mort en 1944 Le bonheur des tristes a été publié en 1935..il devait il y avoir une sombre histoire de droits d’auteur ; en tout cas ils n’a été republié qu’en 1995 ..
Au moment ou on parle de ces rachats par de gros groupes d’édition de petits éditeurs .. comment s’en sortent les auteurs qui ne font pas la une des journaux littéraires ?( et qui ne font pas scandale , ce qui fait vendre…) qui ont des petits tirages ? comment sont ré édités les livres ? les droits tombent dans le domaine public au bout de 70 ans certes mais encore faut il que l’éditeur s’occupe de faire vivre les auteurs qu’il a à son catalogue ..

J J-J dit: 12 juillet 2026 à 22h41

@ Papa ?… « Était-il nostalgique ? Non, il estimait que le mot « naïf » était l’apanage du monde select. Un monde select ? Était-ce le jour des expressions nouvelles ? »

Effectivement, le translator avait smurfé… Je comprends mieux la traduction de l’auteur. Merci et pardon pour ma naïveté select.

BN à tous.tes,

Donna Ricaud-Veyre dit: 13 juillet 2026 à 1h28

Je ne vois pas comment l’humanité pourrait passer une bonne nuit alors qu’elle crâme, Madame Gigie. Elle expie ses fautes, tout simplement.

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