de Pierre Assouline

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La République des livres
Rhabillez-vous, Cassandres !

Rhabillez-vous, Cassandres !

Sentez-vous le ton qui monte et l’esprit qui vient ? On ne dira pas que c’était mieux avant. Cela ne se dit plus. Qui oserait sans s’en défendre aussitôt, ravalant ses regrets indécemment exprimés ? N’empêche qu’avant, c’était… autre chose. On savait à peu près où l’on allait. Les repères étaient encore là, bien plantés dans la perspective comme autant de balises. Il y avait la gauche et la droite, l’Est et l’Ouest, le communisme et le capitalisme. On pouvait identifier l’ennemi. Désormais, tout s’est brouillé et confondu, et il est intérieur. Pas seulement du côté de l’Autre, indistinct et innommé, mais en nous-mêmes. Des intellectuels témoignent de ce que ce désarroi a de spécifiquement français face à ce chaos. Ils sont souvent de sensibilité et d’engagement politiques différents sinon opposés, mais expriment, à défaut d’une même vision du monde, une certaine sensation du monde qui les isole de leurs contemporains. Ils ont nom Richard Millet, Régis Debray, Renaud Camus, Jean Clair, Alain Finkielkraut… L’identité nationale, la montée des périls communautaires, l’aversion pour la transparence, le rejet de l’informe comme forme revendiquée, la restauration des frontières sont le terreau de leur réflexion. Certains sont philosophes, d’autres romanciers ou historiens de l’art. Tous sont des écrivains par leur commun souci de la langue, sa décadence et son salut. Les nouveaux livres de deux d’entre eux permet d’y revenir.

Le titre même choisi par Jean Clair, Les Derniers jours (330 pages, 21 euros, Gallimard), donne à sa chronique de la vie comme elle va son caractère crépusculaire et, partant, ses accents testamentaires. Il est emprunté à une revue politique littéraire lancée par Pierre Drieu la Rochelle et Emmanuel Berl (sept numéros parus en 1927). L’épigraphe, elle, vient de l’Ile des pingouins (« Le grand peuple pingouin n’avait plus ni tradition, ni culture intellectuelle, ni arts… Il y régnait une laideur immense »), mais qui lit encore Anatole France ? A part Milan Kundera, on ne voit guère, hélas. Sous cette bannière, Clair l’atrabilaire a réuni en courts chapitres des fragments, des explosions de pensées, qui lui permettent de régler ses comptes avec l’époque. C’est peu dire qu’il aimerait changer de contemporains. Il donne le sentiment de croiser de moins en moins de gens à qui il peut parler. Surtout dans le métro où il se découvre être « le seul Blanc » entouré de Noires en boubous et de musulmanes en foulard.

C’est peu dire qu’il est nostalgique de son enfance. Il a des pages bouleversantes sur sa vie d’écolier, doué et mal dans sa peau, à Pantin où il naquit, entre les Grands Moulins et les Compagnons de la chanson. En quelques soixante-dix années, il aura vu sa ville passer sous différentes tutelles, telle une bourgade balkanique : d’abord département de la Seine, puis Seine-Saint-Denis, puis Quatre-vingt-treize, enfin 9-3. Cette valse administrative serait déjà un bon prisme pour en raconter les métamorphoses. Il est vrai que la banlieue à la Doisneau a vécu. Mais c’est surtout le regret et le souvenir de son monde d’avant qui l’habitent. Celui de la petite paysannerie dont les siens sont issus depuis des générations, qui se suffisaient à eux-mêmes en vivant en économie fermée du côté du Morvan. Ce peuple originaire, comme disent les anthropologues, représentait 60% de la population à sa naissance en 1940, et plus que 2% désormais. On ne s’étonnera donc pas que Jean Clair, né Gérard Régnier, soit l’un des rares à effectuer un rapprochement entre la fermeture à Paris du musée des Arts et Traditions populaires, conservatoire du terroir de culs-terreux, et l’ouverture presque en même temps dans la même ville d’un musée de l’Immigration, ainsi que d’un musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, à Marseille.

Encore plus cérébral qu’intellectuel, ce polyglotte d’une érudition remarquable ne comprend plus le français tel qu’on le parle ou qu’on l’écrit, et qui l’insupporte. C’est un fantôme errant en solitaire parmi une foule en décomposition qui a honte d’être française et qui l’exprime mal dans une langue en plein dépérissement. Le français tel qu’il se parle à la radio ou la télévision, et qu’il s’écrit dans les journaux, est à ses yeux « un abandon qui trahit ce qu’il est : le début de la barbarie ». La nouvelle du jour a dû l’accabler : l’avis de décès du Grand Robert de la langue française, du moins de son édition papier. Il aurait pu faire une belle carrière universitaire aux Etats-Unis. On la lui avait proposée. Il avait accepté. Après quelques temps d’enseignement à Harvard, il décida de rentrer en France lorsqu’il se rendit compte que dans ses rêves, ça parlait en anglais : « Mes rêves ne m’appartenaient plus. Ou plutôt, je n’appartenais plus à mes rêves ». Ils étaient peuplés de lampes à pétrole et de lampes Pigeon, de petits métiers et de bruits familiers. Sa langue à lui est claire, précise, chaleureuse ; même lorsqu’il évoque la peinture, elle ne jargonne pas ni ne recherche la préciosité ; c’est à peine si passent un « chevêche »,  un « chat-huant », des « aoûtats », « se décacher », ou le charmant « bableuter »

On ne lui fera pas déserter ses origines, il ne trahira pas sa race. Ce refus d’abandon n’est pas qu’un réflexe ethnique d’appartenance à un peuple en voie de disparition : il faut aussi y lire la fierté d’une solidarité sociale malgré le passage de la ligne, telle qu’Annie Ernaux l’a exprimée dans certains de ses récits. Les derniers jours est le livre bouleversant d’un homme prêt à tous les aveux pour mieux en dissimuler un : lorsqu’il reconnaît en deux lignes avoir toujours aimé sa mère avec désespoir et s’être toujours senti coupable de la disparition des siens. Le symptôme du survivant.

Alain Finkielkraut est tout aussi pessimiste, mais plus tragique encore, dans L’identité malheureuse (228 pages, 19,50 euros, Stock), et ce n’est pas parce le spectre du malheur s’invite et s’impose dès la couverture. Le texte figurant en quatrième de couverture (ici) commence par le mot « immigration ». Il se termine par un vœu – ou la possibilité d’un vœu : hériter et transmettre. Curieusement, il a oublié de placer entre les deux un verbe qu’on lit d’habitude dans cette formulaire trinitaire due à l’un de ses maîtres, Emmanuel Lévinas : « Recevoir, célébrer, transmettre ». Pourtant ce n’est pas rien de glorifier. D’ailleurs, l’auteur ne s’en prive pas, qu’il s’agisse du cher Péguy et de François Furet, de Diderot et de Lévi-Strauss (Race et histoire), et d’autres encore, car on sait que Finkielkraut dégaine facilement ses citations, non pour épater mais pour appuyer en étant le plus précis possible afin de ne pas trahir la lettre ni l’esprit. Ceux qui l’ignoraient (mon cas) savent désormais que c’est au philosophe anglais Roger Scruton que l’on doit la notion d’oikophobie, hellénisme désignant la haine de la maison natale et la volonté de se débarrasser de tout ce qu’elle a pu accumuler au cours des siècles. Et puis quoi, il y a peu de nouveaux essais qui s’appuient ainsi sur les livres de Barrès, Burke, Maistre, des classiques certes, de la pensée politique contre-révolutionnaire, mais on se demande s’ils correspondent à la belle définition du classique que fournit l’auteur :

« Un livre dont l’aura est antérieure à la lecture. Nous n’avons pas peur qu’il nous déçoive mais que nous le décevions en n’étant pas à la hauteur. Nous admirons avant de comprendre et, si nous comprenons, c’est parce que l’admiration a tenu bon et forcé tous les obstacles. L’a priori, en l’occurrence, n’est pas un préjugé, c’est une condition de l’intelligence. Ainsi s’opère la transmission de la culture, ainsi découvre-t-on l’Enéide, le Roi Lear ou A la recherche du temps perdu »

Son diagnostic sur le mal dont souffre la société est souvent juste, implacable même. Et pas seulement quant au remplacement de la galanterie par la muflerie, la disparition de l’humilité ou la douce litote qui met sous le vocable unique d’ « incivilités » des actes qui vont. de la bousculade au meurtre en passant par les insultes. Cela fait des années qu’il dénonce, dans ses articles, dans ses livres, dans ses interviews ou au micro de France-Culture le samedi matin, ce qui mine le meilleur de notre civilisation. Dans une parenthèse d’autodérision, il s’envoie même du « Rhabille-toi, Cassandre ! » en souvenir de tous ces combats. Il déplore brillamment, et à juste titre, le renoncement au savoir-vivre ; mais dans son élan, il ne peut s’empêcher à la suite de dénoncer la mort du savoir-lire et du savoir-écrire au motif que tout se passe désormais devant un écran d’ordinateur et un écran de téléphone portable. Et d’actionner la scie de la lecture profonde dans un livre seulement, opposée à la lecture nécessairement superficielle sur un écran. Comme si l’imprimé avait attendu le numérique pour pratiquer la lecture flottante, distraite, fragmentaire, par sauts et gambades, en diagonale ! Surtout, comment peut-il croire que l’on accordera crédit sur ce sujet à quelqu’un qui reconnaît, et revendique, n’avoir jamais pratiqué aucun de ces écrans  et de ces flux ? Ce qu’il connaît de l’internet, il le sait par la lecture des livres de Nicholas Carr.

Son goût de la formule l’entraîne parfois à écrire au-delà de sa pensée, à forcer le trait, à extrapoler jusqu’à perdre l’attention de son lecteur acquise au début de sa démonstration. Les deux pages qu’il consacre par exemple au projet avorté de la Maison de l’histoire de France sont si caricaturales qu’elles font l’impasse sur son caractère sarkozyen. De même lorsqu’il refuse d’examiner dans la nuance le constat pourtant d’évidence que fit l’historien Lucien Febvre lorsqu’il rappela que dans la longue durée, la France éternelle, figée, immobile était un mythe car elle avait été un lieu de brassages et de recomposition permanents ; dans ces passages-là, on aurait plutôt attendu d’Alain Finkielkraut une réflexion sur le fait que la France, pays d’Europe qui a accueilli le plus d’étrangers au XXème siècle, bute sur la question de l’Islam. Ou une explication plus détaillée sur le primat qu’il accorde à la démocratie sur la République (au compteur sémantique, la première l’emporte largement sur la seconde).

Lui aussi brandit les vers de Racine et les quatrains de Baudelaire contre l’abaissement général, l’avachissement d’un peuple résigné et indifférent. Lui aussi regrette que l’identité nationale soit devenue « un mot moisi ». Lui aussi s’inquiète que l’enseignement dans les collèges et lycées soit devenu un sport de combat, que le Front national puisse s’affirmer comme le premier parti ouvrier de France. Mais à force de prendre le drame au tragique, il va porter le deuil du livre au motif que le texte est en train de l’abandonner pour migrer sur un autre support. Et alors ? Ce n’est pas la mort du texte, au contraire ! Le problème avec la nostalgie, c’est qu’elle entraîne chez ceux qui savent écrire une mélancolie si triste qu’elle en devient morbide.

Ces deux livres sont pathétiques par le désespoir qu’ils expriment. Ils n’en sont pas moins nécessaires car ils reflètent un authentique désarroi, plus répandu qu’on ne le croit, face à l’érosion de l’identité nationale. Ces Cassandres nous sont indispensables. « Lanceurs d’alerte » dirait-on aujourd’hui. On ne nous fera pas croire qu’ils sont les idiots utiles de la droite nationaliste ou de l’extrême-droite, appelez-la comme vous voulez, au motif que la haine de la France les terrifie, les indigne et les accable. Nul doute que Jean Clair et Alain Finkielkraut se feront traiter de réactionnaires. Et alors ? Ce fut infamant jusqu’à une récente période encore. Après avoir été examiné comme un syndrome, c’est devenu une qualité, bientôt une tendance. Reste à savoir s’il s’agit de la queue de comète d’un monde qui s’en va, ou du chevau-léger d’un état d’esprit appelé à durer.

(« Course de chevaux en Irlande, 1952 » photo Henri Cartier-Bresson ; « L’autre jour sur un mur de la rue de Passy, Paris XVIème » photo Passou ; « Many times », 1999, polyester et résine, oeuvre de Juan Munoz, photo de Jean-Luc Lacroix)

Cette entrée a été publiée dans Essais.

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commentaires

849 Réponses pour Rhabillez-vous, Cassandres !

Louis de Bonald dit: à

Le problème avec la nostalgie, c’est qu’elle entraîne chez ceux qui savent écrire une mélancolie si tristes qu’elle en devient morbide

C’est hélas un syndrome auquel Passoul sacrifie de plus en plus à son insu… Marre de tous ces vieux has been…

Sergio dit: à

Seulement elle n’y est pas encore, cette torpille…

schum vremeni dit: à

La droite dure disait déjà tout cela dans les années 60 ! Finkie prend le train en marche, et à la différence de Cassandre on l’écoute partout, et sur internet ! Espèces sonnantes et trébuchantes. BHL en deviendrait presque sympathique. Jean Clair c’est plus sérieux.

Philippe Régniez dit: à

Prendre note des symptômes est une chose, il serait temps. Peut-être les causes seront-elles abordées un jour, prochainement. Le déplacement idéologique qui est en train de s’opérer révélera sans doute le sectarisme et l’amateurisme – les deux vont de pair, n’est-ce pas – du monde culturel d’aujourd’hui et de l’histoire récente.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…à propos d’Alain Finkielkraut,…j »ai écouté tantôt a la télé,…en débat  » télé-cage  » à hyènes,…c’est qu’il aime çà, en ressortir en lambeaux,…
…Bon,…jamais de débat sans des  » tassel dance « ,…au moins les diversions par les seins d’esprit en jeux,…
…pour les préludes à l’intégration stérile ,…siècle après siècle,…
…le bon temps du christ fakir en extase,…dans les lunes,…

…d’autre part,…la conquête de la tolérance et des droits partagés n’exclut pas l »alibi de conquête de l’Europe par une soumission très temporaire ( quelque siècles d’immersion à nous communier ),…pour ensuite, se retrouver avec une terre de Charlemagne complètement dominés par l’Islam et à jouir de son intolérance,…

…déjà,…outre-atlantique,…les alliances U.S.A.-Emirats – arabes-unis,…en pétrole-first-hôtesse queue du glamour, recon-vertie en cabaret de sainte-nitouches du terroir aérospatial,…en recluse de fermier bon-grain,…Non,…Stop ou encore,…toutes ces communiantes du François d’hospitalité,…
…aux jobs des Rubis-moi l’origine du monde en la M.M….
…Oui,…un autre livre de strip-tease la musardine,…commenté avec d’autres fourre-tout de top-model,…qui le vaut bien,…etc,…
…Non,…j’ai du main tient tirer des livres,…plus sérieux que la série rose,…etc,…en tassel dance,…à Pacha,…
…envoyez,…à la commission,…des porcs-exports jus de first-pression aux huiles-vierges,…
…un tambour tremblant pour les cueillir,…sous le nez, aux global’s étuis gratuits,…la confiance entre banques & sites internet,…
…Gwendoline ou est tu,…à la voile,…& au dessert d’abricots,…etc,…

MCourt dit: à

France a écrit « l’Ile des Pingouins » Pas l’ile au, si j’ose dire. Il s’ y trouve cette jolie phrase: « avant de penser, il faut bien penser »…
bien à vous.
MCourt

Leo Bloom Pold dit: à

Etonnant comme ces auteurs, pourtant à priori pas idiots, font l’impasse sur les transformations profondes subies par nos sociétés dans le domaine économique depuis grosso modo 40 ans. Comme si crise, chômage, désindustrilaisation, précarisation, globalisation, décentrement du monde, etc etc, n’existaient pas.
Et puis, où est dans l’histoire le moment de « civilisation » supérieure dont se réclament messieurs Clair & Finkie? 14-18? 39-45? C’est leur jeunesse à jamais enfuie qui les taraude, l’approche de leur fin qui les mine. Et on les comprend: les homme sont mortels et le monde (qu’ils bornent à l’Europe et éventuellement aux US) continuera après eux, willy-nilly.
On n’a jamais vécu si longtemps grâce aux progrès de la science (évidemment tout sauf un marqueur de civilisation, comparée à Proust): ergo, on peut continuer à déballer ses conneries de vieux con pendant plus longtemps. Le problème, pour le lecteur, est là. Le monde a changé, la belle affaire; eux aussi, qui s’avachissent, blanchissent, bandent mou, toussotent…
Le coup du métro devient un standard, Millet l’avait fait, version RER. A croire que ces gens n’ont jamais traversé Harlem, ou pris la Vicroria Line en passant par Seven Sisters…
Il est vrai que même les plus modestes critiques littéraires demandent à voyager en classe affaires quand on les invite à des festivals tous frais payés…Rare mépris pour le hoi polloi, le bas peuple, doublé d’une méconnaissance convulsante de la réalité des contraintes économiques actuelles. La boucle est bouclée.

JC..... dit: à

« ergo, on peut continuer à déballer ses conneries de vieux con pendant plus longtemps. Le problème, pour le lecteur, est là. Le monde a changé, la belle affaire; eux aussi, qui s’avachissent, blanchissent, bandent mou, toussotent… »

Dieu merci, ceux qui voient juste, qui aiment ce monde là, qui adorent ce « changement de maintenant », qui applaudissent leur propre bêtise, ceux-là montent sans se faire prier dans la marmite bouillante des cannibales hilares, financée sur crédit européen …!

Sacré Bloom : quel comique institutionnel. Son costard de chez EURABIA lui va comme un gant.

Paul Edel dit: à

encore une longue plainte à 1O OOO ou 1OO OOO exemplaires…

John Brown dit: à

Qui oserait sans s’en défendre aussitôt ravalant ses regrets indécemment exprimés ?

Cette phrase de construction et de sens approximatifs est bien dans la tonalité crépusculaire du reste de l’article.

JC..... dit: à

Belle usurpation de pseudo à 7:03 ! je soupçonne Popaul…

J’aurais pu la revendiquer totalement à une exception près : l’estime, le respect, l’amitié que mérite le camarade Bloom. Une personne de qualité comme lui, ouvert, humain, humaniste, on aimerait en trouver plus souvent dans ce jardin d’enfants, dans les ministères, dans nos villages gaulois, dans nos villes riche de diversité …

Il aurait toute sa place, ici. Pourquoi est il parti ? Le fric ? les honneurs faciles ? Le goût du lointain … un quotidien qu’il laisse à d’autres ?

John Brown dit: à

Devant les signes nombreux et récucurrents de la chienlit ethnique, linguistique et culturelle, causer ne sert à rien, seule vaut l’action. C’est pourquoi, au jour dit, je serai chez Drouant, déguisée en technicienne de surface moldo-valaque, sous le nom d’emprunt de Felicia von Stauffenberg, munie d’une sacoche bourrée d’arguments explosifs, que je ferai semblant d’oublier sous la table.

John Brown dit: à

Ce billet gnafrant démontre l’urgence d’une révolution cuculturelle. Il faut tuer le commandant Aupiquassiettouline ! Douch chez Trouant !

JC..... dit: à

J’en serai, John Brown, j’en serai chez Drouant … !

Une technicienne de surface ? Pas terrible ton déguisement, coté discrétion, ce jour là. Je viendrai en drag-queen pulpeuse à talons hauts. Culminant à 2,00 mètres de blondeur, perruque, moustache et barbe comprise, je devrai distraire les bolos du service d’ordre et faciliter ton entrée subversive…

le mauvais roman ne passera pas !!!

Passou dit: à

Corrigé, merci Court.

La longue vue de Rousseau dit: à

« J’en ai beaucoup vu qui philosophaient bien plus doctement que moi, mais leur philosophie leur était pour ainsi dire étrangère. Voulant être plus savants que d’autres, ils étudiaient l’univers pour savoir comment il était arrangé, comme ils auraient étudié quelque machine qu’ils auraient aperçue, par pure curiosité. Ils étudiaient la nature humaine pour en pouvoir parler savamment, mais non pas pour se connaître; ils travaillaient pour instruire les autres, mais non pas pour s’éclairer en dedans. »

maurice dit: à

@Bloom 06h51
Des vieilles-filles avachies, au teint bistre qui donnent des leçons de morale universelle…

maurice dit: à

« Pourquoi est il parti ? »

ça te regarde pas

maurice dit: à

Bloom
Rare mépris pour le hoi polloi, le bas peuple, doublé d’une méconnaissance convulsante de la réalité des contraintes économiques actuelles. La boucle est bouclée.

Bien vu

Isidore marmelade de symptomes dit: à

Vivent les veillées chataigne à la chandelle, les galoches, les pères qui flanquaient des torgnoles, les bobinards à napperons, le au drapeau, la messe derrière not bon maitre, le bonheur d’aller casser du bois sous le préau en plein hiver, les longues fiançailles, les vaches pas folles et toutes mignonnes dans leurs prés. les vieux hospices à odeurs oisseuses, avec des sœurs en cornette, Cayenne, la gale, les vrais morpions, les familles qui mangent la soupe à sept heures pile, la typhoïde, les sous off de la Coloniale, le fouet, les peuplades cannibales, la charrette à fumier, la clope au bec devant le bol de café arrosé, les viols dans l’étable, la toux dans les salles communes, les ouvriers ratatinés à 4O ans, les cabinets au fond du jardin, et aussi les libellules, sur la rivière, oui les libellules étaient si belles jadis.. regardez les libellules, aujourd’hui elles brillent même plus comme avant..

laurent dit: à

A part pleurnicher, se lamenter, se tordre les mains de désespoir, que proposent-ils ?

JC..... dit: à

Docteur ? Une urgence … J’épelle : Isidore I.S.I.D.O.R.E

laurent dit: à

ah le bon temps de la guerre de 70, la guerre de 14, la guerre de 39, le service militaire, l’Indochine, le Djebel, les bidonvilles, la vie quoi

christiane dit: à

S’arrêter suffisamment longtemps devant un visage, un corps. Le métro est un bon terrain d’observation. Les particularités ethniques disparaissent tellement vite… On lit même fatigue, même lassitude, même absence de rêve. Oui, l’époque est dure, pour tous.
Parfois un sourire, un rire, même et c’est soudain comme un rayon de soleil. L’enfance têtue remonte au visage comme une bulle d’air dans l’eau de l’étang.
Les mains aussi portent trace d’un métier, d’une douceur ou d’une âpreté de vivre.
Puis la marche. L’œuvre de Juan Munoz les pétrifient ces hommes, ces femmes qui font la foule dont nous sommes.
Être seuls ? Il suffit d’ouvrir un livre. Même dans ces deux livres cités, même dans ce billet, je vois un visage, un regard, des mains, une démarche.
Un jour, nous tous nous serons immobiles. Puisse la lumière, la tendresse, le rire, avoir été donnés. Puissent les blessures avoir fait cicatrices…
Un homme, une femme… ça commence toujours par un enfant de cette terre. (Voir la très belle note de lecture de Paul Edel)…

cialis versus bandent mou dit: à

« Il donne le sentiment de croiser de moins en moins de gens à qui il peut parler. »

Tiens, on éprouve la même impression sur ce blog en y lisant les commentaires…

JC..... dit: à

« que proposent-ils ? »

Bonne question ! Notre seule chance de survie : devenir le 51ème Etat des USA, la France au rang d’HAWAI ou de l’ALASKA…

Quitter cette Europe foirée foireuse, trouée comme une passoire, minable et incompétente, retrouver un pays libre avec des armes en vente libre et des prix Nobel en pagaïe, une croissance sympa, une justice faite pour nous les bourges, les métèques serrés de près, bref une démocratie forte capable de vivre au dépend des autres pays !!!….

Le bonheur est en Amérique du Nord…

cialis versus bandent mou dit: à

« Puissent les blessures avoir fait cicatrices…
Sacré Chirstiane, lisez le dernier Gallimard à propos du Padre Pio…Un peu d’ acide, bon dieu!

A Isidore et autre Bloom dit: à

Ah les bombeurs de torse – et tout le reste qui va avec et qui n’ est pas mou – à la Mussolini, national et socialiste!

laurent dit: à

Le 17 août 1893, dans les marais salants d’Aigues-Mortes où la récolte du sel rassemblait des centaines de travailleurs français et italiens, s’est déroulé le plus sanglant « pogrom » de l’histoire française contemporaine : des émeutes entre ouvriers ont provoqué la mort d’au moins 8 d’entre eux et fait plus de 50 blessés tous des Italiens massacrés par des Français. En dépit des preuves accablantes réunies contre eux, les assassins furent tous acquittés.
http://www.franceculture.fr/oeuvre-le-massacre-des-italiens-aigues-mortes-17-ao%C3%BBt-1893-de-g%C3%A9rard-noiriel.html

don't forget dit: à

9 h 09 min
travail famille patrie

JC..... dit: à

S’il n’y a plus de haine de l’Autre possible, le vivre ensemble devient d’une platitude humaniste épouvantable… Sinistrose garantie. Ce serait comme entretenir des rapports uniquement amoureux entre hommes et femmes ! Respect, estime ? pas de disputes, pas de luttes de pouvoir, pas de réconciliation… L’Enfer intersexes !

Regardez comment font les Sarrazins dans leurs chers vieux pays : c’est comme cela qu’il faut vivre. En se battant pour des idées … Vive les guerres ! Une picrocholine dans chaque immeuble, dans chaque village, dans chaque famille…

curiosa dit: à

à 8:51 : amen !

JC..... dit: à

TAHITI
« Hicham El Barkani, un imam de 23 ans venu de Seine-Saint-Denis, avait ouvert le 15 octobre ce local loué dans un immeuble du centre de Papeete. Cette initiative avait provoqué une vague d’indignation dans une Polynésie française très chrétienne. »

La mosquée de Papeete est fermée pour éviter la bagarre. Quelle erreur des autorités … Aussi bête que l’attitude de certains pays qui ne veulent pas d’églises chrétiennes ou de synagogues sur leur terreau islamique.

Stupide refus de la saine animation que ces affrontements spirituels créent au niveau médical et hospitalier.

Et d’abord, Cassandre a eu raison …

Mon cher monsieur Kappus dit: à

 » Il a bien fallu que les femmes, chez qui la vie séjourne et habite plus immédiatement, de manière plus féconde et plus confiante, au fond, des êtres plus murs, plus humains que ne l’est l’homme frivole, que le poids d’aucun fruit de chair n’entraîne sous la surface de la vie, l’homme hâtif et prétentieux,
qui sous-estime ce qu’il croit aimer. Cette humanité de la femme, portée à terme à travers souffrances et humiliations, verra le jour lorsqu’elle aura, dans les conventions grevant le strictement féminin; et les hommes qui aujourd’hui ne le pressentent pas en seront surpris et frappés. Un jour (que des signes fiables indiquent déjà maintenant et laissent deviner, du moins dans les pays nordiques), un jour, la jeune fille existera et la femme, dont le nom ne signifiera plus seulement ce qui oppose au masculin, mais quelque chose qui vaut par soi, quelque chose qui n’induit pas à penser la moindre complémentarité ni aucune limite, mais seulement une vie et une existence: l’être humain féminin.
Ce progrès va modifier l’expérience de l’amour qui actuellement est pleine d’erreur (tout d’abord en s’opposant fortement à la volonté des hommes qui seront dépassés), la transformera fondamentalement, la convertira en une relation pensée comme un rapport d’humain à être humain, et non plus d’homme à femme. Et cet amour plus humain (qui procédera avec infiniment plus d’égards et de douceur, bon et simple dans ce qu’il nouera ou défera)ressemblera à celui que nous préparons péniblement, non sans lutte, à cet amour qui consiste en ce que deux solitudes se protègent, se bornent et se rendent hommage. »

Lettres à un jeune poète.
Rainer Maria Rilke
Rome, le 14 mai 1904

versubtil dit: à

« Puisque tous les siècles et tous les peuples ont eu leur beauté, nous avons inévitablement la nôtre. »
Baudelaire cité par Régis Debray dans son Le stupéfiant image.

C.P. dit: à

Bloom, accord et en même temps désaccord avec vous : par exemple, Jean Clair (Gérard Régnier), animateur des « Chroniques de l’art vivant », avant un stop académique et un retour vers les chevaux et la parlure de 1950-60. Finkielkraut en vieille lourpidon agitée tordant ses doigts en tous sens sur l’identité nationale ? C’est vrai, mais vous ne savez pas sur quoi serait revenu le « paysan » Péguy survivant à 14-18. Paysages regrettés au fond ordinaires…
Or il y a d’autres exemples, y compris anglo-américains, et des morceaux de nostalgie, mais contenue, dans le « Transatlantic » de Colum McCann (la partie 1919 d’abord), pour vous suivre… sauf qu’il court-circuite les voyages d’aller-retour dans la langue d’aujourd’hui. Et il est assez curieux que ce grand roman, en un sens historique, bien moins « psychologique » que béhavioriste, efface assez souvent dans ses étapes les sentiments d’époque, sauf UN : le retour au pays ?

JC..... dit: à

Rainer Maria Rilke ?
Encore un rêveur … un utopiss mou, qu’à peur du Lou, un à l’abri du besoin, qui mange à sa faim, un entretenu par des vieilles mécènales, un mort-vivant, un assisté toute sa vie… Misère ! Quand va t on devenir vraiment républicain, Français ? Quand va t on s’extasier sur les dires de Bébert la Sardine, Jules le Moche, Lilian le Pêchu, Enzo ou Pierrot de la Lune ?

JC..... dit: à

Allez ! En mer, pour répandre au large les cendres de ce qui fut un ami….

versubtil dit: à

Comme si l’imprimé avait attendu le numérique pour pratiquer la lecture flottante, distraite, fragmentaire, par sauts et gambades, en diagonale !( Le billet)

Belle réponse par livre interposé de Régis Debray :

 » Ma réaction première devant ce nouveau monde visuel, c’est d’abord un certain contentement. Il y a des retours en grâce dont on est redevable à l’évo­lution technique, où il est finalement assez rare que «ceci tuera cela», sans quelque dédommagement. Égoïstement, en tant qu’homme de l’écrit, sensible, quoi qu’il en ait, aux concurrences et aux prestiges de l’image, le virtuel ne me paraît pas une catas­trophe, plutôt une remise à niveau.
Je m’explique. La foi perceptive ne peut que dimi­nuer à l’avenir — ce qui rendra quelque crédibilité à la chose écrite. Dans la vidéosphère, on croit ce
que l’on voit. Mais, avec la numérosphère, dès lors que l’image ne procède plus du réel, dès lors que le réel s’engendre par l’image, cette dernière n’est plus gagée comme l’est une bonne monnaie et l’ef­fet de réel diminue, peut-être même jusqu’à zéro. C’est dire que tout va redevenir écriture. Le photo­graphe redevient peintre et le producteur d’images, un créateur de signes, comme un vulgaire écrivant. Bien sûr, avant, il y avait des trucages, des photo­montages… Mais l’image de synthèse va achever de nous convaincre qu’il y a plusieurs réels, que le vir­tuel n’est pas le faux, mais une autre sorte de réel, un espace parmi d’autres. Si l’on admet que le réel a toujours été une catégorie technique, nous voilà maintenant avec un réel en plus, un espace en plus. Mais subjectif, arbitraire, indéfiniment plastique, modelable, remodelable. »
Régis debray in Le stupéfiant image pages 176/177.

ideul dit: à

blowin’ in…www.youtube.com/watch?v=nM4uwvFgPLE

Alexia Neuhoff dit: à

Pourquoi Alain Finkielkraut s’interdit-il, entre autres symptômes d’avachissement des valeurs, d’analyser sa posture de philosophe quand bien même rien dans son cursus ni dans son oeuvre ne le justifie ?

bérénice dit: à

158 saints, 33 saintes
des papes, 8 cardinaux, 11 abbés, 3 abbesses, 1 chanoine, 1 curé,
des prêtres, des prêcheurs,
des capucines & des carmes, des célestins, des récollets,
des ursulines, des cordelières,
1 commandeur,

des princes, 3 dauphines, 1 princesse, 6 comtes, 1 comtesse, des chevaliers, des écuyers,
1 Lord 4 présidents,

8 maréchaux, 64 généraux, au moins 14 colonels, 2 lieutenant-colonels, 3 commandants, 4 lieutenants, 4 adjudants, 1 caporal,
des arquebusiers,
des amiraux

1 agent

plus 3 juges
1 banquier, des entrepreneurs, des orfèvres,
1 seul négrier,

au moins 41 docteurs,

des bergers_& deux bergères
des bons vivants, 2 bouchers, des boulangers
des charbonniers, des chasseurs, des chaufourniers, des vinaigriers, 1 crepier, 1 cuvier, des déchargeurs,
1 facteur, 2 faucheurs, 1 fauconnier, des fermiers, des jardiniers, 1 verrier,
des maraîchers, des mariniers, des ménétriers, des meuniers,
des poissonniers, 1 portefoin, 1 portier,

4 professeurs,

des peintres, des poètes,

curieuse, curieuse, cette répartition
de la population
des rues
de Paris

Jacques Roubaud – Un peu de sociologie

La forme d’une ville change plus vite, hélas, que le cœur des humains (1991-1998)

Diagonal dit: à

Oui Léopold Bloom, c’est bien cela : « leur jeunesse à jamais enfuie qui les taraude, l’approche de leur fin qui les mine. »

Mais ce qu’on ne s’explique pas, c’est la raison pour laquelle la RDL insiste avec autant de complaisance pour promouvoir cette approche naufragée du soir de nos vieux barbons débandeurs. Tant qu’à faire de la pub à Finkielkraut et consorts, pourquoi ne pas nous rafraichir la mémoire avec « le Juif imaginaire », « l’aventure au coin de la rue », ou bien encore le « nouveau désordre amoureux » ? A cette époque de joyeux drille, AF nous parlait hédonisme et ne craignait pas de prôner ses propres branlettes dans la confiture. Il était drôle. Après cela, il est devenu si triste, si ennuyeux, si suffisant, si pontifiant… Comment a-t-on pu lui accorder autant de crédit au fur et à mesure qu’il se prenait au sérieux, quand on sait que l’avenir appartient de facto aux vieux de naissance qui rajeunissent avec le temps, comme ce fut le cas du regretté Pierre Sansot ? Voilà un gars dont tous les livres de sa vieillesse mériteraient d’être exhumés, plutôt que nous infliger une fois de plus les mêmes poncifs crépusculaires prétendument stylés des Jean Clair et autres vieilles badernes à la Philippe Bilger.
Puisque la vieillesse est un naufrage pour beaucoup, y compris le grand Charles qui avait bien compris la nécessité de se taire, sachons au moins faire le tri des bateaux qui surnagent et valorisons les, cela servira à quelque chose d’utile à la vie plutôt que d’inutile à la mort.

un viagra et ça repart! dit: à

Diagonal comme un vieux caporal, infect moralisateur itou!

bérénice dit: à

10h09_ L’auto-critique comme garante des valeurs? Ces hommes qui s’exposent à la critique d’autrui ont me semble-t-il beaucoup à enregistrer et démêler en retour, qui ne réussirait à prévenir leur supposé avachissement? Ils ne profiteraient pas de la réponse, du questionnement pluriel posé sur leur trajet et s’auto-suffiraient?

un viagra et ça repart! dit: à

@ des journées entières

Street art ou straight art?

des journées entières dans les arbres dit: à

don’t forget dit: 19 octobre 2013 à 9 h 12 min
merci de remettre un peu de bon sens et une conclusion logique à ce que m’inspire ce billet.

des journées entières dans les arbres dit: à

Car si ce n’est cela, ça y ressemble, vous ne trouvez pas,  » Un viagra » ?
Moi j’ai fait le choix matrix pour today, et jusqu’à nouvel ordre: la pilule bleue.

bérénice dit: à

JC sans rapport avec le billet, auriez-vous vu Jean de la lune? (film) Je vous le conseille puisqu’il fait un temps affreux.

D. dit: à

Je pense que vous êtes une fois encore à côté de la plaque, Chère Bérénice. Vous nous parlez de fonctions ou de corporations alors que nous nous situons au niveau de l’identité.

D. dit: à

Vous pouvez transposer ces fonctions et corporations dans à peu près n’importe quelle grande civilisation.

bérénice dit: à

Le thème qui se dégage serait: Comment échapper aux solutions réactionnaires?

et ça repart! dit: à

Ah, la petite transgression, le petit frisson de l’ interdiction officielle de polluer les murs, les journées entières!
La photo de Passou me parle bien plus, traiter de  » salope » et l’ écrire en lettres capitales, la république à la poitrine généreuse, voilà l’ avenir?

bérénice dit: à

D le paysage urbain de JR est idyllique, sent la fleur séchée entre deux pages de dico mais il y est aussi question de sociologie où n’apparaît pas le crime, 1 agent!

D. dit: à

Pas du tout. Le thème qui se dégage est : ma famille ayant changé en une ou deux générations de classe économique, le produit que je suis a-t-il augmenté sa noblesse d’esprit selon une fonction affine, et a-t-il tourné sa pensée et son âme vers ce qui est réellement juste, au risque justement d’abandonner une identité pour en trouver une nouvelle non pas inventée, mais choisie.

et ça repart! dit: à

« Comment échapper aux solutions réactionnaires? »

Bérénice soyez plus précise. Ne s’ agit-il pas d’ antimodernisme au sens d’ Antoine Compagnon?

D. dit: à

La réponse est oui en ce qui me concerne.

bérénice dit: à

D je ne digère pas plus cette question d’identité nationale agitée comme un chiffon de bataille pour draguer sans en avoir l’air sur le bout de l’aile et qui de toutes façons est perçue différemment selon les arrondissements du sensible au mieux loti que ce qui est donné à comprendre de l’Islam actuel avec sa dérive extrémiste également, entre autres problèmes de société.

D. dit: à

L’esprit doit s’élever sans cesse, le reste est wagons. La plupart de nos contemporains croient le contraire. Tout le problème est là est trois lignes ont suffi à l’exprimer; ce sont une fois de plus les miennes.

Jacques Barozzi dit: à

Une expo d’aujourd’hui au Palais de la porte Dorée, ex pavillon d’accueil de l’exposition coloniale de 1931, devenu depuis le musée de l’immigration…

http://corto74.blogspot.fr/2013/07/nos-ancetres-netaient-pas-tous-des.html

Divorce total entre nos beaux esprits et la jeunesse actuelle qui descend dans la rue pour exiger le retour en France de Leonarda et la démission de Manuel Vals, Français de première génération !

des journées entières dans les arbres dit: à

et ça repart! dit: 19 octobre 2013 à 10 h 39 min

ça vous parle, « ça » vous parle. Vous avez des voix ? Inquisiteur en chef ?

Votre république des  » idées », vos « frissons » dans votre caverne, restez-y.
Dans ce billet il vous est donné des réponses. Celles que vous attendiez, sans doute.

Sur l’absence de frontières politiques, Mermaz s’est exprimé hier à la radio.
Sans flou artistique, ni-surtout- sans xénophobie, ni rien de la sorte.
Une autre « stimulation » de l’esprit, militante, certes, mais au moins, le registre dans lequel ce militantisme s’exprimait était clair.
A bientôt; je prendrai votre « pilule rouge » lorsqu’il sera de nouveau question littérature non xénophobe. Et il fait trop trop beau, dehors.

Jacques Barozzi dit: à

Passou, en mettant un « S » à Cassandre dans votre titre, ne faudrait-il pas en conséquence lui retirer sa majuscule : Rhabillez-vous cassandres ?

réviseur dit: à

Tout fout le camp…La preuve, on n’imagine ce qu’aurait donné un tel sujet à la grande époque de la RDL! Deux mille commentaires, des empoignades, des insultes, des pages et des pages de MàC, de Lazarillo, de ML, de SMDR, de Sandgirl, de Clopine…je ne peux citer tout le monde…Bon Dieu, quelle époque c’était!

réviseur dit: à

Aujourd’hui, il faut se contenter de Bloom! Mort de rire….

D. dit: à

75 % de ceux que vous venez de citer ont des esprits extrémistes. C’est pour cela qu’ils vous ont plu ?

et ça repart! dit: à

« vos « frissons » dans votre caverne, restez-y.
Mermaz s’est exprimé hier à la radio. »

Sacré  » des journées entières » vous nous parler de mémoire ( alors que Gérard Noisiel parle, lui, de « devoir d’ histoire », ce qui n’ est, vous en conviendrez pas du tout la même chose!
Et en ce qui regarde « les frissons dans la caverne », et bien oui, chaque époque à ses frissons. Depuis Lascaux (frissons provoqués, transe et hallucination qui faisait toucher à plus que de l’ humain) jusqu’ à …
Descendez de votre arbre, quelques instants seulement.
Relisez Au début était l’ ours, un magnifique chapître du dernier livre de Régis Debray cité par un commentateur plus haut, ici sur ce blog.
Qui est ce penseur que vous citez à la suite?

u. dit: à

Photo

Ils ne regardent ni le passé ni l’avenir, ils regardent la piste et l’éternel retour.

PMB dit: à

Chut, ne dites pas à Jean Clair que le répertoire des Compagnons de la Chanson qui ont enchanté son enfance contient un bon nombre adaptations de negro spirituals.

Bon, d’accord, le Piaf club ne chantait pas en boubous*.

Autant les voiles, surtout dans leur forme hard, me gênent, autant les boubous me plaisent : ils n’ont pas de connotation intégriste, et en jettent pour ce qui est de la couleur.

Pour notre langue : une langue figée est une langue qui meurt. Dire ça n’est pas avaliser sa décadence, la perte de sa rigueur. Notre langue s’est nourrie d’apports étrangers depuis des siècles, je ne vois pas pourquoi elle devrait cesser.

et ça repart! dit: à

vous nous « parlez », est plus correct.
Et ce philosophe M. qui parle à la radio, qu’ a t-il dit, exactement?
Bàv.

u. dit: à

Rhabillez-vous, Cassandre

J’ai du mal à l’imaginer à poil.
C’était une très belle femme, qui s’est refusée aux dieux et a été violée par les hommes.

réviseur dit: à

Ne vous vexer pas D. J’allais vous citer comme contribuant de façon significative à l’enrichissement du blog.

réviseur dit: à

Sans compter John Brown, le bipolaire, dont les explosions périodiques animent agréableement les commentaires.

Gargantua..... dit: à

« Notre langue s’est nourrie d’apports étrangers depuis des siècles, je ne vois pas pourquoi elle devrait cesser. »

Bien d’accord. Dévorons ! Dévorons ! et veillons à ne pas être dévorés par les dialectes nouveaux

réviseur dit: à

Et puis JC que j’adore, car il n’hésite pas à rentrer dans le lard des ravis de la crèche qui trouvent que tout est pour le mieux, etc…

réviseur dit: à

J’oubliais Barozzi, qui a eu le courage de faire son coming out d’électeur de Sarkozy, il fallait en avoir tout de même! Et il ne la ramène pas aujourd’hui alors que tout indique qu’il avait cent fois raison.

réviseur dit: à

Et TKT! la touche de snobisme mondain et condescendant qui permet à la RDL dêtre lue dans les première classe des vols intercontinentaux.

antoine dit: à

tiens réviseur moisi ML, sapiens dix étoiles, du haut de sa vertigineuse grandeur au-dessus du lot des communs des mortels ne peut pas résister à la tentation de faire entendre sa voix prophétique dans le désert, prendre les gens pour des c…

angine deupoatrine dit: à

c’est plus c’que c’était

Passant dit: à

Passou, quand vous verrez Jean Clair, parlez-lui de mon fils, qui fut un mauvais élève brouillé par dyslexie avec l’orthographe et avec l’école avant de devenir diplômé des Beaux-Arts et promoteur de l’Art Contemporain par une triple activité d’artiste, de galeriste et d’animateur pédagogique.

Qui a assuré un remplacement dans le CDI d’un lycée professionnel, lieu où échouent comme bateaux perdus des mômes chargés de hontes et de frustrations. Qui a su les convaincre de l’indispensabilité du livre, eux les accros de l’écran allergique à l’écrit, en leur faisant lire Fahrenheit 451.

Mais en bande dessinée :

http://www.bedetheque.com/serie-24694-BD-Fahrenheit-451.html

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…@,…bérénice,…à,…10 h 10 mn,…

…en ces temps là,…tout le monde vivait en s’emmêlent les pieds dans l’étrier les uns aux autres,…
…la garantie du système corporatiste est sa fluidité des deux bouts à joindre,…toujours à courir son Tintin en promotion d’Artagnan,…les fers en l’air,…
…assurer les cloisonnements par des cases en reliefs, les poussières avant le pion d’échecs,…
…système royal, mis en échecs par les toujours-plus à se taper la tête et fonctions royales,…et complots & astuces,…pour mettre un terme à la justice royale,…
…et, ce, déjà les prémices au temps de Saint-Louis le IX°,…pour encadrer et protéger les banquiers d’alors,…
…exclus pour ruiner aussi de Sicile, sous Roger II,…sans les nommer corporations du change & crédits de l’époque,…
…le maintient,…comme la concurrence de notre actuelle Pologne en tirailleur économique en couverture derrière l’ex: Prusse,…
…dessine – moi un mouton albigeois,…encadré d’hollandais,…sociable de l’Hot-économie-global,…
…un peu, le cadre, et scénario pour des Harry Potter à deux balles,…
…le roman, en marge des réalités,…à la Cassandre,…etc,…Good-Live,…

Highlander dit: à

je sais plus ce que je voulais dire. tant pis, je vais dire autre chose, ça revient au même. pour commencer, mais c’est quoi une identité, nom d’un chien ? ça fait quelques décenies que je suis sur la terre, et même dans mes rêves les plus fous, j’ai jamais réussi à percer le truc. l’identité, ce serait que moi je suis moi ? Ah, bon ? et comment je fais alors quand je sens que moi je ne suis pas moi, mais un autre ? tiens, par exemple, j’étais un jour en train de marcher dans la rue, et soudain, je me suis posé une question : mais qui es-tu, mon petit bonhomme ? qu’est-ce que tu fais dans cette rue d’une ville quelconque de la France ? eh ben, figurez-vous, j’ai pas su répondre. j’aurais pu tricher pourtant, me dire que allez, mon petit, te tracasse pas trop la tête, va t’acheter une baguette et rentre chez toi, on verra ça après. j’avais beau forcer sur les neurones, rien ne me revenait : je ne savais plus qui et ce que j’étais. aurais-je perdu mon identité ? si oui, c’est que on peut la perdre alors, ça veut dire que c’est un truc qui peut nous échapper comme trois répliques d’un film car un coup de fil de notre maman chérie qui nous raconte les histoires journalières de notre papa chéri fan d’Alzheimer. Bon, ça y est, ça me revient ce que je voulais dire : donc, Grand Robert est déjà mort ? Eh ben, y a comme une malédiction, je crois : Alexandre Legrand aussi est mort, Cary Grant, Grand Père, c’est la cata quoi.

Luc-Antoine Marsily dit: à

Dans votre grande majorité, vous êtes pathétiques, parfois votre ridicule est émouvant. Vous relisez-vous? Je ne sais pas si Poutine parviendra à tous vous sauver…

angine deupoatrine dit: à

lucantoine grand prophète
i sont pas comme nous

Jacques Barozzi dit: à

Il ne fallait pas être grand clerc (et non Clair), réviseur, pour prévoir la déception des électeurs hollandistes et la montée continue du Front National. Pas de quoi pavoiser non plus, hélas !

Lili Pute..... dit: à

C’était le bon temps ! On vous violait pour un rien, les filles ! En plus on tombait en cloque, fallait avorter, on se refilait les adresses… qu’est ce qu’on se marrait : tirer un coup, ça faisait sens.

Maintenant les mecs, ils tremblent, ils vous séduisent mou, ils bandent plus, ils préfèrent se marier entre eux et acheter le chien, de race ! Finirons tous british, ces cons …

C’était bien mieux avant !

Marine..... dit: à

N’oubliez jamais que votre veste peut se retourner, le pays ayant besoin de cadres nouveaux : nous avons faim de vous !

N’ayez pas peur !

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…la France a l »Ecul assez large pour s’encadrer la Pologne,…
…question sans frontières of course,…etc,…

Convoi funèbre dit: à

MàC : atrabilaire cultivé
Lazarillo : sectaire généreux
ML : obsédé lucide
SMDR : folle furieuse
Sandgirl : lunatique gentillette
Clopine : souffreteuse de naissance …

Oui ! c’était mieux avant !

curiosa dit: à

Convoi funèbre : poubelle
oui! c’est mieux maintenant

Jacques Barozzi dit: à

Les plus belles pages de « Vies de Job », vers la fin de l’ouvrage, sont celles où Passou parle directement de lui et de l’origine de sa famille :

« D’avoir eu tôt conscience que mes aïeux étaient des Berbères judaïsés, et que ce mélange a donné, ma foi, de beaux fruits et de bons souvenirs, m’a dédommagé de ne pas descendre en ligne directe d’une des douze tribus d’Israël. (…)
Chez nous que des humbles et des commerçants. (…)
Assouline signifie « le rocher » dans la langue des Berbères. Je suis Pierre Le Rocher doublement rocailleux. Mes parents ignorent certainement qu’ils m’accordent une identité pléonastiques le jour de mon baptême. On s’en remet. D’autres en tireraient gloire. (…)
Casablanca est un nom qui tinte bien. Un nom d’Espagne. J’y suis né trois ans avant l’indépendance du Maroc. (…)
J’y ai passé les onze premières années, les plus importantes, la matrice. (…) Né natif de la langue française. On en tire un attachement à la France d’une autre nature, l’oreille absolue aux parler de son enfance, un tempérament international et une tendance certaine au cosmopolisme. Toutes choses qui ouvrent l’esprit autrement que si l’on ne quitte pas son coin de terre. »

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…PMB,…à 11 h 2O mn,…

…bla-bla,… » les compagnons de la chanson « ,…et alors,…oui, j’ai vécu à Soultzbach-les-bains en Alsace,…+ ou -, 7 ans de jeunesse,…content,…
…et, par une gestion improvisée d’héritier d’usine  » scierie « ,…mon père a dut s’exiler de nouveau,…en Belgique,…là,…content,…la marmotte,…etc,…Bip,Bip,…c’est clerc,…

Jacques Barozzi dit: à

cosmopolitisme, pardon.

John Brown dit: à

Ces deux essais ont pour auteur, l’un, un ancien professeur à Harvard, l’autre un ancien normalien, brillant professeur et conférencier. Autrement dit deux privilégiés. Peu importe qu’éventuellement ils soient issus d’une famille modeste, ils ne font pas moins partie d’une très petite minorité de privilégiés du savoir et de la culture, jouissant de surcroît d’une exceptionnelle visibilité médiatique. Et c’est à peu près toujours ainsi. Les lamentations de ce genre émanent à peu près toujours de ces gens-là. Elles ont à peu près le même degré de pertinence que les jugements sur la société française d’une Liliane Bettencourt ou d’un Bernard Tapie. On aimerait tout de même, de temps en temps, qu’un ou une de ces innombrables semi-barbares qui envahissent les HLM du 93 ou les couloirs du métro, qui parlent ce français abâtardi dénoncé par les Finkielkraut et les Clair, nous disent, dans leur langage à eux, ce qu’ils pensent de la décadence de la culture frantsouèze et de la fameuse identitétée nazionale, s’ils se sentent, eux, des barbares et des décadents ; ça nous changerait.

Jacques Barozzi dit: à

Pourquoi Passou revendique-t-il sa judaïté et non sa berbérité originelle ? Passant ainsi du panthéisme au monothéisme, en respectant la chronologie ancestrale, devrait-il dès lors se convertir à l’islam ?

Highlander dit: à

Convoi funèbre dit: 19 octobre 2013 à 12 h 13 min
MàC : atrabilaire cultivé

… bon vivant, agréable, un vrai Monsieur.

John Brown dit: à

On aimerait tout de même, de temps en temps, qu’un ou une de ces innombrables semi-barbares qui envahissent les HLM du 93 (mézigue)

Erratum. Ils disent abondamment ce qu’ils en pensent et ils le font savoir, mais ça ne passe pas par les canaux traditionnels et prestigieux de Gallimard ou de Stock. En somme, pour se faire une idée juste de la société française, mieux vaut surfer sur Facebook que lire Clair, Finkielkraut, Richard Millet ou l’un quelconque de nos essayistes mondains.

Jacques Barozzi dit: à

Séfarade ou c’est Arabe ?

John Brown dit: à

Jean Clair est né en 1940, ça lui fait 70 piges, c’est un has been. Dans quelques années ce sera fini, un infarctus, un cancer foudroyant du pancréas, un pa

Jacques Barozzi dit: à

Abdel le kabyle et Passou le berbère sont-ils frères ?

Michel Jobert..... dit: à

J’en ai parlé, de ces enfances marocaines dont la mienne, dans un écrit oublié. Vous vous souvenez ? Aussi petit que Couve était grand

Jacques Barozzi dit: à

Ils ont un point en commun : Oran…

Docteur No... Yes ! dit: à

« un infarctus, un cancer foudroyant du pancréas, un pa »

D’accol poul fractus !
d’accol poul cancel froufroudoyant

Mais le pa !
Non ! Non !
Beaucoup soufflance inutile !

John Brown dit: à

Jean Clair est né en 1940, ça lui fait 73 piges, c’est un has been. Dans quelques années ce sera fini, un infarctus, un cancer foudroyant du pancréas, un passage clouté (soyons rétro) mal négocié, et ce sera fini. Finkielkraut même combat. Leur témoignage ne peut guère intéresser et émouvoir que des croulants de leur acabit. Au trou les ancêtres, et qu’on n’en parle plus. Peut-être que dans un siècle ou deux, quelque historien fera son miel de leurs vaticinations, mais en attendant, la société française, la vraie, la vivante, celle qui bouge et qui se débat dans se problèmes, elle est ailleurs, ils n’en disent absolument rien d’intéressant, rien qui ouvre sur l’avenir. La société française de 2013 est dans une situation qui rappelle celle de 1830: les vieux ont confisqué la parole, le pouvoir, ils touchent de grasses retraites aux frais des jeunes auxquels, en plus, ils prétendent dire comment ils doivent vivre. Eh, les vioques, vous croyez pas que vous poussez le bouchon un peu loin ? eh, les jeunes, parlez-nous de vous !

John Brown dit: à

ils touchent de grasses retraites aux frais des jeunes (mézigue)

Et en plus ils crachent dans la soupe ? Non mais je rêve !

Jacques Barozzi dit: à

Jeunes ou vieux, pour leurs retraites ou le retour de Leonarda, ils finissent tous dans les bras et sous les jupons de la République de la place de la Nation, JB !

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…@,…John Brown,…

…elle est bonne,…la globalisation à mettre sur la tête aux soixante-huit sur le tard,…
…les fers en l’air,…après le plan Marchall à remboursez et la crise du pétrole d’avant la fin de la guerre du Vietnam et le Watergate des Nixon’s Trust C°,…à la pensée unique,…çà me rappelle la Sandgirl,…éliminé les vieux,…pour encore mieux baiser les jeunes de France,…à la Bismarck,…dans le cadre U.S.-Germany,…les a marteaux et enclumes à la  » perlimpinpin « ,…
…St-Nicolas de Hongrie pure souche,…

…les vieux du terroir,…déjà aux pensions très  » €-frittés « ,…pour préférer rester célibataire de choix-libre,…pour ne pas survivre en famille de misère sur taxée,…
…joui dans l’analyse de ta joie disjonctée,…Ô Brown à john du terroir à discréditer,…etc,…à deux balles,…de gaffes à courtisans,…lécher des Versailles alambiquées,…aux longs des Arcs,…etc,…

…sujet à la bourrer de clercs,…etc,…
…Michel Jobert un bon de taille,…etc,…

Jacques Barozzi dit: à

M. Court peut également répondre, connait-il ce collectionneur anonyme plus doué que Dominique de Villepin dont les ventes ont « explosé » les estimations !?

des journées entières dans les arbres dit: à

et ça repart! dit: 19 octobre 2013 à 11 h 18 min

qui est ce penseur politique ?
Boh, pas vraiment un penseur, mais une bête en politique, -c’est tout un art la politique, ça demande des années d’expérience-, qui a su dire qu’il a été élu en quelque sorte grâce au Fhaine. Si c’est pas une pensée lucide ça, l’effet kisscool.

Maintenant vous glisser subrepticement du Finkie, avec du Clair, sous l’étiquette  » réactionnaire », et hop ! emballé, c’est pesé.
Faut être bien naïf.
Ce temps là est terminé !

hamlet dit: à

comme disait Cioran : « ce monde tu l’aimes ou tu le quittes ».
la France est le pays qui a accueilli le plus ?
sait-on combien ?
c’était une attitude totalement irresponsable, on accueille pas quand on n’est pas capable d’offrir des perspectives d’avenir.
Sans doute n’y avait-il pas moyen pour la France de faire autrement, c’était un moyen de payer une dette contractée par nos aïeuls colonialistes.
pour payer cette dette du colonialisme la France a dû emprunter beaucoup d’argent, jamais n’aura payer aussi cher les erreurs de son passé, et cette dette c’est nos enfants qui la paieront, c’est la seule chose que la France transmettra aux générations futures : le prix de sa culpabilité.

Bien sûr il y a au tous les discours pour justifier ces déficits budgétaires.
aujourd’hui les gens ont lee sentients de s’être faits enfumer par les discours des démographes : ce qu’il fallait augmenter ce n’est pas la population mais le nombre d’emplois.
Sauf que le pays était en train de passer vers une ère post industrielle pour passer vers un état où il n’y aurait plus besoin d’avoir autant de travailleurs, les démographes n’étaient pas assez idiots pour l’ignorer, ils étaient obligés d’assumer ce rôle visant à payer la culpabilité de la France, c’était une attitude à la fois irresponsable et inévitable, et ce qui va arriver, les conséquences (frustration, violence… ) seront elles aussi inévitables.

Je croyais que Finkielkrault préférait le tragique à l’injuste?

Leo Bloom Pold dit: à

C.P., je ne suis pas sûr de saisir où vous voulez en venir… McCann n’est-il pas avant tout un (re)créateur de génie plutôt qu’un commentateur laborieux? Et puis, la nostalgie du pays, bien sûr, puisque c’est l’Irlande, qu’on aime jamais autant que quand on n’y est pas/plus…Comme vous le savez, « A la vôtre » en irlandais peut aussi se dire  » May you die in Ireland »…Mais une nostalgie en actes, créatrice, ainsi qu’une incomparable manière de dire et donner à voir la douleur. Pas la déploration, la douleur…

Cela dit, je partage le constat affligé de Jean Clair au sujet d’une certaine forme d’art contemporain (L’hiver de la culture) et j’admire le Finkie littéraire (notamment son analyse de La Tâche de Roth) et ses qualités de relanceur de débat. Mais dès qu’il s’agit de sujets de société, il est totalement à côté de la plaque, et verse dans l’Idéologie.
Ces types sont bons dans leur domaine: ils ne devraient pas en sortir.

u. dit: à

Comment peut-on présenter Clair comme un grincheux: il est poilant!
Atrabilaire?
J’en prends cent!

Pour la soupe à la grimace, voyez du côté des cultureux!
Quels visages lugubres, quels rires amers, quelles indignations pathétiques devant les charges menées sabre au Clair!
Hourrah!

E viva El Finky de mi corazón!

À bas le jaunisme du père Brown!
(Le jeunisme? M’en fout!)

À la guillotine, les vieillards libidineux qui font sauter « Edouarda » sur leurs genoux!
(Quel singulier manque de goût, j’en suis atterré…)

Manuel, voilà un jeune Catalan qui va nous déculotter tous ces faux derches!
Leur couper les oreilles et la queue!

(C’est pas Edouarda? Leonarda? M’en fout!)

Inter-Locker dit: à

L’identité, Karemba Léonarda swing… »L’idantité » a-t-elle un rapport avec le dentaire se demandait Alain Finkielkraut…

u. dit: à

« comme disait Cioran : « ce monde tu l’aimes ou tu le quittes ».

C’est Cioran, c’est le Coran.

des journées entières dans les arbres dit: à

et ça repart! dit: 19 octobre 2013 à 11 h 18 min
Ah et au fait, « et ça repart », Louis Mermaz a dit à la radio que la plupart des électeurs du Fhaine étaient des électeurs « traditionnellement » issus du socialisme, voire plus à gauche.
C’est aussi ça la transgression des frontières en politique.
Dans votre caverne de Plato, les gravures rupestres ont un effet décalé, du plus bel effet.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…encore un,…Ô-Bût,…des en passant par la lorraine,…avec mes sabots,…
…plus ce métal,…plus de charbon,…encore queue du cul pour l’outre-rhin,…à col-blanc,…
…casqués d’€uro’s à pointe,…l’avenir,…
…des à mon joie c’est donné, pour reprendre,…Paris des Gaules,…etc,…
…envoyez,…aux bachelord’s en manque,…etc,…
…Oui,…un prince du noir reconvertis en blanc sur les  » 68  » tard,…à moisir,…du tronc,…saillant,…etc,…Ah,…Ah,…Bip,…Bip,…etc,…la diversion à deux balles,…
…en moudre son café,…envoyer,…etc,…

Inter-Locker dit: à

Karemba Léonarda and mother suivent un programme des fuites de notre Transylvanie corrompue par les vampires…de nouveau un problème dentaire et non pas identitaire.

La Bonté pour les Nuls, vol. 1..... dit: à

« Ces types sont bons dans leur domaine: ils ne devraient pas en sortir. »

Que cela vous serve de leçon, petit Bloom !

hamlet dit: à

Monsieur Assouline vous avez oubliez dans la liste des réactionnaire celui qui a écrit le livre le plus réactionnaire de ces dernières années : Michel Houellebecq avec « la carte et le territoire ».
Ce livre raconte l’histoire d’un artiste qui fait fortune en vendant des cartes géographiques à des gens qui ont perdu la boussole et leur territoire.
Droopy explique dans ce livre qu’aucune carte ne remplacera le territoire.
du coup l’artiste fait fortune, et grâce à son pognon il échappe au monde, c’est assez marrant, jusque là la carte était le moyen de s’ouvrir au monde, à l’autre et à l’ailleurs, dans le livre de Droopy la carte est le moyen pour s’extraire du monde.
Welbec dit là une vérité évidente : la seule chose qui permet d’échapper au vacarme du monde c’est le fric : le seul privilège des riches est de pouvoir s’isoler de ce monde, les pauvres, eux, ils faut qu’ils se payent leur voisinage tumultueux.
C’est courageux de la part de Droopy, d’habitude ceux qui peuvent se payer le luxe du silence donne des leçons de morales et d’humanisme au peuple qui n’a droit qu’au vacarme, welbec n’est pas un donneur de leçons, c’est plutôt un cynique, d’ailleurs il dit avoir lu Schopenhauer qui lui non plus n’aurait pas aimé les ambiances du genre la fête de la musique.
« la carte et le territoire » est un bouquin bien plus facho que celui de ce pauvre finky qui lui n’a peur que d’une chose : que les juifs soient encore obligés de partir de la France pour trouver à se faire héberger ailleurs, sûr que ce qui ont le plus à s’inquiéter de la tournure qui prend les choses c’est les juifs, bientôt il ne va leur rester que l’Alaska, ils iront lire Peguy et Levinas à Anchorage, il parait que le climat y est vivifiant pour l’esprit.

John Brown dit: à

(C’est pas Edouarda? Leonarda? M’en fout!) (u.)

C’est pas Leopolda ?

u. dit: à

Bon, on va se mettre d’accord sur Edouarda, finalement.

Inter-Locker dit: à

Léonarda au coeur du sujet de ce billet, nom de billet.

Inter-Locker dit: à

Du coup, morts aux vaches et vives les moutons?

La Vérité pour les Menteurs nuls.... dit: à

Leonarda n’existe pas !

Inter-Locker dit: à

Les humanoïdes …Robots en tout genre, feront le reste!

Le must…Gens petits moches idiots pauvres mais humains, le solo s’impose, je veux dire le mono-place…Donc, rien ne change et tout s’échange.
Combien? T’as quel âge slave !

News..... dit: à

Rhabillez vous, leonardas …!

Inter-Locker dit: à

Les petits slaves l’habite!

Inter-Locker dit: à

Plus con, t’es mords…Amusant non?

OCDE..... dit: à

Bon, les Français…!
Assez déconné.

Inter-Locker dit: à

OCDE….. dit: 19 octobre 2013 à 14 h 09 min

Bon, les Français…!
Assez déconné.
Mais non, le propre du François c’est la déconne!

san'Angelo Bardi dit: à

– …Cioran,… n’a jamais dit ça.
– …Finkie préfère le tragique à l’injuste, mais il n’est pas démographe, etc….
– il a correctement commenté la tache de Roth mais certainement pas la Tâche…, bip, etc…
– grincheux et atrabilaire, c’est pas pareil ?…, Etc,….Oui,…un prince du noir reconvertis en blanc sur les » 68 » tard,…à moisir,…du tronc,…saillant,…etc
– ce que Clair dit de McCann n’est pas très encourageant non plus…,
– Réaction et cynisme ne vont pas souvent de pair d’après Houellebecq (carte du tendre), waouh…
– Berbérité ou judéité, quelle immportance entre nous,… La RDL a tjs été cosmo, etc…bipBip, grrr
– Bip, bip… à deux balles et trois sous line, meuh…

Inter-Locker dit: à

Au début, François Français c’était la cacophonie, aujourd’hui c’est la déconne.

Papy Bugeaud, chrétien dit: à

« Passant ainsi du panthéisme au monothéisme, en respectant la chronologie ancestrale, devrait-il dès lors se convertir à l’islam ? »

Cela m’étonnerait qu’Assouline se convertisse à une religion aussi nulle, compte tenu de son jugement perspicace et d’un retour arrière létal.

Inter-Locker dit: à

Du coup François la déconne cherche la truffe, tel le sanglier en automne, le problème de l’identité est relancé.

Leo Bloom Pold dit: à

Le rapport de la Croix Rouge sur l’avenir économique de l’Europe -Les vrais problèmes.
Déprimés chroniques ou passagers s’abstenir:
://www.kitco.com/news//2013-10-10/European-recovery-a-delusion-Red-Cross-European-economic-recovery-a-delusion-says-Red-Cross.html
De la matière à lamentation pour Cassandres atrabilaires!

Inter-Locker dit: à

Dis moi comment tu t’appelles, et je te dirais qui tu es.

curiosa dit: à

à Inter-Locker : Alfred !

u. dit: à

Les enfants défilent et les vieillards confus hochent de la tête.

Sont-ils généreux, se disent-ils, on l’était à leur âge.
Mais quoi, on fatigue.
Heureusement que tous les 20 ans, on vient prendre le relais de nos conneries.
Restons à l’écoute, ne les traumatisons pas dans leur éveil éthique, favorisons au contraire ce jaillissement compassionnel!

Ils seront à l’écoute et nous à la coule, c’est l’époque qui veut ça.

Le meilleur de maitres, c’est M. Antoine de Caunes.
« Et aujourd’hui… par décision de Monsieur Valls (Ouuuuuh)… des jeunes se sont vus arracher Edouarda (Ouuuuuuh)… mais un de ses professeurs a eu le courage de témoigner… (Ouaaaaais)… »
Croyez en votre coeur, il vous mènera à la vraie morale, à la loi juste, à la politique généreuse (grâce au soutien de Benetton, Apple, Nike, qu’on remercie au passage)!

Mais non.
La loi ne se respecte pas en continuité avec l’émotion, mais souvent contre elle.
Cette famille est épouvantable, mêlant la laideur, la crapulerie et le cynisme le plus infernal (et qui ne le reconnaît pas est insensible ou hypocrite).
Eh bien justement, le respect de leurs droits (et celui de tous les autres) doit se faire en dépit de cette situation lamentable, malgré la répugnance qu’elle peut inspirer.

La loi s’apprend contre soi-même, contre ses misérables émotions.
On peut, au nom des mêmes émotions, aller ratonner Dupont-la-joie.

Il faudrait faire des petits stages ou des enquêtes par nos bambins pour qu’ils en tirent des exposés, dans tous les lieux où se prennent les décisions difficiles, où les pleurs sont universels, et où personne n’est meilleur qu’un autre: bureaux de l’OFPRA, services de la PAF en aéroport, hôtels de regroupement, tribunaux de flagrants délit, en veux-tu en voilà.

Au boulot!

bérénice dit: à

Hamlet il dit aussi du hasard et de la chance de l’art et de la mode du snobisme et de l’argent de la solitude des êtres de l’isolement des vieux de l’incommunicabilité, du crime qu’avez vous compris? Il projette un peu plus loin devant le résultat prévisible de la bascule des pôles et la mondialisation.

Inter-Locker dit: à

connard contre connard, que le plus connard explose en direct afin de calmer les esprits malveillants.

Bien veillance dit: à

Si toute fois cela est encore possible!

Sagesse, Parking B, n°56..... dit: à

Qui fera taire cette petite conne italienne, cette enfant idiote et familière ? Qui … ?

D’autres problèmes supérieurs en importance sont là, sans solutions….

John Brown dit: à

Clair, Finkielkraut, Millet : laudatores temporis acti. Leur désespoir n’émeut qu’eux. Les jeunes ont d’autres chats à fouetter. Qui lit Anatole France aujourd’hui ? Personne. Le contraire m’eût étonné. Le temps court. Fouette, cocher !

u. dit: à

« Clair, Finkielkraut, Millet : laudatores temporis acti. Leur désespoir n’émeut qu’eux. Les jeunes ont d’autres chats à fouetter. »

J’ai quand même un peu pitié de ces futurs vieux, John.

Bien veillance dit: à

Bon Léonarda 15 ans semble en forme et solide, plus besoin de papa maman, allez Léonarda au boulot, assez causé, au boulot. Sait-elle, ce que cela veut dire?

Paris sex and be and etc…

Fureur, Parking A, place n° 69..... dit: à

Que ces jeunes, qui n’ont comme présent que le coucher et la bouffe chez les parents, deviennent adultes. Ils ne sont rien que des enfantelets.

Là, grandis, parents eux mêmes, on pourra comparer leurs dires à ces excellents adultes Clair, Finkie et Millet.

En attendant : vos gueules les gamins !… Au boulot !

Daaphnée dit: à

{{{U. vous êtes remonté comme une pile !}}}

Bon, c’est vrai que les bonnes âmes compatissantes ont beau jeu de verser des larmes de crocodiles!
Ah, comme on peut s’aimer soi-même en bon samaritain !
(Mais non, pas Edourda … c’est Bataille)
D’accord avec vous, U., et avec ce qu’en a dit Finkie ..
Sur le fond.

Cela étant quand la loi est perçue comme violente, ici dans son application à l’égard de cette jeune fille, quelque chose de l’idéal de Justice se brise ..
Au delà des faits, il y a les symboles et, en définitive, on y tient, aux symboles

Bien veillance dit: à

Et Léonarda, n’oublies pas de parler le français proprement, cela serait sympa pour le français.

Bien veillance dit: à

Perso Léonarda, je t’écoute au T.V., mais franchement tu parles comme un marchand de jambon, pourrais-tu améliorer ta communication, merci beaucoup par avance.

Phil dit: à

« Exposés pendant six mois de leur vie aux ondes de téléphones mobiles et placés devant des écrans de formats iphones, les individus du groupe ont montré des signes précoces de sénilité (pertes de mémoires, désorientations, débilité des membres, etc..) »
Que vous faut-il de plus ?
il est vrai qu’il s’agissait de rats. Mais la différence n’est pas grande.
Baroz, la couverture en liseré rouge et noir de Gallimard est l’invention d’un imprimeur flamand formé en Angleterre. Elle ne doit rien ni à Gallimard, ni à la France.
L’identité française a pourtant bien existé: Schlumberger a créé le sigle enlacé de la nrf.
Les auteurs du jours se trompent. La nouvelle génération, du type Leonardesque dans la rue, donnera aussi sa contribution à l’identité française. Dans un ou deux siècles.

Conseil à tout personne en quête d'identité dit: à

Et puis léonarda, prend un relooker, tu risques d’avoir des problèmes en France, si tu cherches à être nature, donc comme tu es.

JC..... dit: à

Comment peut on oublier les terrifiantes composantes de notre avenir à court et moyen terme, et s’intéresser au sort de ces kosovars illégaux, bons à prendre la porte sans délai ?!

Sommes nous tombés si bas que le bon sens nous ait quitté pour de meilleures gens ?

Impression atroce que le Nul de Tulle est bien notre représentant idéal : demeuré, flou, mou, minable …

Leo Bloom Pold dit: à

Léonarda à 14 h 51 min: « vas-y, hey, t’as pas vu ton italien, mangia merde e morte »

idle dit: à

Quelle idée idiote, que de vouloir être autre chose que se que l’on est.

JC..... dit: à

Vouloir être autre chose ? Cocasse, dans le cas du menteur Autre chose, surtout sans rien faire … à part des gosses, pour les allocs !

No comment dit: à

« Ce ne sont pas les autres qui font la loi pour moi, c’est moi qui vais la faire. »

ANONYME dit: à

Léonarda et sa famille sont des grossiers personnages et déballer tous cela à la T.V. manque sérieusement de sérieux. Que le chef de l’Etat Français se rétrécisse à ce point, c’est à se demander si lui et la femme qui l’accompagne ne sont pas au bord de la falaise. Deux connards en bout de parcours.FINAL

JC..... dit: à

– Qu’est ce que tu fais là à patauger dans cette mare immonde ? Où est passé ton pédalo, François ?
– Euh, j’en sais rien ! je crois que les propriétaires l’ont repris !
– P’tain, c’est toi le Président ! réagis !
– Euh, oui c’est moi ! enfin, je crois… je réagis, je réagis… T’as vu, je leur ai fait le coup de la synthèse…
– T’as rien compris, bolo, t’es plus à Solferino, on a besoin de décisions, pas de compromis.
– Euh, c’est vrai, ça va chauffer pour moi !
– T’es foutu, François… FOUTU !

ANONYME dit: à

No comment dit: 19 octobre 2013 à 15 h 14 min

« Ce ne sont pas les autres qui font la loi pour moi, c’est moi qui vais la faire. »

Hitler de retour…Mais dommage, c’est fini les reichemerde.FINAL

ANONYME dit: à

HOLLANDE sa compagne et léonarda dehors en même temps, et voilà le bonheur retrouvé!

JC..... dit: à

idle dit: 19 octobre 2013 à 15 h 00 min
« Quelle idée idiote, que de vouloir être autre chose que se que l’on est. »

Quelle réflexion curieuse : nous passons notre vie à essayer de mentir, de nous mentir, pour paraitre « être autre chose » que ce que l’on est !!!

ANONYME dit: à

Point besoin de torche cul pour faire le monde. Chez nous chacun essuie sa merde. Dictons Français.

No comment dit: à

« Ce ne sont pas les autres qui font la loi pour moi, c’est moi qui vais la faire. »

Je cite Léonarda, évidemment… et me demande si quelqu’un a expliqué à ces gens qu’est-ce qu’une société fondée sur le droit.

Idle dit: à

JC….. dit: 19 octobre 2013 à 15 h 21 min

idle dit: 19 octobre 2013 à 15 h 00 min
« Quelle idée idiote, que de vouloir être autre chose que se que l’on est. »

Quelle réflexion curieuse : nous passons notre vie à essayer de mentir, de nous mentir, pour paraitre « être autre chose » que ce que l’on est !!!
Vous peut-être, mais moi pas.

JC..... dit: à

« Vous peut-être, mais moi pas. »

Ma chère, vous êtes juge et partie de ce petit procès sans importance … COOL !

JC..... dit: à

Sympa, Smoohic, votre littérature pour louveteaux puceaux …!

idle dit: à

@JC

« Ma chère, vous êtes juge et partie de ce petit procès sans importance … COOL ! »
Je ne suis ni juge ni partie de cette épisode lugubre que nous offre un chef d’Etat, je suis juste un futur électeur qui ne manquera pas de devenir partie.FINAL MR JC

idle dit: à

La droite était explosive, la gauche est navrante…Le futur reste en devenir.

Philippe Régniez dit: à

C’est quand même bizarre tous ces vieux qui débloquent en même temps, regardez même Delon ! Une épidémie ? A quel âge commencerait donc la vieillesse, quand on est plus d’accord ? Après le délit de sale gueule, le délit de faciès, etc. il faut donc ajouter à la liste le délit de vieillesse.

D. dit: à

L’affaire Leonarda est largement révélatrice de la gangrène de notre pays. Qu’un ministre de l’Intérieur soit obligé d’écourter une visite parce qu’une Loi a été tout simplement appliquée, c’est en fait extrêmement grave, beaucoup plus qu’on ne le pense.

JC..... dit: à

Si les choses étaient bien pesées, on devrait considérer que les vieux ne votent pas. Les trop jeunes, non plus. Cela donnerait une fenêtre de tir électivore entre 30 ans et 50 ans.

C’est déjà beaucoup, 20 ans à déconner en alternance …

idle dit: à

Pour JC uniquement :
je trouve Alain Finkielkraut sur… L’identité nationale, la montée des périls communautaires, aussi lourd que Léonarda et sa famille à ce sujet, c’est vous dire à quel point je suis à des années lumières de vos conclusions.

Mais entre consanguins humains, le principe de survie restant le même que celui des espèces dites animales, le résultat reste à l’observation du futur;

christiane dit: à

@ 9:01
Vous dites : -un peu d’acide, bon dieu !
Acide…
Je pense à l’eau-forte. Une technique de gravure où l’image est creusée sur une plaque de cuivre à l’aide d’un acide. Le principe est simple : sur la plaque de métal préalablement recouverte d’un vernis à graver, l’artiste dessine sur ce vernis avec une pointe métallique. La plaque est ensuite placée dans un bain d’acide qui « mord » les zones à découvert et laisse intactes les parties protégées par le vernis. Ces endroits découverts seront alors creusés, plus ou moins profondément selon le temps d’immersion. Ensuite, le vernis est enlevé et la plaque peut être encrée. La plaque est recouverte d’une feuille de papier gravure humidifiée, recouverte de langes et passée sous presse. Les rouleaux de la presse vont appuyer fermement sur la feuille et permettre ainsi le transfert de l’encre logée dans les parties entamées par l’acide.
N’en est-il pas de même pour « l’acide » de la vie ? Et l’encre de l’écriture n’est-elle pas là pour combler les sillons gravés par les douleurs ?
Padre Pio ? Une plaque laissée longtemps dans l’acide du vivre…

JC..... dit: à

Parler d’identité nationale me ravit lorsque je songe à tous ceux qui préfèrent le communautarisme identitaire à parabole à l’intégration au pays d’accueil ouvert et financeur !

Lourd Finkie ? Le temps n’est plus à la légèreté, lorsqu’un fait divers sans intérêt est médiatisé à ce point pendant que les vrais problèmes restent sans traitement…

Soyons lourds, nous avons agis avec légèreté durant trop longtemps !

D. dit: à

Je pense que l’on ne devrait pouvoir voter dans ce pays qu’après en avoir prouvé sa capacité.
Avoir payé au moins une fois des impôts; avoir, à partir de l’inscription sur les listes électorale, toujours voté à toutes les élections, sauf cas de force majeure prouvé par certificat authentique et original; n’avoir jamais fait de séjour en maison de repos ou en section psychiatrique, être capable de résumer en quelques mots l’actualité de la veille, de la semaine, du mois écoulé.
C’est le bons sens-même.

D. dit: à

Je me sens de mieux en mieux ici depuis que la modération a fait le ménage. Je tenais à le dire.

Sergio dit: à

« Cela ne se dit plus » : mais si ; seulement c’est à 2 kп près…

D. dit: à

Et puis peut-être tout simplement avoir au moins son bac, c’est à dire avoir montré qu’on a de plus grandes chances de se situer dans la fraction de la population capable de raisonner un tout petit peu. J’ai bien dit un tout petit peu.

D. dit: à

Être Français et vivre en France, aussi. Cela va de soi.

D. dit: à

Qu’en dites-vous, Bérénice ?

Inter-Locker dit: à

Laïcité : pendant les vacances de la Toussaint :

Identitaire = famille…?

un peu d’acide, bon dieu ! dit: à

Christiane, merci pour la leçon de gravure mais une fois appliquée, l’ encre a quitté les sillons et les laisse vide comme le Padre Pio qui vraisemblablement se versait de l’ acide pour revivifier ses plaies.

Inter-Locker dit: à

Paradoxes…Cacophonie…Radiation nucléaire…Effondrement Financier…Laïcité…Tout s’écroule mais personne ne l’accepte…RIDICULE!

JC..... dit: à

Avoir son bac lettres ou ne rien avoir c’est pareil, D., non ?

Inter-Locker dit: à

Tous la tête dans le cyclone de l’effondrement…GLOOPS

Philippe Régniez dit: à

Avec Pierre Assouline, c’est un peu plus compliqué, quand il parle de choses et d’autres, il est gentil et jeune donc, mais s’il lui arrive de franchir la ligne jaune, alors immédiatement les rides se forment sur son visage, la démarche devient difficile et la main est prise d’un tremblement incontrôlable, Pierre Assouline est soudainement devenu un vieux schnock ! Vieux schnock qui d’ailleurs redeviendra aux yeux du monde jeune et gentil à la première occasion.

Philippe Régniez dit: à

Pourrait-on parler d’une « pente glissante », phénomène incontournable malgré les efforts que certains font, tel notre hôte, pour en ralentir la course ? De là à parler d’euthanasie, il n’y a pas loin.

Philippe Régniez dit: à

La grande question donc est : faut-il euthanasier Richard Millet, Régis Debray, Renaud Camus, Jean Clair, Alain Finkielkraut, Philippe Bilger et tant d’autres, parce qu’ils sont vieux, qu’ils déraillent, qu’ils ne servent plus à rien, etc.? Le stalinisme se mettrait-il à la mode?

u. dit: à

Rhabilles-toi, Sans cadre!

Ce président est souvent lamentable, quoique pas mauvais bougre.

Comment n’as-t-il pas compris que sur une affaire pareille, un chef de l’Etat n’avait pas nécessairement besoin de faire une intervention publique (au gouvernement de faire le travail, et au président de répondre à une question dans une conférence de prrsse, s’il le souhaite).
Et s’il décidait de le faire, comment ne pas comprendre qu’il ne fallait surtout pas mentionner une « Leonarda »?

Cette abaissement du discours politique le met en position de dialoguer directement avec la petite qui, les micros sous le nez, serait bien bête en effet de ne pas faire la leçon à « M’sieur Hollande » (ou pourquoi pas, « François »).

Tout ça pour pour flatter sa gauche fofolle, qui compte pour du beurre.

Cet homme va crouler sous le mépris de ses concitoyens.
Ils commencent à le faire savoir.

Quel combat foireux!

Baste.

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