de Pierre Assouline

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« The Crown » : la pompe, les circonstances et tout l’attirail !

« The Crown » : la pompe, les circonstances et tout l’attirail !

Et si c’était vrai ? Même la série télévisée The Crown, incontestable succès d’audience de Netflix sur la vie d’Elisabeth II, de son mariage en 1947 à nos jours, ne résiste pas au facts-checking, indispensable en nos temps de vérité à géométrie variable. Le public anglais a cédé à la vérification comme en témoignent ses réactions sur historyextra.com, le site dédié de la BBC, et les innombrables articles qu’elle a suscités.

Deux catégories d’experts ont été sollicités par les medias : les historiens et les royals commentators. Robert Lacey, conseiller historique de la série, a l’originalité d’être les deux. A ses côtés oeuvrait une équipe de documentalistes dirigée par l’historienne de l’art et spécialiste des costumes Annie Sulzberger. Le scénariste Peter Morgan a réussi un exploit : captiver des millions de télespectateurs en leur racontant une histoire qu’ils connaissent tous dans les grandes lignes, dépourvue de suspens puisqu’ils en savent tous la fin. C’est moins avec l’Histoire qu’avec la petite histoire que The Crown a pris des libertés. Fidèles, les  évocations de l’abdication d’Edouard VIII (1936) et ses compromissions avec les nazis, la crise environnementale suite au grand smog qui s’abattit sur Londres (1952) la chute du premier ministre Anhtony Eden après l’expédition de Suez, (1956), la tragédie minière d’Aberfan aux Pays de Galles (1966) les Troubles en Irlande du Nord des années 60 aux années 2000, le différend entre la reine et le premier ministre Mrs Thatcher à propos des sanctions contre le régime d’apartheid en Afrique du sud (1986)… Romancé, le reste.

L’idée-force de Peter Morgan fut de nous emmener dans les coulisses du leadership d’un pays qui perdit son empire mais pas le faste qui y fut attaché. Il réussit avec éclat à en rendre tant la pompe que les circonstances, chaque épisode prenant appui sur un évènement historique. Car jamais le contexte n’est sacrifié au goût de l’apparat. Tout ce qui concerne la vie privée du couple royal, leurs sentiments, leurs états d’âme relève de la rumeur, des articles de presse et de l’imagination du scénariste. Passons sur les détails anodins tels que la technique de pêche défaillante de Charles ou le salut militaire trop mou de la reine. Sauf que la licence poétique que s’accorde tout créateur face à la reconstruction de l’Histoire va parfois plus loin, ce que justifie parfois l’absence de témoins ou d’archives : ainsi pour les comptes rendus verbaux du premier ministre à la reine une fois par semaine. Cet exemple autre cristallise le problème : non, son vénéré grand-oncle n’a jamais adressé une lettre à Charles pour lui demander de rompre avec Camilla Parker-Bowles, sa maitresse alors mariée ; mais tout en reconnaissant l’avoir inventée, le scénariste assure que son contenu résume fidèlement la pensée de lord Mounbatten.

Ce n’est pas tout. Non, la personnalité du prince Charles n’est pas aussi amère, frustrée, apathique, soumise et humiliée . Non, Mrs Thatcher ne soutenait pas le régime d’apartheid, elle critiquait même les sud-africains en privé mais elle avait refusé le boycott qu’elle jugeait économiquement inefficace. Non, la reine ne se considérait pas comme une rivale de Jackie Kennedy. Non, le voyage de la princesse Margaret aux Etats-Unis en 1965 n’a pas fait aboutir un prêt du FMI à la Grande-Bretagne car il avait déjà été négocié plusieurs mois avant. Non, la famille royale a n’a pas interdit de diffusion un documentaire sur elle qu’elle avait commandé à la BBC même si elle l’a effectivement désapprouvé, Non, Mark Thatcher ne s’est pas perdu dans le désert pendant que sa mère se préparait à entrer en guerre aux Malouines car le Paris-Dakar se déroula plusieurs mois avant Non, jamais Mrs Thatcher ne se serait autorisée un grossier écart protocolaire comme de se lever avant la reine. Non, la reine n’est pas froide : elle a de la retenue… Non, la famille royale n’a jamais été aussi odieuse avec Diana selon The Guardian, son éditorialiste Simon Jenkins traitant la série comme une suite de fake news à des fins de propagande ; on pourrait lui objecter que The Queen (2006) allait déjà dans le même sens, à ceci près que le scénariste du film de Stephen Frears était également Peter Morgan…

Parfois, par des ellipses propres à la dramaturgie, il force le trait, caricature, appuie là où cela fait mal mais son point de départ est toujours historiquement correct. Charles Moore, auteur d’une biographie de Mrs Thatcher en trois volumes, est de ceux qui en témoignent, même lorsque la famille royale teste cruellement Mrs Thatcher et son mari en les recevant à Balmoral pour un week-end de chasse. Mais Penny Junor, biographe du prince Charles, il est vrai pire personnage de la saga, assure qu’il n’est pas aussi sinistre et insipide, ce qui fait selon elle de cette très belle série une « fiction destructrice ».

La famille n’a pas apprécié. Même Michael Fagan, le chômeur aussi agité que défoncé qui a pénétré par effraction dans la chambre de la reine en 1982 pour l’informer sur la crise sociale en son royaume, s’est plaint d’avoir été représenté à son désavantage (et d’après lui, elle s’est sauvée pieds nus et ils n’ont pas bavardé en prenant le thé !) tandis que l’aristocratie a jugé insultant de laisser croire que le prince Philip ait pu chasser le faisan au mois d’août, et que Nicholas Soames, le petit-fils de Churchill, a jugé dans un tweet que la série était « ignoble » et destinée à nuire à la famille royale et à la monarchie.

The Crown appartient au genre bien établi dans la télévision britannique du drame historique dit costume drama ou period drama. Les soixante-huit épisodes de Maitres et valets (Upstairs, Downstairs), série-culte sur les rapports entre les membres d’une famille aristocratique anglaise et leurs domestiques, qui se déroule entre 1903 et 1930 diffusée en Grande-Bretagne au début des années 70 et peu après en France ont inspiré au début du XXIème siècle le scénariste de Downtown Abbey dont le succès annonçait celui de The  Crown. Encore était-ce de la pure fiction alors que les aventures des Windsor, c’est du lourd. Signe des temps : valets et domestiques y sont invisibles contrairement aux animaux ; la puissance de cette famille écrase tout. Et pourtant, son influence réelle est mineure, malgré la pompe, les circonstances et tout l’attirail, formule qui en réalité doit moins à Marche No1 en ré majeur d’Elgar (Land of Hope and Glory) de son Pomp and Circumstance qu’au Shakespeare d’Othello (acte III)

Farewell the neighing steed, and the shrill trump,
The spirit-stirring drum, the ear-piercing fife,
The royal banner, and all quality,
Pride, pomp, and circumstance of glorious war!

« Adieu le coursier qui hennit, et la stridente trompette,
L’encourageant tambour, le fifre assourdissant,
La bannière royale, et toute la beauté,
L’orgueil, la pompe et l’attirail de la guerre glorieuse ! » (traduction de François-Victor Hugo)

La force de The Crown, qui au départ offrait sur le papier toutes les caractérisitiques d’un feuilleton people romantique, c’est de dire bien davantage que ce qu’elle raconte. Nul n’avait encore exposé à la télévision les aléas de la vie politique britannique au XXème siècle de manière aussi claire, ludique, épique et passionnante quoique nécessairement superficielle. Une prouesse quand on sait la nature étrangement apolitique de la monarchie britannique.

A suivre : en 2022 la saison 5 sur les années 90 dominées par le mandat de Tony Blair et surtout la mort de la princesse Diana. Au fond, les critiques de The Crown en Angleterre redoutent surtout que les jeunes générations de téléspectateurs conservent à jamais cette vision de l’histoire de leur pays. Le gouvernement a même tenté d’obliger les producteurs à prévenir les téléspectateurs qu’il s’agissait d’une fiction, ridicule auquel ils ne se sont pas pliés. The Crown correspond à une version globalement vraie sans être toujours exacte. Une fiction historique et non un documentaire. Et ça, c’est vrai.

(Photos extraites de The Crown)

 

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commentaires

1 122 Réponses pour « The Crown » : la pompe, les circonstances et tout l’attirail !

Jazzi dit: à

« ouais ben les pédés c’est pas des rossignol sur la branche non pus »

T’as raison, le boug !

« Un mâle qui en baise un autre n’est pas un double mâle ; c’est une femelle qui s’ignore. » (Notre-Dame-des-Fleurs)

puck dit: à

Christiane, bien sûr que l’intentionnalité est présente de toutes formes d’art !

amis relisez ce passage de cette lettre :

« Savez-vous ce que j’ai envie d’écrire après cela ? L’histoire de saint Jean-Baptiste. La vacherie d’Hérode pour Hérodias m’excite. Ce n’est encore qu’à l’état de rêve, mais j’ai bien envie de creuser cette idée-là. Si je m’y mets, cela me ferait trois contes, de quoi publier à l’automne un volume assez drôle.
Mais quand reprendrai-je mes deux bonshommes ? »

« de quoi publier à l’automne un volume assez drôle » ? ses 3 contes ? dont le « coeur simple » un volume assez drôle ? drôle en quoi ? drôle à écrire ?

là on note une distorsion entre l’intentionnalité et l’oeuvre, et dans cette distorsion j’y vois toute la duplicité de cet auteur.

et quand on lit sa correspondance…

christiane dit: à

Jean-Pierre Elkabbach sur Cnews dans son émission «Repères», n’a réservé que les quinze dernières minutes au débat autour de la campagne d’affiches dans le métro liée à la sortie d’un livre «Le tatoueur d’Auschwitz» d’Heather Morris (ed. J’ai lu). Dommage ! L’historien Tall Bruttmann a essayé de mettre en garde contre cette banalisation déformante de ce qui s’est réellement passé à Auschwitz et Birkenau. Quelques secondes bienvenues donnaient place à Simone Weil. Mais cet échange aurait mérité toute l’heure de l’émission, et la présence complémentaire d’autres intervenants. La directrice des éditions « J’ai lu » à refusé de venir
Elle a, paraît-il, répondu à quelques questions dans Le Monde…

et alii dit: à

sur mediapart pour Bloom, un hommage à Régine Robin
Régine est partie en voyage
6 FÉVR. 2021 PAR SOPHIE WAHNICH. BLOG : LE BLOG DE SOPHIE WAHNICH.
Historienne, écrivaine, sociologue, Régine Robin est morte le 3 février à Montréal. Elle laisse une œuvre à part, puissante et foisonnante, habitée par le double legs de l’extermination des juifs et de la résistance communiste. Une œuvre internationaliste comme le fut sa vie de voyage. Hommage d’amicale complicité et d’infinie reconnaissance.
https://blogs.mediapart.fr/sophie-wahnich/blog/060221/regine-est-partie-en-voyage?utm_source=20210207&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-%5BQUOTIDIENNE%5D-20210207&M_BT=1249929909253

et alii dit: à

haque samedi, en partenariat avec le Pavillon de l’Arsenal, Libération accueille sur son site l’un des épisodes du «Grand Paris des écrivains». Une collection de dix courts métrages documentaires produits par Année Zéro et tournés par Stefan Cornic. Après Maylis de Kerangal, Aurélien Bellanger, Alice Zeniter, Thomas Clerc, Joy Sorman, Julia Deck, Nina Leger et Pierre Assouline, découvrez aujourd’hui le neuvième épisode, «Je me souviens d’un coin perdu»,
Je me souviens d’un coin perdu», le Grand Paris de Régine Robin (Photo Année Zéro. Pavillon de l’Arsenal)
par Régine Robin
https://www.liberation.fr/france/2020/11/28/je-me-souviens-d-un-coin-perdu-le-grand-paris-de-regine-robin_1806907/

Jazzi dit: à

Merci, et alii.

La Défense, par Pierre Assouline

«Si tu veux te muscler, tu devrais essayer l’aviron. Regarde-les, à droite, sur ce bras d’eau…» Mon père conduisait mais rien ne lui échappait. Nous traversions le pont de Neuilly et effectivement, en contrebas, un bateau long et fin filait sur l’eau. C’était à la fin des années 60. J’habitais Paris, j’avais 14 ans et j’étais assez chétif. Le samedi suivant, je descendais les marches du pont pour me retrouver sur une île insoupçonnable de cette petite colline de l’Ouest parisien, dans un terrain vague au bout duquel trônait une sorte de paquebot de béton, un hangar à bateaux, celui du PUC-CNFU, l’une des sections nautiques du Paris université club sur la Seine. Entré un jour par curiosité, j’y suis resté dix ans.

D’abord, eu égard à mon poids, ma taille, mon inexpérience, ils m’ont mis barreur ; puis, au bout d’un an, rameur, comme les autres. Chef de nage en huit de couple puis quatre de pointe. Ce sport, je lui dois davantage qu’à mes brèves études. Sportive et physique, mais surtout morale et psychologique, ma dette envers l’aviron est inestimable. Il m’a appris la résistance, le dépassement de soi, la solidarité. Il m’a même enseigné à regarder la ville, ce qui est beaucoup. Car nous ramions entre des péniches amarrées le long des berges, les serrant à̀ tribord en prenant garde aux lignes des pécheurs, à peine distraits par la vie qui s’y déroulait. Quand la nuit tombait, il fallait rentrer. Alors tout paraissait aller au ralenti, la rivière se mouvait en miroir noir, les péniches avaient des allures de monstres tranquilles, leurs habitants entrevus à la table du dîner familial par les hublots faisaient penser à des sous-mariniers. Et depuis les immeubles au loin scintillaient des halos cathodiques émanant de centaines d’écrans bleus. Tel un enfant, alors, le rameur tardif s’étonnait de la vapeur échappée de sa bouche. Car la nuit sur l’eau rend encore plus prégnante l’écoute du silence. Mais nos véritables repères, les balises de la fatigue et les sismographes de notre endurance, c’étaient les ponts. Ceux d’Asnières, Levallois, Courbevoie, Neuilly, Puteaux, Suresnes en un temps où le quartier de la Défense était encore dans les limbes.

J’ai vu naître la Défense. Chaque week-end, semaine après semaine tout au long de l’année, à la moindre halte nous contemplions d’une moue dubitative la métamorphose du paysage. Quand on vit une tour sortir de terre, puis une deuxième dite «tour Nobel», on se doutait bien qu’il y en aurait quelques autres autour, construites dans les matériaux les plus modernes. Mais tout un quartier aux allures de ville futuriste, jamais ! Même si nous n’étions plus en âge de croire qu’une tour est l’endroit où vivent les touristes. Un quartier de tours, cela nous paraissait impensable, surtout vu depuis notre bateau qui faisait la pause sur le plan d’eau entre Puteaux et Courbevoie. J’ai ramé dix ans tous les samedis et tous les dimanches matin, assez pour voir s’élever d’un week-end à l’autre les tours de la deuxième génération, pas assez pour assister à la naissance de celles de la troisième.

Aujourd’hui, c’est le deuxième quartier d’affaires en Europe après la City à Londres et juste en face, sur la Seine, les rameurs le contemplent peut-être encore pendant les minutes de récupération, mais sans nos regards ébahis et incrédules face à la naissance d’un monde.
https://www.dailymotion.com/video/x7xjog0

et alii dit: à

textile:
Le prince-de-galles, ou prince de galles, ou Prince of Wales check en anglais, est souvent un tissu en laine. Il est formé très exactement de carrés de couleurs qui viennent se superposer sur des carreaux-fenêtre Glen Urquhart1, caractéristique des domaines du comté de Seafield. Cette étoffe comprend des carreaux complexes formés à chaque angle de petits carreaux armure pied de poule, ces petits carreaux sont reliés entre eux par des effets de rayures verticales et horizontales représentant des armures factices ; le terme « prince-de-galles » s’applique aussi bien au motif du dessin qu’au textile2.
et
Son nom vient de tweel en scots, qui signifie « sergé » en français. On l’appelle tweed car le tissu est tissé dans un motif sergé plutôt qu’un motif traditionnel. Une histoire écossaise raconte que ce nom a été donné presque par hasard. Autour de l’an 1831, un marchand Londonien aurait reçu une lettre de Hawick firm, qui parlait de « tweels ». Le marchand a mal interprété l’écriture de l’auteur, pensant que c’était un nom acquis lors du voyage sur la rivière Tweed, qui coule le long de la frontière écossaise. Le tissu a donc été nommé « tweed » et c’est le nom que l’on utilise encore de nos jours.

À l’origine, il était porté par des paysans de l’Angleterre du xviiie siècle, qui le tissaient eux-mêmes. Il est ensuite porté par des gentlemen lors de leurs week-ends à la campagne, étant peu visible en ville jusque dans les années 1950 où on le porte désormais en veston de sport avec un pantalon gris ou

Janssen J-J dit: à

@ petit rameur, petit débardeur ?
Dans le Carco du jour, PE, deux mots d’argot m’ont échappé, & j’ai dû les noter pour demander une éclaircie erdélienne (j’avais également surligné le passage que vous avez cité, vous perdez pas le Nord avec vos classiques, suis tjs impressionné !) : « maupiteux » – « égnollée ». Quid ?

Janssen J-J dit: à

Trouvé ceci mais suis pas sûr du tout…
pour égnollée…

Rencontré dans Francis Carco Jésus-la-Caille, 3ème partie, chapitre I, page 171 de mon édition :

Il l’écoutait sérieusement.
—Y a des jours, expliquait Fernande, où que j’me sens ici comme égnollée… Et qu’est-ce qu’on gagne?
Pépé la raisonnait.
— Mais, lui expliquait-il, puisque j’en ai, du pèze, t’inquiète pas.

Privé de gnôle, en manque de gnôle ? — Papier K (discussion) 5 août 2012 à 22:54 (UTC)
__________
J’aurais plutôt pensé… « en sécurité, sans crainte de recevoir des gnons » ?… » (JJJ).
Et vous, jmb et autres spécialissssses ?

MC dit: à

Relisez ce qui va du Journal d’un Fou à l’education ne varietur et voyez si Flaubert n’est pas sorti des grandes orgues romantiques! L’Education première mouture, c’est déjà du Daumier bourgeois! Mais c’est étroit, trop, et il a la sagesse de s’en rendre compte. je m’étonne que vous n’appréciez pas le coté Fellinien de certaines pages de la seconde, et l’intériorisation meurtrière des clichés romantiques, de l’apparition de Madame Arnoux, au cliché duvoyage auquel il tord le cou: « Il voyagea » (Et vlan pour la couleur locale et les chateaubrianneries!) en passant par l’Histoire du printemps des peuples. Tout est déconnecté tandis que le roùman connait une révolution copernicienne: « C ‘est peut-etre ce que nous avons eu de meilleur » Flaubert l’insortable fit sauter ici une à une les conventions de la littérature de son temps.Encore faut-il le lire…
MC

MC dit: à

Un qui a saisi ça, et qui est passé par les memes errements philoromantiques, c’est Zola. Il existe une
trés belle lettre du cadet à lainé ou il lui dit que quand il n’est plus là, les écrivains se sentent « privés de leur centre ». Jamais Zola n’écrirait ça à Hugo. Mais il ne voit pas en Flaubert quelqu’un qui a échoué à rompre avec le romantisme, lui.

Jean Langoncet dit: à

(@Janssen J-J dit: à
Il faut garder espoir depuis la révolution du sourire en Algérie qui a vu naître le Hirak
https://www.cairn.info/revue-pouvoirs-2021-1-page-5.htm?contenu=article

Bien sûr. L’article que vous donnez en lien rappelle toutefois que c’est l’armée qui a porté l’actuel président Tebboune au pouvoir. Je retiens surtout du rapport Stora que des liens, des passerelles entre les français et les algériens ont toujours existé ; avant, pendant et après les accords d’Evian. Il n’a pas, sur ce point essentiel, été contredit dans les réactions que j’ai lues.)

Janssen J-J dit: à

Intéressante, leur idylle prometteuse d’après ce lien, P.E…. Hélas, elle tourna court, apparemment, chacun devant suivre son destin…
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/haute-saone/l-hommage-de-gray-la-romance-des-ecrivains-katherine-mansfield-et-francis-carco-660053.html
Auriez-vous un conseil de lecture indispensable sur K M, je n’ai pas encore eu l’occasion de l’aborder. Il semblerait qu’elle fut une star en néozélandie. Merci…

Janssen J-J dit: à

Au vu de toutes les polémiques d’icite autour de Flaubert, je n’ai jamais vraiment compris la ferveur de Kafka pour cet écrivain français. Quelqu’un peut-il me l’expliquer en toute franchise, à titre d’hypothèse ou sur quelque thèse d’autorité ? Merci d’avance, PE ?

Janssen J-J dit: à

@ Il n’a pas, sur ce point essentiel, été contredit dans les réactions que j’ai lues.

Exact, JL, je n’en ai pas lues non plus… Au moins, on n’ira pas lui reprocher cela au Benjamin…
Kamel Daoud s’est fendu d’un émouvant papier (« Sur place ») plutôt optimiste contre son accoutumée, dans le dernier numéro de cette revue d’O.D., un numéro d’une grande qualité, pour une fois (cf. ce lien)…
https://www.cairn.info/revue-pouvoirs-2021-1.htm

Jean Langoncet dit: à

Et puisque de « bleu presque de Sahara » il a été question, pensez-vous, Janssen J-J, que le Polisario, soutenu là-bas par l’Algérie, va déclencher une guerre avec le Maroc, frontalier de cette ancienne colonie espagnole très convoitée ?

D. dit: à

Salut Jeannot !

Janssen J-J dit: à

Ayant tendance à me fier au journal en ligne de mon ami Nicolas Beau, je vous répondrai que non
https://mondafrique.com/succes-militaire-de-larmee-marocaine-contre-le-polisario/ l’Algérie ayant prétendu n’avoir pas d’influence dans le contentieux Maroc/Polisario. Pour l’instant, la nouvelle équipe algérienne a intérêt à faire profil bas, vu que la situation n’est certainement pas stabilisée sur le plan sociétal interne, le militaires sont inquiets des braises qui couvent toujours parmi la sève montante des jeunes générations en révolte. Une fraction significative de l’armée aurait tendance à vouloir les joindre, et les militaires sont d eplus en plus nerveux, les islamistes n’étant plus perçus par eux comme une menace. Il reste peu de légitimité et d’appuis aux militaires qui ont mis Tebboune aux commandes…
Je le pense, du moins… Quant à la réconciliation avec la France par historiens interposés, ce n’est guère qu’une affaire macronique destinée à amuser les galeries. C’est là mon sentiment, JL. Bien à vous,

Janssen J-J dit: à

oups, @ JL
…n’étant plus perçus par elles (les jeunes générations, voulais-je dire)…

Jean Langoncet dit: à

@Quant à la réconciliation avec la France par historiens interposés, ce n’est guère qu’une affaire macronique destinée à amuser les galeries.

Ma chronique a les dents longues et l’exercice se poursuivra après les mandats de Macron et de Tebboune.

Janssen J-J dit: à

bien évidemment, Jean, attendons la prochaine étape avec Marine Le Pen aux commandes du pays : l’affaire « ma chronique » risque de prendre autre tournure. L’historien algérien est en train d’écrire en rapport en ce sens, je crois… Tant que Tebboune était confiné en Allemagne durant deux mois, ce rapport fut mis sous boisseau d’embargo… Et on n’en est pas tout à fait sorti… Patience !

Jean Langoncet dit: à

Reprenez donc vos esprits. Le président Tebboune est hospitalisé en Allemagne pour une complication liée à la covid touchant les pieds. Forme rare de l’infection. D’après les médias, il est en voie de rémission et, je n’en doute pas, se rapprochera dès que possible de son homologue français pour poursuivre la réconciliation des peuples français et algériens.

Bloom dit: à

la prochaine étape avec Marine Le Pen aux commandes du pays :

Et Musso à l’Académie française.
N’importe nawak.

Jazzi dit: à

Il ne faut pas minimiser les risques, Bloom.

Jibé dit: à

Musso? Prénom Lini?
juste pour faire pendant à Marine le Pen élyséenne.

Bloom dit: à

Excellent, Jibé!

rose dit: à

Le cas Richard Berry.
Le sacro-saint « Parole contre parole ».

(La curatrice ne connaît pas -elle non plus- Salomon, elle dit aussi « parole contre parole ». Très peu cultivée, le culte de l’argent. Des études, un diplôme je pense validé, & n’exerce pas le métier pour lequel elle a étudié.

Dans « parole contre parole », il y a une différence énorme : celui qui ment et celui qui ne ment pas.
Moi, les bijoux de ma mère, je ne les ai pas volés.

Le pb, avec Richard Berry c que l’on a en tête un bon père de famille, un brave gars, le français moyen, comme Vincent Lindon.
Et si même lui…, alors s’ouvre un gouffre énorme.

Me garderai bien d’émettre un jugement.
Pas même une hypothèse. C très laid. Glaçant.
Bruni devrait faire de même, parce que sa toux volontaire au défilé de mode et sa moquerie afférente quant au féminisme la placent définitivement out.
Un repoussoir.

(Comme on est soi-même, rose, tilali, tilala)

rose dit: à

Lini Musso, plouf.

Jibé dit: à

« Ayant tendance à me fier au journal en ligne de mon ami Nicolas Beau »

Merci JJJ de faire référence explicite à Nicolas Beau, dans Mondafrique, dont j’estime moi aussi le travail au plus haut point; sur des sujets que je maîtrise très mal, il m’éclaire sans me contraindre à une position idéologique.

Jibé dit: à

« Le pb, avec Richard Berry c que l’on a en tête un bon père de famille, un brave gars, le français moyen, comme Vincent Lindon.
Et si même lui…, alors s’ouvre un gouffre énorme. »

…le problème, rose, c’est qu’avec l’inceste et autres abus sexuels, le responsable a rarement la gueule de l’emploi. Causez-en aux victimes,…

et alii dit: à

rose, si vous me permettez, à propos de la « curatrice », aujourd’hui, il y a le féminisme qui change le donne de « notre  » jeunesse et qui intéresse largement autant les hommes que les femmes « qui se rattrapent pour régler leurs questions de « prise de pouvoir », d’affrontement et d’emprise,a fortiori dans les postes où elles ont réussi à se hisser; et à ce que je vois autour de moi,et qui m’est raconté, il y a des femmes qui s’acharnent à faire céder, capituler, d’autres femmes, en manipulant des hommes si nécessaire pour parvenir à leurs fins

rose dit: à

Le responsable a rarement la gueule de l’emploi.

Dans ce cas précis, on lui donnerait le bon dieu sans confession.

La pilule est amère.

rose dit: à

Et alii

Je suis au courant.
Les femmes qui montent les hommes.
Le pire des cauchemars.
Celles qui sont maîtres du pognon dans leur couple.

La curatrice est une jeune femme formidable.
Je l’ai rencontrée en son château.
D’ailleurs elle a trouvé ce que je n’ai jamais cherché : la sinécure.

C’est une grosse branleuse. Elle a trois gniards en bas-âge qu’elle nourrit sur le dos des vieux qu’elle flanque en EHPAD hors leur accord. Avec sa maman avec qui elle est fusionnelle. Elle touche 20% des revenus de ma mère, de la pension laissée par mon père, au-dessus de 2000 euros par mois.

Ma mère est une fugueuse c’est le pourquoi de son placement au moins 1 avec les patients qui sont douloureusement atteints de la maladie d’Alzheimer. A-dessus de la morgue.

Et moi, je suis dangereuse et présentée ainsi à tout le personnel de l’EHPAD.

Je vais gagner et sortir de là ma mère.

Ce qui est difficile à vivre, et alii, pour ma mère je me bats, ce n’est pas le fait d’être déshéritée par mon père. C la troisième fois que jz jis cet état de faits et n’ai pas de problèmes financiers, alleluiah.
Ce qui est difficile, ce n’est pas l’acte forcené des deux autres. L’aînée est une grosse salope, et le cadet un petit con. N’arrive pas à la cheville du père, un sacré connard, même si pas incestueux.

Non, ce qui est diffixile, et là be patine salement dans la choucroute, salement, c’est de l’avoir supporté 42 ans, en me la bouclant.

Ma fille dit « tu as été tellement loyale ».
Moi, je me dis  » tu as été tellement silencieuse ». Et de cela, je m’en veux, d’avoir supporté mon père en me la bouclant.

Voilà, je bloque sur ce point là. Bloque, bloque. Mur de Berlin.

rose dit: à

Bloque.
Je bloque.

Mais je dors. 😇

rose dit: à

Je dors. 😇 et je rêve.

Jazzi dit: à

rose, je croyais qu’en droit français, les parents ne pouvaient pas déshériter leurs enfants ? En tout cas pas l’un au profit des autres !
Au moins, vous ne devez rien à votre père…
L’essentiel n’est-il pas que vous ayez la reconnaissance de vos filles ?

et alii dit: à

rose, en psychologie, chacun y va de son mot, ses expériences , je ne veux pas abuser dans ce système qui est aussi celui de l’ephad où les femmes passent leur temps à « estimer », (se)comparer employées et personnel:si vous arriviez à ne pas vous laisser trop affecter par ces considérations de tiers, trouver une avocate spécialisée qui vous aide à démêler votre droit, vous écoute et vous conseille , papiers en main

Jazzi dit: à

Autrefois, les affaires de moeurs, dans lesquelles s’imbriquent souvent des histoires de règlements de comptes familiaux, étaient jugées à huis-clos.
Désormais, le linge sale se lave en public.
Faut-il le déplorer ou s’en réjouir ?

Soleil vert dit: à

Le Paris de Régine Robin

https://www.dailymotion.com/video/x7xjpib

Le figuier dans la cour …

Me souvient de la chanson « Coin de rue » de Charles Trenet

« Je me souviens d’un coin de rue
Aujourd’hui disparu… »

et alii dit: à

rose, il y a aussi des psys très professionnels spécialistes de personnes âgées et vous pouvez appeler quelqu’un en consultation en EPHAD. Qui sera moins impliqué et aura peut-être un avis qui départagera les protagonistes;
courage bonne chance

et alii dit: à

même si je souhaite surtout traiter de la psychothérapie et non pas de l’analyse. Si je le fais ainsi c’est pour deux raisons: d’une part mon intérêt pour la psychothérapie des personnes âgées est parti de cette analyse, et d’autre part je veux préciser que ce n’est pas seulement pour les analysants eux-mêmes que l’analyse est précieuse. Bien sûr, les analysants en bénéficient directement. Mais, l’analyse de Berthe m’a permis de découvrir de façon privilégiée dans quelle perspective me placer pour aider au mieux les personnes de son âge. Je peux ainsi essayer de transmettre l’expérience acquise aux psychothérapeutes et à tous ceux qui sont amenés à s’occuper des personnes âgées ou qui sont en contact avec elles.
https://www.cairn.info/journal-psychotherapies-2002-2-page-105.htm

christiane dit: à

puck dit: « là on note une distorsion entre l’intentionnalité et l’œuvre, et dans cette distorsion j’y vois toute la duplicité de cet auteur.
et quand on lit sa correspondance… »

Mais, Puck, écrire n’est pas faire du social pour Flaubert. C’est le langage qu’il a choisi. Oui, la littérature est souvent immorale, indifférente, cynique. Oui, l’écrivain ne cesse de raturer, de réécrire, de manipuler ses personnages, de les « retailler ». Vous accusez Flaubert de fraude, de manque de sincérité, de faire parfois abstraction de la douleur humaine (correspondance, blessant certains irréversiblement), d’être féroce. Vous êtes en colère, tentez de le désacraliser.
Comme d’autres écrivains, Flaubert choisit d’être inutile à ses contemporains. Il écrit, c’est son choix, son plaisir, sa souffrance. Et pour cela, il fuit, couard, et il écrit. Il ne cherche pas à être honnête, il vit clandestinement, une plume à la main. Ses lecteurs ? imprécis… il les imagine présents dans un futur incertain. Il n’est pas en dialogue avec ses contemporains mais avec ses amis. Et quand il leur écrit c’est souvent d’écriture et de langage qu’il les entretient. Il cherche la perfection qu’il ne connait pas.
Il me faut lire en me distanciant de la vie de l’écrivain. Et peu importe si c’est un artifice pour l’auteur. J’aime les romans de Flaubert et ce qu’il a fait de son travail d’écriture. Terribles classiques au milieu des livres éphémères. Quand je ferme ses livres, ses personnages me hantent durablement. Comme la servante Félicité…

renato dit: à

« mais il (Hogarth) ne s’est pas risqué à illustrer les romans de Flaubert. »

Mais il a illustrè le Tristram, si je ne fais erreur !

Paul Edel dit: à

JJJ et quelques autres..

A la question : pourquoi Flaubert est-il un écrivain important ? Porté aux nues surtout au XX° siècle ? Question vaste.. Ce qui a fasciné les écrivains, les universitaires, c’est que pour lui, 1) écrire est intransitif. une religion à laquelle on sacrifie tout, bonheur, santé, vie sociale. C’est une exigence absolue, un mode de vie cloitré et absorbé dans sa tâche,comme entrer dans les Ordres. La, littérature passe avant le bonheur individuel .Ambition démesurée :il faut que la prose et que chaque phrase soient retravaillées comme un vers, comme un bloc de marbre taillé par Michel- ange, pour traverser les siècles.
2) Une ouverture totale du sens. On ne doit pas privilégier un sens au texte, une indication sur une un autre « l’ineptie est de vouloir conclure », écrit-il plusieurs fois à Louise Colet,.Ce que Puck a du mal à comprendre.
3) L’impersonnalité, c’est une révolution contre les épanchements lyriques et personnels de l’école Romantique.. Capital. L’auteur ne doit pas donner un sens et son avis personnel, relativité des points de vue, contribuant à la disparition d’une vérité unique. « Pas de réflexions personnelles et nul lyrisme », écrit-il à Louise Colet(3 avril 1852).il ne prend jamais parti il multiplie les points de vue des personnages.
4) une vertigineuse multiplication des visons macroscopiques au ras des choses. le monde des objets prend une grande importance (la casquette de Charles Bovary, les rideaux jaunes , les bottes boueuses, la forme des meubles, des lits, des fenêtres, l’angle d’une toiture.. le froid du platre du couloir, « comme un lingue humide. »il multiplie , aussi les détails triviaux Charles « se passait, apres manger, la langue sur les dents ». Rôle actif des meubles. Emma Bovary ,dans son ennui faisait des confidences « au balancier de la pendule » Emma « s’ébahissait à ce calme des choses » ou s’emporte contre une porte entrebâillée.
5) il liquide la question du fond et de la forme. « En se posant du point de vue de l’Art Pur, il n’y en a aucun, le style étant à lui seul une manière absolue de voir les choses » (à Louis Colet 16 janvier 1852)
6)l’usage systématique du pronom indéfini « on » neutre.. dans un style indirect libre..
dans « l éducation sentimentale » il innove beaucoup, modifie la ponctuation traditionnelle, avec des tirets, des alinéas, des passages à la ligne, des courts parapraghes, qui siont souvent des balncs chronologiques .On passe des années entre deux paragraphes. Le temps devient mou ,nonchalant, grossi, puis rapetissé. Flaubert devient un virtuose de ce côté-là.
Cette utilisation virtuose des temps, se marque aussui par prédilection pour un imparfait qui se coordonne au passé simple, ce qui donne une impression de continuité perpétuelle de l’action. Cette utilisation du passé simple, associé à des assonances, des répétitions rythmiques, en voici un exemple célèbre : »Il voyagea. Il connut la mélancolie des paquebots, les froids réveils sous la tente, l’étourdissement des paysages et des ruines, l’amertume des sympathies interrompues. Il revint.(l’éducation sentimentale )
Voyez la scansion magnifique. Et le sec « Il revint. »
Proust a écrit à propos de Flaubert : « un homme, qui par l’usage entièrement nouveau et personnel qu’il a fait du passé passé défini, du passé indéfini, du participe présent, de certains prénoms et de certaines propositions, a renouvelé presque autant notre vision des choses que Kant, avec ses catégories » Par ailleurs Proust lui reproche d’avoir ignoré la métaphore, maillon magique qui soutient et fait évoluer l’œuvre proustienne.
A noter : la reconnaissance universitaire après 1945 fut énorme, suivant en cela les précurseurs(de 1890 à 1920-Bourget, Henry James James Joyce).Flaubert fascinant Sartre aussi bien au début qu’à la fin de sa vie.. Autant que Lukacs, Barthes autant que Richard, Blanchot autant que Nadeau. Mais le Nouveau Roman, Genette, Foucault, Sartre en firent leur totem ,leur« idiot de la famille », le rocher incontournable mais si bourgeois, tellement bourgeois..
Flaubert divise :Gracq déteste la phrase monotone et « retombante » . Drieu la Rochelle, Desnos ou Montherlant sont agacés par ce bonhomme. Léautaud dénonce « l’ennui que dégage la perfection, la perfection de la forme « dans son « journal ».

Clopine dit: à

Dans le Kafka de Bernard Lahire, un long chapitre est consacré aux lectures de Kafka. Plus précisément, à ce que Kafka recherchait à travers ces lectures : en gros, les similitudes des héros fictionnels avec ce qui faisait le ressort même de l’écrivain : les multiples déterminismes qui activaient chez Kafka « sa structure psychique clivée et son sentiment d’infériorité ». En ce sens, il est logique que Flaubert, lui aussi fils d’un père dominant, lui aussi écartelé entre une « vocation » omniprésente et l’angoisse du déclassement social (qui le conduit à repousser brutalement Louise Collet, encore un trait commun avec Kafka qui n’a jamais pu mener à bout ses projets de mariage),ait éveillé l’attention du jeune Franz, qui disait, à propos du livre l' »éducation sentimentale » :  » à quelque moment et en quelque lieu que je l’ai ouvert, il m’a fait tressaillir et il m’a pris totalement, et chaque fois je me suis senti comme un enfant spirituel de cet écrivain, encore que pauvre et maladroit ». Lahire parle de la lecture de Flaubert par Kafka comme « un véritable instrument d’autoanalyse »… Et toutes les lectures de Kafka, Kleist, Grillparzer, Kierkegaard ou Strindberg, d’autres encore, participeront toutes de cette « recherche de traces », de cet effort d’autoanalyse, soit pour se conforter, soit pour s’opposer.

Pour ma part, c’est la première fois que je lis un tel effort biographique, sociologique, appliqué aux lectures mêmes d’un écrivain, et je dois bien reconnaître que le travail de Lahire (colossal par ailleurs) est diablement convaincant.

(je ne me souviens plus qui a demandé quel pouvait être le lien entre Kafka et Flaubert ? Bref.)

Paul Edel dit: à

Intéressant ce que vous dites Clopine, votre post Flaubert-Kafka Lahire.. et je vous signale une étude excitante d’ Isabelle Daunais qui rapproche « Un coeur simple » de Flaubert avec le Chapitre ultime des « Vagues » de Virginia Woolf. C’est sur le site Persée

closer dit: à

Mon pauvre Puck, je crois que devant la coalition de Paul et de Clopine, vous n’avez plus qu’à jeter l’éponge…

Jazzi dit: à

Quelqu’un a vu hier soir sur TF1 le « Tarzan » de David Yates, avec Alexander Skarsgård et Margot Robbie ? La charge contre Léopold II de Belgique, de la part d’autres pays colonialistes, m’a paru inélégante…

FX dit: à

Dans son Journal, traduit par Marthe Robert, Kafka parle du livre de Knut Hamsun « Bénédiction de la terre ».
Sa lecture fut pour le jeune écorché-vif pragois un « viatique salutaire pour mon âme en agonie » écrit-il dans le même Journal.
J’ai lu pratiquement toute l’oeuvre du Nobel norvégien sauf ce livre encensé par Kafka, Henry Miller, Thomas Mann et par d’autres encore.
Un manque à combler. Une lecture en attente. Une obsession textuelle à satisfaire. Un espoir littéraire à méditer.

Jazzi dit: à

« vous n’avez plus qu’à jeter l’éponge… »

Je crois, au contraire, closer, que cette agitation (magistrale) de chiffons rouges va faire repartir de plus belle le taureau puck !

et alii dit: à

Elizabeth II recrute un maître espion à la cour d’Angleterre
LETTRE DE BUCKINGHAM. La reine a nommé l’ancien directeur du MI5 au poste de Grand Chambellan.

Petit Rappel dit: à

Un bémol : ce n’est pas « l’angoisse du déclassement social » qui le pousse à repousser brutalement Louise Colet: c’est le fait qu’elle ait osé venir à Croisset ou règne Madqame Mère.Et il nel’a tout simplement pas reçue. L’habillage déologique cache mal la muflerie, et, derrière elle,peut-etre, le refus de faire pénétrer qui que ce soit fors Du Camp et Bouilhet dans le domaine de l’écrivain. Les Péres dominateurs ont aussi pas mal servi via Freud et Sartre…Dans les cas présents, forc est de constater que leurs fils se sont plutot bien tirés!
Bien à vous.
MC

Petit Rappel dit: à

idéologique

Jazzi dit: à

Flaubert s’est hissé définitivement dans la catégorie des auteurs classiques. Il n’est pas né celui qui réussira à l’en déloger !
puck, adepte des vains combats ?

Jazzi dit: à

Peut-être aussi une homosexualité refoulée chez Flaubert et Kafka…

Jazzi dit: à

« Il n’est pas né celui qui réussira à l’en déloger ! »

Un peu comme JiCé et Proust

puck dit: à

christiane dit: Mais, Puck, écrire n’est pas faire du social pour Flaubert. C’est le langage qu’il a choisi.
 »

chère Christiane, il ne s’agit évidemment pas de faire du social.

MC confirme le fait qu’il rompt avec son passé « romantique » (époque où il écrit les 3 contes) c’est faux !

misère je ne sais pas comment me faire comprendre.

Paul Edel dit il faut lire sa correspondance, hé ben lisons-là !

pour le « coeur simple » que lit-on dans sa correspondance ? Flaubert dit « je veux émouvoir, je veux faire pleurer le lecteur ».

il faut comprendre que c’est différent de dire : je parler de la vie d’une pauvre femme et j’espère (ou je suis certain) que cette histoire va émouvoir le lecteur.

vous comprenez ? son but n’est pas l’écrire l’histoire d’une pauvre âme en esprant que celle-ci émeuve, son but est d’émouvoir quitte à utiliser n’importe quoi et dans ce but Félicité fera bien l’affaire !

et ça c’est quoi ? c’est le raisonnement de tous les romantiques : utiliser ce qui leur passe par la tête dans le but d’émouvoir, ça peut être la nature, un amour perdu, une amoureuse qui meurt, ça peu être n’importe quoi l’objectif étant de réussir à émouvoir le lecteur.

et pourquoi dans l’autre lettre dit-il que c’est drôle ? parce qu’il se lance un défi, c’est un challenge ! et comme vous le dites par son talent il y parvient !

là se trouve toute la débilité du romantisme comme époque la plus tordue et la plus bête de l’histoire de l’occident, autant dans la littérature que dans la musique ou la peinture !

closer dit: à

Très maurassien, Puck, dans sa détestation du romantisme!

puck dit: à

et que m’importe ce qu’en dit Rimbaud ou je sais pas qui, même si des grands ont dit que… je m’en tape parce que je sais que j’ai raison ! et en plus de mon côté j’ai des types comme Sterne, Bellow, Gombrowicz ou Thomas Bernhard qui diraient exactement la même chose, alors ce qu’en dit Chateaubriand ou Gracq vous comprenez que je m’en tape comme de ma première paire de chaussettes !

puck dit: à

et le gros problème de nos sociétés c’est que de ce romantisme nous n’en sommes toujours sortis, il suffit d’écouter les infos ou ouvrir un journal : les gens s’en tapent du fond des choses, l’important pour tous ces gens c’est la forme ! toujours la forme ! et c’est pour ça que c’est le bordel dans le monde ! et tant que les esprits resteront captés par le style et la forme des choes plus que par leur sens ce sera le bordel !

derrière cette critique de Flaubert il n’y a rien de social, par contre il s’agit d’éthique et de politique !

et là il faudrait revenir aux écrits de Platon, relire la République : tout y est dit !

x dit: à

Puck, il y a un ouvrage qui vous ferait peut-être voir les choses autrement :
Dolf Oehler, Juin 1848 le spleen contre l’oubli Baudelaire, Flaubert, Heine, Herzen, Marx (La fabrique).

Bloom dit: à

Heureusement, Kafka n’aura pas vécu assez longtemps pour lire l’éloge funèbre d’Hitler:

« Je ne suis pas digne de parler au nom d’Adolf Hitler, et sa vie et ses actes n’invitent à aucune manifestation sentimentale.
Hitler était un guerrier, qui combattait pour l’humanité et prêchait l’évangile de la justice pour toutes les nations. C’était un réformateur de tout premier ordre, et c’est dans un contexte de brutalité inégalée que s’est accompli son destin historique, ce qui lui a finalement été fatal.
C’est ainsi qu’un Européen occidental ordinaire doit considérer Adolf Hitler. Et nous, ses proches disciples, inclinons la tête à sa mort.
Knut Hamsun »

Jazzi dit: à

Platon était contre les romantiques et le romantisme, puck ?
Il n’a même pas connu la Rome antique !

Terrible, cet éloge de Knut Hamsun, Bloom !
Pour le coup, c’est moralement impardonnable…

Jazzi dit: à

La faim ne justifie pas les moyens !

FX dit: à

Heureusement, Kafka n’aura pas vécu assez longtemps pour voir l’oeuvre funèbre accomplie par Israël contre les palestiniens depuis soixante-ans.
Knut Hamsun reste et restera toujours un grand écrivain.

Jazzi dit: à

Sur le bandeau publicitaire, en haut à droite : 7 likes pour Eric Chevillard, 3 pour Jacques Drillon et 9 pour… moi !
Est-ce dû au favoritisme des copains erdélien ?

Janssen J-J dit: à

(je ne me souviens plus qui a demandé quel pouvait être le lien entre Kafka et Flaubert ? Bref.)

C’était moi, et votre réponse est d’autant plus intéressante que j’ai lu le Lahire intégralement il y a 4 ans, mais ne l’ayant plus sous la main, je n’ai pas pu aller vérifier la réponse chez lui, et j’ai un peu oublié. Merci de m’avoir résumé la lecture de FK sur GF. Je pense en effet que le monumental boulot de Lahire sur FK est resté sans égal pour le moment.
(Je suis sur le 2e tome de sa sociologie des rêves, un nouveau chantier impressionnant). Bàv, CT.

Bloom dit: à

C’est la photo, Baroz.

christiane dit: à

Hello, Puck,
Toujours tiraillé entre ces deux jeux de je… Vous voilà bien heureux de vous donner contradiction par miroir à traverser. Ne lire que des critiques comme Samuel. « Tout commence quand on refermé le livre, Levet le regard, qu’on le lève sur le monde, sur soi et aussi sur l’autre, sur tous les autres, à partir de ce moment seulemt la lecture commence, »

christiane dit: à

Qu’on lève le regard

et alii dit: à

Pourquoi dit-on « la petite reine » pour le vélo ?
c’est exact :on disait ainsi à Tarbes (où bien sur je me suis cassé la figure à vélo ;je n’ai jamais recommencé

Jazzi dit: à

« Une Petite Reine, deux suppositions

L’expression « la Petite Reine » aurait deux sources différentes. La première proviendrait des Pays-Bas: la Reine Wilhelmine d’Orange-Nassau (1890 à 1948) avait pour habitude de se déplacer à vélo dans les rues d’Amsterdam, au grand plaisir des hollandais. C’est alors que le surnom « la Petite Rein » serait né…
Une deuxième hypothèse réfère au rédacteur du magazine « Vélo » de l’époque – Pierre Giffard – qui avait édité l’ouvrage « Histoire du vélocipède, des temps les plus reculés jusqu’à nos jours ». L’expression trouvée par Giffard, « la Reine Bicyclette », serait ensuite devenue « la Petite Reine », aujourd’hui utilisée dans le langage courant et aimée des plus grands. »

et alii dit: à

à propos de HITLER, DU NAZISME,et leur séduction
urant dix années de sa jeunesse, entre 1936 et 1946, Ingmar Bergman a été admirateur inconditionnel de Hitler. Le réalisateur suédois avait déjà évoqué ces amours coupables dans son autobiographie, Laterna Magica, publiée en 1987. Dans un livre sur l’attitude de la Suède durant la Deuxième Guerre mondiale à paraître le 28 septembre, et dont le quotidien Expressen a publié hier des extraits, Bergman a accepté de parler de ce pan de sa vie à la journaliste Maria-Pia Boëthius, encore étonnée, dit-elle, des réticences qu’elle avait rencontrées de la part de son entourage. «J’avais écrit à Bergman pour lui demander de me parler de ses sympathies avec les nazis. Aussi bien ses amis que les miens m’avaient dissuadé de le faire. Comme s’il ne fallait pas toucher à Bergman.»

L’été 36. Après trois mois de silence, le cinéaste donna pourtant son accord à cette journaliste connue. Pendant quatre heures, Maria-Pia Boëthius rencontra donc Bergman à Stockholm. Et le maître raconta. Son père (on échappe rarement aux histoires de famille avec Bergman) était un homme très conservateur. En 1936, Ingmar Bergman, alors âgé de 16 ans, va passer l’été à Haina, en Allemagne, dans le cadre d’un échange d’étudiants.

Il se retrouve dans la famille d’un pasteur, père de six enfants. Tous étaient embrigadés sous la bannière nazie, et le clou de l’été fut les journées du parti à Weimar. «En voyant Adolf Hitler, Bergman a été complètement saisi, rapporte Maria-Pia Boëthius. Il n’avait jamais vu dans sa vie une telle manifestation de force. A l’époque, Bergman était adolescent, dans une période plutôt noire et agressive. Le charisme de Hitler a ouvert quelque chose en lui, m’a-t-il dit. Selon ses termes, il électrisait les foules.» Dans la famille de Haina, les enfants faisaient le salut nazi. Et Bergman s’y met aussi. Quand il retourne à Haina, l’année suivante, il est extrêmement touché par la mort de deux des enfants durant la guerre. Rentré en Suède, ses parents ne font aucune remarque sur son engouement pour Hitler.

Un frère militant nazi. Ingmar Bergman n’adhère pourtant à aucun des partis pronazis qui commencent à pulluler. Au milieu des années 30, il y avait environ 30 000 nazis suédois organisés. Son frère, en revanche, était l’un des responsables du mouvement de Lindholm, le führer suédois, dont le Parti travailliste national-socialiste (NSAP), trop ouvertement proallemand, dut se transformer en Rassemblement socialiste suédois (SSS). Le service de sécurité de ce mouvement avait pour mission d’établir les listes d’opposants au parti, notamment les juifs. Bergman raconte à la journaliste que son frère était, un jour, allé avec d’autres nazis peindre des croix gammées sur la maison d’été d’un voisin juif. A sa grande honte, Bergman n’avait pas réagi.

Naïf et crédule. Avec la guerre, Bergman se réjouit des victoires allemandes, de leur occupation des voisins danois et norvégien, et se désole de leurs revers. Lui-même se décrit à l’époque comme innocent, naïf et crédule. «Je n’étais en fait pas intéressé par la politique, mais impressionné par l’idéalisme des Allemands. Le nazisme avec lequel je sympathisais me semblait intéressant et adapté aux jeunes.»

Il faudra, explique le cinéaste à la journaliste, attendre 1946 pour qu’il renonce définitivement à ses convictions. Des informations parues dans les journaux suédois pendant la guerre, il affirme n’avoir rien vu. Comme tant de Suédois. «Quand les portes des camps de concentration se sont ouvertes, je n’ai d’abord pas voulu croire à ce que je voyais. Je pensais que c’était de la propagande alliée. Quand la vérité devint évidente, ce fut un choc terrible. D’une façon brutale, j’ai été d’un coup tiré de mon innocence.»

«Courage». A la relecture, Bergman a supprimé certains passages du chapitre qui lui est consacré. Mais Maria-Pia Boëthius n’en loue pas moins son «courage civil». «D’autres auteurs suédois ont été nazis et n’en ont jamais parlé. Lui l’avait déjà fait dans son autobiographie, mais personne en Suède n’avait relevé à l’époque. Les critiques n’y faisaient pas allusion, ils n’avaient pas osé réfléchir à la signification de cette révélation, comme s’ils voulaient le sauver de son passé. Pourtant, lorsque l’on parle de Céline ou de Heidegger, on parle toujours de leur fascination pour le nazisme.»

Dix ans de sympathie pour le nazisme ont-ils pu influencer son oeuvre? Selon Boëthius, Bergman a abordé la question dans le Silence (1963), dernier film d’une trilogie sur le silence de Dieu et, dans son cas, sur le sentiment de culpabilité dont il a failli mourir, dit-il, en comprenant l’horreur du nazisme.
https://www.liberation.fr/culture/1999/09/08/bergman-s-explique-sur-ses-annees-naziesle-realisateur-confesse-a-une-journaliste-ses-sympathies-de-_282772/

MC dit: à

« son but n’est pas d’écrire l’Histoire d’une pauvre ame, son but est d’émouvoir en racontant n’importe quoi »
C’est précisément ce que la lettre ne dit pas-elle it le contraire-et ce tour de passe-passe s’appelle une malhonneteté.
MC
Jazzi
C’est à l’interdiction des poètes dans la République qu’il est fait référence. Après,ne me emandez ps pourquoi Puck le platonicien enragé pour la circontance passe son temps sur ce blog!

Phil dit: à

on disait ainsi à Tarbes (où bien sur je me suis cassé la figure à vélo

signe du destin , Les fleurs de Tarbes, téléphonez à Sigmund, etalii

et alii dit: à

Phil, c’est vrai que c’était prémonitoire et que j’y pensais , à Tarbes , bien que j’y ai eu peu de temps pour la promenade;

Paul Edel dit: à

« son but n’est pas d’écrire l’Histoire d’une pauvre ame, son but est d’émouvoir en racontant n’importe quoi »
C’est précisément ce que la lettre ne dit pas-elle dit le contraire-et ce tour de passe-passe s’appelle une malhonnêteté.
MC
MC ce tel tour de passe passe de Puck pour faire dire à Flaubert le contraire de ce qu’il écrit m’avait tellement ahuri que j’étais décidé à ne pus répondre à Puck. Mais son aplomb pour annexer Thomas Bernhard ou Gomnbrowicz sans évidemment avancer un argument met dans une intense rigolade.Quel fumiste.

D. dit: à

Ce soir je mange un cassoulet.
Ensuite, concert.

et alii dit: à

bien que j’y aie eu

JiCé..... dit: à

….Euh…et, à part le blabla inutile car littéraire, rien d’important, les nuls ?…

Bonne soirée, les molasses !

renato dit: à

Je n’ai pas encore compris en quel sens hamlet parle de Romantisme — majuscule car il s’agit d’une catégorie psychologique et historique —. Schlegel, pour ne faire qu’un exemple, dit qu’il ne peut pas donner son interprétation du mots romantique, cela bien à part nous avons au moins 150 définition du mot Romantique, car chaque décennie et chaque école artistique redécouvre ou réinterprète le Romantisme. Donc pour comprendre le Romantisme nous devrions abolir-oublier le mot « romantique » que pour le germaniste signifie un ensemble de choses divers de l’ensemble de choses qu’il signifie pour le françaisiste (?), l’angliste ou l’italianiste. Enfin, afin de donner un sens à ses expériences de lecture hamlet, devrait revoir l’histoire de l’art, surtout pour ce qui est de la théorie, plutôt que jouer le saltimbanque.

renato dit: à

Vous faites dans le sentimental et al. ?

et alii dit: à

baladine a été un prénom de femme:
Baladine Klossowska, née à Breslau le 21 octobre 1886 et morte à Bagneux le 11 septembre 1969, est une artiste peintre.

Elle est la mère du peintre Balthus et de l’écrivain Pierre Klossowski. Son frère est le peintre et graphiste allemand, réputé pour ses portraits, Eugene Spiro. Elle est aussi connue pour être le dernier amour du poète Rainer Maria Rilke.

Janssen J-J dit: à

,,,,,,,,,@ PE et MC… « Quel fumiste ».
Et c’est maintenant que vous vous rendez compte icite de l’imposteur HMLT – PK – DXT ? C’est un joueur qui se moque…, c son hobby, et tant qu’il n’est pas démasqué, l’rigole. Quand ça tourne au vinaigre… se moque de lui-même comme par auto dérision…. Il a au moins ça pour lui, ce dont étaient totalement dépourvus les 75 et autres péteux 57. Aussi littéraires que j’suis prof de lett’ aux universités…
Bàv,

D. dit: à

Le cassoulet, c’est très important.

et alii dit: à

EXCUSEZ MOI,à cause de Baladine, j’ai été jusqu’au cimetière de BAGNEUX où je n’avais jamais été de ma vie mais connaissais quelques noms (dont c’est la dernière demeure (aïe le cliché de sentimentalisme);il y a justement Paulhan enterré là bas
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cimeti%C3%A8re_parisien_de_Bagneux

et alii dit: à

l’empire anglais s’était étendu en PROVENCE de quoi il a été condamné! mais ce n’est pas réglé
A FRENCH COURT HAS ORDERED THAT BRITISH DEVELOPER PATRICK DITER tear down the roughly $70 million chateau that he constructed in Provence because he built it without the proper permits. The ruling came down in December, but the New York Post and the Daily Mail have recently done the important work of compiling a trove of photographs of this mansion , which includes—to quote the Post —“two helipads, a salt water swimming pool, a medieval cloister, a bell tower and a greenhouse, plus 17 acres of gardens, vineyards, olive groves and lily ponds.” It also appears to contain a framed copy of Leonardo’s The Last Supper. The battle over the estate has been going on for more than a decade, but Diter is not giving up just yet. “Even the idea of demolishing Château Diter, which is an architectural masterpiece, is unimaginable and foolish,” his lawyer told Air Mail. “We’re going to fight to avoid this.”

bouguereau dit: à

Bonne soirée, les molasses !

tou ça pasqu lrénateau et pas foutu capab d’hanculer renfield..

Bloom dit: à

Le cassoulet, c’est très important.

Symphonique.

christiane dit: à

Janssen J-J dit: « C’est un joueur qui se moque…, c son hobby, et tant qu’il n’est pas démasqué, l’rigole. Quand ça tourne au vinaigre… se moque de lui-même comme par auto dérision… »

Bien vu !

bouguereau dit: à

Ce soir je mange un cassoulet.
Ensuite, concert

drihihon à une hinfluence délétaire

bouguereau dit: à

Puck le platonicien

..fais le grec baroz..cette vestale à son cul qui lui fait honte

bouguereau dit: à

signe du destin , Les fleurs de Tarbes

platon dit que pour l’entertainment c’est pas pareil dirphilou..et donald tromp il dit que polan on comprend pas cqui dit..phorcément que c’est français..’hurhurhurk’

bouguereau dit: à

renato dit: à
Pour l’heure du thé :

..havec des fleurs de lys..sapré rénateau

bouguereau dit: à

mais il (Hogarth) ne s’est pas risqué à illustrer les romans de Flaubert

hivre de la face des hommes..et des femmes..ce sintome hogart

et alii dit: à

bon, on ne va quand même pas oublier
Alan Mathison Turing, né le 23 juin 1912 à Londres et mort le 7 juin 1954 à Wilmslow, est un mathématicien et cryptologue britannique, auteur de travaux qui fondent scientifiquement l’informatique.
lui qui connaissait par coeur « blanche neige »

bouguereau dit: à

Le responsable a rarement la gueule de l’emploi.

Dans ce cas précis, on lui donnerait le bon dieu sans confession.

La pilule est amère

igmar y trouvait bien litlère beaugosse..il l’a eu autrement dans l’cul qutoi rose..moi je jette mes bouteilles vide a personne rose..je me souviens..je me souviens quavant les vidanges coutait 1f qu’il va dire drihihon..mais il copira..t’es témointe rose

et alii dit: à

l’boug est pompette! faut pas s’formaliser !

puck dit: à

et hop ! encore l’extrait d’une lettre envoyée à Tourgueneff en juin 76 :

« Mon Histoire d’un Cœur simple sera finie sans doute vers la fin d’août. Après quoi, j’entamerai Hérodias ! Mais que c’est difficile ! Nom de dieu que c’est difficile ! Plus je vais et plus je m’en aperçois. Il me semble que la prose française peut arriver à une Beauté dont on n’a pas l’idée. Ne trouvez-vous pas que nos amis sont peu préoccupés de la beauté ? Et pourtant il n’y a dans le monde que cela d’important ! »

alors je repose la question de Flaubert à nos deux Bouvard et Pecuchet : qu’y a-t-il en ce monde de plus important que la beauté ?

qu’y a-t-il en ce monde de plus important que la beauté….

en voilà une question qu’elle est bonne surtout par un type qui se la pose en écrivant l’histoire de cette pauvre Félicité !!!

qu’y a-t-il de plus important que la beauté… ?

si ce n’était pas aussi triste et lamentable ce serait à mourir de rire !

puck dit: à

et après qui osera venir me dire qu’il ne s’en tape de cette pauvre Félicité ?

la seule chose qui l’intéresse ? la Beauté…

si on me trouve un autre écrivain où l’écart est aussi grand entre l’intention et la motivation je lui envoie une caisse de champagne !

et alii dit: à

Penrose et Hawking sont tous deux anglais

Jazzi dit: à

« si on me trouve un autre écrivain où l’écart est aussi grand entre l’intention et la motivation je lui envoie une caisse de champagne ! »

Le marquis de Sade. Pauvre Justine ou les malheurs de la vertu !

Jazzi dit: à

« en voilà une question qu’elle est bonne surtout par un type qui se la pose en écrivant l’histoire de cette pauvre Félicité !!! »

Mais tu n’as rien compris, puck. Il s’agissait de la beauté du coeur !

Janssen J-J dit: à

@ Jissé, /à part le blabla inutile car littéraire, rien d’important, les nuls ?/

Avez l’air d’adopter un autre ton + « littéraire » sur l’autre chaine (de PE)… Pourquoi continuer à cracher icite, prétendu blabla-cu-nul de JiCé ? Sentiment de pas le niveau requis ici ?… Mais là-bas, oui ? Pffftt…,

FX dit: à

« Il me semble que notre inexpérience des calculs compliqués de la vie moderne n’a pu nuire qu’à nous-mêmes ».
Peter Deunov, dans une lettre adressée à Albert Einstein.

puck dit: à

Jazzi, oui ! il aurait pu dire « Félicité c’est moi ! » : toute une vie d’abnégation obstinée toute dévouée à sa tache sans rien recevoir en retour des plaisirs de l’existence autres que servir l’autre dans la plus ardente dévotion.

c’est pas un conte c’est juste un récit autobiographique…

puck dit: à

et c’est bien là qu’on se demande s’il faut rire ou bien pleurer ?

puck dit: à

au final je crois qu’il peut parfois arriver qu’on finisse par cogner sur un auteur juste parce que son fan club composé d’idolâtres niaiseux nous devienne insupportable.

Soleil vert dit: à

M Charoulet

Je le tiens pour vrai, quoi qu’il arrive ;
Je le ressens au moment où je suis le plus triste ;
Il vaut mieux avoir aimé et perdu
Que de n’avoir jamais aimé du tout.

Tennyson – In Memoriam A.H.H

puck dit: à

devienT

et alii dit: à

Mathieu Lindon
Mon coeur tout seul ne suffit pas

Petit Rappel dit: à

Faudrait savoir! Tantot vous lui reprochez d’etre Romantique, ce qui passe obligatoirement à l’époque par l’identification aux personnages, et là, vous lui reprochez de ne pas l’etre assez qund vous écrivez « Il aurait pu dire: Félicité, c’est moi! »
Mais, justement, s’il ne l’a pas dit, ou suggéré, quelle meilleure preuve trouver qu’il en est bien sorti, du romantisme! Il faudrait peut-etre avoir un peu de jugement et ne pas exiger du mleme écrivain tout et son contraire…
Bien à vous.
MC

Jibé dit: à

Que JiCé trolle, vu l’âge qu’il semble avoir, rien que le plaisir de cracher sur la littérature et de nous traiter tous de mollasses, c’est carrément pathétique
Des années que ça dure, mékilékon!

et alii dit: à

LE COEUR NE SUFFIT PAS…
Auteur(s) : Yves Gineste et Rosette Marescotti, directeurs de formation
Parce que la gériatrie est un piège relationnel majeur où la relation n’est pas « naturelle », les soignants doivent apprendre à communiquer avec les personnes âgées les plus dépendantes, en toute humanitude…

Jibé dit: à

« igmar y trouvait bien litlère beaugosse »

non? beau gosse? Qu’on ait été subjugué par ses rêves de gloire et de revanche et séduit à l’idée de rafler et éliminer les Juifs au nom de sa supériorité, je vois bien, c’est cette saloperie de narcissisme nationaliste et raciste, un vieux fonds de la noirceur humaine dopée germanitude… mais qu’on ait trouvé le moustachu beau gosse! La final touch!

Jibé dit: à

« Parce que la gériatrie est un piège relationnel majeur où la relation n’est pas « naturelle  »
ah bon?
On doit admettre ça? que le soin aux gens âgés soit un piège relationnel majeur? Mais en quoi donc un tel argument d’autorité serait-il recevable?
Comprends pas.

et alii dit: à

DU CONSENTEMENT EN PSYCHIATRIE… ENTRE IDÉAL, ÉTHIQUE DU SOIN ET ÉTHIQUE DU DROIT
3es Journées de psychiatrie adulte de la Fédaration française de psychiatrie (FFP)

Bientôt vingt ans que le monde de la psychiatrie se trouve en quelque sorte mis à jour d’une façon inédite, avec l’obligation d’information, le dossier médical devenu dossierpatient, l’introduction du juge dans le processus de soins. Et malgré les difficultés au quotidien, on peut considérer cela comme une heureuse réhabilitation des patients en tant que citoyens pouvant légitimement prétendre au même niveau de respect et de responsabilité que tous autres.

Mais force est de constater qu’au-delà de ces bonnes intentions, persistent les contradictions: d’un côté des politiques qui se liguent au plan international pour promouvoir une très large capacité de consentement aux soins, et prônent une citoyenneté totale et inaliénable comme idéal absolu ; de l’autre, des malades psychiques qui sont les premiers à faire les frais de l’inflation sécuritaire au sein de ces mêmes sociétés, via le soupçon dont on les poursuit, d’être trop souvent des auteurs de violences, voire de crimes terroristes, notamment. Et en parallèle, une croissance inexorable du nombre d’hospitalisations sans consentement…

Par ailleurs, travailler à obtenir le consentement du patient, ou plus simplement, son adhésion aux soins, constitue un acte de soins très complexe, souvent aussi sophistiqué que chronophage, jamais totalement abouti ; parfois même, le recours à la mesure de contrainte peut apparaitre dans certaines circonstances comme une manière plus “efficace” de traiter la question, permettant de “sécuriser” la situation, tant du côté patient que du côté praticien.

Car des tensions dans les accueils d’urgence et d’hospitalisation notamment, ou encore dans le secteur médico-social, peuvent fortement peser sur la décision de soin : la réalité de la situation sanitaire locale, mais aussi l’expérience du praticien s’invitent bruyamment au débat entre éthique du soin et éthique du droit, qui ont souvent bien du mal à se départager…

Enfin, comment le juge des libertés, l’avocat commis dans la procédure, mais encore les familles, les patients se trouvent-ils éprouvés après-coup par ces pratiques nouvelles et le trouble qui nait forcément de la rencontre avec la réalité du trouble psychique majeur ? Y ont-ils trouvé leur juste place et en évitant quels écueils ?

Et comment ne pas interroger cet idéal contemporain de l’abolition de la contrainte, supposant une inaltérable lucidité de chacun quelque peu utopique ? N’y aurait-il plus jamais place à un “droit à être contraint” quand quelque perturbation à laquelle l’homme est sujet, vient à entamer son discernement au point de le mettre en danger ? Ces journées de la Fédépsychiatrie tenteront de faire avancer les réponses à ces questions, grâce aux nombreuses interventions de praticiens, d’usagers, de juristes, sociologues, philosophes.

Programme

Rens. : tél. : 01 48 04 73 41, contact@fedepsychiatrie.fr


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Du consentement en psychiatrie… entre idéal, éthique du soin et éthique du droit
Le 09 Février 2021

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Paul Edel dit: à

Puck, vous nagez dans les contradictions et vous ignorez la simple lecture de Flaubert. Vous sautez comme un cabri sur le mot « beauté » comme si Flaubert était détaché du milieu social .non c’est le contraire d’un pur « esthète » et d’un indifférent. Il ne s’enferme pas dans un soi-disant laboratoire d’esthète, mais oui il cherche une perfection dans son réalisme social, ou dans l’érotique. relisez Madame Bovary et vous constaterez ce qui est devant les yeux de tous les lecteurs : pendant 56 mois, le jeune Flaubert s’acharne non pas, à faire du « beau style », mais à simplement rendre compte de la réalité d’un village normand .Comment ça marche, comment ça fonctionne depuis le matin, quand on ouvre les volets et les magasins, jusqu’à à la nuit, et la dernière promenade dans le jardin . sa galerie de personnages est observée avec une attention qui ne se relâche jamais.. Flaubert s’oublie lui, en tant que petite personne. Il s’absorbe dans les autres. Il porte comme son père et son frère, un diagnostic médical sur l’échantillonnage de ce qu’il connait le mieux : un village normand. il n’y a pas une obsession formaliste du « beau » comme vous le dites.. Il entend le mot « beau » comme une perfection impersonnelle sur un projet vaste : décrire les strates de la société dans son mécanisme quotidien.. Si vous aviez lu Flaubert de pres, vous seriez stupéfait par le fait qu’il s’intéresse à tous ses personnages : ceux qui participent au comice, les enfants et les vieillards, les riches et les pauvres,les humbles et les notables, et regardez comme l’épisode du pied bot dévoile ce qu’il y a de cruel dans la réalité médicale. Lui, le fils et le frère d’un médecin éprouve visiblement une compassion pour ce pauvre garçon qui fait les frais d’une maladresse médicale, Tchekhov ne disait pas autre chose. Au fond, toue la Normandie vraie, quotidienne routinière, humide, basse de plafond, où les gens vivent leurs petits drames est là. Oui, générosité flaubertienne. Avec autant d’attention que dans Balzac mais aussi avec un scrupule d’historien et de sociologue. Quelle leçon !
Relisez Madame Bovary : toue cette narration qui rend le « nous » commun comme étalon, raconte l’expérience de l’amour, de la maladie, de la mort, avec une objectivité superbe.il nus introduit aussi dans l’engourdissement et l’asphyxie d’un village entier dans son usure routinière, tandis qu’une femme, allumée par mille désirs, essaie de flamber et de vivre enfin. Flaubert touche à toutes les zones intimes de personnages, du plus humble au plus démuni. . Enfin il met, comme Baudelaire, en évidence, ce sentiment fondamental : l’ennui. Son tissage social si serré, les injustices sociales sont là, devant vous et vous ne voulez pas les voir, Puck !!!!Lui qui a répété dans sa correspondance qu’il a fait « un adieu personnel à l’intime » comme il l’écrit.

Bloom dit: à

Hawking & Turing sont des formes progressives tronquées.

Jean Langoncet dit: à

@Janssen J-J dit: à
Ayant tendance à me fier au journal en ligne de mon ami Nicolas Beau, je vous répondrai que non l’Algérie ayant prétendu n’avoir pas d’influence dans le contentieux Maroc/Polisario.

Selon les journalistes de France24, qui ne sont pas spécialement mes amis : « L’annonce d’un engagement du Maroc à normaliser ses relations avec Israël et de la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté marocaine sur le territoire du Sahara occidental a provoqué la colère d’Alger qui fustige des « manoeuvres étrangères » voulant « déstabiliser » le pays. »
https://www.france24.com/fr/afrique/20201212-sahara-occidental-l-alg%C3%A9rie-condamne-des-manoeuvres-%C3%A9trang%C3%A8res-visant-%C3%A0-la-d%C3%A9stabiliser

Jean Langoncet dit: à

Nota : l’éviction de Trump permettra-t-elle d’apaiser la situation ?

bouguereau dit: à

..il suffit de boire frais scrénom

bouguereau dit: à

cette narration qui rend le « nous » commun comme étalon, raconte l’expérience de l’amour

..ha polo y sait causer

bouguereau dit: à

les injustices sociales sont là, devant vous et vous ne voulez pas les voir, Puck !!!!

..si mais comment veux tu qu’y fourgue ses apparts retapé polonais sans peur et sans reproche..

Janssen J-J dit: à

« néo-réalisme » de la géopolitique manipulée en réorganisation générale au maghreb et moyen-orient, une fois de plus !… Le Maroc qui feint de reconnaître Israel pour déstabiliser l’Algérie affaiblie, en remerciement de se voir reconnaître (enfin) par les USA sa souveraineté sur le Sahara occidental !…
Du grand t’art !… Il faut remettre ce « mécano » dans le bon ordre causaliste…
Reste à savoir comment le royaume chérifien va se tirer à long terme de pareil blasphème politico-diplomatique, au regard de la solidarité de la Oumma « sunnite et chiite » arc boutée contre l’illégitime ‘Etat hébreu’…
Le jeu est tout vert… ! Bien malin qui pourrait augurer de la présente déstabilisation du Maghreb. Incroyab’ !

bouguereau dit: à

la Normandie vraie, quotidienne routinière, humide, basse de plafond

mais quelle évocation..on y est..clopine marche sur le trottoir d’en face..on tourne la tête on presse le pas..on fait semblant de pas la voir qu’il dirait meussieu courte

bouguereau dit: à

..moi jamais jdirai ça attation..je faisais queevoquer les irrépressibe impression de meussieu courte..il se donime pas ce gars là

bouguereau dit: à

tandis qu’une femme, allumée par mille désirs, essaie de flamber et de vivre enfin

..là t’en fais trop polo..c’est vrai ça sent le rognon de veau au calva qu’elle va dire bonne clopine..elle aurait pas tord

et alii dit: à

a propos de coeur, il y a une rue à PARIS ,dont j’aime beaucoup le nom actuel,c’est La rue « Gît-le-Cœur »
bonsoir

Janssen J-J dit: à

Que devenez vous, cher monsieur Bihoreau, j’espère que la Charente n’a pas encore noyé vos beaux restes, au manoir de Barbezieux. Rassurez la rdl, merci… Quant à moi, je vous apporte ma solidarité, car nous en bavons un brin. Courcoury est devenue une île…, sauvée par la tournée du tracteur de M. Gerfaut, sous la houlette de notre premier adjoint, M. Mellier. Grâces leur soient rendues.
Bien à eux, solidairement.
https://fr.news.yahoo.com/inondations-charente-maritime-village-courcoury-184151700.html?guccounter=1&guce_referrer=aHR0cHM6Ly93d3cuZ29vZ2xlLmNvbS91cmw_c2E9dCZyY3Q9aiZxPSZlc3JjPXMmc291cmNlPXdlYiZjZD0mdmVkPTJhaFVLRXdpb3VaQzRuTnZ1QWhWUHF4b0tIUjlyQVZ3UTBQQURlZ1FJQ2hBQiZ1cmw9aHR0cHMlM0ElMkYlMkZmci5uZXdzLnlhaG9vLmNvbSUyRmlub25kYXRpb25zLWNoYXJlbnRlLW1hcml0aW1lLXZpbGxhZ2UtY291cmNvdXJ5LTE4NDE1MTcwMC5odG1sJnVzZz1BT3ZWYXczanpxYW5iTWV4OEtNRkEySFYxcjBW&guce_referrer_sig=AQAAAHeIYLSO7MbyI8PmVXv-s_eD8QfrxdV3V5v6q23dI-ieA22aX35cuQqU8Uu0Lakz1qh6JDyD8GF0-94ZY5NNunXk1yHH7B_k3UNsvQh7u7bb3LPAf_57UWC5Df07uhxtbz1rvMhx2nlstpDN16IZbSfNtSawt8ex-B2l-XjGTlbO

bouguereau dit: à

Je n’y crois pas, pour le deuxième…

pasque je bois pas le lundi ni le mardi et pas du tout le mercredi..sodomie..mais je serre les dents à peine quelle dirait bonne clopine..j’écoute de la zic comme drihihon..tous les mélomanes que je connais c’est par dérivatif..à moi hon la fait pas..les mains qu’il dirait aristote sans lesquels tout n’est que cul et bouteille chimérique
https://www.youtube.com/watch?v=oKF0dml0gQg

Petit Rappel dit: à

Git-le-coeur
En fait, Gilles Queux, Gilles le Cuisinier…Les surrealistes aussi aimaient ce nom.
Je me contente de la Rue aux Ours, ex rue aux oues, id est aux oies. Que les oies devienent des plantigrades, ce n’est pas fréquent. Merci, Michel Zink!

Janssen J-J dit: à

@ tous les mélomanes que je connais c’est par dérivatif

de quoi ?… la sodomite du mercredite ? Bonap’tite !

Jean Langoncet dit: à

entendu

x dit: à

« tandis qu’une femme, allumée par mille désirs, essaie de flamber et de vivre enfin »
bouguereau dit:
..là t’en fais trop polo..

Pas plus que Flaubert (dans une lettre à Louise Colet), l’image du malentendu :

« Tu avais espéré le feu qui brûle, flambe, éclaire, envoie des clartés joyeuses, fait sécher les boiseries humides, assainit l’air et redonne la vie. Hélas ! je ne suis qu’une pauvre lampe de nuit, dont la mèche rouge pétille dans une mauvaise huile toute pleine d’eau et de poussière.
Je m’étais dit : «Si faible que soit cette clarté, si tiède que soit ce rayon, ce sera toujours quelque chose pour cette pauvre âme.» J’aurais voulu éclairer un peu ta vie, la dorer d’une teinte douce où le sentiment, l’esprit et le plaisir se seraient trouvés fondus à dose égale. Il n’y eût eu qu’agrément et que charme. Et j’ai retrouvé toutes les âcretés qui m’ont usé et tous les épouvantements par où j’avais passé ! »

rose dit: à

Tu parles que c’est du français.

<et tous les épouvantements par où j’avais passé !»

Tua Michele dit: à

« Autrefois, les affaires de moeurs, dans lesquelles s’imbriquent souvent des histoires de règlements de comptes familiaux, étaient jugées à huis-clos. »

Je comprends que cela puisse déranger.
L’obscénité de ce live comme dirait MS.

Ma mère a perdu sa cinquième dent hier après-midi, me l’a annoncé en pleurant.
Sa quatrième en fin de semaine derniére.

J’ai attaqué un roman écrit par un avocat, obscène aussi. C Brigitte, ou Martine qui vien t de dégommer Marcel d’un coup de fusil de chasse dans la tête. Pour atteinte sexuelle.
Je suis sur l’île de la Cité à manger dss oeufs Bénédicte avec Simon Fogel et dans son bureau à l’énoncé du crime par l’assassine elle-même.
La suite promet des révélations.
Ma mère en est à cinq dents tombées depuis sa mise de force dans l’Ehpad.

Mon nom réel dans la case Nom, volontairement, je ne suis pas polonaise et ne vois pas des wagons passer sous mes yeux passifs, c’est de ma mère qu’il s’agit, Emma.

Tua Michele dit: à

Michèle Tua
7 chemin des Hybourgues

04300 Forcalquier

Alerte rouge : Emma TUA

Madame la Curatrice,

Seizième jour enfermée dans 13 m² avec plateau repas au moins 1 de l’Ehpad Meissel sous votre responsabilité.

Ma mère vient de perdre une cinquième dent.
Une quatrième en fin de semaine dernière. Une ce matin.

Je vais alerter les médias et rendre publique la situation de ma mère et vous mettre en cause nominativement pour votre placement abusif de ma mère qui n’a pas la maladie d’Alzheimer et est enfermée au moins 1 de l’EHPAD Meissel.
Prévenez Madame la Juge des Tutelles que la situation de ma mère va arriver au Garde des Sceaux et sur le bureau de Mme Brigitte Macron, très rapidement.

Je vous mets en accusation directement de l’état de santé de ma mère,dont vous êtes comptable en personne.

Je donne copie de ce courrier à l’avocate de ma mère Maître Champdoizeau-Pascal.

Au Secours : ma mère est en train de perdre une à une toutes ses dents.

Au Secours,

Michèle Tua

Tua Michele dit: à

Mon psychiatre après l’avoir proposé d’aller nous cacher dans le Contadour m’a dit que la solution était de faire un tabac.
Mon médecin de famille rencontré hier matin -j’ai de l’arthrose au genou fragilisé par une vieille entorse-m’a dit que si on faisait cela, alerter les médias, c’est parce que l’on n’avait pas le choix. I-E, c le moyen pour qu’une situation se retourne.

Je suis en route vers Marseille pour aller visiter ma mère qui perd toutes ses dents une après l’autre et qui est enfermée depuis le dimanche 24 janvier 2021, plein nord dans 13, 42 m² sur la décision de sa curatrice qui l’a placée contre son gré le 23 février 2020 alors qu’elle sortait de l’hôpital Laveran à Marseille pour une péricardite. Elle venait de rejoindre son domicile conjugal à Marseille. ramenée par sa fille moi-même.
Au secours.
À l’aide.

Michèle Tua

Tua Michele dit: à

AU SECOURS

AYUTAYO

Tua Michele dit: à

Dans le roman, obscène, recommandé par Passiu, Brigitte ? est innocente. Depuis dix ans son mari la trimballe dans de l’échangisme et au bous de Boulogne, et là, il en est à la sodomie.
Alors, elle prend le fusil de chasse le long du lit et schblang. Pauvre Marcel qui passe de vie à trepas
Mais j’ai bien peur, trés peur même, que le récit prenne une drôle de tournure. C un avocat, l’auteur, il s’appelle Spizner.

J’ai aussi le luvre sur les avocates tenoras, et en prime Saint Augustin. Et ai commandé David Goldberg. Et me suis excusée d’avoir lu et rendu La familia grande. Ai précisé que je n’étais pas radine. Voulais pas le garder dans ma bibli. En sortant, un des libraires m’a dit au-revoir Michèle. Avec bonté.

Ai expliqué qu’il fallait que je le lise pour en parler avec mes copains de blog.

(Sinon, j’aurais été à la ramasse et pas au taquet, là où je préfère être à mouliner le winch pour border la grand-voile).
Z’ont compris, eux. Plein pot.

Tua Michele dit: à

Dans le roman, obscène, recommandé par Passou, Brigitte ? est innocente. Depuis dix ans son mari la trimballe dans de l’échangisme et au bois de Boulogne, et là, il en est à la sodomie.
Il a des fantasmes sexuels à assouvir Monsieur, et elle, pauvre naïve, n’existe pas, est sa chose.
En prison, aura le temps de se reconstruire.
Attendons l’instrution.

Tua Michele dit: à

« Un mâle qui en baise un autre n’est pas un double mâle ; c’est une femelle qui s’ignore. » (Notre-Dame-des-Fleurs

Jean Genet

Le contraire n’est pas vrai.
Une femme n’est pas un pédé qui s’ignore.
Elle est plus proche du rossignol sur la branche.

Ici c plus le chant c un grincement atroce.

Tua Michele dit: à

Nota : je dénonce un système.

La curatruce a trois de ses vieux de luxe dans son EHPAD de prédilection. Et sa mère qui a le même cabinet qu’elle a aussi ses vieux de luxe dans le même EHPAD que sa fille.

Je ne sais pzs si il y a un lien de famille entre propriétaire de l’EHPAD et ces deux curatrices sises à La Ciotat qui travaillent, les deux, mère et fille avec les tribunaux de Toulon et de Marseille.
Un curateur peut avoir de vingt à 45 majeurs protégés qu’il ne protège pas, mais qui le nourrissent.

Refusez absolument sans aucune exception toute mise sous tutelle et/ou curatelle. C’est là que réside le danger.

Refusez également, mordicus, tout placement en EHPAD.
Des deux, on entre et pour en sortir cla croix et la bannière.

Mi-juillet 2019, le neurologue à qui je posais la question  » l’état de santé de ma mère justifie-t’il son placement en mesure de sauvegarde m’avait répondu absolument pas.
La curatrice, qui à autre chose à foutre,  » je vais perdre beauxoup de temps encore avec cous au téléphone ? » n’a pris aucune décision et a laissé deux enfants de ma mère organiser son placement en EHPAD, à Poitiers, si je ne l’avais pas ramenée chez elle, à Marseille, selon sa demande expresse.

Curateur, c’est un sale métier.

Je comprends votre inconfort.

Tua Michele dit: à

Courrier en LR avec AR envoyé le 29 janvier 2021 au Tribunal à Marseille

Michèle Tua
Le Clos Fleuri
7 chemin des Hybourgues
04300 Forcalquier

le 29 janvier 2021,

Madame la Juge des Tutelles,

Le virus Covid 19 est rentré dans l’EHPAD M. De manière grave.
Toutes les précautions sanitaires sont prises, depuis le début, mais le virus est entré.
Ma mère Emma Tua est depuis dimanche 24 janvier enfermée dans sa chambre de 13 m2 avec des plateaux-repas portés midi et soir. Une personne passe régulièrement pour voir si tout va bien. Je lui téléphone et la vois par What’s app pour lui soutenir le moral, tous les jours.

Dans trois semaines, le 23 février 2020, cela fera un an que ma mère a été placée contre son gré, dans cet EHPAD M. par sa curatrice Mme Z qui ne la connaissait pas du tout, ne l’ayant jamais rencontrée depuis sa nomination le 22 nov. 2019.

Ce placement est abusif : ma mère n’a pas la maladie d’Alzheimer, elle a des troubles apparentés qui touchent essentiellement sa mémoire immédiate et elle ne doit pas être classée en GIR 2 : ce classement aussi est abusif car ma mère mange, se déplace, fait sa toilette, s’habille de manière totalement autonome, parle, soutient des conversations et raisonne avec une intelligence certaine.

En mars 2020, il y a eu sept semaines continues de confinement.
En novembre 2020, il y a eu fermeture de l’EHPAD M. 18 jours car le virus était entré à l’EHPAD A, jumeau, tenu par la sœur de Mme X, ceci par mesure de précaution.
En décembre 2020, je n’ai pas pu voir ma mère de quinze jours car les visites étaient prises et les fêtes ont entraîné des fermetures de quatre jours à chaque fin de semaine.

En janvier 2021, de nouveau fermeture de l’EHPAD car le virus est entré : ma mère se retrouve donc enfermée à vivre dans un espace exigü, plein nord, alors qu’elle a ses facultés saines de manière concrète.
Eu égard à l’urgence de la situation, je vous demande l’autorisation, Madame la Juge des Tutelles, de prendre ma mère à mon domicile de manière à la protéger du virus gravissime, ceci de manière provisoire. Elle bénéficiera d’un mode de vie calme et serein, et sera encadrée, aimée et choyée par mes soins.

Veuillez agréer, Madame la Juge des Tutelles, l’expression de mes salutations respectueuses,

Michèle Tua

Ai reçu le récépissé le 1er février.
Pas de réponse à ce jour.

Dans une semaine, je publierai les noms.

puck dit: à

Paul Edel, merci pour votre réponse. Désolé, mais je ne suis encore pas du tout d’accord avec vous.
La grosse différence entre Flaubert et Tchekhov, me semble-t-il, est que ce dernier vit parmi les hommes, il leur demande de se déshabiller, il voit leur corps nu, il les touche, les jeunes, les vieux, les beaux, les moches, il touche leur corps pour voir là où il soufre.

Flaubert c’est tout le contraire, il voit ce monde, mais de très loin, il n’a jamais vécu à l’intérieur de l’humanité, mais isolé dans son art.

d’où le temps qu’il lui faut pour décrire ce monde, quand il dit dans ses lettres des trucs du genre il m’a fallu dix jours pour écrire une page, ce n’est pas juste pour choisir le bon mot et le beau style, c’est aussi parler d’un monde dans lequel il ne vit pas, et d’une humanité qu’il ne connait pas.

ses proches, sa famille le considéraient comme un idiot parce qu’il est profondément idiot, il y a des passages de ses lettres qui sont touchantes d’idiotie.

Comme ce passage où il résume le coeur simple, à la fin de ce pitch pour le moins dramatique décrivant une vie triste on trouve une phrase qui dit « surtout n’allez pas penser que ce soit ironique » !!! quelle idée ? pourquoi va-t-il penser que son interlocuteur va croire que c’est ironique, sinon parce que ça l’est pour lui, je veux dire c’est ironique de faire croire qu’il connait aussi bien une humanité dont il ignore tout !

il vrai qu’à défaut de la vivre de l’intérieur, il sait bien l’observer de loin. Et là on trouve une autre phrase dans ses lettres, quand il a fini d’écrire le coeur simple, il dit que l’écriture de ce petit l’a épuisé, pour décrire cet état d’épuisement il se compare à un boeuf qui a tiré sa charrue toute la journée, il souffle comme un boeuf. Des référence bovine on en trouve pas mal chez Flaubert, mais celle-là est sacréement bien placée, parce que c’est bien ce qu’il est : il regarde le monde comme un bovin regarde passer les trains ! et c’est pour ça qu’il lui faut autant de temps pour retranscrire un monde dans lequel il n’a jamais vécu.

Paul Edel, vous comprenez que du coup votre comparaison avec Tchekhov ne tient pas du tout, tellement pas du tout qu’à votre niveau je la trouve même assez inquiétante.

Tua Michele dit: à

À ce courrier en recommandé avec accusé de réception adressé à la Juge des Tutelles, ai joint le questionnaire de Proust fait par ma mère dans son EHPAD le 26 novembre 2020, questionnaire qui atteste de sa santé mentale.

Bonne nuit, pour moi, c rapé.

Tua Michele dit: à

Ya les polonais aussi qui ont regardé passer les trains, de leurs champs.

puck dit: à

Paul Edel, une dernière petite chose : vous me démentirez si je me trompe, mais il me semble que c’est aussi votre cas. Je veux dire quand vous parlez de ces vieux qui font de la marche devant chez vous, où ces gens qui se font bronzer sur la plage, ou de ces autres qui passent leur temps sur les blog, ce monde vous aussi vous le vivez en observateur attentif, de l’extérieur, de haut, entièrement dévoué à cet art de l’écriture nécessaire pour le décrire ?

ça c’est à mes yeux la meilleure définition du romantisme.

Flaubert est un romantique, Tchekhov ne l’a jamais été, parce que l’articulation entre leur art, le monde et eux est totalement différent ,’lun vit dans le monde qu’il décrit, l’autre vit dans l’art qui va lui servir à décrire monde. Et croyez-moi au final ça fait une sacrée différence !

Bloom dit: à

Chekov était médecin & connaissait la vie et des hommes de façon autrement plus fine que celle du vulgum pecus.
Sans les toubibs, Flaubert n’aurait jamais pu offrir à Emma une mort si mémorable…

Pour saluer Jean-Claude Carrière, formidable passeur de culture, doté d’un grand sens de l’humour, qualité rarissime dans ce pays de Tristus.

Bloom dit: à

que celle du vulgum pecus = que le vulgum pecus…t’ain de lunettes!

DHH dit: à

Et la rue du Petit Musc, anciennement de la Pute qui muse.
« Queux » remplacé par une image sanglante dans le nom de la de la rue git-le-coeur,est venu tranquillement et régulièrement du latin coquuus cuisinier ,sens qui a disparu du français sauf dans maître-queux

Bloom dit: à

Les ouvrages d’Eric Hazan sur Paris, DH, ça vous dit quelque chose?

Jibé dit: à

…Grand vent de tempête et froid pôlaire sur l’Europe du Nord, ça souffle dru au sud aussi, il semble, entre les deux ma campagne se peuple de bibliothèques et leurs rayons de livres. Je salue Jean-Claude Carrière, qui (entends-je à la radio) avait presque autant de livres qu’Umberto Eco, donc j’en déduis un nombre important de bouses.
En tout cas, il fait un temps à bouquiner, ds tous les sens du terme 🙂

Bloom dit: à

DHH…

Soleil vert dit: à

Jean-Claude Carrière, écrivain, scénariste, passeur, capable d’écrire le scénario d’un film de Belmondo comme de traduire Rumi. Un esprit universel.
Bunuel, Tous les matins du monde etc.

Jibé dit: à

Jean-Claude Carrière:
« La bêtise est souvent péremptoire, très autoritaire, affirmative. Le domaine du nationalisme, du racisme, de la perception de l’autre est un magasin inépuisable de conneries »

Janssen J-J dit: à

Bonjour rôz… J’essaie d’analyser votre nouvelle tactique, et croyez bien que je peux vous comprendre. Mais là, vous vous exposez à de très gros risques, vous et votre maman, en donnant des armes énormes à votre fratrie et aux personnels que vous mettez en cause ad hominem, qui risquent de vous faire très mal à toutes deux… J’espère que tous les noms et adresses de vos « interlocuteurs » de l’ehpad sont fictifs, en cas contraire, vous allez en outre méchamment mettre dans la m…, le taulier. Et vous risquez hélas la sanction maximale… le disparition des vos posts et votre éviction du commentarium.
Or, il ne le faut pas, car vous en êtes toujours une formidable et émouvante animatrice pleine de copains… qui ont du mal à se mobiliser pour vous, vu qu’ils tiennent à leur anonymat, pour des raisons qui leur appartiennent…
Merci pour n’avoir pas perdu complètement le fil en vous remobilisant sur les divers points de l’actu littéraire… Ce qui m’émeut dans vos messages, c’est de sentir à quel point la rdl vous aide à tenir, votre volonté de lire les mêmes choses du moment pour continuer à échanger…
Je crains vraiment pour vous deux et aussi pour la chaudière… Et puis, que penser de votre adresse physique et de votre patronyme ?… Si vous dites vrai,… votre situation est vraiment désespérer, Michele Tua…
Peut-on vous écrire directement chez vous, et qu’attendez-vous au juste… une pétition de soutien ou de protestation ??? Cela pourrait s’envisager bien sûr, mais il faudrait être plus explicite dans votre tactique d’enrôlement, etc.
Je suis dans une grande perplexité, ce matin…
(NB / surtout, gardez vos traces de captures d’écran !… qu’on ne vous fasse pas dire des choses qui auraient été effacées par la suite) ;
Mes bises,

Janssen J-J dit: à

« La controverse Valladolid » restera un très grand roman, un chef d’œuvre à mes yeux (pas vu la version filmée)… Ne parlons pas de « bouses » chez ce fils de paysan hissé aux sommets, qui sut rendre des centaines de milliers de gens heureux, par l’étendue de sa culture, la modestie et la précision de son phrasé, et surtout ses innombrables curiosités et passion à les transmettre sans charabia…
Je salue Jean-Claude Carrière, repensant également avec émotion à ses dialogues avec S. Jay Gould, J. Delumeau et U. Eco, sur « la fin des temps ».
Cet homme est mort apaisé dans son sommeil, il a rejoint son temps, il eut une vie fort bien remplie.
Paix et tendresse soit sur cette belle et noble âme !…
(9.2.21_9.22)

Jibé dit: à

@rose,
moi aussi je suis perplexe et gêné. Je rejoins JJJ, soyez prudente et gardez copie de ces « lettres ».
Gardez courage, car vous n’avez pas le choix,
BàV

Soleil vert dit: à

« Tous les matins du monde » etc.

Erreur, par contre « Le retour de Martin Guerre »

Jibé dit: à

JJJ
je ne parle que des inévitables bouses que comporte une bibliothèque de 40 000 livres (dixit JC Carrière), mais bon, aucun esprit polémique dans mes propos, et surtout concernant cet homme rare.

et alii dit: à

bonjour;
vaccinée!

Janssen J-J dit: à

@ vaccinée!

contre quoi au juste ?… l’intoxication aux C-C sur l’RDL ?

Bloom dit: à

Jean-Claude Carrière, fin connaisseur de l’Inde et linguiste hors pair, a merveilleusement adapté le Mahabharata pour/avec Peter Brook.
Souvenirs ému d’un long filage aux Bouffes du Nord, un dimanche d’hiver…

Soleil vert dit: à

La souffrance de Rose
Comme je le dis parfois un bout de bois on le brule, une barre de fer on la tord. Mais Dieu a créé l’être humain pour la palette infinie de tortures qu’il peut lui infliger
C’est insupportable.

Marie Sasseur dit: à

Le commentarium de la rdl ?

#balance ton ehpad

Salut les vieux, et pensez à vous faire piquer.

et alii dit: à

rose,soyez prudente, n’oubliez pas
Dans le cas d’un conflit, les juges ne devraient être saisis que pour les affaires importantes. Mais comment alors faire respecter ce fait ? La loi prévoit le recours à la médiation avant tout procès. Une solution à considérer.

Un nouveau mode pour résordre les litiges
La place croissante de la médiation est donnée par le législateur français sous l’impulsion du Parlement européen.

Selon l’article 21 de la loi n° 95-125 du 8 février 1995 relatif à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, pénale et administrative « Le juge peut, après avoir obtenu l’accord des parties, désigner une tierce personne remplissant les conditions fixées par décret en Conseil d’État pour procéder :

Soit aux tentatives préalables de conciliation prescrites par la loi, sauf en matière de divorce et de séparation de corps ;
Soit à une médiation, en tout état de la procédure et y compris en référé, pour tenter de parvenir à un accord entre les parties. »
La directive 2008/52/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 mai 2008, sur certains aspects de la médiation en matière civile et commerciale du Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne, a été intégrée en France.  Ainsi, la médiation est légalement possible dans tous les domaines du droit. Le recours à la médiation n’est pas interdit en matière de protection des majeurs. Mais encore faut-il y penser. Ce n’est pas encore l’usage, mais à force d’être proposé, l’habitude pourrait s’instaurer.

Ne pas confondre la médiation avec l’arbitrage et la conciliation
https://www.aidonslesnotres.fr/la-mediation/en-cas-de-litige-avez-vous-pense-a-la-mediation/
et voyez déjà les beaux mimosas qui sentent bon!

et alii dit: à

Sur fond d’azur le voici, comme un personnage de la comédie italienne, avec un rien d’histrionisme saugrenu, poudré comme Pierrot, dans son costume à pois jaunes, le mimosa.
Mais ce n’est pas un arbuste lunaire : plutôt solaire, multisolaire…
Un caractère d’une naïve gloriole, vite découragé.
Chaque grain n’est aucunement lisse, mais formé de poils soyeux, un astre si l’on veut, étoilé au maximum.
Les feuilles ont l’air de grandes plumes, très légères et cependant très accablées d’elles-mêmes ; plus attendrissantes dès lors que d’autres palmes, par là aussi très distinguées. Et pourtant, il ya quelque chose actuellement vulgaire dans l’idée du mimosa ; c’est une fleur qui vient d’être vulgarisée.
… Comme dans tamaris il y a tamis, dans mimosa il y a mima.
F. Ponge, La Rage de l’expression, 1952

DHH dit: à

@Bloom
Merci de m’avoir indiqué cet ouvrage que je ne connaissais pas et dont le feuilletage à l’instant sur Amazon m’a convaincue de l’urgence de l’acquérir
Car comme tous ceux qui n’ont pas de racines provinciales c’est avec la Ville que j’ai tissé des liens affectifs ; elle me parle de moi, avec les bistrots où j’ai eu mes habitudes ,avec ces divers cheminements familiers que j’ai empruntés au fil des annéees et aussi avec tous ces riens intimes , bribes de vies associées à des lieux banals, generées par des decennies de commerce avec elle, et tout cela qui dort entassé dans ma mémoire ,et comme des objets de fouille est redécouvert à l’occasion d’une balade d’une rencontre
Sur Flaubert vous écrivez : « Sans les toubibs, Flaubert n’aurait jamais pu offrir à Emma une mort si mémorable »
On pourrait écrire aussi « Sans les toubibs Flaubert n’aurait pas su apporter à la description du croup de l’enfant de Madame Arnoux la précision clinique et la violence qui donnent son sens au renoncement de sa mère, au bord d’accepter de s’engager dans une liaison avec Frederic

Marie Sasseur dit: à

Achille Cléophas Flaubert (17 novembre 1784 à Maizières-la-Grande-Paroisse (Aube) – 15 janvier 1846 à Rouen), médecin, il était le père du médecin Achille Flaubert et de l’écrivain Gustave Flaubert.
Wiki

Marie Sasseur dit: à

Le musée Flaubert et d’histoire de la médecine est un musée de Rouen qui occupe la maison natale de Gustave Flaubert, dans l’ancien Hôtel-Dieu. Il a le label musée de France et le label Maisons des Illustres. L’Hôtel-Dieu fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 11 mars 1932[2].
Wiki

Bloom dit: à

Oui, Soleil Vert, co-traduit, comme il se doit pour l’orfèvre et le perfectionniste qu’il était.
Ahhhh…don’t get me started on Persan poetry…! Hafiz Shirazi, Ferdowsi, Saadi, mes vieux compagnons de voyage.
Connaissez-vous le roman de Galway Kinnell, Black Light (traduit en français au Mercure de France)?

D. dit: à

Vous blasphémez affreusement, Soleil vert.
Pour dire des choses aussi affreuses vous ne connaissez certes pas Dieu et c’est en cela que vous êtes, du moins partiellement, pardonnable. Dieu ne veut que notre bien et tout le mal du monde n’a qu’une seule source : le péché originel.

Soleil vert dit: à

et Omar Khayyâm

« Galway Kinnell, Black Light »

Connais pas hélas

Bloom dit: à

Persian…’tain de clavinova!!!!

D. dit: à

Je salue Jean-Claude Carrière mais je vous avoue n’avoir jamais été sensible à son oeuvre. Je ne sais l’expliquer. Ça n’a jamais rien fait vibrer en moi et je m’en détournais instinctivement.

Bloom dit: à

A lire si vous aimez la culture iranienne, ce qui est mon cas…
Grand poète américain, Galway Kinnell, trop peu connu chez noussss.

et alii dit: à

et Sans les toubibs, Flaubert n’aurait jamais pu offrir à Emma une mort si mémorable »
vous allez dire que sans tchekhov on ne connaîtrait pas Sakhaline et les hommes?

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