de Pierre Assouline

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La République des livres
Faulkner réveille-toi, ils sont devenus fous !

Faulkner réveille-toi, ils sont devenus fous !

Observez les nouvelles tendances américaines et vous saurez ce qui vous menace à court terme. C’est devenu un tel lieu commun que l’on y prête à peine attention. Sauf que lorsque cela touche au monde des idées et aux choses de l’esprit. Un récent phénomène éditorial pourrait bien faire bientôt des ravages en France : les sensitivity readers. Eu égard aux récents dommages causés chez nous par l’ordre moral au nom du Bien, le terrain n’a jamais été aussi favorable. Traduisez l’expression comme il vous plaira, un florilège est déjà disponible : lecteur de sensibilité, lecteur en sensibilité, lecteur sensible, contrôleur de sensibilité, lecteur en authenticité, détecteur de faux pas littéraire, démineur de polémiques, démineur éditorial… Afin de paraître insoupçonnable (on n’est jamais trop prudent quand veille Big Sister), nous nous en tiendrons à l’original anglais, lequel désigne officiellement « un relecteur spécialisé en diversité apte à repérer la présence de stéréotypes ou de représentations biaisées ».

Ce lecteur expert a l’œil et le bon sur tout ce qui, dans le manuscrit d’un roman, d’un essai, d’un conte, pourrait paraître raciste, homophobe, misogyne, sexiste, antisémite, blasphématoire, pédophile, xénophobe, négationniste… Sans oublier l’ironie sur les handicapés ou l’allusion aux maladies mentales. L’écrivain a désormais le sentiment de risquer gros à la moindre virgule de travers. Si la dénonciation tourne en boucle toute une journée sur Twitter, l’auteur se fait lyncher. Pour autant, le sensitivity reader récuse toute volonté de censure : il se propose, moyennant 250 à 500 dollars par manuscrit, comme celui qui aidera l’écrivain à ne pas commettre de faux pas ou d’erreurs en froissant par inadvertance la susceptibilité des minorités…

Cet inspecteur des travaux finis est à la littérature ce que le fact checker est à la presse et aux revues scientifiques. On attend de lui (ou d’elle, restons prudents) qu’il scanne le texte de son regard exercé au repérage de l’inapproprié –le mot qui tue. Un tamis pour séparer le bon grain de l’ivraie. Reste à en définir les critères. D’une époque l’autre, les paramètres ont changé. Ceux d’aujourd’hui auraient fait hurler dans les années 70-80. Un texte est jugé dérangeant si l’auteur crée un personnage noir sans être noir lui-même. Ou s’il est un homme et que son narrateur est une narratrice. C’est d’une logique imparable : puisque vous n’êtes pas de notre communauté, vous ne pouvez pas parler en notre nom. Mais qu’est-ce qu’un romancier sinon celui dont on attend qu’il se mette dans la peau d’un autre ? De nos jours, un William Styron n’oserait plus écrire les confessions de l’esclave noir Nat Turner. Faulkner, réveille toi, ils sont devenus fous !

Ils en sont arrivés là par la culture de la victimisation. Cela se traduit par une standardisation de l’écriture notamment dans les livres pour la jeunesse. Car le plus grand danger, la plus sourde menace de cette censure qui ne dit pas son nom, c’est le réflexe qu’elle tend à créer chez les auteurs : l’autocensure préventive, forme paroxystique du principe de précaution. Cela va de l’histoire proprement dite à l’accent des personnages

Le romancier se sent alors sous surveillance. De quoi anéantir toute velléité de transgression, laquelle féconde la fiction depuis des siècles. Les exemples ne manquent pas le plus connu étant forcément celui qui a concerné la plus célèbre des auteurs, J.K. Rowling. Son crime ? La manière dont elle a évoqué les traditions des Navajos dans son Histoire de la magie en Amérique du Nord (2016), quatre contes sur les rituels transcendantaux des amérindiens, leurs sorciers et leur propre technique du balai comme moyen de transport. Or il lui fut reproché de s’être appropriée leur fameuse légende des Changeurs de peau. Elle n’aurait pas dû car s’approprier est déjà considéré comme « offensant ». Ils en sont là.

Ce n’est pas tant dans la presse traditionnelle, assez précautionneuse sur le sujet, que dans la blogosphère que s’expriment les sensitivity readers car c’est là que vont naturellement les recruter éditeurs et écrivains. Ceux-ci craignent plus que tout le tweet assassin qui dénoncera un dérapage dans un livre et le forcera à la retirer de la vente afin d’en retrancher la page mal intentionnée. Il suffit d’un groupe de lecteurs déterminés pour faire campagne et tuer un livre. Mais un écrivain qui se demande au moment de l’écrire quel effet produira son roman à sa parution, qu’est ce qui est approprié et qu’est ce qui ne l’est pas, est un écrivain fichu pour la littérature.

(« William Faulkner » photo Henri Cartier-Bresson ; « William Styron avec Norman Mailer » photo D.r)

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1 566 Réponses pour Faulkner réveille-toi, ils sont devenus fous !

x dit: à

« Il paraît que Courbet avait un ami qui se réveillait la nuit en hurlant : « Juger, je veux juger. » C’est fou ce que les gens aiment juger. Ça juge partout, tout le temps. Sans doute est-ce l’une des choses les plus simples qui soient données à l’humanité de faire. Et vous savez bien que le dernier homme, lorsque, enfin, l’ultime radiation aura réduit en cendres son dernier adversaire, prendra une table bancale, s’installera derrière et commencera le procès du responsable. »

L’attribution du passage ne devrait rien changer à sa valeur intrinsèque, ni à son intérêt aux yeux d’éventuels lecteurs.
Mais au cas fort improbable où quelqu’un l’aurait lu et se serait posé la question :

c’était un extrait d’un entretien avec C. Delacampagne, paru dans Le Monde en avril 1980 et intitulé « Le philosophe masqué » car le philosophe en question avait tenu à rester anonyme, regrettant que la personnalité de celui qui parle compte davantage que ce qui est dit et souhaitant « faire entendre une parole qui ne puisse pas être rabattue sur le nom dont elle procède ».
Il s’agissait de Michel Foucault, et l’on trouve cet article dans le tome IV (qui couvre la période 1980-1988) de ses Dits et écrits (pp. 104-110).

Je précise qu’il s’agissait en l’occurrence de jugement critique (« Je proposerai un jeu : celui de l’« année sans nom ». Pendant un an, on éditerait des livres sans nom d’auteur. Les critiques devraient se débrouiller avec une production entièrement anonyme. »), et des discours hostiles à une catégorie mal définie, plus fantasmée que réelle, celle des « intellectuels » (« D’intellectuels, je n’en ai jamais rencontré. J’ai rencontré des gens qui écrivent des romans, et d’autres qui soignent des malades. Des gens qui font des études économiques et d’autres qui composent de la musique électronique. J’ai rencontré des gens qui enseignent, des gens qui peignent […] Mais d’intellectuels, jamais. En revanche, j’ai rencontré beaucoup de gens qui parlent de l’intellectuel. Et, à force de les écouter, je me suis fait une idée de ce que pouvait être cet animal. Ce n’est pas difficile, c’est celui qui est coupable. Coupable d’un peu tout : de parler, de se taire, de ne rien faire, de se mêler de tout… Bref, l’intellectuel, c’est la matière première à verdict, à sentence, à condamnation, à exclusion… […] Je trouve qu’est bien envahissant le discours sur les intellectuels, et pas très rassurant. »)

Mais le jugement hors institution, qu’il soit dirigé contre des gens en vue comme des réalisateurs pour appeler à les punir* ou bien comme ici contre d’autres commentateurs pour leur cracher son mépris, n’est pas si éloigné des sujets de recherches les plus connus de M. Foucault :

« J’ai une fâcheuse manie. Quand les gens parlent, comme ça, en l’air, j’essaie d’imaginer ce que ça donnerait transcrit dans la réalité. Quand ils « critiquent » quelqu’un, quand ils « dénoncent » ses idées, quand ils « condamnent » ce qu’il écrit, je les imagine dans la situation idéale où ils auraient tout pouvoir sur lui. Je laisse retourner jusqu’à leur sens premier les mots qu’ils emploient : « Démolir », « abattre », « réduire au silence », « enterrer ». »

* Lu dans Le Figaro :
La polémique Polanski a aussi interpellé des avocates pénalistes. Dans une tribune dans Le Monde, une centaine d’entre elles rappelle les principes de «prescription et respect de la présomption d’innocence» qualifiés de «seuls remparts efficaces» contre l’arbitraire. «Aucune accusation n’est jamais la preuve de rien: il suffirait sinon d’asséner sa seule vérité pour prouver et condamner» «Roman Polanski a fait l’objet de plusieurs accusations publiques, parmi lesquelles une seule plainte judiciaire qui n’a donné lieu à aucune poursuite: il n’est donc pas coupable».
«Il est urgent de cesser de considérer la prescription et le respect de la présomption d’innocence comme des instruments d’impunité: en réalité, ils constituent les seuls remparts efficaces contre un arbitraire dont chacun peut, en ces temps délétères, être à tout moment la victime», estiment les avocates qui dénoncent le «tribunal de l’opinion publique».

hamlet dit: à

ok jazzi, je vais aller le voir et on en reparle.

toutefois, par rapport à ta réponse ce serait une grave erreur d’en faire une histoire susceptible de nous parler encore aujourd’hui.

ce personnage n’a plus rien à nous dire, ni lui ni ses valeurs, son courage, son intégrité morale etc…

le moment de rupture correspond évidemment à son éjection, plus personne n’en voulait parce que plus personne ne voulait le monde qu’il représentait, ce poids attaché à une conscience morale et politique.

à cette époque les gens voulaient entrer dans une nouvelle ère, ils aspiraient à plus de légèreté, il ne voulaient rien du poids de cet héritage historique.

et ils avaient probablement raison : à la fin des années 60 l’occident entrait dans une nouvelle ère !

et les choses auraient pu fonctionner ! il y avait bien le Vietnam et l’affaire Manson, mais ça aurait pu fonctionner.

et puis à un certain moment les choses sont parties en vrille, avec le recul presonne ne sait vraiment quoi, ni pourquoi, ni comment, mais les choses ne se sont pas réalisées comme prévu, comme qui dirait une couille dans le potage.

du coup ce serait assez putassier de la part du réalisateur de faire un film sur ce personnage qui aurait encore des choses à nous dire aujourd’hui.

Patrice Charoulet dit: à

 » Bonne fête à toutes ! » (DSK, JF Kennedy et Simenon)

Jazzi dit: à

« Mon Dieu qu’elle est marrante cette alii !!! »

Elle me rappelle quelqu’un dont le nom commençait et finissait par un « a », Ozy…

Jazzi dit: à

Le film et l’homme en sont d’autant plus actuels, hamlet.
Va le voir et on en reparle !

OZYMANDIAS dit: à

et alii dit : « Sur ce blog il n’y a que des branleurs »
Mon Dieu qu’elle est marrante cette alii !!!
Comparé à elle, même Jean-Marie Bigard ne fait pas le poids !

hamlet dit: à

Jazzi, oui tout le monde le sait, mais ça ne répond pas à ma question : est-ce tu penses qu’il a encore des choses à nous dire aujourd’hui ? l’homme, ses actions, ce qu’il représente, ce qu’il incarne etc…

même question par rapport au film : il voit le personnage comme un truc appartenant à de l’histoire ancienne ou bien en fait-il quelque chose d’actuel ?

Jazzi dit: à

De Gaulle est le plus important homme politique français du XXe siècle, hamlet.
Que ça nous plaise ou pas, c’est comme ça…

hamlet dit: à

un truc isolé dans le temps qui ne nous concerne plus et qui n’a plus RIEN à nous dire aujourd’hui ?

hamlet dit: à

Jazzi j’imagine que la future mairesse de notre capitale t’inspire plus avec ses lapsus : fellation à la place d’inflation – gode à la place de code.

je suis sûr que tu aurais plus de trucs à dire que sur notre bon général de Gaulle.

hamlet dit: à

Jazzi « tout le reste n’est qu’Histoire ».

tu veux parler d’histoires qui ne nous regardent pas ?

Jazzi une question : tu crois que le type a voulu faire ce film comme tu as écrit ta critique, à savoir un truc isolé dans le temps qui ne nous concerne plus et qui n’a plus à nous dire aujourd’hui ? un truc dont on a plus rien à foutre ? parce que c’et un peu l’impression que donnes quand je lis ta critique.

hamlet dit: à

trouducs pardon

hamlet dit: à

c’était super chouette de citer Schopenhauer en ce jour de célébration de la femme !

n’est-ce point en effet qui a dit que « la femme est un animal à cheveux longs et à idées courtes » ou que « les femmes sont comme les miroirs : elles réfléchissent mais ne pensent pas », et aussi que les femmes n’étaient en ce monde que pour servir leur mari et faire des enfants, au final les enlaidissait etc…

drôle de penser que la profondeur métaphysique des philosophes est toujours proportionnelle à leur peur parfois révulsive du sexe opposé.

c’est probablement parmi les philosophes qu’on trouve le plus grand nombre de trous duc.

x dit: à

Trouvé ceci dans un recueil de textes (que je rouvrais pour y vérifier tout autre chose) et qui m’a semblé opportun :

« Il paraît que Courbet avait un ami qui se réveillait la nuit en hurlant : « Juger, je veux juger. » C’est fou ce que les gens aiment juger. Ça juge partout, tout le temps. Sans doute est-ce l’une des choses les plus simples qui soient données à l’humanité de faire. Et vous savez bien que le dernier homme, lorsque, enfin, l’ultime radiation aura réduit en cendres son dernier adversaire, prendra une table bancale, s’installera derrière et commencera le procès du responsable. »

Jazzi dit: à

accueillent, pardon, et alii !

Jazzi dit: à

Le clivage, public/privé est très bien exploité dans le film.
Au De Gaulle visionnaire sur les plans militaires et politiques, correspond un De Gaulle chrétien au meilleur sens du terme : lui et sa femme accueille avec chaleur leur fille trisomique et ne la cache pas aux yeux du monde…

et alii dit: à

un commentaire ou une critique sont des énoncés spécifiques qui supposent une connaissance minimale de la langue dans laquelle ils sont formulés et de sa culture(médicale, numérique …)

et alii dit: à

je ne réponds pas au bottomerdélien à fixette qu’on lui donne des BAFfes

Jazzi dit: à

J’utilise le mot en vigueur dans le scénario du film, et alii…

et alii dit: à

L’un des traits les plus notables est le déficit du développement cognitif, mais on constate aussi dans ce cas des malformations congénitales comme des cardiopathies4. Le QI des enfants atteints de trisomie 21 est extrêmement variable. Un certain nombre de patients souffrent de complications dites « orthopédiques » imposant l’hospitalisation5. Les anomalies musculo-squelettiques sont souvent source de complications. Avec les progrès de la médecine et le suivi paramédical (telle que l’orthophonie), la qualité de vie des personnes trisomiques 21 s’est considérablement améliorée, ainsi que leur espérance de vie.

La trisomie 21 est également appelée mongolisme mais ce terme, bien qu’encore utilisé familièrement, est considéré aujourd’hui comme désuet et péjoratif.

Jazzi dit: à

C’est quoi un « expert », et alii ?

et alii dit: à

alokrs D? vous revez?
mongolien:
Ce terme a été abandonné au début des années 1970 au profit de trisomie 21, cas le plus fréquent de cette particularité chromosomique.
trisomique

Janssen J-J dit: à

mais ici on se moque du collège de philosophie ,on suce paraît-il; eh bien vous n’êtes que des branleurs ,usurpateurs , y compris vos duègnes (TAXIF 2)

parait qu’il y en a qui tiennent à l’orthographe (TAXIF 1)

sue ce blog, saut M.Court, il n’y a (TAXIF 3)

————-
Deux à Zéro (Rachida Dati vs Julia Kristeva)

Jazzi dit: à

Pour mémoire immédiate !

5 mars 2020 à 11 h 51 min
« De Gaulle » de Gabriel Le Bomin.
Un honnête biopic centré autour de la haute figure du général, au nom prédestiné, durant les quelques jours de juin 1940 qui virent son destin personnel se confondre, dans un double basculement, avec celui de la France.
Passé le premier choc des images où l’on voit, un dimanche matin avant la messe, dans le lit conjugal de la Boisserie, le grand Charles faire tendrement l’amour à la douce Yvonne, le spectateur découvre, face aux grands évènements publics, un De Gaulle intime : bon père, bon mari, bon militaire et bon patriote.
L’originalité du film réside principalement dans le traitement romanesque du personnage historique que l’on connait tous, avec un Lambert Wilson tout à fait crédible dans le rôle du héros national, et surtout une Isabelle Carré incarnant une tante Yvonne (la discrétion même) émouvante et méconnue du public.
Dans ce couple traditionnel, tout à la fois conformiste et singulier, on mesure la part qu’elle a prise, à un moment décisif de notre histoire, auprès de son mari, quand à 49 ans celui-ci s’est retrouvé par la force des choses et de ses convictions profondes plongé en pleine aventure.
Tandis que le général regagnait Londres et, avec le soutien de Churchill, s’apprêtait à lancer sur les ondes de la BBC l’appel fédérateur du 18 juin, celle-ci, s’est jetée, au péril de leur vie, sur les routes de la débâcle, avec leurs trois enfants, dont la petite Anne, mongolienne.
Dans un premier temps, elle se réfugiera dans le Finistère, d’où elle parviendra avec sa famille à monter sur le dernier bateau en partance pour l’Angleterre.
Tout le reste n’est qu’Histoire…

et alii dit: à

occupez vous de vos familles , il faut dutemps pour comprendre:
Mon grand-père, ce prince sicilien qui fut agent secret pour Mussolini obs

et alii dit: à

D,il parait qu’il y en a qui tiennent à l’orthographe:
incomprésible.

et alii dit: à

tweet bulgarie:et KRISTEVA Elle a donné des enseignements en sémiologie à l’université d’État de New York. ELLE EST PSY et a écrit sur les femmes merci pour votre savoir éclairé

Jean Langoncet dit: à

Sinon, voir DHH et Christiane se repaître aujourd’hui de Hara K et de Charlie H, quelle poilade ! A+

D. dit: à

Il serait bon que dès à présent le service de santé des armées établisse dans chaque région administrative un ou plusieurs hôpitaux de campagne dans des gymnases requisitionnés.
C’est maintenant qu’il faut réagir compte tenu de l’inertie incomprésible.
Nous aurons besoin très prochainement d’un grand nombre de lits de réanimation.

et alii dit: à

sauf monsieur Court

et alii dit: à

vous n’avez aucun humour, ni les uns ni les autres, vous ne savez pas lire, et vous emmerdez le monde à vous proclamer « experts »,mot d’internet!
vos histoires et votre supposé savoir n’attirent personne et font fuir tant vous êtes « imbitables » comme vous dites restez bien entre vous, surtout et,coronavirussez vous bien

et alii dit: à

sue ce blog, saut M.Court, il n’y a que des branleurs, et pas d’experts;qui a déjà parlé de Fabbri sémioticienh ici? j’ai découvert l’institut par une affichette dans une bibliothèque (forney pour la nommer)c’est là que j’ai entendu pour la première fois Eco;mais ici on se moque du collège de philosophie ,on suce paraît-il; eh bien vous n’êtes que des branleurs ,usurpateurs , y compris vos duègnes dont vous vous réclamez comme de la vérité tombée du ciel ;on dit je vous compisse les bottomerdéliens à fixette

christiane dit: à

C’était cet après-midi.
Pour ceux qui l’auraient ratée, cette émission était vraiment passionnante et très agréable :

https://www.franceinter.fr/emissions/le-grand-atelier/le-grand-atelier-08-mars-2020

Avec :

Michel Winock, historien. Son dernier ouvrage Charles de Gaulle, un rebelle habité par l’histoire (Collection L’esprit de la cité, Série Des hommes qui ont fait la France, Gallimard)

Thomas Enhco, pianiste de jazz. Son dernier album : Thirty, piano solo et orchestre symphonique (Sony Classical)

Nicole Le Douarin, biologiste, spécialiste des cellules souches lauréate de la médaille d’or du CNRS. Dictionnaire amoureux de la vie, Plon, 2017.

Elsa Lepoivre, sociétaire de la Comédie française. Bientôt à l’affiche dans Le côté de Guermantes, d’après Marcel Proust, mis en scène par Christophe Honoré. Au Théâtre Marigny à partir du 23 avril.

Rencontre avec Danièle Cohn, philosophe et spécialiste de l’esthétique et du romantisme allemand. Conversation autour du livre Le grand royaume des ombres d’Arno Geiger

Jean Langoncet dit: à

(@closer dit: « Lambert Wilson en De Gaulle: navet tragique à Colombey. »
(lu sur le net))

L’intrigue du film se déroule entre les mois de mai et juin 1940. Ce commentaire est donc déphasé. (comment pourrait-il en être autrement sur le net ?)

Janssen J-J dit: à

@ Taxif 3 : Que pensez vous de vos 5 attributs identifiés par nos expertises les plus rigoureuses ? Taxif 1 et 3 peuvent-ils résister à Taxif 2 à ce sujet, en répondant calmement dans les cases prévues à cet effet ?

– Obsession pour la Shoah et les rites juifs et beau regard les artistes et écrivains ayant traduit cette horreur.
OUI NON NSP RR
– être toxique, incapable d’échanger loyalement avec un autre commentateur, ici, car trop imbu de lui-même et étant persuadé de savoir tout sur tout et l’avoir su avant tout le monde.
OUI NON NSP RR
– Mythomane et menteur, incapable de revenir sur ses erreurs. Aimant se mettre en valeur par une proximité (réelle ou imaginaire) qu’il aurait eue avec des gens qu’il admire.
OUI NON NSP RR
– Grande violence verbale quand il n’a plus d’arguments dans une discussion.
OUI NON NSP RR
– de grosses difficultés pour écrire en français des commentaires cohérents. Une orthographe aléatoire.
OUI NON NSP RR

Janssen J-J dit: à

@ Tentative de vous répondre…

Pas très humoristique votre réponse, Ch. Vous restez toujours si rationnelle. Le portrait dressé n’est pas faux, bien évidemment, et d’un certain point de vue, tous les erdéliens le partagent.
Mais voilà, sauf Taxifolette, et c’est bien ça le plus embêtant. Il faut donc trouver un moyen de lui faire admettre que vous avez raison.
Et pour cela, pas d’autre moyen que de pénétrer dans la rationalité de sa psychose proliférant telle une algue marine. Étant à personnalités multiples, de lui faire savoir à laquelle on s’adresse exactement.
Je suggère de nous adresser à TAXIF 1 – la gentille foldingue pas bin méchante ; TAXIF 2 – la batailleuse agressive et enragée ; TAXIF 3 – l’internaute erdélienne lambda normale.

Je cherchais surtout un brin de folie derrière votre propre humour, Ch. mais ne suis pas parvenu à le trouver. De l’humour peut-être pas…, disons alors de la fragilité, oui, à cause de votre surprenante aptitude à basculer rapidement dans la plus grande fureur, imputée ex post facto à le l’humour.
Or, cette vôyre fragilité pourrait être dédramatisée par un poil d’autodérision, de temps à autre, ne croyez-vous point ? Cela vous rendrait totalement délicieuse.

et alii dit: à

Paolo Fabbri (né le 17 avril 1939 à Rimini, en Émilie-Romagne) est un sémioticien italien contemporain, professeur à l’université de Bologne. Il a dirigé l’Istituto italiano di cultura de Paris (1992-1996)

et alii dit: à

c’est la dame cricri qui nous emmerde avec sa passion juive , ses amies juives et tout letralala!
mais les pianos de chaloux elle en crève! et P.Bayard elle ne connaît pas!
parlons de vérité dit ECO !
paolo fabri a très bien connu ECO
elle?La cricri, elle n’a pas été donnée par les cieux!

christiane dit: à

closer dit: « Lambert Wilson en De Gaulle: navet tragique à Colombey. »
(lu sur le net)

Bien repéré ce qui a provoqué le souvenir de DHH.
Pour vous deux l’explication de wiki ci-dessous.

christiane dit: à

DHH et Closer,
oui, je me souviens :
Dans son n° 94, daté du lundi 16 novembre 1970, la couverture de L’Hebdo Hara-Kiri titre : « Bal tragique à Colombey – 1 mort » à la suite du décès du général de Gaulle dans sa propriété de La Boisserie à Colombey-les-Deux-Églises, le 9 novembre 1970.
Le choix de ce titre faisait référence à un fait divers qui avait défrayé la chronique le 1er novembre précédent : l’incendie d’un dancing, le 5-7, à Saint-Laurent-du-Pont (Isère) où 146 personnes avaient trouvé la mort.
Dès le lendemain, le 17 novembre, le ministre de l’Intérieur de l’époque, Raymond Marcellin censure le journal. Si l’hebdomadaire n’est pas totalement interdit, la mesure prise par le pouvoir aboutit au même résultat, Hara-Kiri Hebdo étant « interdit à l’exposition et à la vente aux mineurs ».
Les Éditions du Square éditaient alors un mensuel de bandes dessinées intitulé Charlie — d’après Charlie Brown, héros des Peanuts, une des séries qui y étaient publiées — dont le rédacteur en chef était Wolinski. Une semaine après la censure de la version hebdomadaire d’Hara-Kiri, l’équipe relance le journal sous le titre Charlie Hebdo, le titre faisant référence à la fois à Charlie Brown et à Charles de Gaulle. Les premiers numéros de Charlie Hebdo contiennent des bandes dessinées (dont justement les Peanuts) sur une page à fond de couleur, comme pour signaler en somme qu’elles sont surajoutées au journal.
Le journal tire un parti comique de la situation : «Comme l’avait signalé notre malheureux confrère l’hebdo Hara-Kiri, dont nous déplorons la disparition.»
«L’hebdo Hara-Kiri est mort. Lisez Charlie Hebdo, le journal qui profite du malheur des autres.» (wiki)

christiane dit: à

Janssen J-J dit: à taxifolette : « ah voui, Umberto ECHO (lalie ?)
En tant que pervers NARCISSIque, suis amoureux de vous, taxifolette. Ne soyez pas jalouse des autres femmes. Je sais que vous m’adorez jusqu’au délire, pourquoi le nier. Appelez-moi par mon vrai nom, et cetera. Harcelez-moi 🙂 Bises. »

Savoureux !

christiane dit: à

Janssen J-J dit: « glourps…
Badinter … jadis
(les lettres qui s’échappent du clavier, en ont marre d’être frappées, hein)…
Votre humour à l’égard de taxifolette me frappe toujours, Ch. ! A quel degré le placez-vous, au juste ? »

Question difficile… Tentative de vous répondre :
– Obsession pour la Shoah et les rites juifs et beau regard les artistes et écrivains ayant traduit cette horreur.
– être toxique, incapable d’échanger loyalement avec un autre commentateur, ici, car trop imbu de lui-même et étant persuadé de savoir tout sur tout et l’avoir su avant tout le monde.
– Mythomane et menteur, incapable de revenir sur ses erreurs. Aimant se mettre en valeur par une proximité ( réelle ou imaginaire) qu’il aurait eue avec des gens qu’il admire.
– Grande violence verbale quand il n’a plus d’arguments dans une discussion.
– de grosses difficultés pour écrire en français des commentaires cohérents. Une orthographe aléatoire.

A fuir !

et alii dit: à

j’ai bien aimé U.ECO ce qui n’est pas original! P.Bayard aussi justement il y a une video!

et alii dit: à

moi, que les profs de fac trichent aux élections, ça ne m’a pas surprise plus que ça! quant à celle qui prenait ses élèves pour ses domestiques-eh, oui, ça aussi, ça se disait, ça n’aide pas les intellos à sortir de ce qu’ils appellent le ghetto!(tiens un mot italien,bizarre)

Janssen J-J dit: à

ah voui, Umberto ECHO (lalie ?)
En tant que pervers NARCISSIque, suis amoureux de vous, taxifolette. Ne soyez pas jalouse des autres femmes. Je sais que vous m’adorez jusqu’au délire, pourquoi le nier. Appelez-moi par mon vrai nom, et cetera. Harcelez-moi 🙂 Bises.

renato dit: à

« … surtout au point de vue des facultés intellectuelles. »

« Voyons qui pisse plus loin ? »

et alii dit: à

Vous le taclez judicieusement !
obsédée par le foot aussi? quel pied la jalouse!

et alii dit: à

echo dit wiki:
répand ») était une oréade, une nymphe des montagnes, qui vivait sur le mont Cithèron. Pour avoir aidé Zeus à tromper la jalousie d’Hera sa femme, elle encourut la colère de celle-ci et fut condamnée à ne plus pouvoir parler, sauf pour répéter les derniers mots qu’elle avait entendus. Tombée amoureuse de Narcisse et incapable de lui faire part de ses sentiments, elle mourut de chagrin. Le mythe, connu principalement dans l’Antiquité par la version du poète latin Ovide, donne lieu à une postérité abondante aux époques ultérieures.

christiane dit: à

Jazzi dit: à

« elle se prévaut, en rappelant en toute occasion les rapports d’ordre personnel qu’elle a pu nouer, entre gens compétents, avec les stars de l’intelligentsia »
Quand on voit le résultat sur la nommée et alii, c’est la honte pour les dites stars de l’intelligentsia !
Quand on voit l’usage qu’elle fait du français, on a honte pour elle et on craint pour son usage de l’anglais ! »

Vous le taclez judicieusement !

Janssen J-J dit: à

glourps…
Badinter … jadis
(les lettres qui s’échappent du clavier, en ont marre d’être frappées, hein)…
Votre humour à l’égard de taxifolette me frappe toujours, Ch. ! Est incroyablement bathmologique, non ? A quel degré le placez-vous, au juste ?

et alii dit: à

bites bottomerdéliennes:je les laisse volontiers aux nécessiteux et nécessiteuses de toute origine

christiane dit: à

DHH dit: « @chlo Seve
non ce n’est pas moi qui ai fait cette citation, en l’occurrence de Schopenhauer et non de Machiavel, mais Hamlet. Moi j’ai seulement illustré ce truc conseillé aux vaniteux par une variante tirée d’ un souvenir personnel.
il faut rendre à César…. et ne pas se parer des plumes du paon. »

Non, c’était Patrice Charoulet dans ce commentaire que nous avons tour à tour commenté, vous et Hamlet en y ajoutant ces pertinentes références à l’utilisation des prénoms ou des titres.

Patrice Charoulet dit: « Desipere est juris gentium
«Rien n’égale pour l’homme le fait de satisfaire sa vanité, et aucune blessure n’est plus douloureuse que de la voir blessée. Cette satisfaction de la vanité naît principalement du fait que l’on se compare aux autres, à tout point de vue, mais surtout au point de vue des facultés intellectuelles. […]Toutefois, en tant que joute de deux esprits, la controverse est souvent bénéfique aux deux parties car elle leur permet de rectifier leurs propres idées et de se faire aussi de nouvelles opinions. Seulement, il faut que les deux adversaires soient à peu près du même niveau en savoir et en intelligence. Si le savoir manque à l’un, il ne comprend pas tout et n’est pas au niveau. Si c’est l’intelligence qui lui manque, l’irritation qu’il en concevra l’incitera à recourir à la mauvaise foi, à la ruse et à la grossièreté.[…]
La seule parade sûre est donc celle qu’Aristote a indiquée : ne pas débattre avec le premier venu mais uniquement avec les gens que l’on connaît et dont on sait qu’ils sont suffisamment raisonnables pour ne pas débiter des absurdités et se couvrir de ridicule. Et dans le but de s’appuyer sur des arguments fondés et non sur des sentences sans appel ; et pour écouter les raisons de l’autre et s’y rendre ; des gens dont on sait enfin qu’ils font grand cas de la vérité, qu’ils aiment entendre de bonnes raisons, même de la bouche de leur adversaire, et qu’ils ont suffisamment le sens de l’équité pour supporter d’avoir tort quand la vérité est dans l’autre camp. Il en résulte que sur cent personnes il s’en trouve à peine une qui soit digne qu’on discute avec elle. Quant aux autres, qu’on les laisse dire ce qu’elles veulent car «Desipere est juris gentium» (C’est un droit des gens que d’extravaguer).»
Schopenhauer, L’art d’avoir toujours raison, 1830 .

Janssen J-J dit: à

Dadinter ne s’est jamais prise pour Roudinesco pas plus que jais madame du Châtelet ne se prît pour une madame d’Epinay.

(Emilie////Elisabeth = > de la confusion permanente chez taxifoldingue, comme un brin de rumba dans l’air).

et alii dit: à

et on connaît bien la question d’ECHO

Jazzi dit: à

« je ne suis pas ce qu’on appelle bilingue »

Non, plutôt suceuse de bites merdéliennes !

christiane dit: à

Janssen J-J dit: « Non n’y tombe point. Vous êtes étonnante, Ch., vous qui me conseilliez tantôt de n’être point cruel avec cette créature !… »

J’ai toujours été étonnée, JJJ, que nous ayons tant de mal à nous comprendre. Vous qui maniez l’humour, prenez tout ce que j’écris au premier degré.
Enfin, quand je vous disais que vous étiez cruel, c’était pour surenchérir sur votre commentaire par la légende de Narcisse ! Je le trouvais très pertinent votre commentaire sur … la créature.

et alii dit: à

je ne suis pas non plus bottomerdélienne , dieu m’en garde

et alii dit: à

je ne suis pas ce qu’on appelle bilingue

Jazzi dit: à

Depuis que Marie Sasseur a disparu au fin fond du sud de l’Italie, la « bottomerdilienne » et alii redouble d’effort !

et alii dit: à

je vous emmerde l’aristo bottomerdélien;trouvez vous quelqu’un qui vous offre de publier des billets sur son site

et alii dit: à

la dame entichée de psychanalyse était folle de Dorothée bis et jusqu' »au nom de » Foucault lui était étranger

Jazzi dit: à

« elle se prévaut, en rappelant en toute occasion son bilinguisme »

Quand on voit l’usage qu’elle fait du français, on a honte pour elle et on craint pour son usage de l’anglais !

et alii dit: à

cette dame entichée de psychanalyse ne comprenait pas que j’apprécie un prof quifaisait cours sur littérature et philo à partir de Montaigne et Pascal et qui nous parla de Foucault voilà pour la date!c’était l’année de l’engouement autour de « la folie »

et alii dit: à

ces deux femmes n’étaient pas stars de « l’intelligentsia »(peut-être pas sans prétentions l’une d’elle-justement celle qui divorça-elle avait une ascendance italienne en afrique du nord tunisie je crois- qui embobinait à « la psychanalyse », invitait un psychanalyste à son cours, et ratissait régionalement sur les ‘cours de psy

et alii dit: à

et j’implique dans à quoi m’en tenir « les tricheries » des votes des universitaires, une prof de lettres m’ayant raconté la chose entre ses démêlées de divorce et de conflits avec son amie également prof de lettres dans la même fac que je connaissais:ce n’est rien de glorieux ni d’enviable,quoiqu’elle en eût pensé

et alii dit: à

je ne crois pas que les monolingues puissent se considérer comme gens pleinement compétents aujourd’hui

et alii dit: à

rapports d’ordre personnel qu’elle a pu nouer, entre gens compétents, avec les stars de l’intelligentsia »
libre à vous d’appeler « rapports d’ordre personnel » :c’est votre fantasme , l’objet de vos désirs dans vos manoeuvres;pas les miens;je sais trop depuis longtemps à quoi m’en tenir;

Jazzi dit: à

« elle se prévaut, en rappelant en toute occasion les rapports d’ordre personnel qu’elle a pu nouer, entre gens compétents, avec les stars de l’intelligentsia »

Quand on voit le résultat sur la nommée et alii, c’est la honte pour les dites stars de l’intelligentsia !

Janssen J-J dit: à

Je pense n’être pas la seule à me souvenir de la tragédie du Cinq-Sept le jour de la Toussaint 70, à St Laurent du Pont (Isère).

Je peux même ajouter être entrée au Parti communiste de 1971 à 1979, m’être toujours sentie progressiste et d’avoir voté en général pour le Parti socialiste après le congrès d’Epinay. A partir de 1997, j’ai pris des positions publiques en faveur des droits des couples homosexuels à adopter des enfants. Je pense que dans le cas d’un enfant pré pubère soumis à une sorte de « fétichisation » de la part de sa mère, l’analyste peut essayer de l’aider à faire un autre choix que l’homosexualité. Je me suis opposée à la discrimination positive (contre les ‘Chiennes de garde’, notamment). Je défends en général le droit des étrangers contre l’immigration choisie. Je suis favorable à l’interdiction du port du voile islamique à l’école. J’ai pris position dans de nombreux autres débats sur la laïcité, le clonage, la génétique, l’inné et l’acquis. Par ailleurs, j’ai été très critique avec l’expertise collective et scientifique de l’INSERM dans la mesure où les formations cliniques se réclamant de la psychanalyse me paraissent désormais menacées par des experts issus de la psychologie expérimentale ou cognitive. Et d’ailleurs, j’ai été l’une des premières signataires de la pétition « Pas de zéro de conduite » pour m’opposer aux méthodes de dépistage de la délinquance chez les enfants de moins de trois ans. Je suis également hostile à l’idéologie antispéciste, qui repose sur une inversion des lois de la nature conduisant à faire de l’homme, non pas un être identique à l’animal, mais le représentant d’une espèce… inférieure à celle de l’animal.
Je peux donc vous dire que j’ai encore pas mal de convictions, et que je les assume encore à 76 ans. C’est « mon jour », celui du clone d’une femme forte qui a encore toute l’intelligence de sa tête. Aujourd’hui, à l’heure du coronavirus, je suis d’accord avec le clonage parmi les grandes intellectuelles.

et alii dit: à

Complement with Nikola Tesla’s feminist vision for humanity, then revisit Whitman on optimism as a mighty force of resistance, what it takes to be an agent of change, how to keep criticism from sinking your soul, and what makes life worth living.

et alii dit: à

Whitman’s first serious biographer, the great nature writer John Burroughs, notes in his exquisitely beautiful and loving portrait of the poet, Whitman: A Study (public library | free ebook), that Whitman always heralded woman as man’s equal and never his plaything, property, or unpaid domestic servant, always as capable of embodying the qualities Whitman most celebrated in human nature. Burroughs wrote:

2e292385-dc1c-4cfe-b95e-845f6f98c2ec.pngI sometimes meet women whom I say are of the Whitman type — the kind of woman he invoked and predicted… They are cheerful, tolerant, friendly, think no evil, meet high and low on equal terms; they walk, row, climb mountains; they reach forth into the actual world of questions and events, open-minded, sympathetic, frank, natural, good-natured… in short, the large, fresh, wholesome open-air natures whose ideal so completely possessed Walt Whitman.

et alii dit: à

Nearly two decades after Fuller radicalized society, but long before her legacy helped women win the right to vote, Whitman composed a remarkably prescient essay on the obstacles to democracy, included in the indispensable Library of America volume Walt Whitman: Poetry and Prose (free ebook | public library).
Insisting that no democratic society could exist in which women are not afforded the same rights as men, he wrote:

2e292385-dc1c-4cfe-b95e-845f6f98c2ec.pngI have sometimes thought… that the sole avenue and means of a reconstructed sociology depended, primarily, on a new birth, elevation, expansion, invigoration of woman… Great, great, indeed, far greater than they know, is the sphere of women.

[…]

Of all dangers to a nation, as things exist in our day, there can be no greater one than having certain portions of the people set off from the rest by a line drawn — they not privileged as others, but degraded, humiliated, made of no account.

A century before Adrienne Rich argued for literature as a force of women’s empowerment and a form of resistance to male capitalist society, Whitman called for the creation of a new American literature that would be as much an original art form as a tool of social change. Among “the most precious of its results,” Whitman envisioned, would be “achieving the entire redemption of woman… and thus insuring to the States a strong and sweet Female Race.” Art, he resolutely believed, was the ultimate catalyst for social transformation and betterment:
Walt Whitman on women’s centrality to democracy; stunning art from the world’s first encyclopedia of deep-sea cephalopods; remembering Freeman Dyson

brain pickings

DHH dit: à

@Closer
vous, moi et l’auteur de l’article sommes ici peut-être les seuls assez vieux pour nous souvenir de cette une de Hara kiri qui lui a été fatale :
« bal tragique à Colombey :un mort » ,la semaine où, à la fois de gaulle était mort ,et où une boite de nuit avait brûlé ave une cinquantaine de gamins à l’intérieur .Or la presse bien-pensante en avait moins parlé que des funérailles du grand homme

et alii dit: à

le titre dit bien « l’art d’avoir toujours raison »;
il se trouve que je me moque d’avoir raison;il faut savoir parfois attendre longtemps pour que le temps vous donne raison! j’en ai connu qui ont fait cette expérience de manière autrement cruelle que moi

DHH dit: à

@chlo Seve
non ce n’est pas moi qui ai fait cette citation, en l’occurrence de Schopenhauer et non de Machiavel, mais Hamlet. Moi j’ai seulement illustré ce truc conseillé aux vaniteux par une variante tirée d’ un souvenir personnel.
il faut rendre à César…. et ne pas se parer des plumes du paon

et alii dit: à

non merci aux gens qui veulent disposer des autres comme des objets leur appartenant

et alii dit: à

dans le mariage, j’ai vécu comme pénible l’obligation
de partager les personnes que je « fréquentais » avec le « conjoint »et réciproquement;de même que ces personnes me faisaient supporter tel-le-personne de leur entourage qui les « poursuivait »; non que je n’ai accepté de présenter une personne à une autre , mais il y a des limites

closer dit: à

Lambert Wilson en De Gaulle: navet tragique à Colombey.

(lu sur le net)

et alii dit: à

je ne « comprends » pas ce « besoin d’amitié » de s’expliquer sur sa vie avec des gens qui ont la leur et de se mêler à la leur; et j’ao pourtant connu des gens très divers ,pas que des français, et qui avaient « bourlingué », mais auxquels je ne posais que rarement des questions;
je ne parle pas de « créatures » ni « , ce qui me d »‘individus »,ce qui me semble particulièrement méprisant, même quand il ne s’agirait que d’un-e- adolescent-e;ou d’un-e employé-e;

Janssen J-J dit: à

@ JJJ, ne tombez pas dans ce piège.

Non n’y tombe point. Vous êtes étonnante, Ch., vous qui me conseilliez tantôt de n’être point cruel avec cette créature !…
Bon, moi je ne vous donne aucun conseil.

J’ai compris que l’illumination finale du narrateur tenait en ce qu’après s’être longtemps couché de bonne heure, avait découvert comment la nuit l’avait rendu à lui-même, càd à la Création.
Et que nous autres, plutôt que de lire, il nous conseillait d’écrire… notre propre histoire. Oui.
(Rôz a tout compris au film, depuis longtemps).

et alii dit: à

l’amitié, c’était alors souvent de leur passer deslivres ou des cours, de les prendre en voiture avec leu-s-enfant-s(parfois des enfants avec de sérieux handicaps et très difficiles à « contenir)de me rendre disponible quand il-s elle-s étaient malades ou avaient un souci majeur dans leur histoire,rarement des discussions politiques ou psychologiques, souvent de les garder à manger quand les horaires et le travail semblaient l’exiger; sic’est « fréquenter, alors, oui, je les fréquentais;

et alii dit: à

EH BIEN? J’ai vraiment eu de la chance de n’avoir jamais eu beaucoup d’ami-e-s, surtout de n’avoir jamais considéré personne comme mes ami-e-s,depuis longtemps;j’ai bien aimé plusieurs personnes,qui ne l’ont pas su, des hommes, et des femmes, je dis aimé bien, en ce sens que je ne les aurais jamais débiné-e-s devant des tiers,mais que je leur rendais service comme je pouvais, si ils-elles me le demandaient,et souvent avec la conscience que ces personnes abusaient souvent de ma gentillesse à leur égard et n’avaient pas conscience d’outrepasser les « droits légitimes » de l’amitié;

Chlo&Sèv dit: à

Nous voulions aussi en profiter
pour dénoncer cette autre imposture
celle des « Femen »
financées (comme Greta d’ailleurs)
par G. Soros
(qui était un bon ami… de G. Epstein)

Chlo&Sèv dit: à

par contre, la citation de Machiavel
par DHH
était très intéressante
et à méditer

Chlo&Sèv dit: à

Nous voulions,
benoîtement,
en ce jour prétendument mémorable,
et d’un commun accord souligner,
et malgré les réelles atteintes à « sa vie privée »
que lorsque un homme d’état,
à un âge avancé, joue pornographiquement
avec son iphone (de l’Etat),
eh bien, c’est mademoiselle Alexandra de Taddeo (diplomée) qui est soumise à…
une « expertise psychiatrique »!

(« expertise » qui dans son fond(s),
parce que tournée vers la recherche
« biographique de la personnalité », ou mue par une réalité (politique) lui faisant déclarer « fou » des terroristes, ou « malades – non en état de » des escrocs, est bien sûr une imposture intellectuelle, tout comme la psychanalyse)

Mais ce même jour, à lire toutefois ce Blog,
et à y lire les crêpages de chignons et
autres divagations entre certaines
(alli, Clopine, Lucienne, notamment)
on se dit…

Triste journée
en rien mémorable

S&C

christiane dit: à

DHH et hamlet,
Bien vu ! mais ce personnage mérite-t-il tant d’attention…
JJJ, ne tombez pas dans ce piège. C’est un baratineur, un affabulateur, un usurpateur, un délirant, un mythomane établissant un lien narcissiquement réparateur avec lui… sa seule façon d’avoir une identité. Il possède un aplomb infrangible qui mettra en doute votre propre interprétation des mots que vous avez écrits ici..
Le véritable intellectuel se reconnaît par sa sagesse, son écoute des autres, sa modestie.
« Impulsion narratrice, envie de raconter quelque chose d’extraordinaire pour se rendre socialement intéressant. Le mythomane ne supporte pas d’être confronté à ses mensonges. Il préfère alors en raconter d’encore plus énormes, mais ne revient jamais en arrière. Il est dans une perpétuelle fuite en avant », explique le Pr Lejoyeux.
Confronté à ses invraisemblances, à ses délires, il devient violent, verbalement, comme si celle ou celui qui le dévoile devenait l’ennemi à abattre.
Écoutez plutôt la remarquable Mona Ozouf sur France Inter.

DHH dit: à

@JJJ
Roudinesco?

et alii dit: à

à votre bon coeur:
Newly attributed Artemisia Gentileschi painting of David and Goliath revealed in London

et alii dit: à

un exemple:
De nationalité belge, Fabrice bourlez est docteur en philosophie (université de Lille 3 et università di Pisa, Italie) et psychologue clinicien (Paris7).

Il enseigne la philosophie à l’Ecole Superieure d’Art et de Design de Reims. Pour nonfiction.fr, il coordonne le pôle genre et féminisme.

et alii dit: à

affoler prend deux f ; ce que je m’en moque que vous considériez badinter(non fiction) comme un inconnu!
les références sont au pied des articles

et alii dit: à

j’ai connu une personne qui se considérait propriétaire de l’animal(chat ou chien, je ne sais plus) dont elle avait déterminé le nom :ah,posséder!maîtriser!

et alii dit: à

les obsédé-e-s du patronyme ne se sont pas montrés très intéressants sur la RDL;je les plains

et alii dit: à

le coup du prénom?
C’est aussi supposé thérapeutique? Ils(elles )se posent la question dans les institutions;
personnellement je suis contre ;stupeur pour moi quand mon amie(originaire d’ALGER) me raconta comment sa prof de fac littérature philo(une dame connue)me raconta comment la prof plaisantait sur son prénom (étymologie)

Janssen J-J dit: à

@ DHH / je pense que nous a eté donnée ici la liste des membres du comité de parrainage de « non fiction », pour que nous y découvrions le vrai nom de la personne éminente qui se cache ici sous le pseudo d’et alii/

Peu importe que vous vous trompiez, DHH, mais vu l’immédiat démenti qui s’en est suivi, (signe que vous avez afolé taxifolette), dites nous à qui vous pensiez, sans risuer la moindre diffamation. Cela m’intéresserait bcp. Merci par avance.
Si cela vous est impossible, pas grave. Je vous salue bien.

et alii dit: à

pour Drillon, suite wikipedia:
En 2008, le chanteur français Vincent Delerm intitule en 2008 une chanson de son album Quinze Chansons, From a Room’ – en référence à la photo [archive], au dos de la pochette de l’album, qui représente une jeune femme tapant à la machine, dans une chambre au volet clos. Dans cette chanson de 58 secondes, on peut entendre sur un fond de musique, une voix féminine dire : « Et le type expliquera que la fille en photo à l’arrière de Songs from a Room n’est pas du tout celle avec laquelle Leonard Cohen vivait à l’époque, que c’était juste une amie du photographe et que Cohen aimait bien cette image, que ça n’a pas été pris début août dans une maison du sud de la France, mais à dix kilomètres de Los Angeles, que la fille ne sait même pas faire marcher la machine à écrire sur laquelle elle a l’air de taper une nouvelle de deux pages, derrière les volets fermés, pendant le cagnard de quinze heures, Que la photo a été prise un matin début mars, que c’est marrant d’avoir pensé que Cohen avait fait l’amour avec elle, juste avant de prendre la photo, parce que c’est une fille qui n’aime que les filles. »

En réalité, la personne sur la pochette est Marianne Ihlen la compagne de Cohen à cette période. La photo a été prise dans la salle de musique de la propriété que Cohen acheta le 27 septembre 1960 dans l’île Grecque de Hydra8.

DHH dit: à

@hamlet
Dans le même esprit, un autre méthode :Quand dans la conversation vient le nom d’une personne en vue, répondre à son propos en la citant non par son nom mais par son prénom .
Un souvenir personnel précis de ce type d’occurrence :Je citais à un ami un article qui m’avait intéressé écrit en commun par Attali et Stoleru et j’ai eu cette réponse : »oui je savais qu’ ils travaillaient ensemble sur ce sujet, Lionel et jacques

hamlet dit: à

la chute est géniale : « c’est vrai que c’est ignoble mais le monde n’est-il pas lui-même ignoble ? ».

sans se rendre compte que cet ignoble se construisait sur ce genre de comparaisons ignobles qu’elle ne jugeait pas ignobles mais drôles.

absolument génial !

hamlet dit: à

quand Ionesco s’invite sur le blog de passou :

h : c’est ignoble de mettre sur le même plan la présomption de viol et le meurtre avéré d’une femme enceinte par la famille Manson.
c : ce n’est pas moi qui le dit c’est Germaine la philosophe !
c (un peu plus tard) : mais je trouve ça drôle…
h : que personne ne régisse à cette comparason ignoble est bien le signe de notre époque !
r : je n’aime pas que l’on me donne des leçons de morale !
r (un peu tard) : mais c’est vrai que c’est ignoble
c : bien sûr mais le monde lui-même n’est-il pas ignoble ?

vive les femmes !

et alii dit: à

hamlet, c’est bien vu, mais acceptez qu’ami-e-s juives , c’est pas piqué des hannetons , ces bêtes que je ramenais dans ma trousse en classe, après les cours de français dans l’herbe au lycée où les profs de sciences étaient assommés pas des installations invraisemblables (à Fontainebleau!)

hamlet dit: à

pour fêter cette journée de la femme nous proposons un match de catch à quatre féminin !

et alii dit: à

qsuand on se prétend lacanien, bien sur, ça ne veut pas dire avoir étudié » , mais « fréquenté » pour un bottomerdélien apparemment?
merci, j’ai même lu sur la toile que P.Assouline était recommandé comme « autodidacte »;c’est renato qui appréciera!

hamlet dit: à

« Rien n’égale pour l’homme le fait de satisfaire sa vanité, au lieu de dire « j’ai bu un café avec un ami » il préfèrera dire « j’ai bu un café avec un ami avocat », le seul fait d’avoir un ami étant jugé insuffisant pour nourrir sa vanité, il sentira en lui l’obligation de préciser que cet ami n’est pas forgeron, ou boucher charcutier, mais avocat, profession lui paraissant éblouir le public visé par cette annonce. Ainsi l’avocat pourra le cas échéant être remplacé par le philosophe : « j’ai reçu le dernier livre de mon ami philosophe Emmanuel Faye », ou recteur d’université « j’ai pris un café avec un vieil ancien recteur d’université » »
Schopenhauer (le monde comme volonté et représentation)

et alii dit: à

je ne voudrais pas ;

et alii dit: à

effectivement, je ne « fréquente pas », surtout pas les dames dont la conversation est « qu’est-ce que le porno? « si c’est un blog de Q ,,ce n’est surement pas un concentré de QI.
LE passé de la RDL n’est pas my cup of tea comme disent les bottomerdéliens pour faire djeun!
non, je ne voudrait pas de vous comme ami-e-s et j’en ai largués des gens qui se positionnaient en amis potentiels,y compris et dans les arts et lettres!

et alii dit: à

non, je ne suis pas un bottomerdélien ! vous ne savez pas ouvrir les yeux sur le monde qui ne se limite pas à vos petits patés avec ou sans croutes ou fakes

christiane dit: à

DHH dit: « […} Mais il y a dans un des post d’Et alii une réflexion qui se veut de portée générale, que je ne peux pas ne pas relever : «moi je peux dire où et chez qui j’ai étudié»
Et cette affirmation par laquelle elle se positionne et vous toise serait donc pour elle de nature à délégitimer votre culture et celle de tous ceux qui tirent leur savoir d’autres sources que celles auxquelles elle s’abreuve ,et qui lui ont procuré les paillettes universitaires dont elle se prévaut, en rappelant en toute occasion les rapports d’ordre personnel qu’elle a pu nouer, entre gens compétents, avec les stars de l’intelligentsia »

Oui, il (elle) me fait penser à ces vieilles actrices qui s’enferment dans un passé qu’elles magnifient. Ce personnage qui pour moi (et pas seulement…) est masculin est dans une sacrée panade. Son cerveau en ébullition le conduit à des polémiques rancunières exprimées dans un sabir souvent incompréhensible et vulgaire. Sa propension à déformer les propos des autres, à essayer de diviser pour régner est ubuesque. Laissons-le « extravaguer »… Ses études (si études il y a…) ne lui auront apporté que peu de profit. Pas la culture. Pas la sagesse. Quant aux fréquentations… Nous ne savons ce que les autres ont pensé de lui, si même ils l’ont remarqué…
Faute d’autre auditoire, il se réfugie ici pour pianoter rageusement sur son clavier et pour étaler des liens contradictoires qui partent dans tous les sens, incapable d’une pensée structurée et surtout d’écoute et de dialogue avec les autres. Je pense qu’il est vraiment malade.
Heureusement, persistant ici, j’ai la joie de vous y lire, (vous qu’il ne supporte pas… un peu de jalousie dans l’air…) et quelques autres que j’ai en haute estime.
Bon dimanche.

et alii dit: à

charoulet, comme je suis une femme, je laisse divaguer les dames qui veulent se poser en leaders de ce blog devenu infect de jalousies des unes et des autres; j’ai trop bonne mémoire pour avoir oublié la sortie du contributeur prof qui avait même invité P.Assouline qui demandait à comprendre pourquoi;
et ces dazmes qui courent d’une porte à l’autre comme des enfants aux jours de fête! vraiment, si c’est ça les réseaux! non merci;

et alii dit: à

effectivement DHH, ce n’est pas d’universitaires que j’ai appris les chansons du canadien L.Cohen, mais d’un médecin spécialiste en soins palliatifs!
il ne faisait pas de l’exercice illégal de la médecine avec du « psy » communautariste

christiane dit: à

@Patrice Charoulet,
Merci pour ce sage conseil venu de Schopenhauer.

Oui, « rien n’égale » pour certains hommes « le fait de satisfaire leur vanité, et aucune blessure n’est plus douloureuse que de la voir blessée. »
[…]Toutefois, en tant que joute […] il faut que les deux adversaires soient à peu près du même niveau en savoir et en intelligence. Si le savoir manque à l’un, il ne comprend pas tout et n’est pas au niveau. Si c’est l’intelligence qui lui manque, l’irritation qu’il en concevra l’incitera à recourir à la mauvaise foi, à la ruse et à la grossièreté. »
(Comme cela correspond bien à l’échange avec le mamamouchi…)

« La seule parade sûre est donc celle qu’Aristote a indiquée : ne pas débattre avec le premier venu mais uniquement avec les gens que l’on connaît et dont on sait qu’ils sont suffisamment raisonnables pour ne pas débiter des absurdités et se couvrir de ridicule. »
Oui, c’est évidemment son cas ! Ridicule…
« Quant aux autres, qu’on les laisse dire ce qu’elles veulent car « Desipere est juris gentium » (C’est un droit des gens que d’extravaguer).»
Oui, qu’il continue d’extravaguer…

JiCé..... dit: à

Quittons nous sur un autre terrifiant constat : ce Ministre est con comme un marcheur qui tourne pas rond.

« Frank Riester persiste et signe. Décerner le César du meilleur réalisateur à Roman Polanski a été «un mauvais signal». Dans une tribune au Parisien , le Ministre de la culture estime que cette récompense attribuée nommément au cinéaste ciblé par plusieurs accusations de viol constitue «un facteur de discorde » qui a des répercussions «bien au-delà» du monde du septième art. »(AFP)

DHH dit: à

@ Christiane
Je ne saurais m’immiscer dans vos échanges avec et alii ;je risquerais , compte tenu de ce que j’aurais à exprimer , de m’attirer une réaction désagréable sur un ton que j’ai déjà eu à connître et assez insupportable
Mais il y a dans un des post d’Et alii une réflexion qui se veut de portée générale, que je ne peux pas ne pas relever : « moi je peux dire où et chez qui j’ai étudié »
Et cette affirmation par laquelle elle se positionne et vous toise serait donc pour elle de nature à délégitimer votre culture et celle de tous ceux qui tirent leur savoir d’autres sources que celles auxquelles elle s’abreuve ,et qui lui ont procuré les paillettes universitaires dont elle se prévaut, en rappelant en toute occasion les rapports d’ordre personnel qu’elle a pu nouer, entre gens compétents, avec les stars de l’intelligentsia

JiCé..... dit: à

MUTATION EXCEPTIONNELLE DU VIRUS CORONA
Partout dans le monde, le constat est le même : une mutation subite dite  » Mutation du 8 mars » trouble les médecins, affolés.

Pour quelle raison, diabolique, les patientes coronavirulantes en isolement total tombent elles, malgré toutes les précautions, ENCEINTES ?

et alii dit: à

pour Drillon, avec retard, L.Cohen acheta à Londres une machine à écrire Olivetti!

et alii dit: à

n’a jamais imaginé
ce n’est pas parce que c’est la journée de la femme qu’il faut assaisonner de « e » , même muet, même en souvenir de PEREC

et alii dit: à

oui, charoulet, c’est l’expérience qu’il est possible de faire sur la RDL;merci!

et alii dit: à

il est certain que le contributeur prof aujourd’hui a été aidé par ses profs quand il était en âge scolaire -il l’a raconté-de là à le dire plus fat que cricri la prétentieuse qui n’a jamais imaginée qu’on pût l’envoyer valser ailleurs pas plus qu’elle n’a conçu que les professeurs comme Atlan savaient l’hébreu, et qu’il suffit de regarder une video quand on est trop « paresseux » pour aller les écouter , et apprendre de leur enseignement in vivo !
mais voilà, renato qui ne lui faisait pas de grace parce qu’il ne « cherche pas » sur la RDL ? et a indiqué son galeriste était d’abord pour cricri un homme désagréable! il est vrai qu’il s’y connaît en musique ; et en philosophie; et en langues; qu’il a vu du pays!
cricri veut passer pour une figure idéale pour tous sur ce blog, et il n’y a pas que le blog, ce qu’elle ne supporte pas, la petite maîtresse qui croit que quand elle a écrit AKADEM, le monde se prosternera à ses pieds:c’est pitié!

Patrice Charoulet dit: à

Desipere est juris gentium

«  Rien n’égale pour l’homme le fait de satisfaire sa vanité, et aucune blessure n’est plus douloureuse que de la voir blessée. Cette satisfaction de la vanité naît principalement du fait que l’on se compare aux autres, à tout point de vue, mais surtout au point de vue des facultés intellectuelles. […]Toutefois, en tant que joute de deux esprits, la controverse est souvent bénéfique aux deux parties car elle leur permet de rectifier leurs propres idées et de se faire aussi de nouvelles opinions. Seulement, il faut que les deux adversaires soient à peu près du même niveau en savoir et en intelligence. Si le savoir manque à l’un, il ne comprend pas tout et n’est pas au niveau. Si c’est l’intelligence qui lui manque, l’irritation qu’il en concevra l’incitera à recourir à la mauvaise foi, à la ruse et à la grossièreté.[…]
La seule parade sûre est donc celle qu’Aristote a indiquée : ne pas débattre avec le premier venu mais uniquement avec les gens que l’on connaît et dont on sait qu’ils sont suffisamment raisonnables pour ne pas débiter des absurdités et se couvrir de ridicule. Et dans le but de s’appuyer sur des arguments fondés et non sur des sentences sans appel ; et pour écouter les raisons de l’autre et s’y rendre ; des gens dont on sait enfin qu’ils font grand cas de la vérité, qu’ils aiment entendre de bonnes raisons, même de la bouche de leur adversaire, et qu’ils ont suffisamment le sens de l’équité pour supporter d’avoir tort quand la vérité est dans l’autre camp. Il en résulte que sur cent personnes il s’en trouve à peine une qui soit digne qu’on discute avec elle. Quant aux autres, qu’on les laisse dire ce qu’elles veulent car « Desipere est juris gentium » (C’est un droit des gens que d’extravaguer). »
Schopenhauer , L’art d’avoir toujours raison, 1830 .

Phil dit: à

Dear Renato, déjà pris votre gin quotidien ? excellent désinfectant. Baroz au cinéma, piochez pas dans la cuve à popcorn du voisin. Rien de mieux que les cinémathèques, bouffeurs mastiqueurs interdits d’entrée. que fait dear Annelise ? Un temps de mort à Venise.

christiane dit: à

Spéciale dédicace au grand Mamamouchi…

Le Bourgeois gentilhomme
Acte 5 – ACTE V, SCÈNE PREMIÈRE

MADAME JOURDAIN, MONSIEUR JOURDAIN.

MADAME JOURDAIN.- Ah mon Dieu, miséricorde ! Qu’est-ce que c’est donc que cela ? Quelle figure ! Est-ce un momon que vous allez porter [1] ; et est-il temps d’aller en masque ? Parlez donc, qu’est-ce que c’est que ceci ? Qui vous a fagoté comme cela ?

MONSIEUR JOURDAIN.- Voyez l’impertinente, de parler de la sorte à un Mamamouchi !

MADAME JOURDAIN.- Comment donc ?

MONSIEUR JOURDAIN.- Oui, il me faut porter du respect maintenant, et l’on vient de me faire Mamamouchi.

MADAME JOURDAIN.- Que voulez-vous dire avec votre Mamamouchi ?

MONSIEUR JOURDAIN.- Mamamouchi, vous dis-je. Je suis Mamamouchi.

MADAME JOURDAIN.- Quelle bête est-ce là ?

MONSIEUR JOURDAIN.- Mamamouchi, c’est-à-dire en notre langue, Paladin.

MADAME JOURDAIN.- Baladin ! Êtes-vous en âge de danser des ballets ?

MONSIEUR JOURDAIN.- Quelle ignorante ! Je dis Paladin ; c’est une dignité dont on vient de me faire la cérémonie. […]

MADAME JOURDAIN.- Qu’est-ce donc que ce jargon-là ?

MONSIEUR JOURDAIN.- Non tener honta questa star l’ultima affronta.

MADAME JOURDAIN.- Qu’est-ce que c’est donc que tout cela ?

MONSIEUR JOURDAIN danse et chante.- Hou la ba ba la chou ba la ba ba la da [2] .

MADAME JOURDAIN.- Hélas, mon Dieu, mon mari est devenu fou.

MONSIEUR JOURDAIN, sortant [3] .- Paix, insolente, portez respect à Monsieur le Mamamouchi.

MADAME JOURDAIN.- Où est-ce qu’il a donc perdu l’esprit ? Courons l’empêcher de sortir. Ah, ah, voici justement le reste de notre écu [4] . Je ne vois que chagrin de tous côtés.

Elle sort.

[1] Principalement durant le carnaval, des bandes de masques allaient de maison en maison proposer une partie de dés sans revanche, le momon. De là l’expression porter le momon.
[2] VAR. et tombe par terre (1682).
[3] VAR. se relevant et s’en allant. (1682)
[4] Le reste de notre écu : « Quand on voit venir un importun en une compagnie, on dit : voilà le reste de notre écu » (Dictionnaire de Furetière, 1690).

renato dit: à

Il est possible que le Covid 19 soit devenu une sorte de métaphore, presqu’un précipité symbolique, de la condition humaine dans la post-modernité. Ce n’est pas le VIH, naturellement, mais la panique suscitée semble la même, et ça parce que les gens ne savent pas integrer l’idée de mort dans l’idée de vie.

et alii dit: à

cricri, inutile que vous persévériez dans les confusions (psy surtoutetsexuelles):moi, je peux dire où, et chez qui j’ai étudié,
votre contributeur n’a jamais été mon pot et je ne l’ai pas poursuivide jaloudsie;
quant à « protéger rose, je ne vois pas en quoi je pourrais la protéger!ce n’est pas en lui rappelant qu’elle avait une avocate et qu’elle porrait trouver des avis éclairés sur certains sites , avec des renseignements précis;

et alii dit: à

pour schizo :
es erreurs de diagnostic sont les erreurs médicales les plus fréquentes.

x dit: à

cher monsieur Charoulet, oui le monde est vraiment petit.
Le Parisien appartient au groupe LVMH.
Libre à vous (et à Jazzi qui s’y réfère souvent) d’imaginer que cela n’a strictement aucune influence sur sa ligne éditoriale.

christiane dit: à

Pauvre et alii.
Jalouse de Rose ? Oh là là, que je sois préservée d’un protecteur tel que vous. Vous vous insinuez dans sa vie privée, honteusement, profitant de sa fragilité actuelle et surtout parce qu’elle ne vous contredit jamais. Non pour l’aider, mais vous montrer, pour la manipuler. Faisant peser sur elle votre propre maladie mentale.
Quant à votre culture ? des liens, des liens, des liens. Vous vous gonflez vous croyant plus fort que tous ici.
Mais le roi est nu…
WGG, que vous imitez était tellement supérieur à vous. Il n’avait pas besoin de liens mais il était aussi fat que vous.
Vous ? un ersatz d’intellectuel bien encombrant…

et alii dit: à

je ne l’ai pas attendue! excuses ,

et alii dit: à

j’ai lu sur un site universitaire-il y a un moment-qu’on diagnostiquait schizo les gens dont on veut la perte !

et alii dit: à

exemple de cricri et des maths:elle aurait jacté grothendieck la première, elle est aussi KKK VOIR LSP. ELLE A été jalouse de Clopine, une garce selon elle! à la « dévotion » de laquelle j’aurais été :on sait qui est la dévote et de qui , quels forgerons!
je ne l’ai pas attendu pour lire « la juive » de SIBONY! ça commence à suffire ces exaltations de « cricri » qui confie avoir découvert la haine sur ce blog (on voit à ça sa culture de la SHOAH malgré les efforts d’un contributeur parti pour initier un commencement d’intérêt sur la diversité!

Soleil vert dit: à

« A l’occasion du 100e anniversaire de la naissance de Boris Vian, les écrivains de l’OuLiPo ont achevé (avec brio) un texte inédit de l’écrivain écrit en 1950 dans la lignée des Sullivan.
« On n’y échappe pas » (Fayard, 216 pages, 18 euros) était destiné à la mythique Série Noire de Marcel Duhamel. Boris Vian en a écrit quatre chapitres avant d’abandonner son récit mais en laissant, heureusement, le synopsis de ce roman noir et savoureux. »

Source :Actualités Orange

et alii dit: à

pauvre christiane! non, je ne suis pads un homme enfant, comme vous désirez les hommes qui cherche une « maman juive pseudo artiste et pseudo lacanienne « (sans pouvoir justifier ses écoles de formation et ses maîtres) vous réclamez des « confidences intimes » comme gage de participation à ce blog;vous cherchez trop madame à vous rendre « savante » sans reconnaître même le travail de P Assouline que vous invoquez sans cesse-ici principe de précaution » (billet) ah, c’est cricriant votre culture musicale et votre culture philosophique! on a vu comme vous moquiez les piano de Chaloux!et maintenant, c’est parce que je reconnais Cortot -dont l’histoire est connue, y compris comme pédagogue, que je serais un homme maciste!ou parce que anissimov a aussi écrit sur Primo LEVI et connu Celan et serait vraiment polyglotte, ce que vous n’êtes pas,vous! gardez vos adjectifs à la mode du moment sur la toile, y compris le shizo; on sait bien qu’on n’est pas trop « au clair « en psychiatrie , mais vous vous vouliez aussi calée en mathématiques , ce qui a fait bondir d’autres internautes;vous faites des phrases sans croiser vos sources ni les indiquer,moi, je m’en fiche de vos ami-e-s juives voilà votre question; vous ne saviez rien sur la mémoire , non plus; vous êtes une jalouse, même de Rose,qui n’a pourtant pas une vie drôle ! cessez de m’interpeler,j’ai autre chose à faire que de vous répondre d’apprendre à reconnaître le travail des autres (par exemple sur le site archi connu de la vie des idées où les gens disent leur formation aussi :vous pouvez courir après eux pour montrer votre prose;je ne vous salue pas

Patrice Charoulet dit: à

LA DINGUERIE SURVIVALISTE

Le Parisien de ce dimanche 8 mars 2020 m’offre  en deux pleines pages , le portrait détaillé d’un pittoresque survivaliste.
Si vous ne savez pas ce que c’est que ce genre d’oiseau, c’est un type qui se prépare aux pires événements imaginables et qui s’entraîne en multipliant les techniques de survie. Bunker, conserves, masque à gaz, tir à l’arc, j’en passe et des meilleures. J’allais de sourire en sourire, quand vers la fin, je tombe sur ces mots « ex-partisan de Marine Le Pen et actuellement simple gilet jaune ». Tiens, tiens, le monde est petit !
Eh bien moi, je ne suis ni lepeniste, ni gilet jaune, ni survivaliste. Et je compte bien voter aux municipales dimanche prochain, sans gel hydroalcoolique et sans masque en papier Et je suis allé au café ce matin, comme d’hab, converser avec un ami avocat

JiCé..... dit: à

Essayez de faire un juste portrait bien ressemblant, Luchienne, de votre Prince Charmant à savoir l’inestimable Justinien le Crétin !

Il est non seulement MENTEUR, AFFABULATEUR, LÂCHE, mais en outre …..XÉNOPHOBE, ISLAMOPHOBE, ANTISÉMITE, FASCISTE, PEDOPHILE, LACANIEN, ANTIPROUTPROUT, CARDINAL EN FUITE, SPORTIF DOPE/DECHU, SOCIALISTE, ECOLOGISTE, CUL DE JATTE MARCHEUR, HARCELEUR DE VIEILLES DAMES, VEGANISTE DIPLOME, MATHEMATICIEN NON EUCLIDIEN, OBESE, NAIN, VIEUX, RICHE ET LAID….

Bien à vous et bon dimanche !
(les majuscules pour vous faire plaisir, mon ange…)

christiane dit: à

Je reviens sur votre prose infâme et délirante, Et Alii :

« et alii dit à christiane: « allez voir vos amies , je n’ai rien à vous dire, calomniatrice et opératrice de haine, incapable de respecter et découvrir les travaux de chercheurs légitimes; vnul ne vous empêche de fantasmer; alors ça suffit vos projections ineptes.
JE CROIS QUE Anissimov ne parle pas de »schizophrénie »(ça c’est P.Assouline) mais de maniaco dépressive.
on sait madame que vous n’avez aucun intérepet pour les musiciens professionnels et que vous aimez vous éclater sur la RDL(cf votre scenario chaloux) et quant à la philosophie , c’est toujours une question de m’as-tu vuisme par les bottomersélien-nes;
anissimov (une juive comme par hasard!)
la dame cricri n’est qu’une usurpatrice en mal de domestiques, comme elle l’a dit sur ce blog;elle harcèle les femmes et les juives de préférence en croyant qu’elles sont incultes comme elle qui n’a aucun respect pour la mémoire et n’y connait rien:
c’est aussi sur non fiction,,mais vous, madame entre la calomnie bottomerdélienne et l’appropriation, vous défigurez tout selon votre libido malheureuse; »

J’arrête là ce laïus chaotique, plein d’accusations infondées.
Que c’est pénible de lire un homme aussi colérique et embrouillé que vous. N’avez-vous pas honte ?
Pour Chaloux, je me suis contentée de mettre un menteur face à ses absurdes assertions.
Pour vous, je vous ai renvoyé la prose de D. (c’est un peu long) puis j’ai détourné vos hallucinations avec humour mais franchement vous m’écœurez.
Toujours dans le mensonge, le détournement. Quand je vous prouve qu’Anissimov dit bien qu’il était « schizophrène », vous indiquant même le repère sur l’enregistrement : 14,20, vous détournez la conversation.
J’ai écouté cet enregistrement, vous ai remercié pour le lien.
J’ai trouvé Anissimov pénible et ne sachant respecter la parole de l’autre.
A part cela, je n’ai rien contre elle, ni par ce qu’elle est une femme, ni parce qu’elle est juive. J’ai même mis une notice sur elle en fin de commentaire, positive.
C’est vous le calomniateur, le menteur.
Vous êtes dans la fuite permanente, déversant des torrents d’injures et de mensonges, vulgairement, quand votre folie dominatrice vous reprend.
Triste sire, allez au diable ! Je n’ouvrirai plus vos liens.
Continuez à dorloter Rose mais gare à elle si un jour elle vous tient tête car alors vous deviendrez odieux et machiste comme avec toutes les autres femmes du blog.
Pauvre type !

Clopine dit: à

de toute façon, les « journées », hein… Le 8 mars, journée « des droits de la femme » est interprété comme « journée de la femme », et les commerces s’en servent pour vendre de l’électroménager (car Moulinex libère la femme, ahaha).

J’ai eu un Directeur Général des Services qui offrait une rose à toutes les collègues, ce jour-là, alors que les autres jours ce n’était que mépris, lourdes vannes graveleuses, regards « jaugeant » les silhouettes, complicité avec les autres hommes sur le dos des femmes, etc.

En plus, cet imbécile ne savait même pas compter : une année, il manquait une rose. Quand on lui a fait remarquer, il a haussé les épaules et déclaré « bah, les femmes de ménage sont deux. Elles n’ont qu’à se partager la dernière rose, et voilà ».

Moi, je jetais d’habitude cette rose à la poubelle (elle était déposée sur mon bureau), mais cette fois-là, je suis allée la donner à la femme de ménage « qui n’en avait pas », avant que la goujaterie du directeur n’atteignent mes deux collègues. Ce n’est pas que je voulais « arranger les choses » ou sauver la face du directeur (qui s’en foutait), mais je ne voulais pas que mes collègues soient humiliées, et elles l’auraient évidemment été, et elles n’auraient rien dit mais auraient avalé ça comme le reste.

Et ces deux collègues, comme les autres, pensaient réellement que le 8 mars était la journée de la femme comme on fête la « fête des mères ». Elles ne voyaient nullement cette date comme l’occasion de réclamer des droits, ou souligner les injustices. Non, elles attendaient leurs roses, de la part d’un gros macho, quoi.

Lucienne dit: à

Non seulement c’est un MENTEUR, AFFABULATEUR, ce JUSTIN CRÉTIN est aussi un LÂCHE qui ne répond pas aux questions qu’on lui pose poliment…
JC…..? à vomir !

et alii dit: à

La manifestation new-yorkaise censée être à l’origine de la Journée internationale des droits des femmes n’a… jamais eu lieu ! Retour sur ce mythe démasqué par l’historienne Françoise Picq.
Les origines de la Journée internationale des femmes, lancée en 1910, reposent en réalité sur un mythe. Françoise Picq, historienne, l’a « démasqué » dès la fin des années 1970 : « À l’époque, toute la presse militante, du PCF et de la CGT, comme celle des “groupes femmes” 1 du Mouvement de libération des femmes, relayée par les quotidiens nationaux, écrivait que la Journée des femmes commémorait le 8 mars 1857, jour de manifestation des couturières à New York. » Or cet événement n’a jamais eu lieu ! « Les journaux américains de 1857, par exemple, n’en ont jamais fait mention », indique Françoise Picq. Et il n’est même pas évoqué par celles qui ont pris l’initiative de la Journée internationale des femmes : les dirigeantes du mouvement féminin socialiste international.
https://lejournal.cnrs.fr/articles/journee-des-femmes-la-veritable-histoire-du-8-mars
bonne journée

renato dit: à

Fuire c’est parfaitement inutile, Jacques, se résigner aussi — Balzac enseigne qu’il s’agit d’un suicide quotidien.

Jazzi dit: à

Il vous reste la Suisse, renato !

renato dit: à

Rentré en temps utile, Jacques. D’ailleurs, qui peut justifier d’une residence à l’étranger peut sortir de la zone de quarantaine. Cela dit, j’habite le Haut-Rhin qui aussi est sur le fil du rasoir.

Jazzi dit: à

Vous êtes bloqué pour combien de temps en Italie, renato ?

et alii dit: à

QUI VOLE UN BOEUF VOLE UN OEUF
BONNE JOURNEE

rose dit: à

Pas + que cela

338
Je me souviens de « Suivez le boeuf »

JiCé..... dit: à

DU BON USAGE DU CANNIBALISME Jonathan Swift 1729

Une excellente solution destinée à luter contre la surnatalité endémique :
« Je conjure les hommes d’Etat qui sont opposés à ma proposition, et assez hardis peut-être pour tenter d’apporter une autre réponse, d’aller auparavant demander aux parents de ces mortels s’ils ne regarderaient pas aujourd’hui comme un grand bonheur d’avoir été vendus comme viande de boucherie à l’âge d’un an, de la manière que je prescris, et d’avoir évité ainsi toute la série d’infortunes par lesquelles ils ont passé jusqu’ici, l’oppression des propriétaires, l’impossibilité de régler leurs termes sans argent ni travail, les privations de toutes sortes, sans toit ni vêtement pour les protéger des rigueurs de l’hiver, et la perspective inévitable de léguer pareille misère, ou pis encore, à leur progéniture, génération après génération.

D’un cœur sincère, j’affirme n’avoir pas le moindre intérêt personnel à tenter de promouvoir cette œuvre nécessaire, je n’ai pour seule motivation que le bien de mon pays, je ne cherche qu’à développer notre commerce, à assurer le bien-être de nos enfants, à soulager les pauvres et à procurer un peu d’agrément aux riches. Je n’ai pas d’enfants dont la vente puisse me rapporter le moindre penny ; le plus jeune a neuf ans et ma femme a passé l’âge d’être mère. »

rose dit: à

Hé Et alii
Je le cherche

En attendant, la Russie

Je me souviens de six russe c’est six slaves et s’il s’lave c’est qui s’nettoie, et s’il s’nettoie c’est donc ton frère donc Cyrhus est ton frère.

et alii dit: à

ROSE/Si elle n’a pas régulé la consommation des beefsteaks, la campagne « Suivez le boeuf ! » a eu tout de même le mérite d’inspirer à Georges Perec son 338e souvenir…

JiCé..... dit: à

JOURNEE DES FEMMES
« Les femmes africaines ont 4,7 enfants en moyenne, et c’est le taux de fécondité le plus élevé du monde, dont la moyenne globale est de 2,5. Dans la région méditerranéenne, le taux est de 3,5 tandis qu’en Asie, le taux est de 2,4. » (wiki)

Population actuelle en Afrique : 1, 3 milliards d’habitants, à peu près autant que la Chine. Beau terrain de jeu pour l’avenir….

JiCé..... dit: à

Hachette peut bien se pincer le nez à la lecture des oeuvres de Woody l’Alien, ceux qui veulent le lire, le liront. En faisant un pas de côté, pour ne pas marcher dans la doxa !

JiCé..... dit: à

Ce monde dans lequel nous développons nos pratiques épidémiologiques, politiques, religieuses, avec soin est un monde magnifique !

Tout est mondialisé puisqu’on nous l’affirme. On a tous les mêmes agissements en vue du bonheur.

Or c’est faux. Rien ne change. Ni personne. Il faudrait être un plouc pour croire aux sornettes déversées par le système d’informations humanoïde officiel ! La géographie, la culture, rien n’est universel. Et c’est heureux, cette diversité qui distingue les uns des autres…

C’est pour cette raison qu’une couillonnade comme la journée de la femme perdure : ça donne l’illusion que quelque chose peut changer, alors que personne sauf les cons veut que ça change, surtout chez les pauvres. Et que ça marche ! Rien ne change.

Notre relation homme/femme est préhistorique ? Elle le restera. Gaudeamus !

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