de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Des romans de Jean Lartéguy comme outil militaire

Des romans de Jean Lartéguy comme outil militaire

On savait déjà que La Guerre moderne (1961), dans lequel le colonel Trinquier théorisait la guerre subversive ( « ne pas tuer mais conquérir la population »), était un classique des écoles de guerre américaines ; ce combat contre l’ennemi avec ses propres armes avait été découvert par les officiers français en Indochine lors de l’affrontement avec le Viet Minh. On se souvenait également que les aventures de Malko Linge racontées dans ses romans d’espionnage par Gérard « SAS » de Villiers avaient suscité les éloges du ministre des affaires étrangères Hubert Védrine pour « un œil et un flair incroyables », pour sa capacité d’anticipation et pour la qualité de ses sources à la DGSE et… au Quai d’Orsay. En janvier 2013, le New York Times avait même publié un grand article sur lui, écrit par un ancien correspondant au Proche-Orient bluffé par son savoir. Et l’on en a encore en mémoire le récent et tardif succès du Camp des saints de Jean Raspail largement diffusé par la droite radicale aux Etats-Unis convaincue de se trouver en état de siège face à l’invasion étrangère.

Aussi, lorsqu’on a appris que l’œuvre de Jean Lartéguy (1920-2011) suscitait désormais un écho inattendu en Amérique latine, on s’est dit que, décidément… Jean qui ? Soldat, ancien de la France libre, grand reporter, anticommuniste, il fut un « écrivain de guerre » à grands succès dans les années soixante. Ses romans (Les Centurions, Les Mercenaires, Les Prétoriens, Le Mal jaune, Les Tambours de bronze parmi beaucoup d’autres) exaltant des valeurs telles que honneur, patrie, sacrifice, fraternité, semblent avoir été emportée par le vent de l’Histoire avec les guerres coloniales dont il avait peint la geste. Or Les Centurions (1963) son grand roman sur les parachutistes d’Indochine en Algérie, inspiré de Bigeard et ses hommes et porté à l’écran sous le titre Lost command avec Alain Delon, Anthony Quinn, a passionné, parmi nombre de galonnés, le général David Petraeus, commandant de la Coalition militaire en Irak avant de prendre le commandement des troupes de l’Otan en Afghanistan ; il en a réactivé le culte dans l’armée américaine en encourageant fortement l’éditeur à le publier à nouveau, et ses officiers à étudier le film qui en a été tiré, de même que La Bataille d’Alger de Pontecorvo.

C’est peu dire que son propre manuel de contre-insurrection est inspiré d’un chapitre des Centurions ; celui-là même où Bigeard alias Raspeguy, tirant les leçons de sa détention dans les geôles du Vietminh, décide d’adapter ses paras en Algérie à une guerre non-conventionnelle où il faut d’abord couper son adversaire de la population dès lors qu’elle lui fournit ravitaillement et informations. C’est un traité vivant et vécu de guerre contre-insurrectionnelle, dans lequel la dimension politique et psychologique, basée sur la primauté du renseignement, l’emporte sur l’aspect purement militaire des opérations.

Tout y est jusqu’à la « manière » de faire parler à temps des combattants, sachant qu’ils ont disséminé en ville quinze bombes réglées pour exploser dans les vingt-quatre heures. Ce qu’il appellera le ticking time bomb, scénario justifiant le recours dans l’urgence à la torture afin de sauver les vies de civils. Tout récemment, lors d’un colloque  à l’Université Sarmiento (Province de Buenos Aires), un jeune historien spécialiste de l’Amérique latine du nom de Jérémy Rubenstein (Paris-I), a fait une longue intervention remarquée sur « La popularité de la doctrine militaire française et l’influence des romans de Jean Lartéguy en Argentine » (consultable en espagnol ici).

« Les romans de Lartéguy ont deux vertus didactiques sur la DGR. D’une part, ils présentent une généalogie – certes mythifiée – de la doctrine et la pluralité de ses interprétations. D’autre part, le contenu de cette doctrine oblige à s’interroger sur le rôle du roman en tant que produit culturel, c’est-à-dire comme possible outil ou arme militaire.

Sa contribution (ici traduite en français) a ceci de remarquable qu’elle éclaire le point aveugle de la recherche sur la doctrine de la guerre révolutionnaire : elle resserre la focale non sur les théories des spécialistes à destination des spécialistes, mais sur l’impact d’un produit culturel de masse. Et si la lecture des Centurions avait agi à l’égal d’une arme psychologique sur les commandos de l’armée argentine, offrant ainsi une justification morale à toute une génération de militaires ?

 En 2009, Jean Lartéguy a remis officiellement l’ensemble de ses archives au service historique de la Défense (fort de Vincennes). Ainsi, celui qui, après une licence d’histoire à Toulouse était jadis entré tout jeune dans la vie active comme secrétaire du médiéviste Joseph Calmette, bouclait la boucle.

(« Alain Delon et Anthony Quinn dans « Les Centurions » réalisé d’après le roman de Jean Lartéguy)

Cette entrée a été publiée dans Histoire, Littérature de langue française.

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1 481 Réponses pour Des romans de Jean Lartéguy comme outil militaire

JAZZI dit: 17 février 2018 à 8 h 52 min

« « L’époque de la culture est révolue. Nous sommes à l’ère de la cybernétique et de l’édition du génome. On ne cultive plus guère – on encode, on clique, on télécharge. »

C’est marrant Delaporte, ce matin, en me levant je pensais à cà. Je me disais qu’autrefois un écrivain laissait des manuscrits, des lettres, des documents papiers, de quoi alimenter bien des archives et je pensais au fait que les auteurs d’aujourd’hui ne légueront plus que des clés USB, des disques durs, des dossiers abandonnés au fond d’un ordinateur !

Widergänger dit: 17 février 2018 à 8 h 51 min

renato dit: 17 février 2018 à 8 h 29 min
Bof, réaction typique d’un qui a raté sa vie…
________
Oui, ça ça m fait toujours marrer ! Faut vraimnt avoir l sentiment vif d’avoir raté la sienne pour l’imaginer chez les autres alors qu’aucun signe ne le laisse paraître. Ce brave renato ne supporte sa médiocrité dont il vient tous les matins nous entretenir avec une constance remarquable (l reste de la journée, il doit fair sa sieste tellement sa prestation du matin doit l’épuiser…) qu’à la condition que les autres soient pires que lui…

T’es un gros bouffon, toi aussi, mon brave renato, qui prend ses désirs pour la réalité. Sois plus simple, tu paraîtras moins con.

JAZZI dit: 17 février 2018 à 8 h 43 min

« Juste toi, ton stylo et le papier. »

Longtemps, j’ai écrit à la main…
et vint l’ordinateur, hélas !

Chaloux dit: 17 février 2018 à 8 h 37 min

Jazzo, tu as du talent, tu l’as montré. Il faut que tu fasses un bouquin de tes souvenirs et un autre de tes rencontres, mais sans vouloir faire de roman, ce serait ton piège. Juste toi, ton stylo et le papier. Ton cas n’a rien à voir avec celui de Blanche-Neige!

Delaporte dit: 17 février 2018 à 8 h 35 min

De quoi Valère Novarina va parler dans sa conférence ? Extrait du programme :

« L’époque de la culture est révolue. Nous sommes à l’ère de la cybernétique et de l’édition du génome. On ne cultive plus guère – on encode, on clique, on télécharge. Jésus disait : Je suis la vigne et mon Père est le vigneron. Pourrait-il dire aussi bien : « Je suis la base de données et mon Père est le super-algorithme » ? L’Évangile a toujours présupposé la culture dans son sens le plus élémentaire, celui de l’agriculture et de l’élevage comme modèle d’un certain rapport au monde. Que se passe-t-il lorsque ce modèle disparaît ? Que se passe-t-il quand l’espèce humaine elle-même paraît vouée à l’extinction ? L’Évangile devient illisible. Il ne peut plus s’inculturer. Dès lors, à moins de sombrer dans un spiritualisme ennemi de l’Incarnation, il lui faut restaurer la culture et défendre la chair en même temps qu’il défend l’Esprit. Ceux qui ont à annoncer la Bonne Nouvelle se retrouvent face à un défi sans précédent : en prêchant l’Éternel, ils doivent aussi prêcher le temps ; en prêchant le Ciel, ils doivent encore prêcher la terre. Les ailes de l’ange les attireront désormais moins que les mains du charpentier, seules capables de bâtir encore une arche. »

Chaloux dit: 17 février 2018 à 8 h 35 min

C’est toi qui as un très vieux cerveau, Blabla. Mais le vilain petit canard que tu as été ne deviendra pas un cygne. C’est déjà un vieux vautour esseulé, perché sur un poteau, qui ne verra plus rien venir.

Delaporte dit: 17 février 2018 à 8 h 32 min

wgg en tout cas ne fait pas Carême : vin blanc dès le matin. Une bouteille au petit déjeuner, pour avoir la force de vitupérer, d’insulter, de maudire… La loque humaine…

JAZZI dit: 17 février 2018 à 8 h 29 min

Vous croyez que Passou va tourner la page des romans de guerre pour une nouvelle sur les romans de paix ?

Et pour moi, Chaloux, tu crois que les jeux sont faits ? Je viens d’avoir 66 ans et encore toutes mes dents !

Delaporte dit: 17 février 2018 à 8 h 26 min

Pour vivre un Carême plein et entier, en approfondissant le propos, les conférences de Notre-Dame-de-Paris qu’il ne faut pas louper, même quand on est athée :

« Depuis 1835, les Conférences de Carême à Notre-Dame de Paris : Dernière année du cycle de conférences sur le thème Culture et évangélisation. Ce cycle de conférence est confié à Fabrice Hadjadj avec pour thématique : La culture, un défi pour l’évangélisation. Les conférences ont lieu à 16h30 dans la cathédrale. Elles sont retransmises en direct sur France Culture et KTOTV et, à 21h sur Radio Notre Dame et RCF. Plus d’informations sur : http://www.paris.catholique.fr/-conferences-2018-.html« 

Widergänger dit: 17 février 2018 à 8 h 25 min

Te fatigu pas comm ça dès le matin ! Tu vas nous faire un AVC avec c sang qui reflue de ton cerveau, qui est déjà bien fragile. Tu dvrais n prendre soin, t’es déjà très vieux dans ta tête, tu dvrais y penser si tu ne veux pas mourir avant l’âge.

Chaloux dit: 17 février 2018 à 8 h 19 min

Widergänger dit: 17 février 2018 à 8 h 07 min

Pauvre Blabla, reviens quand tu auras dix pages de nouvelle ratée à nous proposer. Pas demain la veille…

Widergänger dit: 17 février 2018 à 8 h 18 min

Mais si, mon pauvre renato, t’es exactement comme chaloux, un homme creux, qui a la passion de la haine. Car vnir régulièrement chaque matin déverser sa haine sur la gente humaine, ça relève d’une haute pathologie !

Ça ne te viendrait même pas à l’idée de te dire que tu te trompe complètement sur les gns qu tu crois juger alors que ce sont eux qui te jugent par ts jugements si stupides !

Chaloux dit: 17 février 2018 à 8 h 16 min

Pour une raison toute simple, Blabla. L’esprit désordonné d’un homme qui avance en âge ne peut pas se plier aux exigences énormes de l’écriture s’il n’en a pris l’habitude de bonne heure. Tu n’as jamais rien fait, tu n’en as pas l’expérience. Internet a peut-être été ton piège en te plongeant dans la facilité de projections et de bavardages sans fin.

Quoiqu’il en soit, tes jeux sont faits. Si tu ne le savais pas, tu ne perdrais pas ton temps à insulter le monde et à raconter n’importe quoi. Tu travaillerais. L’écrivain est une sorte de phénomène naturel. La nature fait sans cesse des tentatives. Elle en a peut-être fait une avec toi, pendant quelques minutes, il y a quarante ans, mais elle t’a abandonné et t’as immédiatement fait tomber dans les 99% d’énergie perdue du principe d’entropie, où tu végètes depuis, et ce jusqu’à ce que le diable vienne te chercher.

renato dit: 17 février 2018 à 8 h 13 min

Il y en a qui croient que “beaucoup d’ennemis équivaut à beaucoup d’honneur”, un qui le croyait est fini pendu la tête en bas sur la place publique.

renato dit: 17 février 2018 à 8 h 09 min

“… qui passe trois heures par jour à haïr son prochain…”

Je n’hais personne, je me limite à faire des constats. Cela dit, trois heures par jour ?! est-ce que votre montre marche bien ?

Widergänger dit: 17 février 2018 à 8 h 07 min

Mais il m’intéresse l chaloux. C’est un exemplaire typique d’homme creux, qu’on trouve chez Conrad dans le personnage de Kurz, chez T.S. Eliot, qui n a fait prsque la théorie, et chz Gogol dans le personnage du Revizor. Assez pompeux et même souvent solennel dans la vacuité, aligant les clichés, les inepties sans nombres, contestant le bien fondé des choses les plus fondées, croyant à la magie de sa propre parole comme les enfants, narcissique en diable, pervers narcissique, il est un figure du mal de notre époque démocratique. Il souffre d’un mal propre à sa médiocrité, d’un manque de reconnaissance, qu’il espère trouver dans la haine de ce qu’il y a de moins haïssable. On trouve déjà l’ébauche d’un tel type chez Maupassant. C’est un type de personnage né avec la modernité et n tant que tel on a la chance d’en avoir un sous le coude, si je puis dire pour l’étudier de près…

Chaloux dit: 17 février 2018 à 8 h 00 min

Blabbla : »’histoire de ma famille, qui t’encule bien profondément…! »

A 63 ans, ça m’étonnerait.

Quant au jour venu, il ne viendra jamais, chacun ici l’aura compris, comme disent les politiques.

JC..... dit: 17 février 2018 à 7 h 48 min

Bérénice, un conseil : ne soyez jamais trop sérieuse ! Vivre est suffisamment absurde, en vérité, pour ne pas rajouter du sérieux à cette farce ….

bérénice dit: 17 février 2018 à 7 h 44 min

jouer à aimer, détester, oui mais ce n’est pas sérieux; les sentiments vrais ne sont pas joués comme au théatre ou au cinéma, ils sont ressentis . Mais jouez si c’est tout ce qui vous reste.

JC..... dit: 17 février 2018 à 7 h 40 min

« Ce n’est pas quelque objet qu’on peut selon sa volonté ranger dans un placard, c’est l’inconvénient. »

Mais pas du tout, Béré !
L’amour, c’est du flan …. la haine aussi ! On peut jouer à aimer, à ne pas aimer, à détester ou adorer : ce n’est que jeu, vivre !

Vous êtes trop sensible pour vous servir de vos émotions, ce sont elles qui se servent de vous… c’est tout !

bérénice dit: 17 février 2018 à 7 h 38 min

WGG, je ne tentais pas de vous défendre, je regrettais que Chaloux qui n’est, ne sera votre toutou ni vous son maître s’abime dans des propos inutiles et répétitifs; il devrait s’épargner de lire vos allocutions .

bérénice dit: 17 février 2018 à 7 h 35 min

JC, chacun à sa définition, la mienne ne ressemble pas à la vôtre. Pour le reste ne suis et ne serai pas concernée par ces situations génératrices. Et pour ce qui serait éprouver de l’agrément à la haine, idem ; cela n’entre pas dans ma programmation. Cela ne m’amuse pas, ne me satisfait pas, me ruine psychiquement et physiquement intensément que je préférerais l’oubli, l’effacement du souvenir des faits qui lui ont donné naissance, en dernier recours la mort plutôt qu’à souffrir d’en être occupée. La haine est un envahisseur auquel il est difficile de se soustraire mais l’avez-vous jamais éprouvée? Ce n’est pas quelque objet qu’on peut selon sa volonté ranger dans un placard, c’est l’inconvénient.

Widergänger dit: 17 février 2018 à 7 h 33 min

Notre brave chaloux a l’amour de la haine. Un amour intarissable. Il sera mon plus fidèle lecteur quand mon heure viendra, soumis comme un gentil petit toutou à son maître…

Widergänger dit: 17 février 2018 à 7 h 26 min

Affirmations toutes gratuites, mon pauvre chéri ! C’est toi qui ne connais rien à la noblesse de France et surtout rien à l’histoire de ma famille, qui t’encule bien profondément…!

JC..... dit: 17 février 2018 à 7 h 26 min

« C’est fatiguant de haïr » (bérénice)

Bien au contraire ! C’est un domaine d’une grande richesse, une jungle tropicale, un jardin d’Eden où il faut s’enfoncer avec délice et curiosité !

Prenez les grands repas de famille, mmmh ? Génial, non ? Les périodes de succession quand ça sent bon les rancœurs friquées… mmmh ! Magnifiques moments où nous pouvons développer ces sentiments pervers qui font de nous tous, et nous toutes, des mammifères supérieurs !

N’ayons pas peur d’aimer, mais surtout n’ayons pas peur de haïr !….

bérénice dit: 17 février 2018 à 7 h 14 min

JC, de tous les sentiments, de toutes émotions, la haine pour moi est ce qui me procure le moins de plaisir pour ne pas dire pas de plaisir du tout, c’est un sentiment marquant que j’aurais préféré ne pas…un peu comme l’amertume du reste. C’est fatiguant de haïr , infructueux, défigurant. Cependant je crois qu’hormis les schémas crasseux du racisme ordinaire, de la jalousie inscrite dans certains génomes, les circonstances qui peuvent y conduire ne ressortent pas d’un choix, j’irai même jusqu’à soumettre que la haine nous est infligée et qu’une fois installée elle est difficilement domesticable . Il en est qui sont inscrites dès le départ par notre éducation qu’il est possible de réduire à néant bien qu’il convienne pour beaucoup de les cultiver , s’approche-telle du mépris? l’expérience finit quelquefois par l’imprimer en nous comme un encre de Chine qu’il faut s’efforcer de couvrir et recouvrir afin qu’elle n’ait pas raison de nos sentiments les meilleurs.

JC..... dit: 17 février 2018 à 6 h 46 min

Bérénice, être détesté est bien préférable à être ignoré, alevin parmi les alevins restant minuscules, toujours !…

Comment voulez vous être aimé si vous n’acceptez pas le revers de la médaille: être honni par celui qui vous hait ? Pas d’amour sans haine ! pas de respect, pas d’estime sans contradicteur combatif.

Ils se sont bien trouvé, nos amis….

bérénice dit: 17 février 2018 à 6 h 37 min

bof pas sûre que les thématiques propres à WGG ne puissent se passer des humiliations récurrentes pour leur offrir un cours; le résultat en est un effet assez désagréable bien qu’il satisfasse, je présume, au moins l’une des deux parties sinon pourquoi cet acharnement à l’attaque systématique. Le plaisir et sa recherche est un moteur peut-être le principal et possible selon nos configurations respectives d’en trouver là où d’autres n’y trouveraient leur compte.

JC..... dit: 17 février 2018 à 6 h 20 min

Bérénice, notre ami Wiwi a besoin de détestation !

L’admirable Chaloux lui donne, avec un machiavélique irrespect, beaucoup de satisfaction. Il lui offre la pierre puissante dont le sculpteur créatif a besoin…

JC..... dit: 17 février 2018 à 6 h 11 min

On peut accepter que la démoniaque Albion ait combattu le Corse Imperator puisqu’il devenait aussi gênant en Europe que Juncker, mais pas qu’ils aient tenté de faire croire que notre grand homme (1,68m) avait une petite zigounette bonne à rien !.

Ces Anglais sont porteurs d’immenses défauts…

bérénice dit: 17 février 2018 à 6 h 09 min

6h00 ne regrettez pas les aristocrates, les bourgeois les ont remplacés . Le gâteau est de plus toujours parsemé de leur présence . Voyez dans notre gouvernement, sans défendre ni déplorer, quelques individus à particule .

bérénice dit: 17 février 2018 à 6 h 05 min

Quoique tu ressembles plutôt à un silure 22h27

c’est une espèce à la longévité extraordinaire et résistante , pourquoi comparer votre obsessionnel ennemi à ce poisson, WGG vous agresse rarement en donnant ses versions, je remarque cependant que vous ne décrochez pas, c’est maladif . Pourquoi ne pas laisser tomber la neige comme on dit , ça fait moins de bruit et vous avez tellement de choses intéressantes à transmettre que j’y vois une perte de temps et d’énergie en plus de vous afficher en espèce de maniaque avec pour cible ou unique objet lisible de détestation WGG. Je ne comprends pas qu’un type comme vous s’y attarde et se compromette en de telles attaques aussi répétitives que lassantes, n’userez-vous donc jamais ce sentiment envers lui? Vous n’êtes pas obligé de lui accorder cet intérêt négatif et l’importance qui vous conduit à tenter de le faire taire à moins que ce ne soit provocation ou interrupteur pour l’allumer pour le plaisir et gratuitement.

JC..... dit: 17 février 2018 à 6 h 00 min

La Révolution française a fait beaucoup de mal aux Aristocrates charmants et méritants, empuantis par les Nombreux, bien puants, bien fainéants !

JC..... dit: 17 février 2018 à 5 h 56 min

Voyager en aéroplane, ce qui fut un luxe remplaçant le paquebot, est désormais un supplice peu coûteux mais effroyablement démagogique. Activité tout à fait dégueulasse : prendre des paquets de c.ons, les amener quelque part, pour qu’ils n’en tirent aucune leçon de vie. Entassés, réentassés !

C’était mieux avant …

bérénice dit: 17 février 2018 à 5 h 55 min

La femme fardée avec sa triste fin. Peut-être trouverez-vous les contextes datés néanmoins les thèmes n’en sont pas moins immortels.

bérénice dit: 17 février 2018 à 5 h 52 min

et bien que le fond ne soit pas drôle du tout mais ce qu’elle prête aux personnages relève d’une certaine folie ou de la vengeance envers les apparences. En fait c’est humoristiquement méchant mais tellement humain.

JC..... dit: 17 février 2018 à 5 h 49 min

En aéroplane, n’oubliez jamais d’emporter un sachet de bonbons constitué de grosses gousses d’ail bien puantes.

Si votre voisin(e) vous emmerbe, croquez d’une joie provençale non dissimulée une petite gousse vicelarde, puis une grosse afin d’en faire gicler un nuage bien puant…

Penchez vous, et récitez à voix haute un psaume à la c.on, ce qui ne manque pas dans les ouvrages anciens disponibles sur le marché.

Fai virà !

bérénice dit: 17 février 2018 à 5 h 42 min

22h10 il existe un quarto consacré à cette auteure, lu avec beaucoup de plaisir il y a pas mal de temps, je vous recommande si vous avez envie de rire – faux-fuyants-.

Delaporte dit: 17 février 2018 à 2 h 12 min

Johnny avait sa Céleste Albaret, comme Proust. La cantinière refait aujourd’hui surface, pour déverser son venin contre Laeticia :

« Ce vendredi, Jacqueline, ancienne cuisinière de Johnny Hallyday, a témoigné devant les caméras de BFMTV. Elle estime avoir été évincée de l’entourage du chanteur par la volonté de sa dernière épouse. »

D. dit: 17 février 2018 à 1 h 23 min

http://p4.storage.canalblog.com/45/54/1441442/110100925.jpg

Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux ;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d’agate.

Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s’enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,

Je vois ma femme en esprit. Son regard,
Comme le tien, aimable bête,
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,

Et, des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum
Nagent autour de son corps brun.

D. dit: 17 février 2018 à 1 h 19 min

On voit de suite que Richard Millet a bien lu Attali et qu’il en a tiré le plus grand profit.

c’est ce que j’ai toujours dit.

P. comme Paris dit: 17 février 2018 à 0 h 56 min

« zerbinette dit: 16 février 2018 à 20 h 14 min

Napoléon à Joséphine dans une lettre
annonçant son retour : « Ne te lave pas,
j’accours et dans huit jours je suis là ! » » :

D’un à une sur un télégramme :
Chérie attend pas Stop
attrapé bléno Stop

P. comme Paris dit: 17 février 2018 à 0 h 41 min

closer dit: 16 février 2018 à 17 h 38 min

Question de phéromones…
Cela peut finir sur les poubelles.

Chaloux dit: 17 février 2018 à 0 h 21 min

Celle de Gigi la visqueuse semble avoir le plus grand mal à le remuer… A moins qu’il ne s’agisse d’une chevalière inexistante, ce qui ne m’étonnerait pas.

Janssen J-J dit: 17 février 2018 à 0 h 09 min

on a toujours le sentiment qu’ils inversent l’ordre des priorités, rose, comme si la queue remuait le chien (the tail wags the dog).
Sont drôles ces deux loustiques de l’EN chx/gwg, heureusement qu’on les a.
Bonne nuit à toussent, et à D. notamment.

Chaloux dit: 17 février 2018 à 0 h 08 min

Blabla : »Moi, je fais vivre ce blog de mes lumières depuis plus de dix ans maintenant. »

Il y a longtemps que les plombs ont sauté, tu n’es même plus capable de t’en apercevoir.

Quant à tes ancêtres, 1) ton parchemin en pain d’épice ne prouve rien, 2) tu ne connais rien à l’histoire de la noblesse française.
Comme tu as rêvassé tes livres, tes traductions, tes lectures, tes amours et tes voyages, tu rêvasses tes ancêtres. Tu n’es qu’une fei.gnasse boni-menteuse. A ton âge avancé, tu devrais commencer à te regarder en face.

Widergänger dit: 16 février 2018 à 23 h 48 min

Les sénateurs romains les plus fortunés disposaient d’une fortune qui pouvait s’élever jusqu’à 100 millions de sesterces. C’est dire que les trente millions de sesterces de Trimalcion à sa mort font de lui un homme extrêmement riche.

Il faut relire le roman de Pétrone, qui est quand même un chef-d’œuvre de cette époque.

Widergänger dit: 16 février 2018 à 23 h 44 min

À propos de l’amour courtois et de l’invention de l’amour, il y a trois ou quatre excellents livres à recommander parmi d’autres pour qui veut comprendre ce qu’il faut entendre par la naissance de l’Amour :

— Reto Bezzola, Les Origines et la Formation de la littérature courtoise en Occident, 5 vol., Champion, 1958-1963.
— René Nelli, L’Érotique des troubadours, Toulouse, Privat, 1963.
— Reto Bezzola, La Société courtoise. Littérature de cour et littérature courtoise, Slatkine, 2000 (ISBN 2051005435),

Widergänger dit: 16 février 2018 à 23 h 35 min

Je reproduis ici l’épitaphe de Trimalcion, qui te va si bien :

« C. Pompeius Trimalchio hic requiescit. Pius, fortis, fidelis, ex parvo crevit ; sestertium reliquit trecenties, nec unquam philosophum audivit. »

« Ci-gît Caius Pompeius Trimalcion. Pieux, courageux, fidèle, parti de rien il s’est élevé ; il laisse trente millions de sesterces, et jamais une seule fois n’écouta un philosophe. »

Widergänger dit: 16 février 2018 à 23 h 16 min

Au contraire ! On voit de suite que Richard Millet a bien lu Attali et qu’il en a tiré le plus grand profit.

Richard Millet est de toute façon un grand écrivain, qui restera pour les siècles des siècles. Amen.

Widergänger dit: 16 février 2018 à 23 h 14 min

Mais mes ancêtres du Périgord, des juifs convertis au calvinisme qui méritent tout notre respect, ont plus de réalité dans leur mort que ta pauvre personne, mon pauvre chaloux ! Tu n’es rien qu’une baudruche vide qui s’étiole à force de commentaires inanes. Moi, je fais vivre ce blog de mes lumières depuis plus de dix ans maintenant. J’aurais même droit à une médaille du mérite, paraît-il, à la fin de mon service pour avoir eu la patience de supporter des bouffons de ton espèce durant tant d’années. Je le vaux bien !

Jean Langoncet dit: 16 février 2018 à 23 h 10 min

On en vient à cette chute vertigineuse et sans appel : « le nihilisme qui naît du refus de partager les valeurs européennes que nous avons héritées d’Athènes et de Jérusalem. »

L’avion est arrivé à l’heure à Berlin ?

Jean Langoncet dit: 16 février 2018 à 22 h 49 min

@ça n’a pas tenu le choc des années

On en connaît au moins un, un robuste, qui a tenu le choc des années, lui, comme il l’a démontré encore récemment durant un vol Paris-Berlin en classe éco. Une jeune femme, tenant un terminal de poche (fume-t-elle la cigarette, l’audacieuse mal élevés ?), eut en outre le mauvais goût de n’enlever sa parka qu’après une heure de vol, et ce faisant d’ effleurer de son vêtement la pomme dudit robuste, sans même s’excuser d’avoir osé
Il faut le lire pour y croire … (tu parles d’un phalangiste de quartier)

Chaloux dit: 16 février 2018 à 22 h 42 min

N’oublie pas de te lever à 4 heures du matin pour nous entretenir de tes illusoires ascendances périgourdines. C’est toujours un plaisir de lire ces loufoqueries après le petit-déjeuner.

Widergänger dit: 16 février 2018 à 22 h 30 min

Te fatigue pas à faire de l’esprit, mon pauvre chaloux, ça comme le reste ne te réussit pas. T’es nul sur toute la ligne, mon pauvre ami ! Tu fais pitié d’être aussi mauvais et aussi con, j’t’assure !

Chaloux dit: 16 février 2018 à 22 h 25 min

Pauvre Blabla, c’est au hareng-saur de Charles Cros que tu me ferais plutôt penser.

Et, depuis, le hareng saur – sec, sec, sec,
Au bout de cette ficelle – longue, longue, longue,
Très lentement se balance – toujours, toujours, toujours.

Widergänger dit: 16 février 2018 à 22 h 21 min

Ben oui, Bonjour tristesse, c’est daté, c’était déjà nul à sa sortie sinon un symptôme d’une génération de bons à rien en déshérence. C’est forcément mort aujourd’hui comme littérature, ça n’a pas tenu le choc des années.

Widergänger dit: 16 février 2018 à 22 h 19 min

Tu me fais penser à Trimalcion, tu es le Trimalcion des blogs, aussi insignifiant que la voisine de Richard Millet dans l’avion. Relis le roman de Pétrone, tu n apprendras beaucoup sur toi. Tiens, te voilà une petit anecdote trimacionesque qui te ressemble :

Trimalcion s’adresse à l’employé des pompes funèbres à qui il a commandé son tombau :

Aedificas monumentum meum quemadmodum te iussi ? Valde te rogo ut secundum pedes statuæ meæ catellam pingas et coronas et unguenta, ut mihi contingat, tuo beneficio, post mortem vivere !

Alors as-tu achevé mon monument funéraire comme je te l’avais commandé ? Tu sais pourtant bien ce que je veux, je te demande de peindre aux pieds de ma statue mes chaînes et la couronne et l’huile parfumée afin que le bonheur m’échoit, grâce à toi, de vivre immortel !

Ed dit: 16 février 2018 à 22 h 16 min

Ma sœur au sujet de ma nièce : « On lui dit souvent qu’elle est difficile, ch.iante et qu’elle ressemble à sa tante. »

Ma nièce : « BEN QUOI ? MOI JE SUIS FIÈRE DE RESEMBLER À TATA !! »

Suivi d’un high five.

(Nul besoin de me reproduire. Mes gènes sont arrivés à bon port).

Ed dit: 16 février 2018 à 22 h 10 min

D’ailleurs, j’ai commencé « Bonjour tristesse » dans les transports aujourd’hui et je me suis fait iech comme un rat mort. Quelqu’un a-t-il eu une expérience similaire avec ce livre ?

Bon, allez je retourne à ma trad. Je souffre de FOMO !!

Jean Langoncet dit: 16 février 2018 à 22 h 03 min

Si on y ajoute l’absence de manche, ça peut le faire ; « Popaul » a un avis critique à prodiguer à ce sujet ?

Widergänger dit: 16 février 2018 à 22 h 01 min

Moi, je te juge, trou du cul, sur tes commentaires, pas sur ta vie que je ne connais pas et que je ne veux surtout pas connaître ! C’est ce qui fait la force de mes critiques, contrairement aux tiennes qui ne reposent que sur tes fantasmes et ce que ton pauvre cerveau est capable d’imaginer de ma vie, qui, de toute façon, t’est parfaitement inconnue.

Ed dit: 16 février 2018 à 22 h 01 min

Ma nièce : « Aujourd’hui ca sentait la beuh dans les toilettes du badminton »
Mon beau-frère : « Ah parce que tu sais reconnaître l’odeur de la beuh, toi ?

Manon. 9 ans.

Chaloux dit: 16 février 2018 à 21 h 56 min

Pauvre Blabla, tu n’es qu’une fei.gnasse esseulée (du second degré) qui ne fera jamais rien. Même tes amours sont mensongères. Comment t’en vouloir? Et qui est dupe ici?

Ed dit: 16 février 2018 à 21 h 56 min

Ed,
hors les shampoings, les crèmes de beauté, les déodorants et onguents divers, retrouver l’odeur vraie d’un corps, d’une chevelure est un vrai bonheur. Je tairai la demande de Napoléon à Joséphine…

Oui. Je préfère sentir le shampoing ainsi que les hommes parfumés à l’après-rasage. C’est bien moins littéraire et authentique, je vous l’accorde. Blague à part, j’ai beaucoup aimé l’extrait et comprends tout à fait ce que l’auteur voulait dire par « les cheveux qui sentent le cheveux » et l’émotion que cela procure.

Widergänger dit: 16 février 2018 à 21 h 52 min

En plus, pour n’importe quel professeur de lettres, qui a lu deux commentaires du dénommé chaloux, il est fixé sur le niveau de pertinence des commentaires dudit bonhomme. Une pertinence voisine du zéro absolu ! Ce n’est pas parce qu’on passe son temps à remuer de la queue qu’on sait lire ls grandes œuvres du passé et qu’on sache dire quoi que ce soit sur les œuvres qui dépasse le niveau du billet d’humeur ! S’il se contentait d’être un dilettante de bon aloi, on n’aurait rien à lui reprocher, mais il commence sérieusement à nous courir sur le haricot le chaloux avec son arrogance de petit bourge suffisant à force d’insuffisance. Personne n’est dup ici !

Widergänger dit: 16 février 2018 à 21 h 40 min

Moi, ce qui m’amuse avec ce chaloux, c’est que ce type n’a absolument aucune autorité particulière à porter tel ou tel jugement, il n’a aucun statut particulier qui l’autorise à parler du haut de sa hauteur mais il t’assène des jugements de valeur comme s’il sortait de la cuisse à Jupiter ! Il n’est même pas prof, il n’a à aucun titre, prouvé quelque valeur que ce soit dans l’analyse des œuvres littéraires comme peut le prouver malgré tout le discours ambiant un professeur dont c’est le métier de lire les textes pour former ses élèves. C’est le produit typique de la suffisance d’un type qui croit avoir du talent parce qu’on lui donne la parole sur un blog. Faut quand même arrêter de se moquer du monde là !

Widergänger dit: 16 février 2018 à 21 h 34 min

Mais non ! Pas du tout. Ma critique est autrement mieux fondée et pertinente ! Mais il n’y a plus de critique littéraire dans la presse, c’est bien le drame et un signe patent de décadence de la littérature en France.

christiane dit: 16 février 2018 à 21 h 33 min

Zerbinette,
à l’école, autrefois, quand on disait le même mot en même temps, on s’écriait « Bonjour Philippine ! » en mémoire des amandes jumelles ou de tout autre fruit dédoublé trouvé dans une coque ou une bogue.
Alors maintenant on pourra dire : « Bonjour Joséphine ! »

Widergänger dit: 16 février 2018 à 21 h 31 min

Mais un livre très riche, n’importe qui est capable d’en pondre un. Moi, je te recopie les historiens de toutes les horreurs de l’Espagne, je te l’agrémente de quelques anecdotes bien senties, et je te fais un chef d’œuvre (en péril…).

Non, faut quand même être sérieux cinq minutes. Je sais parfaitement reconnaître ce qui est de la littérature et ce qui n’en est pas. Et le bouquin d’Assouline, avec tout le respect que je lui dois, a écrit une espèce de reader’s digest à la sauce piquante, une espagnolade de divertissement sans vie.

Mais bon, quelle importance dans ce monde comme il va ? C’est un coup d’épée dans l’eau, c’est tout. On ne va pas en faire une dague…

Chaloux dit: 16 février 2018 à 21 h 26 min

Je continue.

c’était très frappant en ce qui concerne ta lecture en diagonale du livre de Pierre Assouline. Tu as cherché des signaux que tu n’y as pas trouvés, sans doute parce qu’il a souhaité ne pas les y mettre, et tu en as tiré des conclusions tout à fait ridicules. Même chose pour la pauvre fei.gnasse qui ne sait pas davantage lire que toi. On peut être très sympathique, avoir un joli don de plume (pas pour ta lamentable nouvelle) et ne pas savoir lire.

Widergänger dit: 16 février 2018 à 21 h 23 min

Comme le dit Horace :

Non cuivis homini contingit adire Corinthum
Il n’est pas donné à tout le monde d’aller à Corinthe…

Chaloux dit: 16 février 2018 à 21 h 21 min

Jacquot, comme je n’ai moi-même aucun avis sur ce texte plutôt pré-littéraire que véritablement écrit (de la pré-écriture, en quelque sorte), je ne peux pas t’en vouloir, et d’ailleurs j’en sais suffisamment sur la lecture pour savoir qu’il n’y a rien à exiger du lecteur. Il prend ou ne prend pas, c’est ainsi que je lis. Je trouve seulement que ton raisonnement, ta grille de lecture, est généralement discutable et très limitée.

rose dit: 16 février 2018 à 21 h 08 min

Et regardez ce qu’on est devenu depuis. Le tout c’est d’avancer et de devenir un beau papillon.

>Poor D

ne suis pas sûre, pour en avoir fait l’élevage : le développement des larves est nettement plus long que la période consacrée par les papillons à voler.

JAZZI dit: 16 février 2018 à 21 h 06 min

Chaloux, tu m’as toujours chaleureusement encouragé, à quelques exceptions près, et je t’en suis très reconnaissant. Je t’ai donné mon avis, en toute amitié et sincérité. Mais ce n’est que mon avis, à toi de voir…

rose dit: 16 février 2018 à 21 h 00 min

à quoi peut bien s’attendre un petit bonhomme comme moi?

je vois bien deux choses pour vous

des cumulo nimbus et bêtises de cambrai
je vois bien le meilleur pour vous, un coeur doux apaisé.

JAZZI dit: 16 février 2018 à 20 h 54 min

Comment peut-on être Palestinien ?
Ce très beau film « Wajib-l’invitation au mariage », d’une cinéaste palestinien, entièrement tourné à Nazareth, nous permet d’appréhender, à travers la relation père-fils, cette double réalité. Le père, resté en Palestine, « collabore » avec l’autorité de tutelle israélienne, tandis que le fils, parti vivre à Rome, « résiste » de l’extérieur. A l’occasion du mariage de leur fille et soeur, ils se retrouvent à Nazareth et vont porter une à une les 370 invitations à leurs parents et amis. Autant d’occasions de nous introduire dans l’intimité des Palestiniens d’aujourd’hui. Entre tendresse et conflits entre les deux hommes, réellement père et fils dans la vie…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19576214&cfilm=257902.html

Chaloux dit: 16 février 2018 à 20 h 54 min

Merci, Rose, j’en mettrai une plus longue dans les jours prochains, écrite juste après celle-ci, mais tout cela me semble si ancien que je ne sais même pas si je reconnaitrais leur auteur si je le croisais dans la rue. Merci aussi à Christiane pour sa délicatesse.

Quant aux autres, Gigi la visqueuse, jamais en retard d’un désagrément physiologique, notre ami Jacques Jazzo, et surtout l’inénarrable Génie-la-Feig.nasse, Alias Blabla de l’EN qui n’a jamais eu cinq pages correctement écrites à proposer, que leur dire?
Quand on voit comment ont été insultés, tout récemment et ici même Pierre Assouline qui a pourtant écrit un livre très riche, et plus loin dans le temps Victor Hugo et Jésus, à quoi peut bien s’attendre un petit bonhomme comme moi?

TRUOMPEU dit: 16 février 2018 à 20 h 48 min

Non, non
Ce n’est pas la ‘Modération’
qui a shunté « Promesses d’un visage »…

C’est simplement trop beau,
C’est le trahir que de le réecrire
et les 3 Strophes restantes
sont simplement – sans égales

A savourer sans modération (of course)

Bonne Nuit

rose dit: 16 février 2018 à 20 h 43 min

Le Chat

Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux ;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d’agate.

Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s’enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,

Je vois ma femme en esprit. Son regard,
Comme le tien, aimable bête,
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,

Et, des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum
Nagent autour de son corps brun.

Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal

TRUOMPEU dit: 16 février 2018 à 20 h 39 min

« O toison, moutonnant jusque sur l’encolure!
O boucles! O parfum chargé de nonchaloir!
Extase! Pour peuples ce soir l’alcôve obscure
Des souvenirs dormant dans cette chevelure,.. »
(La Chevelure)

« J’aime, ô pâle beauté, tes sourcils surbaissés,
D’où semblent couler des ténèbres,
Tes yeux, quoique très noirs, m’inspirent des pensers
Qui ne sont pas du tout funèbres.
Tes yeux, qui sont d’accord avec tes noirs cheveux,
Avec ta crinière élastique,
…/  »
(Promesses d’un visage)

Baudelaire c’est tout de même
autre chose que Booonaparte.

C’est même le poète des chats.

Widergänger dit: 16 février 2018 à 20 h 22 min

Richard Millet, surtout, en vient à ne plus supporter ses contemporains ; je le comprends, je suis sur la même pente dangereuse mais inéluctable quand on voit la dégradation du civisme et de l’univers mental de nos concitoyens zet concitoyennes… Certains parents d’élèves, dont me parlent mes collègues, sont encore bien pires que certains élèves qui déjà sont très très pires…

christiane dit: 16 février 2018 à 20 h 21 min

Rose,
et pour le plaisir :

Vérone, le 1er frimaire, an V

« Je vais me coucher, ma petite Joséphine, le coeur plein de ton adorable image, et navré de rester tant de temps loin de toi ; mais j’espère que, dans quelques jours, je serai plus heureux et que je pourrai à mon aise te donner des preuves de l’amour ardent que tu m’as inspiré. Tu ne m’écris plus ; tu ne penses plus à ton bon ami, cruelle femme ! Ne sais-tu pas que sans toi, sans ton coeur, sans ton amour, il n’est pour ton mari ni bonheur, ni vie. Bon Dieu ! Que je serais heureux si je pouvais assister à l’aimable toilette, petite épaule, un petit sein blanc, élastique, bien ferme ; par-dessus cela, une petite mine avec le mouchoir à la créole, à croquer. Tu sais bien que je n’oublie pas les petites visites ; tu sais bien, la petite forêt noire. Je lui donne mille baisers et j’attends avec impatience le moment d’y être. Tout à toi, la vie, le bonheur, le plaisir ne sont que ce que tu les fais. »

rose dit: 16 février 2018 à 20 h 21 min

Ces mots sont ceux de Napoléon Bonaparte à Joséphine de Beauharnais…

quel sacripan !
et bien bravo Napoléon.

(je préfère l’eau de mer)

TRUOMPEU dit: 16 février 2018 à 20 h 19 min

Mister Delaporte

ne faites pas la vierge effarouchée
devant ce texto bien anodin de Millet
qui après tout en a dit bien d’autres.

Et ne pensez pas à plaisanterie sur votre pseudo (ou nom non?) à rétablir les termes de Chirac que vous accusez de racissssmeu lorsqu’il parlait des « bruits et odeurs » de paliers !… (donc même en fermant la porte, et encore sans faire allusion aux chaussures déposées devant)
De toute façon Chirac (qui avait put en dire plus que Millet ne le fera) fut innocenté ! Sans doute d’avoir promu le regroupement familial et autres trouvailles du même acabit, cela lui valut les circonstances atténuantes voire de fortes congratulations.

Il est tout de même à retenir qu’à cette époque, parmi les ‘vierges’ (si l’on ose dire) effarouchées d’alors, l’une d’elle vivait et vit encore Place des Vosges… où les modestes apparts royaux des hôtels particuliers n’ont pas vraiment ce qu’on peut appeler un palier…
(bon de toute façon c’est vrai, la dame avait cherché à Barbès et même à Grigny-la Grande Borne, mais rien, non rien n’était disponible, et puis il aurait fallu attendre, justifier des ressources…OUF)

christiane dit: 16 février 2018 à 20 h 16 min

@rose dit: 16 février 2018 à 19 h 43 min
« Je serai là dans trois jours, ne vous lavez pas. » Ces mots sont ceux de Napoléon Bonaparte à Joséphine de Beauharnais…

zerbinette dit: 16 février 2018 à 20 h 14 min

Napoléon à Joséphine dans une lettre
annonçant son retour : « Ne te lave pas,
j’accours et dans huit jours je suis là ! »

Et : « Tu ne m’écris plus ; tu ne penses plus à ton bon ami, cruelle femme ! Ne sais-tu pas que sans toi, sans ton cœur, sans ton amour, il n’est pour ton mari ni bonheur, ni vie. Bon Dieu ! Que je serais heureux si je pouvais assister à l’aimable toilette, petite épaule, un petit sein blanc, élastique, bien ferme ; par-dessus cela, une petite mine avec le mouchoir à la créole, à croquer. Tu sais bien que je n’oublie pas les petites visites ; tu sais bien, la petite forêt noire. Je lui donne mille baisers et j’attends avec impatience le moment d’y être. Tout à toi, la vie, le bonheur, le plaisir ne sont que ce que tu les fais.

Vivre dans une Joséphine, c’est vivre dans l’Élysée. »

rose dit: 16 février 2018 à 20 h 13 min

la reine Guenièvre, qui lui reproche de ne pas avoir tout sacrifié à son amour pour elle.

de même Laudine avec Yvain, le chevalier au lion.

rose dit: 16 février 2018 à 20 h 11 min

sewe moi dans tes bwa, ze zanterrrai pourrrr toi.

boubacar

deux filles
et quinze dix-huit trente deux d’autres fratries

Widergänger dit: 16 février 2018 à 20 h 04 min

closer dit: 16 février 2018 à 11 h 57 min
Ce n’est pas une idée de Luc Ferry. Mais de Denis de Rougemont : L’Amour et l’Occident. Lisez aussi le bouquin d’Henri-Irénée Marrou, Les Troubadours.

Si, l’amour en tant que système de valeurs, ce qu’on appelle l’amour courtois, est né en Occident au XIIè siècle, le culte de la Dame, l’égalité de l’homme et de la femme, contre les valeurs de la féodalité, comme fondement du lien social. C’est l’enjeu principal d’une pièce comme Le Cid par exemple, où l’amour s’oppose comme système de valeurs aux valeurs de la féodalité avec son code de l’honneur dans lequel ne se reconnaît plus, comme la génartion de son père, Rodrigue et derrière lui toute la jeunesse de la noblesse de France. Le conflit est devenu intérieur aux personnages, même chez Chimène qui est une sacrée bonne femme.

Mais il est bien clair que l’amour comme émotion, sentiment a toujours existé. Ce n’est pas de cela, je le répète, dont il est question. Dans la Chanson de Roland, l’amour qui compte c’est l’amour viril entre guerrier, la femme n’y joue qu’un rôle secondaire. Un siècle plus tard, L’enjeu du roman de Chrétien, Le Chevalier à la charrette, c’est l’amour du héros chevalier Lancelot pour la reine Guenièvre, qui lui reproche de ne pas avoir tout sacrifié à son amour pour elle. On est dans un tout autre monde de valeurs. Et tous les romans, genre nouveau justement, de Chrétien tournent autour de la question de l’amour en relation avec les valeurs guerrières de la chevalerie.

rose dit: 16 février 2018 à 19 h 58 min

L’amour n’existe que pour les naïfs, les niais, les romantiques, les fadas fanas d’idéologie « mon esprit est supérieur à mon désir copulatoire » …

j’en suis, plein pot : à midi trois sardines à la tomate et salade aux trois feuiles : verte mélangée(en sachet chimique), une endive et chou rouge coupé menu mariné au balsamique.

à six heures affamée : tartines aux trois fromages : mimolette vieille tome des alpes et brie de mots. Sur un tiers de baguette aux céréales rassie. Comme moi.

Ce matin ad-mis-tra-tion : pourquoi les gens sont ils aussi désagréables ?
Demande en cinq exemplaires : ai du me servir de l’ordinateur et du scanner. Seule. B.

Fin de journée ai remonté la tronçonneuse—-qui avait sauté et ressauté et encore ressauté ; avant cela, ai jointoyé six grands carreaux beaux beaux beaux au fond d’un placard. Entretemps, ai ramassé des poubelles sur le chantier et rangé du petit bois pour allumer la cheminée et fermé tous les volets.

Quelques pistaches sans sel en vous lisant, tout le paquet ; en fait 115 grammes avec les coquilles. Une soupe de légumes à venir et au pieu. Je vous lirai cette nuit.

j’voulis des nouvelles d el’enfant savoir s’il lui avait brisé le cou involontairement. Volontairement, ce n’est pas mieux.

Ce matin, ai rencontré une potesse canadienne qui a fait deux enfants avec un grand nègre, de manière polygame : la jalousie elle ne connaît pas. Je lui ai demandé si elle savait : elle m’a répondu que oui, elle le savait.

Je lui ai dit nous les femmes y compris les africaines sommes contre la polygamie.

raymond dit: 16 février 2018 à 19 h 56 min

Ophélie Gaillard, on la plaint, mais pas Sylvie Vartan. Entre le caviar et la daube je choisis les œufs d’esturgeons.
Chacun mon goût.
Peter Handke est un des écrivains majeurs de notre temps. C’est ainsi. Peu importe que l’on préfère ses pièces ou son journal dont Monsieur Edel dit tant de bien, voire ses poèmes très beaux, peu importe, cela vaut le détour. Il n’y en a pas tant que ça des grands écrivains. De très grands, pas des nobélisés, je veux dire des très très grands. Très. Lui, Peter Handke, c’est le cas. C’est le K.

christiane dit: 16 février 2018 à 19 h 42 min

@D. dit: 16 février 2018 à 18 h 24 min
A chacun sa bibliothèque… mais ne dénigrez pas ce que vous n’avez pas lu. C’est indigne de vous.

christiane dit: 16 février 2018 à 19 h 39 min

zerbinette,
Et pourtant, quand le coffre est déjà encombré de diverses choses, les banquettes arrières, les espaces entre les sièges voient affluer le trop plein. L’étrangeté n’est pas là mais peut-être la raison de ces achats impulsifs qu’elle sera obligée d’entasser à la cave, cette précipitation à remplir le caddie avec tout ce qui se trouve au hasard des rayons… Vous souvenez-vous de la « Chevauchée sur le lac de Constance » montée par C.Réjy, avec M.Lonsdale, G.Depardieu, S.Frey et D.Seyrig J.Moreau ?
Ed,
hors les shampoings, les crèmes de beauté, les déodorants et onguents divers, retrouver l’odeur vraie d’un corps, d’une chevelure est un vrai bonheur. Je tairai la demande de Napoléon à Joséphine…
Paul,
très beau regard sur les livres de P.Handke et son théâtre. Mais de vous, rien ne m’étonne.

rose dit: 16 février 2018 à 19 h 32 min

Ce retournement est facilité par un élément simple: la réactivation de la figure de la marâtre tirée des contes qu’on a tous lus ou vus quand on était petit. Hasard complet, j’ai offert cette semaine à mes enfants un magnifique livre des contes des frères Grimm. L’occasion de se replonger avec délices dans :
– Hansel et Gretel, l’histoire d’un père remarié que sa nouvelle épouse convainc d’abandonner ses enfants dans la forêt parce qu’il n’y a pas assez de pain pour quatre, mais qui finit bien puisque les enfants retrouvent leur père et que la belle-doche meurt.
– Cendrillon, l’histoire d’un père qui se remarie avec une très méchante femme qui force sa belle-fille à passer le balai.
in Slate

on pense tous pareil.
du coup ma fille aînée a préparé son testament, anti Laetitia.

Delaporte dit: 16 février 2018 à 19 h 22 min

Vol de violoncelle, le voleur va-t-il demandé une rançon à Ophélie Gaillard ? :

« L’homme l’a menacée d’un couteau et lui a dérobé son instrument, un Goffriller de 1737 ainsi qu’un archet de grande valeur. »

Jean Langoncet dit: 16 février 2018 à 19 h 14 min

Après Adam et Ève étaient-ils pourvus d’un nombril, peut-on dire des chauves qu’ils ont un cuir chevelu ?

Delaporte dit: 16 février 2018 à 19 h 03 min

Sylvie Vartan, courroucée, est arrivée de Los Angeles pour mettre son grain de sel dans la polémique sur l’héritage de l’idole des jeunes :

« Pouvez-vous imaginer une seule seconde ce que peut ressentir David, artiste lui-même, fils d’artistes, d’être privé de tout droit de regard sur la gestion de l’héritage artistique de son père? », s’insurge-t-elle.

Mais peut-être que Johnny n’avait pas confiance du tout dans les talents « artistiques » de son fils, et c’est pourquoi il l’aura exclu du droit moral…

Ed dit: 16 février 2018 à 18 h 59 min

Ça me plaît que vos cheveux ne sentent que le cheveu. Ce n’est pas une odeur, cela devient aussitôt un sentiment

Ca dépend du shampoing;)

Paul Edel dit: 16 février 2018 à 18 h 57 min

D Vous pouvez ne pas lire Peter Handke, bien sûr, mais vous perdez quelque chose.prenez d’abord « la malheur indifférent » sur la mort de sa mère, ou « la courte lettre pur un long adieu » ou « la femme gauchère » qui apportent du nouveau dans l’histoire de la sensibilité d’une generation et de sa mise en forme.. son scénario de « les ailes du Désir » de Wim Wenders est remarquable. Ou simplement son » journal « tenu de novembre 1975 à Mars 77 sous le titre « le poids du monde » car l’apparente « simplicité » de l’écriture Handke(notamment son récit d’un passage à l’hôpital) est du grand art dans son écoute d’une sismographie intérieure des émotions.. J’aime un peu moins certains de ses textes plus récents.Il a très bien traduit en langue allemande Emmanuel Bove.

Jean Langoncet dit: 16 février 2018 à 18 h 54 min

@Connaissais pas…

Tenue camouflée oblige

Le slip français pour mettre dans le mille … Le terrible camouflet
Connaissais pas…

zerbinette dit: 16 février 2018 à 18 h 53 min

Christiane, votre « femme gauchère », ce n’est pas possible, un caddie plein ne peut pas remplir une voiture comme cela est décrit, il faudrait au moins qu’elle ait fait tous les supermarchés de la ville. Celui qui a écrit ça n’a jamais fait les courses.

Delaporte dit: 16 février 2018 à 18 h 51 min

Si Millet ne supporte pas sa voisine d’avion, je me demande ce que cette voisine aurait à dire de devoir supporter à son tour Millet, bedonnant et gros, prenant de la place et aimant ses aises, suant lui aussi, dans ce vol. Millet voit la paille qui est dans l’oeil de la voisine, mais pas la poutre qui est dans le sien. Et puis, c’est très bas de parler des odeurs. Les faiblesses de l’être humain sont le lot de chacun, y compris quand on s’appelle Millet !

Delaporte dit: 16 février 2018 à 18 h 46 min

« Je ne lis pas P. Handke. »

C’est regrettable pour vous, D, car Handke est un grand écrivain. Et au moins, lui, il n’est pas raciste. Il va même à la messe…

closer dit: 16 février 2018 à 17 h 38 min

 » Cette petite personne n’avait, malgré la chaleur, toujours pas ôté son blouson à capuche bordée de fourrure (synthétique). Il fallait dégivrer l’avion : la donzelle a passé une heure à regarder son téléphone ; et puis, en vol, encore une heure à le tripoter, avant d’enlever ledit blouson, me bousculant sans s’ « excuser », laissant monter vers moi non pas un mot aimable, mais cette légère odeur de transpiration donnée par la haine ou la mauvaise humeur. »
Richard Millet

Voilà pour l’odeur qui a tant choqué Delaporte…Je ne vois rien qui dépasse le mouvement d’humeur inspiré par le comportement irritant d’une voisine mal élevée.

JC..... dit: 16 février 2018 à 17 h 00 min

On peut rêver d’un autre monde, Richard Millet nous parle du nôtre !

Ni haine, ni racisme : description de l’immense, et si largement répandue, c.onnerie humaine…
(Evidemment, il y a des sourds comme Delaporte des Tympans Bouchés)

JC..... dit: 16 février 2018 à 16 h 59 min

On peut rêver d’un autre monde, Richard Millet nous parle du nôtre !

Ni haine, ni racisme : description de l’immense, et si largement répandue, connerie humaine…
(Evidemment, il y a des sourds comme Delaporte des Tympans Bouchés)

Janssen J-J dit: 16 février 2018 à 16 h 35 min

on a le sentiment que richard millet est misogyne, peut-être s’agit-il d’une fausse impression. Cette attitude ne pourrait bien être activée que lors de sa fréquentation des aéronefs et aéroports, jamais ailleurs.

Delaporte dit: 16 février 2018 à 16 h 33 min

« C’est les grosses fesses qui vous dérangent, hein Delaporte ? Dites-le franchement. »

C’est surtout quand il commence à parler des odeurs, comme Chirac en son temps. Aucune dignité humaine dans cette prose suintante de haine et de racisme endémiques. Je vais vite oublier ça. Car si Millet commence à tomber dans une telle ignominie, de tels bas-fonds sordides, où iront se loger ses aficionados, plus péremptoires que lui, car plus vils ?

Jean Langoncet dit: 16 février 2018 à 16 h 01 min

impayables modos

Jean Langoncet dit: Votre commentaire est en attente de modération.
16 février 2018 à 16 h 00 min
@Les paras, à l’usine !

Les lézards, en cal.bar !

Delaporte dit: 16 février 2018 à 16 h 01 min

J’ai lu avec une certaine stupéfaction le billet saumâtre de Richard Millet, qui sue la haine du genre humain. Il me paraît inadmissible de traiter ainsi son prochain, et ce que fait Millet ici n’est vraiment pas responsable, mais la conséquence d’une névrose propre à cet écrivain enfoncé dans ses préjugés malsains et son mépris des autres.

Delaporte dit: 16 février 2018 à 15 h 54 min

Ophélie Gaillard, que va faire le voleur d’un si bel instrument, invendable car recensé par tous les experts ? :

« La soliste Ophélie Gaillard a porté plainte pour le vol en région parisienne de son violoncelle du XVIIIe siècle estimé à plus d’un million d’euros, a-t-on appris vendredi de source policière. La soliste a déclaré qu’un individu armé d’un couteau l’avait menacée jeudi soir à la sortie de son domicile de Pantin, en Seine-Saint-Denis, pour emporter son téléphone portable et l’étui contenant le violoncelle avant de prendre la fuite à pied, a précisé cette source. »

closer dit: 16 février 2018 à 15 h 35 min

Un tableau de l’admirable exposition de portraits de Corot au Musée Marmottan s’intitule « Une liseuse, « La Muse de Virgile » »…

Il n’y a pas de hasard.

closer dit: 16 février 2018 à 15 h 33 min

Nous parlions de Bat Yeor, Bloom. Vous l’aviez attaquée de façon mesquine. Je réponds, c’est tout. Cela n’ôte rien à la souffrance et aux griefs des juifs d’Europe. Croyez-vous que Bat Yeor les ait ignorés? Elles s’est consacrée à ce qu’elle connaissait, à ce dont elle avait été victime et qui était largement occulté ou minimisé en Europe. Elle n’avait pas le droit?

Delaporte dit: 16 février 2018 à 15 h 24 min

« Du Woody Allen avant la lettre, mais ne le dites pas à Delaporte ! »

Détrompez-vous, Jacuzzi, je suis un admirateur de Svevo. Il y avait dans le Trieste qu’il décrit souvent une atmosphère extrêmement attachante.

christiane dit: 16 février 2018 à 14 h 32 min

Ed,
cadeau pour vous. Une autre scène de supermarché dans un autre livre, assez insolite :
« .. elle entassait d’énormes paquets dans un caddie grand modèle qu’elle poussait d’un rayon à l’autre de l’immense bâtiment, jusqu’à ce qu’il fut plein à déborder. Avec beaucoup d’autres gens elle se trouva dans une longue file à une caisse : les caddies des clients devant elle, aussi pleins que le sien. Sur le parking, devant le supermarché, elle poussa vers sa voiture le lourd véhicule dont les roues ne cessaient de se mettre de travers. Elle en remplit l’auto, les sièges arrière aussi, au point de ne plus rien voir par la lucarne arrière. Chez elle, elle entreposa ses achats à la cave, parce que tous les casiers et le congélateur étaient pleins. »
La femme gauchère – Peter Handke (traduit de l’allemand par G-A. Goldschmidt. (nrf) – 1978
Et si vous vous demandez comment un homme la regarde, il faut chercher quelques pages avant :
« Ça me plaît que vos cheveux ne sentent que le cheveu. Ce n’est pas une odeur, cela devient aussitôt un sentiment. Et comme vous marchez, ça me plaît aussi ; ce n’est pas une façon particulière de marcher comme d’habitude chez les femmes. Vous marchez, tout simplement, et ça c’est beau. »

JC..... dit: 16 février 2018 à 14 h 31 min

Attendons à Paris l’érection d’une statue en bronze, dédiée au « SDF inconnu » mort de froid …uhuhu !

Janssen J-J dit: 16 février 2018 à 14 h 13 min

…un ouvrage récent célèbre la mémoire d’une grande historienne, madeleine reberioux
http://www.laviedesidees.fr/L-histoire-en-partage.html
on apprend le décès de françoise xénakis, à 88 ans : les bluettes de Rita Capuchon ne m’avaient pas laissé un souvenir impérissable, mais enfin, sa nécro n’a pas été envisagée à la rdl. C peut-être une erreur.
Savigneau avait déjà tout dit de son amour pour Roth dans ses mémoires, une fois que PhS l’eût laissée tomber : « point de côté ». Son nouveau témoignage n’apprend donc pas grand chose de plus. Qui a parlé de l’ex-grande prêtresse du monde des livres aux maxillaires carrés ? Pas exagérer non plus…
Donc…, un nouveau « goût (de la paresse) » pour l’automne 2018 ?… Et un nouveau blog littéraire à compulser après ceux de clopine, ed, lvdb et gwg : « rions un peu pendant qu’il est encore temps de pleurer » ? Mais où dieudonné de la tête ?

Ed dit: 16 février 2018 à 14 h 07 min

Chaloux,

Ah enfin ! Le Chaloux sort du trou. Je la lirai avec plaisir dès que je peux (dans quelques jours, car je suis dé-bord-dée). Alors de grâce, faîtes que ce bloguounet ne s’autodétruise pas avant.

Clopine dit: 16 février 2018 à 13 h 58 min

« tragédie municipale » : fallait oser, notre hôte, à propos d’une tombe, certes, et d’un illustre, oui, mais bon ! Si on décline, ça fait « catastrophe départementale », « tsunami régional », ou « drame dans l’avenue du Messie ». Certes, de quoi relativiser, m’enfin… Si l’on n’avait connu que ça comme tragédie, à Paris, on saurait où aller se recueillir, pour saluer la mémoire du dernier SDF mort de froid…

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 février 2018 à 13 h 52 min


…pour, les constructions des pyramides, et autres cités incas,…par, ou , on ne sait insérer, une lame de couteau, entre les blocs,…

…déjà, les pierres d’Égypte, semblent, être, des pierres reconstituées,…sur place,…avec un coffrage, adéquat,…
…( ceux, les pierres incas; je, ne sait pas,…)…

…mais, si,…on imagine, que le monde ancien, était unis,…les continents, donc,…réunis,…

…il faut ,aussi bien, imaginer, un grand, cataclysme, de l’ordre de l’impact, monstrueux,… ou le frôlement, d’une comète,…pour faire la Lune,…un énorme météorite,…
…qui, par le choc,à éparpillés, les continents en fractures et amoncellements divergents,…comme c’est aujourd’hui,… stabilisé,…
…il faut, imaginé, par ce choc, les habitants de la terre, expédiés, n’importe ou, en l’air, et, les fortunés, dans les eaux, ou dans les grottes,…bloqués,!…je, n’y était pas,!…

…, maintenant, avec les courants de maintient des sciences, des continents, ont évolués, plus vite que d’autres,…
…en restant, des humains, à part égal,…

…j’ai aussi, autre chose à faire,!…etc,…Go,!…

JC..... dit: 16 février 2018 à 13 h 08 min

L’amour ?
Un emballage !
Habillage pour emballer : c’est à dire copuler !

L’amour n’existe que pour les naïfs, les niais, les romantiques, les fadas fanas d’idéologie « mon esprit est supérieur à mon désir copulatoire » …

Ridicule, l’amour !

Bloom dit: 16 février 2018 à 12 h 40 min

Closer, l’ampleur du génocide des Juifs en terre catholique de Pologne, entre autres, et plus largement dans l’Europe très chrétienne, ce n’est pas exagéré d’après vous? J’espère.
Les Polonais ont tué plus de Juifs que les Allemands; vous savez cela, n’est-ce pas?
Saul Bellow, Mr Samler’s Planet: le rescapé des camps planqué dans un caveau en attendant la fin du pogrom après le départ des nazis….
Mémoire sélective.

JAZZI dit: 16 février 2018 à 12 h 36 min

Voilà qu’ils se mettent à deux maintenant pour nous emmerder avec l’histoire de l’origine de l’humanité !

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