Ad Majorem Silentii Gloriam
Vous est-il déjà arrivé de tomber sur un hapax d’autant plus énigmatique que vous le rencontrez pour la première fois et que, malgré le contexte, son sens vous échappe encore ? Alors vous baissez les bras et vous consentez à vous reporter vers ceux qui savent : les dictionnaires, les moteurs de recherche, l’IA… Mon cas ces jours-ci en lisant le nouveau roman de Sylvie Germain Murmuration (200 pages, 19,90 euros, Albin Michel), une expérience d’autant plus étonnante que, s’il existe un écrivain qui ne jargonne pas, s’évertue à trouver le mot juste et manifeste un extrême souci de la langue, c’est bien elle. Ce mot qui m’a laissé perplexe dans ce livre plein d’odeurs, de parfums, de couleurs, de voix et de touchers, c’est « souquenille », terme désuet désignant une longue blouse de grosse toile que revêtent ou revêtaient sur leurs habits les paysans, les valets, les palefreniers et les cochers pour panser les chevaux.
Samuel, 20 ans, son personnage principal, est un écrivain en devenir animé par un absolu de la littérature, prêt à tout abandonner pour se vouer corps et âme à l’écriture. On en a connu et on en connait encore, plutôt rares car la route est rapide de la promiscuité à la précarité et il faut pouvoir tenir par et pour les mots. Sauf que celui-là connaitra le succès et son lot d’infortunes bien après son tout premier Opus incertum signé sous le nom de Tarn, anagramme fluvial de son nom Nart. Comme s’il devait payer la foule de ses lecteurs d’intimes renoncements. Car aussi mystérieusement qu’ils l’ont fêté à ses débuts il arrive qu’ils se retirent. Soudain le grand écrivain ne les intéresse plus ; ils le jugent de plus en plus abscons tandis qu’il s’enfonce dans la spirale de l’échec, grisé puis saoulé de mots. Le voilà périmé. Inutile de les incriminer ; c’est ainsi, voilà tout. La clé de cette lassitude est peut-être à chercher du côté de saint Augustin :
« Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion ».
Elle l’a déserté. Quelques compagnes successives, autant de muses putatives, rien n’y fait. Cette intranquillité fondamentale est au coeur de ce roman hypnotique sur le silence. Elevé dans une famille de taiseux, il aura tâté sa vie des deux mains pour voir si elle était toujours là comme l’écrivait Emily Dickinson, poétesse dont une poignée de vers est reproduite en épigraphe de chaque chapitre. Sa vie sur terre s’achèvera en hallucinations.
Tout ce qu’écrit Sylvie Germain, et Murmuration n’y déroge pas, semble relever du dérisoire projet d’édifier « une digue de papier contre un océan de silence ». Elle donne chair aux mots afin de les faire vivre, de leur conférer volume, couleur, saveur, texture, tessiture dans le but de leur accorder l’essentiel : une capacité de réverbération tant lumineuse que sonore. Avec elle, la transcendance n’est jamais loin. Mais à juste titre, Sylvie Germain refuse de se laisser enfermer dans la désignation “écrivain catholique” d’autant qu’elle se dit avant tout évangélique. Ce n’est pas une fatalité mais il y a de cela : dès lors que la spiritualité s’immisce, discrètement ou en prenant ses aises, voire carrément en majesté, dans l’œuvre d’un écrivain, il passe pour un cul-béni, une grenouille de bénitier. Rien n’exaspérait Graham Greene comme d’être taxé « grand écrivain catholique » – et ce n’était pas à cause de « grand »… On peut être écrivain et catholique sans être pour autant « écrivain catholique », non plus qu’ « écrivain juif » s’agissant de Saul Bellow ou de Philip Roth. L’influence de Georges Bernanos et François Mauriac en a pâti, encore que dans son cas, cela s’aggravait d’une double étiquette la seconde (« grand écrivain régionaliste ») n’ayant rien à envier à la première. Rien n’est plus réducteur quelle que soit la foi. D’autant qu’avec « les cathos », l’ironie glisse vite vers le label qui tue : « ravi de la crèche ». Alors non, surtout pas de ça. Elle bondit au seul énoncé d’« identité » jugé trop fermé et enfermant ainsi qu’elle me l’a dit un jour :
“ C’est figé, c’est mort ! Il faut arrêter avec cette obsession du passé ! La quête d’identité, on l’a tous eue en nous à un moment de notre vie, mais une fois qu’elle est assouvie, il faut à tout prix la dépasser. L’obsession de soi que cela reflète, un insupportable narcissisme”.
La phrase qui la mène depuis longtemps, elle l’a trouvée, jeune, du côté de Thérèse de Lisieux, non dans l’un de ses recueils mais à la fin du Journal d’un curé de campagne de Bernanos, citée sans être nommée, appelons cela un hommage subliminal :
” La grâce, c’est de s’oublier ”.
Murmuration renvoie implicitement ses fidèles lecteurs à d’autres de ses livres. Dans Petites scènes capitales (Albin Michel, 2023), tressé de quarante-neuf tableaux reconstituant l’histoire d’une famille, elle invitait à considérer le temps comme un labyrinthe. On s’y perd pour mieux se retrouver à l’instant précis de franchir une ligne invisible et de mettre un pied de l’autre côté. Voici le monde de Barbara dite Lily, petite fille ordinaire, intranquille permanente ni belle ni laide, à l’identité chahutée par les accidents de la vie et les aléas d’une famille recomposée, en aval et en amont de 1968. Des personnages s’ébrouent autour d’elle, le temps s’écoule reflétant histoires de famille et secret des origines, tandis que la mort accidentelle par sa faute d’une de ses demi-sœurs, une jumelle de surcroît, précipite l’effondrement de la cellule familiale. La langue est magnifique, l’écriture, ciselée. L’auteur a choisi le procédé des vignettes pour raconter son histoire, un destin poignant sinon tragique. Un parti pris original qui séduit de prime abord, même si le fragment est un genre éprouvé. Des images, des détails, des impressions. Toutes choses qui peuvent laisser une impression générale d’abstraction lyrique, de désincarnation, d’allégorie permanente. Pourtant, Sylvie Germain défend l’art du roman ; les personnages demeurent sa vraie passion. Elle leur a d’ailleurs consacré tout un livre, à eux seuls.
Enchantée de merveilleux médiéval, sa langue est belle même si elle se grise parfois un peu trop d’elle-même. Le sujet est secondaire. Seul le détail compte où l’intérêt peut se condenser. Progressant parfois en bande organisée, sinon en meute, les détails font les petits importants. L’auteur avance par petites touches et digressions. Un œil sur son chaudron de mots, elle y espère le surgissement de l’inattendu, de l’imprévu, des bouffées de ce je-ne-sais-quoi qu’on nomme à tort et par défaut l’inspiration. Une note de violoncelle, la « voix des oiseaux », un froissement de tissu, suffisent à donner une touche cristalline à une situation banale. Elle se dit fascinée par le « pourtant », le « cependant », le « nonobstant » qui sont autant de variations du « malgré tout » de l’Ancien Testament où des hommes se font prophètes malgré tout, malgré l’indifférence, la cécité, la surdité des pêcheurs. On y retrouve aussi la sublimation du petit pauvre, de l’humilié, de l’avili. Jamais la conteuse en elle n’a paru aussi éthérée et intemporelle. Qu’importe au fond tant que l’ivresse poétique ne nuit pas à la fluidité du récit d’une rédemption l’autre. Petites scènes capitales laisse une signature de lumière. Son idéal de légèreté et son rêve de sagesse.
A la lire, on est souvent amené à méditer les paradoxes de notre époque et les étranges grands écarts auxquels ils mènent. D’un côté, un excès de mémoire caractérisé par une injonction à commémorer, jusqu’à se faire un devoir de se souvenir. De l’autre, une molle tendance à l’oubli. La société tient nos contemporains dans cet entre-deux. Là justement que Sylvie Germain a choisi de faire acte de présence. Non à la manière de ses romans les plus populaires à distance de l’introspection (Le Livre des nuits, Nuit-d’Ambre, Jours de colère, Magnus) mais à celle plus intime quasiment chuchotée dans de courts textes qui ne relèvent d’aucun genre si ce n’est le sien propre, distinguent son timbre de voix dans la houle des librairies et composent un chant profond sur la crête définie par l’invisible limite entre la littérature de fiction et la recherche spirituelle. Si l’on se souvient que, philosophe de formation, elle consacra ses premiers travaux universitaires à la notion d’ascèse dans la mystique chrétienne sous la direction d’Emmanuel Lévinas, on devine l’ombre portée qui enveloppera son œuvre à venir. Une trentaine d’années et autant de livres plus tard, Quatre actes de présence est traversé de part en part par une explication du monde que l’on voit de livre en livre se faire sentiment du monde. Plus encore que chez Simone Weil, c’est dans les Elégies de Duino qu’elle puise l’oubli de soi et sa respiration du silence, sans oublier Maurice Blanchot dont elle a consigné :
« Garder le silence, c’est ce que nous voulons tous, écrivant »
Ad Majorem Silencii Gloriam ! Nul excès de mots chez elle, chacun demeure à sa place. Pour exprimer l’angoisse, « ce nœud rêche, serré dru autour d’un vide vertigineux et suffocant », elle n’hésite pas à se tourner plutôt vers L’enterrement à Ornans où l’on guetterait en vain une trouée de lumière quand Courbet impose à ses personnages de fixer non le ciel mais la terre, rien que la terre, origine et destin. On comprendra que pour Sylvie Germain rien ne serait humiliant comme de fuir ce qui nous lie à notre humaine condition, ce nœud d’angoisse hérissé de questions sans réponse. En peu de pages, elle en dit beaucoup, en des accents d’autant plus bouleversants qu’ils sont irréductibles à la confession autobiographique tenue à distance. Réelle ou pas, la présence qu’elle explore dans ces pages incarne avant tout poétiquement tant de présences effacées de notre vue sans soulever la moindre protestation. Un véritable défi à l’ère de la vulgarité, de la dérision et du cynisme. Autant de livres de Sylvie Germain à lire en les éclairant du dense et riche « Cahier de L’Herne » consacré à l’écrivaine, récemment paru sous la direction de Milène Moris et Evelyne Thoizet (208 pages, 39 euros).
A propos, je ne l’avais même pas remarqué mais le sens du titre même de nouveau roman m’était inconnu. Jamais croisé nulle part ailleurs cette « murmuration ». Ils’agit de la chorégraphie que des milliers d’étourneaux dessinent dans le ciel au crépuscule. L’ondulation de cette nuée ressemble à la danse des mots sous sa plume. Dans sa relative brièveté, Murmuration (mais ne serait-ce pas là un anglicisme abusif ?) offre une réflexion des plus denses à travers le destin d’un homme qui, vivant dans sa chair la lutte avec l’ange de la littérature et son pouvoir supposé, finira par revenir au silence de son enfance.
( « Tres Cantos (communauté autonome de Madrid), photo Europa Press/ABACA ; Photos D.R. et Saul Leiter)
1 157 Réponses pour Ad Majorem Silentii Gloriam
il faudrait légiférer plus précisemment sur le sort des cendres des défunts
> précisément
Un pasteur évangélique affirme que comparer la statue dorée de Trump de 6,7 mètres de haut au « veau d’or » est un « blasphème ».artnews
précision
le pasteur Mark Burns, qui a participé à l’érection de la statue, a déclaré lors de la cérémonie d’inauguration mercredi qu’il ne s’agissait pas d’un veau d’or, selon un article du Daily Beast paru dimanche.
je ne sais si P.Assouline songeait à la statue de Trump lorsqu’il évoqua la vulgatité de notre temps;il ne nous épargnera peut etre pas ses confidences comme on appelle aujourd’hui les témoignages sur internet
Comme les anges déchus de la planète Saint-Michel est un film français réalisé par Jean Schmidt et sorti en 1979.
CINEMA
Je temps passe … le cinema trépasse !
Le faux s’impose. Ce qui fut un art parmi d’autres n’est plus qu’un robinet à fientes gtand ouvert, le business ne plait qu’aux sots avides de monnaie.
Le monde peut se passer de cette ruine vulhaire….
Le Concerto à la mémoire d’un ange est un concerto pour violon composé par Alban Berg en 1935. Il a été créé à Barcelone de façon posthume le 19 avril 1936, avec Louis Krasner en soliste et Hermann Scherchen à la direction d’orchestre.
Composition
L’ange était Manon Gropius, fille d’Alma Mahler et de Walter Gropius.
Les Voix Des Anges
1.Oratorio de noel, bwv 248 : herrscher des himmels, erhore das lallen
Nikolaus Harnoncourt
2.Cantate, bwv 68 : mein glaubiges herze
Nikolaus Harnoncourt
3.Cantate, bwv 147 : jesus bleibet meine freude
Nikolaus Harnoncourt
4.Cantate, bwv 31 : letzte stunde, brich herein
Nikolaus Harnoncourt
5.Cantate, bwv 147 : herz und mund tat und leben
Nikolaus Harnoncourt
6.Passion selon st.matthieu, bwv 244 : blute nur, du liebes herz
Nikolaus Harnoncourt
7.Cantate, bwv 172 : erschallet, ihr lieder
Nikolaus Harnoncourt
8.Cantate, bwv 143 : du friedefurst, herr jesu christ
Nikolaus Harnoncourt
9.Cantate, bwv 8 : liebster gott, wann werd’ ich sterben
Nikolaus Harnoncourt
10.Passion selon saint jean, bwv 245 : ich folge dir gleichfalls mit freudigen…
Nikolaus Harnoncourt
11.Cantate, bwv 143 : lobe dem herrn, meine seele
Leonhardt Gustav
12.Passion selon saint matthieu, bwv 244 : aus liebe will mein heiland sterben
Nikolaus Harnoncourt
13.Cantate, bwv 140 : wachet auf, ruft uns die stimme
Nikolaus Harnoncourt
14.Oratorio de noel, bwv 248 : flosst mein heiland
Nikolaus Harnoncourt
15.Cantate, bwv 31 : der himmel lacht, die erde jubilieret
Nikolaus Harnoncourt
16.Cantate, bwv 1 : erfullet, ihr himmlischen gottlichen flammen
Nikolaus Harnoncourt
17.Passion selon saint matthieu, bwv 244 : o haupt voll blut und wunden
Nikolaus Harnoncourt
La Gigi a oublié qu’elle avait donné ici même le montant de la vente de son appartement ainsi que celui de la maison de sa mère. Exhibitionnisme un jour etc.
Moi aussi.
Sinon, c’est son travail qui a produit ses revenus.
Belle attitude de Janssen J-J.
21.59, hargneuse, de surcroit !…
6.47, elle n’a rien oublié. 500 000 euros pour la vente de l’appartement de Meudon (en 2021) et 150 000 pour celle de la maison natale (en 2025), soit 650 000 en tout pour reconstruire et financer, sans emprunt bancaire une ferme plus grande, anéfé. Voilà. Satisfaits ?
[= Au fond, ces deux aigris-là sont bien de la même espèce].
Bonne journée à tous.tes au festival,
Pourmapar, ouf ! Page précédente, 20h55, un merci pour les anges de l’Histoire. Et merci à Passou pour la pêche miraculeuse !
À quoi sert cet exhibitionnisme façon crétins d’Internet? Qu’est-ce qu’on en à foutre? Dodo la vieille.
À à
On aura compris : qu’est-ce qu’on a à foutre…
JJJ n’appartient pas à la gauche caviar, B. La gauche caviar c’est un appartement à Paris, 5ième ou 6ième arrondissement, plus une « propriété » (quel mot!) arborée et piscinée dans le Lubeuron. JJJ c’est la gauche oeufs de lumps.
A titre de comparaison, moi je serais de la droite jambon-beurre.
JB, la droite bermudas-pissaladière.
Retour au billet. Laissons de côté les anges et Walter Benjamin. Passou écrit dans ce billet : « Tout ce qu’écrit Sylvie Germain, et « Murmuration » n’y déroge pas, semble relever du dérisoire projet d’édifier «une digue de papier contre un océan de silence». Elle donne chair aux mots afin de les faire vivre, de leur conférer volume, couleur, saveur, texture, tessiture dans le but de leur accorder l’essentiel : une capacité de réverbération tant lumineuse que sonore. »
Ouvrant à nouveau son roman, » Murmuration », je relis page 90 ce jugement porté sur son personnage Samuel : « Il se sentait décalé, sinon démodé » et plus loin un « petit météorite littéraire ».
Et Là, par ces mots, je retrouve une impression tenace liée à la lecture des livres de Sylvie Germain, cette qualité diaphane, lumineuse, limpide, « une moire de soie », cette « digue de papier » qui semble dressée contre le temps. Elle est là, importante, continuant une réflexion un peu melancolique comme pour réveiller une rumeur à travers la voix de tous ses personnages, une « murmuration ».
Discrète, rêveuse, elle écrit obliquement avec une ligne de fuite qui plonge dans le passé. Une marche lente. Elle est ailleurs et autrement. Très proche certainement d’Emily Dickinson ou d’Alice au pays des merveilles.
J’aime sa visite imprévue sur la RdL. Comme un retour après une longue absence.
3J, effectivement, c’est tout à fait moi, vous êtes décidément très fine psychologue en plus de savoir lire , un peu, beaucoup, passionnément. Je vous laisse définitivement à vos pâquerettes, chanceuse! Deux géraniums aux fenêtres de mon grenier. Bien à vous.
Pas d’accès à ce journal, un homme que je me suis promise de lire
Pour ma part, ce serait plutôt la gauche bermudas-pissaladière, closer.
Je ne suis pas de droite, plus progressiste que conservateur, mais curieusement, mes principaux commanditaires institutionnels, telles les villes de Paris ou de Cannes, étaient ou sont toujours de droite (Chirac ou Lisnard) !
Closer, je ne sais de quel côté caviar le situer , sa villa bel et bien décorée par Andrée Putman, une merveille . Une émission TV lui a été consacrée , on peut y admirer le goût de cette architecte d’intérieur dont ma mémoire défaillante m’a autorisée à archiver le nom.
https://www.admagazine.fr/galerie/bernard-henri-levy-maison-tanger
Sinon, du point de vue sociologique, cher à certains commentateurs ou commentatrices erdélien(ne)s, je me classerais dans la catégorie des clochards célestes, tendance aristocratico-poétique, closer.
(une catégorie pas vraiment reconnue par les bourdieusiens purs et durs)
Pour être plus précise, l’émission était consacrée à André Putman et ses réalisations, son histoire.
Hier dans le métro, je lisais une petite affichette avec une citation de Victor Hugo : « La liberté commence où l’ignorance finit. »
J’y ai très longuement réfléchi et ce matin j’affirme que c’est ontologiquement faux.
Gauche œufs de lumps et amuse-gueules Picard… Profiteurs troisièmes couteaux..
Hurkhurkhurk !
J’ai par ailleurs horreur qu’une grosse régie de transport, déficiente dans de multiples domaines, vienne asséner à ses usagers des trucs comme ça, comme si c’était une évidence absolue.
Jazzi, je suis la femme de l’homme qui a mangé son père, pas dégrossir du tout, qui sort des entrailles de la Terre, surveille le feu inventé pour éloigner les fauves. D’où ma grande brutalité, ma grossièreté et mes moeurs barbares.
Je donnerais cher pour voir Jazzi descendre acheter ses croissants en bermuda avec les 6 degrés de ce matin à 9h. Et 4 cette nuit.
Ici, c’est avril en mai, la suite annoncée par les météorologues encore en liberté devrait être réchauffée par el Nino.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Muehlenbeckia
J’imaginais que le nom de cette plante signifiait mille feuilles, pas du tout!. J’en ai acheté une à laquelle je dédie mes soins et mon attention. Muehlenbeckia complexa.
oeufs
Le lompe (Cyclopterus lumpus) est un poisson de mer froide, répandu dans l’Atlantique Nord, mer du Nord, mer Baltique, mer de Barents, bordière de l’océan Arctique. La période de reproduction du poisson s’étale de février à mai, les femelles pondent leurs œufs en paquet (parfois jusqu’à 200 000 œufs par ponte).
Sylvie Germain… J’ouvre ce roman, le premier que j’ai lu d’elle : « Magnus ».
Dans les premières pages : « D’un éclat de météorite, on peut extraire quelques menus secrets »… Elle note : « Écrire, c’est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre à écouter la langue respirer là où elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois au cœur des mots. »
Je retrouve Magnus, cet ourson en peluche, tout râpé « avec son museau de brins de laine noire cousus serré, en forme de boule. »
Les fragments viennent, numérotés, comme s’il fallait retrouver des souvenirs oubliés.
Ce sont d’abord les souvenirs d’un enfant, Franz-Georg, en fuite le long des routes avec sa mère au milieu des décombres de Berlin. Un interminable voyage. La débâcle… Des vrombissements d’avions, des foules effarées…
Il y a en exergue une citation d’Aharon Appelfeld : « Ce qui n’a pas été dit en temps voulu est perçu, en d’autres temps, comme une pure fiction. »
Un récit où tous les mots vont se briser ne pouvant résister à la révélation.
« Il serait une fois des personnages qui se rencontreraient à la croisée d’histoires en derive… »
Bolloré et cacophonie
8.21 – Sociologiquement, et moins subjectivement, on pourrait avancer que vous seriez comme le « marginal-sécant » prototypique d’une certaine culture bobo-populaire. Bien sûr, cela n’entre pas trop dans les catégories du Maître (encore que…), mais fort bien dans celles des vulgarisateurs d’autres mandarins (genre Michel & Erhard). Je le pense et le croise. Bàv,
9.14 Merci SV pour l’info, c bien réconfortant. Je connais ‘ouvre de trois d’entre les signataires, et vais aller me renseigner sur l’inconnu, Ali Smith.
Christiane dit: 11 mai 2026 à 20h58
Pourmapar, j’ai terminé « Les anges de l’Histoire » de Georges Didi-Hubermann.
Voilà qui est formidable, Christiane!
Figurez-vous que je l’ai personnellement relu une seconde foi au début de la publication de ce post par Pierre Assouline et relu mes notes à propos de l’ entretien ( mis en lien ) de Didi-Huberman avec un ancien collègue d’étude. J’ avais trouvé cet entretien ardu ( comme vous du reste) mais je l’ai réécouté après ces lectures et il m’est apparu vraiment éclairant, même si on peut critiquer le point de vu foucaldien de Michel de Certeau souvent cité et discuté par nos deux universitaires.
Excusez ma présence plus que lacunaire sur ce blog, beaucoup d’occupations et de préoccupations en ce moment.
Bonne journée à toutes et tous!
Voilà
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ali_Smith
Quel 1er roman à lire me recommanderiez-vous d’elle, SV ? NPR si pas d’idées. Merci
Christiane dit: 12 mai 2026 à 9h04
Voua avez raison de revenir à Sylvie Germain.
C’est le sujet du post, mais en ce qui me concerne, les anges m’intéressent encore!
Une présence lacunaire devenue absence systématique, (par profond dégoût des dérives de ce blog), celle du brésilien devenu portugais ; outre celle du légendaire malouin. Des nouvelles d’eux ?
S’ils passent par là, qu’ils sachent que perso, je ne les oublie point.
sur LEVINAS ET SILENCE/
« mais aussi ce qui aura été laissé de côté dans ce traité comme un important développement phénoménologie autour du son – « Parole et Silence » (1948), qui donne son titre à ce second tome des inédits – et des réflexions sur « La Métaphore » (1962).
« Emmanuel Levinas, Parole et Silence et autres conférences inédites au Collège philosophique. Volume sous la responsabilité de Rodolphe Calin et Catherine Chalier, Grasset/IMEC, 2009, 412 pages.
Par Yves Chèvrefils Desbiolles
Jazzi, vous devriez tenter de vous faire éditer ailleurs, tout travail mérite salaire et compte tenu de la qualité de certains bouquins ( tout le monde et n’importe qui peut publier n’importe quoi) les vôtres ne ne déshonoreraient pas l’édition.
Sylvie Germain a des yeux extraordinaires.
Quant à Léopold Bloom, il manque beaucoup à ce blog. Lui aussi, hélas, a fini par craquer face aux harcèlements de toujours les mêmes fumures,
Il faut faire avec, quand on ne peut se substituer à des non décisions de qui n’en a plus rien à f…
Excusez-moi, caulerpa, mais d’Emmanuel Levinas, à cause de AF sans nul doute, je ne puis m’empêcher de l’orthographier mentalement, Les Vinasses. Or, ce n’est pas bien du tout, j’en conviens.
‘En passant, dans son livre Adieu à Emmanuel Lévinas, Jacques Derrida propose une interprétation du passage biblique où le prophète Elie rencontre « la voix de fin silence » (traduction de Lévinas, différente du texte de Segond reproduit ci-contre, où Qol DeMama Daqqa est rendu par « un murmure doux et léger », ce qui est à la fois un contre-sens et un faux sens. Il est question du rapport entre éthique et politique dans la pensée de Lévinas, »
inUne « voix de fin silence » vient au prophète Elie. Puis (une autre voix) : « Qu’as-tu à faire, toi, ici? – Va »; ce silence vient à nous depuis l’abîme entre éthique et politique
https://www.idixa.net/Pixa/pagixa-1611302228.html
« Je donnerais cher… »
Je m’adapte au temps, D. !
Je ressortirai mes bermudas après les Saints de Glaces…
B. a surtout reçu l’ordre du minable dont il s’est fait le larbin de la fermer. Les menaces de mort, la calomnie, finissent par être contre-productives, c’est évident.
Pourmapar, c’est une bonne idée de réécouter l’entretien. Joie de vous lire.
Bien sûr que les anges dans l’art sont une raison de comparer de rêver mais leur nature volatile incite à accepter leur disparition, leur effacement. Quel mystère que ces créatures-messagères, cet entre-deux entre les invisibles et l’ici-bas… Dans l’art ils donnent rendez-vous à l’irreprésentable, un espace psychique. L’image de l’origine est absente. Le voyage des anges s’établit dans l’arc-en-ciel, une pulsation irisée entre l’inconnaissable et nous, une transmission d’inconscient.
On dit : un ange passe et c’est un silence ou une… murmuration.
Dans les années 70-90, les jeunes fumaient et picolaient pour oublier leur malheur.
Aujourdhui, leur drogue est le sport.
J’espère que la France a prévu assez d’oxygène et de respirateurs pour faire face à ce qui vient.
Dans la rue, dans les transports en commun, dans les magasins, partout ça parle en langue étrangère. Ce n’est pas normal.
La phrase répète le titre d’un recueil de textes/dessins de Guérasim Luca, avec une toute petite modification idixienne : la voix silanxieuse à la place de la voie. Cela ne change rien au silanxe, que trop d’angoisse habite. Que faire? Dire, crier, hurler, éructer, loger au centre le x inconnu.
https://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0502020221.html
Je ne m’y ferai jamais, autant que je ne m’y fais pas et que je ne m’y suis jamais fait. Ce pays est le mien. On y parle le Français, sauf exception.
Il a fallu l’inventer, cette pratique humaine bizarre qui donne voix au sans-voix. Les artistes d’une certaine époque, 1907 ou 1910, ont compris qu’un silence avait pris place au coeur du discours. Ils ne pouvaient pas faire autrement que de lui donner voix. C’était leur fonction d’artistes, vous comprenez, et l’art abstrait est devenu la voix sans-voix de l’art.
Le sansVoix pousse partout. C’est comme un torrent, une mer de sang. Sans-voix, sang-voix, sang-voie. Dans la science, la musique, dans l’art, dans les médias, et aussi dans le social. Il s’infiltre dans les murs, déchire les tissus, affecte le solide comme le fragile, le transitoire comme le pérenne, le visible comme le caché. Il produit la magie, il produit l’horreur, il déclenche des processus incontrôlés, il nous relie à cette origine indicible : l’archi-origine.
https://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0501250524.html
Jazzi a fini par avouer à demi-mots qu’il avait rangé ses bermudas pour un temps. Toutes ces petites cachotteries ont le don de m’exaspérer.
Une journée sans renato est un agréable congé pour nos esprits. Remercions-le.
Tu t’exaspères tout seul, D.
Je réponds toujours aux questions, il suffit de demander.
Mais tu préfères affirmer, selon tes fantasmes.
Il y a devant le Monoprix de l’avenue Daumesnil, dans mon quartier, un véritable clochard céleste, sans âge, que je vois depuis de nombreuses années, toujours en bermuda, hiver comme été.
Il porte une veste élimée, toute en lambeaux, à faire pâlir Jean-Paul Gaultier !
Il ne mendie jamais.
Certaines personnes vont lui parler et lui donner à manger, quelques pièces ou des cigarettes.
Qui est-il, d’où vient-il, qu’elle est son histoire ?
Je n’ai jamais osé aller le lui demander.
Oui, bon. On a compris. Les bermudas sont rangés et le clochard formidable est toujours là à se les peler.
Passons à autre chose de plus intéressant.
Tes poules ou les endives, D. ?
Cette année les ponts de mai ont été une catastrophe dans les entreprises et les services publics, fragilisant encore une économie déjà vacillante. Avec les 1er et 8 mai, le jeudi de l’Ascension et la Pentecôte, beaucoup de travailleurs se sont débrouillés pour être absents presque tout le mois, souvent avec l’aide d’arrêts-maladie autant complaisants que frauduleux et de télétravail-bidon. La continuité de service a dans de très nombreux cas été inexistante, mettant à l’arrêt beaucoup de processus (moins la fabrication mais beaucoup plus les prestations intellectuelles et de gestion).
Nous avons bien là un mal français, un abus évident de la part d’une bonne moitié des travaîleurs. Le risque de mesures coercitives (suppression de jours fériés, augmentation des jours de carence) pèse malheureusement autant sur ce qui reste d’honnêtes travailleurs que sur les abuseurs patentés.
Mes poules et mes endives sont aussi intéressantes que tes bermudas, Jazzi.
sua voisje?jevousdispas!
on ne peut pas faire confiance à P.Assouline!
j’ai vérifié,cherchant une image or
je trouve: souquenille vêtement religieux porté par certains membres du clergé!
vous êtes prévenus!
C’est exact, Monsieur Dé. Ne vous laissez pas faire par l’intelligentsia d’un journalisme cinématographique suranné.
Ça n’a rien à voir.
Oui mais quand-même.
que vois je?
Jvousdispas!
Quand l’indigne et immorale Gigi la visqueuse joue les dignes moralisatrices sur ce blog !!!
À vomir.
Ce soir je mange du lieu jaune.
Non, et alii, Passou a raison à propos de « souquenille », mais il convient de noter qu’il existe également d’autres options à considérer.
Alors ça c’est pour le moins une curieuse coïncidence, Monsieur Dé, parce que j’étais en train de lire distraitement de vieilles fiches de cuisine et j’étais précisément sur un lieu jaune frit à l’huile de tournesol accompagné de ses coquillettes bouillies, décidée à aller me procurer les ingrédients et notamment le lieu, jaune.
Apparemment on se retrouve avec un cas conract du HTVa à Concarneau, arrivé tout seul là-bas comme un grand.
D’où ma question : les huîtres peuvent-elles devenir vectrices du virus ?
ILS ONT DONC TOUJOURS PEUR DU SILENCE:
Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie
Voir sur https://citations.ouest-france.fr/citation-blaise-pascal/silence-eternel-ces-espaces-infinis-81313.html
D, présent dans l’avion qui transportait la personne décédée
Bref, ce bidule est très contagieux.
seriez vous concerné, D. ?
https://www.psychologue.net/articles/neurodivergence-11-signes-indiquant-que-vous-en-etes-peut-etre-un-et-comment-y-remedier
Si dans dix jours nous sommes encore autorisés à circuler, nous pourrons nous baigner et na ger. Pour le moment un peu trop froide, faudrait une combinaison.
Pourmapar 9h35
Voilà, c’est fait. Quelle bonne idée ! J’ai donc réécouté ce long entretien.
Une remarque amusante, on voit rarement le visage Pierre-Antoine Fabre. Il est complètement roulé en boule près de ses notes et ce faisant le son disparaît par intermittence. Mais ce n’est pas grave.
La réécoute permet de comprendre l’idée directrice de Georges Didi-Hubermann. Il est passionné par l’image et trouve que l’image qu’en donne iconographie chrétienne est trompeuse car on voit des anges partout. Or, pour lui, l’ange ne peut être vu distinctement car il vole. Il évoque deux peintres pour cela. Turner. L’ange qu’il représente est tellement brillant qu’il en devient invisible et, à l’opposé, Goya pour qui l’ange se fond dans l’obscurité. Il fait une très jolie comparaison avec le papillon. -Si vous voulez voir un papillon nettement cela ne peut être quand il vole. Les papillons que l’on peut voir sont morts, fixés par des épingles sur une plaque de liège. Le papillon vivant est quasiment invisible. Les anges pour G. Didi-Hubermann sont volants et voilés par leurs ailes qui battent donc affaire d’imagination. « visibilité disparaissante » J’ai bien aimé cette expression de Maïmonide reprise par Michel de Certeau (p.243). Pour G. Didi-Hubermann l’ange est disparaissant, il court entre les pages de son livre, à peine visible. L’Angelus Novus donne le mouvement du livre. Pour lui l’ange est fait pour disparaître.
A cet ange-image (3 anges de Paul Klee) , Pierre-Antoine Fabre oppose L’ange-langage et s’intéresse au parler angélique, à sa communication. Et plein d’autres moments tout aussi passionnants.
Les informations dont je dispose ne sont vraiment pas bonnes, Bérénice.
Les choses vont aller très vite maintenant.
Ayez confiance en vous, B, D, Cl, etalii. Reprenez courage et suivez ces quelques conseils. Ne tenez pas compte de vos missures,
————
Dans nos vies de tous les jours les médias sociaux dédiés à la littérature ont révolutionné la façon dont nous interagissons, partageons et percevons le monde qui nous entoure. Cependant, derrière les likes et les partages, se cache une réalité complexe en termes d’estime de soi et de perception de soi. Quel est l’impact des réseaux sociaux littéraires sur l’estime de soi ?
Les médias sociaux littéraires jouent un rôle clé dans la formation de l’identité personnelle et sociale. Les médias sociaux littéraires sont souvent perçus comme une vitrine idéalisée de la vie des autres lecteurs, créant un terrain propice à la comparaison sociale. Les utilisateurs sont exposés à des images soigneusement sélectionnées et des mises en scène de la vie quotidienne. Cette mise en scène peut engendrer des sentiments d’insuffisance chez les individus, comparant leur réalité à des idéaux souvent inatteignables. Par exemple, les critères de beauté et de réussite littéraires véhiculés par les médias sociaux peuvent également influencer négativement l’estime de soi. Les utilisateurs sont constamment bombardés par des normes esthétiques souvent irréalistes, ce qui peut entraîner des sentiments d’insatisfaction à l’égard de leur apparence physique ou de leur niveau de succès intellectuel. La quête perpétuelle de la perfection peut conduire à une estime de soi fragile et à une perception distordue de la réalité. Comment cultiver une estime de soi positive sans l’influence des réseaux sociaux littéraires ?
Pratiquez la conscience de soi : prenez conscience de la manière dont les médias sociaux littéraires influent sur vos émotions et votre perception de vous-même. Identifiez les moments où vous vous engagez dans des comparaisons nuisibles et faites preuve de bienveillance envers vous-même.
Sachez filtrer : Contrôlez les contenus que vous consommez en personnalisant votre flux sur les médias sociaux littéraires. Suivez des comptes rendus qui promeuvent la diversité, l’authenticité et la positivité corporelle et intellectuelle. Éliminez ou limitez l’exposition aux contenus qui déclenchent des sentiments négatifs.
Cultivez l’authenticité : L’authenticité peut inspirer les autres à être plus vrais dans leurs propres partages, contribuant à créer un espace en ligne plus réaliste et bienveillant. Comment cultiver une estime de soi positive sans l’influence des réseaux sociaux littéraires ?
Pratiquez l’auto-compassion : Développez une relation bienveillante envers vous-même. Plutôt que de vous critiquer, adoptez une approche de compréhension et de soutien envers vos propres imperfections. Rappelez-vous que la perfection n’est pas réaliste et que chacun a ses propres défis.
Etablissez des limites : Définissez des limites claires pour votre utilisation des médias sociaux littéraires. Évitez de vous immerger de manière excessive et planifiez des moments de déconnexion pour vous reconnecter avec votre réalité personnelle.
Célébrez vos réussites : Concentrez-vous sur vos propres réalisations et célébrez-les, indépendamment des comparaisons avec les autres. Développez une attitude positive envers vos compétences, vos talents et vos réussites, grandes ou petites.
Développez des intérêts hors réseaux sociaux littéraires : Explorez des activités qui ne sont pas liées aux médias sociaux littéraires. En investissant du temps dans d’autres loisirs et des passions hors ligne, vous pouvez construire une identité indépendante des attentes en ligne.
Gérez vos attentes : Comprenez que les médias sociaux littéraires ne reflètent qu’une fraction de la réalité. La plupart des utilisateurs partagent leurs moments les plus positifs, laissant de côté les défis et les difficultés. Prenez du recul et considérez les médias sociaux littéraires comme un outil de partage, pas comme une représentation complète de la vie.
L’estime de soi dans l’ère des médias sociaux littéraires nécessite une approche réfléchie et proactive. Si les médias sociaux littéraires ont semé des graines de doute, de comparaison ou de jugement, il est peut-être temps de prendre un moment pour vous recentrer sur vous-même.
Vous devez travailler à déconstruire les schémas de pensée négatifs, développer des stratégies pour affronter les défis en ligne, et renforcer votre capacité à vous connecter avec votre véritable moi.
Je vous réponds, JJ :
Problèmes de communication sociale : cela signifie avoir des difficultés à établir un contact visuel, à parler avec les autres ou à ne pas comprendre le langage corporel –》un peu sur ce dernier point
Problèmes d’élocution et de langage : comme le bégaiement ou la répétition de certains mots ou phrases prononcés par d’autres.
–> point du tout
Avoir des difficultés d’apprentissage : celles-ci peuvent être liées à des difficultés de concentration, de lecture, de calcul, entre autres.
–> absolument point. C’est même le contraire.
Sensibilité sensorielle : Cela implique une sensibilité inhabituelle à la lumière, au son, à la chaleur, au froid ou aux foules.
–> un peu. Je n’aime pas le bruit. Pas non plus la foule, comme beaucoup. Pas d’agoraphobie en tout cas. Une certaine xénophobie assumee, laquelle n’a rien à voir avec le racisme. Et comme j’assume cette xénophobie, j’aimerais que les Etrangers deviennent capable d’assumer être, par certains de leurs comportements, étre la cause de cette xénophobie.
Comportements physiques inhabituels : comme se balancer, exprimer des tics, dire des choses brusquement ou crier à des moments inattendus.
–> point du tout.
Inflexibilité : incapacité à s’adapter ou à avoir un intérêt très profond pour certains sujets.
–> je suis au contraire connu pour ma capacité d’adaptation. Partout où je suis passé j’ai laissé de bons souvenirs et l’on m’a regretté.
C’est très remarquable, cet alignement de 5 « de » de la ligne 37 à la ligne 41.
tout à fait !!!!!!!!!
d’ailleurs je viens de lire un petit livre tout à fait intéressant qui donne des conseils pour justement retrouver une estime de soi et une confiance en soi et plein d’autres trucs super intéressants…
je permets d’en livrer un extrait si toutefois on m’y autorise à y avoir la permission de pouvoir le faire que cela dérangeasse le moins du monde le monde ici présentement présent !!!
extrait :
« (…)il vient de lire le mot roman écrit sur la couverture, à la vue de ce mot il a un mouvement de recul et une moue de dégoût. Il s’excuse auprès d’une cliente, dans son mouvement de recul il vient de heurter cette cliente, elle recherche un livre, dans le rayon développement personnel, pas vraiment un rayon mais une table où sont empilés les livres de développement personnel, elle lève son regard vers Samuel, découvre la moue de dégoût sur le visage de Samuel, cette moue provoque chez elle un mouvement de recul et une moue de dégoût, dans son mouvement de recul elle renverse une pile de livres de développement personnel, apprendre à gérer ses émotions, c’est le titre des livres qu’elle vient de renverser dans son mouvement de recul, elle y voit un signe, c’est sûr, se dit-elle, je dois apprendre à gérer mes émotions, pense-t-elle en remettant les livres en place, elle en saisit un et file vers la caisse, sa recherche est finie pour aujourd’hui, pas vraiment une recherche plutôt une quête, quand je l’aurai lu, se dit-elle, je saurai enfin gérer mes émotions, en filant vers la caisse elle aperçoit un autre livre, un livre de gestion, la gestion des affects, c’est son titre, la gestion des affects, écrit par un spécialiste de haut rang, spécialiste de la gestion et des affects, un gestionnaire de haut rang, elle le saisit, le serre dans sa main, regarde l’un, puis l’autre, son regard passe de l’un à l’autre, fait des allers-retours entre les deux, les deux feront l’affaire, se dit-elle, cette fois sera la bonne.
Samuel remet le livre à sa place, un roman, se dit-il déçu, l’auteur d’Antimatière a-t-il menti à ce sujet, se demande-t-il, il n’ose pas demander au vendeur, il n’a pas l’habitude de fréquenter les librairies, les livres il préfère les acheter sur internet, il a ses habitudes. Pas question pour Samuel, bien sûr, d’acheter un roman, se dit-il en reposant les livres sur l’étagère. Il prend le temps de réfléchir, fait le tour des rayons littérature de langue espagnole, de langue russe, littérature nordique, slave, de langue chinoise, japonaise, indienne, de toutes les langues, en jetant un regard de dégoût sur tous ces romans provenant des quatre coins du globe.
Samuel se retourne vers la table où sont posés les livres de développement personnel, un titre attire son attention, la Sculpture de Soi, c’est le titre du livre, il est entouré d’autres livres, leurs titres se ressemblent, ils sont semblables dans leur titre, Deviens ce que tu es, Sois le fils de toi-même, de Lucrèce à Épictète la philosophie grecque comme construction de soi et mode de vie, et encore d’autres titres du même genre, empilés sur une table, une immense table, immense dans sa longueur, immense dans sa largeur, immense en tous points, immense par l’immensité des livres qu’elle propose, dans l’immensité des titres de ces livres, l’objectif immense sous-entendu de leur titre, devenir soi-même c’est là un projet immense, se dit Samuel.
L’ombre d’un instant Samuel est intéressé par ces livres, il se sent attiré par ces livres, du moins par leur titre aussi évocateur, l’immensité de leur titre et l’immensité de la table où sont posés ces livres au titre relevant d’un projet aussi immense.
Si une telle table, aussi immense, une telle offre, aussi immense, au projet aussi immense, est dédiée à ce projet, de devenir soi-même, c’est simplement, pense-t-il, que les gens ne le sont pas, c’est évident, se dit-il, ils ne sont pas eux-mêmes, c’est évident, ils sont autre chose qu’eux-mêmes, s’ils étaient déjà ce qu’ils sont, la table serait moins immense, beaucoup plus petite, c’est évident, que sont-ils donc, se demande Samuel, s’ils ne sont pas eux-mêmes, s’ils éprouvent le sentiment d’être autre chose qu’eux-mêmes, le sentiment d’être ce qu’ils ne sont pas, tout en ayant la possibilité de devenir ce qu’ils sont, tout en nourrissant le projet immense de le devenir enfin, que sont-ils alors.(…) »
A voir sur Arte
Dieu, mais lequel, celui des endives ou des poules ?
« L’Enlèvement » de Marco Bellocchio, avec Enea Sala, Leonardo Maltese et Paolo Pierobon.
Sacré film !
C’est le cas de le dire.
Inspirée de l’affaire Mortara, Marco Bellochio, 83 ans, nous conte une histoire vraie, qui fit couler beaucoup d’encre en son temps.
Celle de la conversion forcée au catholicisme, en 1858, d’un enfant juif de six ans, rejeton d’une famille aisée de Bologne, alors sous domination de Pie IX.
Un cas loin d’être exceptionnel à l’époque de l’Italie du pape-roi, qui, sans en avoir l’ampleur, rappelle à bien des égards celui des conversos espagnols, quelques siècles plus tôt.
Une grande fresque historique, superbement reconstituée, dans laquelle j’ai eu un peu de mal à entrer, avant d’être finalement happé par l’enjeu de l’intrigue.
Marco Bellochio nous laissant en effet constamment sur la brèche à propos du consentement (ou pas) de l’enfant lui-même dans l’histoire de son véritable viol spirituel.
Le spectateur aura la réponse, à la fin du film.
Présenté en compétition au Festival de Cannes en 2023 il n’a obtenu aucune mention au palmarès.
crainte
« le silence …. »et tout le tremblement
jvoudispas!SK
Pie (3,14) IX ?
pas étonné : Pie c’est déjà presque la racine cubique de 9….
feraient mieux de faire un film montrant comment ce pape a aidé en 1945 les anglais à exfiltrer les nazis ukrainiens pour les mettre dans les différents pays du Commonwealth afin de les utiliser plus tard contre la Russie.
parce que les nazis ukrainiens étaient des uniates de l’ouest du pays, des pro Vatican contrairement aux catholiques polonais qui eux ne sont pas uniates.
du coup le pape il les avait à la bonne ces SS ukrainiens , du coup il les aidés à sortir d’Ukraine pour rejoindre les pays de la Couronne Britannique connue comme Grande Terre d’Exil de tout ce qui porte un uniforme de SS.
J’ai très confiance en moi et, par expérience, assez peu en autrui de façon générale. Je ne pense pas devoir changer quoi que ce soit à ce sujet sans me mettre en danger. Cela n’a rien à voir avec de la misanthropie.
Je suis simplement réaliste : les personnes en qui l’on peut mettre sa confiance sont rares. À tous niveaux. Cela n’empêche pas de les aimer.
Souvent il ne s’agit pas de trahison calculée, mais de faiblesse, d’incapacité se dévoilant à tel ou tel moment. Avec des conséquences telles qu’un préjudice notable se fait sentir… j’ai pourtant une marge de tolérance importante, comparée à d’autres. Je n’ai d’ailleurs jamais demandé réparation judiciaire amors que j’en aurais eu la possibilité. Permettez-moi au moins de ne pas faire facilement confiance. Ce serait vraiment folie s’agir autrement surtout dans le monde actuel.
sérieux pourquoi pas imaginer un jour à Cannes un film sur l’exfiltration des SS ukrainiens par le Vatican et les anglais ?
limite cette guerre a tué plus de slaves orthodoxes que de juifs donc logiquement ils devraient avoir droit aussi à leur film à Cannes ?
je veux dire si nous vivions dans un monde juste qui considère toutes les victimes sur un même plkan au lieu de toujours privilégier certaines vitimes à d’autres.
25 millions de morts : les russes ont suffisamment dégusté pour avoir droit à leur film eux aussi.
je veux dire si nous vivions bien sûr dans un monde juste et équitable.
je veux dire le jour où cela arrivera ce sera la preuve que nous vivons dans un monde juste et équitable.
en attendant faut boycotter Cannes qui est juste le reflet d’un monde injuste et inéquitable.
Célébration des réussites :
Certainement pas. On est là dans la méthode managériale et je ne rentre pas dans ce jeu. On a jamais réussi à m’y faire rentrer, désolé.
Je me contente s’être humblement satisfait d’un travail bien accompli ou d’un projet réussi, d’en prendre conscience, d’en contempler la beauté s’il y a lieu. Beauté logicielle, mécanique, électronique, tactique, organisationnelle, logistique, cosmétique, et même relationnelle s’il n’y a pas d’artifice. Tout ce que vous voulez. Mais la satisafaction au champagne et en se tapant dans le dos : jamais.
D n,e dis pas que tu as confiance en toi alors que c’est faux !
je veux dire tout ce qui émane de ta perosnne montre que tu n’as pas confiance en toi.
exemple au hasard : le fait de créer plusieurs pseudos pour les faire discuter entre eux ça c’est le signe d’une personne hyper instable dans sa tête.
ensuite la façon avec laquelle tu vas te réfugier auprès de tes poules et de tes endives comme un enfant se réfugie sous le sein de sa mère c’est hyper inquiétant comme comportement.
parce que ça dit quelque chose dans l’inconscient d’un rapprochement entre sa mère et une poule et ça c’est hyper craignos, et je parle même pas du rapprochement entre la mère et l’endive que je préfère laisser à d’autres tellement ça craint.
non D. tu te racontes des carabistouilles sur toi-même.
même B a plus confiance en elle que toi t’as confiance en toi !
rien que cette comparaison suffit à te situer l’ampleur du problème.
« On est là dans la méthode managériale et je ne rentre pas dans ce jeu. On a jamais réussi à m’y faire rentrer, désolé. »
n’importe quoi !
je te rappelle que le système de management moderne est directement inspiré par celui des nazis !
donc le jour où à Cannes ils feront un film pour parler de comment le pape et les anglais ont aidé à exfiltrer les SS ukrainiens là tu pourras parler de tes états d’âmes !
en attendant c’est nos meilleurs amis donc faut pas dire du mal et cracher dans la soupe !
un peu de cohérence sacrebleu !
Tu te trompes, Puck.
Grandement.
J’accomplis des choses que jamais je n’aurais imaginer accomplir. Par confiance en mes capacités. Là tu te trompes complètement.
« Je me contente s’être humblement satisfait d’un travail bien accompli ou d’un projet réussi, d’en prendre conscience »
d’en prendre conscience ?
tu veux dire d’encore te mentir à toi-même en faisant semblant d’en être satisfait ?
sérieux D là on touche le fond…
« Mais la satisafaction au champagne et en se tapant dans le dos : jamais. »
D. tu dis ça parce que la France est le premier exportateur de champagne ?
en vérité tu ne veux pas que la France puisse rembourser sa dette ?
de la haine de sa Nation à la haine de soi il n’y a qu’un pas et ce pas D. tu le franchit allègrement !
donc au lieu de commencer par la lecture de trucs grecs pour retrouver l’estime de soi tu devrais déjà commencer par lire des livres pour retrouver l’estime de ton pays, le pays du champagne !
d’une façon générale faut éviter les grecs, sans toutefois leur tourner le dos…
exemple au hasard : le mythe de la Caverne, qui est un mythe fondateur de notre illustre civilisation c’est quoi ?
c’est l’histoire d’un type qui veut faire sortir d’autres types de leur secte pour les faire entrer sa secte à lui !
et sa secte c’est quoi : c’est une Secte de la Raison et de la Vérité !
du genre arrêter de croire à des mensonges et des hypocrisie grâce à votre raison je vais vous aider…
vous aider à quoi ? à regarder LCI !!!
le mec il les a sorti d’un petit enfumage pour les faire entrer dans un gros enfumage dont on se rend compte au bout de 3.000 ans que c’était même un énorme enfumage !
perso je milite pour un retour à la Caverne !
un retour dans la Caverne avant de faire exploser la planète.
parce que les mecs dans leur caverne ils auraient jamais balancé des bombes atomiques !
je veux dire c’était des bons gars, ils étaient pépères, amoureux de la nature, des fleurs, ils allaient cueillir des fraises des bois et des mûres…
la raison socratique leur a apporté que des malheurs, le chômage, la mal bouffe, les maladies.
un tableau reflète tout à fait le mal de la Raison socratique.
ce tableau c’est la Mélancolie de Dürer !
Nietzsche en parle dans Zarathoustra, c’est ce qu’il dit et il a raison de le dire.
Christiane. Pierre Alain-Fabre, présent au Colloque LN, et responsable d’un impossible dictionnaire sur les Jésuites, paru il y a quatre ans.
Ta gueulle, Keupue.
J’aurais des actions dans le tourisme et l’aéronautique, je les vendrais toutcde suite, vous pouvez me faire confiance.
Puck – 16h
Cette longue citation n’est pas digne de vous. Il manque le nom de l’auteur, Maurice Desborels, le titre « Antimatière », l’éditeur, Atramenta.
Chez le libraire, plutôt le rayon « critique littéraire », car il « ne lit jamais de romans, il ne lit que les critiques litteraires…
MC, 16h52
Les Jésuites, sa grande passion d’où son attirance pour l’ange-langage. Une sacrée pointure, hilarant dans cet entretien où il est entièrement dans ses notes. Les deux ensemble forment un duo irrésistible. Georges Didi-Hubermann se coupe tout seul la parole pensant qu’il s’est mal expliqué alors qu’il est brillant et Pierre-Antoine Fabre habite sa pensée avec tant de profondeur qu’il se moque du micro et de la caméra. Les citations fusent comme des balles de ping-pong et tout cela sur fond d’anges juifs ou chrétiens. Fabre pose des questions redoutables à Didi-Hubermann. Par exemple : La fonction de l’image dans son livre ou le parler angélique, langage de l’imagination, l’inattendu qui se met à parler(Michel de Certeau). . . Un débat sur l’ange de l’annonciation face à Marie. Je suppose la fresque de Fra Angelico à Florence au couvent San Marco, réalisée à la demande de Cosme de Médicis et ce débat : Pourquoi Marie a-t-elle été jugée digne de recevoir le fils de Dieu ? Le problème de l’Immaculée Conception… Là, j’ai un peu décroché.
C’était enregistré à l’INHA cet institut d’histoire de l’art renommé.
Passionnant et souvent inaudible. Toujours en ligne page 1 ou 2. Je suis loin d’avoir tout compris ! Le livre est plus simple.
Bonne soirée.
Pour l’Immaculée Conception, voir Pie IX (Ineffabilis Deus) selon qui Marie fut préservée du péché originel dès sa conception. Donc, tout être humain naît avec le péché originel, seule la Mère du Christ y a échappé, car, en prévision de sa venue, le Père a voulu que sa Mère ait un sein pur et sans péché pour accueillir son Fils dignement et parfaitement.
Pour être plus clair :
« Nous déclarons, Nous prononçons et définissons que la doctrine qui enseigne que la Bienheureuse Vierge Marie, dans le premier instant de sa Conception, a été, par une grâce et un privilège spécial du Dieu Tout-Puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée et exempte de toute tache du péché originel, est révélée de Dieu, et par conséquent qu’elle doit être crue fermement et constamment par tous les fidèles »
perso je milite pour un retour à la Caverne !
Même si ça me fait rire de lire cela, c’est mission impossible.
On ne retourne jamais de où on est venu, sauf E.T peut-être.
Moi, je l’aime beaucoup ce petit gnome.
Faut dire qu’il a pleuré aussi.
Puisqu’on parle de l’Immaculée Conception, il est intéressant de noter que le pape a introduit pour la première fois l’idée d’infaillibilité papale avant même qu’elle ne soit officiellement définie.
Il faut être réaliste : chaque jour qui passe, de nouveaux cas-contacts sont découverts un peu partout.
La situation est donc déjà hors de contrôle.
La bonne nouvelle, c’est que la contagiosité est plus faible qu’avec le covid, notamment par aérosol. Mais pas par contact direct avec les sécrétions.
La mauvaise, c’est le taux de mortalité vraiment élevé autour de 35 %.
38%.
Un à Rennes.
Un à Marseille.
Le restau chez Drouant c’est mal barré.
Tout va se jouer dans les 2 jours à venir.
Où bien on découvre quelques dizaines de nouveaux cas contacts avec de nouveaux malades ou bien ça stagne voire ça diminue.
Je crains quu ce soit la première hypothèse. Mais attendons.
On sera fixé vendredi.
J’aime bien la métaphore du clochard céleste. Elle vient de Jack Kerouac, je crois bien.
La racine cubique de 9 c’est 2,08 et des soupières, puck.
Tu dis vraiment n’importe oik. Tu es ingénieur ? Mé euh… en quoi ?
Ce soir je suis pas content de toi, Puck. Tu mériterais d’aller te coucher tout de suite avec juste un quignon de pain sec et une cruche d’eau.
Oué. Et sens smartfone
Et ta soeur, Dédé, elle est cubique ta soeur ?! 😁
des maladies infectieuses pour tenter de calmer les inquiétudes d’une population française traumatisée par le souvenir du Covid-19.
Traumatisée, c’est le mot qui convient.
Dans des cas pareils, une seule idée en tête, ne pas récidiver.
Dans les années 60, Kerouac prédit que les États-Unis deviendraient un État fasciste. Dans les années 70, entre deux verres de fendant, un microbiologiste m’a assuré très sérieusement que les maladies infectieuses anéantiront l’humanité. Il n’y a pas lieu de se réjouir, et ces prédictions commencent à m’inquiéter.
L’HANTAVIRUS SE PROPAGE😈👿😈👿
UNE NOUVELLE PANDÉMIE SE PRÉPARE❌❌❌
MASQUEZ-VOUS😱😱😱
Oui, oui, masquons-nous avant de… mourir.
MERDE !
Le pouvoir de la bêtise :
Emmanuel Macron ou la bêtise au pouvoir.
Donald Trump ou le pouvoir sans bêtise.
Alfred dit: 12 mai 2026 à 22h38
Emmanuel Macron ou la bêtise au pouvoir.
Donald Trump ou le pouvoir sans bêtise
Deux informations qui be tiennent pas debout.
Le discours de Macron à Africa forward est sensé et intelligent : 100% français et 100% du pays d’origine pour les binationaux ; c’est ainsi que l’on s’intègre au pays d’accueil tout en restant fier de son pays d’origine.
Par exemple :
Les membres du jury : l’écrivain britannique Paul Laverty, l’acteur suédois Stellan Skarsgard, le réalisateur et scénariste chilien Diego Cespedes, la réalisatrice et scénariste belge Laura Wandel, le réalisateur et producteur sud-coréen Park Chan-wook, l’actrice et productrice américaine Demi Moore, la réalisatrice chinoise Chloé Zhao, l’acteur ivoirien Isaach de Bankolé et l’actrice et productrice irlando-éthiopienne Ruth Negga, lors de la cérémonie d’ouverture du 79ᵉ Festival de Cannes, le 12 mai 2026. SAMEER AL-DOUMY/AFP
Un jury d’un éclectisme dingue !
C’est ça la vie.
Quant à Trump, il s’endort aux réunions sur la santé des femmes. Si c’est une preuve d’intelligence, prévenez-moi.
Plus tard, on arrêtera les mariages mixtes car on constatera l’immense connerie.
Dzs gens comme Leila Bekti, un peu doués, l’ont déjà compris. L’intégration n’exige pas la dilution.
ai réveil ^première présente, ma douleur ,ne me fait pas grace de son assiduité;jvousdispas ;bonne journée
virus
1892, le biologiste russe Dmitri Ivanovski fit un premier pas vers la découverte des virus. Travaillant sur la maladie de la mosaïque du tabac, il filtra un extrait broyé de feuilles malades, à travers un filtre de porcelaine conçu pour arrêter les bactéries. À sa surprise, le filtrat obtenu était infectieux. Toutefois, Ivanovski incrimina des toxines
ou des spores bactériennes. En 1898, le microbiologiste hollandais Martinus Beijerinck réalisa une expérience similaire et pensa qu’il s’agissait d’une sorte d’agent infectieux liquide dans la nature, qu’il qualifia de « germe vivant soluble ». Plus tard, les chercheurs furent capables de faire multiplier des virus sur des milieux contenant des tissus de cornée de cobaye, de rein de poule ou d’œufs embryonnés de poule. Ce n’est que dans les années 1930 que des virus purent enfin être vus en microscopie
Ce ne sera ensuite qu’en 1898 qu’un autre scientifique, Martinus Beijerinck, confirmera indépendamment les découvertes d’Ivanovsky et inventera le terme « virus » pour désigner ces particules infectieuses filtrables. Les travaux de Beijerinck sont souvent cités comme la découverte définitive du premier virus, mais il est important de reconnaître les contributions cruciales des deux scientifiques qui l’ont précédé. Par ailleurs, dans l’histoire de la découverte des virus, l’un des moments les plus marquants a été la découverte du premier virus pouvant affecter la santé humaine.
ETRE
Seul le bruit anti-silence, peux faire passer les insectes du métropolitain bourré de cloportes au rang prestigieux de vers luisants sorbonards !
Blablatement vostres, camarades
Le nom virus a été emprunté au XVIe siècle par Ambroise Paré[1] au latin vīrus, ī, n. (« venin, poison, proprement suc des plantes »)[2],[3],[a]. La science des virus est la virologie, et ses experts sont des virologues ou virologistes.
wiki
En 2022, 10 434 espèces de virus étaient décrites, réparties en 233 familles et 2 606 genres[10]. Pour les humains, seules 129 espèces sont jugées pathogènes en 2018[11].
selon (Cl. BERNARD, Princ. méd. exp., 1878, p. 169, cité par le trésor de la langue française, le mot virus désignait autrefois pour le médecin toute « Substance organique (pus, salive, etc.) susceptible de transmettre une maladie. L’anatomie pathologique elle-même ne doit pas seulement comprendre les tissus hétérologues et leurs formes, mais surtout leurs propriétés; les virus, les venins, les liquides altérés, tout cela est de l’anatomie pathologique »[18].
dans le domaine de la biologie, à l’époque de Calmette et Pasteur, il désignait des germes pathogènes (ex : Virus du charbon, de la rage, de la variole; virus syphilitique, vénérien), invisibles au microscope optique, assez petit pour traverser les filtres qui bloquent les bactéries. En 1812, Mozin-Biber parle de virus vaccin et Jean Rostand dans Genèse vie, en 1943 (p. 195) explique que « la découverte des grosses molécules à propriétés de virus nous rend un peu plus aisément concevable cette évolution de la matière inerte en matière vivante »[18] ;
79ème FESTIVAL
A Cannes, parade superbe des poules et des endives….
Les appels silencieux sont de plus en plus fréquents et pourraient s’avérer bien plus risqués qu’il n’y paraît. Cette nouvelle forme d’escroquerie chercherait à exploiter la voix des victimes, notamment via des outils d’intelligence artificielle, afin de faciliter des tentatives d’arnaque.
Une nouvelle forme d’arnaque téléphonique inquiète les experts en cybersécurité. Derrière de simples appels silencieux se cacherait une technique de fraude capable d’exploiter la voix des victimes à leur insu. Le principe est simple : un numéro inconnu appelle, mais personne ne parle lorsque vous
Courbet:
exposition « Courbet, lettres cachées: histoire d’un trésor retrouvé », présente 38 des 116 lettres échangées de novembre 1872 à avril 1873 entre Gustave Courbet et la sulfureuse Mathilde Carly de Svazzema.
qui parlait de « fantasmes »?
envoici, en voilà, à la loupe, jvousdispas!
Les missives mises sous verre retracent la naissance, la vie et la fin de cette relation intense, riche en fantasmes et purement épistolaire, les deux amants ne s’étant finalement jamais rencontrés.
De petites loupes sont mises à disposition des adultes pour déchiffrer les passages les plus osés, habilement dissimulés par les scénographes.
rxcuses la précision!
« Courbet, lettres cachées: histoire d’un trésor retrouvé », jusqu’au 21 septembre à la Bibliothèque d’étude et de conservation de Besançon.
la fin de l’histoire de Courbet:
. La Parisienne se propose en intermédiaire pour la vente d’un de ses tableaux. Elle ne lui envoie jamais l’argent. La relation prend fin, Courbet réussit à récupérer les lettres qu’il avait envoyées. Elle ne lui écrira plus.
Le silence dans la peinture : comment est-il représenté ? Quels sont les peintres du silence et leurs principales œuvres
https://www.jepense.org/silence-dans-la-peinture/
Nikolaï Doubovskoï, Le silence, 1890.
13 MAI 2026
13 MAI 1958
Joyeux anniversaire !
« A Cannes, parade superbe des poules et des endives…. »
Oui, magnifique rituel au Dieu Cinéma, JC !
Cher Jazzi, bien d’accord sur ce sujet ô combien excitant !
Cannes est un rituel qui me convient infiniment plus que ceux du Vatican et autres lieux religieux.
Les seins ! Pas les saints ! Par Dionysos…
e muet
La multitude de noms que porte ce son en français s’explique par son fonctionnement unique dans le système phonologique de la langue : toutes les autres voyelles, normalement, sont clairement prononcées et ne sont pas susceptibles d’être rendues muettes (sauf dans de rares cas ou dans la conversation familière et rapide). De tous ces termes, le terme « e muet » n’est pas correct puisqu’il laisse croire que la voyelle est normalement muette ; les termes « instable » ou « caduc » sont plus appropriés puisqu’ils décrivent le comportement de la voyelle. wiki
etalii, ouvert votre liens et une question se pose : Pourquoi oublient-ils toujours les Danois ? et pourtant : Vilhelm Hammershøi, voir Un rayon de soleil dans le salon, III 1903, ou Hvile, 1905.
Par ailleurs, Hammershøi il peut même rendre silencieux les portraits.
Puis Hopper, s’il y en a un qui est silencieux, c’est bien lui.
J’ai peiné à comprendre que le petit Hobit de Fordon était çui qui faisait l’éloge de Peter Jackson… Lequel devait être plus jeune que les Beatles quand il les a filmés. Bon, tout ça nous rajeunit un peu. Superbe cérémonie projetée au petit cinéma avant la projection du film de Salvadori. On attend jzmn pour nous dire quoi en penser, au juste. Je n’ai pas trop d’opinion bien arrêtée, hormis la scène de la confession finale de Lellouche à l’autre pendu… Superbe idée ! – Dans l’ensemble, cette fantaisie m’a bien plu, mais on n’ira pas convoquer Didi Hubert pour autant, hein ?). Bàv,
Frodon ?
renato,merci
je vous jure que je ne suis pas la copine d’HAMLET
CORRIGEZ MOI BIEN SUR
RENATO
La Tragique histoire d’Hamlet, prince de Danemark (en anglais, The Tragedy of Hamlet, Prince of Denmark), plus couramment désigné sous le titre abrégé Hamlet, est la plus longue et l’une des plus célèbres pièces de William Shakespeare.
SUR LA RECOMMENDATION DE RENATO
Vilhelm Hammershøi (1864-1916), grand maître de la peinture danoise, peint le vide et la beauté du silence. De sa palette en quasi monochrome de gris, il se saisit ici du motif traditionnel de la fenêtre et crée une œuvre métaphysique et propice à la méditation.
https://www.connaissancedesarts.com/musees/musee-jacquemard-andre/focus-oeuvre-interieur-rayon-de-soleil-sur-le-sol-par-vilhelm-hammershoi-11121608/
« J’ai peiné à comprendre que le petit Hobit de Frodon était çui qui faisait l’éloge de Peter Jackson… »
Seulement reconnaissable grâce à son regard au laser, JJJ !
Pour le silence des armes on repassera, et alii !
« « Il n’y a pas eu de silence sur le front » : Volodymyr Zelensky affirme que les combats ont continué en Ukraine malgré le cessez-le-feu »
https://www.leparisien.fr/international/ukraine/il-ny-a-pas-eu-de-silence-sur-le-front-volodymyr-zelensky-affirme-que-les-combats-ont-continue-en-ukraine-malgre-le-cessez-le-feu-11-05-2026-4EVFGO6RSVCYNHTTWM7KXJ2E5M.php
renayo,accordez moi quand même d’ avoir là encore nommé écrivain et poète danois protestant, Søren Aabye Kierkegaard
renato:
soit, je l’ai nommé en tant queJohannes de Silentio,
et vous oubliez que j’évoque régulièrement
H.C. Andersen
Votre lien, etalii, ouvre sur une page dédiée à la peinture, et c’est à celle-la que je faisais référence.
au fait; wiki écrit S.Kest un théologien, philosophe, écrivain et poète danois protestant,



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