de Pierre Assouline

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La République des livres
Il est interdit d’expliquer le mystère

Il est interdit d’expliquer le mystère

Si seulement les biographes acceptaient de se laisser plus souvent envelopper, envoûter, bercer qui sait, par Don’t explain (1946), ils partiraient d’un bon pied avant de se lancer à l’assaut d’une vie. Dans ses Mémoires, Billie Holiday raconte que la chanson, co-écrite avec le compositeur Arthur Herzog Jr, lui avait été inspirée par les infidélités de son mari ; un soir, alors qu’il tentait de justifier des traces de rouge à lèvres sur son col de chemise, elle lui avait simplement dit : « Prends un bain, mon vieux ; n’explique pas ».

J’y repensais en découvrant la préface inédite que l’américain John Nathan, traducteur de Yukio Mishima, a écrite pour la réédition de sa biographie de l’écrivain quarante ans après sa première parution (traduit de l’anglais par Tanguy Kenec’hdu, 340 pages, 23 euros, Gallimard). Une quinzaine de pages très éclairantes dans lesquelles il se penche sur son amitié avec le grand écrivain japonais qui s’était sfait seppuku en 1970, sur son œuvre avec le recul du temps, sur les raisons de leur séparation (Mishima ne pardonnait pas à Nathan d’avoir refusé de traduire son Soie et clairvoyance pour lui préférer Une affaire personnelle de Kenzaburo Ôé). Sans se livrer à un mea culpa, il prend les accents de la confession pour exprimer un regret, sinon un remords, vis-à-vis de la biographie qu’il lui a consacrée :

« Ce qui me dérange rétrospectivement, c’est en premier lieu d’avoir avancé une thèse (ndlr. : son suicide relevait davantage d’une fascination érotique pour la mort que du patriotisme). Ecrivant dans l’ombre de ce dernier acte inimaginable, avec sa force d’attraction centripète sur l’imagination, je me suis senti contraint de fournir une explication à quelque chose qui aurait peut-être dû demeurer un mystère »..

Ce sentiment érigé en principe a sans aucun doute guidé José Alvarez dans l’écriture de Helmut & June (410 pages, 23 euros, Grasset), sa biographie deux en un, sous-titrée fort à propos « Portraits croisés » car il s’agit bien de la vie et de l’œuvre d’un couple de photographes, d’autant plus fusionnel qu’ils exerçaient le même métier, travaillant ensemble ou séparément. Helmut Newton et June Newton dite Alice Springs ne faisaient qu’un, mais lequel ? En mourant à 84 ans en janvier 2004 à Los Angeles quasiment en pleine prise de vues, autant dire sur les planches, il laissa une séance inachevée ; sa femme la termina à sa place, comme il lui était parfois arrivé de le faire par le passé : on ne saurait mieux dire.

On s’en doute, ce livre qui n’a rien d’un beau-livre, ni d’un album illustré, encore moins d’un coffee table book, mais qui a tout d’une biographie écrite car vécue de l’intérieur, contient nombre de photographies (pour la plupart en format carré 6×6 prises au Rolleiflex ou à l’Hasselblad). « Roman photo », pris dans son acception la plus noble, eut tout aussi bien convenu en sous-titre. José Alvarez nous entraine dans l’intimité de la création, pas seulement dans les coulisses des studios de prises de vues, mais aussi du côté des directeurs artistiques de magazines. Nombre d’informations proviennent de conversations de table, de lettres personnelles ou de voyages effectués en commun. En cela déjà ce témoignage irremplaçable n’aurait pu être écrit par nul autre que lui. Lui ne connait pas seulement l’œuvre, ses thèmes, son contexte, ses obsessions, mais encore la voix bien timbrée de l’homme derrière l’appareil photo. Important, la voix. Elle raconte beaucoup à celui qui sait la capter. José Alvarez l’a écoutée de leur première rencontre en 1968 jusqu’aux derniers jours du couple.

Né Neustaedter en 1920 dans la grande bourgeoisie industrielle juive de Berlin, jeune homme hédoniste, champion de natation, grand séducteur, il quitte ses parents en fuyant l’Allemagne nazie en 1938. Lecteur de Zweig, de Schnitzler et plus tard de l’Adieu à Berlin de Christopher Isherwood, il va d’un lit l’autre, un peu gigolo sur les bords, et vagabonde dans des hôtels de luxe du côté de Singapour avant de s’engager comme soldat dans l’armée australienne (et acquérir une nouvelle nationalité), change de nom pour devenir Newton mais conserve son prénom typiquement allemand, épouse une actrice de Melbourne du nom de June Brunell et, après avoir erré en Europe, s’installe avec elle à Paris pour s’y consacrer à la seule chose qui l’intéresse : la photo, un art dont il maitrise déjà la technique. Non pas le reportage d’actualité pour les quotidiens mais la mode pour les magazines. Très vite, les plus grands, souvent mais pas toujours les plus créatifs, lui passent commande : Jardin des modes, Elle, Vogue, Queen, Nova…

Sa philosophie sociale gouvernée par un refus absolu de la morale, on la retrouve derrière ses mises en scène car toute prise de vues obéit à une intense et exigeante préparation : décor, lumière, accessoires et, bien sûr, vêtements. Sans oublier des invariants : écrans, portes, miroirs… Ce qui le fascine est aussi ce qui l’obsède : les femmes, le sexe, l’érotisme, la perversité, la transgression, les prostituées, la puissance du désir féminin, des êtres phalliques par la volonté de pouvoir et de domination qu’ils expriment, les hôtels sublimés en luxueux bordels… Et toujours sous un regard admiratif pour les femmes, assure June, la sienne, sa vraie moitié, son éditrice et sa commissaire d’exposition, l’œil et la mémoire de ses archives, celle sans qui il ne serait rien et réciproquement – malgré les relations passionnées qu’il entretint avec quelques autres, notamment l’actrice Hanna Schygulla, mais jamais avec ses mannequins : baiser ou photographier, il faut choisir. On ne prend mais celles qu’on a pris en photo. Portraitiste, il est intéressant de lire le compte-rendu de séance de pose de trois de ses « victimes » : Catherine Deneuve, Isabelle Huppert et… Jean-Marie Le Pen entouré de ses dobermans.

Ayant confié dans un entretien à Vanity fair qu’il aimerait bien tirer le portrait à « cette vieille nazie de Leni Riefenstahl », l’occasion se présenta un jour ; et lorsque la documentariste du IIIème Reich alors centenaire apparut enfin en haut de l’escalier de sa maison, elle l’apostropha : « Helmut, la vieille nazie est en train de se faire belle pour le petit juif ! ». De son propre aveu, s’il s’est fait le chroniqueur du monde du luxe, sans méconnaître la part d’obscénité de vêtements ou de sacs hors de prix, autrement plus réelle et crue que celle d’un mannequin écartant les cuisses pour offrir sa vulve à l’objectif, c’est parce que c’était le seul monde qu’il connaissait de l’intérieur. Un monde de riches dont il n’était pas pour autant mais qui lui donnait, par ses magazines et ses modes de consommation, les moyens de ses recherches, de ses expérimentations, de sa folie.

La femme selon Helmut Newton est invariablement dominatrice, surpuissante, désinhibée, maitresse de son désir – et dotée de jambes interminables juchées sur des hautes chaussures ou des bottes à talons aiguille. Elle doit suggérer une certaine disponibilité. Pornographie ou critique des mœurs ? Il s’en fiche et abandonne aux spécialistes le débat sur l’ambiguïté de sa sexualisation, l’incertitude, le doute, l’entre-deux des genres, pour retourner à ses chères prises de vue, étranges et fantastiques, ne leur refusant pas de temps en temps une ambiance sado-maso, jusqu’à conserver en permanence dans la malle de sa voiture des menottes et des chaines « au cas où » une photo l’exigerait. Parfois, poussée à son paroxysme dans le souvenir et l’influence du Metropolis de Fritz Lang, la femme selon Newton est entravée par des prothèses, futuriste et augmentée, avec un regard vide de robot, quand sa pose n’est figée par le port d’une minerve ou un corset orthopédique hérités, ceux-là, du Eric Von Stroheim de la Grande illusion, un acteur qui marqua Newton tant sa ressemblance avec son père était frappante.

Au début, les directeurs artistiques manquaient s’étouffer en découvrant ses images jugées trop osées sinon pornographiques. Mais il a tenu bon, a imposé son style provocateur et tracé son sillon si léché jusqu’à en faire sa signature. « Mon image de marque ! » dira-t-il sans penser qu’un jour les plus grands musées exposeraient son oeuvre et qu’une Fondation à elle consacrée, dont le projet suscita l’indifférence en France, fut accueillie avec enthousiasme à Berlin sur le terrain de la gare du Zoologischer Garten, dernière image qu’il conserva de sa ville lorsqu’il fut contraint à l’exil. De même qu’un portrait de Richard Avedon ou de Cecil Beaton, une scène de rue de Cartier-Bresson ou de Robert Frank, une image de Helmut Newton se reconnait au premier coup d’œil. Pas seulement par l’exhibition en noir et blanc qu’elle offre au premier coup d’œil mais par sa dureté, sa tension. Pas de nostalgie ni de mélancolie malgré le poids oppressant du Berlin du monde d’avant sur l’inconscient de Helmut Newton.

Au fond, tout est une question de distance critique même si le héros est un ami. José Alvarez y parvient avec brio dans cette biographie unique en son genre car, sans jamais cesser d’interroger son vécu et d’explorer son œuvre au plus profond de leur vérité, il s’est bien gardé de démontrer pourquoi ce photographe qui aura passé sa vie à représenter la femme avait choisi de le faire ainsi, ni d’expliquer le mystère Newton, ce que ce dernier disait très bien lui-même :

« La photographie représente un instant unique, toute sa beauté réside dans son mystère… Comment expliquer mes photographies ? Je les rêve tout y projetant beaucoup de moi-même, et cela ne s’explique pas ».

(Photos Helmut Newton et « Helmut Newton » photo Alice Springs)

 

Cette entrée a été publiée dans arts, photographie.

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commentaires

651 Réponses pour Il est interdit d’expliquer le mystère

et alii dit: à

Dpuisque c’est vous qui venez ici faire le nutritinonniste, je m’étonne que pour « élever le débat  » comme vous le demandez vous n’ayez pas lancé une discussion sur :
Le projet « Ouroboros Steak » propose de créer un petit morceau de viande à partir de nos propres cellules prélevées au niveau des joues et cultivées pendant trois mois. Le but : trouver une alternative à la viande artificielle, accusée de ne pas respecter le bien-être animal. Sommes-nous voués à devenir cannibales au nom de la lutte contre le réchauffement climatique et contre la souffrance animale ? Réponse avec l’anthropologue Mondher Kilani, auteur du livre Du Goût de l’autre. Fragments d’un discours cannibale (Seuil, 2018). »
avec ce titre de « gout de l’autre, si philosophique, et une question si aigue, je vous signale une page de philomag:
https://www.philomag.com/articles/mondher-kilani-la-viande-humaine-artificielle-cest-lideal-du-cannibale-sans-retomber?utm_source=Philosophie+magazine&utm_campaign=d62f861cd4-newsletters_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_dee8ebacdf-d62f861cd4-217926025

JiCé..... dit: à

Samedi 5 décembre 2020, 6h03, 8°

Puisque nous parlons de nutrition, élevons ensemble le débat sur le goût des autres.

Je vous recommande la somme sur le cannibalisme de Martin Monestier, au Cherche midi mars 2000, 261 pages

CANNIBALES
Histoire et bizarreries de l’anthropophagie
hier et aujourd’hui

Ouvrage de très grande qualité documentaire, malheureusement un peu trop léger en ce qui concerne les recettes proposées…

JiCé..... dit: à

Renato,
Ces filles sont belles à croquer !

tristan dit: à

« Ces filles sont belles à croquer ! »

Elles doivent toutes s’appeler Odile.

tristan dit: à

Entre mordiller le cou de sa belle par amour et se faire transplanter le coeur d’un motard qui s’est pris un platane en pleine poitrine, la frontière est assez floue entre d’un côté l’affectueux cannibalisme pratiqué sur un oreiller complice et de l’autre le para-cannibalisme totalement glacial d’une salle d’opération.

Sant'Angelo Giovanni dit: à

…samedi 5 décembre 2020 à 8 h 08 min.

…quand vous savez, ce que vous savez, et vous disposer de tout,!…
…inutile de le dire et , ou de l’écrire,!…tout n’est que convulsions, pour nous  » abîmer « , sciences tenantes,…

…vous pouvez tout laisser tomber,…entre ce qui est utiles réellement, et ce qui sert à riens, que des subterfuges commerciales aux tempéraments,!…vous avez fait le ménage soigné vous, devant votre porte  » la voie lactée « ,!

…laisser tout tomber, votre  » balaie « , de côté, de ce qui est perdus de vues ou arracher, sauver votre peau, et vos raisonnements; seuls et multiples,!…

…vous avez vos facettes, en écrin de vos proportions,!…
…la moindre des choses  » modernes  » utiles,!…di corsa, subito, presto,!…
…en paix,!…of course,!…Go,!…

Janssen J-J dit: à

@ ‘Je reprends la route, allégée’.
Je crois que Ch. s’est allégée, en chemin.
Bàv,

Janssen J-J dit: à

@ j’ai aussi porter des talons aiguilles -à cause de la taille de mon ex mari très grand- (sic)

Etait bin difficile de lui arriver à la cheville. et Ça s’est pas arrangé depuis, m’harceline,

J. J-J dit: à

@ « vous avez vos facettes, en écrin de vos proportions,!… »
… oui, des facettes tue-mouches. Bàv,

Janssen J-J dit: à

@ mordiller le cou de sa belle Odile (sic)

(cité in Gérard Mordillat, & le Christ s’est fait chair, Paris, Bayard, 2007).

et alii dit: à

c’est bien consternant que des gens qui ne sont pas
les plus bornés de la toile s’amusent à déblatérer sur des gens qu’ils ne connaissent pas du tout;je n’aime pas ces contributeurs

et alii dit: à

notre temps est impudique, et tant de gens s’y mettent dans leur « registre » préféré qu’on n’a plus qu’envie de fuir;leserdéliens fonctionnent à l’impudeur : je leur dis « merde »

Sant'Angelo Giovanni dit: à

…samedi 5 décembre 2020 à 10 h 30 min.

…toutes proportions données, arriver judicieusement à se débarrasser, de tout ce qui nous a porter, à ce que nous sommes  » aujourd’hui,!..devenus, pour en être alléger,!…
…et passer la main, des connaissances superflues, à d’autres en devenir,!…sous de meilleurs hospices réceptionnés,!…

…la valeur reste vous-même, seul,!…face à toute les formes de mondes réunis à se confrontés,!…

…la vie ! seul, avec soi-même,…contre tout, et ses aléatoires composés opposés,!…
…bonne santé,!…etc,!…Big,!Big,!…

JiCé..... dit: à

Me considérant comme un erdéelien de souche, je vous répondrai en toute amabilité maligne, chère ET ALII, par ce cri du cœur tout à fait sincère et réfléchi :

« Mange ! »

et alii dit: à

je ne crois pas que l’ambiance qui règne sur ce blog soit un effet de la covid ,même si certains en profitent pour se lâcher et mettre en avant leurs pratiques de la socialité ,c’est à dire un style de « domination » comme on dit aujourd’hui;
ah, la belle aventure !

et alii dit: à

vous pouvez dire, répondre et vous considérer comme ça passe; je ne me considère pas de votre clan et vais ailleurs

et alii dit: à

l’impensable:
« Le ciblage du cancer par ce type de cellules T offre de nouvelles perspectives prometteuses », estime Andrew Sewell, auteur principal de l’étude et spécialiste de l’immunothérapie. « Cette découverte laisse entrevoir la possibilité qu’un seul type de cellules T puisse être utilisé pour combattre de nombreux cancers. Auparavant, personne ne pensait que cela était possible. »

D. dit: à

Tiens je n’avais pas fait le rapprochement.

JiCé..... dit: à

« Il serrait toutes les mains des gens, il était proche de nous ! » (une adepte de Giscard dit d’Estaing)

Le Loir et Cher nous est cher….uhuhuhu !

lmd dit: à

«Et puis Profane comprit que l’alligator ne pouvait aller plus loin. Assis sur son derrière, il attendait les événements, en sachant foutre bien que sa cervelle allait sauter. […] .
–Excusez moi, dit-il à l’alligator ».
V.

Soleil vert dit: à

ENQUETE AMERICAINE SUR LE MILIEU EN FRANCE

Quelle tirade (milieu de maffiosi etc. etc.) pour les jury littéraires. Le Goncourt c’est tout de même pas la Cour Suprême.

et alii dit: à

L’alligator est suffisamment impressionnant pour décourager les éventuels prédateurs. Quand il meurt, qui donc peut s’en nourrir, si sa viande n’a pas suscité d’intérêt jusque-là ? Une équipe de chercheurs a décidé de résoudre ce mystère… en jetant trois carcasses à plus d’un kilomètre de profondeur.
BON APPETIT

rose dit: à

Maïakovski
[…], qui est le fruit de sa relation troublée avec Lili Brik qu’il a rencontrée en 1915 alors qu’il entretient une relation avec sa jeune sœur Elsa Triolet.

Maïakovski et Lili Brik en 1918 revus par la censure dans les années 1960.
Il lui écrira et lui dédiera sa vie durant ses plus belles poésies. Lili est déjà mariée avec Ossip Brik qui devient l’ami et l’éditeur du poète.

Bonjour les emmerds. Rien d’épanouissant.

et alii dit: à

l’icone!
lacoste:
Le crocodile Lacoste se refait une beauté sous le coup de crayon de Jean-Paul Goude

Mode – Accessoires – Shopping
Publié le 29/09/2016 à 14:01
Felipe Oliveira Baptista, directeur artistique de Lacoste, a donné carte blanche à Jean-Paul Goude pour réinterpréter l’iconique crocodile qui habille ses polos et son prêt-à-porter depuis plusieurs décennies. Evoquant une parade nuptiale entre deux sauriens, le nouveau logo viendra habiller les pièces de la collection « Holiday Collector », à découvrir dès novembre prochain.

Jean-Paul Goude, qui a marqué les années 80 et 90 pour son travail avec Grace Jones, et ses films publicitaires pour Chanel et les Galeries Lafayette, a choisi de livrer une interprétation très personnelle de l’iconique crocodile Lacoste. L’artiste graphique a ainsi choisi de s’inspirer de l’Afrique imaginaire de son enfance et de l’univers de la danse pour ce nouveau logo.

Résultat, l’emblématique crocodile vert s’offre pour les fêtes de fin d’année une parade nuptiale avec un second saurien, et revêt des habits sophistiqués en papier plié origami, fibre optique et carton ondulé. Le tout agrémenté pour l’un des deux crocodiles d’un chapeau pointu coloré.

« Je me suis demandé ce que j’allais faire. C’est marrant un crocodile… Et si on se déguisait en crocodile ? (…) On fabriquerait ça en papier, de façon très simple, que ça ait l’air sans effort. (…) Cela dit, je ne me rendais pas bien compte à quel point faire simple est beaucoup plus compliqué que ça en a l’air, et pour que l’événement soit un plaisir à réaliser, j’ai donc, comme souvent dans mon travail, introduit des thèmes personnels », explique Jean-Paul Goude.

Le crocodile version Jean-Paul Goude sera brodé sur les pièces de la collection « Holiday Collector », composée de polos en piqué de coton – manches longues ou courtes – pour homme, femme et enfant, d’un bomber en édition limitée, d’une pochette et d’un cabas.

L’illustrateur français ne s’est pas contenté de revisiter le logo, puisqu’il sera également aux commandes du packaging de la collection et de la campagne publicitaire de Noël. Cette capsule sera mise en vente dès novembre prochain dans toutes les boutiques Lacoste à travers le mon
https://www.ladepeche.fr/article/2016/09/29/2429147-crocodile-lacoste-refait-beaute-sous-coup-crayon-jean-paul-goude.html

et alii dit: à

Les îles Caïmans2 ou îles Caïman ou îles Caïmanes (en anglais : Cayman Islands) sont un territoire britannique d’outre-mer dans les Caraïbes. Ce territoire est connu pour être un paradis fiscal.

et alii dit: à

La «carte de Turin» de 1523 des îles fut la première à les nommer Los Lagartos, signifiant « alligators » ou « grands lézards »3. En 1530, elles étaient connues sous le nom de « Caymanes » d’après le mot carib « caimán » désignant ces crocodiles marins, soit le crocodile américain, soit le crocodile cubain (Crocodylus acutus ou C. rhombifer), qui vivaient ici. Des récentes découvertes suggèrent que C. rhombifer, une espèce d’eau douce, dominait la région avant le xxe siècle.

Les îles sont atteintes pour la première fois par Christophe Colomb le 10 mai 1503 au cours de son quatrième et dernier voyage vers le Nouveau Monde. Le premier visiteur britannique attesté est Francis Drake, qui y débarque en 1586 et leur donne leur nom actuel. Les îles, ainsi que la Jamaïque voisine, sont cédées à l’Angleterre en 1670 par le traité de Madrid.
wiki

B dit: à

@ j’ai aussi porter des talons aiguilles -à cause de la taille de mon ex mari très grand- (sic)

je ne tenterai même pas l’aventure, c’est une torture. 5, 6 cm c’est l’idéal. Une fois, un plaisantin m’a offert une paire de Prada avec 12 cm de talons. Direction grenier, pas moyen de ressembler à une femme en position debout avec ce genre de trucs. Quoiqu’il en soit des gouts et des couleurs, ce cadeau m’a parue être un brin sadique. Quiconque me connait un peu sait que ce n’est pas mon style et que de plus je suis bien incapable de me déplacer avec aisance avec des pompes pareilles.

B dit: à

ParU. Mes excuses.

et alii dit: à

L’Iguane bleu (Cyclura lewisi) est une espèce de lézard en danger critique de disparition de la famille des Iguanidae qui vit sur l’île de Grand Cayman. Auparavant considéré comme une sous-espèce de l’iguane terrestre de Cuba, il a été reclassé comme une espèce distincte en 2004 en raison de différences génétiques découvertes quatre ans plus tôt. L’Iguane bleu peut vivre jusqu’à 69 ans, ce qui fait de lui l’une des espèces de lézard pouvant vivre le plus longtemps. wiki

B dit: à

Acquis Un amour de Buzatti, couverture cuir et rouge , ornée d’or fin et traduit par Michel Breitman. 3 euros. Le vendeur qui est accessoirement le maître d’une adorable bête m’a prêté La peste d’on ne sait plus qui. Un Tintin, 2 euros. Failli craquer pour une aquarelle merveilleuse, des iris, mais fumer ou acheter, il faut choisir et je ne peux pas.

Janssen J-J dit: à

@ Quiconque me connait un peu sait que ce n’est pas mon style (B.)

Ben oui…, on sait bien qu’il n’y a pas foto entre l’humilité et l’arrogance des unes et des autres en matière de port d’aiguilles en croco…
https://www.youtube.com/watch?v=nVnqwLbltfo

rose dit: à

Les îles Caïman.

Caïman méchant, jamais content.

(C une blague 😡)

Marc Court dit: à

Non JJJ, il y a bien eu une Flute Enchantée dans une version de française de 1897 . Plus respectueux que Castil-Blaze, Le traducteur contemporain de la jeunesse de Berlioz, ce texte est cependant écartelé entre ce que Schickaneder dit réellement, ce que le traducteur rajoute, soit pour la rime, soit pour la compréhension de l’action, et une conception très datée de la Maçonnerie . Schickaneder n’est pas tendre avec les femmes, jugées à l’époque incapables de garder le Secret maçonnique, mais le choeur final en rajoute dan cette version, et la thématique lumière -ténèbre renvoie un peu trop visiblement à la rhétorique de Marianne III. Bref on passe un bon moment, mais c’est une curiosité.
Avez-vous noté? Personne pour rappeler à Lang,actuellement confit en oraisons philogiscardiennes, son discours non moins Mitterandolatre prononcé en 1981 sur le passage de la France passant des « ténèbres » de la giscardie à la lumière mitterandesque. Ceci vaut place dans un Dictionnaire des Girouettes qui reste à faire.
Bien à vous.
MC

DHH dit: à

A propos des crocodiles de nos chemises ,un joli faux conte hassidique, qui figure dans la première édition- et malheureusement pas dans la plus récente- du livre de Woody Allen : « Pour en finir avec la culture » :
Un pauvre confectionneur est venu consulter le Tsadik parce qu’il n’arrive pas à vendre les chemises qu’il fabrique . Et il reçoit du sage ce conseil: « rentre chez toi fabrique des petits crocodiles en coton et couds en un sur la poche gauche de chaque chemise »
Et rapidement c’est évidemment la fortune
.
C’est une lecture rejouissante car WA sait retrouver pour ce délicieux pastiche, qui joue sur le décalage materiel ,temporel et culturel, le ton ,le rythme le vocabulaire de ces histoires faussement naïves et vraiment profondes venues de la sagesse hassidique

Soleil vert dit: à

ENQUETE AMERICAINE SUR LE MILIEU EN FRANCE

Quelle tirade (milieu de maffiosi etc. etc.) pour les jury littéraires. Le Goncourt c’est tout de même pas la Cour Suprême.

…ni la famille Corleone. Z’ont pas d’autres chats à fouetter aux US ?

et alii dit: à

à proos de caïman-saurien, avant qu’on ne me le reproche aussi,je n’ai pas cité le caméléon et la bonne chanson de J.Moreau » j’aurai ta peau léon »
« Les Caméléonidés (Chamaeleonidae) sont une famille de sauriens surtout arboricoles, définie par Constantine Samuel Rafinesque en 1815. Elle contient près de 200 espèces de caméléons. Cette famille est divisée en deux sous-familles : les Chamaeleoninae et les Brookesiinae (en).

Ce sont des animaux qui se caractérisent par la mobilité indépendante de leurs yeux, leur langue protractile qui leur permet d’attraper leurs proies à distance, les doigts groupés en deux blocs opposables assurant une bonne prise sur les branches, leur capacité à changer de couleur, et enfin leur queue qui sert à se stabiliser. »
a peau léon – jeanne moreau – YouTube
https://www.google.com/search?q=j%27aurai+ta+peau+l%C3%A9on&oq=j%27aurai+ra+peau+l%C3%A9on+&aqs=chrome.1.69i57j0i13i30.17421j0j7&sourceid=chrome&ie=UTF-8
bonsoir

Janssen J-J dit: à

@ « il y a bien eu une Flute Enchantée dans une version de française de 1897 »
… et non, je ne le savais point, merci de vos petits rappels, MC… j’ai tant à apprendre encore,
Oui, nous avions naguère évoqué l’apparition de Maria Deraisme en loge en 1882, passant par pertes et profits le souvenir de l’irlandaise E. Aldworth en 1712. Vous contestiez, je crois, la véracité historique de son initiation, comme prima.
Bàv,
NB / allez…, un brin de Mozart lugubre qu’on n’écoute pas trop souvent, moi du moinsse : https://www.youtube.com/watch?v=A1sMEZBR-yU

rose dit: à

Un brin de Mozart lugubre.
Et Noël 2020 ?

« «On coupe la bûche de Noël en deux et papi et mamie mangent dans la cuisine.» Contrairement aux apparences, cette déclaration n’est pas une réplique du Père Noël est une ordure. Mais elle est en passe de devenir la phrase culte de ce Noël «sous Covid». Car cette sortie polémique du professeur de médecine Rémi Salomon résume la tournure surréaliste de l’organisation des fêtes de fin d’année en pleine pandémie. »

D. dit: à

Oui mais Rose.
Il faut que chacun se responsabilise.
C’est un cercle vicieux dont les responsables sont ceux qui l’entretiennent. Ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux-même.
Si Papy et Mamy mangent la bûche au beau milieu de 15 personnes dans une atmosphère confinée, avec une distance de 20 cm entre chaque assiette, (avec les gosses posant partout des mains morveuse y compris sur eux mais laissez c’est pas grave, ils sont migons), parce que le chauffage ça coûte cher et qu’ils n’aiment pas les courants d’air, et bien ils passeront janvier en réa. avec 2 chances sur 3 d’y passer. C’est tout.
Il y a un fléau. Ou bien on l’affronte avec sérieux ou bien on décide que non. Et on y passe tôt ou tard.

D. dit: à

C’est une question de choix. Une philosophie face au fléau. Le pire serait de faire semblant. On prend délibérément le risque de mourir ou non. Ça se défend d’un point de vue philosophique. Le mal serait de faire penser qu’il n’y a pas de fléau. Pourquoi Salomon nous dirait qu’il n’y a pas de fléau ?

B dit: à

Entre croco et fléau, il faut choisir. Y’ a pas à hésiter.

B dit: à

Moi je veux bien poser pour la photo.

B dit: à

Il y a un fléau. Ou bien on l’affronte avec sérieux ou bien on décide que non. Et on y passe tôt ou tard.

Avec précautions, nombreux sont ceux qui ont été atteints sans savoir où, quand, comment, par qui ou quoi. Question de chance avec l’âge. Les très âgés sont aussi très vulnérables. Trêve de lieux communs.

rose dit: à

Nous -guerre intra-familiale oblige et patriarche au tombeau-, nous serons au grand maximum six. Adultes. Mamie si sa curatrice donne son accord pour qu’elle prenne des vacances, sera au centre de nous. Et on la bichonnera un max.
De ttes manières, chez moi, la cuisine est la salle à manger.
Et pas de gniards.
Que leurs parents gèrent, pour une fois, pour moi c vacances aux fourneaux.

rose dit: à

Je choisis le croco.
Pas nue.
Armée d’un gris bâton et je le flanque à la verticale dans la gueule du croco.
Puis seconde photo colonialiste avec le chapeau et la tenue safari, je pose debout un pied sur le croco. Vainquetrice.

Et vous B.comment la photo ?

rose dit: à

gris bâton, pas forcément gris. Le bois flotté casserait.
De ttes manières, fléau ou pas, on y passera.
L’angoisse du roi Salomon c un Gary.

B dit: à

D. Pour quelles raisons vous absentez-vous si longtemps? Et sans moi

B dit: à

Sans même estimer utile de justifier vos sorties, ah quel drame que la virtualité à laquelle s’ajoute la réalité, que faire, donc? Sans conter que DHH pourtant toujours prolifique nous ressert son histoire de crocodile en guise de prolegomènes et la suite n’arrive pas.

B dit: à

Bon, je vais essayer de manger. C’est dommage, j’ai de la salade, des noix, du pain frais mais plus de fromage. Je vais me gaver de fruits, poire, orange, clémentine et raisin en dessert.

Janssen J-J dit: à

D., je crois que votre catastrophisme pandémique est lié au fait que vous allez encore être obligé de passer noël en solo, faute de trouver 6 convives parmi les GJ sans abris, tellement vous nous faites dans le fléau de l’rdl. Mais bon, veux pas trop vous sous-interpréter… Mon bon conseil : n’allez pas non plus à la messe de minuit pour remplir les jauges. Ils vont mettre un mask au ptitdjizus et aux bêtes de l’étab, pour les nervis de la crèchte ! Bonsoir.

Janssen J-J dit: à

@ Court peut être pourrait nous en dire quelque chose

Oui, toujours penser à faire appel à ses bons et loyaux services… Ne pas les jalouser, leur faire entièrement confiance. C ma philo. La confiance aux éruditions des érudits qui dispensent gratuitement, sans en appeler à la toile.
Merci. Bonsoir.

Moralès sed laisse dit: à

Quiconque me connait un peu sait que ce n’est pas mon style et que de plus je suis bien incapable de me déplacer avec aisance avec des pompes pareilles.B.

Justement on attend votre photographie de pied en cap à défaut de voius voir débuter un régime plus que strict. 😉

rose dit: à

il y a trois jours, et quarante ans, il se tirait une balle
Roman Kacew.

ds le doc.très bien fait, belle iconographie il dit « je suis juif, entièrement. »
Néanmoins, il ne l’a jamais porté en bannière.

Et hier, en passant, c’était la sainte barbe.

Jean Langoncet dit: à

@me déplacer avec aisance avec des pompes pareilles.

Des spartiates maousses pour dissuader du goût de la marche et des ronds qu’il dirait Xénophon

rose dit: à

le grand Helmut eut l’imagination de produire. Le génie ?
B

je dirais plutôt opportunisme

oui c’est vrai : bien hélas ! La peau des fesses nous coûtent ses ex-préz.

Moralès sed laisse dit: à

5, 6 cm c’est l’idéal.B.

une Flute Enchantée dans une version française de 1897. C

Et en voiture Simone! 😉

Moralès sed laisse dit: à

une Flute Enchantée dans une version française de 1897
5, 6 cm c’est l’idéal

Que le grand cric le croque!
( Miss Touquette.)

D. dit: à

B dit: à

Bon, je vais essayer de manger. C’est dommage, j’ai de la salade, des noix, du pain frais mais plus de fromage. Je vais me gaver de fruits, poire, orange, clémentine et raisin en dessert.

…à peu près tout ce qu’il ne vous faut pas et rien de ce qu’il vous faut.
Et le blanc de poulet, où est-il ? Les oeufs ? Les petits maquereaux ?
Gardez la salade et les noix, virez le reste, ajoutez des légumes cuits, et les protéines animales que je viens de citer.

Moralès sed laisse dit: à

Je vais me gaver de fruits, poire, orange, clémentine et raisin en dessert.

Et alors?
Une vraie Flute Enchantée dans une version française de 1897

B dit: à

Rose, le biographe renseigne peut être les circonstances de cette photo. Il est vrai qu’il faut dégoter un croco de cette taille et taxidermise pour concevoir d’y enfouir à moitié une jolie femme. Mais c’est à mon avis une belle intuition, que voulait-il exprimer exactement, j’avais vu à Paris une expo de Peter Beard avec crocodiles mangeurs d’hommes et massacre des éléphants. L’Afrique était encore un continent réserve naturelle.HN s’ y est peut être aventuré.

D. dit: à

Les événements d’aujourd’hui dans le XXème arrondissement et Place de la République choquent la population et les commerçants déjà durement éprouvés. On ne peut que constater l’incapacité de gouvernement à prévenir et empêcher que le terrain ces mouvements de rébellion et d’insurrection.
C’est très inquiétant pour les mois à venir et conforte le pressentiment que j’ai depuis 2017 que Macron ne terminera pas son mandat.

Jean Langoncet dit: à

@Macron ne terminera pas son mandat.

Par le fait même qu’il prépare son mandat suivant

D. dit: à

Tiens, Mister Pâquerettes pointe le bout de son nez.

D. dit: à

Je suis inquiet pour Pablo qui habite cet arrondissement cosmopolite. J’espère qu’il n’a pas été trop affecté par ces violences et les émanations de gaz lacrymogènes qui parait-il sont rentrés dans les logements.

D. dit: à

Bouguereau était peut-être à la gare du Nord, loin de tout ça. Ouf.

D. dit: à

Il m’arrive de chercher mon slip dans un état de quasi-panique alirs que la plupart du temps je le porte.

B dit: à

Est ce que les casseurs ont des revendications politiques, j’ai vu qu’un d’eux écrivait sur le mur. La vidéo n’a pas pris son message.

D. dit: à

Vous savez, Langoncet, je trouve que Macron s’est bonifié sur certains plans mais le sentiment qu’il m’inspire est celui de la pitié tout comme pour ceux qui lui sont restés fidèles à différents degrés.
Il est rare que mes prémonitions soient erronées. La plupart ont pu ici le constater et le vérifier.

D. dit: à

B dit: à

D. Pour quelles raisons vous absentez-vous si longtemps? Et sans moi.

C’est gentil ce que vous dites-là, Bérénice.
Je pense à vous aussi. Je ne suis pas plus occupé qu’avant. Un peu souffrant de l’état de la France. Quand la France souffre, je souffre. Je suis pour la France une âme en quelque sorte expiatoire.
Et il y a beaucoup à expier. Le fondamentalisme islamique, l’indiscipline de la population, la dégénérescence des élites intellectuelles, leur lâcheté, les dernières présidences et en particulier l’actuelle.
C’est dur vous savez mais je suis in roc.

D. dit: à

de mon invitation à quoi ? Pas compris.

et alii dit: à

je trouve la psychologie des contributeurs détestable;tous mes voeux pour qu’ils se réinventent;

JiCé..... dit: à

Dimanche 6 décembre 2020, 6h43, 6°

Espérons que ces vœux se réaliseront…

C’est vrai, quoi, on est si sot, si son, qu’on a vécu jusqu’à ce jour sans se réinventer à chaque instant…uhuhu !

rose dit: à

Ces vœux et les autres.
Chester Himes La reine des pommes.
Révélateur.
Bon dimanche.

JiCé..... dit: à

Quelqu’un pourrait me confirmer que la moitié restante du déjeuner du crocodile empaillé est disponible, et en bon état ?

C’est pour offrir une Love Doll pas chère en cadeau aux migrants du mois de Noël…

B dit: à

et alii, on ne se refait pas, on nait con ou on ne l’est pas.Vous nous reprochez quoi exactement, de l’être trop ou pas assez pour correspondre à votre exigence?

renato dit: à

Black Friday : encore des promos ce week-end !

Reinvention du monde : la deuxième à seulement € 0,50 ; € 0, 20 pour une simple reinvention de soi + une dystopique gratuite.

B dit: à

Depuis le temps, le modèle aura surement vieilli, du moins je suppose qu’elle aura pu vivre cette chance malheureuse ( contrairement aux milliers qui périssent en méditerranée) qui consiste à prendre de l’âge avec tous les inconvénients inhérents, nous ne sommes hélas pas comme les vins de garde même s’il est envisageable que les années bonifient certains tandis que d’autres se transforment en mauvais vinaigre. La bouteille poussiéreuse quoiqu’il en soit ne dit plus rien du contenu.

rose dit: à

Second dimanche de l’Avent.

et alii dit: à

j ‘AI BIEN MOINS D EXIGENCE QUE DE REFUS;c’est moi qui ne corresponds ni aux demandes ni aux certitudes ni aux préjugés de ces messieurs er ces dames qui projettent sur moi ,selon , des non savoirs en se faisant passer pour des experts :c' »est leur question
bonne journée

Patrice Charoulet dit: à

MANIFS

Rappel : J’ai demandé et j’espère la révocation des policiers qui ont tabassé un quart d’heure un producteur de musique innocent à l’entrée de son studio d’enregistrement.
Je passe à la manif hier samedi à Paris.
Questions : Est-il impossible d’arrêter en flagrant délit celui qui met le feu à une voiture ?
Est-il impossible d’arrêter en flagrant celui qui défonce une agence immobilière ?
Est-il impossible d’arrêter en flagrant délit celui qui défonce une agence BRED et disperse pendant de longues minutes les dossiers de clients sur le trottoir ?
Il suffirait de trois cents policiers en civil prévus pour ça, en plus des policiers casqués, à boucliers, et groupés.
Enfin, sur le parcours Bastille-République, des caméras vidéos devraient permettre, même si des casseurs sont masqués et parfois cagoulés , de trouver des visages et retrouver les participants de scènes récurrentes et désolantes. Et de les sanctionner.

et alii dit: à

soleil vert:

L’armée française dévoile le nom des auteurs de SF chargés d’anticiper les menaces du futur
Les noms des dix auteurs et auteures de science-fiction recrutés par l’armée française pour imaginer les menaces et grands défis stratégiques, sociaux et technologiques du futur ont enfin été dévoilés vendredi 4 décembre 2020, lors d’une conférence du ministère de Défense.

JiCé..... dit: à

Adolf H., dit Dolfie P’tit Mustach, avait raison.

La démocratie, c’est le bordel, particulièrement chez les voisins Gaulois qui sont des mauvais Aryens, la plaie de l’Europe des Courges, des bons à rien !

JiCé..... dit: à

Et Alii ? Soeur Nombril !

JiCé..... dit: à

Comment expliquer l’inextricable…

Le constat alarmant, évident, dramatique, pour un féministe de souche comme moi, fait d’amour, de tolérance et de paix : il y a plus de connes, ici, que de cons !

Marc Court dit: à

Si je ne m’abuse,B, les Livres des Rois chez les Catholiques sont les Paralipomènes chez les protestants. Votre lien fait allusion à d’éventuels états du texte à travers les ages sans donner de sources, Je n’ai pas vu ce dernier aspect. Je me demande cependant si l’hypothèse de « journaux » mutilés plus longs, sources des Rois, éventuellement abrégés, ne repose pas tout simplement sur les deux livres suivants dits des Chroniques, qui reprennent en les détaillant des épisodes traités dans les Rois. De plus, les deux livres antérieurs aux Rois, Samuel I et II, et ceux postérieurs aux Chroniques (Esdras, Néhémie, Esther, Judith, Maccabées I et II sont de cette même veine mythistorique.)
Je veux bien que des « journaux », terme o combien anachronique, aient été utilisés pour Rois-Paralipomènes, par rapport à Samuel I et II centrés sur Saul et David. Qu’ils aient été « plus longs » me parait relever de l’hypothèse plus que de la certitude. Une des raisons de cette hypothèse est peut-être tout simplement inspirée par la relative brièveté du texte du règne de Salomon (11 chap in Rois I contre 19 dans Chroniques I, pour son père David et une Histoire complète de ce dernier remplissant presque totalement les deux livres de Samuel.)
Mais à y bien regarder, une disparité identique existe entre David vu dans les deux Samuels et Chroniques I, (chap 10-29). C’est que
la perspective est peut-être autre.Dans Chroniques Chap 10 à 29 L’insistance seulement sur le Sacre, l’Onction, les Preux du Roi, ( repris de Samuel) le catalogue des « hommes vaillants de l’armée » des Prêtres , des Lévites ,du Personnel Royal, jusqu’aux « Huissiers » (Gardiens?) avec la Disparition du récit de la guerre contre Absalon , qui occupe des pages de Samuel II, au profit du Temple, et la mise en valeur la transmission du pouvoir à Salomon montrent une autre manière de faire mémoire. Ne serait-ce que par les pluies de patronymes des serviteurs du Roi.Et bien sur toute la dimension sacerdotale attachée au « clergé ».
Ce qui est omis dans Chroniques se trouvant largement dans Samuel, on peut aussi penser que la composition de Chroniques tient compte de l’existence de Samuel, quelle que soit leurs dates d’écriture.
Rois-Paralipomènes commençant à la vieillesse de David, il faudrait se livrer à la même gymnastique mentale pour voir comment ces livres se complètent et dialoguent entre eux. Pour prendre un exemple, la mort de Jézabel, est en Rois I, 21 mais le règne, la fin d’Athalie,la conspiration de Joad et la proclamation de Joas n’apparaîssent qu’en Rois II, 11. Mais cette histoire dont Racine tirera son dernier chef d’oeuvre revient aussi amplifiée dans Chroniques II, 22-24!En revanche, l’Histoire du règne de Jéhu, annoncée comme étant dans les Chroniques des Rois d’Israel un peu avant Rois 21 ne se trouve pas à ma connaissance dans Chron II! soit que Rois renvoie à un autre texte, soit que l notre it été altéré.
Voila.Pour bien faire, il faudrait examiner Rois-Paral., de très près, mais n’étant pas biblisant de profession, et craignant d’être long je laisse ce soin à d’autres.
Bien à vous.
MC

Je n’ai pas contesté JJJ, l’initiation de Deraismes, j’ai peut-être dit qu’il y avait du beau monde masculin autour d’elle, qui a rendu possible la naissance du Droit Humain. Comment en eut-il été autrement dans la Maçonnerie de l’époque?
Bien à vous.
MC

Jazzi dit: à

Hier, dans le tram en début de soirée je découvre que les Gilets jaunes sont de retour à Paris. Au centre de quatre d’entre eux, avachis sur une banquette, l’une, véritable représentation des gueux par les caricaturistes du XIXe siècle déclare à ses amis : « le 15 décembre j’ouvre le rond-point ». En rentrant chez moi j’apprends au journal télévisé que de violentes manifs ont eu lieu dans le XXe arr. et à la République. Bilan, plusieurs voitures incendiées et des vitrines brisées…
Moi, in petto, je me suis dis que c’est sous leur dictature à eux que je n’aimerais pas vivre !

Janssen J-J dit: à

@ mais n’étant pas biblisant de profession, et craignant d’être long je laisse ce soin à d’autres.
Merci pour votre légendaire modestie, nous laisserons donc ce soin à etalii.
@ Désolé d’avoir sur interprété jadis votre position sur l’apparition de la loge féminine en France. N’étant pas fran-mac de profession, je laisse etalii trancher cette épineuse question.
Bàv,

NB/ d’où vous semble provenir le surnom de L’ouverture chez Toussaint ?… Sans réponse de votre part, j’y reviendrai + tard.

Patrice Charoulet dit: à

INDISPONIBLE

Je viens de tenter d’écrire au ministre de l’Intérieur sur Internet pour formuler des suggestions.
Quand j’ai fini, je veux envoyer mon message et je lis :
« Le site du ministère de l’Intérieur est actuellement indisponible.
Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée. »

et alii dit: à

merci, M.Court;c’est toujours un plaisir de vous retrouver;
Jezabel (Français) Poche – 3 novembre 2010
de Irène Némirovsky (Auteur)
3,6 sur 5 étoiles 22 évaluations

Janssen J-J dit: à

Je ne crois pas qu’il faille faire une fixette à de point, sur l’effrayant retour des GJ, jzman et PC…
Quelques anarchistes enragés d’un black-block parmi eux ne feront jamais l’âme d’un mouvement de fond appelé à révolutionner nos structures politico-administratives après la vaccination générale. Il faut cesser de regarder la télévision parisienne en boucle. En province profonde, nous ressentions autre chose.
Bàv,

Soleil vert dit: à

Et alii : oui les réseaux sociaux se sont beaucoup agités sur le sujet, certains auteurs traitant les autres de … « social-traitres » (c’est assez gaucho le milieux sf français).
Enfin pas de quoi fouetter un chat, Reagan s’était jadis entouré d’auteurs sf célèbres tels Nive, Heinlein, Clarke sur la question de la guerre des étoiles qui s’était finalement terminée par l’effondrement de l’URSS.
Avide de paix intérieure et las des agitations françaises, je me suis rabattu sur un poème chinois de l’époque Tang, cité par Le Clezio dans son dernier ouvrage :

Bai Juyi : Résignation

Détourne ta pensée des choses révolues
Penser au passé fait naître le regret et la souffrance
Mais détourne-toi aussi de penser à l’avenir
Car penser au futur te remplit de désespoir
Mieux vaut rester assis sans bouger
Mieux vaut coucher la nuit comme une pierre
Quand vient la nourriture, ouvre la bouche
Quand vient le sommeil, ferme tes yeux

Bai Juyi : Résignation

Détourne ta pensée des choses révolues
Penser au passé fait naître le regret et la souffrance
Mais détourne-toi aussi de penser à l’avenir
Car penser au futur te remplit de désespoir
Mieux vaut rester assis sans bouger
Mieux vaut coucher la nuit comme une pierre
Quand vient la nourriture, ouvre la bouche
Quand vient le sommeil, ferme tes yeux

Soleil vert dit: à

Nive -> Niven (Larry)

et alii dit: à

Aujourd’hui à 15h en direct sur Zoom, et dans la soirée sur YouTube,

Stéphane Zagdanski se livrera à une minutieuse psychanalyse sauvage d’Alain Badiou,

au cours de la 15ème séance du Séminaire La Gestion Génocidaire du Globe, intitulée:

JiCé..... dit: à

Ce sont les black blogs révolutionnaires criminels de 1789 qui assassinèrent le gérant de la Bastille, un brave type confiant en l’humanité universelle matrone de la démocratie…

Peu de gens décidés et minables peuvent mettre à bas une division entière de couillons humanistes. Vous pariez ?…

et alii dit: à

@Drillon:
Le «poutou» enfin, nous vient du radical occitan «pott-» signifiant «grosse lèvre». Il est né en 1784 dans la région du Sud-Ouest et désigne depuis lors, un «baiser affectueux».

Bloom dit: à

Hitler l’Africain
Réincarné en homme politique namibien, Schicklgruber revient en politique au mépris de ses propres théories raciales. Erreur d’aiguillage sur les lignes encombrées de la métempsychose?

Adolf Hitler Uunona a été élu la semaine dernière comme conseiller de la circonscription d’Ompundja.
https://www.bbc.com/afrique/region-55189962

et alii dit: à

@ DRILLON:
En fait c’est une forme de salut non érotique qui sert dans un contexte intime à deux personnes pour se saluer à un moment où presque seuls leur nez et leurs yeux sont exposés.

Lorsque les premiers explorateurs de l’Arctique découvrent ce geste, ils le surnomment baiser d’esquimau. Dans son usage occidental, ce baiser consiste à frotter l’un contre l’autre le nez de deux personnes. Une des plus anciennes représentations de ce baiser est présente dans le film de 1922 Nanouk l’Esquimau de Robert Flaherty, considéré pour beaucoup comme le premier documentaire ou film ethnographique.

D’autres saluts de différentes cultures sont semblables, par exemple l’hongi des Maoris de Nouvelle-Zélande ou le salut des nomades mongols du désert de Gobi ainsi que les saluts de certaines cultures d’Asie du Sud-Est comme les Bengalis, les Cambodgiens, les Laotiens, les Thaïs et les Ibans. Le frottement du nez est utilisé par des tribus yéménites et omanaises.

et alii dit: à

le bisou esquimau:
. Ce baiser est vaguement basé sur la forme traditionnelle de salut inuit appelée kunik2.

B dit: à

«baiser affectueux».

Oui en ce moment l’affectation va avec l’infection. Mauvaise pioche.

J. J-J dit: à

Gracchus Babeuf…, ou le babouvisme éclairé par le baiser de la Conjuration des Egaux,

Janssen J-J dit: à

les GJ ont soif d’aller acheter des livres de papier dans les librairies, c pareil à l’espace culture du Leclerc de la France profonde. Ils sont en rupture de stocks pour l’Anomalie et l’Histoire du fils. La vérité guidait leurs pas hors de l’Amazon.

Janssen J-J dit: à

@ jzmn, les vôtres font la queue depuis le 17 janvier dernier pour LE rencontrer ?

Janssen J-J dit: à

non Philippe Poutou n’est pas né dans le sud-ouest, il travaillait juste à Blanquefort et depuis qu’il a été licencié, cet ouvrier du NPA touche 1000 euros comme conseiller métropolitain de Bordeaux Métropole et 300 euros comme conseiller municipal de Bordeaux. Il hésite à s’acheter le roman du prix goncourt. Heureusement, il en reste un exemplaire au bibliobus de la place Pey Berlan, où on l’a vu y faire la queue, ce dimanche matin. Bàv,

Janssen J-J dit: à

@ Car penser au futur te remplit de désespoir
Mieux vaut rester assis sans bouger (in JMGLC)

oui, et les émotions des animaux sont plus pures que celles des hommes, car elles ne sont troublées par aucune pensée. Ils n’ont pas besoin de raisonner, car ils ne sont pas pris par l’ingurgitation du temps qui étrangle les hommes en permanence. Les animaux perçoivent le monde comme des images statiques peintes par quelque dieu. Pour eux, Dieu est un peintre qui déploie devant eux un monde sous formes de vues panoramiques, avec en toile d fond, des odeurs, des attouchements, des goûts et des sons qui ne les incitent à aucune réflexion. Ils n’ont pas à avaler le temps, à intérioriser le passé, le présent et l’avenir et leurs mutations perpétuelles. Le temps travaille à l’intérieur de l’esprit humain, pas à l’extérieur. Dans le cerveau de mon chien ou de mon petit chat, il n’existe pas de circonvolution, pas de dispositif apte à filtrer l’écoulement du temps. Ils habitent dans le présent. Quant je m’habille pour partir chez Leclerc, ils croient que c’est pour toujours ; quand je disparais de leur champ de vision, je disparais à jamais. Leur chagrin est alors infini. Ils posent leur museau entre leurs pattes et ils souffrent. Quand ils me voient de retour, ils ont totalement oublié d’avoir souffert, tout à la joie présente de me voir.

puck dit: à

Janssen J-J dit: Je ne crois pas qu’il faille faire une fixette à de point, sur l’effrayant retour des GJ, jzman et PC…
 »

je sais pas qui sont GJ et PC, mais je ne vois pas ce qu’aurait d’effrayant le retour de Jazzi sur la rdl ?

quant à moi, je suis vraiment désolé de ne plus pouvoir venir ici : je consacre tout mon temps à l’écriture de mon Nouveau Grand Roman, jusqu’à maintenant je bloquais sur la première page, en augmentant la taille de la police j’ai réussi à passer à la deuxième page.

puck dit: à

d’ailleurs si je peux me permettre un conseille à l’attention de jeunes écrivains en weed qui aimerait se lancer dans l’écriture d’un Grand Roman, la première chose importante est le lieu !
Tout le monde a entendu parler de la « mais d’écrivain », c’est là la première étape : trouver la maison !
Pour se faire je ne saurais trop conseiller quelques bonnes agences immobilières qui peuvent assez facilement vous en trouver une.
Ensuite, la seconde étape c’est la décoration ! une « maison d’écrivain » se doit d’être décorée comme telle, avec par exemple un bureau qui donne sur la mer, ou la montagne, un truc du genre qu’on puisse regarder au loin en méditant en prenant l’air sérieux du type qui médite et qui réponde à ceux qui entrent dans le bureau sans frapper à la porte : « faites pas chier je médite ! »

puck dit: à

Jazzi dit: à

Hier, dans le tram en début de soirée je découvre que les Gilets jaunes sont de retour à Paris. Au centre de quatre d’entre eux, avachis sur une banquette, l’une, véritable représentation des gueux par les caricaturistes du XIXe siècle déclare à ses amis : « le 15 décembre j’ouvre le rond-point ». En rentrant chez moi j’apprends au journal télévisé que de violentes manifs ont eu lieu dans le XXe arr. et à la République. Bilan, plusieurs voitures incendiées et des vitrines brisées…
Moi, in petto, je me suis dis que c’est sous leur dictature à eux que je n’aimerais pas vivre !
 »

Jazzi je veux pas te plomber le moral, mais je ne pense pas qu’ils te vont te demander ton avis.

Marrant ce niveau d’immaturité chez l’homme, il aime se raconter de belles histoires et regarder le doigt quand on lui montre la lune.

Jazzi ce n’est qu’un début. Un tas d’éléments permettaient de prévoir ce qui est en train d’arriver.

ça a commencé à foiré dans les années 90, quand l’ultra libéralisme a supplanté le libéralisme. Le seul écrivain qui parle bien de ce moment de basculement c’est Thomas Pynchon.

à partir de là on peut faire une liste longue comme le bras de tout ce s’est accumulé pour rendre inéluctable ce qui va arriver l’an prochain, ou l’année suivante.

tant que dans une société le pourcentage de gens qui n’ont plus rien à perdre ne dépasse pas les, disons… 40% on reste à l’abri des emmerdes, au delà tout peut arriver, il suffit qu’une petite goutte d’eau mette le feu aux poudres et hop ! c’est reparti !

en écoutant la dernière émission de Finkielkrault et ses lubies on voit bien comment s’écrira l’histoire après coup, du genre « c’était pas notre faute… » ou « on ne pouvait rien faire » ou « pas le prévoir… ».

c’est peut-être que ça l’immaturité : regarder le doigt qui montre la lune en se racontant des histoires en vue d’en mettre au point une qui soit officielle visant à se tirer d’affaire.

puck dit: à

Jazzi : « Au centre de quatre d’entre eux, avachis sur une banquette, l’une, véritable représentation des gueux par les caricaturistes du XIXe siècle déclare à ses amis »

le gros problème avec les « gueux » c’est justement quand ils refusent de rester avachis dans le tableau.

l’autre problème c’est on s’aperçoit qu’ils étaient plus nombreux que ce qu’on pensait.

ah ces sacrés gueux ! un gueux ça ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnait, simplement parce qu’un gueux ça n’a pas grand chose à perdre.

faut reconnaitre tous les efforts visant à ignorer l’existence de ces gueux.
d’abord la culture ! la Sainte Culture Humaniste et Conciliante.

« les gueux » : tu as trouvé le bon mot Jazman, eux-mêmes ne se sentiraient pas humiliés de s’entendre traités de « gueux » : la « Révolte des Gueux », Spartacus et sa bande aussi n’étaient-ils des gueux.

c’est marrant de voir, sur un blog soi disant littéraire, des types sensés avoir lu un tas le livres parler des « gueux » sans plus d’empathie que l’iceberg qui a fait couler le Titanic.

puck dit: à

c’est vrai ça, si les livres ne sont pas là pour apprendre à se mettre à la place de… de se mettre dans leur peau avec un minimum d’empathie ? à quoi servent donc les livres ? à faire joli ?

Jazzi il va nous pondre un « le goût des gueux ».

B dit: à

De mon côté je me suis soumise à un test ayant pour but de déterminer si je manque de testostérone. Je n’ai pas menti, barbe, performance, libido. J’attends avec anxiété le résultat.

B dit: à

La population pauvre et les gens en sérieuses difficultés sont en nombre croissant. Il y aurait surement des filières à développer qui donnent un travail aux peu ou pas diplômés. Surement faudrait il un vaste projet d’insertion professionnelle. Par quoi commencer. Recenser les besoins qui pourraient produire des fonctions même des plus simples. Un chantier sur le long terme. Sait on si d’autres pays européens connaissent ce genre d’émeutes destructrices?

et alii dit: à

on remarquera ce sens linguistique de « triple Brejnev » qui fait écho à une figure de PATIN (à glace)

Jean Langoncet dit: à

@Ralph Gibson : plus subtil que l’autre

Lauren était-il un bourrin ?

Jean Langoncet dit: à

@c pareil à l’espace culture du Leclerc de la France profonde

Alors que de nombreux commerces auraient pu ouvrir aujourd’hui, c’était, dans mon bled, le seul ouvert. Stupéfiant.

et alii dit: à

il va nous pondre un « le goût des gueux ».
allons puck, en pleine agueusie de covid?VOUS n’y pensez pas

et alii dit: à

La perte du goût (agueusie) et de l’odorat (anosmie) sont des signes fréquents d’une infection au Covid-19. Au même titre que la toux, la fièvre ou encore les maux de tête. A Lyon, une étude de grande ampleur a été lancée pour tenter de percer ce mystère. Zoom sur ces symptômes atypiques avec le Dr Bensafi, directeur de recherche au CNRS de Lyon.

J. J-J dit: à

dexter = hamlet = puck (je crois)
GJ = gilets jaunes (une sorte de sympathique métaphore à la gérard jugnot)
jazzi = jzman, (il a le droit bien sûr)
PC = Patrice Charoulet, (sera balayé par le vent de l’Histoire dieppoise avec PB, ce que l’on craint pour eux).
Sinon, RAS, tchin ! (l’essentiel, c’est de colorier les cases de la 2e page, le dimanche devant un cadre splendide, c’est comme moi).
Bàv,

B dit: à

ah ces sacrés gueux ! un gueux ça ose tout, c’est même à ça qu’on le reconnait, simplement parce qu’un gueux ça n’a pas grand chose à perdre.

Et puis on est toujours le gueux de quelqu’un. Je n’ai jamais été conviée à faire du tourisme social dans les sphères supérieures, j’imagine que je ne m’y sentirais pas à l’aise et que je passerais pour une idiote, en tout cas chez ceux qui jauge à l’aune du niveau d’études et de la plus-value que celui ci a permis. Nous restons entre nous, chacun avec des gens de la même espèce, peu de mélange et de moins en moins facilement. Dans les années 80 il me semble que les milieux étaient moins cloisonnés voire barricadés, retranchés chacun derrière des a priori, des défenses qui paraissent à chacun légitimes.
Il n’y a plus de moteur collectif et positif. Trop s’estiment laissés pour compte pour accepter de vivre pacifiquement et s’exprimer d’une façon qui ne soit pas offensive.
Vous souvenez vous de Beijing, le pauvre et le riche possèdent dans ce film une passerelle, ils ont lu les mêmes livres et un dialogue est possible. Là, dans cette actualité, quelle possibilité de dialogue avec les casseurs? Existe t elle?

Janssen J-J dit: à

@ faut reconnaitre tous les efforts visant à ignorer l’existence de ces gueux. D’abord la culture ! la Sainte Culture Humaniste et Conciliante.

Claude Gueux, qu’il disait, Totor, c de la grande Culture Humanisss, non ?…

B dit: à

Burning. JaugeNT. Mes excuses.

J. J-J dit: à

@ Je n’ai jamais été conviée à faire du tourisme social dans les sphères supérieures, j’imagine que je ne m’y sentirais pas à l’aise et que je passerais pour une idiote, en tout cas chez ceux qui jauge à l’aune du niveau d’études et de la plus-value que celui ci a permis

Ne dites pas cela, B. : c’est à la portée de tous les pinçon-charlot… Sinon, pour le tourisme dans les « cités » popul, nous avons l’exemple de Lydie Salvayre,
Bàv,

Jean Langoncet dit: à

@Vous souvenez vous de Beijing, le pauvre et le riche possèdent dans ce film une passerelle, ils ont lu les mêmes livres et un dialogue est possible. Là, dans cette actualité, quelle possibilité de dialogue avec les casseurs? Existe t elle?

Je me souviens de Coluche, des appariteurs et des « fils de gradés » qui manifestent.

Janssen J-J dit: à

dans cette actualité, quelle possibilité de dialogue avec les casseurs? Existe t elle?

Oui… B. Je suis un casseur inflitré parmi
les GJ. J’ai besoin de casser pour exprimer ma rage, ma frustration de n’être pas respecté par le néo capitalisme macronien. La violenc filmée paye. On voit la nôtre et celle des flics. Je m’en prends aux symboles de la richesse des 1% qui accaparent tout, je détruis et vandalise des produits symboliques (argent, fric, fiducie, corruption, fringues fabriquées grâce à l’esclavage tiers-mondiste, tchétéra) face aux flics de l’ordre darma.nien. Je libère la société esclave de tous ses maîtres adorés. Je sais que j’ai raison. B. Rejoignez-moi et reconstruisons un monde care féminin, meilleur et sans violence, après avoir abattu le sexe mâle, inutile.
Bàv,

B dit: à

JL, la question reste posée. A quoi ça leur sert?

B dit: à

3J, je ne dis pas que la politique menée soit la plus adroite et la mieux pensée dans ce contexte mais les forces de l’ordre sont depuis longtemps, toujours? au service du Capital via le politique.

John B dit: à

Par Brigitte Ollier — 29 septembre 1995 à 07:53
Portrait convenu du photographe Helmut Newton, tourné par sa femme.

Séance de gravitation autour de Newton

Prout! Helmut Newton pète devant la caméra et ce vent de satisfaction indigne June, sa femme, plus connue sous son nom de code photographique: Alice Springs. «Ça alors, c’est vraiment dégoûtant. Qu’est-ce que ça a à voir avec mon film? Helmy, je vais le laisser, tu sais…» Et Helmut, nu sous son peignoir blanc, de filer en riant: «J’espère bien… Tu voulais la vérité, tu as la vérité.» En fait de vérité, madame sera servie (et nous aussi) avec Helmut by June, gentil petit film très cucul la praline. Un vaudeville gratiné qui vante, en cinquante-cinq minutes, un photographe de mode célèbre pour ses mises en scène sulfureuses et son impudence affichée, même si lui se sait «subversif», surtout «depuis qu’on le lui a dit». But de l’opération, côté June: se servir du caméscope qu’elle lui a offert à Noël et tout ça, pour la bonne cause: «Filmer Helmut au travail.»

Ça commence donc assez fort, à Miami, par une séance-photo avec une certaine Rachel, bouche ouverte, prête à avaler une rose. Helmut: «C’est bien, continue, lèche-là… Montre-moi cette longue langue… Pense à un vampire.» Mais qui est-il cet Helmut Newton, un monstre? Ou, comme il le prétend, «un petit chat»? «Les femmes que je photographie sont payées pour ça. Je les transforme et j’en fais ce que je veux.» Alors, circulent sous l’œil de Newton (et la caméra de madame), Claudia, fouet à la main, Sigourney, crâne rasé et Julie, poitrine siliconée, nue sur une gazinière quatre feux. Toutes se soumettent aux caprices du maître, sans une plainte. «Je n’aime pas les petites femmes délicates et fragiles. J’aime la femme un peu androgyne.» Et Newton de préciser son style subtil: «Une photographie peut être tonique et mystérieuse à la fois. Comme Cindy(Crawford, ndlr) quand elle descend l’escalier. J’aime comme ses jambes s’ouvrent. J’aime regarder ses muscles.»

A part ces banales nouveautés, qu’apprend-on sur Helmut Newton, né Scorpion en 1920, à Berlin? Que les starlettes ne le font plus bander. Que Mrs. Tchatcher est sa «pin-up préférée». Qu’il fait la sieste, l’après-midi. Qu’il adore son vieux pull en Cachemire pourri. Et, seul moment craquant, qu’il a l’œil tendre. Ainsi lorsqu’il photographie Yves Saint Laurent face à Karen Mulder. Newton: «Vous êtes trop loin d’elle… Regardez votre main, Yves, c’est ça…» June Newton enregistre là le seul beau tutoiement de son film d’écolière, la main d’YSL qui vient se poser délicatement, juste sous le sein de mademoiselle Mulder.
Brigitte Ollier

D. dit: à

Bérêjolie, le virus de la grippe passe son temostemps à muter, on fera vite des cocktails goût multi-spikes.

Janssen J-J dit: à

vous êtes toujours trop sage dans vos réactions et pas assez extrême. Je suis un brin effondré par votre manque d’humour. Vous avez un fond tragique et triste. Et pourtant, vous aimiez faire l’amour et aimeriez encore, non ?
Bàv,

D. dit: à

À qui que tu causes, 3J ?

Jean Langoncet dit: à

@ A quoi ça leur sert?

A quoi, ou plutôt à qui, les idiots utiles servent-ils ?

B dit: à

3J, c’est à moi que vous demandez de témoigner? Je ne m’en souviens pas, un gros trou de mémoire s’abat sur mon curicul’homme.

Jean Langoncet dit: à

Impayable wiki, site de perdition à nul autre pareil : « Les Sept Péchés capitaux, film de Georges Méliès (1900), considéré comme perdu »

D. dit: à

Deuxième lettre de saint Pierre apôtre — 2 P 3, 8-14

Bien-aimés,il est une chose qui ne doit pas vous échapper : pour le Seigneur, un seul jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un seul jour. Le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse, alors que certains prétendent qu’il a du retard. Au contraire, il prend patience envers vous, car il ne veut pas en laisser quelques-uns se perdre, mais il veut que tous parviennent à la conversion. Cependant le jour du Seigneur viendra, comme un voleur. Alors les cieux disparaîtront avec fracas, les éléments embrasés seront dissous, la terre, avec tout ce qu’on a fait ici-bas, ne pourra y échapper. Ainsi, puisque tout cela est en voie de dissolution, vous voyez quels hommes vous devez être, en vivant dans la sainteté et la piété, vous qui attendez, vous qui hâtez l’avènement du jour de Dieu, ce jour où les cieux enflammés seront dissous, où les éléments embrasés seront en fusion. Car ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice. C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant cela, faites tout pour qu’on vous trouve sans tache ni défaut, dans la paix.

B dit: à

Ben oui, Jean, l’effet boomerang va encore obliger les deputés à faire des propositions de lois indécentes en démocratie . Et les ministres concernés devront monter au front pour les défendre.Tout ceci en respectant le tempo de la souffrance sociale, des attentats, du ras le bol des discours, des stat alarmantes, de la dette qui enfin dépasse le PIB. C’est une tâche ingrate.

Jean Langoncet dit: à

B, je comprends la détresse des économistes.

D. dit: à

Langoncet, aimes-tu la tête de veau à la sauce ravigote ?

B dit: à

John B, il était très papier glacé. Cependant, si l’on restitue l’oeuvre dans son temps, qui en dehors,de la pornographie bon chic que je ne connais pas d’ailleurs aurait osé ces mises en scène provocantes pour une diffusion tous publics, un peu Portier de nuit.

Jean Langoncet dit: à

@Langoncet, aimes-tu la tête de veau à la sauce ravigote ?

Beaucoup, même si une petite poussée de cholestérol m’invite à limiter ces délices à deux fois l’an plutôt que trois ou quatre; à la bonne heure.

D. dit: à

J’espère que nous en mangerons une ensemble un de ces jours, Jean.

Jean Langoncet dit: à

@@ Jean. A Langon ?… C… loin, le leclerc ?

En distance ou en temps ?

B dit: à

Moins sage. Que proposez vous pour m’éloigner du droit chemin? Que je fasse Jane suspendue au lustre attendant son Tarzan? Vous savez, à mon âge, le tri sélectif doublé d’un désinvestissement horizontal produit un effet qui s’il est sain est isolant, ça tombe bien, c’est suis en accord avec mes convictions environnementales. Les chinois avancent avec la fusion nucléaire. Est-ce que cela va être utile au projet ITER, auquel certains de nos physiciens issus de la fission ne croyaient pas. Ce serait un énorme progrès avant que le pays ne se transforme en gisement de déchets.

Jean Langoncet dit: à

@Que proposez vous pour m’éloigner du droit chemin?

Soi-même, voyons ; la Diagonale du fou. Quant à gauchir le droit, c’est ailleurs que les choses se font.

JiCé..... dit: à

Lundi 7 décembre 2020, 5h55, 7°

Dans le fond, ce virus COVID est bien utile !

Il éclaire brillamment la société des innocents sortie toute droite toute belle des Lumières, en montrant à l’évidence que l’humanité universelle est un leurre qui n’amuse que les idiots utiles de l’idéologie fraternelle.

Rien n’est plus irréel que nier la diversité. La vraie société implique les guerres mortelles entre les nations, elles qui sont tribus faites de peuplades disparates ne partageant rien.

L’évidence saute aux yeux : toute tentative de vivre-ensemble entre inégaux est vouée à l’échec depuis la nuit des temps. Europe, USA,UN, OMS, ne sont qu’artifices et fausses couches de rêves ridicules, avortés, les uns derrière les autres.

Armez vous ! De patience ! le craquement n’est que le début de la fin.

B dit: à

3J, pour vous faire bisquer, mon exemplaire de L’anomalie m’attend sagement à la librairie, j’y courge dès aujourd’hui.

B dit: à

Lu le réquisitoire de Guillaume Bigot, en lecture libre, Figaro. Ce qui me dérange un peu bien que ses constats reposent sur une réalité est qu’il soit chroniqueur sur C News dont on peut admirer la pertinence évidente et philosophique de certains des collègues de G Bigot. Anti europeaniste, anti immigration, sortie de l’Europe. Pour le reste, sa vision d’une aristocratie me semble assez juste. Qu’il soit nécessaire de changer de modèle, soit, comment, avec quel moyens, quels soutiens. Ce politologue met sérieusement en cause la compétence du haut fonctionnariat à opter pour des tentatives de solutions aux problèmes multiples qui se présentent.

renato dit: à

À chaque passage ses crètins, maintenant ce sont les anti-vaccin : l’incapacité des non civilisés de tenir en compte la liberté de l’autre.

Sant'Angelo Giovanni dit: à

…lundi 7 décembre 2020 à 7 h 30 min.

…etc,!…la Deuxième lettre de saint Pierre apôtre – 2 P 3, 8-4.

…a ma sensibilité actuelle,…

…cela reste une forme allégée, d’économie  » porno « , d’exploitation des Biens-aimés, à baisés,…tout crus,!…

…des propos pour baiser les gens, dans le passé le futur et le présent, à rester, comme une courge disponible, pour la  » cuisine  » de l’esprit à son seigneur, ou vous en êtes, en religion; comme devant entrer, dans votre grand-frigidaire,  » le monde « ,; clos au bâillon, pour entrer en cuisine et se faire manger,!…

…des moutons à bible, à se faire manger, pour tout prétextes au grée des vents et du cannibalisme des Cyclopes, ou Trust & C°,à la mondialisme d’aujourd’hui,!…

…ce qui fait, que la religion Bible,  » comme secte « , à l’instar du rendement pour  » Polyphème « , du  » pays des Cyclopes « …se nourrir du nigaud à l’étiquette croyant débile.
…Platon avec son Ulysse, le constat contre les formes de religions à la  » Baal « , sacrifices des enfants,!…

…le dieux à Saint – Pierre, pour bouffer les gens à merci,!…en tic et tac,!…
…of course,!…presto, subito,!…
…l’économie pour des cons livrer aux crocodiles, et histoires à chaperon rouge, divers victimes, et jeux débiles aux lions en arènes,!…
…self-service, la diplomatie,!…& pharmacies,!…tous au-moins  » vétérinaires « …entre-nous,!…etc,!…

…çà vas! çà vient! à l’outre-tombe du salut à tirer la chasse,!…
…Go,!…les artistes,!…

rose dit: à

Merci.
Vous n’avez pas attrapé H1?1 sans doute pour écrire cela.
renato dit: à
À chaque passage ses crètins, maintenant ce sont les anti-vaccin : l’incapacité des non civilisés de tenir en compte la liberté de l’autre.

rose dit: à

H1N1
Correction

Janssen J-J dit: à

@ Jissé, ‘les idiots utiles de l’idéologie fraternelle’….

Pour deux magnifiques démentis historiques : l’exemplaire itinéraire de Nelson Mandela à la tête de l’ANC, et surtout de Toussaint Louverture, le Spartacus noir, qui sut libérer Saint-Domingue de l’esclavage lors de la révolution française.

@ B., Oui cela me fait enrager, « bisquer » même. Vous savez bien comment rester droite à la verticale. A l’horizontale, nous ne le savons pas, mais avec D., espérons qu’il en va de même.

@ JL, je ne cherche pas à vous géolocaliser, mais enfin, nous avons un peu les mêmes préoccupations provinciales. Cherchons la solidarité devant les épreuves spatio-temporelles.

Bon lundi 7.12.20 à l’Herdélie,

B dit: à

3J, je disais l’horizontale pour résumer mais enfin rien ni personne ne nous oblige à tenir ce schéma. Sinon du même média:

À Saint-Jean-d’Angély, deux jeunes femmes ont sauvé de la destruction près de 200 lettres d’amour datant de la Seconde Guerre mondiale. Grâce aux réseaux sociaux, elles ont pu être rendues à la famille.

Janssen J-J dit: à

@ rien ni personne ne nous oblige à tenir ce schéma
Non, rien ni personne, surtout pas moi. Je suis et ai toujours été pour la libre gymnopédie arboricole et pour ne jamais jeter les lettres d’amour aux feux.
Bàv, B.

et alii dit: à

Twenty-Nine Kisses from Roald Dahl (1969)

Janssen J-J dit: à

@ r. Année LvB, Bagatelles Op. 119 #4 Schnabel
https://youtu.be/JH9BmL1WI_Y 7.12 — 6.46
Qu’allez-vous devenir le 18 décembre, ré. ? Espère que vous survivrez à l’anniversaire. Impressionné par votre fidélité quotidienne, quand même ! Une performance sur cette chaîne franco-italienne.

renato dit: à

Voyons rose ! Le vaccin n’est pas obligatoire, je ne vois donc pourquoi des crètins menacent les médecins et il les traitent de « génocidaires » : ils sont contre le ou ces vaccins ? Il n’ont qu’à ne pas de vacciner.

C’est toujours la même histoire. Des crètins sont contre l’avortement et selon eux il faudrait le proscrire : mais personne ne les oblige à avorter ! Les mêmes crètins sont contre le mariage entre personnes du même sexe et il voudraient l’abolir : mais perdonne ne les oblige à épouser quelqu’un du même sexe.

Enfin ! il est vrai qu’étant donné la volonté d’imposer des choix, il serait plus opportun parler de « fascistes » plutôt que de « crètins », mais on ne va quand même pas fignoler sur la sémantique !

renato dit: à

Janssen J-J, on ne connaît pas avec certitude la date de naissance de LvB ; cependant, Comme l’usage était de baptiser les enfants le lendemain de leur naissance, on suppose traditionnellement qu’ilest né le 16 décembre, bien qu’il n’y ait pas de preuve définitive pour étayer cette thèse. Des preuves indirectes de l’époque montrent cette date, notamment un texte de Johann Georg Albrechtsberger de 1796, une nécrologie de 1827 et la biographie écrite par Schlosser la même année.

JiCé..... dit: à

Gigi,
Quel rapport entre le credo (idiot) en l’humanité universelle réalisable, et le combat de Mandela, et celui de Louverture ???!!!

Ces braves bolos se battaient seulement pour leur problème : un millième du sujet.

Quand on est sourd, on se soigne !

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