de Pierre Assouline

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La République des livres
Paul Morand, un homme méprisable mais quel écrivain !

Paul Morand, un homme méprisable mais quel écrivain !

Enfin, « la » grande biographie de Paul Morand (1888-1976) ! Encore que on aurait pu survivre sans elle un certain nombre d’années de plus. Car s’il y a bien un auteur dont l’œuvre nous intéresse davantage que la vie, c’est bien lui. Un cas d’école, un de plus. Rassurez-vous, on ne vous fera pas le coup des deux Morand, le bon et le mauvais- l’affaire Céline a de longue date épuisé le procédé. D’ailleurs, dans son Paul Morand (478 pages, 24 euros Gallimard) qui parait dans quelques jours, Pauline Dreyfus (1969) est bien trop fine mouche pour verser dans ce travers. Sa dette, prévient-elle d’emblée, ne s’adresse qu’à l’écrivain car elle est purement« esthétique » ; pour autant, elle ne cèle rien de ses faits, actes et écrits et de son ascension dans un milieu social qu’elle connait bien.

Je l’avoue, je ne suis pas entré vierge dans ce gros livre dense, bourré de références mais écrit au galop, effet renforcé par le choix du présent de l’indicatif, jusqu’à rendre léger et invisible l’effort documentaire. De Morand, j’avais quasiment tout lu, dans des éditions originales dénichées chez les bouquinistes des quais de Seine ou aux Puces de Saint-Ouen, dès l’âge de 20 ans. Depuis, mon admiration pour l’incomparable styliste, modèle étincelant pour tant de ceux qui se piquent d’écrire, ne fut jamais entamée par ce que j’avais pu découvrir du personnage au cours de mes propres recherches pour les biographies de Jean Jardin et de Gaston Gallimard ou pour des articles de fond sur les écrivains pendant la guerre. Il faudrait lire tout écrivain en se gardant de ne jamais porter de jugement moral sur l’attitude de l’homme derrière la plume. On pourrait croire que l‘énumération qui suit a été choisie à dessein ; elle est pourtant continue et récurrente dans la biographie de Pauline Dreyfus et tant pis si cela aboutit, probablement contre son vœu, à un portrait à charge.

Alors, Paul Morand ? Un homme dépourvu de qualités humaines, lâche et méprisant, mufle avec les femmes, cynique avec les éditeurs, opportuniste avec tout le monde, ingrat jusqu’à la déloyauté avec ses amis, incapable de la moindre empathie avec ce qui n’est pas lui, d’une cupidité sans limite et d’une vénalité qui n’a jamais désemparé, bourgeois qui thésaurise jusqu’à son dernier souffle, le cœur sec, dépourvu de tout sens moral, prêt à tout pour jouir d’un honneur convoité, le dégoût des autres très sûr, de la morgue et un mépris de classe à revendre, une aversion profonde pour les enfants inexistants dans toute son œuvre à l’exception de la nouvelle Feu Monsieur le duc (il n’eut de cesse de rejeter Jean-Albert de Broglie, petit-fils de sa femme, laquelle l’avait recueilli jeune orphelin). Pour le dire avec la délicate métaphore qui lui est chère (« Une de ces merdes juives qui ont besoin d’autrui pour exister » écrit-il dans une lettre à propos de Bernard Frank), le fameux jugement jeté par Napoléon à la figure de son ministre lui va comme un gant : « De la merde dans un bas de soie ». Encore que Talleyrand, lui, c’était quelqu’un. Mais Paul Morand ?

On a l’habitude de l’enrôler dans la fameuse brochette des écrivains du Quai d’Orsay : Paul Claudel, Jean Giraudoux, Alexis Leger/Saint-John Perse… Ce qui est un mythe dénoncé par Pauline Dreyfus car il n’a pas fait carrière dans la Carrière : il y a laissé la trace et le souvenir éphémères d’un médiocre diplomate, ambassadeur en tout et pour tout durant quarante-deux jours dans des conditions qui ne sont pas à son honneur que ce soit à Bucarest ou à Berne, dilettante revendiqué dont l’activité ne fut gouvernée que par un goût effréné de la mondanité. Rien ne l’aimantait comme la fréquentation des altesses, des titres et des grandeurs d’établissement. Un petit monde superficiel et vain. Paul Morand y fit merveille très tôt par son entregent, la clé pour y pénétrer. Sauf que, contrairement à d’autres ambitieux à leurs débuts dans le monde, ce qui leur était un moyen chez lui est devenu une fin. Jamais il n’est sorti de ce microcosme où il s’est épanoui en ne cessant de courir le cachet pour n’avoir jamais eu les moyens de ses goûts (vint un temps où la fortune familiale de sa femme s’était évanouie). Même sa maitresse en titre (May de Brissac) a un pedigree très gratin. D’ailleurs, entre autres révélations, Pauline Dreyfus avance que c’est elle, plus encore que sa femme, qui est à l’origine de la radicalisation politique de Morand à partir de 1935 et de son basculement vers l’admiration pour les régimes autoritaires, les nationalismes, les promesses de la nouvelle Allemagne et la dénonciation de la décadence à l’œuvre en Europe. Hitler n’était pas vraiment son genre de beauté car tout de même, il exagérait un peu, mais Mussolini… Ses convictions ? Il n’en a même pas. S’il choisit de se ranger aux côtés de Laval au début de l’Occupation, c’est par pur opportunisme. Il en sera récompensé en 1942 avec le poste de président de la commission de censure cinématographique.

Intelligent, vif, cultivé, polyglotte, il avait tous les dons mais qu’en a-t-il fait ? Giraudoux était son précepteur ; Proust, qui s’était toqué de lui, l’avait adoubé en préfaçant Tendres stocks mais jamais ne l’influença, et pour cause : l’auteur de la Recherche travaillait, creusait, remettait cent fois sur le métier, ne cessait d’approfondir quand Morand, homme du premier jet, ne songeait qu’à produire « un bruit de castagnettes ». Ce qui a souvent poussé le milieu littéraire à le rapprocher de son grand ami Cocteau ; une erreur d’appréciation car, pour superficiel et léger que cet artiste complet ait pu paraitre, il travaillait énormément comme en témoigne sa production multiforme (romans, films, tableaux, dessins, poèmes…) alors que Morand, qui avait tant de facilités, dédaignait le travail et l’effort à l’égal de travers méritocratiques. De toute façon, il avait un poil dans la main et rien ne lui aurait fait renoncer à la satisfaction de ses plaisirs immédiats : le luxe, le confort, la rareté, un certain hédonisme et un vrai dandysme, l’achat compulsif de puissantes automobiles, la conquête de toutes les femmes. Sur ce chapitre-là, Pauline Dreyfus brosse le portrait convainquant d’un enfant unique choyé par les femmes, à la recherche perpétuellement insatisfaite de consolations, qui avait épousé une femme de sept ans plus âgée que lui avec laquelle il n’eut bientôt plus guère de relations sexuelles et qui tenait le registre de ses innombrables liaisons successives, en mère maquerelle et rabatteuse. Princesse Soutzo par son premier mariage, née Hélène Chrisoveloni, elle était si obsédée par la pureté de son sang grec, et si durablement et pathologiquement antisémite, que cela en devenait suspect. La biographe révèle en passant quelques ellipses narratives dans le CV de « l’aristocrate roumaine » née en fait dans le ghetto de Galati (Moldavie) d’un père banquier levantin et d’un grand-père usurier…

Dès Ouvert la nuit, il trouve la note juste : vitesse, densité, brièveté. Pas de gras, une écriture à l’os, un rythme syncopé. Ses formules, jamais gratuites, font mouche. Lorsqu’il fait connaissance de Jean d’Ormesson, il le résume d’un trait qui lui restera : « Un écrivain mis en bouteille au château ». Du genre à remercier Edmonde Charles-Roux pour l’envoi de son nouveau livre par ces mots : « J’aime votre virilité ; vous n’avez pas le style clitoridien, si vous me permettez ». Le succès confirme son coup d’essai. Son genre, ce sera la nouvelle. Pas étonnant qu’il ait consacré un portrait au maître Maupassant et qu’il ait dirigé avec succès une collection de nouvelles chez Gallimard. S’il s’en éloigne, c’est le plus souvent pour le meilleur (la chronique où il excelle) parfois pour le pire (le roman – L’Homme pressé n’est pas ce qu’il a fait de mieux). Souvent sa paresse l’emporte sur ses facilités. Pour la série de ses portraits de villes (New York, Bucarest, Londres…), il rétribue des nègres (Jean Jardin, Georges Cattaui) chargés d’enquêter, de constituer une documentation et de rapporter des anecdotes à sa place. Lui-même se dit trop flemmard pour se lancer dans une saga à la Buddenbrock. C’est une grande sagesse de connaître ses limites. Lui se sait sprinteur et non marathonien. Mais un bon contrat peut facilement avoir raison de son souffle court.

L’allure de Chanel, œuvre de commande qui demeure son plus grand succès commercial, vaut moins pour ses qualités littéraires que par la vista du portraitiste. Après tout, le cas échéant, il n’hésite pas à être le fournisseur des fournisseurs (La Grande Maison de blanc, entre autres) en publiant des textes de commande publicitaires sous leur enseigne. Peu d’écrivains y auront cédé comme lui quand il ne les aura pas sollicités. Pas du genre à résister à une telle tentation lorsqu’elle est bien dotée. A l’Institut, il n’avait pas seulement légué une grande partie de sa bibliothèque mais aussi une forte somme d’argent destinée à doter un prix Paul Morand. Romain Gary, premier lauréat, jugea préférable, en tant que juif et que gaulliste, de décliner l’honneur en 1978, manière de mettre en accord ses actes et ses idées ; le prix échut donc pour sa première édition à JMG Le Clézio.

On peut avoir des hauts-le-cœur en examinant des archives et Pauline Dreyfus, qui en a vu d’autres, reconnait que ce fut son cas à un moment de son enquête biographique. Il s’agit entre autres des dizaines de pages consacrées dans le Journal intime de Morand au projet de la fille sa maitresse d’épouser Simon Nora, un Juif. Manifestement, ce que cela inspire au couple d’anciens amants est si abject que la biographe décide de ne pas en faire état et d’évacuer définitivement de la biographie le personnage de May de Brissac. Car on s’en doute, c’est sur l’antisémitisme de son héros que le biographe d’un tel personnage est attendu au tournant. En principe, pour lui comme pour d’autres (Kipling, Heidegger etc), ces choses-là ne s’écrivent pas, du moins pas publiquement. Il faut laisser passer le temps, le délai de prescription imposée aux archives, pour y voir enfin clair. Dans le cas de Morand, il n’y avait guère que France-la-doulce (1934), satire des milieux du cinéma cosmopolite à Paris, qui avait fait tiquer tant la charge était féroce, mais enfin, cela se voulait justement une satire- même si les Allemands, qui s’empressèrent de la faire traduire, la publièrent sous le titre Le camp de concentration du bon Dieu… Pour le reste, des remarques par ci par-là. Jusqu’à la parution il y a quelques années du Journal inutile et de la correspondance avec Jacques Chardonne et Roger Nimier. Là au moins, c’était clair. Il n’est guère de pages où ne coule son fiel à l’endroit « des Juifs et des P.D. ». D’autant plus cruel qu’il le fait avec l’ironie dévastatrice et l’art de la pointe qui sont sa signature. Pauline Dreyfus alourdit le dossier car elle a eu l’autorisation de fouiller dans son Journal de guerre Londres-Paris-Vichy 1939-1943 (qui parait également ces jours-ci chez Gallimard, 1025 pages, 27 euros) ainsi que dans l’ensemble du fonds Morand à la Bibliothèque nationale et aux archives de l’Académie française. La biographe tord le cou à un lieu commun selon lequel sa femme avait rendu Morand antisémite. En fait, bien qu’il fut servi de ce côté-là entre sa femme et sa maitresse en titre, il n’avait besoin de personne.

L’étude de sa correspondance sur la durée montre bien que la haine des Juifs lui a été un oxygène de sa jeunesse à ses tous derniers jours. Bien sûr, et comment ne pas donner raison à sa biographe, au début il est surtout le produit de son temps et son milieu- mais à force de le répéter on en vient à oublier ou ignorer qu’au même moment, il en est d’autres, du même milieu et de la même génération, qui ont su se soustraire à cette mentalité et à ces préjugés ; puis s’y superpose tôt le ressentiment de l’écrivain qui ne parvient pas à se faire élire sous la coupole alors que Maurois né Herzog, lui… ; le pacifisme d’un munichois enthousiaste qui voit un fauteur de guerre en tout Juif ; l’angoisse d’un bourgeois qui craint que le Front populaire favorise l’arrivée au pouvoir de judéo-bolcheviques ; mêlez le tout à la crainte du lendemain d’un parvenu qui se sent menacé dans son ascension sociale et sa réussite mondaine… Voilà comment on en vient à considérer en permanence « les youpins » non plus comme des êtres humains mais comme « des asticots » ou « des microbes ». Sous l’Occupation, l’antisémitisme devient chez lui « une grille de lecture », le tamis par lequel il interprète toute déclaration. Pourtant, l’aigri en lui s’est apaisé depuis qu’il fraye avec le pouvoir, qu’il est reçu par les nouveaux maitres. On le voit souvent avec Louis Darquier de Pellepoix, un fanatique nommé à la tête du commissariat aux questions juives pour remplacer un fonctionnaire jugé trop mou. Il est aux premières loges parmi ceux qui savent ce qui se passe, d’autant que Darquier, qui tient scrupuleusement registre des rafles, convois et déportations, se confie volontiers à lui. « L’opinion est choquée des mesures contre les Juifs mais une fois ceux-ci partis, personne n’y pensera plus » note-t-il. Et la confidence de Benoist-Méchin (« les Juifs n’ont pas idée de ce qui va leur arriver… ») ne l’ébranle pas davantage. C’est peu dire qu’il est indifférent au sort des populations traquées. Bien plus tard à la télévision, sans se départir d’un accent très gratin assez obscène en l’espèce, il dira avoir crû qu’on les envoyait au STO comme les ouvriers. Dans des wagons à bestiaux ? Avec leurs vieillards et leurs enfants ? Décidément, le cynisme jusqu’au bout.

Nommé ambassadeur de France en Roumanie afin de prendre le large quand ça se gâte, il met son poste à profit non seulement pour y freiner l’activisme de la France libre, mais pour tenter de récupérer les biens de sa femme, de se livrer au trafic de devises et à des spéculations financières incompatibles avec son statut. Lorsqu’il finira par abandonner son poste, il n’en prendra pas moins soin d’affrêter un train rempli de sa garde-robe et des fourrures de sa femme, de meubles, de tapis et des trois cents bouteilles de champagne conservées dans la cave de l’ambassade pour les diners officiels. Un collabo ? Certes mais trop habile à se faufiler entre les gouttes et trop désinvolte pour qu’on puisse vraiment lui faire porter le poids d’une quelconque responsabilité politique. De la race des collabos mondains, ceux qui arrivent toujours à s’en tirer par l’étendue de leur entregent et par la solidarité de classe. Les collaborationnistes les vitupéraient ; Céline les avait en horreur, quand bien même ces « canailles » eussent-elles fait « jazzer » la langue. D’ailleurs, l’écrivain en Morand fut à peine réprouvé à la Libération. Mais placé hors-course par la distance (il s’est exilé en Suisse) et par l’air du temps (l’existentialisme), il retrouve les Juifs comme boucs-émissaires idéaux : à qui d’autre attribuer son absence de reconnaissance littéraire dans la France des années 50-60 ? Mais le temps n’y fera rien et, malgré la récupération par les Hussards, il mourra en auteur pour happy few. On dira que l’homme a fait du tort à l’écrivain et puis voilà.

Pauline Dreyfus date de la parution de Milady un tournant décisif dans son œuvre. Le fait est que ce récit à l’écriture classique et au statut improbable, à mi-chemin entre la nouvelle et le roman, est l’un de ses grands livres. De même que Fouquet ou le soleil offusqué, Venises ou encore le Flagellant de Séville qu’elle juge étrangement « laborieux ». Qu’importe, tout cela est affaire de goût. Cette passionnante biographie est à citer en modèle pour sa pénétration, sa clarté, sa nouveauté, sa richesse et surtout son honnêteté. Tout en admirant son héros, Pauline Dreyfus ne renonce jamais à son esprit critique ; elle est tout sauf inconditionnelle, jamais dupe du personnage ; elle va jusqu’à livrer aux lecteurs qui ne partagent pas ses vues de quoi augmenter et argumenter leur mépris de l’homme derrière l’auteur. Mais s’il est un point sur lequel on ne la rejoindra pas, c’est sur le bouleversement qu’elle prête à Morand dans l’histoire de la littérature. « Il a révolutionné le style littéraire » écrit-elle au motif que Céline, qui lui a véritablement révolutionné la langue, avait loué chez Morand celui avait su la faire « jazzer » ; elle y revient plus loin : « Ce que Morand a tenté avec ce récit d’une facture inédite, c’est une révolution littéraire » écrit-elle à propos de Rien que la terre, quintescence de son art poétique puisqu’y sont exaltés les voyages, la vitesse et la modernité. Désolé mais non, il n’a rien révolutionné du tout, pas plus que Proust et d’autres de ce calibre : des Rabelais, des Céline et des Joyce ne courent pas les rues et encore moins les cocktails. Ce sont des exceptions. Il ne suffit pas d’être brillant, à l’occasion brillantissime. Les nouvelles et les chroniques de Paul Morand ne sont rien d’autre, quand elles le sont, et c’est déjà beaucoup car il demeure un maître dans son domaine- malgré les artifices (lire ici la critique de Fin de siècle par Pascal Pia).

Au fond, outre sa passion pour son épouse Hélène (le nazisme fait femme jusqu’à son dernier souffle) son existence aura été gouvernée par le goût de l’argent et l’idée fixe de son admission à l’Académie française. Mêlé très tôt à l’avant-garde artistique, il s’en était coupé pour s’enivrer dans la mondanité. Etant ce qu’il fut, il ne pouvait donner autre chose que ce qu’il donna. On peut toujours spéculer sur l’œuvre qu’aurait pu être celle d’un homme aussi comblé de dons et qui fut assez lucide pour savoir qu’il les avait gâchés. Un homme méprisable, mais quel écrivain !

(Photos D.R., Man Ray et Henri Cartier-Bresson)

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commentaires

1 646 Réponses pour Paul Morand, un homme méprisable mais quel écrivain !

Soleil vert dit: à

D. dit: à
Et en quoi est-ce, Soleil vert, un grand film ?

Regardez

D. dit: à

Il n’y a rien d’autre à faire que de laisser TOUS les magasins ouverts et s’assurer par des contrôles stricts et fréquents que la jauge y est respectée et le masque porté. Sinon amende puis fermeture administrative si pas compris.
POINT BARRE.
ARRETEZ DE NOUS FAIRE CHIER AVEC VOS CONNERIES DÉLIRANTES DE NÉVROTIQUES.

Janssen J-J dit: à

@ jzmn, Je ne me souviens pas d’avoir voté pour que vous soyez le porte parole de la RDL,

Vous aussi, vous avez des pb de mémoire, jzmn ? Décidément ! Essayez de vous rappeler le jour où je me suis auto-institué tel, après avoir pris le pouls collectif. Veuillez considérer en outre que ma soeur et puck ont beaucoup de points de ressemblance comme icelui vient de le découvrir… cf. Je cite d’infra : « Sasseur !!!!!!! t’es croyante ? j’en étais sûr ! ton amour du prochain est tellement perceptible, on le sent vibrer dans la pureté de ton âme (…) des Evangiles ». »

NB / je ne suis pas psychiatre juif, etalii, vous ne savez pas lire ou quoi ? Je trouve que vous vous méliorez, je le prends pour moi : « courage, jeune copain-coquin – coq au vin, et bonsoir », je trouve cette chute fort sympathique. Mais surtout, n’en faites pas trop à l’avenir, hein, vous y perdriez en crédibilité-e, on finirait par vous plaindre avec votre clope en pleine nuit,
Bàv (le paquet va encore augmenter,’tation. Je peux vous soignez à distance, si vous me faites confiance, à vous de voir, txfl)…
Bàv,

Bloom dit: à

52/43 …dernières projections B. vs. T.

Se garder du wishful thinking comme on dira jamais à l’Academy. Wishful thinking – & hop, Dame Carrère d’Encausse tique (shine & rise).

Janssen J-J dit: à

52/43 …dernières projections B. vs. T.

aucune crédibilité, men hélass… La diplo qui se fie aux sondages, bl., vous décevez un brin l’rdl… quoi.

et alii dit: à

en écrivant: »puisqu’on a parlé de psychiatrie »je ne reconnaissais à personne la qualité de psychiatre ; tout juste soulignais-je une évocation par quelque erdélien , en désignant un ouvrage qui ne laisse pas indifférent la critique, à la différence de son « égo » erdélien,pour ce qui me concerne ;
donc,1) inutile de m’invoquer sous prétexte d’interpréter, 2) bonsoir

puck dit: à

renato, il ne s’agit pas d’être bien placé comme pour assister à un match de tennis, mais d’essayer de comprendre, en plus si vous préférez l’histoire aux héros c’est bien le genre de question que vous devez vous posez : pourquoi ?

puck dit: à

D. !!!!!!!!! me dites pas que vous aussi vous vous lancez comme 3j dans l’analyse psycho-sociologique des rdliens ?

me décevez pas : vous êtes moins con, moins prétentieux, et moins arrogant que notre bon 3j ?

puck dit: à

vous devez vous poseR

mais peu importe.

et alii dit: à

à propos de psychiatrie, il y a longtemps que l’ai dit que quant à la RDL,il y avait abus ,et que ceux qui abusaient ne pouvaient pas se prévaloir de titres; or  » l’abus diagnostique s’immisce dans le langage courant au point que même Martin Luther King ou Stokely Carmichael le reprendront à leur compte, faisant de la schizophrénie une image de l’identité afro-américaine scindée en deux par l’hégémonisme blanc. Dans cet ouvrage passionnant, J. Metzl met au jour un racisme institutionnel d’un genre nouveau : l’instrumentalisation de la psychiatrie à des fins de domination des populations. Un ouvrage plus que jamais nécessaire, à l’heure où l’urgence de déconstruire toute forme de racialisation apparaît de façon toujours plus éclatante.https://journals.openedition.org/lectures/43646autrement dit: »j’en ai marre « 

puck dit: à

revenons donc à Morand : méprisable parce qu’antisémite mais quel écrivain !

passou je pense qu’il manque une virgule avant le « mais » dans le titre, mais vous l’avez mise à la fin.

pourquoi l’avoir omise dans le titre et l’avoir mise à la fin ?

3j vous pourriez à partir de ça nous faire une analyse psychiatrique de passou ?

puck dit: à

3j : Veuillez considérer en outre que ma soeur et puck ont beaucoup de points de ressemblance comme icelui vient de le découvrir… cf. Je cite d’infra : « Sasseur !!!!!!! t’es croyante ? j’en étais sûr ! ton amour du prochain est tellement perceptible, on le sent vibrer dans la pureté de ton âme (…) des Evangiles ».
 »

ah c’était donc ça ?

vous en tenez une sacrée couche mon pauvre ami.

closer dit: à

« I have nothing to offer but blood, toil, tears and sweat. »

« Never in the field of human conflict was so much owed by so many for so few »

Winston Churchill

Le plus grand homme d’état du 20ième siècle.
Puck, arrête d’aboyer et retourne à ta niche.

D. dit: à

Comme vous le savez, Soleil vert, j’ai moi-même des visions très exactes sur l’avenir sans pour autant avoir été cinq années dans le coma.

D. dit: à

Ce qui me frappe dans Dead zone, c’est la quantité incroyable de motifs à bandes longitudinales : tissus d’ameublement, vêtements… je ne pense pas que ce soit un hasard.

Janssen J-J dit: à

@ en tenez une sacrée couche mon pauvre ami.
vous ne dites pas : « ma pauvre viscosité jijine ? » ? ca m’étonne un brin. – Chacun peut pratiquer sa psychanalyse de la virgule. Vous en êtes TAF capab’, pourquoi faire appel à mes services ? C’est votre pb avec churchill qui NOUS intéresse, pas vos rapports avec les billets de passoul sur morand. On s’en taple du Dr No, voyez ! Bàv, dextamelette. Restez zène, demain c’est la fête des morts, crise en thèmes après tout.

D. dit: à

me décevez pas : vous êtes moins con, moins prétentieux, et moins arrogant que notre bon 3j ?

Eh bien je me le demande, hamlet. Rien n’est sûr.

D. dit: à

Dead zone évoque l’aspect quantique de l’univers ou plutôt des univers. A chaque battement d’horloge nous basculons dans une possibilité parmi une infinité. Les autres possibilités semblent toutefois coexister parralèlement.

Janssen J-J dit: à

@ D /me décevez pas : vous êtes moins con, moins prétentieux, et moins arrogant que notre bon 3j/

A votre place, D., j’apprécierais le compliment, mais ne suivrais pas le conseil. Après tout, de quels droit pukt se permet-il de vous le donner, sauf à faire preuve de connerie, de prétention et d’arrogance incommensurab’ ? En outre, ce type n’a aucun humour. A se demander s’il n’y aurait pas chez lui un brin de syndrome contrarié dit de paul-claude racamier. Je sais pas trop.
Bàv, à demain peut-être, hein ! La vie ne se passe pas entièrement là, n’est-ce pas ?…. Au beau mitan du lit, la rivière est toujours profonde, d’iaprès…

Janssen J-J dit: à

@ ou plutôt des univers = des plurivers, ça s’appelle.

Gousse d’ail, D !

Janssen J-J dit: à

(J. ext et inutile, 2.11.20_9.02)

« Samuel Paty, héros de la laïcité ». Merci pour ce lien émouvant et le digne discours de Robert Badinter, notre conscience universelle. (Je vous rappelle, mes chers enfants, chers petits élèves, qu’il fut le grand ministre qui nous a aboli la peine de mort en France !)
Bon courage à vous aussi, chers petits neveux, qui devrez porter un masque ce matin, Martin, Soline, Maxence et Jules. Soyez sages et attentifs. Bientôt, vous n’aurez plus besoin de ces masques, quand nous aurons terrassé le vilain virus.
Il n’y aura plus de ‘commerces essentiels’, de ‘présentiel et de distanciel’, plus de ‘gestes barrières’ ni de ‘distanciation sociale’.
Tout redeviendra normal comme avant et différent comme après.
Aujourd’hui, vous le savez, c’est la fête des morts dans notre belle France laïque, c’est un jour plus important que d’autres, car on pense à tous ceux que nous avons aimés et qui sont restés en nous-mêmes, à jamais dans notre cœur. On leur porte des fleurs, parfois. Et quand viendra notre tour de mourir, nous n’aurons pas peur puisque nous resterons également dans votre cœur et celui de tous ces ami.es restés vivants qui ne nous oublieront pas. Tant que vous penserez à ce que nous leur aurons dit et écrit d’utile pour les aider à mieux vivre, nous serons vivants, avec eux. Les autres méchants, nous les aurons tous oubliés.
Je vous embrasse bien tendrement, mes chers enfants.
Bàv,

et alii dit: à

ce matin, une dame qui m’avait toujours parlé de son éducation chez les soeurs en roulant autour de ses doigts un collier de perles de bois comme un chapelet, me raconte que son père d’origine italienneétait mort en déportation en ALLEMAGNE, et qu’il lui avait manqué; elle tenait un bouquet de feuilles mortes, et non de feuilles vertes comme d’habitude;
ici , je n’ai confiance ,comme contributeurs ,qu’en renato;ceux qui se prévalent de leur années socio peuvent aller se chercher ailleurs des femmes

et alii dit: à

la dame élevée chez er par des bonnes soeurs a des tics qui lui ravagent le visage ,même quand elle n’essaie pas de parler

et alii dit: à

chez et par

bouguereau dit: à

rénateau c’est l’hélu dson coeur à renfield et réciprocmnt..tous les ages hon droit à leur frémissment sacrénom

et alii dit: à

rénateau
je ne connais qu’un renato qui « travaille » et ne cherche pas à manipuler-j’ai lu des histoires gratinées de manipulation de psychiatres:ce ne sont pas tous des Oliver Sacks

bouguereau dit: à

les pédophiles aussi!..jjj en archipréte est plus mauvais que moi en ‘pire que mérisant qui aime pas les gens’ qu’il dirait docteur keupu..mais tfaçon..hors les zoreilles a renfield qui frémissent comme celle d’une vieille jument..peu importe

bouguereau dit: à

@Gousse d’ail, D !

c’est un vieux truc des enfant de la campagne pour faire passer les canassons pour des fringuans au marché dédé! tfaçon lamur ne duhureu qu’un moment

bouguereau dit: à

où Jaurès défend l’autonomie de l’enseignant et critique le recours excessif aux évaluations

c’est en effet grave ..c’est comme le cul tèrezoune..la tête aussi se doit d’être dabord bien faite sacrénom..te souviens tu que nostre dame a été un temple de la raison..requisitionné par ce locdu d’hebert je crois..c’est certain y’était pas à la hauteur..il n’empêche..une chapelle..même à sa lachté serait hédifiante..mais voilà..tu fais écran..j’ai pas dit de ton gros cul attation térezoune

Janssen J-J dit: à

@ jjj en archipréte est plus mauvais que moi en ‘pire que mérisant (NDLR : méprisant, médisant ?) qui aime pas les gens’

moi, genêt confiance qu’en jmb, et les pédagogues pédodirphils. Pas en renato et encore moins en txfl. Mais peu importe le vent… pourvu qu’on ait charrette.
Tout ce qui est écrit icite sera compté un jour et pesé en contenu sur la balance aux écrevisses, comme dans les bourgnes.
Bàv,

puck dit: à

closer dit: Le plus grand homme d’état du 20ième siècle.
Puck, arrête d’aboyer et retourne à ta niche.
 »

cher closer, mon père était marin, en 1941 il était à Buenos Aires, au lieu de reprendre le bateau pour rentrer en France, lui et son équipage ont embarqué sur un navire anglais en direction de Plymouth. Par la suite il a participé aux convois vers Mourmansk. Il a participé aux transports de troupes pour les débarquements en Algérie et en Italie. En novembre 1943 son bateau a été torpillé, 10 rescapés sauvés par un bateau écossais.

tout ça pour dire que vos conseils et vos leçons vous pouvez vous les carrer bien profond là où je pense !

Janssen J-J dit: à

@ me raconte que son père d’origine italienne était mort en déportation en ALLEMAGNE

Vous officiez quotidiennement au mémorial parisien de la Shoah, txfl ?…
http://www.memorialdelashoah.org/
Attention aux horaires des confinements ! Voulez-vous que je vous y remplace avec mon chapelet, si vous y êtes indisponible en tant que chaisière, récipiendaire des souvenirs des visiteurs.ses ? Ce serait vraiment de bon cœur et vous soulagerait un brin, non ? Vous pourriez aller fumer dehors…, en pluss.
Bàv,

et alii dit: à

quand on dira que « la visqueuse » est un contributeur non essentiel à la RDL, les singes peindront des léonard de vinci

Chaloux dit: à

Biden et sa famille font plutôt froid dans le dos. Encore un engagement à la con de Bloomie. La dernière fois c’était Macron. Un pauvre homme à qui l’expérience n’apprend rien.

bouguereau dit: à

tout ça pour dire que vos conseils et vos leçons vous pouvez vous les carrer bien profond là où je pense !

jvais pas en apler à rénateau qui descend d’une lignée d’antifachiss le couteau entre les dents..mais seulement au 800 ans de mon larbin qui ont vidé les pots dchambe de tes ancêtres keupu..et le pti personnel ça a dla mémoire..et ça en sait des trucs..qui peuvent sortir comme ça à l’improviss..un pti commentaire fuitant sur le blog a polo et cloclo se rit de toi pour les siècles

bouguereau dit: à

et voilà..biden est cuit..donald est réélu keupu..mon larbin il y va à la manoeuvre hun peu plus que ton dab

bouguereau dit: à

..mais confidence keupu..cloclo a dit du bien de chuchill pour pas ête compté dans les droite estrème qui veulent delender les pub de london où kabloom boit sa stout..tout y se tient

Janssen J-J dit: à

@ « la visqueuse »

une 5e convertie à la kause, adhonc… qui diabl’ y résisterait ? Des ravages, ça nous fait, toutafé. Foutez-moi la pax.
Pour l’instant, le nouveau génocide remember, c’est le Rwanda, gaël 26.

Janssen J-J dit: à

@ les singes peindront des léonard de vinci

Pourquoi cette perfide allusion à Ch. ? Que vous a-t-elle encore fait, cette grande dame disparue de nos écrans radars, au grand désespoir d’iceux ?

Chaloux dit: à

« La visqueuse » dans le cas de Gigi n’est pas un sobriquet, c’est une description objective. La Gigi est visqueuse. Voila pourquoi chacun adopte cette appellation d’origine contrôlée.

Hurkhurkhurk!

Janssen J-J dit: à

@ [mon père était marin, en 1941 il était à Buenos Aires, au lieu de reprendre le bateau pour rentrer en France, lui et son équipage ont embarqué sur un navire anglais en direction de Plymouth. Par la suite il a participé aux convois vers Mourmansk. Il a participé aux transports de troupes pour les débarquements en Algérie et en Italie. En novembre 1943 son bateau a été torpillé, 10 rescapés sauvés par un bateau écossais].

Cet homme aimait apparemment beaucoup voyager. Il était encore jeune alors, ce qui se comprend fort bien. Moi, je n’ai hélas pas grand chose à dire de bien intéressant sur le mien, voyez. Ne l’ai point connu, dieu merci.

bouguereau dit: à

appellation d’origine contrôlée

lâche et menteur avec ça..à part copier des recettes de produit à chiotte au bicarbonate qu’est ce t’es bien capabe d’hinventer mon larbin..
hurkurkurkurkurkurrk!

Janssen J-J dit: à

@ chacun adopte cette appellation d’origine contrôlée

Objectivement et dûment très bien contrôlée par son hauteur, après dépôt de marque, certifiée et homolgouée avec GDG.
Génère apparemment maints followers éblouis par notre génial ballotin de haute volée. Tant de visques pris au piège de la tapette Lucifer 57 !… What a power !… Damned, I’m dazzled !

Pat V dit: à

Ludovic Factori
Page facebook ·
C’est Anselm kiefer et le compositeur Pascal Dusapin qui ont été choisi pour rendre hommage à Maurice Genevoix ( 1890/1980) qui fera son entrée prochainement au Panthéon
Cela promet de belles œuvres artistiques et musicales…😍👍😍
L’ article de l’Express par Pierre Assouline décrit les oeuvres et la musique qui seront mis en place lors de la cérémonie
L’hommage de Kiefer et de Dusapin à Maurice Genevoix
L’artiste allemand et le compositeur lorrain ont été choisis par Emmanuel Macron pour célébrer la panthéonisation de l’auteur de Ceux de 14.
Le 11 novembre prochain, à l’occasion des célébrations de l’armistice, la République ne va pas seulement panthéoniser l’écrivain Maurice Genevoix, auteur notamment de Ceux de 14, considéré comme un classique de la Première Guerre mondiale. Par la volonté du chef de l’État, elle fera de la cérémonie un événement hors-norme en lui accordant une triple dimension artistique. Car, outre la littérature, les arts plastiques et la musique seront également de la partie.
Une totale liberté d’action :
Il y a près d’un an, Emmanuel Macron s’est rendu avec son épouse dans les immenses ateliers où Anselm Kiefer travaille à Croissy-Beaubourg (Seine-et-Marne) – les anciens entrepôts de la Samaritaine -, quand il n’est pas dans ceux qu’il a édifiés à Barjac (Gard), ou dans les sous-sols du quartier du Marais à Paris. Il a regardé, il a posé beaucoup de questions, il a écouté. Pour honorer Genevoix, ce ne pouvait être que Kiefer, non seulement parce que cet Européen absolu, né en mars 1945 à Donaueschingen (Bade-Wurtemberg), vit en France depuis 1992, mais encore parce que son univers et son imaginaire sont hantés par la guerre. C’est lors de cette première rencontre que, après le tour du propriétaire, alors qu’ils sont passés à table, le président propose le Panthéon à l’artiste, façon « d’ancrer l’Histoire dans le mouvement de l’art ». Pas la moindre exigence, totale liberté d’action. Le président est retourné à plusieurs reprises dans les ateliers de Croissy-Beaubourg. L’installation de ces œuvres monumentales sur des socles est fixée au 2 novembre. Ce sera la première commande publique pour le Panthéon depuis… 1923 !
Une composition vocale et inédite signée Pascal Dusapin :
Dès le début, le président l’a conçu dans l’esprit d’une double commande à deux grands artistes qui ont travaillé ensemble chacun dans son domaine. Car l’installation visuelle et picturale d’Anselm Kiefer ne se conçoit pas sans son pendant sonore. A cet effet, Pascal Dusapin (1955), tout aussi marqué par la mémoire de la guerre en tant que lorrain, a enregistré avec le chœur Accentus une composition entièrement vocale et inédite qui sera spatialisée au sein du monument. Prévue pour être pérenne, elle est destinée à se déclencher régulièrement pendant quelques minutes à différents moments de la journée. De plus, le compositeur, dont les œuvres sont parmi les plus jouées au monde, a collaboré avec le ministère de la Défense pour faire lire par deux comédiens les noms de quinze mille soldats tués. C’est peu dire qu’une telle approche sonore résonne bien avec celle de Kiefer. On ne pouvait rêver une plus parfaire osmose entre les univers respectifs de ces deux créateurs tant leurs œuvres en hommage à Ceux de 14 dialoguent naturellement. Ce n’est pas un hasard si les deux hommes se sont succédés à la chaire annuelle de création artistique du Collège de France. Et pour se parler au-delà des mots, ils peuvent toujours user d’un troisième media qui n’est ni la peinture ni la musique mais la photographie : elle est partout chez l’un comme chez l’autre….
De la boue, des mitraillettes et des uniformes maculés :
Dans les années 1980, Kiefer avait été marqué par une visite à l’ossuaire de Douaumont, monument érigé à la mémoire des soldats de la bataille de Verdun de 1916 ; mais, outre la forte impression laissée par la tranchée des baïonnettes, le souvenir s’en était estompé. Il met donc à profit le confinement pour se rattraper. L’artiste commence par lire. Ceux de 14 de Genevoix, Le Feu d’Henri Barbusse, puis se replonge dans Orages d’acier d’Ernst Jünger. Il s’intéresse également à des études historiques qui mettent en avant le rôle des femmes dans la guerre. Non pour se documenter ou s’inspirer, mais pour s’imprégner.
Six œuvres pérennes enchâssées au sein de hautes vitrines seront placées au Panthéon, dans le transept à gauche et à droite du chœur (ce fut à l’origine une église, avant de devenir un lieu de mémoire). De la boue, du fil de fer barbelé, des mitraillettes, des vélos, dont l’ensemble articulé forme des sculptures couleur de boue. Ailleurs, un champ de blé, du foin, de la paille, encore des vélos « comme un persiflage face aux tueries machinistes ». Plus loin, des uniformes maculés, recouverts de terre, étendus sur la terre retournée ou suspendus. Dans une autre vitrine, des coquelicots poussent sur les ruines et sur les tombes de soldats.
La question du Mal absolu :
Deux tableaux saturés de matières « à la Kiefer » (matériaux de rebut et de ruines, suie brûlée, plomb, terre, cendres etc.) seront exposés à l’entrée entre les colonnes ; ils seront, eux, retirés à la fin de l’année. Tout en haut, y sont suspendus des uniformes de soldats souillés de mitraille et de boue et des vêtements de femmes qui semblent déjà être retournés à la terre.
L’artiste revient toujours sur ses obsessions, les vivants et les morts, la passion des ruines, le goût des paysages. Ses tableaux semblent tous gravés en filigrane de ce mot terrible d’un écrivain : « La guerre ? Un paysage qui vous tire dessus. » Les titres des oeuvres sont tous issus des livres de Genevoix (« cet ancien combattant qui, malgré les horreurs qu’il a traversées, n’a jamais cédé au cynisme une fois qu’il est devenu écrivain »), sauf une vitrine intitulée avec les mots de Paul Celan. Mais toutes, éclairées par des réflexions nées de la lecture de Kant, Leibniz, Platon, Heidegger, Sade, Baudelaire, Bataille, sont traversées par la question du Mal en soi, du Mal absolu, du Mal dans ses rapports avec l’art.
Anselm Kiefer, qui dit souvent être dénué de talent mais doté de volonté, ne déteste pas surprendre. Allez savoir s’il n’y a pas un zeste de provocation lorsque, sollicité de dire son admiration pour l’œuvre d’un glorieux aîné que l’on imagine aussi épris de démesure que lui, il cite Manet pour l’un de ses plus petits tableaux représentant une botte d’asperges… »

Bloom dit: à

Chaloux, gardez vos leçons de moraline à 3 balles pour ceux qui y accordent encore quelque crédit.
Vous m’indifférez.

Jazzi dit: à

« mon père était marin »

Moussaillon ou capitaine, puck ?

Sant'Angelo Giovanni dit: à

…lundi 2 novembre 2020 à 11 h 01 min.

…il ne faut pas voir le  » mâl(e)  » atout bouts de chemin,!…

…tout vient du degré de vies dans son contemporain usité,!…d’un tel conditionné à vivre aux dépends de tels autres à ses habitudes,!…

…quand il est question, de systèmes  » machinistes  » et  » mécaniques « , dans nos vies sociales,!…ou sectes du profit.

…tout n’est plus que  » niveaux d’argent « , puisque dans la notion de liberté, la part belle vient de la collaboration corporatiste à tout étages,…polices diverses, infrastructures dans la société aux détails,…et autres cinémas de racismes et distanciations,!…

…vous en êtes!, déjà victimes, comme collabos, en somme, dans le temps,…puisque vous bénéficier, d’une éducation partiale spartiate dégénérative ségrégationniste de luxe,…et les futur enfants sont vouées, à perpétuer votre accort à niveau de corruption collective,!…
…vive les riches sans dogmes, aux futurs fermés, dans le stupre de tout bénéfices sur toutes  » confiances et titres « ,!…

…des droites à gauches en veut tu, en voilà,!…la têtes aux foins, proportionnels aux cochons, le cul en l’air,!…
…les mérites des courtisans, médaillés à titrés,!…

…des présidents aux rois, de la foire démocratique, tant que çà dure,!…
…les trognons faciles,!…
…aux genres,  » madame est servis « , les têtes d’emplois, aux sommités crus,!…
…un éléphant çà  » trompe  » énormément,!…
…les normes pour se manger par les pieds,
…quelles avancées économiques,!?…
…of course,!?…mais si,!…etc,!…

Chaloux dit: à

bouguereau, le nanus horribilis collectionneur de godem… qu’il se fourre dans le fondement aussi souvent qu’il le peut, et Gigi la visqueuse, la vieille pédale honteuse, les deux qui usent ici d’un sabir qui, croient-ils, les dissimule face à leur man-mans respectives (car c’est cela et rien d’autre! Si Man-man savait…), s’associent. Une belle paire!

Hurkhurkhurk!

Soleil vert dit: à

Dans l’article des inrocks sur The deadzone, le concept de « diyng inside » lié à la création littéraire que j’ai retrouvé chez plusieurs auteurs américains. Pas d’équivalent chez les français (hormis la peau de chagrin) ?

Chaloux dit: à

Bloomie, je ne cherche pas à attirer ton attention , mais seulement à souligner quel crétin tu es, toujours recommencé.

Chaloux dit: à

Parce que, Bloomie, dans six mois tu n’en finiras pas de répéter que Biden est une ordure, comme tu le fais ici avec Macron alors que tu étais un de ses fervents apôtres en 2017. Tu n’as rien dans le cigare, Bloomie, tu ne comprends rien, et Joyce n’est pour toi qu’une bouée pathétique.

Janssen J-J dit: à

je suis ‘la gloire de mon père’, de noble lignée. Il me lit et approuve mon blog, derrière ma mère et ma dernière épouse, psychanalyste.
Marcel, est-ce pagnole ? Tokup donc pas d’usurper ou de visquer les hurk-hurk-hurk-hourra ! C clair, petit danseur.

Chaloux dit: à

Bien sûr, Gigi la visqueuse, que ton sabir et celui de bouguereau vous servent à vous dissimuler de vos mamans! Tu croyais que ça servait à quoi?

Hurkhurkhurk!

Bloom dit: à

C’est un compliment d’être traité de ‘crétin’ par un immondice de ton acabit, Chaloux.
Continue à patauger dans ta fange, on disperse les miasmes en surface bloguesque, et on est heureux de ne pas baigner dans le cloaque.

Jazzi dit: à

Un écrivain qui caricature les Juifs, comme Morand ou Céline, entre autres, l’ont fait, seraient des hommes méprisables.
Quid du dessinateur qui, par exemple choisi parmi les caricatures montrées par Samuel Paty, représente Mahomet nu, à quatre pattes, avec une étoile de David dans le cul et une goutte de sperme au bout du sexe ?
Un artiste exerçant sa liberté d’opinion ?

Chaloux dit: à

Cela dit, Bloomie, je comprends que certaines vérités te dérangent. C’est plutôt dans ta fange que j’essaierais de ne pas patauger.

Jazzi dit: à

« vous dissimuler de vos mamans ! »

Celle de JJJ ne le reconnait même plus, Chaloux, un peu de charité, chrétienne ou laïque, ne nuirait pas !

Chaloux dit: à

@Jazzi. Même morte, il faudra qu’il s’en cache, l’inconscient ne connaît pas la mort. Que vient faire la charité là-dedans? Tu as décidément un cerveau de chaisière.

Bloom dit: à

Pas de temps à perdre à répondre aux pitoyables bouffons du blogapassou!

bouguereau dit: à

Un artiste exerçant sa liberté d’opinion ?

viens pas nous salir un soldat baroz! sinon les gars dla légions vont vnir tla passer au cirage

Chaloux dit: à

Bloomie, c’est surtout que tu n’as rien à répondre. Essaie plutôt de te demander de quoi tu es perpétuellement la dupe.

bouguereau dit: à

la vérité baroz c’est que ça lui démange de refaire madame bourgros..mais il voit bien que jme dissimule..c’est vrai à la fin..flûte

Janssen J-J dit: à

@ un cerveau de chaisière.

Sommital : qui visque un brin ?… –
Ma’man psy tient la plume… Y’a soufflé : « l’inconscient survit à la mort ». Et il le croive !…
Re-sommitale !
J-1

Chaloux dit: à

« l’inconscient survit à la mort ». Et il le croive !…

Gigi, tu es vraiment un sous-cerveau. « L’inconscient ne connaît pas la mort » signifie qu’il n’en a pas connaissance, pas que l’inconscient ne meurt pas. Tu verras comme le tiens sautera avec joie dans le néant. Pitoyable vieille visqueuse, tu ne comprends plus du tout ce que tu lis, fais surveiller tes lobes!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

@Gigi la visqueuse.

Bref, le jour où ta mère sera morte, ton inconscient ignorera qu’elle est morte. Et tu devras continuer tout le reste de ta vie à utiliser des sabirs pour lui cacher ce que tu es vraiment (y compris à ta vieille correctrice, laquelle, je crois, n’est pas aux bout de ses surprises!).

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

A Gigi la visqueuse.

Car tu dois également causer en sabir à ta vieille correctrice. J’espère que les précisions que je donne lui mettrons la puce à l’oreille!

Hurkhurkhurk!

closer dit: à

Comme dirait l’autre, « votre père avait raison », cher Puck. Mais, outre que vous n’avez pas nécessairement hérité de ses qualités, votre précipitation à salir la mémoire d’un géant de l’histoire comme Churchill m’incommode profondément. Il avait certes des défauts et il a commis des erreurs, voire des fautes, mais un bonhomme de cette dimension, y compris humaine, pas seulement politique, ça ne se rencontre pas tous les jours. Alors, allez-y molo avant de taper dessus.

De Gaulle pourrait sans doute lui être égalé sur le plan du service de l’Etat et de la Nation, mais il a un côté coincé, raide, impitoyable (malgré les tentatives récentes pour l’humaniser
en tant que père), sans compter des griefs plus précis liés à la politique française, qui m’éloigne de lui…

Jazzi dit: à

« Que vient faire la charité là-dedans ? »

T’inquiète, Chaloux, et alii va t’envoyer les bons liens qui vont t’aider à comprendre !

bouguereau dit: à

Un artiste exerçant sa liberté d’opinion ?

ce genre de dessin est une des dernière exception française..a tel point que l’art contemporain est cramoisi de jalousie..croulant sous les régles convenues rénatoïdal du libre échange..écoute ce que je vais dire baroz..charlie c’est le dernier art patroné français..et pour pas cher..du génie!.. »erdorgan tu as raison..mais t’as pas de gout! »et paf!..c’est la revanche de napoléon 3 : entriçi malraux djack..roselyne..si elle montre son cul

Janssen J-J dit: à

3 ou 4 messages de harcèlement pour bien te persuader de tes propres fantasmes 57. « Je crois » vraiment que ma bobonne est dans ta tête et ton psy dans ton calbute.
D’ailleurs, tout le monde en a la preuve depuis bien longtemps.
Suffit maintenant !… à la nichte ! P75 va bientôt revenir te jouer du piano. Calmos !

bouguereau dit: à

mais il a un côté coincé

sapré dsapré cloclo..hon lentends d’ici ‘zose y.b.a.s funk more formalin than frankenstein monster’

Chaloux dit: à

Gigi la visqueuse, tu ne comprends pas, je t’explique, c’est tout. Ton sabir c’est un désir de te dissimuler de ta maman, je n’ai pas écrit que l’inconscient ne meurt pas, et quand tu me traites de « tapette », je te démontre que tu es victime -ainsi que ce pauvre bouguereau- d’un effet miroir. Pourquoi chercher plus loin? Je ne vois pas en quoi répondre à tes inepties serait te harceler. Je te réponds le plus précisément possible, voila tout. Quant à ta vieille correctrice au derrière échauffé par les éditions du C., je suis persuadé qu’elle commence à mieux te comprendre! Je t’explique bien, tu comprends mieux, elle comprend mieux.

bouguereau dit: à

le jour où ta mère sera morte, ton inconscient ignorera qu’elle est morte

sapré dsapré larbin..il sait pas qu’c’est un boulon

Chaloux dit: à

bouguereau, jouis de ta collection! (En silence!).

Paul Edel dit: à

Serge Joncour Prix Femina pour « Nature Humaine »

Janssen J-J dit: à

… un artiste du monde flottant, un bon roman de Kazuo Ishiguro, pour un petit prof de françois, la conscience nerveuse pas bin tranquille, vu les sabirs non corrigés.
(genre : leur man-mans respectives ; Tu verras comme le tiens ; n’est pas aux bout de ; les précisions que je donne lui mettrons, etc) ;

Des signes d’inconscient-ce qui survivent à la mort du calame, apparemment.
A pas pu faire sa minute de silence, du coup, mon boug’.
Au fait, ma duconne, elle est passée où ?

Chaloux dit: à

Pauvre Gigi, tu te défends avec des fanes de radis. Tu es vraiment de plus en plus pitoyable. Tu n’as pas plus de matière grise qu’une descente de lit.

Va donc faire une sieste!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Pour l’orthographe, désolé, je fais peu de fautes habituellement, la Gigi m’a contraint à faire trois choses à la fois.

Janssen J-J dit: à

je t’explique, c’est tout.

Inutile de nous jouer le demeuré de l’effet miroir, tu ne comprendras jamais la logique de ton cerveau, tu n’as pas le niveau. Tu auras beau essayer de nous faire ton pédagogue, ça ne marchera pas. Et tu en connais parfaitement la raison, ton psy nous l’a suffisamment bien expliqué. Dès que tu es déstabilisé, tu perds toute pédale, tu visques dangereusement. Tu restes inappétent, même rengorgé. Tu persévères en ta fixette complotiste à la bidène boucheronnée… Bàt, ma pôv m-honteuse. Je te veux point de mal, ai juste un brin pitié.

Jazzi dit: à

Publié le 02/11/2020 à 11:09 | Le Point.fr

Le Femina n’a pas bougé son calendrier et vient de proclamer son palmarès à la date prévue, contrairement aux jurés des prix Goncourt, puis de l’Académie française, qui ont choisi de ne pas divulguer leurs lauréats en espérant que leur décision influerait sur la décision gouvernementale de fermer les librairies. Dans la catégorie romans français, ces dames ont élu Nature humaine, de Serge Joncour, éditions Flammarion, 398 pages, 21 euros. Après Repose-toi sur moi (prix Interallié en 2016) et Chien-loup (prix Landerneau en 2018), voici Nature humaine, une étonnante fresque rurale ancrée dans l’une de nos préoccupations les plus actuelles, celle du lien de notre société avec la nature. Sans grandiloquence ni déluge de bons sentiments, Serge Joncour (58 ans) apporte sa réponse, et elle est poignante.
Cela se passe dans une ferme, au cœur d’une superbe vallée du Lot. Depuis quatre générations, les Fabrier vivent là, s’échinant sur des terres qu’ils aiment et connaissent mieux que personne. Loin de tout ? Et alors ? À 15 ans, Alexandre, l’héritier du domaine, n’est pas du genre à vouloir bousculer l’ordre des choses. Mais tout autour, en cet été 1976, le monde moderne déploie ses charmes vénéneux. Les sœurs d’Alexandre vont succomber. Et lui ?
Jusqu’à l’épouvantable tempête de décembre 1999, l’auteur nous entraîne à la suite de ce très attachant héros, amoureux de ses prairies mais fasciné par une belle étudiante venue d’Allemagne de l’Est avec quelques antinucléaires militants. Que ne ferait-il pas pour briller à ses yeux ?
Pendant tout ce temps,poussent les autoroutes et meurent les villages et les cultures. Les politiques multiplient promesses, meetings, chantiers et catastrophes. Mais se pourrait-il qu’il reste un espoir ? Que les grands espaces au parfum de menthe fraîche soient autre chose qu’un rêve enseveli ? On aimerait bien retrouver Alexandre.

Le prix Femina du roman étranger est allé la Britannique d’origine sud-africaine Deborah Levy, pour son diptyque autobiographique, Le Coût de la vie et Ce que je ne veux pas savoir (Éditions du Sous-Sol).

Christophe Granger, pour Joseph Kabris ou les possibilités d’une vie (Anamosa), remporte le prix de l’essai. Enfin, un « Prix spécial du jury » a été décerné au Libanais Charif Majdalani, pour Beyrouth 2020 (Actes Sud).

Chaloux dit: à

Ta ligne de défense, c’est une ligne jaune, Gigi, tu laisses derrière toi ta fiente de canard…

Hurkhurkhurk!

Janssen J-J dit: à

Pas de « défense » face à un tel harcèlement.
Le harceleur persiste aveuglément, d’autant qu’il se voit déstabilisé par le flegmatisme du harcelé qu’elle dit bobonne, et que son amour de soi devant témoins, en prend nécessairement un sacré coup (règle causale n° 4, rappelée naguère par Ed. dite tomtomlatomate, à propos du PN). Next’.

Chaloux dit: à

le flegmatisme du harcelé

Chacun jugera! Le flegmatisme dans la fiente…

Hurkhurkhurk!

(@Jazzi. Pour l’instant, lu que la préface et une cinquantaine de pages… Le grand amour c’est fini, et Mlle Dormoy semble avoir conservé d’autres partenaires à galipettes!).

Marie Sasseur dit: à

Ce n’est pas la peine que les vieux rivalisent ici d’indignité ; ils ne sont pas la France.

La France, ce sont des gamins abandonnés, entre 6 et 14 ans, qui sont sur Insta’. Les électeurs de Macron.

Marie Sasseur dit: à

2 novembre 2020, 13h42.

puck dit: à

closer dit: Comme dirait l’autre, « votre père avait raison », cher Puck. Mais, outre que vous n’avez pas nécessairement hérité de ses qualités, votre précipitation à salir la mémoire d’un géant de l’histoire comme Churchill m’incommode profondément.
 »

closer, je vous rassure : je n’ai pas hérité de ses qualités sinon je ne serais pas là à discuter avec vous, et même de ma vie je n’ai jamais croisé un homme qui avait ses qualités.

Salir la mémoire ? où avez-vous vu que je salissais la mémoire de Churchill ?

Vous avez vu le lien donné par Bloom sur l’article de Chapoutot (tiré de la revue Historia n°188) ? C’est un site destiné aux élèves de collège, cet article c’est pour leur révisions des cours d’histoire pour passer leur brevet.

Je redonne l’extrait :

« Churchill et Roosevelt refusent de bombarder Auschwitz : Un antisémitisme sourd, qui n’est pas rare chez les élites politiques et militaires alliées, retient également d’intervenir en bombardant les centres d’extermination : priorité est donnée à la guerre et aux combats, vers lesquels la totalité des matériels et des hommes est dirigée. Les historiens débattent par ailleurs encore des moyens techniques dont disposaient les Alliés pour saboter la machine de mort nazie. »

et le lien, si autour de vous, vous avez un gamin, un petit neveu ? qui passe son brevet l’an prochain, sait-on jamais ?

https://www.lumni.fr/article/des-1941-les-allies-savaient

ps : ça vaudrait peut-être le coup que vous vous inscriviez pour repasser votre brevet ?

Marie Sasseur dit: à

Les rayons non essentiels.

Comment d’une épidémie, en est on arrivé à une dictature de l’empire du commerce.

Marie Sasseur dit: à

Des gilets jaunes de droite…😁

Ph. Bas : « Le Sénat a voté à l’unanimité mon amendement permettant au préfet d’autoriser l’ouverture de commerces non alimentaires quand les conditions sanitaires le permettent », réagit sur Twitter le sénateur. « Ne laissons pas l’e-commerce et les grandes surfaces détourner les ventes, protégeons nos commerces de détail. » Ce sont désormais aux députés de se saisir du dossier. »

https://www.lamanchelibre.fr/actualite-916075-manche-philippe-bas-reclame-la-reouverture-des-commerces-de-proximite

Bloom dit: à

Serge Joncour Prix Femina

A « G » à l’initiale et un « D » muet final près, ce prix-là a le nom d’un autre.
What’s (not) in a name?

Bloom dit: à

Serge Joncour Prix Femina

A un « G » à l’initiale et un « D » muet final près, ce prix-là a le nom d’un autre.
What’s (not) in a name?

Chaloux dit: à

Pauvre Gigi, c’est la course à l’abîme… Tu te décomposes à vue d’œil. Tu devrais cesser de t’exhiber de la sorte… Tu es pitoyable.

puck dit: à

3j : « un produit « essentiel » et « pas cher » pour chasser les parasites de l’rdl. »

super ! toujours aussi fidèle à vous-même.

Chaloux dit: à

Gigi, ces pièges et tapettes à rats ne font qu’illustrer fait que tu es totalement dominé.
Je te remercie de le reconnaître, même d’une façon détournée.

(« Man-man » n’était pas une faute).

vedo dit: à

@Jazzi
A propos de la caricature de Mahomet, bien vu! Vu de l’étranger, je suis étonné de la différence entre les réactions après le meurtre d’un enseignant et celui d’une mère de trois jeunes enfants à Nice (entre autres). Quelqu’un me faisait remarquer que quand nous étions à l’école, aucun enseignant n’aurait jamais montré de tels dessins ni fait quoi que ce soit qui aurait pu offenser des convictions.

bouguereau dit: à

mais ta gueule..raclure de keupu

Jibé dit: à

Paul Edel dit: à

Serge Joncour Prix Femina pour « Nature Humaine »

Et?

bouguereau dit: à

Des gilets jaunes de droite…

au sénat on cherche a occuper toutes..mais toutes les niches..c’est leur droit sacrénom

vedo dit: à

A propos de l’élection américaine, il faut souvent se méfier–ou plutôt s’amuser– des opinions formulées à partir de l’Europe. (L’inverse est vrai, bien sûr). Je suis prêt à prendre un pari sur Biden. L’enjeu: un bon-cadeau à la librairie Shakespeare and Company.

Jibé dit: à

Nature humaine, prix fémina, Paul Edel?
C’est un peu court, jeune homme
on aurait pu dire bien des choses en somme…Mais donc?
Que dire de ce prix fémina pour SJ?
Histoire juste de parler littérature.

Marie Sasseur dit: à

https://www.actualitte.com/article/livres/serge-joncour-nature-humaine-le-temps-des-confrontations/102386

« Serge Joncour nous plonge dans ce monde dur et magnifique de la terre, du travail de la terre, de la relation aux animaux, de la naissance des premiers centres commerciaux où converge le weekend toute une population qui voit le changement s’opérer dans sa vie quotidienne, sans vraiment comprendre les implications des choix politiques qui concernent son destin.  »

Lol, on voit le résultat aujourd’hui de la mitterrandie. Comment toute cette bureaucratie a conduit à recaler à la périphérie, les pauvres et les hyper centres…commerciaux.

Tu vous ducon, pour eux le non essentiel devient vital.

B dit: à

Tu n’as pas plus de matière grise qu’une descente de lit.

Ah mais il souffle ici un vent inventif aujourd’hui, ça nous change de la sphère anale.

bouguereau dit: à

mhédor est toujours là..’sors diçi salle bête’

Marie Sasseur dit: à

Tu vois rien, dans ton pays de chèvres.

bouguereau dit: à

la sphère anale

hum..faut montrer ça a raoul béré

closer dit: à

Oui Puck, j’ai lu l’article de Chapoutot. Il est parfaitement nul, pitoyable. « L’antisémitisme sourd »!!! Ce serait par « antisémitisme sourd » que les Alliés n’auraient pas bombardé les camps! Comment peut-on écrire une connerie pareille? La Shoah par balles dont il est principalement question ici était par définition impossible, à bombarder. Vous voyez des B25 ou autres Dakota bombarder des groupes de SS au sol depuis 4 ou 5000 mètres d’altitude? Ils auraient tué plus de civils et de juifs que de SS! Quant aux camps, type Auschwitz, il n’en est pas question dans cet article pour la bonne raison que l’on ne soupçonnait pas sérieusement leur nature. Si Chapoutot avait pu les citer, vous pensez bien qu’il l’aurait fait, trop content de souligner « l’antisémitisme sourd » de ces salopards de Roosevelt et Churchill. S’il était venu à l’idée des Alliés, miraculeusement informés de source certaine, de bombarder les camps, le premier résultat aurait été d’en exterminer les détenus… Dans un accès d’honnêteté il insiste à plusieurs reprise sur l’incrédulité de tous les acteurs de l’époque devant les rumeurs de génocide. Il suggère aussi à bon droit que la seule et unique manière d’arrêter les persécutions de civils, juifs notamment, était de gagner la guerre le plus vite possible et d’y consacrer tous les moyens. C’était la position des Alliés à l’époque et dans l’état de leurs connaissances il n’y en avait sans doute pas d’autre possible.

L’élève du collège qui lira ce torchon en retiendra que les Alliés ont été les complices de la Shoah par « antisémitisme sourd »! Bravo pour l’école de la République.

bouguereau dit: à

Histoire juste de parler littérature.

salaud de jibé..il veut se rire des glissades et pirouette non controlées de ce pauvre polo..il se porlèche davance comme baroz devant mahomet a 4 pattes..si le général n’avait pas eu de bal tragique..il vous foutrait son poing sur la giffe qu’il dirait cloclo

Jibé dit: à

« Quelqu’un me faisait remarquer que quand nous étions à l’école, aucun enseignant n’aurait jamais montré de tels dessins ni fait quoi que ce soit qui aurait pu offenser des convictions. »

En l’occurence, il avait choisi une caricature problématique en ce qu’elle montrait un type à poil en position de sodomisable. Ce type était de surcroît le Prophète des uns mais pas celui de tous. Si j’avais dû faire bosser des ados sur des caricatures, j’aurais choisi un dessin le représentant sans connotation sexuelle. Parce que là, le message était pipé: les filles étaient sommées d’être outrées de voir une bite et en plus celle de leur Prophète, et les types étaient outrés de l’image du Prophète qui était le seul débat à envisager. Là il y avait confusion des messages, surimposition. Pour une classe de 4eme ça fait beaucoup. Ma critique n’est que pédagogique, je trouve sa manière de faire problématique, pas le fait qu’il ait fait réfléchir des élèves sur la liberté d’expression religieuse.

bouguereau dit: à

La Shoah par balles dont il est principalement question ici était par définition impossible, à bombarder

la bayonnette au canon..la grenade a platre d’une main..le gourdin de l’autre..cloclo veut phinir keupu

Jazzi dit: à

Pas sexistes ces dames du Fémina, qui ont choisi un homme !

Jibé dit: à

« salaud de jibé »
ah pas la peine de le faire remarquer…

bouguereau dit: à

j’aurais choisi un dessin le représentant sans connotation sexuelle. Parce que là, le message était pipé

jibé a les mots qu’il faut..que voit on qui vole dans la classe un pédofil un pédo psychiatre..nahon! un pédagog!

B dit: à

Chaloux, si vous n’étiez pas musicien et obligé de prendre soin de vos mains précieux outils reliés directement au cerveau, et quel cerveau! vous auriez tout aussi bien pu vous initier à la boxe. Tiens prends ça crétin et toi l’idiot le sot t’es en trop! Dégage!
Comme vous connaissez certaines de ces personnes à qui vous adressez les compliments, pourquoi ne pas régler ces comptes au téléphone par exemple?

Marie Sasseur dit: à

Le Femina a décerné des prix pour des ouvrages récents, qui étaient de qualité.
De fait, depuis 15 ans j’ai lu plus de prix Femina que de prix Goncourt.
Carrere, Lançon, Boltanski, Lapeyre, Fournier…

Marie Sasseur dit: à

Paul Edel dit: à
Serge Joncour Prix Femina pour « Nature Humaine »

Finalement c’est pas plus mal quand la critique dite littéraire fait du Denise Fabre ou du Catherine Langeais.

Paul Edel dit: à

Un beau Femina. Ce Joncour nous offre du vrai romanesque et un bon reportage avec l’histoire de cette famille d’agriculteurs du Lot. Avec Alexandre éleveur bovin quadragénaire et ses trois sœurs Joncour nous ressuscite les années Giscard et Mitterrand au milieu des champs et des vaches ou dans une 4L. Ca s’ouvre avec la grande sécheresse de l’été 1976 et ça s’achève avec la tempête arracheuse d’arbres du dernier jour de 1999, comme l’annonce du dérèglement climatique. Joncour sait accumuler les détails de la vie familiale, c’est brossé et fouillé-avec quelques lenteurs- mais les années passent, souvent émouvantes. On glisse de la polyculture familiale à l’élevage intensif, de l’exode rural, de la crise de la vache folle à Tchernobyl.. On revit les changements, depuis l’installation des poteaux téléphoniques jusqu’au refus du paysan voisin qui ne veut pas mourir loin de chez lui, et refuse de devenir un anonyme agonisant au fond d’un couloir d’hôpital. Beaucoup d’humanité, de maturité, dans cette analyse du désarroi paysan. Il y a de l’épaisseur romanesque (avec l’amour si romantique d’Alexandre pour l’allemande Constanze )et ça nous change des maigres exercices d’auto fiction. Joncour nous offre en coupe la fin d’une culture, l’irruption violente de la modernité.Il y a du « Goupil Mains rouges » dans ce roman.

Marie Sasseur dit: à

Ah, Paul, je me disais aussi…qu’on ne pouvait pas en rester à la mire .

bouguereau dit: à

L’élève du collège qui lira ce torchon en retiendra que les Alliés ont été les complices de la Shoah par « antisémitisme sourd »! Bravo pour l’école de la République

l’hévidence cloclo..et si les juifs ont des raisons d’être du coté du bouton avec donald..elles sont mauvaises..trés mauvaises

Jazzi dit: à

« Carrere, Lançon, Boltanski, Lapeyre, Fournier… »

Les dames du Fémina seraient-elles misogynes, like you, Marie Sasseur ?

Marie Sasseur dit: à

Bas rancis, je ne sais pas si la castration chimique serait encore d’une utilité vous concernant.

bouguereau dit: à

Goupil Mains rouges

..ysengrin c’est le crédit agricole?

Marie Sasseur dit: à

@ »Ca s’ouvre avec la grande sécheresse de l’été 1976 et ça s’achève avec la tempête arracheuse d’arbres du dernier jour de 1999″ 

Et avec un gros morceau de Mitterrand entre deux, non ?

bouguereau dit: à

« même pas mal » quil dirait drihihon

Jazzi dit: à

Grâce à l’émission de TV6 « L’Amour est dans le pré », les Français, dont je suis, sont parfaitement tenus au courant des difficultés en tous genres des agriculteurs d’aujourd’hui. A commencer par la solitude !

bouguereau dit: à

même mort térezoune elle le veut encore profond..hassez! on scroirait a la rédac de charlie..hou au conseil des miministres qu’il dirait baroz!

Jazzi dit: à

Les femmes, les enfants et les vieillards ne courent aucun risque avec moi, Marie pleine de grâce !
Et s’il se trouve quelques mâles consentants, pourquoi les décevoir…

bouguereau dit: à

« L’Amour est dans le pré »

au moins les baqueroumes c’est pas sous les maronniers qu’il dit baroz..c’est pas faux quil dirait dirfilou

Marie Sasseur dit: à

Bas rancis a toujours le cul en feu.

bouguereau dit: à

c’est ton double

les chêvres..attachantes!..dommage que ça pue tant..et rien a faire..même dehors ça chmukte..et toi félicie?

B dit: à

Jazzi estimez vous heureux de conserver vos choses. De toutes façons à votre âge la testostérone ne peut plus rien. Sasseur n’est pas misogyne, je pense qu’elle pose la barre du respect qui lui est dú et de la reconnaissance assez haut . Vous n’êtes, nous ne sommes que des arpenteurs de plaines, alors pensez ! Nous nous évoluons loin en dessous du point où elle culmine! Je ne suis pas même certaine de ne vivre en dessous du niveau de la mer car je ne lis plus rien du tout, c’est désespérant d’avoir à revêtir un scaphandre de mots creux pour contenir un vide d’idées, quoiqu’ils aient été améliorés, allégés favorisant le mouvement du plongeur.

Marie Sasseur dit: à

Et pour les enfants, je ne jurerais de rien. Je m’en suis expliquée, il y a plusieurs mois, a la suite d’un ou deux commentaires plutôt bien sales de bas rancis.
Mettons cela sur son cerveau ravagé par la beuh.

Ce n’est pas impunément que cette tafiole peut s’autoriser à me spamer, chaque fois que je viens poster.

bouguereau dit: à

a toujours le cul en feu

..c’est un actif baroz!..piromane..c’est plus valorisant que pétomane qu’il dirait keupu

Jazzi dit: à

« Bas rancis a toujours le cul en feu. »

Moi ça va, merci, Marie.
Mais pour vous je crains, qu’inconsciemment, vous soyez victime de l’effet miroir !
Faudrait que Chaloux se dévoue pour vous envoyer une lettre de candidature !

Marie Sasseur dit: à

Salut les clébards.

J’ai une petite virée à la mer à préparer.

Jazzi dit: à

« elle pose la barre du respect qui lui est dú et de la reconnaissance assez haut »

Plutôt sous la ceinture des hommes, exclusivement, B !
D’où sa haine des femmes et des homos…

Phil dit: à

les faits sont têtus

yes dear Bloom, but you know what ? la qualité littéraire s’entête aussi.
n’ai plus souvenir que la lettre pour tenter de libérer Némirovsky fût de Epstein et pas de Morand, je vous crois volontiers. A lire les trois pages de commentaires suscités par ce livre instrument abusif de lynchage, dommage pour Mme Dreyfus qui devait espérer une meilleure rétribution de ses lectures, le mémorial de la shoah ne gagnerait pas aujourd’hui l’imprimatur de Franceculture en relevant le rôle de Morand. Sans la vie qui les inspire, je comprends votre goût du gibet dear Bloom, mais laissons la vengeance aux prophètes à barbe pouilleuse engraissée à la loi du talion. j’imaginais plutôt vos qualités d’angliciste aiguisées au parcours de Londres avec le livre de Morand en poche comme je l’ai vu de jeunes Français versés dans les études anglaises, heureux de recevoir les effluves passées des quartiers de la city grâce à ce guide. las, vous préférez l’Irlande et croyez Morand plus anti-israëlite que Corbyn.
Plus inquiétants les avis lus ici de commentateurs lestés de bon savoir. M. Court qui ne voit pas en Fouquet un bon livre, doit-on penser que le Fémina de ce jour est plus érudit que L’œuvre au noir ?, C.P. qui ne retient rien de Morand, même pas l’os, Pauledel préfère Aragon, pas une surprise pour cet amateur d’huîtres et autres perles cachées. Nourissier comme Aragon et Morand avait le goût des femmes riches, il épousa une Rothschild, mais jalousait la santé éclatante de l’écrivain en Porsche à quatre-vingts ans, genoux calcifiés. Nimier l’avait déjà coiffé sur le poteau, doublé par un jeune et un vieux est insupportable. La peste chinoise a-t-elle ravivé la peur des bien-pensants ? la postérité de Morand semble en tout cas atteindre son niveau gracquien, celui où les nouveaux commentaires sont dénués d’intérêt, le dernier, à part les mises au poing passoulinien, celui de Sollers pêché par etalii en divan gonflable. Regrettons que l’unique spécialiste française de l’écrivain, Catherine Douzou, ne croise pas ici, elle pourrait raconter les pitoyables agissements des petits bras culturels de radiofrance à l’énoncé de son objet d’études. Longtemps encore il faudra se contenter de la pose d’un Berl drapé dans la supériorité du rédacteur malgré lui de Pétain. Reste Deashash rompue aux scoubidous du pilpoul ministériel qui sort la bonne question de son chapeau pointu : pourquoi De Gaulle a-t-il fini par céder ? mein lieber Mann, parce que le barrésien De Gaulle rêvait de compter l’écrivain Morand dans ses rangs en 40. Espérons que le prestigieux passou aie pu rencontrer Morand par le truchement de Maurice Rheims et partager son goût des belles femmes riches.

Jazzi dit: à

« J’ai une petite virée à la mer à préparer. »

En langage codé, il faut comprendre que Marie Sasseur est à la recherche d’une bitte d’amarrage…

bouguereau dit: à

il rechignait à l’attelage quil disait charlot..solidarité de classe dirfilou..

bouguereau dit: à

..la littérature..comme beaucoup d’art..en ce temps là achetait un semblant de conduite..qui a dit dirfilou ‘les optimiss sont a ochvits..les pessimiss à olioud..?’

bouguereau dit: à

En langage codé elle tintamare ses petits avantage façon 36 baroz..mais comme ya pas personne elle reste habillée qu’il dirait dirfilou

louis-ferdinand lévy dit: à

Oui, le dessin de Coco est ignoble, et n’aurait jamais dû être montré en classe. Mais ce qui me frappe le plus, c’est qu’il est totalement gratuit. C’est une manière d’exercer sa liberté à vide, une liberté autotélique, qui ne débouche sur rien. Choquer pour choquer, blasphémer pour blasphémer, représenter Mahomet pour représenter Mahomet. Dans le dessin de Cabu (c’est dur d’être aimé par des cons), le dessin était mauvais, mais il pouvait se justifier, il était encore porteur de sens. Là non. Le sens a été liquidé. Il n’y a plus rien. Le vide. Le néant. Le nihilisme à l’état pur d’une civilisation à bout de souffle, qui finira aspirée dans un siphon de bidet.

puck dit: à

« le barrésien De Gaulle rêvait de compter l’écrivain Morand dans ses rangs en 40. »

c’est pas bien de salir la Mémoire du Sauveur de la France !

Marie Sasseur dit: à

« Ses convictions ? Il n’en a même pas. S’il choisit de se ranger aux côtés de Laval au début de l’Occupation, c’est par pur opportunisme. Il en sera récompensé en 1942 avec le poste de président de la commission de censure cinématographique. »

Ses convictions, on l’a déjà évoqué : tout pour sa gueule; se servir, plutôt que de servir.
Les faits sont têtus.

Enfin maintenant que son dossier est déclassifié en Roumanie, on voit les mêmes acrobaties pour réhabiliter une chiffe molle, comme ceux qui tressaient des louanges à heidegger, encore considéré sur la rdl, comme « un grand philosophe ».

puck dit: à

Phil, vous pouvez nous dire ce que vous aimez chez le Morand écrivain ?

j’ai dû lire deux ou trois de ses romans il y a longtemps, j’en ai pas gardé grand chose comme souvenir, sinon une suite interminables de mondanités et de lieux communs bien franchouillards et réactionnaires dans New York du genre la France c’est mieux avec ses fiacres et ses petits artisans.

Pauvre Morand s’il voyait cette grande agence immobilière à ciel ouvert qu’est devenue Paris aujourd’hui, les artisans faut les chercher à la loupe.

d’ailleurs même passou dit « mais quel écrivain » sans dire dans son billet ce qu’il a écrit de bien intéressant.

Marie Sasseur dit: à

@sans dire dans son billet ce qu’il a écrit de bien intéressant.

Mais Passou le dit dans l’un de ses livres.
Il s’en est servi pour taper sur les cathos, en plus.

Jibé dit: à

Et voilà que je suis d’accord avec JiCé sur un point: « c’est dur d’être aimé par des cons » aurait pu être une base de débat appropriée.

ER …
Merci à Paul Edel pour les éclaircissements sur Joncour, prix fémina.
De toute façon, je ne peux me le procurer nulle part, click and collect, tu parles! Faut pouvoir aller collecter!

Clopine dit: à

J’ai croisé Joncour à un festival littéraire à Forges les Eaux, il y a une bonne vingtaine d’années de cela : il m’intimidait déjà, à cause de l’intelligence de son regard, de son aisance, de sa beauté aussi. Je l’ai suivi de loin en loin dans ses jeux oulipiens… Et suis bien contente pour lui que ses mérites soient couronnés. Même si, aujourd’hui comme hier, je ne saurai lui adresser la parole, trop intimidée par ses capacités !

puck dit: à

Marie Sasseur dit: à

@sans dire dans son billet ce qu’il a écrit de bien intéressant.

Mais Passou le dit dans l’un de ses livres.
Il s’en est servi pour taper sur les cathos, en plus.
 »

ah bon ? en pour taper sur les cathos ? pauvre France, depuis la fin de l’Inquisition et la IIIè République elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.

louis-ferdinand lévy dit: à

Mourir pour Charlie, qu’il dirait Passou en paraphrasant Déat ? Je ne sais pas si je suis prêt, moi. Mais s’il y a des volontaires, pas de problème, je les regarde.

Marie Sasseur dit: à

L’archevêque de Paris, dans une itw sur Inter, a eu ce bon mot, à propos des caricatures, s’interrogeant sur ce qui véritablement peut blesser, alors que pas plus le prophète musulman , que celui chrétien, n’ont été épargnés dans ces caricatures de presse.
Son message, en gros: Pour les chrétiens, le blasphème s’est produit il y a deux mille ans.
Indeed, de quoi relativiser des crobards de pré- pubères.

puck dit: à

commentaire envoyé par x (qui ne vient hélas plus ici…) :

Rentrée littéraire 1941.

Il est midi. Naturellement, Mme de Boisrosé est au lit, car de ce lit elle ne sort presque jamais ; elle n’y dort pas, bien que somnolente et perpétuellement fatiguée elle s’efforce nuit et jour de dormir. Rien n’est plus épuisant que de ne pas réussir son sommeil ; il y a une lassitude horizontale que ne connaîtront jamais les gens actifs.
[…]
La famille Boisrosé, installée là depuis le jugement en séparation qui avait refoulé M. de Boisrosé vers sa retraite du Mas Vieux laissant les trois filles à leur mère, tient en plein jour une veillée funèbre en l’honneur du défunt. Les quatre femmes, qui n’avaient pas revu le vieil ermite depuis neuf ans, se sont découvert pour lui, en apprenant sa mort, un immense amour. L’éloignement, la jalousie, les querelles, le ressentiment n’empêchent pas l’amour, affection reptilienne qui se mord la queue et se nourrit volontiers de son contraire. Ce qu’appréciaient avant tout les dames de Boisrosé dans ce deuil, c’était le choc nerveux, la stimulation lacrymale provoquée par l’événement imprévu, l’idée de la douleur éveillant bientôt la douleur elle-même […]
Rien ne pouvait arrêter les larmes de ces quatre femmes qui remuent des souvenirs et finissent par pleurer sur leur propre personne, cette urne sans fond, rien si ce n’est l’étendue nivelée de leur nonchalance créole où se perd dans le sable tout ce qu’elles ressentent ou entreprennent.
[…]
Sur ses trois filles Mme de Boisrosé régnait à la manière du Roi-Soleil. […] Jeunes et superbes, ces trois filles travaillaient et n’avaient pas trop de vingt-quatre heures pour bénir leur mère de les avoir élevées sans soins, sans religion, sans dot et presque sans y penser. Mais si l’une d’elles avait un malaise ou un chagrin, il lui suffisait d’entrer dans la chambre de Mamicha pour retrouver la paix et la santé. Comme une idole miraculeuse, Mamicha recevait tout, ne donnait rien, mai guérissait.
[…]
Bonne de Boisrosé n’était ni bonne ni aimante ni intelligente ; elle n’avait ni gentillesse ni vitalité, au contraire, et pourtant les trois filles, si différentes l’une de l’autre, eussent accepté avec joie d ne jamais se marier, de mourir dans les tourments pour donner à leur pauvre mère confort et bonheur. […] On n’avait jamais constaté chez Bonne cet effacement heureux de la plupart des mères à mesure que leurs enfants croissent en force et en beauté. Plus ses filles grandissaient et plus les exigences mamichesques, sa personnalité despotique, rayonnante et nulle s’affermissaient. Car il existe une vigueur infirme de l’âge, un génie entêté de l’inefficacité, un chantage domestique de la faiblesse avec lesquels les romanciers et les historiens, ces frères siamois de notre époque, doivent compter.
[…]
— Où donc papa a-t-il pu cacher ces milliers de francs ? demanda rêveusement Angélique ; dans le trou d’un mur ou dans un olivier creux ?…
— Il les a donnés à sa maîtresse, bien entendu, cria aigrement Mme de Boisrosé, à cette poule qui l’a entortillé ; sa dernière pensée à été pour elle, n’en doutez pas, et sa dernière volonté aussi.
[…]
— Moi j’ai une idée, cria Hedwige ; je vais aller trouver cet acheteur, ce M. Pierre Niox. Je lui expliquerai que cette affaire est illégale et comme il doit être honnête…
— Honnête ? Un antiquaire ? Regarde ton oncle ! cria Bonne. Cette démarche est idiote…
— Vous me la défendez ?
— Non, je ne te la défends pas. Cherche sous le lit, Fromentine, il manque le valet de trèfle.

Bloom dit: à

Dear Phil, hélas, pour un angliciste ‘worth his salt’, le Londres de Peter Ackroyd, Matthew Green ou Lucy Inglis est mille et une fois plus passionnante que celui de Morand. La minauderie sied mal à celle que l’on appelait au début su 19e s. La Grosse verrue, ‘The Great Wen’.
A « partager son goût des belles femmes riches », on peut préférer partager les richesses des femmes de goût. Les superficialités morandesques cachent bien mal la boue dedans le salehomme.

bouguereau dit: à

Je ne sais pas si je suis prêt, moi

mais si..t’as une tête de ouineur

Bloom dit: à

passionnant, oeuf corse

puck dit: à

un autre commentaire de x :

« Pauvre Pierre ! » murmurait simplement Hedwige [devenue entre temps sa femme] quand ses sœurs le discutaient ; le nom de Pierre leur démangeait la langue à toutes et elles aimaient mieux en dire même du bien que de ne pas en parler ; […]
— Vous êtes trop loin, je n’entends pas la moitié de ce que vous dites.
— Nous voilà, nous grimpons sur le lit.
Et réunies sous l’édredon, ressemblant en grand aux familles de chiens, de chats ou de souris des dessins animés, elles abordaient avec délectation les sujets à l’ordre du jour […] Hedwige était pleinement heureuse. Plus franche ou plus rompue à l’analyse, elle aurait compris que son : « Pauvre Pierre », exprimait le regret de ne pouvoir l’aimer vraiment. Pour elle, l’amusement, la variété étaient à Neuilly [résidence du couple], mais le bonheur n’avait cessé de résider à Saint-Germain [chez sa mère].
Les dissociations d’êtres ou leur manque de coagulation sont sans doute l’œuvre de puissances supérieures qui nous ont arbitrairement contraints à des rencontres évitables, puis arrachés et projetés ailleurs ; la même force oppressive et aveugle qui, dans les réussites de Bonne de Boisrosé, empêchait les rois de sortir en les masquant par des sept et ruinait l’avenir de sa patience, intervenait aussi pour séparer Hedwige de Pierre et la ramenait invinciblement dans le jeu maternel. Il est des unions à qui, par paresse ou par raffinement de cruauté, les fées permettent d’être fécondes sans cependant les bénir.
D’ailleurs, les fées n’étaient pas seules coupables ; exceptionnellement, elles avaient accordé à Pierre un bref sursis dans le cours de sa destinée, une heure où il eût pu, en initiant Hedwige à la joie charnelle, s’en rendre maître ; cette heure, il l’avait laissée passer. Hedwige, déçue par Pierre dont la gaucherie amoureuse augmentait de jour en jour par la conscience même qu’il en avait, s’emplissait de toutes les inhibitions dont, par un patient et long travail de suggestion, Bonne avait marqué ses filles pour les détourner préventivement de l’homme : l’homme, nécessité sociale, fastidieuse et nauséabonde corvée physique. La belle, l’adorable Hedwige était perdue pour l’amour.
L’enfant [Hedwige est enceinte], même, la rapprochait plus de sa mère que de son mari. Sourdement, elle craignait pour lui ce père violent et brouillon, tandis qu’à Saint-Germain l’enfant serait choyé, dorloté […] Le bourgeon issu d’Hedwige pousserait bien dans le tiède et humide climat Boisrosé, à l’abri de ces desséchants simouns que Pierre déplaçait dans son sillage. Sous cette douce température de tendresse animale, dans cette vie pastorale en chambre, […] Hedwige déjà imaginait sa mère et ses sœurs se passant un magnifique poupon.
[…]
« Finira-t-il par naître, pense-t-il [Pierre], ce paresseux, ce troglodyte ? Pour l’instant, […] il se tient enfermé dans son bassin, comme un poisson, mais sans le coup de queue leste et la nageoire dégourdie des poissons. C’est inimaginable que quelqu’un né de moi soit aussi lent ! Quelle stupide invention que la grossesse ! La nature va son chemin comme les vieilles nourrices ramollies et les médecins ne savent rien inventer pour hâter l’événement… encore cinq mois ! »
[…]
Brun ou blond ? Brune ou blonde ? Précoce ou tardif ? Lait Nestlé ou sein ? Pensionnaire ou demi-pensionnaire ? Le lycée ou l’institution religieuse ? Idiot ou doué ? Latin ou grec ? Langue allemande ou langue anglaise ? Le Sacré-Cœur ou les Sciences politiques ? Infanterie ou artillerie ? Fera-t-il souffrir les femmes ou le posséderont-elles ? Quand il aura vingt ans, à qui déclarera-t-on la guerre ? À quoi ressemblera le monde ? Quelle forme auront les chapeaux et les idées ?

(P. Morand – l’homme pressé)

puck dit: à

l’autre commentaire de x sur Morand était sur « Ouvert la nuit » : je ne le retrouve plus.

tous ceux qui se sont acharnés contre ce monsieur (ou madame ?) x peuvent bien se mordre les doigts aujourd’hui :

reprocher à un commentateur de recopier sur un blog littéraire des extraits choisis de romans sur un blog littéraire : faut sacrément être cons pour en arriver à ce point, mais faut dire que dans votre grande majorité vous l’êtes !

bouguereau dit: à

Et voilà que je suis d’accord avec JiCé sur un point: « c’est dur d’être aimé par des cons » aurait pu être une base de débat appropriée

vous 2 a 4 pattes..comme hillustration du sens du beau chevillé au corps..ça marche peutête havec térezoune..tout le monde sait qu’il suffit de lui rfiler 2 ou 3 bonbecs..ça vaut pas

Marie Sasseur dit: à

@je ne le retrouve plus.

Pas digne de toi, ducon.

bouguereau dit: à

vas donc tfaire hanculer hors de not vu keupu..la bas en hombre chinoise derrière un paravent..avec dla cithare et dlencens

de nota dit: à

En 1942, Antony Eden, secrétaire du Foreign Office fit une déclaration devant le Parlement britannique:

L’attention des gouvernements de Belgique, Tchécoslovaquie, Grèce, Yougoslavie, Luxembourg, Pays-Bas en exil, Norvège, URSS, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et des États-Unis d’Amérique ainsi que le Comité national français de libération, a été attirée sur les nombreux rapports en provenance d’Europe selon lesquels les autorités allemandes, non contentes de publier les lois déniant aux personnes de race juive dans tous les territoires où leur barbare autorité s’est étendue, les plus élémentaires droits humains et sont en train de rendre effective l’intention maintes fois répétée d’Hitler d’exterminer les personnes juives en Europe.
Dans tous les pays sous occupation allemande les Juifs sont transportés par trains dans des conditions d’horreur et de brutalités inconcevables vers l’Europe de l’Est. En Pologne, qui est devenue le principal abattoir nazi, les ghettos établis par l’envahisseur allemand sont systématiquement vidés de leurs Juifs, à l’exception de ceux nécessaires au travail forcé pour leurs industries de guerre. Aucun de ces déportés n’a plus donné de signe de vie. Les individus valides sont peu à peu usés à mort par les camps de travail. Les infirmes sont laissés à mourir d’exposition aux intempéries et de privations ou sont délibérément massacrés dans des exécutions de masse. Le nombre de victimes de ces sanglantes cruautés est exercé sur plusieurs centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants entièrement innocents.
Les gouvernements ci-dessus mentionnés et le Comité national français condamnent dans les termes aussi vifs que possible cette politique bestiale d’extermination de sang-froid. Ils déclarent que de tels agissements ne peuvent que renforcer la résolution de peuples aimant la liberté à rejeter une telle barbarie hitlérienne. Ils réaffirment solennellement leur résolution d’assurer aux responsables de ces crimes qu’ils n’échapperont pas au juste châtiment et de presser la mise en place de mesures pratiques à cette fin. »

bouguereau dit: à

Même si, aujourd’hui comme hier, je ne saurai lui adresser la parole, trop intimidée par ses capacités !

..bonne clopine semble soudain tenir quelquechose..mais quoi..c’est évanescent

louis-ferdinand lévy dit: à

Ce que vous pensez ou ce que pense l’archevêque de Paris n’a aucune importance en l’espèce.

Ce qui a de l’importance, c’est ce que pensent les millions de musulmans sur la planète qui se sentent offensés par les caricatures répétées de leur prophète. Et qui sont prêts à le venger dans le sang pour que ça s’arrête.

Ça, c’est important. Très important.

puck dit: à

« Dans tous les pays sous occupation allemande les Juifs sont transportés par trains dans des conditions d’horreur et de brutalités inconcevables vers l’Europe de l’Est. »

qu’est-ce ça aurait couté de plus aux alliés de détruire les voies ferrées pour empêcher ces convois ?

désolé closer, mais c’est la question qui sera désormais abordée dans les classes de 3ème.

bouguereau dit: à

Ils réaffirment solennellement leur résolution d’assurer aux responsables de ces crimes qu’ils n’échapperont pas au juste châtiment

..tu fais chier dénota havec tes détails

bouguereau dit: à

désolé closer, mais c’est la question qui sera désormais abordée dans les classes de 3ème

mais voilà..c’est allah le plus grand

bouguereau dit: à

suffit qu’est 1 ou 2 mahomet a poil qui sfait hanculer et ça concurence..et ta santé mental keupu?

Marie Sasseur dit: à

@Ce que vous pensez ou ce que pense l’archevêque de Paris n’a aucune importance en l’espèce.

Pour moi c’est important.
Ce que vous pensez des désirs de vengeance des musulmans , en revanche, pur fantasme.

renato dit: à

« … mais faut dire que dans votre grande majorité vous l’êtes ! »

L’hamlet s’est perdu dans un labyrinthe de miroir.

Janssen J-J dit: à

@ Ducon, regarde, c’est ton double:

Non c bin moi, pas mon doub’….
Mais comment m’avez-vous retrouvé, ma soeur, moi qu’ai même pas eu conscience d’avoir été filmé avec mes biques ?
Trop forte, êtres ! Bisous.
(NB / Apparemment on vous M pas trop icite sur cette chaîne, je sais pas why, alors que êtes une gentille file quand on essaie de vous pénétrer (vos messages) pour mieux vous con-prendre.
Bàv,

Phil dit: à

worth his salt

merci pour la référence, dear Bloom. mille et une fois mieux, sure ? il faut comparer avec « le Pont de Londres ».

Janssen J-J dit: à

je vas lire le serge joncour, j’aime bien les histoires de paysans, sous l’ère mitrand. Ça me changera de m-h lafon, que j’aime bien aussi. Elle écrit très bien cette romancière, et elle est si cultivée. Également, j’aime bien del amo, lucie rico, tous ces hymnes aux porcs et aux poules, aux taureaux, aux chèvres et aux vaches, etc.
@ Au fait, jzmn, j’espère que vous ne travaillez pas aussi sur un « goût des paysans ». Merci de me dire. Bàv,

Marc Court dit: à

Pour information, le Londres de Morand a été réécrit et bénéficie dans Carnets du Grand Chemin d’un coup de chapeau de Gracq. Je ne l’ai pas lu.

Janssen J-J dit: à

@ Bl. (J-1) Tout va se jouer en Pennsylvanie… Pourquoi nous agace-t-on icite avec le biais du système électoral US !… alors que le suffrage indirect est celui qui prévaut en notre Sénat depuis des plombes… Et que personne ne trouve à y redire, alors qu’on a proposé depuis des plombes de le supprimer. Monsieur Bas de la Manche n’est vraiment pas une référence. Faisons plutôt confiance à monsieur Cazeneuve, de le même contrée rurale. Bàv,

closer dit: à

« qu’est-ce ça aurait couté de plus aux alliés de détruire les voies ferrées pour empêcher ces convois ? »

Cette discussion commence à être ridicule Puck. Si les allemands avaient décidé d’exterminer les juifs, ils l’auraient fait de toute façon d’une manière ou d’une autre, la Shoah par balles le montre. Les Alliés ne disposaient pas de moyens illimités; les bombardements n’avaient pas la précision d’aujourd’hui; pourquoi Eden ne les suggèrent-il pas après un tel discours si c’était si simple? les Alliés ont concentré leurs moyens en vue de la victoire militaire finale, seul véritable issue pour sauver le maximum de vies. Qui peut le leur reprocher sérieusement aujourd’hui? On a envie de vous dire comme ma concierge « j’aurais bien voulu vous y voir! »

En tout cas, le discours d’Eden au Parlement britannique montre que le sort des juifs n’était pas indifférent, loin de là, au Gouvernement de Sa Majesté, contrairement à ce que beaucoup pensent. Penser qu’il n’aurait rien fait par « antisémitisme sourd » est parfaitement malhonnête.

Jazzi dit: à

« j’espère que vous ne travaillez pas aussi sur un « goût des paysans » »

J’ai déjà commis, à la demande de mon éditrice adorée, « Le Goût de la campagne ». Personnellement, je n’y avais pas songé…
Tout le monde sait ici que je m’active présentement à un gout de… Dieu !
Tout du moins celui des chrétiens (ne le dites pas à sainte Sasseur !)

Petit Rappel dit: à

Sur Morand et De Gaulle, Peyrefitte, I , 148
« Il etait victime des richesses de sa femme, qui était roumaine, comme vous savez. Pour les récupérer, il s’est fait nommer Ministre de Vichy à Bucarest. Puis quand les troupes russes se sont approchées, i a chargé un train entier de tableaux et d’objets d’art et l’a envoyé en Suisse. Il s’est ensuite fait nommer Ministre de Vichy à Berne pour s’occuper du déchargement »…

Janssen J-J dit: à

bonjour @ Marc, « Je ne l’ai pas lu ». Qui : Morand ou Gracq ? c pas clair, pour une fois. De toute façon, on peut patout. et c bin de faire son amende honorab’. Ca rend + humain, non ?… quitte à le poser sur sa pile pour un de ces jours, hein (leur man-mans ?).

closer dit: à

D’ailleurs les Alliés ont effectivement bombardé les infrastructure allemandes, DONT les voies de chemin de fer. Le contraire eut été étonnant; ils n’étaient pas complètement idiots. Mais la capacité de résilience de l’industrie allemande s’est avérée exceptionnelle. Intéressant article Wiki sur le sujet qui souligne aussi l’imprécision étonnante pour nous des bombardements:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bombardements_strat%C3%A9giques_durant_la_Seconde_Guerre_mondiale

Janssen J-J dit: à

je m’active présentement à un gout de… Dieu !

Ah bon ? J’étions point au courant… Eh bé, vous manquez pas de coffrage, jzmn ! Et Dieu, il en pensait quoi des paysans, au juste, pas trop dégouté, j’espère ?
Bàv,

Petit Rappel dit: à

Et, plus sérieusement, T II, p 184-185, le fait que ce soit un grand ecrivain et qu’il lui ait, à Londres, manqué. On se souviendra ici de Claude Dulong attestant que De Gaulle pouvait citer de mémoire des passages entiers d' »Ouvert La Nuit ».
Bien à vous.
MC

Jibé dit: à

« j’aime bien les histoires de paysans sous l’ère mitrand »,
ok jjj, moi aussi j’aime bien, surtout pat temps de confinement urbain, mais sous mitrand… ah non pas deux fois dans une même vie, et surtout pas pendant un confinement… de toute façon j’ai pas de « collect » pour mon click. C’est ballot.

Le goût de la campagne, c’est comme çui du pain mais pas toujours…Les paysans de Depardon, un docu formidable, tiens!

Jazzi dit: à

« partager son goût des belles femmes riches »

Sa femme était plutôt moche et courtaude comme un pot a tabac. Et lui, il avait une parfaite tête à claque…
Mais il se lit encore !

puck dit: à

voilà ! j’ai retrouvé dans les archives du blogapassou l’extrait « Ouvert la nuit » copié par x (la nuit catalane) :

« Pour les voyageurs, Espagne est un pays comme les autres, avec des billets de loterie, des eaux purgatives, des assurances sur la vie […] Un beau cloaque. […] [À Barcelone] on n’applaudit les toreros qu’à leur retour de Buenos Aires et on construit des immeubles en pâte de verre […] Puis, soudain, au détour d’une rue, le Saint-Sacrement, cette vieille monnaie qui a encore cours chez nous, passe, le peuple s’agenouille (sous peine d’amende) et l’on voit des fonctionnaires à ceinture de soie bleue tenir des cierges, suivis d’officiers en soutane, avec des bottes. Les tramways gonflés de voyageurs s’arrêtent, entourés d’attelages de bœufs et d’Hispano-Suiza, pour faire place à ces têtes d’Inquisition, à ces vautours mitrés, à ces vieilles figures de paysans sordides issues de précieuses dentelles, valets d’un Dieu qui a abandonné les humbles pour servir les riches. Ou bien, si le voyageur ne lit pas les journaux, et ignore qu’une grève est imminente, il est surpris de voir, des fenêtres de son hôtel, un matin, à son réveil, la garde civile à baudriers jaunes, en embuscade au coin des rues, attendant l’ouvrier syndiqué qui débouche. […] Les garanties constitutionnelles sont suspendues, et une police de sicaires interroge ces banlieues de chez nous, qui sentent l’os brûlé, l’essence de fosse et la gomme laque. […] Les autorités civiles sont dessaisies, l’état de siège est proclamé; […] le pouvoir passe aux mains des êtres les plus arriérés qui soient au monde […] »

Puis le narrateur se rend à Barcelone.
« En vain j’essayai de dormir. Mes fenêtres saluaient un boulevard plat, vêtu de palmiers. Jusqu’à deux heures du matin les enfants jouèrent, remuant à la pelle, sous les réverbères, un sable électrique, s’ébattant au centre d’une nuit dont les autres enfants européens ne connaissent que les bords. […] Rasée quatre fois à la minute par le phare, la citadelle de Monjuich poursuivait au sommet du rocher sa veille sinistre. »
« Un peu plus tard un taxi vint me prendre pour me conduire au parc de Vich […] Sur la place Colomb, la confrérie des mendiants allongés sur deux chaises de fer, dormait. Ils étaient là une centaine, la figure noire, les pieds enveloppés dans les journaux du soir […] La voiture suivit le faubourg d’Argüelles, quartier des enrichis à la Bourse aux cotons. À vrai dire, je doutai de mon réveil : ce n’était que villas tordues comme des guimauves, prenant jour par des fenêtres en cotte de mailles, défendues par des algues métalliques, des lianes en zinc peintes en vert, en rose tendre. […] Enfin la voiture s’arrêta en face d’une terrasse en céramique ornée de fruits confits, soutenue par douze dolmens ivres. »

Il y retrouve le personnage du début :

« Du haut de notre calvaire bordé de massifs maniaques où les héliotropes reproduisaient les insignes de l’ordre d’Alphonse XII, entre des créneaux renforcés de plaques de poitrine, la ville apparaissait dans l’air tendu, épurée comme un projet de concours d’architecte. Seule, la mer s’embarrassait d’une pâte brumeuse qui l’unissait au ciel. Le funiculaire commençait à marcher ; une dynamo ronronna.
— Voici Barcelone à son réveil […] des domiciles luxueux, des tramways dociles, des embellissements municipaux, toute une éloquence industrielle ; mais vous ne savez pas ce que sont les heures sanglantes : volets hachés, tuyaux crevés, et sous mes fenêtres, cajolée par le soleil, une seule tache : le corps d’une petite fille tuée en sortant de l’école, étendue à terre, la tête mangée de mouches. »
« Il y a moins d’un an, cela avait commencé par un meeting de protestation contre l’envoi des réservistes au Maroc, ce chancre qui ronge l’Espagne. […] À midi commença le pillage des couvents. […] À médianoche, je me risquai dehors. Le peuple refluait vers le centre, ayant pillé les armureries. […] Du haut de la statue de Colomb, les mitrailleuses nettoyaient. […] Les forts de Monjuich repérèrent enfin le comité révolutionnaire. […] Puis les renforts arrivèrent. Le général Santiago fit afficher des proclamations terrifiantes. Ce ut la débandade, les meneurs gagnèrent les Pyrénées. Enfin, les détonations s’espacèrent, se perdirent… Barcelone était redevenue ce que vous voyez là, une cité d’argent et de vice […] avec ses couvents et ses banques fortifiés, ses maisons de rapport aux portes de coffre, ses caves blindées et ses confessionnaux défendus des pauvres par les mêmes grilles dorées. »
« [Le] Pelayo, ce vieux cuirassé toujours prêt à servir de geôle, qui dort dans ce bassin son sommeil de crocodile.
Tenez, on le pavoise ; on construira aujourd’hui dans toute la ville des arcs de triomphe en papier d’argent. Il y aura ce soir, à chaque fenêtre, un cierge, car le Roi vient demain passer en revue les troupes qui vont partir pour Tetouan. Tout recommence, jusqu’à ce que…’ « 

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