de Pierre Assouline

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La République des livres
Paul Morand, un homme méprisable mais quel écrivain !

Paul Morand, un homme méprisable mais quel écrivain !

Enfin, « la » grande biographie de Paul Morand (1888-1976) ! Encore que on aurait pu survivre sans elle un certain nombre d’années de plus. Car s’il y a bien un auteur dont l’œuvre nous intéresse davantage que la vie, c’est bien lui. Un cas d’école, un de plus. Rassurez-vous, on ne vous fera pas le coup des deux Morand, le bon et le mauvais- l’affaire Céline a de longue date épuisé le procédé. D’ailleurs, dans son Paul Morand (478 pages, 24 euros Gallimard) qui parait dans quelques jours, Pauline Dreyfus (1969) est bien trop fine mouche pour verser dans ce travers. Sa dette, prévient-elle d’emblée, ne s’adresse qu’à l’écrivain car elle est purement« esthétique » ; pour autant, elle ne cèle rien de ses faits, actes et écrits et de son ascension dans un milieu social qu’elle connait bien.

Je l’avoue, je ne suis pas entré vierge dans ce gros livre dense, bourré de références mais écrit au galop, effet renforcé par le choix du présent de l’indicatif, jusqu’à rendre léger et invisible l’effort documentaire. De Morand, j’avais quasiment tout lu, dans des éditions originales dénichées chez les bouquinistes des quais de Seine ou aux Puces de Saint-Ouen, dès l’âge de 20 ans. Depuis, mon admiration pour l’incomparable styliste, modèle étincelant pour tant de ceux qui se piquent d’écrire, ne fut jamais entamée par ce que j’avais pu découvrir du personnage au cours de mes propres recherches pour les biographies de Jean Jardin et de Gaston Gallimard ou pour des articles de fond sur les écrivains pendant la guerre. Il faudrait lire tout écrivain en se gardant de ne jamais porter de jugement moral sur l’attitude de l’homme derrière la plume. On pourrait croire que l‘énumération qui suit a été choisie à dessein ; elle est pourtant continue et récurrente dans la biographie de Pauline Dreyfus et tant pis si cela aboutit, probablement contre son vœu, à un portrait à charge.

Alors, Paul Morand ? Un homme dépourvu de qualités humaines, lâche et méprisant, mufle avec les femmes, cynique avec les éditeurs, opportuniste avec tout le monde, ingrat jusqu’à la déloyauté avec ses amis, incapable de la moindre empathie avec ce qui n’est pas lui, d’une cupidité sans limite et d’une vénalité qui n’a jamais désemparé, bourgeois qui thésaurise jusqu’à son dernier souffle, le cœur sec, dépourvu de tout sens moral, prêt à tout pour jouir d’un honneur convoité, le dégoût des autres très sûr, de la morgue et un mépris de classe à revendre, une aversion profonde pour les enfants inexistants dans toute son œuvre à l’exception de la nouvelle Feu Monsieur le duc (il n’eut de cesse de rejeter Jean-Albert de Broglie, petit-fils de sa femme, laquelle l’avait recueilli jeune orphelin). Pour le dire avec la délicate métaphore qui lui est chère (« Une de ces merdes juives qui ont besoin d’autrui pour exister » écrit-il dans une lettre à propos de Bernard Frank), le fameux jugement jeté par Napoléon à la figure de son ministre lui va comme un gant : « De la merde dans un bas de soie ». Encore que Talleyrand, lui, c’était quelqu’un. Mais Paul Morand ?

On a l’habitude de l’enrôler dans la fameuse brochette des écrivains du Quai d’Orsay : Paul Claudel, Jean Giraudoux, Alexis Leger/Saint-John Perse… Ce qui est un mythe dénoncé par Pauline Dreyfus car il n’a pas fait carrière dans la Carrière : il y a laissé la trace et le souvenir éphémères d’un médiocre diplomate, ambassadeur en tout et pour tout durant quarante-deux jours dans des conditions qui ne sont pas à son honneur que ce soit à Bucarest ou à Berne, dilettante revendiqué dont l’activité ne fut gouvernée que par un goût effréné de la mondanité. Rien ne l’aimantait comme la fréquentation des altesses, des titres et des grandeurs d’établissement. Un petit monde superficiel et vain. Paul Morand y fit merveille très tôt par son entregent, la clé pour y pénétrer. Sauf que, contrairement à d’autres ambitieux à leurs débuts dans le monde, ce qui leur était un moyen chez lui est devenu une fin. Jamais il n’est sorti de ce microcosme où il s’est épanoui en ne cessant de courir le cachet pour n’avoir jamais eu les moyens de ses goûts (vint un temps où la fortune familiale de sa femme s’était évanouie). Même sa maitresse en titre (May de Brissac) a un pedigree très gratin. D’ailleurs, entre autres révélations, Pauline Dreyfus avance que c’est elle, plus encore que sa femme, qui est à l’origine de la radicalisation politique de Morand à partir de 1935 et de son basculement vers l’admiration pour les régimes autoritaires, les nationalismes, les promesses de la nouvelle Allemagne et la dénonciation de la décadence à l’œuvre en Europe. Hitler n’était pas vraiment son genre de beauté car tout de même, il exagérait un peu, mais Mussolini… Ses convictions ? Il n’en a même pas. S’il choisit de se ranger aux côtés de Laval au début de l’Occupation, c’est par pur opportunisme. Il en sera récompensé en 1942 avec le poste de président de la commission de censure cinématographique.

Intelligent, vif, cultivé, polyglotte, il avait tous les dons mais qu’en a-t-il fait ? Giraudoux était son précepteur ; Proust, qui s’était toqué de lui, l’avait adoubé en préfaçant Tendres stocks mais jamais ne l’influença, et pour cause : l’auteur de la Recherche travaillait, creusait, remettait cent fois sur le métier, ne cessait d’approfondir quand Morand, homme du premier jet, ne songeait qu’à produire « un bruit de castagnettes ». Ce qui a souvent poussé le milieu littéraire à le rapprocher de son grand ami Cocteau ; une erreur d’appréciation car, pour superficiel et léger que cet artiste complet ait pu paraitre, il travaillait énormément comme en témoigne sa production multiforme (romans, films, tableaux, dessins, poèmes…) alors que Morand, qui avait tant de facilités, dédaignait le travail et l’effort à l’égal de travers méritocratiques. De toute façon, il avait un poil dans la main et rien ne lui aurait fait renoncer à la satisfaction de ses plaisirs immédiats : le luxe, le confort, la rareté, un certain hédonisme et un vrai dandysme, l’achat compulsif de puissantes automobiles, la conquête de toutes les femmes. Sur ce chapitre-là, Pauline Dreyfus brosse le portrait convainquant d’un enfant unique choyé par les femmes, à la recherche perpétuellement insatisfaite de consolations, qui avait épousé une femme de sept ans plus âgée que lui avec laquelle il n’eut bientôt plus guère de relations sexuelles et qui tenait le registre de ses innombrables liaisons successives, en mère maquerelle et rabatteuse. Princesse Soutzo par son premier mariage, née Hélène Chrisoveloni, elle était si obsédée par la pureté de son sang grec, et si durablement et pathologiquement antisémite, que cela en devenait suspect. La biographe révèle en passant quelques ellipses narratives dans le CV de « l’aristocrate roumaine » née en fait dans le ghetto de Galati (Moldavie) d’un père banquier levantin et d’un grand-père usurier…

Dès Ouvert la nuit, il trouve la note juste : vitesse, densité, brièveté. Pas de gras, une écriture à l’os, un rythme syncopé. Ses formules, jamais gratuites, font mouche. Lorsqu’il fait connaissance de Jean d’Ormesson, il le résume d’un trait qui lui restera : « Un écrivain mis en bouteille au château ». Du genre à remercier Edmonde Charles-Roux pour l’envoi de son nouveau livre par ces mots : « J’aime votre virilité ; vous n’avez pas le style clitoridien, si vous me permettez ». Le succès confirme son coup d’essai. Son genre, ce sera la nouvelle. Pas étonnant qu’il ait consacré un portrait au maître Maupassant et qu’il ait dirigé avec succès une collection de nouvelles chez Gallimard. S’il s’en éloigne, c’est le plus souvent pour le meilleur (la chronique où il excelle) parfois pour le pire (le roman – L’Homme pressé n’est pas ce qu’il a fait de mieux). Souvent sa paresse l’emporte sur ses facilités. Pour la série de ses portraits de villes (New York, Bucarest, Londres…), il rétribue des nègres (Jean Jardin, Georges Cattaui) chargés d’enquêter, de constituer une documentation et de rapporter des anecdotes à sa place. Lui-même se dit trop flemmard pour se lancer dans une saga à la Buddenbrock. C’est une grande sagesse de connaître ses limites. Lui se sait sprinteur et non marathonien. Mais un bon contrat peut facilement avoir raison de son souffle court.

L’allure de Chanel, œuvre de commande qui demeure son plus grand succès commercial, vaut moins pour ses qualités littéraires que par la vista du portraitiste. Après tout, le cas échéant, il n’hésite pas à être le fournisseur des fournisseurs (La Grande Maison de blanc, entre autres) en publiant des textes de commande publicitaires sous leur enseigne. Peu d’écrivains y auront cédé comme lui quand il ne les aura pas sollicités. Pas du genre à résister à une telle tentation lorsqu’elle est bien dotée. A l’Institut, il n’avait pas seulement légué une grande partie de sa bibliothèque mais aussi une forte somme d’argent destinée à doter un prix Paul Morand. Romain Gary, premier lauréat, jugea préférable, en tant que juif et que gaulliste, de décliner l’honneur en 1978, manière de mettre en accord ses actes et ses idées ; le prix échut donc pour sa première édition à JMG Le Clézio.

On peut avoir des hauts-le-cœur en examinant des archives et Pauline Dreyfus, qui en a vu d’autres, reconnait que ce fut son cas à un moment de son enquête biographique. Il s’agit entre autres des dizaines de pages consacrées dans le Journal intime de Morand au projet de la fille sa maitresse d’épouser Simon Nora, un Juif. Manifestement, ce que cela inspire au couple d’anciens amants est si abject que la biographe décide de ne pas en faire état et d’évacuer définitivement de la biographie le personnage de May de Brissac. Car on s’en doute, c’est sur l’antisémitisme de son héros que le biographe d’un tel personnage est attendu au tournant. En principe, pour lui comme pour d’autres (Kipling, Heidegger etc), ces choses-là ne s’écrivent pas, du moins pas publiquement. Il faut laisser passer le temps, le délai de prescription imposée aux archives, pour y voir enfin clair. Dans le cas de Morand, il n’y avait guère que France-la-doulce (1934), satire des milieux du cinéma cosmopolite à Paris, qui avait fait tiquer tant la charge était féroce, mais enfin, cela se voulait justement une satire- même si les Allemands, qui s’empressèrent de la faire traduire, la publièrent sous le titre Le camp de concentration du bon Dieu… Pour le reste, des remarques par ci par-là. Jusqu’à la parution il y a quelques années du Journal inutile et de la correspondance avec Jacques Chardonne et Roger Nimier. Là au moins, c’était clair. Il n’est guère de pages où ne coule son fiel à l’endroit « des Juifs et des P.D. ». D’autant plus cruel qu’il le fait avec l’ironie dévastatrice et l’art de la pointe qui sont sa signature. Pauline Dreyfus alourdit le dossier car elle a eu l’autorisation de fouiller dans son Journal de guerre Londres-Paris-Vichy 1939-1943 (qui parait également ces jours-ci chez Gallimard, 1025 pages, 27 euros) ainsi que dans l’ensemble du fonds Morand à la Bibliothèque nationale et aux archives de l’Académie française. La biographe tord le cou à un lieu commun selon lequel sa femme avait rendu Morand antisémite. En fait, bien qu’il fut servi de ce côté-là entre sa femme et sa maitresse en titre, il n’avait besoin de personne.

L’étude de sa correspondance sur la durée montre bien que la haine des Juifs lui a été un oxygène de sa jeunesse à ses tous derniers jours. Bien sûr, et comment ne pas donner raison à sa biographe, au début il est surtout le produit de son temps et son milieu- mais à force de le répéter on en vient à oublier ou ignorer qu’au même moment, il en est d’autres, du même milieu et de la même génération, qui ont su se soustraire à cette mentalité et à ces préjugés ; puis s’y superpose tôt le ressentiment de l’écrivain qui ne parvient pas à se faire élire sous la coupole alors que Maurois né Herzog, lui… ; le pacifisme d’un munichois enthousiaste qui voit un fauteur de guerre en tout Juif ; l’angoisse d’un bourgeois qui craint que le Front populaire favorise l’arrivée au pouvoir de judéo-bolcheviques ; mêlez le tout à la crainte du lendemain d’un parvenu qui se sent menacé dans son ascension sociale et sa réussite mondaine… Voilà comment on en vient à considérer en permanence « les youpins » non plus comme des êtres humains mais comme « des asticots » ou « des microbes ». Sous l’Occupation, l’antisémitisme devient chez lui « une grille de lecture », le tamis par lequel il interprète toute déclaration. Pourtant, l’aigri en lui s’est apaisé depuis qu’il fraye avec le pouvoir, qu’il est reçu par les nouveaux maitres. On le voit souvent avec Louis Darquier de Pellepoix, un fanatique nommé à la tête du commissariat aux questions juives pour remplacer un fonctionnaire jugé trop mou. Il est aux premières loges parmi ceux qui savent ce qui se passe, d’autant que Darquier, qui tient scrupuleusement registre des rafles, convois et déportations, se confie volontiers à lui. « L’opinion est choquée des mesures contre les Juifs mais une fois ceux-ci partis, personne n’y pensera plus » note-t-il. Et la confidence de Benoist-Méchin (« les Juifs n’ont pas idée de ce qui va leur arriver… ») ne l’ébranle pas davantage. C’est peu dire qu’il est indifférent au sort des populations traquées. Bien plus tard à la télévision, sans se départir d’un accent très gratin assez obscène en l’espèce, il dira avoir crû qu’on les envoyait au STO comme les ouvriers. Dans des wagons à bestiaux ? Avec leurs vieillards et leurs enfants ? Décidément, le cynisme jusqu’au bout.

Nommé ambassadeur de France en Roumanie afin de prendre le large quand ça se gâte, il met son poste à profit non seulement pour y freiner l’activisme de la France libre, mais pour tenter de récupérer les biens de sa femme, de se livrer au trafic de devises et à des spéculations financières incompatibles avec son statut. Lorsqu’il finira par abandonner son poste, il n’en prendra pas moins soin d’affrêter un train rempli de sa garde-robe et des fourrures de sa femme, de meubles, de tapis et des trois cents bouteilles de champagne conservées dans la cave de l’ambassade pour les diners officiels. Un collabo ? Certes mais trop habile à se faufiler entre les gouttes et trop désinvolte pour qu’on puisse vraiment lui faire porter le poids d’une quelconque responsabilité politique. De la race des collabos mondains, ceux qui arrivent toujours à s’en tirer par l’étendue de leur entregent et par la solidarité de classe. Les collaborationnistes les vitupéraient ; Céline les avait en horreur, quand bien même ces « canailles » eussent-elles fait « jazzer » la langue. D’ailleurs, l’écrivain en Morand fut à peine réprouvé à la Libération. Mais placé hors-course par la distance (il s’est exilé en Suisse) et par l’air du temps (l’existentialisme), il retrouve les Juifs comme boucs-émissaires idéaux : à qui d’autre attribuer son absence de reconnaissance littéraire dans la France des années 50-60 ? Mais le temps n’y fera rien et, malgré la récupération par les Hussards, il mourra en auteur pour happy few. On dira que l’homme a fait du tort à l’écrivain et puis voilà.

Pauline Dreyfus date de la parution de Milady un tournant décisif dans son œuvre. Le fait est que ce récit à l’écriture classique et au statut improbable, à mi-chemin entre la nouvelle et le roman, est l’un de ses grands livres. De même que Fouquet ou le soleil offusqué, Venises ou encore le Flagellant de Séville qu’elle juge étrangement « laborieux ». Qu’importe, tout cela est affaire de goût. Cette passionnante biographie est à citer en modèle pour sa pénétration, sa clarté, sa nouveauté, sa richesse et surtout son honnêteté. Tout en admirant son héros, Pauline Dreyfus ne renonce jamais à son esprit critique ; elle est tout sauf inconditionnelle, jamais dupe du personnage ; elle va jusqu’à livrer aux lecteurs qui ne partagent pas ses vues de quoi augmenter et argumenter leur mépris de l’homme derrière l’auteur. Mais s’il est un point sur lequel on ne la rejoindra pas, c’est sur le bouleversement qu’elle prête à Morand dans l’histoire de la littérature. « Il a révolutionné le style littéraire » écrit-elle au motif que Céline, qui lui a véritablement révolutionné la langue, avait loué chez Morand celui avait su la faire « jazzer » ; elle y revient plus loin : « Ce que Morand a tenté avec ce récit d’une facture inédite, c’est une révolution littéraire » écrit-elle à propos de Rien que la terre, quintescence de son art poétique puisqu’y sont exaltés les voyages, la vitesse et la modernité. Désolé mais non, il n’a rien révolutionné du tout, pas plus que Proust et d’autres de ce calibre : des Rabelais, des Céline et des Joyce ne courent pas les rues et encore moins les cocktails. Ce sont des exceptions. Il ne suffit pas d’être brillant, à l’occasion brillantissime. Les nouvelles et les chroniques de Paul Morand ne sont rien d’autre, quand elles le sont, et c’est déjà beaucoup car il demeure un maître dans son domaine- malgré les artifices (lire ici la critique de Fin de siècle par Pascal Pia).

Au fond, outre sa passion pour son épouse Hélène (le nazisme fait femme jusqu’à son dernier souffle) son existence aura été gouvernée par le goût de l’argent et l’idée fixe de son admission à l’Académie française. Mêlé très tôt à l’avant-garde artistique, il s’en était coupé pour s’enivrer dans la mondanité. Etant ce qu’il fut, il ne pouvait donner autre chose que ce qu’il donna. On peut toujours spéculer sur l’œuvre qu’aurait pu être celle d’un homme aussi comblé de dons et qui fut assez lucide pour savoir qu’il les avait gâchés. Un homme méprisable, mais quel écrivain !

(Photos D.R., Man Ray et Henri Cartier-Bresson)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Non classé.

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commentaires

1 646 Réponses pour Paul Morand, un homme méprisable mais quel écrivain !

Chaloux dit: à

Mon idée, c’est que Macron, s’il est réélu, n’aura pas de majorité parlementaire. Au bout de trois, six, ou neuf mois, ce sera un tel bordel qu’il sera obligé d’appeler un militaire à Matignon. Peut-être le général de Villiers qui lui claquera le beignet une deuxième fois. Ensuite, Macron sera rapidement poussé vers la sortie et le général prendra le pouvoir. Nous sommes en guerre, et la guerre doit être menée par des militaires. sans compter l’impitoyable chasse aux sorcières qui aura lieu dans la société civile. (J’en vois certains qui commencent à avoir les boules et à retourner tout doucement leur veste).

Mise au point : ce n’est pas le scénario que je souhaite, c’est celui auquel je crois, de préférence.

bouguereau dit: à

La souffrance du groupe « Village people » de voir son titre utilisé abusivement pour la campagne de Trump, prend fin ce jour, seul îlot positif en ce jour mierdeux

faut rconnaite un truc chantal..ce monde a hune himagination folle..fais gaffe les ricains qui ont un peu de bouteille disent tous qu’on répète ça depuis regan..morand président! qu’il dirait lassouline

Bloom dit: à

auto-satisfaecit. Dix tours de stade anal sur les mains sales, la bouse.

bouguereau dit: à

Charles Huard

un orfèvre..dommage qu’il ait pas eu ce manque de modestie qui faisait lartiss modern..quelquechose comme ça

Chantal dit: à

Dans le cadre de cette journée musique et paroles …

Puisque c’est peut-être son dernier jour pour paraphraser le titre « Donald quel clown méprisable, mais quel président « ! Recèle bien toute l’ambiguïté que ce genre de personnage inspire.

La souffrance du groupe « Village people » de voir son titre utilisé abusivement pour la campagne de Trump, prend fin ce jour, seul îlot positif en ce jour mierdeux.

https://twitter.com/Trump_owo/status/1323534685436338177

Janssen J-J dit: à

@ Pas besoin d’élaborer, tu as compris.

Oui, vaut mieux la fermer, plutôt que d’entendre toujours les mêmes indignations islamo fascistes qui mangent pas grand pain… à Kaboul, comme à Vienne, comme à Lyon comme à Nice…
Toussa,… c synagogue, pas vrai ?

bouguereau dit: à

J’imagine l’espoir des islamo gauchistes et de leurs idiots utiles apprenant qu’un attentat avait eu lieu près de la grande synagogue de Vienne, en Autriche!…Pas besoin d’élaborer, tu as compris

c’est trop fin pour moi baroz..faut sentraider..esplique sacrénom

bouguereau dit: à

ces corniauds universels de wikipedia ne pouvaient savoir

comme baroz j’ai fait un gros don dirphiloo..ça va pas durer..largent c’est le nerf de beuf qu’il disait morand

bouguereau dit: à

Qu’est-ce qu’un vieux sarkozyste comme toi en pense, Jacques B.?

je sais pas baroz..comme hune himpression de moquerie de joconde dans son sfumato..méfie baroz..méfie!

Janssen J-J dit: à

Le silence des agnelles, ce matin… Frappant !

bouguereau dit: à

t’as vu hun peu mon larbin de course lassouline..condition mendéléief pis tout..chimicment pure!..c’est l’mien attation!

Bloom dit: à

Ignoramus…

closer dit: à

Macron fera tout pour être face à Marine Le Pen et voir sa réélection assurée en 2022, avec une faible majorité sans doute, mais assurée…

Il faudrait un LR ou apparenté de bonne pointure pour lui faire face, mais qui? Bertrand? Pécresse? Charoulet?

Qu’est-ce qu’un vieux sarkozyste comme toi en pense, Jacques B.?

Phil dit: à

Merci Baroz, grâce à votre « lien », nous apprenons que Boulanger s’est battu en duel contre Floquet. celui de l’avenue de Morand. et cerise sur le gâteau, en 1888 son année de naissance, ce que ces corniauds universels de wikipedia ne pouvaient savoir.

Marc Court dit: à

Phil, je me suis contenté de Charles Huard pour Londres, Berlin, et New York . Outre que ce n’est pas mal écrit, c’est très joliment dessiné. Ancien, peut-etre, comme peut l’etre un objet de prix. J’aime particulièrement le New York Jamesien.
Bien à vous.
MC

Bloom dit: à

Patience, oiseau de mort! Ca vient!

Change pas de main, la main sale, oeuf corse. Concerto pour la main sale du Chalourd comme un âne mort.

closer dit: à

Non l’attentat de Vienne n’intéresse pas grand monde Barozzi…

J’imagine l’espoir des islamo gauchistes et de leurs idiots utiles apprenant qu’un attentat avait eu lieu près de la grande synagogue de Vienne, en Autriche!…Pas besoin d’élaborer, tu as compris.

Bloom dit: à

Chalourd, un as du louche…beurrkkkkkk.
Signé – Nicolas Carré, pour vous desservir, mon petit maitre…
Patience, oiseau de mort! Ca vient!

Chaloux dit: à

L’histoire qui a souvent un goût de réchauffé. C’est son grand secret. Et c’est aussi une partie de l’intérêt qu’elle peut susciter.

Je comprends, Barozzi, que pour un invertébré comme toi, pour qui il ne saurait rien exister au-dessus de la pensée tabloïde, ce soit impossible à concevoir.

Ce sont des choses dont il serait impossible de parler ici, le niveau est trop bas.

Chaloux dit: à

qui as…

Chaloux dit: à

Va encore se faire virer le Jaloux

Ton seul espoir, Bloomie, ton seul horizon… comme tant d’autres. Dans le monde parfait que tu préconises, tu as le droit de m’insulter mais je n’ai pas le droit de te répondre. Un vrai monde parfait, Olivier, un monde pour toi, mais je ne suivrai jamais tes conseils de vote!

Hurkhurkhurk!

Bloom dit: à

Marrant comme le pur et dur gaulliste de service (et façade) use de procédés de collabo, non?
Le petit maitre corbeau est bien mal doté.

Chaloux dit: à

Bloomie, il y a même des vidéos où on peut te voir exercer ton beau métier. A-vec-des-dia-po-si-tives!
Là, là, je dois dire, je suis époustouflé.
Bloomie, on voit bien que tu es le roi, je ne sais pas encore de quoi, mais certainement tu es le roi!

Hurkhurkhurk!

Bloom dit: à

Après l’aération anti-Covid, c’est au tour des miasmes de la sous-merde de rejoindre le fumier originel.
Va encore se faire virer le Jaloux

Chaloux dit: à

Tu joues bien Bloomie? Comme chacun connaît ton identité ici, m’autorises-tu à donner le lien de la jolie photo? Tu vois, on ne peux pas être plus courtois…
T’es-tu enregistré, peut-on t’entendre sur Internet?

Chaloux dit: à

Bloomie joue de la guitare électrique. Aucune n’est revenue des camps, quel soulagement pour lui…

Bloom dit: à

Pauvre Schubert: dur d’être massacré par des cons, surtout par Chaloux le poisseux.

Chaloux dit: à

Mais toi, Barozzi, on t’entendra toujours parler, pour ne rien dire.

Jazzi dit: à

entendra…

Jazzi dit: à

« J’ai acheté le livre du général de Villiers, je dirai ce que j’en pense. »

Autant dire que l’on en attendra jamais parler, et c’est tant mieux, Chaloux !

Sant'Angelo Giovanni dit: à

…mardi 3 novembre 2020 à 13 h 07 min.

…il existerait un  » plafond de verre « , obtus,…
…en tout cas, le pré-plafond de  » merdes  » séculaire, nous est garantie-gratuit,!…
…largement ouvert, à tous,…
…la culture dite démocratique, la carotte au cul,!…aussi,!…
…la jeunesse sacrifiée, pour le rendement des professions dans leurs continuités,…

…soulevons le rocher culturel, et toujours les mêmes  » genres de bêtes « , qui y vivent allègrement.
…changement de quoi, pourquoi faire, tout baigne,!…
…le système comme un moteur à explosion,!
…il existe même du pétrole artificiel,!…
…tout se recycle, pour partir en fumée,!…
…un sarcasme de plus,!…

Jazzi dit: à

Le livre d’Origan Fallaci, « Les sept péchés d’Hollywood », est sorti en italien en 1958, avec une préface d’Orson Welles.

Chaloux dit: à

de Gaulle 58-69 c’est la naissance de la France moderne. Bloomie est complètement à l’Ouest. (Plutôt à l’Est). C’est l’expertise pro-Macron, ça ne pardonne pas.

Bloom dit: à

Les faibles ont toujours besoin d’un pouvoir fort. De Gaulle le rebelle de juin 40, oui.
De Gaulle le réac de 1958 à 68, non. Double discours en Algérie, règne du SAC, magouilles diverses et variées, le tout pour aboutir à la chienlit.

Chaloux dit: à

Le registre est immense, et la taquinerie à l’égard de chacun.e, digne des plus grands.

bouguereau, la Gigi voudrait que tu lui prêtes ta collection! Elle ferait de la reptation pour ça!

Jouissez-en tous les deux!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Barozzi, je t’ai dit qu’il y a de nombreuses alternatives au vote RN. Il faudrait vraiment être couillon comme toi pour voter pour eux. J’ai acheté le livre du général de Villiers, je dirai ce que j’en pense. Le général est une pièce majeure dans l’histoire politique française, on ne peut pas me contredire sur ce point. Je crois que je n’ai jamais cessé d’être gaulliste, gaulliste dur type de Gaulle.

bouguereau dit: à

Je ne suis pas écrivain, mais je joue du stylo…

..hen hattendant nous on est toujours des salopes qu’elle dirait bonne clopine

bouguereau dit: à

Le titre me fuit et le livre est dans mon atelier de Turin

..c’est ballot qu’il dirait baroz

Chaloux dit: à

Sartre, Aragon, survivent parce que la gauche essaie toujours de se constituer une généalogie littéraire qui tienne tête à celle de la bourgeoisie, ce qui est pure illusion de sa part. Il faut voir les choses comme elles sont.

Jazzi dit: à

Sympa ton nouveau jeu, Chaloux, « Je ne suis pas…, mais… »
On peut jouer aussi ?

Je ne suis pas écrivain, mais je joue du stylo…

bouguereau dit: à

pisque sartre a pissé eh ben mon larbin il a dit ‘maréchal me voilà’ en mettant l’pied a lile dyeu..halors camembert baroz

renato dit: à

Janssen J-J, nous devons à Orson Welles le meilleur portrait d’Oriana. On le trouve dans le scénario d’un film non fait — elle arrive en hélicoptère chez le personnage principal, un qui devrait courir pour les présidentielles USA, suivent des questions posées sans ménagement : très bien « dessinée ». Le titre me fuit et le livre est dans mon atelier de Turin, donc pas de référence — si la mémoire m’aide avant la fin du confinement je le mettrai en ligne.

Chaloux dit: à

Pauvre Jacques Barozzi, une cervelle de mouche comme toi peut tout se permettre. Une chiure de plus ou de moins dans l’univers…

Jazzi dit: à

« (Et je ne défends pas Trump.) »

C’est comme pour Marine Le Pen, on ne s’en était pas aperçu, Chaloux !

Chaloux dit: à

Je ne dis rien de Beckett que je pense être un sous-Maeterlinck en beaucoup moins bien, mais c’est peut-être une affaire de goût.

Bloom dit: à

tu vas t’en prende une..de balle attation..

t’inquiète, le Boug, ce sera pas la première fois.

Janssen J-J dit: à

@ r., Merci d’avoir pensé à moi en relisant Oriana F. Je sais vous avoir déçu, lors que naguère j’ai lancé une pique à son endroit. Mais qui n’ai-je pas ?…
Je ne regrette rien de ce qui a été dit, qui reste écrit. On ne peut jamais rien effacer, vous le savez. Cela dit, il y a les collecteurs en notaires véreux, et ceusses qui trient dans leur mémoire défaillante entre les êtres de sympathie et d’antipathie, sans revenir en arrière, sauf exceptions.
Le processus du tri sélectif s’opère de manière inconsciente, mais le reste des neurones actifs ne se trompe pas sur leur compte, en général (qu’il dirait, le bon docteur Maccache).
Bàv,

bouguereau dit: à

En pleurir, Baroz. Seulement 20% de la population possède une ou plusieurs armes

harrête de spéculer kabloom..tu vas t’en prende une..de balle attation..qu’estce tu as chercher..on est entre gens civilisés

Janssen J-J dit: à

@ Bloom, vous êtes en forme ce matin… ça fait bin plaisir de vous lire !.

@ erdélien.nes.
Jmb a toujours eu une écriture tout à fait particulière, reconnaissab’ entre toutes. Pour ne pas s’en détourner, il faut lire ses messages à haute voix sans se soucier d’une orthographe purement oralisée, d’une profonde maîtrise, ce faisant. C’est très simple et très ludique. En faisant ce petit effort, on en ressort toujours plein de pépites drolatiques, cul-turelles autant que cul-tivées. Le registre est immense, et la taquinerie à l’égard de chacun.e, digne des plus grands.
Seuls les p’tits kons laborieux et infatués ne s’en sont point encore uppercut, après tant d’années de sévisses.
Cela dit, ne relançons pas txfl, laissons la dormir ou recueillir les confidences de ses copines juives ou musulmanes, en aura bin besoin pour copier-coller le limon de ses navigations sur le mississipi (spammez-la). Bàv,

bouguereau dit: à

T’es bas de plafond ou seulement con, bouguereau, pour spéculer sur ce que je trouve « plus poalant que charlie » ?

c’est vendu rénateau..tu peux pas reprende..c’est voler qu’il dirait dédé

Jazzi dit: à

Polémique Véran/Hidalgo, est-on déjà entré en précampagne électorale en vue des prochaines présidentielles ?

Bloom dit: à

Faut-il en rire ou en pleurer ?

En pleurir, Baroz. Seulement 20% de la population possède une ou plusieurs armes.

Jazzi dit: à

L’attentat terroriste de Vienne ne semble pas intéresser grand monde ?

Jazzi dit: à

Les Etats-Unis, au bord de la guerre civile, se barricadent !
Faut-il en rire ou en pleurer ?

Bloom dit: à

Sartre, Aragon, Beckett & Vercors, pour ne citer qu’eux, sont de très grands écrivains, et tout sauf des saints.
Heureusement, c’est leur monde qui a triomphé, par celui des suppôts de l’occupant qui fait tant mouiller les micro-fafs de ce blog, leur Q merdouilleux le disputant à leur QI foireux.
L’un se dit musicien, la belle affaire. Existe-t-il seulement le début de l’ombre d’une prémisse de commencement de prolégomènes d’une preuve de son « art »?…Une sonate de Schubert retour des crématoires, peut-être? Du pipo, de la flûte, plutôt, non? Un pur fantasme d’eunuque, most likely.
Et ça crache vert mollard dans la soupe.
« C’est dur d’être lu par des cons » (Ferdine)

Janssen J-J dit: à

@ c’est bien son droit.

Encore une viscosité bien tempérée provenant toujours du même…
Sans l’jmb-hurk, on se demande ce qu’aurait été sa démarche non chaloupée. Un néant (derthal) avorté, sans doute.

@ D. vous êtes trop sentimental à l’égard du couple Macron. Leurs histoires capillaires ne devraient pas interférer sur votre vision catastrophique de l’univers, je pense. Cela affaiblit la profondeur de vos analyses. M’enfin, « vous avez le droit », comme il dirait, copiant-collant. Hein !
L’herdélie, toujours tolérante à l’endroit de tous ses enfants. Même à ceusses qui finirent par avoir la peau des meilleur.es d’entre eux, gwg. ou chr., par exemple.
(Je les salue au passage, nous ne les oublierons jamais).

bouguereau dit: à

hurkurkurkurkurkurkurk!

Chaloux dit: à

Une autre chose que bouguereau doit dissimuler derrière son sabir. (Pas seulement ce qu’il est vraiment, qu’il doit cacher à sa man-man, la pauvre vieille sûrement morte d’ivrognerie depuis des lustres). C’est son orthographe… sans orthographe… pauvre bouguereau, dors sous la terre, dors sous le temps.

Janssen J-J dit: à

le temps des menaces de papier sulfurisées censées être imminemment exécutoires se fait attendre depuis longtemps, comme les CR de ma soeur sur carrère et de mon frère sur CT. Patientons encore un brin. Signalons à notre lectorat que les éditions du Cerf sont toujours aussi parfumées grâce notamment à notre collègue Jean-François, que je salue à nouveau, même si je ne partage pas ses objets de recherche un peu vains, à mes yeux…
https://www.editionsducerf.fr/librairie/auteurs/livres/1683/jean-francois-colosimo

bouguereau dit: à

Il s’est foutu dans une sacrée merde en entraînant la France avec, sans doute contre elle pour une partie de la population qui, si elle entend demeurer tolérante et pacifiste, n’a jamais pour autant apprécié les caricatures voire en a été choquée

pasque toi dédé tu peux tfaire téléporter dans une boite de sardine à l’huile dolive tu fais l’malin..c’est petit dédé voilà cqu’il dirait cloclo..qui n’est pourtant pas grand qu’il dirait keupu

Chaloux dit: à

bouguereau tu devrais mettre ton dentier pour écrire. On comprend rien.

bouguereau dit: à

Gigi, tu seras bientôt haché menu comme chair à pâté

himpuissant et con..térezoune pourra facilment te coler des claques pour te donner un peu drouge au joues et quelques coup de pieds au cul pour te filer une colonne vertébral.. »fais » c’est ça qutu dois cocher avant dsortir mon larbin

Chaloux dit: à

J’ai oublié Barrès, La Mort de Venise, ce n’est pas mal non plus.

Venise est un mythe français depuis le XIXe siècle, comme Paris a été un mythe. Paris vu comme capitale du monde, capitale des plaisirs, était au XIXe siècle un infâme cloaque (où des vermines comme la Gigi eussent aisément trouvé leur place).

bouguereau dit: à

(175 euros pas jour)

hinfo égalité et réconciliation..le site que rénateau trouve plus poalant que charlie..cest son droit..c’t’un fait que dpuis 85 soral veille sur toi mon larbin..au moins lassouline il dira que dpuis il a fait dla bosque..mon mou du bide de courageux..lors que toi t’as toujours confondu rfouler du goulot avec fort en gueule

bouguereau dit: à

cette présidentielle avec sa suite est une galère dorée à l’or fin attendant d’être coulée

sic transit dédé..mais c’est faux..tu sais qu’y sra téléporté sur la planté banco plènozass..avec une rente 0.005% de triyard de myard..une misère..lors que toi tu bouffes a toi tout seul toute ta boite de ouyam saurin..accapareur

Chaloux dit: à

Maurras, Jacques Bainville, Léon Daudet, Morand, Céline, Rebatet, Chardonne, Jouhandeau, sont de grands écrivains. Et même ce pauvre et naïf -sans doute par excès de solitude intellectuelle- Gobineau à propos duquel les plus grands spécialistes (Jean Gaulmier, Jean Boissel) tombent d’accord.

La Gigi (ainsi que sa vieille correctrice à derrière vermillon) préfère les prix de vertu, c’est bien son droit.

Chaloux dit: à

Gigi, tu seras bientôt haché menu comme chair à pâté.

Hurkhurkhurk!

renato dit: à

Je ne parlerais pas de « modernité de ce livre écrit en 1971 », Phil.

Marinetti, Boccioni, Wagons, Russolo
Contre la passatiste Venise.

27 avril 1910.

Nous répudions la Venise ancienne épuisée et défaite par les délices séculaires, que nous aussi nous aimions et possédions dans un grand rêve nostalgique.

On répudie la Venise des étrangers, un marché des antiquaires contrefaits, un aimant pour le snobisme et l’imbécillité universels, un lit cassé par des caravanes d’amoureux, un bain de siège gemmés pour les courtisanes cosmopolites, l’égout ultime du passé.

Janssen J-J dit: à

@ Vivre ne lui aura servi à rien
TAF exact… Je n’ai jamais rien demandé à personne…

Il ne fait pas de doute, en revanche, que cela vous aura servi à quelque chose. A venir défendre la mémoire de quelques pourritures littéraires morandesques ?
Autant ne pas vous orienter vers vos propres leçons de vie. Laissons plutôt le tribunal de l’rdl agir, puisque nous devons hélas y coexister.
Bàv,

Janssen J-J dit: à

@ D. / France 24 est sensé (!!!!!!!!!!!) être un outil /. Pilotée par Mme Ockrent, il ne faisait aucun doute que cette chaîne allât rapidement faire naufrage, droit au mur.

Chaloux dit: à

A propos de la vieille perruquée de l’Elysée, il me vient une question. Le coiffeur à domicile est interdit mais est-il interdit pour elle? (175 euros pas jour).

Chaloux dit: à

Gigi la visqueuse n’a pas deux sous d’intelligence. Vivre ne lui aura servi à rien. Le petit jeune homme pointant dans le vieillard, il n’a jamais vu ça nulle-part? Défaut de père, sans doute. Décidément, on te découvre plus inepte chaque jour, ma pauvre Gigi.

Jazzi dit: à

Le couple fait corps !
Soyez heureux même si vous ne pouvez plus nous faire d’enfants !

D. dit: à

me fait surtout de la peine

D. dit: à

Oh non JJJ, ce n’est pas du tout mon désir, Macron se fait surtout de la peine. Je le prends en pitié et ai instinctivement envie de le protéger. C’est mon côté chrétien.
J’imagine aussi dans quel état doit être sa femme Brigitte qui a un réel amour pour lui depuis longtemps. Elle a une certaine force mais enfin mettez-vous à sa place en ce moment : cette présidentielle avec sa suite est une galère dorée à l’or fin attendant d’être coulée.

Janssen J-J dit: à

/Il a rendu sa carte lors du pacte germano-soviétique/.
La belle affaire !… En lisant en écrivant, me semble avoir été écrit bien plus tardivement.
Or, à sa place en 39…, vous n’eussiez pas eu ce genre de courage, tel qu’on vous sent revenir de si loin. Très peu de littéraires coco goys de l’époque eurent pareille lucidité, Lucie-Faure !
Evitez-nous donc ce genre de douteux anachronismes rétrospectifs si cela vous est possib’, merci. Bàv,

Chaloux dit: à

Mon pauvre Jazzi, la vieillesse te terrasse. 69 ans n’est plus le temps des 69? Apparemment, ça te monte à la tête, ou à ce qu’il en reste! Tu deviens plus bête qu’Assouline, c’est dire!

Marie Sasseur dit: à

La tafiole doit être en manque , a moins que son dealer ne lui ait refilé un purgatif , pour être aussi fumasse 😁

D. dit: à

Je trouve qu’on entend pas beaucoup Le Driant, par ailleurs

Jazzi dit: à

On ne devient pas niais, on nait niais, tu en es la parfaite illustration, Chaloux ! Ainsi que Marie Sasseur, ton double, ton autre toi-même.

Chaloux dit: à

Jazzi, tu tournes de plus en plus à la vieille tapette fouteuse de merde, je trouve. Ne serait-ce pas l’effet d’un frustration grandissante due à ton âge?

Hurkhurkhurk!

Marie Sasseur dit: à

Cette pauvre Marguerite, toujours là comme souffre-douleur.

Sinon, moi j’ai changé de fuseau horaire, car on étouffe un peu avec ces vieilleries confinées dans la dentelle mitée, que les bobos vénèrent.

Bonjour Vegas, salut l’Amérique.

https://youtu.be/nr2enzcl83o

Janssen J-J dit: à

@ ils ont peut-être les moyens de lui balancer un camion piégé qui pulvériserait tout dans un rayon de 100 mètres et lui-dedans

Ne prenez pas vos désirs pour des réalités, D. Qu’allez-vous manger cette nuit, en attendant les résultats ?

D. dit: à

France 24 est sensé être un outil (coûteux) de promotion de la France à l’Etranger, tout comme RFI.
Beaucoup de gens considèrent qu’]ls se sont presque croisés les bras au lieu d’organiser et diffuser les débats qui auraient permis, dans une certaine mesure, de faire contrepoids à la propagande d’une partie de la péninsule pro-qatarienne (car les E.A.U se sont rangés du côté français).

Chaloux dit: à

Rappelons pour le délobé des Charentes et sa vieille cocue (sic) que Julien Gracq a été membre du parti communiste dans les années trente. Il a rendu sa carte lors du pacte germano-soviétique.

Jazzi dit: à

Marie Sasseur, voulez-vous prendre pour époux Chaloux, ici présent ?
Chaloux, voulez-vous prendre Marie sasseur pour épouse ?
Par les liens qui me sont conférés, je vous déclare mari et femme !

Phil dit: à

Venises finit avec une estivante sur vaporetto qui déclare à l’auteur « chier » sur la ville, modernité de ce livre écrit en 1971.

Chaloux dit: à

Jazzi, tu deviens vraiment un niais de bas-étage. « La frustration », maintenant. Pauvre petit crétin, va…

Hurkhurkhurk!

Janssen J-J dit: à

/C’est plus clair comme ça?/ Oui, merci MC

/Dear M. Court, tancez-vous avec JJJ ?/ Non, il ne me tance pas, il danse avec moi. Il m’apprend la valse littéraire. Etait-ce un lapsus de votre part ?

/sauf les cuistres, tout le monde sait que le premier « Londres » est aussi bon que le second/ Je me sens cuistre de n’être point en ce parfum. Est-ce moins douloureux pour les autres ? Venises a toujours senti moins mauvais que Londres, à mes yeux…
Quant à Julien Gracq, cessons de l’accuser de communisme stomacal. C’est proprement grotesque.

NB / Fus toujours étonné que sous Vichy, les pro Paul Morand n’aient point compris le geste de François Morland envers Robert Antelme. Encore une histoire inventée dans LA DOULEUR par Marguerite, sans doute.

Bàv (3.11.20_10.03)

Marie Sasseur dit: à

La tafiole est surtout frustré que ses petites manies ne marchent pas avec tout le monde.

D. dit: à

Il faut être très inquiet des menaces proférées par Al Qaida à l’encontre de Macron. Je ne vois pas trop comment il mènerait une vraie campagne avec une telle épée de Damoclès sur la tête, parvenir à sécuriser les meetings avec les fonds de son parti etc…ils ont peut-être les moyens de lui balancer un camion piégé qui pulvériserait tout dans un rayon de 100 mètres et lui-dedans. Il s’est foutu dans une sacrée merde en entraînant la France avec, sans doute contre elle pour une partie de la population qui, si elle entend demeurer tolérante et pacifiste, n’a jamais pour autant apprécié les caricatures voire en a été choquée.

Jazzi dit: à

« des balles à blanc totalement inoffensives mais particulièrement malodorantes ! A leur image, en somme… »

Les réponses de nos frustré(e)s chroniques illustrent parfaitement ce propos…

Chaloux dit: à

Le journal inutile a été décisif.

Marie Sasseur dit: à

@ »c’est le Journal Inutile qui m’a fait venir à Morand. »

Bof, l’ huissier vereux a dit autre chose il y a a peine deux pages de commentaires.

Marie Sasseur dit: à

Elle a 50 ans, la génération chaloux.

Chaloux dit: à

Non l’Assasseure, c’est le Journal Inutile qui m’a fait venir à Morand.

Marie Sasseur dit: à

De la biographe.

C’est vrai, pour Pauline Dreyfus, porter un patronyme aussi lourd dans l’histoire, ça crée des inconforts, compte tenu de l’objet de son étude: Antisémite notoire et assumé en paroles, mais aussi en actes, comme le montre son  » dossier roumain  »
Une mansuétude qui fait se poser des questions sur son besoin, d’autant qu’elle excuse -pratiquement- ce trait de la personnalité de morand.

Chaloux dit: à

Pas comme des commères calcifiees dans leurs détestations, huissiers véreux de leurs vies insignifiantes, par morand interposé.

L’assasseure a du talent quand elle veut. Mais le Carrère sera oublié sitôt ses pieds ayant passé le portail du Père-Lachaise, et probablement bien avant. Comme tant d’autres <journalistes et écrivains!

Jazzi, tu dates de 1985. Tu es la phiotte au bois dormant. Il y a beaucoup d’alternatives au vote RN. Demande à ton mari de te réveiller (par tout moyen!).

Hurkhurkhurk!

Marie Sasseur dit: à

La tafiole, comme commère, se pose là. Il arpente les rues de Paris comme la rumeur, a la recherche de clients.

Jazzi dit: à

Réjouissante cette version des joyeuses commères de Windsor par Marie Sasseur et Chaloux. Incapables de nous parler des écrivains qu’ils prétendent aimer, ou bien trop paresseux, ils se sont institués snippers en chef sur la RDL : des balles à blanc totalement inoffensives mais particulièrement malodorantes ! A leur image, en somme…

Marie Sasseur dit: à

Sa génération, 55 ans.
Venu à morand à cause de vieilles bourgeoises ,ossifiees dans leurs service de porcelaine,
comme la grand-mère de cette biographe. Strange.

Chaloux dit: à

@Dear Phil, lu il y a très longtemps. Je garde un souvenir plus présent d’autres romans comme Adrienne Mesurat et des nouvelles (du théâtre aussi, un peu). Jeune, je lisais et relisais le Journal, surtout les volumes anciens, référence qu’on retrouve souvent -et curieusement- dans les souvenirs de lecture de ma génération.

Marie Sasseur dit: à

@ »Mais Venises est un pur chef-d’œuvre ».

Lol. Un testament fait d’envolées lyriques, comme un concert au wallala.

Je l’ai lu. Inutile de raconter des salades.

Phil dit: à

« Mont-Cinère » est le roman qui rendit célèbre Green à vingt-six ans, dear Chaloux, l’avez-vous lu ? il faudrait retrouver les recensions de l’époque pour comprendre son charme que je perçois difficilement. Tout l’oppose à « L’épithalame » publié quelques années plus tôt, bien entendu les deux auteurs ne s’estimaient pas alors que Morand fréquentait volontiers Green.

Jazzi dit: à

« Un récent sondage dit que 80% des français s’apprêtent à faire un vote « anti-système » en 2022. »

Rien de plus obsolète que les récents sondages, Chaloux. C’est quoi un vote anti-système, un vote pour Marine Le Pen ? C’est ton cas ?

Marie Sasseur dit: à

@ De l’exhibition au commérage, il n’y a jamais très loin.

Ah ça quand on ne l’a pas lu, c’est sûr que les attaques ad personam sont encore le seul moyen pour ceux qui n’ont rien dans le falzar, de papoter sur un réseau sossial.

Carrere a ce don de raconter. Cela donne des récits d’ une vie d’un homme pleinement de son temps. Qui a des pensées à transmettre.

Pas comme des commères calcifiees dans leurs détestations, huissiers véreux de leurs vies insignifiantes, par morand interposé.

Chaloux dit: à

@Dear Phil. Tout à fait d’accord. Le meilleur – et le plus intéressant- de Green se trouve dans ce journal <i<dégoupillé.

(acheté le Londres de Morand juste après avoir lu son Chanel. Pas encore lu. Mais Venises est un pur chef-d’œuvre.)

Chaloux dit: à

Il y a parfaitement de quoi. Carrère s’exhibe à longueur de livre. De l’exhibition au commérage, il n’y a jamais très loin.

Phil dit: à

JJJ
Je n’ai pas lu ce « Londres » non plus…C’est plus clair comme ça?

Dear M. Court, tancez-vous avec JJJ ? sauf les cuistres, tout le monde sait que le premier « Londres » est aussi bon que le second, enrichi de photographies devenues « vintage » pour ceux qui préfèrent les images, seul l’angliciste Bloom peut se payer le luxe de snober sa lecture, les autres se cotisent pour comprendre. Parmi les portraits de ville, « New York » est dépassé, Bucarest garde un charme pré-communiste d’avant la ruine du pays et une belle couverture à liseré orientaliste pour bibliophiles modestes. Merci pour vos citations gaulliennes non gaullistes.
Dear Chaloux, comme vous savez Green avait des humeurs violentes et variables à l’encontre de Mauriac, Gide et Cocteau qui disputaient les mêmes proies, fauteuils et occupants. le compte-rendu dans leurs journaux respectifs est toujours de la bonne littérature, dans le cas de Green, meilleur que certains de ses romans, il me semble.
Dans les années 60, le bruit fut répandu à Paris que Morand aurait fait construire sa maison de l’avenue Floquet sur un terrain volé à un propriétaire juif. Le même type de « littérature » sort de ce livre présenté aujourd’hui.

Marie Sasseur dit: à

@De la part d’une lectrice de Carrère, ça fait rigoler…
Il n’y a pas de quoi. Petite lectrice de Carrère, oui , mais pas de ses commères.

Patrice Charoulet dit: à

AFGHANISTAN, PAKISTAN , BANGLADESH , QATAR

Un professeur français ayant été décapité par un musulman tchetchène, le président français a fait le discours que l’on sait. Je ne suis pas musulman, et non pour des raisons religieuses, mais pour des raisons politiques, je ne suis pas partisan de ce président et je souh aiterais dans deux ans avoir un autre président.
Après ce discours du président français, en Afghanistan, des foules musulmanes ont crié « A mort la France » et « A mort Macron. »
Après ce discours, au Pakistan, dans plusieurs villes, des foules musulmanes ont hurlé des slogans hostiles à la France et à son président. Dans la capitale, la foule s’est dirigée vers l’ambassade de France en criant « Expulsez le chien français » et « Décapitons le blasphémateur ».
Au Bangladesh, à Dacca, environ 50 000 musulmans ont défilé en brûlant des calicots représentant le président français avec des oreilles de porc et en vociférant des menaces contre lui.
Tentant de calmer la colère musulmane, le président français a trouvé opportun de venir expliquer la position française à une TV du Qatar. Les télés françaises nous en ont donné des bribes.

Or ce lundi soir, dans l’émission d’Yves Calvi, sur CNews , nous avons pu entendre entendre Isabelle de Gaulmyn, Laurent Valdiguié et un spécialiste du monde arabo-musulman. Ce dernier déclare plusieurs choses : Cette chaîne du Qatar n’est pas une chaîne d’information, mais l’outil de la propagande des Frères musulmans. Cet entretien était un piège tendu au président français. Pendant des dizaines d’heures après ce discours, sur cette télé, on a dit et répété que la France reculait, qu’il fallait réclamer des excuses à notre pays et punir les blasphémateurs.

Chaloux dit: à

Parce qu’il ne devrait pas suffire de parler du méchant Morand et être un des complices de l’effondrement de la démocratie. En dehors des retweetts de Griveaux au moment de sa branlette, on ne voit pas grand-chose de la grande conscience de l’immense moralisateur journaliste et écrivain.

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Le journaliste et écrivain n’a pas un mot sur la loi Darmanin? Il est journaliste? Il est écrivain? Mais s’il n’est ni journaliste, ni écrivain, qu’est-il au juste? dans quel cul-de-basse-fosse est-il tombé?

Il commence à devenir urgent de faire la liste des complices.

Chaloux dit: à

Ce n’est plus de la litterature, ce sont des commérages.

De la part d’une lectrice de Carrère, ça fait rigoler…

Chaloux dit: à

C’est la vraie face de la vie. On fait aussi de la très bonne littérature avec ça, mais une littérature qui demande du courage.

Marie Sasseur dit: à

Ce n’est plus de la litterature, ce sont des commérages.

Chaloux dit: à

En parallèle, le passage où Morand décrit la tête de Mauriac découvrant « le fameux salon de 18 mètres ».

A propos du Journal de Green, il a l’intérêt de montrer à quel point Green méprisait Mauriac. Pauvres enfants Mauriac qui supplièrent Green de succéder à leur auguste père à l’Académie…

Chaloux dit: à

La rencontre date sans doute du moment où Morand propose à Gracq de se présenter à l’Académie française, ce que celui-ci bien sûr a refusé.

Chaloux dit: à

Un croquis de Gracq:
« Je les ai rencontrés tous deux une fois, avenue Charles Floquet etc.

Gracq pas à son meilleur, encore que ce petit passage donne certainement le ton de nombre de ses conversations privées. Il a dû garder jusqu’au bout, malgré les représentations suivantes, quelque chose du petit militant communiste de Saint-Nazaire.

Doublement amusant, quand on sait que l’ayant droit de Gracq a voulu faire un procès à Jean de Malestroit sous prétexte qu’il exhibait la vieillesse de Gracq et notait les effets de son vieillissement (très peu) dans son livre, Julien Gracq, quarante ans d’amitié, un fort beau livre, au demeurant.

(Jazzi, ce n’est pas une cervelle de chaisière que tu as, c’est une cervelle de mouche. Un récent sondage dit que 80% des français s’apprêtent à faire un vote « anti-système » en 2022.).

Marie Sasseur dit: à

On retrouve dans cette réhabilitation, toute cette gôche socialiste, ses idées putrides.

Marie Sasseur dit: à

Un croquis de Gracq

On peut aussi trouver celui de Nathalie Baye, qui a été les yeux de la momie.

Enfin, les motifs de s’intéresser à ces personnages en fin de vie, sont bien triviaux.
A commencer par cette biographe.

Marc Court dit: à

Un croquis de Gracq:
« Je les ai rencontrés tous deux une fois, avenue Charles Floquet, dans l appartement du rez-de-chaussée aux immenses armoires chinoises qu’ils habitaient. Je me souviens de Morand, parcheminé, les traits rigidifiés comme les opérés de la chirurgie esthétique, sinisé lui-même un peu par l’age, par la fréquentation de son mobilier, par les accidents de sa vie aussi (dans la carrière d’un écrivain de sa génération, pour le vieillissement, les années de vichysme comptent double). De l’éblouissante princesse Soutzo (dit Proust) je n’ai gardé aucun souvenir: une femme sans age, depuis longtemps retirée du circuit, momifiée déjà sous les bandelettes serrées de la Belle Epoque, regardant passer les générations plus jeunes de l’œil niveleur dont on regarde couler un fleuve ».
Carnets du Grand Chemin, p 266-267.

Petit Rappel dit: à

JJJ
Je n’ai pas lu ce « Londres » non plus. Je relève seulement que Gracq ne dit pas de mal de ce texte dont il note que Morand l’a réactualisé. C’est plus clair comme ça?
Sur la carrière de Morand, ceci, qui rejoint quelque peu De Gaulle:
« Lorsque l’Ancien ambassadeur de France en Roumanie, Paul Morand, doit évacuer en urgence son ambassade, conséquence de l’arrivée des Russes, il cherche un point de chute. Il est désigné pour occuper le poste. Le Gouvernement Suisse n’y est guère favorable. Morand est trop marqué par sa fidélité à Vichy, sa femme est trop germanophile. Finalement il intègre le poste d’ambassadeur en Mai 1944 (Enfait il arrive en Suisse en Juillet) au moment ou Vichy se décompose et ou l Comité Français de la Liberation Nationale d’Alger fait figure de véritable gouvernement de la France;

In Belot et Karpman, L’Affaire Suisse, p 66.
Bien à vous.
MC

Jean Langoncet dit: à

@au moment des décomptages

Les décomptes compteront pour du beurre

Jazzi dit: à

Quand on voit les images de la campagne de Trump, et ses hordes de « sans masques », on se dit qu’il est en train de créer les plus gros clusters des Etats-Unis !
Il a promis de la castagne au moment des décomptages…
Il me fait penser à Dom Juan défiant la statue du Commandeur, on sait comment ça a fini…
Poor America !

Chez nous, Macron est de plus en plus conforté dans les sondages, l’Exécutif à les mains libres et l’opposition n’existe plus.
Mais il y a le feu dans la maison France, qui mieux que lui en chef des pompiers ?

Jazzi dit: à

Les deux Peyrefitte, Alain et Roger, sont les Saint-Simon de la Ve République. On gagne toujours à les relire.
Le CV de Morand par de Gaulle, c’est du grand art !

Jibé dit: à

« closer dit: à

Tu avais oublié la Résurrection JB! C’est pourtant l’essentiel. Incarnation ET résurrection… »

on est d’accord, « ET résurrection ». Mais je faisais pas un développement théologique, je parlais, juste, du blasphème, à l’initiale de la religion chr (cf MS)

Janssen J-J dit: à

Cessez de me spasmmer, etalinéa. Couchée !

Janssen J-J dit: à

@ je savions pas que ce « monsieur » preniont ses désirs pour des désordres.
Vous n’aimer (sic) pas ces tournures rurales, petite élève mal obéissante et bin encalminée ?
Qu’aimer-vous (recycle) au juste, hormis vos charmantes idioties lacacaniennes sur-naturelles ?
Bonsoir, bàv. A demain SVLVB, taxifoliacholéra. Qu’est-ce qu’on a ri. On a ri, mais on a ri !…

Soleil vert dit: à

Petit Rappel dit: à
Sur Morand et De Gaulle, Peyrefitte, I , 148 …

Excellent

et alii dit: à

pouvoir vous admirez
tout le monde aura apprécié l’orthographe « naturelle »
de ce « monsieur » qui semble attendre des révérences quand il apparait: il faut vraiment ignorer la langue française pour trouver,comme lui, grossiere l’expression « courir sur le haricot » sur ce blog où sont supportés comme effet de style un « je savions » et autres idioties de ce « monsieur » qui prend ses désirs pour  » des ordres »,et les gens pour ses élèves,à toute heure !quelle misère, comme dit puck! »ah, humanité !Melville.
bonsoir,erdéliens et les autres

closer dit: à

T’inquiète JB…Certains trouveront…et puis il y a la suite.

D. dit: à

C’est Sasseur qui cause hors cadre, Ducon ?

Jazzi dit: à

« Ne m’adressez pas la parole », JJJ.

Jazzi dit: à

« européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne »

Et où est le mal à dire ça, closer ?

Janssen J-J dit: à

« Ne me spamez pas ! »

Qu’est-ce à dire ?… Merci pour la traduc.

(Mon translator wifik n’est pas encore branché sur la fleur de la francité)

closer dit: à

Tu avais oublié la Résurrection JB! C’est pourtant l’essentiel. Incarnation ET résurrection…

closer dit: à

« mais d’ici là, si ça peut vous rassurer, je pense que vous ne serez plus de ce monde pour le voir, et moi non plus. »

Peut-être Puck, peut-être…même probablement, mais tout va si vite! Regardez la deuxième vague.

Oui, sans doute que De Gaulle va aussi passer à la casserole. Je suis même surpris que cela ne soit pas déjà arrivé avec ses propos rapportés par Peyrefitte sur le peuple français « européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne ». On dit que ce sont des propos rapportés « lancés à l’emporte pièce », mais on aura sa peau pour ça. Nous serons peut-être morts avant. …Notre dernier grand homme de dimension historique jeté aux chiens…

En attendant, je réagis au quart de tour quand je vois notre histoire (Churchill a beau être anglais, il en fait partie) réécrite par des révisionnistes malhonnêtes. Je ne dis pas que vous en êtes un, mais vous semblez leur accorder trop facilement du crédit.

Janssen J-J dit: à

@ le JJJ commence à me courir sur le haricot;

Je vous avais demandé de rester polie, txfl. Vous n’obéissez jamais aux gens ? Faites juste des bons mots pour pouvoir vous admirez dans vos commentaires afférents ?
Passionnant…, comme comportement, sur le plan de la psychiatrie intervenaute en distancielle. Entre nous, un excellent cas clinique pour alimenter notre futur traité, avec S. Tisseron. Merci pour votre aide inespérée. Chèvres et poulettes s’adjoignent pour vous donner leur bonsoir. Bàv,

Bloom dit: à

Un commentaire du Monde sur les manifs anti-françaises au Bangladesh m’a bien fait rire:
« 50 000 caricatures dans la rue à Dacca ».
En plein dans le (50) mille!

Bloom dit: à

Passionnante, cette histoire de sel, et alii!

Jibé dit: à

« Sans ces moments de solitude, la cohabitation forcée peut devenir très compliquée. »
ça, et alii, on n’a pas besoin d’un psymédiatique pour nous le dire, le temps d’apprendre à vivre, on a eu le temps de l’expérimenter, pas besoin d’être confiné, donc a fortiori en l’étant!
Et la solitude forcée aussi peut devenir très compliquée.
Bref, on est dans la merde, c’est sûr.

Colis suspect en face de chez moi, on a eu droit aux démineurs, avec le scanner et la rue bloquée (mais de toute façon personne ne circule…). Fausse alerte. Ambiance.

Jibé dit: à

Il n’y a pas une librairie près de chez vous, Jibé ?
Jazzi,
eh bien il n’y en a pas à moins de 1 km, mais surtout (car cette règle ne s’applique pas aux retraits de livraisons, paraît) les deux qui se trouvent dans le coin ne pratiquent pas (ou pas encore) le truc.

et alii dit: à

Tisseron signale:
Nous venons de créer, en effet, avec d’autres psychiatres et psychothérapeutes, la plate-forme cyberpsyco.fr, qui offre un soutien collaboratif aux soignants et où les thérapeutes confrontent leurs points de vue et travaillent ensemble. Le CO de CyberpsyCO indique que c’est un projet né avec le COvid-19, mais porté par une ambition citoyenne et collaborative.

et alii dit: à

conseils d’un psychiatre confirmé-Tisseron- pour le confinement
. Une bonne hygiène des écrans, en temps de confinement, est de trouver un équilibre entre le temps d’écran solitaire et le temps d’écran partagé. Afin que les personnes se sentent à la fois ensemble et libres.

Pourquoi faut-il se préserver des moments de solitude ?

L’être humain est tiraillé entre deux angoisses, celle d’être abandonné et celle de voir sa liberté entravée par les autres. Il faut les prendre en compte toutes les deux. Pour cela, il est essentiel de concilier les temps de solitude de chacun, qu’ils soient consacrés au travail ou aux loisirs, et les temps partagés. Pour qu’il y ait des moments de partage, il faut qu’il y ait des moments de repliement. Sans cela, l’humain a la sensation de ne pas être libre. De ce point de vue, l’usage du téléphone mobile est un signal qu’on envoie, en montrant qu’on ne veut pas être dérangé. Mais cela doit aussi valoir pour quelqu’un qui est plongé dans un livre ou qui a besoin de méditer ! Sans ces moments de solitude, la cohabitation forcée peut devenir très compliquée. »
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/e-sante/confinement-mieux-vaut-planifier-ses-connexions-aux-ecrans_142895#xtor=EPR-1-%5BSEAActu17h%5D-20201102

Jazzi dit: à

Il vous agace le gros orteil de JJJ, et alii, c’est pas chouette ?

Jazzi dit: à

« Sans le Christ mort pour nous racheter des péchés et ressuscité des morts, Jazzi. »

Oui, D, c’est ce que je dis, sans le concept marketing !

et alii dit: à

vous souvenez-vous renato que l’on a parlé de sel?
Cela semble une vieille histoire;en cherchant l’expression de BLOOM,je trouve:
Mis à jour le 28 juillet 2015
Vaut votre sel signifie que vous méritez le salaire ou la récompense que vous obtenez. Pendant des milliers d’années, le sel était très prisé. Cette expression du XIXe siècle est issue d’une pratique ancienne. L’armée romaine payait ses soldats en partie en sel ou en argent pour acheter du sel. Certains disent qu’ils étaient payés en rations qui s’appelaient «Sal», ce qui signifiait le sel et lorsque l’argent était substitué à ces rations, ils l’appelaient salarium Le mot «salaire» vient du mot latin salarium, qui signifie «argent du sel». vous étiez un soldat fidèle, vous valiez ce qu’ils vous ont payé.
https://www.quora.com/Where-did-the-expression-worth-his-salt-come-from

D. dit: à

Jazzi dit: à

Ce qui est sûr, en revanche, Sasseur, c’est que sans le Christ crucifié, pas de chrétienté…

Sans le Christ mort pour nous racheter des péchés et ressuscité des morts, Jazzi.
La chrétienté n’est pas seulement la croix, elle est la vie par la croix.

Nicolas dit: à

Drillon n’a rien de plus à dire.

Voilà où on en est.

A demain

et alii dit: à

courir sur le haricot:

Cette expression née à la fin du XIXe siècle signifie que quelqu’un nous agace beaucoup. « Courir quelqu’un » signifiait déjà au XVIe siècle « l’importuner ». Quant au « haricot », il correspondait, en argot, à un « orteil ». Qui plus est, on l’utilisait également sous la forme « haricoter » qui signifia tout d’abord « être mesquin », puis « importuner ».

et alii dit: à

maintenant, le JJJ commence à me courir sur le haricot;je n’ai pas besoin de lui et cela ne m’affligera pas s’il crève des images qui l’obsèdent;
s’il n’est pas capable de se guérir avec ses poules et ses chèvres, qu’il aille consulter ,et garde pour lui ses découvertes sur sa personnalité superflue et vulgaire qui se croit la fleur de la francité

Marie Sasseur dit: à

Ducon, tu as des voix.

Janssen J-J dit: à

@ dexter, ne soyez pas trop déçu… Chacun a des pulsions meurtrières légitimes, néanmoins on ne passe pas à l’acte pour autant? Et nous nous savons tous à l’rdl que les tapettes Lucifer ne sont pas toujours efficaces face à la veulerie congénitale d’aucuns. Du coup, on s’accommode du parasitismes des affects des grandes chochottes, pas vrai ? On reste démocrite… Bàv, tchin.

Nicolas dit: à

« n’ai plus souvenir »

Phil m’a convaincu

Jazzi dit: à

« On doit s’efforcer, en République digne de ce nom, de toujours les rendre complémentaires, à défaut de compatibles, je vous l’ai assez prêché. »

C’est de ma faute, puck, JJJ est victime de mon effet miroir !

Janssen J-J dit: à

@ eta lii, pourquoi recopiez vous un résumé d’article en laissant croire que c’est votre propre lecture. Suffit pas de mettre le lien. J’ai toujours trouvé ça malhonnête. Mais peut-être n’est-ce pas intentionnel de votre part. J’ai toujours un doute… Enfin bref, ça m’agace. J’ai toujours interdit à mes étudiants de se comporter de la sorte. A fortiori, aux vieilles dames juives athées et fumeuses. Ça doit pas sentir bon dans la carrée, d’ailleurs, suis obsédé par vos cendres sur le clavier, je sais pas pourquoi j’ai cette image fichée en tête. J’espère me trumper… Bàv,…
(inutile de m’insulter, je suis en toute bienveillance).

puck dit: à

Marie Sasseur dit: Ducon (…)
 »

Sasseur !!!!!!! j’ai écouté l’Archevêque ce matin, à un moment il a bien dit qu’il ne fallait pas toujours appelé son prochain « ducon ».

j’espère que tu te fouettes le dos avec des orties tous les soirs pour te faire pardonner tes fautes.

Jazzi dit: à

Un étrange virus touche certaines dames de la RDL, telles et alii et Sasseur.
Les malades émettent toutes une semblable plainte : « Ne me spamez pas ! »
La guérison est pourtant simple, il leur suffirait d’aller se faire spamer ailleurs ?

puck dit: à

« On doit s’efforcer, en République digne de ce nom, de toujours les rendre complémentaires, à défaut de compatibles, je vous l’ai assez prêché. »

je pensais que vous vouliez dératiser ce blog, le débarrasser des parasites ?

là je suis un peu déçu 3jrouettes.

et alii dit: à

En rappelant une des hypothèses les plus fécondes de Durkheim concernant le caractère reproducteur, par l’éducation et l’école, des conditions d’existence d’une société, cet article montre ce que signifient quelques-unes des principales propositions de la sociologie durkheimienne pour la paysannerie au début du XXe siècle. En organisant leur confrontation avec le contexte de transformation et de perte de vitesse – démographique, sociale, politique – de cette catégorie sociale, l’article fait apparaître le caractère novateur, pour cette époque, des propositions de Durkheim en matière d’éducation. Et il montre que pour cette époque, il s’agit de renouvellement plus que de reproduction de la société.
Durkheim, les paysans, l’école
https://journals.openedition.org/rfp/367

Marie Sasseur dit: à

Ducon, j’ai déjà dit ici, en d’autres termes que le pilleur est aux homos, ce que les putes sont à la féminité. Je ne sais pas si tu saisis bien la nuance de gris.

Marie Sasseur dit: à

Ce que l’archevêque de Paris a dit ce matin, dans l’autoradio, ce n’était pas sur Inter, mais sur France Info.

Il doit y avoir un lien.

Janssen J-J dit: à

@ Tous nos goûts sont contradictoires et variés…

Mais pas antinomiques. On doit s’efforcer, en République digne de ce nom, de toujours les rendre complémentaires, à défaut de compatibles, je vous l’ai assez prêché. Mais ne prenez pas la mouchte, jzmn, je suis acquis à vos ondes majoritairement positives, vous le savez. Et vous êtes indispensable à la rdl, tout le monde en convient, surtout ma soeur, sans qui elle ne pourrait pas déverser sa légendaire et douteuse homophinie 😉

et alii dit: à

eh bien, évitez de « me l’envoyer dire » ,sauf BLOOM ET RENATO. ETque les autres s’occupent de leurs orteils
https://rhuthmos.eu/

Jazzi dit: à

Ce qui est sûr, en revanche, Sasseur, c’est que sans le Christ crucifié, pas de chrétienté…

B dit: à

Les Alliés ne disposaient pas de moyens illimités; les bombardements n’avaient pas la précision d’aujourd’hui;

J’y pensais cet apres-midi, la guerre n’était pas chirurgicale. Avec les arrestations et déportations qui concernaient aussi les non juifs, je pense qu’il était impossible d’ignorer leur sort. Sur simple dénonciation vous étiez cuit.

Jazzi dit: à

« Pour les chrétiens, le blasphème s’est produit il y a deux mille ans. »

Mais qu’a donc voulu dire l’archevêque, ma Soeur ?

Janssen J-J dit: à

@ txfl, je crois pas que Houellebecq ait eu besoin de lire Durkheim pour dépeindre son personnage dans Sérotonine. Merci quand même de nous donner en pâture vos vieux cours de socio. Ca me décoiffe la nostalgie, perso !
Et sa tombe (à l’Emile) n’est pas loin de celle de Sartre et Beauvoir au sim de montparnasse. Etes-vous au moins allée y rend’hommage ? Sans vouloir vous kommander, devriez…, comme dirait jazmn, achetez ses books, sont moins chers l’unité qu’un paquet de clopes !… Bàv,

Jazzi dit: à

« jazmn, i s’imagine tjs que son monde est à son image. »

Pas vous, JJJ ?
Ne me dites-pas que votre monde est à l’image de votre voisin !
Tous nos goûts sont contradictoires et variés…

Marie Sasseur dit: à

@« Pour les chrétiens, le blasphème s’est produit il y a deux mille ans. »
Sans le blasphème, pas de chrétiens ?

Je ne sais ni ne veux savoir ce que la tafiole a retenu de son expérience sado- maso, mais ça devient grave.

Qu’il ne me spame pas pour faire sa pub.

Non seulement je ne lis pas ses copier- coller , assemblés par une simple occurence permise maintenant par des outils informatiques, mais acheter un truc de paresseux, qui relève du pillage pur et simple, c’est non.

Jazzi dit: à

« ce matin ,ou hier, en disant renato, j’ao oublié Bloom »

J’en ai été très étonné et j’ai failli vous le dire, et alii !

Janssen J-J dit: à

@ jibé, jazmn, i s’imagine tjs que son monde est à son image. A jamais été vivre en province profonde, c ça que j’y reproche, et son histoire de nice comme symlbole de province, bof. Avec CT, par ex., vu qu’il a fait des efforts d’empathie, croit que la réalité…, elle serait dans les divers points de vue thématiques consacrés dans les livres, au vu de ses extraits diversifiés. Chacun son biz, hein… Mais bon, il est de bonne volonté, la curiosidad toujours en éveille.
Bàv,

B dit: à

x fait la tête, il ne veut pas se mêler d’antisémitisme, comme Morand d’ailleurs.
Phil, j’ai relu le lien de C Bouzou. Elle n’excuse pas Morand, elle explique pourquoi et aussi qu’il n’a jamais renié son engagement. Tout au plus, pour les juifs, il ne savait pas. Quant aux communistes, il ne les aimait pas.

puck dit: à

closer cessez donc de me harceler, qu’est-ce que j’y si cette nouvelle génération d’historiens se pose la question et si c’est mis dans les programmes scolaires ?

c’est pour ça que j’aurais bien aimé que passou consacre un billet au livre « polémique » de Chapoutot, j’aurais bien voulu savoir comment il perçoit les changements de paradigme de cette nouvelle génération d’historiens qui arrive.

si ça se trouve dans 50 ans on en aura un qui nous pondra dans son bouquin que le « barresien » de Gaulle n’avait aucune bonne raison de se précipiter pour limiter le massacre des juifs, qui sait ? tout est possible avec les (re)constructions historiques, vous ne pensez pas ?

mais moi je n’y suis pour rien, sûr que c’est plus facile de parler de l’antisémitisme de Morand que de celui de de Gaulle, mais en fait je crois que ça dépend juste des époques, vous ne croyez pas ?

mais d’ici là, si ça peut vous rassurer, je pense que vous ne serez plus de ce monde pour le voir, et moi non plus.

et alii dit: à

j’ai oublié

et alii dit: à

ce matin ,ou hier, en disant renato, j’ao oublié Bloom, dont la présence relève les conversations;
excuses, Bloom;
bonne soirée

Jazzi dit: à

« Noël. Pâques ? »

Ou à la sainte trinité, Jibé !

Jazzi dit: à

« click and collect, tu parles! Faut pouvoir aller collecter! »

Il n’y a pas une librairie près de chez vous, Jibé ?

Janssen J-J dit: à

ok, c encore une belle fumisterie cette histoire ce click & collect… par ché moi, ça marche pas. Cui pour qui ça marche, i peut nous dire comment et où ? ma pile va pas pouvoir tenir jusqu’à fin nov. Ap’hrès, je réponds pu d’rin. Car suis pas sûr qu’on aille pas devoir attend’ jusqu’en janvier 21. Les pâtes et le PQ, les essentielles, je peux bin m’en passer et les redistribuer gratoss, Jibé, mais pour le res… Quelle merdre !…
NB/ Amandine, la petite nièce des 2 Sévres me dit ce soir que la minute de silence s’est pas trop bin passée ce matin, à son école de Niort, face à ses quatrièmes. La plupart s’en foutaient, c leurs masques qui les génaient, surtout. J’y avais pourtant donné les consignes de l’rdl !

Jibé dit: à

Sans le blasphème, pas de chrétiens ?

Faut croire (si j’ose dire); sans croix pas de christ, donc…
comme c’est étrange, être né d’un blasphème nécessaire…

puck dit: à

ah je me souviens avec nostalgie de tous ces commentaires postés par x, j’adorais les lire et les relire, il (elle ?) sélectionnait les passages et à chaque fois je me demandais pourquoi ce choix ?

mais « quel écrivain ! » comme dirait passou, mazette ! un sacrément bon écrivain, ça déroule de façon limpide.

dommage que passou n’insiste pas plus sur ce point dans son billet, parce que quand on lit ça, tout le reste on s’en fout quand même un peu.

Jibé dit: à

Le goût de dieu, l’hostie, c’est le pain azyme, acide comme pas possible, la sensation en bouche…
dieu étant un sujet fort commenté, illustré, brocardé, je vous souhaite
bon courage, jazzi, vous ne serez pas prêt à Noël. Pâques?

Jazzi dit: à

« Pour les chrétiens, le blasphème s’est produit il y a deux mille ans. »

Sans le blasphème, pas de chrétiens ?

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