de Pierre Assouline

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La République des livres
Ce chien de Shylock et Sa Nègrerie de retour à Venise

Ce chien de Shylock et Sa Nègrerie de retour à Venise

Voilà un cadeau auquel tout shakespearien bien né ne pourra échapper, à condition toutefois d’avoir des parents ou des amis particulièrement généreux (on peut encore se cotiser). Rien moins que l’illustre Bill en majesté à travers deux de ses pièces somptueusement présentées, éditées et illustrées, ou plutôt accompagnées par des œuvres de la Renaissance italienne. Elles ont rarement ainsi été mises en scène ailleurs que dans un théâtre ou au cinéma. Othello et le Marchand de Venise réunis en un coffret Shakespeare et Venise (285 euros, deux volumes, éditions Diane de Selliers)… qui fait le poids, en édition bilingue, l’original anglais et sa version française en deux colonnes mitoyennes sur la même page, dans la traduction de Jean-Michel Déprats.

Le format est tel que ca ne peut se lire ni au lit ni assis à un bureau mais nulle part mieux que dans un profond fauteuil, sous la lampe. Toutes les dix pages, un « intermède » vient renforcer notre connaissance du contexte en livrant une clé sur la bataille de Lépante, les mercenaires de l’armée de Venise, l’héroïsme stoïcien et la damnation chrétienne… Michael Barry en est l’auteur inspiré, de même que des chronologies particulièrement fouillées et de la bibliographie. Un pari qu’une telle entreprise tant les deux mots associés « Venise » et « Shakespeare », la beauté et le génie, sont devenus deux poncifs appelant systématiquement un concentré de lieux communs. Avec l’un comme avec l’autre, nous sommes dans un embarras de richesses. Alors l’un dans l’autre !

On s’en doute, la sélection des illustrations sur des sujets aussi documentés par l’histoire de l’art est un choix tant artistique que littéraire et historique au sens le plus « politique » du terme. Un véritable choix d’auteur, d’autant que bon nombre resserrent la focale sur un détail plutôt que sur l’œuvre dans son entièreté : un Saint-Maurice noir sorti de l’atelier de Cranach, Jésus et la femme adultère du Titien, l’Enlèvement de la dépouille de Saint-Marc par le Tintoret, le Banquet chez Lévi de Véronèse, le Jugement de Salomon de Giorgione, la Vue idéale Jacopo_Tintoretto_-_The_Miracle_of_St_Agnes_-_WGA22466 3 suggérée par la Piazzetta de Venise de Francesco Giorgio di Martini (auquel Ralph Toledano consacra une brillante monographie chez Electa, Milan, 1987). Renaissance à ses débuts ou Renaissance tardive, pour le Marchand de Venise, Carpaccio, Bellini et Messine ont été privilégiés ; pour Othello, plutôt Giorgione, Titien, Véronèse… Comme si l’éditeur avait tenté de faire du théâtre à livre ouvert, et de donner celui-ci en spectacle, suivant par là le conseil du comédien Michel Bouquet lorsqu’il encourageait ses élèves à trainer dans les musées pour mieux appréhender leur jeu d’acteur au contact des tableaux de maître.

On connait l’histoire, les personnages, la traduction, la ville et nombre des tableaux reproduits et pourtant, leur réunion invite à les redécouvrir par la grâce de ce théâtre de papier. Il y a de cela dans le défi de l’éditrice. D’autant qu’une telle œuvre autorise toutes les interprétations puisque William Shakespeare ou le supposé tel (il n’a pas mis les pieds en Italie et a puisé sa source dans Il Pecorone, recueil toscan de nouvelles écrites à la manière de Boccace) n’a jamais laissé d’écrits qui ressembleraient à quelque chose comme un mode d’emploi, ainsi que le souligne Denis Podalydès dans sa préface « Cosa mentale ». Et au lecteur inquiet d’avoir à s’approprier le vers shakespearien dans sa particularité (le pentamètre ïambique), il renvoie à l’écoute de la voix de trois acteurs : Micheàl Mac Lianmoir et Orson Welles dans l’Othello de ce dernier, et Al Pacino dans le Marchand de Venise de Michael Radford. Ce qu’il y a de bien avec les pièces de Shakespeare, c’est que, pour chacune d’elles, à côté du titre, on entend résonner l’écho de son « Or What You Will  » (ou ce que vous voudrez ») placé à la suite de La Nuit des rois.

La Venise de Shakespeare était une cité radieuse de l’humanisme, surtout d’un point de vue anglais et protestant. Celle qui permet à un Juif (Shylock) et à un Noir (Othello) d’exprimer librement l’un sa souffrance, l’autre ses douleurs, quand dans le reste de l’Europe les minorités étaient tolérées avant d’être expulsées. Le Marchand n’en est pas moins une comédie amère, bien que le conflit entre l’amour et l’amitié en soit le thème central et non son antijudaïsme comme le titre complet de la pièce (La Très excellente histoire du Marchand de Venise. Avec l’extrême cruauté du juif Shylock envers ledit marchand dans son dessein de couper exactement une livre de chair ; et l’obtention de Portia par le choix entre trois coffrets) et la légende qui la précède l’y ont longtemps réduite, et Othello une tragédie sombre.

Un mot encore à propos de la traduction qui est elle aussi « engagée », son auteur ne dit rien d’autre dans son manifeste en annexe intitulé « Pour une poétique théâtrale de la traduction », et curieusement « poétique » sonne ici comme « politique ». Il s’agit de la version conçue pour la scène de Jean-Michel Déprats pour la Pléiade ; le metteur en scène Antoine Vitez y est d’ailleurs souvent cité en référence. Le traducteur dit avoir été pris entre le désir de traduire et l’impossibilité de traduire, tant sont irremplaçables « la physique d’une langue et les propriétés des sons ». Outre quelques aménagements secondaires gouvernés par le rythme ou le sens, ou d’autres qui le sont par un souci d’esthétique autorisé par la plasticité du shakespearien tel qu’il se dit (vers écourtés), on notera que dans Othello (I, 1, 32), His Moorship (« Sa Nègrerie ») a été préféré à His Worship (« Sa Seigneurie ») en raison de sa force de dénonciation. Ce qui n’est pas sans rapport avec l’air du temps dont toute traduction d’un classique est un miroir. Manière délicate de rappeler qu’elle est provisoirement définitive.

(« Vue idéale suggérée par la Piazzetta de Venise « (détail), 1495, détrempe sur bois de Francesco di Giorgio Martini , Gemäldgalerie, Berlin ; « Le miracle de sainte Agnès, 1575 (détail), huile sur toile, du Tintoret, église Madonna dell’ orto, Venise)

Cette entrée a été publiée dans arts, Théâtre.

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commentaires

1 261 Réponses pour Ce chien de Shylock et Sa Nègrerie de retour à Venise

bérénice dit: à

Jazzi, pour éviter les conflits d’intérêt cependant de qui recevait-il ses subsides?

JAZZI dit: à

Le carnaval, où sous le masque, les Vénitiens de toutes catégories se « côtoyaient », se mêlaient en toute intimité, fut aussi une réponse festive à la lutte des classes !

JAZZI dit: à

Ils avaient de quoi vivre, bérénice. C’est l’avantage des républiques aristocratiques…

Janssen J-J dit: à

Sachant Mme Clopine T très amateure de football vénitien, je me permets de porter à sa connaissance cette nouvelle étude littéraire que la rdl n’a pas encore eu le courage de signaler dans ses touites. Elle tombe à l’instant sur nos téléscripteurs. Je suis persuadé qu’elle intéressera la plupart de nos internautes et que nous pourrons réfléchir collectivement aux moyens d’endiguer ce fléau.
https://inhesj.fr/sites/default/files/ondrp_files/publications/pdf/note_19.pdf

Bloom dit: à

Et le doge, issu des grandes familles commerçantes de la ville, était interdit durant son règne de tout commerce, Clopine !

Ce qui ne l’empêchait pas, chaque année, de renouveler chaque année l’union de la Sérénissime avec la mer porteuse de richesses en jetant dans l’eau un anneau de mariage.

Pat V dit: à

L’expo de Fortuny (très grand peintre, que Pat V doit détester) est à Madrid, au Prado: Pablo.

Et César ( très grand sculpteur que Pablo doit détester ) est à Beaubourg!

Le crypto-torero Pablo aime agiter le chiffon rouge,https://www.youtube.com/watch?v=m1ET6SEtwbc

JAZZI dit: à

La cérémonie du Bucentaure, Bloom. Le mariage de la ville, via le doge, et de la mer !

Janssen J-J dit: à

@ une réponse festive à la lutte des classes

Je vous en prie Jazzman, ne mêlons pas karl marx à ce genre de charivari, nous risquerions l’anachronisme rétrospectif, et dieu sait qu’on ne se remet pas facilement de telles bévues !

Bloom dit: à

Parfaitement, Baroz. Bel exemple de littéralisation de la métaphore.

Phil dit: à

les villes consacrées aux seuls dieux du commerce où la roublardise n’est jamais sanctionnée de peine de mort, ont une architecture médiocre. Giono dans son voyage en Italie, qui passe par Marseille, l’explique fort joliment.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…Clopine,…un cul, pour Venise, en rémissions des péchés,!…adjugé,!…

…suivante, sur la barre, des inquisitions psycho-tauromachiques,!…Ollé,!…

…de la Pub, pour les turcs, d’Europe, à sous-mettre,!…tient, voilà, t’il pas, du boudin,…de connivences,…
…le fric, c’est chic,…les religions de cons, aussi,!…
…à nos oiseaux, en cage d’églises,!…
…les trois coffrets et demi,!…Ah,!Ah,!…
…vous y êtes, en 2017,…
…ou vous pondez, des œufs en public,!…
…la comédie humaine, en diplomatique église,…Bip,Bip,..et à la lèche,!…bottes,!…marchands et sous,!…

…vade retro Satanas,!…Bip,!Bip,!…

bérénice dit: à

Clopine j’ai peu voyagé et crains de ne plus disposer des moyens à bénéficier des découvertes du voyage que grâce à un média interposé; j’ai vu de mes yeux les chapelles orthodoxes de la Grèce , d’innombrables temples et palais en Inde et au Népal_ des plus humbles aux plus fastueux- quelques chapelles en France et églises. Je prenais régulièrement mon expresso au chevet de Notre Dame de Reims en profitant du regard de la beauté du jardin ( au Cardinal), rentrée chez moi je m’abîmais en contemplation pour la chapelle de la maîtrise qui était à vol d’oiseau à environ 2 ou 300mètres maximum du logis depuis l’une des trois fenêtres de la proue du salon « galion » jusqu’au jour où son coeur perdit sa lueur, ce qui ne manqua pas de faire naître en moi des questionnements quant à Dieu, la Lumière, l’influence du paysage urbain sur notre itinéraire intérieur. J’admirais aussi avant de rejoindre l’ascenseur qui faisait suite à un couloir la nef latérale de cette cathédrale avec toutes ces gargouilles et arcs-boutants, un endroit idéal pour réfléchir et interroger cette conception judéo-chrétienne sans l’appui d’aucun textes car j’étais déjà parasitée par une sorte de paresse intellectuelle qui hélas se fait toujours sentir comme un rythme imposant une certaine lenteur, encline à la rêverie et à la contemplation non documentée.

JAZZI dit: à

Du temps de ma vie « mondaine », Clopine, je descendais au Bauer Grunewald, le palace situé à l’entrée du Grand Canal, jouxtant le palais Barozzi. Je ne savais pas alors qu’il avait été aménagé à l’emplacement du second palais du même nom, rasé après la conjuration de Bajamante (1310) dont j’ai parlé, et l’extradition de la branche à laquelle j’imagine me rattacher. Mon ami de l’époque avait choisi cet hôtel, car il disait que c’est là que descendait le général de Gaulle…
Un jour, un de nos amis, un jeune normalien agrégé d’Histoire est venu nous demander à la réception, donnant mon nom en précisant que j’étais un de ses amis français. Le concierge lui a répondu fermement : « Non Français ! »
Nous en avons beaucoup ri. C’était un peu comme dans Proust, où les domestiques se montrent parfois plus snobs que leurs maîtres !

Clopine dit: à

Phil, sans doute Giono et vous avez raison, mais à Venise, l’architecture, tributaire de contraintes physiques uniques au monde, y a répondu de façon spécifique à mon sens, qui la rendent inclassable. Je ne sais si les palazzos qui se reflètent la nuit dans le Grand Canal sont « de médiocre architecture », mais leurs soubassements engloutis vous font immédiatement divaguer, rien que d’y penser…

JC..... dit: à

DONNER DES LECONS EST FACILE

« Recep Tayyip Erdogan a immédiatement donné le ton, ce mercredi, au début du sommet extraordinaire de l’Organisation de la coopération islamique. «J’invite les pays qui défendent le droit international et la justice à reconnaître Jérusalem occupée comme capitale de la Palestine», a déclaré le chef de l’État turc dès l’ouverture, à Istanbul, de cette réunion des dirigeants du monde musulman, en réaction aux déclarations de Donald Trump sur la Ville sainte. »

Nous pensons que la capitale du KURDISTAN…. est ISTAMBUL !

Janssen J-J dit: à

ISTAMBUL
Tant que ce n’est pas ISTANBUL, tout va bien !

Clopine dit: à

Bérénice, ce que vous me dites de vos voyages et de vos goûts me donne envie de vous donner un conseil, si vous me le permettez bien sûr. Comme c’est en France c’est sans doute encore dans vos moyens. Et comme pour Venise, il faut « passer outre » la foule… Allez au Mont-Saint-Michel. Ne vous découragez pas dans les ruelles de la ville basse. Grimpez. Les marches sont hautes, les touristes se raréfient d’autant. Pour peu que vous choisissiez un jour maigre pour les tour operators, vous serez presque seule arrivée là-haut, je veux dire à un endroit où même la pire des mécréantes (comme moi) ne peut qu’admettre que l’être humain est parfois aspiré, qu’il y a des combinaisons entre ciel et terre où le génie humain s’envole: je veux dire que le cloître carré de l’abbaye est un endroit parfaitement approprié à vos vagabondages et à vos rêveries. Fait pour vous.

Janssen J-J dit: à

11.17 et le sourire de l’ange sur la droite en entrant, il vous a jamais émue, b. ?

JAZZI dit: à

Istanbul ! Il y aurait autant à en dire que de Venise…

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…aucun crédit, pour tout ce qui est de tout les abrutis religieux, trop faciles, les zizanies,…
…pour s’éclater de rire, avec les vraies tyrannies, de part et d’autres,!…
…à des guerres de cons,!…etc,!…

…l’histoire des sémites, à craché dessus,!……avec tout ses saint(e)s, aux paniers,!…etc,!..

…une réforme, à faire, éliminer, toutes les religions,…etc,…

bérénice dit: à

10h55: Sous le masque si ce n’est la richesse ou le titre se dissimulait un visage et que ce visage ait appartenu à une personne ( homme ou femmes de classe inférieure, exceptionnellement du peuple, plus souvent d’une bourgeoisie commerçante) quand il se mêlait à l’aristocratie il lui fallait au minimum être beau et si possible doté d’un esprit, tout se monnayait déjà – beauté, intelligence- qui sont des valeurs marchandes dont les détenteurs espéraient qu’elles leur ouvriraient sinon les portes du palais en passant par un baldaquin au moins quelques recommandations précieuses pour gravir quelque échelon dans cette société dorée afin de bénéficier d’un peu de son confort, de son assurance, des avantages inhérents à cette condition; rien à voir avec la lutte des classes.

JC..... dit: à

Je suis de l’avis de Clopine de Bray : il vaut mieux mourir à Venise que vivre à la ferme.

Janssen J-J dit: à

oui Jazzman, mais votre ‘goût d’istanbul’ n’égalera jamais l’hommage que lui a rendu orhan pamuk en 2008, dans un petit chef d’œuvre absolu que seul pouvait écrire un natif.

JC..... dit: à

Bérénice, ne confondons pas lutte des classes, pour les ploucs, et lutte pour la classe, combat noble entre tous !…

JAZZI dit: à

Oui, JJJ. J’avais d’ailleurs le livre de Pamuk en poche quand je suis allé à Istanbul pour la première fois.

JAZZI dit: à

« Sous le masque si ce n’est la richesse ou le titre se dissimulait un visage »

Pour certaines belles aristocrates peu farouches, bérénice, ce qui comptait le plus c’est ce qui se devinait dans la culotte ! Lisez les Mémoires de Casanova…

JC..... dit: à

La puissance ancienne d’Istambul suinte encore sur place et le regret de ce temps là empeste. Partout.

La modernité turque, ottomane, est un trompe-l’œil dérisoire.

Clopine dit: à

… Il y a un livre qui me fait penser à Venise, ou plutôt qui remue mes souvenirs de voyage comme l’eau vous remue, là-bas. C’est un livre, je m’empresse de le dire, qui n’a rien à voir avec Venise. Qui ne s’y passe pas, qui n’en parle pas, qui n’a aucun lien avec cette ville, et dont l’auteur, Jules Supervielle, n’a peut-être même jamais mis les pieds là-bas…

C’est l’histoire d’une petite fille qui se réveille chaque matin dans un village, qui se lève, parcourt la rue, entre dans les boutiques, en sort, et se couche le soir en oubliant sa journée – avant de la revivre, identique, le lendemain.

Mais ce village, cette rue, cette petite fille, flottent sur des eaux – sur la haute mer, en plein Océan.

C’est une nouvelle terrible et triste que Supervielle a écrite, mais le balancé de ce texte me fait toujours penser à Venise, et puis cette phrase : « Comment cela tenait-il debout sans même être ballotté par les vagues ? »

Allez, zou, le lien : http://noosphere2.free.fr/TEXTES/HAUTEMER.HTM

bérénice dit: à

oui non, JJJ, je l’observais quand je prenais mon café devant, dans un café situé non loin du parvis que d’ailleurs je traversais fréquemment, habitant juste à quelques pas . Il est l’Unique ange au sourire, c’est un peu la Joconde , on peut cependant lui ôter le mystère , la joie, la foi vont souvent de pair, heureux ceux qui entrent dans le royaume de Dieu , il symbolise à mes yeux le bon accueil et l’invitation loin de l’austérité souvent froide et effrayante des innombrables gargouilles qui sont sensées représenter et repousser l’esprit mauvais du Diable en différentes représentations.

bérénice dit: à

JJJ, l’Ange au sourire se situe à droite en rentrant, je crois.

bérénice dit: à

non, à gauche, vous avez raison. quelques problèmes de latéralisation récurrants mais corrigibles.

bérénice dit: à

récurrents, mes excuses.

JC..... dit: à

ISTAMBUL « Tant que ce n’est pas ISTANBUL, tout va bien ! » 5JJJ)

C’est cela ! C’est cela ! ….
« Apporter son apport, c’est bien » comme disait feu Ceaucescu.

christiane dit: à

Merci, Passou, pour le 7:44

JC..... dit: à

ON SE DISTRAIT COMME ON PEUT EN SOMALIE

A Mogadiscio, un homme déguisé en agent de police a réussi à entrer dans une école de police et a déclenché sa ceinture d’explosifs. 17 morts, des blessés …

Tout va bien.

christiane dit: à

Non, le 7:44 attends toujours une réponse, encore en modération !

chantal . dit: à

J’y ai été à l’île des princes c’est une sorte de villégiature austro – hongroise attardée, avec des calèches et des glaciers, les stambouliotes s’y promènent le dimanche. Il y a tant de villes superposées qu’il est bien difficile de s’en faire une idée en 5 jours, mais il ne faut pas s’y tromper contrairement à Venise qui a délégué à Mestre toute son industrie et s’est dédiée à la conservation de son passé, Istambul est une ville hyper active et très moderne par rapport au reste du pays très agraire et voué au tourisme de charters. Il n’y à qu’à contempler la liste des foires commerciales prévues pour 2018 et constater que la religiosité n’empêche pas le progrès : https://www.foiresinfo.fr/Istanbul-X248-S3-Foires-Istanbul.html

JAZZI dit: à

Chantal, promenons-nous sur le Bosphore, entre la mer de Marmara et la mer Noire, en compagnie de Daniel Rondeau !

« Le Bosphore a ses contemplatifs, ceux qui s’enivrent de l’ensoleillement des eaux, assis sur la pierre des berges, ou aux terrasses des cafés, il a ses promeneurs, qui marchent le long du rivage et règlent leur pas sur les remous. D’autres le regardent de loin, les heureux, de nuit comme de jour, sur le plein écran de leurs fenêtres, ou bien de leurs terrasses, dans des appartements en hauteur, à Cihangir ou à Ortaköy. certains méditent leurs déplacements dans les rues d’Istanbul, de telle sorte que la nudité des flots puisse leur sauter tout à coup à la figure, dans l’encadrement d’une de ces ruelles plongeantes qui découpent des rectangles de gelée bleue et phosphorescente entre les verticales des immeubles.

La force d’attraction du Bosphore peut empêcher de regarder ailleurs. On délaisse la muraille, et l’on se rue sur le Bosphore. La muraille, c’est le temps immobile, le gris, le fermé. Le Bosphore, c’est l’espace, le fluide, le bleu, l’ouvert. (…)

Le Bosphore ou passage du bœuf est un détroit sinueux qui sépare l’Europe de l’Asie. Ce nom de passage du Bœuf lui vient de la déesse Io qui, changée en vache, avait franchi le détroit à la nage. Les Byzantins et les Turcs l’appelaient le Détroit (Stenon et Boğaziçi). Sa longueur, à vol d’oiseau (des bandes de petits oiseaux noirs ne cessent de le survoler en rase-vagues dans les deux sens), est de vingt-neuf kilomètres à l’entrée de la Marmara, cinq quand ses eaux se mêlent à celles de la mer Noire. Son lit est incliné vers la mer Noire, sa profondeur moyenne est de soixante mètres (avec quelques fosses à cent vingt mètres). Le courant, changeant selon les heures du jour, tire sa puissance des forces contraires qui la traversent. Un violent flux de profondeur, quand il arrive dans la Marmara, fait remonter vers le nord les eaux de surface. Le mouvement général du Bosphore, tout en hésitations, en ruptures, en repentirs, le jette dans huit directions différentes, et lui dessine une silhouette toujours en zigzag, festonnée de caps, de golfes, d’échancrures, d’alvéoles et de coudes, où se brisent les remous. »
(« Istanbul », NiL éditions, 2002.)

chantal . dit: à

C’est une ville fascinante car on y perd tous ses repères, on se sent minuscule, transporté, ailleurs, aux portes de quelque chose d’indicible, mouvant, l’activité de jour comme de nuit, des collines et des bras de mer, c’est bien décrit par Daniel Rondeau. Les gens sont humbles affairés, parfois on grimpe sur un toit très moderne clinquant bling bling oriental avec une cuisine étonnante et l’on contemple des vestiges romains, orthodoxes, byzantins redus comme des petites mouches reliques. La ville est peuplée de chats, qui se glissent comme les femmes voilées devant les femmes parées, sur le pont de la corne d’or des pêcheurs à la ligne au milieu du brouhaha des trams, et des bâteaux qui glissent dessous, fret, tourisme, dans cette ville monde mutante carrefour eurasie …

Janssen J-J dit: à

@12.26 merci Jazzman, avec toutes ces précisions sur le Bosphore, nous voilà bien mieux Lotis, Pierre ! J’ai eu récemment l’occasion d’aller me recueillir en amont aux Dardanelles, où le frère de mon grand père paternel Jules, est tombé à 28 ans en 1915, à cause des lamentables bévues de ce salaud de Churchill !
J’ai profité de ce magnifique séjour pour aller visiter le petit « musée de l’innocence » de Pamuk (dont il avait tiré le roman de ses amours), et aller embrasser mon amie Verda qui réside du côté asiatique de la ville. Elle y est assignée à résidence comme beaucoup de ses collègues universitaires. Il ne fait pas bon aller protester place Taxim en ce moment ; la peur exsude dans le regard de tous les stambouliotes, c l’horreur et le désespoir ! Quel naufrage !

JAZZI dit: à

Oui, JJJ. La dernière fois, j’en suis parti la veille des grandes manifs de Taxim. N’y suis plus retourné depuis.
On rêverait pour Istanbul d’un régime républicain, placé sous l’autorité des grandes familles stambouliotes, toutes origines et religions confondues !

rose dit: à

ce qui fait que j’aime les deux.
Avant, j’aimais le père, maintenant, j’aime le fils. Et aussi Gabriella et Henriette.

bérénice dit: à

JJJ, il semblerait que tous ces aménagements illustrant une volonté d’imprimer une trace durable du règne en cours coûte beaucoup d’argent, on peut douter que tout dans cet argent dépensé pour le prestige, la gloire de la ville , d’un homme qui s’emploie à bétonner son pouvoir autocratique ( élection, purges, arrestations arbitraires, procès à ne plus pouvoir les compter…) mais aussi la modernisation de la ville en plus de l’édification d’un palais et d’une mosquée de toute évidence indispensables au bien-être du peuple provienne des gains d’une activité prospère soit commerciale soit industrieuse ou touristique. On apprend récemment que des fonds ont été détournés en plus des bénéfices liés au trafic de pétrole provenant des annexions et pillages ayant servi à financer Daech, l’EI . On peut aussi malgré la barrière-frontière que la Turquie s’offre d’être pour retenir le flux migratoire se demander si l’argent donné pour service rendu à l’Europe par l’Europe sert bien uniquement aux réfugiés.

rose dit: à

Fait pour vous mais c’est chez moi.
Je vous accorde d’y aller.
Vous avez blanc seing et bénédiction.

rose dit: à

Fortuny n’est pas un très grand peintre. ll est un peintre injustement méconnu, orientaliste, fin du XIX ème.

rose dit: à

crédule, credo, croire me semble’t-il.

rose dit: à

L’odeur est liée à la stagnation des eaux. Il y a circulation donc pas de stagnation donc pas d’odeurs.

JAZZI dit: à

Et sur Salma Hayek chargeant la mule du « monstre » Weinstein, au prétexte qu’il l’aurait contrainte à jouer une scène nue dans un lit avec une autre femme, ce qui l’aurait durablement traumatisée ! S’agissant d’un biopic sur la vie de Frida Kahlo, aucun commentaire, rose ?

JAZZI dit: à

« pas d’odeurs. »

Ni moustiques !

P. comme Paris dit: à

@ 13 h 22 min

Très juste.

Phil dit: à

A Venise, Matzneff fut accablé de voir les touristes déambuler avec leurs sandwiches. Morand se souvient qu’à Venise vers 1900 son père n’a pas daigné saluer le comte de Fersen. Ceci dit pour remuer un peu l’eau pouacre des canaux rebattus.

bouguereau dit: à

et toi tu fouettes les dessous pas prope de mariechantal année 60 baroz

bouguereau dit: à

Très juste.

p comme petit con

bouguereau dit: à

Fortuny n’est pas un très grand peintre

bof..l’important c’est qu’il te plaise ou pas roro..le reste c’est des propos de conf sur le costaconcordia ‘venise et les ploucs’

bouguereau dit: à

La modernité turque, ottomane, est un trompe-l’œil dérisoire

essellente définition dla modernité jicé..idème que son classique..dze bioty is dans le noeil du voyeur

bouguereau dit: à

putain c’est dégoulinant..bill il a pour lui à jamais qu’il a tout révé..

bouguereau dit: à

et pour faire réver t’as dla route baroz

P. comme Paris dit: à

Et Râ petit pâte à paon.

Delaporte dit: à

« Et sur Salma Hayek chargeant la mule du « monstre » Weinstein, au prétexte qu’il l’aurait contrainte à jouer une scène nue dans un lit avec une autre femme, ce qui l’aurait durablement traumatisée ! »

Jacuzzi, il faut bien admettre que c’est là l’une des nuisances du « monstre » Weinstein, qui se croyait tout permis, méprisait ses acteurs ou réalisateurs, et se comportait comme un créateur qu’il n’était pas, évidemment. Dans le cas de Weinstein, le pire est cette manière de considérer l’autre comme une chose et les femmes comme des morceaux de viande. Si vous trouvez ça bien, moi pas !

Delaporte dit: à

Salma Hayek décrit bien comment Weinstein intervenait sur un film, fort de ses obsessions sexuelles, et ici de sa volonté de violer l’actrice, jusqu’à la forcer à tourner une scène érotique. Comment ne pas être révolté ?

Delaporte dit: à

Les scènes de sexe, dans les films, sont la plupart du temps ridicules et ne servent à rien. Elles décrédibilisent le travail du metteur en scène, et il faut vraiment qu’à l’origine il y ait un producteur aussi obsédé que Weinstein ou voulant racoler le spectateur pour faire plus de fric. Le sexe au cinéma, c’est vraiment la misère humaine !

zerbinette dit: à

Clopine, Mont-Saint-Michel « le cloître carré » bien sûr, il doit être carré car « c’est la forme géométrique qui symbolise l’Homme et ses quatre dimensions : corporelle, intellectuelle, spirituelle et relationnelle », donc on ne précise sa forme que lorsque, par exception, il est rectangulaire !

JAZZI dit: à

Troublant, le boug. Mais le nom n’est pas très brésilien !

JAZZI dit: à

Delaporte, Salma Hayek a retrouvé ses esprits en s’arrimant à la pine du fils Pinault !
Six nominations aux oscars pour « Frida »…

Delaporte dit: à

« Delaporte, Salma Hayek a retrouvé ses esprits en s’arrimant à la pine du fils Pinault ! »

Jacuzzi, au lieu de dire des vulgarités, vous feriez mieux de lire le témoignage remarquable d’intelligence de Salma Hayek dans le New York Times. Cela vous éviterait d’être à côté de la plaque.

Delaporte dit: à

Même Jessica Castain a eu très peur :

« Jessica Chastain est soulagée d’être nommée aux Golden Globes pour sa performance dans le film Le Grand Jeu, car elle pensait avoir mis fin à sa carrière en condamnant ouvertement les actes du producteur Harvey Weinstein, accusé de harcèlements et agressions sexuelles. »

Pablo75 dit: à

@ Rose et Pat V, pour voir si enfin ils pigent (je rappelle au dernier que la peinture il faut la regarder sans les lunettes de soleil des idéologies esthétiques – que ça soit celle de la « modernité » stalinienne du XXe siècle ou une autre).

Exposición Fortuny en el Museo del Prado:

https://www.youtube.com/watch?v=iCBqT-V6jAI

Encore un immense aquarelliste et dessinateur.

Et n’oublions pas qu’il est mort à 36 ans.

Widergänger dit: à

Pablo75 est bien la preuve que la bêtise ne désarme jamais. C’est à lui tout seul un bon cobaye pour qui voudrait étudier la bêtise. Un modèle du genre. Il y a guère que sur la Rdl qu’on puisse rencontrer pareil imbécile.

et alii dit: à

le dernier cinéma X de Paris va fermer

Pablo75 dit: à

@ Blabla-Widergänger

Tiens, le maso qui vient chercher ses coups, comme les chiens leurs croquettes…

Dans la parabole du Christ, le fils prodigue revenait repenti. Ici, notre cré.tin prodigue revient encore plus c.on qu’avait – ce qui en soi est un miracle, c’est vrai…

Tu t’es fatigué d’expliquer chez Edel que tu es le nouveau Proust?

Pablo75 dit: à

…plus c.on qu’avant…

Janssen J-J dit: à

Il est quand même assez curieux que 15.32 réponde à 15.18, comme s’ils s’étaient concertés ailleurs, alors que rien n’annonçait, à propos du présent billet, une quelconque union synallagmatique implicite. Cet échange feutré apporte tout à coup beaucoup à l’intelligence du billet relatif à Shakespeare/Venise. On ne sort pas des ronciers du Prado de Kiev. Et somme toute, pourquoi pas ?… les bourbiers où se débattent des créatures virtuelles sont en soi tjs passionnants à observer.

Widergänger dit: à

Une preuve de plus. Et la vulgarité qui l’accompagne.

Sergio dit: à

et alii dit: 14 décembre 2017 à 15 h 51 min
le dernier cinéma X de Paris va fermer

Pas bon signe…

bérénice dit: à

des vivarium où s’ébattent scorpions et serpents venimeux dérangés dans leur digestion, mygales et crotales, toutes créatures de Dieu mais qui gagneraient à ne pas être mises en contact.

Janssen J-J dit: à

@ le dernier cinéma X de Paris va fermer

Déportons-nous en province de proximité, dans ces conditions, et remplaçons le par le hangar Y de Meudon, assez inoccupé pour l’instant. On pourrait fort bien y projeter quelques films rigolos de temps à autre…
http://www.tourisme92.com/hangar-y-meudon-92.html

bérénice dit: à

16h27 qu’importe, les amateurs pourront s’en goinfrer à domicile en se faisant livrer une pizza, un poulet tandori , en plus côté masturbation ou excitation vous pourrez sans vergogne ou sans en être inquiété mettre à profit l’enseignement sur votre comparse du jour , compagne(gnon) d’une vie ou du moment.

bouguereau dit: à

et alii dit: 14 décembre 2017 à 15 h 51 min
le dernier cinéma X de Paris va fermer

c’en est phini dla vie sessuelle à keupu

bouguereau dit: à

…plus c.on qu’avant

les esperts toussent s’entretâtent et essaient dse faire facturer

bouguereau dit: à

Le sexe au cinéma, c’est vraiment la misère humaine !

tes scènes de soulographie honteuse c’est pas terribe non pus dlalourde..mais il en faut..c’est la vie

bouguereau dit: à

et ici de sa volonté de violer l’actrice, jusqu’à la forcer à tourner une scène érotique. Comment ne pas être révolté ?

tout tfaçon dlalourde un acteur perd son âme à vive la vie des autes..et shakespeare a hordonner tout ça..la fosse commune..et bien profond..havec les rquins et les cods

bouguereau dit: à

qu’il appate lui haussi..moi jme souviens d’avoir pendu un chien crevé au dessus d’un bras mort de canal..une affaire pour trouver une branche en aplomb..passer la corde..fisler la bête pour pas qu’elle parte en morceau..mais halors un coup vraiment phumant

bouguereau dit: à

..les pécheurs un peu braco m’auront compris..dailleurs 3 jours haprés y’avait un grand qu’était là..j’était pti..jlai pas laissé faire

Phil dit: à

Bougreau n’a pas tort, M. Ouennestine, comme on dit à Franceculture, a bon dos malgré son profil de « freaks ».

bouguereau dit: à

Avec l’extrême cruauté du juif Shylock envers ledit marchand dans son dessein de couper exactement une livre de chair

ça à l’air comme ça mais non..resucée du moyen age..où manger le levain..la semence..épargenr le morceau de lard qui aide à pécher le congre n’est pas encore hune parabole..on cofond l’archaisant banal de shakespeare havec des idées saisissantes..qui faisaient à l’époque rire..il faut himaginer chiloque marrant lassouline

Pablo75 dit: à

@ Passou

« … Shakespeare ou le supposé tel (il n’a pas mis les pieds en Italie et a puisé sa source dans Il Pecorone, recueil toscan de nouvelles écrites à la manière de Boccace)… »

Dans la passionnante polémique entre Daniel Bougnoux (défenseur de la thèse de Tassinari, selon laquelle Shakespeare était l’érudit, d’origine italienne, John Florio) et Dominique Goy Blanquet, le premier rappelle à la seconde que Tassinari « braque le projecteur sur un aspect gênant pour la thèse officielle, qui donc a appris à « Shakespeare » tant d’italien ? (Puisque ses biographes ne lui prêtent généralement pas une connaissance courante de cette langue, ni de cette culture). […] expliquez-nous comment les textes-sources avérés de quelques pièces, tirées de l’italien, n’étaient pas traduits de cette langue au moment où « Shakespeare » les portait sur la scène ? C’est le cas notamment, selon Tassinari, du Marchand de Venise démarqué de « Il Pecorone » de Giovanni Fiorentino, ou de « Othello » et « Mesure pour mesure » empruntés aux nouvelles des « Ecatommiti » de Cinzio, demeurées dans leur langue d’origine », oeuvres que Florio avait dans sa bibliothèque.

bouguereau dit: à

l’humour juif des sale goyes est jugé souvent pas drole..à tort!

bouguereau dit: à

« la physique d’une langue et les propriétés des sons »

c’est fort vrai et bien dit..et c’est cette sape là qui attaque le français..c’est lplus pire la recherche dla diftong..c’est comme le quantique..tout barre en mou pour chats morts..finki comprend rien au gras et aux tendon dsa porpre langue..faut qu’ça pue

bérénice dit: à

un bouguereau, sa bougrerie?

bérénice dit: à

] expliquez-nous comment les textes-sources avérés de quelques pièces, tirées de l’italien, n’étaient pas traduits de cette langue au moment où « Shakespeare » les portait sur la scène ?

Pablo, je ne comprends pas ce que vus voulez dire .

JC..... dit: à

Comment peut on douter de cette évidence : un génie comme Billie ne peut être qu’italien … !

bérénice dit: à

Phil, les viols tout de même et puis pour le moment il n’a pas encore été cité à comparaître, on verra si comme Mr Cahuzac il se prend du lourd et de l’inédit pour montrer au monde entier que nous ne restons pas sans punir les fauteurs de troubles , les autres pourront continuer de dormir sur leurs deux oreilles .

bérénice dit: à

Je pensais que le grand William était juif comme tous les génies( un once de parti pris, je ris)/.

Pablo75 dit: à

@ bérénice

« Pablo, je ne comprends pas ce que vous voulez dire. »

Moi, rien. Je cite une polémique dans laquelle on rappelle que le Shakespeare officiel, qui était un type inculte qui ne connaissait pas l’italien et n’était jamais sorti d’Angleterre, n’a pu s’inspirer de textes italiens rares et non traduits pour écrire deux de ses pièces (on se demande aussi comment il a pu donner de la Vérone de « Roméo et Juliette » des détails qu’on ne peut pas inventer).

Disons, pour résumer, que l’auteur des oeuvres signées « Shakespeare » connaissait l’Italie et sa langue, en plus d’avoir une formidable bibliothèque et une culture extraordinaire, contrairement au type né à Stratford, dont le testament montre son très bas niveau intellectuel.

rose dit: à

jazzi

frida Kahlo a eu nombre de fois des relations sexuelles et amoureuses avec des femmes et aussi avec des hommes.
C’est sa vie, très tourmentée.
Il y a le comédien, le personnage et l’individu.
Si Salma Hayek a été forcée de jouer une scène qui n’était pas dans le contrat de tournage c’est une honte.
Au même titre que la sodomie dans Un dernier tango à Paris sans l’accord de Maria Schneider.

Je prends ce qui se passe très au sérieux Jazzi. Pour moi, nous sommes dans une évolution du monde qui datera le début du XXIème siècle.

rose dit: à

Pablo 75je ne comprends pas ce que vous voulez dire en signalant vont ils comprendre rose et Pat V ? pouvez-vous préciser, je vous prie ?

rose dit: à

JJJ

pardon sans vous froisser : Breguet 14 =>Mermoz plutôt et St Ex aussi mais ils volent beaucoup tous les deux sur les Laté 24,25, etc ; diminutif de Latécoère, plus tard d’autres avions.

on peut y entrer aujourd’hui dans ce hanger de Meudon JJJ ?

rose dit: à

Pablo75 dit: 14 décembre 2017 à 15 h 18 min
@ Rose et Pat V, pour voir si enfin ils pigent

si on pige quoi Pablo 75 ?

rose dit: à

Si je ne me trompe, la salle capitulaire aussi est carrée.

Janssen J-J dit: à

J-M G. Le Clezio faisait très peu mention des frasques sexuelles de diego et frida dans le livre le plus mauvais qu’on ait jamais écrit sur eux. D’où connait-on le mieux de ces choses sexuelles à leur sujet, r. ? J’aimerais être mieux documenté, détenir des sources sûres, quoi. Merci… Si pas de réponse, pas grave, je m’adresserai à Delaporte.

Janssen J-J dit: à

18.49 oups ! au temps pour moi. Mermoz… oui, non je suis pas froissé, voyons, mancrépuk ! On peut y entrer, suffit de passer un coup de fil à la mairie avant, quoiqu’il soit encore en réfection, la dernière fois que j’y suis passé, mais sûr que les verrières ont été restaurés… donc je sais pas trop.
Sûr que c toujours ouvert et visitab’ gratos, à la journée annuelle du patrimoine, tout du moinss.

bérénice dit: à

Pablo, des textes à la signature indéterminée, on peut conclure que contrairement aux toiles de maîtres qui bénéficient d’une expertise fiable avant mise aux enchères, la littérature moins lucrative restera parfois dans la mystère, l’auteur approximatif. Les manuscrits résistent-ils eux-aussi à la science? D’ailleurs en dispose-t-on concernant WS qui aurait pu recopier d’ailleurs à moins que les œuvres soient antérieures aux sources italiennes et que ce soit prouvable.

Pat V dit: à

(je rappelle au dernier que la peinture il faut la regarder sans les lunettes de soleil des idéologies esthétiques – que ça soit celle de la « modernité » stalinienne du XXe siècle ou une autre).

Pablo fait ici preuve d’ une naïveté confondante face aux œuvres d’ art, comme si lui-même n’ était pas porteur d’ une idéologie esthétique des plus éculées qui soit.

Widergänger dit: à

Par définition les imbéciles comme Pablo75 ne savent pas qu’ils le sont. Un cas typique d’imbécilité caractérisée.

rose dit: à

Widergänger dit: 14 décembre 2017 à 19 h 18 min
Par définition les imbéciles comme Pablo75 ne savent pas qu’ils le sont. Un cas typique d’imbécilité caractérisée.

>Widergänger

vous pourriez imaginer communiquer avec les individus qui fréquentent ce blog sans les injurier; Il y a moyen de faire son trou différemment ; une vient de nous le démontrer magnifiquement.

Pat V dit: à

rose dit: 14 décembre 2017 à 19 h 21 min

Entièrement d’ accord avec vos propos, Rose.

Widergänger dit: à

Shakespeare bas de plafond ? Il n’y a que Pablo75, encore plus bas de plafond, pour énoncer une telle énormité, qu’on ne trouvera jamais nulle par ailleurs que sur la Rdl de toute façon.

Widergänger dit: à

Rose encore plus bas de plafond que Pablo75 ? Est-ce possible ?

rose dit: à

Merci JJJ à 18h58

Widergänger dit: à

Il faut dire que la naïveté de Pat V à l’égard de la naïveté de Pablo75 a j n sais quoi de très naïf. Entre imbéciles, on s’estiment bien.

bouguereau dit: à

une idéologie esthétique des plus éculées qui soit

hont dirait baroz sous lpont des soupirs

bouguereau dit: à

halors dracul..bill il était juif ou bas de plafond?..pasque y’a une différance bon dieu dbois

Widergänger dit: à

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne soirée entre imbéciles. Vous êtes faits pour vous comprendre.

JAZZI dit: à

« Si Salma Hayek a été forcée de jouer une scène qui n’était pas dans le contrat de tournage c’est une honte. »

C’était la condition pour avoir le rôle. Elle l’a voulu à tout prix. Bien lui en a pris ! ça a été le début de sa gloire. Et Weinstein a fait ce que doit faire tout bon producteur qui se respecte. Travailler à la qualité et à l’originalité du film, en restant au plus près de la vérité du personnage, sans en exclure son lesbianisme…
Le Clezio est un enfant de coeur asexué !

Janssen J-J dit: à

@une vient de nous le démontrer magnifiquement.

Oui, mais Pat V. est un, d’après ce qu’on avait cru comprendre, et ça changerait du tout au tout en matière de neurobiologie du jugement artistique. De ce point de vue, aucune différence objective de degré entre les 75 vides greniers : la politesse ne tue mouches.

rose dit: à

JJJ à 18h52

c’est un premier livre celui de Le Clézio.

il ne s’agit pas de frasques sexuelles.
Lui Diego est une force de la nature : sa laideur intrinsèque n’empêchait pas les femmes de lui courir après ; il était fondamentalement infidèle.
Elle a souffert terriblement de cela et a fait pareil.

je n’ai pas écrit le pauvre, après courir après. N’empêche qu’il a loupé quelque chose d’important. Pourtant, petit à petit, et j’étais remontée à bloc contre lui, j’ai fini par lui pardonner.
Je pense aussi que c’est surtout sa vie à elle qui aurait changé.
Frida Kahlo heureuse cela aurait été un feu d’artifice.

Vous pourriez rétorquer aurait elle été Frida Kahlo si elle avait moins souffert ?

Je ne crois pas au sadisme pour progresser encore moins à la tyrannie.

OZYMANDIAS dit: à

« Je parle le silence mais mon silence n’est pas muet » disait le maure, le vrai, pas de Venise, mais de Fès, dans le livre de Driss Cheraïbi « Le Passé simple ».
A méditer.

bouguereau dit: à

les imbéciles comme Pablo75 ne savent pas qu’ils le sont. Un cas typique d’imbécilité caractérisée

prends keupu..ça n’hempéche rien..hou plutôt ça double..que dis je ça double..ça triple!

bouguereau dit: à

ozy quand qu’y pète y dit qu’c’est pas lui..comme dracul

bouguereau dit: à

Je ne crois pas au sadisme pour progresser encore moins à la tyrannie

tu connais pas masque plank..il a dit comme ça..’ça marche même si hon y croit pas’

rose dit: à

j’avais en tête quelqu’un d’autre, pardon.

Diego n’était ni sadique ni tyrannique : il jouissait comme on boit de l’eau fraîche sans réfléchir.
Il l’a dit et je l’ai déjà retranscrit ici parce que cela m’a sensiblement émue : peu de temps avant de mourir et alors qu’il s’était remarié il a constaté la seule femme que j’ai aimée est Frida. Ou bien la seule femme qui ait compté pour moi. Ils étaient indissociables.

bouguereau dit: à

..c’était un ace..mais un hanculé qui nourrit les chats morts faut pas houblier

bouguereau dit: à

Ou bien la seule femme qui ait compté pour moi. Ils étaient indissociables

..ils disent tous ça roro..comme les soiffards..et puis il croit à la vie haprés la mort..aux ancètres..tu comprends ‘on se retrouve’..
le clézio yest chiant pour ça..du violoncelle

bouguereau dit: à

khalo elle était malade surtout..surtout

rose dit: à

De manière générale, une actrice accepte ou pas de tourner nue.
Au producteur de respecter.
On a eu pas mal de pataques en amont de Weinstein avec léa seydoux et exapopoulos qui ont dit avoir été choquées par l’attitude de leur réalisateur..
Respect des acteurs et des actrices.
Tout dépend de leur accord.
Point barre.

rose dit: à

Elle n’était absolument pas malade : elle a eu la polyomélite à six ans mais c’est tardivement que sa jambe l’a faite souffrir, et il a fallu l’amputer peu avant sa mort prématurée.
Non, elle a eu un accident de bus à Mexico à un carrefour, je suis allée le voir le carrefour, dans lequel elle a été très gravement accidentée, transpercée, mise en pièces. C’est ce qui l’a empêchée d’avoir des enfants.

Néanmoins, il me semble que quelques autres manifestations de sa douleur, entre autres sur le plan cervical, ont été déclenchées par les infidélités de l’homme qu’elle aimait. Elle somatisait un max. Pas facile.

JAZZI dit: à

« Je parle le silence mais mon silence n’est pas muet »

Tu parles le langage des yeux, OZYMANDIAS ?

rose dit: à

bouguereau 19h42
je vous ai répondu, c’est modéré. dslée,

christiane dit: à

De Nota,
Reprise de ce matin : non, je n’ai jamais rencontré P.Michon, c’est une impression que j’ai eue en l’écoutant dans des entretiens. Il est pudique et discret sur sa vie personnelle, son enfance, beaucoup plus que Marie Hélène Lafon qui décrit volontiers le monde dans lequel elle a grandi mais avec sa cape d’invisibilité : son aisance à entrer dans un langage universitaire, analysant froidement ce qui donnera matière à son écriture : mémoire et observation.
Pour P.Michon, le détour par la fiction est un beau trompe-l’œil,si habilement superposé au réel que le lecteur s’y perd avec délice. Les évènements qu’il raconte n’ont certainement pas existé dans ces vies « minuscules » mais dans d’autres certainement. L’écriture autobiographique se trouve ailleurs. Il rajoute du temps au temps… Les évènements ont lieu une deuxième fois dans un autre lieu, un autre temps, à propos d’un autre… une connexion de plusieurs temps de vie, de plusieurs vies. C’est en écrivant ces vies imaginaires qu’il fait un trajet lui permettant de faire advenir son histoire. Les romans lui permettent de prendre du temps

christiane dit: à

De nota,
je viens d’essayer de vous reposter le commentaire matinal. Toujours refusé : « en attente de modération… Toujours une modération inexplicable.
Bonne soirée

D. dit: à

Ce soir je bouffe du boudin à l’oignon.

Janssen J-J dit: à

@sa laideur intrinsèque n’empêchait pas les femmes de lui courir après

peut-être…, mais moi j’aime point trop cette métaphore familière. L’suffirait de remplacer diego par harvey, et y’aurait pu d’police mondaine possible incarnée par l’delaporte !

Janssen J-J dit: à

@Je ne crois pas au sadisme pour progresser encore moins à la tyrannie

moi non plus, mais je crois en revanche à cette sentence d’alfred de mumuss : « rien ne nous rend si grand qu’une grande douleur » (le génie est d’autant plus évident que pour quelques-un.es, leur douleur fut vraiment douloureuse).
NB / Pour la grande masse des géniaux, en revanche, la souffrance leur a étouffé l’génie, hélas et on est bin placés pour vous en causer avec JC, hein !

Chaloux dit: à

Pablo75 dit: 14 décembre 2017 à 15 h 56 min
« Tu t’es fatigué d’expliquer chez Edel que tu es le nouveau Proust? »

Blabla, c’est pas le nouveau Proust, c’est le nouveau Oust!

Nicolas dit: à

La liberté, c’est la possibilité de s’isoler. Tu es libre si tu peux t’éloigner des hommes sans que t’obliges à les rechercher le besoin d’argent, ou l’instinct grégaire, l’amour, la gloire ou la curiosité, toutes choses qui ne peuvent trouver d’aliment dans la solitude ou le silence. S’il t’est impossible de vivre seul, c’est que tu es né esclave. Tu peux bien posséder toutes les grandeurs de l’âme ou de l’esprit : tu es un esclave noble, ou un valet intelligent, mais tu n’es pas libre.
Fernando Pessoa, Le livre de l’Intranquillité
Voilà voilà

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…l’oignon, est excellent, pour la santé,…pratiquement, avec n’importe quoi,!…

…enfin, ne nous attardons pas dessus,!…

…Oui,!…j’ai fait, l’école buissonnière, du site, et, même, me suis pris de nouveau, à jouer, sur un jeux de stratégie, reprendre du service,…rester en alerte,…avec ses éléments en mires,!…sur l »échiquier,!…

…que des satisfactions, savoir plier, et se replier, aux bons usages,!…non,!…
…etc,!…Ah,!Ah,!…Go,!…

Nicolas dit: à

L’Ode à un rossignol de Keats, cette tuerie.
Mon cœur souffre et la douleur engourdit
Mes sens, comme si j’avais bu d’un trait
La ciguë ou quelque liquide opiacé
Et coulé, en un instant, au fond de Léthé :
Ce n’est pas que j’envie ton heureux sort,
Mais plutôt que je me réjouis trop de ton bonheur,
Quand tu chantes, Dryade des bois aux ailes
Légères, dans la mélodie d’un bosquet
De hêtres verts et d’ombres infinies,
L’été dans l’aise de ta gorge déployée.

rose dit: à

Nicolas
je le comprends bien cela. Toutefois, si on enlève les livres, que reste-t- il de ce bel équilibre ?
Parce que s’ isoler n’est ce pas avant tout pour pouvoir lire ?

rose dit: à

JJJ 20h55
pour ma part j’ eusse préféré ne pas l’ avoir connue. ?

rose dit: à

c un peu le discours de certaines stars à leurs petiots : « t’ as pas bouffé de la vache enragée alors tu seras jamais un grand, mon fils ».
je vois bien deux réponses :
– dis papa j’ aime pas trop la vache enragée tu sais.
ou bien
– je suis vraiment très bien tout petit, papa.

rose dit: à

JJJ 20h46

ce sont deux choses fondamentalement différentes. La séduction ce n’est pas pour obtenir quelque chose. C’est gratuit. Je pense que Diego aimait les femmes et les respectaient. Rien à voir avec l’autre producteur.
Maintenant il y a peut être un lien avec le pouvoir ou la puissance -liés à un fort besoin de sécurité, mais généralement Diego se mariait ce qui n’est pas le cas d’H.W.

Nicolas dit: à

Écouter les rossignols. Tu comprends vite.

Delaporte dit: à

Une nouvelle qui n’a rien d’étonnant lorsqu’on sait que nous descendons tous d’Adam et Eve :

« Le site Géneanet vient de trouver un lien de parenté – très éloigné et très ancien – entre l’écrivain Jean d’Ormesson et le chanteur Johnny Hallyday, né Jean-Philippe Smet. »

Delaporte dit: à

« C’était la condition pour avoir le rôle. Elle l’a voulu à tout prix. Bien lui en a pris ! ça a été le début de sa gloire. Et Weinstein a fait ce que doit faire tout bon producteur qui se respecte. Travailler à la qualité et à l’originalité du film, en restant au plus près de la vérité du personnage, sans en exclure son lesbianisme… »

Jacuzzi, votre défense et illustration de l’immonde Weinstein est ridicule. Si ça vous était arrivé à vous-même, vous rigoleriez moins… On tombe dans la fosse d’aisance !

JAZZI dit: à

Je ne défend pas Weinstein, Delaporte. Des porcs comme lui, il y en plein dans les postes du pouvoir : art, show-bizz, politique, affaires… Ce n’est pas une raison pour le prendre comme bouc émissaire, histoire d’oublier les autres, ceux qui crient le plus fort…
Non, je parle du métier de producteur, en général, et de réalisateurs. Bien pensance et pruderie sont les deux fléaux de la création artistique.

Delaporte dit: à

Mon cher Jacuzzi, je pense pour ma part que le plus grand fléau pour le monde artistique, ce sont les producteurs comme Weinstein, qui monopolisent l’attention et l’argent. Ils font le malheur des vrais artistes, et indirectement des spectateurs qui n’ont plus pour se repaître que des oeuvres formatées et plus ou moins stériles. Weinstein en tant que producteur tout-puissant aura fait beaucoup de mal au 7e art.

Pablo75 dit: à

Ce pauvre Blabla-Widergänger vieillit mal, son cerveau se décompose à vue d’oeil, j’ai l’impression qu’il commence à vraiment perdre la tête. Il ne sait plus lire (je parle du faux Shakespeare et lui croit que je parle de celui qui a écrit les oeuvres), il ne comprend plus l’ironie (celle de Juncker en parlant des extraterrestres – il dit en plus que c’est « l’information la plus importante de l’année » alors qu’il s’agit d’une vidéo d’il y a un an et demi), il se met à insulter copieusement et avec une violence d’hystérique jaloux Markowicz parce qu’il ne pense pas comme lui, (« Ce Markowicz est un petit c… Un décérébré. »… « C’est quand même un fichu imbécile ce Markowicz »…. »les propos absolument scandaleux d’un traducteur du Russe comme Marcowicz ») mais aussi Chaloux, Closer, Rose ou Jean Langoncet parce qu’ils osent le contredire, il se met à éructer des jugements de frustré borné qui ne font que montrer définitivement l’étendue de sa co.nnerie inguérissable (« notre grand prophète J. Attali »… »Beckett lit du Beckett au miroir de Proust. Sa lecture de Proust éclaire ls romans de Beckett mais nullement l’œuvre de Proust, qui reste non lue par Beckett. »…. « Kazuo Ishiguro […] ne comprend rien à Proust… ») et a des attaques répétés de radotage apocalyptique de vieillard agonissant: « On est bel et bien au fond de l’abîme, où le pire peut arriver du jour au lendemain, faute de repères. Les nouveaux barbares ont pris le pouvoir. »… « C’est la France qu’on enterre en réalité ces jours-ci. »… »Ce pays a sombré. Pauvre France ! Un pays vraiment mort. »… »La France a sombré. »… »Le suicide français. » … »Je prends cette date de 2050 comme repère parce que c’est la date du commencement de la prochaine guerre mondiale qui sera nucléaire « ).

Autre signe clair de folie galopante: en parlant des blogs dont il a besoin pour ne pas sombrer dans la schizophrénie et la paranoïa qui l’envahissent de façon inexorable, il écrit: « Je ne suis pas addict, moi, contrairement à d’autres. Le niveau est devenu tellement médiocre, aussi ! qu’on s’en passe très facilement. Il y a tant de choses plus passionnantes à faire (notamment à lire) que de venir perdre son temps à venir ici ou ailleurs lire autant d’âneries et de méchancetés. C’est simplment le degré de bêtise de l’actualité qui m’a forcé la main. Mais je m’en retrourne aussi vite que j’étais venu. »

Eh, oui, c’est la bêtise de l’actualité qui lui a forcé la main (il n’entend pas encore des voix qui le forcent à agir, mais ce n’est pas loin), cet elle qui l’a obligé à venir dans un blog où, selon lui, « la pire ânerie côtoie l’abominable avec une désinvolture qui ne choque plus personne » et où « les mots n’ont plus aucun sens. »

C’est à dire: « la bêtise de l’actualité » le fait aller là où « la pire ânerie côtoie l’abominable ». Voilà de la démence pure en direct…

Et tout cela très apprécié par l’ineffable Paul Edel, qui serait capable de payer pour avoir 3 ou 4 lecteurs et ainsi avoir l’impression qu’on ne l’oublie pas:

« Paul Edel dit: 9 décembre 2017 à 16 h 34 min
Je n’ai jamais « foutu » Mauvaise langue-Widergänger à la porte de mon blog..fausse information. J’apprécie au contraire bcp ses réflexions et interventions. »

Oui, vous avez bien lu: « J’apprécie […] bcp ses réflexions et interventions. »

Ahurissant, non?

Delaporte dit: à

Que Weinstein soit devenu le bouc émissaire parfait est son plus parfait rôle, sa plus adéquate réalisation, là où la vérité enfin apparaît au grand jour. Oui à un gros mogul bouc émissaire !

Delaporte dit: à

Tous ces décès subits, ça devient dramatique :

« Aldo Platini est décédé »

Widergänger dit: à

Il devient de plus en plus hystérique, ce pauvre Pablo75. On va bientôt être obligé de lui passer la camisole de force.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…c’est, pas pour dire,…

…question, de liberté de caractères, pour écrire,…
…je viens, de prendre, un bout,de papier, et j’écris, en  » onciale « ,…avec,une ligne verticale,à droite, près de la virgule,!…

…qu’est ce que que, je me sens bien,…

…la volonté, est liée, à un passé, qui est la nature, a nos racines,!…

…une autre escapade, pour se retrouver, soi-même, avec son niveau, naturel,!…

…etc,!…écrire, n’importe quoi, autrement, magnifique,!…

Claudio Bahia dit: à

@ Jazzi, mais je suis complètement à contre-temps
JAZZI dit: 13 décembre 2017 à 13 h 26 min
Je crains aussi, Bloom, que les Vénitiens aient inventé, sinon la chose du moins le mot : Ghetto !
—–
Sur ce point, lire « Histoire du Ghetto de Venise »; Riccardo Calimani (traduit de l’italien par Salvatore Rotolo; préface d’Elie Wiesel) Ed. Stock (1988) 440 p. Sur l’origine du terme, voir chap.12 p. 212 et suivantes, et son premier usage dans une bulle de Pie IV.
Livre très fouillé et très intéressant.

Delaporte dit: à

D’Ormesson aimait les vieilles blagues un peu pourries, toujours les mêmes (mais pas aussi bonnes que celles que faisait Blondin). Voici celle qu’il a faite quand il était directeur du Figaro, où il n’est resté que deux ans (c’était suffisant). Assez sinistre :

« Dans un comité de direction, devant l’assemblée des rédacteurs en chef, je me suis permis ensuite cette petite fantaisie. Je suggérais que l’on fasse avec les annonces de mariage comme en gastronomie. Une ou deux ou trois étoiles, si la mariée est belle. Un, deux ou trois sacs à main, si elle est fortunée. Un lit barré ou non, si elle est vierge ou non.
Tout le monde fut consterné. Une stagiaire se permit de me demander comment on pouvait ainsi étalonner la beauté d’une femme avec des étoiles.
– Mais Mademoiselle, lui répondis-je, on le fait bien avec les restaurants !
Personne ne comprit que c’était une blague. »

Delaporte dit: à

L’idée n’était tout de même pas si mauvaise que ça. Mais il aurait fallu recruter un journaliste, qui aurait enquêté. Au début, il se serait consacré à quelques mariages, aurait pris, Dieu sait comment, les renseignements. Cette rubrique serait bien vite devenue un succès, et il aurait fallu que la notation de fiancées devienne systématique. Bref, un énorme travail, et encore des recrutements en perspective… Voilà le travail. Signé : Jean d’Ormesson ! Bravo l’artiste ! Pas étonnant qu’il ne soit resté qu’une silhouette éphémère à la direction de ce pauvre Figaro, qui en a vu d’autres…

Delaporte dit: à

On pourrait noter ainsi les mariages royaux. Le cas de Meghan Markle attirerait notre attention. Pour la beauté, on serait chiche, même pas deux étoiles. Pour les sacs à main, ça irait mieux, mais ce ne serait pas encore ça. Quant à la virginité, zéro pointé. Au moins tout un régiment de gaillards lui est passé sur le corps, sans compter son premier mariage. Bilan négatif pour Meghan Markle, qui fait pourtant rêver le populo. Tour de prestidigitation remarquable !

Delaporte dit: à

Bref, l’idée de d’Ormesson n’était pas si mauvaise que ça…

JC..... dit: à

« Une nouvelle qui n’a rien d’étonnant lorsqu’on sait que nous descendons tous d’Adam et Eve »

Non, Delaporte ! Je descends directement du singe … et je ne suis pas le seul, ici. j’ai les noms !

JC..... dit: à

« Je parle le silence mais mon silence n’est pas muet »

P’tain ! Belle phrase creuse … on ne rit pas !

JC..... dit: à

De même qu’il y a eu, pour faire joli, un mouvement éphémère JE SUIS CHARLIE, la rumeur court que des brutes, machistes, inconscientes, mentulées, vont lancer : JE SUIS HARVEY !

Stupéfiante initiative ….

Il est vrai qu’on doit en démocratie, féministe, végétarienne et puritaine, défendre même les boucs les plus puants.

la vie dans les bois dit: à

Le Ghetto de Venise est une zone de cette ville où les Juifs furent forcés de résider et d’où toute autre population était exclue, de 1516 à l’occupation de la ville par Bonaparte en 1797, dans le quartier (sestiere) de Cannaregio.
wiki

In Venice’s Jewish Ghetto. Credit Andrea Wyner for The New York Times
https://www.nytimes.com/2016/03/13/travel/venice-italy-jewish-ghetto.html

rose dit: à

il s’agirait de ne pas confondre mouvement éphémère et lame de fond.

la vie dans les bois dit: à

MODENA, Leon (Yehudah Aryeh mi-Modena). – Nacque a Venezia il 23 apr. 1571 da Yiṣḥaq ben Mordekay da Modena e da Diana Raḥel, rifugiatisi a Venezia a causa del terremoto che aveva colpito Ferrara nel novembre 1570. Si trattava di una famiglia di origine francese, illustre per fortune materiali e per cultura. Il nonno, Mordekay, medico rinomato, era stato insignito da Carlo V dell’ordine del Toson d’oro.
http://www.treccani.it/enciclopedia/leon-modena_(Dizionario-Biografico)/

JC..... dit: à

Une lame de fond est un mouvement éphémère.

rose dit: à

ok
mais l’ effet n’ est pà le même

JC..... dit: à

Le résultat de ces emballements ridicules sera le même : l’oubli. Pur et simple.

la vie dans les bois dit: à

‘tain, la rosse dans ses oeuvres: « Elle n’était absolument pas malade : elle a eu la polyomélite à six ans »
bibine+cachetons, ça s’arrange pas !

la vie dans les bois dit: à

la rosse dans sa somatisation:
« Je pense que Diego aimait les femmes et les respectaient. »

voui, voui, un bon pour le #balance ton gros coco

la vie dans les bois dit: à

C’est pas la rosse qui il y a qq temps racontait #balancetonDiego, vous avait raconté par le menu de ses délires, les petites affaires de Diego avec la soeur de sa  » femme » ?

JC..... dit: à

Ce qui mérite notre attention est de tout autre nature que les déboires féminins dans le showbiz : la Turquie devient par la volonté de son Sultan un Etat Islamique dangereux car richement structuré …

rose dit: à

Voyez la différence : vous en avez ici la démonstration.
Un mouvement éphémère ne change rien. d de l’ ordre du battement d’ ailes de papillon.
une lame de fond change tout.
c de l’ ordre du Vésuve et d’ une puissance tellurique.
Ds le premier cas, il y a retour à la case dépary.
Ds l’ autre, il y a modification profonde.
Vs êtes plus conscient que jazzi, certes, mais pas assez de l’ importance du mouvement.

la vie dans les bois dit: à

En ce moment

C’est le moment de penser à réserver ses vacances d’hiver
C’est le moment de penser à réserver ses vacances d’hiver

D’un quartier à l’autre, Toto Bergamo Rossi (1), le directeur du Venetian Heritage, la fondation qui œuvre pour la restauration du patrimoine artistique et architecturale de la Sérénissime, nous révèle, en 10 adresses, une Venise méconnue des touristes.

quartier juif : Ghetto Vecchio, Ghetto Nuovo et Ghetto Nuovissimo

Trois des cinq synagogues qu’abrite la ville de Venise se trouvent dans le quartier de Cannaregio et sont reliées entre elles. Si la représentation figurative y fût interdite, les intérieurs sont richement décorés de bois et de stuc. Ce faste rappelle les salles de bal des villas vénitiennes, très en vogue au XVIIIe siècle. En 2016, on célèbrera les 500 ans de l’ancien quartier juif de Venise, patrimoine mondial de la communauté juive, dont la restauration est assurée par le Venetian Heritage-Council, branche du Venetian Heritage où siège notamment Diane von Furstenberg.

Bon plan : il faut absolument découvrir la boulangerie Volpe, qui propose des pâtisseries juives et des gâteaux typiques du ghetto de Venise. À déguster : les orecchiette di Amman, fourrés aux fruits, les bisce, les zuccherini et les azime dolci en forme de donuts, ainsi que des gâteaux aux amandes.
Boulangerie Volpe, Calle del Ghetto Vecchio, Cannaregio 1143, Venise

in: Madame Figaro

JC..... dit: à

Chère rose, ce mouvement est éphémère et ridicule.

Un amusement médiatique, s’appuyant sur des règlements de compte tardifs, dans un flou d’eau féministe, humaniste, bien croupie ! Laissons pisser une décennie et on n’en parlera plus : car tout redeviendra comme avant. Normal …

rose dit: à

vs constatez Erdogan. Gros comme mon nez au milieu de ma figure.
il est important si ce n’ est essentiel de déceler ce qui se passe en filigrane.
Et c’ est d’ une autre importance que qq stars face à qq porcs.
je vous le dis pour votre gouverne pck je vous sais vigilant.

Israël est tout aussi grave que la Turquie.
Et le Qatar.
Ne sous-estimez pas ce qui ne doit pas l’ être. Vous avez toutes capacités pour.

la vie dans les bois dit: à

le lien de Madame Figarôô ne passe pas, dommage.

JC..... dit: à

Quittons nous sur cet indubitable constat :

– les femmes pensent avec leur cœur et leur ventre
– les hommes pensent avec leur cerveau et leur mentule

Depuis toujours. Pas de raison que ça change ….

Bonne journée !

renato dit: à

Et Jacques qui fatigue à comprendre l’ironie, ah ! ces intellectuels !

renato dit: à

Désolé Bloom, mes qualités de descripteur des comportements des tribus selecte ne sont pas à la hauteur de ce virtuose qu’est Arbasino et en résumant l’anecdote je le gâcherais. Je tâcherais de trouver le temps pour une traduction, lorsque, rentré à la maison, je retrouverais mes livres.

rose dit: à

Si ce n’est la différence fondamentale : lame de fond : le coeur l’ emporte sur le ventre et les femmes ont un cerveau.
la mentule l’ emporte sur le cerveau qui n’ a plus qu’ une activité et éphémère et secondaire. Les hommes ont aussi un coeur en sous traitance. Les hommes sont des êtres dominés par leur mentule => faibles.

Les femmes sont puissantes.
Merci Marie N’ Diayé

la vie dans les bois dit: à

tweet: « L’Ordre du jour » d’Eric Vuillard, prix Goncourt, en tête des 10 romans les plus vendus de la rentrée littéraire.

Bon retour sur investissement.

Ce qui est remarquable, c’est la deuxième… Rare élégance.

Et aussi dans le top five, comme cette pudeur est de nouveau récompensée, après la Suisse, la Pologne, et par le Goncourt des lycéens 2017, et maintenant l’ Espagne, il sera peut-être temps de voir de quoi il retourne.

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