Splendeur et misères, de Balzac à Sarah Kane
Un tel titre ne peut que troubler. On se demande bien ce que l’un fait à côté de l’autre et par quel chemin tortueux l’on voudrait nous mener au long de cet itinéraire. Le lien est effectivement artificiel : il se trouve que les deux pièces ont fait leurs débuts cette semaine à Paris et que j’ai vu l’une au lendemain de l’autre. Un sacré choc entre ces deux mondes.
Splendeur et misères (jusqu’au 3 octobre au Théâtre 14), on s’en doute, est l’adaptation moderne pour les planches d’une partie des Illusions perdues (Scènes de la vie de province) et de Splendeur et misères des courtisanes du cher Honoré. Le metteur en scène Paul Platel a picoré un peu partout dans l’œuvre pour raconter à sa façon l’ascension d’un jeune ambitieux nommé Lucien de Rubempré à son arrivée dans la capitale en provenance d’Angoulême. Petits, complots, manigances, jalousies, coups tordus, journalisme tous pourris, mondanités, coucheries et tutti quanti. Un peu plus difficile d’y parvenir lorsqu’on n’en possède pas les codes et les mœurs. On ne sait plus si on se trouve dans le faubourg Saint-Germain sous la Restauration ou dans le Marais sous Macron 1er et dernier. L’argent est au cœur de tout étant entendu que, comme le disait Oscar Wilde dans la vie tout est une question de sexe sauf le sexe qui est une question de pouvoir.
Quelle incroyable énergie déploie cette troupe issue de la compagnie des Evadés ! Avec une générosité jamais démentie ni prise de court, les six comédiens donnent tout ce qu’ils ont pour jouer chacun plusieurs personnages, qu’ils apparaissent masqués ou pas. C’est bouffon à souhait avec un côté Deschiens dans une inventivité toujours surprenante. Un exploit lorsqu’on veut à tout prix faire résonner dans le même temps la langue de Balzac. Ils ont su trouver la note juste dès le début et s’y tenir jusqu’au bout. Pourtant ils sont à fond leurs personnages. La note juste et la bonne distance : 1h40. On s’épuise à les suivre tant c’est intense et captivant mais on en redemande tant on rit et, plus encore tant l’on savoure. En sortant, on sait que le théâtre, comme la littérature, sont nécessaires car la vie ne suffit pas.
On pourrait en dire autant de la pièce de Sarah Kane 4.48 Psychose (4.48 Psychosis) créée par le metteur en scène Jacques Osinski au théâtre de l’Atelier (jusqu’au 15 novembre) à partir de la nouvelle traduction de Vanasay Khamphomala (96 pages, 14 euros, L’Arche éditeur, 2000). Tout ce qui apparait au théâtre a vocation à disparaitre. Ce qui reste, c’est le texte. On ne peut pas revoir une pièce, fut-ce le lendemain de la première fois, car ce n’est jamais exactement la même chose. Mais on peut la relire ; sauf que là, si ce n’est pas elle qui a changé, c’est souvent le regard du lecteur qui a pris de l’âge entretemps. On peut aussi la revoir à plusieurs reprises dans la même mise en scène avec les mêmes comédiens sur une période de vingt ans.
Ils m’aimeront pour ce qui me détruit
Toute à son inadéquation au monde, Sandrine Bonnaire y est seule sur scène, quoique pas tout à fait car de temps en temps surgissent le visage de Frédéric Leidgens sur un grand écran derrière elle tandis que sa voix grave pénètre et emplit la salle. Le huis clos s’y installe naturellement dans tout son dépouillement dans le but de représenter, si cela est possible, l’enfermement de la psychose. On nous dit quelles sont les sources de l’écriture du texte (la Terre vaine de T.S. Eliot, Les souffrances du jeune Werther de Goethe, le Fauteuil d’argent de CS Lewis ainsi que quelques ouvrages sur la dépression et ses médicaments). Ils figuraient sur sa table de chevet peu avant sa mort. Pas sûr que cela nous aidera tant la force du texte se suffit.
« Mais vous avez des amis. Vous avez beaucoup d’amis. Qu’est-ce que vous leur apportez à vos amis pour qu’ils vous soutiennent comme ça ?
C’est ce que lui demande son psychiatre de manière récurrente. On ne le saura pas et on comprendra que cela n’a pas suffi puisque Sarah Kane s’est donné la mort quelques mois après avoir achevé l’écriture de cette ultime pièce. Hospitalisée, elle s’était pendue avec ses lacets au crochet de la porte intérieure des toilettes. Elle avait 28 ans.
Dans 4.48 Psychose, la langue est constamment mise en tension avec le corps. La fin est annoncée mais on aimerait la repousser tant l’intensité nous saisit dès les premiers instants. Sandrine Bonnaire, qui avait déjà porté haut les couleurs de L’Amante anglaise de Marguerite Duras, avec le même metteur en scène dans le même théâtre, a relevé un peu plus la barre de saut. Jamais si haut peut-être depuis ses débuts sur les planches à 22 ans lorsqu’elle jouait une femme et un homme dans La Bonne Âme du Se-Tchouan de Brecht sous la direction de Bernard Sobel. La puissance du texte y est pour quelque chose, naturellement, mais il y a aussi autre chose, en tout cas à mes yeux. Il se trouve que, comme d’autres, j’ai été saisi à la création de Psychose 4.48 par Claude Régy aux Bouffes du Nord en 2002. Hiératique, Isabelle Huppert, généralement meilleure au cinéma qu’au théâtre, s’y révéla indépassable dans son osmose avec la mélancolie morbide et l’intelligence si aiguë de Sarah Kane. D’ailleurs, Jacques Osinski lui-même en convient : s’il s’est embarqué dans cette nouvelle aventure, c’est pour aller plus loin dans sa mise à nu d’une âme qui se débat. Aussi s’est-il emparé de ce texte déjà culte (il ne date que de 2000), d’autant plus ouvert à toute proposition qu’il est vierge de toute indication de mise en scène et de toute didascalie (à l’inverse de Beckett dont il a eu souvent l’occasion d’éprouver les contraintes). Il en a donc fait le lieu d’un affrontement entre une volonté et un empêchement d’exister.
C’est moi que je n’ai jamais rencontré, dont le visage est collé au revers de mon esprit
C’est si plein d’images mentales qui ne donnent rien à regarder mais tout à imaginer, que l’on se retient de fermer les yeux pour mieux voir. Dans ce théâtre-là où il n’y aurait que des gros plans, nous sommes autant d’aveugles invisibles prêts à recevoir les confidences d’une conscience en train de sombrer. Par ses silences-même, la comédienne réussit à nous faire entendre toutes les voix enfermées dans sa tête minée par la dépression, rongée par la dépréciation de soi, habitée par l’autodestruction. Elle incarne la folie à l’œuvre avec toute la colère que cela peut produire dans un être. Là où Isabelle Huppert demeurait immobile en nous fixant durant toute la durée de son monologue, Sandrine Bonnaire se meut quelque peu d’une station fixe à l’autre. Elles seront désormais deux à nous hanter, égales dans leur génie à exprimer l’effrayante, captivante et vertigineuse voix intérieure d’un grand texte.
(Photos du spectacle « Grandeurs et misères », D.R. ; « Sandrine Bonnaire et Frédéric Leidgens » dans Psychose 4.48, photos Pierre Grosbois)
1 849 Réponses pour Splendeur et misères, de Balzac à Sarah Kane
C’est un peu plus complexe que ce qu’un imam peut comprendre. Soit dit en passant, Napoléon avait trouvé sa propre façon de gérer la complexité.
Sa relation avec l’islam commence avec l’expédition d’Égypte, quand il utilise les codes culturels de l’islam afin de normaliser ses relations avec la population et à se rapprocher aux élites locales. Les habits traditionnels et le pseudo « Sultan El-Kébir » bien à part, il déclara son admiration du Prophète et prononça des formules s’apparentant à la profession de foi musulmane.
Dans l’esprit des Lumières, il a beaucoup lu le Coran et s’est passionné pour Mahomet législateur et grand chef de guerre capable de soulever et d’unifier les foules. Lors de son exil à Sainte-Hélène, il continuera d’ailleurs à faire l’éloge de l’islam, qu’il considérait comme une religion rationnelle. Il ne faut toutefois pas oublier une déclaration révélatrice de sa manière de penser : « C’est en me faisant catholique que j’ai fini la guerre de Vendée, en me faisant musulman que je me suis établi en Égypte, en me faisant ultramontain que j’ai gagné les esprits en Italie. Si je gouvernais un peuple de Juifs, je rétablirais le temple de Salomon ».
Puis il y le Concordat avec le Vatican qui rétablit le catholicisme comme la « religion de la grande majorité des Français ». aussi que son testament où on peut lire : « Je meurs dans la religion apostolique et romaine, dans le sein de laquelle je suis né il y a plus de cinquante ans ».
le rattachant à la dynastie mitterrandienne,
–
Son nom caché d’Horus serait Amenhptifour-Kâ-Fiahr.
Sticker, à droite, ressemble furieusement à Jazzy.
@ 21.53 (@ SV) – Ouf, la grande Sulfateuse vous a au moins épargné. Merci de nous l’avoir branchée.
Bàv,
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(…) une intelligence tournant à vide, ce qu’est une IA non bridée. Ce spectacle que je n’avais jusqu’alors pu l’observer (sic) que dans Destination vide et sa suite L’incident Jésus de Franck Herbert, deux romans de science-fiction, ce genre encore si méprisé mais qui a pourtant tout à dire de notre présent depuis un bon siècle (…)
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Valeurs Actuelles « Titre condamné à de multiples reprises et de manière définitive ».
Vous voyez comme je suis coopératif Langoncet!
Le problème est que je me fous complètement de ces condamnations anciennes et insignifiantes (celle sur Obono est un cas d’école), dans la mesure où VA est aujourd’hui un excellent magazine, bien écrit et de bon niveau culturel. Il penche à droite, ce qui ne me défrise pas, on s’en doute.
« cycle d’abandon de la littérature ! » « cycle d’abandon de la littérature ! » « cycle d’abandon de la littérature ! » « excellent texte ! » « excellent texte ! » « excellent texte ! » s’écrie le perroquet 🦜
Le glanconcon a Q percé s’énerve… Quelle satisfaction ce serait de le faire imploser à distance… Chiche !!!
Hurkhurkhurk !
2024 ; cloclo aimé entendre biper les bracelets électroniques en direct
aime
Je suis allé voir le blog de Juan Asensio sur « l’affaire ».
C’est remarquablement bin écrit et pertinent, mais pourquoi ne sait-il pas « faire bref », par pitié!
Pauvre glanconcon qui bientôt ne touchera plus son ticket-restau quotidien…
(« Notre père qui êtes à LFI…Donnez-nous aujourd’hui notre ticket-restau de ce jour… »).
Hurkhurkhurk !
On ne dira pas qui est le plus 🦜 des deux.
« mais pourquoi ne sait-il pas « faire bref » »
Le style logorrhéique, qualifié aussi de diarrhée verbale, ne peut pas être bref.
Cest antonomique mon cher closer !
antinomique
J’ai eu du mal avec le style d’Asensio mais je m’y suis habitué.
Je vais lire le livre d’Ėric Naulleau, «Le jour où je suis devenu OQTF », Fayard. »
Asencio manie puissamment la langue française, utilise volontiers des tournures scatologiques, ce qui peut rebuter. Autrefois il intervenait sur le prestigieux blog à passou, puis brouillage.
Asensio
antonomique, du bel Antonio ?
Décapé en passant, Bruno Le Maire (et donc Macron) par la très talentueuse Sarah Knafo…
maginifique émission de Finky ce matin avec un vénérable écrivain belge : JP Toussaint.
Toussaint je l’ai découvert avec la salle de bain, livre inspiré de l’HSQ de Musil, là il parlait d’un livre inspiré de le Carré, et de façon générale il a dit que sa référence pour écrire c’est Kafka, la dernière fois que je l’ai lu une interview de lui il avait pris Dostoïevski.
Musil, Dostoïevski et Kafka sont les 2 sources d’inspirations de ce belge qui tape très haut.
d’ailleurs son livre qui est aussi un hommage rendu à son père (le papa et la maman sont les 2 mamelles inévitables de la littérature) soulèvent de grandes et graves questions de notre époque.
en effet c’est l’histoire de méchants chinois qui volent des clés usb à des belges sympatoches.
ces clés usb renferment des informations précieuses sur les richesses précieuses de la Belgique ou de l’Occident et c’est pour ça que les méchants chinois nous les volent !
ils ont d’ailleurs dit que la principale richesse de l’occident c’est la culture et la démocratie et c’est pour ça que les russes et les chinois ne nous aiment pas.
je n’ai souvenir que la relation de la Belgique au Congo était très démocratique mais bon croyons les sur parole…
donc les russes et les chinois ne nous aiment pas alors que nous, nous les aimons.
je veux dire Finky il adore la Russie et les russes presque autant que Glucksmann et BHL.
et malgré cet amour que nos intellectuels mleur portent ils nous détestent et ça c’est pas juste !
et c’est là que notre belge intervient en vous rappelant que voler c’est pas bien, surtout quand on vole une clé usb qui contient tous les secrets de notre richesse.
sauf que le livre se finit bien parce que le type découvre l’amour avec une gonzesse qui se fout à poil devant avec un bras plâtré, et là le mec il se découvre une fascination pour le plâtre et ça finit du genre qu’ils vont se marier et avoir beaucoup d’enfants.
je veux dire tel qu’ils parlaient c’est puissant.
on sent trop la présence limite envahissante de Musil, Dostoïevski et Kafka derrière ce belge.
superbe émission culturelle…
Eric Naulleau aussi est un des grands esprits de notre temps…
JP Toussaint est non seulement un formidable écrivain mais il est aussi bouleversant de modestie. Un cas dans cet univers de prétentieux.
L’ordure qui a tenté de brûler une femme au visage serait en garde à vue.
Touquette, Lecornecu et Nuniais laissent faire… Mais pourquoi ?
si Toussaint est humble alors c’est la littérature actuelle qui a un gros problème d’incarnation.
ce besoin de se chercher des référentiels tels que Musil, Dostoïevski ou Kafka, ce qui en soi peut parait ridicule quand on a lu un bouquin de ce type, si on part du principe que malgré ces recherche de référentiels ce type est humble alors que la littérauture en son entièreté est en recherche de référentiels absurdes pour essayer de se légitimer par d’autres moyens que ce qu’elle propose.
genre de truc qu’on retrouve souvent dans les critiques de passou.
ce n’est pas vrai que pour la littérature qui semble à la recherche de référentiels le plsu souvent absurdes pour se donner une légitimité qu’elle n’arrive pas à donner d’elle-même.
on retrouve ça en politique avec par exemple ce retour de De Gaulle dans l’espace politique, un retour presque grotesque au regard de la qualité actuelle de cet espace politique.
on le voit aussi dans les références historiques avec la sortie de films sur la 2è guerre mondiale dont un film anglais qui essaie de montrer que l’Angleterre a vaincu toute seule l’Allemagne nazie comme la croit Kaja Kallas, sauf qu’il n’y a qu’elle qui peut le croire et des ignares décérébrés qui vont voir ce genre de film.
du coup cette question d’humilité il faut la manier avec prudence.
dans l’émission de Finky de ce matin, quand Finky aborde le bouquin écrit par l’ia, il faut écouter la réponse de Toussaint : il va chercher chez Kafka qui est sa référence et son « modèle » des raisons de rejeter les livres écrits par l’ia.
et il finit en disant si ces livres s’imposent au grand nombre nous resterons une petite minorité (sous entendu une petite élite au dessus de cette majorité d’imbéciles) à contineur de lire des livres non écrits par l’ia.
là encore, dans cette réponse l’humilité c’est pas le premier truc qui saute aux yeux.
sa compatriote Nothomb fait la même chose avec son rapport aux « grands » auteurs pour légitimer ses livres.
sauf que ce procédé actuel stupide n’est pas spécifique aux belges.
L’humilité de l’artisan qui exerce honorablement son métier.
Complètement c… le Pock…
Finkielkraut n’a pas cité une fois Hanna Arendt, de quoi est-ce le signe dear Puck ? Le père de Toussaint dirigeait le journal Le Soir.
Où Toussaint doit-il chercher ses exemples? Dans le catalogue Manufrànce?
Le Pock ne réfléchit même pas après avoir écrit…
« Un cadeau des geeks »
https://pbs.twimg.com/media/HTsn0V3WcAAf9eI?format=jpg&name=medium
Décapant en passant, Orélien et les films à l’arrache…
Hurkhurkhurk!
dirfilou sache bien que Finky n’a plus besoin de citer Arendt : son ombre plane…
et puis je vais pas t’apprendre les lois de la numérologie kabbalistique mais là c’est pas possible de comprendre sinon :
Kundera = 4 citations / 10 émissions
Camus = 3 citations / 10 émissions
Arendt = 6 citations / 10 émissions
donc si tu additionnes ces augustes références servant à légitimer sa pensée déclinante et que tu multiplies ce nombre par le nombre de manifestant tués par le régime iranien tu obtiens le nombre de kms carré du Grand Israël….
donc si Finky n’a pas cité Arendt ce coup-ci c’est juste à cause de la distance du Nil à l’Euphrate !
tu me suis ? je peux te le réexpliquer autrement parce que je sais que la kabbalistique c’est pas un truc facile…
ça a été pour moi la grande révélation de ce conflit en Ukraine :
les pays européens sont gouvernés par des types qui ne comprennent pas ce qu’il passe autour d’eux.
passou qui écrit un article pour fêter l’entrée de la Finlande dans l’otan ça montre qu’il n’a rien compris…
et en fait personne ne comprend rien.
du coup on va en arriver à un conflit nucléaire en Europe juste parce que les européens sont devenus des espèces d’abrutis ahuris qui ne comprennent pas…
et ça tous les pays du monde le constatent !
même en Afrique : on prend un pays comme le Zimbabwe les mecs ils voient des russes répéter toujours les mêmes phrases depuis 25 ans et des mecs en face qui ne comprennent pas.
et là les mecs en Afrique ils se disent comment a-t-on pu être colonisés par des crétins pareils…
ça c’est un truc qui va forcément accélérer l’avènement d’un nouvel ordre mondial.
tu me suis ?
Tout à fait et je vous remercie pour cette familiarité bien qu’inhabituelle.
Benjamin non plus n’a pas été cité lors de cette émission mais il est possible que le stock de ses citations soit à sec, l’œuvre n’étant pas immense (quantitativement, of course), en Pléiade cela donnerait un volume de l’épaisseur du Coran.
Toussaint peut bien citer Kafka puisqu’il l’a traduit, ce qui n’est pas une mince affaire si vous lisez le hochdeutsch dans le texte. Vialatte qui trouvait Kafka hautement comique ne me semble pas avoir tout saisi de la prose du Praguois germanophone.
ou alors c’est toi qui est hermétique à l’humour praguois.
pour Kafka la Métamorphose c’était un truc potache drôle.
il la lisait à ses potes dans les bars et ils se bidonnaient tous en buvant des bières.
c’est marrant de voir donner autant de sérieux à des trucs potaches drôles et en même temps d’envoyer des milliers d’ukrainiens à la mort pour rien avec un manque évident de sérieux.
tu sais quoi dirfilou ? je crois qu’on a un problème de positionnement vis à vis du sérieux.
ou alors c’est toi qui es hermétique à l’humour praguois.
Il y a beaucoup d’humour chez Kafka. C’est l’existentialisme qui a voulu en faire un écrivain essentiellement sinistre. Il y a bien sûr des textes très graves comme La colonie pénitentiaire. Mais ce qui m’a le plus frappé et surtout étonné en lisant Kafka c’est son humour, son fond de douceur et son intense chaleur humaine, dont je n’avais jamais entendu parler avant d’ouvrir ses livres. Il y a eu un rapt Kafka en France, qui dure encore pour et par le fait de certains imbéciles. Même si les traductions d’Alexandre Vialatte ne sont pas définitives (mais quelles traductions le sont?), il a très bien perçu toute une part de Kafka. Voir son recueil de textes paru aux Belles Lettres.
exemple : on fait tout un foin pour un bouquin écrit pas l’IA.
alors que quand l’IA de Palantir envoie 3 missiles sur une école primaire en Iran on s’en tape et aucun média n’en parle.
Max Brod racontait que Kafka, quand il lui lisait les brouillons de La Métamorphose, pouffait de rire comme un fou !
Promenades nécropolitaines
Edouard Balladur à rejoint sa femme dans la 9e div. du cimetière de Passy.
Marina Vlady s’est installée à demeure au cimetière orthodoxe de Sainte-Geneviève-des-Bois
https://www.lelezarddeparis.fr/le-cimetiere-de-passy
Le Roi de ❤️ par Broca
La Lecture
le silence a l’escale
les doigts bagues de fleurs
la lampe roule à son bord les images
la nuit en dune à la fenêtre
et soudain craque
la braise d’une phrase dans la cendre d’un livre
Daniel Boulanger
beaucoup d’humour chez Kafka
Sans doute dear Chaloux, mais on se tient plus souvent le crâne que les côtes à lire le journal en vo, les formulations alambiquées sans doute à la sauce tchèquo-morave déprimée dégonflent l’humour que donne la traduction de Vialatte.
Évidemment Brod et Kafka avaient de nombreuses raisons de se tordre.
souvent me suis demandé si Vialatte ne s’est pas laissé déborder par son style apparu dans fruits du Congo en traduisant Kafka, métamorphose à rebours.
Attention ce post est sérieux!
« Le Llibre Vermell de Montserrat (Livre rouge de Montserrat) est un manuscrit médiéval du XIVe siècle conservé au monastère de Montserrat en Catalogne, interprété de façon magistrale par le chef et musicien Jordi Savall à la tête de Hespèrion XXI et de La Capella Reial de Catalunya. »
J’ai investi une somme considérable dans un aller et retour en TGV pour aller écouter la merveille ci-dessus à la Cathédrale de Tours. Même en ajoutant le prix du billet, je vous assure que je n’ai pas le moindre regret…Une musique céleste, si j’ose ce cliché. Tout était parfait, les voix, le petit orchestre…et la musique.
Si Jordi Savall passe à votre portée avec ce programme, mettez tout en pause et allez-y!
Il n’y a que Phil pour être capable de lire l’allemand tchèquo-morave !
Dear Phil, je me souviens avoir été étonné en lisant Henri Pourrat de m’apercevoir que le style de Vialatte lui devait beaucoup (ils étaient grands amis).
Ce que vous dites est bien possible, mais j’ai eu la même impression en lisant les traductions de GF. Pas lu le Journal en intégralité quoique j’en possède plusieurs versions.
je me demande comment vous arrivez à lire jusqu’au bout les éructations et vomissures de Juan Asensio
ce pauvre pamphlétaire ne sera jamais que ça et je doute qu’il puisse vraiment dormir même après 1 lexomil 1 stilnox ou un mogadon il doit encore s’agiter et seul un coup de batte de baseball peut lui procurer le sommeilà moins qu’il n’aille pratiquer un genre fight club rédempteur
Quoi qu’il écrive il restera à la porte des grandes maisons d’édition qu’il convoite et traine dans la boue
Bis bis bis
Dear Phil, je me souviens avoir été étonné en lisant Henri Pourrat de m’apercevoir que le style de Vialatte lui devait beaucoup (ils étaient grands amis).
Ce que vous dites est bien possible, mais j’ai eu la même impression en lisant les traductions de GF. Pas lu le Journal en intégralité quoique j’en possède plusieurs versions.
Dans une lettre à Max Brod de juin 1921 , à un moment de savie où il traverse à la fois une crise de santé , littéraire et identitaire Kafka évoque les « 4 impossibilités d’écrire »
-impossibilités d’écrire en allemand ; en effet l’allemand est la langue qu’il maitrise parfaitement( alors que comme la bourgeoisie juive de Prague il a délaissé lu yiddish) et qu’il considère ne pas lui appartenir légitimement et est aussi la langue de l’oppresseur .
-L’impossibilité d’écrire autrement ; en yiddish ( ou hébreux – qu’il étudie) ce ne sont pas ses langues naturelles de création.
-L’impossibilité d’écrire tout court car il est très malade et affaibli ( tuberculose diagnostiquée en 1917) et a des crises de profonde dépression.
-L’impossibilité de ne pas écrire :le besoin viscéral d’écrire car l’écriture devient une urgence vitale , mais sa condition physique rend l’acte créateur épuisant .
Un autre écrivain a écrit « La cinquième impossibilité » qui explique le traumatisme de l’exil .
Me too not, dear Chaloux, je prends du Kafka à dose réduite à mesure de visites praguoises de plus en plus espacées tant les touristes à tongs envahissent la ville en toute saison. N’ai pas pas lu Henri Pourrat mais assez agacé par le style des Fruits du Congo, sorte de jargon de vieux pour jeunes. Vialatte semble avoir baigné dans une euphorie dénazifiante.
Dear Closer, lire Kafka en vo donne l’impression de faire des scoubidous avec l’allemand.
avec l’I-A :
L’écrivain qui a écrit La Cinquième Impossibilité est Norman Manea, un auteur majeur de la littérature roumaine contemporaine.
Publié en français aux Éditions du Seuil, ce recueil d’essais explore en profondeur le traumatisme de l’exil, la perte des repères, la dépossession et la quête d’identité à travers la langue.
Ce qu’il faut savoir sur l’œuvre :
• La référence à Kafka : Le titre fait directement écho aux quatre « impossibilités » d’écrire théorisées par Franz Kafka. Pour Norman Manea, la « cinquième impossibilité » représente le défi d’écrire en situation d’exil.
• Le parcours de l’auteur : Ayant survécu enfant aux camps de concentration en Transnistrie puis subi la censure de la dictature communiste en Roumanie, Norman Manea a dû s’exiler aux États-Unis à la fin des années 1980.
• La langue comme patrie : À travers ses textes, il décrit comment la littérature et la préservation de sa langue maternelle deviennent le seul refuge possible face au déracinement total.
Et bien, on ne va pas jusqu’au bout. Son billet ne traite pas de Thélyson Orélien mais de la jalousie qui le ronge envers Yannick Haenel.
Une diatribe virulente envers un monde dont il reste exclu.
On y apprend notamment l’enfant aux ressources nombreuses, qu’il fut. Néanmoins pénible, et sans être abattue, puisque nous avons d’autres chats à fouetter, on songe que évolution zéro, pénible il est resté.
En tout cas, le thème de l’exil lui a échappé, thème central à ce roman. Comme quoi la crise de foie empêche bien des clairvoyances.
@ rose merci j’étais en train d’écrire les raisons de Norman Manea vous m’avez doublée
c’est amusant et inquiétant de voir comment les hommes s’emparent des nouveaux joujoux technologiques et les montent et démontent frénétiquement en les couplant les uns aux autres lego avec playmobil plus moteurs miniaturisés et puces de 2 millimètres où peut tenir toute la mémoire du monde ! pendant ce temps les machines qui certes sont en mesure de réorganiser ,reformuler , ne pensent pas mais elles vont peut être investir les fonctions et lieux que nous avons déserté
désertéS, Madame Millefailles.
Dear Machin, Dear Bidule…et que ça passe l’après-midi roulé en boule à se toiletter mutuellement à grands coups de langue. Tsss.
Dear Phil, de Vialatte j’ai adoré les chroniques de La Montagne, beaucoup moins les romans et récits, que j’ai trouvés plus déprimants les uns que les autres, que ce soit Les fruits du Congo, Le fidèle Berger, La maison du joueur de flûte etc. Je dis ‘déprimants », même jusqu’à une certaine discourtoisie de la part de leur auteur, car je me demandais en les lisant à quoi pouvait bien servir d’entrainer le lecteur dans de tels abîmes de tristesse.
Sur Daniel Boulanger, je le croisais de temps en temps à Senlis, un des amis de mon père étant prêtre dans un village des environs, revenant de ses courses, souvent pensif et le regard à terre. Il avait fait un petit scandale dans la boulangerie de la place de la halle (qui je crois n’existe plus) quand on lui avait annoncé que le pain coupé lui couterait vingt centimes de plus que le non coupé, dixit la boulangère. Il était pianiste comme beaucoup de bons ou grands écrivains, Colette etc. Peu lu ses poèmes mais j’ai bien aimé ses nouvelles et son Jules Bouc, le poète d’un bled dénommé Nocoî (ou quelque chose d’approchant, il était facétieux).
L’analyse d’Asensio par la vieille rosse ne s’écarte pas de sa bêtise habituelle. Rien de nouveau dans le pastis.
Hurk!
Dear Phil,
de Vialatte, ce sont surtout les chroniques de La Montagne qui m’ont enchanté : cette manière d’allier l’absurde et le grave, le sourire et la mélancolie, avec une élégance presque féline. Les romans, en revanche, m’ont laissé une impression bien plus sombre. Les Fruits du Congo, Le Fidèle Berger, La Maison du joueur de flûte — tous m’ont paru baignés d’une tristesse insistante, comme si leur auteur, par une sorte de discrète discourtoisie, prenait un malin plaisir à entraîner son lecteur dans des abîmes où la lumière se fait rare. Je me surprenais parfois à me demander quel dessein pouvait bien justifier une telle plongée dans le morne.
Quant à Daniel Boulanger, je l’apercevais parfois à Senlis. Un ami de mon père, prêtre dans un village voisin, nous y menait souvent, et il n’était pas rare de croiser l’écrivain revenant de ses courses, le regard perdu quelque part entre la terre et ses pensées. Il avait même provoqué un petit scandale dans la boulangerie de la place de la Halle — qui, si ma mémoire est bonne, a disparu depuis — lorsqu’on lui avait annoncé que le pain coupé coûterait vingt centimes de plus que le pain intact. La boulangère en avait fait une affaire d’État.
Boulanger était pianiste, comme tant d’écrivains de talent — Colette, entre autres. J’ai peu fréquenté ses poèmes, mais ses nouvelles m’ont accompagné avec plaisir, et je garde un souvenir amusé de son Jules Bouc, poète d’un bled nommé Nocoî, ou quelque chose d’approchant : un nom à peine sérieux, comme un clin d’œil de l’auteur à sa propre fantaisie.
Dear Phil,
de Vialatte, ce sont les chroniques de La Montagne qui m’ont retenu : vives, souples, traversées d’un humour discret. Les romans, en revanche, m’ont paru d’une tristesse continue. Les Fruits du Congo, Le Fidèle Berger, La Maison du joueur de flûte : chacun semblait creuser un même sillon mélancolique, avec une insistance presque discourtoise. Je me demandais parfois quel sens il pouvait y avoir à entraîner ainsi le lecteur dans de tels abîmes.
Daniel Boulanger, je le croisais parfois à Senlis. Un ami de mon père, prêtre dans un village voisin, nous y conduisait souvent. Boulanger revenait de ses courses, le regard baissé, l’air absorbé. Il avait provoqué un petit scandale dans la boulangerie de la place de la Halle — qui, je crois, n’existe plus — lorsqu’on lui avait annoncé que le pain coupé coûterait vingt centimes de plus. Pianiste, comme tant d’écrivains, Colette entre autres. J’ai peu lu ses poèmes, mais ses nouvelles m’ont plu, et je garde un souvenir amusé de Jules Bouc, poète d’un bled nommé Nocoî, ou quelque chose d’approchant.
Dear Phil,
de Vialatte, je n’ai vraiment apprécié que les chroniques de La Montagne. Les romans m’ont paru uniformément sombres. Les Fruits du Congo, Le Fidèle Berger, La Maison du joueur de flûte : même tonalité dépressive, sans véritable justification pour le lecteur. Je me suis souvent demandé ce qui pouvait motiver une telle insistance.
Daniel Boulanger, je le voyais parfois à Senlis. Un ami de mon père, prêtre dans un village voisin, nous y emmenait. Boulanger marchait tête baissée, absorbé. Il avait eu une altercation dans la boulangerie de la place de la Halle — aujourd’hui disparue — à propos du prix du pain coupé, plus élevé de vingt centimes. Pianiste, comme d’autres écrivains. Peu lu ses poèmes ; ses nouvelles m’ont davantage retenu. Je me souviens de Jules Bouc, poète d’un village nommé Nocoî, ou approchant.
La petite ville où se situe Jules Bouc est « Nocquoÿ »… Je me souviens que Bernard Pivot avait demandé à Boulanger des précisions sur la prononciation à adopter.
Dear Phil,
Vialatte : seules les chroniques de La Montagne m’ont convaincu. Les romans : trop sombres. Fruits du Congo, Fidèle Berger, Maison du joueur de flûte — même tristesse, même poids. Je n’en voyais pas l’utilité.
Boulanger : croisé à Senlis. Il marchait, tête basse. Incident à la boulangerie de la Halle : pain coupé, vingt centimes de plus. Pianiste. Peu lu ses poèmes. Nouvelles appréciées. Souvenir de Jules Bouc, poète d’un village nommé Nocoî, ou approchant.
Dear Phil,
Vialatte : chroniques de La Montagne — oui.
Romans — non.
Tristesse partout.
Fruits du Congo. Fidèle Berger. Maison du joueur de flûte.
Même ton. Même poids.
Question : pourquoi infliger cela au lecteur.
Boulanger : aperçu à Senlis.
Courses. Tête basse. Silence.
Boulangerie de la Halle : pain coupé, vingt centimes de plus.
Incident clos.
Pianiste.
Poèmes peu lus.
Nouvelles : oui.
Jules Bouc.
Village : Nocoî — ou proche.
Dear Phil,
Vialatte : chroniques — oui.
Romans — non.
Tristesse.
Même registre.
Même effet.
Question : pourquoi.
Boulanger : Senlis.
Silence.
Tête basse.
Boulangerie : pain coupé, +20 centimes.
Pianiste.
Poèmes : peu.
Nouvelles : oui.
Jules Bouc.
Nocoî — approximatif.
Dear Phil,
Vialatte : chroniques — oui.
Romans — non.
Tristesse.
Même ton.
Même effet.
Pourquoi.
Boulanger : Senlis.
Silence.
Tête basse.
Boulangerie : pain coupé, +20 cts.
Pianiste.
Poèmes — peu.
Nouvelles — oui.
Jules Bouc.
Nocoî — approximatif.
Dear Phil,
Vialatte : chroniques, La Montagne.
Romans : tristesse, lourdeur, répétition.
Abîmes, mélancolie, incompréhension.
Boulanger : Senlis.
Silence, tête basse.
Boulangerie : pain coupé, +20 cts.
Piano.
Poèmes : peu.
Nouvelles : oui.
Jules Bouc.
Nocoî — incertain.
Vialatte : chroniques oui, romans non.
Boulanger : Senlis, silence, pain, piano, Jules Bouc.
Le glanconcon est en train de péter un plomb. Premier objectif atteint…
Hurkhurkhurk !
Hurkhurkhurk !
Hurkhurkhurk !
Hurkhurkhurk !
Mémoire.
Pschiiit !
Faire perdre la raison à cet imbécile est pour moi une grande joie…
Eh oui dirphilou, la tradition du livre repose sur l’oralité 🙂
On dirait plutôt « et oui » (si l’on n’était ce pauvre demeuré).
N’écrire que des conneries mais « bien » les écrire
Madame Fayot si vous voulez mais à ce point du propos franchement ce n’est pas très grave et j’ai autre chose comme préoccupation qu’un s
par exemple que monsieur D. nous explique pourquoi il parle d’Enfer , Paradis et Purgatoire alors que le Purgatoire n’a été ajouté à la panoplie que vers le XIII e siècle ?
Les Médicis sont les financiers de l’Eglise de Rome pour le bénéfice de laquelle ils collectent et centralisent la dîme ecclésiastique . La doctrine catholique de l’époque qui considérait l’usure comme un péché n’est plus respectée , l’introduction de la notion nouvelle de purgatoire permettant ce relâchement théologique. ( avant les usuriers allaient directement en enfer , après ils pouvaient se racheter en faisant des dons à l’église).
Il n’est plus question de laisser aux juifs l’exclusivité du crédit et des profits donc en ce Moyen âge qui voit les villes s’agrandir et le commerce prospérer.
Sur le site de L’Ina une série sous la direction de Philippe Erlanger, les grandes conjurations. Notre cher Michel Duchaussoy excellent comme toujours en Napoléon III, et un Michel Bouquet extraordinaire en Paul 1er. On passerait des téléfilms d’une telle qualité aujourd’hui, les gens ne comprendraient même pas de quoi on leur parle. Misère des temps.
« N’écrire que des conneries mais « bien » les écrire »…
Le Q percé se con-fesse (et se vante).
Chaloux je pense exactement comme rose au sujet de la diatribe de Juan Asensio qui contrairement à ce que vous pensez ne doit pas bien dormir du tout ; les salmingondis qu’il pond doivent se faire dans un état second la bave aux lèvres et le regard halluciné Yannick Haenel fait peut être une carrière un peu gonflée à l’hélium mais il a suivi un parcours qui le place du côté des gens qui ont l’air propre sur eux et respectent quelques usages en cours dans les couloirs de l’édition .
et se vante
Je ne sais trop s’il le fait , il ne serait pas le seul ici à user le procédé..
Le Purgatoire est logique. C’est tout.
C’est pour ça qu’on l’a ajouté.
Millenouilles, vous seriez en effet à classer dans la même catégorie que la rosse.
Asensio ne vous parle pas des « couloirs de l’édition » mais de littérature. Si cette distinction vous dépasse ne le lisez pas. Avec tous ses défauts (?), son travail est devenu un élément essentiel de la critique littéraire, que vous le vouliez ou non. Quant à l’argument de la jalousie (la rosse?) encore une assertion de demeurée.
Millefeuilles, et quels sont les usages en cours dans les couloirs de l’édition puisque vous en paraissez familière ? D’Haenel je n’ai lu que son « Tiens ferme ta couronne » , quelqu’un ici avait dit de cet auteur à l’époque qu’il était en quelque sorte une espèce de fumiste, quelques mots de ce genre si ma mémoire ne me trahit pas trop. J’avais bien aimé son bouquin, certes léger et amusant .
Ceci dit, je ne comprends pas pourquoi JA voit en lui un vautour etc. Serait-il à ce point frustré de n’être pas connu pour d’autres travaux que ses critiques littéraires qu’il en deviendrait férocement médisant ?
Capté en passant
« ARTIFICIELLE
« L’affaire Thélyson Orélien ébranle à la fois le privilège de certains de dire ce qu’est l’art, et l’image de l’artiste comme individu extraordinaire »
L’intelligence artificielle menace, non pas seulement la profession d’écrivain, mais aussi un monde social qui se pense comme le plus légitime à distinguer ce qui mérite le nom d’art, estime le sociologue Fabrice Raffin, dans une tribune au « Monde ».
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https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/10/02/l-affaire-thelyson-orelien-ebranle-a-la-fois-le-privilege-de-certains-de-dire-ce-qu-est-l-art-et-l-image-de-l-artiste-comme-individu-extraordinaire_6787123_3232.html
Que reste-t-il de l’écrivain lorsque la machine sait écrire ? L’affaire Thélyson Orélien pose brutalement la question. C’était ça ou mourir, son premier roman [Grasset, 272 pages, 21,50 euros], avait tout d’une consécration. Déjà primé, sélectionné pour le prix Goncourt, l’ouvrage avait passé avec succès l’épreuve des critiques, qui avaient reconnu un style, une voix, une œuvre. Puis les accusations sont venues. Une partie du texte aurait été produite à l’aide d’une intelligence artificielle (IA). L’auteur le conteste, et les outils de détection utilisés pour l’établir sont eux-mêmes sujets à caution. Au fond, peu importe. Ce que l’affaire ébranle est bien plus profond : il s’agit de notre conception de l’art, du privilège de certains de dire ce qu’il est, et de l’image de l’artiste comme individu extraordinaire.
Nous continuons largement à penser l’œuvre comme l’expression d’une singularité, d’une sensibilité ou d’un génie capable de donner forme, par les mots, les sons ou les images, à une expérience du monde. A l’œuvre remarquable répondrait ainsi nécessairement un auteur remarquable. L’IA fissure cette représentation romantique : si une machine peut apprendre suffisamment bien les codes d’une forme artistique pour produire un texte reconnu comme littéraire, ce n’est pas seulement le travail de certains artistes qu’elle fragilise, mais aussi la conception même de l’artiste comme être d’exception.
L’art reste technique, la beauté, un regard. Voilà peut-être ce que cette affaire rend particulièrement visible. Ecrire suppose la maîtrise de certaines techniques. Composer, aussi. Peindre, cadrer une image, monter un film ou orchestrer un morceau, également. Longtemps, leur complexité permettait de maintenir une distance entre ceux qui savaient faire et ceux qui regardaient. L’artiste pouvait apparaître comme celui qui possédait quelque chose que les autres n’avaient pas
Une manière de voir
Pour ce qui est de la technique, l’IA réduit brutalement cette distance. Elle assimile des formes, des structures narratives, des associations lexicales, des modalités d’harmonie poétique. Elle ne se substitue pas à la sensibilité, au sens où elle aurait une expérience du monde comparable à celle d’un individu. (…) »
(Extrait d’un article capté en passant dans Le Monde à suivre ; il s’appuie sur les questions soulevées par l’affaire ORÉLIEN pour questionner nos représentations du « créateur » – l’imagerie véhiculée – et la place de la technique dans l’art)
(Le post est au purgatoire, donc : trop de liens dont je ne veux pas le dépouiller)
Capté en passant
« Il n’existe aucun précédent documenté où l’Académie Goncourt a voté le retrait d’un roman déjà inscrit dans une sélection.
L’affaire Orélien est, à ce jour, sans équivalent historique dans l’histoire du prix Goncourt. »
Asensio fait régulièrement l’éloge de la science-fiction (Dick, Herbert, Lem …) ce qui me flatte en tant que lecteur régulier de ce genre, mais cette littérature n’ a plus le caractère transgressif d’autrefois. D’ailleurs chez Gibert on annonce fièrement un rayon « young adult-romance-romantasy » et là carrement on fait le lit de l’IA.
Le retard semble se compter en année-lumière
@Chaloux dit: 3 octobre 2026 à 15h41
On dirait plutôt « et oui » (si l’on n’était ce pauvre demeuré).
La question est controversée :
Dire, Ne pas dire • Emplois fautifs
Et bien pour Eh bien
Eh bien est une locution interjective, dont le second élément est l’adverbe bien. Pour former cette locution, il faut que le premier élément soit l’interjection eh et non la conjonction de coordination et. Il peut arriver, bien sûr, que les mots et et bien se suivent, comme dans : Il travaille vite et bien. ou et, bien qu’il fût moins fort que lui, il n’a pas hésité à l’affronter, mais dans ces cas, c’est la conjonction de coordination et qui est employée et qui permet de relier deux mots de même nature (comme les adverbes vite et bien) ou deux propositions. On se souviendra aussi qu’à la scène v de l’acte IV du Cid, Corneille mit ces mots dans la bouche de Chimène : « Eh bien ! Sire, ajoutez ce comble à mon malheur, / Nommez ma pâmoison l’effet de ma douleur », et qu’il n’écrivit pas Et bien.
Le purgatoire est parisien et les Medici fiorentini
L’Age de Cosme de Médicis de Roberto Rossellini
série de trois films produits par la RAI
Oups
Et oui ou Eh oui
Eh oui est une locution interjective que l’on emploie, souvent après un temps de réflexion, lorsque l’on admet quelque chose à regret, ou pour faire un aveu difficile ou étonnant. Ainsi, en 1940, Gide écrit dans son Journal : « Eh oui ! Je ris avec Courteline, irrésistiblement parfois. » Rappelons que, pour former cette locution, il faut que le premier élément soit l’interjection eh ! et non la conjonction de coordination et. Cette locution, qui relève plus du langage parlé que de l’écrit, se trouve souvent chez des écrivains qui s’attachent à retranscrire au plus près l’oral, comme Maupassant, Zola, Barbusse, Ramuz, Prévert ou Pagnol.
Jean Langoncet dit: 3 octobre 2026 à 15h39
Eh oui dirphilou, la tradition du livre repose sur l’oralité 🙂
@ Babaloux personnellement vos classements m’importent peu ainsi que vos sobriquets qui ne ridiculisent que vous, c’est de l’infantilisme crasseux et malsain
@ B Y H a eu plusieurs accusations de plagiat et le pénible billet sur Thélyson Orélien qui débute par l’évocation de l ‘IA et les plagiats et emprunts à d’autres auteurs aboutit à la toute fin à décrire Y H comme admiratif devant un escroc plus habile que lui et à conclure que C’était ça ou mourir est d’un style qui ressemble à du Y H
Je reviens de fermer mes poules.
J’ai fait un bisou à ma préférée.
Eh oui, outre que dire que « la tradition du livre repose sur l’oralité » ne signifie pas grand-chose et est en grande partie faux (sauf peut-être pour les peuples antiques et la période médiévale), c’est évidemment «un aveu difficile à faire, énoncé à regret, et tellement étonnant»…
Passons…
Quant à millepattes, sans doute concierge dans un beau quartier, il doit en passer du monde devant sa loge…
Vialatte
Merci dear Langoncet und Chaloux pour vos recensions. Pas encore lu les Chroniques, les pioches au hasard dans le gros Bouquin avaient un ton perché qui décourageait l’achat. Trop d’oralité, maybe.
Cela dit, Gide a raison, Courteline est souvent si drôle, L’article 330 etc..
Le discours de Martin Luther King, le célèbre I have a dream serait selon plusieurs logiciels de détection le fruit d’une IA, ainsi que de nombreux autres textes antérieurs à l’IA. Voir sur sciences et vie. Concernant Orélien, il lui reste à fournir les preuves d’un travail limité avec IA et s’ajoutent ces plagiats qui le discréditent . La vente du livre n’en souffre pas , son avenir d’écrivain, en revanche, quelque peu compromis.
Capté en repassant
« C’est l’histoire d’un mec https://youtu.be/Chjhu1fZ2sU?si=RGAsyZHK6wHp1zxY )
La tradition du livre repose plutôt sur l’auralité, c’est-à-dire la phase d’une tradition littéraire et culturelle où les textes, bien qu’écrits, sont diffusés et reçus par l’écoute publique plutôt que par la lecture individuelle et silencieuse.
Alors que l’oralité fait référence à des textes produits et improvisés oralement sans l’aide de l’écriture, l’auralité se situe à un juste milieu fondamental pour l’histoire de la littérature. Dans ce contexte, l’œuvre naît grâce à l’écriture, mais la voix e l’ouïe restent ses principaux moyen de transmission et de jouissance.
Mais cette distinction n’est qu’une de mes manies.
Auralité
pas mal dear Renato, à méditer avec un (d)gin. Que diriez-vous de la « prose » de Céline..
On trouve un bon exemple d’auralité aux débuts du jazz, lorsque de nombreux musiciens jouaient à l’oreille et que certains devaient transmettre (enseigner) les thèmes.
Cela bien à part :
https://journals.openedition.org/pratiques/6777
Le Purgatoire, c’est de bon sens.
Mais pour renato, c’est l’Enfer qui est prévu, comme pour tous les mécréants orgueilleux. C’est comme ça.
Langoncet et la moquette : une longue histoire d’amour.
« Que diriez-vous de la « prose » de Céline »
Sa prose c’est son style.
Elle n’est pas à proprement « contée » à la façon d’Homère.
Ici l’oralité tient de l’art du dialogue cinématographique et chez Céline plutôt du monologue.
Sa prose est le produit d’un monologuiste compulsif (rien à voir avec le stand-up) dont les ressassements hystériques atteignent à une certaine musicalité (ou une musicalité certaine)…
Harmonique ou désharmonique ?
(18.30) Eh oui, (…) Passons ____ à autre chose,
à l’émouché… Pitoyable fin de partie, toujours, comme chez Sam Beckett.
Coluche, l’histoire d’un mec, d’un pov’typ d’ici comme un troll du fils de Sens l’Ys, en somme, ou de la pov’fille, comme la bonne, dans la mort d’un personnage.
Va bientôt falloir payer.
NBàv,
Oui, gros scone, passons…
Il faut qu’ici tout le monde comprenne bien que tout ce qui se passe partout est organisé par des initiés, notamment la chéreté du pétrole et la montée en puissance de la voiture électrique. Ceci est destiné à nous préparer à l’avènement de l’antigravité d’ici deux décennies environ. Donc ne vous inquiétez pas.
Concentrons-nous donc en paix sur les sujets litteraires.
D, pour les prix du carburant, effet fusée-plume, les prix s’envolent très vite et prennent tout leur temps pour baisser. La circulation des pétroliers serait redevenue quasi normale dans le détroit d’Ormuz selon une certaine presse. Les stocks actuels ont coûté plus cher néanmoins ceux constitués avant la crise du détroit ont été vendus à la hausse.
Jazzi, Leo Ferré, quant à lui, déclarait » ton style c’est ton cul ». Évoquait-il le sexe oral?
https://youtu.be/OBPHesOGEBA?is=Enuh6M1WqfrCJktp
Je risque bien de passer pour une obsédée ou une frustrée, les deux peut-être.
En me baladant j’ai remarqué que le nombre de véhicules électriques garées en zone résidentielle augmentait, une jolie Volvo, une belle Rover, d’autres moins prestigieuses. Je les examine , cherche s’il y a un échappement. Il y a tout de même des personnes qui ont les moyens d’investir. Elles sont mieux que les Tesla.
Fallaci – Ginzburg
Oriana Fallaci : « Je n’aime pas du tout les femmes écrivains, à de très rares exceptions près. Il y a toujours chez elles une certaine coquetterie, une mise en scène de la sensibilité, une forme de complaisance… Vous, en revanche, vous me plaisez parce que vous n’avez pas les stigmates de l’écrivain. »
Natalia Ginzburg : « Vous avez raison, les femmes écrivains sont souvent insupportables. Elles font de leur métier une posture, un costume. Elles manquent d’ironie sur elles-mêmes. Or, l’ironie est ce qu’il y a de plus important chez l’être humain : même l’amour doit être empreint d’ironie. Si l’ironie fait défaut, on sombre aussitôt dans la comédie ou le mélodrame. »
Plus loin, l’entretien touche une corde encore plus sensible.
Oriana Fallaci : « Vous donnez l’impression d’être une personne très seule. L’êtes-vous ? »
Natalia Ginzburg : « Oui, je suis très seule. Mais la solitude est nécessaire pour écrire. La douleur, en revanche… on dit que les douleurs finissent par guérir, que le temps efface tout. Ce n’est pas vrai. Les douleurs ne guérissent jamais : elles changent simplement de forme, elles deviennent une partie de nous-mêmes. Pourtant, à un certain stade, il faudrait pouvoir les regarder avec détachement. Je n’y parviens pas encore : voilà. »
…………………………………………………………
« Les douleurs ne guérissent jamais : elles changent simplement de forme, elles deviennent une partie de nous-mêmes. » C’est une phrase qu’Oriana elle-même aurait pu faire sienne. Il n’y a là ni victimisation ni rhétorique. Il y a l’acceptation du fait que certaines choses de la vie — la perte d’une mère, d’un frère, d’un amour, d’une illusion — ne passent jamais vraiment. Elles demeurent en nous, mais sous une forme différente.
C’est peut-être précisément pour cela que l’entretien entre Oriana Fallaci et Natalia Ginzburg continue de nous parler aujourd’hui. Il n’offre pas de consolations faciles. Elle offre des vérités humaines.
Et peut-être que la véritable force ne réside pas dans l’oubli. C’est continuer à vivre sans cesser d’être humain.
…………………………………………………………
L’entretien d’Oriana Fallaci avec Natalia Ginzburg a été réalisé et publié en juillet 1963 dans l’hebdomadaire L’Europeo, à la suite de l’obtention du prix Strega par Natalia Ginzburg pour son roman « Lessico famigliare ».
Au cours de l’entretien, la conversation s’est orientée vers le passé tragique de Ginzburg — en particulier la figure de son mari, Leone Ginzburg, torturé et mort à la prison de Regina Coeli en 1944 — ainsi que vers les années passées en résidence surveillée.
Ginzburg soutenait que l’ironie est une qualité fondamentale pour l’écrivain et que beaucoup de femmes manquent de ce don, restant « imprégnées de sentiments » et dépourvues de recul.
Fallaci avoua à Ginzburg : « Vous n’avez vraiment pas les stigmates d’une écrivaine et c’est aussi pour cela que je l’aime bien ».
@ J J-J regarding some days ago I didn’t understand a thing about the « binocular glasses » or the « limousines » . I only wear glasses with Barberini mineral lenses-so I always see sunshine, even in overcast weather- and as for limousines, the only ones I know are the black ones used by bankers ( though I’ve distanced myself from that crowd) and the seven meter long white ones favoured by rockstars.
B les Toyota hybrides c’est très solide on peut faire 400000 km les électriques je n’arrive pas y céder c’est pour l’avenir un problème que peu de gens veulent voir
pour le moment c’est ne pas pouvoir aller au théâtre qui m’ennuie je vais aller voir la pièce de Sarah Kane il y a encore de la marge
Je vous indique quand même que sur Public Sénat il y a un documentaire « Qui a tué l’industrie française? » commencé à 21h02 , j’ai du remettre au début ça vaut le coup d’être vu
Sarbah Kane ? À en couper le souffle !
Les voitures électriques ont un échappement comme toutes les autres. Dans une batterie de voiture électrique lithium-ion, lors de la décharge, une réaction d’oxydoréduction se produit entre les deux électrodes, avec déplacement des ions lithium à travers l’électrolyte.
Pour une cellule typique :
À l’anode (–) : le lithium contenu dans le matériau de l’électrode s’oxyde et libère des électrons.
Les électrons ne peuvent pas traverser l’électrolyte : ils passent donc par le circuit extérieur (d’où l’échappement prévu pour eux) → c’est le courant électrique qui alimente le moteur.
Les ions Li⁺ traversent l’électrolyte à l’intérieur de la cellule, de l’électrode négative vers l’électrode positive.
À la cathode (+) : les ions Li⁺ et les électrons sont incorporés dans le matériau de l’électrode.
Schématiquement :
Électrode – → Li⁺ + e⁻
puis
Li⁺ + e⁻ → électrode +
Pour une batterie lithium-ion NMC (nickel-manganèse-cobalt), par exemple, le matériau négatif est généralement du graphite. Lors de la décharge, le lithium quitte progressivement le graphite :
LiC₆ → C₆ + Li⁺ + e⁻
Les Li⁺ migrent vers la cathode, tandis que les électrons s’échappent par le circuit extérieur (tuyau d’échappement électronique).
Macron n’est que l’aboutissement d’une tradition délirante pour une démocratie libérale, car il en a exacerbé les défauts. Par exemple, sauver des restaurants à l’époque du Covid a été une erreur monumentale : beaucoup auraient fermé de toute façon. Il aurait été plus rationnel d’allouer ces fonds au maintien des lits d’hôpitaux, où ils auraient été réellement utiles. J’ai du mal à comprendre que l’État doive financer, ne serait-ce qu’en partie, l’activité privée au détriment de ses propres obligations, même s’il est probable que les raisons politiques d’une telle démarche m’échappent. Ce qui devrait pourtant sauter aux yeux de tous, c’est que les dettes s’accumulent ; n’importe quelle mère de famille le sait.
le documentaire d’après est encore plus intéressant ! Chère électricité et moi qui voulais me coucher tôt
@ renato le but était de vider les caisses aggraver les déficits surtout avec l’achat des vaccins ( or toute la population n’avait pas besoin d’être vaccinée mais pour déterminer les plus fragiles il eût fallu faire un check up de tous et ça ça aurait coûté très très cher ) quand on y repense c’était une période délirante de se confiner et de se faire soi même des autorisation de sortie , je trouve encore entre les pages de livres ces papiers qu’on imprimait chez soi comme les timbres dorénavant ! ( à quand une imprimante personnelle à billets de banque ? :)))
D. les batteries de voitures à lithium , quand elles sont totalement vidées gonflent et sont non rechargeables comme celles des téléphones et ordinateurs à batterie à lithium ?
Millenouilles,
Raconte-nous tes exploits homériques dans le labyrinthe hollywoodien, fais-nous marrer toi aussi. Vieille mythomaniaque !
parce que dans l’absolu si tous les français qui dépendent de leurs voitures pour aller travailler achètent une électrique est il certain qu’on puisse produire l’électricité nécessaire ? et le recyclage des batteries ? et le poids des voitures ? le stationnement des plus de 2 tonnes est hymalaien c’est ridicule
la de Fred inutile de vous faire du mal prenez votre lexomil et votre volume en cours de lecture et pensez aux murs de Gilead ( Galaad ) ou sont pendus les fauteurs
Millefeuilles, entre les tonnes de déchets radioactifs et l’émission de gaz à effet de serre il nous faut choisir. De plus si l’on compte les coûts en matière de pollutions diverses les électriques seraient également une source de pollution importante. Nous croulerons sous nos déchets.
« la chose la plus importante à toute la vie est le choix d’un métier: le hasard en dispose » Pascal
quelqu’un sait de quel film cette citation est mise en exergue ?
Boire ou conduire ? Bérénice l’électrisée a fait le choix des deux !
Roule ma poule !
La géométrie du hasard, chère à Pascal, tu connais Millenouilles ?
Balaise le Blaise !
B c’est exact mais les électriques c’est surtout une façon de renouveler la classe des producteurs qui se contorsionnent pour créer un nouveau marché juteux ; les Renault Peugeot Delahaye Simca ( quand on pense au nombre de marques on a le tournis) ça a été le cas pour les supports musicaux et vidéo
oui la de Fred c’est pourquoi le choix d’un métier est important quand on peut choisir 🙂 vous c’est quoi pour exercer votre truc une capacité en droit ? une licence ?
je demandais le film qui a choisi cette citation ! film de 2019
l’étude du droit comporte un passage difficile c’est la première année droit constitutionnel c’est très chiant mais utile
Alfred, je ne suis pas un gallinacé, d’ailleurs je me demandais hier si les dindons avec ou sans farce appartenaient à cette classe.
Millefeuilles, c’est ça que nous roulerons tous en véhicules chinois. Mon avis est qu’un mal est remplacé par un autre dont les risques ne sont pas évalués sur le long terme. Voyez Volkswagen qui, parce qu’il n’a pas fait le choix d’évoluer vers l’électrique, s’apprête à licencier des milliers de travailleurs, avec en plus des répercussions sur les matériaux sous-traités à l’étranger.
enfin bref les fortunes de la voiture à essence sont à l’abri « le pétrole parait il va manquer » ce qui n’est pas tout à fait vrai donc il faut changer tout comme pour la musique
B les 2 documentaires qui passaient ce soir sur Public Sénat il y avait ce soir 2 documentaires pas mal faits 3Qui a tué l’industrie française? » et ensuite « Chère électricité » ils doivent surement être visibles en replay en résumé comment on a sacrifié la classe des travailleurs et la France
Après les 2 documentaires je regarde ce film avec une amie qui ne l’a pas vu au cinéma les hommes sont partis se coucher et la citation de Pascal au début du film est quand même bien cynique vu le film et l’actrice
Affaire ORÉLIEN : le New York Times s’y colle
https://www.nytimes.com/2026/09/25/world/europe/thelyson-orelien-ai-canada-haiti-france.html
The Fallaci interview
Rolling Stone mag 1976
toujours pas trouvé ?
Le fromage et les vers.
Carlo Ginsburg
@ Jean Langoncet l’article n’est accessible qu’en payant 🙁 bref je le lirai demain sur support papier ça dit quoi en substance ?
ou lundi
Néanmoins,Machiavel,Pascal
Carlo Ginsburg
Edition Verdier
Fallaci après le 9/11 a NY écrit La Rage et l’Orgueil…i
Un million d’exemplaires en Italy…
Le cancer et mort 2006…
Le Monde
« Une fille facile » de Rebecca Zlotowski.
« The Fallaci interview
Rolling Stone mag 1976 »
https://www.rollingstone.com/culture/culture-news/oriana-fallaci-the-rolling-stone-interview-73491/
Steve Reich, 90 ans aujourd’hui :
https://www.youtube.com/watch?v=Y53Ocb2-uMk&list=RDY53Ocb2-uMk&start_radio=1
« Toute grande musique est contemporaine. Si elle est encore vivante et palpitante, alors elle est contemporaine. Si elle s’efface, c’était une œuvre d’époque. »
Steve Reich
C’est vrai aussi de la littérature.
C’est l’IA qui pond tes développements scientifiques, D?
Il y a l’acceptation du fait que certaines choses de la vie — la perte d’une mère, d’un frère, d’un amour, d’une illusion — ne passent jamais vraiment. Elles demeurent en nous, mais sous une forme différente (NG @ OF citée par RM)
Droit au coeur. Et de tomber enfin sur la perle la plus rare, la quête d’Antonio et de Matelot à la recherche du « besson ». Voilà « Le chant du monde » (1934), peut-être son plus BEAU roman, « première manière ».
Les Chinois peuvent fabriquer de la qualité et ils le font, et c’est alors plus cher, tout en restant un peu moins cher qu’ailleurs.
Je plaide pour des bancs d’essais détaillés, poussés, argumentés et d’accès gratuit réalisés par des indépendants, des gens très qualifiés qui ne reçoivent aucun argent des entreprises du marché concerné ou même des états. Il en existe qui publient sur YouTube et leurs travaux sont vraiment très utiles, y compris lorsqu’ils dévoilent les stratégies concurentielles d’ailleurs souvent capables de générer des modèles de véhicules haut de gamme avec des défauts qu’un consommateur lambda donnerait immédiatement pour rédhibitoire…s’il les connaissait seulement.
PLENDIDES COURTINSANES
J’ai beau m’essuyer les yeux, 1000 feuilles (20.59) avec mes bésicles auriculaires, je pense que vous vous êtes trompée de rêve en rose, car je n’y vois goutte . Je vous cite with deepl.com translator …. pour celzéceux qui se sentiraient concernés par l’appel interjeté :
/// @ J J-J : il y a quelques jours, je n’avais rien compris aux « lunettes binoculaires » ni aux « limousines ». Je ne porte que des lunettes équipées de verres minéraux Barberini – ce qui me permet de toujours voir la lumière du soleil, même par temps couvert – et quant aux limousines, les seules que je connaisse sont les noires utilisées par les banquiers (même si je me suis éloigné de ce milieu) et les blanches de sept mètres de long prisées par les rock stars///.
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Sont-ce des marques de lunettes noires que vous lui voulez écrire, ou des marques de vaches blanches communément glissées sur des pierres roulantes ?
Bàv, … pour vos succulentes électriques, voir : https://www.cactus26.com/54-les-succulentes-par-genre?page=1
Je réponds aux menaces dans le vide de Gigi la visqueuse. Tout ce qui m’importe c’est que l’ambassade d’Israël fiche tes propos et ceux du glanconcon et qu’elle vous identifie l’un et l’autre. C’est à mon avis déjà le cas mais je be voudrais pas qu’elle vous rate.
Je ne…
3J, j’avais beaucoup aimé « Que ma joie demeure » qui avait été prescrit par et alii . Est-ce que Le chant du monde est de la même veine?
Chaloux, l’Etat d’Israël exagère grandement dans ses réponses aux attaques et à la menace du Hamas, en profite pour accéléré le processus de colonisation en Cisjordanie et exonère les assassins, les colons agresseurs de tout procès. Sans être antisemite et anti-sioniste, chacun conserve une liberté d’opinion concernant sa politique intérieure. De plus à la lumière des dernières révélations, BN est gravement fautif en ayant négligé les avertissements provenant du président des Emirats arabes et ceci sans en informer aucun de ses services..
Une affaire de plagiat
avec l’aide de l’IA
Macé-Scaron. Journaliste et écrivain, il occupait à l’époque la fonction de directeur du Magazine littéraire (ainsi que de directeur adjoint de la rédaction de l’hebdomadaire Marianne).
Son roman Ticket d’entrée (publié chez Grasset en 2011) a été ciblé par le site Acrimed, qui a démontré que l’auteur avait copié des passages entiers de l’ouvrage américain American Rigolos : chroniques d’un grand pays de Bill Bryson.
Face à la polémique, Joseph Macé-Scaron avait choisi de rejeter le mot « plagiat », plaidant à la place une démarche d’intertextualité ou de « clin d’œil ». Il a par la suite reconnu qu’il s’agissait d’emprunts massifs à la suite de la pression médiatique.
Le journaliste et critique littéraire Pierre Assouline est également intervenu dans les débats autour de cette affaire, analysant la frontière parfois poreuse mais essentielle entre l’hommage littéraire et la copie pure et simple.
En tant que directeur du Magazine littéraire et directeur adjoint de la rédaction de Marianne, le fait d’être confondu pour plagiat a créé une situation intenable vis-à-vis de ses équipes. Au-delà du vol littéraire, la découverte d’emprunts journalistiques (notamment des textes copiés de la revue Lire pour les publier dans Marianne) a provoqué le courroux des sociétés de rédacteurs.
Contre toute attente, l’écrivain-journaliste n’a pas été définitivement banni de ces titres. Bénéficiant du soutien historique de la direction de Marianne, il a réussi à maintenir sa présence dans le groupe de presse. En décembre 2013, il a même été nommé directeur de la rédaction de Marianne, succédant à Laurent Neumann, avant de voir ses prédictions managériales évoluer vers le titre de président du comité éditorial.
Le contrecoup a été plus direct à la télévision et à la radio. Ses participations régulières en tant que débatteur ou chroniqueur culturel (notamment sur i>Télé, RTL et au Grand Journal de Canal+) ont été gelées ou fortement réduites le temps que la polémique retombe, sa présence sur les plateaux étant devenue le point de mire des critiques sur le corporatisme et la complaisance des milieux littéraires parisiens.
Ce n’est que quelques années plus tard, en avril 2017, qu’une rupture définitive a eu lieu avec Marianne. Le journal s’est séparé de lui de manière fracassante lorsque Le Canard enchaîné a révélé qu’il rédigeait secrètement en parallèle les discours de campagne du candidat à la présidentielle François Fillon).
Il y a des cons dangereux dans toutes les nations et je ne saisis pas comment défendre BN uniquement parce qu’il est Juif. Mon père , un jour, me demandait si je me sentais raciste. Je lui répondis que j’étais raciste anti-cons.
@ B (érénice)
Je me suis demandé si vous aviez connu, en tant que collègue, Mary Dorsan,… vous savez, cette infirmière en hôpital psychiatrique qui avait réussi à éditer une fixette sur sa passion de la lettre Y.
Son pseudo était une anagramme de Sandor Marai, l’écrivain hongrois qu’elle avait toujours aimé. Pour rappel :
https://www.youtube.com/watch?v=uppJM36FAUE
Nous saurions ainsi la retrouver
8.58 – Oui, je trouve « le chant du monde » (folio, 872) presqu’encore plus beau que « que ma joie demeure », quoiqu’avec une intrigue assez différente. Mais d’un lyrisme poétique tout aussi intense et généreux dans la description d’une nature enchanteresse et colérique toujours en arrière-plan. Cela fait du bien de savoir qu’elle existe peut-être toujours, quelque part, pour nous rendre meilleur.es,
Bàv
@ 8.23 Il fallait lire : SPLENDIDES COURTISANES
Bàv
Le livre de Natalia Gunsburg « Lessico familiare » dans lequel elle raconte sa jeunesse de fille de la haute bourgeoisie juive italienne , dont les copains s’appelaient entre autres Agnelli , est d’une lecture délicieuse
Traduit en français il a pour titre » les mots de la tribu » une traduction apparemment exacte ,élegante ,et bien venue .,
Mais c’est une formule de Mallarmé ,écrivant du poète « qu’il donne un sens plus pur aux mots de la tribu »
Du même coup la traduction du titre se retrouve parasitée pour tout lecteur français ,par l’effet de cette réminiscence mallarméenne et de des connotations liées cet univers , preciosité ,hermétisme,message pour initiés.
De sorte que cette merveilleuse traduction du titre trahit pour le lecteur français le sens et le ton de ce bouquin , qui nous raconte, avec simplicité et des mots ordinaires, un quotidien heureux et banal au sein d’une famille bourgeoise nantie
Rappelons aussi qu’une membre du jury du livre auquel participait «Henri», fabricant de vin cuit qui intervenait ici, avait noté de troublantes points de comparaison entre le Sigmaringen d’Assouline et Moi qui ai servi le roi d’Angleterre, chef-d’oeuvre de Bohumil Hrabal. Il peut y avoir des ressemblances, voir Le désert des Tartares et Le rivage des syrtes…
A moins que la nature soit toujours au premier-plan et que l’intrigue, pour le curieux, soit secondaire. Chez Giono, j’ai du mal à en décider, même aujourd’hui, en le re-découvrant. Je reste fasciné, en ce début d’automne par les histoires de « sa première manière » qui revisitent les tragédies antiques les plus obscures comme les plus lumineuses. Rien d’étonnant à ce qu’il ait débuté sa carrière d’écrivain inclassable avec « Naissance de l’Odyssée ».
Bàv,
Je n’évoque jamais les actions de BN, je n’en fais pas l’éloge, ce n’est absolument pas le problème,- mais seulement le prétexte, pour reprendre une formule connue. La vieille Béré est encore pleine.
Hurk!
Décidément le dialogue avec vous tourne toujours à l’insulte, au rabaissement. Vous êtes sûrement d’une grande intelligence cependant je me demande à quoi comme votre culture elle vous sert et à quoi et qui elle s’applique.
Je ne suis pas alcoolique, trop de gens dans la n entourage souffrent de cette addiction, j’ai du me beurrer la tronche et sérieusement quand j’avais 20 ans, cinq ou six fois, ça m’a suffit. Comme il existe des intolérances à certaines médications, je suis intolérante à l’alcool. Mais soûle à rouler par terre, oui, j’ai connu cette expérience. Pour le jeu de mots, cette merveilleuse chanson composé par Michel Jonasz et interprétée par la regrettée :
Alors, c’est autre chose mais il y a bien un problème.
Entre Clopine qui écrit des lettres de dénonciation à Radio Paris, pardon, Radio France, pour demander la tête d’un journaliste qui ne lui revient pas comme une concierge sous l’Occupation, Chalaud qui prépare des dossiers d’accusation à envoyer à l’ambassade d’Israël faute de pouvoir les envoyer à la Kommandantur, et Médiapart réduit à faire les fonds de poubelles pour salir ses adversaires, on ne s’étonne plus de cette réputation de collabos que traînent les Français… Le fascisme, ou sa variante française le pétainisme, avant même d’être une doctrine, c’est d’abord une psychologie et des méthodes d’enculés. Et celles-ci fleurissent ces temps-ci à une vitesse assez vertigineuse, sous couvert d’antifascisme évidemment, l’idéologie totalitaire du moment dont raffolent les abrutis.
Bon dimanche à tous !
PS: Mais comme Amelie Nothomb, j’aime beaucoup le Champagne quand il est bon, je le supporte bien mais au prix où il se vend pour l’excellent, comprenez que je n’en bois pas tous les jours.
Insinuer… et feindre d’être victime d’une calomnie « envers notre hôte,… voilà comment fonctionne icite la perversité trollique habituelle.
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(IAG) Non, il n’y a aucune preuve de plagiat concernant le roman Sigmaringen de Pierre Assouline vis-à-vis du roman de Bohumil Hrabal, Moi qui ai servi le roi d’Angleterre.
Si un parallèle peut parfois être fait entre les deux livres par les lecteurs, il s’agit uniquement d’une parenté littéraire thématique,
• Le point de vue du serviteur : Dans Sigmaringen, l’histoire de la fuite du gouvernement de Vichy en Allemagne est racontée à travers les yeux de Julius Stein, le majordome du château. De la même manière, le chef-d’œuvre burlesque de Hrabal adopte la perspective d’un petit groom d’hôtel.
• L’ambiance tragicomique : Les deux romans partagent un regard ironique, parfois tragi-comique, sur la grande Histoire et l’effondrement des régimes à travers le prisme de la domesticité.
Il s’agit donc d’un procédé classique de perspective narrative (le « regard d’en bas ») et non d’une copie ou d’un plagiat de textes.
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Nous en informons et alertons d’emblée l’ambassadeur d’Israêl aux fins d’un bon fichage des écrits de Janssen Jean-Jacques, l’illustre « philosémite » bardellien de l’RDL. Urgh !
Passons, Passou… L’en restera au moins toujours quelque chose. Hein ?
9h47 et si le problème venait de vous? Soit , je n’ai du comprendre précisément le fond de votre propos, exceptés quelques personnes que sous ce pseudo vous semblez respecter, tous les autres sont systématiquement méchamment rabaissés, affublés de noms d’oiseaux, voués à vos humeurs ombrageuse, belliqueuse, méprisante. Surement êtes vous irréprochable, d’une probité et d’un jugement incontestable.
Qui a parlé de « plagiat » à part Gigi la visqueuse, ce gros étron puant?
Hurkhurkhurk !
Il y a de troublants points de comparaison entre Le désert des tartares et Le rivage des Syrtes sans que quiconque ait jamais évoqué le moindre soupçon de «plagiat». Cette pauvre Gigi la visqueuse répond toujours sans réfléchir (à supposer qu’elle en ait la capacité) et se ridiculise à tout coup. Comment un tel imbécile a-t-il pu enseigner en université? Cela n’aurait pas dû aller au-delà du maniement de la wassingue.
Le lien entre lutte contre l’antisémitisme et pétainisme, je l’avoue, m’échappe. Mon courrier, en cours de rédaction, est tout à fait légitime. L’antisémitisme passif de Gigi la visqueuse (rien d’actif chez ce lamentable personnage à part sa bassesse congénitale) et l’antisémitisme actif et militant du glanconcon doivent être signalés. C’est une question de civisme. Mon engagement civique est, et restera, sans faille.
Il semble que l’extraction des documents Bardella pose quelques questions…
Quel étonnement! Comme dirait Gustave…
De plus, il est impératif que les vieilles cervelles sans surmoi d’ici cessent d’utiliser systématiquement , pour étayer leur ignorance, l’IA qui dit beaucoup de bêtises, et ne tient pas compte par exemple des nettoyages Internet, qui peuvent orienter ou plutôt gravement désorienter son interprétation de la réalité.
Sur les rutilants murets beiges du Lycée Paul Valéry (12e), entièrement réaménagé par la région Île-de-France (plusieurs millions d’euros), on peut lire quelques unes des principales revendications des lycéens : « Ne vous occuper pas des voiles, mais des prof » (sic), à la peinture noire, ou « Nike le RN », en rouge.
Il y a plagiat et plagiat, selon Passou
https://larepubliquedeslivres.com/ceci-nest-pas-un-plagiat/
Ces lycéens du XIIe arrondissement n’ont point appris la filofie dans le Grand Cyre…
Hurkhurkhurk !
Le cancer du bras droit
Pierre Perret a dit toute la triste vérité sur le voile islamique dans son émouvante chanson La Femme grillagée.
Les arabes et les juifs, les deux seules tribus bédouines des temps antiques qui survivent aujourd’hui et qui continuent de « se chamailler » pour un lopin de terre au Proche-Orient, continuent de couvrir leurs femmes pour des raisons religieuses surtout dans les milieux intégristes.
On n’arrête pas le progrès et on progresse sans arrêt dans la voie de… la régression !
Les drones sont des oiseaux de feu, de carnage et de souffrance. De quoi frémir, si l’on écoute Stravinsky (qui avait tout prédit ? (c’est tout de suite à la téloche).
Tout est possible, c’est vrai, mais voir une prédiction de Stravinsky… déjà le livret fut créé par le chorégraphe Fokine, fusionne plusieurs contes de la tradition populaire russe. L’histoire met en scène l’affrontement entre le bien et le mal. Il s’agit tout simplement d’une situation archétypale.
L’Oiseau de Feu est une créature magique avec des plumes d’or et de feu qui est capturée par Ivan. En échange de la liberté, l’oiseau donne au prince une plume magique, promettant de l’aider en cas de besoin.
Ivan entre dans le jardin enchanté d’un puissant et maléfique sorcier immortel qui capable de pétrifier les voyageurs.
L’Oiseau de feu contraint les monstres du magicien à une épuisante « Danse infernale » jusqu’à ce qu’ils s’endorment, et Ivan brise le sortilège, libérant les princesses prisonnières.
fusionne > qui fusionna
Les contes de fées sont la base de tout les faits qui comptent en littérature.
…de tous les faits…
La révolte des saints maudits (1921)
Malaparte
La grande guerre(1959)
Monicelli
“Haineux et dociles,violes,volés,étripes et couillons toujours,ils(nos pères)nous valaient bien !Tu peux le dire!Nous ne changeons pas!NI de chaussettes,ni de maîtres,ni d’opinions…”
Voyage au bout de la nuit
Rosanette, encore faut-il connaître Mallarmé pour identifier cette référence , ce n’ est pas mon cas.
» Hommage
Tel qu’en lui-même enfin l’éternité le change,
Le Poëte suscite avec un glaive nu
Son siècle épouvanté de n’avoir pas connu
Que la mort triomphait dans cette voix étrange !
Eux, comme un vil sursaut d’hydre oyant jadis l’ange
Donner un sens plus pur aux mots de la tribu
Proclamèrent très haut le sortilège bu
Dans le flot sans honneur de quelque noir mélange.
Du sol et de la nue hostiles, ô grief !
Si notre idée avec ne sculpte un bas-relief
Dont la tombe de Poe éblouissante s’orne,
Calme bloc ici-bas chu d’un désastre obscur,
Que ce granit du moins montre à jamais sa borne
Aux noirs vols du Blasphème épars dans le futur. »
Au moins, ces vers sont accessibles.
Ottorino Respighi(1879-1936)
Fontane di Roma
Roma
Federico Fellini
Carmelo Bene nella web
Notons qu’il existe aussi, reproduite dans le cahier de l’ Herne consacré à Gracq, une lettre de Buzatti l’exonérant pour les Syrtes de tout soupçon de pastiche. Ça devrait suffire? Non, ça ne suffit pas! MC

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