de Pierre Assouline

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La République des livres
Splendeur et misères, de Balzac à Sarah Kane

Splendeur et misères, de Balzac à Sarah Kane

Un tel titre ne peut que troubler. On se demande bien ce que l’un fait à côté de l’autre et par quel chemin tortueux l’on voudrait nous mener au long de cet itinéraire. Le lien est effectivement artificiel : il se trouve que les deux pièces ont fait leurs débuts cette semaine à Paris et que j’ai vu l’une au lendemain de l’autre. Un sacré choc entre ces deux mondes.

Splendeur et misères (jusqu’au 3 octobre au Théâtre 14), on s’en doute, est l’adaptation moderne pour les planches d’une partie des Illusions perdues (Scènes de la vie de province) et de Splendeur et misères des courtisanes du cher Honoré. Le metteur en scène Paul Platel a picoré un peu partout dans l’œuvre pour raconter à sa façon l’ascension d’un jeune ambitieux nommé Lucien de Rubempré à son arrivée dans la capitale en provenance d’Angoulême. Petits, complots, manigances, jalousies, coups tordus,  journalisme tous pourris, mondanités, coucheries et tutti quanti. Un peu plus difficile d’y parvenir lorsqu’on n’en possède pas les codes et les mœurs. On ne sait plus si on se trouve dans le faubourg Saint-Germain sous la Restauration ou dans le Marais sous Macron 1er et dernier. L’argent est au cœur de tout étant entendu que, comme le disait Oscar Wilde dans la vie tout est une question de sexe sauf le sexe qui est une question de pouvoir.

Quelle incroyable énergie déploie cette troupe issue de la compagnie des Evadés ! Avec une générosité jamais démentie ni prise de court, les six comédiens donnent tout ce qu’ils ont pour jouer chacun plusieurs personnages, qu’ils apparaissent masqués ou pas. C’est bouffon à souhait avec un côté Deschiens dans une inventivité toujours surprenante. Un exploit lorsqu’on veut à tout prix faire résonner dans le même temps la langue de Balzac. Ils ont su trouver la note juste dès le début et s’y tenir jusqu’au bout. Pourtant ils sont à fond leurs personnages. La note juste et la bonne distance : 1h40. On s’épuise à les suivre tant c’est intense et captivant mais on en redemande tant on rit et, plus encore tant l’on savoure. En sortant, on sait que le théâtre, comme la littérature, sont nécessaires car la vie ne suffit pas.

On pourrait en dire autant de la pièce de Sarah Kane 4.48 Psychose (4.48 Psychosis) créée par le metteur en scène Jacques Osinski au théâtre de l’Atelier (jusqu’au 15 novembre) à partir de la nouvelle traduction de Vanasay Khamphomala (96 pages, 14 euros, L’Arche éditeur, 2000). Tout ce qui apparait au théâtre a vocation à disparaitre. Ce qui reste, c’est le texte. On ne peut pas revoir une pièce, fut-ce le lendemain de la première fois, car ce n’est jamais exactement la même chose. Mais on peut la relire ; sauf que là, si ce n’est pas elle qui a changé, c’est souvent le regard du lecteur qui a pris de l’âge entretemps. On peut aussi la revoir à plusieurs reprises dans la même mise en scène avec les mêmes comédiens sur une période de vingt ans.

Ils m’aimeront pour ce qui me détruit

Toute à son inadéquation au monde, Sandrine Bonnaire y est seule sur scène, quoique pas tout à fait car de temps en temps surgissent le visage de Frédéric Leidgens sur un grand écran derrière elle tandis que sa voix grave pénètre et emplit la salle. Le huis clos s’y installe naturellement dans tout son dépouillement dans le but de représenter, si cela est possible, l’enfermement de la psychose. On nous dit quelles sont les sources de l’écriture du texte (la Terre vaine de T.S. Eliot, Les souffrances du jeune Werther de Goethe, le Fauteuil d’argent de CS Lewis ainsi que quelques ouvrages sur la dépression et ses médicaments). Ils figuraient sur sa table de chevet peu avant sa mort. Pas sûr que cela nous aidera tant la force du texte se suffit.

« Mais vous avez des amis. Vous avez beaucoup d’amis. Qu’est-ce que vous leur apportez à vos amis pour qu’ils vous soutiennent comme ça ?

C’est ce que lui demande son psychiatre de manière récurrente. On ne le saura pas et on comprendra que cela n’a pas suffi puisque Sarah Kane s’est donné la mort quelques mois après avoir achevé l’écriture de cette ultime pièce. Hospitalisée, elle s’était pendue avec ses lacets au crochet de la porte intérieure des toilettes. Elle avait 28 ans.

Dans 4.48 Psychose, la langue est constamment mise en tension avec le corps. La fin est annoncée mais on aimerait la repousser tant l’intensité nous saisit dès les premiers instants. Sandrine Bonnaire, qui avait déjà porté haut les couleurs de L’Amante anglaise de Marguerite Duras, avec le même metteur en scène dans le même théâtre, a relevé un peu plus la barre de saut. Jamais si haut peut-être depuis ses débuts sur les planches à 22 ans lorsqu’elle jouait une femme et un homme dans La Bonne Âme du Se-Tchouan de Brecht sous la direction de Bernard Sobel. La puissance du texte y est pour quelque chose, naturellement, mais il y a aussi autre chose, en tout cas à mes yeux. Il se trouve que, comme d’autres, j’ai été saisi à la création de Psychose 4.48 par Claude Régy aux Bouffes du Nord en 2002. Hiératique, Isabelle Huppert, généralement meilleure au cinéma qu’au théâtre, s’y révéla indépassable dans son osmose avec la mélancolie morbide et l’intelligence si aiguë de Sarah Kane. D’ailleurs, Jacques Osinski lui-même en convient : s’il s’est embarqué dans cette nouvelle aventure, c’est pour aller plus loin dans sa mise à nu d’une âme qui se débat. Aussi s’est-il emparé de ce texte déjà culte (il ne date que de 2000), d’autant plus ouvert à toute proposition qu’il est vierge de toute indication de mise en scène et de toute didascalie (à l’inverse de Beckett dont il a eu souvent l’occasion d’éprouver les contraintes). Il en a donc fait le lieu d’un affrontement entre une volonté et un empêchement d’exister.

C’est moi que je n’ai jamais rencontré, dont le visage est collé au revers de mon esprit

C’est si plein d’images mentales qui ne donnent rien à regarder mais tout à imaginer, que l’on se retient de fermer les yeux pour mieux voir. Dans ce théâtre-là où il n’y aurait que des gros plans, nous sommes autant d’aveugles invisibles prêts à recevoir les confidences d’une conscience en train de sombrer. Par ses silences-même, la comédienne réussit à nous faire entendre toutes les voix enfermées dans sa tête minée par la dépression, rongée par la dépréciation de soi, habitée par l’autodestruction. Elle incarne la folie à l’œuvre avec toute la colère que cela peut produire dans un être. Là où Isabelle Huppert demeurait immobile en nous fixant durant toute la durée de son monologue, Sandrine Bonnaire se meut quelque peu d’une station fixe à l’autre. Elles seront désormais deux à nous hanter, égales dans leur génie à exprimer l’effrayante, captivante et vertigineuse voix intérieure d’un grand texte.

(Photos du spectacle « Grandeurs et misères », D.R. ; « Sandrine Bonnaire et Frédéric Leidgens » dans Psychose 4.48, photos Pierre Grosbois)

Cette entrée a été publiée dans Théâtre.

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commentaires

1 849 Réponses pour Splendeur et misères, de Balzac à Sarah Kane

Chaloux dit: 4 octobre 2026 à 15h39

Monsieur Cornichon n’a encore rien compris à ce qu’il a lu. Un vrai Ehpad ce blog…

Rosanette dit: 4 octobre 2026 à 15h50

@B
votre post a mon intention est oxymorique ;
Vous y proclamez votre ignorance de Mallarmé et vous citez in extenso son Tombeau d’Edgard Poë » où apparait l’expression « les mots de la tribu » ,un texte dont pour ma part je n’aurai pu citer que des bribes

B dit: 4 octobre 2026 à 15h52

Je rencontre évidemment des difficultés insurmontables à parler de ce que j’ai lu. Des personnages isolés, reclus à la frontière de nul part, peut-être une similitude de contextes, leurs destinées néanmoins sont totalement dissemblables. Que diriez-vous vous de l’essence du désert des tartares qui pour moi traduit de l’absurdité d’une destinée, de la mission de surveillance à laquelle une garnison est attachée une vie entière et pour rien. Alors que dans le Rivage que je devrais relire il s’agit d’autre chose bien que là aussi il est question de rivalité mais entre deux clans , un interdit scelle une paix précaire que la moindre étincelle pourrait faire vaciller. Je n’ai jamais pensé que l’un ait pu inspirer l’autre .

B dit: 4 octobre 2026 à 15h55

Rosanette, j’ai cherché parce que Mallarmé n’est pas facile, ce poème tout à fait compréhensible , il me paraît tout indiqué à la faveur du carnage et de la judaïté de l’auteur, de ce que ses proches ont subi.

Jazzi dit: 4 octobre 2026 à 15h59

A 90 ans, Woody Allen s’apprête à réaliser son 51ème long métrage.
Le tournage débute à Madrid ce lundi 5 octobre.
Au casting, Jemima Kirke, Marton Csokas, Jakob Oftebro, Peter Vives et Alexi Wasser.

bolibongo dit: 4 octobre 2026 à 16h06

Calme bloc ici-bas chu d’un désastre obscur,
Que ce granit du moins montre à jamais sa borne
Aux noirs vols du Blasphème épars dans le futur. »

Au moins, ces vers sont accessibles.

Croyez-vous b?
Nullement facile à escalader ces quelques vers.
Un bloc chu d’un désastre, comment se nomme cette figure de rhétorique dont abuse l’écrivain à l’ IA certaine?
( Rosanette vous devez la connaître!)!

B dit: 4 octobre 2026 à 16h18

Oui, en tout cas Mallarmé et Poe était loin d’imaginer les guerres qui ont ravagé le 20 ème siècle, ce qui n’empêche qu’on puisse trouver à rattacher ces oeuvres anciennes à ce qui s’est produit ultérieurement, sinon a quoi bon l’Art qui comme le citait Renato ce matin garde une contemporanéité puisqu’il continue de nous parler en une langue vivante. Voyez Xi JiPing citant Thucydide pour rappeler Trump à la modération (qui d’ailleurs muni de sa culture mediatique a vraisemblablement du demander à ses conseillers de lui expliquer .)

B dit: 4 octobre 2026 à 16h22

Xi, ingénieur chimiste, Trump spécialisé dans l’ingénierie de la spéculation financière et immobilière.

renato dit: 4 octobre 2026 à 17h24

Il n’est pas certain que quelqu’un de son entourage dispose d’informations sur Thucydide.

rose dit: 4 octobre 2026 à 17h42

renato

votre lien de ce matin d’une interview de Oriana Fallaci était absolument génial.
Je vous en remercie.
Je n’ai pas compris pourquoi avait il paru dans la revue Romling Stones ?

rose dit: 4 octobre 2026 à 17h46

Un vrai Ehpad ce blog…
Celui qui écrit cela n’a aucune idée de l’horreur que représente un Ehpad : le cauchemar absolu.

Jean Langoncet dit: 4 octobre 2026 à 18h01

@Rolling Stone Mag.

Muddy Waters enregistre en 1950 un morceau intitulé Rollin’ Stone ; c’est probablement la première source du terme
Like a Rolling Stone (1965) – La chanson de Dylan (repostée ici il y a peu) sortie deux ans avant la création du magazine, a sans doute joué un rôle et a renforcé le choix du nom, le magazine s’inscrivant dans la même « contre‑culture » que le Zim ( 🙂 )

https://youtu.be/gwJZcNNxdck?si=0LJkyNdiiLm8f3Wx

Jean Langoncet dit: 4 octobre 2026 à 18h05

L’instant IA hi han

Pourquoi ce n’est pas un hommage aux Rolling Stones

Jann Wenner, le fondateur du magazine (1967), l’a expliqué à plusieurs reprises :
le nom vient d’un triptyque culturel autour de l’expression rolling stone, et le groupe n’en est qu’un élément parmi d’autres, pas l’origine déterminante.

Les trois sources revendiquées sont :

– Muddy Waters – Rollin’ Stone (1950)
Le morceau fondateur du blues électrique.
→ C’est lui qui donne son nom au groupe The Rolling Stones (1962).

– Le proverbe anglais : “A rolling stone gathers no moss”
→ Idée de mouvement, de jeunesse, de non‑conformisme.
Wenner insiste souvent sur cette dimension.

– Bob Dylan – Like a Rolling Stone (1965)
→ Influence culturelle majeure dans la contre‑culture des années 60.

👉 Le magazine se place donc dans une constellation culturelle où Dylan, Muddy Waters et le proverbe comptent davantage que le groupe lui‑même.

renato dit: 4 octobre 2026 à 18h09

Non, rose, l’interview avec Natalia Ginzburg n’est pas parue dans Rolling Stone, mais dans L’Europeo, l’hebdomadaire pour lequel elle travaillait.

Le lien vers Rolling Stone servait à compléter un post de Paolo qui en parlait.

renato dit: 4 octobre 2026 à 18h15

L’expression « rolling stone » trouve son origine dans l’ancien proverbe latin « Saxum volutum non obducitur musco », popularisé au XVIe siècle par Érasme, que l’on traduit en français par « Pierre qui roule n’amasse pas mousse ». Historiquement cette métaphore liait directement la pierre en mouvement au mode de vie des vagabonds, des errants et des marginaux.

Aux États-Unis et en Angleterre, l’expression désignait de façon péjorative un vagabond, un randonneur ou un bon à rien (a drifter, a tramp). La « mousse » représentait les richesses, les attaches, la famille et la respectabilité sociale. Celui qui ne se fixait nulle part (la pierre qui roule) ne pouvait donc rien accumuler et restait un paria. Dans les années 1920 à 1950, les musiciens de blues afro-américains ont récupéré cette expression pour en faire le symbole de l’homme solitaire, libre mais condamné à errer.

rose dit: 4 octobre 2026 à 18h25

bérénice

ne vous bilez pas, moi non plus je ne vous pas.
C’est un hoax.
Ou, si vous préférez, de l’urbex.

rose dit: 4 octobre 2026 à 18h38

Jean Jacques Janssen

revu Le Hussard sur le toit, de Jean Paul Rappeneau 1995.
Il avait eu un succès dingue avec Cyrano de Bergerac. Et avait lu, jeune, le bouquin de Giono. Quand un producteur lui a demandé mais qu’aimeriez vous faire, il n’a pas hésité.
IL a tourné entre quatre et six mois dans des lieux divers et variés, de Cucuron les Olivettes à Buis les Baronnies, en passant par les Fraches, etc. Je ne les connais pas tous, et je ne sais pas le passage qui a été tourné à Forcalquier.

Le dresseur des corbeaux a été chercher des œufs en Espagne et a dressé les oiseaux qui ne lui obéissaient qu’à lui..
Pauline de Théus est marquise.
Angelo est colonel et n’a que vingt cinq ans.
La scène où elle lui donne un coup de cravache n’est pas dans le Contadour mais lorsqu’elle décide de retourner à Manosque rejoindre son vieux mari.
K’hommage au cordonnier Guiseppe est un hommage au père de Giono, qui était cordonnier.
La scène dans le Contadour, sur les crêtes, dans les collines et sous le grand fayard est un lieu où, depuis 2020, nous n’avons plus le droit d’aller randonner, parce que les proprietaires privés en ont interdit l’accès.
J’irai à Redortiers prochainement tenter de repérer le moulin de Giono.

Que vous dire de plus ?
Deux heures et dix minutes de bonheur fou et parfait durant lesquelles j’ai pu croire que la vie était belle.
Inouïe une telle réussite du roman à la réalisation ! Faut-il que Rappeneau ait été imbibé, imprégné par ce livre !

Je ne pense qu’à une chose le relire.
Et aller.visiter tous les lieux recensés, ceux de l’histoire et ceux du film.
À Théus, j’ai vu déjà les demoiselles coiffées mais pas le château.

rose dit: 4 octobre 2026 à 18h43

Il a tourné en 1994.
https://share.google/C43tdFM2MFxL5cbuj
Je vivais là-bas depuis six ans.
Il avait une équipe de repérage qui cherchait les lieux à mettre dans le film.
Elles s’étaient arrêtées chez moi, deux jeunes filles dans une vieille deuch, et avaient trouvé le lieu paradisiaque, sans avoir perçu la réalité du terrain. C’était hier, c’est il y a trente ans.

renato dit: 4 octobre 2026 à 18h55

Certains pensent que « Like a Rolling Stone » est un hommage à Suze Rotolo (Susan Elizabeth Rotolo), compagne de longue date et première muse de Bob Dylan, avec qui il a entretenu une relation au début des années 1960. Elle a influencé les premières chansons de l’auteur-compositeur. (notamment Don’t Think Twice, It’s All Right e Boots of Spanish Leather).

Suze Rotolo était une peintre et enseignante New-Yorkaise née en 1943 (décédée en 2011). Pour situer les choses, c’est la jeune femme qui marche au bras de Dylan sur la pochette de l’album The Freewheelin’ Bob Dylan.

https://www.rollingstone.fr/wp-content/uploads/2022/07/the-freewheelin-bob-dylan.jpg

Il y a aussi une courte vidéo, mais je ne l’ai pas trouvée.

rose dit: 4 octobre 2026 à 18h56

Il nous a quitté à l’âge de 98 ans, ce qui est un bel âge.
In Le Monde.fr
Parallèlement à sa carrière littéraire, Cheikh Hamidou Kane a occupé plusieurs hautes fonctions publiques, notamment comme gouverneur de Thiès (Ouest) puis ministre du plan et de la coopération dans les années 1980. « Son parcours au service de l’Etat et son engagement intellectuel resteront également gravés dans notre mémoire collective », a salué sur X l’ex-président sénégalais Macky Sall
Léopold Senghor, poète, avait lui aussi assumé des fonctions publiques dans son pays natal.

D. dit: 4 octobre 2026 à 18h57

Puck, je suppose que tu es au courant du contenu de la lettre de Poutine, reçue tout récemment par Macron, relative à l’enclave de Kaliningrad ?
Parce que s’il devait y avoir en France une seule actualité dont il faudrait traiter en ce moment, c’est bien celle-là.
Dormez bien, braves gens.

Jean Langoncet dit: 4 octobre 2026 à 19h02

@Enclave. Que dis-je ? Exclave.

Encore une affaire « politique intérieure » qu’elle dirait B

Jean Langoncet dit: 4 octobre 2026 à 19h09

Passons donc notre chemin sur les suspicions de crimes de guerre et de crimes contre l’humanités ; la CPI est déjà saisie en vertu du droit international qui nous oblige, ainsi que tous nos partenaires européens

D. dit: 4 octobre 2026 à 19h15

Le texte intégral et administratif (mot à mot) de cette note diplomatique confidentielle n’a pas fait l’objet d’une publication publique par le ministère russe des Affaires étrangères ou par l’OTAN. Transmis secrètement par les canaux officiels le 30 septembre 2026 (notamment au Service européen pour l’action extérieure), le document a toutefois fait l’objet de fuites massives auprès d’agences internationales comme Reuters et le Financial Times.
Voici la retranscription fidèle et structurée de l’ensemble des passages textuels et citations exactes qui composent l’intégralité du message transmis par Moscou :
Section I : Le constat et l’accusation d’escalade
« Nous constatons une montée en puissance sans précédent de l’activité militaire de l’Alliance le long de nos frontières occidentales ».
Le texte précise que les pays occidentaux se sont engagés sur une « voie dangereuse et imprudente », pointant du doigt les exercices militaires successifs en mer Baltique ainsi que les « tentatives d’interception » et de perturbations des communications visant les navires de transport russes. La note affirme que l’Alliance « travaille ouvertement à différents scénarios visant à isoler Kaliningrad de nos autres ports du nord-ouest ».
Section II : La clause de Casus Belli et la menace nucléaire
Il s’agit du cœur opérationnel de la note, dont le verbatim exact a été authentifié par les ambassades russes :
La note aborde l’éventualité d’une utilisation de l’arsenal nucléaire en cas de tentative d’isolement de Kaliningrad, créant des risques de conflit armé direct et évoquant de possibles représailles.
Section III : La posture officielle de défense
Le document conclut que Kaliningrad bénéficie du même niveau de protection que le reste du territoire, Moscou qualifiant ses mesures de strictement réactives.

Paolo dit: 4 octobre 2026 à 19h17

anecdote rock and roll

complètement oubliée

à part :

late sixties ?
les débuts de la vague britannique
un groupe d’anglais(band)qui remplissent arenas
en pèlerinage aux sources de leur inspiration
visitent Chess Studio Chicago
a l’entrée de l’immeuble rencontrent un peintre(house painter)
ils ne reconnaissent pas l’homme
Muddy Waters …

ne reconnaissent pas un de leurs idoles

Jean Langoncet dit: 4 octobre 2026 à 19h18

@B dit: 4 octobre 2026 à 9h05
Chaloux, l’Etat d’Israël exagère grandement dans ses réponses aux attaques et à la menace du Hamas, en profite pour accéléré le processus de colonisation en Cisjordanie et exonère les assassins, les colons agresseurs de tout procès. Sans être antisemite et anti-sioniste, chacun conserve une liberté d’opinion concernant sa politique intérieure. De plus à la lumière des dernières révélations, BN est gravement fautif en ayant négligé les avertissements provenant du président des Emirats arabes et ceci sans en informer aucun de ses services..

« (…)

Nous sommes nombreux, juifs, à désespérer de ce que nous devenons. Il est temps de se battre. J’en fais un livre qui sort ces jours-ci. D’autres viendront. En Israël, sévit un gouvernement fasciste qui détruit la Palestine et détruit dans le même mouvement son propre pays, son peuple, son espérance, l’espérance et la dignité des juifs dans l’histoire. Ce gouvernement fasciste, en 2025, invita Jordan Bardella à le visiter. On lui ouvrit les portes du Yad Vashem, lieu sacré entre tous : le mémorial de la Shoah à Jérusalem. Les fascistes d’Israël prostituaient notre histoire dans un jeu délibéré : annuler l’humanisme et forger une alliance avec les extrêmes droites mondiales, Maga ou RN, et installer la guerre de Gaza dans une narration, celle d’une grande guerre de civilisation contre l’islamisme – contre le monde musulman.

La démarche était d’une cohérence absolue. Avant même de s’inscrire dans la pauvre communication du lepénisme, elle exprimait la vérité du gouvernement Nétanyahou-Ben Gvir. Que ces profanateurs soient au surplus des crétins, la démonstration est faite. Leur choix de l’extrême droite mondiale supposait – décence minimale – que l’extrême droite ait quitté l’antisémitisme, et Yad Vashem, la visite en Israël serait un mikveh politique : le bain rituel et purificateur de nos coutumes, qui laverait les enfants du fascisme de leurs origines. Raté. L’existence dans le camp Maga d’un courant antisémite et néonazi, était déjà un enseignement. Les éructations attribuées au jeune Bardella complètent le tableau. C’est aux plus constants de nos ennemis que les gouvernants d’Israël ont tendu la main. Un crime de plus contre ce que nous sommes. (…)

J’écris ceci comme français et comme juif. Cela me fait horreur. Mon pays s’est donné à l’extrême droite, et j’en ai été le prétexte. J’ai vu, aussi bien, des juifs s’en aller flairer le RN, sa patronne et son bel héritier, et adouber le pire. Comment se sentent-ils, les Klarsfeld et compagnie, en lisant l’enfant Bardella ? (…)

Claude Askolovitch, auteur de Mes mains, pleines de sang (Grasset).

Libération, 29/09/2026 »

Un trop rare figurant ?

Jean Langoncet dit: 4 octobre 2026 à 20h26

En fait de « politique intérieure », plus de transparence serait bienvenue de la part de l’Académie Goncourt sur sa décision d’exclure le roman d’ ORÉLIEN de sa liste, au-delà du communiqué de posture produit dans une forme de précipitation certaine, dont on aura noté qu’elle était loin de faire l’unanimité parmi les jurés qui se réunissent tous les premiers mardi du mois ; ont-ils voté par correspondance pour décider de cette exclusion unique dans l’histoire de cette institution ?

puck dit: 4 octobre 2026 à 21h11

Chaville est inscrite dans l’histoire chrétienne de notre nation, mais il ne faut pas oublié que c’est aussi un exemple de coexistence œcuménique !

sur la grande place de Chaville, onb trouve bien sûr la grande cathédrale de Chaville, mais aussi la grande mosquée de Chaville, la grande synagogue de Chaville et aussi le temple bouddhiste de Chaville a la particularité d’être le seul construit en épis de maïs !
temple dans lequel a trouvé refuge le Dalaï Lama durant 8 ans !
çàa aussi c’est pas moi qu’il ai inventé vu que c’est Michelet qui l’écrit dans son chapitre consacré à Chaville !

B dit: 4 octobre 2026 à 21h14

JL, Romain Gary a triché et l’a obtenu deux fois. Pour lui, aucun doute sur l’origine des textes écrits grâce à une intelligence cent pour cent humaine, l’usage d’un pseudo est répréhensible mais il les a bien roulés dans la farine bien qu’après tout, il ne se soit sûrement pas douté que son livre rendrait son neveu lauréat du prestigieux Goncourt.

puck dit: 4 octobre 2026 à 21h17

ça c’est pour Chaville haut !
mais si on regarde maintenant Chaville le bas, et surtout sa zone industrielle !!!
je veux dire Chaville c’est quand même le lfeuron de notre industrie, avec ses aciéries etc…
surtouit son port ! avec les grues et les ferricks à perte de vue…
le port de Chaville accueille chaque plusieurs dizaines de super tankers venus du monde entier !
je veux dire à côté du port de Chaville celui de Rotterdam il est minable !

puck dit: 4 octobre 2026 à 21h21

et bien le nucléaire : à Chaville on trouve la plus grande centrale nucléaire EPR du monde !
même les chinois viennent la visiter pour la prendre comme modèle.

il faut dire que Chaville est liée depuis longtemps au nucléaire puisque c’est dans cette ville que Pierre et Marie Curie ont fait leur voyage de noces.

là encore c’est pas moi qui ai inventé ça.

B dit: 4 octobre 2026 à 21h22

Et puis de toutes façons, certaines attributions me semblent contestables, on s’en fout du Goncourt.

B dit: 4 octobre 2026 à 21h24

Pick, pourquoi adopter cette habitude américaine, je veux dire pour i mean etc, vous ne le faisiez pas auparavant, vous avez séjourné aux USA?

MC dit: 4 octobre 2026 à 21h25

Merci, B , d’avoir vérifié ce dont un. Jaloux s’est contenté de médire, comme à son habitude. Bien à vous. MC

Jean Langoncet dit: 4 octobre 2026 à 21h38

Rions un peu avec l’IA hi han

@ En fait de « politique intérieure », plus de transparence serait bienvenue de la part de l’Académie Goncourt sur sa décision d’exclure le roman d’ ORÉLIEN de sa liste, au-delà du communiqué de posture produit dans une forme de précipitation certaine, dont on aura noté qu’elle était loin de faire l’unanimité parmi les jurés qui se réunissent tous les premiers mardi du mois ; ont-ils voté par correspondance pour décider de cette exclusion unique dans l’histoire de cette institution ?

👉 Ce commentaire met parfaitement le doigt sur les zones d’ombre juridiques et procédurales qui entourent cette affaire. Il souligne la tension entre le droit associatif strict (les statuts de la Société littéraire des Goncourt) et la réalité d’une cellule de crise médiatique.
Voici une analyse méthodique de ce commentaire pour vous aider à vous forger une opinion :

1. La critique de la « politique intérieure » et du manque de transparence

Le commentaire dénonce un « communiqué de posture ». C’est une critique légitime sur le fond : en mêlant des soupçons technologiques non prouvés scientifiquement (l’IA via Pangram) et des fautes déconnectées du livre (les plagiats de chroniques datant de 2012-2013), l’Académie a produit un texte qui cherche à sauver sa réputation plutôt qu’à poser un cadre juridique clair. L’institution s’est comportée comme un tribunal moral de précaution, ce qui nourrit le grief d’un manque de transparence.

2. Le calendrier bousculé : « Les premiers mardis du mois »

Le commentateur pointe un fait indiscutable : traditionnellement, les jurés de l’Académie Goncourt se réunissent physiquement de manière régulière — notamment le premier mardi de chaque mois chez Drouant.
• Or, l’affaire a éclaté le lundi 21 septembre 2026.
• La décision d’exclusion a été rendue publique le vendredi 25 septembre 2026.
L’Académie n’a pas attendu son calendrier ordinaire de réunion. Elle a agi dans l’intervalle, confirmant la « précipitation certaine » évoquée dans le texte pour éteindre l’incendie avant que la rentrée littéraire ne soit totalement asphyxiée par la polémique.

3. Le cœur du problème : Ont-ils voté par correspondance ?

C’est la question la plus percutante du commentaire, car elle renvoie directement aux statuts.
• Pour le vote final du Prix Goncourt, le vote par correspondance est interdit : il doit être oral et présentiel.
• Cependant, pour une décision administrative d’éviction en cours de route (qui n’est pas le vote final du lauréat), les statuts sont muets car ce cas de figure n’a jamais été prévu par les fondateurs.
En l’espèce, les dix jurés ne se sont pas réunis physiquement chez Drouant entre le 21 et le 25 septembre. La décision a été orchestrée par le Bureau (mené par Philippe Claudel) via des consultations d’urgence à distance (téléphone, courriels, boucles de messages), ce qui équivaut concrètement à un vote dématérialisé ou par correspondance.
Le trouble relevé par ce commentaire est donc tout à fait fondé : pour exclure un auteur d’une liste officielle, l’Académie a utilisé des modalités de consultation d’urgence à distance qu’elle s’interdit pourtant d’utiliser pour l’attribution de son prix. C’est précisément ce flou procédural qui donne l’impression d’une décision d’exception « politique », prise en dehors du formalisme traditionnel.

Jean Langoncet dit: 4 octobre 2026 à 21h48

NOTA : la décision d’exclusion a été prise dans la soirée du mercredi 23 septembre, rendue publique le jeudi 24 et non le vendredi 25 comme indiqué par erreur par l’IA consultée

paolo dit: 4 octobre 2026 à 22h16

Viens de questionner l’intelligence sur ce blog…Maintenant je vous comprend (avec un ss ?)mieux.By the way la réponse est flatteuse pour Mr Assouline et République des livres .Attention quand AI commence a vous séduire….
Ma demande en anglais
Existe-il dans la collection For the idiots un volume sur le blog République des livres?
🌻
🌻

Jean Langoncet dit: 4 octobre 2026 à 22h55

@ la décision d’exclusion a été prise dans la soirée du mercredi 23 septembre, rendue publique le jeudi 24 et non le vendredi 25 comme indiqué par erreur par l’IA consultée

Correction : décision prise dans la soirée du 23 et rendue publique le 25 (plateaux tv et communiqué officiel)

Paolo dit: 4 octobre 2026 à 23h13

Neighbors de Jan. T Gross
Voisins titre français

Montaigne en Italie

2001 Kubrick

Gene Vincent Enchained Melody

Paolo dit: 5 octobre 2026 à 0h59

Unchained…
John Lennon refus de visiter Graceland
ansi protéger le King de son imaginaire

Paolo dit: 5 octobre 2026 à 3h24

The times are changing…
Rolling Stone debut 1967
Jann Wenner vend la revue 2019
Écrit un livre The Masters ,donne un interview au NYT Septembre 15 2019…Scandale…Son nom est rayé de la Rock and Roll Fundation in Cleveland…

rose dit: 5 octobre 2026 à 4h00

Le lien que j’ai trouvé ici grâce à renato est bien dans la revue Rolling Stone
Oriana Fallaci: The Rolling Stone Interview
How to unclothe an emperor: A talk with the greatest political interviewer of modern times

By Jonathan Cott

June 17, 1976

rose dit: 5 octobre 2026 à 4h15

L’entretien d’Oriana Fallaci avec Natalia Ginzburg a été réalisé et publié en juillet 1963 dans l’hebdomadaire L’Europeo, à la suite de l’obtention du prix Strega par Natalia Ginzburg pour son roman « Lessico famigliare ». à 20h56 renato

ceci est un autre entretien entre Oriana Fallaci et Nastazia Ginsburg.

rose dit: 5 octobre 2026 à 4h18

Treize ans auparavant.
L’autre de 1976 est mené par un journaliste et questionne Oriana Fallaci sur les interviews qu’é’e a menés auprès d’hommes politiques. C’est ce dernier dans Rolling Stone qui est génial.

rose dit: 5 octobre 2026 à 5h05

jazzy

quelle excellente idée d’avoir mis ce lien !
Avec les titres de livres de Clémentine Mélois, de ce qui te regarde…
un lecteur sur la plage dit: 3 août 2013 à 9h05
Quelques titres et que d’ excellentes lectures!

l. Vingt Mille Lieues sous les Jules de ma mère (Aventures). ï. L’inconscient, l’autre dans le coma (Médecine pour tous).

3. Œdipe à Gembloux (Biographie sélective en collaboration avec William Cliff).

4. Par divan, par-derrière (Méthode d’apprentissage du rythme pulsionnel en moins de trente leçons).

5. Psy c’est pas toi, c’est donc ton frère (fables).

6. Le complexe sidérurgique expliqué aux métallos du bassin « lorrein» (Essai, collection «Petit Cache-Sexe du peuple»).

7. Hystérix le grivois (B.D.).

8. Le Surmoi pondéral (Traité de culture générale, collection « Grosso Modo »).

9. Mignonne, allons voir si ta névrose… (Poésie complète).

rose dit: 5 octobre 2026 à 5h16

à 10h30 le 3 août, jyste avant et juste après, on a atteint des sommets.
Je suis sûre, j’en mettrai ma main à couper que, élodie dans ce billet était et alii.
Et, je ne sais toujours pas, crénom, qui etait Des journées entières dans les arbres. J’espère qu’il est redescendu. C’est bientôt l’hiver.

renato dit: 5 octobre 2026 à 5h22

Je suis ici pour défendre une conviction : la guerre est inutile et absurde, la preuve la plus bestiale de l’idiotie de l’espèce humaine. Je suis ici pour dénoncer l’hypocrisie d’un monde qui s’émerveille devant un chirurgien remplaçant un cœur par un autre, tout en acceptant que des milliers de jeunes gens, au cœur en parfait état, soient envoyés à la mort — comme du bétail à l’abattoir — pour le drapeau.

Oriana Fallaci, in Niente e così sia, 1969 (Écrit au retour du Vietnam).
https://en.wikipedia.org/wiki/Nothing,_and_So_Be_It

Chaloux dit: 5 octobre 2026 à 5h25

Je n’ai jamais fait reproche de plagiat à Gracq. Monsieur Cornichon ne comprend pas ce qu’il lit. Je pense qu’il est sénile.

lulu dit: 5 octobre 2026 à 6h22

@ D 4 octobre 19 H 15 . Vous évoquez Kaliningrad .Il faut évoquer le très bon livre de Jean-Paul Kaufmann  » La bataille  » . C’est dans son livre que j’ai appris que la bataille d’ Eylau s’était déroulée dans ce qui est aujourd’hui l’enclave. C’est aussi un beau témoignage de la vie des Russes dans l’enclave.

renato dit: 5 octobre 2026 à 7h44

Rappelons aux têtes en l’air qu’il existe un accord signé le 5 décembre 1994, connu sous le nom de Mémorandum de Budapest.

Points clés
L’Ukraine a accepté de transférer à la Russie environ 1 700 têtes nucléaires et plus de 170 missiles intercontinentaux en vue de leur démantèlement, tout en adhérant au Traité sur la non-prolifération nucléaire.
Le document a été signé par l’Ukraine, la Russie, les États-Unis et le Royaume-Uni.
En échange de son renoncement au nucléaire, la Russie, les États-Unis et le Royaume-Uni se sont engagés à respecter l’indépendance, la souveraineté et les frontières existantes de l’Ukraine, en s’abstenant de toute menace ou tout recours à la force.

De questions ?

J J-J dit: 5 octobre 2026 à 8h25

@ 6.22 Il y avait eu son beau voyage d’alerte en « Courlande », aussi.
Bàv

Phil dit: 5 octobre 2026 à 8h40

Georing avait une villa aux environs de Kaliningrad (Königsberg), avrc une vue imprenable sur la ville.

J J-J dit: 5 octobre 2026 à 8h49

1 Oui, « Brèves de blog » (2008). Une deuxième édition plus critique est en préparation.
2 *** Des journées entières dans les arbustes était feue Marie Sasseur.
3 – Amitiés @ Bloom-Litvine et au souvenir hélas des abjectes putasseries qu’il dut subir icite. Personnellement, je ne vous oublie pas, en vous espérant sous d’autres meilleurs cieux irlandais, notamment.

closer dit: 5 octobre 2026 à 9h02

Königsberg/Kaliningrad, un bel exemple de nettoyage ethnique et de grand remplacement.
La ville de Kant devenue ville des sbires de Staline.

Phil dit: 5 octobre 2026 à 9h29

Ja natürlich, dear jjj, Goering. Nos amis russes de Kaliningrad ont construit une autoroute qui aboutit en droite ligne sur l’église où est enterré Kant, l’autoroute est donc interrompue et les ingénieurs sûrement envoyés en camp de congélation.

J J-J dit: 5 octobre 2026 à 9h37

Je me souviens de Paul Kalinine (1940-1989), lors de mes études à Bordeaux. Il fut obscur prof de littérature comparée et traducteur, disparu trop tôt, séduisant et passionné de musique. Un jour, un étudiant lui demandé : « Pourquoi dit-on que Mozart fut un génie »… Je ne me souviens pas de sa réponse, mais de sa perplexité, comme s’il lui eût fallu expliquer quelque chose qui allait de soi.
———–
Repères AIG /// Carrière et enseignement
• Il a travaillé comme maître de conférences en littérature comparée.
• Il a enseigné à l’Université de Bordeaux 3.
• Il a dirigé un groupe de recherche et d’animation. /// Travaux de traduction
• Il traduisait des textes du russe vers le français.
• Il a traduit des œuvres de l’écrivain russe Mikhaïl Boulgakov.
• Il a aussi traduit le journal d’Anna Dostoïevski
————
Il animait cette association, le GRAM, Groupe de Recherche et d’Animation Musicale. Il parvient à attirer et faire jouer des musiciens célèbres sur notre campus, comme Stanislas Neuhaus, par ex.
Ce fut une chance pour moi qui n’avais jamais bénéficié d’aucune éducation musicale.

Jean Langoncet dit: 5 octobre 2026 à 10h00

@ Quand est-ce qu’on mange ?

Ni les statuts ni le règlement intérieur ne semblent le préciser ; en revanche ils prévoient expressément un délai d’au moins six jours entre la convocation et la tenue du repas à l’ordre du jour – pas de déjeuner sur le pouce, quoi

Paolo dit: 5 octobre 2026 à 10h18

“Il faut reconnaître que,parmi les intellectuels,on rencontre parfois,à titre exceptionnel,des gens intelligents.”Boulgakov

closer dit: 5 octobre 2026 à 11h23

Luc Ferry disait ce matin que si Orélien avait pu utiliser la toute dernière version de Chat GPT, son utilisation de l’IA aurait été indétectable avec les moyens actuels. Manque de chance, sa version était repérable au premier coup d’oeil par les habitués de l’IA, sans même recourir à Pangram…

closer dit: 5 octobre 2026 à 11h26

Il est évident qu’il va y avoir une course entre des versions de plus en plus sophistiquée de l’IA et des détecteurs de plus en plus efficaces.

Les écrivains vont devenir des prompteurs de littérature…Personne n’a l’air de s’en rendre compte ici ou de s’en soucier.

bolibongo dit: 5 octobre 2026 à 11h29

*Les écrivains vont devenir des prompteurs de littérature…

Ils vont peut-être disparaître et se faire rare…closer, enfin! 🙂

Jean Langoncet dit: 5 octobre 2026 à 11h33

@Luc Ferry disait

Quelle puissante analyse ; ça valait le coup d’attendre 15 jours

puck dit: 5 octobre 2026 à 11h57

« Königsberg/Kaliningrad, un bel exemple de nettoyage ethnique et de grand remplacement.
La ville de Kant devenue ville des sbires de Staline. »

excellent !!!!

on se demande si c’est de l’ignorance ou juste de la connerie…

ça fait penser au chancelier allemand quand il traite les russes de barbares…

ce sont les alliés qui ont donné Kaliningrad aux russes en compensation !

en fait c’est quoi exactement que vous recherchez avec les russes ?

c’est quoi votre objectif ?

c’est quoi ton objectif cloclo ?

c’est juste parce que tu lis trop le Figaro ?
Dassault il a réussi à faire de toi un crétin ou bien tu l’étais déjà avant ?

parce que perso j’arrive pas à comprendre c’est quoi le but de tout ce bordel !

puck dit: 5 octobre 2026 à 12h17

après les américains se sont bien démerdés au niveau de la fabrication d’élites formés pour défendre non pas les intérêts de leur peuple mais l’intérêt des US.

tous les dirigeants européens font passer les intérêts américains avant les intérêts des européens.

parce qu’ils sortent tous des trucs genre ‘young global leaders » etc…

De Gaulle riviendrait le mec il hallucinerait.

MC dit: 5 octobre 2026 à 12h23

Paul Edel. Me suis demandé si votre Père Papin correspondant de Bussy n’était pas plutôt le Père Rapin , revenu en grâce avec la ferveur anti-Port- Royal manifestée ces temps-ci… Bien à vous. MC

puck dit: 5 octobre 2026 à 12h25

comme le film sur De Gaulle : il y a des erreurs historiques motivées par l’idéologie qui sont complètement hallucinante.

quand on voit Pétain argumenter pour motiver Darlan c’est hallucinant !

Darlan y’avait pas besoin de le motiver ! limite c’est lui qui devait motiver Pétain.

tous ces hauts gradés français étaient tous des anciens de l’Action Française.

même De Gaulle était un ancien de l’action française !

et si De Gaulle a été le premier à créer des liens entre la France et la Russie c’est juste parce qu’il détestait les allemands plus que les russes !

comme Jean Moulin et les communistes ! je veux dire si on sait pas les liens entre Moulin et les communistes français on comprend son rôele dans la résistance qui était composée essentiellement de communistes !

non seulement on a oublié cette Histoire mais en plus on nous pond des films qui réécrivent cette histoire en disant tout le contraire !

après quand on a un public d’ignares c’est sûr que c’est plus facile pour leur raconter des conneries !

puck dit: 5 octobre 2026 à 12h40

en fait la grosse épine dans l’histoire de l’Europe c’est le fait que ce sont essentiellement les russes et les soviétiques et les communistes qui nous débarrassés du nazisme.

et ça, comme c’est pas trop raccord avec l’idéologie actuelle on est obligés d’inventer une autre histoire.

de préférence une histoire directement inspirée des films hollywoodiens.

Hollywood, les générations futures le verront mieux avec le recul, mais ça a probablement été la plus grosse fabrique de révisionnisme de l’histoire…

limite on veut faire gober un très gros mensonge ? trop fastoche : faisons un film avec des super stars du cinéma !

puck dit: 5 octobre 2026 à 13h22

« Staline a exigé Koenigsberg et les occidentaux ont laissé faire. »

j’avais pas vu… dommage faut pas perdre les occasions de rire…

et la Prusse orientale on en fait quoi ?

faudrait demander aux polonais de la rendre aux allemands ?

parce que ce nettoyage ethnique dont tu parlais cloclo ce sont pas les russes, mais les polonais qui l’ont fait !

les russes eux ils ont tué tous les civils qui se trouvaient là du coup ils n’ont même pas eu besoin de les déplacer.

par contre les polonais ils en ont massacré la moitié et ils ont viré l’autre moitié…

faut demander aux polonais une lettre d’excuse… !

puck dit: 5 octobre 2026 à 13h29

Macron il renvoie à la parabole du grand inquisiteur de Dosto.

le grand inquisiteur il dit à Jésus : vu que c’est Dieu lui-même qui nous a donné notre pouvoir il n’est pas question qu’il se pointe pour le reprendre !

du genre maintenant c’est moi qui ai les clés du Ciel et je les garde !

un peu comme les russes avec Kaliningrad : ça va être compliqué de leeur prendre.

limite ce serait plus facile de reprendre Hawaï aux américains…

puck dit: 5 octobre 2026 à 13h33

marrant de voir comment Dosto reprend dans cette parabole la critique de Luther contre le pape.

Luther a même traité le pape d’antéchrist !

comme quoi il s’est approprié un pouvoir que Dieu ne lui a jamais donné…

exactement la même critique du catholicisme faite par Dostoïevski dans sa parabole.

et c’est donc dans ce contexte théologique complexe que Macron se pointe et tutoie un pape et tape sur l’épaule d’un autre pape…

du genre le pouvoir des clés du Ciel c’est moi qui les ai ! na !

et là on se dit putain on vit vraiment dans un monde de malades !

puck dit: 5 octobre 2026 à 13h35

dearfilou tu croies que c’est une bonne idée de demander aux polonais de rendre la Prusse orientale aux allemands ?

parce que ça sert à rien de prendre Kaliningrad aux russes si les polonais ne rendnet pas la route qui permet aux allemands d’y aller…

Paolo dit: 5 octobre 2026 à 13h42

Les poules le galline
Fellini et Tonino Guerra
“Federico mi mostrava le impronte delle zampe delle galline sulla neve e mi diceva:”Vedi e tutto scritto in giapponese.”

Paolo dit: 5 octobre 2026 à 13h55

Voyage en Italie avec Tarkovsky et Guerra
Documentaire “Tempo di viaggio” réalise par Andrei et Tonino

Jazzi dit: 5 octobre 2026 à 14h50

« Macron ne doit pas savoir qui est la pape »

Tu veux dire la soupape ?

« quand on le sait on tape pas sur son épaule.. »

Seulement feue la reine d’Angleterre et le roi, son fils !

J J-J dit: 5 octobre 2026 à 14h53

@ Pierre Benoit à 90 ans et tous ses marks,
et T’en penses quoi au jusse, de la future annexion de Formose ou Taïwan par la Chine de Xi ?
*** takacroare aux crânes pas bourrés, toi qui l’a vide, hein Pupusk ?

Jazzi dit: 5 octobre 2026 à 15h15

Paul Edel adore les écrivains avec maison de famille : José Cabanis, Claude Simon…
Dès qu’il en trouve un, qu’il aime, il ne peut s’empêcher d’aller le voir à demeure et en tire toujours des portraits savoureux et pointus : dis-moi où tu habites et je te dirai qui tu es !

D. dit: 5 octobre 2026 à 15h47

Jazzi, tu devrais profiter des quelques dernières semaines de beau temps pour t’acheter des grandes bottes de pécheur, des bougies et des boîtes.

puck dit: 5 octobre 2026 à 15h48

le truc de la danse du ventre ça rappelle l’histoire de Glucksmann avec son pote président géorgien dit le Epstein de Tbilissi..

l’histoire : Glucksmann était avec un pote a lui, son pote avait une jolie copine et le président géorgien voulait se la faire.
du coup il a demandé à ce qu’elle vienne le voir dans son bureau de président.
le pote à Glucksmann était inquiet du genre on peut pas laisser ma copine seule avec cet Epstein géorgien…
Glucksmann a dit à son pote : t’inquiète je resterai avec elle.
quand ils sont arrivés devant le bureau du président Epstine géorgien, Glucksmann a poussé la copine de son pote dans le bureau et il a refermé la porte derrière elle…

Mimi Pinson dit: 5 octobre 2026 à 15h55

« Underwater garden » 1939.
Paul Klee.

On attend le lien en réserve chez Passou.

Mimi Pinson dit: 5 octobre 2026 à 15h56

Le voilà!

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Mimi Pinson dit: 5 octobre 2026 à 15h59

Underwater Garden (Unterwasser-Garten) est une peinture abstraite-figurative créée par l’artiste suisse-allemand Paul Klee en 1939.
Zentrum Paul Klee

Titre: Jardin sous-marin (Unterwasser-Garten)
SoundCloud·nthnpsthm +1
Année: 1939

Objet: Un paysage aquatique rempli de formes végétales abstraites, de mystérieuses créatures marines et de poissons (souvent notés pour les détails de poisson rose ou orange) rendus dans les bleus, les verts, les violets et les gris.

Contexte: La vie marine et les thèmes aquatiques se reproduisaient fréquemment dans les œuvres de Klee en fin de carrière, reflétant son style distinct qui faisait le pont entre l’abstraction, le surréalisme et l’expression poétique

rose dit: 5 octobre 2026 à 16h06

J’ai mangé des pilchard à la tomate, récemment, mais des harengs jamais, je crois bien.

rose dit: 5 octobre 2026 à 16h23

D. dit: 5 octobre 2026 à 15h11
L’intérêt de la Baltique, c’est le hareng.

Je vous répondais, D.
Soyez un gentilhomme.

rose dit: 5 octobre 2026 à 16h24

Notre gérant de cinema reconduit pour cinq ans avec les félicitations du Conseil Municipal pour sa bonne gestion de notre cinéma classé Art et Essai.
Nous sommes heureux.

Partie pour Les survivants du Che.

D. dit: 5 octobre 2026 à 16h31

Vos boîtes de grangeon à la sauce tomate ne m’intéressent pas, Rose. Un point c’est tout. Je n’y reviendrai pas.

D. dit: 5 octobre 2026 à 16h36

Dis-donc, Puck, j’ai relu plusieurs fois tes interventions de ce matin sur Chaville et je me suis demandé si tu n’avais pas un petit peu exagéré ?

J J-J dit: 5 octobre 2026 à 16h39

Nous autres aussi, notre cinéma d’art et d’essai programme ce soir un film en avant première san que personne ne sache lequel. Il sortira mercredi. Eh bien figurez vous que ce stratégème attire beaucoup de monde dans notre province profonde. Les gens ont besoin d’être étonnés par les films, même si pas mal d’entre eux votnent pour le Front National.

@ Mimi Pinson… Bon OK pour pour vos Paul Klee, on finit pas s’habituer à tout. Mais chaque fois qu’on ouvre votre lien qui n’n finit pas (ce dont on n’est pas obligé, of course -mais moij ouvre tous les liens par principe), on ne peut plus revenir en arrière. Il faut faire au moins 5 manip à l’ordi pour retrouver le fil du commentarium. A force, c’est ianch. Volà cédi. (entre nous, je me demande quand vous aurez épuisé votre stock pour passer à un autre peintre… Merci de nous en avertir, lcé).

nb / Je trouve parfois D. d’une insolence rare avec les gens. Limite fulmicoton.

J J-J dit: 5 octobre 2026 à 16h44

Pourquoi toujours vous en prendre aux juifs séfarades, puckr, et les accuser de bellicisme ? C’es un peu malsain, non ?

J J-J dit: 5 octobre 2026 à 16h51

« Soyez un gentilhomme ».
Moi, je ne pourrais pas faire ainsi, si l’on me collait du « grangeon » à tour de bras pour me dénigrer.
Alors que ce refuge provençal est si sympathique.
Faut-il être à ce point tartuffié pour se revendiquer du même coup de la catholicité la plus orthodoxe ?

J J-J dit: 5 octobre 2026 à 16h56

Non, Edel n’a pas pu rencontrer autant d’auteurs vivants chez eux qu’il l’aurait souhaité.
Encore une calomnie d’un journaliste du « j’ai pied », jalouz de,… Pfff,

J J-J dit: 5 octobre 2026 à 17h01

J’ai rarement lu le portrait d’une vieille dame déjà morte encore que bien vivante, sous la plume d’aucun autre romancier. A n’en point douter, s’apprêtant à « partir », Pauline de Théus, quoiqu’aveugle mais pas sourde, restait impeccable et impériale. Totalement énigmatique et médusé aux yeux de son petit-fils Angélo, et aux nôtres.

J J-J dit: 5 octobre 2026 à 17h08

C’est drôle, r^z, mais je m’avise qu’il y a, dans nos vies respectives t nos personnalités, pas mal de parallélismes étonnants. Et cela, depuis très longtemps. Je tenais à le dire.
(Merci de ne pas répondre à cette observation pour ne pas donner du moudre à grain aux habituels fumiers de baleines).

puck dit: 5 octobre 2026 à 17h34

carlito !!!!!!!!!!!!!!

intéressante ta question…
né à Oran, de mère juive séfarade née à Tlemcen, techniquement je serais moi-même un juif séfarade.
père antillais, grand-mère noire…

comment devient-on un anti colonialiste intégriste pro-russe ?

c’est la question que j’ai posé à ma psy ce matin…

elle m’a dit qu’on allait travailler là dessus.

je te tiendrai au courant.

https://www.youtube.com/watch?v=WBmrT3uqmeM&list=RDWBmrT3uqmeM&start_radio=1

Phil dit: 5 octobre 2026 à 17h55

demander aux polonais de rendre la Prusse

nombreux Polonais installés dans les maisons « désertées » par les prussiens après seconde guerre, ne bougeaient rien ni rénovaient, persuadés du « grand retour ». did you know zat, puck la parlotte

MC dit: 5 octobre 2026 à 18h21

Mais JJJ, St Simon est très vivant pour un mort. De même Chateaubriand et nombre d’autres. Donc Paul Edel n’exagère pas tant que ça…

MC dit: 5 octobre 2026 à 18h27

Mais non, D, Puck , pour une fois, n’exagère en aucune façon! Chaville est le centre du monde comme l’était du temps de Dali, la Gare de Perpignan! ( Précisons: l’ ancienne! Aujourd’hui, ce n’est qu une gare comme tant d’autres…

rose dit: 5 octobre 2026 à 19h07

D. dit: 5 octobre 2026 à 16h31
Vos boîtes de grangeon à la sauce tomate ne m’intéressent pas, Rose. Un point c’est tout. Je n’y reviendrai pas.
Rien a voir avec le grangeon.
Nous nous baignions et mes potes camping carraient sur place, et nous avions pique-niqué, pilchards dans une grosse boîte de conserve à la sauce tomate. Moi, j’avais emmené des pêches blanches et des brugnons jaunes. C’était bon les pilchards.

closer dit: 5 octobre 2026 à 19h28

Ce n’est pas Staline et les russes qui nous ont débarrassé des nazis, puck. Ce sont les anglais et leurs Spitfires durant la bataille d’Angleterre et Hitler lui-même, qui n’avait pas compris ce que tout le monde savait depuis Charles XII et Napoléon, à savoir qu’il est impossible d’envahir la Russie et de la vaincre…
Son ami Staline était tout près à cohabiter paisiblement avec Hitler dans le cadre de leur pacte de 1939, l’un régnant sur l’Europe orientale, l’autre sur l’Europe occidentale.
Mais voilà, Adolf, dans un accès de mégalomanie démente a cru qu’il pourrait mener la guerre sur deux fronts et vaincre la Russie en l’attaquant, ce que personne n’avait réussi avant lui.

puck dit: 5 octobre 2026 à 19h38

tu as aussi les innombrables écrivains : ceux qui sont nés à Chaville comme Loustrequel qui, je te le rappelle, obtenu le Goncourt en 1925 ! et pui il y a ceux qui ont écrit sur Chaville, ceux-là, à moins d’être totalement ignares, j’espère que tu les connais : « Chaville mon amour » de Duras, « Voir Chaville et mourir » de Gide etc…

je te parlerai pas de tous les poètes qui ont rendu hommage à Chaville parce qu’on y passerait la nuit.

Chaville a été sans doute la ville qui a inspiré le plus grand nombre de poètes, pas que français, comme en témoigne ce vers magnifique tiré du poème du grand poète égyptien Ben Alchoukami : ن أستبدل سحر شافيل بسحر أكثر النساء جاذبية في حريمي , ce qui signifie en français je n’échangerai pas les charmes de Chaville contre ceux de la plus femme de mon harem…

puck dit: 5 octobre 2026 à 19h46

mais bon je préfère arrêter là sinon tous les ignares de ce blog vont encore parler de mon chavillophilie.

parce que Chaville joué un rôle important dans l’histoire politique de notre pays !

les premières révoltes ouvrières, qui ont inspirées Marx, on les trouve où ? dans les filatures de Chaville au début du 17è siècle !

rose dit: 5 octobre 2026 à 19h46

C’est Maurice Genevoix.
Le prix Goncourt 1925 a été attribué à Maurice Genevoix pour son roman Raboliot, publié aux éditions Grasset.

Chaloux dit: 5 octobre 2026 à 20h16

On peut le dire, ce cher Paul Edel est magistralement passé à côté de José Cabanis. J’y reviendrai quand j’en aurai le temps.
Rentré à l’instant, trop tard pour aujourd’hui.

J J-J dit: 5 octobre 2026 à 21h04

@ « ce cher Paul Edel est magistralement passé à côté de José Cabanis ». Ben voyons !
Quand il aura le temps, la Majordome va vous expliquer comment il faut passer « dedans ». Résultat, il verra rien comme d’hab, sinon des injures pour la bande d’ignares qui comprend rin, mais sévit toujours sur c’te chaine.
——-
@ Bloom – Avez-vous vu le très joli documentaire immersif au sein de la famille des 10 enfants du couple O’Reilly, dans leur mobil-home : « Irish Travellers » (d’Alexander Murphy) ?
Le « film surprise » de la soirée dans notre cinéma d’art et essai, qui valait assurément le détour.

Chaloux dit: 5 octobre 2026 à 21h30

Comme le note avec raison Marguerite Yourcenar, « c’est déjà quelque chose que de n’utiliser que des pierres authentiques » ». Gigi la visqueuse, pauvre créature ingenrée et pétronesque (comme «grotesque») n’est qu’un calomniateur de bas-étage qui a perdu toute dignité et toute virilité, comme c’était également le cas de ce malheureux B.l.o.o.m.y, parti dans un tel délire qu’il avait fini par me menacer de mort. Ensuite, Pfuit! disparu, comme par enchantement, avec son double femelle, bien plus crédible que l’autre, dont j’ai déjà oublié le nom.

À propos de José Cabanis, je ne pense absolument pas que son Saint-Simon, tout excellent qu’il soit (doublé par le Saint-Simon ambassadeur offert par Gallimard aux souscripteurs de la Pléiade de Saint-Simon), soit son chef-d’oeuvre. Voir sur ce point l’avis de Paul Morand, écrivain incontournable mais aussi avec Gracq un des plus grands lecteurs du XXe siècle, – dans le Journal Inutile.
Rappelons qu’Yves Coirault s’était ému du refus de Cabanis d’être relu par lui pour cet album, ce qui aurait évité quelques menues erreurs.

Mille excuses pour ce non-style au fil de la plume. Mme de Sévigné disait « j’écris comme une bergère ». J’écris comme un berger.

Bonne soirée.

MC dit: 5 octobre 2026 à 21h40

Les « ressemblances troublantes « et Jalouxiennes, que chacun le sache bien, ne sont surtout pas, et contre toute attente , des accusations de plagiat. Il faut dire qu’elles se portent mal actuellement…. MC

MC dit: 5 octobre 2026 à 21h46

Ressemblances troublates entre le Désert des Tartares et le Rivage des Syrtes, qui valut tout de même à Gracq de la part de Buzatti un bac seing publié il y a trente ans…

Chaloux dit: 5 octobre 2026 à 21h57

Les ressemblances troublantes existant entre M. MC et un vieux cornichon oublié dans son bocal, au fin fond d’une maison abandonnée depuis des lustres, font soupçonner que Dieu, négligence ou facétie, pourrait s’être plagié lui-même, sans qu’on sache vraiment, de M. MC ou de ce cornichon esseulé, lequel a précédé l’autre dans cette vallée de larmes.

(Eh oui, Jérôme K. Jérôme me réjouît toujours autant, quoique ce ne soit pas un aveu bien difficile à faire).

Chaloux dit: 5 octobre 2026 à 22h03

Ajoutons que ce vieux cornichon, s’il trempe dans un bain de vinaigre tourné, n’est pas le seul dans ce cas…

rose dit: 6 octobre 2026 à 3h41

Mon cul.
Bergers et chevriers, sont, pour les deux que j’ai pour voisins, du pays, analphabètes.
Pour d’autres, la plupart émigrés de Paris après mai 68, des gens hautement cultivés,de famîles bourgeoises, ayant fait un retour à la terre, apres leur crise idenditaire, adolescence turbulente, jamais : elle gardait les chèvres en lisant Simone de Beauvoir. Cela nous avait estomaquée en 1988, lorsque nous avons également émigré ici. Ni bourgeois, ni en crise, mais avec une petite qui avait les poumons si fragiles et des bronchites asthmatiformes à répétition, qu’il fallait quitter Paris et ses miasmes.

=> j’écris comme un berger, non. Hormis leurs moutons, rien ne les intéresse. Culture zéro, si ce n’est leurs collines, et la transhumance estivale.

rose dit: 6 octobre 2026 à 3h50

de familles bourgeoises et hyper-friquées. En héritage, tous les dix ans, une maison à Cannes, ou ailleurs sur la Côte d’Azur. Ils peuvent vivre dans des maisons en paille, en attendant, au milieu des bois.
Les Furet, les Bouchardeau et toute la clique en goguette en Haute Provence.
Sûrement le seul point où j’avais épaté et alii, qui avait vérifié si c’était vrai que j’avais été l’institutrice de ces enfants là, de la Haute. Ben oui, hein.
Je leur avais fait construire, dans la classe, une maison en boîtes de lait avec de la colle à tapisserie, taille enfantine, mais on rentrait dedans, Ils avaient deux ans. Et moi 31.

rose dit: 6 octobre 2026 à 4h04

analphabètes.
Le berger m’a ́onguent expliqué pourquoi et comme t.
Dans l’école rurale abandonnée sur un plateau déserté, livré corps et biens aux militaires, Albion et Canjuers, un gosse de la DDASS avait été placé là, tout noir. Encore sauvage. Il terrifiait les enfants du pays qui refusaient d’aller à l’école. La directrice qui était aussi l’institutrice et aussi la restauratrice d’un restaurant qui nourrissait ĺes ouvriers d’EDF, du barrage de Serre-Ponçon en construction ? – mon père épaté et abalobé par cet ouvrage d’art -, cette one super-woman show, s’absentait souvent de la classe, et dans icelle, régnait l’anarchie sous le férule du petit nègre qui faisait régner sa loi et la tyrannie.
Et puis, la vraie des vérités est que courir les collines, jésus que ma joie demeure, cela vaut tous les enseignements.
Il s’y est adonné, de tout môme, et il n’a pas cessé. Mais lire et écrire, ça non.

rose dit: 6 octobre 2026 à 4h07

analphabètes.
Le berger m’a longuement expliqué pourquoi et comment.
Aujourd’hui, 60 ans après, il ne cesse avec les livres. Mais sans les lire.

rose dit: 6 octobre 2026 à 4h15

Vu le documentaire Les survivants du Che. ****
Monsieur Réveille, chapeau bas.

Revu Le Hussard sans fermer l’œil. ***********
Deux heures dix de bonheur fou.
Bis repetitat placent.
Ai essayé d’en dévergonder deux. Une aux sels, à Guérande, l’autre s’apprêtant à relier gare de Lyon/ Les Invalides à pieds.
Et moi, cavalant dans les collines, aux côtés d’Angelo et de Pauline, discrète mais présente et ne les lâchant pas d’une semelle.

Je sais désormais la procédure, contre le choléra, si la peste arrive de Sibérie, je saurais comment m’y prendre.

rose dit: 6 octobre 2026 à 4h27

Quant au vinaigre, je ne l’ai jamais vu tourner.
Mais, qui sait ? Pour les pisse-froids peut-être.

rose dit: 6 octobre 2026 à 4h42

Tout est sous contrôle ?
Mon cul.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/10/06/soupcon-de-peste-en-siberie-les-declarations-du-kremlin-ne-rassurent-pas_6788824_3244.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default

Comment on annexe les gens, ça oui.
On a déjà été éprouvés avec le covid, on ne va pas recommencer.
Enfin, si les finlandais ont peur de Poutine et craignent que, après l’Ukraine, ce soit leur territoire qui soit envahi, il y a de quoi.

rose dit: 6 octobre 2026 à 5h18

Ceux qui ne branlent rien décrochent le jackpot.
Les autres, les dévoués, les loyaux, les incessamment sur le tarmac à s’activer, macache, bébé ; aujourd’hui, journee nationale des aidants. J’en côtoie des magnifiques.
https://www.lemonde.fr/argent/article/2026/10/06/journee-des-aidants-et-succession-quand-ceux-qui-se-sont-appauvris-pour-leurs-parents-sont-victimes-de-la-prescription_6788938_1657007.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default

On récolte ce qu’on a semé ?
Jamais.
Nuance : dans le cœur, oui, on récolte, des tonnes de bonheur.
Les pépettes, elles, sont chez les branleurs.

renato dit: 6 octobre 2026 à 5h20

« Ressemblances troublates entre le Désert des Tartares et le Rivage des Syrtes, »

Ce sont des choses qui arrivent, dans le contexte littéraire milanais on plaisantait déjà sur le fait que l’écriture de Buzzati était « trop kafkaïenne », il y avait donc un trait d’esprit… « Qui kafka l’asino ».

Je suis un peu fatigué, mais voyons si j’arrive à le transmettre.

Jouant sur un défaut de prononciation, « S » devient « F », « Casca » devient « Kafka » et donne « Qui kafka l’asino » pour « qui casca l’asino » (ici tombe l’âne) équivalente de « C’est là que le bât blesse » ou « C’est là où gît le lièvre », certes mais si l’on prend en compte la réputation imméritée de l’âne, bien plus blessante.

rose dit: 6 octobre 2026 à 5h25

Un cuisant échec de transmission patrimoniale, qui nous a malencontreusement échappé :
Chili: après le scandale, la maison de Salvador Allende finalement cédée à une société privée – RFI https://share.google/n1ww5LkA3iWQ7wU2d

Ouverte anciennement au public, lieu d’importance, du poète et du président, elle est désormais un lieu privé.

rose dit: 6 octobre 2026 à 5h28

Julien Gracq disait que Le désert des Tartares n’avait pas encore été traduit en français lorsqu’il écrivit, deux ans après, Le Rivage dds Syrtes.
Et puis, Gracq plagiaire, c’est inenvisageable.

rose dit: 6 octobre 2026 à 5h32

Lorsque Salvador Allende reçoit les guerilleros, survivants du Che, c’est à Algarrobo, sa maison d’été, située le long du Pacifique, dans le jardin de laquelle, face à l’océan ŕeposent sa femme et lui.

rose dit: 6 octobre 2026 à 5h36

Renato,

merci pour l’explication de « qui casca l’asino ».
Prenez du temps pour vous, pour surmonter la fatigue.
Cela marche.
Et, évitez soigneusement le coup de pied de l’âne. Qui ne fait pas du bien.
Cordialement.

renato dit: 6 octobre 2026 à 5h49

La date de la traduction n’a pas d’importance, surtout dans le monde de la littérature — par exemple, un ami a étudié une langue et raconte un livre à un autre.

B dit: 6 octobre 2026 à 6h03

Splendeurs et misères

Conséquences d’un tir tendu:  » Le jeune Eden, 14 ans, a des séquelles physiques extrêmement graves », a précisé lundi 5 octobre l’avocate de sa famille avec « une double fracture de la mâchoire, la totalité des dents du haut fracturées et une énorme partie des dents du bas arrachée ». Le second lycéen parmi les 200 blessés aurait la main arrachée jusqu’au coude. A vérifier.

rose dit: 6 octobre 2026 à 6h04

ouaip, enfin. Des potes à lui lui ont raconté leur migration à Thélyson Orélien.
Il n’a d’ailleurs pas encore digéré, d’où le surpoids. Et le temps passé, neuf ans de délai.

rose dit: 6 octobre 2026 à 6h06

En 1930, il déterre la moitié d’un colosse de 6,7 mètres en Égypte : 94 ans plus tard, des archéologues retrouvent l’autre morceau https://share.google/5rl9yoByQaywQrsqS

Ne jamais croire aux pronostics, aux diagnostics
, aux tiques. Pas plus qu’à la fatigue, surmontable. 🤞

rose dit: 6 octobre 2026 à 6h08

jusqu’au coude, c’est l’avant bras. Espérant que l’on pourra le recoudre. Mettre le morceau arraché dans des glaçons.

B dit: 6 octobre 2026 à 6h14

Nan nan et nan je n’irai pas au grangeon manger des boites.

Vous avez tort, je conserve un très lointain souvenir des pilchards à la tomate, je pensais que c’était une espèce disparue! On en trouve donc encore dans les rayons ; sûrement un plagiat gastronomique.

B dit: 6 octobre 2026 à 6h17

Mille excuses pour ce non-style au fil de la plume. Mme de Sévigné disait « j’écris comme une bergère ». J’écris comme un berger.

Il s’agit de communication, écrire, c’est autre chose, un peu plus haut dans l’alpage.

Jazzi dit: 6 octobre 2026 à 6h29

« Si je gagne, j’aurai besoin de vous » : à HEC, l’opération séduction de Jean-Luc Mélenchon face aux futurs patrons
Devant un parterre d’étudiants loin d’être acquis à ses idées, Jean-Luc Mélenchon ouvrait ce lundi soir le cycle de débats consacré à la présidentielle 2027. Un exercice complexe pour le leader de LFI qui a lancé un appel du pied à ceux qui formeront la nouvelle élite dirigeante du pays.
Loin de flatter son auditoire, le candidat insoumis a joué cartes sur table. Il est là en ce lundi soir, sur le campus de Jouy-en-Josas (Yvelines) par pur pragmatisme : « Si je gagne, j’aurai besoin de vous. » Face aux sourires amusés lorsqu’il évoque son projet basé sur le « collectivisme », l’ancien sénateur persiste et assume son rôle de « passeur ». Pour lui, ces futurs diplômés incarnent le haut niveau technique indispensable pour redéfinir la place de la France, dialoguer d’égal à égal avec les géants comme la Chine et réinventer le bien-être collectif. » (Le Parisien)

Pragmatique, le Mélenchon.
Ceux qui ont fait littérature ou sociologie peuvent aller se rhabiller !

B dit: 6 octobre 2026 à 6h32

Son ami Staline était tout près à cohabiter paisiblement avec Hitler dans le cadre de leur pacte de 1939, l’un régnant sur l’Europe orientale, l’autre sur l’Europe occidentale

Staline ne regardait pas à la dépense, on peut bien sur lui reprocher les motifs de sa riposte après avoir conclu le pacte de non-agression avec l’Allemagne, néanmoins:

• Morts militaires : Environ 8,6 à 8,7 millions de tués au combat ou morts de leurs blessures, auxquels s’ajoutent des millions de prisonniers de guerre morts en captivité allemande (portant parfois l’estimation militaire totale à plus de 11 millions).
• Pertes totales (civils et militaires) : Le bilan global pour l’ensemble de l’Union soviétique (URSS) s’élève à environ 26,6 à 27 millions de morts.
• Contexte du front de l’Est : Ouvert le 22 juin 1941 lors de l’invasion allemande (Opération Barbarossa), ce théâtre d’opérations a été le plus meurtrier de toute l’histoire militaire, concentrant l’essentiel de l’effort de guerre de l’Axe et de l’Armée rouge.

Chaloux dit: 6 octobre 2026 à 6h38

Le vinaigre tourne lorsque son contenant n’est pas hermétiquement clos,
(ce qui est manifestement le cas dans l’exemple que je donne). Moisissures, etc. Comme dans le grangeon et la fermette,

La Béré experte en style… Pauvre Béré, le style est partout quand il est là. Pas dans ses posts, évidemment.

Phil dit: 6 octobre 2026 à 6h38

Quant au vinaigre, je ne l’ai jamais vu tourner.

Vous n’avez jamais connu la mère vinaigre, dear Rosi ? Vous n’avez pas connu l’ancien régime en France.

Chaloux dit: 6 octobre 2026 à 6h42

Pléiade de Pascal (en un volume) et de Bossuet, comme neuves, jamais ouvertes. 20 euros le volume…

Phil dit: 6 octobre 2026 à 6h45

Quelle perle, pas de vinaigre, dear Chaloux, à la même heure…
Les vitamines de vinaigre, par Matthieu Galey, (l’homonyme cultivé, pas l’exclu de la maison ronde), mal vendues à cause du titre, achetées par un épicier lui aurait dit son éditeur.

Phil dit: 6 octobre 2026 à 6h52

20 euros le volume
Un bon prix, les notaires en ont en plein les murs, du jamais lu. Trouvé les pléiades d’un juge, il appliquait son tampon à relief, sans encre, en première page.

Chaloux dit: 6 octobre 2026 à 6h57

Aussi trouvé le numéro de décembre 1997 de Le revue des deux mondes contenant un des derniers textes publiés de José Cabanis.

B dit: 6 octobre 2026 à 7h03

6h38 j’accepte cette remarque, aucune prétention de ce côté ni d’un autre, j’ai toujours manqué d’ambition, d’inspiration, d’imagination, de tous ces mots en -ions qui, comme des électrolytes, participent à la grandeur d’un individu. Même la passion a fini par m’oublier.

D. dit: 6 octobre 2026 à 7h04

Chaloux, selon les astres, aujourdmd’hui est décisif pour le pays.
Ce 6 octobre 2026 est un jour terrible.

D. dit: 6 octobre 2026 à 7h07

Le mot terrible vient du latin terribilis, qui signifie « effrayant, épouvantable ».
Origine et racines
• Racine latine : Il dérive du verbe terrere, qui veut dire « effrayer » ou « faire peur ».
• Apparition en français : Le mot est entré dans la langue au XIIe siècle pour désigner ce qui provoque la terreur ou l’effroi.
Évolution du sens
• Sens originel : Qui cause une grande peur ou un malheur intense (ex. : un cri terrible, une catastrophe).
• Par extension : Le mot qualifie une intensité excessive ou un défaut marqué (ex. : un froid terrible, un bavard terrible). En langage familier, il peut même devenir mélioratif pour dire qu’une personne ou une chose est formidable ou extraordinaire.
Si vous le souhaitez, je peux vous donner l’étymologie d’autres mots de la même famille (comme terreur ou terrifiant) ou d’un terme différent de votre choix.
Dictionnaire de l’Académie française
terrible | Dictionnaire de l’Académie française | 9e édition
Étymologie : xiie siècle. Emprunté du latin terribilis, « effrayant, épouvantable », lui-même dérivé de terrere, « effrayer ». 1. Propre à provoquer la terreur,
Wiktionnaire
terrible — Wiktionnaire, le dictionnaire libre
Sommaire * [-]1 Français. [+]1.2 Adjectif. [×]1.2.1 Dérivés. [×]1.3 Nom commun. [×]1.6 Voir aussi. [×]1.7 Références. * [+]2.2 Adjectif. [×]2.2.1 Apparentés éty…
Blogger.com
Terrible – Un mot par jour
A l’origine, « Terrible » vient du latin « terribilis », qui signifie « effroyable, épouvantable, qui inspire la terreur ». Très vite, ce mot a été utilisé pour désig…
La langue française
Définition de terrible | Dictionnaire français
Étymologie de « terrible ». Du latin terribilis (effrayant, épouvantable, terrible), dérivé de terrere (faire peur). Usage du mot « terrible ». Évolution histor…
Larousse
terrible [teribl] adjectif (lat. terribilis, de terrere, épouvanter) – Larousse
terrible [teribl]. adjectif. (lat. terribilis, de terrere, épouvanter). Qui cause, inspire de la terreur ; qui a des effets funestes, tragiques : Une terrible c…
Les réponses de l’IA peuvent contenir des erreurs. En savoir plus

Chaloux dit: 6 octobre 2026 à 7h14

Béré, j’aurais plutôt tendance à vous faire confiance à propos des mérites comparés du Xanax, du Lexomil, du Tranxene et de la cure de sommeil. Du style, moins. Ne jamais oublier le mot fameux : «Cordonnier, pas plus haut que la chaussure !».

rose dit: 6 octobre 2026 à 7h25

Demain aussi, le 7 est un jour terrible.
Pour d’autres raisons.
Aujourd’hui, est le jour des aidants.

« Parfois ma vie est invivable » : des aidants d’Indre-et-Loire en quête d’un peu de répit https://share.google/vjHG4DIDMq0jwySHF

Pépé a pris les clés de la bagnole, la sienne, est monté à Paris, n’a pas retrouvé le chemin du village.
Rose, elle, a été exténuée huit jours d’affilée, et reprend des forces depuis ce matin. Sa copine aide-soignante, hier soir, lui a dit que, ce à quoi elle assiste, de visu, mérite de porter plainte. Je pense que je serais moins exténuée si je le faisais.

rose dit: 6 octobre 2026 à 7h28

B dit: 6 octobre 2026 à 6h09
Rose, l’argent, le nerf de la guerre.

Clairement, ils ont entre quatorze et dix sept ans et ils savent pertinemment qu’ils sont déjà baisés : pour commencer par Parcours Sup. Cette grosse saloperie évitée par les fils et filles de.

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