Splendeur et misères, de Balzac à Sarah Kane
Un tel titre ne peut que troubler. On se demande bien ce que l’un fait à côté de l’autre et par quel chemin tortueux l’on voudrait nous mener au long de cet itinéraire. Le lien est effectivement artificiel : il se trouve que les deux pièces ont fait leurs débuts cette semaine à Paris et que j’ai vu l’une au lendemain de l’autre. Un sacré choc entre ces deux mondes.
Splendeur et misères (jusqu’au 3 octobre au Théâtre 14), on s’en doute, est l’adaptation moderne pour les planches d’une partie des Illusions perdues (Scènes de la vie de province) et de Splendeur et misères des courtisanes du cher Honoré. Le metteur en scène Paul Platel a picoré un peu partout dans l’œuvre pour raconter à sa façon l’ascension d’un jeune ambitieux nommé Lucien de Rubempré à son arrivée dans la capitale en provenance d’Angoulême. Petits, complots, manigances, jalousies, coups tordus, journalisme tous pourris, mondanités, coucheries et tutti quanti. Un peu plus difficile d’y parvenir lorsqu’on n’en possède pas les codes et les mœurs. On ne sait plus si on se trouve dans le faubourg Saint-Germain sous la Restauration ou dans le Marais sous Macron 1er et dernier. L’argent est au cœur de tout étant entendu que, comme le disait Oscar Wilde dans la vie tout est une question de sexe sauf le sexe qui est une question de pouvoir.
Quelle incroyable énergie déploie cette troupe issue de la compagnie des Evadés ! Avec une générosité jamais démentie ni prise de court, les six comédiens donnent tout ce qu’ils ont pour jouer chacun plusieurs personnages, qu’ils apparaissent masqués ou pas. C’est bouffon à souhait avec un côté Deschiens dans une inventivité toujours surprenante. Un exploit lorsqu’on veut à tout prix faire résonner dans le même temps la langue de Balzac. Ils ont su trouver la note juste dès le début et s’y tenir jusqu’au bout. Pourtant ils sont à fond leurs personnages. La note juste et la bonne distance : 1h40. On s’épuise à les suivre tant c’est intense et captivant mais on en redemande tant on rit et, plus encore tant l’on savoure. En sortant, on sait que le théâtre, comme la littérature, sont nécessaires car la vie ne suffit pas.
On pourrait en dire autant de la pièce de Sarah Kane 4.48 Psychose (4.48 Psychosis) créée par le metteur en scène Jacques Osinski au théâtre de l’Atelier (jusqu’au 15 novembre) à partir de la nouvelle traduction de Vanasay Khamphomala (96 pages, 14 euros, L’Arche éditeur, 2000). Tout ce qui apparait au théâtre a vocation à disparaitre. Ce qui reste, c’est le texte. On ne peut pas revoir une pièce, fut-ce le lendemain de la première fois, car ce n’est jamais exactement la même chose. Mais on peut la relire ; sauf que là, si ce n’est pas elle qui a changé, c’est souvent le regard du lecteur qui a pris de l’âge entretemps. On peut aussi la revoir à plusieurs reprises dans la même mise en scène avec les mêmes comédiens sur une période de vingt ans.
Ils m’aimeront pour ce qui me détruit
Toute à son inadéquation au monde, Sandrine Bonnaire y est seule sur scène, quoique pas tout à fait car de temps en temps surgissent le visage de Frédéric Leidgens sur un grand écran derrière elle tandis que sa voix grave pénètre et emplit la salle. Le huis clos s’y installe naturellement dans tout son dépouillement dans le but de représenter, si cela est possible, l’enfermement de la psychose. On nous dit quelles sont les sources de l’écriture du texte (la Terre vaine de T.S. Eliot, Les souffrances du jeune Werther de Goethe, le Fauteuil d’argent de CS Lewis ainsi que quelques ouvrages sur la dépression et ses médicaments). Ils figuraient sur sa table de chevet peu avant sa mort. Pas sûr que cela nous aidera tant la force du texte se suffit.
« Mais vous avez des amis. Vous avez beaucoup d’amis. Qu’est-ce que vous leur apportez à vos amis pour qu’ils vous soutiennent comme ça ?
C’est ce que lui demande son psychiatre de manière récurrente. On ne le saura pas et on comprendra que cela n’a pas suffi puisque Sarah Kane s’est donné la mort quelques mois après avoir achevé l’écriture de cette ultime pièce. Hospitalisée, elle s’était pendue avec ses lacets au crochet de la porte intérieure des toilettes. Elle avait 28 ans.
Dans 4.48 Psychose, la langue est constamment mise en tension avec le corps. La fin est annoncée mais on aimerait la repousser tant l’intensité nous saisit dès les premiers instants. Sandrine Bonnaire, qui avait déjà porté haut les couleurs de L’Amante anglaise de Marguerite Duras, avec le même metteur en scène dans le même théâtre, a relevé un peu plus la barre de saut. Jamais si haut peut-être depuis ses débuts sur les planches à 22 ans lorsqu’elle jouait une femme et un homme dans La Bonne Âme du Se-Tchouan de Brecht sous la direction de Bernard Sobel. La puissance du texte y est pour quelque chose, naturellement, mais il y a aussi autre chose, en tout cas à mes yeux. Il se trouve que, comme d’autres, j’ai été saisi à la création de Psychose 4.48 par Claude Régy aux Bouffes du Nord en 2002. Hiératique, Isabelle Huppert, généralement meilleure au cinéma qu’au théâtre, s’y révéla indépassable dans son osmose avec la mélancolie morbide et l’intelligence si aiguë de Sarah Kane. D’ailleurs, Jacques Osinski lui-même en convient : s’il s’est embarqué dans cette nouvelle aventure, c’est pour aller plus loin dans sa mise à nu d’une âme qui se débat. Aussi s’est-il emparé de ce texte déjà culte (il ne date que de 2000), d’autant plus ouvert à toute proposition qu’il est vierge de toute indication de mise en scène et de toute didascalie (à l’inverse de Beckett dont il a eu souvent l’occasion d’éprouver les contraintes). Il en a donc fait le lieu d’un affrontement entre une volonté et un empêchement d’exister.
C’est moi que je n’ai jamais rencontré, dont le visage est collé au revers de mon esprit
C’est si plein d’images mentales qui ne donnent rien à regarder mais tout à imaginer, que l’on se retient de fermer les yeux pour mieux voir. Dans ce théâtre-là où il n’y aurait que des gros plans, nous sommes autant d’aveugles invisibles prêts à recevoir les confidences d’une conscience en train de sombrer. Par ses silences-même, la comédienne réussit à nous faire entendre toutes les voix enfermées dans sa tête minée par la dépression, rongée par la dépréciation de soi, habitée par l’autodestruction. Elle incarne la folie à l’œuvre avec toute la colère que cela peut produire dans un être. Là où Isabelle Huppert demeurait immobile en nous fixant durant toute la durée de son monologue, Sandrine Bonnaire se meut quelque peu d’une station fixe à l’autre. Elles seront désormais deux à nous hanter, égales dans leur génie à exprimer l’effrayante, captivante et vertigineuse voix intérieure d’un grand texte.
(Photos du spectacle « Grandeurs et misères », D.R. ; « Sandrine Bonnaire et Frédéric Leidgens » dans Psychose 4.48, photos Pierre Grosbois)
1 849 Réponses pour Splendeur et misères, de Balzac à Sarah Kane
« Jazzi, tu suis la fin de manif à Bastille avec un brassard « Press » ? »
Toujours incognito, D.
J’ai raté la manif, qui avait déjà quittée la Bastille.
Bordel dans tous l’arrondissement : lignes de métro fermées, bus roulant à vide vers le dépôt.
Parvenu à la Nation, j’ai assisté aux premières arrivées des manifestants : ambiance tendue, explosive !…
TouT
Parvenu à pieds à la Nation
« Octobre 26. Vous avez enfin gagné, Clopine. Mélenchon est en marche.
C’est son heure. »
Cesse donc de chauffer la Clopine, elle est à deux doigts d’imploser : fini l’individualisme, bonjour le collectivisme…
Orgasme !
Sade…
au moins lui avait le courage de nous raconter ses obsessions vis obsessions…
la femme au Nobel littérature board qui a perdu son poste prestigieux à cause des besoins becaue deson maris français? Une amie espagnole écrivain et jeune model pour Cacharel les hommes français ont leur cazzo sur leur nez…
yep c’est magnifique de voir toute cette violence, on voit des images de flics en tenue quasi militaire taper comme des sourds sur des gamins de 16 ans.
et je trouve ça génial de voir toute cette violence canalisée contre des gamins plutôt que contre la Russie.
parce qu’en fait ces gamins ils n’ont rien pour se défendre, ce qui n’est pas vraiment le cas des russes.
après les gamins il faudrait des manifs de femmes où onb enverrait nos militaires les tabasser comme ils tabassent les gamins.
c’est le meilleur moyen faire diminuer le niveau de violence en Europe.
pour ensuite revenir à un monde plus apaisé et pacifique…
à la fin de ‘guerre et paix’ Tolstoï écrit des trucs magnifiques où il dit que ce ne sont les Napoléon et Alexandre le Grand qui façonnent le monde, mais c’est la somme des volontés tous les individus, quand ces individus refusent la guerre alors il n’y a pas de guerre.
Bien vu keupu ; Tolstoï, un père spirituel pour Jerry Garcia du Grateful Dead – si nous ne jouons pas le jeu, alors il n’y a plus de jeu
Anne Carson, c’est la fille spirituelle de Marguerite Yourcenar ?
(et l’autre avec ses « camps »)
la Chine a réussi à sortir des centaines de millions de gens de la misère.
en Russie, Poutine a réussi a sortir ce pays de l’état de déconfiture où il était dans les années 90 pour en faire un pays prospère.
j’ai un pote allemand qui me disait que quand il roule sur les routes de l’Allemagne de l’est il voit dans les champs d’immenses panneaux qu’on peut voir de très loin où est écrit « liberté, paix et amitié avec les russes »
nos gouvernants et nos journalistes n’arriveront pas à briser la volonté des peuples pour qu’ils envoient leurs enfants se faire tuer en Ukraine (en dehors de jeannot lapin bien sûr, mais il ira tout seul avec quelques polonais et estoniens)
et ça plus tous ces gamins qui sont dans la rue c’est un vrai espoir d’optimisme.
la vie sera plus forte que la mort…
le pire serait que des pays comme la Chine, l’Inde, la Russie, les pays africains etc… soient les seuls à avoir des perspectives d’avenir et de progrès et que l’Europe se coupe du monde pour s’enliser dans son merdier.
la propagande soviétique totalement déjantée des années 70 et 80 a anticipé la misère abominable des années 90.
il ne faudrait pas que l’Europe suive ce même scénario.
C’est bon, la confiture.
Puck, tu les préfères à quoi, des confitures ? À l’endive de Chaville, c’est très bon. Je les fais moi-même. Endive de Chaville-Fruit de la Passion ou Endive de Chaville-Hibiscus.
Je ne sais pas sir Anne Carson est la descendante de Marguerite Yourcenar, mais c’est à Yourcenar qu’il aurait fallut décerner le Nobel, et à Gracq qui aurait sans doute refusé mais qu’importe. Et sans doute à quelques autres. Au lieu de ça, Le Clézio, Modiano, petits santons plâtreux. Pourquoi pas à Paul Edel, à Pierre Assouline?(Hurk!). (Je mets Ernaux à part, sous bénéfice d’inventaire). Ce cher José Cabanis ne risquait rien, bien trop chrétien, ce qui désormais est très mal porté en littérature.
Je fais des confitures qui restent longtemps en très bont état. Puisqu’il est question d’état des confitures.
Et je sais en faire des tas des confitures, Chaloux, vous en voulez un pot ?
Sophie Adenot de retour saine et sauve.
https://www.lemonde.fr/videos/video/2026/10/08/les-images-du-retour-de-sophie-adenot-sur-terre-apres-huit-mois-a-bord-de-l-iss_6790272_1669088.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default
J’ai regardé une partie de la nouvelle « Heure de Vérité » par curiosité. J’avoue que j’ai été agréablement surpris par la prestation d’Edouard Philippe. Je ne m’attendais pas à ce qu’il soit aussi éloquent, aussi pugnace…et aussi à droite.
La provincial rustique aurait dû le regarder.
Merci, je ne mange plus que les miennes, peu sucrées que l’on recuit régulièrement. Issues d’une dizaine de pruniers (quetsches) qui donnent quand ils le veulent, généralement tous les deux ans. Je suis très attaché à la liberté des arbres. Plus quelques coins à mures. Le verger est pour moi le jardin idéal.
C’est trop beau Jean Langoncet, surtout le passage d’une machine qui juge une machine.
3/3 Le comité de lecture, à l’unanimité, a souhaité maintenir ce livre dans notre sélection. Refuser la prééminence de l’IA dans nos vies nous a semblé imposer de refuser, aussi, la prééminence du jugement d’un outil d’IA sur nos jugements de lecteurs. Nos missions nous amènent à une attention particulière au droit comme aux mécanismes de discrimination et d’invisibilisation. En l’espèce, nous ne pouvions être dupes ni de l’origine de la dénonciation, ni de l’absence de respect de toute forme de présomption d’innocence. Nous ne souhaitons pas rentrer dans le jeu pervers qui nous est proposé de payer une IA pour savoir si un texte que nous avons aimé a été ou non écrit par une autre IA ou pour « humaniser » des textes écrits par des humains. Nous resterons qui nous sommes : des lecteurs sensibles, faillibles. Ce sera maintenant au jury, souverain, de se prononcer, entre plusieurs œuvres magnifiques. »
. Le verger est pour moi le jardin idéal.
C’est ce que dit Giono aussi lorsqu’il dort sous les pompiers.
Sophie Adenot, je lui conseillerais de s’entraîner à tourner des boulons.
Parce que, bon.
durant la sieste dans la Haute Drôme provençale.
Même Bérenice aurait tourné le boulon plus vite. Alors, bon.
Millefeuilles
en ai entendu une récemment. Au démarrage, un feulement très doux.
F. pas entendu.
Écouté La Grande Librairie.
Vouer aux gémonies quelqu’ un que l’on a monté aux nues, c’est franchement difficile.
Philippe est un type horrible.
Vraiment horrible.
@« on donne le Nobel à n’importe qui maintenant ! »
Oui, même à un chanteur comme Bob Dylan…
C’était il y a dix ans ; selon certain, c’est à cette occasion que le Nobel de littérature se serait ridiculisé aux yeux du monde 🙂
« Rock ‘N’ Roll Nigger »
@ La provincial rustique (sic) aurait dû le regarder (20.04).
Il l’a fait. Et l’a été convaincu qu’il fera président, ce Philippe dépigmenté, car beaucoup de gens de gôche, hésitants, finiront par se convertir (à la GPA), comme d’hab, face à la menace suprême. (y compris Cloclo & le dieppois)… Rien n’aura changé depuis le dilemme Chirac/Lepen au 2e tour de 2002, chez les révolutionnaires conservateurs qui n’iront jamais mettre un Ménilmuche au 2e tour. Biouh… Plié.
(nb / Le pauvre oncle du petit Duhamel y a vu du « pompidolisme ». La musique de cette émission antédiluvienne…. la preuve. Les vieux ont toujours raison, pas préparés à l’adventure).
Bon, passons à autre chose, et restons dans le bon « camp », Jean. Il est tard.
20.12 -… lorsqu’il dort sous les pompiers (sic)
C’est dans quel roman, déjà ? C dans l’air ? 😉
@Bon, passons à autre chose, et restons dans le bon « camp », Jean. Il est tard
le camp des vacanciers attardés qui boudent les galas identitaires ?
François-Henri de Virieux ?
Les paysans ne l’aimaient pas, celui-là, dans les années 1960 !…
Et on comprend mieux pourquoi aujourd’hui grâce à l’admirable travail d’Inès Leraud, dans sa BD illustrée par Pierre van Hove… « Champs de bataille, l’histoire enfouie du remembrement »
https://www.editions-delcourt.fr/bd/
@Rien n’aura changé depuis le dilemme Chirac/Lepen au 2e tour de 2002
Barrot, de père en fils, toujors au bon endroit, au nom de la République et jusqu’en Palestine occupée
toujours
François-Henri de Virieux ?
Les paysans ne l’aimaient pas, celui-là,
Les avez-vous interrogés, dear jjj ? Une belle voix, profonde, qui ne laissait pas méconnaître le genre.
Toujours refuse d’écouter la Smith…Jamais compris why Bob la choisie pour Stockholm … Les amitiés les amours et les politiques sont alchimies …privées…Sam,le photographe… Je parle de cet album…Rimbaud a la ketchup…Un des derniers post de RENATO…où il cite Steve Reich….illustre mieux …Bientôt minuit ici…Un ouragan a penser …
FOOLS GOLD
le live at Heaton Park ,Manchester
1989
You Tube
The Stone Roses Fool Gold
Voilà
Source : franceinfo
https://share.google/NG7m54k4wIFHVpaMl
il dort sous les pommiers.
Voyage à pied dans la Haute Drôme
Notes pour Les Grands Chemins
éditions des Busclats
Philippe oui, à condition d’oublier la catastrophe de ses trois ans à Matignon. Évidemment, les vieilles grenouilles logorrhéiques d’ici approuvent. Variété de français qui souhaitent la mort de leur pays? Messieurs, il vous faudrait davantage penser à ceux qui, contrairement à vous, ont plus de cinq ans d’espérance de vie.
Hier, Macron a encore fait un gros bide devant les chefs d’entreprises. Silence de mort quand il attendait un triomphe. Pauvre gars. Nous en serons bientôt délivrés.
Je ne sais vraiment pas où est la solution, mais si c’était Philippe, nous le saurions depuis longtemps.
Bonne Mère protégez-nous des ministères parisiens…Quelle honte !
Merci pour le link.
Monseigneur
Bernard Blier
Fernand Ledoux
Roger Richebe
1949
Jeanne d’Arc veut faire sacrer Marine Le Pen Reine de France !
« J’ai honte d’appartenir à cette génération » : qui est Louise Montangon, l’étudiante candidate RN aux municipales qui fustige les blocus lycéens ?
https://www.leparisien.fr/societe/jai-honte-dappartenir-a-cette-generation-qui-est-louise-montangon-letudiante-candidate-rn-aux-municipales-qui-fustige-les-blocus-lyceens-08-10-2026-LORHOXBKGRGIRB7AKPWHQ2LWEA.php
L’axe Le Pen – Sarkozy, c’est surtout le sacre du bracelet électronique ; de quoi mettre en confiance une France de retraités, la France du bon « camp » 🙂
J’ai vu qq minutes Louise Montangon à la TV. Elle a un sacré courage de s’opposer à la connerie ambiante, compte tenu des nervis d’extrême gauche qui rôdent partout!
Chaloux, tu sais que, comme d’habitude, nous serons contraints de choisir le « moins pire »…
M’étonnerait que le moins pire soit Philippe, ce gros incapable éborgneur mis en examen et qui a mis Le Havre en PLS. S’il est élu, il n’aura pas de majorité. Avec la police qui menace d’exercer son droit de retrait, la gendarmerie qui restera neutre, l’armée en révolte, on n’a pas fini d’en ch… . Philippe serait encore un bon candidat dans une atmosphère de consensus mou, mais cette époque est révolue. Trois mois.
Erratum, Édouard Philippe n’est pas mis en examen, il fait l’objet d’une information judiciaire.
Autosatisfaction de Macron : « Les résultats sont là ».
Ben voui…
Et on peut dire qu’ils sont bien là…
Un Deschanel sans chute du train.
Hurkhurkhurk !
(Dégâts des manifestations dites «étudiantes»: entre 50 et 200 millions).
La honte réside plutôt dans cette jeune fille RN à vingt ans. C’est Alain, le philosophe qui a écrit « si on n’est pas capitaine de sapeur-pompiers à vingt ans, on ne le sera jamais.»
Angelo était colonel à vingt cinq ans, lui. Et Giono sous un verger de pommiers.
Pour les lycéens, indéfectiblement. Et pour la jeunesse.
vas-y dear rosi,
« brûlons l »Elysée »,
Ritchy T, vingt ans.
Citer Alain dans cette circonstance…
Hurkhurkhurk !
Cette jeune fille veut sauver son pays.
« Pour les lycéens » dit Rose…C’est qui les lycéens? Les trente crétins qui bloquaient la Catho rue d’Assas vite rejoints par des nervis venus d’on ne sait où, empêchant l’immense majorité des étudiants d’entrer travailler?
Bloquer un lycée ou une fac est non seulement un délit mais un acte immoral puisqu’il empêche ceux qui veulent travailler normalement de le faire.
Mettre le feu est un crime. Christelle Morançais la remarquable Présidente des Pays de la Loire, décrivait sa souffrance quasi physique quant elle a vu brûler un des lycées les plus récents de Nantes dans un quartier populaire…
Georgia Meloni; Christelle Morançais; Sarah Knafo, Marion Maréchal; et maintenant Louise Montangon…Nous serons sauvés par les jolies femmes de droite!
« Meloni, Knafo, Maréchal, la jeune Louise… ».
Et ce gars te dit qu’il va voter Philippe…
Hurkhurkhurk !
L’abruti qui s’amène avec un tronçonneuse et qui abat un arbre. Pauvre nul…
Révolte de demeurés.
Faut reconnaître que voter Philippe, c’est vraiment n’avoir rien compris au film.
Pareil pour Attal, d’ailleurs.
Le « moins pire » sera celui qui empêchera Mélenchon d’être élu et LFI d’être majoritaire au Parlement. Je voterai Jean Lassalle s’il le faut!
Faut-il brûler le grangeon de la rose, osons?
Capté en passant
« Le prix Nobel de la paix 2026 a été décerné à la juriste sud-africaine Navanethem Pillay, dite « Navi » Pillay, pour son engagement en faveur de la paix et du droit international. Le comité Nobel salue son rôle « déterminant dans la poursuite des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du génocide ».
Actuellement vice-présidente de la Commission internationale contre la peine de mort, Navi Pillay a marqué l’histoire judiciaire de son pays. En 1995, elle est devenue la première femme nommée à la Haute Cour d’Afrique du Sud, avant d’occuper le poste de haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme de 2008 à 2014.
Le comité Nobel souligne également que « l’engagement de Navi Pillay en faveur de la justice et de la dignité humaine est une source d’espoir et d’inspiration » pour celles et ceux qui œuvrent à la construction d’un monde plus pacifique »
Mélenchon n’a aucune chance. La hantise de Mélenchon au pouvoir est une psychose de vieillards.
@ 22.52 — François-Henri DE Virieu ?… J’avais 11-12 ans, et dans mon patelin, on ne faisait que causer de ce type qui avait écrit une plaidoyer pour une agriculture industrielle et suggéré la mort des petits paysans traditionnels qui n’arriveraient jamais plus à nourrir le pays comme en 40.
« les avez-vous interrogés »… C’est du vécu à l’état brut, dirPhil, et désolé, mais ça vous marque un gamin à vie, un nom pareil avec « une belle voix, profonde » (sic) !… C’est tout ce que vous en avez retenu, de ce journaliste et de son « heure de vérité » qui aurait « fait la France »… eh bé ! Bàv,
Le milieu politique est impitoyable.
Il faut garder ça à l’esprit.
Idem pour le milieu journalistique, télévisuel.
De Gaulle a eu une fin de carrière difficile parce qu’il était obligé de jouer des coudes dans ce milieu qui lui était repoussant.
Des types comme Philipoe et Attal s’y sentent en revanche comme des poissons dans l’eau.
Réfléchissez-bien à ça.
La honte, c’est pour les petits crétins pour la plupart analphabètes qui détruisent tout sur leur passage.
Chat en cours
DIRECT. Affaire Thélyson Orélien : qui est-il ? Comment l’IA aurait été utilisée pour son livre ? Quelles conséquences ? Posez-nous vos questions
C’est la saison des ventes promotionnelles des vins.
Je lis sur une réclame : « petits vignobles, grande réputation ».
Et évidemment j’enlève le v en pensant à tant de nos hommes politiques.
Un Deschanel sans chute du train
–
…on ne l’a pas encore vu en pyjama chez le garde-barrière mais c’est sûrement pour bientôt au train (…) où vont les choses.
Les «résistances» du glanconcon restées collées à l’affaire (dérisoire) Orélien.
Glanconcon, la poupée qui fait non…
Hurkhurkhurk !
Capté en passant : le soir du 7 octobre, le maire de New York s’en va diner dans un restaurant palestinien. Le niveau de ces gens et de leurs petits symboles merdiques…
Le racisme anti-blanc progresse en GB: La BBC paye moins les hommes blancs hétérosexuel dans tous les segments de rémunération (7) sauf un. Pour être mieux payé, à compétence égale évidemment, il faut être une femme, LGBT, ou non européen.
Par ailleurs, la Banque d’Angleterre a supprimé tous les grands personnages de l’Histoire du Pays sur les billets pour les remplacer par des animaux: abeilles, macareux, hérissons, chouettes, pour être plus inclusifs et éviter les controverses.
Churchill est viré. Cela va faire plaisir à puck qui doit adorer les hérissons.
Capté en passant.
Bagayoko s’est abstenu sur un vote contre l’excision des petites filles.
Le monde de la boldocloportine…
La place de la Bastille après la manif
https://www.facebook.com/reel/1956218155339012
LFI nourrissant la révolution, c’est beau !
https://www.facebook.com/reel/2329130434513782
Bouffe ma chatte !
Des manifs de plus en plus trash
https://www.20minutes.fr/societe/4251904-20261006-colere-lyceens-bouffe-ch-avenir-pourquoi-ados-choisissent-slogans-aussi-trash
Bonjour CT,
pour info et à votre fils, le cas échéant :
https://laviedesidees.fr/An-55-apres-Bourdieu
J’admets que les chances de Mélenchon d’être élu Président sont proches de zéro, mais je ne veux même pas qu’il soit au second tour! Car cela lui donnerait une formidable tribune pour diffuser ses idées nauséabondes, avec les talents d’orateur et de débatteur qu’on ne peut lui dénier.
Et cela est loin d’être acquis!
Donc je maintiens: barrage à JLM dès le premier tour.
À 76 ans, il va s’épuiser, un formidable tremplin vers le cimetière.
Hurkhurkhurk !
D’après ce que je lis, le petit-fils de Tarik Ramadan (à vérifier) aux pieds de Louis Boyard.
Le monde de la boldocloportine.
« Le maire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Bally Bagayoko (La France Insoumise), ainsi que sa majorité municipale, se sont abstenus le 24 septembre 2026 lors du vote d’un texte portant sur les mutilations sexuelles féminines.
Cette décision a fait l’objet d’interprétations divergentes de la part de l’opposition et de la majorité :
• Le contenu du vote : Il s’agissait du vœu référencé C-44, déposé par le groupe d’opposition (regroupant des socialistes, écologistes et citoyens). Ce texte associait d’une part la protection des filles et des femmes contre l’excision, et d’autre part le soutien national à une « loi intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles (VSS). » (IA de Goole)
Pour se justifier la gauche bagayokesque a prétendu que son abstention ne portait que sur la deuxième partie qui concernait la « Loi Intégrale ».
Absolument incompréhensible et scandaleux.
tout ce que vous avez retenu
je retiens, et le paf d’époque, une bonne prestation politico-visuelle avec l’assistance éclairée d’Albert du Roy.
vous avez un net souci avec les « de », dear jjj, maladie bien ancrée chez les sbires radiofrance, origine organo-biologique inguérissable en moins de trois générations.
* « Bonjour CT,
pour info et à votre fils, le cas échéant »
L’enfant de chœur de l’éléfiasse!
Le gentil JJJ flatte Clopine et son fiston; qu’il est gentil le gentilhomme campagnard!
Bourdieu et ses théories de merde qui sont à l’origine de la destruction de l’enseignement et de la culture dans ce pays…
La gentillesse de la Gigi est pire que la haine.
N’en déplaise aux tontons macoutes de salon de thé aussi pressés d’enterrer le roman que de tourner la page, l’affaire ORÉLIEN ne fait que commencer
« C’était ça ou mourir. » Le titre du livre de Thélyson Orélien était prémonitoire. Il y a comme une mise à mort dans le lynchage médiatique de cet homme, puni pour avoir osé rêver une chose : être reconnu comme écrivain. Reste à savoir ce qu’il y avait dans son « ça », lui qui est accusé d’avoir utilisé l’intelligence artificielle pour son roman, mais aussi de plagiats dans ses précédents écrits. Les aventures de son héros, Jonas, ce migrant haïtien qui se trimballe avec son sac plastique « froissé comme un vieux mensonge » (une métaphore IA ou humaine ?), peuvent en tout cas se lire comme un miroir cassé de sa trajectoire.
Que portait Orélien dans son sac, quand il a franchi l’ultime frontière qui l’a fait pénétrer dans le cénacle des « écrivains à succès », figurant sur toutes les listes de prix, avant que la trappe s’ouvre brutalement sous ses pieds ?(…) »
Le Nouvel Obs – 09/10/2026
kilekon dit: 9 octobre 2026 à 9h23
Faut-il brûler le grangeon de la rose, osons ?
Franchement, bravo !
Commentaire de très haute qualité…
Encore un vieillard libidineux ?
Que portait Orélien dans son sac, quand il a franchi l’ultime frontière […]
j’ai noté sac en plastique Carrefour, avec dedans la photo de sa mère. Et autres babioles.
Nous serons sauvés par les jolies femmes de droite !
Prenez des loupes.
Mais. où sont ceux qui envoient les jeunes au massacre ?
https://www.facebook.com/reel/1640389921000709
En quoi la libidiné* intervient chez la rose engrangeonnée? 🙂
Kelekonne.
Rions un peu
« Les révélations de Mediapart sont honteuses !
Le RN, dont les statuts officiels accessibles en ligne rappellent qu’il a été « fondé en 1972 », ne peut être suspecté d’avoir jamais eu le moindre lien avec l’antisémitisme !
En 1972 justement, c’est l’illustre combattant français Pierre Bousquet qui donna administrativement vie à ce parti, en déposant ses statuts. Lui qui avait poussé le sens du sacrifice jusqu’à faire partie, au printemps 1945, des tous derniers défenseurs du secteur du bunker d’Hitler au sein de division Charlemagne de la Waffen-SS (et comme gradé, s’il vous plait !).
La calomnie en a fait un collaborateur fanatique, préférant Berlin à la métropole pourtant libérée depuis plusieurs mois, alors qu’il voulait certainement s’assurer que le dictateur allemand soit pris vivant…
Aux côtés du trésorier Bousquet s’imposa, comme numéro 2 du parti, l’admirable Victor Barthelemy. Qui eu pour mission de structurer cette jeune formation sur le modèle du PPF de Doriot, « le petit Hitler français ». Victor Barthelemy avait d’ailleurs été numéro 2 de ce même PPF, dont la devise (« le parti ne te doit rien, tu dois tout au parti ») a été observée en plusieurs occasions au siège du FN/RN comme dans une de ses permanences encore en 2022.
Qu’on m’explique quelle complaisance avec l’antisémitisme il y aurait eu à confier l’organisation de ce parti à un homme qui, d’après l’historien Nicolas Lebourg, était cadre d’un parti fasciste dont « plusieurs centaines d’hommes » ont secondé la Police française pour la Rafle du Vel’ d’hiv ?
En quoi les racines même du RN/FN auraient-elles quoi que ce soit à voir avec l’antisémitisme en ayant été structuré par ce cadre du PPF qui définissait ainsi lui-même, en 1941, ses objectifs : mener « une politique intérieure antiparlementaire, antidémocratique, antijuive, antimaçonnique » ?
Pour ne pas engloutir davantage les RNophobes primaires sous le poids des réalités historiques, je n’ajouterai rien des rôles joués par les vertueux Jean Castrillo, Léon Gaultier, François Brigneau… tant pendant la Seconde Guerre mondiale qu’aux balbutiements du RN/FN.
Chacun pourra faire ses recherches, et constater combien il est ridicule d’envisager la moindre compromission historique de ce parti avec l’antisémitisme.
Il apparaît dès lors évident qu’un engagement sincère contre l’antisémitisme ne pouvait que pousser le jeune Jordan à adhérer à cette formation politique.
Bravo Jordan ! »
Enfin, il a le soutien du gouvernement israélien ; c’est dans l’ordre des choses, n’est-ce pas ?
Dans son grangeon ( vêtue de son têtu rose tutu de Kolmaru) elle y fait cuire son saucisson.
Halte au fût!
@ rose dites moi ? il y a eu des moments pires que celui ci sur ce blog ?
@ rose ?
j’ai la nette impression que sans doute non , il n’y a pas eu de pire moment sur ce blog que celui ci ou si ?
Hélas si…
Merci, Jjj. C’est vrai : c’est mon fils qui m’a fait découvrir Pierre Bourdieu, (je n’ouvrais guère que des livres littéraires), et je lui en suis reconnaissante, car depuis six ans je suis de plus en plus persuadée que la sociologie est effectivement un sport de combat. C’est pourquoi tous ceux qui ont peur de perdre leur rang social et les privilèges y attenant, plus tous ceux qui préfèrent leurs « opinions » à l’objectivité, le haïssent tant qu’ils font mine de le mépriser, à défaut de pouvoir démontrer le moindre de ses propos.
démonter of corse.
Si Millefeuilles, il y a eu.
Mais des moments ponctuels.
Là, c’est dans la durée.
kilekon dit: 9 octobre 2026 à 12h51
parce que les vieillards libidineux, qui ne bandent plus mais s’y croient encore, déconnent à plein tube.
Albert DU Roy continua son interview assis devant Jean-Marie DE le Pen ayant invité l’assistance à se mettre debout, lors de cette fameuse émission.
Je vous croyais plus subtil avec l’orthographe aux parties cules. Mais non, apparemment. Comme quoi, hein ? – Bàv,
Ce qui démontre définitivement la folie de la boldocloportine, c’est sa croyance en son «objectivité».
@ c’est mon fils qui m’a fait découvrir Pierre Bourdieu (sic).
Pas de honte à avoir.
Toujours faire front.
Poursuivre son travail ou sa tâche.
Ne pas flatter, ne pas haïr.
Critiquer et s’auto critiquer.
Rendre justice.
Aider.
Bàv,
@ Rions un peu (12.52)
Rions jaune… Jordane pas né DES 2 Bourbon-Sicile ne savait pas tout ça. On lui avait rien dit (rfil)
On a perdu Renato DE Maestri.
La faute à l’abbé DE Mouret.
13.42 Là, c’est dans la durée (sic).
Hélas… oui.
(Toujours sise bld DE la Madelon – 8e, DE jzmn ?)
Et comment donc faire coïncider « objectivité » et : » la sociologie est effectivement un sport de combat. »
le fait se démontre ( *effectivement) et ne se combat point ( être vainqueur à tout prix).
Propos incohérents et caricaturaux .
Pauvre Bourdieu.
indeed la particule vous taraude, dear jj. souci de rotu(l)re, à la père dugenou.
J’ai lu un peu de poésie de Carson : illisible
illisible
ça tombe bien, dear Solyent Green, radiofrance annonce que la dame verse dans l’antismetisme.
Anéfé, DE dir’fil, n’avais-j point vu qu’Il ne prenait pas d’X à la fin de son illustre patronyme. Merci de m’avoir incité à la vérif. Edifié, suis-j, plus que taraudé (jack & Jérom), par ce parfait exemple de non reproduction génético-sociale. Bàv, 🙂
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(Fiche)
François-Henri DE Virieu, marquis DE Virieu, né le 18 décembre 1931 à Paris et mort le 27 octobre 1997 à Marly-le-Roi (était) un journaliste français.
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Il est le fils du marquis Xavier DE Virieu (1898-1953), colonel qui se fera remarquer pour ses actes de résistance dans le maquis du Vercors, et de Marie-Françoise Brugière DE Barante (1906-2004), tous deux Justes parmi les nations.
Il passe le diplôme d’ingénieur agricole à l’École supérieure d’agriculture d’Angers.
Cinq siècles plus tôt, Jean DE Fay, seigneur DE Virieu, s’est déjà intéressé à l’agriculture, acceptant de se convertir à la religion catholique pour permettre de protéger l’immigré italien Pierre Benay, qui importa de Bologne les moulins à soie permettant d’approvisionner les canuts de Lyon à meilleur prix.
En effet, François-Henri DE Virieu est issu d’une très ancienne famille de la noblesse dauphinoise, attachée à la terre et à la Foi et il descend en ligne directe de Xavier, marquis DE Virieu.
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puck dit: 8 octobre 2026 à 19h06
à la fin de ‘guerre et paix’ Tolstoï écrit des trucs magnifiques où il dit que ce ne sont les Napoléon et Alexandre le Grand qui façonnent le monde, mais c’est la somme des volontés tous les individus, quand ces individus refusent la guerre alors il n’y a pas de guerre.
Dire non à Alexandre il savait pas de quoi il parlait Tolstoi. Les meneurs étaient noyés, une moindre punition par rapport à d’autres jetés aux lions pour avoir nié sa divinité
Il est vrai que Cloclo trouvant son évangile dans Bourdieu via son fiston est une grande page comique méconnue de la RDL! A mettre en parallèle avec celle , grinçante, où il est obstinément répété que. Jean Luc Melanchon n’est pas antisemite quand tout dans ses discours démontre le contraire!
Le « sport de combat » était un film de Pierre Carle dédié à PB, si j’ai bonne souvenance, du temps où son oeuvre principale était déjà derrière lui, époque où il avait commencé à « s’engager » politiquement dans le collectif de La Misère du Monde, ouvrage non scientifique comme chacun le sait. Ainsi que l’a montré la précieuse biographie de Victor Collard (PB, genèse d’un sociologue), son œuvre est issue d’un parcours scientifique parfaitement orthodoxe au sein de la filière la plus noble de la philosophie de son époque, laquelle ne l’était pas toujours, en dehors du rôle-clé joué par G. Canguilhem, le « passeur ».
Bàv,
Alfred dit: 9 octobre 2026 à 12h35
La gentillesse de la Gigi est pire que la haine.
–
C’est qu’est-ce que je me disais depuis un petit moment.
Oui, ça colle, ça pue, c’est sale.
Un processeur quantique est un QPU (Quantic Processor Unit).
Ce QPU me rappelle vaguement quelque chose, mais j’ai du mal à dire quoi.
🤔
Claudine Le Tourneur d’Ison – La Bibliothèque d’Alexandrie – Les éditions du Cerf
C’est trop piquant. Il suffit d’écrire les mots de Pierre et de Bourdieu pour qu’une armada d’imbéciles se lèvent tel un seul homme pour lyncher la Danette.
En revanche, tout le monde trouve normal de célébrer un GRAND écrivain et essayiste, genre Josué CANABIS (sic).
Pourquoi un tel déferlement de haine vis à vis d’un intellectuel qui, tel Michel Foucault, a fait son boulot salué, en son temps, dans le monde entier. On peut décrire les limites de leurs œuvres, -ce qui est très sain, -encore faudrait-il les avoir lues à fond-, mais pourquoi s’acharner sur deux types morts depuis respectivement 32 ans & 25 ans et aujourd’hui… sur celzéceux qui les respectent encore, comme bien d’autres intellectuels français de leur ‘trempe’ et de leur temps, Raymond Aron ou Raymond Boudon ?, etc.
Bàv,
@Bouffe ma chatte !
Ce cul de basse fosse les tient ses contre-manifestants volontaires : Barzy, chelou, cloclo et dirphilou ; le redressement de la France est en marche
@Chaloux dit: 9 octobre 2026 à 10h43
Les «résistances» du glanconcon restées collées à l’affaire (dérisoire) Orélien.
Glanconcon, la poupée qui fait non…
Hurkhurkhurk !
Capté en passant : le soir du 7 octobre, le maire de New York s’en va diner dans un restaurant palestinien. Le niveau de ces gens et de leurs petits symboles merdiques…
Mais quel mauvais goût, en effet, ce maire de New York ; il aurait pu choisir un libanais, cuisine autrement plus raffinée
(Mr. Short, c’est le plan B, il porte en lui le souffle pur de Jeanne la pucelle ; la botte secrète pour dominer l’ennemi en un clin d’oeil, en tant que de besoin)
@JJ- J , mais justement Raymond Boudon que vous mentionnez était lui aussi ,entre autres , un sociologue de l’éducation , plutôt de tendance libérale . Sa pensée , pour ce que j’en connais était tout aussi intéressante que celle Bourdieu , mais elle était moins reconnue .
Il n’est pas antisémite ni « islamophile », le JLM, il défend la coexistence des deux Etats, comme beaucoup de monde, mais pour l’instant, il se préoccupe surtout du génocide de Gaza. Cela dit, perso, je n’irai jamais voter pour un mec pareil. Anéfé, je pense qu’hélas il n’a aucune chance. Comme je l’ai dit, ce sera le maire du Havre… Masi mon avis n’a aucune importance… On verra ça dans 8 mois, si l’RDL existe toujours.
Bàv –
@ lulu (17.10) Ai-je dit le contraire sur Boudon « de tendance libérale »… (qui fut également devenu un gourou de la socio, en pormouvant « l’individualisme méthodologique » qui finit par supplanter le bourdieusime à l’heure du tournant néo-libéral). Désolé, mais je ne raconte pas que Bourdieu aurait foutu en l’air « l’EN », à cause du succès de la « Reproduction ». Et Bourdieu ne s’est certainement pas contenté que de « socio de l’éducation ». C’est Fr. Dubet (de chez Touraine) qui fut beaucoup mieux et plus inspiré et « inspirant » sur le long terme dans ce champ-là. C’est ma conviction. Mais bon, j’insiste pas. Qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit. Merci. Adressez-vous aux trolls habituels, si vous voulez alimenter leur haine habituelle. Merci bien.
c’est sûr qu’il existe des sociologues tout aussi intéressants que Bourdieu !
c’est évident.
par exemple Jean Olivier Machalmy, sociologue né en 1934 à Chaville est un bien plus grand philosophe que Bourdieu.
d’ailleurs Chaville est une ville où sont nés grands nombres de sociologues dont la plupart sont bien plus intéressants que Bourdieu.
à tel point que le fait même que Bourdieu ne soit pas né à Chaville fait de lui un sociologue de peu d’envergure.
l’école de sociologie de Chaville a eu une influence planétaire, toutes les grandes universités du monde qui ont un département de sociologie digne de ce nom se réclament de l’école de sociologie de Chaville.
quand un Nobert Elias écrit dans la préface de son ouvrage ‘engagement et distanciation’ écrit, je cite ‘l’école de sociologie de Chaville m’a ouvert les u=yeux sur le monde’ on ne peut trouver de plsu bel hommage et ça je suis désolé mais c’est pas moi qui l’invente !
quand Max Weber écrit dans ses mémoires ‘lorsuqe certains insistent sur mon rôle de précurseur ils se trompent car avant il y avait l’école de Chaville de laquelle j’ai tiré toute mon inspiration(…)’ tout est dit.
non Bourdieu à côté des grands sociologues de Chaville c’est makache woalu.
là j’ai cité Machalmy mais on peut aussi citer les noms de Jean Trouvaire, Bernard Deplace, Edgar Morin, Louis Duchêne, Raymond Aron etc… qui sont tous passés par l’université de Chaville.
le nobel de la paix organisé par les pays scandinaves ça ressemble un peu à un sketch des Monty Python.
je veux dire qu’aujourd’hui les pays scandinaves comme la Suède et la Norvège organisent le Nobel de la Paix ça relève du gag.
parce que si on fait un classement actuel des pays les plus bellicistes limite hystériques qui répètent toutes les minutes qu’il faut faire la guerre à la Russie je veux dire le mot « paix » c’est pas le premier truc qui vient à l’esprit.
limite ils pourraient donner un prix de la guerre, voire un Nobel de la Guerre Nucléaire ils seraient plus en cohérence avec leurs discours.
@Jazzi dit: 9 octobre 2026 à 11h03
La place de la Bastille après la manif
Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on voit deux policiers maîtriser un manifestant vêtu d’un survêtement clair et l’amener au sol. L’un d’eux lui donne un coup de genou au visage lors de l’intervention, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous. Attention, la vidéo peut choquer.
Sur des images tournées place de la Bastille par l’AFP, les deux policiers menottent le jeune homme allongé au sol, puis le relèvent. Son visage est en sang et la capuche de son sweat-shirt, qu’il avait sur la tête lors de son arrestation, est ensanglantée.
j’écoutais l’interview d’un conseiller militaire russe, le mec il était hyper émouvant, il disait des trucs du genre la Russie aime les enfants et elle ne veut pas tuer des enfants.
ça c’est évident, autant les américains, les anglais, les israéliens adorent tuer des femmes et des enfants du fait de leurs tendances racialistes suprémacistes, autant c’est pas le cas des russes.
du coup il disait, avec une émotion intense, que le pays européen qui leur pose problème c’est l’Allemagne, autant les autres pays ils s’en tapent autant l’Allemagne ça les fait flipper, du coup il disait qu’il fallait 18 bombes nucléaires tactiques (10 fois la puissance de celles du Japon) pour oblitérer l’Allemagne, ces bombes explosent à haute altitude, donc il n’y a pas de retombées radioactives par contre elle détruisent tout sur un cercle de 150 kms.
ils disaient que les pays européens testent les russes pour voir jusqu’où ils peuvent aller et là ils sont en train de razprocher de la limite.
en plus s’ils annihilent l’Allemagne que vont faire des puissances nucléaires comme la France, l’Angleterre ou les US : vont-ils prendre le risque de riposter ?
certainement pas !
du coup les mecs du Nobel de la Paix avec leur hystérie débile ils savent pas les risques qu’ils prennent.
Le plus amusant c’est que la sociologie, Parent-Duchatelet, Le Play, vient de la droite. Elle est d’abord destinée à mieux connaître, à dominer, c’est à dire à vaincre, ce que Louis Chevalier (quel écrivain!) appelle « les classes dangereuses ». Elle passe à gauche tardivement.
Bourdieu a mis en évidence beaucoup de choses très intéressantes sur certains groupes sociaux, mais Céline aussi avec son extraordinaire exploration de la petite bourgeoisie parisienne de son enfance.
après quand on cherche les moyens de résoudre les problèmes de dette publique la seule option qu’il reste actuellement c’est la guerre.
la guerre est un truc radical qui permet d’annuler la dette.
même Mélanchon ils le disaient aux élèves de HEC :
« Mélanchon ils le disaient »
il est tellement bon quand il parle qu’on a l’impression qu’ils sont plusieurs à parler.
QPU, de temps en temps, tu peux remplacer Chaville par Colmar, ça fera revenir renato.
« ce sera le maire du Havre… Mais mon avis n’a aucune importance… On verra ça dans 8 mois, si l’RDL existe toujours.3
Je le pense aussi, JJJ.
Au pied de l’urne, les Français se montrent plus raisonnables, au final, en général !
Mais les mauvaises surprises peuvent toujours advenir…
Je vous croyez LFIste !
Z’avez viré de bord ?
Donc, être « raisonnable », ce serait voter pour une ordure.
L’instant IA hi han – la présidentiel et les programmes
À ce jour, il faut distinguer deux choses :
– Les candidatures officiellement déclarées ou fortement pressenties pour la présidentielle de 2027.
– Les programmes détaillés : pour la plupart, ils ne sont pas encore définitivement publiés. Beaucoup de candidats n’ont présenté que des orientations, des propositions ou des plateformes en cours d’élaboration.
Parmi les principaux candidats déjà déclarés ou engagés publiquement figurent notamment Jean-Luc Mélenchon, Gabriel Attal, Édouard Philippe, Marine Le Pen, Bruno Retailleau, François Ruffin, Fabien Roussel, Nicolas Dupont-Aignan, François Asselineau, David Lisnard et plusieurs autres.
Le point important est qu’aucun des grands candidats n’a encore publié un programme présidentiel complet et définitif comparable aux livrets distribués quelques semaines avant le scrutin. Plusieurs sites de suivi indiquent que les positions actuellement recensées sont principalement fondées sur des déclarations publiques, des votes passés, des textes de partis et des projets encore évolutifs.
Et les sondés dans tout ça ?
C’est une excellente question, et elle touche à une limite souvent méconnue des sondages présidentiels précoces.
En réalité, lorsqu’un institut demande aujourd’hui : « Si l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, pour qui voteriez-vous ? », les répondants ne choisissent généralement pas entre des programmes détaillés, puisque ceux-ci n’existent pas encore. Leur réponse repose sur plusieurs autres facteurs.
1. L’image personnelle du candidat
C’est probablement le facteur dominant à ce stade.
Les électeurs évaluent :
la compétence supposée ;
l’honnêteté perçue ;
la stature présidentielle ;
la capacité à gouverner ;
le charisme ;
l’expérience.
Par exemple, un électeur peut préférer Édouard Philippe non parce qu’il connaît un programme précis, mais parce qu’il le juge sérieux et crédible pour diriger l’État. L’inverse peut se produire pour un autre candidat.
2. L’identification partisane
Beaucoup votent d’abord pour une famille politique :
gauche radicale ;
social-démocratie ;
centre macroniste ;
droite républicaine ;
droite nationale ;
écologistes ;
souverainistes.
Ainsi, lorsqu’un sympathisant de gauche répond qu’il voterait pour Jean-Luc Mélenchon ou François Ruffin, il manifeste souvent une proximité idéologique générale davantage qu’une adhésion à un programme exhaustif.
3. Les prises de position déjà connues
Même sans programme complet, les personnalités ont accumulé des années de déclarations, de votes, d’interviews et de publications.
Les électeurs savent généralement que :
Marine Le Pen défendra une ligne restrictive sur l’immigration ;
Jean-Luc Mélenchon soutiendra une forte intervention de l’État ;
Gabriel Attal restera plutôt dans l’héritage macroniste ;
Bruno Retailleau mettra l’accent sur la sécurité et l’autorité.
Les sondés extrapolent donc à partir de positions déjà connues.
4. Le « vote d’anticipation »
Les répondants essaient aussi d’imaginer :
« Qui aura réellement une chance de gagner ? »
On parle souvent de vote stratégique ou de vote utile.
Un électeur peut préférer un candidat A mais déclarer qu’il voterait pour un candidat B parce qu’il estime B plus capable d’accéder au second tour.
5. Le rejet d’un candidat
Les sondages mesurent souvent autant les rejets que les adhésions.
Nombre d’électeurs répondent en fonction de la question :
« Qui ne veux-je surtout pas voir élu ? »
et choisissent alors le candidat qu’ils considèrent comme le meilleur rempart.
6. Une dimension très émotionnelle
Les sciences politiques montrent qu’à plusieurs années du scrutin la décision électorale repose davantage sur :
les identités politiques ;
les affects ;
les représentations symboliques ;
la confiance accordée aux personnalités.
Le contenu programmatique détaillé pèse généralement davantage dans les derniers mois de campagne.
Une conséquence importante
C’est pourquoi les sondages réalisés un ou deux ans avant une présidentielle ont une valeur prédictive limitée.
Ils mesurent surtout :
la notoriété ;
la popularité ;
les rapports de force partisans ;
la crédibilité perçue des candidatures.
Ils ne mesurent pas encore véritablement l’adhésion à un programme présidentiel, puisque celui-ci est souvent inexistant ou largement incomplet.
L’exemple le plus frappant en France reste la campagne de 2022 : plusieurs thèmes dominants de la campagne (inflation, guerre en Ukraine, énergie) n’occupaient pas la même place dans les intentions de vote plusieurs années auparavant. Les préférences des électeurs se sont donc ajustées à mesure que les programmes et le contexte se précisaient.
On pourrait même dire que les sondages actuels pour 2027 mesurent davantage la réponse à la question : « Quel président imaginez-vous aujourd’hui ? » que la réponse à « Quel programme présidentiel soutenez-vous ? »
ORELIEN REVIENT !
présidentielle
@ORELIEN REVIENT !
Avec ton roman sous le bras
Avec son roman sous le bras
Le sac, c’est le chapitre 14.
Sade de Man Ray
carte postale sur le frigo …de l’amie aimée…
Marat/Sade
Peter Brook
1967
Plante le petit figue…
La peinture…Bastille…
Une excellente nouvelle !
https://www.bfmtv.com/cote-d-azur/info-bfmtv-cambriolage-au-musee-renoir-de-cagnes-sur-mer-les-deux-tableaux-retrouves_AN-202610090424.html
« Toujours faire front.
Poursuivre son travail ou sa tâche.
Ne pas flatter, ne pas haïr.
Critiquer et s’auto critiquer.
Rendre justice.
Aider. »
C’est beau comme une prière, mais adressée à qui ?
À Clopine.
Mais, je me suis sentie concernée, moi aussi.
« Donc, être « raisonnable », ce serait voter pour une ordure. »
Comme tu y vas, Chaloux !
Faut rien n’exagérer…
Disons que ce serait le moindre mal, si tu veux ?
C’est votre nouveau gourou, rose ?!
Je n’ai pas de gourou.
Mais j’ai un copain moine zen, qui vient de se raser la tête, par philosophie zen.
Ce n’est donc pas pour vous une prière, rose ?
@rose dit: 8 octobre 2026 à 20h15
C’est trop beau Jean Langoncet, surtout le passage d’une machine qui juge une machine.
3/3 Le comité de lecture, à l’unanimité, a souhaité maintenir ce livre dans notre sélection. Refuser la prééminence de l’IA dans nos vies nous a semblé imposer de refuser, aussi, la prééminence du jugement d’un outil d’IA sur nos jugements de lecteurs. Nos missions nous amènent à une attention particulière au droit comme aux mécanismes de discrimination et d’invisibilisation. En l’espèce, nous ne pouvions être dupes ni de l’origine de la dénonciation, ni de l’absence de respect de toute forme de présomption d’innocence. Nous ne souhaitons pas rentrer dans le jeu pervers qui nous est proposé de payer une IA pour savoir si un texte que nous avons aimé a été ou non écrit par une autre IA ou pour « humaniser » des textes écrits par des humains. Nous resterons qui nous sommes : des lecteurs sensibles, faillibles. Ce sera maintenant au jury, souverain, de se prononcer, entre plusieurs œuvres magnifiques. »
La phobie de l’IA et le syndrome du « c’est trop beau pour être vrai » sont plus que jamais d’actualité : voir de l’IA là où il n’y en a pas et s’en convaincre à l’aide de détecteurs eux-mêmes pilotés par l’IA… Quelle débandade, quelle capitulation, quel renoncement ! Atmosphère d’une France de retraités ; s’il est aujourd’hui un véritable prisme identitaire, c’est bien celui-là, avec un personnel politique à l’avenant
@Ce n’est donc pas pour vous une prière, rose ?
Code de conduite pour le troll modérateur de la ferme, mode d’emploi
(Quand le livre redeviendra dangereux, on parlera de littérature)
Non. Ce sont dss propositions.
Comme un code de conduite.
Je suis assez favorable : cela demande un haut niveau d’exigence envers soi-même.
J’aurais du mal avec le chapitre s’auto-critiquer, parce que, en ce qui me concerne, j’aurais plutôt un grand besoin de auto-encouragement.
Bah, jean langoncet, assommer les retraités, c’est tendance. Je n’y cède pas.
Les chouchouter est tendancieux et plus largement répandu que les assommer ; la France a les retraités les plus aisés d’Europe, ce qui n’est pas une mauvaise chose mais relève de choix politiques engagés ces cinquante dernières années et qu’il faut assumer
Jazzi,
je ne sais si cela a un lien avec votre hommage rendu à HH 007 hier.
Étiez-vous avec elle à l’école à Cannes ?
Je ne sais non plus si c’est la calvitie, et/ ou le fait qu’elle ait été trans.
J’ai fait un rêve la nuit dernière, inouï.
Je ne sais si cela a un lien avec Millefeuilles, son cordonnier, le ressemelage des chaussures de son fils et de son mari.
Je l’ai raconté à Pascaline. Elle a guéri en cinq semaines, là où elle était malade pour un an. Refusez tout diagnostic. Refusez tout pronostic.
. Je lui ai prêté C’était ça ou mourir. Son mari est allé voir Mon salut.
Nous avons ri, à plusieurs reprises.
Je peux donc vous raconter, ce qui précède et ce qui finit le rêve : lui- même très compliqué et irracontable, comme le sont mes rêves de manière générale. Ulysse, à côté et son Odyssée, est un puceau qui découvre l’amour.
Donc voici les deux plans en mouvement, totalement identiques, qui ont précédé et suivi le rêve en lui-même :
Une femme et un homme en lévitation assez haut ( trois mètres ? ) côte à côte mais séparés de deux ou trois mètres.
Ils volaient à la verticale.
La femme, je ne la décris pas. Elle était normale, si cela est possible puisque les femmes, à quelques exceptions près, sont exceptionnelles.
Cf. Millefeuilles.
L’homme, lui, est vachement intéressant. C’était un homme plutôt blond, ou châtain clair, portant barbe et moustaches, cheveux mi-longs, mais pas jusqu’à l’épaule. Il etait genré, masculin, mais il avait de petits seins ronds, jolis. ( Les jolis seins que cela fait de nager tout le temps, c’est totalement incroyable.).
Mais le stupéfiant dans sa tenue était qu’il avait des paires de chaussures féminines, accrochées à lui, des épaules jusqu’aux pieds. Au moins sept, donc quatorze, mais pour de vrai, dans mon rêve, je ne les ai pas comptées.
Voilà.
Je l’ai interprété, pour ma part, comme un homme masculin, c’est à dire viril, qui va vers la femme. Qui fait un pas vers elle. Conséquent.
Jean Langoncet dit: 9 octobre 2026 à 20h21
Je vais sans doute rempiler et être la 3001 ème prof. à faire des remplacements TZR, partout où il manque des profs exténués par l’ampleur de la tâche.
Quarante deux ans et plusieurs mois, j’ai eu un salaire de merde pour un job qui m’a demandé deux concours.
La première fois, un sur dix de réussite au concours.
La seconde, un sur douze de réussite au concours.
Au bout de ce long temps, en ayant eu un tiers de mon brut prélevé sur mon salaire, impliquant un net minable, je touche une excellente retraite : c’est amplement MÉRITÉ.
Les retraités ont la retraite qu’ils se sont faite au prorata de leurs cotisations.
Un pote me l’a dit l’autre jour devant Lec…
Il m’a avoué « j’ai déconné. » Pourquoi ? ai-je questionné. « Je n’ai pas cotisé pendant vingt ans », m’a ‘t’ il dit. Il a gagné sa vie entière une fortune, et il ne déclarait rien.
Il était, oui, cordonnier, sur les marchés et les foires.
Un excellent cordonnier : ses sandales sont mes secondes peaux. Je lui acheté des neuves, mais je porte encore les vieilles, le cuir est doux, lisse.
On se construit son avenir lorsqu’on est jeune. Réaliser tardivement que l’on n’a jamais cotisé, ou bossé à mi-temps, ou vécu de longues années sabbatiques, eh bien, on n’aura pas de retraite, et puis c’est tout.
En ce moment, dans Marie France, on tire des portraits magnifiques : un tel vit dans un container à la montagne, une telle sans électricité et mange pour 50 euros par mois. Etc.
Vanter un mode de vie que soi-même on ne serait pas capable de tenir, c’est totalement aléatoire.
Donc, tout ce discours qui précède pour réitérer :
Haro sur les retraités, non. Les retraités sont des gens qui ont travaillé et ont donné, c’est à leur tour de récolter.
Edouard Philippe n’est pas «le moindre mal», il est le mal, ou du moins le serait s’il était élu.
Tout autre chose, je viens de relire les pages que José Cabanis consacre à «égratigner» (voir l’article de Paul Edel) Henri Guillemin à propos de Chateaubriand. Ce que j’en pense c’est que l’un et l’autre auraient peut-être gagné à se modérer. Il s’agit de la mort de Pauline de Beaumont, de son héritage, et d’une certaine phrase écrite par l’écrivain à son ami Fontanes juste après le décès: «Mon amie est morte avec le regret de ne pas m’avoir donné toute sa fortune; mais elle a été surprise par la mort». «M. Henri Guillemin», comme le dénomme Cabanis tout au long de ces quelques pages, interprète sans doute un peu abusivement la phrase de Chateaubriand, estimant que cette fortune, cette manne tombée du ciel, aurait pu être « le moyen ingénieux» que l’écrivain «avait trouvé pour arranger ses affaires» qui, semble-t-il, n’étaient pas florissantes. Certes, on peut voir là une hypothèse un peu hardie ne reposant pas sur grand-chose. José Cabanis pour étayer sa réfutation convoque Sainte Beuve qui avait loué cette lettre. Il n’en reste pas moins que, sans vouloir prêter à Chateaubriand de si noirs regrets, cette phrase est bien là et qu’elle peut interroger.
rose, je vous suggère de commander à votre IA favorite un audit de cohérence de votre 9 octobre 2026 à 20h55 (non payant, forcément)
Son marriage fini il descent à Paris pour trois ans de solitude dépression alcoolisme …Breakdowns répètes…Son enfer sur terre…
iNFERNO
August Strindberg
1896
@Au bout de ce long temps, en ayant eu un tiers de mon brut prélevé sur mon salaire, impliquant un net minable, je touche une excellente retraite : c’est amplement MÉRITÉ
En somme et comme déjà indiqué dans un post détaillé ici, personne ne nie que les retraités ont cotisé et « ont la retraite qu’ils se sont faite au prorata de leurs cotisations ». La question est que la part du PIB consacrée aux retraites a déjà doublé ou presque depuis les années 1970 ; le débat est donc celui de l’arbitrage collectif (intérêt général) entre retraites, salaires, santé, éducation ou investissements ; là comme ailleurs les démagogues ne sont jamais les payeurs – quand vous aurez rincé les immigrés et les plus riches, 99% du problème restera à résoudre
investissements > investissements publics
Jean Langoncet dit: 9 octobre 2026 à 21h04
rose
C’est quelque chose que, bien entendu, je ne ferai pas, comme je n’irai pas, non plus, me faire tirer le portrait par l’I-A-G.
La seule chose, qui actuellement m’intéresse est, tout d’abord, comment affronter et gérer la rage qui m’habite depuis le 13 juillet 2026, et ensuite, comment me remettre à marcher. La nage ça va. Je crois avoir trouvé un pitch, il me faut l’appliquer.
Vous signalez le mot cohérence. Un a remarqué hier la manière dont j’étais structurée et a loué cela.
Ici, souvent, je ne prends pas la parole, écrite pck il me faudrait argumenter sur quinze pages, et je préfère vivre, in situ, et vivre.
Par exemple, se vêtir, le risque pour une femme, se chausser à 650 euros la paire de grolles. Ce n’est pas par manque d’intérêt.
Et si vous ne voyez pas le lien entre le mode de vie alternatif, dans un container à la campagne, en camping-car, et/ ou sans électricité ou en mangeant pour 50 euros par mois, sans doute est-ce parce que vous ke vous êtes jamais intéressé au consumérisme, à la société de consommation, au capitalisme délirant qui nous pousse tous dans un chaos indescriptible.
Pour ma part, je m’intéresse à tout ce qui sort des sentiers battus.
À la décroissance, et au partage des richesses des pays du nord avec les pays du sud.
Lorsque, dans Les survivants du Che, j’ai vu les projets d’icelui de répandre la révolution dans tous les pays souffrant de sous-développement pas seulement économique, j’ai partagé ce qui était marqué sur la carte plein pot.
La cohérence est là, jean langoncet, dans mettre ses idées en application, jusque dans ses chaussures.
Valse Triste
Sibelius
Karajan
lapsus clavii, désolée :
je préfère vivre, in situ, et lire.
———
vous ne vous êtes
bonne soirée à vous,
Je mesure votre désarroi lorsque cette chaîne connaît un bug de plus dune demi-journée
d’une (ensablée)
Mon conseil : focalisez votre attention sur la distribution des points de PIB, ; que vous soyez soucieuse de la bonne santé des finances publiques, comme d’impressionner par vos développements le pékin de passage dans ce cul de basse fosse
« Étiez-vous avec elle à l’école à Cannes ? »
Non, rose.
J’ai raconté ici les uniques rencontres que j’ai eu avec elle.
Hélène Hazera était une personnalité…
« Edouard Philippe n’est pas «le moindre mal», il est le mal, ou du moins le serait s’il était élu. »
Une fois que tu as dit ça, tu n’as rien dit.
Ah, peut-etre l’aviez-vous interviewée pour le Gai pied, jazzi ?
Jean Langoncet dit: 9 octobre 2026 à 21h43
Je mesure votre désarroi lorsque cette chaîne connaît un bug de plus dune demi-journée.
Jean Langoncet
vous ne mesurez rien du tout.
Par contre, pour inventer, vous êtes vraiment très fort.
Ah, Jean Langoncet, notez : aucun besoin de vos conseils. Je gère ma vie comme je l’entends.
« Dans le sillage du scandale Bétharram, une gigantesque campagne d’inspection a été déclenchée visant les établissements d’enseignement catholique. Avec des résultats bien maigres, à en croire un président de département au fait du dossier. «Ils ont fait chou blanc. Pas de crucifix géants, pas de traces d’homophobie ou de sévices sexuels à se mettre sous la dent, assure-t-il. Les inspecteurs ont simplement trouvé que les cours dans certains établissements privés duraient 50 minutes au lieu des 55 minutes prévues comme dans le public. Résultat, ils veulent faire repasser tout le monde sous la toise ». Ces cinq minutes ne sont pourtant pas perdues : cumulées, elles permettent d’organiser, en fin d’année, des cours d’anglais et autres séances de soutien pour les élèves qui en ont besoin. »
Il ferait mieux de faire une « gigantesque inspection » dans le public après les scandales actuels du périscolaire.
« Ah, peut-etre l’aviez-vous interviewée pour le Gai pied, jazzi ? »
Même pas, rose.
Tout est là
https://www.lelezarddeparis.fr/je-me-souviens-de-helene-hazera-1952-2026
Jazzi dit: 9 octobre 2026 à 22h05
« Edouard Philippe n’est pas «le moindre mal», il est le mal, ou du moins le serait s’il était élu. »
Une fois que tu as dit ça, tu n’as rien dit.
–
…le mal est le mal, Jazzi.
Le contraire du bien.
Je me demande ce que tu fichais à l’unibersité
En quoi est-il le mal, D. ?
Quand on porte une accusation ou un jugement définitif sur quelqu’un on donne ses motivations et on en apporte les preuves.
Puck est chez Finkielkraut ce matin avec Bruno Tertrais!!!
Il se déguise sous le nom d’Emmanuel Todd!!!
Dans mon parc de Chaville,
Y a une poule pas imbécile,
Rousse comme un couché de soleil,
Avec une crête qui vaut merveille !
Cot, cot, cot, ma Roussette,
Ma belle poule, ma poulette,
T’as le bec fin, l’œil polisson,
Et du caractère pas comme un poisson.
Tu te promènes dans les allées,
Le croupion haut, la plume gonflée,
Tu picores avec distinction,
Comme une duchesse en cotillon !
Cot, cot, cot, ma Roussette,
Tu sais fort bien, ma jolie rousse,
Quand faut la ramener… et quand faut qu’on te la mousse !
Dans les massifs, sous les feuillages,
Tu fais la loi dans ton royaume,
Tu grattes la terre, tu prends tes aises,
Et moi, je te trouve toujours à mon aise !
Cot, cot, cot, ma Roussette,
Ma petite reine à plumes coquettes,
Dans tout mon parc, y a pas photo :
T’es la plus fine et la plus rigolote !
Quand le soleil descend sur Chaville,
Tu rentres au bercail, tranquille,
Et moi je trinque à ton succès :
« À ma Roussette, la poule parfaite ! »
Cot, cot, cot, ma Roussette,
Ma belle rousse, ma vedette,
Dans mon parc, c’est toi la loi,
Et la plus belle poule, ma foi !
« Le Che », un tortionnaire complice d’un régime qui a affamé sa population, dont des millions ont fui vers l’enfer capitaliste…
Evidemment, j’imagine que Rose n’est pas insensible à sa belle gueule. Je ne la juge pas, moi-même n’étant pas indifférent au physique de tant de jolies femmes de droite. Mais cela ne commandera jamais mon vote, rassurez-vous.
Édouard Philippe : le mal derrière le masque de la responsabilité
1. Le mal du passif : revenir pour continuer
Édouard Philippe incarne le mal d’une politique qui voudrait se présenter comme une solution alors qu’elle a elle-même contribué à façonner le problème. Premier ministre d’Emmanuel Macron de 2017 à 2020, il fut l’un des principaux visages du pouvoir. Il ne peut donc prétendre découvrir aujourd’hui les failles du système dont il a été l’un des maîtres d’œuvre.
Le mal est celui de la continuité déguisée en renouveau : revenir devant les électeurs avec la posture du réparateur, sans rompre clairement avec la logique politique qui a précédé.
Le mal, ici, c’est de demander un nouveau mandat au nom du changement sans avoir soldé les responsabilités du passé.
2. Le mal des retraites : voler du temps aux travailleurs
Porter progressivement l’âge légal de départ à 65 ans et la durée de cotisation à 45 ans, c’est faire du temps de vie une variable d’ajustement budgétaire.
Le mal est particulièrement visible pour ceux qui ont commencé tôt, exercé des métiers pénibles ou vu leur corps s’user au travail. Pour eux, la retraite risque de devenir non plus le temps légitime du repos, mais une récompense toujours repoussée.
Le mal consiste à parler d’équilibre financier sans donner le même poids à l’équilibre des existences. À compter les années de cotisation sans compter suffisamment les années de fatigue. À invoquer la solidarité tout en faisant peser une part majeure de l’effort sur ceux qui vivent de leur travail.
Les exceptions prévues pour certaines carrières ne font pas disparaître cette question fondamentale.
Le mal, c’est de traiter la vie des travailleurs comme une réserve de temps disponible pour équilibrer les comptes.
3. Le mal de l’austérité : faire payer les conséquences aux autres
Réduire les déficits, supprimer des structures, réorganiser l’État, stabiliser certaines dépenses : le vocabulaire est celui de la bonne gestion.
Mais derrière la comptabilité se trouvent des êtres humains. Un service public moins accessible, un accueil supprimé, un soin retardé ou une administration éloignée ne sont pas de simples lignes budgétaires.
Le mal réside dans la facilité avec laquelle la réduction des dépenses peut être présentée comme une vertu en soi, alors que ses conséquences concrètes dépendent de ce qui est supprimé, de ce qui est préservé et des solutions de remplacement.
Le mal consiste également à espérer que les baisses d’impôts accordées aux entreprises produiront automatiquement les bénéfices sociaux attendus. La compétitivité ne garantit ni une hausse équitable des salaires ni une amélioration des conditions de travail.
Le mal, c’est de présenter les économies comme des victoires avant d’avoir démontré qui en paiera le prix.
4. Le mal du travail : exiger davantage de ceux qui travaillent déjà
Faire travailler plus longtemps, réduire la durée d’indemnisation du chômage pour certaines catégories, limiter les recrutements publics : ces mesures expriment une conception du redressement fondée sur l’effort supplémentaire.
Mais le malheur du chômage n’est pas toujours le manque de volonté. Il peut être celui de l’emploi inexistant, de la qualification inadaptée, de la maladie, de l’âge ou d’un marché du travail qui ne propose pas de solution à chacun.
Le mal est de faire peser sur les individus une obligation accrue de s’adapter sans démontrer que l’économie leur offrira les possibilités correspondantes.
Le mal est de confondre l’incitation avec la solution, la contrainte avec la création de possibilités réelles.
Le mal, c’est d’exiger davantage des personnes sans garantir qu’elles auront davantage de chances de réussir.
5. Le mal du néant : gérer les contraintes sans dire pour quoi vivre
Le programme d’Édouard Philippe n’est pas vide de mesures. Il contient des orientations économiques identifiables, notamment sur les retraites, les finances publiques et la compétitivité.
Le reproche est plus profond : quelle société se dessine derrière cette accumulation de contraintes ?
Travailler plus longtemps. Réduire les dépenses. Réorganiser l’État. Améliorer la compétitivité. Réduire le déficit.
Mais pour quelle ambition collective ? Pour quelle promesse de justice ? Pour quelle amélioration tangible de la vie quotidienne ? Pour quelle reconquête des services publics, quelle réduction des inégalités, quelle protection des plus fragiles ?
Le mal est celui d’une politique qui sait expliquer pourquoi il faudrait faire des sacrifices, mais dont la promesse de bonheur collectif reste moins précise que la liste des efforts exigés.
Le mal, c’est de demander aux citoyens de se serrer la ceinture sans leur donner une vision suffisamment claire de ce qu’ils gagneront, ensemble, au bout du chemin.
6. Le mal de la fatalité : transformer des choix politiques en nécessités techniques
La dette existe. Le vieillissement démographique pose des questions de financement. Les services publics doivent être organisés efficacement.
Mais ces réalités ne dictent pas mécaniquement une seule politique.
On peut discuter des recettes fiscales, de la répartition des prélèvements, des dépenses, de la productivité, des exonérations, de l’emploi et du partage des gains économiques. Chaque option distribue différemment les efforts et les bénéfices.
Le mal apparaît lorsque les sacrifices proposés sont présentés comme inévitables, comme si aucune autre voie sérieuse n’existait.
La responsabilité budgétaire devient alors un argument qui clôt le débat plutôt qu’un point de départ pour le mener.
Le mal, c’est de dissimuler des arbitrages politiques derrière le langage apparemment neutre de la nécessité économique.
Le mal fondamental : une société où l’effort descend plus facilement qu’il ne remonte
Le fil rouge de cette critique est simple : les réformes envisagées par Édouard Philippe font peser une partie importante de l’ajustement sur le travail, les retraites et les dépenses publiques.
Cela ne signifie pas que chaque mesure soit injustifiable, ni que toute autre politique serait sans coût. Mais cela oblige à poser une question de justice que les discours sur la responsabilité ne peuvent éluder.
Qui devra travailler davantage ? Qui devra renoncer à une prestation ou à un service ? Qui bénéficiera des baisses d’impôts ? Qui recueillera les fruits de la croissance espérée ? Et quelles garanties permettront d’éviter que les sacrifices des uns ne deviennent les avantages durables des autres ?
Le mal politique ne réside pas nécessairement dans une intention malveillante. Il peut résider dans une politique qui traite les contraintes économiques comme prioritaires et la justice sociale comme une conséquence espérée.
Le mal, finalement, serait de faire de la rigueur une morale imposée aux citoyens, sans soumettre avec la même exigence à l’examen les choix de ceux qui gouvernent.
Le paiement des retraites ne poserait aucun problème si l’on acceptait l’évidence commandée par la démographie et que tous les pays comparables ont accepté: il faut travaillé jusqu’à 65 ans dans un premier temps, puis 67, voire 7O ans dans pas très longtemps…
il faut travailler…
Puck est chez Finkielkraut ce matin avec Bruno Tertrais!!!
Il se déguise sous le nom d’Emmanuel Todd!!!
–
…rhââh… j’allais la faire ! Closer m’a devancé.
Et le bien de Marine Le Pen ce serait quoi, D. ?
Démonstration :
injuste —> pas de paix sans justice —> la paix, c’est bien, le contraire, c’est MAL.
Et hop. 20/20. Comme d’hab.
02/20 à l’IA.
12/20 pour le poème à la Roussette.
Marine Le Pen : le bien d’une France qui veut reprendre son destin en main
1. Le bien du renouveau : rendre la parole au peuple
Marine Le Pen porte l’ambition d’une rupture avec des décennies de décisions politiques perçues par une partie des Français comme éloignées de leurs préoccupations quotidiennes.
Le bien, dans cette démarche, est de vouloir rendre aux citoyens le sentiment que leur vote peut véritablement infléchir la direction du pays. Que la politique ne soit pas réservée à une élite administrative, économique ou politique qui déciderait à leur place.
La souveraineté populaire est au cœur de cette vision : les grandes orientations nationales devraient résulter de choix démocratiques clairement exprimés, et non de contraintes présentées comme indiscutables.
Le bien, c’est de rappeler que le pouvoir politique tire sa légitimité des citoyens et que leur volonté mérite d’être entendue.
2. Le bien du pouvoir d’achat : redonner de l’air aux ménages
Le pouvoir d’achat constitue l’un des axes historiques du programme du Rassemblement national. Parmi les propositions défendues lors des précédentes campagnes figurait notamment la réduction de la TVA sur les énergies, afin d’alléger les factures des ménages.
Le bien recherché est concret : permettre aux familles de se chauffer, de se déplacer et de vivre sans que chaque hausse des prix ne se transforme en nouvelle inquiétude.
La défense du pouvoir d’achat prend une signification particulière pour les retraités modestes, les salariés aux revenus contraints et les ménages qui consacrent une grande part de leurs ressources aux dépenses indispensables.
Mais une baisse de taxe ne se traduit pas nécessairement, à l’euro près, par une baisse durable du prix payé : son efficacité dépend notamment de sa répercussion par les fournisseurs et de son financement.
Le bien, c’est de placer les conditions matérielles de la vie quotidienne au centre du débat économique.
3. Le bien de la sécurité : permettre à chacun de vivre librement
La sécurité est une priorité historique de Marine Le Pen et du Rassemblement national. Leur orientation privilégie le renforcement de l’autorité de l’État, la réponse pénale et les moyens de lutte contre la délinquance.
Le bien recherché est celui d’une société dans laquelle chacun pourrait rentrer chez lui, se déplacer, protéger ses proches et profiter de l’espace public sans craindre les violences ou les intimidations.
La liberté ne se limite pas aux grands principes constitutionnels. Elle suppose aussi de pouvoir vivre concrètement sans peur, de compter sur une police présente et sur une justice capable de répondre aux infractions.
Le débat porte sur l’efficacité réelle des mesures proposées, sur les moyens nécessaires à leur mise en œuvre et sur la préservation des libertés individuelles.
Le bien, c’est de faire de la protection des personnes une exigence concrète de la puissance publique, sans dissocier sécurité et respect de l’État de droit.
4. Le bien de la souveraineté : décider davantage en France
Marine Le Pen défend une conception souverainiste de la nation : la France devrait retrouver une plus grande capacité de décision sur ses frontières, ses politiques publiques et ses choix économiques.
Cette orientation s’accompagne d’une volonté de renégocier les relations avec l’Union européenne et de renforcer la primauté des décisions nationales dans plusieurs domaines.
Le bien recherché est celui d’une démocratie dans laquelle les citoyens peuvent identifier clairement les responsables des décisions qui les concernent.
La souveraineté peut aussi être présentée comme un moyen de mieux protéger les intérêts industriels, agricoles et stratégiques du pays, en donnant davantage de poids aux priorités nationales.
Les modalités restent toutefois déterminantes : une modification des règles européennes peut se heurter aux traités, aux négociations avec les partenaires et aux conséquences économiques pour la France.
Le bien, c’est de vouloir que la France conserve les moyens de choisir son avenir et de défendre ses intérêts dans le monde.
5. Le bien du travail et de l’économie : récompenser l’effort et la production
Le projet du Rassemblement national met en avant la baisse de certaines charges et taxes, la simplification administrative et la protection de l’économie nationale.
Le bien recherché est celui d’un pays où le travail permet de vivre dignement, où les entreprises peuvent produire et investir, et où l’activité économique ne se trouve pas étouffée par des prélèvements ou des contraintes excessives.
La volonté de réduire les dépenses publiques peut également être défendue comme une façon de préserver les finances nationales et d’éviter que les générations futures héritent d’une dette toujours plus lourde.
Le programme économique présenté par Marine Le Pen en octobre 2026 prévoit notamment un important effort de réduction des dépenses et une réorganisation de l’État. Les économies annoncées et leur faisabilité font cependant l’objet de critiques d’économistes, en particulier lorsque les montants attendus reposent sur des hypothèses incertaines.
Le bien ne réside donc pas dans la seule promesse d’économies, mais dans l’objectif d’une économie capable de créer des richesses, de soutenir l’emploi et de financer durablement les besoins collectifs.
Le bien, c’est de vouloir que l’activité productive, le travail et la maîtrise des finances publiques servent la prospérité du pays plutôt que de devenir des fins en soi.
6. Le bien de la continuité nationale : préserver un héritage commun
La candidature de Marine Le Pen met également en avant l’attachement à l’identité nationale, à la continuité historique du pays et à la transmission d’un patrimoine commun.
Le bien recherché est celui d’une nation qui ne renonce ni à son histoire, ni à sa langue, ni à ses traditions, et qui puisse transmettre aux générations futures des institutions, une culture et un sentiment d’appartenance.
Cette conception peut répondre au besoin de cohésion et de continuité exprimé par des citoyens qui ont le sentiment que les transformations de la société sont trop rapides ou insuffisamment débattues.
Mais l’attachement à une identité commune doit être articulé avec l’égalité des citoyens, la liberté de conscience et les droits fondamentaux. Les politiques de préférence nationale proposées par le RN soulèvent notamment des questions juridiques et des débats sur les droits des étrangers et l’égalité de traitement.
Le bien, c’est de vouloir transmettre une France vivante, consciente de son histoire et capable de construire un avenir commun, tout en garantissant les droits de chacun.
Le bien fondamental : rendre aux citoyens le pouvoir de choisir leur avenir
Le fil rouge de cette candidature est une promesse de reprise en main : davantage de souveraineté nationale, une priorité accordée au pouvoir d’achat, une politique de sécurité ferme, une économie plus protectrice des intérêts français et une maîtrise renforcée des dépenses publiques.
Cette vision répond à des aspirations réelles : vivre en sécurité, pouvoir se loger et se chauffer, être entendu politiquement, préserver des services collectifs et transmettre un pays dans lequel les générations suivantes puissent construire leur vie.
Mais les intentions favorables ne dispensent pas d’examiner les moyens. Les baisses d’impôts doivent être financées, les économies doivent être réalisables, les mesures de sécurité doivent être efficaces et les politiques nationales doivent respecter le droit.
Le bilan de ces ambitions dépendra donc des mesures effectivement adoptées, de leur financement et de leurs conséquences concrètes.
Le bien, finalement, serait de faire de la politique un instrument au service des citoyens : une France capable de décider, de protéger, de produire et de transmettre, sans oublier que la force d’une nation se mesure aussi à la justice avec laquelle elle traite ceux qui la composent.
20/20.
Et pour Mélenchon, c’est le bien ou le mal, D. ?
00/20
Capté en passant
« Les arrestations records depuis le début du mouvement lycéen constituent « aussi une forme de violence policière »
Jamais une mobilisation n’aura donné lieu à une répression aussi violente. Au-delà des quatre adolescents grièvement blessés (l’un a perdu sa main, deux ont été blessés à l’œil, un quatrième à la mâchoire brisée) et de l’ouverture de 24 enquêtes de l’IGPN, un autre chiffre interroge : celui des arrestations.
Ce vendredi 9 octobre, le ministère de la Justice a annoncé que plus de 6800 personnes avaient été placées en garde à vue depuis le début de la contestation lycéenne, à la mi-septembre ; 86 % sont mineures, précise l’AFP.
Ce que l’on sait des vidéos montrant des voitures de police fonçant dans la foule pendant le mouvement lycéen
Le chiffre pourrait se suffire à lui-même, mais semble encore plus vertigineux comparé à d’autres mouvements sociaux d’ampleur. Ainsi, lors des Gilets jaunes, la moyenne était de 460 arrestations par jour, contre 450 lors des émeutes qui ont suivi la mort de Nahel en 2023, rapporte franceinfo. Bien loin des 1 000 interpellations quotidiennes enregistrées depuis le début de la fronde lycéenne.
« C’est inédit, sans précédent. Ces arrestations sont aussi une forme de violence policière », assène sans hésitation Michel Kokoreff, sociologue et professeur des universités à Paris 8, interrogé par Le HuffPost. Et constituent, pour lui, une forme de « détournement ». « En extrayant ces jeunes du terrain, ils les neutralisent pendant un ou deux jours, en fonction du temps que durent leurs gardes à vue. » Avec l’espoir que cela les dissuade de revenir. Une stratégie qui peut avoir un effet dissuasif individuellement, « mais pas collectivement », analyse l’auteur du livre Émeutes (ed. Anamosa).
« Le but est d’étouffer le mouvement de protestation sous la masse des interpellations. C’est une forme de dissuasion par la menace, corrobore dans les colonnes d’Ouest-France Sebastian Roché, politologue et directeur de recherche au CNRS. Une bonne police, pour Laurent Nuñez, est une police qui fait beaucoup de charges de dispersion et d’interpellations. »(… »
Le HuffPost, 10/10/2026
)
Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine:
D I S L O C A T I O N

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