de Pierre Assouline

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La République des livres
Splendeur et misères, de Balzac à Sarah Kane

Splendeur et misères, de Balzac à Sarah Kane

Un tel titre ne peut que troubler. On se demande bien ce que l’un fait à côté de l’autre et par quel chemin tortueux l’on voudrait nous mener au long de cet itinéraire. Le lien est effectivement artificiel : il se trouve que les deux pièces ont fait leurs débuts cette semaine à Paris et que j’ai vu l’une au lendemain de l’autre. Un sacré choc entre ces deux mondes.

Splendeur et misères (jusqu’au 3 octobre au Théâtre 14), on s’en doute, est l’adaptation moderne pour les planches d’une partie des Illusions perdues (Scènes de la vie de province) et de Splendeur et misères des courtisanes du cher Honoré. Le metteur en scène Paul Platel a picoré un peu partout dans l’œuvre pour raconter à sa façon l’ascension d’un jeune ambitieux nommé Lucien de Rubempré à son arrivée dans la capitale en provenance d’Angoulême. Petits, complots, manigances, jalousies, coups tordus,  journalisme tous pourris, mondanités, coucheries et tutti quanti. Un peu plus difficile d’y parvenir lorsqu’on n’en possède pas les codes et les mœurs. On ne sait plus si on se trouve dans le faubourg Saint-Germain sous la Restauration ou dans le Marais sous Macron 1er et dernier. L’argent est au cœur de tout étant entendu que, comme le disait Oscar Wilde dans la vie tout est une question de sexe sauf le sexe qui est une question de pouvoir.

Quelle incroyable énergie déploie cette troupe issue de la compagnie des Evadés ! Avec une générosité jamais démentie ni prise de court, les six comédiens donnent tout ce qu’ils ont pour jouer chacun plusieurs personnages, qu’ils apparaissent masqués ou pas. C’est bouffon à souhait avec un côté Deschiens dans une inventivité toujours surprenante. Un exploit lorsqu’on veut à tout prix faire résonner dans le même temps la langue de Balzac. Ils ont su trouver la note juste dès le début et s’y tenir jusqu’au bout. Pourtant ils sont à fond leurs personnages. La note juste et la bonne distance : 1h40. On s’épuise à les suivre tant c’est intense et captivant mais on en redemande tant on rit et, plus encore tant l’on savoure. En sortant, on sait que le théâtre, comme la littérature, sont nécessaires car la vie ne suffit pas.

On pourrait en dire autant de la pièce de Sarah Kane 4.48 Psychose (4.48 Psychosis) créée par le metteur en scène Jacques Osinski au théâtre de l’Atelier (jusqu’au 15 novembre) à partir de la nouvelle traduction de Vanasay Khamphomala (96 pages, 14 euros, L’Arche éditeur, 2000). Tout ce qui apparait au théâtre a vocation à disparaitre. Ce qui reste, c’est le texte. On ne peut pas revoir une pièce, fut-ce le lendemain de la première fois, car ce n’est jamais exactement la même chose. Mais on peut la relire ; sauf que là, si ce n’est pas elle qui a changé, c’est souvent le regard du lecteur qui a pris de l’âge entretemps. On peut aussi la revoir à plusieurs reprises dans la même mise en scène avec les mêmes comédiens sur une période de vingt ans.

Ils m’aimeront pour ce qui me détruit

Toute à son inadéquation au monde, Sandrine Bonnaire y est seule sur scène, quoique pas tout à fait car de temps en temps surgissent le visage de Frédéric Leidgens sur un grand écran derrière elle tandis que sa voix grave pénètre et emplit la salle. Le huis clos s’y installe naturellement dans tout son dépouillement dans le but de représenter, si cela est possible, l’enfermement de la psychose. On nous dit quelles sont les sources de l’écriture du texte (la Terre vaine de T.S. Eliot, Les souffrances du jeune Werther de Goethe, le Fauteuil d’argent de CS Lewis ainsi que quelques ouvrages sur la dépression et ses médicaments). Ils figuraient sur sa table de chevet peu avant sa mort. Pas sûr que cela nous aidera tant la force du texte se suffit.

« Mais vous avez des amis. Vous avez beaucoup d’amis. Qu’est-ce que vous leur apportez à vos amis pour qu’ils vous soutiennent comme ça ?

C’est ce que lui demande son psychiatre de manière récurrente. On ne le saura pas et on comprendra que cela n’a pas suffi puisque Sarah Kane s’est donné la mort quelques mois après avoir achevé l’écriture de cette ultime pièce. Hospitalisée, elle s’était pendue avec ses lacets au crochet de la porte intérieure des toilettes. Elle avait 28 ans.

Dans 4.48 Psychose, la langue est constamment mise en tension avec le corps. La fin est annoncée mais on aimerait la repousser tant l’intensité nous saisit dès les premiers instants. Sandrine Bonnaire, qui avait déjà porté haut les couleurs de L’Amante anglaise de Marguerite Duras, avec le même metteur en scène dans le même théâtre, a relevé un peu plus la barre de saut. Jamais si haut peut-être depuis ses débuts sur les planches à 22 ans lorsqu’elle jouait une femme et un homme dans La Bonne Âme du Se-Tchouan de Brecht sous la direction de Bernard Sobel. La puissance du texte y est pour quelque chose, naturellement, mais il y a aussi autre chose, en tout cas à mes yeux. Il se trouve que, comme d’autres, j’ai été saisi à la création de Psychose 4.48 par Claude Régy aux Bouffes du Nord en 2002. Hiératique, Isabelle Huppert, généralement meilleure au cinéma qu’au théâtre, s’y révéla indépassable dans son osmose avec la mélancolie morbide et l’intelligence si aiguë de Sarah Kane. D’ailleurs, Jacques Osinski lui-même en convient : s’il s’est embarqué dans cette nouvelle aventure, c’est pour aller plus loin dans sa mise à nu d’une âme qui se débat. Aussi s’est-il emparé de ce texte déjà culte (il ne date que de 2000), d’autant plus ouvert à toute proposition qu’il est vierge de toute indication de mise en scène et de toute didascalie (à l’inverse de Beckett dont il a eu souvent l’occasion d’éprouver les contraintes). Il en a donc fait le lieu d’un affrontement entre une volonté et un empêchement d’exister.

C’est moi que je n’ai jamais rencontré, dont le visage est collé au revers de mon esprit

C’est si plein d’images mentales qui ne donnent rien à regarder mais tout à imaginer, que l’on se retient de fermer les yeux pour mieux voir. Dans ce théâtre-là où il n’y aurait que des gros plans, nous sommes autant d’aveugles invisibles prêts à recevoir les confidences d’une conscience en train de sombrer. Par ses silences-même, la comédienne réussit à nous faire entendre toutes les voix enfermées dans sa tête minée par la dépression, rongée par la dépréciation de soi, habitée par l’autodestruction. Elle incarne la folie à l’œuvre avec toute la colère que cela peut produire dans un être. Là où Isabelle Huppert demeurait immobile en nous fixant durant toute la durée de son monologue, Sandrine Bonnaire se meut quelque peu d’une station fixe à l’autre. Elles seront désormais deux à nous hanter, égales dans leur génie à exprimer l’effrayante, captivante et vertigineuse voix intérieure d’un grand texte.

(Photos du spectacle « Grandeurs et misères », D.R. ; « Sandrine Bonnaire et Frédéric Leidgens » dans Psychose 4.48, photos Pierre Grosbois)

Cette entrée a été publiée dans Théâtre.

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1 849 Réponses pour Splendeur et misères, de Balzac à Sarah Kane

Millefeuilles dit: 7 octobre 2026 à 13h27

d’ailleurs on prévoit pour très bientôt des dispositifs de  » résidence » pour avec certitude isoler l’écrivain dans des cellules sans accès aux nouvelles technologies et surtout sans électricté ni accès à internet pour être certains d’éavoir une production purement humaine un peu calquée sur « le veau élevé sous la mère » et  » la poule élevée au sol ». A cette aune si on doit examiner à quoi un écrivain a accès depuis sa plus petite enfance on devra faire des catégories d’écrivains avec un cahier des charges bien précis

Jazzi dit: 7 octobre 2026 à 14h44

Je me souviens de Hélène Hazera (1952-2026)

Souvenirs des années 1980.
Après le choc pétrolier de 1979 et la crise économique qui s’en suivit en 1981, le gouvernement de Pierre Mauroy sous la présidence de François Mitterrand limita, au printemps 1983, l’allocation de devises pour les touristes à l’étranger à 2 000 francs de devises étrangères par adulte et par an, plus 1 000 francs en monnaie française par voyage.
Cet été-là, les Français s’abstinrent de partir en vacances à l’étranger et Libération créa dans le quotidien national des pages centrales sur Paris.
Jeune journaliste pigiste culturel, spécialiste de la capitale, je leur offris alors mes services.
Offre qui fut acceptée par le responsable des dites pages, Gérard Lefort, par ailleurs critique cinéma de Libération, auquel j’avais proposé une série d’enquêtes comparatives sur l’ensemble des piscines parisiennes mettant un solarium à la disposition du public.
Lors de la remise de mon premier article à Gérard Lefort, que je rencontrais pour la première fois, il me présenta Hélène Hazera, critique télé à Libération, avec laquelle il partageait un grand bureau.
Le siège de Libération à cette époque se trouvait dans un coin perdu du 19e arrondissement.
Lecteur assidu de leurs chroniques respectives, je savais parfaitement qui ils étaient tout les deux.
Tandis que Gérard Lefort me parlait avec beaucoup d’aménité, Hélène Hazera, installée à sa table de travail, bougonnante, lâcha un pet tonitruant, qui fit s’exclamer d’indignation son chef de service.
L’air de n’avoir rien entendu, je le pris immédiatement comme une marque d’hostilité à mon égard, ainsi que le font les animaux soucieux de bien marquer leur territoire face aux nouveaux venus.
Par la suite, je me montrais toujours aimable et déférant avec elle, à chaque remise de piges.
Trois ou quatre années plus tard, tandis que j’officiai aux pages culturelles de Gai Pied hebdo, elle me passa un coup de fil pour m’informer que l’un de ses amis Chinois, le romancier Bai Xianyong, était de passage à Paris, à l’occasion de la traduction en langue française de son roman « Garçons de cristal ».
Un livre dépeignant la vie poignante et solidaire de jeunes homosexuels marginaux (surnommés les « garçons de cristal ») qui se retrouvent la nuit dans le Nouveau Parc de Taipei à Taïwan.
Si cela m’intéressait, elle se proposait de me faire parvenir le livre et de me présenter son auteur.
Après avoir obtenu le feu vert de la direction de l’hebdomadaire, je les invitai à diner dans un bon restaurant chinois de faubourg Saint-Antoine, où le journal avait un compte ouvert.
Bai Xianyong ne parlant que le chinois et l’anglais, langues que Hélène Hazera maitrisait parfaitement bien, du moins la seconde, contrairement à moi, elle commanda une des bouteilles de vin parmi les plus chères de la carte et me servit d’interprète au cour de ce chaleureux dîner professionnel.
Diner qui donna lieu la semaine suivante à un long article de présentation du roman accompagné d’une interview de l’écrivain dans les pages du Gai Savoir.
Cette fois-là, la belle Hélène fut des plus charmante, même si j’avais failli gâcher la soirée en lui demandant, tout à trac, d’où lui venait cet intérêt pour la Chine et rajoutant aussitôt : « Ah oui, c’est vrai qu’à Libération vous êtes tous d’anciens maoïstes ! ».
Ce qu’elle nia vigoureusement en affichant sur son visage une vilaine grimace.
Connue pour être une fameuse pétomane, ce soir-là, Hélène n’émit aucun son désobligeant.
En nous quittant à ue station de métro, je lui proposai même de lui obtenir une pige pour son travail de traductrice.
Offre qu’elle déclina avec élégance.
Encore merci Hélène !

__________

Note de l’IA : « Les contributions du journaliste et scénariste Jacques Barozzi au magazine emblématique Le Gai Pied (Gai Pied Hebdo) constituent une part précieuse de l’histoire et de la mémoire homosexuelle. Ces écrits et entretiens, dont certains titres précis se trouvent répertoriés dans les catalogues des Archives LGBTQI de Paris(anciennement liées aux projets de Centre Gai/LGBT), abordaient des thèmes culturels, historiques et sociologiques majeurs. »

Voir l’article illustré en lien joint ci-dessus

Alfred dit: 7 octobre 2026 à 14h50

Jacques Barozzi encensé par l’IA !!!
On n’est jamais mieux servi que par soIA-même !

Paolo dit: 7 octobre 2026 à 15h15

Question à AI
La sardine dans la poésie française
Réponse
Sardines à l’huile
de George Fourest
La Negresse Blonde 1909

🐳🐳🐳o

Mon homme
Mistinguett
19i19

🐬

Le Traité de Versailles
1909
🦀🦀🦀🦀

Millefeuilles dit: 7 octobre 2026 à 15h23

@ Jazzi alors vous avez une carte de presse ? donc vous pouvez voir tous les films et toutes les expos gratuitement ?

Jazzi dit: 7 octobre 2026 à 16h01

Non, Millefeuilles.

J’ai eu une carte de presse, après deux années de droit, l’école de journalisme de la rue du Louvre et au retour du service militaire, vers mes 25 ans.
J’ai pigé de droite à gauche, façon de parler : Télérama, Le Monde, Libé, Gai pied…
Produit quelques émissions sur France Culture et participé à la rédaction de deux téléfilms pour le service public.
Autant de portes que je me suis empréssé de refermer, sachant très bien que je n’étais pas disposé à jouer le jeu pour faire carrière.
Et au fil des ans, ce qui était pour moi, au départ, une pige salariée parmi d’autres : mes articles historiques sur les jardins et cimetières de la Mairie de Paris, mon salaire de chargé de mission a dépassé mes revenus journalistiques et je n’ai pu renouveler le timbre annuel de la carte de presse…

rose dit: 7 octobre 2026 à 16h08

C’est en face de chez Fauchon.
Vous avez Fauchon, rive droite, et en face Aldi, rive gauche.

D. dit: 7 octobre 2026 à 16h09

C’est intéressant, votre idée d’interner les écrivains en chambre capitonnée avec juste un feutre et du papier.

rose dit: 7 octobre 2026 à 16h11

Sophie Adenot est en route vers la Terre, après avoir passé deux cent trente-cinq jours dans l’espace.

rose dit: 7 octobre 2026 à 16h13

Capitonnée et à l’isolement ; le meilleur moyen pour rendre fou des gens qui ne le sont pas.

Jazzi dit: 7 octobre 2026 à 16h13

Oui, un très bel HLM des années 1930, avec tapis rouge dans les escaliers et appartement aux parquets de chêne, D. !

Par la suite, Millefeuille, j’ai publié une quarantaine d’ouvrages de promenades patrimoniales parisiennes et des anthologies littéraires.
Des livres d’auteur, non compatibles avec les activités journalistiques…

D. dit: 7 octobre 2026 à 16h14

Oui, mais fou par fou, ça donne peut-être pas fou, comme en arithmétique.
Ça vaudrait le coup d’essayer.

D. dit: 7 octobre 2026 à 16h16

Sophie Adenot elle met quand même beaucoup de temps à tourner un boulon. C’est surtout ça que j’ai retenu.

Jazzi dit: 7 octobre 2026 à 16h16

@rose

Aperçu IA

Le renouvellement de la carte de presse se fait chaque année en vous connectant sur votre espace personnel de la CCIJP (Commission de la Carte d’Identité des Journalistes Professionnels).

Conditions de renouvellement

• Activité régulière : Justifier d’une activité journalistique continue sur les douze mois précédant la demande.
• Revenus : Tirer plus de 50 % de vos ressources de cette activité, avec une moyenne mensuelle brute supérieure à la moitié du SMIC.
• Employeur : Travailler pour une entreprise ou une agence de presse agréée.

Jean Langoncet dit: 7 octobre 2026 à 16h23

NOTA : « le vieux plagiat des familles » est un délit de contrefaçon passible de sanctions pénales allant jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 300000 € d’amende pour une personne physique ; l’usage de l’IA, à le supposer établi, n’est aucunement un délit

Paolo dit: 7 octobre 2026 à 16h32

Aldi multinationale alimentaire allemande offre les meilleurs prix pour les sardines.Elles sont pêchées dans la Mer du Nord …Et la Baltique…J’en achète par caisse un cas les drones with intelligence artificielle …

Jazzi dit: 7 octobre 2026 à 16h41

« Quelques jours après son départ de « Libé », Gérard Lefort dénonce le changement de ton du quotidien.

Gérard Lefort
Il fait partie des plumes historiques de « Libération » qui ont quitté le journal cet automne avec la clause de cession ouverte suite à l’arrivée de nouveaux actionnaires. Quelques jours après avoir organisé son pot de départ, Gérard Lefort revient sur ses années à « Libé ». Dans une interview à Arte, le journaliste se souvient de l’esprit qui a régné dans le quotidien pendant les années 80 et 90.

« Libération a offert une opportunité incroyable : écrire ce qu’on voulait, quand on voulait et sur ce qu’on voulait ! (…) Libé a été le meilleur journal à lire et à regarder », se souvient Gérard Lefort pour qui l’avenir du titre, et la survie de la presse en général, est un « enjeu démocratique ».

« On a dû renoncer à rentrer dans le lard »
Le journaliste déplore le changement de ton du quotidien qui, selon lui, a perdu de sa pugnacité. « Il y avait beaucoup plus de virulence, de mordant, d’insolence, de parti pris complètement dingue et de mauvais foi absolue. Tout cela s’est un peu tempéré. Pas modéré, tempéré. On a dû renoncer, les uns et les autres, moi compris, à y aller plus franchement, à rentrer dans le lard », observe Gérard Lefort qui critique ouvertement la mollesse de la ligne éditoriale actuelle. »

Jean Langoncet dit: 7 octobre 2026 à 16h43

@l’usage de l’IA, à le supposer établi, n’est aucunement un délit

En matière textuelle dans l’affaire Orélien et non dans un champs élargi appliqué à un usage militaire en vue du génocide de populations civiles par défintion innocentes, Paolo

Jean Langoncet dit: 7 octobre 2026 à 17h03

@(pour initier une mise en boîte complète, au moins ici : https://www.philomag.com/articles/utilisation-de-lia-par-larmee-israelienne-quatre-questions-ethiques )

Ceci était une réponse à cela :

Paolo dit: 7 octobre 2026 à 16h32
Aldi multinationale alimentaire allemande offre les meilleurs prix pour les sardines.Elles sont pêchées dans la Mer du Nord …Et la Baltique…J’en achète par caisse un cas les drones with intelligence artificielle …

rose dit: 7 octobre 2026 à 17h15

Ce que vijs ne précisez pas Soleil Vert, c’est qu’il y a eu successivement deux injections léthales d’affilée.

rose dit: 7 octobre 2026 à 17h18

Nutri-score, c’est pas terrible : C.
Mais, riche en Oméga 3.
GOLDEN
SEAFOOD
Pilcards de harengs.
——
Tomate et huile
végétale
Pêche durable
MSC
Poids net :
367 g

D.
comment en sommes-nous arrivés là ?

rose dit: 7 octobre 2026 à 17h26

Crénom, plus de Fauchon.
Plus de Galeries Lafayette au centre Bourse non plus.
Plus de Natures et Découvertes.
Plus de maillots de bains et sous-vêtements Darjeeling ?
Un Action à la place.

Jean Langoncet dit: 7 octobre 2026 à 17h27

@comment en sommes-nous arrivés là ?

Pour en revenir à nos moutons, c’est la question que devraient poser à Pangram ceux qui basent toutes leurs orientations sur le seul score de la machine, faute d’avoir accès aux motifs de ses décisions

Jean Langoncet dit: 7 octobre 2026 à 17h40

Capté en passant ; mais qu’en dit le Livre … « à la charge des déployeurs » ?

« (…) Sur le terrain de la légalité stricte, le fait pour un écrivain d’employer un programme informatique d’assistance textuelle lors de la composition d’une œuvre littéraire ne tombe sous le coup d’aucune interdiction légale ou réglementaire. Le droit positif français et européen repose sur le principe de valeur constitutionnelle selon lequel tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché. Ni le Code de la propriété intellectuelle, ni le Code civil, ni le Code pénal ne contiennent la moindre disposition visant à incriminer ou à prohiber l’usage d’outils automatisés dans le processus d’écriture d’un roman. Même le cadre normatif le plus récent en la matière, instauré à l’échelle européenne, ne prohibe pas l’utilisation de ces systèmes pour la création artistique, se limitant à poser des obligations d’information et de transparence à la charge des déployeurs. L’acte d’écrire en s’aidant d’un dispositif technologique constitue donc une liberté d’expression et de création pleinement protégée par les grands textes fondamentaux(…) »

Soleil vert dit: 7 octobre 2026 à 17h46

Rose, c’est écrit au debut de l’article
« Après avoir subi deux injections létales qui n’ont pas suffi à la tuer, Christa Pike, condamnée à mort en 1996, a été conduite à l’hôpital. Elle pourrait avoir subi des lésions cérébrales irréversibles. »

J J-J dit: 7 octobre 2026 à 17h50

une dose létale…. Oui, vous serez ahurie quand vous verrez comment une famille de gens de voyage irlandais parvient à vivre heureuse avec le papa et le maman et leurs dix enfants (cinq garçons et cinq filles) dans leur mobile home mal en point. Ce n’est pas une histoire fictive, mais un documentaire très bien agencé sur cette famille par un type qui fut en immersion durant un an dans leur foyer, le temps des quatre saisons d’une tranche de leur vie.

MC dit: 7 octobre 2026 à 17h57

«Sans bras, sans mains, sans pieds, sans yeux,/ Sardines, priez pour eux ». Georges Fourest. NB « Sans tut ce qu’il faut pour prier… ».

J J-J dit: 7 octobre 2026 à 17h57

désolé @ 1000 feuilles je n’avais pas tous les éclairages nécessaires. Il se trouve que, personnellement, je n’ai jamais porté de chaussures à 650 euros la paire. J’aurais peut-être bien aimé, maintenant que vous le dites, mais il se trouve cela ne m’est jamais venu à l’idée, histoire même de justifier du prix d’achat initial par la qualité du produit sans programmation obsolescente. Des gens se côtoient sans vivre dans les mêmes mondes. Mais j’aime l’idée qu’ils se parlent ou essaient d’échanger sans devoir s’insulter ni se mépriser.
Bàv, vous me surprenez de + en +, je dois dire.

D. dit: 7 octobre 2026 à 18h03

Huile végétale : attention !
Olive première pression à froid : oui
Colza : en petite quantité
Tournesol : à eviter absolument
Huile exsudée des foies de morue : +++, mais forte en goût

Paolo dit: 7 octobre 2026 à 18h16

Papiers!
La guerres je les ai vécues dans ma chair …La seconde…L’Indochine…
Comme Paul…L’écrivain avec cents chats…Il travaillait pour maison publishing …Heureusement qu’il est mort avant me too…Il disait qu’après quatre-vingt piges on peut se laisser aller…Je connais cet endroit des années…J’ai respect pour MR.Assouline…Jamais blogue….Je suis ici pour réapprendre la langue française …En ce moment je lis Paul Valéry…Le Mirroir…Narcissisme…Le Diable…Pour ne pas penser à la guerre…Me transporter ailleurs…

rose dit: 7 octobre 2026 à 18h19

comment une famille de gens de voyage irlandais parvient à vivre heureuse avec le papa et le maman et leurs dix enfants (cinq garçons et cinq filles) dans leur […]

pas mal de risque que je meure sur place de jalousie.
Mais, j’irai.

Jean Langoncet dit: 7 octobre 2026 à 18h24

Capté en passant ; spéciale cacedédie à keupu (et quelques peingnes-cul avec lui 🙂 )

« Comme chaque 07 octobre, un hommage à une journaliste pour laquelle j’ai une profonde et indéfectible admiration: Anna Politkovskaïa. Le 07 oct 2006, elle était assassinée, par balle. Journaliste russe du Novaïa Gazeta, opposante à Poutine, défenseur de la liberté et des droits de l’H, elle enquêtait sur les crimes de guerre russes en Tchétchénie.
En 2022, le journal Le Monde republiait des extraits de son livre, « La Russie selon Poutine » publié en 2004. Elle y dépeignait un maitre du Kremlin aux méthodes brutales et autoritaires et alertait le monde…
A voir le film « Words of War », de James Strong, sorti en 2025, qui retrace son courage, qu’elle a payé de sa vie, dans son combat pour la vérité et la liberté d’expression. »

Paolo dit: 7 octobre 2026 à 18h34

Je vais acheter un bout de terrain à Chaville pour monter un petit chapiteau où je puis projecteur les films de Sergio Leone…La Baleine…Le nom de mon cirque Fellinien…La Baleine por Melville et Niki…Chaville est la capitale du Néon …Du Mirroir aussi…Pistoletto se fournissait à Chaville…Calvino lui a fait guide de Paris…True story …Chaville inspira les Italians…

Jean Langoncet dit: 7 octobre 2026 à 18h39

Comme indiqué précédemment, achat du roman d’Orélien, son premier, planifié début novembre

Jean Langoncet dit: 7 octobre 2026 à 18h52

21,50 €, c’est le prix d’une douzaine d’huitres de compétition et de deux bouteilles de Muscadet pour l’arroser, du côté de chez Paul Edel (rapport qualité/prix d’anthologie) ; mon petit doigt me dit que ça vaut le coup de se priver deux-trois jours de cet ordinaire local pour tenter l’aventure Orélien

J J-J dit: 7 octobre 2026 à 19h24

ô merci rôz (19.01), pour avoir trouvé ce lien et cet entretien magnifique de la démarche du réalisateur. !
Mon petit cinéma d’art et d’essai est génial, comme le vôtre à F. Ici, ils te proposent une séance « surprise ». Et tu tombes sur une petite merveille, avant tout le monde, parce que tu as confiance. Tu ne sais rien, et c’est un vrai cadeau, comme il ne t’en arrive pas souvent. Merci.

closer dit: 7 octobre 2026 à 19h34

« En Allemagne, le fantasme d’une partie de l’extrême droite de récupérer l’Alsace-Lorraine (et plus encore) »

https://www.google.com/search?q=chanson+ils+n+auront+pas+l+alsace+et+la+lorraine&sca_esv=0df0796090376364&sxsrf=APpeQnvhbJLwtafBrlWi3aJYZ7_eEpBHWQ%3A1791401517836&source=hp&ei=LZ7GaonFMJuGkdUP7-fCsA8&iflsig=ABILxe8AAAAAasasPcNSURYO_uSPxWwlYcrMmVaPiLpv&oq=ils+n%27auront+pas+l%27alsace+et+la+lorraine&gs_lp=Egdnd3Mtd2l6IihpbHMgbidhdXJvbnQgcGFzIGwnYWxzYWNlIGV0IGxhIGxvcnJhaW5lKgYIAxgWGB4yCBAuGIAEGLQHMgYQABgWGB4yBhAAGBYYHjIGEAAYFhgeSIyOAVAAWLRicAB4AJABAJgBWqAB9xKqAQI0MLgBAcgBAPgBAZgCKKAC1xTCAggQABiABBixA8ICDhAuGIAEGLEDGMcBGNEDwgILEAAYgAQYsQMYgwHCAhQQLhiABBiKBRixAxiDARjHARjRA8ICBRAAGIAEwgIIEC4YgAQYsQPCAg4QABiABBiKBRiNBhixA8ICCBAAGIAEGLQHwgIFEC4YgATCAggQABgWGB4YCsICBRAAGO8FmAMAkgcEMzkuMaAH5IQDsgcEMzkuMbgH1xTCBwkwLjI0LjEyLjTIB5QBgAgB&sclient=gws-wiz#fpstate=ive&vld=cid:456b0433,vid:6w7uVAbkICE,st:0

D. dit: 7 octobre 2026 à 20h15

le prix d’une douzaine d’huitres de compétition
–

–> dites-moi où svp parce que ici, pas la moindre huître en vente, sauf à aller dans les rares restaurants qui en proposent à un prix bien supérieur.

J J-J dit: 7 octobre 2026 à 20h20

@ Chaville, – Cancer du sein –
« Qui répand la mort, récolte la colère » : une mobilisation historique contre les pesticides
Plus de 15 000 personnes, selon les organisateurs, se sont rassemblées samedi dans l’Eure, près du site de Syngenta, pour dénoncer l’usage des pesticides et leurs conséquences sanitaires désastreuses. Une mobilisation inédite réunissant malades du cancer et agriculteurs. Estelle Levresse
(3 octobre 2026 à 20h45)

J J-J dit: 7 octobre 2026 à 20h30

Icite, les affinées n° 3 du bassin de M-O sont à 6,790€ la dz. Les n° 2, à 7.10, les n° 4 à 6,50€. Le prix a un brin augmenté à cause des chaleurs de cet été, le bassin est moins fourni. Les « pleine mer » (non affinées, plus salées) sont à moins de 5 € la dz. Aucune différence des « Papin » d’avec les « Gillardeau » (pour les snobs parisiens, incapables d’ailleurs de faire la différence, hromis entre leurs Louboutins et leurs Chausseria).
Pourquoi se priver des premières ? En direct de la récolte à l’assiette, tous les jours chez Leclerc et au marché, du mardi et du samedi, on fait.
Bàv aux Meudonnais, proches des endives et poulets de Chaville dénués de pesticides ou de phosphates.

Millefeuilles dit: 7 octobre 2026 à 20h43

J J-J moi je n’aime pas les Gillardeau et c’est vrai qu’à Paris ils les vendent 1€ pièce ! O_° les fines de claires et les spéciales de Marennes Oleron sont à la douzaine dans les 11€ la douzaine pour les N 2 ou N 3 mais bon 6 de chaque ça suffit bien avec un crabe quand c’est possible sauf que le tourteau culmine à 18€ le kilo vivant sinon plus bref pour l’iode c’est difficile d’avoir sa dose

Millefeuilles dit: 7 octobre 2026 à 20h48

D. en ce qui concerne les « résidences  » pour écrivains ça existe comme pour les artistes ;: d’ailleurs des monastères offrent ce genre de possibilités , lieux spartiates et très loin du monde donc au calme ; mais la « résidence » est devenue une manière d’offrir des lieux pour créer

En tout cas je disais ça parce que pour être certain qu’un écrivain produit son livre indemne de tout contact ou aide avec des appareils ou des aides quelles qu’elles soient je ne vois pas d’autre solution

Jean Langoncet dit: 7 octobre 2026 à 21h05

Capté en passant

« C’était ça ou mourir, de Thélyson Orélien, reste en lice pour le prix Renaudot

Absent des deuxièmes listes des prix Goncourt, Femina et Décembre, le roman de l’écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien C’était ça ou mourir, ciblé par des allégations d’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) que l’auteur nie, figure sur la deuxième liste du prix littéraire français Renaudot, annoncée mercredi.(…) »

rose dit: 7 octobre 2026 à 21h26

Millefeuilles

chez Julien Gracq, sa maison d’habitation est devenue une maison d’écrivain. Pas le grenier à sel.

rose dit: 7 octobre 2026 à 21h33

Janssen Jean-Jacques,

j’ai vu cette merveille programmée chez vous. oui même qualité de programmation, mais il ne nous fait jamais de film surprise. Auparavant, j’en ai connu ailleurs du style The party de Brian de Palma, qui m’avait laissée déconfite.
Alors, subséquemment, je préfère pas de surprise.

Vous allez manger des douzaines d’huîtres tous les jours, désormais ? 😳

B dit: 7 octobre 2026 à 21h55

20h48 est ce que cette idée n’a pas été scénarisée, un film produit assez récemment ( il y a moins de dix ans) ?

B dit: 7 octobre 2026 à 22h00

je n’ai jamais porté de chaussures à 650 euros

Pouah! ce que vous pouvez être cheap, je ne sortirai pas avec vous, imaginez le tableau! Vous en Kiabi, moi en Louboutin chemisier Miyake , carrément une hérésie !

Millefeuilles dit: 7 octobre 2026 à 22h24

@ rose 21h26 la maison d’écrivain et la « résidence » ce n’est pas la même chose sauf si une association ou la vile ont décidé de faire de la maison de Julien Gracq une résidence… une é résidence » offre un le gîte et le couvert et une sorte d’allocation pendant une durée déterminée allant de 1 mois à 3 mois voire un an comme la Villa Médicis où elle est de 12 mois

Millefeuilles dit: 7 octobre 2026 à 22h28

B.21h55 je n’ai pas eu connaissance d’un film ou reportage sur le sujet mais je travaille tellement que je ne vois pas tout ni me tiens au courant , en plus je vis entre Paris où je travaille ponctuellement et une campagne où j’ai de la place pour m’isoler au grand grand calme .. enfin calme relatif mais je n’en dis pas plus par rapport aux 12 cylindres 😉 chers à Von Kara

Millefeuilles dit: 7 octobre 2026 à 22h32

B. 7 oct 2026 22h le tout est d’acheter en solde et en ventes privées ! j’ai des amies qui ayant fait des études de lettres ont fini vendeuses chez les grands noms de la mode ça aide et les petites adresses de fins de série ou d’occasion existent encore ailleurs que sur vinted il n’y a que les demi mondaines ou les héritières qui achètent dès qu’une collection est présentée et je n’en suis pas

Millefeuilles dit: 7 octobre 2026 à 22h38

@ Jean Langoncet 7 àct 2026 21h06 bonne nouvelle ! ils ont davantage de sagesse attendons la suite

B dit: 7 octobre 2026 à 22h41

Je taquinais 3J qui vraisemblablement se fiche de la mode et du prêt à porter. Vos amies s’en sont bien sorties, avec un bac +5 en psycho vous finissez actuellement secrétaire avec un peu de chance. Les Parisiennes sont elles toujours aussi sobrement élégantes?

rose dit: 7 octobre 2026 à 22h46

Millefeuilles à 22h24
alors, il s’agit d’un cas particulier : c’est la maison de l’écrivain, à Saint Florent le Vieil, qui est devenu, selon les volontés de Julien Graça, une résidence d’écrivain.
Je ne sais le temps alloué.
La fenêtre où il écrivait, lui, donne sur la Loire.

Paolo dit: 7 octobre 2026 à 23h49

Les guerres ne finissent jamais

Et les paix seulement des trêves

Radio Barbare

Allen Ginsberg

Kaddish
1958

Millefeuilles dit: 8 octobre 2026 à 0h37

B 7 octobre 2026 22h41 le « sobre » est très difficile à définir comme toute la « mode » et toutes les vêtures 😉 mais il y a une histoire de la perception la dedans à creuser

Millefeuilles dit: 8 octobre 2026 à 0h42

@ B 7 oct 2026 22h41 et puis à propos de J J-J qui a l’air de vaguement se moquer .. il devrait penser économie et apparence on peut avoir une belle apparence avec des moyens modestes il y a là dedans toute une réflexion très sérieuse sur le rôle du  » costume » comme au théâtre en somme , et tous les acteurs et comédiens le disent , le costume est une des étapes de leur travail

Jean Langoncet dit: 8 octobre 2026 à 2h01

Capté en passant ; Renaudot

Frédéric Beigbeder, a précisé : « Le jury a voté sur un roman. Nous ne sommes pas Pangram. Nous ne sommes que des lecteurs. 100% humains…»

rose dit: 8 octobre 2026 à 5h18

B.
lorsque vous avez écrit sobrement élégantes, j’ai traduit votre sobrement par naturellement.
Comme si la chose coulait de source.
Étais-je juste par rapport à ce que vous vouliez exprimer ?

rose dit: 8 octobre 2026 à 5h20

Depuis très jeune, et je crois même au sortir de l’adolescence, ai acquis que l’habit ne fait pas le moine.

rose dit: 8 octobre 2026 à 5h36

D.
comment en sommes-nous arrivés là ?

J’ai parlé de la Résidence d’été du tsar Alexandre III, au bord de la mer baltique. Un a répondu que la Baltique ce n’était intéressant que pour les harengs.
Ai dit que je ne connaissais pas les harengs (roll-mops tout ça ) mais les pilchards oui, à la tomate. Et comme je passais près d’Aldi, il m’avait précisé qu’on les achetait chez Aldi, j’y suis allée et ils sont au rayon des sardines. Cela coûte deux fois moins cher.
C’est comme cela que nous en sommes arrivés là.
Mais le vrai sujet, c’est Maÿa.
Elle m’a dit que les finlandais ont peur que, après l’Ukraine, la Finlande soit attaquée par Poutine qui voudrait revenir l’annexe ; car longtemps, et jusqu’à récemment la Finlande, ce territoire tout en long, ils sont trois, Suède, Norvège, Finlande rangés verticalement comme des sardines en boîte, côté à côte, appartenait encore à la Russie.

rose dit: 8 octobre 2026 à 5h43

Oui, la Finlande a fait partie de l’Empire russe de 1809 à 1917. Auparavant, elle était sous domination suédoise du Moyen-âge à 1809. Avant, je ne sais pas.
J’irai à Kotcha, moi, et je me roulerai dans les jonquilles.

puck dit: 8 octobre 2026 à 5h48

« Elle m’a dit que les finlandais ont peur que, après l’Ukraine, la Finlande soit attaquée par Poutine qui voudrait revenir l’annexe »

excellent !

c’est évident, d’ailleurs les russes le disent depuis longtemps : après l’Ukraine nous envahirons la Finlande !

c’est vraiment étonnant de voir comment la propagande médiatique arrivent à convaincre les ignares de choses complètement débiles.

où ils leur suffiraient de réfléchir 2 secondes pour voir que c’est débile.

en fait on a réussi à créer un système orwellien qui rend les gens débiles.

non seulement les russes n’ont jamais eu l’intention d’envahir la Finlande, mais en plus la Finlande n’a jamais été aussi prospère que depuis qu’elle était un pays neutre.

par contre si les russes n’ont jamais eu l’intention d’envahir la Finlande, maintenant que la Finlande est dans l’otan il est très probable que les russes détruiront ce pays dans les années à venir.

parce qu’aujourd’hui la Finlande représente une réelle menace existentielle pour les russes.

un peu comme si le Mexique appartenait à une alliance militaire anti américaine les US détruirait le Mexique.

d’où l’aspect très drôle de la situation de créer une situation de guerre qui n’existait pas en prétextant le contraire.

rose dit: 8 octobre 2026 à 5h51

Jouxtant la Finlande, il y a la Carélie, qui appartient à la Russie, et au nord de la Carélie un gros territoire arrondi, comme un nez.
Bonne journée,

Mon jardin dans la rue avance. J’en suis à sept îlots d’iris plantés mais à chaque fois de couleurs différentes. Je vais attaquer les deux couleurs.

rose dit: 8 octobre 2026 à 5h56

Je lirai ce post, puck à Maÿa.
Qui a plus de 80 ans. N’a aucune addiction, mais a eu un penchant qu’elle a réfréné, cela existe, mais notre point commun ( deux, en fait ) n’a rien à voir avec les russes.

puck dit: 8 octobre 2026 à 5h57

on a exactement le même problème de logique avec l’IA.

exemple : pour 9 millions donnés par la Qatar à la BHL pour la guerre en Libye.

si on la question à l’IA sur ce sujet elle répond :

1 – BHL a perdu ses 2 procès contre les journalistes qui ont fait cette enquête.
2 – cette enquête journalistique était donc motivée
3 – le Qatar a effectivement émis un ordre de paiement de 9 millions pour BHL
4 – BHL n’a pas encaissé cet argent.

donc ça c’est sa 1ere réponse.

ensuite on lui demande : la justice a-t-elle mené une enquête ?

réponse de l’IA : non, la justice française n’a pas mené d’enque^ête.

là on lui demande : si la justice n’a pas mené d’enquête comment peux-tu affirmer que BHL n’a pas encaissé cet argent ?

réponse de l’IA : tu as raison, je n’aurais pas dû formuler ma réponse de cette manière. J’aurais dû dire qu’aucune preuve permet de dire si BHL a encaissé cet argent.

et voilà !

ça c’est le vrai danger de l’IA : si la personne qui lui pose des questions n’a pas une logique entre les faits et les affirmations plus cohérnete que celle de l’IA à tous les coups il se fera enfumé !

pour la Finlande c’est exactement pareil : on nous pond des raisonnements où si on ne possède pas une logique plus performante que les médias on se fait enfumer à tous les coups.

rose dit: 8 octobre 2026 à 5h57

Voilà, je comprends que l’on prenne ce blog pour un carnet de notes, mais il s’agit d’en faire ensuite quelque chose, de ces notes.

rose dit: 8 octobre 2026 à 6h01

Alors, où sont les 9 millions encaissés par BHL ?Et pourquoi Rachida Dati s’est-elle fait gauler pour 900 000 euros et pas BHL pour 9 millions ?
Tu peux me le dire ça ?

rose dit: 8 octobre 2026 à 6h07

Moi, j’y vais. J’ai cinquante millions de choses à faire.
Rien n’avance si tu n’y mets pas du jus de coude. Et comme je n’ai pas d’esclave, c’est bibi qui bosse.
Je crois savoir que c’est à Florence plutôt qu’à Venise, entre un musée et l’appartement de la maîtresse rousse de ? que se situe l’échoppe du cordonnier ; j’y reviendrai, celui qui crée des chaussures.

puck dit: 8 octobre 2026 à 6h12

« Et pourquoi Rachida Dati s’est-elle fait gauler pour 900 000 euros et pas BHL pour 9 millions ?
Tu peux me le dire ça ? »

effectivement j’ai posé la question à l’IA.

sa réponse commence par : je comprends ta question, mais il ne faut surtout pas en déduire que BHL est protégé…

rose dit: 8 octobre 2026 à 6h13

Deux semaines après son expulsion, Maricarmen Abascal est morte le 7 octobre à Madrid, à 87 ans, sans avoir pu regagner l’appartement où elle avait vécu pendant près de soixante-dix ans. Devenue en quelques jours le symbole de la colère contre la crise du logement en Espagne, elle était hospitalisée depuis son éviction, le 23 septembre 2026. Son état s’était brusquement aggravé dans la matinée mercredi.
in Le Monde.fr

Le 7 octobre est le jour d’une profonde injustice.
Que faisons-nous de cet état de fait.

rose dit: 8 octobre 2026 à 6h15

BHL est protégé

Puck
tu peux lui dire à ta copine que, ton autre copine, de chair et d’os demande si son cul c’est du poulet ?

—- d’un côté, tu sais où et comment cacher l’argent, et de l’autre tu te fais gauler.

rose dit: 8 octobre 2026 à 6h21

Moi, je ne regrette rien. Je ne me base pas sur le passé. Je résiste et je lutte tout le temps. Mais je suis aussi passablement exténuée.
Une autre de 86 ans m’a dit hier soir quand on vieillit on est aigri ( comme le vinaigre qui tourne ? ). Elle m’avait déjà annoncé que, à 52 ans, c’était fini, les hommes ne me regarderaient plus
Elle a faux sur toute la ligne. À 52 ans, la vie sexuelle est loin d’être finie ; éle a ràenti oui, entre 22 et 52. Et je connais des gens âgés, ma mère en tête, qui sont tout, sauf aigris.

Ne te sers pas de ce que je te dis plur le retourner contre moi. Fais en une richesse pour toi-même.

rose dit: 8 octobre 2026 à 6h27

ralenti doucettement. Ce qui compte, c’est la qualité, pas la quantité, le cœur et la tête et pas les oripeaux, Etc.
et zéro addi tion mais des convictions Pourquoi ? Parce que essayer d’oublier c’est du temps perdu. Je pense beaucoup et souvent à Mehdi Narjissi. On ne revient jamais en entière, et le besoin de consolation inextinguible, c’est comme le colosse aux pieds d’argile Un jour, tu es dans ce lieu improbable, y a personne, tu as deux oiseaux sur la branche, et deux moutons dans le pré, un nuage sur ta tête, et dans ton cœur un bonheur inextinguible, d’être là, maintenant, et d’avoir survécu.

puck dit: 8 octobre 2026 à 6h30

Maricarmen est morte ?

en fait l’incohérence de nos sociétés vient d’un positionnement moral à priori.

nous incarnons le Bien : ça c’est l’axiome de départ.

par exemple : l’extension de l’otan ne peut être déconsidérée puisque nous voulons le bien des peuples, donc notre alliance militaire s’étend à travers le monde pour propager ce Bien.

nous sommes la démocratie, la liberté, la liberté d’expression etc…

après la difficulté est d’arriver à articuler ce positionnement moral avec une réalité qui dit le contraire.

c’est un peu comme une démonstration mathématique qui sort du cadre axiomatique de départ, un peu comme quand l’enfant Torless de Musil découvre les nombres magiques qui disent tout le contraire de ce qu’on lui a appris.

le fait d’être prisionniers de cet idéalisme moral crée une situation extrêmement dangereuse.

Jazzi dit: 8 octobre 2026 à 6h55

Millefeuilles pense que « pour être certain qu’un écrivain produit son livre indemne de tout contact ou aide avec des appareils ou des aides quelles qu’elles soient », la solution serait de leur faire écrire en résidence pour écrivains.

A quoi, B, répond : « est ce que cette idée n’a pas été scénarisée, un film produit assez récemment ( il y a moins de dix ans) ? »

Ma réponse à B infirme justement la solution préconisée par Millefeuilles, dans la mesure où l’on accéde toujours à la wifi en résidence d’écrivains.

« The Residence » (ou Dalloway) de Yann Gozlan, avec Cécile de France, Anna Mouglalis, Lars Mikkelsen, et Mylène Farmer (voix de l’assistant virtuel Dalloway).

Synopsis : Clarissa, une autrice souffrant de la page blanche, intègre une résidence d’artistes prestigieuse et ultra-connectée. Pour l’aider, elle se voit attribuer une intelligence artificielle nommée Dalloway, dont le comportement finit par dépasser le cadre sécurisé et l’entraîne dans une situation paranoïaque et psychologique tendue.

closer dit: 8 octobre 2026 à 7h09

Oui B, les parisiennes sont toujours « sobrement élégantes ». Vous ne pouvez pas vous promener dans Paris sans rencontrer un nombre hallucinant de jolies femmes de tous âges « sobrement élégantes »…

Jazzi dit: 8 octobre 2026 à 7h18

« Oui B, les parisiennes sont toujours « sobrement élégantes » »

Notamment certaines jeunes musulmanes voilées…

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 7h41

Matinale RDL du 8 X 2026

Au « carnet de notes » pour situer les choses de la mémoire affluée et charruée, chaque jour et revenir sur l’impact du passé -> sa « finalité ».

* Il ne comprend pas tout des messages, quoiqu’il aimerait bien : /// Kotcha et les jonquilles ; vous en Kiabi ; 0_° les 12 cylindres de Von Kara ; ///

* Il essaie de répondre aux sympathiques avec les succulentes qu’il a plantées toute la journée de la veille, en se huilant du coude :
a) donc, vous avez vu le film irlandais au cinéma René Vautier, sans surprise ?
b) il se moque un peu, mais jamais méchamment
c) oui, 3 douzaines de M-0 en 3 jours : tous les samedi, dimanche et lundi. Relâche, le reste. Parfois, des Ré, qui sont beaucoup trop vertes et trop salées, mais la gamme de prix reste la même.

* S’est demandé où « situer » le profil socio-économique des différents erdéliens (ne pas cocher toutes les cases – 3 au maxim) : 1/ être et avoir – 2/ être sans avoir – 3/ avoir sans être – 4/ être sans savoir – 5/ savoir-être – 6/ sans être ni avoir – 7/ avoir sans être – 8/ avoir sans savoir ;

* Il a ses opinions aus « rebonds » :
– tu vois pas qu’il emporterait le Renaudot ? Ce serait génial !

* Il est d’accord avec un autre : « posséder une logique plus performante pour ne pas partir en fumée » (pas sic).

Il a programmé une visite à St Florent le Vieux, à la prochaine journée patrimoniale (ou peut-être à Jujurieux, chez le bienheureux Ch. J).

Il a lu ce passage, stupéfié d’avoir entraperçu quelque chose d’énorme en lui (en passant), durant cette nuit agitée : « …Tu verras Matelot, je dis plus : quand, dans un couple de bessons un meurt d’accident, la force qu’ils avaient à deux, le mal qu’ils avaient à deux, ce qu’ils étaient à deux dans le monde, tout se reporte sur le vivant, il devient tout à lui tout seul » – (in Le chant du monde, 1934, Gallim-folio, n° 872, p. 133).

Bàv,

Phil dit: 8 octobre 2026 à 7h44

à Paris ils les vendent

2 euros pièce à Montmartre, dear Millefeuilles, passez au laser.
De quoi s’offrir un doré sur tranche de l’Haïtien pompeur, défendu par dear Langoncet avec son prépuce.

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 7h55

Ne comparez pas le prépuce de JL avec celui de Net.anya.hou, vous allez vous faire ficher à la Kommandantur de la rue Rabelais (laser risée) !
RM est reparti à Kolmarre, pas du genre à se renier à son âge. Dommage, mais quelle élégance.

Jazzi dit: 8 octobre 2026 à 7h55

La mode pudique (ou modest fashion) associe l’élégance contemporaine au respect des codes de pudeur de la tradition islamique.
L’abaya se réinvente avec des coupes fluides, des tissus nobles (nidha, mousseline, soie de Médine) et des détails raffinés comme des broderies, des perles ou des ceintures pour marquer la taille…
https://fr.dreamstime.com/femme-musulmane-élégante-hijab-marchant-avoir-conversation-téléphonique-rue-d-âge-moyen-audacieuse-qui-image240331521

closer dit: 8 octobre 2026 à 8h00

ça c’est la magie de Paris, JB. Arriver à faire d’une femme voilée une femme relativement élégante. Je dis relativement car la dissimulation complète des cheveux fait qu’il lui manquera toujours qq chose pour égaler la parisienne « historique ».

closer dit: 8 octobre 2026 à 8h04

Je rappelle tout de même que les femmes musulmanes qui font des efforts d’élégance, donc de séduction, surtout dans l’art du maquillage souvent très voyant, vont complètement à l’encontre des préceptes de leur religion qui recommande la « modestie », la discrétion, pour ne pas éveiller le désir des hommes…ça n’a pas l’air d’en gêner beaucoup. Tant mieux.

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 8h18

Ce ne sont donc pas de « vraies » musulmanes (cf. Michel Sardoux).
Moi, je trouve que les hommes parisiens, jusqu’à Chaville, sont en général plus élégants et raffinés dans le soin de leur look que les rustiques provinciaux. Surtout quand ils se promènent avec l’indispensable Vita, objet de luxe ostensible tenu en laisse chez les couples raffinés. Bàv 🙂

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 8h23

Ce soir, Antenne 2 nous annonce une nouvelle émission de contre propagande politique aux chaines tenues pas Bolloré, avec Caroline Roux, Martine Burgaud et le fils Duhamel-Saint Cricq (j’oublie son nom). Ca vaut peut-être le coup de s’en faire une idée, si on n’a rien d’autre à faire.
Bàv,

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 8h29

Cela dit, pourquoi faire des efforts de maquillage « séducteur » sous une burqa ? Voilà ce que nous ne comprenons pas, nous autres les chrétiens. Il s’agit pour elles, en effet de séduire et d’étonner leur seul propriétaire, quand elle se dénudent intégralement devant lui.

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 8h34

Nous ignorions ce qu’est la « modest fashion »… encore des futilités féminines fanfreluchées, sans doute. – Le monde est bien mal barré.

Jazzi dit: 8 octobre 2026 à 8h54

De nombreux hommages sur les réseaux sociaux à la suite de la mort d’Hélène Hazera. L’occasion de rappeler le film que lui a récemment consacré Judith Abitbol.

« Hélène Trésore Transnationale » de Judith Abitbol, avec Hélène Hazera.

   Il a fallu douze ans à la documentariste-archiviste Judith Abitbol pour tirer le portrait au net d’Hélène Hazera, une personnalité passablement atteinte du syndrome de Diogène !
   Une mise en ordre pas évidente, au départ, mais parfaitement réussie, à l’arrivée.
   Nous offrant ainsi un double portrait.
   Celui d’une figure emblématique de la libération sexuelle et celui de la génération des années 1970. 
   Ouverte aux cultures du monde et passionnée de la chanson francophone, Hélène Hazera fut, tour à tour ou conjointement : prostituée à Pigalle, situationniste, membre des Gazolines et du F.H.A.R. (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire), journaliste à Libération, productrice à France Culture, activiste LGBTQ et initiatrice de la commission Trans et SIDA au sein d’Act Up…
   Un film historico-politico-culturel tout autant intelligent, qu’émouvant et drôle de la belle Hélène, telle qu’en elle-même, et de la vie parisienne à son époque.
   Une époque qui fut aussi un peu la nôtre.
   Edifiant, réjouissant et dénué du moindre excès de nostalgie.
https://www.lelezarddeparis.fr/miss-trans-universelle

rose dit: 8 octobre 2026 à 8h55

Olivier Norek dans Les guerriers de l’hiver relate avec suspense la tentative d’annexion de la Russie sur la Finlande.
Faut pas pousser les mêmés dans les orties.

D. dit: 8 octobre 2026 à 8h57

Plus le temps passe, plus je suis convaincu que Macron fera entrer la France en guerre contre la Russie dans les prochains mois et en profitera ainsi pour effacer la Présidentielle.

D. dit: 8 octobre 2026 à 9h01

Complotiste, mon propos ?
J’aimerais, en fait.
Mais les faits sont là, malheureusement.
Et une analyse sérieuse (pas celle des grands médias) ne peut que conduire à cette triste conclusion : oui, il est suffisamment irresponsable incompétent pour engager le bras de fer déja perdu d’avance pour la France.

B dit: 8 octobre 2026 à 9h03

D, encore faudrait -il que la faillite ne nous protège pas de toutes velléités guerrières, vous savez combien ça coûte d’envoyer obus, drones, missiles ?

Jean Langoncet dit: 8 octobre 2026 à 9h05

Capté en passant ; en attendant le Nobel de littérature

« 07/10/2026 – Un Français, Henri Kagan, a reçu le prix Nobel de chimie. Il est aujourd’hui retraité mais à l’époque de sa découverte, il était à l’Université Paris-Sud, à Orsay. Et il n’est pas seul pour recevoir ce prix Nobel de chimie 2026. À ses côtés Kenso Soai, de la Tokyo University of Science, au Japon. »

closer dit: 8 octobre 2026 à 9h22

Le rustique provincial oublie de donner le nom de l’invité de ce soir: Edouard Philippe.

Phil dit: 8 octobre 2026 à 9h22

la belle Hélène

nous prenez pour des poires, dear Baroz. Cela dit, elle avait le sens de la répartie et des parti(e)s.

D. dit: 8 octobre 2026 à 9h32

Je pense que vous n’avez pas bien compris, B., que Allemagne et UE lâcheraient des dizaines de milliards à la France uniquement pour ces lignes budgétaires. Début d’annexion de la France. La France esclave, y compris pour aller au front et recevoir la première sur la tronche du nuke russe.
Vous êtes bien naïve.

rose dit: 8 octobre 2026 à 10h02

les 12 cylindres de Von Kara : une Porsche.

Kotcha et les jonquilles : la résidence d’été, un chalet en bois, une datcha de Alexandre III le tsar, aimé, apparemment par ses sujets, qui venait pour pêcher. Un lieu paradisiaque.

rose dit: 8 octobre 2026 à 10h04

pour des poires. Belle Hélène.
Un peu de chocolat et cela cache la calvitie. Des amandes effilées et on n’y voit plus rien.

rose dit: 8 octobre 2026 à 10h06

a) donc, vous avez vu le film irlandais au cinéma René Vautier, sans surprise ?

Non.
Mon cinéma a pris ce nom en soutien au cinéma René Vautier débaptisé par un maire RN.
J’irai le voir lorsqu’il sera programmé.

D. dit: 8 octobre 2026 à 10h26

Dans 35 minutes sera annoncé le lauréat du Nobel de littérature et je tenais à vous faire savoir que les chances que ce soit moi sont loin d’être nulles.
On verra bien.

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 10h37

-> N’ayant jamais fréquenté cette H H, je n’en retiendrai que ce qu’en a dit jzmn : une parisienne « pétomane » notoirement incivile, un peu rustaude.
-> Ok pour 10.02 : merci pour les précisions sur tous les fronts.
-> Ab bon ? ils ont invité le vainqueur de la prochaine présidentielle ?… du coup, je vais peut-être attendre la prochaine challengère invitée. C’est elle qu’on veut voir gagner.
-> le prochain Nobel : un canadien haï du monde, temporairement planqué à Chaville ?

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 10h42

@ SV (P) – 10.28, Léon Zitrone l’a donné hier avec les coméras de Gilbert Lariaga.
————
Jazzi dit: 6 octobre 2026 à 19h14
Deuxième sélection du Prix Goncourt 2026
Mardi 6 octobre
Boris BERGMANN, Minotaure (Albin Michel)
Sonia DEVILLERS, Le fabuleux piano (Robert Laffont)
Anne GODARD, Nous aussi (Actes Sud)
Yannick HAENEL, La solitude des professeurs est infinie (Gallimard)
Philippe JAENADA, L’inconnue du Quai de Javel (Flammarion)
Clémentine MÉLOIS, Choses que je croyais perdues (L’Arbalète/Gallimard)
Sylvain PRUDHOMME, De l’autre côté du lac (Minuit)
Olivier ROLIN, La Guerre éternelle (Gallimard)

—–
Ils n’ont pas encore enlevé le douteux HAENEL, ce qui ne saurait tarder. Bàv,

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 10h50

Moi, SV, je suis pour Sonia Devillers, à cause de son autre livre sur l’invraisemblable histoire très documentée du « troc » de Juifs en Roumanie. J’ignore si c’est une grande écrivaine, je l’aime bien comme journaliste du service public jamais passée chez les Bollorées. Son « fabuleux piano » ne doit pas être si mauvais. Qui l’a lu : Passou, peut-être ?

Bill Evola dit: 8 octobre 2026 à 10h53

je l’aime bien comme journaliste du service public jamais passée chez les Bollorées.

Repassera t-elle en ce qui concerne la qualité littéraire?
Bobo larmoyante sur l’antenne officielle…

Jazzi dit: 8 octobre 2026 à 11h58

Sur les huit titres de la seconde liste des Goncourt, cinq sont édités par le groupe Madrigall ( 3 Gallimard + 1 Flammarion + 1 Minuit) !

Jean Langoncet dit: 8 octobre 2026 à 12h02

Capté en passant ; donner naissance à de nouvelles formes pour la littérature contemporaine ? Hum … hi han

L’Académie suédoise vient d’annoncer le prix Nobel de littérature 2026, sacrant l’écrivaine et poétesse canadienne Anne Carson pour l’ensemble de son œuvre.
L’Académie salue « son œuvre audacieuse et inventive, qui, dans un dialogue ludique avec la tradition classique, a donné naissance à de nouvelles formes pour la littérature contemporaine ».

Alfred dit: 8 octobre 2026 à 12h04

Y a trop de prix littéraires en France.
C’est ridicule.
C’est pour quand un Prix de la Rdl !
Jazzi en sera peut-être le premier lauréat pour son livre Le Goût des Prix !!! 😄

Alfred dit: 8 octobre 2026 à 12h06

C’est qui cette Anne Carson ?!?!
Décidément, on donne le Nobel à n’importe qui maintenant !

Jazzi dit: 8 octobre 2026 à 13h04

« on donne le Nobel à n’importe qui maintenant ! »

Oui, même à un chanteur comme Bob Dylan…

Jean Langoncet dit: 8 octobre 2026 à 13h13

Renaudot, à propos

La première sélection du prix Renaudot 2026
Romans
• Boris Bergmann, Minotaure (Albin Michel)
• Jean-Marie Blas de Roblès, Cipango (Zulma)
• Eva Bottega, Le ciel ici déborde (Denoël)
• Hemley Boum, Nos vies sauvages (Gallimard)
• François-Henri Désérable, Le Palais (Gallimard)
• Ananda Devi, Chronique d’un royaume perdu (Grasset)
• David Djaïz, La méthode (Stock)
• Arthur Dreyfus, La Punition (P.O.L)
• Philippe Jaenada, L’inconnue du Quai de Javel (Flammarion)
• Patrice Jean, Stay free (Le Cherche-Midi)
• Serge Joncour, Une histoire d’amours (Albin Michel)
• Osvalde Lewat, Un corps indocile (Philippe Rey)
• Thélyson Orélien, C’était ça ou mourir (Grasset)
• Anne Percin, Eugénie sous les bombes (Buchet Chastel)
• Marie Petitcuénot, Heures sauvages (Héloïse d’Ormesson)
• Sergueï Shikalov, Grenouille (Seuil)
• Abdellah Taïa, Debout dans tes rêves (Julliard)

La deuxième sélection du prix Renaudot 2026
Romans
• Boris Bergmann, Minotaure (Albin Michel)
• Jean-Marie Blas de Roblès, Cipango (Zulma)
• Hemley Boum, Nos vies sauvages (Gallimard)
• François-Henri Désérable, Le Palais (Gallimard)
• David Djaïz, La méthode (Stock)
• Osvalde Lewat, Un corps indocile (Philippe Rey)
• Thélyson Orélien, C’était ça ou mourir (Grasset)
• Anne Percin, Eugénie sous les bombes (Buchet Chastel)
• Marie Petitcuénot, Heures sauvages (Héloïse d’Ormesson)

Le jury du prix Renaudot
• Jean-Marie Gustave LE CLEZIO
• Georges-Olivier CHATEAUREYNAUD
• Jean-Noël PANCRAZI
• Franz-Olivier GIESBERT
• Dominique BONA
• Patrick BESSON
• Frédéric BEIGBEDER
• Cécile GUILBERT
• Stéphanie JANICOT
• Mohammed AISSAOUI

Clopine dit: 8 octobre 2026 à 13h29

Bah,une poétesse, c’est quand même.mieux qu’on chanteur …

Je me souviens de « pourquoi la tragédie existe ? Parce que tu es plein de rage ». Lu dans un encart sur Télérama.

Millefeuilles dit: 8 octobre 2026 à 13h33

@ J J-J modest fahion ou pas il faut bien se vêtir chaque jour et pour une femme c’est risqué de paraitre négligée ou souillon ! quel que soit son âge

@ rose 8 oct 2026 10h02 Van K aimait les P mais il n’a dit qu’ à propos de sa F « Le son d’un 12 cylindres Ferr est une mélodie qu’aucun chef d’orchestre ne sera jamais capable de reproduire » il faut dire qu’en dehors de la musique la mécanique et les moteurs le passionnaient il pilotait avion , bolides et voiliers !

@ Jean Langoncet je reviens pour Beigbeder et le Nobel de chimie
@ Jazzi il y a un nombre de mystères et de personnes qui ont du rester seules face à leur souffrances …je donne ce lien car c’est récent par rapport à Hélène Hazera et quelques autres comme Marie Pierre Pruvot
https://www.youtube.com/watch?v=l-oddPvGH2o

Millefeuilles dit: 8 octobre 2026 à 13h35

@ Jazzi pour Dylan c’est comme çaaaaaa ! j’aurais préféré qu’ils le donnent aussi à Léonard Cohen

Millefeuilles dit: 8 octobre 2026 à 13h43

@ Jean Langoncet 8 oct 9h05 Frédéric Beigbeder a tous ses esprits je l’en remercie !

pour le prix Nobel de chimie c’est extraordinaire ! les travaux de Henri Kagan datent de 45 ans et un prix Nobel a été attribué à des chercheurs qui utilisaient ses résultats ! qu’ils lui accordent un prix si longtemps après est un mea culpa exemplaire mais surtout un gros boom dans le monde de la recherche je suis en train de discuter avec des amis les prolongements vont beaucoup plus loin qu’on ne l’imagine c’est exceptionnel et modestement je m’intéresse au sujet depuis plus de 35 ans avec des intuitions sur d’autres plans ; en tout cas il y a des têtes penchées sur leurs microscopes quine perdent pas leur temps tout en ayant des salaires proches de celui d’un éboueur

Millefeuilles dit: 8 octobre 2026 à 13h53

Jean Marie Blas de Roblès ! il est grands temps qu’il ait un prix j’ai lu quasi tous ses livres

Millefeuilles dit: 8 octobre 2026 à 13h56

donc il y a un choix difficile pour les derneirs livres en lice quel dilemme

J M Blas de Roblès a eu le Médicis en 2008 pour Là où les tigres sont chez eux

Millefeuilles dit: 8 octobre 2026 à 14h05

@ J J-J le Sonia Devillers n’est pas un roman je suis en train de le commencer c’est sous forme de recherche historique comme Les exportés , une sorte de documentaire

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 14h23

@ 10.26 – Zut, D.D. encore raté !…
Dieux mercis, c’est notre amie canadienne qui l’a emporté, comme je l’avais secrètement espéré…
Personnellement, je suis très heureux de la promotion méritée de cette poétesse de Toronto.
De son œuvre traduite en français, j’en ai toujours admiré la singulière sensibilité féminine, voire légèrement féministe, d’un sapphisme pudique (notamment dans sa belle peinture d’Albertine). J’ai surtout pu juger de la profondeur de son inspiration puisée aux meilleures sources des figures majeures de l’Antiquité grecque, comparées -dans une démarche audacieuse de type woolfien, et follement originale-, aux stars de notre cinéma contemporain ou de notre littérature, et ce, à l’université Mc Gill où j’eus la chance de pouvoir assister à ses cours durant un trimestre.
Pour celzéceux qui ne l’auraient jamais lue (est-ce dieu possible ?), parmi l’ensemble de son oeuvre, citons :
-* Autobiographie du rouge (Autobiography of Red, 1998 ; trad. Vanasay Khamphommala, L’Arche, 2020) /// Un roman en vers inspiré du mythe de Géryon et du poète grec Stésichore.
-* Antigonick (Antigonick, 2012 ; trad. Édouard Louis, L’Arche, 2019) /// Une réécriture visuelle et poétique de l’Antigone de Sophocle.
-* Verre, ironie et Dieu (Glass, Irony, and God, 1995 ; trad. Claire Malroux, José Corti, 2023) /// Un recueil mêlant poésie et essais.
-* Les hommes à leurs heures perdues (Men in the Off Hours, 2000 ; L’Arche, 2025) /// Des poèmes, épitaphes et dialogues revisitant des figures historiques et culturelles (telles Freud et Virginia Woolf).
-* Norma Jeane Baker de Troie (Norma Jeane Baker of Troy, 2018 ; trad. Édouard Louis, L’Arche, 2021) /// Un texte croisant le destin de Marilyn Monroe et celui d’Hélène de Troie.
-* Eros le doux-amer (Eros the Bittersweet, 1986) – Un essai influent sur le désir amoureux dans la littérature grecque antique.
-* Atelier Albertine (Seuil, 2017) /// Un court essai littéraire consacré au personnage d’Albertine dans l’œuvre de Proust.
Je recommanderai tout particulièrement « Eros doux-amer » ; « Atelier Albertine » ; et « Autobiographie du rouge ». Je dois avouer avoir été beaucoup moins convaincu par son rapprochement Marilyn / Helene de Troie, un brin capilotracté. Il me faudrait le relire.
Les jurés de Stockholm ont respecté la parité de genre parmi les lauréat.es, une écrivaine tous les deux ans. Olga***, Louise, Annie, Han, et aujourd’hui. Anne***
Bien à vous.

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 14h31

14.09 /// J’ai bien pris note, 1000 F, dites nous ce que vous en pensez après usage. Merci pour votre vigilance. Elle n’est pas ce qu’en disent les mauvaises langues vipérines, « une bobo larmoyante sur l’antenne officielle » (sic). Pmp, je n’ai jamais dit ni écrit qu’il se fût agi d’un roman… Les Goncourt ont du reste la tête un peu tourneboulée dans le choix « politique » des ouvrages à primer, ces derniers temps. Personne ne croit plus à l’intégrité de cette affaire, à l’RDL ou ailleurs. Mais tout cela reste passionnant. Les fondation de la 5e République des livres ont été tarabustés depuis une bonne dizaine d’années machronistes, nous le savons tous.tes.
Bàv,

Jazzi dit: 8 octobre 2026 à 14h34

Merci, JJJ.
C’est clair, net et précis.
Je ne savais pas qu’Edouard Louis s’était reconverti dans la traduction !

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 14h38

@ il est grands temps qu’il ait un prix j’ai lu quasi tous ses livres (sic, 13.53)

C’est drôle comme réflexion !… Non ?

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 14h43

Oui, il a encore beaucoup à peaufiner son anglais danss a reconversion, sa propre veine littéraire était plutôt épuisée. Mais on le dait on ne prête qu’aux riches, en dépit de leurs défaillances. Voilà d’ailleurs le motif de ma légère allergie à ce texte. C’est bien mon problème, celui de ne jamais lire dans la langue d’origine. Merci, bàv et à la petite V.

D. dit: 8 octobre 2026 à 15h16

Quelle lamentable fin que cette macronie.
Comme j’aurais honte si, à l’issue de presque 10 ans de pouvoir, mon bilan était autant catastrophique en tous domaines. Je serais mort de honte, je n’oserais même plus sortir de mon logement.

Millefeuilles dit: 8 octobre 2026 à 15h24

@ D. vos haruspices de guerre me font dresser les cheveux sur la tête ! j’ai déjà à la maison un devin qui me court sur les nerfs et dit la même chose que vous depuis plus de 10 mois

Millefeuilles dit: 8 octobre 2026 à 15h26

en tout cas si les étudiants d’ASSAS ont rejoint aujourd’hui les manifestants lycéens c’est un signe

Paolo dit: 8 octobre 2026 à 15h33

Au dernier étage de la tour Montparnasse quelqu’un a accroché un grand drap blanc avec:“I ❤️ CHAVI LLE “.

Une fashionista parisienne avec design studio rue St Denis a commissione une centaine de t-shirt à u Sentier pour un prochain défilé sous le pont Alexandre…I can’t tell your about her concept t-shirt .
because la fille de Louis Malle a signé un shoot pour Teen Vogue en haut de la Libertee …La Wintour est dans le secret.t Si ça marche elle aura plus de chaussures de la Marcos …

Ps:Pas Pour le t-shirt style Brando faut a Chaville .On le vend à l entrée de la Baleine. Notre gentil hôte est à Versailles.Il tourne un documentaire au Château que nous montrerons avant un film de Leone…J’oublie avant le doc un dessein animé…Oui Madame comme en le vieux temps…Pardon my French…
Je vous laisse les sardines sont cuites!…

D. dit: 8 octobre 2026 à 15h45

D’après les infos qui me parviennent, des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes convergeraient vers la Bastille.

D. dit: 8 octobre 2026 à 15h49

Je crois que c’est pour de bon le début de la révolution.
Octobre 26. Vous avez enfin gagné, Clopine. Mélenchon est en marche.
C’est son heure.

Jean Langoncet dit: 8 octobre 2026 à 15h55

@tu suis la fin de manif à Bastille avec un brassard « Press » ?

Barzy ne fait pas de politique, sauf quand il épouse le rythme de la campagne de Lisnard et la porosité de ses thèmes avec ceux des rneux ; ce n’est pas interdit, mais pas tout à fait discret non plus 🙂

Millefeuilles dit: 8 octobre 2026 à 16h00

@ Jazzi moi qui lis Libé depuis mes 20 ans et pas retenu Hélène Hazéra , j’avais bien retenu Gérard Lefort … et Michèle Bernstein
je devrais écrire 1000 lignes pour ce que j’y ai trouvé pendant des années mais Michèle Bernstein c’était quelque chose ! parce que j’ai croisé Guy Debord à plusieurs reprises dont une fois rue Emile Richard après un diner dans un restaurant marocain pas loin en 1989 avec longues discussions et ensuite plusieurs fois rus de Rivoli ça remue du passé tout ça

Jean Langoncet dit: 8 octobre 2026 à 16h08

@Phil dit: 8 octobre 2026 à 7h44
à Paris ils les vendent
2 euros pièce à Montmartre, dear Millefeuilles, passez au laser.
De quoi s’offrir un doré sur tranche de l’Haïtien pompeur, défendu par dear Langoncet avec son prépuce.

Plaît-il ?

Millefeilles dit: 8 octobre 2026 à 16h18

pour Gérard Lefort je me souviens d’un détail anecdotique dans un article sur je ne sais plus quel film il avait écrit  » quand Klaus Kinski débarque dans un navet il en fait un chef d’oeuvre » ce qui ma foi est bien vrai ! cet acteur a tout fait du pire au sublime ! et je crois même qu’il a écrit un livre que j’ai lu un été où j’ai été coincée dans une maison où il n’y avait que 10 livres dont celui de Klaus , je n’avais que 2 livres dans mes bagages et depuis j’en prends 15 ! pour ne pas manquer

Clopine dit: 8 octobre 2026 à 16h34

C’était déjà un lamentable début, la Macronie. Aucune analyse politique de ce que l’ultra capitalisme peut amener comme désastre planétaire. Le héros de ce courant, c’est Achille Talon, le héros de bd « bien nommé », puisque Macron n’arrête pas de se tirer des balles dans le pied. Mais quelles que soient les courants politiques, ce ne sera qu’en sortant définitivement du capitalisme qu’on pourra collectivement survivre. Vous me direz qu’on s’en fout,seul l’individu prime. Voire. Quand, dans un an, deux,dix, un Jazzi ne pourra plus nourrir Vita, ni la soigner,ni se soigner, faute de pognon ou en cas de guerre, civile ou internationale, vous croyez qu’il fera un retour sur lui-même pour admettre l’échec patent de l’égoïsme ? Que nenni.Mais jusqu’ici , tout va bien, et les lycéens sont de petits privilégiés feignants et inféodés , intoxiqués, par Mélenchon. Bref, des petits cons…

paolo dit: 8 octobre 2026 à 17h01

Nastassya a écrit que son père Klaus l’a viole quand elle était une gosse…
Sa photo avec boa constrictor > Richard Avedon 1981…Fitzcarraldo…Nosferatu…De Herzog…Presque cinquantes Piges…

Clopine dit: 8 octobre 2026 à 17h06

En vrai, les grandes mobilisations sociales ccomme celle d’aujourd’hui, ne reçoivent d’autre réponse, (tant la Macronie s’est aplatie devant le nombre de députés RN à l’assemblée nationale et a donc enfourché la stratégie de donner de plus en plus de gages aux revendications de « la majorité du.peuple », chauffée par Pascal Praud) que la répression, assumée dès le départ par les déclarations de Nunez sur « aucune consigne de modération des forces de police », ce qui a abouti à des mômes avec un œil, une main, une mâchoire en moins. Aujourd’hui ça cherche à retropédaler. Pas au point de taxer Total et ses mégas supers profits. Ca vaut quoi, la main d’un môme, par rapport à des dividendes ?

Jean Langoncet dit: 8 octobre 2026 à 17h08

Capté en passant

« Pourquoi nous avons décidé de conserver C’était ça ou mourir dans la sélection de notre prix littéraire

1/3 Il existe depuis 15 ans au Palais de la Porte Dorée un prix qui a été décerné à des auteurs devenus ensuite aussi reconnus qu’Alice Zeniter, Mohamed Mbougar Sarr ou Polina Panassenko. Le prix obéit à des règles et une éthique que nous avons soigneusement pensée : plus de 80 livres identifiés pour leur lien avec nos thématiques (l’exil, les migrations, l’identité, la mémoire, les questions post-coloniales), un comité de lecture composé par une trentaine de personnes avec des réunions mensuelles permettant d’aboutir à une sélection de 6 romans parus entre janvier et septembre, transmis à un jury d’auteurs, de professionnels et de lycéens, intégralement renouvelé chaque année.

Comme tous les ans, nous avons commencé à lire la rentrée littéraire au printemps. Lors de notre comité de lecture cet été, un livre est apparu comme une évidence pour tous les lecteurs : celui de Thélyson Orélien. Certains en ont parlé comme d’une « voix unique », dont la force les avait percutées au point de ne plus pouvoir lire dans les semaines qui ont suivi. Tous, moi comprise, ont partagé l’émotion née de ce texte qui nous a fait ressentir physiquement l’expérience douloureuse de l’exil.

2/3 Nous avons continué à lire pendant l’été et nous nous apprêtions à annoncer notre sélection lorsque la polémique sur le possible usage de l’intelligence artificielle dans l’écriture de ce roman a éclaté. Il n’était pas question pour nous de ne pas prendre cette question au sérieux tant nous sommes, au musée national de l’histoire de l’immigration comme à l’aquarium tropical, un lieu de célébration du vivant, de rencontres et de résistance à la virtualisation du monde sous toutes ses formes, à commencer par celle de la création qui est une affaire humaine et celle du droit d’auteur dont la défense radicale doit être une priorité. Que devions-nous faire alors ? L’exclure, comme d’autres l’ont fait avec une célérité à certains égards inédite ? Ou nous en tenir au livre que nous avions entre les mains ?

3/3 Le comité de lecture, à l’unanimité, a souhaité maintenir ce livre dans notre sélection. Refuser la prééminence de l’IA dans nos vies nous a semblé imposer de refuser, aussi, la prééminence du jugement d’un outil d’IA sur nos jugements de lecteurs. Nos missions nous amènent à une attention particulière au droit comme aux mécanismes de discrimination et d’invisibilisation. En l’espèce, nous ne pouvions être dupes ni de l’origine de la dénonciation, ni de l’absence de respect de toute forme de présomption d’innocence. Nous ne souhaitons pas rentrer dans le jeu pervers qui nous est proposé de payer une IA pour savoir si un texte que nous avons aimé a été ou non écrit par une autre IA ou pour « humaniser » des textes écrits par des humains. Nous resterons qui nous sommes : des lecteurs sensibles, faillibles. Ce sera maintenant au jury, souverain, de se prononcer, entre plusieurs œuvres magnifiques. »

https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/livres/jai-plaide-pour-son-maintien-soupconne-dutiliser-lia-thelyson-orelien-en-lice-pour-le-prix-de-la-porte-doree-07-10-2026-DNPKKVPZRFBRLNN2YCFZLCGFVE.php

J J-J dit: 8 octobre 2026 à 17h34

Moi je dis que « toutes les femmes qui ont eu le complexe de Jocaste » ont été violées par leur père, surtout s’il était célèbre.
L’honneur de l’ancienne psychanalyse freudienne est sauf.
https://doi.org/10.3917/rfp.694.0993
Je dis ça, je dis rien, je sais ce qu’est la douleur surmontée par la dérision.
Cf. Christiane Angot et sa mère. Je répète : voir Christine Angot. Je ne sors pas, ah ah aha & hurcm.

(nb) Heureux de la venue de dear 1000 F sur l’rdl, une recrue supplémentaire dans notre camp, qui en avait bien besoin… Finalement, peut-être que tout n’est pas encore joué. Quant à paolo (sic), je sais pas encore. Son foutraquisme est peut-être de bon augure. Je vais consulter mes haruspices. Bàv,

Paolo dit: 8 octobre 2026 à 17h52

Win la director de P.T.apres le livre de kinski fille a retiré le film qu’il avait tourné avec Natashassya a cause du livre…Des scènes nues a 12 ans ou 13 …Le sexe et l’argent…Qu’on délivre Sade ,

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