Tout donc rien sur Shakespeare (et inversement)
Quelle merveille, ce livre. Il est vrai que c’est devenu si rare, dans la production du tout-venant tel qu’il se présente à nous d’une rentrée l’autre, d’être émerveillé par la lecture d’un essai qui n’en est pas vraiment un, consacré à une œuvre dont on croit avoir fait le tour de longue date tant elle a été ensevelie sous les commentaires, et à un auteur dont on croit tout savoir alors qu’en réalité on en sait à peu près rien de tangible. Le titre même du livre de Philippe Forest annonce les réjouissances : Shakespeare. Quelqu’un, tout le monde et puis personne (346 pages, 21,90 euros, Flammarion). On ne fait pas plus décalé- et pour cause. Dès les premiers pages, on devine que ce sera une lecture de rumination lente afin de s’offrir le luxe de savourer les suivantes une à une, sans se presser à commencer par la citation de Borges placée opportunément en épigraphe et dont résonne tout le livre :
« Shakespeare ressemblait à tous les hommes, sauf en ceci, qu’il ressemblait à tous les hommes. Au fond de lui-même, il n’était rien, mais il était tout ce que sont les autres, ou tout ce qu’ils peuvent être » (De quelqu’un à personne in « Autres inquisitions »)
L’auteur, sensibilité en liberté et intelligence à ciel ouvert, embarque le lecteur dans une conversation personnelle en marge et à propos de William Shakespeare. C’est donc son histoire qu’il raconte en conteur et fabuliste mais en y glissant ça et là un peu de la sienne. Son histoire, c’est-à-dire la vie du grand Will du moins que l’on croit en savoir. Sauf qu’il ne le fait pas en historien mais bien en écrivain, enquêtant non à partir de preuves mais des traces. Il y a trois siècles, on tenait pour acquis qu’il était né en 1564 à Stratford-upon-Avon dans le comté du Warwickshire, au centre de la vieille Angleterre, qu’il s’y maria et y enfanta, qu’il fit ses débuts dans la vie comme comédien à Londres, qu’il écrivit des poèmes et des pièces de théâtre en assez grand nombre avant de regagner la terre qu’il avait vu naitre, de rédiger son testament, d’y mourir et de s’y faire enterrer.
Voilà tout ce que l’on en savait autrefois et cela n’a guère changé depuis malgré les milliers de livres à lui consacrés. Ils n’ont pas pu se retenir d’ajouter leur petite pierre à la cathédrale de papier, Philippe Forest pour notre plus grand bonheur. Non pour une biographie, Peter Ackroyd y a fort bien pourvu en 2005, ni même pour un essai analytique de l’œuvre (il y a foule et elle est internationale), ni même pour une antibiographie qui ferait la somme de tout ce que l’on ignore de lui, mais pour un livre d’écrivain sur un écrivain, qui ne déplore pas que l’on en sache si peu de tangible sur le bonhomme et se permet de rappeler que, en son temps, « on ne considérait pas qu’à un livre il fallut forcément un auteur ». Et si ses contemporains avaient tout simplement comblé ce vide en l’imaginant dans sa ressemblance avec un ou des personnages de ses pièces ? Le créateur décalqué de ses créatures, quelle formidable mise en abyme. Ainsi la manière dont Forest creuse les pages que Joyce consacre à Hamlet dans son Ulysses est si convaincante (la clé serait une vulgaire histoire de cocuage, à la grande consternation des university Wits) qu’elle donne aussitôt envie de s’y replonger pour y retrouver ce qui nous avait échappé. Et l’on ne perd pas son temps à regarder de plus près, outre les intuitions de Borges, celles de Hugo et de Claudel lecteurs de Shakespeare.
Quand d’autres se plaisent à demeurer roi de leurs chagrins, Forest l’est de ses anachronismes (cachez donc ces remarques misogynes que nous ne saurions voir, celles du grand Will), doutes, lacunes et allers-retours, jouissant de l’infinie liberté de celui qui décide de ne plus se justifier (comme cela avait pu être le cas lors de sa biographie classique d’Aragon). Mais ne peut-on tout se permettre avec ce génie qui, mystérieusement, ignorait tout des règles et des théories littéraires et dramaturgiques de son temps sans parler de son insignifiante connaissance du grec et du latin mais qui a magnifié la grandeur et illustration du rythme du pentamètre iambique ? Et après tout, que nous apporte les incertitudes de la chronologie et la fiabilité du First Folio lorsque seuls compte, l’émotion, la saveur, la grâce, la puissance comique et l’intelligence des Comédies, Tragédies et Histoires -sans oublier les Sonnets (je me permets de recommander la traduction d’André Markowicz et Françoise Morvan dans l’édition bilingue aux éditions Mesures), « le plus prestigieux coming out poétique de l’histoire littéraire », dont la capacité à nous troubler n’est en rien entamée avec le temps, l’auteur nous invitant non sans ironie à ne pas shakespeariser à la manière consternante des gender studies incapables d’imaginer que, dans le monde d’avant le monde d’avant, il arrivait que des hommes s’aiment sans que cela relève pour autant de l’homosexualité.
Dire que s’entreglosant des spécialistes ont même créé un nouveau genre celui des « pièces à problème » (Mesure pour mesure, Tout est bien qui finit bien), en fait des pièces qui leur posent à eux des problèmes ! Il n’y a pas que la chronologie : du genre aussi on se moque après tout car tout cela est arbitraire et rend impossible de déduire un ordre de sa vie qui découlerait de l’ordre de son œuvre et c’est tant mieux. Toute tentative d’y chercher une cohérence est vouée à l’échec. Philippe Forest a raison d’y voir « un désordre souverain ». Pour léger qu’il paraisse, son vagabondage dans le shakespeareland est d’une telle densité ! Il nous invite à recevoir les intrigues de ce théâtre-là comme des histoires de vendetta entrainant un grand chaos. Régicide ou pas, même s’il est au cœur de presque tout, l’intrigue lui parait invariable de pièce en pièce, inutile de chercher midi à quatorze heures :
« Un homme possède le pouvoir, il le perd, un autre le lui prend, il le conserve un temps, les confie à ses descendants et puis un autre survient qui réclame la couronne pour lui et pour les siens, prétendant rétablir la légitimité qui, autrefois, fut outrageusement bafouée. A son tour, il ne monte sur le trône que pour être aussitôt renversé. Et ainsi de suite »
A chacun son Shakespeare, faites comme il vous plaira. Celui de Philippe Forest, qui développe une intuition de Borges, est des plus séduisants car il s’énonce, s’avance et se déploie dans une langue d’une savoureuse liberté, une langue qui a le souci de la langue, fluide, précise, chaleureuse. La moindre des choses pour un écrivain qui, de toutes les qualités prêtées à son héros, ne place rien au-dessus de sa sweetness, la gentillesse de Shakespeare, sa grande parole de compassion, sa douceur malgré la cruauté et la violence de son univers.
(« Ophélie noyée », huile sur toile de John Everett Millais, 1851-1852, Tate Britain, Londres ; « The Play Scene in Hamlet », huile sur toile de Daniel Maclise, 1842, Tate Britain, Londres )
2 121 Réponses pour Tout donc rien sur Shakespeare (et inversement)
bouh, ce que tu racontes est bin trop compliqué pour les erdéliens aux endives. Ferme la !. Ca nous fait peur, tes discours, alors que les solutions sont si simples à trouver. Hein ?
« Comme les profs de l’EN qui voulaient pourtant protéger Samuel Paty du danger qu’il courait ? pourquoi ont-ils failli, au juste ? »
Pourquoi ce pluriel ?
Moi dans le film j’en ai compté un seul : celui qui le voiturait. Et la directrice qui était diligente. C’est tout.
Les français de souche votent pour Jordan Bardella.
Les français de souk votent pour Jean-Luc Mélenchon.
Ca y est, on a enfin dépassé le cap de Bonne Espérance !!!!… Les 40e rugissants n’ont pas réussi à endiguer les 2000 postillons. On est prêts pour 3000. Mais non, Shakespeare n’est pas épuisé, on s’était juste un brin égarés. Bnnnes suites,
3J, c’est tout de même insensé qu’une plainte pour viol sur une fillette n’aie pas conduit à un examen médicale immédiat de l’enfant et à la garde à vue immédiate de ce violeur. Il aura tout de même fallu plusieurs mois avant que cette fillette soit examinée médicalement sans d’ailleurs que le criminel n’ait été convoqué. Une fillette de 10 ou 11 ans , vierge et un connard d’ailleurs suspect pour d’autres affaires l’incriminant pour abus et comportements déplacés à l’égard de mineurs se balade en toute liberté sans avoir été convoqué une seule fois ne serait-ce que par la gendarmerie. Je veux bien croire à la surcharge de dossiers en cours mais dans ce cas il me semble indispensable de modifier les lois régissant les procédures légalement recevables. Viol, coupable connu, arrestation, point. Tu casses une vitrine, tu dégradés un lieu, tu manifestes violemment et là c’est comparution immédiate devant un tribunal. Alors quoi, qu’est ce que fiche notre appareil législatif, bordel!
@ FL (21.40), moi j’ai pas vu le film, juste le pitch, désolé. Et vous en concluez quoi, de ces deux solidaires qui n’ont pas su convaincre les autres, avec leurs alertes ?… Hein ?
@ 21.41… D’un humour toujours aussi inepte. On reste à ce niveau… très haut du plafond, « je pense ».
@ 21.48 – Un birn marre…
Ne pas confondre « l’appareil législatif » et le pouvoir de « l’appareil judiciaire », d’abord. Inutile de se mettre en colère, ensuite. Essayer plutôt de comprendre la recrudescence des maladies nosocomiales dans les hôpitaux publics qui ne devraient jamais avoir lieu, si le personnel médical n’était pas lui-même hyper « dys-fonctionnel »… Mesurer la dissuasion pénale générale des uns par la sévérité de la sur punition des autres ? Erreur perpétuelle… Mesurer la prévention sur les actes des prétendus récidivistes demandant eux-mêmes à être mis hors circuit de leurs pulsions incontrôlées, mais personne n’y croit vraiment… Trop compliqué, surtout, électoralement…
Méditons plutôt l’attitude de l’Eglise couvrant l’abbé Pierre. Iriez-vous jusqu’à y comparer notre justice laîque (si imparfaite) à la justice canonique ?… Comme par hasard, personne n’établit ce genre de parallèle, lépipède…. On préfère nous bassinre avec l’horreur de la Charia ou de la loi du Talion de l’AT… eh bien, grand bien nous faste à tous.tes ! Hein ?
Alfred, il va être difficile pour des gens comme moi, par exemple, plutôt modérés, d’aller voter. Je ne voterai pas à droite en raison de mes racines ouvrières parce que les hommes politiques droites ne pensent qu’à relancer l’économie qui certes en a besoin sans prendre soin des ouvriers, sans sauvegarder les acquis sociaux, bien au contraire, ceux- ci coûtent trop cher. Je ne voterai pas Bardella parce qu’il est du même avis sur ce point avec les précédents et qu’il drague tout azimuts- patrons ( retraites and so on) et s’appuie sur le mécontentement populaire face aux problèmes liés aux migrations pour obtenir leur suffrage, je ne voterai pas Mélanchon en raison de son islamo-gauchisme mu par une politique électoraliste et parce que je ne cultive aucun goût pour le mensonge , la peu-près l’utopie, je ne voterai pai pas Zemmour et consorts, je ne voterai pour un clone de Macron, je ne voterai pas PS, je ne voterai pas pour une alliance des gauche s’il en était une ni pour une alliance des droites pour les raisons exposées. Je ne suis pas raciste, pas antisémite, je suis contre le port du voile y compris à l’université, je suis choquée par l’inertie du gouvernement concernant les problèmes d’écologie, choquée par la réintroduction de substances nocives , surprise par l’inertie des mesures prises contre l’optimisation et l’évasion fiscale, assez consternée par le fait que notre pays compte pas loin de dix pour cent de gens vivant en deçà du seuil de pauvreté . Les PME ont besoin d’être aidés, certes, pas les grands groupes qui continuent de bénéficier d’aides desquels ils n’ont nul besoin. Quant au data- centers, gros investissements japonnais qui ne produira que peu d’emplois .
3J, l’appareil législatif est compétent à modifier les lois , lois qui restent à actualiser quand elles sont insuffisantes à garantir l’ordre, la sécurité, la santé d’une société. Et je suis en colère, c’est révoltant ce qui s’est produit.bun type violé une gamine, une plainte est déposée,cet NADA. Pour finir viol et meurtre. Désolée mais ça me donne envie de vomir.
Il y a de quoi être en colère.
Non seulement je le suis, mais je suis catastrophée et je pense particulièrement aux enfants de l’ASE.
Après Epstein, on dirait Open bar pour les pédo-criminels.
STOP.
Quelqu’un que l’on n’arrête pas continue.
Cf. Émile Louis, Dutroux etc.
Sortons de ce cauchemar.
Un brin marre.
Y a de quoi aussi.
Et que dire de Patrick Pouyanné et des gros bénéfices de Total ?
Hein ?
pere et fils d’après John Fante
Raphaël Imbert • Oh les beaux jours ! https://share.google/k5uRfXvaUYnwFjZvy
Sont appréhendés nombre de délinquants qui s’ils sont dangereux n’ont pas violé des enfants. Alors voilà, votre petite fille vous dit avoir été violé, comme ces femmes qui ont été violentés, vous portent plainte, la plainte est enregistrée, aucune vérification immédiate, aucun interrogatoire du suspect, quelques mois plus tard une fillette y laisse sa vie, la femme succombe aux coups de son compagnon et il ne faudrait pas s’en émouvoir, réclamer que des dispositifs plus efficaces et rapides trouvent cours afin de remédier à des situations dangereuses qui mènent tout de même de temps à autre à des meurtres!? Vous savez, 3J, pour avoir eu une fois affaire à la justice, je dois vous dire qu’il arrive qu’elle déraille, dans mon cas, il a été clairement écrit après une courte entrevue que mon cas relevait de la psychiatrie. Alors que je ne faisais que rapporter un fait. Le tribunal de Pontoise quelques années plus tard a été victime d’un incendie, j’en étais presque contente, et si seulement la vieille peau qui m’a entendue avait eu les cheveux grilles, j’aurais applaudi.
Moi, je suis d’accord avec B.
Pour qui on va voter ? Pour personne.
Ce que l’on veut, c’est être heureux, calmement.
Hacked By S4dboyXPLOID404 – Manado Cyber Team https://share.google/p9jFKwUkBw343thmv
C’est tout.
vous dire qu’il arrive qu’elle déraille.
B. bravo.
Rose, Total a le mérite de bloquer les prix des carburants. Pour les dividendes versés, cela ressort d’un autre chapitre, les bénéfices d’une société quelle qu’elle soit devraient aussi profiter aux salariés non actionnaires ce qui je crois n’est pas toujours de mise.Et Total réalise la plupart de ses bénéfices ailleurs qu’en France.
Quant à Trump, quel beau bordel, une réussite ! Guerre en Ukraine, allié aux intérêts de Poutine. Guerre en Iran, l’appareil politique iranien inchangé, route des hydrocarbures perturbée pour ne pas dire bloquée, pays associés bombardés,des milliards dépenses sur le dos des américains qui comme tout le monde le sait vivent dans une société idéale où seuls les inclus bénéficient des services de santé, d’écoles de bonne qualité, d’une alimentation qui leur évite l’obésité et les maladies satellites et s’ils ne sont pas afro-américain , hispano conservent une espérance de vie enviable et où les drogués de toutes sortent continuent leurs ravages. Des évangélistes, des climat sceptiques, des conspirationnistes la science censurées à coup de crédit supprimés, la démocratie des beaufs et des croyants, des milliardaires au pouvoir à qui ces pauvres heures accordent crédit ( je ris) . Pourvu que nous ne leur ressemblons pas dans vingt ans.
Ressemblions.
B dit: 7 juin 2026 à 22h58
Rose, Total a le mérite de bloquer les prix des carburants.
Je sais. Total énergie : J’ai payé 1.87 le litre de E10 pour mon dernier plein. Trois quarts du réservoir, il me restait deux barres, j’en ai eu pour 60 euros.
Je crois qu’il ne faut pas se leurrer : c’est toujours le même principe. Alors que l’on nous accorde trois à quatre miettes grasses, les actionnaires, l’entreprise et Pouyanné s’en foutent plein les poches.
Y a pas de risque B.
C’est terminé america great again.
America c’est black lifes matter et leurs croisieres machin avec les microbres à donf sur les mémés diamantées en surcharge pondérale.
L’excellente nouvelle, lue depuis deux jours, est que Trump est en froid avec Netanyahou.
Enfin B., je ris moi aussi, le prix nobel de la paix, c’est mal parti.
Ils sont enferrés dans leurs guerres, les trois cas psychiatriques et incapables de s’en dépêtrer.
Faudrait réétudier les accords de paix, 11 novembre et 8 juin, et leur glisser quelques suggestions, que Trump retourne à son golf, et Poutine à sa gymnaste. L’autre, là, un grand requin blanc en Méditerranée ferait bien l’affaire.
Bonne soirée, B.
Moi, je l’aime bien Paul Edel.
Je me suis trompé, c’est trois mille que Passou attend.
Autrement dit, vous vous abstenez, B.
Quant à JJJ, comme des loupés ont toujours existé, ce n’est pas la peine de s’exciter.
Rose compte sur Paul Edel et déteste Total, alors que tous les français devrait être fiers de cette magnifique entreprise comme d’autres, LVMH par exemple. Mais les français haïssent la réussite, sauf celle des footballeurs. Il vaut mieux taper dans des ballons que créer des milliers d’emplois et produire des milliards de profits.
Pour s’aérer un peu:
« Vous me demander, ma chère enfant, si j’aime toujours bien la vie. Je vous avoue que j’y trouve des chagrins cuisants. Mais je suis encore plus dégoûtée de la mort: je me trouve si malheureuse d’avoir à finir tout ceci par elle, que si je pouvais retourner en arrière, je ne demanderais pas mieux. »
Sévigné, 16 mars 1672
Je vous recommande au Théâtre de Poche Les lettres de Madame de Sévigné choisies et commentées par Sébastien Lapaque et lues par Béatrice Agenin. Pour plaire à l’air du temps, la Marquise est qualifiée de « féministe baroque ».
C’est vrai qu’elle l’est, à sa manière, féministe.
En tout cas, un concentré d’intelligence, d’humour, de sensibilité, dans une langue admirable.
Pour vous sortir un moment de la merde ambiante.
« déteste Total, alors que tous les français devrait être fiers de cette magnifique entreprise »
cloclo tu sais que quand il y a eu le choc pétrolier dans les années 70, que ce soit aux US, en GB ou en France, tous les bénéfices supplémentaires liés à ce choc ont été entièrement récupérés par les états (US, GB, Hollande, France etc…)
les surprofits entièrement reversés aux états !
et à l’époque tout le monde a trouvé ça normal.
donc, si tu n’étais pas un crétin de premier ordre la question que tu te poserais c’est : qu’est-ce qui a changé en 50 ans ?
et là tu verrais que ce qui a changé, c’est d’une part la mentalité des gens avec un nombre croissant d’imbéciles de ton genre, et aussi que ces entreprises se sont arrangées pour que ce genre de truc ne leur arrive plus.
c’est là qu’on peut leur tirer notre chapeau !
elles ont réussi à atteindre l’objectif qu’elles se sont fixées à savoir garder pour les actionnaires les surprofits.
elles l’on,t en jouant sur 2 levier :
– leurs lobbies avec un matraquage médiatique visantr à transformer les gens en crétins dans ton genre qui trouve ça normal
– et en jouant sur la fiscalité : à savoir trouver des paradis fiscaux pour que leurs surprofits échappent aux états !
C’est toi le parfait abruti puck. Voici le classement des plus grands groupes pétroliers au monde (gemini):
1. Saudi Aramco (Arabie saoudite)
Statut : Compagnie nationale saoudienne.
Profil : Le titan absolu du secteur. Elle détient les plus grandes réserves exploitées au monde et affiche régulièrement les bénéfices les plus massifs de l’histoire financière mondiale.
2. Sinopec (Chine)
Statut : Compagnie d’État chinoise.
Profil : Principalement concentrée sur le raffinage et la pétrochimie, elle est le principal fournisseur de carburant en Chine, ce qui booste ses revenus.
3. PetroChina (Chine)
Statut : Compagnie d’État chinoise.
Profil : La branche cotée de la CNPC. Contrairement à sa rivale Sinopec, elle est beaucoup plus active dans l’exploration et l’extraction brute de pétrole et de gaz.
4. ExxonMobil (États-Unis)
Statut : Entreprise privée américaine (la plus grande des « Supermajors »).
Profil : Présente à toutes les étapes de la chaîne (de l’extraction à la station-service), elle reste le symbole historique de la puissance énergétique américaine.
5. Shell (Royaume-Uni)
Statut : Entreprise privée britannique.
Profil : Acteur mondial majeur, Shell est particulièrement puissante sur le marché du gaz naturel liquéfié (GNL) et opère un réseau mondial gigantesque de stations-service.
6. TotalEnergies (France)
Statut : Entreprise privée française.
Profil : Le champion européen, très diversifié à l’international, qui investit également massivement dans l’électricité et les énergies renouvelables.
7. Chevron (États-Unis)
Statut : Entreprise privée américaine.
Profil : Le deuxième géant américain derrière ExxonMobil, avec une présence historique très forte en Amérique, au Moyen-Orient et dans le forage en eaux profondes.
8. BP (Royaume-Uni)
Statut : Entreprise privée britannique (anciennement British Petroleum).
Profil : Autre mastodonte historique présent partout dans le monde, engagé lui aussi dans une transition progressive vers des solutions bas carbone.
9. Marathon Petroleum (États-Unis)
Statut : Entreprise privée américaine.
Profil : Moins connue du grand public européen, c’est une société spécialisée principalement dans le raffinage et la distribution de carburant aux États-Unis.
10. Valero Energy (États-Unis)
Statut : Entreprise privée américaine.
Profil : Plus grand raffineur indépendant au monde, Valero boucle ce classement grâce à ses capacités de traitement de pétrole brut très importantes.
Total doit faire face à des géants d’Etats (Arabie Saoudite, Chine) et à des grands groupes historiques comme Exxon et Shell. Il est pourtant 6ième, ce qui n’est pas mal du tout. Ceci dit, il n’est pas interdit de le taxer plus temporairement, à condition de ne pas l’affaiblir dangereusement face à ses concurrents. Les considérations personnelles (Pouyané, pas Pouyané) n’ont rien à faire ici. Nous devons être fier de cette belle réussite.
cloclo est-ce que tu sais à quel moment toutes ces compagnies ont été nationalisées ?
je te laisse regarder avec tes amis chatgpt et wiki.
cloclo tu sais pourquoi je t’insulte ?
ces surprofits sont générés par quoi ?
ils sont générés par la guerre ! les bombardements, les massacres, la mort de femmes et d’enfants !
cet argent généré par la mort devrait aller dans les poches d’actionnaires ?
ça c’est du nihilisme !
c’est pour ça que je t’insulte : au delà de la question financière et économique se pose une question morale que plus personne dans sociétés est capable de poser !
tiens cloclo pour toi :
sérieux ça fait trop chier de vivre dans un monde de décérébrés !
Bravo, B, vous avez très bien résumé le problème, que je soulevais à travers le terme de « dysfonctionnement », ce qui n’a pas l’heur de plaire à JJJ.
Mais je crois qu’il ne faut pas galvauder néanmoins notre droit de vote et résister à l’abstention, qui ne peut que profiter aux extrêmes.
Tenons bon, comme dit Passou !
« les surprofits entièrement reversés aux états ! »
Mais l’état c’est nous, nos services publics, puck.
Alors que Mélenchon a promis hier à Saint-Denis de rabaisser le départ à la retraite à 60 ans !
Qui dira mieux pour ruiner définitivement la France ?
« Je me suis trompé, c’est trois mille que Passou attend. »
Si c’était son dernier billet ?
Il est peut-être temps de nous faire nos adieux !
Autrement dit, vous vous abstenez, B.
Je ne peux pas voter pour des gens de droite, comme vous le savez je sors de mon HLM et mes parents ont été ouvriers d’usine, j’ai vécu la condition ouvrière du dedans et s’il en est qui ont des métiers passion , intellectuels, je sais pour ma part comment sont ruinés physiquement les ouvriers après 60 ans. Tout lemonde n’a pas la chance d’hériter d’un QI supérieur à 120. De plus, les séniors dans ces catégories s’ils perdent leur emploi puisque nombre d’usines ferment en France sont voués au non-emploi et à la précarité matérielle qui l’accompagne. Leurs enfants s’ils sont en âge d’étudier dans ces conditions et pour les plus jeunes des parents voient leur avenir barré. Quant à la gauche, en dehors de Mélanchon qui impose ses vues , elle me semble endormie et quand bien même, ses projets si elle accédait au pouvoir seraient freinés par les intérêts de ceux qui détiennent les moyens de produire de la richesse . Il me semble que Macron a avantagé les plus riches et préservé leurs acquis fiscaux. Je ne suis pas économiste mais je remarque que lorsqu’il s’agit de faire des efforts la droite pense d’abord aux « faineants », aux « assistés » , à rogner sur les droits sociaux, le droit du travail, les retraites quel qu’en soit le montant sans faire de différence entre un cadre et une femme de ménage , ce qui je pense ne nuira pas aux gens aisés et aux fortunés. Soit il faut faire des économies, nos plus hautes institutions et administrations vivent somptueusement.
Il est peut-être temps de nous faire nos adieux !
A vous Jazzi les dommages funéraires! 🙂
comment
Quand les prix du pétrole montent, les profits des entreprises pétrolières montent; quand ils baissent les profits baissent, pour Total comme pour toutes les autres. Pointer du doigt notre groupe national est aussi masochiste que con.
Je viens de faire l’acquisition de nombreux livres d’occasion et notamment d’un Roland Barthes » Le texte et l’image » édition du pavillon des arts 1988.
La préface, oh surprise, est de Edgar Morin (avec François Wahl et Jérôme Serri) que de lieux communs de la part du « grand philosophe!
Par contre les textes de Barthes, pour certains d’entre eux, prennent un relief étonnant, notamment à propos de l’abbé Pierre… Avec sa tête parfaite du bon curé…
Alors, adieu jzmn (7.O7) !… Juste une dernière question sur vos « explications » par les « dysfonctionnements » institutionnels de la justice et de la police. J’attends un diagnostic plus précis, et surtout son articulation à vos « remèdes » électoraux, puique là serait le salut.
Dites-nous pour qui voter au lieu de s’abstenir, pour enrayer ces « dysfonctionnements » dont vous n’êtes aucunement responsable et mettre un terme définitif à la pédo-criminalité, … laquelle n’est guère qu’un corrélat à la culture ancestrale MONDIALE du viol des forts sur les faibles, propre à la seule espèce humaine.
Bàv, à Passoul et à Mme de Sévigné. Chacun fera ce qu’il a à faire. Le monde des violeurs et des violeuses leur survivra.
Il était juste agacé pour ne pas dire un brin fâché avec les YAKA, FAUX CONS, ce matin là. Epicétou.
Capté en passant
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Franki Vasko
MÉLENCHON À SAINT-DENIS : QUAND LE RÉEL REFUSE DE COOPÉRER
7 juin 2026. Saint-Denis. Place Victor-Hugo. Le soleil cognait comme un huissier cocaïné sur la porte d’un squat révolutionnaire et la foule montait des pavés comme une marée venue d’un autre siècle. Vingt-six mille personnes, disent les organisateurs. Plus de dix mille, grognent les comptables du réel. Peu importe. Les chiffres avaient déjà abandonné le champ de bataille.
Ce qui comptait, c’était la vision.
Des drapeaux partout. Des cris. Des vieux militants usés par quarante ans de défaites. Des gamins sur les épaules de leurs parents. Une odeur de bière chaude, de merguez, de colère et d’espoir. Toute cette humanité compacte, diverse, venue voir Jean-Luc #Mélenchon, le vieux sorcier de la gauche, lancer sa campagne pour les présidentielles 2027, promettre une fois encore de tordre le cou à la fatalité.
« Tout est à notre portée » a-t-il lancé au micro devant une foule en délire.
Et quelque part, dans les studios climatisés et les fils d’actualité saturés de certitudes, des dents devaient grincer.
Parce que ce n’était pas censé se passer comme ça.
Le scénario officiel semblait verrouillé : la gauche était morte, le RN montait, Mélenchon était terminé. Rideau. Circulez.
Et puis cette foule débarque dans le cadre et fout un grand coup de pompe dans la machine narrative.
Le problème pour certains n’est pas qu’ils détestent Mélenchon.
Le problème, c’est qu’il existe encore.
Pire : il remplit des places.
Des quartiers populaires aux diplômés urbains, des militants historiques aux jeunes venus chercher une étincelle, cette coalition improbable s’est matérialisée sous le soleil de Saint-Denis comme une hallucination collective refusant obstinément de disparaître.
Une vision insupportable pour les prophètes professionnels du déclin.
Depuis leurs costumes propres et leurs analyses calibrées pour les plateaux télévisés, ils regardent cette masse humaine avec l’expression de banquiers découvrant qu’une révolution vient de s’installer dans leur coffre-fort.
Leurs chroniques, leurs tweets, leurs démonstrations sur le déclin, l’invasion ou le péril permanent paraissent soudain minuscules.
Comme un château gonflable oublié sur un parking.
Parce qu’une foule possède une force que les algorithmes ne savent pas reproduire.
Elle occupe l’espace.
Elle respire.
Elle hurle.
Elle existe.
Saint-Denis devient alors quelque chose de plus dangereux : un symbole.
La preuve qu’une autre France continue de battre malgré les bulletins catastrophistes, les marchands de peur et les professionnels de l’angoisse nationale.
Car la peur est un commerce.
Elle paie les factures, remplit les studios et fabrique des carrières.
Pendant ce temps, des milliers de personnes applaudissent un homme qui leur parle de partage des richesses, de dignité sociale, de Palestine, de puissants à combattre et d’avenir à reconstruire.
Voilà ce qui dérange tant de ceux qui passent leurs journées à taper sur #LFI.
Alors la machine repart :
« Islamo-gauchisme. »
« Ensauvagement. »
« Communautarisme. »
« Déclin civilisationnel. »
Toujours les mêmes fantômes, ressortis chaque fois que le réel menace de contredire le scénario.
Mais ce dimanche-là, le réel était particulièrement mal élevé.
Il refusait de coopérer.
Et pendant quelques heures, sous le soleil brutal de Seine-Saint-Denis, il a pris la forme d’une foule immense qui criait qu’elle existait encore.
La Nouvelle France est déjà en téléchargement.
Pas dans les studios.
Pas dans les salons où l’on disserte sur le peuple sans jamais le croiser.
Elle avance ailleurs :
Dans les quartiers.
Dans les familles épuisées.
Dans les meetings.
Dans les colères accumulées.
Dans tous ces endroits où les experts ne mettent jamais les pieds mais prétendent pourtant tout comprendre.
Et lorsque cette vague sortira du mode bêta, bien des commentateurs découvriront qu’ils passaient leur temps à analyser la météo alors qu’un tsunami se formait déjà derrière eux.
https://www.facebook.com/franki.vasko.1/posts/pfbid0rGiaYNqU8xSvS1YdYzgkb3MEKQNuntrDWmVcSRR8qbSQnayqGKYd6pNYTdVYYVLal
@ Pointer du doigt notre groupe national est aussi masochiste que con.
Voilà un argument viril ! hein ?
@ Vasco de Gama…? jzmn, des regrets « mélanchonistes » peut-être ? Allez-vous rendosser un gilet jauni avant de nous faire vos adieux, en passant ?
3J, je m’étonne d’apprendre qu’une plainte deposée contre un violeur dont on connait le nom ne conduise qu’aux méandres de nos appareils de justice. Pas même une convocation à la gendarmerie! Les casseurs sont arrêtés et font l’objet d’une comparution immédiate alors qu’un violeur d’enfant peut continuer pendant presque un an et encore à ce stade, juin 2026, il apparait qu’il n’ait recu aucun courrier pour le prévenir d’éventuelles poursuites judiciaires . C’est vrai qu’apres le recrutement par la mairie de Paris d’individus plus que douteux, connus, renvoyés d’autres postes et sans vérification de CV il faut s’attendre et accepter ce paquet cadeau sans émettre la moindre critique, sans réaction, tout va bien, tout cela entre dans la logique de nos fonctionnements et signe notre grande efficacité à protéger les enfants.
7.38 @ à propos de l’abbé Pierre… Bourdieu ?
https://www.youtube.com/watch?v=cMf95tqHB2I
Allons directement ensemble à la 8e minute, RPTV…
mettre un terme définitif à la pédo-criminalité,
Il y a fort longtemps, une amie parisienne m’avait confié ce qui en termes de rumeur circulait concernant un de nos éminents personnages. Il n’a jamais été inquiété; Il y a avec et depuis l’avènement d’internet un travail énorme à opérer , ces délits concernent les puissants comme les gueux et sans même évoquer l’inceste qui, je pense, continue d’exister en silence.
Arrêtez d’ironiser comme vous le faites avec moi, B. (8.04) A qui servirait-il que je participe à votre « étonnement » ?… quand ON ne sait encore rien d’où le « bug » dans la chaine est parti, et s’il y en a eu un ? Vous la connaissez, vous, la cause du bug, en tant que journaliste super informée qui avez besoin d’un bouc-émissaire pour faire cesser votre indignation ?
Un petit juge a fait état de trois attitudes possibles, partout et toujours, à l’égard des enfants : « je te crois et je te protège » – « je te crois, et les autres te protégeront, moi je n’ai pas le temps » – « je te crois pas, tu mens ».
Et vous ?… qu’avez-vous dit et fait quand vous avez souffert du viol systématique perpétré par votre père, avec les yeux fermés de votre mère. A qui vous êtes vous confiée quand vous en avez été victime, quand vous étiez petite ?…
Je ne sais pas comment répondre à cela, quand je m’identifie à cet enfant. Mais vous, vous avez certainement des solutions toutes trouvées, en tant que victime rétrospective du pédo-criminel de votre entourage.
Je vous envie de les avoir, et d’abord d’avoir su dire NON, de savoir dire NON. Je ne veux pas perpétuer ce déni…
Moi aussi, je sais dire NON, puis passer à autre chose. Voilà, notre petite différence et ses grandes conséquences. Je ne suis pas soulagé d’avoir gueulé « MORT A L’ASSASSIN » dans les rues, avec Patrick Henry et le cadavre caché sous son lit ! –
Bàv,
Et vous ?… Qu’avez-vous dit et fait quand vous avez souffert du viol systématique perpétré par votre père, avec les yeux fermés de votre mère. A qui vous êtes-vous confiée quand vous en avez été victime, quand vous étiez petite ?…
Je n’ai jamais fait part de cela qui d’ailleurs n’a pas eu lieu. Je crois qu’il s’en est fallu de peu pour que je survive mais en dehors de cela, qui ne m’a pas été confirmé, pas d’abus de la part de feu mon père, au cas où votre allusion serait sérieuse. Vous divaguez ou vous préchez le faux pour savoir le vrai.
De plus je ne dénonce pas de bug mais je suis surprise des suites données à une plainte quand elle a pour objet un viol d’enfant dont l’agresseur est identifié. Je pensais qu’elles étaient immédiates. J’en conclus qu’il serait nécessaire de modifier les procédures.
« Pour plaire à l’air du temps, la Marquise est qualifiée de « féministe baroque ».
C’est vrai qu’elle l’est, à sa manière, féministe. »
L’époque était « féministe » : Melle de Scudéry, l’hôtel de Rambouillet, les cercles, prototypes des salons de Marcel Proust, les Précieuses.
Marcel Proust : survivance de la préciosité au début du XXe siècle.
Ça a disparu. Ça n’existe plus.
@ jazzi
Merci pour le lien Franki Vasko
Pour une fois, 8H04, je n’étais pas ironique. L’affaire est grave et il n’y a pas de quoi.
B, JJJ ne comprend absolument pas l’ironie et le second degré. J’en ai fait l’expérience.
Mon cher puck, je viens de bonne foi te faire une proposition de paix.
Ma suggestion: prend contact avec les dix premiers grands groupes pétroliers mondiaux et réunis les à Genève par exemple. Dans un discours dont toi seul est capable, tu leur expliques qu’il est dans leur propre intérêt d’apparaître irréprochables sur le plan moral et que, pour cela, il faudrait qu’ils reversent les profits exceptionnels résultant d’une hausse anormale des prix du pétrole aux organisations caritatives qui aident les victimes de conflits à Gaza, en Ukraine, en Iran, au Soudan, etc.
Avec ton immense notoriété et ta capacité inégalée de convaincre, je suis sûr, mon cher puck, qu’ils seront d’accord, Total comme les autres.
Tu gagneras, en outre, mon estime
Tu dis ça pour nous faire peur JB…Tu sais bien que beaucoup d’entre nous sombreraient dans la dépression.
Au fait, que penses-tu du petit texte de la Marquise sur la mort? Il m’a semblé qu’il pourrait te toucher.
@ au cas où votre allusion serait sérieuse. Vous divaguez ou vous préchez le faux pour savoir le vrai.
C’est vous qui ne comprenez pas la mienne, d’ironie, B. (et Cl). Trop compliquée, sans doute, à partir de mes habituels mécanismes d’identification à visée pédagogique. Aucune importance… Désolé… je renonce à expliquer, vous conseillant juste de ne pas « divaguer » à votre tour (et sans ironie). Ce serait dommage qu’une fille si seule, si rationnelle, si intelligente et si parfaitement équilibrée sombrât dans pareil travers. BJàv,
Mon cher closer,
Inutile de faire la paix avec un punck qui ne comprend rien à votre ironie et au 2e degré. J’en ai fait l’expérience. Jeudi ça, jeudi rien. Bàv,
Je suis en train de chercher le nom de cette salonnière de qui l’un des habitués de son salon avait dit lors de son éloge funèbre : « Elle n’est regrettée de personne. Elle manque à tout le monde ». Il voulait dire qu’elle avait une langue de vipère mais que son salon était essentiel à la vie des lettres.
Ça doit être la même qui, en plein milieu de l’affaire Dreyfus, et à qui on avait demandé ce qu’elle allait faire des juifs qui fréquentaient son salon, avait répondu avec hauteur : « je les garde ».
L’antisémitisme c’est comme l’homophobie c’est sans fin.
Nous avons sur ce blog un merveilleux cas d’école sur les malentendus perpétuels entre des gens virtuels qui ne lisent que ce qu’ils pensent.
Pauvre Gigi, elle déverse sa haine d’ivrogne esseulée sur tout le monde.
Notre pitié ne suffira jamais pour la sauver de l’abîme de fange et de boue dans lequel elle patauge depuis toujours.
Indigne et inhumaine créature.
« Tu dis ça pour nous faire peur JB… »
Pour le dernier billet de Passou ou la révolution en marche de Mélenchon, closer !
Je connaissais cette lettre de la marquise.
Je partage son dégoût de la mort, mais je ne souhaiterais pas revenir en arrière.
Plutôt avancer, toujours, sans plus vieillir toutefois…
Quoi, la justice accélère !
Bruel en garde à vue…
3J, je doutais du sérieux de cette affirmation , c’est aussi pour cette raison que j’ai ajouté » au cas où » .
Je confirme etre aussi seule que Robinson , pour le reste c’est flagornerie. Je suis une nullité dans l’ambulance!
il faudrait qu’ils reversent les profits exceptionnels résultant d’une hausse anormale des prix du pétrole aux organisations caritatives qui aident les victimes de conflits à Gaza, en Ukraine, en Iran, au Soudan, etc.
Avec ton immense notoriété et ta capacité inégalée de convaincre, je suis sûr, mon cher puck, qu’ils seront d’accord, Total comme les autres.
Tu gagneras, en outre, mon estime.
ben oui.
en voilà une idée qu’elle est excellente.
Nos lois sont parfaitement inadaptées à la situation catastrophique actuelle. Bien entendu, le bagne et la peine de mort doivent être rétablies. C’est vraiment un minimum.
et toujours la pauvre mouche à merde du troll de chachal pour conclure des « échanges » qui ne le concernent pas.
On va quand même pas prendre ça en pitié !
Je pensais à la fin du blog JB.
« L’époque était ‘ féministe ‘ : Melle de Scudéry, l’hôtel de Rambouillet, les cercles, prototypes des salons de Marcel Proust, les Précieuses. »
Enfin un féminisme de nanties bien sûr. Mais est-ce que l’époque contemporaine est très différente ?
C’est terrible, cette déchéance de Bruel qui s’accélère. Un homme foutu. Il va être lâché d’absolument partout, son empire de vaine gloire va s’effondrer. Il ira de procès en procès, à un âge déjà avancé.
Moi je vais prier pour lui. Non pas le plaindre et l’absoudre. La Justice dira en tant voulu. Prier pour que son âme s’élève à un état de conscience supérieur.
J’aurais aimé qu’avant moi quelqu’un écrive ces paroles. Personne. Je suis le premier. Comme bien souvent hélas.
Rions un brin
C’est bien connu, les ané-(n)anties ne peuvent pas être féministes… Dominées, intelligentes ou sottes, riches ou pauvres, les femmes par définition ne sauraient être qu’éternellement soumises, des incapables majeures inémancipables sans aide de leur partenaires masculins pour leur faire accroire… Quant aux couples de lesbiennes féministes, on nous dit que l’une d’entre elle finit toujours par dominer l’autre et reproduire le schéma masculin dominant.
Enfin moi j’en sais trop rien. En tous cas, chez les mâles, ce que je sais et ce que je vois, c’est que les uns veulent visiter les cathédrales quand les autres préfèrent promener le chien. Et on sait toujours qui va finir par l’emporter, hein ? 🙂
Par contre pour le salopard qui a violé et tué cette enfant de onze ans, c’est l’échafaud et sans trop traîner svp. S’il faut venir le réveiller à cinq heure du mat, lui couper le col de chemise, le foutre à l’horizontale et libérer la corde, je suis volontaire. Pas de problème. J’assume ce que j’écris.
Là aussi j’aurais aimé ne pas être le premier et le seul à écrire ça. Et encore une fois, hélas, il faut se rendre à l’évidence : à la place, que du blabla et de vaines polémiques.
Personne pour penser qu’un salopard de ce niveau doit réaliser qu’il ne sert plus à rien de vivre, que sa disparition de ce monde est vraiment la moindre des choses pour qu’un tant soit peu de dignité vienne redonner un peu de couleur à cette république à l’agonie.
« Tu ne tueras point ».
La Ballade des guillotinés
Frère Dédé, qui après nous vivez,
N’ayez les cœurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
Vous nous voyez ci raccourcis, cinq, six :
Quant à la chair, que trop avons nourrie,
Elle est piéça dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poudre.
De notre mal personne ne s’en rie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
« Et on sait toujours qui va finir par l’emporter, hein ? »
Personne.
Chacun selon son bon plaisir.
Vous n’avez jamais connu l’amour, JJJ ?
reproduire le schéma masculin dominant.
oui, cela saute aux yeux.
oui, on sait. Et ce n’est pas celui qui promène le chien. 🐕🦺
« Que messieurs les assassins commencent! »
Vous n’avez jamais connu l’amour partagé, rose ?
Il est malheureusement vrai que certains hommes ont besoin de dominer pour éprouver du désir sexuel, d’où le viol — qui est une forme d’impuissance —. Si ce n’est pas le cas, ils peuvent n’avoir qu’un petit pénis, d’où la honte et en conséquence la pédophilie. Selon une de mes amies, les femmes intelligentes seraient capables de détecter instantanément un homme ayant ce genre de problèmes. Bon, inutile d’aller plus loin… le simple fait que des femmes intelligentes le regardent en ayant l’une de ces deux hypothèses en tête est une punition qui vaut la prison… bien qu’une bonne dose de prison ne leur fasse que du bien.
Cela dit, rappelons aux soi-disant chrétiens : « C’est pourquoi quiconque tuera Caïn sera puni sept fois davantage. Ainsi l’Éternel mit une marque sur Caïn, afin que quiconque le trouverait, ne le tuât point. » En d’autre mots : « Que personne ne touche à Caïn ».
Mon pauvre renato.
Je me mets tout simplement à la place du double,voire triple criminel. Comment un homme peut-il continuer à vivre après ça ? Il est dans son intérêt de disparaître, après s’être confessé. Enfin moi, si j’étais dans son cas, j’accueillerais l’échafaud dignement en me disant que je mérite en réalité bien pire que ça.
Et arrêtez toutes vos sensibleries et votre pseudo-humanisme, vous tous qui ne dites rien quand on tue des foetus qui pour le coup sont parfaitement innocents.
Mais que me veut cet imbécile superficiel ?
Mon pauvre Jazzi.
Mon pauvre Closer.
Dit-lui keu tu lui pise desus et kon nan finiss.
Oh ben quand même pas. Ce serait envenimer la situation.
16.04 – Tiens, je n’avais encore jamais fait le lien criminologique entre être doté d’un micro pénis et s’en venger par des actes pédophiliques sur les enfants. Pourriez-vous nous fournir un lien sérieux à ce sujet, le cas échéant suggéré par l’une de vos bonnes amies, RM, plutôt que par Alain Bauer ? Merci (*** Bien vouloir NPR, si pas de suite très convaincante avec ChaptGPT).
Se pisser dessus, c’est tout ce qu’un inhibé tel que lui peut faire.
D. dit: 8 juin 2026 à 16h19
Mon pauvre renato*.
Surtout lorsque l’on écrit ce genre de fadaise de préjugé machiste : * » ils peuvent n’avoir qu’un petit pénis, d’où la honte et en conséquence la pédophilie. » (sic)
Kilékon porte bien son pseudo… Ah ! J’oublie toujours qu’ici, l’ironie n’a pas sa place !
@ les femmes intelligentes seraient capables de détecter instantanément un homme ayant ce genre de problèmes (16.04)
… Apparemment, nos magistrates spécialisées seraient de parfaites idiotes, qui ne voient ni ne comprennent rien du tout au premier regard ?.
(enfin je crois, je pense, j’estime, j’imagine que j’humourise toujours un brin face au caractère abandonnique du monde communicationnel de l’RDL. C’est un sursaut vital qui m’étreint).
Je suis tombé sur ceci tout à l’heure dans le roman de Giono, l’iris de Suse (1970), mentionné supra. L’auteur faisait dire ceci au personnage de la baronne : « Savez-vous quels sont mes vertiges ? Les vraies raisons du plaisir sont toujours tortueuses. J’ai besoin qu’on me domine à condition qu’on me contraigne. Je ne m’épanouis que sous la contrainte. Je me refuse constamment mais c’est pour qu’on me déchire à belles dents ; il n’y a rien de meilleur qu’être réduit (sic) en grande extrémité. Mon combat c’est mon amour (…). Le baron ne combattait rien ni personne, sa bonté était faite de mépris. Il voulait me combler pour creuser ses propres abîmes (…) Je résistais, j’attendais. J’attendais le sursaut de l’adversaire forcé dans ses retranchements. Mais plutôt que de se rendre, le baron s’éloigna. Aussitôt, je le poursuivis comme une folle. Je l’aimais : c’était bête comme chou ! » (folio, p. 219) …
.
So what ?… Rien. Juste un brin de littérature. Bàv,
« Ma suggestion: prend contact avec les dix premiers grands groupes pétroliers mondiaux et réunis les à Genève par exemple. Dans un discours dont toi seul est capable, tu leur expliques qu’il est dans leur propre intérêt d’apparaître irréprochables sur le plan moral (…) »
je te redis parce que t’es un peu long à l’allumage.
dans les années 70 et 80 (époque où toutes les entreprises que tu cites dans les pays arabes et en Iran ont été nationalisées) les compagnies pétrolières privées ont reversé aux états la totalité de leurs surprofits liés à des conflits ou au choc pétrolier.
donc je te le redis : dans les années 70 et 80 toutes les compagines pétrolières occidentales ont reversé à leur état la totalité de leurs profits exceptionnel.
après ça ces compagnies se sont arrangées pour que cela ne se reproduise plus.
tu me suis jusque-là ?
pour se faire elles ont utlisées tous les moyens et notamment la fiscalité en utilisant les paradis fiscaux.
donc, 50 ans plus, donc aujourd’hui vu tous les efforts qu’elles ont fait pour ne plus reverser leurs profits exceptionnels ce n’est ni moi, ni toi, ni l’onu, ni les chefs d’état, ni personne qui pourra leur faire payer quoi que ce soit !
et ça c’est juste un fait !
maintenant la question que je te posais : qu’est-ce qui a changer dans les pays occidentaux pour en arriver à un tel changement de cap ?
ça c’est une question qu’il faut se poser parce que ce sont ces évolutions qui mpermettent de nous situer et de comprendre l’évolution de l’occident.
parce que si tu traces une droite genre régression linéaire et que tu mets un point pour la situation dans les années 70 et 80, et aujourd’hui et que tu fais une projection dans 20 ans tu verras ce qui nous attend.
Il n’est pas certain que cette baronne fût intelligente.
Quant aux magistrates, je ne pense pas que le respect du protocole exige de l’intelligence.
Cela dit, il est possible qu’elles voient le côté obscur du violeur, mais comme il ne s’agit pas d’un critère objectif, elles ne peuvent pas en tenir compte.
@ si j’étais dans son cas, j’accueillerais l’échafaud dignement en me disant que je mérite en réalité bien pire que ça.
Mais vous l’êtes, dans son cas, D. frère en Christ et en mauvais larron…, et moi, l’athée impénitent, je vous conseillerais plutôt ceci : « pendez-vous dans votre cellule, mais ne laissez par faire le sale boulot aux autres chrétiens de vraie foi. Votre Eglise a suffisamment montré le bon exemple de ce qu’il fallait faire avec les pédophiles célibataires dont elle est surpeuplée ».
Hein ?
Vous ne répondez pas directement à ma demande de lien, 16.41 et je me doutais bien qu’il en irait ainsi. Aucune importance, nous sommes habitués à ce type de dérobades. Pour le reste, je parlais de littérature avec la baronne, qui n’était pas magistrate dans le roman de Giono.
Bàv,
Comme je l’ai dit, JJ-J, il s’agit de l’observation d’une amie — soit dit en passant, une journaliste qui fait fréquentèrent usage d’ironie —, donc pas de sources scientifiques.
Vous n’avez pas répondu à ma question, JJJ
« Vous n’avez jamais connu l’amour, JJJ ? »
ça barde entre le Garde des sceaux et les syndicats de la magistrature !
comme le chiffre donné par la revue Lancet et cité par J. Mearshmeier du nombre de morts causés par les sanctions américaines de 1971 à 2021 : 38 millions de personnes !
les US on tué 38 millions de civils avec leurs sanctions !
ils ont fait mieux que le goulag de Staline et presque autant que la nazisme d’Hitler.
du coup ils prennent la 2è place sur le podium dans le classement des pays les plus criminels de l’histoire de l’humanité.
sauf que le décompte s’est arrêté en 2021.
encore quelques années et ils prendront la première place devant le nazisme et le stalinisme !
Je ne sais pas si vous êtes au courant mais 30 ans de prison coûtent à la société plus d’1 million d’euros d’aujourd’hui.
Si vous voulez payer, renato, allez-y.
Moi je refuse. Pas pour pareille ordure en tout cas.
Moi, je vous avais répondu, JJJ.
« Rions un brin (…) En tous cas, chez les mâles, ce que je sais et ce que je vois, c’est que les uns veulent visiter les cathédrales quand les autres préfèrent promener le chien. Et on sait toujours qui va finir par l’emporter, hein ? »
Enfin D., soit vous êtes un bon chrétien (Genèse 4,15), soit vous êtes un chrétien américain !
renato fait-il partie du « Club des gros zobs »?
Pourquoi cette question kilékon ? si c’était le cas, j’aurais un ticket avec vous ?
Parce que
J’ai un ami, en ce qui me concerne qui est sexologue en hôpital public…
Lui, il prend le problème par les deux bouts si je puis dire.
Masculin et féminin.
Et il arrive à la fin d’ une longue carrière de consultations.
Et il en existe des tordus à gauche et des tordus à droite de zobs. Des recroquevillés sur eux-mêmes en forme de coquille d’escargot, des sans-têtes et des compagnes qui consultent et s’exclament : « docteur faites le nécessaire pour qu’il me pénètre! »
Alors, le prétexte du petit pénis, à d’autres! 🙂
« Sœur Anne, ne vois-tu rien venir? ».
Ceci, pour Paul Edel:
« L’être que j’appelle moi vint au monde un certain lundi 8 juin 1903, vers les 8 heures du matin, à Bruxelles, et naissait d’un Français appartenant à une vieille famille du nord, et d’une Belge dont les ascendants avaient été durant quelques siècles établis à Liège, puis s’étaient fixés dans le Hainaut. La maison où se passait cet événement, puisque toute naissance en est un pour le père et la mère et quelques personnes qui leur tiennent de près, se trouvait située au numéro 193 de l’avenue Louise, et a disparu il y a une quinzaine d’années, dévorée par un building.
Ayant ainsi consigné ces quelques faits qui ne signifient rien par eux-mêmes, et qui, cependant, et pour chacun de nous, mènent plus loin que notre propre histoire et même que l’histoire tout court, je m’arrête, prise de vertige devant l’inextricable enchevêtrement d’incidents et de circonstances qui plus ou moins nous déterminent tous. Cet enfant du sexe féminin, déjà pris dans les coordonnées de l’ère chrétienne et de l’Europe du XXème siècle, ce bout de chair rose pleurant dans un berceau bleu, m’oblige à me poser une série de questions d’autant plus redoutables qu’elles paraissent banales, et qu’un littérateur qui sait son métier se garde bien de formuler. Que cet enfant soit moi, je n’en puis douter sans douter de tout. Néanmoins, pour triompher en partie du sentiment d’irréalité que me donne cette identification, je suis forcée, tout comme je le serais pour un personnage historique que j’aurais tenté de recréer, de m’accrocher à des bribes de souvenirs reçus de seconde ou de dixième main, à des informations tirées de bouts de lettre ou de feuillets de calepins qu’on a négligé de jeter au panier, et que notre avidité de savoir pressure au-delà de ce qu’ils peuvent donner, ou d’aller compulser dans les mairies ou chez des notaires des pièces authentiques dont le jargon administratif et légal élimine tout contenu humain. Je n’ignore pas que tout cela est faux ou vague comme tout ce qui a été réinterprété par la mémoire de trop d’individus différents, plat comme ce qu’on écrit sur la ligne pointillée d’une demande de passeport, niais comme les anecdotes qu’on se transmet en famille, rongé par ce qui entre temps s’est amassé en nous comme une pierre par le lichen ou du métal par la rouille. Ces bribes de faits crus connus sont cependant entre cet enfant et moi la seule passerelle viable ; ils sont aussi la seule bouée qui nous soutient tous deux sur la mer du temps. C’est avec curiosité que je me mets ici à les rejointoyer pour voir ce que va donner leur assemblage : l’image d’une personne et de quelques autres, d’un milieu, d’un site, ou, çà et là, une échappée momentanée sur ce qui est sans nom et sans forme. »
Marguerite Yourcenar est venue au monde il y a 123 ans.
Je suis dégoûté du peu de soutien que je reçois et je préfère retourner à mes recherches. Dont je vous ferai bientôt part des exceptionnels résultats. Parce que là c’est du lourd.
renato dit: 8 juin 2026 à 16h43
Se pisser dessus, c’est tout ce qu’un inhibé tel que lui peut faire.
Pas toujours.
Je me suis déjà pissé dessus, de trouille. Je ne suis pas quelqu’un d’inhibé.
D.
moi aussi j’ai eu très peu de soutien en ce qui concerne l’înceste dans Le blé en herbe.
C’est derrière moi.
17.32, désolé, je vous avais oublié, jzmn…
Non, je n’ai jamais connu les amours que vous avez connues, et je ne m’en porte pas plus mal. Quant à l’amour avec un grand A, je ne sais pas ce que c’est, anéfé.
Votre curiosité est-elle satisfaite, au sujet du garde des sots ? je ne vois pas le rapport, mais ça n’a aucune importance. L’amour du cinéma, de la littérature ou des cimetières parisiens… Il y a des dictionnaires amoureux pour tous les goûts, parait-il. Mais « qui trop embrasse, mal étreint », disent de bien mauvaises langues, semble-t-il.
Bàv.
le petit pénis du petit jésus, tu m’étonnes…, qu’il est kon, ce patissier si(r)koncis !
« ce n’est ni moi, ni toi, ni l’onu, ni les chefs d’état, ni personne qui pourra leur faire payer quoi que ce soit ! »
Complètement idiot. Si demain le parlement français vote une taxe pour faire payer Total, je ne vois pas M Pouyané s’enfuir à la Barbade pour ne pas la payer…
Les gouvernements ont le pouvoir de faire payer les entreprises dont le siège est sur leur territoire. Il y a d’ailleurs une palanquée de propositions législatives pour faire payer Total. Mais comme la plupart des gouvernements sont plus intelligents que puck, ils agissent avec modération pour ne pas tuer la poule aux oeufs d’or et favoriser leurs concurrents.
Mon médecin me dit que malgré mes problèmes de santé, je suis un vieil homme chanceux car je ne suis pas incontinent. Il est vrai qu’il serait embarrassant de se faire pipi dessus en faisant ses courses au supermarché ou en prenant un apéritif au bistrot. C’est donc vrai, j’ai de la chance.
Tout le monde je suppose Gianni Rodari, donc voilà un petit conte publié en 1967 :
La Machine à Devoirs
Un jour, un drôle de type frappe à notre porte : un petit bonhomme rigolo, je vous dis, à peine plus grand que deux allumettes.
Il porte un sac plus gros que lui.
« J’ai des machines à vendre », dit-il.
« Voyons voir », dit papa.
« Regardez, c’est une machine à devoirs. On appuie sur le bouton rouge pour faire des exercices, le bouton jaune pour les dissertations, le bouton vert pour apprendre la géographie. La machine fait tout toute seule en une minute. »
« Achète-la-moi, papa ! » dis-je.
« D’accord, combien en voulez-vous ? »
« Je ne veux pas d’argent », dit le petit homme.
« Mais vous n’allez pas travailler juste pour avoir chaud, quand même ? »
« Non, mais je ne veux pas d’argent en échange de la machine. Je veux le cerveau de votre enfant. »
« Vous êtes fou ? » s’exclame papa.
« Écoutez, monsieur », dit le petit homme en souriant. Si la machine fait ses devoirs, à quoi lui sert son cerveau ? »
« Achète-moi la machine, papa ! je t’en supplie. Qu’est-ce que je fais de mon cerveau ?
Papa me regarde un instant, puis dit « Très bien, prends son cerveau ».
Le petit homme prend mon cerveau et le met dans un sac. Comme j’étais léger et stupide ! Si léger que je commence à voler dans la pièce et risque de m’envoler par la fenêtre.
Nous devrons le garder dans une cage maintenant, explique le petit homme.
« Mais pourquoi ? » a demandé au père.
« Il n’a plus de cerveau, c’est pour ça. Si vous le laissez errer, il s’envolera dans les bois comme un petit oiseau, et dans quelques jours il mourra de faim ! »
Père m’enferme dans une cage, comme un canari.
La cage est petite, étroite, je ne peux pas bouger.
Les attelles me serrent, elles me serrent tellement que… à la fin je me réveille effrayé. Heureusement que ce n’était qu’un rêve !
Je vous assure que j’ai immédiatement commencé à faire mes devoirs.
je suppose se rappelle de Gianni Rodari
Cher Renato,
Vous avez de la chance selon votre médecin, certes, mais aussi selon votre bonté et votre gentillesse naturelles.
Nous aussi, à la Rdl, avons de la chance de vous avoir parmi nous.
Merci pour votre belle présence.
Alfred, c’est la sincérité incarnée, renato. Vous pouvez être sûr que ce qu’il affirme est authentique.
Hey, on n’ira pas jusqu’à trois mille ; non.
Je suis d’accord avec Alfred.
Bonne soirée.
C’est gentil de votre part, Alfred, toutefois je suis plutôt connu comme quelqu’un de désagréable et méchant, j’ai du mal à le croire, mais c’est comme ça..
Méchant, certainement pas.
Désagréable, oui parfois.


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