de Pierre Assouline

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La République des livres
Dans les zones grises de la rentrée littéraire

Dans les zones grises de la rentrée littéraire

Et d’abord, afin de dissiper tout malentendu, ce que la zone grise n’est pas : synonyme de flou, confus, vague, insondable, passif… Gris, quoi. En se popularisant, l’expression s’est galvaudée puis dégradée en métaphore. A la lumière des récents débats sur l’inceste et le viol, elle est même instrumentalisée pour désigner l‘incertaine frontière entre la résignation et le consentement. Qu’est-elle alors ? Même si en l’espèce la recherche de paternité est périlleuse, Primo Levi semble bien être le premier à l’avoir utilisée dans Si c’est un homme (1947) puis à l’avoir conceptualisée dans un chapitre des Naufragés et les rescapés (1986) intitulé justement « La zone grise » comme le lieu ambigu censé séparer les opprimés des oppresseurs. Il sépare autant qu’il relie le camp des maîtres et celui des esclaves. C’est le camp du troisième type irréductible à une opposition frontale, tranchée, manichéenne entre les deux catégories. Quelques livres de la rentrée déploient leur histoire dans ce non-lieu.

Ceux qui suivent Tanguy Viel depuis ses débuts prendront ce train et ne le regretteront pas. Ils s’embarqueront dans La fille qu’on appelle (176 pages, 16 euros, éditions de Minuit), titre qui sonne bizarrement au premier abord, moins dès que l’on devine qu’il est la traduction de call girl. Comme dans Article 353 du code pénal, (2017), Tangy Viel a trouvé la note juste et s’y est tenu tout le long autour de quelques personnages : Max, le maire aux grandes ambitions politiques d’une ville de la Bretagne maritime ; son chauffeur qui fut jadis un boxeur ; Laura, 20 ans, la fille de celui-ci. Au sein de ce triangle se tisse un réseau d’échanges tendus et inattendus dont l’objet initial (la recherche d’un logement par la jeune femme) n’est qu’un prétexte à une très sensible exploration des caractères.

C’est ce qu’il dit d’autre que ce qu’il raconte (même s’il maitrise parfaitement son récit) qui fait le prix de ce roman. Une vraie réflexion en filigrane, implicite, esquissée sur l’arrogance du pouvoir lorsqu’il exerce sa domination. On l’aura compris, Laura couche avec le maire dans l’espoir d’obtenir ce foutu logement de la municipalité. Mais c’est évidemment plus complexe car son attitude se situe dans une valse-hésitation où toute la palette du consentement est explorée et circonscrite dans le langage. De quoi produire une tension qui accorde à ce roman sa juste musique.

On retrouve immanquablement les échos ou les accents d’une écriture blanche caractéristique de Minuit, mais Viel a bien son monde propre. Le tout est d’une remarquable fluidité dans la circulation entre les mots et les choses pour produire de la vie, tout simplement. Surtout dans le récit haut en couleurs du combat de boxe (qui vaut bien mais dans un genre différent les comptes rendus que le journaliste sportif Henri Decoin écrivait dans les années vingt et son roman Quinze rounds. Histoire d’un combat que L’arbre vengeur réédite ces jours-ci). Une technique au service d’un styliste : ellipses, images, répétition, précision, suspense, métaphores, monologues intérieurs, économie d’effets, distanciation, sobriété de l’expression dans le plus grand souci du romanesque. Il ne dévie guère de sa ligne depuis le Black Note (1998) et on ne s’en plaindra pas, mais il la perfectionne de livre en livre.

A la lecture des premières pages du Voyage dans l’Est de Christine Angot, (214 pages, 19,50 euros, Flammarion), on se dit : encore l’inceste, décidemment, elle n’en sort pas plus de vingt ans après L’inceste (1999) et tant d’autres textes et prises de parole où elle y est revenue encore et encore et maintenant opportunément à la faveur de récentes affaires. Et puis ça prend, on se rend compte que si la question est bien centrale, il y a aussi bien d’autres choses dans ce roman qui mériterait d’être lu pour lui-même et non à la lumière d’un énième et vain débat sur l’autofiction. Angot y est débarrassée de la violence et de l’agressivité de ses débuts, de la vacuité de certains de ses livres (Pourquoi le Brésil ? Le marché des amants), elle est dans la veine de ses récentes réussites (Une semaine de vacances, Un amour impossible) et ce nouveau livre en est le couronnement. Car la violence ne l’a pas déserté mais elle s’y manifeste autrement, ce qui lui donne une puissance stupéfiante.

Bien sûr, on est en terrain connu, tant l’auteure s’inscrit dans le paysage littéraire depuis longtemps ; on croit même avoir déjà lu le livre : Chateauroux, Reims, Strasbourg, Paris, Géradmer… Dès la première page, en vingt lignes, elle réussit à placer cinq fois le verbe « avoir » à l’imparfait. Angot, quoi. Le ton est donné. Mon père, ma mère et moi, une éducation entre deux langues l’autre étant l’allemand. Son histoire, leur histoire. Comment on vit avec ça quand un père admiré, aimé, dont elle a fait tardivement connaissance (il avait refait sa vie ailleurs) l’embrasse sur la bouche à 13 ans, et durant les années suivantes lui fait comprendre qu’à ses yeux elle est une enfant de seconde zone à qui il assigne d’abord une fonction sexuelle. Fellations, sodomies, cunnilingus. C’est une époque où le mot « inceste » ne figure pas dans le code pénal. Le viol y est bien mais comme délit.

Plus tard, quand elle le confrontera à son crime, il fera comme s’il n’avait fait qu’obéir à son désir à elle. Entre temps, elle aura essayé de se reconstruire, d’avoir des relations avec des garçons, de se marier, d’être mère. Dépressions, anorexie, tentatives de suicide. Elle n’en voit pas l’issue si bien que parvenu à l’âge adulte, elle revoit son père à sa demande à elle après des années de mise à distance et reprend des relations sexuelles. Sans voyeurisme ni exhibitionnisme, dénué de tout pathos, ce roman en état limite permanent, à l’image de ses trois personnages principaux, gagne en intensité lorsqu’elle prend conscience de son impuissance à combattre une autorité et s’incline, perd le contrôle de sa vie, sent son avenir gangrené par « la chose ».

Bien sûr il y a la question du consentement mais comment en parler quand on se sent verrouillée de l’intérieur ? De la page 133 à la page 155, le rythme change avec la tenue d’un journal intime relatant ses premiers essais littéraires, ses envois aux éditeurs, le dépôt du manuscrit à l’esbroufe au domicile niçois de Le Clézio. Avant de revenir à l’inceste : un déni de filiation qui passe par l’asservissement de l’enfant à la satisfaction sexuelle du père ou d’un membre de la famille qui exerce une emprise. Il y a toujours une obscénité à évoquer le plaisir et le consentement même si in fine Angot ose évoquer l’amour qu’elle a ressenti pour lui- et réciproquement. Car si scandale il devrait y avoir avec ce livre, c’est dans l’injonction que nous adresse l’auteure de le lire comme un roman d’amour. Non un scandale de la vérité mais scandale de sa vérité.

C’est si inaudible en nos temps manichéens, binaires, exclusifs que cela ne peut que heurter, révolter même et ce serait tant mieux puisque la littérature, la seule qui importe, a juré de nous troubler. Et comment ne pas l’être face à un tel père amoureux de sa fille… L’écriture, tranchante, saisissante, au cordeau, devrait faire de ce roman l’un des événements de la rentrée, non pour des mauvaises raisons (la personnalité d’Angot etc) mais pour sa force. Le pire malentendu serait de le considérer comme un témoignage opportuniste en résonnance avec l’actualité récente sur un sujet de société (ce qui était bien le cas du livre de Vanessa Springora sans intérêt sur le plan littéraire) ou une forme d’autobiographie et non pour ce qu’il est : une œuvre littéraire qui met à nu la folie d’une femme, ses racines, ses mécanismes. Plus que jamais, il faut séparer un livre du bruit qu’il pourra faire.

Après Perec, on ne peut plus intituler un roman La disparition. Et encore moins Une femme disparait après le film A lady vanishes. C’est pourtant bien de cela qu’il s’agit avec Danger en rive (180 pages, 17 euros, Léo Scheer), titre qui figure sur un panneau de signalisation en route. L’étrange le dispute au fantastique dans cette histoire « à la Nathalie Rheims », et pour cause, qui voudrait faire penser parfois à du Hitchcock revu par Simenon.

De son exil intérieur dans une maison du pays d’Auge, une écrivaine réduite à l’impuissance fuit sa propre vie, s’enferme dans sa mise à distance de la société, à la recherche de la douceur, des instants furtifs, de la beauté des paysages, lorsqu’un harceleur revient bouleverser sa solitude. Rien de sexuel mais une volonté affichée, calculée et fondamentalement perverse de la déstabiliser pour lui faire perdre pied et mettre sa mémoire en miettes. Sa mémoire vacillante, ultime béquille de celle qui a assisté un soir à la disparition d’une infirmière et qui se demande à mesure du récit, si, comme le croit la police, elle n’a pas fantasmé ce dont elle croit avoir été témoin. Une persécution de toute heure qui la pousse à fuir à nouveau.

Le mécanisme est parfaitement mis à nu par l’auteure. C’est si finement, méthodiquement, cruellement raconté que ce ne peut être que du vécu même s’il serait vain d’y chercher des clés. Seuls ceux qui sont passés par là savent que ce mal à l’œuvre ronge, use, traumatise et que parfois, la mort volontaire est la seule porte de sortie pour en finir. C’est peu dire que l’on sort troublé de cette lecture.

A ce jour, Grande couronne de Salomé Kiner (288 pages, 18,50 euros, Bourgois) est bien l’une des plus secouantes révélations de cette rentrée. Cette auteure a 35 ans, c’est son premier roman. Le sujet est d’un grand classique du roman d’apprentissage : la naissance d’une adolescente à la sexualité, à la découverte du monde, aux rapports humains, les relations avec la mère. Sauf que ça se passe dans la France des années 90 (on y est vraiment, avec la crainte du grand basculement dans la perspective de l’an 2000, ce n’est pas qu’un décor) avant les réseaux sociaux et internet dans la banlieue pavillonnaire du côté du Val d’Oise.

Père absent, mère dépressive, milieu modeste où il faut se débrouiller pour faire semblant d’avoir de l’argent quand on n’en a pas, ce qui ne va pas de soi lorsqu’on est obsédée par les marques en toutes choses (vêtements bien sûr mais aussi sodas, chewing gum, objets du quotidien, etc) et qu’on aimerait tant ressembler aux autres filles. Elle fait la pute pour régler « mon problème avec les marques ». Aussi implacable et cruel que drôle et joyeusement glauque, c’est plein de fantasmes sur la vie ailleurs et autrement, de désirs inassouvis, d’émerveillements et de désillusions. Paris y est mythifié, comme l’est l’idée survendue aux jeunes consommateurs de la réussite en toutes choses.

Le style emporte tout : vif, rapide, culotté et surtout authentique. Quel rythme dans le rendu de l’oralité ! et quelle habileté pour décrire la maladresse des garçons, quelle finesse pour dire la confrontation d’une sensibilité encre enfantine avec des réalités d’adulte. Les émotions jaillissent dans la bouche et les réactions des personnages avant même qu’ils aient eu le temps de les maitriser. La lucidité aigüe de la narratrice tient la cadence sur près de 300 pages. Ca ne sent ni l’imitation ni l’emprunt. On ne voit pas l’effort pour écrire comme on parle. Salomé Kinner a un vrai don d’observation.

De son propre aveu, c’est le chant d’amour d’une adolescente face à la décomposition de sa famille. Mais un chant d’une belle tonicité. Ses personnages ont leur propre langue et elle est bien pendue, les copines comme les deux frères. Chacun sa gouaille, chacun sa colère, chacun son contrôle de la violence. Mais une seule voix en émerge, celle de la romancière installée en Suisse romane et dont le cosmopolitisme irrigue l’écriture : père russe, mère italienne, beau-père américain. Prêtez l’oreille à cette nouvelle voix : même s’il s’en trouvera toujours pour y déceler échos et résonnances de celle du Momo de La vie devant soi, on n’a pas fini de l’entendre.

(Photos Passou, Yann Dissez, Dion, Philippe Conrad, Marie Taillefer)

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1 262 Réponses pour Dans les zones grises de la rentrée littéraire

Marie Sasseur dit: à

Allez les vieux fakes, encore un effort, et vous serez assez nombreux pour une partie de bridge.

Spinoza bien sûr,que je l’ai cité pour un développement de ce récit d’Angot. Pour ne pas rester  » troublé « , par sa gestion des conséquences de l’inceste qu’elle a subi.

D. dit: à

Ce n’est pas Kabutro, c’est kubotta.
Ne mélangeons pas tout.

D. dit: à

Comment se prénomme votre chèvre, renato ?

D. dit: à

Répondez pas tous en même temps à mes questions, surtout. Comme ça je répondrai pas aux vôtres.

D. dit: à

C’est fou, ça.

D. dit: à

Je vais bouffer des merguez ce soir, ça va me consoler.

lmd dit: à

Je la fais à la façon du célèbre Charoulet : je n’ai jamais eu aucune pulsion incestueuse, je n’ai pas subit d’inceste, je ne sais pas si des gens causent entre eux de l’inceste, je n’ai pas lu les livres précédents de Chr.Angot : je ne crois pas avoir besoin de lire celui-ci.

et alii dit: à

D? EN plus, vous semblez avoir mauvais caractère

et alii dit: à

vous savez qu’on jette des doses de vaccins tous les jours ? Soit car cela se périme sans avoir trouvé preneur, soit parce qu’on a ouvert un flacon de dix doses, mais la moitié des patients n’ont pas honoré leur rendez-vous. C’est pas un sacré privilège, ça ? Et moi je vois ces photos de charniers en Tunisie, de crématoriums à ciel ouvert en Inde, je me sens comment le soir, à votre avis ?
La réalité ? Pendant que des milliers de familles sont endeuillées là-bas, nous, ici, dans la sixième puissance mondiale, on transforme un privilège en problème de riches. On s’invente des combats pour se rêver en sujet principal d’une injustice historique qu’on ne subit pas, et pour quoi ? Pour s’imaginer en héros d’une guerre qui n’existe pas chez nous, mais qui tue encore et toujours les mêmes ailleurs. Ces visages, nous ne les croiserons jamais, mais ils existent et ils comptent autant que les nôtres.
https://www.franceinter.fr/emissions/alors-voila/alors-voila-de-baptiste-beaulieu-du-lundi-30-aout-2021#xtor=EPR-5-%5BMeilleur31082021%5D

et alii dit: à

Rétablir la symétrie entre soignant et soigné c’est aussi épouser les choix du patient, quand bien même ces choix ne cadrent pas avec notre vision de la vérité. C’est, aussi, savoir s’effacer derrière la vérité du patient, et accepter de ne pas « toujours avoir raison ».

L’équipe
Baptiste BeaulieuMédecin
https://www.franceinter.fr/emissions/alors-voila/alors-voila-14-juin-2021

puck dit: à

elle est partie Alexia ? incroyable comme elle fait peur, je sais pas pourquoi, elle fme fout une trouille monstre.
La dernière elle m’a balancé un truc sur le Pic de la Mirandole, j’ai pas voulu répondre pour la mettre mauvaise humeur, mais moi ça m’impressionne pas du tout : ce Pic de la Mirandole je l’ai fait en fait plein cagnard au mois de juillet, en plus avec un vélo pourave, même le tour de France il n’ose pas faire grimper les coureurs tellement c’est le Pic de la mort, d’ailleurs y’avait un cycliste qui était mort d’une crise cardiaque, un anglais je crois bien, mais pas qu’un, je m’en souviens comme si c’était hier, le Pic de la Mirandole par la route du nord, une pente à 60%, 2000 mètres de déniveler sur 40 kms, du coup c’est pas avec ça qu’lle va m’impressionner, n’empêche Alexia elle me fout les jetons.

rose dit: à

et alii dit: à
vous savez qu’on jette des doses de vaccins tous les jours ? Soit car cela se périme sans avoir trouvé preneur, soit parce qu’on a ouvert un flacon de dix doses, mais la moitié des patients n’ont pas honoré leur rendez-vous. C’est pas un sacré privilège, ça ? Et moi je vois ces photos de charniers en Tunisie, de crématoriums à ciel ouvert en Inde, je me sens comment le soir, à votre avis ?
La réalité ? Pendant que des milliers de familles sont endeuillées là-bas, nous, ici, dans la sixième puissance mondiale, on transforme un privilège en problème de riches. On s’invente des combats pour se rêver en sujet principal d’une injustice historique qu’on ne subit pas, et pour quoi ? Pour s’imaginer en héros d’une guerre qui n’existe pas chez nous, mais qui tue encore et toujours les mêmes ailleurs. Ces visages, nous ne les croiserons jamais, mais ils existent et ils comptent autant que les nôtres.

Et bien voilà, lorsque nous avons mille vaccins, nous ne expédions 500.
La clé est là.
À nous de la saisir.

rose dit: à

nous en expédions 500.

et alii dit: à

PIC DE LA MIRANDOLE/
En 1486, Jean Pic de La Mirandole publiait à Rome l’ouvrage intitulé Conclusiones sive Theses DCCCC, les 900 Conclusions ou Thèses.

J’inscris la 901e, sous mon nom. Elle sera l’enveloppe de ma proposition de travail pour ces Leçons I.

Serait-ce que j’envisage d’ajouter quelques sentences de mon art à ce traité dont Pic avait fixé le titre sous un chiffre mystique? Non. J’ai simplement choisi, pour des motifs que je vais exposer, de me coller à ce titre, par le forçage d’une addition qui n’en est pas une. Ce à quoi s’autorisaient les glossateurs scolastiques, à quoi s’autorisent encore les publicitaires et les militants _ coller son propre texte au discours d’un autre _, pourquoi ne m’y aventurerais-je pas?
LEGENDRE
https://www.fayard.fr/sciences-humaines/la-901e-conclusion-9782213599816

renato dit: à

Je n’ai pas l’âme de l’éleveur, D., pas de chèvres donc. Pour le mouchoir de terre attenant à mon atelier, je fais appel à un paysan qui y laisse quelques-unes de ses brebis.

Marie Sasseur dit: à

lmd n’est pas à une koonerie près
« je n’ai jamais eu aucune pulsion incestueuse, je n’ai pas subit d’inceste, je ne sais pas si des gens causent entre eux de l’inceste, je n’ai pas lu les livres précédents de Chr.Angot : je ne crois pas avoir besoin de lire celui-ci. »

Pourquoi se faire le ventriloque de Charoulet, pour se trouver un prétexte pour dire qu’il ne lit pas Angot. Quelle importance? lmd doit qqchose à Passou ? Aux lecteurs d’Angot ?
Moi, je ne viens pas troller sur la rdl, avec un traité de meca flu’ de Bernoulli, juste pour vous emmerder.

Marie Sasseur dit: à

La chèvre de M. Seguin:

« Les troupeaux de chèvres de races locales (Chèvres Commune Provençales, Roves, Alpines) assurent l’essentiel de la production La Chèvre Commune Provençale est une population traditionnelle dont le berceau d’origine se situe dans la «Provence des collines». Elle ne doit être confondue ni avec la chèvre du Rove qui est originaire de la Basse Provence, autour du delta du Rhône, ni avec la chèvre de la Roya, dans les Alpes Maritimes. Sa grande variabilité génétique lui confère une adaptabilité et une rusticité remarquables. Cette chèvre est avant tout une laitière qui exprime particulièrement son potentiel sur les parcours méditerranéens à base de chêne blanc et d’aphylante de Montpellier.Elle a été reconnue «race à petit effectif». « 

Patrice Charoulet dit: à

VARIA

Il n’existe pas de programme commun entre Gaston Deferre et Waldeck-Rochet, entre une chauve-souris. (Mauriac, 1967)
*
Je savais que Georges Tron cirait les pompes, mais j’ignorais qur’il massait les pieds. (X, 2011)
*
Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent. (Jacques Godfrain, 1993)
*
Monsieur Poincaré imite à la perfection le vivant. (Clemenceau, 1917)
*
Le Caligula des carrefours. (Chateaubriand, parlant de Marat)
*
Après la bombe atomique, il restera les cafards et Marie-Noëlle Lienemann. (Mélenchon, 2011)
*
Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c’est une période faste pour l’intelligence française.
(François Goulard, 2007)
*
Je croyais que Chirac était du marbre dont on fait les statues. En réalité, il est de la faïence dont on fait les bidets. (Marie-France Garaud, 1985)
*
Ce Barnier, putaing, il est triste comme une porte de prison. (Jean-Claude Gaudin, 2004) 
*
Barre, c’est mon compagon de chambre : il dort à côté de moi à l’Assemblée. (André Santini)
*
Georges Marchais, cet homme que vous hésiteriez à prendre en auto-stop…(Alain Peyrefitte, 1972)
*
Lecanuet, c’est l’enfant de choeur qui a bu le vin des burettes. (Charles de Gaulle, 1965)
*
Elève Le Pen , zéro ! (X)
*
Un tiers-mondiste, deux tiers mondain. (Xavier Emmanuelli, de Kouchner)
*
Ségolène n’a qu’un défaut, c’est son compagnon. (Arnaud Montebourg, 2007)
*
Le mouvement ,chez Chirac, a toujours précédé la pensée. Souvent aussi, il en tient lieu.
(Dominique Jamet, 1983)
*
Chirac a tué Chaban-Delmas, il a tué Giscard, il a tué Barre et efin il m’a tué. (Balladur, 2002)
*
Cohn-Bendit, c’est le Tapie de l’écologie. (Chevènement, 1999)
*
Il sera candidat à l’Assemblée jusqu’à sa mort. Après, il se présentera au Sénat. (Lionel Stoléru, 1985)
*
Premier ministre, Delors hésiterait même entre l’aspirine et l’euthanasie. (Mitterrand, 1983)
*
Delors ? Il aimerait bien être président sans être candidat. (Mitterrand, 1995)
*
Et pourquoi pas un sous-secrétariat d’Etat au tricot ? (Charles de Gaulle)
*
Giscard ? Un ordinateur monté sur échasses. (Jean Cau, 1985)

Marie Sasseur dit: à

lmd, ce vieux comme Charoulet, veut savoir pourquoi Angot est lue.
Sans aucune raison, pour ce qui me concerne, je suis une fille à papa.
Un livre d’Angot ? ça m’est tombé dessus par hasard. Je pensais faire un voyage au Bresil…( private joke)

Marie Sasseur dit: à

Eh bien finalement « pour faire comme Charoulet », je vais troller aussi.

« Si les avions tiennent en l’air, si les vaporisateurs de parfum fonctionnent et si les rideaux de douche collent à la peau, c’est en vertu d’une seule loi, la loi de Bernoulli. »
Et si ça suffit pas, j’en ai d’autres en réserve…

rose dit: à

Pénible de vous lire.
Pénible, pénible.
Hormis vos railleries habituelles, où êtes-vous ?

Marie Sasseur dit: à

La  » jackie sardou » du blogapassou ( quelle trouvaille !) souffre.

« Je vais lire ce livre suite à votre com. que je comptais ne pas lire. »

Et pourtant, c’était une belle chanson.

https://youtu.be/dcBPaySVtBw

puck dit: à

et alii dit: à

PIC DE LA MIRANDOLE/
En 1486, Jean Pic de La Mirandole publiait à Rome l’ouvrage intitulé Conclusiones sive Theses DCCCC, les 900 Conclusions ou Thèses.
 »

N’importe quoi : vous confondez avec Pic du Monvantoud.

Jean Langoncet dit: à

@less is more

Sur ce segment, elle les enterre tous : Maureen Tucker

puck dit: à

Sasseur elle en pense quoi Angot de ses lecteurs ?

Marie Sasseur dit: à

Elle leur demande de penser, c’est pas pareil…

et alii dit: à

puck,je vous signale que vous citez P.Legendre ;
quant à ce que vous vendez, cen’est plus dans le vent qui souffle dans les gorges de la nesquick

D. dit: à

J’aime bien cette peinture.

Marie Sasseur dit: à

Bon, sinon j’ai quitté l’ hôtel miteux de province où le piteux « pharaon » s’est cru plus fort qu’ Horus.
Et en attendant quelques surprises,  » madame Hayat »,  » les promises « , demain ou après, je m’aere avec un polar de Minier.

S. U.

B dit: à

Noir c’est noir chez Grangé, c’est bien? Le découvrez-vous, la soixantaine attrayante sur la photo, c’est une idée de lecture, je faisais ça
Avant, j’intercalais les polars quand j’étais en panne .

B dit: à

Et alii, la cruauté des chats, pauvre lézard, il ne lui aura vraisemblablement pas faut de cadeau. Je me souviens qu’en tant (7ans) j’avais libéré une souris des griffes d’un chat, elle m’avait mordue avant que je puisse la relâcher.

B dit: à

Qu’enfant, quelle plaie ce correcteur.

Jibé dit: à

« Sir Thomas Phillips ,governeur du comté d’Antrim, le permis de distiller le Bushmills en 1608 », tiens tiens, c’est l’année où les Jésuites ont fondé leurs colonies (« réductions ») au Paraguay… moins pire que l’inquisition of course, mais tout de même.
Chacun sa joie, Bloom, on va garder la commémoration du whiskey, qui ne fait de mal à personne! Yours.

Jibé dit: à

Ce soir sur Arte, « les enfants du 11 septembre », paroles de témoins et des mômes des victimes.
Des images de vie, malgré tout. Remember.

rose dit: à

Moi aussi je vais m’aérer.
M’énerve tte seule, inconséquent et infertile.

rose dit: à

Ma pire découverte du jour : lorsqu’on est con, on le reste.
De profundis.

rose dit: à

puck dit: à
Sasseur elle en pense quoi Angot de ses lecteurs ?

Marie Sasseur dit: à
Elle leur demande de penser, c’est pas pareil…

Décollez de votre nombril.
Ce n’est pas du tout cela.
Salamé dit  » ce livre nous foudroie ».
Elle répond « c’est exactement cela ».

P.S
Passer de Nadine Rotchild à Jackie Sardou, c’est finir entre les bras de Michou : LA PASSION DE MON PÈRE.

Après l’aveu, s’étonner des railleries constantes.

B dit: à

Puck de la mirandoline, vous passez trop de temps ici. Pourquoi?

D. dit: à

Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhghhhgh.
Bérénice.
Mon rayon de soleil.
Mon rossignol pyrénéen.
Ma sirène. Vous êtes enfin là.

B dit: à

Je n’y suis que pour vous.

B dit: à

Voici des branches, des fleurs et puis des fruits.

Marie Sasseur dit: à

Salamé  » foudroyée « , voilà bien une lectrice qui subit.
Non, moi je voudrais revenir sur cette putasserie de lmd qui se cherche une veulerie, par Charoulet interposé, pour ne pas lire Angot. Alors que personne ne lui demande rien. Ni de la lire, ni d’insulter ses lecteurs.

Moi je vais lui redonner une bonne de ne ias trop planer avec ses kooneries. Si ce n’est lui, c’est donc son voisin. Et il n’a las besoin d’Angot pour ça :

https://www.marieclaire.fr/inceste-france-statistiques,1363948.asp

moralès sed laisse dit: à

Enfin, ce n’est que du yaourt.

Marie Sasseur dit: à

Et voilà, la colère, contre les ordures, des ectoplasmes en plus, est toujours mauvaise conseillère.

Moi je vais lui redonner une bonne raison de ne pas trop planer avec ses kooneries. Si ce n’est lui, c’est donc son voisin. Et il n’a pas besoin d’Angot pour ça :

https://www.marieclaire.fr/inceste-france-statistiques,1363948.asp

B dit: à

Moi je en fous, royalement.

B dit: à

Je lirais pas.

Marie Sasseur dit: à

On voit bien le genre de  » penseur » comme lmd. Un genre de pourriture,  » pas vu »  » pas pris », les trois singes, qui en d’autres circonstances ont laissé des criminels agir en toute liberté

B dit: à

Est ce une lecture sociologiquement instructive ou psychologiquement déroutante ou émotionnellement toxique comme un shoot? Je lirais pas ce truc. J’en sais assez sur l’inceste et le mensonge, pas besoin de ce témoignage sincère mais d’édition. Ne nage-t-on dans le voyeurisme et l’exhibitionisme littéraire . Angot a-t-elle besoin d’évacuer une fois pour toute son inceste pour écrire un autre livre?

B dit: à

J’attendrai le prochain.

renato dit: à

«… elle les enterre tous… »

J’ai tous les enregistrements de Moe sauf Five Points Crawl.

Marie Sasseur dit: à

Cette cagole de Marseille oublie que meme Fillon a lu Angot. Comme quoi l’ouverture d’esprit pour ce qui est une mutualisation des « causes », principe de gôche, revendiquée par Angot est très grande. Même si on n’y croit pas un instant.

Marie Sasseur dit: à

Car si Angot maîtrise , avec brio littéraire,
les conséquences de l’inceste qu’elle a subi, , elle a le plus grand mal à convaincre sur les causes qu’elle propose. Il faudra un autre bouquin, pour qu’elle ne fuie pas…

B dit: à

Je m’en moque que Fillon l’ait lue, la belle affaire. J’exprime ce que cette publication m’inspire, en phase avec l’époque – merdique -. Angot se fait peut être le relai émetteur de l’inceste en France, j’en sais assez sur ce sujet. Ne projetez pas sur autrui , svp, merci.

Marie Sasseur dit: à

Le vieux sac d’os, la main dans la culotte des petites filles , et le coton tige dans le nez,  » en sait assez ».

B dit: à

Les causes de l’inceste! La pourriture des adultes, leurs déviances, leurs pulsions, la malhonnêteté, le mensonge, la manipulation. Faut il en rendre les enfants responsables, Sasseur qui pense?

Marie Sasseur dit: à

La vieille tata mégot du blogapassou est tout ce qu’Angot adore : « elle sait ».

B dit: à

Écoutez sasseur, je ne suis pas votre employée de maison, faites-vous soigner bien que ce soit un peu tard pour votre entourage, je le crois exceptés ceux qui vous recherchent pour cette culture de la saloperie qui reste votre domaine de prédilection . Chère chère catin. 1000, 2000, c’est combien?

B dit: à

Angot ne m’impressionne pas, c’est une faute? à vrai dire j’ai d’autres,auteurs à découvrir.

Marie Sasseur dit: à

La veille tata mégot du blogapassou, la dernière fois qu’elle a dit à quelqu’un qu’elle allait s’occuper de lui, en tuant les mouches avec une tapette, il est mort quand même.

B dit: à

Vous baissez, l’ampoule va griller. Black out total. Tranxene, valium, temesta, may be?

B dit: à

La crise? caisse?

B dit: à

Rose, vous avez raison.

x dit: à

MS :
Lire avant d’émettre un jugement, c’est un principe de base ; mais pour être un tant soit peu crédible, encore faudrait-il l’appliquer soi-même à d’autres qu’Angot.

Par exemple (parmi tant d’autres) :
« Pour avoir un point de vue, sur l’œuvre littéraire de GUIDO MORSELLI, il faut commencer par le commencement : l[e] lire.

Le reste, délit de sale gueule, enquête de personnalité, ça va aller là où ça doit : Poubelle. »

Marie Sasseur dit: à

petitix justement. Je me demandais pourquoi Edel était aux abonnés absents, a propos d’Angot, alors qu’il a eu sa part dans la légende.
Je ne sais sous quel pseudo, vieille groupie, vous squattez dans sa fan zone, mais dites lui qu’on l’ attend chez Passou.
Enfin, surtout moi.

Marie Sasseur dit: à

Edel a peut-être peur du # inceste ?

Jean Langoncet dit: à

@J’ai tous les enregistrements de Moe sauf Five Points Crawl.

Nul n’est parfait en son segment

Jean Langoncet dit: à

@Je me demandais pourquoi Edel était aux abonnés absents, a propos d’Angot, alors qu’il a eu sa part dans la légende.

Une Jackie peut en cacher une autre

Marie Sasseur dit: à

Non parce qu’Edel est quand même une sommité médiatique (chez Passou, du moins) . Il aura moins fait que Pivot ou Ardisson pour Angot, mais quand même.  » bluff » a propos de l’oeuvre d’Angot, ca s’argumente.

Marie Sasseur dit: à

Jackie Kennedy , all wright, bitegenerationnel.

Marie Sasseur dit: à

Je ne sais sous quel pseudo, vieille groupie, vous squattez dans sa fan zone

Cette grosse conne d’elena, petitix ? .

Une vieille donneuse de leçon, une bourrique à citations, soit-disant diplômée de l’akademie pour la litterature anglaise, muse de Paul ?
Nan, j’y crois pas.
Vous allez faire des jalouses !

Marie Sasseur dit: à

@Ce n’était donc pas une conversion aux bonnes méthodes littéraires ?

Concernant Amette et Angot?

En aucun cas.

Je dois même dire que ce monsieur me débecte a un point difficilement imaginable.
Enfin, il a les fans qu’il mérite.

B dit: à

Une Jackie peut en cacher une autre

Que voulez vous dire!? Qu’il a perdu la tête? Entrons dans la petite histoire, si vous voulez bien. J’adooooore les ragots.

Janssen J-J dit: à

@ pourmapar, en vérité, je mobilise deux moutons pour brouter l’herbe coupée par mon nouveau tracteur japonais. Des chèvresn non…. Rien n’est incompatible quand on a un hectare à tondre une fois par semaine autour de chez soi. Je précise qu’il s’agit d’un tracteur électrique qui n’incommode nullement les ovins, pas plus que l’atmosphère. Sinon je @ RPMV avec @ C.A., quelle perte de temps !… Il n’y a pas d’inceste entre animaux et machines, des rapports de complémentarité uniquement.
BNàv, @ alexia… A demain, 1er septembre 2021.

MC dit: à

Posons-nous la question: Marie Sasseur est-elle Christine Angot, vexée de trouver un public et des confrères si peu enthousiaste de ses oeuvres?

Merci, lmd, pour cette précision et cette évocation de Robert Challe. Lui à la vacherie policée, mais sanglante.Il sait écrire. On n’en dira pas autant de tout le monde.

rose dit: à

On n’en dira pas autant de tout le monde.

C’est le moins que l’on puisse dire.

Surtout lorsque les aigreurs d’estomac font tâche, comme le fuel dans le golfe du Mexique.

Demain, on va se taper les.excuses, les cadeaux, les repentis, les je recommencerai jamais plus, pour que demain soir le verre de whisky à la main, cela recommence de plus belle parce que c’est incessamment répété et ce n’est pas beau à voir.

rose dit: à

B dit: à
Est ce une lecture sociologiquement instructive ou psychologiquement déroutante ou émotionnellement toxique comme un shoot? Je lirais pas ce truc. J’en sais assez sur l’inceste et le mensonge, pas besoin de ce témoignage sincère mais d’édition. Ne nage-t-on dans le voyeurisme et l’exhibitionisme littéraire . Angot a-t-elle besoin d’évacuer une fois pour toute son inceste pour écrire un autre livre?

Hormis qq.jours de vacances, c’est ce que je vais faire.

Parce que

faites-vous soigner bien que ce soit un peu tard pour votre entourage, je le crois exceptés ceux qui vous recherchent pour cette culture de la saloperie qui reste votre domaine de prédilection

Et ce domaine a grand besoin d’être nourri. Sinon il s’auto-immune

Et même assister à cette déchéance là ne me procure aucune satisfaction.

On va voir, rose et moi, comment se passe la désintoxication à la rdl autour des lacs italiens.

rose dit: à

crise? caisse?

B dit: à
Rose, vous avez raison.

Oui.
Faulkner
« Puis avec l’âge il sortit des jupes de sa mère, malgré elle (peut-être malgré lui, peu t-être malgré tous deux)et il ne s’en soucia même plus. »
Il écrit aussi sur les femmes qu’on aura jamais raison sur elles.
On : les hommes.

Et il écrit encore (concernant O.) »Il a besoin d’un carcan » etc.

Un livre qui devient haletant à compter du chap 8, il s’agit d’avoir tenu les sept premiers chapitres.

rose dit: à

Parce que cela se passe comme cela chez Faulkner, il écrit. Il écrit il écrit et soudain paf, une pépite.

Je l’ai retrouvée B. Pour vous précisément.
« (Peut-être avait-il appris de l’octavonne qu’on ne peut de toutes façons avoir raison des femmes et que si l’on est sage ou si l’on n’aime pas histoires et criailleries, il vaut mieux ne pas essayer) »

Etc.

Le souci est ceux qui aiment histoires et.ceiailleries puisque cela leur donne du grain à moudre pour leur moulin.

J’ai assuré le mois d’août, pause.

rose dit: à

Nota : la clé de sol.

Ma mère compose.
Elle a vécu ainsi, elle continue.

Ne pas connaître la clé de sol, attitude vitale, et composer, jamais.

Marie Sasseur dit: à

Il suffisait de siffler Edel, pour que courtaud se pose des questions, et que petitix s’accapare du haut-parleur pour faire grossièrement diversion.

Ce monsieur Edel est il une autorité littéraire ?
Il a fait la rentrée littéraire de 1999, et il serait tout à fait divertissant pour les lecteurs d’Angot, qu’il fasse celle de 2021.

Ca gêne qui, de poser cette question ?

Marie Sasseur dit: à

Apres plus de 20 ans, si ça se trouve, il a fini par lire Angot.

Jibé dit: à

Ah la guéguerre des happy few qui se connaissent derrières leur pseud’! Ce blog, « littéraire »???

Marie Sasseur dit: à

derrière, invariable.

Jibé dit: à

JJJ
La faux, petite et bien aiguisée, c’est fort efficace, mais 1) il s’agit de bien viser, sauf à étêter les plantations et 2) c’est mauvais pour le dos (votre épaule?)
Moi j’ai des problèmes avec une glycine qui passe sous le toit du voisin et soulève ses tuiles, on n’arrive pas à la tailler sans la sacrifier. Dilemme.

Bon, je me suis commandé le dernier opus de Descola, sort demain, je me pourlèche d’avance; « Les Formes du Visible », masques, tatouages, peintures,…des objets qui parfois ont le statut de personnes, selon de quelle ontologie on relève (cf sa classification, convaincante, travaux après travaux), vous imaginez ce trésor!

et alii dit: à

Savez-vous que la chèvre () est un bovidé ? De la sous-famille des caprins, certes, mais un bovidé quand même, comme la vache.
Animal très tôt apprivoisé (8000 avant J.C.) car capable de fournir du lait, de la viande, du cuir et des outils en corne, il s’est aussi rendu célèbre en tant qu’instrument d’une torture très particulière : le pédilingus ().
Mais quel peut être son lien avec ce qui habite un bonhomme en rage ?
Au XVIIe siècle, « devenir chèvre » voulait dire « se mettre en colère », l’expression succédant à « prendre la chèvre » utilisée auparavant.
Cette expression vient simplement du comportement de l’animal qui est réputé être brusque et avoir des accès de violence soudaine[1] comme s’il était en colère, comme notre bonhomme devenu chèvre.
[1] Le mot chèvre est d’ailleurs issu du latin ‘capra’ duquel nous arrivent aussi les mots ‘cabriole’ et ‘caprice’.
Exemples

et alii dit: à

Pour les Romains, la chèvre état un symbole du sacrifice et de la nécessité ascétique. Ils se vêtaient de tuniques confectionnées avec des poils de chèvre hérissés. Ces robes portaient le nom de cilices « cilicium » et sont la première preuve de l’existence de ces objets, qui seront par la suite fort utilisés par les pénitents et fabriqués pour mortifier le corps, en refrénant la passion et l’attachement.

et alii dit: à

Amalthée (en grec ancien Ἀμάλθεια / Amáltheia, forme contractée de ἀμάλη θεία / amálē theía signifie « tendre déesse ») est une figure incertaine de la mythologie grecque, associée à l’enfance de Zeus.
Amalthée est initialement une chèvre qui allaite Zeus enfant, aidée par des abeilles qui nourrissent le jeune dieu de miel. De ses cornes coulaient le nectar et l’ambroisie qui rendaient immortel. Selon Zénobios, Zeus honore Amalthée en la plaçant comme constellation dans le ciel (voir constellation du Capricorne), ou encore comme la plus grande des étoiles du Cocher (Capella, « la chèvre », c’est-à-dire α du Cocher). Cette « étoile de la chèvre » fait deux mille fois la taille du Soleil. C’est en raison de ce mythe qu’on appelle la chèvre « la fille du Soleil ». Selon d’autres traditions, à la mort de la chèvre, Zeus aurait pris sa peau pour en faire son égide : le terme grec αἰγίς / aigís signifie en effet également « peau de chèvre ».

La chèvre est ensuite métamorphosée en nymphe1. Ainsi, chez Ovide (Fastes, V), c’est une naïade, à qui Zeus est confié encore enfant par Rhéa, sa mère, pour échapper à la jalousie de Cronos. Elle prend soin du jeune dieu en le nourrissant grâce au lait d’une chèvre ; mais celle-ci casse un jour l’une de ses deux cornes : « Amalthée ramassa cette corne brisée, l’entoura d’herbes fraîches, la remplit de fruits, et la présenta ainsi aux lèvres de [Zeus] » (v. 124–125). C’est ainsi que naquit la corne d’abondance2.wiki

et alii dit: à

ÉGIDE, subst. fém.
A.− MYTHOL. Bouclier merveilleux, recouvert de la peau de la chèvre Amalthée et que Zeus confia à Athéna. Les Arcadiens croient y avoir vu souvent Jupiter lui-même agiter de sa main toute-puissante sa noire égide, et s’environner de tempêtes (Bern. de St-P., Harm. nat.,1814, p. 199).
B.− Au fig. Protection, sauvegarde. Un décret (…) alloit réprimer ceux qui troubloient l’ordre public (…); mais vous les couvrez de votre égide (Robesp., Discours, Sur la guerre,t. 8, 1791, p. 51).La justice est l’égide de tous et de chacun; mais en sa qualité de justice cependant c’est le grand nombre qu’elle doit protéger (Staël, Consid. Révol. fr.,t. 2, 1817, p. 452).

et alii dit: à

Αἰγὸς Ποταμός / Aigos Potamos (« Rivière de la Chèvre ») est le nom en grec anciena d’un fleuve côtier et d’une cité antique.

Le fleuve côtier est l’actuel Ince-liman ou Galatab, un petit cours d’eau situé en Chersonèse de Thrace (péninsule de Gallipoli), Turquie.
La cité antique était située à son embouchure, où la rivière se jette dans le détroit des Dardanelles (l’ancien Hellespont), à quelques kilomètres au nord de la cité antique de Sestos.
Le lieu est célèbre pour la bataille qui se déroula près de l’embouchure en 405 av. J.-C. entre Sparte et Athènes. La flotte athénienne y fut alors détruite par les Spartiates commandés par Lysandre, ce qui mit un terme à la guerre du Péloponnèse.

Jibé dit: à

« derrière, invariable »

bravo!!!

et alii dit: à

chevrotant adj.
Qui chevrote ; dont la voix tremblote en parlant, en chantant.

chevroter v.i.
Parler, chanter d’une voix qui tremble.

chevroter v.i.
Mettre bas, en parlant de la chèvre.

et alii dit: à

COTTANCE blason:
De sable à la tête de chèvre d’argent, accornée d’or, accompagnée en pointe d’une navette de même posée en fasce; au chef bastillé de gueules, soutenu d’or et chargé de trois besants de même.
https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=5440

Pat V dit: à

Bon, je me suis commandé le dernier opus de Descola, sort demain, je me pourlèche d’avance;

Vous n’êtes pas le seul jibé, commandé samedi dernier, pour ma part.
J’ ai le plaisir d’ habiter le même endroit que notre si honorable savant qui lors d’une de ses visites ( Il n’y a pas que Chantal du blog de chez Passou qui vient nous voir… 😉 à la fin de la dernière période de confinement,il nous annonçait qu’il mettait la dernière main à son dernier livre à paraître. Cela dit avec une modestie assez impressionnante!
Il a vécu le confinement en province, cultivant son jardin quotidiennement comme il a traité jadis de l’agriculture en Amazonie.
J’espère pouvoir le rencontrer le plus vite possible! 😉

Pat V dit: à

J’espère pouvoir le rencontrer à nouveau le plus vite possible!

et alii dit: à

Chabrier disait de lui-même : « Je rythme ma musique avec mes sabots d’Auvergnat »7. Au contraire de George Onslow, Chabrier ne fut cependant pas attaché à l’Auvergne et ne s’impliqua d’aucune façon dans la vie culturelle de cette région qu’il quitta très tôt pour s’installer à Paris, même s’il présida l’association « La Soupe aux choux d’Auvergne », qui se réunissait régulièrement à Paris8.

Mimi Pinson dit: à

#ErnstKolb’s drawings are carefully drawn or scribbled, with ballpoint pen, felt-tip pen or pencil, and mostly fill the whole surface of the paper, dividing the subjects into different parts and filling them with delicate hatching suggesting woven, knitted, textured, grooved or braided material.

https://scontent.fcdg1-1.fna.fbcdn.net/v/t1.6435-9/240876186_10158932083369702_8515859760806492230_n.jpg?_nc_cat=105&ccb=1-5&_nc_sid=2c4854&_nc_ohc=-c1X9T8djD4AX9wgUvG&tn=492p6wIBJszVyQLi&_nc_ht=scontent.fcdg1-1.fna&oh=16b9e0fae2a00445762c865731ab05ec&oe=61554141

lmd dit: à

Marie Sasseur, à mon avis il serait beaucoup plus intéressant que vous racontiez des trucs sur Bernouilli plutôt que sur les chèvres.

Marie Sasseur dit: à

lmd, je suis actuellement sur un trottoir de Marseille, et j’ai l’impression que tous les véhicules de la fourrière sont dehors.
A plus tard pour ies dernières infos.

Peut-être une disparition inquiétante, un énième feminicide, personne ne sait.
Edel a lancé un grand karaoké, pour qu’elle revienne, Aline.

et alii dit: à

great!
goatusa.com/collections/shop-a

et alii dit: à

Il est désormais interdit de chanter et de jouer de la musique en Afghanistan si elle n’est pas religieuse. Alors que le communiqué des talibans consterne la scène culturelle afghane, les insurgés traquent sans relâche toute activité liée à la musique.

Les stations de radio et les chaînes de télévision ont cessé d’en diffuser, les écoles de musique ont été fermées, et les boutiques qui vendent des instruments ont été détruites. La musique est dorénavant prohibée en public, a confirmé Zabihullah Mujahid, pressenti pour être le futur ministre de la Culture et de l’Information.
obs on va en faire nous de la musique en soutien des artistes

et alii dit: à

on n’ a pas envoyé D et le lézard quai branly, et c’est un lieu culturel!
Alain Ducasse débarque au musée du Quai Branly
lieu culturel étoilé!

Patrice Charoulet dit: à

« A nous deux Paris ! » Slogan trop timide, pour Zemmour et Macron. C’est : «  A nous deux la politique, la France, l’Europe, et, en pourboire, l’Amérique et la Chine ! » Même pas peur. Qui est supérieur à moi ?

JiCé..... dit: à

Marie Sasseur dit: à
« lmd, je suis actuellement sur un trottoir de Marseille »

Vos vertus intellectuelles méritent mieux que ce très vieux métier, chère Marie !

et alii dit: à

judaisme :
. Le verset : « Tu ne feras pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère » figure trois fois dans la Torah; or,
Petit de la chèvre, le chevreau est un ruminant qui appartient à la sous-famille des caprins. Alors que les chevrettes sont élevées pour leur lait, les chevreaux mâles sont généralement abattus entre 26 et 55 jours. Le chevreau de moins de 3 mois est nourri exclusivement au lait. Sa chair est en conséquence blanchâtre, très tendre et à une saveur douce. Au-delà de 3 mois, on le trouvera parfois sous l’appellation « cabri ». Le chevreau a alors commencé à brouter et à devenir plus actif, ce qui apporte un peu plus de fermeté et de goût à la viande. Hormis en Corse, on ne trouve quasiment pas de viande de cabri à la vente chez nous. La plus grande production de chevreaux se trouve en Poitou-Charentes.

et alii dit: à

Had Gadya, littéralement « un chevreau », est le titre d’une comptine traditionnelle en araméen de la Haggadah (le récit de la sortie d’Egypte), chantée à la fin du seder, le repas rituel de la Pâque juive célébré en famille. Il semble apparaître dans le rituel vers le XIIIe ou le XIVe siècle en France – sa plus ancienne trace étant un manuscrit provençal de la Bibliothèque nationale d’Israël – avant de gagner l’ensemble des communautés ashkénazes, puis séfarades.
O.Sacks s’en souvenait dans musicophilia
Musicophilia
La musique, le cerveau et nous
Oliver Sacks
Traduit par : Christian Cler

puck dit: à

héhooooo ne vous éloignez pas du sujet pour en profiter pour discuter de tout et n’importe quoi !

je vous redonne donc le sujet du devoir du jour :

un écrivain a dit au sujet de l’inceste :

« Les gens qui en parlent ne l’ont pas vécu, et ceux qui l’ont vécu n’en parlent pas.
-ce qui est dit ne correspond pas à la réalité, alors, je dois en parler. »

allez mes p’tits gars faut s’y mettre.

je peux vous donner qq tuyaux pour vous aider un peu parce que question filo vous êtes vraiment des chèvres :

– faudra penser à expliquer le sens du mot « réalité » et à partir de là dire qu’est-ce que connaitre une réalité, à savoir : faire l’expérience d’une réalité, et dire si cette expression a elle-même un sens ?

– ensuite expliquer l’expression « ne corresponde pas à la réalité » et sa différence avec « ne correspond pas à UNE réalité ».

à savoir se demander si du point de vue du langage une réalité donnée appartenant à un ensemble de réalités on peut en déduire que parler de la réalité signifie parler d’une réalité donnée qui inclurait en elle l’ensemble des ensembles des réalités qui n’appartiendrait pas à chaque ensemble.

– et pour finir vous vous demanderez si un écrvain quel qu’il soit doit réfléchir deux secondes à ces notions avant de l’ouvir au risque de passer pour une conne !

voilà ! je ramasse les copies à 12H pas de temps à perdre faut vous magner !

et alii dit: à

cette comptine est si célèbre:elle a droit à une page wiki:
Symbolisme de Had Gadya
Cette chanson véhicule un puissant symbolisme qui a fait couler beaucoup d’encre. Une explication courante est que Had gadia montre les différentes nations ayant habité la terre d’Israël, le chevreau représentant le peuple juif, le chat étant l’Assyrie, le chien Babylone, le bâton la Perse, le feu la Macédoine, l’eau Rome, le bœuf les Sarrasins, le chohet les Croisés, l’ange de la mort les Turcs, l’histoire se concluant par le retour des Juifs en Israël grâce à YHWH1.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Had_Gadia

puck dit: à

une personne fréquentant ce blog (je le nommerai pas par respect des convenances) a écrit dans un canard :

« Depuis plusieurs années, la rentrée littéraire pose un problème : trop de romans et une moyenne de qualité en baisse. Dans cette crise de surproduction, les moyens traditionnels de lancement d’un livre, par les attachés de presse, deviennent peu efficaces. Il faut donc trouver d’autres méthodes. L’éditeur Jean-Marc Roberts a permis à des journalistes de suivre le lancement interne du livre et a joué lui-même un rôle de super attaché de presse, en se servant de tous les supports possibles : de Livres Hebdo jusqu’à LCI, pour créer une rumeur et cristalliser un effet de mode. »

puck dit: à

à noter qu’une écrivaine qui dit : « Les gens qui en parlent ne l’ont pas vécu, et ceux qui l’ont vécu n’en parlent pas. -ce qui est dit ne correspond pas à la réalité, alors, je dois en parler. »

se pose non plus en écrivaine, mais en critique littéraire vis à vis de son travail.

elle définit elle-même les règles du jeu.

ce qui, d’un point de vue éthique et conceptuel, est tout de même un peu fort de café.

Jibé dit: à

PatV
je l’ai rencontré lors de conférences, et d’ autres fois un peu plus privées, mais je ne le connais pas, à proprement parler, personnellement. Homme délicieux en tout cas, et d’un calme apaisant.
Souhaitons-nous réciproquement une belle lecture !

et alii dit: à

monsieur puck,je précise:
La raison, la voici : « Tu ne cuiras pas le chevreau dans le lait de sa mère. » Ce précepte, tiré du Deutéronome 14:21 pour être précis est à l’origine de la censure culinaire. Car si certains exégètes ont cru voir dans cette phrase une condamnation de l’inceste, il n’en reste pas moins que littéralement, cette sentence interdit de manger de la viande couplée avec un produit laitier.

et alii dit: à

puck, comme je connais votre tendance à vous opposer, j’ai bien séparé;
l’inceste -approché par le verset est étudié par des psys:
Cela conduit Chasseguet-Smirgel comme d’autres avant elle (Soler, 1973, 2004 ; Martens, 1977) à prendre au sérieux l’idée que cette phrase symbolise l’interdit de l’inceste, et se présente par métonymie et métaphore, comme un « inceste culinaire » (Soler, 2003 : 190). Nous nous inscrivons dans cette ligne interprétative tout en prenant nos distances dans la façon d’arriver à cette conclusion. Ceci nous amènera à revenir sur une omission selon nous fondamentale, et à inscrire notre lecture dans une perspective anthropologique plutôt que psychanalytique. Proposons d’ores et déjà deux interprétations complémentaires bien qu’en apparence contradictoires.
https://journals.openedition.org/aof/6548?lang=fr

renato dit: à

«… interdit de manger de la viande couplée avec un produit laitier. »

Bonne idée, ce soir : filet mignon de porc à la crème avec morilles.

Janssen J-J dit: à

@ jibé et PAT V… je me joins à la perspective d’un grand plaisir de lecture exigeante à venir avec Philippe Descola…
Pourmapar, je lui avais écrit une lettre enthousiaste après ma lecture de Par delà nature et culture, avec quelques questions et objections ou demande de précisions éventuelles, sans le connaître ni de près ni de loin. Et comble d’invraisemblance, cet homme me répondit le lendemain dans un email circonstancié et très amical, en remerciant profondément de ma lecture de son travail et des parallèles esquissés avec les miens, dans un champ qui lui était inconnus… Je me suis alors dit : voilà un grand monsieur, sans aucune arrogance et avec une qualité d’écoute du tout venant, assez rare… J’ai l’impression, Pat V et Jibé, que vous avez également ressenti les qualités de simplicité et de générosité de ce chercheur. Peut-être que Passoul alimentera un futur billet avec ce nouvel opus, dans sa rubrique des « sciences humaines »… Ce qui pourrait nourrir de fructueux échanges passionnés cet automne à venir sur l’RDL. Je l’espère, du moins. Bonne journée à tous.tes,

D. dit: à

renato, vous vous réjouissez de pouvoir vous opposer en toute liberté à un tel commandement. Vous avez raison pour la liberté : vous êtes libre et tanT mieux !
Mais avez-vous pris la pine de comprendre la raison de ce commandement ? Son sens profond ? Je peux vous l’expliquer si vous voulez. Vous resterez libre de manger ce que vous voulez.

puck dit: à

y’en a qui raconte vraiment n’importe quoi sur ce blog !!!

c’est pas Angot, mais c’est Tanguy Viel qui à propos de son dernier livre où une fille couche avec le maire du village pour avoir un appartement dit à ce sujet :

« Les gens qui en parlent ne l’ont pas vécu, et ceux qui l’ont vécu n’en parlent pas. -ce qui est dit ne correspond pas à la réalité, alors, je dois en parler. »

obligé de se taper le maire pour avoir un appartement, le pauvre c’est aussi une forme d’abus sexuel, nous vivons dans un monde terrifiant…

puck dit: à

« a assisté un soir à la disparition d’une infirmière »

déjà qu’on maque d’infirmières dans ce pays, si le peu qu’on a commence à disparaitre ça va vite devenir le bordel.

je comprends pas pourquoi la censure n’interdit pas ce genre de livre, c’est encore plus violent qu’un épisode d’esprits criminels.

puck dit: à

déjà qu’on maNque d’infirmières

encore qu’on les maque aussi.

puck dit: à

je suis assez horrifié par la baisse de niveau de ce blog, et ça c’est depuis le départ de pedro.

puck dit: à

« Viel a bien son monde propre »

ça le genre de truc qui faut pas faire lire aux épouses qui reprochent à leur mari de pas ranger leurs slips et leurs chaussettes.

et alii dit: à

renato,ce sont les morilles qui sont à la crème;pas le porc, j’espère, c’est dégoûtant

renato dit: à

et al., je n’aime pas la carpe fritte, mais je ne dirais jamais que c’est dégoûtant.

puck dit: à

la recette de G. Blanc :
1/Epluchez et émincez l’oignon et l’ail. Nettoyez les champignons. Faites chauffer le beurre et l’huile dans une cocotte et faites suer l’oignon. Ajoutez les cuisses de poulet et faites-les dorer de tous les côtés.
2/Ajoutez les morilles et l’ail, mélangez puis déglacez au vin blanc. Grattez bien à l’aide d’une spatule pour détacher les sucs de cuisson et laissez réduire.
3/Versez le fond de veau et la crème, salez, poivrez et laissez mijoter 25 minutes. Passez la sauce au chinois.
4/Dressez les morceaux de poulet et les morilles dans les assiettes, nappez avec la sauce et servez.

sur la carte on peut lire : Poulet de Bresse à la crème !

donc c’est bien le poulet qui est à lqa crème et pas les morilles !

incroyable comme le niveau de ce blog a baissé.

puck dit: à

alors dans la Bresse on y élève des carpes qui sont toutes exportées en Israël et par contre les grenouilles sont importées de Thaïlande !

allez comprendre qq chose à ce monde, heureusement que nos écrivains sont là pour lui redonner un peu de cohérence.

le langage est ce qui redonne de la cohérence au monde et fait croire que tout y est d’une logique aussi pure qu’un étang de la Bresse.

puck dit: à

j’ai posé la question à un restaurateur il m’a répondu que les éleveurs gagnent plus de pognon en important leurs grenouille et en exportant leurs carpes…

c’est fou comme la comptabilité a transformé le monde : les uns couchent avec leur maire pour avoir un appart les autres importent leurs grenouilles de Thaïlande qu’ils font bouffer aux chinois comme étant des grenouilles élevées en Bresse.

puck dit: à

depuis que le tgv y transportent des troupeaux de parisiens les restaurateurs marseillais mettent de la lotte dans a bouillabaisse en leur disant qu’ils l’ont achetée toute fraiche le matin sur le vieux port, ça les fait marrer comme ils disent : les parisiens ils sont encore plus cons que les chinois.

Alexia Neuhoff dit: à

« Les gens qui connaissent Platon et Flaubert, peuvent analyser un tableau de Van Gogh, parlent quatre langues étrangères, et ne savent pas lire une clef de sol. »
Drillon N° 124
Ah, c’est sûr, c’est bien dégoûtant ! Au point qu’il faudrait envisager, à l’agrégation de philosophie, d’histoire de l’art, de langues, de réduire l’épreuve à une seule : une feuille brandie sous les yeux du candidat portant le dessin d’une clef de sol. « Qu’est-ce que c’est ? » Rapide, économique, sélectif. La clef de sol pourra être avantageusement remplacée par une clé de 12 dès lors que le jury serait porté sur la mécanique.

et alii dit: à

et encore:
. Il s’agit donc littéralement de « manger des mots » lors du seder de de la fête de Soukkot.

Ceci rejoint les lois qui séparent le lait de la viande…« Tu ne feras pas cuire le chevreau dans le lait de sa mère » dit le livre du Lévitique. Ces préceptes alimentaires sont avant tout un rappel de l’interdit fondamental de l’inceste. Cet interdit qui fonde toute culture.

Ce soir l’enfant demandera : Ma nishtana halaila hazeh mikol haleilot? «
https://didierlong.com/tag/gerard-haddad/

puck dit: à

« ce qui est dit ne correspond pas à la réalité, alors, je dois en parler. »

c’est tout de même marrant de parler de « la réalité » comme s’il n’existait qu’ « une » seule réalité. je crois que ça c’est sa principale boulette conceptuelle, c’est une erreur de débutant : même Paul Edel il pond pas des bourdes de ce niveau.

puck dit: à

« l’interdit fondamental de l’inceste. Cet interdit qui fonde toute culture. » … et représente 20% du chiffre d’affaire des éditeurs parisiens.

puck dit: à

la pauvre Angot : tout le monde aura abusé d’elle.

y’a hélas des gens comme ça qui se font enfumer toute leur vie.

puck dit: à

faut dire qu’elle est un peu gourdasse…

et alii dit: à

Le quatrième plan national Santé environnement 2021–2025 (PNSE 4), lancé en mai 2021, prévoit l’élaboration d’un nouveau système d’étiquetage visant à évaluer les risques des produits de consommation, sur le même principe que le Nutri-Score : le Toxi-Score. À qui s’adresserait ce nouveau système ? Sur quels résultats en toxicologie et en santé publique pourrait-il s’appuyer ? Quels sont les défis à relever pour le mettre en place ?
https://www.inserm.fr/actualite/environnement-vers-lelaboration-dun-toxi-score/

lmd dit: à

Puck, là vous déraillez, les restaurateurs marseillais ne disent pas de la lotte mais de la baudroie.

John B dit: à

Cela conduit Chasseguet-Smirgel comme d’autres avant elle (Soler, 1973, 2004 ; Martens, 1977) à prendre au sérieux l’idée que cette phrase symbolise l’interdit de l’inceste, et se présente par métonymie et métaphore, comme un « inceste culinaire » (Soler, 2003 : 190). Nous nous inscrivons dans cette ligne interprétative tout en prenant nos distances dans la façon d’arriver à cette conclusion. Ceci nous amènera à revenir sur une omission selon nous fondamentale, et à inscrire notre lecture dans une perspective anthropologique plutôt que psychanalytique. Proposons d’ores et déjà deux interprétations complémentaires bien qu’en apparence contradictoires. »

Bon et alors?
Bonbon charabia!

John B dit: à

puck dit: à

je suis assez horrifié par la baisse de niveau de ce blog, et ça c’est depuis le départ de pedro.

Et ne parlons pas de celle qui le bourre de papiers cul!

Marie Sasseur dit: à

#JiCé….. dit: à

Marie Sasseur dit: à
« lmd, je suis actuellement sur un trottoir de Marseille »

Vos vertus intellectuelles méritent mieux que ce très vieux métier, chère Marie !
_

Je trouvais effectivement bizarre toute cette agitation de la maréchaussée, ce matin.
Mais voilà :

« Marseille en grand ». Emmanuel Macron débute mercredi 1er septembre une visite de trois jours dans la cité phocéenne, ponctuée jeudi par la présentation d’un plan d’action pour la deuxième ville de France, en proie à de nombreux maux.

https://mobile.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/direct-emmanuel-macron-va-presenter-un-plan-de-grande-ampleur-pour-aider-marseille-a-developper-ses-infrastructures_4756075.html

DHH dit: à

@et alii
Had gadya c’est aussi le thème d’une très jolie novelle de Zangwill,mais je ne me souviens pas si les mots étaient dans le titre
cette cascade de noms d’animaux qui finit je crois en bâton a sa place aussi dans l’Ulysse de Joyce

puck dit: à

lmd dit: à

Puck, là vous déraillez, les restaurateurs marseillais ne disent pas de la lotte mais de la baudroie.
 »

je déraille… bon ne nous fâchons pas, vous m’avez déjà fait le coup avec Fanfan et Fonfon l’important est de rester en bons termes afin qu’il continue de régner sur ce blog une ambiance paisible et sereine.

mais sérieusement, vous croyez qu’un bon restaurateur marseillais il va parler de « baudroie » à un parisien ? les mecs ils ont appris à parler la langue locale des touristes, limite ils savent dire boudroie en chinois !

et donc à un parisien on ne sert pas de la baudroie môssieu, à un putain de parisien à la con on lui sert de la lotte !!!

pourquoi ? parce qu’il sait même pas ce que c’est la baudroie, il sait même pas qu’à Marseille on appelle la lotte la baudroie ! pourquoi ? parce que dans « plus belle la vie » les personnages ne bouffent pas de baudroie ! ils bouffent de la lotte !

et alii dit: à

puck, pour vous détendre, vouez-vous je vous prie expliquer à votre petit copain john B en quoi ANGOT est concernée par le judaisme d’une part, par l’inceste d’autre part , et aussi en quoi ce billet ne l’a pas oublié

Patrice Charoulet dit: à

Les Juifs ou les juifs ?

Quand on parle des adeptes d’une religion, on commence le mot par une minuscule : les chrétiens, les musulmans, les juifs…
Quand on parle d’un peuple, le mot commence par une majuscule : les Français, les Italiens, les
Espagnols, les Juifs…

Janssen J-J dit: à

A propos d’SMS : la technique au service d’une styliste, kilorédi : ellipses, images, répétition, précision, suspense, métaphores, monologues intérieurs, économie d’effets, distanciation, sobriété de l’expression dans le plus grand souci du romanesque/// voila de quoi sont faites ses éructations quotidiennes tjs primesautières. Cette liste de prédicats cumulatifs plagiée à loisir rend bien mieux compte de l’écriture heurtée d’icelle sur les trottoirs de Marseille.
Bàv, le fait chaud.

Janssen J-J dit: à

faire illusion, a grand renfort de novlangue… un charabia de lotte à bon-droie… je pense.

Marie Sasseur dit: à

Oui, lmd, on peut même lire complètement cette démonstration faite avec maestria, parChristophe Darmangeat, qui conclut:

« Il attente à l’esprit scientifique tout court et, sous couvert de profondeur philosophique et de connaissance des autres, ouvre la porte aux pires âneries. »

Et ça, pour tout ce que cela veut dire, je prefere le voir écrit noir sur blanc.

Janssen J-J dit: à

D’ahbitude, vous préférez vous fier au jugement des petits merdeux plutôt que d’aller voir le blanc sur le noir. Étonnant non ?,,… une fois le clou en foncé au girofle…
En ce moment, y en a que pour Marseille sur l’rdl… Jzmn rame pourtant pour empêcher la submersion du Nord pas le Sud… mais hélas pour le lecz, ses fontaines sont toutes peu ou prou taries d’eau et comme désertifiées par les pédiluveurs.ses de l’erdélie.
En //, il fait pluie toute la semaine et 13-14° seulement en journée, à Reykjavik (Isl.)

Marie Sasseur dit: à

Ohff, c’est pas d’aujourd’hui que j’ai compris que les Ph Descola, B Latour, etc, oeuvraient pour l’obscurantisme.

Marie Sasseur dit: à

Le pb, en fait je m’en fiche que ces neo-chamanes animistes a schème puissent avoir des adeptes. Non ce qui fait suer, c’est qu’ils nous coûtent un pognon de dingue.
Qui connait les tenants de la gabegie de la cop21, qui a financé des idéologues, pour des projets tous plus irréalistes les uns que les autres. Qui ?

et alii dit: à

je croyais qu’i était préférabled’éviter les . « Qui » ?

lmd dit: à

Marie Sasseur, vous pourriez lire La Vie de laboratoire : la Production des faits scientifiques Bruno Latour (La découverte) .

Marie Sasseur dit: à

Non merci lmd, je ne vais même pas renier ce qui m’a faite. Mais no problem avec les adorateurs de Gaïa. Tant qu’ils s’auto- financent.

Patrice Charoulet dit: à

KHROUCHTCHEV

Patronyme infernal à écrire sans se tromper. En toute sincérité, qui , parmi vous, aurait pu ?Moyen de réussir :
1° « H » après le « K »
2° « CH » avant le « T », puis « CH » après le « T ».
Mais ce que je dis ne sert à rien : personne n’a envie d’écrire ce mot-là. Personne.

Marie Sasseur dit: à

je ne vais quand même pas renier ce qui m’a faite, et rejeter un héritage constitué de connaissances acquises, au long de millénaires, au prétexte que quelques malfaisants ont entrepris de « refaire » le monde, des créationnistes de fête foraine.

et alii dit: à

on a eu de la chance, côté orthographe, de ne pa rencontrer Loth et ses filles !

et alii dit: à

pas

et alii dit: à

cher puck,
valls propose pour Marseille
« Les quartiers − ce qu’on appelle les banlieues en Ile-de-France − sont au coeur de la ville, marqués évidemment par la pauvreté, les inégalités, la violence et l’insécurité. Là-bas, il faut tout raser, tout reconstruire. Il faut repeupler autrement ces quartiers, mais ça demande une volonté et une grande puissance de l’Etat. »OBS
et vous?

Marie Sasseur dit: à

Faut pas dire du mal de valls sur la rdl, ça va porter malheur à Passou.
Ce grand chanteur catalan a failli devenir maire du Barça. C’est pas rien.

puck dit: à

lmd dit: On peut regarder la conférence de Philippe Descola au Mucem (2017). Cela permet de bien délimiter le relativisme que lui reproche Agone dans le lien proposé par M.S.
 »

vous voulez dire que cela permet de relativiser le relativisme que lui reproche Agone (Darmangeat) ? en effet c’est souvent le problème des relativistes : ils relativisent rarement leur propos. je dirais même plus : un relativisme propose souvent son relativisme de façon absolue. heureusement il existe des relativistes qui combattent l’absolutisme relativiste de leurs confrères de façon le plus souvent radicale. de fait le relativisme radical de ceux qui combattent l’absolutisme relativiste parfois été attaqué par des relativistes qui ont fait de leur relativisme une espèce de religion.

Et là je vous renvoie à la controverse qui opposa autrefois Hilary Putman à Richard Rorty (à moins que ce soit un autre ?)

ainsi peut-on discerner in fine 3 trois types de relativismes :
– le relativisme absolu
– le relativisme radical
– le relativisme religieux.

cette distinction devrait permettre de répondre à la question :

un relativiste doit-il reprocher à un chaman son manque relativisme ?

renato dit: à

« Là-bas, il faut tout raser, tout reconstruire. »

Le politique lambda vit dans une dimension où les sous sont toujours les sous des autres.

puck dit: à

si on me permet de parler ici de ma propre expérience, étant moi-même un relativiste j’ai eu le plus grand mal à convertir au relativiste des chamans, les mollahs aussi sont assez peu enclins au relativismes, les phytothérapeutes n’en parlons pas : dès qu’on prononce le mot « relativisme » il sorte leur flingue, les homéopathes sont aussi très peu enclins au relativisme, mais on peut leur reconnaitre leurs efforts en ce sens.

reste qu’on ne trouve des relativistes que dans les universités, et encore pas dans toutes, que dans les occidentales, et encore pas dans toutes.

à tel point que l’on peut considérer le relativisme comme une preuve d’intelligence de l’homme occidental sur les autres qui n’ont pas encore réussi à atteindre ce niveau supérieur de pensée.

du coup les relativistes se sentent souvent bien seuls, et je sais de quoi je parle.

puck dit: à

comme dit Angot (immense relativiste devant l’éternel) :

« Les gens qui en parlent ne l’ont pas vécu, et ceux qui l’ont vécu n’en parlent pas.
-ce qui est dit ne correspond pas à la réalité, alors, je dois en parler. »

ce qui, entre parenthèses, devrait être la devise de tout bon relativiste !

puck dit: à

« Les gens qui en parlent ne l’ont pas vécu, et ceux qui l’ont vécu n’en parlent pas.
-ce qui est dit ne correspond pas à la réalité, alors, je dois en parler. »

le truc que j’aime le plus dans cette phrase c’est sa conclusion : je DOIS en parler.

comme conclusion c’est très kantien : elle peut en parler, et comme elle peut alors elle doit.

elle accompli donc son devoir ! c’est hyper kantien …

et c’est bien sûr non pas un devoir de « citoyenne », mais un devoir d’écrivaine ce qui la place un cran au dessus.

ça fait penser à Flaubert : en fait, il n’y a que chez des français qu’on trouve ce genre de truc.

c’est limite hallucinatoire, chamanique, l’art comme pouvoir chamanique.

pour le coup c’est tellement beau que ça donne pas trop envie de relativiser.

puck dit: à

accompliT

puck dit: à

parce que si elle doit le faire, alors toute critique devient une atteinte à ce devoir, on devient la personne qui interdit à l’autre d’accomplir son devoir, et là on est plus dans le rapport normal littérature / critique, on entre dans un autre type d’opposition d’ordre moral où l’on se doit de choisir son camp.

Bloom dit: à

Dans L’Histoire, notre hôte consacre un excellent billet au roman de René Maran, Batouala, prix Goncourt 1921, que Fayard réédite aujourd’hui, assorti d’une préface d’Amin Maalouf.

puck dit: à

c’est le gros point fort d’Angot d’avoir su déplacer les curseurs et les oppositions, du genre si on aime pas ce qu’elle écrit c’est qu’on refuse d’accomplir à ses côtés ce devoir de dénoncer l’inceste.

Marie Sasseur dit: à

Faut relativiser.
Moi je pense qu’un footeux qui installe son virage nord sur la corniche Kennedy, n’est pas un mauvais garçon.

Fan de chichourle!

« Fan de l’OM

Avant même son élection, Emmanuel Macron n’avait pas caché sa passion pour l’Olympique de Marseille au risque de se mettre à dos parisiens, bordelais ou lyonnais. Pendant la campagne présidentielle, il suivait les résultats entre deux meetings les soirs des rencontres de championnat.
Au-delà de son équipe, lors de son meeting du premier tour, le 1er avril 2017, il communie avec Marseille en adoptant des expressions locales : « On craint degun », lançait-il à la tribune. Pour ses premières vacances de Président, Emmanuel Macron néglige Brégançon et préfère s’installer dans la villa avec piscine du préfet de la région qui surplombe la Corniche Kennedy. »

https://www.ladepeche.fr/2021/09/01/pourquoi-emmanuel-macron-est-il-aussi-fan-de-marseille-9762401.php

x dit: à

Bloom, c’est bien ce roman dont parlait Frantz Fanon ?

Sinon, je vois qu’on reste dans la logique du spectacle, qu’il s’agisse de livres ou de politique.
Le problème de « l’économie de l’attention », c’est qu’elle ne pousse pas à la nuance ou à la finesse, ni à la prise en considération du long terme. D’un scrutin à l’autre, campagne électorale perpétuelle, et la retape aussi à chaque rentrée littéraire, blah blah…

(Par ailleurs : non, je ne m’appelle pas Dinah Piédefer de la Boulaye)

Bloom dit: à

Oui, x. Et pas franchement en bien…Passou y fait allusion, oeuf corse.

et alii dit: à

il y avait déjà es guerres « justes »;il y a maintenant les guerres « non essentielles » on va voir

Marie Sasseur dit: à

« Dans L’Histoire, notre hôte consacre un excellent billet au roman de René Maran, Batouala, prix Goncourt 1921,  »

C’est ce roman dont parle wiki ?

« Batouala est un roman de René Maran publié en mai 1921 aux éditions Albin Michel. Il reçoit la même année le prix Goncourt et, de fait, est le premier livre d’un écrivain noir à recevoir un prix littéraire prestigieux en France. »

Et là ,il n’est pas question d’opportunisme éditorial, comme c’est bizarre.

Enfin Passou, vous vous en doutez, nous ce qui nous intéresse tous, c’est le Goncourt 100 ans plus tard.

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