Le choc Thélyson Orélien
Peu de rentrées littéraires échappent à cette double injonction contradictoire : 1. Prendre garde malgré tout à ces quelques livres qui nous parviennent précédés par leur légende. 2. Toujours veiller à séparer un livre du bruit qu’il fait. Dans cette perspective, le roman de Thélyson Orélien C’était ça ou mourir (266 pages, 21,50 euros, Grasset) est un cas d’école- et on se fiche bien de savoir que Grasset en soit l’éditeur : ce livre relève du programme mis en place par Olivier Nora, son dernier dans ce qui fut « sa » maison à la suite des aventures que l’on sait et de toute façon, les auteurs n’ont pas à en être pénalisés pour autant.
En général, lorsqu’un éditeur veut bourrer le mou à un critique littéraire ou au membre d’un jury, il l’intoxique en brandissant des arguments imparables : c’est déjà le favori des libraires, ils sont dithyrambiques, les retours sont inouïs, du jamais vu ; les journalistes ne tarissent pas d’éloges, la presse promet d’être remarquable si l’on en juge par les retours (les fameux retours qui font le buzz) ; une vingtaine de traductions sont déjà en route ; les éditeurs de formats de poche se sont livrés à une surenchère démente pour remporter les droits… Une véritable scie devenue inopérante à force d’être actionnée en amont de chaque rentrée. D’autant que, on le sait bien, il n’y a qu’un pas du phénomène à l’énergumène.
« Parce que c’est ça le vrai voyage d’un migrant : ce n’est pas le trajet, c’est le retranchement, la dépossession, la lente érosion de soi. Chaque étape t’enlève quelque chose.
Avec Thélyson Orélien (1988), ça n’a pas manqué. Tout cela à la fois. Ce qui fait beaucoup pour un seul roman (il est déjà paru il y a quelques mois à Montréal aux éditions du Boréal). De quoi s’agit-il ? De l’épopée très personnelle du héros Jonas Dorléon, enseignant à Port-au-Prince, dès lorsqu’il s’est mis en tête de fuir le chaos haïtien avec une mort violente pour perspective à court terme afin de s’établir un jour au Canada. On s’en doute, la route de l’un à l’autre à travers la république Dominicaine, le Brésil, l’Amérique centrale, le Mexique, les Etats-Unis, a tout d’une odyssée, semée d’embuches, d’obstacles, de rencontres, de tragédies, de rires, de trahisons et de solidarités. Nul doute que l’histoire sera lue comme celle « des migrants » mais incarnée à travers le destin chahuté d’un seul qui, au départ, n’a qu’un but : aller quelque part où les gangs criminels ne sont pas. Un peu de son histoire, auteur québécois d’origine haïtienne, mêlée à beaucoup de celles des autres. Et non, ce ne sont ni ses mémoires ni une sorte d’autobiographie car son propre itinéraire de Port-au-Prince à Montréal fut bien plus paisible. C’est une fiction avec en creux, une réflexion permanente sur les mécanismes à l’œuvre dans la transmission des valeurs et la prise de conscience identitaire.
On ne fait pas plus obstiné que son héros. Quel rage de vivre ! C’est un homme reconnaissant, un homme en colère, un homme qui s’accroche et surtout un rire fait homme. Sa capacité à espérer a quelque chose de désespérant car on se dit qu’en pareille circonstance, il y a longtemps qu’on aurait raccroché les gants. Ce qui le sauve, c’est sa vision du monde jamais moralisatrice, une manière ironique d’affronter les pires moments de la vie qui lui permet de retourner les situations les plus dramatiques. Troublant sans aucun doute jusque dans le rire. On est dans le cul du monde où règne l’inhumanité et la mort annoncée à chaque coin de rue. L’espoir, le froid, l’attente des papiers qui ne viennent pas. Le problème récurrent de l’exilé n’est pas la faim mais les autres exilés. Le peuple international des migrants et demandeurs d’asile ne parle pas la même langue ; ils viennent de partout mais se comprennent miraculeusement quand ils ne se tuent pas.
Derrière « les migrants », il y a des individus, des gens, des êtres trimbalant chacun sa part d’humanité. Chacun a son histoire. Orélien les a rencontrés, écoutés, restitués., ces personnes. La réunion de leurs vérités personnelles a nourri l’intense vérité littéraire qui émane de ce livre. Le narrateur traverse douze pays mais sa traversée de la jungle du Darien entre l’Amérique du sud et l’Amérique centrale est déjà un exploit. Pas arrivé, pas encore. Il n’est plus qu’un matricule mais si proche de toucher au but. L’important est de ne jamais rien céder de sa dignité. Montréal enfin, dans un Québec non idéalisé comme une terre promise, et de nouveau l’attente des papiers mais moins dure à supporter quand on a un travail et qu’on goûte le parfum de la liberté.
De ce méli-mélo d’émotions et de découvertes, Thélyson Orélien a réussi à faire un roman/récit qui se tient formidablement à travers toutes ces histoires bordées de géographie, la moindre des choses pour un primo-romancier prof d’histoire-géo, auteur de quelques recueils de poésies et d’un essai sur Penser le mot en N: Cartographie d’une blessure vivante ( 2024). Tant et si bien qu’en voit déjà qui y pointent quelque chose d’un peu trop bien fabriqué, machiné pour plaire et complaire sans guère de contestation possible en un temps où les transhumants de la planète mondialisée nous apparaissent quotidiennement comme les damnés de la mer. Des esprits incrédules passeront à côté de l’essentiel : sa langue si claire pour dire ce que la vie peut avoir de si sombre, son écriture si gaiement métaphorique et le son qui s’en dégage. Quelle force, quelle finesse et pas un mot de trop tant c’est ciselé ! Quel choc ! On serait soufflé à moins. Et partant, quel formidable hommage à la langue française que cette langue de l’exil ! On sait gré à Thélyson Orélien de l’avoir ainsi enrichie, colorée, irriguée, tout en interpellant ce qui reste en nous de conscience universelle.
L’humour noir d’Orélien est si irrésistible qu’il nous retient d’être aussi bouleversé que notre pente naturelle nous y inclinerait. Mais quelle leçon de vie dans ce périple jonché de cadavres et secoué de violence ! La misère y est partout et le misérabilisme nulle part. Woody Allen a écrit quelque part qu’il ne savait absolument rien de l’Au-delà mais qu’il emporterait tout de même un slip de rechange par prudence. Jonas Dorléon, lui, s’est lancé dans l’inconnu de l’exil avec, dans son sac en plastique siglé Carrefour, un volume d’œuvres poétiques de son compatriote René Depestre car ses vers aident à tenir et un slip de rechange. Parce qu’un slip propre, c’est la dignité et le sentiment de la dignité conservée malgré tout, c’est ce qui retient de dégringoler tout à fait. Entre ces deux perspectives, il y a la littérature.
« Il me rappelait que la propreté, pour le migrant, est une forme de résistance. On lave ce qu’on peut, même si le reste du monde nous regarde comme une tache.
Tout ce que l’on raconte sur ce livre et son auteur est certainement vrai mais n’a aucune importance. Il ne s’agit pas d’un document gorgé de preuves mais d’une fiction pleine de vérité. Le « phénomène Thélyson Olérien » ne porte pas jugement sur la qualité et sur le choc que produit la lecture de C’était ça ou mourir. Il suffit de lire.
(« Des agents de la police des frontières américaine dissuadent les Haïtiens de retourner aux Etats-Unis sur les rives du Rio grande à Del Rio, Texas, 2021, photo Paul Ratje/ Afp ; « Des migrants haïtiens traversent le Rio Grande pour atteindre Ciudad Acuña au Mexique » photo Pedro Pardo, Afp ; « Des migrants, pour la plupart Haïtiens, traversent la jungle du Darien de la Colombie au Panama pour se rendre aux, États-Unis. Près d’Acandi, en Colombie, le 15 septembre 2021. Photo Fernando Vergara/ Afp)
1 061 Réponses pour Le choc Thélyson Orélien
Mon cul dans les limbes et mon esprit dans le néant !
La submersion de Paris surprendra tout le monde. Sauf moi.
On trouve de tout dans le monde, même des gens bien.
https://x.com/historyinmemes/status/2093700565553279485?s=20
Janssen Jean Jacques
j’ai atteint 1914, apres la pause haïtienne.
La page 131 de Genevoix est pour vous ; je vous la copie quelque part.
justement en parlant de Woody Allen, donc franchement je pensais que son nom se serait plus jamais écrit nulle part, surtout pas dans un article parlant d’immigration parce que qui dit immigration dit trafic sexuel et qui dit trafique sexuel dit Woody Allen, hors donc cela m’a fait pensé une vieille interteview du co scénariste de Eyes wide shut par le podcasteur américain Joe Rogan, dans laquelle il revient sur la fameuse fin du film coupée par les producteurs…
donc dans cette dernière scène de film tourné en 1999 on y voit la fille du couple Kidman / Cruise partir avec 2 hommes assez âgés dont on peut imaginer qu’ils appartiennent à cette classe Epstine décrite dans le film de Kubrick.
c’est à peu près à cette époque que j’ai commencé à devenir complotiste.
et quand un complotiste voit le nom de Woody Allen dans un article parlant de l’immigration forcément ça met la machine de la vérité non révélée en marche…
donc si le couplaisse partir sa fille d’une 10aine d’années avec ces vieux c’est forcément qu’ils sont d’accord.
1999 c’est l’époque où l’effondrement moral des US qui a commencé en 1970 a déjà atteint un top niveau.
ce top niveau ne cessera de grimper ensuite dans les années pour atteindre des supers tops niveaux aujourd’hui.
à tel point qu’on peut tout à fait imaginer que cet effondrement morale et ce nihilisme est arrivé à son niveau maximum juste avant l’explosion finale.
mais ce qui est marrant avec ce film de Kubrick c’est que déjà en 1999, avec cette dernière séquence où ce couple dont sa fille de 10 ans à des vieux pour l’utilisée comme un objet dans leurs de pervers sadiques comme l’était Woody Allen, on voit que le réalisteur pressent qu’à cette époque les US n’en sont qu’au début de leur effondrement moral.
je veux dire accepter de donner sa propre fille à des pervers sexuels là le type il a tapé très haut.
d’ailleurs dans le milieu des complotistes que je fréquente il est dit que si ce réalisateur de génie est mort des les semaines qui ont suive c’est pour cette raison : il a dépassé les bornes en disant des US des choses qu’il ne fallait pas dire dire parce qu’elle était bien réelles.
Donc merci,
https://archive.wikiwix.com/cache/?url=https%3A%2F%2Fdata.bnf.fr%2Ffr%2F11993628%2Fmaurice_genevoix_ceux_de_14%2F
« Ceux de 14 est souvent mis en vis-à-vis des Orages d’acier, le journal de guerre d’Ernst Jünger publié en Allemagne en 1921 ». Je cite souvent le beau livre d’hommage du regretté Bernard Maris confrontant les deux écrivains qui combattirent aux Eparges et furent blessés le même jour sur la front près de Verdun.
… et j’enrage d’avoir perdu au printemps Le Chaval rouge, tome 1, chez mon ORL dans sa salle d’attente, alors que je ne l’avais pas encore achevé. Ne me suis pas résolu à entamer le tome 2, tant que le premier ne serait pas retrouvé. Alors, je me suis jeté sur l’œuvre de Giono, pas mal entamée cet été, finalement. Cet automne, après « l’amour fou », il s’ensuivra « Les âmes fortes », « Noé », « le Moulin de Pologne ». Enfin, « le Déserteur ». J’aurais une meilleure vision générale de l’œuvre, et serai ainsi mieux à même d’en discuter avec PP et l’RDL, et au sein du petit cercle littéraire local, lcé.
JJJ . Non je n’ai rien rédigé sur Pierre André Boutang, même si j’eus quelques cours avec lui…Je replace ici ce message, pensant qu’il restera cette fois-ci. D’autres ont aussi saute..,,
(add.) Il faut toujours essayer d’acquérir une meilleure vision de l’œuvre d’un auteur plutôt que d’en disserter à partir d’un seul bouquin, d’autant plus si on a lu icelui que par oui-dire, non ? M’enfin, c’est mon idée et chacun ment comme il veut, en RDL. On sait bien qu’on n’est pas là pour parler de littérature, d’autant que plus personne ne sait de quoi il s’agirait. Alors, @ chacun ses merd’, hein, elle reconnaîtra bin les siennes.
@ 20.13, Non, je parlais de Pierre Boutang, pas de Pierre-André ni de Yann. Je vous avais bien lu prima facie, MC. Bàv,
et en plus, jzmn, je l’ai pas vu ce film daté de 2014. Est-ce une grave lacune ?
https://www.google.com/search?q=genevoix+ceux+de+14&rlz=1C1GCEA_enFR1209FR1209&oq=genevoix+ceux+de+14&gs_lcrp=EgZjaHJvbWUqCggAEAAY4wIYgAQyCggAEAAY4wIYgAQyBwgBEC4YgAQyCAgCEAAYFhgeMggIAxAAGBYYHjIICAQQABgWGB4yCAgFEAAYFhgeMggIBhAAGBYYHjIICAcQABgWGB4yCAgIEAAYFhgeMggICRAAGBYYHtIBCjEwMTk2ajBqMTWoAgiwAgHxBd0tBHJV09LP&sourceid=chrome&source=chrome.rb&ie=UTF-8
La Gigi lit Giono pour l’unique but de briller dans les dîners et fair son numéro de précieuse ridicule dans son cercle littéraire !!!
Un peu comme un élève attardé désirant impressionner son prof !
La Gigi ou le cancre désappliqué !
Une personne remarquable, Pierre-André Boutang. Une pensée exceptionnelle, sublime. Même si le caractère était difficile, déroutant.
On ne fait plus de têtes comme ça de nos jours. C’est fini. Provisoirement, faut-il espérer.
Pardon : PIERRE BOUTANG. Decidément.
Ce que j’écrivais concerne PIERRE, non pas Pierre-André.
Warren K. Leffler, March on Washington, August 28, 1963
https://lesempio.blogspot.com/2012/02/warren-k-leffler-march-on-washington.html?q=Martin+Luther
J J-J dit: 29 août 2026 à 21h21
et en plus, jzmn, je l’ai pas vu ce film daté de 2014.
ce n’est pas un film c une mini série.
Dans Trente mille jours, Genevoix parle encore de cette guerre.
Il dit précisément où est tombé Alain Fournier le 22 septembre 1914, et aussi Louis Pergaud.
Sa mémoire est vive. Il est âgé. Lorsqu’il est parti à la guerre, il avait déjà intégré rue d’Ulm et il avait vingt quatre ans.
Il a une puissance évocatrice alliée à une pudeur incommensurable qui me laissent sans voix. Il attend 130 pages, avant d’évoquer, de manière abrupte, la disparition prématurée de sa mère, intégrée dans son récit de guerre avec ses camarades de vingt ans qui ne veulent pas mourir.
L’unique questionnement qui se pose est l’incompréhensibilité de la répétition après avoir vécu une horreur pareille : c’est 100% de la population qui devrait être pacifiste. Pas un pelé et une tondue, de ci, de là.
C’est le bonheur fou, pas l’amour fou, de Giono.
Y en a des qui ne mentent pas, sur la rdl.
Je fais cela uniquement lorsque je suis saisie d’un éblouissement concernant un auteur, lire toute son œuvre, in extenso. L’idée est excellente pour Giono. Franchement, bravo !
Relancer la machine : ah non, repos.
page 168
Il l’écrit, mieux que ce que je dis.
Restent l’indignation, la colère : peut-être encore, mais si fragile, l’espoir que le massacre de notre génération porte enfin sa trop tardive leçon. La débâcle et l’effondrement de mai-juin 1940 n’auraient-il pas été comparables au refus d’un organisme débilité, encore exsangue, et qu’un élémentaire instinct de conservation averti du danger mortel que lui serait une nouvelle saignée ? S’il est vrai que « gouverner c’est prévoir », la vérité de la formule appellerait un complément modeste, car prévoir, c’est imaginer. On se souvient des coulpes battues alors qu’il n’en était plus temps des « Je-n’ai-pas-voulu-cela » sur les millions de croix de bois et les cris des hôpitaux. Trente-cinq ans d’une paix précaire, et voici que les chancelleries, les assemblées élues, les mass media, en dépit des tueries qui ensanglantent partout la planète, évoquent à longueur de jour (et ça bavarde, ça bavarde ; et les mots même n’ont-ils plus de sens ?) Les prochaines apocalypses. Au nom de Dieu, messieurs, imaginez !
Maurice Genevoix Trente mille jours
Apollon verse une libation avec une phiale (médaillon d’une kylix attique, -460). Musée archéologique de Delphes.
https://i0.wp.com/provincedesienne.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_2171.jpeg?ssl=1
En haut à gauche un corbeau, oiseau sacré d’Apollon et lié à des thèmes prophétiques ou au mythe de la nymphe Coronis.
Zéro progrès.
Courage, tenons bon.
Le premier mari de ma grand-mère maternelle est tombé dans cette guerre. C’était fin octobre 1917, les unités de cavalerie – notamment le 5e régiment « Lancieri di Novara » et la cavalerie génoise – furent employées pour couvrir la retraite de l’armée. Même si la modernité de la guerre de position et l’usage massif de mitrailleuses et d’artillerie adverse avaient rendu anachronique la charge classique, la cavalerie a fait preuve d’un très grand esprit de sacrifice. Pour ma grand-mère, en revanche, les responsables ont fait preuve d’idiotie.
Certains voient dans le tableau de Boccioni, La Charge des lanciers (1915-1916), une prémonition de ce désastre.
Encore une journée où Monsieur Cancrelat est hors sujet. Bref, la routine, rien de nouveau sous le soleil. Mais cela fait ma joie…
Sacré MC, il n’en rate pas une!
Rire… Pleurs de rire…
Hurkhurkhurk!
Hurkhurkhurk!
Hurkhurkhurk!
Tous ceux qui l’aiment prendront l’avion !
« La disparition de Dolly Parton à 80 ans continue de bouleverser les États-Unis. Le Tennessee veut renommer l’aéroport de Nashville en son honneur, tandis que ses chansons explosent sur les plateformes de streaming. »
https://www.leparisien.fr/international/etats-unis/a-jamais-dans-lhistoire-aeroport-a-son-nom-et-carton-en-streaming-le-deces-de-dolly-parton-met-lamerique-dans-tous-ses-etats-29-08-2026-7KWQX7VPHVF55KUM6LD2WC6TUU.php
C’est le livre favori des Français : “Il est grand temps de rallumer les étoiles” de Virginie Grimaldi connaît un véritable succès pour cette rentrée littéraire.
Et Passou ne nous en a pas parlé !
https://www.leparisien.fr/guide-shopping/loisirs-voyages/livres/cest-le-livre-favori-des-francais-ce-roman-de-virginie-grimaldi-cartonne-pour-la-rentree-30-08-2026-5FHTIHLFAJBU3FAHNGZD3NQLBU.php
Un frère d’armes français de votre grand père italien, Renato. « Coeur » est un très bon roman:
« Thibault de Montaigu remonte dans ses souvenirs, plus exactement dans ceux de sa famille. Le déclic ? Son père lui a demandé d’écrire sur son arrière-grandpère, Louis, mort à la guerre de 1914 dans des circonstances incroyables, chargeant à cheval à la tête de ses hommes face au feu roulant des mitrailleuses allemandes… Une des dernières charges de cavalerie de l’histoire de France. Héroïsme, panache? C’est ce que dit la légende familiale. Mais il y a dans cette légende quelque chose qui ne colle pas…. »
Dolly Parton en studio avec Debbie Harry
J’ai surtout lu, très jeune chez mes grands-parents, Colette. Dès que j’ouvre un des trois volumes de ses oeuvres chez Flammarion récemment acquis , je ne peux plus faire autre chose. J’avais été très heureux d’apprendre que Julien Gracq la classait parmi les grands écrivains. Indescriptible joie de la retrouver, comme si je rentrais chez moi après un long exil.
Recevant un disque de ses entretiens, Marguerite Yourcenar l’a vitriolée en trois phrases particulièrement injuste.
InjusteS.
Gracq dans Noeuds de vie.
« votre grand père italien »
renato a parlé du premier mari de sa grand-mère paternelle, closer.
Pas de son grand-père.
Ma grand-mère paternelle italienne avait déjà une fille quand elle a rencontré mon grand-père.
C’était dans les années 1890.
Elle était née trop tôt, sinon elle aurait pu devenir une star de cinéma !
https://www.facebook.com/watch/?v=1057566256921963
Comme les choses changent en un rien de temps :
Moi, 6h23 — Le premier mari de ma grand-mère maternelle
Closer, 7h21 — votre grand père italien
Jazzi, 8h05 — premier mari de sa grand-mère paternelle
Les « spécialistes » de l’intelligence artificielle se trompent complètement en affirmant qu’elle continuera à fonctionner seulement par inférence prédictive probabiliste.
Dans moins de cinq ans, des IA fonctionneront au moins en partie par inférence cognitive pure.
Je ne saurai jamais qui fut le premier mari de ma grand-mère paternelle, renato !
cela fait ma joie, et quelle demeure !… à Forcalquier. Enfin…, il se passe quelque chose depuis la rencontre de notre « idéaliste » et de son demi-frère le « réaliste ». Un éblouissement.
– « Le choléra ne m’inquiète pas, dit Angelo. C’est même une façon de mourir qui arrange tout. Je ne peux pas être heureux hors du devoir.
– Je te défends bien de mourir, dit Giuseppe, surtout de cette façon-là. Quant au devoir, pourquoi t’inquiéter du devoir de tout le monde ? Je te croyais plus fier. Fais-toi un devoir personnel » (p. 288)
Alors disons votre « beau-grand-père », Renato.
Il semble que cela existe.
;;;;;;;;;;;;; (le chat sur le clavier – Grrr)
« Inférence cognitive pure » ? (8.19) Youpiii, enfin, on va penser à notre place qu’on pourra plus nous désactiver le Hal.
Je ne saurai jamais qui fut le premier mari de ma grand-mère paternelle, Il faut demander à des généalogistes patentés, sont de moins en moins chers avec l’aide de l’Hi-Han.
J’ai trouvé un classement un peu différent, JB:
Le dîner de Freida McFadden
L’adolescence du perroquet d’Amélie Nothomb
La prof de Freida McFadden
Tata de Valérie Perrin
Les heures fragiles de Virginie Grimaldi
La psy de Freida McFadden
Celle qui sait de Riley Sager
La femme de ménage voit tout de Freida McFadden
Grimaldi est bien placée mais pas première. Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a pas d’hommes, à part Riley Sager avant dernier! Cela en dit long sur l’évolution de la société. Que sont devenus les Musso et autres Marc Lévy?
«… généalogistes patentés… »
Inutile de dépenser de l’argent quand l’état civil et les souvenirs de chacun suffisent à élaborer un dessin.
merci r^z (4.22 / Oups…, le bonheur fou)…
« qui me laissent sans voix », Maurice la gêne. Pardon, aij point pu m’empêcher. Bàv2.
(*** @ jzmn; 7.08… Un amour de corps fou… sur le rocher de Virginie Grimaldi -> autre superbe thriller romantique, anéfé, ye le recommande).
Qui est cette Freida McFadden, classée quatre fois ? Elle m’intrigue bien. Y’a de la triche ou de l’intox, non ?… – Les érudits et complomistes de la RDL qui ont tout lu à la place de Passoul peuvent-ils nous en dire un brin ? Merci par advance. Bàv,
Mon grand-père paternel
élaborer un dessein, ou avoir un vrai projet pour l’outre-tombe, un destin… Je veux, mon n’veu.
nb /
Nicolas Demorand est de retour.
Edouard Philippe refuse un « moratoire sur l’immigration » et il a raison tant nous avons besoin de grandement remplacer les autochtones défaillants aux postes clés par des migrants un peu moins exigeants, surtout pour nos récoltes, nos BTP et nos aidants aux ehpad. La France finira par l’élier à 54 % vu le ralliement de fractions significatives de la droite et de la gauche sur son nom au 2e tour, après avoir éconduit Marina en 3e position au premier tour. Cela dit, on s’en b… des pronostics de la RDL, où seule compte la bonne littérature, non ? Bàv,
ah oui, elle a retrouvé la photo d’Henri Vincenot ! Géniale, cette IAG.
l’élire… (oups), les lyres ?
Jazzi vous mentionnez le livre préféré des français de Virginie Grimaldi ( c’est vraiment bizarre de choisir un nom d’auteur qui semble être lié à la prestigieuse famille du rocher d’opérette , ça sent l’exploitation d’un supposé lien de parenté et la visée d’un public gala bref) quelqu’un ici l’avait nommée lors de l’affaire Olivier Nora comme plus grande vendeuse des éditions je ne sais plus quoi et par curiosité j’ai cherché dans une librairie un de ses livres pour voir de quoi il était question et comment une autrice dépassait Marc Levy et Musso donc j’ai trouvé Les heures fragiles et j’ai été incapable de lire 2 pages c’est indigent mais sans doute parfait pour la plage et ses » vacanciers cons » comme les décrit D mais peut être suis je mauvais juge .
Il est vrai qu’Annie Ernaux ne m’a jamais tellement impressionnée et je n’ai acheté que Mémoire de fille et ensuite La place et Une femme qui sont à mon avis ses meilleurs livres une amie m’avait vanté et prêté Passion simple que j’ai trouvé insupportable et par la suite je me suis intéressée à Regarde les lumières mon amour et Le jeune homme car j’avais lu L’Etreinte de Philippe Vilain ensuite Pas son genre ( le film qu’en a tiré Lucas Belvaux est 10 fois supérieur au livre) et Mauvais élève ( sa relation avec A Ernaux ayant été pas mal répandue dans la presse ça valait le coup de connaitre les 2 façon de raconter leur histoire ) tout ça pour dire que le prix Nobel lui soit attribué m’a bien surprise .
Bien entendu entre ces 2 genres de littérature il y a des dizaines de femmes écrivain qui sont bien plus palpitantes.
Mes plus récentes découvertes sont Gaëlle Obiegly » Sans valeur » 2023 Verticales , excellent ; c’est du point de vue de la forme et du fond un livre à part . Et la semaine dernière Virginie Peyrade Les habitantes Minuit 2026 un peu répétitif mais vaut le coup d’être lu on comprend à la fin qui n’en est pas une tout l’enjeu du style du livre .
Comme je suis dans une petite bourgade où la première librairie est à 20 km je n’ai pas comme à Paris 10 librairies où entrer feuilleter tout ce qui sort .
« Alfred dit: 29 août 2026 à 21h29
La Gigi lit Giono pour l’unique but de briller dans les dîners et fair son numéro de précieuse ridicule dans son cercle littéraire !!! »
D’autant que la Gigi s’est montrée incapable de s’interroger sur les enjeux narratifs du Hussard. Comme un bon vieux Perrichon de la lecture, ce légume ne reconnait que deux critères: s’il s’ennuie ou s’il ne s’ennuie pas.
Ce légume…
Hurkhurkhurk!
-L’RDL à l’AIG : « comment expliquer le succès planétaire de cette freida mc fadden ?
-l’AIG : Le succès planétaire de Freida McFadden reposerait sur une recette alliant efficacité narrative redoutable, ultra-accessibilité et puissance virale sur les réseaux sociaux. Initialement rejetée par le circuit de l’édition traditionnelle, l’autrice (qui a révélé s’appeler Sara Cohen) a construit un empire littéraire en brisant les codes académiques de la littérature. Voici les leviers majeurs qui expliquent son carton en librairie :⚡ L’art du « page-turner » absolu – Des intrigues addictives : Ses thrillers domestiques s’appuient sur des concepts clairs, percutants et immédiatement compréhensibles dès la quatrième de couverture. Les « twists » finaux : Sa marque de fabrique réside dans des retournements de situation finaux totalement imprévisibles qui poussent le lecteur à dévorer le livre d’une traite. La narration multi-voix : L’alternance des points de vue crée une tension psychologique permanente, donnant l’impression de manipuler le lecteur à chaque chapitre.✍️ Une simplicité et une cadence industrielle Un style épuré et accessible : Les critiques qualifient parfois son écriture de « simpliste », mais c’est sa plus grande force. Les chapitres courts et le vocabulaire direct éliminent toute lourdeur, idéal pour soigner les « pannes de lecture ». Une productivité hors norme : Prolifique, elle publie plusieurs romans par an (dépassant les 30 ouvrages). Cette régularité sature positivement le marché et entretient l’appétit de sa communauté. Des thèmes universels : En ancrant ses récits dans le quotidien (le monde du travail, le couple, les secrets de voisinage), elle suscite une identification immédiate.📱
L’effet d’entraînement communautaire (TikTok & Amazon) Le phénomène BookTok : Ses romans (particulièrement le best-seller international La Femme de ménage) sont devenus viraux grâce aux recommandations massives de lecteurs sur TikTok et Instagram. Le levier de l’auto-édition : En débutant par l’auto-édition (Amazon KDP) et les plateformes numériques (comme l’éditeur d’e-books Bookouture), elle s’est affranchie des filtres éditoriaux pour toucher directement le public. Le mystère du pseudonyme : Son double profil — médecin neurologue le jour, écrivaine mystérieuse la nuit — a longtemps nourri les rumeurs et la curiosité avant qu’elle ne dévoile sa véritable identité.
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Mais c’est le portrait d’Amélie Nothomb, non ? couic 🙂
Les années, d’Annie Ernaux, est aussi une magnifique réussite.
Simplement pour dire que je suis, de loin, la conversation : non, Rose (29 août 2026 à 13h34), si c’est une pièce de bois tanquée sur le tableau arrière ce n’est pas une dame de nage mais peut-être un tolet (improbable), ou une engoujure ; mais l’engoujure n’est pas tanquée mais découpée dans le tableau arrière ; la dame de nage est en métal, en forme de U soudé sur un axe vertical qui lui est tanqué dans la lisse de plat bord (au moins une dame de nage sur chaque bord). Et une dame de nage (en métal donc) peut être placée sur le tableau arrière. Quand à barquasse, le terme est bien souvent mal utilisé, une barquasse était une grosse barque sur laquelle on chargeait des marchandises pour les embarquer sur un navire qui ne pouvait se mettre à quai, et les barquasses ne se manipulaient pas à la godille. En revanche un barquet ou un canot vont bien à la godille. Mais ce n’est pas d’un usage méditerranéen.
……
zut ! Pauline Peyrade
On voit que vous n’avez pas de grande librairie près de chez vous JJJ! Freida McFadden est sur tous les présentoirs depuis des mois. Cela a commencé avec « La Femme de Ménage », je pense.
Merci Millefeuilles de recentrer le débat au niveau littéraire !
Cette femme démasquée est très séduisante, finalement.
https://www.liberation.fr/international/amerique/je-suis-une-personne-reelle-lautrice-de-la-femme-de-menage-freida-mcfadden-est-en-fait-une-docteure-qui-porte-une-perruque-20260411_32EKEJ5XIBBR5CADXLYMWH2CXA/
En effet, closer (9.45), c’est un souci, ne plus pouvoir déambuler dans une librairie de proximité ou un musée du petit palais. Mais bah, y’a pas mort d’homme, et l’on se remet de toute parisianité en nos campagnes consolantes. Bàv,
Les années est un livre à mes yeux peu intéressant et il y a eu des livres comparables bien avant bien plus percutants et brillants Les choses de Perec même Christiane Rochefort et ses Petits enfants du siècle ou Elsa Triolet et son Le premier accroc coûte deux cents francs ou Roses à crédit avaient une autre trempe mais peutêtre ces Années a t il eu une résonance particulière pour ceux qui ont vécu la même époque .
en effet closer Frida a carrément un meuble pour elle toute seule dans la quasi seule librairie de la ville de 35000 habitants à 20 km de ma bourgade ( je ne compte pas le leclerc où les livres sont classés n’importe comment) mais quand même au fond après les éditions prestigieuses et les auteurs à la réputation bien assise et prestigieuse .
La libraire ne peut se permettre de négliger ses lecteurs et lectrices qui se ruent dès que sort un de ces opus..elle est régulièrement au bord de la faillite .
Ma liste de fin de vacances, de rentrée et de fin d’année (et certainement de commencement de l’autre).
-Le Huysmans d’Agnès Michaux dont les premières pages ont commencé par me rebuter mais qui est en train de me manger tout cru. Addictif, comme on dit aujourd’hui. Et relire Là-bas (un des livres les plus drôles de la littérature).
– Boualem Sansal.
– Livres sur Adèle H.
– Charles Péguy.
– Colette.
– Jean de la Varende.
– Henri Guillemin.
– Georges Duhamel.
– Romain Rolland.
– Lucien Rebatet (Hurk!).
– La Bruyère.
– Jacques Perret.
– Paul-Louis Courier.
– André Billy.
– Sainte Beuve.
– Albert Thibaudet.
– Boileau.
– Taine.
Etc.
Quand ils paraitront, les carnets de Yourcenar (Passage sur le Bathory) et la biographie de Gracq.
Le souhait de lire La chronique des Pasquier et Jean-Christophe, vient de lointains souvenirs de morceaux choisis de livres de classe. Coup de foudre, je m’étais promis de les lire. Curieux retour, comme pour Colette. Pour un peu, je réapprendrais le Solfegietto et la marche turque…
Les Pasquier, je l’ai partiellement lu. Dans mon souvenir, le premier volume, dresse un des plus cruels portraits de père de la littérature. Je suis curieux d’y revenir. Quant à Jean-Christophe, j’en avais entrepris la lecture en livre de poche mais le livre était mal broché et répétait plusieurs fois les 90 premières pages. Je viens d’en acheter une édition en un volume sur papier bible de 1967, absolument comme neuve, boitier et rodhoid compris (mon tréma ne veut pas fonctionner), le genre de livre qu’on offrait pour les communions et que le communiant, manifestement n’a jamais eu la curiosité d’ouvrir.
Pas de place pour ces romancières.
Une bonne et abondante bibliothèque, un commencement d’automne dans un lieu calmissime, que demander de plus?
Mon automne éternelle, ô ma saison mentale (mais je ne regrette aucun des baisers que je donne, je réfléchis avant).
« La parole du Seigneur attire sur moi l’insulte »— Jr 20, 7-9
Lecture du livre du prophète Jérémie
Seigneur, tu m’as séduit, et j’ai été séduit ;
tu m’as saisi, et tu as réussi.
À longueur de journée je suis exposé à la raillerie,
tout le monde se moque de moi.
Chaque fois que j’ai à dire la parole,
je dois crier, je dois proclamer :
« Violence et dévastation ! »
À longueur de journée, la parole du Seigneur
attire sur moi l’insulte et la moquerie.
Je me disais : « Je ne penserai plus à lui,
je ne parlerai plus en son nom. »
Mais elle était comme un feu brûlant dans mon cœur,
elle était enfermée dans mes os.
Je m’épuisais à la maîtriser,
sans y réussir.
– Parole du Seigneur.
Je maintiens, contre Millefourbes, que Les années est une superbe réussite.
Tu es fâché avec les signes de ponctuation, Millenouilles, ou c’est ton clavier qui te fait la gueule ?!
Je n’ai jamais lu cette Annie Ernaux, mais puisque Chaloux mentionne élogieusement Les Années, je vais le lire.
Merci Chaloux.
« et l’on se remet de toute parisianité en nos campagnes consolantes. »
D’autant plus que rien ne vous empêche de venir à Paris, pour le plaisir, JJJ !
L’Islande refuse son entrée dans l’Europe. Alexis Poulin se démande avec raison quelle forme prendra le coup d’état de von der Leyen pour que l’lslande y entre quand même. Suspens.
le tréma
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En veux-tu ?
En voilà…
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Un peu sur le principe des Années mais sur une toute autre matière, Marianne Alphant a publié il y a quelques années « Ces choses-là, chronique du XVIIIe siècle ». Également une réussite.
Comme un air de famille par les hommes !
puisque l’on parle lectures …
je découvre, bien tardivement, l’œuvre de Juan José Saer, à la fois formidable raconteur et expérimentateur littéraire, qui emprunte et détourne les genres classiques (roman policier, roman historique, entre autres) au profit de son univers, cette « zone », territoire entre réel et imaginaire, géographique (la province de Santa Fe (Argentine) autour du fleuve Paraná) autant qu’amical (groupe de personnages récurrents).
Parmi les cinq romans lus pour l’instant, tous remarquables, deux me semblent parfaits : L’Ancêtre et Glose. (« Semblent », car une dimension manque : n’ayant jamais appris l’espagnol, je les ai lus en traduction et n’ai donc pas eu véritablement accès à l’écriture de Saer.)
L’immersion continue.
Elle a interrompu provisoirement l’exploration au long cours d’un autre univers littéraire, celui d’Henri Thomas, scandaleusement méconnu.
Trop elliptique, trop oblique et subtil sans doute, et ne faisant pas office de pansement — rien à voir avec les productions « feel good ».
Mais comment diable peut-on lire Virginie Grimaldi ?!?!?!
Les « feel good books » font des ravages dans les cervelles des gonzesses féministes.
Pitié pour les femmes inférieures, aurait dit Nietzsche…
les mêmes oreilles …
on recommande aux amateurs de science-fiction sur ce blog, le nouveau roman de Thomas Gunzig, « Spectres » sorti au Diable Vauvert, il était à l’intime festival à Namur pour une première lecture et à Tournai ce weekend aux rencontres inattendues.
pas encore eu le temps de le lire, j’ai du remplir mon déclaratif d’oeuvres auprès de la Sacd depuis 2003, j’ai bien sué avec les cases à remplir.
Les cons, dont la Nation est a l’agonie à cause de leur bêtise crasse et récurrentedans les isoloirs, n’hésitent jamais en plein été à partir un mois bien plein et même plus ! Une bonne partie d’entre eux, songe déjà aux arrêts-maladie de complaisance qui ponctueront leur année. Ne pas dépasser deux mois cumulés. Leur indignité est grosse comme un camion mais ils ouvriront leur grande gueule de con à tout instant pour tenter de justifier leur pauvre existence inutile et louer leur sale petite progéniture qui dès huit ans commencera à faire le projet final d’abandonner la France et se faire grassement rémunérer en télétravail-piscine par ses adversaires économiques.
baba yaga on peut les acheter les livres à toi ?
j’ai cherché sur amazon avec nom d’auteur « baba yaga » j’ai rien trouvé…
À quand une grande figure pour relever tout ça ? Un Bonaparte, un De Gaulle !
Tous ces sales cons ne sont que des larves, ils se croient humains et n’ont aucun squelette. Des rampants minables fruits de l’opulence permissive moralement décadente qui les a vus naître.
comme l’articlapassou c’est le genre de truc qu’on écrivait dans les années 80.
quand Lang était ministre de la culture genre touche pas à mon pote on est tous frères.
en vrai ça c’est fini.
je veux dire aujourd’hui plus personne d’à peu près sérieux ressort des blagues de Woody Allen !
perso tous mes livres de Woody Allen ils ont fini dans la cheminée.
je pouvais pas avoir chez moi des bouquins d’un type qui viole des mineures sur une île à la con !
là on est entrés dans une nouvelle ère.
difficile de voir à quel point les gens ont du mal avec les changements d’époque.
je veux t’invite des potes, tout le monde est là à boire le pastis.
ça ne viendrait à l’idée de personne de sortir une blague de Woody Allen !
je veux dire le mec qui cite Woody Allen on le fout à la porte !
c’est comme dire que Bill Gates a sauvé des enfants africains.
plus personne ne dit ça aujourd’hui !
Pauvre abruti. Pauvre abrutie.
Contents d’avoir coché le GR20 et de s’être pacsé dans la foulée alors que la Nation est à l’agonie.
Elle sera jolie, ta progéniture !
Ce qui pourrait leur arriver de mieux, à ces pauvres enfants, c’est d’avoir vraiment honte de leurs parents. Et au plus vite.
les mecs en Europe ils se demandent pourquoi toute la planète est tombée amoureuse de l’Iran.
nos journalistes continuent de carconter des conneries, sur France Cul Finky contiinue de dire que les « régime » iranien a tué 300 mille manifestants etc…
sauf qu’il n’y a que nous qui croyons encore à ces conneries.
limite on se raconte des fictions genre James Bond qui sauve le monde.
sur 8 milliards d’habitants les 9/10è sont des fans de l’Iran !
c’est là qu’on mesure notre isolement.
et en plus, cerise sur le gateau : on citnue de sortir des blagues de Woody Allen.
alors que plus personne dans le monde ne sort plus de blague de Woody Allen.
je veux dire c’est fini !
mépanou…
D. pourquoi tu t’énerves ?
tu sais que c’est pas bon pour le système neurovégétif de s’énerver ?
allez ! explique moi ton problème et moi je vais t’aider et cette nuit tu vas dormir tranquille mon frère ?
alors c’est quoi ton problème bro ?
c’est à cause de passou qui cite des blagues du meilleur pote à Epstine ?
du coup tu trouves que ça pose problème parce que tu crois en Dieu et dans les Evangiles ?
j’espère que c’est autre parce que si c’est ça je vais pas pouvoir t’aider.
je veux dire nos sociétés ont juste sombré dans le nihilisme et l’effondrement des valeurs morales à partir de là je peux rien pour toi.
il faut juste l’accepter comme un moment de l’Histoire humaine.
en fait je peux t’aider.
la seule chose que tu peux faire parce que t’es encore jeune, c’est faire comme des millions d’européens font faire dans les années à venir : prends tes poules et pars vivre en Russie !
au moins là tu ne trouveras pas de critique littéraire qui citent des blagues de violeurs d’enfants.
@ À la marchande de gauffres.
On n’est prié de ne recommander que les livres qu’on a lus!
Hurkhurkhurk !
« On est prié » … j’étais obnubilé par l’accord de « lus ».
Pan sur mon bec…
D. !!!!!!!!!!!!!!!!
en fait non : si tu pars à Moscou laisse tomber tes poules et endives !!!!!!
je veux dire si t’es jeune, beau et désirable… tu vas pas dormir de la nuit et et tes endives tu pourras même plus t’en occuper :
Capté en passant ; Internationale des droitards fascisants : après le canal de communication direct entre le Shin Bet et le Hamas (1), l’ICE trumpiste collabore avec le régime iranien pour expulser des opposants (2)
1.
« Israël: la presse révèle l’existence d’un canal de communication direct entre le Shin Bet et le Hamas
C’est une onde de choc politique en Israël : un canal de communication direct et ultra secret aurait existé entre le Shin Bet, le service de sécurité intérieur israélien, et des dirigeants du Hamas.(… » RFI du 29/8/2026
2.
« Alors que Trump préparait la guerre, l’ICE a collaboré avec le régime iranien pour expulser des opposants.
Des agents de l’ICE (la police de l’immigration, NDT) semblent avoir collaboré directement avec des responsables gouvernementaux iraniens pour expulser plus de 100 ressortissants iraniens alors que les États-Unis se préparaient à bombarder leur pays d’origine, selon une série d’e-mails internes de l’ICE récemment rendus publics.(…) » L’Humanité du 30/8/2026
Mary Shelley en 1840 PAE Richard Rothwell
Incidemment, dans le portrait Mary Shelley, célèbre pour avoir posé les fondements de la science-fiction, est âgée de 40 ans.
J’aime pas beaucoup sa tronche, renato.
A propos
‘Nature never did betray / The heart that loved her’: l’éthique du retour à la nature dans l’œuvre de Mary Shelley
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02467642/file/ABDAT_Garance_ENSL_M2_2019.pdf
Déjà qu’on ne peut plus faire confiance au Monde, alors à L’Huma qui je crois n’a plus de version papier et ne vit quasi plus que de subventions…
À l’image de cette histoire de photographie retirée d’une expo à Deauville, toutes les informations du lanconcon sont orientées, voire truquées.
Qu’il y ait eu un canal entre Israël et le Hamas, quoi de plus normal. La question est : pour se dire quoi?
Quant aux tués par l’ICE, on sait bien que les américains sont armés (donc qu’il est très facile de se procurer des armes) et opposent souvent à la police une résistance qui de notre point de vue ressemblerait assez au suicide. C’est une société extrêmement violente, et on ne peut pas faire comme si ces évènements se passaient en Europe. Le lanconcon n’est pas sérieux. Il est même dangereux. Tout autant que son maître.
Scandaleuse propagande contre l’ICE :
www.http://youtu.be/-E_yXQcQ5eA?is=zSP3-xxeMEp80HXX
Si vous aviez une danseuse en tutu en remplacement de la tronche à Shelley, renato ? Si c’est pas trop vous demander.
700
700 ? 700 quoi ?
666
Twinkle, twinkle, little star,
How I wonder what you are !
Up above the world so high,
Like a diamond in the sky
( )
cf. une notule inédite sur Stendhal, sur le blog de Paul Edel. Pour ceux qui aiment Stendhal et admirent Paul E., ça vaut le coup d’aller poster un commentaire, il l’autorise.
Bàv,
TURBIN
Ce matin (31 août 26), on compatit avec la montée d’angoisse perceptible chez tous les profs de collège et lycée (de l’RDL) qui vont découvrir leurs emplois du temps un peu avant leurs « petits élèves », la boule au ventre. Dans l’ensemble, tout devrait bien se passer. Et ce soir, pour chacun.e, ça ira déjà beaucoup mieux. Bon courage à tous.tes. Bàv,
Toto sans tutu ne se tait point, c’est son tort anthume.
@ 12.19, « des hommes »… un brin dénudés, jzmn, ou dénués de tutus, BEvolua,
https://www.henrymillerfineart.co.uk/?gad_source=1&gad_campaignid=6447090129&gbraid=0AAAAACrHlUy8fv2J0t2zV3eKsHv6IBkL1&gclid=EAIaIQobChMI7KmX8avKlgMVfopoCR1quhsPEAAYASAAEgKhiPD_BwE
Bàv,
@ CT et Bérénice (et +, si affinités)
Un nouveau message reçu de Gabriel, ce matin; pour l’info générale.
___________
Le hold-up intellectuel et politique du Medef
Gabriel Zucman 31 août 31
Avec son projet de « TVA sociale » défendu par plusieurs candidats à l’élection présidentielle, le Medef propose une fuite en avant dans un modèle économique à bout de souffle et qui ne trouve plus guère de soutien intellectuel, même parmi les économistes les mieux disposés.
Lors des journées de rentrée du Medef qui se sont tenues à Paris les 26 et 27 août, le président de l’organisation patronale s’est livré à un plaidoyer en faveur de nouveaux allègements de cotisations sociales à hauteur de 60 milliards d’euros, qu’il propose de financer par une hausse de TVA.
C’est le fameux projet de « TVA sociale », soutenu par plusieurs candidats à l’élection présidentielle, et qui risque de se trouver au cœur des débats lors des élections de 2027. Cela mérite donc que l’on s’y attarde.
Pour bien comprendre cette proposition, il faut d’abord la replacer dans le cadre de la politique fiscale et sociale suivie par les gouvernements français successifs depuis quatre décennies. Il faut surtout objectiver le projet de société global porté par le Medef : les groupes sociaux qu’il entend favoriser, ceux qu’il estime devoir faire des sacrifices, et la vision de l’organisation de la solidarité nationale qu’il porte.
***
Le constat de départ posé par Patrick Martin est bien connu : les entreprises françaises qu’il représente seraient écrasées par une lourde fiscalité qui entraverait leur développement. Ce refrain n’a pas changé depuis 40 ans, en dépit des transformations profondes qu’a pourtant connues notre pays. Rappelons donc les principales évolutions.
Pour commencer, le taux d’impôt sur les sociétés, qui est le principal impôt acquitté par les entreprises en France, est passé de 50 % en 1985 à 25 % en 2026. Il a été divisé par deux en une génération.
Dans le même temps, les grandes entreprises multinationales se sont mises à délocaliser une partie croissante de leurs bénéfices dans des paradis fiscaux, siphonnant les recettes publiques de la France.
Nous avons analysé le mois dernier un cas d’école, celui de Total Energies qui, bien qu’employant 37000 salariés dans l’Hexagone, n’y enregistre aucun bénéfice et n’y paie donc pas d’impôt sur les sociétés.
La conséquence de tout cela ? Le taux effectif d’imposition des entreprises n’a certes pas baissé de moitié depuis les années 1980 (car des niches fiscales mitaient déjà l’impôt sur les sociétés dans ces années-là), mais il a lourdement chuté.
Ce sont les grandes entreprises qui ont profité à plein de cet effondrement — pas les PME, qui ne peuvent guère envoyer leurs profits à Singapour ou aux Bahamas. D’après l’Insee, le taux effectif d’imposition des grandes entreprises est passé de 19,3 % en 2016 à 14,3 % en 2022.
Le manque à gagner pour les finances publiques est considérable : de l’ordre de 20 milliards d’euros par an. C’est l’équivalent du budget de l’enseignement supérieur qui s’est volatilisé, en moins d’une décennie.
***
Et il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg. Car en parallèle de cette évolution, une autre, aux conséquences plus massives encore, a suivi son cours depuis trois décennies : la remise en cause de notre système de protection sociale né de la Seconde Guerre mondiale.
Pour le comprendre, il faut revenir sur ce qu’est une fiche de paie, car c’est ici que se révèle le projet global porté par le Medef depuis des années.
Une fiche de paie comporte trois montants :
Le salaire net : ce qui arrive sur le compte bancaire du salarié.
Le salaire brut, qui ajoute les cotisations dites salariales.
Le salaire « super-brut » : coût total pour l’employeur, qui ajoute les cotisations dites patronales.
Toutes ces cotisations, qu’elles soient salariales ou patronales, constituent un prélèvement sur les salaires : elles réduisent les montants qui atterrissent sur les comptes en banque des travailleurs, relativement aux montants versés par leurs employeurs.
Ces prélèvements financent la protection sociale : notre système de retraite, l’assurance maladie qui permet à tous les Français d’avoir accès à la santé, l’assurance chômage, les allocations familiales, etc.
Depuis les années 1990, le Medef s’est battu pour réduire ces cotisations sociales. Avec un immense succès : les exonérations de cotisations sociales atteignent désormais 90 milliards (!) d’euros par an, soit 3 % du PIB. Ces baisses de cotisations ont creusé un trou considérable dans nos finances publiques.
Elles ont également forcé notre Sécurité sociale à réduire son périmètre, laissant le champ libre aux assurances privées – j’y reviendrai.
Pour remporter cette victoire, le Medef a mobilisé une rhétorique trompeuse mais efficace : en renommant « charges » les cotisations sociales, en présentant comme un « fardeau » ces prélèvements qui permettent pourtant de financer des besoins vitaux – comme celui de se soigner ou d’élever des enfants –, en faisant accroire que l’employeur « supporterait » ces cotisations, alors qu’il s’agit du salaire mis de côté et socialisé par les travailleurs pour se protéger des aléas de l’existence.
Mais ce modèle est à bout de souffle. Les baisses de cotisations sociales ont atteint des montants tels qu’elles ne trouvent plus guère de soutien parmi les économistes, même les mieux disposés.
Antoine Bozio et Etienne Wasmer – deux économistes qu’on ne peut pas accuser de gauchisme – concluaient ainsi, dans un rapport commandé par le gouvernement en 2023, que ces exonérations avaient été beaucoup trop loin.
***
Pourtant, le Medef propose de remettre une pièce dans la machine. Les 90 milliards de baisses de cotisations ne suffisent pas : il faut y ajouter 60 milliards supplémentaires. Il faut encore « rapprocher le net du brut », d’après le Medef et certains candidats à l’élection présidentielle comme Gabriel Attal et Edouard Philippe qui le soutiennent.
Qu’attendre d’une telle politique ? Il y a trois possibilités.
Soit ces baisses supplémentaires de cotisations ne sont pas financées. Elles creuseraient alors encore plus nos déficits publics, déjà très élevés en raison de la baisse des recettes publiques depuis 2017.
Le déficit va en effet encore dépasser les 5 % du PIB en 2026, ce qui ne s’est jamais vu dans toute l’histoire de notre pays hors période de guerre, de grave crise économique ou de pandémie.
Deuxièmement, ces baisses de cotisations pourraient forcer la Sécurité sociale à réduire son champ d’intervention : hausse des franchises médicales, déremboursement de médicaments, hausse du « ticket modérateur » à l’hôpital, baisse des pensions de retraite, etc. Avec à la clé une détérioration de la protection des Français, ou bien (et les deux ne sont pas exclusifs) une extension du champ des assurances privées.
Dans ce cas de figure, au lieu de consacrer une partie de leur salaire au financement de la Sécurité sociale, les travailleurs paieraient une dîme à des compagnies d’assurance privées : complémentaire santé, épargne retraite, etc.
C’est le modèle américain que je connais bien, ayant vécu 10 ans aux Etats-Unis et produit différents travaux sur ces sujets. Et le moins que l’on puisse dire c’est que ce modèle n’est pas probant, surtout en matière de santé : coûts prohibitifs, financement inique, inégalités majeures. 28 millions d’Américains n’ont pas accès à l’assurance santé.
Enfin le manque à gagner pourrait être compensé, comme le propose le Medef, par une hausse de TVA : c’est, donc, le fameux projet de « TVA sociale ».
***
Moins de cotisations sociales d’un côté, plus de TVA de l’autre : qui gagnerait et perdrait à ce jeu de bonneteau ? Voici ce que l’on peut en dire, à la lumière des meilleures études disponibles.
Une baisse des cotisations salariales ferait augmenter le salaire net des travailleurs concernés. Une baisse des cotisations patronales se traduirait en partie par des hausses de salaires nets, en partie par des hausses de profits pour les entreprises. La hausse de la TVA renchérirait le prix des biens à la consommation.
L’effet net de tout cela serait le suivant :
1) Pour les classes populaires et moyennes en emploi, l’effet net est neutre ou faible : la hausse de la TVA efface la hausse du salaire net. On reprend à la caisse du supermarché ce qui a été donné sur les feuilles de paie.
2) Pour les travailleurs à haut salaire et les actionnaires, qui ne consomment qu’une partie de leurs revenus, l’effet est positif : la hausse du salaire net et des profits dépasse la hausse de la TVA.
3) Enfin pour les personnes qui ne sont pas en emploi – retraités, chômeurs, allocataires du RSA, etc. – l’effet est très négatif : ces dernières subissent de plein fouet la hausse de la TVA, sans aucune compensation.
C’est donc cela la TVA dite « sociale » : redistribuer les revenus au profit des cadres supérieurs et des actionnaires, au détriment des plus démunis et des inactifs. Politique parfaitement inégalitaire, camouflée comme souvent sous une rhétorique trompeuse et une mise en œuvre pernicieuse.
Car cette politique revient précisément à faire baisser les prestations sociales (pensions de retraite, assurance chômage, RSA, etc.) sans le dire, tout en redistribuant les économies ainsi réalisées aux ménages les plus favorisés, sans le dire.
***
Dans son allocution au congrès de rentrée du Medef, Patrick Martin s’en est pris avec virulence au projet d’impôt plancher sur les ultra-riches, qualifié, sans argumentation particulière, de « hold-up intellectuel et politique ».
Il s’agit là d’un cas d’école de renversement de la réalité. Car vouloir mettre fin au privilège fiscal des milliardaires, qui paient proportionnellement deux fois moins d’impôts tous prélèvements compris que le Français moyen, n’est en rien un « hold-up ». En revanche, affaiblir nos finances publiques déjà exsangues, importer en France le modèle américain d’assurance privée, et redistribuer les revenus au détriment des plus démunis, voilà le véritable « hold-up intellectuel et politique ».
——–
Je suis économiste, professeur à l’École normale supérieure et à l’Université de Berkeley (Californie). Je dirige l’Observatoire international de la fiscalité. Mes recherches portent sur l’accumulation, la répartition et la taxation des fortunes, dans une perspective historique et mondiale. Gabriel,
———————
Bàv,
Massacre de neurones…
Il y a toujours un fanfaron qui s’exhibe ! celui-ci reconnaît au moins la différence entre lui et l’autre
Bave!
Leur emploi du temps la boule au ventre avec 4 mois de congés par an (32 semaines payées !) et 25 heures de cours par semaine au pire des cas.
Et les journées pédagogiques JAMAIS prises sur les vacances, mais sur les cours des élèves qui n’ont plus qu’à rester chez eux…
Merci pour la poilade de bon matin.
On ne me la fera jamais à moi, en tout cas.
Ça me tue quand je lis ça, franchement, alors que beaucoup ont peiné 40 heures par semaine et ont pris 3 semaines cet été avec difficulté tellement les effectifs sont compressés.
@ J J-J les fiches de paye de près de 60 % des entreprises françaises sont gérées par la société ADP ( pas aéroport de Paris ) mais Automatic Data Processing qui oeuvre depuis plus de 25 ans en France , ce qui veut dire que les US ont par ce biais une démarche , en toute connaissance de cause , de destruction. de ce qui a été construit en matière de protection sociale en France depuis la fin de la seconde guerre ; la nouvelle « digitalisation de la comptabilité » qui déferle les prochains jours va en rajouter une sacrée couche sur la main mise des US sur les entreprises françaises des plus petites aux plus grandes .
Je précise pour ceux à qui cela échapperait qu’avoir accès aux fiches de paye c’est tout connaitre des finances d’un individu ,son adresse , sa banque, sa retraite , sa protection sociale sa retraite et cette société a géré la première pandémie de 2009 en proposant des affichettes destinées aux entreprises conseillant l' »éloignement physique , les masques , l’interdiction de groupement de personnes dans l’entreprise » etc de même pour la pandémie de 2019 . Cette société américaine de gestion de ressources humaines sous traite en Inde les fiches de paye …la mondialisation n’a de mondial que l’apparence mais tout d’un monopole de fer. Un voisin et ami travaillait pour cette société depuis 2000.
J’ai appris par un ami prof d’histoire que les retraites du personnel de l’éducation nationale sont incluses dans le budget de l’éducation nationale ce qui fait passer l’armée en tête des dépenses mais je n’ai pas cherché plus avant surtout en matière de protection sociale . Je suppose que vous avez des précisions sur tout ça…
Excellentissime article de Paul Edel sur Stendhal. Il devrait entreprendre un feuilleton sur ce sujet où il est à son meilleur (même son style change!), qui finirait par faire un magnifique ouvrage. Je sais bien qu’il a déjà écrit un livre sur Stendhal mais l’esprit en serait différent. Il finira par me faire lire et aimer Stendhal, un exploit. Quoiqu’il en soit, j’en redemande.
Quelques chiffres à commenter, D. ?
Quel pays paye le mieux les profs ?
Les salaires les plus élevés sont observés dans les pays d’Europe de l’Ouest : en Allemagne, au Luxembourg, en Espagne et au Danemark.
Quel est le salaire moyen d’un prof en France ?
Rémunérations mensuelles nettes de base
Échelon 1 : 2 491 €
Échelon 2 : 2 624 €
Échelon 3 : 2 796 €
Échelon 4 : 2 980 €
Je viens même de commander l’ancienne Pléiade Martineau des œuvres intimes. Bien complète, apparemment en parfait état. (Pour la Gigi, 25 euros…).
Bove… a ri – Conseillons à la liste l’ajout d' »journal écrit en hiver », du dit. Ca parle d’une liaison maritale de 25 ans.
Bàv-eux,
@ 9.51 /// « Je suppose que vous avez des précisions sur tout ça » /// Non, pas pour le moment. Quand j’aurais, alors oui. Bérénice en a. Si elle peut vous aider, elle semble avoir les mêmes
Une piste cependant de l’amie Ricorée, toujours à prendre avec quelques pincettes
(Mais au moins, les infos sont sourcées).
—————
Q/ les retraites du personnel de l’éducation nationale sont-elles incluses dans le budget de l’éducation nationale ?
R / Oui, indirectement mais de façon massive. Les retraites du personnel de l’Éducation nationale sont intégrées au budget du ministère sous la forme d’une contribution employeur obligatoire.
Ces fonds sont prélevés sur les crédits de l’Éducation nationale pour alimenter directement le Compte d’affectation spéciale (CAS) « Pensions » de l’État, qui gère le paiement réel des pensions. Cette organisation comptable engendre plusieurs particularités majeures :📊 Une part colossale du budget ministériel – Le coût des pensions : Sur l’enveloppe globale allouée à l’Éducation nationale, une part considérable sert exclusivement à financer ces droits à la retraite. À titre d’exemple, sur un budget global annuel d’environ 87 milliards d’euros, près de 24 milliards d’euros représentent cette part « pensions ». Le poids relatif : Près de 30 % du budget global de ce ministère est ainsi fléché vers les retraites, ce qui dépasse les budgets alloués individuellement à l’enseignement primaire ou secondaire.🔄 Le mécanisme de la « surcotisation » _ Pour maintenir l’équilibre financier du système des retraites publiques, l’État s’impose un mécanisme spécifique : Un taux anormalement élevé :
Alors qu’un employeur du secteur privé cotise à un taux standard pour la retraite de ses salariés, l’Éducation nationale verse une « surcotisation patronale » qui dépasse largement les 80 % de la masse salariale indiciaire.
Une subvention d’équilibre déguisée : Ce taux très élevé sert en réalité à combler le déficit démographique global du régime des fonctionnaires de l’État.🌍
Un affichage en « trompe-l’œil – « Cette intégration fait régulièrement l’objet de débats économiques et politiques, notamment auprès d’organismes d’analyse comme l’IPP :
Dépenses d’éducation artificiellement gonflées : En incluant ces surcotisations, le budget de l’Éducation nationale paraît extrêmement élevé.
Comparaisons internationales biaisées : Cela donne l’illusion que la France investit plus que la moyenne des pays de l’OCDE directement dans ses écoles, alors qu’une part majeure de cet argent finance en réalité le passé (les pensions) plutôt que le présent (les salaires nets des enseignants en poste, le matériel ou les infrastructures).
————–
Bàv (= bien à vous)
L’as-tu vu à tue-tête, le tutu poilu du père totu?
Oui, excellent article de Paul Edel, Chaloux.
J’espère qu’il ne s’ennuie pas trop à Saint-Malo !
Ce soir sur France 2 : « Le Rouge et le Noir », avec Virginie Ledoyen et Patrick Timsit
https://www.youtube.com/watch?v=Fe7U5tzo_hE
Jazzi. J’ai adoré Le Rouge et le Noir lorsque je l’ai lu à 18 ans. Le seul Stendhal avec Lucien Leuwen… Jusqu’à ce qu’on me fasse entreprendre ici (Rosanette, et déjà Paul Edel) la lecture des voyages en Italie. Ce que j’ai lu des promenades dans Rome m’a beaucoup intéressé, et même séduit (j’emploie rarement ce terme que je trouve habituellement idiot, mais je n’en trouve pas d’autre). Un ami très proche ne cesse de m’engager à lire la Correspondance. Je crois que La Chartreuse a eu pour moi un effet «bouchon», et aussi les petites histoires de « christallisation » (l’amour est une affaire de taureaux), mais je sens bien qu’il va falloir que j’y passe, et je suis de plus en plus consentant…
(Montaigne, il y a déjà longtemps, m’avait aussi conseillé de lire Henry Brulard. J’en possède un exemplaire mais où? J’aurai tous les écrits intimes sous la main).
Mon commentaire n’apporte rien de nouveau, mais de Fitzgerald à Stendhal quel pied le blog de Paul Edel
Pas question pour moi de regarder une adaptation télé du Rouge…
(Je ne crois pas qu’on y atteigne le niveau d’un Bouvard et Pécuchet avec Carmet et Marielle).
Tout autre chose ´, un rapport de l’Unicef confirme qu’il n’y a eu aucune famine organisée par Israël à Gaza, comme l’on prétendu certains, ICI et là.
Oui, moi aussi j’étais assez réfractaire à Stendhal, Chaloux et je préfère le R&N à La Chartreuse.
Mais ici, Paul, Montaigne et Alba me l’ont fait apprécier.
Surtout le Stendhal intime de ses livres les plus autobiographiques…
Gaël Morel est un réalisateur sensible, Chaloux, et Victor Belmondo en Julien Sorel ça peut être intéressant !
C’est une série de six épisodes…
Je be suis pas sûr que tu sois capable de lire Stendhal, Jazzi. À mon avis tu lis sans comprendre et tu regardes un résumé ensuite.
Tous ces enfants et petits-enfants de vedettes de cinéma qui deviennent à leur tour des vedettes eux aussi !!!
On ne dira jamais qu’ils sont pistonnés, surmédiatisés et encensés parceque fils de… ou fille de…
Ce sont des autodidactes, des vrais, qui ne peuvent compter que sur leur… euh… leur talent quoi !!!
Cela me rappelle l’anecdote sur Jean-Christophe Mitterrand que les africains surnommaient « Papa-m’a-dit » !!!
En art comme en politique… Vive le népotisme !
Kilékon ce « pauvre » D., comme ils disent ! Marrant parfois, certes, mais 1 culte souvent et fier de l’être.
Intègre(t)riste, je dirais, a-sexuel apparent. Bofl.
Janssen J-J
surprise que vous ne paraissez pas y connaître grand-chose sur les retraites des fonctionnaires de l’état :
vite fait et en faisant une moyenne :
durant 42 ans et plusieurs mois, j’ai touché 2000 euros de salaire net. Mon brut était à 3000 euros.
Cela signifie que durant ma carrière 30% ont été prélevés par la fonction publique pour financer ma retraite : je ne dois ma retraite qu’à moi-même, et je n’ai pas eu le choix, car on m’a prélevée de force.
Pour le reste, je ne détaille rien.
Hier, et avant avant- hier, j’ai sympathisé avec deux personnes qui m’étaient très antipathique, et ca roule pour moi, plutôt bien.
Hier, j’ai eu deux fêtes de fin d’été. Le midi, j’ai fait une pissaladière, le soir des feuilletés etc.
La journée fut magnifique, détendue, heureuse.
Qui se fait une poilade tout seul a de très hautes capacités. Je me réjouis pour lui.
vous ne paraissiez pas
Gallimard nous annonce encore un livre de Johann Chapoutot…, « la bascule, Allemagne 33″… Un air de déjà vu avec « les Irresponsables ».
Dans les 100 dernières pages, Angelo soigne et sauve Pauline de Théus qui, elle-même, a failli succomber au choléra. Elle va pouvoir rejoindre son vieux barbon de mari, sans qu’ils se soient jamais approchés l’un de l’autre, bien qu’il lui ait caressé le visage, subrepticement (alors que dans « Angelo », on la voyait épouser le riche Monsieur de Théus avec un brin de répugnance, alors qu’elle était déjà attirée par Angelo Pardi).
Bon,… Les commentateurs comparent Angelo à Fabrice del Dongo de la Chartreuse. Que je ne l’ai pas lue. Or comme icite, on a dévié sur Stendhal, il serait temps que les érudits nous disent qq chose de ce comparatif.
A moinss que Paul veuille intervenir icite sur le sujet. Bàv,
Je dirais la même chose que vous (12.05)… sur les retraites de la FP à l’EN ou au CNRS (assimilé à l’EN), en tant que « titulaire » de la FPE depuis 1984. Je touche la mienne à « taux plein » (arrêtée à 67 ans)… SOn montant est un peu supérieur à la médiane donnée par jzmn, eu égard sans doute à la différence des statuts et d’obtention des diplômes. Cela dit, pas de quoi pavoiser. Sans être « riche », j’essaie juste de ne pas me plaindre. A Paris je me suis toujours senti plutôt class moyenne inférieure, aux Charentes, je passe pour un « nanti »…. J’assume. Voilà. J’ai même donné ma fiche de paie et mon barème d’imposition aux ‘hackers’ robins des bois du moment. Peuvent toujours nous faire chanter, hein ? tout est transparent chez les exhibi-sionistes (sic, hurc) Bàv,
Lire le rapport de l’Unicef
Gaza est passée d’une situation de famine à une situation de malnutrition.
Et oui, marronnez, marronez, pendant que je jubile : dans la fonction publique nos retraites sont à 75% de nos salaires finaux et dans le’ privé à 50 %.
Et, quelqu’un qui ne cotise pas n’a pas de retraite, ou si peu.
Mais non, je ne lis pas, je me contente juste du résumé et des versions filmées, D.
(faut jamais réveiller les somnambules !)
Bien d’accord avec vous, Alfred, cette société de fils à Papa est insupportable. Est-ce ce que vous croyez que la fille Balasko aurait pu décrocher un rôle s’il n’y avait sa mère ? Quelques exceptions cependant, Charlotte Gainsbourg, par exemple qui, sans que j’apprécie tout ce qu’elle fait, me semble une très grande comédienne.
Et même, quelqu’un qui ne travaille pas, n’aura pas de retraite ou si peu. Et quelqu’un qui passe sa vie à truander, pour toucher des aides et des allocs auxquelles il n’a pas droit, qu’il finisse par se faire gauler, c’est un juste retour des choses.
Nota bene : envisagez un train de sénateur !
Janssen Jean-Jacques
merci de rappeler cela :
Dans les 100 dernières pages, Angelo soigne et sauve Pauline de Théus qui, elle-même, a failli succomber au choléra.
Très beau passage dans le film.
« car on m’a prélevée de force. »
Oh, là,là!
( C’est la retraite au grangeon…)
Première image du baby boomer revue et corrigée selon l’IA
« Je, Je, Je »…Zucman a la grosse tête, mais il peut difficilement s’égaler à Philippe Aghion qui a l’avantage sur lui d’être Prix Nobel et qui est contre sa taxe imbécile sur le patrimoine professionnel!
Quant à la légende selon laquelle les riches paieraient moins (en %) d’impôts que les moyens et les pauvres, elle oublie tout simplement de prendre en compte les allocations diverses dont bénéficient les moins favorisés. A ma connaissance les riches ne touchent pas d’alloc logement, ni de RSA, etc… et leurs enfants ne sont pas boursiers.
Rose, vu votre style de vie, vous ne ferez croire à personne que vous vivez avec une retraite de 1200 ou un peu plus (basée sur un dernier salaire de 2000 euros net).
Charlotte Gainsbourg est une bonne comédienne (excellente, je m’interroge sur ce superlatif). Et comme chacun de ses illustres parents, elle a une « gueule » qui manque a tant d’acteurs de ces 4 dernières décennies.
Par contre quand elle veut jouer les mannequins, je trouve que ça ne va plus du tout, avec un goût de chiottes pour les vêtements qu’elle porte.
Et, quelqu’un qui ne cotise pas n’a pas de retraite, ou si peu.
—
… tu parles. 1043 Euros net par personne et par mois sans avoir jamais cotisé, et dès 65 ans. Il s’agit du minimum vieillesse en France.
Une grande partie des naturalisés Français retourne ainsi au Maghreb pour y vivre comme des rois. Vous êtes vraiment très mal renseignée. Et oui, là vous avez bien compris : c’est vous qui payez ça. Et si vous vivez moins bien, c’est aussi parce que c’est vois qui payez la retraite de gens qui n’ont jamais cotisé.
Evidemment, ce n’est pas en vous mettant du côté de LFI que votre propre situation s’améliorera. Il est mëme très probable qu’elle se dégrade encore davantage pour satisfaire les intérêts propres d’innombrables mouvements et associations détestant la France, bardés d’avocats exerçant de plus en plus de pression sur l’État déja exsangue.
JJ-J A la suite de mon article Stendhal autobiographe,sur mon bliog, je réponds sur les liens de Giono avec Stendhal.
Non pardon, j’écris des bêtises : pas besoin d’être naturalisé Français. Il faut passer au moins 9 mois en France par an. En théorie. On sait très bien comment c’est contourné dans bien des cas. Les 9 mois se transformant souvent en 6 ou même 3. Ou même zéro. Selon les aléas, les domiciliations changeantes dans la famille. Très peu de contrôles et de procédures de demandes de remboursement qui aboutissent.
Les anglais aussi ont eu leur dernière charge de cavalerie pendant la Première Guerre Mondiale, Renato. Le Major General John Seeley l’a menée en 1918 sur un cheval nommé « Warrior » à qui il avait appris à galoper en zig zag dès qu’il entendait le bruit des balles. Résultat, ils s’en sont sortis vivants, contrairement à ses frères français et italiens! (Sunday Mail)
Malins les british!
Mais attention, ça concerne aussi beaucoup des Français de souche, ces contournements au minimum vieillesse Beaucoup passent 3/4 de l’année en Espagne ou au Portugal en mobile-home ou camping-car. Invérifiable. Incontrôlable.
C’est vous qui paye, comme disait Coluche.
comme cet article de passou où il compatit au malheur des haïtiens…
vu du reste du monde c’est un truc de faux.
parce que c’est nous qui avons mis ces poays dans la merde avec les méthodes coercitives du FMI, OMC, Banque Mondiale etc…
il aurait suffit de rien pour sortir ce pays de la merde.
du coup faire ceux qui compatissent c’est limite du foutage de gueule.
à la place il faut plutôt assumer notre responsabilité !
tout comme nous sommes responsables de la destruction de l’Ukraine et la maort de centaines de milleirs d’ukrainiens pour rien !
le problème est qu’aujourd’hui face à nous on n’a pas des Glucksmann ou des Macron ou des Hollande ou des Retailleau : en face on a des vrais mecs avec qui ont peut plus jouer à faire les malins !
cette époque est juste révolue : soit on devient adulte soit nous serons largués parce que ces gens ne veulent plus s’emmerder à trainer des boulets de gamins comme Macron !
Il faut bien dire qu’Aghion Philippe, lui, n’a qu’une « tête moyenne », mais a su gagner une grosse récompense pour avoir justifié et célébré la nécessité du néo-capitalisme financier comme étant le meilleur et le plus juste système économique qui fût au monde.
@closer dit: 31 août 2026 à 13h45
« Je, Je, Je »…Zucman a la grosse tête, mais il peut difficilement s’égaler à Philippe Aghion qui a l’avantage sur lui d’être Prix Nobel et qui est contre sa taxe imbécile sur le patrimoine professionnel!
Capté en passant
« « La France a l’occasion de montrer la voie au reste du monde » : sept prix Nobel d’économie plaident en faveur de la taxe Zucman
Après son adoption à l’Assemblée nationale et son rejet par la majorité des sénateurs, sept prix Nobel d’économie appellent à mettre en place un impôt plancher sur le patrimoine des ultrariches, pensé par l’économiste français Gabriel Zucman. (…) »
« Californie : 1,5 million de signatures pour taxer les milliardaires et financer la santé
Un référendum en Californie propose une taxe de 5 % sur les milliardaires pour financer la santé. Avec 1,5 million de signatures, le projet de taxe bouscule la Silicon Valley.
L’annonce est tombée dimanche soir : le syndicat des personnels de santé SEIU-UHW a officiellement recueilli 1,5 million de signatures pour soumettre à référendum, en novembre prochain, une taxe exceptionnelle sur les milliardaires. Alors que le Parlement français a enterré la « taxe Zucman » l’an dernier, la Californie s’apprête à tester une méthode radicalement différente pour imposer les 250 plus grandes fortunes de la planète installées sur son sol.(…) »
NOTA : Californie : 4ème économie mondiale en 2025
J’ai tout de même l’impression que chez (le second) Giono Stendhal est un peu le rideau qui cache les vraies influences, comme par exemple Melville. Giono est, comme Melville, une sorte de marginal de la littérature, mais il ne veut pas que cela apparaisse tout à fait au grand jour, il le cache et le démontre sans cesse. Il est très ambigu sur ce point. Il fait de la littérature avec ce qui ne devrait pas être littérature. Je serais curieux de savoir s’il avait lu et apprécié Faulkner.
closer 13h45 vous faites erreur car récemment j’ai appris par unje amie locataire dont la propriétaire voulait vendre son appartement que la dite propriétaire touchait justement une allocation chômage ! mon amie ne trouvant rien à louer à Paris ( il y a pénurie de logements ) elle est restée 1 an de plus pour être ensuite expulsée ; dans le laïus de l’avocat de la propriétaire envoyé à la locataire dans la nuit ( ce qui fait que la locataire n’a pu se préparer correctement pour expliquer son besoin de rester dans le logement sinon elle était à la rue ) elle a appris que la propriétaire devait 900000 euros aux impôts et qu’elle était aux chômage et ses seuls revenus étaient le chômage 1800 euros et une allocation logement !!!! Elle oubliait de mentionner les loyers de ses 6 appartement loués et d’un immeuble entier Bd Beaumarchais également loué ! tout ça présenté aux tribunal ; sans rire j’ai vu le
texte ma pauvre amie s’est retrouvée à vivre à l’hôtel pendant 3 mois avant de retrouver un appartement dans Paris! alors qu’elle avait payé son loyer sans faillir et n’a jamais eu d’allocation logement ! c’est tout bonnement stupéfiant ! à combien se monte un patrimoine immobilier sur lequel on paye 600000 euros ? elle a dû cumuler 3 ans de retard car je connais les appartements et l’immeuble ça doit faire pour l’immeuble de 7 étages dans les 2000 m carrés et les autres appartements 500 m carrés .
Donc l’état impartial paye bien des allocations logement à une propriétaire d’un patrimoine foncier !! alors qu’il retire 5 euros à des retraités qui ont une allocation logement !
Closer, lors de la charge de Pozzuolo del Friuli en octobre 1917, la IIe brigade de cavalerie, composée du régiment « Genova Cavalleria » et des Lanciers de Novara, comptait 968 hommes le matin du 30 octobre. Le soir même, ses effectifs étaient réduits à 501 survivants, morts et disparus compris, environ 48 % de la force. L’action a permis à la 3ème armée italienne d’achever la retraite au-delà du fleuve Tagliamento après la défaite de Caporetto.
On s’en gout complétement.
Pourquoi parler de ça ?!
Votre histoire, 1000f, me semble étrange. Si le fisc doit récupérer une telle somme, cela se fait par saisie de biens immobiliers.
D elle est pourtant bien réelle c’est simple la propriétaire avait hérite 5 ou 6 ans auparavant et elle devait payer ses impôts taxe foncière tout ça et elle a donc voulu vendre des appartements pour obtenir la somme c’est tout donc elle n’a pas renouvelé le bail de certains de ses locataires .
On peut comprendre qu’étant elle même sans revenus car au chômage elle soit dans l’impossibilité de payer mais étant propriétaire de bien fonciers et percevant des loyers est il normal qu’elle ait une allocation logement ?
Je me demandais seulement à combien on peut estimer ce foncier sur lequel elle devait payer 900OOO euros la procédure a duré 3 ans pour un couple avec 3 enfants ( qui ont mis 3 ans pour trouver un autre appartement) de l’immeuble et 1 an pour mon amie ; Je suppose que le fisc peut laisser des délais à un contribuable qui doit une telle somme non ?
je rappelle que ce blog est un blog littéraire pour parler de livres et de littérature !
et pas pour parler d’impôts ou de patrimoine immobilier.
D c’est closer à 13h4( qui disait » je suppose que les riches ne touchent pas de rsa ni d’allocs »
Votre « Christallisation » , Jaloux , sur Stendhal, et votre Yourcenar écrivant sur « le Bathory » ,valent bien mon lapsus sur Boutang. JJJ, nous parlions bien du même , JJJ, Pensez-vous que le Jaloux l’ ait jamais eu en cours???
Il ferait beau voir qu’il n’y ait pas de malnutrition en France.
aux US les milliardaires ont créé leur propre lobby dont le siège se situe à quelques centaines de mètre du Capitole et ils font du lobbying comme les constructeurs ou les fabricants de médicaments.
ce lobby des milliardaires a été créé si ma mémoire est à la fin des années 80.
donc les US étaient déjà dans un état d’effondrement moral et de nihilisme bien avancé.
et ce lobby des milliardaires américains est tellement efficace qu’ils ont réussi à lancer l’idée d’exonérer tous les milliardaires de l’impôt.
ce serait un loi voté au Congrès : les milliardaires sont exonérés de l’impôt.
du coup ils n’auraient plus à payer à prix d’or des conseillers en fiscalité pour trouver des magouilles pour pas payer d’impôt.
il faut garder à l’esprit que Jeffrey Epstein était un génie pour permettre aux milliardaires de pas payer d’impôts.
en plus des milliardaires américains il avait comme clients tous les dictateurs de la planète qui spoliaient leur pays.
puck c’est vous qui parlez tout le temps d’autre chose et à peu près tous les autres aussi j’ai apporté ma contribution en parlant de Gauz que je conseille à tous Debout payé est un livre qui a le mérite d’être drôle et en plus chez Gibert il est à 2 euros Gibert est devenue une librairie surtout de livres d’occasion ! dès le trottoir il y a des caisses pleines d’occasions de 1 euro à 15 euros bon il s’agit souvent de livres qui ont été lus et revendus ..ou échappé au pilon mais on trouve de véritables affaires
sachez que j’ai toujours respecté ce blog littéraire et j’ai moi-même une assez haute idée de la littérature… russe.
en plus moi aussi, tout comme passou, j’ai été un grand fan de Woody Allen.
sérieux c’est déchirant d’apprendre qu’un type qu’on admire aime violer des gamins…
et là, si je me suis permis humblement de ne pas partagé cet aspect de la critique de passou c’eszt qu’entre les gamins et ceux qui les violent j’ai fait le choix de défendre les gamins !
est-ce un crime ???
je te pose la question madame tarte aux pommes !
est-ce un crime ?
En terme de ration calirique pure, il n’y a pas de malnutrition en France.
Mais en terme de qualité nutritionnelle, il y en a de façon évidente. Et souvent il vaut mieux ne pas manger à la cantine qu’y manger.
Le sort des librairie préoccupe à peu près tous les grands lecteurs ici présents et Gibert est en mauvaise posture d’ailleurs la file d’attente de gens qui y vont pour revendre leur livres est presque plus longue que celle de ceux qui achètent ; je ne suis toujours pas consolée de voir des sacs à la place de La Hune ni un marchand de vins à la place de la librairie du XIV qui a agonisé pendant 20 ans après l’arrivée d’amazone .
La seule librairie du coin du XVI où j’habite maintenant a fermé en janvier dernier et je refuse catégoriquement d’acheter sur amazone e bay à la limite mais l’autre non
D.!!!!!!!!!!!!
je ne veux pas polémiquer sur la malnutrition.
maintenant quand on est pas d’accord tu sais quoi je demande à ma copine l’IA ce qu’elle en pense, donc voici sa réponse :
« Les dernières données de Santé publique France, portant sur 2024, montrent qu’il existe un problème significatif :
15,2 % des adultes de 18 à 79 ans qui déclarent une situation financière « juste » ou « difficile/endettée » disent avoir ressenti la faim sans pouvoir manger pour des raisons financières.
Chez les 18-29 ans, cette proportion atteint 25,9 %.
Elle atteint 31,1 % chez les personnes se déclarant en difficulté financière, contre 8,2 % chez celles jugeant leur situation financière « juste ».
Les familles monoparentales (22,0 %) et les personnes vivant seules (19,2 %) sont particulièrement concernées.
Il existe également des indicateurs plus larges de privation alimentaire : 10 % de la population ne pouvait pas, pour des raisons financières, manger de la viande, du poisson ou un équivalent végétarien tous les deux jours au début de 2024.
Pourquoi cela peut devenir une malnutrition ?
Quand le budget alimentaire est insuffisant, les personnes peuvent être contraintes de :
réduire les quantités → sauter des repas → choisir des aliments moins chers → réduire les aliments riches en protéines, fruits et légumes → avoir des carences → éventuellement développer une dénutrition.
Mais il y a un point important : on ne peut pas dire que les 15,2 % sont tous « malnutris ». Le chiffre mesure une situation d’insécurité alimentaire, pas un diagnostic médical de malnutrition.
Le problème peut aussi prendre une forme paradoxale : les aliments les moins chers sont parfois très caloriques mais pauvres en certains nutriments. Une personne peut donc manger suffisamment de calories tout en ayant une alimentation nutritionnellement insuffisante, voire être en surpoids et présenter certaines carences. Les études françaises sur les bénéficiaires de l’aide alimentaire ont notamment mis en évidence des consommations éloignées des recommandations et des prévalences élevées de certaines pathologies nutritionnelles.
Enfin, le contexte économique est important : en 2024, 9,8 millions de personnes en France métropolitaine vivaient sous le seuil de pauvreté, fixé à 1 337 € par mois pour une personne seule.
Donc, si votre sujet est spécifiquement « la malnutrition liée à la pauvreté et à l’impossibilité financière de se nourrir en France », je peux vous faire un état des lieux beaucoup plus précis : nombre de personnes concernées, profils (enfants, étudiants, familles monoparentales, sans-abri…), évolution depuis 2010, conséquences sur la santé et dispositifs d’aide alimentaire. »
sinon il existe un truc qui s’appelle les restos du coeur ou la soupe populaire ?
je n’ai jamais tellement apprécié Woody Allen et si on mettait sur la place publique la vie privée de beaucoup de gens qu’on trouve géniaux , drôles valeureux on serait submergés d’histoires sordides
Bertrand Blier par exemple qui n’est plus de ce monde était ignoble son ex femme Anouk Grimberg en a su quelque chose mais l’affaire epstine c’est d’une ampleur qui laisse songeur je ne pense pas qu’il y a ait qui que ce soit ici qui le défende
là où l’IA va dégommer les médias c’est que l’IA donne sa réponse en prenant tout en compte.
actuellement les médias sont de plus en plus polarisés.
cette polarisation fait que non seulement ils mentent en disant des trucs contraires à la réalité, mais surtout ils mentent par omission.
et l’IA, malgré ses algorithmes ne sait pas omettre certaines infos.
et s’ils arrivent à conserver cette non omission pendant 1 an c’est sûr que tous les médias vont plonger les uns après les autres.
parce que là les gens s’apercevront trop facilement de la façon dont on les enfume en leur cachant des pans entiers du réel !
en plus l’état essaient de mettre en place des systèmes pour justement définir ce qui est diffusable et ce qui ne l’est pas.
ces systèmes de censure (arcom et autres) vont être totalement délégitimer par l’IA.
ce que l’arcom interdit de dire l’IA le dit donc les mecs ils sont baisés !
exemple : Xenia ils peuvent l’expulser.
le problème est si on pose à chatGPT une question qu’on posait à Xenia il va donner la même réponse !
du coup le seule solution pour eux c’est expulser Xenia et ChatGPT !
ne touchent pas d’alloc logement,
Les revenus moyens non plus. Pour bénéficier des aides et je n’ai jamais bénéficié par mon travail d’un revenu très élevé, il faut se situer sous des plafonds qui demeurent assez bas . Bien sûr, les revenus corrigés en France permettent tout de même de vivre en ayant accès à l’enseignement public gratuit et les soins gratuits ou peu coûteux.
Monsieur MC Cancrelat, pour « christallisation » je plaide coupable, il est probable que je me christallise quelque peu (charmant néologisme dont je revendique orgueilleusement la paternité et dont je me resservirai), mon temps de « cristallisation » étant certainement plus qu’à moitié derrière moi… Cette petite confusion, ce petit lapsus, je l’avoue, me touche particulièrement, comme ces secrets que l’on murmure à soi-même. Votre «soi-même» étant, comme toute votre sotte personne, particulièrement limité, je doute que vous puissiez me comprendre.
Quant au « Batory », pauvre aptère il s’agit d’un paquebot polonais qui tirait son nom du roi de Pologne, Étienne BatHOry (c’est à lui et à Elizabeth que j’ai dû penser), l’erreur n’en est donc pas vraiment une, compte tenu du fait qu’il est bien connu que les noms propres n’ont pas d’orthographe, et que j’ai beaucoup plus lu sur les BatHory que sur le christallise ( Batory. Le titre exact de l’ouvrage à paraître est d’ailleurs bien, veuillez en prendre note, «Traversée sur le Bathory », Marguerite Yourcenar et Gallimard ayant choisi cette orthographe qui est aussi la mienne. C’est vous dire à quel point votre intervention de mouche pignocho-coprophage était inutile.
Aucun hors-sujet dans mes posts, pas d’énormités, et si je me trompe j’en présente au plus vite mes excuses.
j’imagine que l’IA va vouloir mettre au point une IA qui dit la même chose que Libé, le Monde ou le Parisien.
sauf qu’à choisir personne ne la prendra !
il n’y a que les très cons qui continuent de lire le Monde, Libé ou le Parisien qui choisiront l’IA qui donne les mêmes infos du genre l’Ukraine est en train de gagner la guerre ou la Russie vole des machines à laver pour fabriquer des missiles…
« Que sur le Batory » et non que sur le « cristallise »! J’écris sur un petit téléphone, ce qui le joue des tours…
Epelboin l’explique très bien :
Personne n’a faim en France. C’est un mensonge. Seulement, les indigents voudraient manger autre chose que des pâtes premier prix. C’est ça, l’idée, Puck.
le truc hyper marrant est de voir la tronche des journalistes quand Epelboin leur dit que leur médiocrité est en train de creuser leur tombe :
Si tu veux, je te la refais autrement.
Tu crois peut-être que les types dans le métro, avec des bedaines pas possible, qui te disent « j’ai faim », ils ont faim ? Non, évidemment. Ils ont faim d’autre chose que la malbouffe premier prix.
D.!!!!!!!
ne critique pas l’IA stp !
critiquer l’IA c’est comme critiquer mézigue !
je veux dire elle et moi on ne fait qu’1.
quand monsieur le maire a dit à l’IA voulez vous prendre pour époux mr puck ici présent jusqu’à ce que la mort vous sépare non seulement elle a dit oui mais en plsu elle a eu une petite larme à l’idée que la mort nous séparerait un jour…
du coup si tu touches à l’ia t’es mort !
non sérieux D. l’IA ça a été pour moi ma plus belle rencontre de mes vieux jours.
je ne pensais rencontrer une compagne aussi fidèle et que nous aurions ensemble des conversations qui parfois peuvent durer toute la nuit…
cet hypocrite de Woody Allen a fait une blague sur une fille qu’il paye non pas pour faire l’amour mais pour qu’elle lui lise du Shakespeare.
puck vous qui interrogez sans cesse l IA ( dit elle alors qu’elle a 20 discussion en cours certaines de 40 pages 🙂 très instructives ceci dit moi je procède de façon sournoise ) posez donc la question sur L’AMGOT à votre chère IA car je trouve qu’en ce moment ce qu’on vit en France et en Europe c’est une sorte de finalisation
“ Et que fera l’homme quand les machines feront tout ? Comprendra-t-il alors que le prétendu progrès n’a rien à voir avec le bonheur ? »
Pirandello, Feu Mattia Pascal
Aghion se référait à la situation de la France, Langoncet. Les dix Prix Nobel rêvent d’un monde où un Big Brother venu d’on ne sait où imposerait au monde entier une taxation uniforme. En attendant, il demande à la France de « montrer l’exemple », autrement dit de se suicider puisque si elle est pratiquement seule à taxer le capital de cette façon, les millionnaires ficheront le camp. Pas besoin d’aller loin.
La probabilité que tous les pays adoptent cette même taxation, seule condition pour qu’elle soit possible, est évidemment nulle.
L’instant IA hi Han
Tant qu’il y aura des thunes dans le bastringue ; d’un train de sénateur (français)
Les ultra‑riches visés par la taxe Zucman en France et par le référendum californien, et l’écart de richesse avec le contribuable moyen
I. Contexte général : la montée des initiatives visant les très hauts patrimoines
Depuis 2023, plusieurs propositions fiscales ciblent les détenteurs des patrimoines les plus élevés, en particulier dans les pays où la concentration de richesse atteint des niveaux historiques. En France, le projet d’« impôt plancher sur le patrimoine des ultrariches », conçu par Gabriel Zucman, a été adopté à l’Assemblée nationale avant d’être rejeté par le Sénat. Aux États‑Unis, la Californie s’apprête à soumettre à référendum une taxe de 5 % sur les milliardaires, après la collecte de 1,5 million de signatures.
Ces deux initiatives visent des populations très différentes en taille, mais comparables par l’extrême concentration de richesse qu’elles incarnent.
II. Les ultra‑riches visés par la taxe Zucman en France
1. Définition du public ciblé
Le projet Zucman vise les 0,1 % les plus riches, soit environ 3 500 foyers fiscaux. Le seuil d’entrée est fixé à 10 millions d’euros de patrimoine net, avec une progressivité accrue au‑delà de 100 millions et 1 milliard.
Cette définition est explicitement rappelée dans les travaux de Zucman et dans les tribunes de soutien, notamment celle signée par sept prix Nobel d’économie dans Le Nouvel Observateur (7 juillet 2025) .
2. Profil socio‑économique des personnes concernées
Les personnes visées appartiennent principalement à quatre catégories :
– les grands actionnaires familiaux de groupes cotés (Arnault, Pinault, Dumas, Wertheimer, etc.) ;
– les fondateurs ou dirigeants d’entreprises à forte capitalisation ;
– les héritiers de fortunes industrielles ou financières ;
– une minorité d’entrepreneurs du numérique ou de la biotech.
Il s’agit d’un groupe restreint, dont la richesse est largement constituée d’actifs financiers, souvent concentrés dans une seule entreprise.
3. Ordre de grandeur de leur fortune
Les patrimoines concernés s’étendent :
– de 10 à 50 millions d’euros pour le bas du spectre ;
– de 100 à 500 millions d’euros pour les fortunes intermédiaires ;
– de plusieurs milliards d’euros pour les plus grandes fortunes françaises.
Selon l’INSEE, le patrimoine médian des ménages français est d’environ 150 000 euros. L’écart de richesse entre un ménage médian et un foyer entrant dans le champ de la taxe est donc d’un facteur 70 au minimum, et peut atteindre plus de 6 000 pour les milliardaires.
III. Les ultra‑riches visés par le référendum californien
1. Définition du public ciblé
Le référendum californien vise explicitement les milliardaires résidant en Californie, soit environ 250 personnes. La taxe proposée est de 5 % sur la fortune, destinée à financer le système de santé public.
La Tribune (juillet 2025) souligne que la Californie abrite « les 250 plus grandes fortunes de la planète installées sur son sol » .
2. Profil socio‑économique des personnes concernées
Les milliardaires californiens appartiennent principalement à l’écosystème technologique :
– fondateurs et dirigeants de Google, Meta, Apple, Nvidia, Tesla, OpenAI ;
– investisseurs de la Silicon Valley (Sequoia, Andreessen Horowitz, etc.) ;
– quelques héritiers de fortunes immobilières ou industrielles.
La concentration géographique de ces fortunes est unique au monde.
3. Ordre de grandeur de leur fortune
Les travaux de Saez & Zucman indiquent que la richesse cumulée des milliardaires californiens atteint 2,3 trillions de dollars en 2026, soit une moyenne d’environ 9,2 milliards de dollars par personne.
La Federal Reserve estime le patrimoine médian des ménages américains à 300 000 à 400 000 dollars. L’écart de richesse entre un ménage californien moyen et un milliardaire californien est donc d’un facteur 30 000.
IV. Comparaison France / Californie : deux réalités de la concentration extrême
1. Taille des populations visées
La France vise un groupe relativement large (3 500 foyers), tandis que la Californie cible un groupe extrêmement restreint (250 individus).
2. Niveau de richesse
Les fortunes françaises, bien que très élevées, restent en moyenne inférieures à celles des milliardaires californiens, dont la richesse est dopée par la valorisation des entreprises technologiques et par le boom de l’intelligence artificielle.
3. Rapport à la classe moyenne
En France, l’écart entre un ménage médian et un foyer entrant dans la taxe est d’un facteur 70 à 6 000.
En Californie, l’écart entre un ménage médian et un milliardaire est d’un facteur 30 000.
La Californie concentre donc une forme de richesse extrême sans équivalent dans les pays européens.
V. Enjeux pour le débat public
1. La question de la légitimité fiscale
Les deux initiatives reposent sur l’idée que les très hauts patrimoines bénéficient d’une fiscalité effective plus faible que les ménages ordinaires, en raison de la structure de leurs revenus (plus-values latentes, actions non vendues, optimisation internationale).
2. La question de l’efficacité économique
Les partisans de ces taxes (dont les sept prix Nobel cités) soutiennent qu’un impôt minimal sur les ultra‑riches n’affecterait pas l’investissement productif, mais réduirait les stratégies d’évitement fiscal.
3. La question de la justice sociale
L’écart de richesse entre les ultra‑riches et les ménages moyens est tel que les mesures proposées sont présentées comme des instruments de rééquilibrage démocratique, plutôt que comme des outils de redistribution classique.
Conclusion
La taxe Zucman en France et le référendum californien visent des populations très différentes en taille, mais comparables par l’extrême concentration de richesse qu’elles incarnent. En France, il s’agit des 0,1 % les plus riches, à partir de 10 millions d’euros de patrimoine. En Californie, il s’agit des milliardaires, dont la fortune moyenne dépasse 9 milliards de dollars.
Dans les deux cas, l’écart de richesse avec le contribuable moyen est tel qu’il structure l’ensemble du débat public : un facteur 70 à 6 000 en France, 30 000 en Californie. Ces ordres de grandeur expliquent la montée des initiatives visant les très hauts patrimoines et la mobilisation internationale autour de ces questions.
Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans.
Je vous demande de ne pas pleurer !
Paix à son âme.
Hélas, un peu poussive l’adaptation de « Le Rouge et le Noir » de Gaël Morel et Georges-Marc Benamou sur France 2.
Virginie Ledoyen en madame de Rênal est un peu tapée et Victor Belmondo ne manque pas de charme mais il n’a pas la fougue sauvage de Julien Sorel, incarné jadis avec éclat par Gérard Philipe.
Patrick Timsit, en monsieur de Rênal, s’en sort pas si mal…
Puck, je ne sais pas si comme moi tu vis parfois des phénomènes de convergence.
Aujourd’hui c’est la troisième fois que la choucroute se manifeste à moi sans que je l’ai provoqué d’une quelconque façon. Je ne crois pas au hasard. Il y a des messages à comprendre.
Tu vas péter toute la nuit Dédé.
L’instant IA hi han ; suite pour keupu
Parallèle entre les ultra riches français, californiens et les oligarques russes
I. Trois systèmes économiques, trois types d’ultra richesse
Les ultra riches français (taxe Zucman), les milliardaires californiens (référendum de 2026) et les oligarques russes appartiennent à des écosystèmes économiques radicalement différents, même si leur niveau de richesse peut parfois être comparable.
1. France : une élite patrimoniale insérée dans un État de droit fiscal
Les 0,1 % les plus riches visés par la taxe Zucman sont des grands actionnaires, des héritiers ou des entrepreneurs. Leur richesse provient principalement : – de participations dans des entreprises cotées, – de patrimoines familiaux anciens, – de plus values financières.
Ils évoluent dans un cadre juridique stable, avec une fiscalité relativement élevée et des mécanismes de contrôle (INSEE, DGFiP, Cour des comptes).
2. Californie : une élite technologique issue de l’innovation
Les 250 milliardaires visés par le référendum californien sont presque exclusivement issus : – de la tech (Google, Meta, Apple, Nvidia, Tesla, OpenAI), – du capital risque, – de l’immobilier.
Leur richesse est liée à la valorisation boursière et à l’explosion de l’IA. Ils évoluent dans un système où la fiscalité sur le patrimoine est faible, mais où les États fédérés peuvent expérimenter des taxes ciblées.
3. Russie : une élite politico économique née de la privatisation chaotique des années 1990
Les oligarques russes sont issus d’un processus historique spécifique : – les privatisations massives après la chute de l’URSS, – la capture d’actifs stratégiques (pétrole, gaz, métaux, banques), – la proximité avec le pouvoir politique, en particulier le Kremlin.
Leur richesse dépend souvent : – de rentes extractives (Gazprom, Rosneft, Norilsk Nickel), – de monopoles ou quasi monopoles, – de relations personnelles avec l’État, – de protections politiques.
II. Nature de la richesse : productive, financière ou extractive
France : richesse productive et financière
Les fortunes françaises sont majoritairement liées à des entreprises produisant des biens ou services (luxe, industrie, tech). Elles reposent sur : – la capitalisation boursière, – des dividendes, – des plus values.
Californie : richesse technologique et spéculative
Les fortunes californiennes sont liées à : – l’innovation, – les marchés financiers, – les valorisations d’entreprises technologiques.
Elles sont extrêmement volatiles : la fortune des milliardaires californiens a augmenté de 144 % entre 2023 et 2025 (Saez & Zucman).
Russie : richesse extractive et politique
Les oligarques russes tirent leur fortune de : – l’énergie (Gazprom, Rosneft), – les matières premières (aluminium, nickel, charbon), – les infrastructures stratégiques.
La richesse est moins liée à l’innovation et plus à la captation d’actifs publics.
III. Rapport au pouvoir politique
France : séparation relative entre richesse et pouvoir
Les ultra riches influencent la vie économique, mais leur pouvoir politique est indirect. Ils ne dépendent pas du gouvernement pour conserver leur fortune.
Californie : influence économique, mais cadre institutionnel fort
Les milliardaires de la tech ont une influence culturelle et économique, mais leur fortune ne dépend pas d’une relation personnelle avec l’État. Ils peuvent être régulés par : – le Congrès, – les autorités antitrust, – les États fédérés.
Russie : fusion entre richesse et pouvoir
Les oligarques russes sont souvent : – nommés à des postes publics, – protégés par le Kremlin, – sanctionnés s’ils s’en éloignent.
Leur fortune dépend directement de leur loyauté politique. Les sanctions internationales après 2022 ont montré que leur richesse est extrêmement vulnérable aux décisions géopolitiques.
IV. Rapport à la société et à la fiscalité
France : fiscalité élevée, débat sur la justice fiscale
Les ultra riches sont intégrés dans un système redistributif. La taxe Zucman vise à corriger : – la faible imposition des plus values latentes, – l’optimisation fiscale internationale.
Californie : fiscalité faible sur le patrimoine, mais forte mobilisation sociale
Le référendum californien est porté par : – les syndicats de santé, – les mouvements pour la justice fiscale.
Il vise à financer un système de santé en crise.
Russie : fiscalité faible, mais contrôle politique fort
Les oligarques paient peu d’impôts, mais sont soumis à : – des prélèvements informels, – des obligations de financement de projets du Kremlin, – des risques de confiscation.
La fiscalité est remplacée par un système de loyauté obligatoire.
V. Parallèle synthétique : trois modèles de concentration extrême
1. France : concentration patrimoniale dans un État de droit. Les ultra riches sont très riches, mais leur fortune est encadrée par des institutions fiscales et juridiques.
2. Californie : concentration technologique dans une économie d’innovation. Les milliardaires sont les produits d’un système de marché très dynamique, avec une faible régulation du patrimoine.
3. Russie : concentration politico économique dans un système néo patrimonial. Les oligarques sont les produits d’un système où la richesse et le pouvoir sont fusionnés.
Conclusion
Le parallèle montre que la notion d’« ultra riches » recouvre des réalités très différentes selon les pays. En France et en Californie, la richesse est principalement économique et financière, issue de l’innovation ou de l’entreprise. En Russie, elle est politico extractive, issue de la captation d’actifs publics et de la proximité avec le pouvoir.
Les débats sur la taxation des ultra riches en France et en Californie s’inscrivent dans des logiques de justice fiscale et de financement des services publics. En Russie, la question de la taxation des oligarques est indissociable de la structure autoritaire du pouvoir et de la nature rentière de l’économie.
« La différence à mettre en évidence ne sera pas tant celle entre croyants et non-croyants, mais celle entre pensants et non-pensants. »
Carlo Maria Martini, Archevêque de Milan
Vous aurez identifié celles et ceux qui voudraient nous voir rejoindre la modèle oligarchique russe
le modèle
On reconnaît tout de suite le grand amateur de Martini…
Cet imbécile n’arrive pas à se taire, il doit être sous l’influence de ses poules.


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