de Pierre Assouline

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La République des livres
Le (premier) centenaire d’un grand poème

Le (premier) centenaire d’un grand poème

Notre pays a-t-il jamais fêté l’anniversaire d’un grand poème en langue française ? Moi non plus, je ne vois pas, aucune date qui s’impose à l’esprit. Oh certes, en fouillant dans les catalogues annuels des célébrations et commémorations nationales (avant qu’une stérile querelle sémantique ne les enterre), on y trouverait probablement un hommage de la nation à la Balade des pendus ou Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage ou L’Albatros ou encore au Bateau ivre. Mais un grand poème unanimement tenu pour un classique moderne et qui ait dominé le XXème siècle dont il est issu ? On a beau chercher…

Il n’y a pas lieu de s’en étonner puisque cela correspond au médiocre statut de la poésie en France. Médiocre car sous-estimé, méprisé quand il n’est pas tout simplement ignoré. Dans le même temps en Italie, en Espagne, en Allemagne, en Russie, un poète, c’est quelqu’un. Par sa présence, il peut remplir des salles de centaines de personnes qui ne se déplacent que pour l’écouter lire son oeuvre. Un récital car la poésie c’est de la musique. Comme de coutume mais cette fois à raison, les Anglais nous donnent une leçon en célébrant cette année le (premier) centenaire de The Waste Land que T.S. Eliot (1888-1965) publia en octobre 1922 dans une revue. Un poème révolutionnaire par sa modernité et par l’influence qu’il exerça durablement en Grande-Bretagne mais aussi aux Etats-Unis, en Irlande et en Inde comme le souligne Steven Matthews dans son « livre du centenaire » qui recueille les témoignages de certains de ses innombrables héritiers littéraires.

Dédié au poète Ezra Pound, qui fut le premier lecteur critique du manuscrit et le fit réduire et amender, La Terre vaine (dans la traduction de Pierre Leyris ou encore Terre inculte dans la version de Pierre Vinclair ou même ailleurs La Terre vague dans celle de Michel Vinaver pour France-Culture) est un poème réputé difficile d’accès, jugé hermétique au premier abord et même aux suivants, truffé de mots et d’expressions empruntés à d’autres langues que l’anglais (latin, grec, français, allemand), de sources nombreuses et de références puisées dans la Bible, la légende du Graal, les contes de Canterbury, le Satyricon de Pétrone, les Métamorphoses d’Ovide, la mythologie celtique, des livrets d’opéras de Wagner, la Divine Comédie, le Rameau d’or, sans oublier Verlaine ainsi que Shakespeare et les Upanishads… entre autres ! Autant dire que ce genre de poème n’exige pas seulement d’être lu mais élucidé. La version hypertexte donne une idée de la variété vertigineuse des sources.

Ruptures de ton, polyphonie virant à la cacophonie, argot cockney au service d’une forme éclatée et subversive dont la rigueur et l’unité avaient échappé à la plupart de ses premiers critiques. On imagine tous les problèmes qui se posent non seulement au traducteur mais encore au retraducteur. 433 vers répartis en cinq sections. De quoi ça parle importe moins que de savoir de quoi ça nous parle. Il est si crypté que des générations d’étudiants se sont échinés à en casser le code. On n’a pas fini d’en méditer les vers les plus célèbres, qu’il s’agisse de l’incipit (« Avril est le mois le plus cruel/ April is the cruellest month ») et de se demander pourquoi, après tout, avril serait plus cruel que mars ou mai (la réponse est à cherche du côté de Chaucer), ou de l’excipit (« Shantihshantih shantih ») mais comme c’est du sanskrit chu des anciennes Ecritures hindoues, on a une excuse et de toute façon, si on avait lu simplement « Paix Paix Paix » cela n’aurait pas eu le même effet. En tout cas c’est bien avril dernier, et pour cause, que s’est tenu sous le titre de « Fragments » un festival entièrement consacré à l’anniversaire de The Waste Land ; les manifestations ont été dispersées dans vingt-deux églises londoniennes six jours durant avec des poètes, des chanteurs, des musiciens, des comédiens -mais surtout pas d’universitaires…

Né américain, naturalisé britannique et converti à l’anglicanisme, les anglo-saxons peuvent bien se le disputer, The Waste Land comme le reste de son œuvre, n’en sont pas moins universels. Pour s’en convaincre, il suffit de le lire ou de l’écouter (ici par les voix de Jeremy Irons et Eileen Atkins.  Ou de regarder le documentaire qui lui a été consacré en 1987). Mais ce n’est pas un hasard le centenaire de son fameux poème est avant tout une affaire anglaise car il a tôt fait sa vie jusqu’à sa mort, en Angleterre où il a dirigé la revue The Criterion (1922-1939 et exercé comme éditeur au sein de la maison Faber and Faber. Davantage qu’un prix, fût-ce le Nobel de littérature qui couronna l’œuvre de Thomas Stearns Eliot en 1948, tout poète rêve de laisser derrière lui un seul poème mémorable. On ne voit guère que If… qui ait joui au XXème siècle d’une telle notoriété. Mais tout opposait Kipling et Eliot (sauf un antisémitisme viscéral qu’ils avaient en commun). Le premier, qui souhaitait la voir descendre dans la rue, décrétait : « « La poésie a amené avec elle le train de neuf heures quinze » quand le second voulait que l’on plaçât derrière chaque mot tout le poids de l’histoire de langue. If… se donne dans l’instant et sans contrepartie à ses lecteurs alors que rarement un poème aura comme The Waste Land autant attendu de ses lecteurs.

Cent ans après, c’est peu dire qu’il entre en résonance avec notre époque. Même T.S. Eliot en convenait : publié au lendemain de la première guerre mondiale et de la pandémie de grippe espagnole, son poème est particulièrement sombre. Mais en nos temps de Covid, de guerre en Europe, de ravages climatiques, n’est-il pas de saison ?

(Photo Granger)

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commentaires

1 576 Réponses pour Le (premier) centenaire d’un grand poème

renato dit: à

J’ai la chance de n’avoir à retrouver des séniors qui se retrouvent pour rompre l’isolement ; ni d’avoir un isolement à rompre.

J J-J dit: à

jE LES AI VUS AFFICHER quand j’allais là bas, et une femme qui s’ »y rendait m’en a parlé dans un train

Bouleversé.e, suisj-mitou,

Jazzi dit: à

je ne les trouve…

Janssen J-J dit: à

détrompez les isoloirs avec les juniors ! soyez disruptif avec la chance et le chianti ! tchinz !

et alii dit: à

ce n’est peut-être pas étudié par BOURDIEU, mais ç’est réel, ces rencontres senior ; il y en a même dans des mairies à Paris

et alii dit: à

rien ne sert d’être cruel aussi avec Renato:il s’en moque , je l’espère

Bloom dit: à

Pap Ndiaye s’est rendu au Collège où enseignait Samuel Paty aujourd’hui.
Un signe fort pour tous les professeurs qui doivent faire avec le retour du religieux au quotidien, entre autres maux actuels.
Cet homme a et la tête bien faite et ‘le cœur du bon coté’, comme on dit en anglais.

bouguereau dit: à

l’art doit être sinistre havec rénateau..c’est son droa

bouguereau dit: à

le coeur est l’monopole de kabloom qu’il dirait feu déchting

renato dit: à

C’est un jeu spéculaire, car être sinistre est le droit de bouguereau.

bouguereau dit: à

Pour la sublime scène de bal, aller à 1.54…

j’avais houblié la crèmière et le crémier baroz..et le tango

bouguereau dit: à

rien ne sert d’être cruel aussi avec Renato:il s’en moque , je l’espère

spéculaire sans teint rénateau

bouguereau dit: à

Pour la sublime scène de bal, aller à 1.54…

ces salles existent encore baroz?..

bouguereau dit: à

DHH, je ne les trouvent pas ridicules ces vieux qui dansent le boogie woogie

tout est affaire de contesque baroz..la danse ..presque toujours petit miracle plastique..est souvent filmé havec des arrières pensées qui n’ont rien a voir havec la danse..du coup elle se retrouve dans le regard du regardeur..facile et trés salaud

Phil dit: à

Un des plus beau film du monde

comme vous y allez, dear Baroz, qui prenez Marlon pour un marlou.
Le cinéma c’est fini, ici aussi. Huppert déguisée en grenouille ne vaudra jamais le batracien Edgar G. Robinson.

renato dit: à

Qu’est-ce que disait, au juste, Joyce à propos du cinéma et du commérage ?

bouguereau dit: à

Une authentique démocratie a besoin d’une véritable presse,d’un 4e pouvoir, qui, tel l’œil de Kali,transperce le voile des apparences tissé par la paresse médiatique et la sottise du vulgum pecus, pour atteindre à la la vérité des faits

les journaliss shabillent en thug havec un couteau scellé à langlaise..il peut le dire

Jazzi dit: à

Marlon et Maria, il a 50 ans et elle 16, superbe couple, Phil. Elle ne lui en a pas voulu à lui, pour la scène du viol avec beurre, mais uniquement à Bertolucci.

et alii dit: à

à la tortue de RENATO
L’opération a été menée par le Centre de soins des tortues marines de Sfax.
trois tortues d’espèces protégées relâchées
SCIENCES ET AVENIR
BONSOIR

bouguereau dit: à

le batracien Edgar G. Robinson

il faut juss lui faire un pti bizou qu’elle dirait bonne clopine

bouguereau dit: à

Elle ne lui en a pas voulu à lui, pour la scène du viol avec beurre, mais uniquement à Bertolucci

c’est un peu faux cul madame qu’il dirait lavocat dla défense

Jazzi dit: à

« ces salles existent encore baroz?.. »

Certaines oui, le boug, tels le bal à Jo, rue de Lappes ou le bal de la Coupole, à Montparnasse.
J’en connais aussi sur la Côte d’Azur, notamment à Nice, pour les séniors très séniors comme et alii…

Phil dit: à

uniquement à Bertolucci

Rossellini n’aurait pas osé, les cinéastes gauchistes manquent de style, comme les littérateurs, dear Baroz

bouguereau dit: à

..comme avocat tu crévrais la faim dirfilou et pas la peine de compter sur tes gros tatouages pour pas tfaire empaffer en prison qu’elle dirait alesquia

bouguereau dit: à

pour les séniors très séniors comme et alii…

m’rappelle d’un fort vieux qui gueulait comme un putois pasqu’on lui avait étouffé la clef dsa viva sport.. »et si je veux mourir a 200 à lheure comme djmames dine? »..à la réponse qu’il pouvait écraser un mome il a répondu « et si jmen fouts? »

Phil dit: à

« Le conformiste » est trop chargé, dear Boug, c’est lui qui fournit le beurre

bouguereau dit: à

c’était au bal de la salle Wagram

bondieu mais c’est bien sûr..jme sents mûr..mais le tango c’est un vache de sacerdoce..faut plus dfourbis qu’un cardinal

bouguereau dit: à

« Le conformiste » est trop chargé

quelquefois on aime une chose pasqu’elle reste la preuve d’une belle tentative..c’est à la grandeur de l’échec qu’on mesure lhomme qu’il disent les samourais

renato dit: à

Il est vrai que les gens… des études… une profession… un emploi plus ou moins valorisant… fréquentations en circuit fermé… vie de famille… un tas d’habitudes… retraite… : le thé dansant c’est déjà un moment faste, comme la pèche à la carpe par ailleurs, avec ce passé et une perspective pas tout à fait joyeuse. C’est l’idée du thé qui me semble n’avoir aucun sens, car dans mes souvenirs la dance c’était la nuit et plutôt « whisky dansant ».

Jean Langoncet dit: à

@et si je veux mourir a 200 à lheure comme djmames dine? »..à la réponse qu’il pouvait écraser un mome

Les momes sont plus ce qu’ils étaient ; quant à les écraser, il fut un temps où il fallait fournir … doit bien en rester un rikiki minus de derrière les fagots. En finir avec l’esprit de 68 qu’il disait le gus de Neuilly
https://m.youtube.com/watch?v=GJ1LG08ssaM

bouguereau dit: à

..prende le train..boire de leau..faire du vélo en salle..manger dla margarine à la place du beurre..mais 400myards davoir russe dans les coffres..sapré dsapré rénateau

Jean Langoncet dit: à

@If… se donne dans l’instant et sans contrepartie à ses lecteurs

Le nabot de Neuilly en est fort aise, quelqu’un il m’a dit

renato dit: à

Prendre le train c’est vachement plus confortable, bouguereau. La voiture, lorsque tu arrives quelque part, c’est en moyenne 50€-jour de parking. Pour le reste café, pousse-café, cigare et ainsi de suite.

Jean Langoncet dit: à

@Je n’ai jamais connu cette caricature de villes envahies par des nuées de curés en soutane, de bonnes soeurs en cornette et de processions en aubes blanches ! Vous, peut-être…

Allons, allons, soyons bons enfants ; honorer la mémoire de Louis de Funès et louer le gendarme de Saint Trop avec zemour de la télé : Reconquête !
https://www.youtube.com/watch?v=gLOI5rPVols

B dit: à

50 balles pour garer sa caisse, à ce prix la faut sous louer.

Jean Langoncet dit: à

@c’est à la grandeur de l’échec qu’on mesure lhomme qu’il disent les samourais

Ta peau de zob au musée des yakuzas c’est pas un Modigliani qu’il te souffle Rabbi Jacob

B dit: à

Et alii qui flirte les 70 berges se moque de renato qui approche de la borne 80. Entre les deux mon coeur balance.

B dit: à

Pour rester pragmatique, l’un d’entre vous serait il séduisant, non porteur de MST et maitriserait il l’art du baiser ?

Bloom dit: à

séduisant, non porteur de MST et maitriserait il l’art du baiser ?

Nous avons mieux en magasin, une réincarnation du nain Pierral: 1m23 de pur plaisir, d’après ces dames zé messieurs.

J J-J dit: à

@ ce n’est peut-être pas étudié par BOURDIEU, mais ç’est réel, ces rencontres senior

encore prise en flag d’ignorance crasse, l’etablii… Un bouquin entier sur « le bal des célibataires dans le Béarn », que connait bien Clopine T… Laissez donc Renato M. savourer sa prose en paix parodique.
@ Joyce à propos du commérage ?… des choses insignifiantes ! En revanche, norbert elias… fait bon de le revisiter pour se rafraichir la mémo –
https://www.persee.fr/docAsPDF/arss_0335-5322_1985_num_60_1_2285.pdf
Je dis just’ça pour aider, comme dirait la vieille danseuse d’or au thé, dans son nicht’club du Balajo hein ! (Coyreau des Loges), bàv

renato dit: à

Joyce à propos du cinéma et du commérage, ce n’était pas insignifiant, mais cruellement vrai.

Jazzi dit: à

« Pierral: 1m23 de pur plaisir, d’après ces dames zé messieurs. »

Le commérage n’a pas de secrets pour toi, Bloom !
Oui, Pierral était à voile et à vapeur et avait des atouts dans son slip, au point qu’une star du cinéma français l’avait choisi pour amant.
Il avait aussi une technique particulière pour draguer les garçons, qu’il m’avait confié chez lui à Montmartre à l’occasion d’une grande interview pour le Gai Pied…

Jazzi dit: à

Une star féminine…

MC dit: à

Je ne vois pas très bien en quoi se rendre à Conflans prédisposé à penser quoi que ce soit de Mr N Dyaye, sœur de Marie…

Bloom dit: à

Joyce a brièvement été propriétaire du cinéma Volta Electric Theatre a Dublin, avec l’aide financière de businessmen triestins qui retirent leur participation u bout de quelques mois(19O9-191O).

Bloom dit: à

Mr N Dyaye

C’est qui?

Bloom dit: à

retirent – retièrent

Bloom dit: à

retirent – retièrent –> retirèrent: Ouf…
Heureusement que je n’ai pas a orthographier un nom sénégalais, comme Ndiaye, par exemple.

Janssen J-J dit: à

Il est offensant de comparer Pierral à Sarkozy, comme si le premier avait jamais accepté d’être lancé en politique tel un nabot dans les airs, à la différence du second. A ce sujet, cf. une célèbre jurisprudence qui consacra la notion de défense de la dignité humaine, en tant que principe d’ordre public (commune de Morsang/orge)
https://www.cairn.info/revue-raisons-politiques-2002-2-page-37.htm
Bàv pour vos révisions, ça risque de tomber au prochain galop d’essai en droit des libertés publiques, en master 1 d’Assas,… Vous êtes avertis

bouguereau dit: à

retirent – retièrent –> retirèrent: Ouf…

kabloom sait pus quoi faire pour montrer qu’il vit plus dangeureuzment que rénateau

Janssen J-J dit: à

@ Mr N Dyaye — C’est qui?

Avec MC, jissé ou renaud cacam…, on n’est pas à ça près, pas vrai, mistère Robert ?

bouguereau dit: à

Il avait aussi une technique particulière pour draguer les garçons, qu’il m’avait confié chez lui à Montmartre à l’occasion d’une grande interview pour le Gai Pied…

raconte tonton

Janssen J-J dit: à

Mr N Dyaye, sœur de Marie

Trop drôle, j’avions point percuté du 1er coup… que l’Pape avait une soeur branchée dans les lianes… 🙂 J’ai ri, mais j’ai ri, Tom…

bouguereau dit: à

Bàv pour vos révisions, ça risque de tomber au prochain galop d’essai en droit des libertés publiques, en master 1 d’Assas,… Vous êtes avertis

quid de morano en fille mongolienne de charlot alors..même si riss est pas mon préféré

bouguereau dit: à

Joyce à propos du cinéma et du commérage, ce n’était pas insignifiant, mais cruellement vrai

à défaut de gnole rénateau distille..on compense comme hon peut

J J-J dit: à

@ raconte tonton

par l’odeur alléché…, le jmb !… Lui donnez pas ce plaisir, jzmn, va être bin déçu ! Bonsoir.

renato dit: à

T’as en mémoire la cit., bouguereau ?
(« Une bobine de commérages pour tous les soirs. ») ¬

bouguereau dit: à

Pour rester pragmatique, l’un d’entre vous serait il séduisant, non porteur de MST et maitriserait il l’art du baiser ?

idéaliste kantienne plombée s’abstenir..au temps des ptites annonces on payait au mot qu’il dirait dirfilou

bouguereau dit: à

Lui donnez pas ce plaisir, jzmn, va être bin déçu ! Bonsoir

renfield t’as pas laissé d’cafards et t’es vénère..y’a des jours comme ça

Jazzi dit: à

Les jours d’orage, le boug, Pierral se pointait sur les grands boulevards et dés qu’il voyait un garçon à son goût, il se proposait de l’abriter sous son grand parapluie et de faire la route avec lui.
Une bonne technique d’amorce, qui lui permettait le plus souvent d’atteindre son but…
Il n’a pas voulu me dire le nom de l’actrice dont il avait été l’amant, mais j’ai cru comprendre qu’il s’agissait de Danielle Darrieux.
Il m’a dit aussi qu’il tournait peu car, ayant travaillé avec Cocteau ou Bunuel, il était très cher et refusait de baisser ses tarifs.
Dans son appartement tout était réduit à son échelle et j’avais l’impression d’être un géant.
Il était le dernier rejeton et le seul nain d’une famille de bistrotiers assez aisés de la banlieue parisienne.

bouguereau dit: à

« Une bobine de commérages pour tous les soirs. »

tu sais cque les vieilles gens disent..pendant ctemps là y disent pas dmal de leur voisin..et t’as dla route rénateau

bouguereau dit: à

Une bonne technique d’amorce, qui lui permettait le plus souvent d’atteindre son but…

en arrivant a paridgi je l’ai croisé 2 fois..je suis tête en l’air dans la rue c’est un fait..mais il m’a bugné si fort la deuxiéme que j’ai failli lui en coller une..jai écrasé..ses noeils chtaient des éclairs

Jazzi dit: à

Piéral, pardon !
https://fr.wikipedia.org/wiki/Piéral

Je ne l’avais pas trouvé très sympathique et je n’ai pas songé à lui demander de me montrer sa bite, que l’on disait impressionnante…

et alii dit: à

inutile de me prêter quelque complicité avec la RDL : je n’ai aucune raison de me moquer de Renato :je ne le laisserai pas dire, même s’il s' »en fiche ; , et je pense qu’il aurait vraiment tort de ne pas s’en contrefiche, comme je me contrefiche des erdélien-nes; d’ailleurs on ne voit vraiment pas pourquoi les erdélien-nes supportent si mal de découvrir qu’ils ne suscitent pas d’affection, d’estime, et je ne dis pas de « désir » !car il y a loin entre dire « bonjour »(renato, Clopine,B…) et
éprouver l’affect qu’ils cherchent à éveiller;
en ce qui me concerne, je reconnais ne pas comprendre vraiment le propos de ce blog à part occuper des « personnes » ;d’autres
« choses » m’importent plus que la servilité que les uns les autres vous proposez et entretenez!

et alii dit: à

« , son style a tout de suite plu au chef de l’État : « Ce n’est ni la poésie, ni la broderie. Mais c’est les chiffres, les marges, les tableaux Excel, c’est son côté polytechnicienne », a confié un fidèle d’Emmanuel Macron. »

rose dit: à

Qq.notes, en passant :
Mistic, plasticienne dcdée à 66ans d’un cancer des poumons directement lié au tabagisme : en 66 (1966) sa mère, paysanne éclairée (😳) son frère, sa grand-mère dcèdent ds un accident de voiture, elle a 10 ans. Six ans après, son père meurt, elle a seize ans.
Son compte Instagram https://instagram.com/missticofficiel?igshid=YmMyMTA2M2Y=

est couvert de messages de tristesse de gens qui l’aiment. Qui l’ont aimée, qui l’aimeront.
Paris, ses murs, sont couverts de graffitis tagués par elle. Du noir, parfois un peu de rouge et des messages subliminaux et poétiques d’une sobriété et d’une mugnificience inouïe.
Au revoir Mistic.

rose dit: à

Cela s’écrit Miss Tic.
Mémoire.

JC..... dit: à

« une réincarnation du nain Pierral: 1m23 de pur plaisir, d’après ces dames zé messieurs. » (Jazzi et Bloom)

Pour un nain, ça fait un long beaupré…1m23 ! Quelle disproportion ! Quelle horreur ! On en apprend de belles sur ce blog littéraire.

Je vais la quitter, cette république. Définitivement !

rose dit: à

Mon amie A-M M m’a dit détester les fourmis de qui me paraît inconcevable. Je dois la questionner pourquoi.
Moij.ce dont les.escargots. Pck Ils ont des dents.

rose dit: à

ce qui

rose dit: à

ce sont

rose dit: à

Miss Tic, ce qu’elle aurait pu quitter, c’est le tabac.

rose dit: à

Article sur la sociologie absolument passionnant en grande partie par la manière dont ses choix se sont réalisés dès l’adolescence et entre autres pour faire aboutir ce que son père n’a pas pu réussir.

rose dit: à

Un petit nain de 1m23 (gimnick l’article sur le lancer de nains) qui tient un parapluie au-dessus de la tête de l’amant potentiel a le bras tendu à la verticale très haut, sauf s’il lui file le parapluie. Je l’imagine avoir aussi de la conversation !

renato dit: à

Gimnick ou gimmick ?

renato dit: à

On trouve toujours un crétin pour nous dire qu’un jeune assassin n’est qu’un « gamin » : un type âgé de 20 ans n’est pas un gamin !

rose dit: à

Gym quelque chose. C’peut être gym-nastique.
P.S :
Un bal de vieux reste un bal de vieux.
Comme dit Emma « avec du vieux, on fait pas du neuf ».

rose dit: à

Renato
Un gimmick

Déf.au figuré ds wiki:
(Figuré) Tournure de langage, de comportement ou de comédie récurrente, propice à identifier intrinsèquement son auteur.
Les gimmicks de Sarkozy en meeting — (Le Monde du 10 avril 2012)
Loin de reproduire ces gimmicks consuméristes, certains mondes ouverts se posent à l’inverse comme les miroirs virtuels des tares et des ratés de leur époque. Et même si certains d’entre eux n’ont jamais été considérés comme des open worlds au sens strict (c’est-à-dire pas d’un seul tenant, mais constitués de zones indépendantes les unes des autres), il aurait été insensé de ne pas les inclure dans la réflexion, vu qu’ils interrogent l’organisation du territoire mieux que quiconque. On parle là bien sûr des jeux d’aventure japonais. — (Baptiste Peyron, Thomas Moreau et Pierre Maugein l’Open World : notre manifeste pour reconstruire l’espace dans le jeu vidéo, sur ragemag.fr, le 16 novembre 2013)

JC..... dit: à

@renato,
Au risque de passer pour un crétin, …peu me chaut…, à 20 ans, assassin ou pas, on est la plupart du temps un gamin !

renato dit: à

À 20 ans on est responsable de ses actions, JC !

rose dit: à

En ce moment, moijai pas ri. Tom.
https://youtu.be/_IU45b9NR_Y
Mais, bon, comme le dit Miss Tic, c’est la vie, ça va passer.
Nota bene : Madame Cosette Harcourt est un pseudo en hommage à notre Cosette, fille de Victor Hugo dans les Misérables. Et Harcourt pour le noble du patronyme.

Jean Langoncet dit: à

Les jeunes au bal, les vieux à la guerre !
Bonne journée les zombies

rose dit: à

Quand on est c.. comme un balai, à vingt ans, je ne saisis pas bien comment on peut être responsable de ses actions.

renato dit: à

Il est vrai que je connais des vieux (60 et plus) « c.. comme un balai », ce que ne les empêche pas de voter !

DHH dit: à

@Rose
Emma dit: « avec du vieux, on fait pas du neuf »
Elle a raison.
Mais le contraire est vrai
Dans les mots croisés avec du neuf on fait du vieux.(nonagénaire)

JC..... dit: à

AVOIR 20 ANS et toutes ses dents

A 20 ans, on est un gamin ! Mais un gamin est responsable de ses actes aussi, j’en conviens !

(Rien de plus coquet qu’une tête de gamin de 20 ans, assassin, criminel, sadique, qui se détache du corps et roule lentement au pied de l’échafaud sous les acclamations de la foule en délire. Ah ! quel bonheur !
…je pense même que les parents devraient être raccourci, eux aussi, en Place de Grève ! …)

rose dit: à

DHH
Mais le contraire est vrai
Dans les mots croisés avec du neuf on fait du vieux.(nonagénaire)

Génial.
Je vais lui dire.
C pck je lui changeais l’élastique d’un pyjama, qui était bien vieux. Mais du coup très doux. Pck le coton devient presque du meloton.

rose dit: à

Du molleton.

rose dit: à

J’aurais eu plus vite fait de lui acheter un pyjama neuf. Mais cui-là, elle l’aime.

rose dit: à

Le gimmick c’est talala talala tsoin tsoin trois fois, et paf on te reconnaît.

rose dit: à

Moi aussi, j’en connais des vieux, quarante cinq ans et plus, casés, sages, heureux.
Comment ils ont fait, je ne le sais pas, mais ils l’ont fait.

JC..... dit: à

PROGRESSISME

Ne pensez vous pas, ô délicieux erdéeliens, homme, femme, transgenre ou hésitant, que le rétablissement de la peine de mort par décapitation publique des criminels, que le reviens-veux-tu du catholicisme comme religion d’Etat, que le retour des nobles aux plus hautes fonctions de l’Etat, que Macron remplacé par Jean d’Orléans, héritier du Trône en France, homme compétent ayant fait 5 enfants à sa moitié….ce serait un pas en avant sur le chemin de la Sagesse, du Progrès, de l’Intégration de nos Indigènes dans une ambiance festive de paix, de tolérance et d’amour ?

Tout à gagner, non ? Tentant, n’est il pas vrai ?…

et alii dit: à

Moi aussi, j’en connais des vieux, quarante cinq ans et plus, casés, sages, heureux.
mon père, s’est marié après 50ans; je ne risquerai pas de dire que cette décision fut sage, ni qu’il fut heureux ;mais malheureux non plus; il n’aimait pas être pensé comme senior

rose dit: à

Non. Pas tentant du tout. On ne revient jamais en arrière.

rose dit: à

Ouaip, un de mes voisins interloqué « tu fêtes le fait d’être senior ? ».
Ben ouais.
Le jour J rebelote « Félicitations ou condoléances ? ».
« Félicitations » ai-je rétorqué, la maison remplie de fleurs.
Ah, non je ne laisserai personne dire que avoir vingt ans etc.
Vivement les 80 maintenant. Pour aller vers nonagénaire.
J’ai arrêté de fumer faut dire, après la première clope.

rose dit: à

Mon père s’est marié à trente ans. Il avait été retoqué par Emma puis par Marguerite, ou l’inverse.
Puis ma mère qui s’appelle Emma, Marguerite s’est toquée de lui.
Hier, je lui ai dit « mon père cette horreur », alors qu’elle me signalait combien il avait été dur.
Pas dur, implacable ai-je répondu.
Un père sévère.
Avec une fleur du jardin.
Ah, ces associations improbables.

rose dit: à

La vie, qui passe. Ma mère qui a oublié jusqu’à son visage mais pas qu’il était dur. Hier, elle m’a dit aussi que son aînée avait le caractère du père.
Cauchardesque.

rose dit: à

Cauchemardesque.
Ne rien hériter de ce père là.

et alii dit: à

vieux comme
les savants vous parleront d’Hérode; vous n’oublierez pas
Une déformation populaire de cette expression est apparue au XXe siècle : « Vieux comme mes robes », probablement utilisée pour désigner des choses vieilles dont on se moquait comme de sa première chemise.

JC..... dit: à

« Non. Pas tentant du tout. On ne revient jamais en arrière. » (rose)

Il faut revenir en arrière.

Toujours !

Surtout quand on a fait fausse route et navigué comme des cons présomptueux … genre gourous de 1789.

bouguereau dit: à

le nain que je préfère

non mais frinchmin

bouguereau dit: à

wallah jicé y’est toujours haussi jeune que l’agneau qu’on égorge à laïd..

JC..... dit: à

Soyons modéré !

Perso, le nain que je préfère, c’est Jupiter?

On ne peux pas faire mieux comme décalage entre le vrai et le faux. Ce nain est, à cette aune, un géant !…

bouguereau dit: à

la conrie est sans age qu’elle dit renfield..et pis c’est plein dvitamine qu’elle dit la bouche pleine

bouguereau dit: à

Ce nain est, à cette aune, un géant !…

une bite en somme qu’elle dit bonne clopine

bouguereau dit: à

rose..toujours a montrer son oeillet

Janssen J-J dit: à

@ rôz, ce que j’ai surtout aimé dans cet entretien de N.E., c’est le moment de sa bascule intellectuelle, il se détourne alors de la philo pour aller vers la socio-histoire, plus proche de son tempérament.
(je le cite) « j’en suis arrivé à la conclusion que Kant s’était trompé, que l’idée que des catégories comme celle de causalité étaient des catégories a priori était absurde, parce qu’évidemment Kant tenait le terme de « cause » de la société dont il était issu. Ce que Kant regardait comme des a priori étaient en fait des concepts historiques. J’ai alors eu un énorme conflit avec Hönigswald, qui a refusé ma thèse. J’ai dû faire un compromis, mais pourtant il n’a pas autorisé les trois dernières pages, qui ont dû être retirées. Il était très autoritaire et il était bien sûr terrible que l’un de ses élèves perde la foi ».
Bien à vous et à Nona Génère… Amitiés,

bouguereau dit: à

« c.. comme un balai », ce que ne les empêche pas de voter !

rénateau a des coursjus qui font rebouter l’bousin..

Janssen J-J dit: à

@ quid de morano en fille mongolienne de charlot alors..même si riss est pas mon préféré

là… j’avoue avoir canné pour une oif… (j’me sens ieuv-j….)… Est-ce rattrapab’ en meilleur français, Alesquia, svp ? merci ! Bàv.
https://www.youtube.com/watch?v=68ueu4ypr5k

bouguereau dit: à

à vingt ans, je ne saisis pas bien comment on peut être responsable de ses actions

outre la justice de classe il y avait justice rendu par rapport à l’age au moyen age..on en a des traces assez stupéfiantes..bien que rénateau graisse toujours son lebel..le temps qu’il trouve ou qu’il a mis ses cartouches..il est miraculé de lourde a distance

bouguereau dit: à

(j’me sens ieuv-j….)

l’himpression est bo..o..neu

Janssen J-J dit: à

@ Je vais la quitter, cette république. Définitivement !

Et votre suicide est programmé pour quand déjà, qu’on fête tous ça en votre honneur à la grande RDL !
Bon courage pour la préparation. Bàv

bouguereau dit: à

Quand la droite se montre plus efficace que les écologistes !

dans un jurassic parc ou les poules ont des dents le lézard est un tiresque..

bouguereau dit: à

Et votre suicide est programmé pour quand

jicé c’est xipe totec..notre seigneur l’écorché tout vif..au chiottes les rats morts

J J-J dit: à

@ l’himpression est bo..o..neu, …
mais ça résout pas mon pb, hélasse, m’aleskiane !

et alii dit: à

JOURNÉE D’ÉTUDE

EXPLORER LES FORMES DU VISIBLE. LECTURES CROISÉES DE PHILIPPE DESCOLA
Diffusion en direct sur le site internet du Collège des Bernardins (via zoom, sans inscription préalable), avec une traduction simultanée en anglais.

bouguereau dit: à

le parisien sur son portabe aux chiottes c’est pas génial baroz..par allah passe à la douchette qu’il dit jicé

et alii dit: à

La Table des Bernardins participe à un projet social d’insertion professionnelle. Elle accompagne des hommes et des femmes en situation d’exclusion socio-professionnelle afin de les mettre sur le chemin d’un emploi durable. Ce sont eux qui préparent et qui servent les repas et collations.

La Table des Bernardins est un établissement de la Table de Cana, entreprise d’insertion.
https://www.collegedesbernardins.fr/qui-sommes-nous/la-table-des-bernardins

renato dit: à

un tiresque que n’importe quelle poule peut manger même sans dents : un coup de bec empêchera la fuite…

Amanda Lire dit: à

L’ ART est dans le pré…Cattelan!* 😉

mardi 24 mai 2022.
Le tribunal des révélations

Au tribunal des enchères, Warhol bat Michel-Ange : Shot Sage Blue Marilyn à 195 millions de dollars y devient l’œuvre du XXe siècle la plus chère. Cette sérigraphie / acrylique terrasse un Michel-Ange resté au dessin, en dessous des 30 millions d’euros.
Pourtant le merveilleux monde de l’AC est miné par quelques révélations venues des tribunaux. Vous connaissez Jan Fabre ? Un artiste d’AC qui eut les honneurs du Louvre (ou plutôt « les horreurs du Louvre » tant ses œuvres dézinguaient le musée). S’indigner que, sur la scène des plus grands théâtres, il laissa parler le corps et les sécrétions corporelles (euphémisme), c’était être vieux jeu ! Il pouvait empailler des coléoptères en voie de disparition, pratiquer le « lancer de chats » sa cause était bonne, puisque d’AC. Patatras, mee too passe par là et, après 3 ans d’enquête, à Anvers, l’artiste est condamné à 18 mois de prison avec sursis pour harcèlement sexuel et attentat à la pudeur. Ses collaboratrices artistes « subissaient des humiliations morales et physiques répétées », l’instauration d’une « culture de la peur ». Jan Fabre, absent à son procès, récuse tout mais les subventions se détournent soudain de leur enfant chéri.

Autre révélation mise en délibérée au 8 juillet. Imaginez un écrivain contemporain affirmant : dans « le Rouge et le Noir », je change quelques virgules, deux paragraphes, j’appelle le héros Julien Borel au lieu de Sorel donc maintenant, c’est légal, Stendhal c’est moi ! C’est ce que les défenseurs de Catellan réclament à la barre du Tribunal de Paris : torpiller le droit d’auteur en « s’appropriant une œuvre par ses détails » sic. Cattelan, qui n’a jamais tenu un crayon ou un burin, a commandé à Daniel Druet huit sculptures devenues célébrissimes, dont le fameux Jean-Paul II écrasé par une météorite ou le petit Hitler en prière. Le sculpteur, prix de Rome qui portraitura maintes célébrités, de Bocuse à Depardieu en passant par Mitterrand, sait capter une personnalité, d’où l’émouvant visage de son Pape. Les œuvres de Druet, qu’on croit de Cattelan, sont régulièrement opposées aux critiques de l’AC : « vous voyez bien que les artistes d’Art financier savent encore travailler, sculpter : ce Pape, quel visage poignant ! Et le petit Hitler : de dos, c’est un enfant, de face un ange du mal en communiant ! » Ce tour de force, seul le travail sensible l’accomplit, celui de l’artiste de l’œil et de l’esprit, apte à manier des affects aussi forts. Or cet art séculaire fut, à la barre du Tribunal, rabaissé et bafoué : Druet ? Un « façonnier », un exécutant, un sous-traitant, un simple artisan qui sculpte (comme Michel-Ange dessinait) !

Cattelan n’est que le commanditaire-promoteur impulsant le sujet par de vagues indications quitte, une fois l’œuvre réalisée, à multiplier les « consignes mathématiques» (bouger le petit doigt de 3 millimètres, la paupière de deux etc. !) pour s’approprier « par les détails » une œuvre physiquement signée par Druet. Ce dernier voit sa contribution passée sous silence, y compris par de grands centres culturels censés informer le public ! Druet travaille sans modèle, invente plastiquement tout, et réclame en justice d’être coauteur, alors que Cattelan veut la propriété exclusive (contrairement à ce les pétitionnaires de la campagne médiatique prétendent, c’est Cattelan qui veut l’exclusivité !). Le Droit protège, non les idées (elles sont bien commun) mais leur mise en œuvre or nos artistes conceptualisants aimeraient tant breveter les concepts : génial pour confisquer la pensée aux autres !

La Justice respectera-t-elle sa propre jurisprudence ? Elle reconnut (en 1971 !) les mérites du sculpteur Guino travaillant sous la dictée du vieux Renoir paralysé, incapable de fournir un modèle. Guino transposait en sculpture la peinture, les idées, l’esprit de Renoir. Comme Druet pour Cattelan. Druet dispose du savoir-faire, ressource première sans laquelle le faire-savoir du second ne serait rien. Si Cattelan gagne : confiscation de la propriété intellectuelle, mort des auteurs-compositeurs ; le plagiat deviendra un art protégé…

Christine Sourgins

renato dit: à

Les pieds en verre de Fabro seraient donc à attribuer aux artisans du verre, etc. ?

renato dit: à

« PROGRESSISME »

JC, dites-moi, promis je ne le dirai à personne, avez-vous une ligne téléphonique directe avec la télé officielle russe ?

Damien dit: à

Jazzi, « Frère et Soeur » de Desplechin vous est passé au-dessus. Vous n’avez rien compris à ce très beau film, qui narre les relations de psychose entre une soeur et son frère. Le cinéaste met admirablement en scène cette crise psychologique, aussi bien, et même mieux, qu’un Bergman. Les situations sont paroxystiques, les personnages hystériques : parfois on dirait un film de Zulawski. Moi, j’ai adoré. C’est un film profond, unique. Vous avez été dérangé dans votre confort petit-bourgeois, Jazzi. Je vous plains un peu.

Jazzi dit: à

Le léZard de Paris a à coeur de vous tenir informés de l’actualité sur la Croisette !

et alii dit: à

les relations de psychose entre une soeur et son frère.
êtes vous certain qu’on puisse parler deb « relations
de psychose?ON PARLE DE FOLIE A DEUX

renato dit: à

Julio Cortázar, Casa tomada

Restés seuls, frère et sœur vivent presque comme reclus dans un grand appartement de Buenos Aires, où soudain une présence indéfinie entre et occupe certaines pièces. Les deux se forcent à vivre dans la partie restante ; elle tricote, lui il lit, jusqu’à ce qu’ils découvrent que la cuisine est également occupée par quelqu’un que le lecteur ne voit jamais. Les deux quittent la maison.

Jazzi dit: à

« Frère et Soeur » de Desplechin ou « Don Juan » de Bozon, là encore la cassure est grande entre la critique officielle, qui adule, et le public, qui s’insurge, Damien.
Après on s’étonne que les chiffres de fréquentation des salles de cinéma soient en baisse !

rose dit: à

Merci Jazzi.
Sharon Stone très belle robe aussi avec une traîne de duchesse et des cristaux cousus main.

Jazzi dit: à

« Les situations sont paroxystiques, les personnages hystériques… »

Pour la folie, je connais, Damien.
Mais dans ce film, tous sonne faux !

« Je vins à la conscience dans un univers de cris et d’hystérie. Ma mère n’était pas heureuse en ménage, malgré un mari qui, visiblement, l’adorait. Le soir, à l’heure de la soupe, à son retour du travail, après, il est vrai, un long détour par le café, ma mère, immanquablement, faisait une scène à mon père. Elle lui reprochait de prendre du bon temps avec ses amis, tandis qu’elle passait d’interminables journées à s’occuper de la maison et des enfants : mon frère aîné, Ange, et moi. Excédée par son calme imperturbable, après avoir épuisé son lot de gesticulations et de plaintes stridentes – mes parents étaient sourds et muets -, elle finissait par ouvrir la fenêtre de la salle à manger et le mettait en demeure de la jeter au milieu du carrefour, deux étages plus bas. Comme il ne bougeait pas, elle se penchait spectaculairement dans le vide, tandis que je la suppliais en pleurs, la retenant par le bas de sa blouse : je n’avais pas encore cinq ans. C’est le moment qu’habituellement mon père attendait pour se lever et venir lui donner une paire de claques sonnantes et trébuchantes, sous l’œil blasé d’Ange, resté tranquillement assis. Nous reprenions alors place à la table familiale, elle, calmée et triomphante, moi, terminant le potage en essuyant mes larmes, dans le silence retrouvé. »
https://www.lelezarddeparis.fr/la-maison-aux-arcades

rose dit: à

J’ai informé ma mère DHH. Elle a trouvé ça bien.
Ce soir, je lui refais pour qu’elle trouve la réponse tte seule.

rose dit: à

Tout sonne faux.
Dilong, dilong.

Jazzi dit: à

Cela dit, rien de mieux et de plus sain que de s’engueuler autour d’un film, d’un livre…

rose dit: à

J’ai alors eu un énorme conflit avec Hönigswald, qui a refusé ma thèse. J’ai dû

J’ai été très curieuse du sujet du conflit autour de la thèse, mais ensuite je suis restée stupéfaite que n’étant pas d’accord, il y ait eu telle acrimonie.

Et puis, ai compris que s’il s’était orienté vers la socio. c pour coller au réel et la philo le laissait insatisfait.

rose dit: à

Elle montre toujours son oeillet.
Bientôt ce sera la brocarde.
En train de devenir une sainte. Si la petite a son bac, j’aurais fait un miracle. Ensuite, canonisée par Jean Paul II.
À la rdl, vous vous vanterez « on a une sainte » ; j’m’en doutais vaguement, ai la confirmation.

rose dit: à

et de plus sain que de s’engueuler autour d’un film, d’un livre…
Oui, après on baise.

rose dit: à

Mais comme on ne va plus au ciné, on ne s’engueule plus.

et alii dit: à

Le nouveau film documentaire « The Devil’s Confessions: The Lost Eichmann Tapes » propose un exposé déchirant de l’exécuteur de la solution finale, Adolf Eichmann, basé sur des enregistrements d’entretiens perdus depuis longtemps. Cela soulève également des questions sur la réticence d’Israël à utiliser les enregistrements dans son procès

et alii dit: à

THE DEVIL’S CONFESSION: LES BANDES PERDUES D’EICHMANN
À l’occasion du soixantième anniversaire du procès Eichmann, les bobines d’enregistrement originales d’une interview menée par le journaliste nazi Sassen avec Eichmann en Argentine sont révélées. Les enregistrements contredisent ses affirmations au procès selon lesquelles il n’a exécuté que les commandes.
https://www.docaviv.co.il/2022-en/events/the-devils-confession-the-lost-eichmann-tapes-4/

J J-J dit: à

@ marie poppins, va pour Pikabiâ, ça nous changera un brin de polkli… J’espère que ça sera pas aussi long. Hein. On attend plutôt un assortiment des tags de miss tik…

@c c’est que les thésards doivent toujours se rebeller contre leurs directeurs, par le biais d’un conflit grave à la fin qui signale la nécessaire coupure du cordon… Sans quoi ils ne seront jamais des bons chercheurs et découvreurs de nouveaux horizons. Cela se vérifie à chaque fois, je le sais, moij, qui fus comme norbert, j’y ai foutu sur la gu., au mien. Mais maintenant, tout courroux dépassé, je lui rends hommage, il m’avait jadis apporté beaucoup de rigueurs intellectuelles, même s’il n’avait rien révolutionné, hein !

DU coup, je sais pas quoi penser de « frère et soeur » (depléchins). Je vais plutôt aller voir les Bodin’s, qui seraient peut-être plus adapté à mon K.

Allo, allo. Bàv tantôt !

Anthime dit: à

Le Gai Pied était-il spécialisé dans le foot-fucking?

et alii dit: à

une énigme pour monsieur charoulet ;
il s’agit de cryptographie; voicie le message d’un fameux tueur
« Au tournant des années 1960-1970, un tueur en série sévit en Californie. Son originalité est d’avoir communiqué avec la police à travers 17 lettres dont quatre chiffrées. Le premier cryptogramme a été décrypté à l’époque, dès 1969, le second… fin 2020. De façon inattendue, ils résument relativement bien les méthodes classiques de cryptographie. »
Les quatre cryptogrammes du tueur du zodiaque sont désignés Z408, Z340, Z32 et Z13 en fonction de leurs longueurs. A priori, le plus long doit être le plus facile à décrypter… et ça a bien été le cas. Il a été envoyé en trois morceaux de 8 lignes et 17 colonnes dont voici le premier. »
https://cdn.futura-sciences.com/buildsv6/images/mediumoriginal/1/a/c/1ace6531f7_50172600_z408.jpg
la suite:
https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/mathematiques-mathematique-messages-chiffres-tueur-zodiaque-15072/?utm_source=nl_qr&nl_optin=optin_qr_math&utm_content=20220524&utm_campaign=maths&utm_medium=email&xtor=EPR-69-QR-20220524&uid=3f61450b4cf08e9d44ccf6c2f649e776

et alii dit: à

je précise qu’a X DE NOTRE MINISTRE ON S’AMUSE A LA CRYPTOGRAPHIE (JE SAIS VOUS AURIEZ PREFERE LA PIERRE DE Rosette)
s://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/mathematiques-mathematique-messages-chiffres-tueur-zodiaque-15072/?utm_source=nl_qr&nl_optin=optin_qr_math&utm_content=20220524&utm_campaign=maths&utm_medium=email&xtor=EPR-69-QR-20220524&uid=3f61450b4cf08e9d44ccf6c2f649e77

Jazzi dit: à

Le léZard adresse une lettre à la maire de Paris !

et alii dit: à

UN LIVRE 6CONSEIL/
Hervé Lehning
La Bible des codes secrets
Flammarion

Ils sont partout : dans votre carte bleue, votre téléphone portable ou votre box Internet. Ils ont déclenché des guerres, fait gagner des batailles et mis des États en difficulté – souvenez-vous de l’affaire Snowden…
Ce sont les codes secrets, un procédé vieux comme Homère, qui les utilisait déjà,… Lire la suite

Alexia Neuhoff dit: à

Je vois que J au cube a planché sur le divan (pour une promotion canapé ?) au risque du contre-transfert. C’est un cas limite. Les relations directeurs / thésards ne sont pas obligatoirement fusionnelles et peuvent même souffrir de relâchement, de désinvolture, de négligence. C’est un encadrement au long cours qui peut conduire à ne plus pouvoir s’encadrer mutuellement. Un bon thésard doit démontrer son autonomie, un bon directeur est un aiguilleur du ciel qui de temps en temps fait le point pour qu’il garde le cap et ne s’égare pas en vol ou en haute mer.

et alii dit: à

Le poème qui est devenu « A Song for Occupations » dans les éditions de 1881 et suivantes de Leaves of Grassest à l’origine le deuxième des poèmes sans titre de l’édition de 1855, où il suit immédiatement ce qui est finalement devenu « Song of Myself ». Dans les éditions ultérieures, il devint « Poem of The Daily Work of The Workmen and Workwomen of These States » (1856), le chant numéro 3 des « Chants Democratic » (1860), « To Workingmen » (1867) et « Carol of Occupations  » (1871 et 1876). Le poème a également subi de nombreuses révisions internes. Aux 178 lignes de l’original, Whitman avait ajouté 27 lignes en 1860, lorsque le poème atteignit sa longueur maximale de 205 lignes; mais ensuite il a commencé à couper et, en 1881, il avait élagué 59 lignes de la version 1860 tout en ajoutant cinq nouvelles lignes, pour un total de 151 lignes. Tout au long de ces changements, le poème s’intéresse, comme le suggèrent ses différents titres, au travail et aux travailleurs.

Jazzi dit: à

Le Gai Pied a disparu à la suite de la plupart de ses lecteurs morts du sida, Anthime.
Les survivants, plus retors aux virus, témoignent…

Janssen J-J dit: à

yes, AN…, en fait j’avais une directrice de thèse de socio qui n’aimait pas la mienne, vu qu’elle était pas trop d’orientation féministe des les années septante-octante… ma thèse, veux-je dire… Tu vois le « genre »… mais c’était avant la révolution des gender studies… et pour la promo canapé, à cette époque, dans les rôles inversés, ça marchait pas trop bien, malgré les efforts déployés dmp… Fallait pas trop rigoler avec ça et pourtant, 68 flottait encore partout, au dessous de la ceinture, surtout dans les universités popu…
Bah, c bien fini toussa, pas vrai, alexiane puissance 2 ? A’ pelez moi JJJ + simplement, 🙂

Damien dit: à

Le magnifique film de Dsepechin se clôt par la lecture d’un poème de Peter Gizzi. Je ne connaissais pas. C’est remarquable. Bloom doit peut-être connaître ce poète américain.Tout est excellent dans « Frère et soeur ». Tout sonne juste, du timbre même de l’hystérie. C’est très difficile à montrer. Mais ce n’est pas seulement un film pour psychiatre, il s’adresse à tout un chacun. Sauf à Jazzi, bien au-dessus de tout ça !

Jazzi dit: à

Damien, toi qui a tout compris au film, peux-tu me dire comment, du jour au lendemain, le soeur ainée, qui haïssait son frère depuis 25 ans, change du tout au tout ?

Phil dit: à

du timbre même de l’hystérie

cinéma pour hystériques, dear Damien ? Baroz se soigne en préférant les films de nains sévèrement membrés. Piéral a joué dans Spermula qui mérite le détour, sans besoin de monter ou descendre à Cannes.

B dit: à

Quel sujet avez vous choisi pour votre thèse, AN ? Si ce n’est pas trop indiscret. Je suis loin de ce niveau d’études et pour travail de  » mémoire » je n’ai été capable que de deux copié -collé savamment agencés. L’un effectué en un après midi et l’autre avec un peu plus de travail de recherche. Il m’a été reproché pour le second d’avoir négligé les guillemets, j’avais tout de même référencé mes sources.

Jazzi dit: à

D’autant plus, Phil, que hystérie pour hystérie, Marion Cotillard n’arrive pas à la cheville d’Isabelle Adjani !

Damien dit: à

« D’autant plus, Phil, que hystérie pour hystérie, Marion Cotillard n’arrive pas à la cheville d’Isabelle Adjani ! »

Qu’est-ce que vous en savez ?

et alii dit: à

peut-on converser sur un autre registre que le diagnostic psychiatrique? c’est un peu long aujourd’hui!

bouguereau dit: à

converser..tu monologues ta différance la truie

bouguereau dit: à

hystérie pour hystérie, Marion Cotillard n’arrive pas à la cheville d’Isabelle Adjani !

la cheville dans lhystérie c’est dla grande clinique de herr doktor baroz

et alii dit: à

Peter Gizzi (né en 1959 à Alma, Michigan ) est un poète , essayiste, éditeur et enseignant américain. Il a fréquenté l’Université de New York , l’Université Brown et l’ Université d’État de New York à Buffalo .
https://en.wikipedia.org/wiki/Peter_Gizzi

bouguereau dit: à

Spermula

bon scénar..les vénusiennes dervaient rmette le couvert

D. dit: à

Jazzi, je vais quitter Paris. C’est sûr maintenant. Signature imminente.
Je m’en vais dans une belle maison du 92 !
Et oui, Hidalgo y est pour quelque chose dans ce choix. Je n’ai tout simplement pas envie de payer la note. Et j’en ai marre de voir toute cette 💩 démagogique autour de moi. Mais laisse tomber les mauvaises herbes au pied des arbres et les branches qui dépassent. Ce n’est que du végétal.

bouguereau dit: à

C’est un encadrement au long cours qui peut conduire à ne plus pouvoir s’encadrer mutuellement

ça sent son vécu alesquia..

D. dit: à

Voilà comment les ghettos se créent.
Un magnifique exemple de ce qu’il ne faut pas faire et des effets à moyens terme d’une telle politique.

bouguereau dit: à

la merde arrivant au dsus dsa chville..dédé hystérise

bouguereau dit: à

et de plus sain que de s’engueuler autour d’un film, d’un livre…
Oui, après on baise.

audelà du vécul c’est finement observé rosy..ça montre que tu sais prende du recul..objectiver les situations..tu dois faire une thése ou quelquechose que ça m’étonrait pas qu’elle dirait alesquia

Janssen J-J dit: à

je vous conseille d’aller vous établir avenue victor hugo à Meudon… C’est à côté de la forét, la municipalité a tjs été bien à droite, c’est pas mal desservi en TC, iln’y a pas beaucoup d’arables ou négres, et surtout c très propre, vu que mme hidalgo y met jamais les pieds. Ecvrivois pour en savoir plus, stef. pladzouille est moins bien informé que moi. Mais surtout, n’allez pas à Clamart. Bon déménag’hment, Dédé. Je connais un bon déménageur au black qui vous prendra vraiment pas cher. VOus verrez, après ç_a vous vous sentirez mieux, et surtout commencerez à apprendre à lire de vrais romans pour en discuter à la RDL… Là bas, on est à bonne distance de St Germain pour pouvoir mieux en juger… Allez, bon roucage hein ! bravo les neuf-deux !

J J-J dit: à

@ objectiver les situations..tu dois faire une thése ou quelquechose

ben voui, sava ensemb’… la thèssse et l’objecthivazion… cessa qu’a jamais compris ma soeur… qui s’est plantée lamentab’lement au capèsss, et du coup en veut à mors à monsieur court (dit PR, de Conflans-N’Diaye) et à ttes les aut’meufs… Hein !

Janssen J-J dit: à

il a l’air con, ce pauv’randy newman… tu vois l’rappeur avec M Synthétique au rapport, toué JL ?
Moij nonj… : le vois pas.

et alii dit: à

Les textes qui composent L’autre jour adoptent des formes diverses, tantôt on glisse vers le récit, un peu comme si on ouvrait une porte sur le réel, tantôt le phrasé devient ballade, ou quasi, tantôt des tercets dessinent un instantané. Sans jamais se détourner d’une haute exigence poétique, ces textes affrontent un vécu froissé, raison pour laquelle j’ai employé plus haut l’épithète ductile. Quel que soit le motif travaillé – le père, la mère, un couple, etc. –, la phrase prend soin de disjoncter discrètement, elle fait rhizome sans crier gare, parvenant à créer une fluidité à partir de ces décrochements. Un équilibre miraculeux se produit à tout instant entre l’imaginé, le parlé, le pensé, le phrasé, le senti, le vu, formant ainsi un tamis de possibles qui permet au texte d’infuser et de ruisseler sans contrainte »
https://towardgrace.blogspot.com/search/label/po%C3%A9sie

et alii dit: à

suite: »La précision de la virgule, et l’intelligence du rejet, créent une cadence tout à fait singulière. Tout ce qui pourrait paraître de prime abord simple,

« Viens chercher ma voix

Viens chercher la voix et après

Le corps »,

est tissé ici dans une poétique du suspens et résonne avec d’autres points du texte. Ainsi, le tercet suivant:

« Aime-moi

Comme un inventeur

Devant une chaise »

peut sembler viser un minimum, mais pris dans l’ensemble du recueil, il acquiert une autre matière, une autre matérialité. Tout est lié, connecté, le réel ne cesse de ronger l’image, l’image de gratter le réel. Le corps, lui, demeure le liant, le parlant. L’autre jour est texte profondément enchanté, qui semble vivre une vie parallèle, respirer autrement, et qui jamais ne s’installe dans une diction définitive. »

et alii dit: à

Ce serait commettre une grossière erreur que de voir en Pacôme Thiellement un maître de l’herméneutique ou quelque brigand jailli des sombres arcanes, chargé de rassembler les membres épars (et pillés) d’Osiris. Son gai savoir se moque des stratégies occultes. S’il décrypte, c’est pour animer l’hiéroglyphe, l’aider à démordre de la poussière et faire de ses essors une danse nouvelle. Thiellement est un chasseur de chimères, mais jamais il ne les tue ni ne les empaille.
On s’en convaincra à la lecture de son vibrant essai sur Nerval, L’Homme-électrique, dans lequel, armé d’outils deleuziens, il déplie le drame d’Aurélia et la scénographie des Chimères afin de montrer combien leur auteur – si mal aimé, si mal compris, à l’exception notable de Proust –, plutôt que de se protéger du monde par un parapluie occulte, s’est lancé dans une entreprise de désenvoûtement. Je dis bien « afin de montrer » et non de « démontrer », car Thiellement, en grand émancipateur de freaks, est essentiellement du côté de la monstration. Attentif aux pulsations des textes, il laisse les confluences aller leur gré, passer leurs gués, et s’il superpose parfois des calques qu’on pensait hétérogènes, c’est pour mieux qu’un désir de palimpseste s’insinue dans le feuilleté de la pensée. Afin de rendre Nerval (au) vivant, électrique, Thiellement nous montre comment Nerval a su, au fil des désillusions, réorchestrer les discordances de ses amours déçues afin de les organiser en galaxies. Pour cela, il convoque ses frères, la tribu mobile de ceux qui, à sa semblance, ont rêvé d’être un jour comme Blanqui sortant de prison et voyant défiler, dans le flux des foules, l’armée exacte de ses complices. Impossible, donc, pour Thiellement, de ne pas convoquer Artaud, non pour établir de pesants parallèles, mais
in La main au marteau: Nerval via Thiellement
https://towardgrace.blogspot.com/search/label/Nerval

D. dit: à

De ma vie je n’ai déménagé de la sorte que bous décrivez, JJJ. Si un type se tue sous une table en chêne dans un escalier, vous êtes responsable pénalement. Parce que donneur d’ordre direct. Indépendamment des autres infractions liées à l’absence de déclaration.

D. dit: à

Il est cinglé ce jjj de donner des conseils comme ça.

Bloom dit: à

Un organe comme le Gai Pied (sans mauvais jeu de morts) manque à la presse française, Baroz.
Il faudrait le réscusiter. Ce n’est pas le le nombre de parrains putatifs et friqués qui manquent. Parce que la presse française, Canard et correspondants étrangers du Monde exceptés, est vraiment trop chillante.

Dans un tout autre genre, la nouvelle revue de géopo Le Grand Continent, aussi sur le web est une des rares bonnes nouvelles de l’édition de presse: europénne, plurilingue et de haute tenue.

3J, les Somewheres & Anywheres, ça vous parle? Je suis dedans, et trouve le texte de Goodheart pa-ssio-nnant.

Bloom dit: à

Jeux de mots…pun-tain de lapsus révélateur…

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