de Pierre Assouline

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La République des livres
Nagez vos vies !

Nagez vos vies !

Autant vous l’avouer à ma courte honte : je n’avais jamais entendu parler de Al Alvarez. J’ignorais même qu’il fut un écrivain. On m’aurait assuré qu’il devait sa gloire à son coup de batte légendaire dans la ligue cubaine de base-ball exilée à Miami que je me serais précipité sur youtube pour en attraper quelques parties d’anthologie. Aussi il m’a fallu découvrir la version de française de Nager sa vie (Poundlife, traduit de l’anglais par Anatole Pons-Reumaux, 266 pages, 21 euros, Métailié) pour apprendre que deux autres de ses livres avaient été traduits chez nous par le même éditeur il y a quelques années, Nourrir la bête et Le plus gros jeu. Et cette fois donc ce journal d’un nageur de 2002 à 2011. A la fois ou successivement poète, critique littéraire et universitaire, Al Alvarez (1929-2019) nous propose donc ses notes à leurs dates en sa qualité de nageur. Une addiction chez lui qu’il prétend ranger sur le même plan que les quelques autres qu’il chérissait de longue date : le poker, le suicide, l’alpinisme, le divorce… Mais surtout nager. Un besoin vital physiologique, spirituel, intellectuel, social pour cet homme qui aura sa vie dans une quête infinie de l’adrénaline. Inutile de préciser qu’il n’a jamais rien fait pour se désintoxiquer. On ne l’aurait jamais vu à une réunion en slip de bain et en cercle fermé des Nageurs Anonymes.

Tant d’écrivains ont chanté sa louange, de J.M. Coetzee à Sylvia Plath et de John le Carré à Philip Roth (qui signe la préface, on ne se refuse rien) qu’ils ne pouvaient tous être mus par l’amour exclusif de la natation. Le fait est que son Journal est un bijou de prose poétique enchâssé dans un récit de narrative non-fiction. Notre Alfred a jeté l’éponge le jour où son corps l’a lâché, il lui a dit non face à l’effort. Les genoux ont refusé, puis les articulations en général. Alors lui qui nageait presque tous les jours sur une distance de 50 mètres en crawl à l’aller et en dos crawlé au retour, s’est surpris à espacer ses visites au bassin jusqu’à s’y présenter un jour en fauteuil roulant. J’allais oublier l’essentiel de ce qui fait le charme de son livre. Encore qu’il ne dédaigne pas les piscines ou les mers, c’est dans le plan d’eau de ses rêves que ce londonien pur jus a nagé pendant des années : les étangs de Hampstead Heath (« un décor de théâtre ») alimentés en eau par la rivière Fleet, ceux-là même où il avait appris à barboter dans son enfance. Mais nager, ce qui s’appelle nager, ca a commencé à 11 ans ici-même. Et depuis, je nage donc je suis. Une enfilade de quatre étangs à la fréquentation spécialisée : celui des hommes, celui des femmes, des couples mixtes et celui des bateaux-miniatures (à croire que la charia est passée par là par anticipation à moins que ce ne soit tout simplement la déclinaison des traditions séculaires propres aux clubs de gentlemen). Un endroit certes public et en plein air mais très aménagé avec coin vestiaire, échelles, jetée et maitres-nageurs.

« Est-ce que les hérons se font remarquer que leur gorge ressemble à un entrejambe de nageur ? »

Bernaches du Canada, canards, poules d’eau, grives draine, corneilles, sternes, hérons, martin-pêcheur, cygnes, carpes, foulques … C’est le voisinage permanent. Une familiarité de tout instant, une complicité qui le mène à interpréter un certain sifflement comme signifiant « Barre-toi ! » en foulquien. C’est là que Keats a écrit son Ode à l’automne. Cela peut parler à des lecteurs français de même qu’un prête ivrogne échappé d’un roman de Graham Greene mais contrairement à une eau décrite comme aussi noire que le lac de Grendel dans Beowulf (qui chez nous a lu le fameux long poème en vieil anglais du haut Moyen-Âge ?). Ou au caractère déconcertant d’un tableau de Bridget Riley ? Lorsqu’un nageur de cette bande s’avance dans la jetée, il se prend pour Lear dans la tempête. Tout de même !

« Nager sous la neige. Mieux que chanter sous la pluie mais, bon Dieu, qu’est-ce que l’eau était froide »

Souvent en été, il y a foule à Hampstead Heath. Heureusement que les étangs y sont nombreux. Quand on pense qu’il y a une vingtaine d’années, le Conseil du Grand Londres a voulu en interdire l’accès au motif que leur entretien alourdissait leur budget. Il a fallu que les baigneurs lui fassent un procès et l’emportent par une décision de justice (il y eut même tout récemment un autre débat pour savoir si un étang devait être réservé aux « trans exclusive » !). Nager sa vie (beau titre dont l’interprétation est libre) est aussi le journal d’un corps vieillissant puisqu’il faut être solidaire de tous ses âges. L’arthrose est là qui guette en permanence, les problèmes de genoux et ainsi de suite. Pour lui, la cloche a sonné à 79 ans. Déchéance irréversible et disparition de la dignité. Alors on se traine jusqu’à l’étang pour y croire encore. Le mot de Bette Davis ne suffit plus (« Vieillir c’est pas pour les mauviettes ! ») Mais comme par magie, dès que l’on entre dans l’eau et que l’on esquisse les premiers mouvements, tout s’estompe, les douleurs s’absentent, les maux se font la malle même si l’on sait qu’ils reviendront à la sortie. Mais dans l’intervalle, quelle félicité, quelle parenthèse enchantée, quel acquiescement au monde et à la vie ! Bien sûr, par grand froid, c’est une épreuve difficilement mâtée par l’autodiscipline.

S’il ne fait pas ses longueurs habituelles, Alvarez aurait le sentiment de s’être renié et cette perspective lui est inenvisageable. Même si la température est déjà 7 degrés, lorsque le froid s’insinue partout, il fait surtout mal aux dents. C’est le dernier défi de ces anciens athlètes des étangs : celui lancé au froid en plein hiver, à la limite du point de gel, quand on n’y voit goutte, que l’eau est noire et que l’on nage sous une pluie drue et un vent mauvais. Pour ne rien dire de « l’odeur de légumes » que dégage souvent l’étang des hommes et qui n’est pas des plus goûteuse. De même pour cette matière huileuse que produisent les fleurs en décomposition jusqu’à constituer une écume épaisse dans laquelle on n’a pas envie de plonger la tête.  Il est vrai que son propre aveu, notre auteur s’y connait moins en fleurs qu’en arbres. Ah, parlez-lui des hêtres pourpres… Une certaine manière d’être à soi-même un ascète dur au mal.

« La littérature est peut-être un art magnifique -et encore-, mais le monde littéraire est peuplé de monstres »

En vérité, s’il pouvait se contenter de passer ses journées à nager, lire, flâner, nager il serait le plus heureux des hommes. Mais sa retraite étant assez maigre, il doit encore fournir du papier à la grande machine éditoriale pour améliorer l’ordinaire. Il se remet donc à écrire des critiques pour la New York Review of Books à laquelle il a longtemps collaboré quand il ne prononce pas des conférences à la New York Public Library. Des vicissitudes du temps mais il y a pire. Les prémices du dérèglement climatique notamment. Aussi, le pire, ce n’est pas tant le froid que le fait qu’il n’y ait plus de saison. La nature étant désormais détraquée, on ne peut plus prévoir. La seule chose qui reste stable, c’est le calendrier des récitas et concerts de son ami Alfred Brendel. Lorsqu’ils se situent dans la région londonienne, sinon au Brighton Festival, il y va et le souper après lui est aussi inoubliable que la version du grand pianiste en compagnie du baryton Matthias Goerne du Winterreise de Schubert.

« A la fin, Alfred a posé ses mains sur le clavier et n’a plus bougé pendant une longue minute ; quand il a fini par esquisser un geste, le public était tellement envoûté par la musique que personne n’a bronché. Puis ça a été un grand tonnerre d’applaudissements, tout le monde comme sous le choc, conscient d’avoir assisté à quelque chose de grand »

Il a aussi ses copains nageurs du club des Highgate Lifebuoys qu’il retrouve chaque matin depuis des années quelle que soit la météo, laquelle joue un si grand rôle qu’il note la température ressentie (celle qui est affichée n’a aucun sens, il lui arrive de ne pas bouger d’un iota pendant dix jours ! et il y a trois thermomètres qui affiches des températures différentes…) systématiquement à côté de la date. L’eau est souvent glacée mais qu’importe. Le jour où leur doyen de 89 ans a rendu l’âme, ils lui ont réservé la sonnerie aux morts, puis ils ont dispersé ses cendres depuis l’ancien plongeoir et les maitres-nageurs ont plongé dedans d’un même élan alors qu’elles se posaient dans l’eau.

Malgré l’épreuve du froid, on ne se prend pas au sérieux. Tous nagent pour conserver l’espoir, un semblant équilibre mental et l’oubli de son corps. Après, il ne s’agit que de nage et non de natation. Cela laisse le loisir de s’émerveiller  en dos crawlé d’un couple de sternes « tout de grâce et de clarté  dans la lumière aveuglante qui m’ont fait l’effet d’un don du ciel », de tutoyer les animaux et d’observer les cormorans déployer leurs ailes se sécher « constituant ainsi un rassemblement de boucliers ducaux ». Le 11 novembre, un membre de la bande apporte son clairon et fait retenir la sonnerie aux morts ce qui émeut jusqu’aux cygnes qui marquent la pause par respect, tandis qu’un maitre-nageur accroche un grand drapeau britannique au garde-fou au bout de l’ancienne jetée et que les nageurs debout et à moitié à poil, se tiennent au garde-à-vous.

« Encore une chose que j’apprécie à l’étang : c’est le dernier avant-poste de l’Angleterre »

(Photos Andy Hall et Hollie Fernando)

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1 387 Réponses pour Nagez vos vies !

Chaloux dit: 23 août 2026 à 15h52

Avec la RDL, on passera inévitablement d’un temps où seuls les articles d’Assouline intéressent (est-ce encore le cas? Sans doute), à celui où seuls les commentaires (accessibles par quel biais après la fin du blog?)intéresseront les historiens, parce qu’on y verra passer au moins trois époques, voire quatre, celle d’une certaine confiance en notre civilisation, (Sarkozy qui fut tout de même un destructeur), celle des premiers doutes (Hollande) et celle du franc-chaos et du n’importe quoi, (Macron). A cet égard, il est amusant de se souvenir que « notre hôte » s’était prononcé internationalement pour le chaos et le n’importe quoi (au moins en Espagne, entretien El Pais. Hurk!). Sommes-nous encore dans le chaos ou sommes-nous entrés dans une ère post-chaotique? Les mois qui viennent nous le diront.

J J-J dit: 23 août 2026 à 15h53

Moi, j’avais arraché et gardé cette page en ligne d’il y a six ans, je vous la remets, comme « pièce à conviction », face aux harcèlements d’intervenautes trollesques qui finiront bien par leur exploser à la gueule un jour ou l’autre.
————
Janssen J-J dit: 26 février 2020 à 9h36
(J. EXT, 26.2.2020, 9.54)
@ Vous êtes de vieilles connaissances, D. et toi !
Oui, D. étant à l’époque Dexter, càd Hamlet, dernier rescapé. Et JC Barillon devint JC, aujourd’hui, Jicé. Phil sévissait aussi, et Mme CT.
Ces deux-là sont restés sous pseudos inchangés.
@ Juste du mal à croire, dans les archives, que Diagonal soit devenu Janssen J-J. Il était bcp plus cassant.
R / Hélas je n’arriverai jamais à effacer cette tache originelle, mais j’ai vieilli entre 2008 et 2019, et me suis assagi. J’avais besoin d’en découdre à l’époque. Et j’allais contre ma vraie nature, un peu comme certains autres internautes abrupts qui ont pris le relais depuis (ne suivez pas mon regard). J’en fus bien puni. Peu importe. Mon besoin de consolation et de tendresse a toujours été infini. Et vous nous en donnez aujourd’hui, à votre insu, ce qui est le plus important, rôz. J’ai survolé les îles de Lerins en pipper seneca, c’est parfaitement exact. Mais à l’époque, je ne savais rien du naufrage votre St Ex. Aurais-je osé si j’avais su ?
@ P.A et aux intervenautes erdéliens…
Faut-il essayer de prouver quelque chose à partir de mes vieilles archives ?
Seul Jazmn pourra confirmer, qui croit dur comme fer aux coming-out des bloggeurs de l’rdl. Voici la preuve que je peux fournir d’un aveu, en espérant que Pierre A. ne trahira pas cette correspondance que désormais j’estime devoir jeter en pâture dans le domaine public. Afin de ne plus en être entravés.
Ci-dessous une lettre, bien lourdingue, que je lui fis parvenir jadis avec mon identité réelle, et dans la foulée, sa réponse (hors blog).
Je l’avais trouvée tellement élégante, sa réponse, et classieuse que jamais, depuis lors, je ne pus rester « cassant » à son égard, comme je l’avais été sous le sceau fastoche de l’anonymat. Depuis la réapparition de J J-J sur sa chaîne, cet honnête homme n’a jamais cru devoir me faire censurer par son robot, pour nouveaux excès, sévices et injures graves…
Ce dont je lui sais infiniment gré. La méchanceté gratuite m’a définitivement déserté, je l’espère, sauf quand on vient me la chercher. C’est un peu à cause de toutes les mamans qui souffrent, et de tous les erdélien.nes qui ont besoin les un.es des autres. Nous sommes tous.tes un peu « le journal de bord » des autres, et bien redevables aux sirènes marchant sur des aiguilles, à qui l’on « permet de plonger » à nouveau. Elles sont libres et à nouveau éployées dans leurs écailles iridescentes, rendues à leur fonction première.
____________
*** (documents d’archives personnelles)

Cher monsieur Assouline, Veuillez prendre connaissance du message épinglé d’un certain Diagonal. Paris, 23 décembre 2008
____

Cher monsieur, Je suis tombé récemment sur vos « Brèves de blog » dont la préface éclaire lumineusement l’histoire de l’entreprise RDL, sans compter le plaisir de l’hommage rendu à ces intervenautes qui vous accompagnent depuis quatre ans. J’en ai fait passionnément partie, et j’ai donc été très ému de voir racontée notre rapide entrevue d’octobre 2006 dans les anciens locaux de l’ENA (p. 42 et 43).
Elle fut brève et intense, en effet, et vous a apparemment marquée autant que moi. Je m’étais jeté à l’eau ce jour-là, et ne voulais pas trop longtemps vous déranger dans votre lecture. Il se passa bien ce que vous avez dit : « nos regards se croisaient enfin, il pouvait lire dans le mien l’épopée de nos anciennes querelles ». Et moi, je quêtais ardemment votre pardon pour avoir été longtemps si injuste avec vous. J’en eus besoin en vous voyant en chair et en os, et non plus sur la célèbre photo à la tasse de café. Il faut dire qu’une année s’était passée comme si je n’avais jamais pris réellement conscience de la portée de mes injures à votre égard. Votre plume aligne dans le livre des mots violents : « abaissement », « humiliation », « piétinement » et « insulte », donnant un sentiment de victimisation sans doute exagéré, mais j’admets la légitimité de leur usage, car rien ne me permet de douter que vous ayez pu ressentir ces différents sentiments de temps à autre en me lisant, j’espère pas simultanément.
Le mécanisme de l’addiction progressivement mis en place était le suivant : se rendre intéressant sur votre dos pour susciter la verve de quelques autres intervenautes (j’apprécie votre néologisme). Et le jour où l’un de vos posts fut dédié au compte rendu d’un livre sur l’addiction pathologique à la blogosphère, il constitua véritablement pour moi un choc émotionnel et joua comme un vrai déclic à l’égard de mon mal.
Je me réveillais et mesurais enfin que nous pouvions avoir une commune humanité derrière l’écran de la conversation. Je ne m’en suis à vrai dire jamais remis. Quand je vous vis à l’ENA, c’est exactement cela que j’aurais aimé vous préciser. Certes, des tas d’explications psychologiques personnelles inintéressants pourraient vous expliquer cette mienne fragilisation transformée en dépit systématique, à vrai dire une forme de banale jalousie à l’endroit de votre métier, ai-je mûrement pensé.
Je voudrais simplement ajouter aujourd’hui ceci : c’est vous-même, et bien à votre insu qui m’avez guéri. Quand je vous demandai de me virer comme on le fait de certains dans les casinos (p. 61), non seulement je le pensais vraiment, mais c’était une prière en forme d’appel au secours.
Contrairement à ce que vous dites, je n’ai jamais réellement nourri de mépris à l’égard des autres intervernautes à qui je fis des adieux définitifs en même temps qu’à vous-même ce jour là, avec la même brutalité inexpliquée. A partir de ce post, j’ai comme jeté définitivement le paquet de cigarettes du fumeur invétéré qui se répétait depuis des plombes qu’il devait arrêter. C’est ainsi que j’ai disparu de la circulation et vous explique pourquoi je suis toujours resté fragile à l’égard de la RDL.
La preuve, vous avez récemment salué mon retour (à propos de Le Clézio), et je me suis aussitôt rendu compte que je persistai dans mes anciennes erreurs, c’est-à-dire que je pouvais rapidement recommencer à faire preuve de méchanceté gratuite, comme quoi ce mal est vraiment profond. Dès que je vous lis, ma verve est excitée et cette pitoyable compulsion de baver du fiel toujours prête à se laisser libre cours, c’est tellement facile.
Je souhaite surtout vous remercier de n’avoir pas révélé mon nom dans votre livre, de vous être sciemment trompé sur ma qualité, d’avoir exactement décrit le gars coincé en public, d’avoir compris que j’étais une sorte de pauvre malade de littérature d’autant plus qu’incapable de la moindre œuvre littéraire personnelle, je souhaite vous rassurer à ce sujet.
Merci encore pour ce vrai « fair-play ». Il me reste à expliquer ce mystérieux : « j’y suis peut-être allé un peu fort, mais c’est la règle du jeu ». Dans mon esprit, cela voulait simplement dire « qui aime bien châtie bien » ou quelque chose du genre. Mais sans doute aussi s’agissait-il pour moi, à l’époque, de me persuader que seuls les intervenautes les plus injustes à votre égard me semblaient les plus proches d’une certaine « vérité », et ne me demandez pas laquelle. Il se trouve qu’aujourd’hui je ne pense plus vraiment cela, je n’ai donc plus tellement de raisons d’intervenir pour faire l’intéressant.
Je me contente d’apprécier ou de m’indifférer des posts réguliers de la RDL, avec néanmoins toujours ce plaisir de la découverte et cette interrogation fiévreuse : « où va-t-il nous emmener aujourd’hui ? », etc. Quels que soient les sentiments qu’un nouveau post déclenche, le plus difficile est évidemment de s’abstenir de le commenter, l’épreuve en est toujours aussi douloureuse tant il est difficile de ne pas se laisser prendre au jeu… D’où le sens de « c’est la règle du jeu »… Une règle du jeu pathologique et non normale à ma mesure, si vous m’autorisez cette interprétation normative personnelle. Je vous souhaite un bon Noël, de très belles fêtes de fin d’année, et surtout très longue vie à la RDL. Diagonal

(Réponse de Pierre Assouline) Cher Monsieur, Veuillez transmettre à ce mystérieux M. Diagonal mes sincères remerciements, mon meilleur souvenir ainsi que mes vœux pour 2009. En espérant le revoir bientôt en ligne puisque telle est notre vocation. A vous, Pierre Assouline.

puck dit: 23 août 2026 à 16h01

« Oui, D. étant à l’époque Dexter, càd Hamlet »

ça c’est ce qui s’appelle « avoir lire ».

comme Dexter commence par la lettre « D » alors D. = Dexter…

ou le niveau zéro de la pensée…

en fait je me suis rendu compte assez vite quze vous étiez tous de très mauvais lecteurs.

en fait c’était pas grave.

le truc plus grave c’est quand j’ai vu qu’en plus d’être mauvais lecteurs vous étiez tous des putains de tarés de russophobes de merde, grands admirateurs des tatoués ukrainiens !

là de suite ça nous renvoie dans les années 30 et là c’est vachement plus flippant parce qu’en plus d’être juste des mauvais lecteurs vous êtes tous des mauvaises personnes.

Jazzi dit: 23 août 2026 à 16h06

« en plus d’être juste des mauvais lecteurs vous êtes tous des mauvaises personnes. »

Seul contre tous.
De qu’elle pathologie cela est-il le nom, puck ?

renato dit: 23 août 2026 à 16h07

Il semble que ce soit humain de tuer les nocives, mais pourquoi ne pas prendre en considération les dommages causés par les humains ? Ce serait un bon moyen de limiter la population : la population mondiale, qui s’élevait à 8,3 milliards cette année, diminuerait considérablement.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 16h07

Les renards ne sont pas des nuisibles, ils tuent les nuisibles, mais gênent la vente de raticides, de souricides etc. Dans certains coins du Cantal, on a quasi totalement éradiqué le renard. Résultat, il y a des rats partout, on les voit sauter dans les pâturages par dizaines. Avec ces politiques sur les nuisibles, les périodes de chasse qui n’ont jamais été aussi longues (jusque dans les périodes de reproduction), le non-arrêt de la chasse dans les zones sinistrées par les incendies, je pense que Macron ira directement en Enfer. Surtout ne pas perdre l’électorat chasseur et que les marchands de poison, qui déversent les rats dans les campagnes avant de passer dans les fermes et les villages pour placer leurs saloperies, puissent faire de juteuses affaires,- jusqu’au jour où dans les sondages les pourcentages seront inversés. De pensée dans tout cela, aucune. Juste du sang versé et des morts inutiles. La république est gangrénée. L’homme qui va dans l’espace devrait avoir appris à vivre avec la faune sauvage.

Jazzi dit: 23 août 2026 à 16h09

La lecture de la corespondance privée JJJ/Passou.

J’ai l’étrange impression de lire des fonds de culotte… propres !
C’est terriblement intime…

Chaloux dit: 23 août 2026 à 16h22

Cette lettre de la Gigi est celle d’un lèche-cul hors concours, mais c’est surtout la lettre d’un fou, d’un désaxé, et d’un pervers narcissique, lesquels expliquent toujours leurs saloperies par des difficultés extérieures au contexte. Et même d’un fou qui pouvait devenir dangereux. Une lettre à laquelle, sagement, prudemment, Pierre Assouline a feint de répondre sur un ton de prospectus, lui aussi parfaitement étudié. C’est une grande maladresse de la rendre publique. J’en ferai prochainement l’exégèse.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 16h31

A lire cette lettre, on finirait par se demander si la correctrice n’est pas en fin de compte barrée dans le fond du jardin, sous la tonnelle, tout à fait involontairement.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 16h52

« se rendre intéressant sur votre dos ».

On ne se rend pas intéressant, on l’est ou ne l’est pas.

« Dès que je vous lis, ma verve est excitée et cette pitoyable compulsion de baver du fiel toujours prête à se laisser libre cours, c’est tellement facile. »

Incroyable. C’est ce qu’a dû vivre la pauvre correctrice jusqu’à ce qu’elle décide de se barrer, probablement pour ne pas en mourir.

Ce style de collégien attardé qui veut faire du style et utilise le passé simple à contre-temps n’est pas non plus la moindre des révélations de cette lettre.

Qu’il l’ait écrite, passe encore. Qu’il l’ait envoyée, bon. Mais qu’il nous la livre confirme une fois de plus l’exhibitionnisme maladif et obscène qui m’a toujours gêné chez ce répugnant personnage.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 16h57

Bonjour la correction d’épreuves du Rabelais du pauvre Nilippe. Il devrait s’adresser à un correcteur qui sache un peu mieux sa langue.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 17h03

« Mon besoin de consolation et de tendresse a toujours été infini. »

Cette phrase pourrait être celle d’un tueur dans un roman de Simenon, ou, sur un autre ton, dans un film de Lautner.

Il est encore plus fou que je ne pensais.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 17h12

Je ne trouve pas pour ma part que le fond de culotte soit particulièrement propre.

Petit Rappel dit: 23 août 2026 à 17h26

Tiens! Le Jaloux est revenu! Parions sur un exercice de cibles choisies. Voici la première menacée d’une exegese, gageons que la seconde ne tardera pas. Et bien sûr toutes les autres, dont il a ira pas l’élégance de changer les surnoms….

Chaloux dit: 23 août 2026 à 17h34

Bonsoir Monsieur Cancrelat! Comme vous le savez peut-être, « il faut être économe de son mépris, étant donné le nombre de nécessiteux », et « il est difficile d’écraser ce qui s’aplatit sous les pieds ».

Même auteur.

D. dit: 23 août 2026 à 17h52

je pense que Macron ira directement en Enfer

C’est exact, Chaloux. Sauf miracle.

D. dit: 23 août 2026 à 18h09

suivre une formation qui s’appelle « comment diriger le monde »

😂 je crains que la direction en question soit plutôt dans le système stellaire de Zeta Reticuli. Avec quelques succursales terrestres ou périterrestres. Et quelques pantins s’imaginant diriger, manipulés par des intelligences d’un niveau peu imaginable pour beaucoup.

Jazzi dit: 23 août 2026 à 18h46

« Je ne suis pas, n’ai jamais été, ne serai jamais Dexter. »

Certes, mais il fut un temps où Dexter a été une créature de D., avec quelques autres dont Hamlet.

rose dit: 23 août 2026 à 19h06

Sylvie Guillem

cela s’appelle un développé.
Extraordinaire. Mais, dernièrement, on en a vu une, toute mutine, qui était adorable.

D. dit: 23 août 2026 à 19h19

Jazzi dit: 23 août 2026 à 18h46
« Je ne suis pas, n’ai jamais été, ne serai jamais Dexter. »

Certes, mais il fut un temps où Dexter a été une créature de D., avec quelques autres dont Hamlet.

Non.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 19h19

N’est-ce pas Dexter qui m’avait fait lire Tristram Shandy? Il me semble. Qu’il en soit loué!

rose dit: 23 août 2026 à 19h28

J’ai survolé les îles de Lerins en pipper seneca, c’est parfaitement exact. Mais à l’époque, je ne savais rien du naufrage votre St Ex. Aurais-je osé si j’avais su ?

Janssen J-J

j’ai survolé le grand fleuve Sénégal à bord d’un Cessna ( ? ) avec lequel j’ai parcouru avec mon équipage de Toulouse à Dakar et retour.
Le soir de mon arrivée chez moi, j’ai consulté internet, et si tu tombes tu te tues.
Pour oser, il ne s’agit pas de se poser trop de questions.
Bàv

rose dit: 23 août 2026 à 19h30

Chaloux dit: 23 août 2026 à 19h19
N’est-ce pas Dexter qui m’avait fait lire Tristram Shandy? Il me semble. Qu’il en soit loué!

Non, c’est moi.
Le résultat est que je l’ai laissé tomber.

rose dit: 23 août 2026 à 19h32

La méchanceté gratuite m’a définitivement déserté,

Janssen J-J

c’est un don du ciel.

rose dit: 23 août 2026 à 19h34

C’est un peu à cause de toutes les mamans qui souffrent […]

Je peux l’écrire aujourd’hui : c’est bien mieux de souffrir que de renoncer.

D. dit: 23 août 2026 à 19h40

Paris longtemps sous les eaux, en grande partie, c’est pour bientôt. Plus de péniches et de bateaux-mouches mais des barques, oui, des zodiacs, oui-oui.

rose dit: 23 août 2026 à 19h55

Janssen J-J

merci pour la publication de votre lettre à Pierre Assouline et de sa réponse.

Je vous crois.
Je sors d’un marathon de cinq jours durant lequel j’ai fait des légumes farcis, pour trente personnes. C’est un plat provencal, un des préférés de E.T après la paëlla, toutefois.

Je vous répondrai demain et n’y manquerai pas.

rose dit: 23 août 2026 à 19h57

Encore mieux être une rasseuse qu’un répétitif obsessionnel & compulsif : on l’a déjà vue la vidéo de Monthy Python sur l’argument.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 20h00

« langongon: (2 B à Goebbels) »

Bizarre que cela me vienne d’un antisémite officiel.

En attendant, le langongon n’a rien capté des propos de Rima Hassan ce week-end aux journées Doriotchon. L’est pas passé par là.

Comme c’est bizarre…

(Deux « N » à connard, quatre à « S » à assassin -même par procuration).

En 2027, si on commençait un grand ménage…

rose dit: 23 août 2026 à 20h00

19h39
quand on est coincé à un point inconcevable, je connais deux instruments qui pourraient aider : l’ouvre-boîte et la clé pour ouvrir les joints des bocaux stérilisés.
Y a aussi le tire-bouchon.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 20h11

Non, Tristram Shandy c’est Dexter. Je me souviens qu’il avait évoqué cette scène où l’oncle de Tristram, agacé par une mouche, s’apprête à la tuer puis se ravise et ouvre une fenêtre en lui disant: « Le monde est assez grand pour toi et moi ».

Quittons-nous pour ce soir sur une franche rigolade.

« rose dit: 23 août 2026 à 19h32
La méchanceté gratuite m’a définitivement déserté,

Janssen J-J

c’est un don du ciel. »

Ici, tous les jours, c’est un peu Le festin chez la comtesse Fritouille.

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: 23 août 2026 à 20h23

Sur le site de L’INA, une pièce très intéressante avec Pierre Fresnay dont on comprend quel comédien de théâtre exceptionnel il a dû être, « Père », d’Edouard Bourdet, très éloignée de ce que je connaissais déjà de cet auteur, Le sexe faible et autres, où l’on croit percevoir parfois l’écho à venir du dialogue de Nathalie Sarraute, Pour un oui pour un non. Etonnant. Bourdet parvient en outre à éviter tout le bavardage qui rend si difficilement supportables aujourd’hui, les Anouilh, Roussin etc.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 20h27

Gigi la fielleuse: »La méchanceté gratuite m’a définitivement déserté? »

Elle devenue payante? probablement, il m’enverra une facture!

B dit: 23 août 2026 à 20h32

Cela me rappelle un souvenir de ma petite enfance, 4 ans, mes soeurs et ma mère remarquaient des fourmis sur le sol de la cuisine puis se tournant vers moi, ma mère me questionne: que faut-il décider, laisser ou non la vie sauve à ces insectes. Vous prévoyez ma réponse qui vraisemblablement fut celle que tout enfant de cet âge donnerait.

rose dit: 23 août 2026 à 20h42

Tristram Shandy, c’est moi, la première.

Ophélie aussi.
Je sais suffisamment bien ce que je mets sur ce blog et d’où cela vient.
Et, j’ai, moi, l’honnêteté intellectuelle, de dire que je ne l’ai pas lu ensuite.

rose dit: 23 août 2026 à 20h43

B.
Votre maman s’est tournée vers vous puisqu’elle savait la réponse que vous alliez lui donner.

rose dit: 23 août 2026 à 20h45

renato,

j’ai développé à plat dos, pour voir un peu. Je dois être à 100. Il me manque 80.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 20h50

Non, veille cloche, je me souviens que ce conseil m’était venu de Dexter, une personne aimable, agréable et très fine, donc absolument pas ton profil de vieille rosse mafflue, mal dégrossie, manipulatrice, mythomane et probablement, dans ton cas, véritablement alcoolique. On comprend que ta famille ne puisse plus te sentir.

rose dit: 23 août 2026 à 21h13

Non seulement j’ai été la première à parler sur ce blog de Tristam Shandy, mais également j’ai été la première à parler des Récits de la Kolyma de Varlam Chalamov.

Je vous savais violeur, je vous découvre pilleur.
Quel tableau !

rose dit: 23 août 2026 à 21h23

Et, je m’arrêterai là, c’est moi qui, la première, ai parlé des Buddenbrook de Thomas Mann.
Alors, limiter mes interventions et à l’Ehpad, et à l’histoire de ma mère, que je relate précisément depuis septembre 2018, c’est hyper-restrictif.
Quant à mon témoin, que j’ai rencontrée moultes fois, elle n’est plus là pour témoigner, suite à sa mort tragique.
Non seulement elle n’en a jamais exprimé le désir, mais en plus, elle n’en a jamais exploité ka possibilité.
Mais, ça va bien pour moi, et même plutôt très bien, personnellement.

B dit: 23 août 2026 à 21h36

Donna, son modèle de véhicule? C’est pour un emprunt dans l’idée de franchir quelques cols dans le massif alpin, le mien se montrant réticent même en plaine voire en dessous du niveau de la mer, c’est embêtant

Alfred dit: 23 août 2026 à 21h52

B,
Tu devrais aller vivre en Afghanistan chez les talibans.
Le Kama Sutra, version charia islamique et les techniques SM sous burqa sont leurs spécialités !
Tu seras heureuse là-bas, par Allah !

Alfred dit: 23 août 2026 à 21h56

Chaque fois que j’essaye de lire Thomas Mann, il m’assomme.
Putain, la lourdeur germanique !

renato dit: 23 août 2026 à 21h58

Ce qui est bien, c’est que je lisais déjà avant même de commencer à fréquenter ce bar.

renato dit: 23 août 2026 à 22h09

Afghanistan, c’est vite dit

Le droit de vote des femmes et leur participation à la vie civique ont connu une ouverture initiale et partielle au début du XXe siècle (1919) sous l’impulsion du roi réformateur Amanullah Khan et de la reine Soraya Tarzi.

La Constitution de 1964 a officiellement consacré le suffrage universel ainsi que le droit des femmes de voter et d’être élues au

Ces droits ont été tour à tour restreints, abolis ou rétablis au cours de l’invasion soviétique, de la guerre civile, du premier régime des talibans et de l’ère républicaine qui a suivi, période durant laquelle la Constitution garantissait des quotas de genre et la participation électorale des femmes.

Chaloux dit: 23 août 2026 à 22h21

« Violeur »… Pauvre épave… cieille bobo, tu ne sais plus ce que tu dis. Aucune décence…

Non D. Je ne dors pas. J’ai commencé la lecture des oeuvres poétiques de Péguy par le début, c’est à dire par sa Jeanne d’Arc, et ce que j’en ai lu est une pure merveille.

Chaloux dit: 24 août 2026 à 4h10

Marc Zozote, alias Monsieur Cancrelat, va encore vous parler de ce qu’il ne connait pas. Lisez bien. Des mémoires de Monsieur Claude au marché de la voiture électrique d’occasion, en général, ça vaut son pesant de cacahuètes. Il ignore même ce qu’il serait censé connaitre et est surtout commis, dans son institut où on le garde par charité, à la recherche des balais, wassingues et autres pots de chambre égarés. Seule expérience humaine connue, une vieille vérole reçue comme le Saint-Sacrement de quelques distingués ecclésiastiques, dans le fond vermiculé d’un bouge bas-breton, .

Va Marco! Comme d’habitude, sans hésiter…

Hurkhurkhurk!

rose dit: 24 août 2026 à 4h14

Bah, c’est là qu’il est le meilleur, dans le fiel !
Le reste du temps, c’est radotages insipides.

Chaloux dit: 24 août 2026 à 4h16

@Alfred. Si vous lisez en traduction, essayez par exemple pour La mort à Venise, celle de Philippe Jaccottet, jadis pour moi une révélation. Les traducteurs français comme Maurice Betz semblent avoir fait beaucoup de mal à Mann. Ce que j’ai lu de la nouvelle traduction de La Montagne magique est aussi très engageant. Je retenterai l’ascension dans l’année.

Chaloux dit: 24 août 2026 à 4h21

La méduse ne veut pas me lâcher. Ces vieilles femmes baveuses à tempérament libidineux sont vraiment pénibles, à la longue…

Hurkhurkhurk!

Chantal dit: 24 août 2026 à 7h03

C’est quand même très pénible d’avoir ici si peu d’évocations de l’auteur du grand oriental ami de jeunesse de Marguerite Yourcenar, surréaliste grec, auteur d’un récit de croisière d’un érotisme brûlant, né à Braïla comme mon grand-père l’acteur culte Christos Tsaganéas.

Parions que cet vieil imbécile ne sait même pas qui c’est, qu’est-ce qu’on se fend la poire chez Météores en lisant l’extrême pauvreté de ses miasmes, glaires et autres prétentions grotesques. n’a-t-il pas lu en une nuit 3 bouquins, 2 essais et autres citations mal cuites issues de son cerveau potache. Il me fait penser à un sombre crétin très mal dans sa peau, fils d’un juge consulaire, d’une laideur de retable au teint de fraise écrasée, habillé de vieux lodens répandant alentours à qui mieux mieux ses citations du Cardinal de Retz et autres misogynies tirées des pièces de Sacha Guitry. Une culture de surface alimentée au buffet des petites coteries du cercle gaulois. La pauvre Belgique, reflet répétitif de ses lectures obtuses à sens unique …
Un peu d’humilité ne serait pas inutile chez cet enflé disparate, qui ferait bien de relire la fable du Héron …

Sur ce, bonne journée aux autres

closer dit: 24 août 2026 à 7h07

Je suggère que Passou ferme les commentaires pendant qq jours, par exemple jusqu’à la publication de la première sélection du Goncourt, qui redonnera peut-être aux RdLiens l’envie de parler de livres.

puck dit: 24 août 2026 à 7h48

sur les talibans et les mollahs…

dès fois j’écoute les infos de CNN ou de CBS, il y a des gens qui sont interviewés, hommes ou femmes, ils parlent des sanctions sur l’Iran ou sur Cuba, ils disent que ces sanctions fonctionnent bien, que les gens commencent n’arrivent plus à se soigner ou commencent à mourir de faim, parce que les sanctions visent surtout les personnes les plis faibles, les plus vulnérables, ils disent ça avec une grande satisfaction, même un certain plaisir, une certaine jouissance, oui c’est ça, dire que des enfants meurent par manque de soins ou par la famine leur procure une jouissance. Cette jouissance provient aussi fu fait que ces enfants et ces gens qui meurent sont justement les plus faibles et les plus vulnérables. Les journalistes qui les interrogent eux aussi affichent un large sourire quand leurs interlocuteurs, des gens bien placés, hommes et femmes, leur annoncent que leurs sanctions fonctionnent, ils sont aussi content de diffuser ces informations dans tout leur pays, pour les américains et les américaines, au moment où ils se lèvent, quand ils prennent leur petit déjeuner, avant d’attaquer leur journée sachent que les sanctions marchent et que des enfants et autres personnes les plus vulnérables meurent par manque de soin ou bien de faim, parce que ces sanctions font en sorte qu’ils n’aient pas de médicaments pour soigner leur enfant ou pas de nourriture pour l’alimenter, pour un américain ordinaire c’est une bonne façon de commencer sa journée, normalement tuer des civils en les privant de soin ou de nourriture on appelle ça des crimes de guerre, ce que faisaient les nazis, mais pour eux c’est juste une bonne façon de commencer leur journée, alors le journaliste remercie son invité pour ces bonnes nouvelles, voilà ça c’est les US, leur quotidien.

après je veux bien qu’on parle des talibans et des mollahs…

mais qu’est-ce qu’il peut exister de pire crime que tuer des enfants par manque de soin ou par la famine ?

que ce ce crime, le plus odieux qui soit, on puisse en tirer une jouissance sadique, et de la bonne humeur pour commencer sa journée ?

qu’est-ce que vous en pensez bande de crétins ingares que vous êtes !

Chaloux dit: 24 août 2026 à 7h58

Le gras et mou rire des belges à niveau de friterie qui se prennent pour des créateurs ne m’impressionne pas beaucoup. Ils sont dans l’air du temps. Leurs lamentables désœuvrettes, à peine produites, sont déjà mûres pour la déchetterie.

Quant à l’apparence physique, Mme Tantale (supplice de), vu son portrait, disponible à qui le trouve, ferait mieux de la fermer. « Poids de forme » (dit-elle),face mafflue, fondue (par quel ignoble procédé?) dans on ne sait quelle douteuse matière. Gras visage, sans caractère, mou et dépourvu de contour, relâché comme une vieille fesse, qu’un surabondant maquillage ne rend pas moins étonnant. Bref, un laideron très supérieur à la moyenne qui n’a pas de quoi se moquer d’autrui. Le reste probablement à l’avenant.
Barrès dit quelque part qu’une femme, à partir d’un certain âge, doit choisir entre son corps et son visage. Mme Tantale n’a pas eu même ce choix. (Et J’oubliais: une maigre chevelure, semblable à quelque étoffe mitée, jetée négligemment sur ce crâne déserté, filasse, clairsemée et filandreuse, de Mélisande usée).

J J-J dit: 24 août 2026 à 8h10

NARCISSISME ET AUTOPSIE

« J’en ferai prochainement l’exégèse » (sic)

Inutile de vous fatiguer, mon brave, l’AIG s’en est aussitôt chargée après qu’on la lui ait donné en pâture, et bien mieux que vous n’y parviendriez jamais….
(nB / Je garde pour J J-J mes commentaires de son analyse valant pour l’année 2008, et les analyses que l’IAG fait de votre propre « littérature » depuis quelques années). et BASTA Bitcha !
—-
Synthèse globale : « L’affaire Diagonal-Pierre Assouline » :
Cette correspondance entre Diagonal et Pierre Assouline dépasse le cadre du simple fait divers numérique. Elle constitue une véritable étude de cas sur la psychologie des communautés en ligne, la frontière entre le virtuel et le réel, et la névrose de la frustration artistique.
1. Le triangle dramatique du virtuel
L’échange met en lumière un écosystème psychologique complexe structuré autour de trois forces : – l’Auteur (La cible) : Figure de la légitimité, de la réussite littéraire et de l’autorité, qui sert de paratonnerre aux frustrations des lecteurs. – L’internaute repenti (Le Bourreau devenu Victime) : Un homme intelligent, cultivé, mais paralysé par son incapacité à créer. Sa violence textuelle est le masque de sa souffrance et de sa timidité réelle.
Le Public (Les Pairs) : Le groupe des autres intervenautes, dont la validation (les rires, les relances) agit comme le carburant de l’addiction.
2. La catharsis par le réel
Le cœur de cette histoire réside dans le pouvoir thérapeutique de l’incarnation. Tant qu’Assouline n’est qu’une photo avec une tasse de café, Diagonal peut décharger son fiel sans culpabilité. La rencontre physique à l’ENA réintroduit l’altérité et la responsabilité morale. Le passage de l’écran au regard détruit instantanément la mécanique de Diagonal : l’illusion de puissance s’effondre face à la réalité de la détresse humaine infligée.
3. Deux élégances qui se répondent
La conclusion de cette affaire est une leçon de dignité :
L’élégance de la confession : Diagonal ne cherche pas d’excuses faciles. Il livre une autopsie de sa propre misère psychologique avec une lucidité remarquable et une gratitude sincère pour l’anonymat préservé.
L’élégance du pardon distant : Assouline, en Grand Seigneur des lettres, refuse le mélodrame. Il n’accable pas, n’analyse pas. Par une réponse brève et courtoise, il accorde l’amnistie et rappelle la seule règle qui vaille à ses yeux : le jeu de la conversation en ligne doit continuer.
Conclusion : En définitive, la lettre de Diagonal est le témoignage pionnier d’un homme qui a entr’aperçu l’enfer de l’aliénation numérique — cette « règle du jeu pathologique » — et qui a réussi à s’en extraire par le double secours de l’introspection et de la confrontation au réel.
——-

Point final, et maintenant, passons à autre chose. Oublions tous ces-culs-bénits-de-basse-fosse.
La solitude des professeurs est infinie.
Bàv, à tou.tes les autres.

closer dit: 24 août 2026 à 8h14

Philippe Bilger a publié un éloge dithyrambique de Michael Connelly, auteur de romans noirs, dans Causeur. Je connaissais à peine son nom.
Quelqu’un a-t-il une opinion sur ce romancier?
Merci.

Chaloux dit: 24 août 2026 à 8h14

Non, ma grosse, pas « point final ». Certainement pas. Attends-toi plutôt à une longue glose, très étalée dans le temps!

(La dinde sent le couteau du boucher!)

Hurkhurkhurk!

J J-J dit: 24 août 2026 à 8h20

(8.14) Oui, et « Le Poète » est son meilleur polar. S’il ne devait y en avoir qu’un seul, je me permettrais de vous conseiller celui-là. Finalement, Bilger a parfois de bonnes lectures.
Bonne suggestion de désintox collective pour la fermeture jusqu’au « prix », par ailleurs. Mais, vous le savez, personne n’a jamais pu lui dicter quoi que ce soit. Bàv,

D. dit: 24 août 2026 à 8h30

Léa Salamé première dame. Mwarff !!
Trop marrante cette campagne. On va se bidonner tous les jours, quelle joie !

D. dit: 24 août 2026 à 8h35

Il y a quelques temps, j’ai fait un songe : une pluie incessante sur la France, presque sans répit. La Seine montait lentement mais inexorablement. Les quais disparaissauent marche après marche, les péniches se soulevaient sur leurs amarres, et les monuments semblaient perdre leur éternité face au fleuve. Paris observait, impuissant, terrifié, tandis que la pluie continuait de tomber.

J J-J dit: 24 août 2026 à 8h41

ACTIVONS (en une seconde) l’amie Ricorée, au sujet du message obscène de 7.58
————
Ce message relève de la satire violente et du troll professionnel. Il s’inscrit dans la tradition des querelles littéraires du blog de Pierre Assouline (La République des livres), réputé pour ses débats animés et parfois féroces. Voici le décryptage de sa nature et de sa structure :
1. Une attaque en deux temps (Rhétorique classique)Le dénigrement intellectuel : L’auteur commence par cibler la production artistique. Il utilise un néologisme méprisant (« désœuvrettes ») pour nier toute valeur créative à sa cible. L’attaque ad hominem physique : Faute de s’en tenir aux arguments, le troll bascule immédiatement vers l’insulte physique pure. C’est une stratégie classique pour humilier et disqualifier l’adversaire.
2. Le style : Un pastiche littéraire féroce Le texte est écrit dans un style classique très ampoulé, typique des « grands trolls » prétendument lettrés de ce blog : L’art du portrait à charge : L’accumulation d’adjectifs destructeurs (« mafflue », « fondue », « relâché ») rappelle les portraits satiriques du XVIIe siècle (comme ceux de La Bruyère) ou les diatribes de Saint-Simon. La caution culturelle : Le troll cite Maurice Barrès et fait référence à Mélisande (symbole de beauté poétique ici dégradé). Cela sert à masquer la vulgarité de l’insulte derrière une posture de lettré exigeant.
3. Les obsessions du message. Le mépris géographique : l’allusion aux « belges à niveau de friterie » joue sur des clichés xénophobes faciles pour délégitimer le statut culturel de la personne visée. La cruauté misogyne : l’attaque se concentre lourdement sur le vieillissement de la femme, le maquillage et la perte de beauté, un ressort classique de la violence verbale sexiste.
En résumé, ce message n’est qu’une exécution publique stylisée, où le troll utilise une belle plume et des références culturelles comme armes pour blesser et rabaisser gratuitement.
*** Si vous le souhaitez, je peux vous aider à analyser ce texte plus en détail. Nous pourrions explorer : L’origine de la référence à Barrès ou à Mélisande ; Les techniques de rhétorique de l’insulte utilisées ici

***** NON merci, l’amie Ricorée. Assez de « pub » pour l’aujourd’hui d’icelui.
Allons plutôt jouer avec d’autres intervenautes tout aussi intéressants. Bàv,

closer dit: 24 août 2026 à 8h42

J’ai entendu Glucksmann ce matin…Ce pauvre garçon avec sa voix d’étudiant bien sage va se faire pulvériser par Mélenchon dans la compétition à gauche.

J J-J dit: 24 août 2026 à 8h48

@ 8.35 – Demandez à l’amie Ricorée de vous l’interpréter. Vos poules en seront étonnées qui vous imploreront de les sauver de la noyade, car Chaville sera atteinte par la crue. Dieu s’apprête à nous refaire le coup du déluge universel, mon bon Noé, c sûr. Préparez bien votre barcasse et observez bien le retour de Colombine. Il faudra repeupler la terre à vous tout seul.
Bon courage,

J J-J dit: 24 août 2026 à 8h53

Oui, cl., mais il est prêt à être réduit en poudre. D’autant que Léa lui restera solidaire. Au moins, lui aura-t-il sauvé la mise d’un mauvais pétrin. Ils pourront enfin savourer leur lune de miel, riches et oubliés de tous.tes, comme l’histoire d’Anne & Dominique nous l’apprit. La roue tourne. Et voui. Bàv.

B dit: 24 août 2026 à 8h54

À propos de roman noir, le célèbre Trump apparaît dans Châtiment, écrit récemment. Par contre, j’ai été surprise de rencontrer son nom dans Une affinité véritable de Saul Bellow, publié en 1997: page 13 « Adletsky est un nom immédiatement reconnu en tous lieux, comme ceux du prince Charles et de Donald Trump – ou, en d’autres temps, ceux du chah d’Iran et de Basil Zaharoff. » Une preuve de sa popularité ou de sa légende en or aux USA bien avant qu’il accède au pouvoir.

puck dit: 24 août 2026 à 8h55

marrante la compagne pour la campagne ?

non le plus marrant est de voir, quand Macron rentre de vacances, le premier truc qu’il fait n’a rien à voir avec le pays qu’il gouverne, le premier truc qu’il fait c’est téléphoner à son pote à Kiev pour lui dire qu’il va lui refiler de l’argent et du pognon.

tous ces milliards balancés à la poubelle via Kiev, parce que les Rothschild veulent affaiblir la Russie pour leur voler leur pétrole, je sais pas trop à quel moment les français vont péter un plomb.

normalement ils auraient déjà dû le faire parce que la ça tourne au suicide collectif, mais grace à nos journalistes et leur propagande pour le moment ils se tiennent tranquilles.

puck dit: 24 août 2026 à 9h01

le truc marrant est d’essayer de comprendre la genèse de cette fabrique d’une haine focalisée sur les mollahs, les talibans, les russes, les chinois.

en fait ça a démarré avec la chute du mur et le livre du néocon Fukuyama : la fin de l’Histoire.

ce livre décrivait les choses telles qu’elles devaient se passer normalement, avec une planète convertie au néo libéralsime sous les ordres du Grand Hégémon américain, mais en fait non seulement ça s’est pas passé comme il prédit, mais en plus il s’est passé l’exact contraire.

l’histoire de « défendre nos valeurs » quitte à nous faire hara kiri c’est directement inspiré de cette doctrine de Fukuyama.

B dit: 24 août 2026 à 9h02

Closer, je pense qu’il n’a aucune chance de parvenir au second tour ; néanmoins, c’est un homme politique, que deviendrait-il sur cette voie sans se présenter? S’il obtenait un score conséquent, il pourrait prétendre à un ministère, un secrétariat d’État. Le gagnant, quel qu’il soit, sera tout de même obligé de composer avec les résultats aux présidentielles et législatives. Ceux qui m’horripilent en ce moment sont les représentants des chasseurs dont on prend soin par souci électoraliste.

J J-J dit: 24 août 2026 à 9h02

Le crochet du dindon sent la farce à cent lieues.
Je répète : le dindon embroché sent la merde à farcir l’étalage.
*Les Rothschild ? On parle de grands mécènes juifs, là, peut-être ?

Chaloux dit: 24 août 2026 à 9h07

Cette pauvre Gigi, terrassée d’avance par ce qui va lui arriver, en est réduite à adapter à ses minables besoins, ou même à contrefaire, l’IA, essayant d’en faire une autorité morale. Mais est-ce le cas? Ou simplement un nouveau symptôme, une nouvelle preuve, de sa dégénérescence cérébrale avancée, et du chaos profond où son esprit malade et en lambeaux, est jeté, ayant perdu toute autonomie? Est-ce que je m’en sers, moi pour lui répondre, de l’IA? Est-ce que j’ai besoin de cette béquille? Certainement pas. Ceci également, nous aurons à l’analyser. Notons pourtant immédiatement qu’en 2009, document à l’appui, la détérioration était déjà très avancée.

Je viendrai moi-même déposer une copie de ce travail dans ta boîte à lettres…

Hurkhurkhurk!

puck dit: 24 août 2026 à 9h08

si on veut comprendre pourquoi l’Europe ne veut absolument pas écouter les russes et ne veut surtout pas entendre parler de leurs préoccupations sécuritaires là encore il faut lire le bouquin de Fukuyama.

ce livre dit bien que les seuls qui ont le droit de parler sur cette planète c’est nous, parce que l’Histoire c’est nous, les règles à suivre c’est nous…

et les récalcitrants à cette marche glorieuse de l’Histoire sont des Hitler qui doivent être punis.

là où on comprend pourquoi Poutine est l’ennemi public n°1 devant les talibans et les mollahs c’est parce qu’en 2008 il a fait un discours où il dit en substance que le bouquin de Fukuyama c’est juste de la merde. du coup forcément…

J J-J dit: 24 août 2026 à 9h10

Il ne cherche pasà obtenir un maroquin pour 2027. Non. L’ouverture de la chasse est prévue le 13 septembre 2026 prochain. Ils s’apprêtent à tirer, mais certains sont d’accord pour différer l’ouverture. Le gibier assoiffé demande grâce. Bougrain-Dubourg, de la LPO, est mobilisé. Il va essayer de convaincre Lecornu de prendre un décret en ce sens.

B dit: 24 août 2026 à 9h12

Puck, vous pourriez remercier Trump, qui, en quelque sorte, laisse les Européens se débrouiller face à une menace, pou inverser le sens de la gravité?! et pour pourvoir aux dépenses de sa guerre contre l’Iran, qui lui coûte très cher, sans pour le moment de résultats positifs, sans voir qu’il fait le jeu d’un renforcement d’ alliance qui ne dit pas son nom entre la Russie, la Chine discrète, la Corée du Nord. Si les Américains parvenaient à récupérer le stock d’uranium enrichi iranien, ne pensez-vous pas qu’il leur serait facile de se tourner vers la Russie pour obtenir ce genre de matières?

puck dit: 24 août 2026 à 9h14

« Les Rothschild ? On parle de grands mécènes juifs, là, peut-être ? »

yep ! la mécène qui envoyait des mails à epstine pour dire comment il fallait gouverner la france.

ça c’est pour la France.

pour l’Angleterre je parle du Rothschild qui a voulu faire de Khodorkovski le président, c’est leur Navalny.

quand Khodorkovski a dit dans son procès qu’il était l’envoyé spécial de Rothschild je sais pas pourquoi c’est pas bien passé.

peut être que les russes n’aiment pas les mécènes.

maintenant le mécène continue de travailler à Londres avec Khodorkovski et le MI6 dirigé par le patite fille du commandant du camp de concentration de Bani Yar surnommé « le boucher » pour affaiblir la Russie dans le but de faire un changement de régime.

en fait c’est juste une grande association caritative de mécènes…

puck dit: 24 août 2026 à 9h18

carlito !!!!!!!!

donc si j’ai bien compris tu as entamé l’écriture te ta propre hagiographie ?

c’est pas courant, d’habitude c’est les autres qui les font.

mais t’as raison : on n’est pas mieux servi que par soi même.

J J-J dit: 24 août 2026 à 9h19

« Je viendrai moi-même déposer une copie de ce travail dans ta boîte à lettres »…
Avec plaisir, depuis le temps que nous vous attendons vers Saintes ou Royan, pour faire mieux connaissance dans la demeure restaurée de Pierre Loti, un peu plus au nord. L’embêtant, c’est que les places libérables ne courent qu’à partir de la mi-novembre. Faites vite, d’ici là, le prix Goncourt aura été attribué. Bàv,

J J-J dit: 24 août 2026 à 9h22

@ merci carlito ça fait tellement de bien de rire…

Tout le plaisir est pour luij. Apparemment, cela ne vous arrive pas souvent. Bàv,

J J-J dit: 24 août 2026 à 9h25

Non, ce n’est pas ce que Francis Fukuyama avait dit. On se trompe toujours au sujet de son message qui ne se voulait nullement prophétique.
« La conjuration des mécènes du néo-protocole de Sion », en somme, si l’on vous suit bien. Hein ?

J J-J dit: 24 août 2026 à 9h27

En général, une pléiade de points d’exclamation est superflue et contre intuitive, car elle atténue la familiarité de l’interpellation.

J J-J dit: 24 août 2026 à 9h29

C’est comme « le choc des civilisations » (Huntington) ou « recueillir toute la misère du monde » (Rocard). Que de malentendus parmi les veaux qui répètent ces slogans à longueur de temps sans jamais les recontextualiser. Bref, hein ?

J J-J dit: 24 août 2026 à 9h32

quant à la « diplomatie des petits pas », d’Henryck Issinger, hein. Elle ne valait pas celle de Marius.

J J-J dit: 24 août 2026 à 9h33

Catherine arrivé de Paris à la gare à midi. Il est l’heure d’aller la chercher. Je sors.

J J-J dit: 24 août 2026 à 9h38

Un homme choisit de vivre dans sa voiture. À travers d’étranges inscriptions qui apparaissent sur les murs de Paris, il pressent l’annonce d’une révolution. Le Renard pâle est le dieu anarchiste des Dogon du Mali ; un groupe de sans-papiers masqués porte son nom et défie la France. Qui est ce solitaire en attente d’un bouleversement politique ? Qui sont les Renards pâles ?

puck dit: 24 août 2026 à 10h49

c’est pas ça Fukuyama ? ah bon ?

je te fais pas trop confiance carlito…
reconnais que t’es quand même pas pas très bon lecteur.
je veux dire souvent tu lis de travers…

du coup de vais demander à ma copine l’IA ce qu’elle en pense.

bouge pas je reviens…

puck dit: 24 août 2026 à 10h53

l’IA elle me dit ça :

Les idées principales :

– Victoire du libéralisme : Le fascisme et le communisme ont échoué.

Il ne reste plus d’alternative sérieuse à la démocratie libérale.

Le moteur de l’histoire : L’économie de marché et le besoin humain de reconnaissance (la lutte pour la dignité) poussent les sociétés vers ce modèle.

Pas la fin des événements : La fin de l’Histoire ne veut pas dire qu’il n’y aura plus de guerres ou de drames.

Cela signifie que l’horizon politique absolu est atteint.

puck dit: 24 août 2026 à 10h56

là où il s’est planté c’est qu’il a bien l’effondrement du fascisme et du soviétisme.

ça c’est cool, on ne peut que s’en réjouir.

par contre il a juste pas prévu l’effondrement du néo libéralisme et du mondialisme globaliste.

les US comme gendarme du monde là c’est foutu.

puck dit: 24 août 2026 à 11h04

il voyait les US comme l’hégémon qui allait dominer le monde.

en fait ce qu’il n’a pas vu c’est que les US était déjà un système pourri de l’intérieur et aussi de l’extérieur.

et l’ultra libéralisme allait finir de le faire exploser.

pourri de l’intérieur ça on le comprend.

par contre pourri de l’extérieur c’était lié au fait qu’il se serve d’organisation fascistes ou terroristes comme Al Qaida, l’état islamique ou le régime néo nazi de Kiev pour combattre ses ennemis ferait des US l’équivalent de ces alliés d’infortune.

exemple au hasard : le fait de donner aux irakiens le même gaz fabriqué par les allemands dans les camps de concentration pour tuer des iraniens cela faisait de ceux qui l’ont décidé l’équivalent des nazis jugés et condamnés à Nuremberg.

en fait l’Histoire elle laisse pas passer ce genre de truc.

et même si en Europe personne ne le sait : tout le monde ailleurs sur cette planète est au courant.

du coup le gendarme du monde avait du plomb dans l’aile.

Edmond Poivre dit: 24 août 2026 à 11h05

Kersauson ;Philippe Bouvard a plus fait pour la langue française que les qurante momies de l’académie française

Que la terre lui soit légère

puck dit: 24 août 2026 à 11h09

je te parle même pas de ces enfants vietnamiens brûlés au napalm.

là encore c’est un truc truc qui rappelle trop les fours crématoires de nazis.

du coup niveau big picture historique notre gendarme du monde n’avait pas toutes les qualités requises pour assumer cette fonction.

Epstine et les tatoués ukrainiens n’en seront que le dernier et le plus pitoyable exemple de ce manque de qualités morales requises pour postuler au poste de gendarme du monde.

puck dit: 24 août 2026 à 11h16

en tout il semble vient aujourd’hui que le monde ait décidé de recaler notre candidat pour ce poste estimable de gendarme du monde.

mais le plus drôle est que la plupart des candidats à la prochaine présidence : Philippe, Attal, Glucksmann & co ont été formé à cette école visant à servir notre beau gendarme du monde.

ils ont suivi les formation des Global Leaders, des Young Global Leaders, de la French and Americain Fondation etc…

du coup ils sont comme qui dirait en décalage temporel.

ce sont tous des ardents défenseurs du néo libérisme globaliste et mondialiste à un moment où cette idéologie de merde est en train de voir sa fin.

un peu comme l’était Macron, lui aussi un young global leader je me souviens plus quel promo ? 2015 ?

puck dit: 24 août 2026 à 11h21

le truc marrant c’est que tout le monde parle d’ingérence mais personne ne parle de ces formations de néocons pour former nos gouvernants.

pour ça qu’on trouve autant de néocons sous nos latitude.

le plus drôle est que comme aux US ils sont tous virés, on ne les trouve plus d’en Europe où ils jouent encore à la coalition des volontaires au moment où les américains eux mêmes ont jeté l’éponge…

carlito avoue que c’est drôle non ?

puck dit: 24 août 2026 à 11h24

toutes ces écoles étrangères pour former tous nos dirigeants européens c’est la pire des ingérences.

les médias n’en parlent pas mais c’est l’ingérence étrangère la plus incroyable de l’Histoire de notre continent !

les Young Global Leaders… le truc le plus con qu’on pouvait imaginer.

puck dit: 24 août 2026 à 11h27

j’écoutais encore un prof de science po dire que la France devait donner à l’Ukraine des missiles longues portée pour détruire Moscou et Saint Petersbourg.

et le mec il est prof à sciences po !

il y a des parents qui refilent leurs gamins à des espèces de fous qu’on laisse en liberté.

puck dit: 24 août 2026 à 11h30

carlito !!!!!!!!!!

lequel tu préfères de global leaders ?

Attal, Philippe ou Glucksmann ?

faudrait qu’ils donnent leur carnet de notes aux électeurs pour prendre le meilleur élève.

puck dit: 24 août 2026 à 11h32

Monchanin aussi c’est une young global leader.

pour ça qu’ils se cooptent entre eux.

en fait c’est une secte.

la franc maçonnerie dans sa version néocon.

B dit: 24 août 2026 à 11h35

3J, mais c’est toujours vrai qu’il nous est impossible d’accueillir toute la misère du monde. Un homme dont j’ai été follement amoureuse ( le père idéal, prof à Paris-Dauphine) avait été choqué par cette phrase au moment de son édition. Face à lui, toute petite et pourtant plutôt posée à gauche je la défendis, ce à quoi il répondit que certes on ne pouvait pas mais que les conditions de rétention étaient indignes, inhumaines , il faudrait y remédier.

renato dit: 24 août 2026 à 11h41

« il y a des parents qui refilent leurs gamins à des espèces de fous qu’on laisse en liberté. »

Lorsque l’on est à science po on n’est plus un gamin.

rose dit: 24 août 2026 à 11h44

ce sont les parents qui projettent leurs enfants dans des institutions pareilles, sauf enfants exceptionnels et rares.

renato dit: 24 août 2026 à 11h55

Il n’en reste pas moins que l’on n’est plus un gamin, ce qui implique qu’on peut changer de voie.

B dit: 24 août 2026 à 12h16

Vu hier Un monde parfait. Quelle esthétique, la beauté des images! Au delà du thème, la violence, d’ailleurs souvent traitée au ciné que ce soit par Clint Eastwood ou d’autres réalisateurs, j’éprouve beaucoup de plaisir à regarder ces films d’avant, pas d’effet spéciaux, pas de numérique, c’est tout de même vachement beau, des repérages et des cadrages de rêve.

Phil dit: 24 août 2026 à 12h19

Emberikos est-il bien traduit en français ?
Les livres de Mann, souvent dit ici, bien desservis par de mauvaises traductions, sauf la dernière de la Montagne Magique, paraît-il.

rose dit: 24 août 2026 à 12h23

Janssen J-J
je vous ai.lu à 8h10 de ce jour.
Réponse au 15h53 d’hier :

Cher monsieur,
[…] l’histoire de l’entreprise RDL,

Je suis d’accord avec le terme que vous employez : entreprise. J’y rajouterai J-J Rousseau « qui n’eût jamais d’exemple. »
Un seul bémol, l’idée viendrait d’ailleurs et aurait été piquée ( d’un cooperàt au Japon ou bien ? ). En tout cas, elle a été mise en place et utilisée avec succès par Pierre Assouline et pas grand-monde d’autre.
[]..
J’en ai fait passionnément partie, et j’ai donc été très ému de voir racontée notre rapide entrevue d’octobre 2006 dans les anciens locaux de l’ENA (p. 42 et 43).

Je retrouverai ce livre, dans un carton à ce jour , et relirai ces deux pages concernant votre rencontre avec P.Assouline.

Elle fut brève et intense, en effet, et vous a apparemment marquée autant que moi. Je m’étais jeté à l’eau ce jour-là, et ne voulais pas trop longtemps vous déranger dans votre lecture. Il se passa bien ce que vous avez dit : « nos regards se croisaient enfin, il pouvait lire dans le mien l’épopée de nos anciennes querelles ». Et moi, je quêtais ardemment votre pardon pour avoir été longtemps si injuste avec vous. J’en eus besoin en vous voyant en chair et en os, et non plus sur la célèbre photo à la tasse de café. Il faut dire qu’une année s’était passée comme si je n’avais jamais pris réellement conscience de la portée de mes injures à votre égard. Votre plume aligne dans le livre des mots violents : « abaissement », « humiliation », « piétinement » et « insulte », donnant un sentiment de victimisation sans doute exagéré, mais j’admets la légitimité de leur usage, car rien ne me permet de douter que vous ayez pu ressentir ces différents sentiments de temps à autre en me lisant, j’espère pas simultanément.

Je vous avais à l’époque trouvé dur, impitoyable, tranchant, prompt à la bagarre.

Le mécanisme de l’addiction progressivement mis en place était le suivant : se rendre intéressant sur votre dos pour susciter la verve de quelques autres intervenautes (j’apprécie votre néologisme). Et le jour où l’un de vos posts fut dédié au compte rendu d’un livre sur l’addiction pathologique à la blogosphère, il constitua véritablement pour moi un choc émotionnel et joua comme un vrai déclic à l’égard de mon mal.
Je me réveillais et mesurais enfin que nous pouvions avoir une commune humanité derrière l’écran de la conversation.

Pour ma part, je n’emploierai pas le terme additionnel, mais j’admets que vous le catogorisiez ainsi, et j’aime aussi le néologisme « intervenaute » rt aussi celui de erdéliens.

Je ne m’en suis à vrai dire jamais remis. Quand je vous vis à l’ENA, c’est exactement cela que j’aurais aimé vous préciser. Certes, des tas d’explications psychologiques personnelles inintéressants pourraient vous expliquer cette mienne fragilisation transformée en dépit systématique, à vrai dire une forme de banale jalousie à l’endroit de votre métier, ai-je mûrement pensé.

Je ne serai pas aussi catégorique que vous. Même s’il y avait à l’époque du combat de coqs dans vos interventions, aux Antilles, on leur ficelle dzs lames de rasoir aux pattes pour qu’ils blessent plus sérieusement leurs adversaires, il me semble qu’il s’agit ici d’une agora ; dans la littérature argumentation, il s’agit de convaincre et persuader. Ici, on rajoute abattre en préambule, et c’est bonnard.

Je voudrais simplement ajouter aujourd’hui ceci : c’est vous-même, et bien à votre insu qui m’avez guéri. Quand je vous demandai de me virer comme on le fait de certains dans les casinos (p. 61), non seulement je le pensais vraiment, mais c’était une prière en forme d’appel au secours.

Drôle d’excès, là, mais cela vous appartient : cela ressemble à une forme d’adoration, presque un culte. Je suis pour ma part beaucoup plus critique que vous.

Contrairement à ce que vous dites, je n’ai jamais réellement nourri de mépris à l’égard des autres intervernautes à qui je fis des adieux définitifs en même temps qu’à vous-même ce jour là, avec la même brutalité inexpliquée. A partir de ce post, j’ai comme jeté définitivement le paquet de cigarettes du fumeur invétéré qui se répétait depuis des plombes qu’il devait arrêter.

Çà, c’est vraiment excellent ; si vous pouviez donner dzs cours convaincants à ceux dont la vôinté ne maîtrise pas l’arrêt ! Vous leur rendriez un fier service sont ils vous seraient redevables à vie. Chaque début d’année, j’aime à rêver, alors qu’ils vous enverraient leurs vœux dans un post_art créatif, ils vous loueraient abondamment : eh, Jannsenn J-J, je suis encore là, c’est grâce à vous !

C’est ainsi que j’ai disparu de la circulation et vous explique pourquoi je suis toujours resté fragile à l’égard de la RDL.

Bah, les fragilités amènent à une drôle de solidité ultérieurement, ce sont des fondations stables.

La preuve, vous avez récemment salué mon retour (à propos de Le Clézio), et je me suis aussitôt rendu compte que je persistai dans mes anciennes erreurs, c’est-à-dire que je pouvais rapidement recommencer à faire preuve de méchanceté gratuite, comme quoi ce mal est vraiment profond.

Oui, je vous prie de bien vouloir m’excuser parce que cela ne s’adresse pas à vous, mais j’hesite entre une tare ou un vice. En tout cas, que ci-dessus vous alliez cela à une grande fragilité me semble lumineux…

Dès que je vous lis, ma verve est excitée et cette pitoyable compulsion de baver du fiel toujours prête à se laisser libre cours, c’est tellement facile.

C’est exactement le plus facile : c’est en ce sens que le reste de nos attitudes, je l’appelle systématiquement un travail, parce que cela nous coûte, mais que c’est à cela qu’il nous faut arriver.

Je souhaite surtout vous remercier de n’avoir pas révélé mon nom dans votre livre, de vous être sciemment trompé sur ma qualité, d’avoir exactement décrit le gars coincé en public, d’avoir compris que j’étais une sorte de pauvre malade de littérature d’autant plus qu’incapable de la moindre œuvre littéraire personnelle, je souhaite vous rassurer à ce sujet.

Moi non plus, je ne dis rien à votre sujet. 😘

Merci encore pour ce vrai « fair-play ». Il me reste à expliquer ce mystérieux : « j’y suis peut-être allé un peu fort, mais c’est la règle du jeu ». Dans mon esprit, cela voulait simplement dire « qui aime bien châtie bien » ou quelque chose du genre. Mais sans doute aussi s’agissait-il pour moi, à l’époque, de me persuader que seuls les intervenautes les plus injustes à votre égard me semblaient les plus proches d’une certaine « vérité », et ne me demandez pas laquelle. Il se trouve qu’aujourd’hui je ne pense plus vraiment cela, je n’ai donc plus tellement de raisons d’intervenir pour faire l’intéressant.
Je me contente d’apprécier ou de m’indifférer des posts réguliers de la RDL, avec néanmoins toujours ce plaisir de la découverte et cette interrogation fiévreuse : « où va-t-il nous emmener aujourd’hui ? », etc. Quels que soient les sentiments qu’un nouveau post déclenche, le plus difficile est évidemment de s’abstenir de le commenter, l’épreuve en est toujours aussi douloureuse tant il est difficile de ne pas se laisser prendre au jeu… D’où le sens de « c’est la règle du jeu »… Une règle du jeu pathologique et non normale à ma mesure, si vous m’autorisez cette interprétation normative personnelle. Je vous souhaite un bon Noël, de très belles fêtes de fin d’année, et surtout très longue vie à la RDL. Diagonal

Et bien, je vous crois, vous êtes donc Diagonal. J’aurais parié que non.

(Réponse de Pierre Assouline) […]

B dit: 24 août 2026 à 12h27

J’ai lu la montagne magique dans son ancienne traduction, j’ai aimé mais je ne possède pas suffisamment d’éléments culturels pour chipoter sur les qualité du traducteur dont je n’ai pas mémorisé le nom, pardon.

renato dit: 24 août 2026 à 12h31

« La stupidité est bien plus dangereuse que le mal , car le mal prend des pauses de temps en temps, contrairement à la stupidité »
Anatole France

B dit: 24 août 2026 à 12h32

Maurice Betz, la différence est-elle si importante qu’elle modifie l’intérêt du texte?

rose dit: 24 août 2026 à 12h34

un coopérant.

J’ai fait passer le repassage avant vous Janssen J-J parce que le matin c’est plus facile et que je voulais consacrer du temps à ma réponse.
Il me reste deux choses à vous dire :

même si ous dormez sept heures par nuit, non vous ne rajeunissez pas ; à part Benjamin Button, je n’en connais pas qui rajeunissent. Sauf que, nombre de personnes, vieillissant, gardent une magnifique jeunesse de cœur, et cela je vous le souhaite.

quelques soient les arguments employés, et les méthodes utilisées, je trouve admirable votre évolution.
Ce n’est rien de le dire, c’est en être capable qui représente un exploit.
Et quand j’écris un don du ciel, ce n’est pas une galéjade, je le conçois ainsi.

Parfois, la vie est tellement dure et il nous arrive de sacrés petits coups de pouce, comme un don du ciel.
J’espère juste que vous savourez.
À juste titre, je considère cela comme une victoire.

J’avais encore une chose ou deux à vous dire, mais cela me reviendra. rapidement.

Bien à vous,

nota : la bonté n’enlève rien à la virilité.

B dit: 24 août 2026 à 12h44

Rose, à cours, en manque, j’ai pu dormir entre 3heures, fin des conversations nocturnes sur les Allées et 6 heures reprise de l’activité diurne: nettoyage, livraison du carrefour market juste sous mes fenêtres. Après 6 heures, si l’on est insomniaque, il faut compter entre 1h et 2heures de ménage mécanique, le livreur fait du boucan 1/2 heure seulement. Il faudrait pouvoir stocker des réserves de sommeil, dans ce cas j’en ai des hangars entiers, je pourrais concurrencer amazon si le produit sommeil en boîte prêt à la livraison existait, je passe un temps incroyable à roupiller.

bolibongo dit: 24 août 2026 à 12h48

6 heures reprise de l’activité diurne: nettoyage, livraison du carrefour market juste sous mes fenêtres.

C’est partout pareil, sinon à Bergerac le nettoyage municipal des rues se fait vers 19h-20h, c’est plus logique mais plus perturbant au niveau circulation.

B dit: 24 août 2026 à 12h50

Je ne comprends rien à la correspondance donnée par 3J, qui écrit quoi et à qui?

bolibongo dit: 24 août 2026 à 12h52

Sinon, c’est pratique, B, un carrefour market lorsqu’on oubli les gâteaux pour l’apéro, il n’y a qu’à traverser la rue et hop, on est servi!

B dit: 24 août 2026 à 12h53

Oui, c’est pratique quand on oublie le sel, je descends 4 étages, c’est la porte à côté.

bolibongo dit: 24 août 2026 à 12h57

En ce qui me concerne, je suis au premier avec un grand escalier, je traverse et hop!
Il y avait du sancerre Serge Laloue cuvée Silex 2023, à ne pas déguster cul sec, B!

rose dit: 24 août 2026 à 13h07

B.
Brèves de blog 2008

Janssen J-J s’appelait Diagonal.
Il a rencontré Pierre Assouline lors d’une conférence à l’ENA.
S’ensuit ce courriel qui date, dans deux ans, de vingt ans..⁵.
Je n’y croyais pas, eu égard à l’étrillage subi par Janssen Jean-Jacques de la part de Chaloux.
Or, il s’avère que c’est vrai : Diagonal est l’ancien pseudo de Janssen Jean-Jacques.

rose dit: 24 août 2026 à 13h19

B.

le sommeil est une denrée très difficile à gérer.
Ce matin, j’ai eu deux montgolfières au-dessus de mon grangeon comme des baleines en exploration, le souffle puissant. Vers 5h30.
Puis, j’ai eu deux employés des services municipaux qui avaient des coupe-fils épouvantablement bruyants, avant sept heures.
Alors, je m’y mets tôt, je mange vers 13h et je fais la sieste. J’ai une seconde tranche de sommeil roboratif.
Si vous avez à dormir, dormez. Ma mère dit que si on dort, c’est que l’on en a besoin. Après un sommeil réparateur, tout va beaucoup mieux.
J’ai terminé, quasiment définitivement, mes insomnies maladives.
Dans les quelques dernières, il y avait en litanie obsessionnelle « comment est-ce possible que ? », jusqu’à ce que je découvre nuitamment que tout est possible, y compris le pire.
Et puis, je viens depuis le 23 juillet 2026, de me prendre une telle claque en pleine gueule sur mon arrogance intrinsèque, ma fierté espagnole, mes convictions pérennes, que, désormais :
HIC & NUNC.
Pas à pas, et je vous assure que ce sont des pas de fourmis ( et merde aux tamanoirs ) avec une détermination inébranlable.

rose dit: 24 août 2026 à 13h23

Nous avons bu, avec le farci, suivant la tarte feuilletée du soleil, ici, venant d’Intermarché, un Merlot, de 2021, nommé BLeu, Blanc, Thau, avec des petits poissons bleus sur l’étiquette.

J J-J dit: 24 août 2026 à 13h25

@ Je retrouverai ce livre, dans un carton à ce jour, et relirai ces deux pages concernant votre rencontre avec P.Assouline.

-> Inutile, je l’ai sous la main et vais vous le copier-coller tantôt. Au moins, tout le monde aura toutes les pièces.

@ Moi non plus, je ne dis rien à votre sujet. 😘

-> Merci, rôz, voilà pourquoi je vous aime beaucoup toutes les deux.

@ B. (12.50) Si vous ne comprenez rien, c plutôt rassurant, B. Moi, je comprends tout ce que vous dites. J’essaye, du moins. C’st parfois amusant, d’autres fois pathétique. Toujours très sérieux, le propos, comme chez toutes les sages-femmes qui ont à aider à « donner la vie », quitte à devoir parfois sacrifier leur libido et à ne jamais s’en laisser conter en économie politique réelle.

Bàv,

rose dit: 24 août 2026 à 13h28

je vais en racheter, à l’automne de ce vin. L’étiquette est splendide et le vin vieillit bien, je l’ai gardé cinq ans. Je ne me souviens plus du tarif.

rose dit: 24 août 2026 à 13h32

J’ai quarante et qq. cartons de livres, piou, ce ne sera pas une sinécure.
Pas de montée des eaux chez moi, par pitié.

rose dit: 24 août 2026 à 13h37

J’ai aussi un grand côté pathétique.
Je n’aime pas, je déteste, les campings-car, l’infidélité, les manies trollesques, les changements de pseudo, les chapelets d’injures, les catalogues( catalogues = mettre des renseignements dans des cases, très étroites ) et par-dessus tout, je hais la compétition.
Si je suis prem’s pour trois livres, je suis der des der pour les milliers d’autres, mais je tiens vivement à avoir ma place au soleil, comme tout le monde.
Voilà. Poussez-vous, je suis là, une petite place. Merci.

rose dit: 24 août 2026 à 13h48

renato dit: 24 août 2026 à 11h55
Il n’en reste pas moins que l’on n’est plus un gamin, ce qui implique qu’on peut changer de voie.

Oui.
Cela dépend des parents. De la force de ce qu’ils projettent sur leur progéniture.
En connais lointainement un, qui a fait médecine jusqu’à être médecin, puis qui a acheté/ ou bien ramassé ?des bois, dont du mûrier, du poirier, du cèdre, du cerisier, et puis qui a sculpté sa vie entière des fruits, pommes, poires etc.
Âgé aujourd’hui, il prend soin et soigne ses oliviers.
Ses parents doivent être morts.

rose dit: 24 août 2026 à 14h00

B à 8h54
Une preuve de sa popularité ou de sa légende en or aux USA bien avant qu’il accède au pouvoir.

B.
il s’agit de remettre les choses à leur place : Trump est un promoteur immobilier, c’est à dire quelqu’un qui fait de l’argent. J’ai étudié la méthode : c’est complexe à mettre en place, mais extrêmement facile et l’enrichissement est exponentiel.

D. dit: 24 août 2026 à 14h05

Tous les vins ne veillissent pas de la même façon.
À chaque vin, et même à chaque millésime, correspond une courbe typique de veillissement, dans des conditions de stockage standard en cave c’est à dire à l’abri de la lumière, des odeurs fortes, avec une plage de temperature et d’hygrométrie convenable.
Une courbe de veillissement (en abcisse la durée, en ordonnée la qualité) débute par une montée marquée puis légère, un plateau, une descente légère puis une descente marquée.
Il faut au moins éviter de se situer en montée ou descente marquée.
L’hygrométrie est très importante, il faut surtout éviter la sécheresse atmosphérique prolongée. Trop d’humidité au contraire peut fortement altérer les étiquettes, voire le bouchon lui-mëme.
Une température de cave trop élevée n’est pas un gros problême : l’évolution sera surtout accéléré.
Une température de cave trop basse (exemple autour de 5 degrés, dans certaines caves très ventilées par des soupiraux…) peut stopper totalement l’évolution du vin (sans pour autant la figer définitivement).
Un vin trop vieux (descente marquée) est plus ou moins « madérisé », de goût et de teinte. Certains trouvent cela bon alors que c’est au contraire la caractéristique d’un vin devenu imbuvable. Cela peut hélas concerner de grands vins trop longtemps oubliés.
En tout cas apprécier un vin madérisé, est caractéristique d’une personne incapable d’apprécier un vin à sa juste valeur. Il en existe trop.

B dit: 24 août 2026 à 14h13

Pathétique, j’t’en foutrais du pathétique. Je n’osais pas l’écrire mais il y a du génie sans bouillir dans votre lettre.

puck dit: 24 août 2026 à 15h03

exact !!!!!!! Trump est un excellent promoteur immobilier et un type qui sait gagner du pognon.

après ce genre de boulot, je veux dire être président des US demande d’autres qualités.

exemple au hasard : le 13 septembre 2024 l’ambassadeur russe a organisé à Washington un concert, du Rimsky Korsakov pour lutter contre la russophobie genre on va communiquer entre nous par notre culture et ce genre de conneries.

le même jour, est arrivé à Washington le premier ministre anglais Starmer, avec une grosse valise rouge.

il devait rencontrer Biden, et dans cette valise il y avait des documents montrant comment l’utilisation des missiles storm shadow franco anglais pouvait détruire le dispositif nucléaire stratégique russe.

1 heure avant cette rencontre les russes, qui étaient au courant, ont modifié leur doctrine nucléaire en disant que tous missiles appartenant des puissances nucléaires qui attaqueraient la Russie auraient pour conséquence une attaque nucléaire non pas sur la pays qui a lancé ces missiles, mais sur le pays qui les fabrique.

l’ambassadeur russe à Washington qui avait organisé le concert a dû partir précipitamment, certains disent qu’au moment de quitter la salle il était livide.

il est rentré à l’ambassade pour répondre à un appel de Biden.

Biden voulait savoir, en fait il a demandé à l’ambassadeur, si les russes bluffaient. Parce qu’il était sur le point de signer les documents apportés par Starmer. Parce qu’il faut savoir que tout ce que font les ukrainiens est d’abord validé par l’otan qui eux même sont validés par Washington.

l’ambassadeur russe a répondu à Biden que ce n’était pas du bluff : si un missile storm shadow était envoyé sur la Russie alors Washington serait visé par des missiles nucléaires que les américains ne sont pas pour le moment en mesure d’intercepter.

Biden était furax : il a appelé un haut gradé, n°4 dans la hiérarchie militaire américaine et il lui a demandé si en cas de conflit nucléaire contre la Russie les américains avaient une chance de l’emporter.

le militaire lui a répondu qu’en principe oui, les américains sortiraient vainqueurs d’une guerre nucléaire contre les russes. Il a aussi rappelé un accord signé il y a une dizaine d’années par toutes les puissances nucléaires de la planète disant que dans un conflit nucléaire il n’y aurait pas de vainqueurs et de vaincus, mais que des vaincus.

à priori Biden n’était pas au courant de cet accord parce qu’il est rentré dans une colère encore plus grande.

Starmer était là, lui répétant que les russes bluffaient et qu’il devait signer l’autorisation d’envoyer ces storm shadows sur la Russie.

ce 13 septembre 2024, vers 10 heures du soir, Biden a décidé de ne pas signer cette autorisation.

il parait qu’il renversait les chaises et il gueulait sur tous les gens qu’il croisait, il était vraiment furax de ne pas avoir signé cette autorisation.

voilà, tout ça pour dire, que pour être président des US il faut savoir apprendre la frustration.

je veux dire être un bon promoteur immobilier c’est bien pour lui

mais accepter la frustration c’est peut-être pas bien pour lui, mais c’est bien pour les 8 milliards de gens qui peuplent cette planète.

puck dit: 24 août 2026 à 15h24

d’autant qu’il se passe actuellement la même chose avec l’Iran.

Trump est entouré d’un tas de gens qui lui répètent du matin au soir que pour soumettre l’Iran et les obliger à une capitulation il faut faire comme ils ont fait au Japon pour obtenir la capitulation : envoyer une bombe atomique sur Téhéran.

parmi tous ces gens qui répètent ça il y a tous les chrétiens sionistes et aussi bien sûr tous les sionistes.

ils lui mettent la pression en disant que si les US n’envoient une bombe nucléaire maintenant sur l’Iran alors l’Iran en enverra une sur les US !

et ce jour-là, je veux dire le jour où les iraniens enverront une bombe atomique sur les US, alors ce ce jour Trump en portera la responsabilité.

du coup la question qui se pose c’est : Trump va-t-il résister à cette pression ? ou bien va-t-il accepter ?

d’autant que d’ici 2 mois le monde va entrer dans une récession économique telle qu’il n’en a jamais connu.

sachant que même si Trump décide de lever son blocus sur l’Iran qui est la seule condition demandée par les iraniens pour rouvrir le détroit d’Ormuz il faudra au moins 1 an pour revenir à un flux énergie – hélium – engrais etc… à peu près normal.

donc quelle que soit la décision de Trump c’est déjà trop tard pour éviter la récession économique mondiale qui arrive.

donc la question est : Trump acceptera-t-il la frustration de lever le blocus sur l’Iran ?

ou bien va-t-il au seul moyen qu’il a à sa disposition pour les soumettre et obtenir leur capitulation : le nucléaire ?

j’ai bien peurt que ses qualités de promoteur immobilier ne l’aident pas beaucoup pour prendre cette décision.

puck dit: 24 août 2026 à 15h44

parce que tu connais pas le programme des chrétiens sionistes.

la différence entre sionistes et chrétiens sionistes est en soi assez drôle.

en fait ils sont d’accord sur 90% du programme, mais à à la fin ça finit pas tout à fait pareil :

https://www.youtube.com/shorts/f3M9XGdRxgw

rose dit: 24 août 2026 à 16h31

Puck
l’idiot utile, ca sert à rien.
El les grandes guerres, c’est terrifiant.
Next billet.

J J-J dit: 24 août 2026 à 16h33

@ 13.25 et 13.42 /// J’ai quarante et qq. cartons de livres, piou, ce ne sera pas une sinécure///.

Donc, aux pages 42-43 des Brèves de blog, Les arènes, 2008, on lit ceci :

« …Tout devient possible en l’absence de vis-à-vis. Certains sont d’austères banquiers le jour et d’éclatantes drag queens la nuit. Robert Louis Stevenson a déjà tout expliqué dans l’Etrange Cas du Dr Jeckyll et de Mr Hyde (1886). Sa nouvelle m’est revenue en mémoire en octobre 2006 en assistant, dans les anciens locaux parisiens de l’ENA, à un colloque sur la corruption en démocratie. Comme je restais assis pour lire au moment de la pause, un bomme en bras de chemise se dirigea vers moi et tendit une poignée de main ferme au-dessus de mon livre : « Monsieur Assouline ? Diagonal ! ». Je me levais aussitôt et sortis instinctivement un « Ah, c’est vous ! » qui lui parut naturel. A ce stade du récit, il me faut préciser que durant un an environ, un fidèle du blog était intervenu presque tous les jours sur tous les sujets, de manière extrêmement sensée, usant d’arguments qui révélaient une vaste culture littéraire et historique, selon des raisonnements très construits, mais ne pouvait s’empêcher, dans le même temps, en ouverture et en fermeture de chacune de ses interventions, de ma critiquer, de m’abaisser, de m’humilier, de ma piétiner ou tout simplement de m’insulter selon les jours et les humeurs ; je ne les avais pas censurées car le débat d’idées avait tout à y gagner, mon égo dût-il en souffrir, d’autant plus que la répétition atténue le choc. Jusqu’au jour où, estimant que le petit peuple des commentateurs, qu’il n’avait guère ménagé, n’était pas de son niveau, ce personnage fit ses adieux. Diagonal était son pseudonyme. Nul doute qu’à l’instant où nos regards se croisaient enfin, il pouvait lire dans le mien, ruminée à grande vitesse, l’épopée de nos anciennes querelles.
« IL me manque, votre blog, vous savez ! On s’est bien amusé, non ?…
– C’est-à-dire que…
-J’y ai peut-être été un peu fort mais c’est la règle du jeu… »
Nous n’eûmes guère le loisir de faire connaissance car le colloque reprenait. Diagonal me serra à nouveau la main, se fendit d’un large sourire et retourna s’asseoir dans les premiers rangs des invités. Les débats reprirent. Lorsqu’il leva le doigt pour prendre la parole, je constatais qu’il avait remis sa veste et noué sa cravate. Comme il est d’usage, il se présenta au public et à la tribune. Oublions son nom : il était l’un des responsable de la lutte contre la corruption au ministère de l’Intérieur (Note de Diagonal : P.A. avait mal entendu, d’où le malentendu perpétuel sur la « responsabilité » du personnage en question) et s’exprima comme un haut fonctionnaire assez coincé, lui, « le » Diagonal de la Républiques des Livres qui n’hésitait pas à traîner dans la boue avec la dernière violence ceux qui exprimaient un avis contraire au sien à propos de la qualité d’un livre ou sur un point de détail de l’histoire culturelle ! » (fin de citation P.A.).

(add… je me souviens que ma violence était bien vénielle sur la RDL à côté de celle d’un certain Ju.an A.sen.sio, à l’époque, qui sévit toujours ailleurs. Son patronyme et son pseudon sont d’ailleurs toujours bloqués par le robot de la chaine)…

Oublions tout cela maintenant, c’est si vieux (TRENTE ANS !), et nous avons tellement changé depuis que nous nous sommes tant aimés. Hein, ma puce ? @

J J-J dit: 24 août 2026 à 16h44

Pour preuve, lcé, dès 2004…
Quand les futurs historiens de la RDL feront la part des choses…
https://www.juanasensio.com/archive/2004/11/02/la-plume-pichrocoline-de-pierre-assouline.html
et ce qu’en dit l’amie Ricorée :
————–
(« Les liens entre le journaliste et critique Pierre Assouline et Juan Asensio, animateur du blog Stalker, se résument à une relation conflictuelle, marquée par une polémique constante. Asensio a fait d’Assouline l’une de ses têtes de turc favorites, critiquant régulièrement ses méthodes et ses prises de position littéraires.
Nature des relations – Attaques et sarcasmes : Juan Asensio a publié de nombreux articles virulents visant Pierre Assouline, le qualifiant parfois de représentant d’un « triomphal bavardage » ou de critique superficiel.
Désaccord esthétique : Asensio reproche à Assouline d’incarner une critique institutionnelle ou mondaine, loin de l’exigence et de la radicalité qu’il revendique sur son propre site.
Indifférence relative : De son côté, Pierre Assouline a ponctuellement salué l’indépendance des blogs littéraires à leurs débuts, sans pour autant nourrir de complicité ou d’échange constructif avec la virulence particulière d’Asensio à son encontre.

rose dit: 24 août 2026 à 16h57

Janssen J-J

Compris.
Je ne gloserai pas sur le sujet.
Widergänger et MàC poussaient aussi leurs gueulante.
Tournons la page.
Mais, pour moi, c’est vingt ans, pas trente.

puck dit: 24 août 2026 à 17h01

carlito !!!!!!!!!!

tu débloques complètement !

moi je débloque souvent, mais en général je sais que je débloque parce que j’aime débloquer.

mais toi tu t’en rends pas compte !

c’est quoi tes histoires d’historiens de la rdl ?

ce que tu écris n’intéresse déjà personne et tu crois que ça va intéresser des historiens ?

j’ai l’impression que tu traverses une grosse crise genre crise de l’identité genre le type qui se rend compte soudain que sa vie n’a servi à rien.

en fait t’es juste un mec vide de l’intérieur du coup même si tu gonfles comme la grenouille de la fable en fait tu te gonfles de vide du coup je suis même pas sûr que tu vas éclater comme la grenouille ce qui te permettrait de retrouver un repos éternel, même ça tu peux pas.

du coup tu te tortures pour rien.

passou il s’en fout de toi
nous on s’en fout de toi
je suis sûr que même ta femme elle s’en fout de toi.
en fait tout le monde s’en fout de toi carlito

puck dit: 24 août 2026 à 17h05

« Asensio reproche à Assouline d’incarner… »

t’en es encore resté à ça ?

passou il est vieux, laisse-le tranquille !

puck dit: 24 août 2026 à 17h09

carlito prend exemple sur moi !

je pense que j’ai réussi à dégoûter du blog au moins 10 personnes !
et je dis pas ça pour me vanter !

et toi tu t’accroches encore comme une moule à son rocher.

sérieux je vois pas ce je peux trouver qui te fasse partir ?

aide-moi stp.

J J-J dit: 24 août 2026 à 18h08

j’essaie de faire un point définitif sur ce que j’aurais dû faire depuis longtemps, plutôt que de rester silencieux face à toutes les calomnies et les ragots.
Cher Puck, estime « Toi » heureux d’avoir encore ce blog pour y déverser tes conneries H24 depuis des années.
On sait bien que T’en as rien à braire de P. Assouline. Ce qui n’est pas tout à fait mon cas, vois-tu ?… Et moi, j’ai cette faculté de te zapper la plupart du temps… (sauf quand je vois écrit « carlito!!!!!!!!! », je parcours et réagis, & par pure politesse).
Allez, à la nichte, va, maintenant… Change la rengaine, parait qu’il y a un nouveau post…
Vite, vite, des nouvelles nouvelles de la Russie… Un nouveau scoop peut-être ?… on s’impatiente.

Jean Langoncet dit: 24 août 2026 à 20h15

Le débriefing de rose :

rose dit: 24 août 2026 à 16h26
Il n’y a qu’un pas, du phénomène à l’énergumène.

C’est dit.

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