Pierre Michon vient quand il veut
Puisque la saison se prête, parait-il, à la déconnexion, si vous aimez la littérature, ce dont nul ne doute dès lors que vous vous trouvez sur le fil de la République des livres, lâchez tout, (re)lisez et (re)précipitez-vous sur Le Roi vient quand il veut (407 pages, 7,50 euros, Le Livre de Poche). Il faut se jeter dessus non parce qu’il est sous-titré « Propos sur la littérature » (ce qui lui donne un côté salonnard à côté de la plaque) mais parce qu’il est de Pierre Michon. Peu d’écrivains français prennent comme lui la peine de réfléchir à ce que lire et écrire veulent dire, et plus rares encore sont ceux qui manifestent un tel goût des autres écrivains.
Il s’agit d’une compilation de trente entretiens parus pour la plupart dans autant de revues confidentielles entre 1989 et 2007, éditée par Agnès Castiglione avec le flaubertien Pierre-Marc de Biasi. Des conversations plutôt, probablement réécrites en leur temps par l‘auteur avant impression. Bien que le livre ait paru pour la première fois en 2007 chez Albin Michel, j’étais passé à côté, en repoussant l’urgence à plus tard au motif que ce n’était pas inédit, avec l’assurance de me rattraper lors de la parution en petit format par Le Livre de Poche en août 2010. Le genre de livre qu’on sait qu’on va aimer et qu’on se réserve pour les moments d’apaisement, quand tout concourt à en restituer la saveur. Idéal avant la déferlante de la rentrée. A une réserve près : le papier du Livre de Poche est, comme d’habitude, si gris, terne, poreux qu’il est difficile d’écrire dessus au crayon sans forcer jusqu’à en trouer la page ! C’est dit, passons à l’essentiel, les folies Michon.
Un festival d’intelligence, de finesse, d’humour, de culture où un certain savoir-vivre, que les cuistres nomment « vision du monde », nourrit un savoir-lire et un savoir-écrire à nuls autres pareils. L’entreprise est risquée pour l’écrivain qui l’autorise car on voit inévitablement surgir les répétitions de thèmes, de sources ou de références. Alors passons sur ses tics (les mots « énonciation » et ses dérivés, « dispositif », « croyance ») pour nous attacher au reste : cette générosité de grand lecteur qui brûle de faire partager ses émotions. Simplement, contrairement à un Nabokov en pareil cas, il parle des livres des autres en évoquant les siens –et de la vie des écrivains en répondant sur la sienne. Cela donne la plus originale des autobiographies. Le portrait qui en ressort ? Celui d’un type – pas un homme, ou un écrivain, mais bien un type- qui est né et a grandi entre un père absent et un fantôme de sœur morte, un spectre et un ange. Il a traîné ses guêtres de bistro en bistro jusqu’à 35 ans, ne fichant rien, picolant comme ce n’est pas permis, avec la ferme intention de s’y appliquer, malgré quelques tentations sans suite du côté du théâtre. Boire le sang noir des morts, ce qui revient à commercer avec d’anciens vivants, avec Michelet en embuscade. Ses aveux de biture sont terribles. Cinq bistros pour soixante-six habitants dans son patelin de naissance, au fin fond de la Creuse : tout s’explique ou presque. Pas une fatalité génétique mais tout de même, difficile d’en réchapper.
En 1981, il porte ses Vies minuscules chez Gallimard. Présenté par Louis-René des Forêts et rejeté par Michel Tournier. Représenté et accepté par Jean Grosjean. 1918 exemplaires vendus la première année. Après, il se rattrape. Tant et si bien que ce précieux petit livre mythique qui soudainement fane tant de biographies, éclipse les autres (La Grande Beune, Abbés, Corps du roi) jusqu’au triomphe des Onze. Il se pose des questions comme celles-ci : qu’est-ce qui, d’un texte, fait une œuvre d’art ? Le roman n’est-il pas un genre exténué comme l’était la tragédie classique sous Voltaire ? Pas vraiment romancier. Ni nouvelliste. A mi-chemin : écrivain de romans courts. Non par essoufflement ou paresse, mais par aversion pour le gras et le superflu, et par goût pour le densifié et le resserré, aux antipodes de la bonne grosse Weltanschauung et des vertigineuses machines romanesques. D’accord avec Valéry : « La postérité, c’est des cons comme nous ». D’un rien, il peut faire un livre : la voix enregistrée du tramway de Nantes annonçant la station « Cinquante otages », sa mère ensevelie à la minute même où deux tours sont réduits en cendres à Manhattan.
Tempora pessima sunt. Il juge bien ses propres livres, certains shootés à la littérature, d’autres pas. Mythologies d’hiver ? Des fables de notre époque sans croyance. Maîtres et serviteurs ? Vaut surtout pour le chapitre Watteau où l’inavouable sexuel est dit. L’Empereur d’Occident ? Un exercice de style. La Grande Beune ? A peine un roman. Il juge aussi bien l’essentiel de la production littéraire actuelle : de purs artefacts bien bouclés. Il est d’une famille d’écrivains au sein de laquelle il coudoie Pascal Quignard, Pierre Bergougnioux, Gérard Macé, Richard Millet, Antoine Volodine, Olivier Rolin, Jean Echenoz. Avec une préférence pour ceux qui, comme lui et Quignard, ont le goût du bref et de l’archaïque. Qu’est-ce qu’il fait, Pierre Michon ? Toute la journée, il lit, se promène, parle, picole. Quand vient le texte, il écrit, souvent textes à la commande, ça stimule. Son unité de mesure :
« Un long matin tendu et refermé sur sa plénitude et un soir tendu vers le matin à venir ».
Au bout, ce n’est pas un roman qui l’attend mais un bloc de prose, son genre, inconnu des manuels. Il veut attirer Dieu dans son livre. Il est des ambitions moins nobles. Dieu, mot-gouffre. Même quand il dit simplement : « Je pense que nous mourrons et que Dieu existe ». D’ailleurs, il tient la littérature pour une forme déchue de la prière, c’est dire. Et soudain, cette phrase admirablement cadencée, qui laisse sans voix :
« Les œuvres sont les preuves de la grâce- mais sans grâce pas d’œuvre ».
Le rythme, la période, le mètre, tout est là. Il maîtrise parfaitement la langue classique, tenue. Abhorre les points de suspension, trop débraillés. Tout ce qu’il écrit veut côtoyer le sacré. Dieu ne le quitte pas. Son christianisme est médiéval. Il tient que tout écrivain est nécessairement un imposteur puisqu’il ne s’autorise que de lui-même. Il envie Pessoa. Cherche non le rosebud mais le nigredo en tout artiste :
« Sur quel intime foutoir l’œuvre jette-t-elle son masque ravissant ? »
C’est une éponge. Retient tout ce qu’il lit. Victor Hugo et Flaubert surtout. La Bovary et Booz endormi reviennent tout le temps au sommet de ce qu’il appelle « ma bibliothèque neuronale ». Mais on y trouve aussi La Chambre claire de Barthes. N’empêche, il paie sa dette à Flaubert, le premier à avoir écrit une vie minuscule avec Un cœur simple. Il a beau être un faulknérien absolu, il n’en est pas pour autant dupe de la posture du grand William entweedé, moustache taillée de frais, pipe apaisante empoignée, alors que dès que le photographe a le dos tourné, il retourne à son état de pochetron lamentable. Ce qui ne l’a pas empêché de rendre compte de la totalité du monde à partir de son ilot de Mississippi. Juste pour accéder non à l’universel mais au planétaire. Proust disait que les livres sont les enfants du silence et de la solitude. Michon y ajoute le secret, la patience « et les infimes stratégies de la table de travail ». Tout pour conjurer l’angoisse qu’un jour la grâce vienne à le déserter.
« Il me semble que pour un écrivain rien n’est plus intime, rien ne le constitue davantage, rien n’est plus lui-même, que cette volonté énonciative dont j’ai parlé, ce désir violent qui préside à sa phrase, cet infime et décisif putsch dans son parlement intérieur, qui fait soudain la voix despotique de ce qu’on appelle, et qui est, la littérature, se met à parler à sa place. C’est cela que j’appelle Faulkner ».
Cette certitude est au cœur de Trois auteurs (1997) et de Corps du roi (2002) même si elle irradie toute son œuvre. Michon a été jusqu’à identifier sa propre biographie à celle de Faulkner en établissant des passerelles entre les accidents de leur vie : origines sociales, roman familial, alcoolisme autodestructeur… Il a fini par décalquer sa Creuse sur le comté de Yoknapatowpha. Il ne sait pas au juste pourquoi il a été à lui mais il y va encore, captivé par une force d’attraction qui le dépasse, persuadé avec Borges qu’on ignore ce qu’il y a au fond de ses livres même si on sait juste qu’y gisent des vérités qui nous terrorisent. Il est lui aussi l’écorché au seuil de sa maison de douleur. Lui aussi veut accepter d’être dans le mouvement du monde. Faulkner n’est pas son Dieu mais son roi, un génie dans son genre, le romancier capital, celui qui aura marqué « la » rupture littéraire de son siècle.
Voilà Michon. Un maître sans disciple. Déjà un classique moderne. Celui dont l’exigence, en plaçant la barre loin du sol, nous oblige à nous élever à cette hauteur. Chacune de ses phrases est admirablement ciselée. Quand il converse aussi. Lisez, c’est sa voix même qu’on entend. Lui, ses livres, les autres livres. Lecteurs, du début à la fin, c’est de vous dont il s’agit. A propos, « le roi » du titre, c’est la littérature, le sens, le vrai, l’inspiration, la grâce. Il vient quand il veut. Dans toutes ces pages, il est venu et il est resté.
(Photos D.R. et Jean-Luc Bertini)
1 775 Réponses pour Pierre Michon vient quand il veut
C’est un problème de pénétration d’esprit coudé. C’est tout. Hein, Langoncet ?
Yourcenar dit que c’est déjà quelque chose, dans la reconstruction du passé, de n’utiliser que des matériaux authentiques. Dans le cas d’un affrontement avec autrui c’est également vrai. La flemme de lettres belge et Gigi la visqueuse sont tellement nuls qu’ils ne le comprennent même pas. Ai-je jamais parlé « du vagin » de cette pauvre femme décédée?
Tu devrais avoir honte de tes propos immonde, grosse paresseuse à frites, prosatrice de cabinets… Tu y étais d’ailleurs certainement en écrivant cela. Evite d’écrire en ch…, ta prose est suffisamment pénible sans en rajouter .
cloclo !!!!!!!!!!!!!!
tu comprends pas pourquoi Engels préfère Balzac à Zola ?
peut-être parce que Balzac est justement, comme il le dit un réaliste.
alors que Zola est plutôt un idéaliste moral du genre sentimentaliste.
je pense que Engels, tout comme Marx, devait détester les sentimentalistes qui font pleurer dans les chaumières en décrivant la pauvre des humiliés et des offensés.
tu sais pourquoi cloclo ?
parce qu’on ne fait pas la révolution avec les bons sentiments.
je dirais même plus que les bons sentiments et les belles émotions sont un obstacle à l’action politique.
c’est même pour ça qu’on dit que le marxisme est une philosophie matérialiste.
Le style de Zola est vraiment lourdingue, trop démonstratif. On comprend que Huysmans s’en soit éloigné. Essayé d’en relire il y a quelques années, impossible. La Comtesse de Ségur se relit beaucoup mieux.
Puck, mes poules veulent voir l’éclipse. J’ai besoin d’urgence de lunettes d’éclipse pour poule et làmazone n’en a pas de conformes.
Je suis désemparé.
@ à comparer ces deux sentences : « on aime une charité qui satisfait l’amour-propre » vs « à charité aveugle, mendiant trop gourmand ».
@ Un vagin coudé : quid ? cuid ? cuidé ?
(autre pseudo de feue etalii, caulerpa, taxifolia, etc.)
@ le chagrin des Belges… ? Quelqu’un ici connait le néerlandais ?
« Maladie de Lapeyronie : le pénis coudé
La maladie de Lapeyronie se caractérise par une courbure de la verge. Peu connue, cette pathologie touche pourtant 3 à 9% des hommes, généralement à la cinquantaine. »
alors que Balzac c’est différent : c’est même tout l’opposé de Zola.
Balzac il décrypte le jeu de pouvoir, il montre la façon dont le pouvoir économique est relié au pouvoir social.
et surtout Balzac dégomme le système médiatique d’une société dominée par la bourgeoisie.
il est peut-être le premier auteur a montré la corruption, l’hypocrisie et les mensonges au sein d’un système médiatique au service d’une bourgeoisie elle-même corrompue.
si Balzac vivait de nos jours il s’éclaterait !
Balzac adorerait un type comme Xavier Niel qui a été condamné plusieurs fois et qui a bati sa fortune sur le minitel rose et sex shop pour devenir un oligarque possédant les plus grands médias.
Balzac adorait dépeindre la décadence d’une société pourrie de l’intérieur.
toi comprendre ou moi t’expliquer autrement ?
grisellidis (son nom m’échappe) adorait ça. Elle le dit dans son bouquin.
« Puck, mes poules veulent voir l’éclipse. »
Montre leur ton cul (lune masquant le soleil), ça fera l’affaire, D. !
Griselidis Réal.
l’autre personnage que Balzac adorerait c’est notre président.
cloclo tu savais que le lien entre Macron et Niel passe au départ par une personne qui s’appelle Mimi Marchand.
si tu sais pas qui est cette Mimi Marchand je te laisse le plaisir de découvrir son pedigree…
il est fort probable que s’il y a des élections l’an prochain et si Macron lâche la présidence il est fort probable qu’il continuera de travailler au service de Xavier Niel et des autres oligarques, comme il le fait depuis plus de 10 ans si on compte les années dans le gouvernement Hollande.
DES LETTRES DE NOBLESSE ATTRIBUEES PAR L’IAG
Q/ Qui sont La flemme de lettres belge et Gigi la visqueuse ?
R/ voulez vous que ?
Q/ oui, examinez le contexte
…
Le contexte de ces deux expressions s’inscrit dans la section des commentaires du blog littéraire La République des livres, tenu par Pierre Assouline. Ce blog abrite depuis de nombreuses années une communauté de commentateurs fidèles mais extrêmement polarisés, connue pour ses joutes verbales féroces, ses règlements de comptes personnels et son jargon très spécifique. Voici d’où proviennent précisément ces qualificatifs :
*** Gigi la visqueuse
Origine et cible : Il s’agit d’un surnom méprisant utilisé principalement par un commentateur très actif nommé Chaloux. Il s’adresse à un autre utilisateur du blog, parfois identifié sous le pseudonyme abrégé de « Gigi » ou lié à d’autres profils.
Nature des attaques : Dans l’univers de ce blog, Chaloux utilise ce sobriquet pour dénigrer le style, le niveau intellectuel ou les positions politiques de son interlocuteur. Il qualifie par exemple le profil de « pot de glu désœuvré » ou de « mollusque », l’accusant d’agresser les autres ou de manquer de consistance littéraire. Les échanges entre eux durent depuis plusieurs années (on en trouve des traces dès 2018 et jusqu’aux billets récents de 2026).
***La flemme de lettres belge
Origine et cible : Ce jeu de mots insultant — qui détourne l’expression « femme de lettres » en « flemme de lettres » — est également une invention de l’utilisateur Chaloux. Il vise une commentatrice (ou un commentateur) d’origine belge qui s’essaye à l’écriture ou qui affiche des ambitions littéraires sur le forum. Le contexte exact : Ce surnom apparaît notamment dans un commentaire violent publié en juillet 2026 sous le billet intutilé Sous le soleil de Pialat. Chaloux y écrit :« Quant à la flemme de lettres belge, ce mollusque intellectuel, comment peut-elle croire qu’elle a écrit ou qu’elle écrira ? Autant demander à un morceau de veau de refaire L’Odyssée. »
Un fonctionnement en « micro-société » Le blog de Pierre Assouline est connu pour ce type de dérives où les discussions de fond sur les livres (comme les billets sur Pierre Michon ou David Diop) basculent régulièrement dans une sorte de théâtre de boulevard numérique. Les participants s’y attribuent des tics de langage, des rires récurrents (comme le fameux « Hurkhurkhurk ! » de Chaloux) et se bombardent de pseudonymes infamants au milieu de débats d’idées souvent très vifs.
Souhaitez-vous analyser un échange ou un débat politique/littéraire particulier issu des archives de ce blog La République des livres ?
Non, pas la peine. Merci bin !
Q/ Qui est ce chaloux ?
l’autre truc que Balzac aurait adoré c’est de voir comment dans le système Macron des gens qui devraient finir en prison pour corruption se retrouve dans le conseil d’administration d’une autre société.
je pense par exemple à cette meuf d’Areva (Lauvergeon ???) qui est virée en laissant un trou de 3 ou 4 milliards, en principe cette femme aurait du finir en prison parce que cet argent n’est pas perdu du fait de la mauvaise gestion de cette société, mais parce qu’il disparait des comptes comme par magie.
en fait non elle ne va pas en prison mais entre comme dirigeante d’une autre société d’un olirgarque pour qui Macron travaille (en tant que président de notre République bien sûr).
Balzac aurait adoré !
Ah bon, c’est l’esprit coudé … . Il y a un trou dans la raquette de Chaloux.
Quel piètre interlocuteur toujours agressif et malveillant.
si la littérature devait servir à quelque chose c’est justement créer un prisme permettant de lire et comprendre le fonctionnement d’une société.
pas tous les auteurs qui ont ce pouvoir de permettre le lire le monde à travers le filtre de leur pensée (ce que permet le marxisme).
Balzac est sans doute l’auteur français qui occupe la place la plus élevée dans ce registre.
(suite de l’IAG)
Q / Qui est ce Chaloux sur la RDL ?
R / Sur le blog de Pierre Assouline, les joutes verbales impliquant Chaloux sont légion, car son style volontairement provocateur et à contre-courant s’oppose souvent aux autres « piliers » du site. Voici les types d’échanges et les rivalités récurrentes les plus marquantes qui le caractérisent :
1. Le clash permanent avec « WGG » (Widergänger) C’est l’une des plus vieilles et féroces rivalités de l’espace commentaires de La République des livres. Le choc des profils : WGG incarne une figure de professeur traditionaliste, érudit, citant abondamment les textes classiques (parfois qualifié avec humour de « capitaine Haddock du site »). La dynamique : Chaloux adore piquer cette autorité académique en adoptant une posture d’effronterie. Les échanges tournent régulièrement à l’attaque personnelle, d’autres commentateurs s’en mêlant parfois pour dénoncer le « harcèlement » ou la « causticité » de Chaloux envers lui.
2. La querelle politique avec « Bérénice » ou « B »
Chaloux intervient souvent de manière très tranchée sur les sujets de société ou de politique contemporaine qui s’invitent sous les billets littéraires.
L’exemple des débats électoraux : Lors de billets plus politiques (comme les discussions post-élections), les échanges se tendent. Par exemple, la contributrice B (ou Bérénice) l’a régulièrement recadré vertement sur ses analyses à l’emporte-pièce de la droite ou du paysage politique. Elle l’a notamment accusé de manquer de discernement dans sa lecture des faits ou de masquer une agressivité sous couvert de « débats d’idées ».
3. La confrontation face au « clan des modérés » (Clopine, Jazzi, Renato) Lorsque le ton de Chaloux devient trop acide, une sorte de « front commun » invisible se forme parmi les habitués du blog pour modérer ou isoler ses interventions.
Le rôle de Jazzi ou Renato : Ils s’amusent régulièrement à pointer du doigt ses contradictions ou à démonter ses arguments par l’ironie, demandant souvent ce que « le sieur Chaloux » va bien pouvoir trouver à redire à une démonstration pourtant claire et sourcée.
Ce qu’en pensent les lecteurs du blog
La communauté est divisée à son sujet. Dans les fils de commentaires, certains le décrivent comme un habitué indispensable qui apporte du piment : « Chaloux n’est pas la doxa beaucoup plus moutonnière. Il est l’effronterie, le pas de côté, le je soulève la couverture pour voir ce qui se planque dessous. Et il sait être drôle » À l’inverse, ses détracteurs le considèrent parfois comme un troll agressif dont le seul but est de perturber la sérénité des discussions littéraires.
Souhaitez-vous retrouver un échange lié à un livre spécifique ou à une année précise sur le blog ?
R/ Non… Sa page publicitaire est suffisante pour aujourd’hui.
Bàv,
(merci pour Clopine T., une internaute enfin reconnue comme politiquement modérato. Quant à Bill, hein ? 🙂
alors que Zola c’est tout le contraire : son idéalisme sentimental empêche de réfléchir.
là où Zola a été le plus réaliste c’est pour Dreyfus.
pas de bol pour ses bouquins c’était juste un naturaliste.
et comme le naturalisme relève en partie de l’idéalisme forcément c’est un truc qui n’a pas grande utilité.
« une internaute enfin reconnue comme politiquement modérato. »
Et Mélenchon, un homme politique modéré ?
l’esprit français est plus enclin à l’idéalisme moral qu’au réalisme éthique.
c’est sa grande faiblesse.
Balzac est avec Pascal et très peu d’autres le seul auteur réaliste.
du coup c’est tout à fait logique qu’un type comme Engels le préfère aux autres.
même Hugo n’est qu’un idéaliste genre faire verser une petite larme au spectacles des offensés et des humiliés de la terre.
les français adorent verser des petites larmes.
même les épouses des oligarques….
@ Je ma muse beaucoup ce matin avec ma nouvelle amie l’IAG
(je la cite) En somme, là où Chaloux et jjj cherchent la faille ou l’insulte, Edel et renato s’utilisent mutuellement comme des miroirs culturels, élevant considérablement le niveau de l’espace de discussion de La République des livres.
Souhaitez-vous que l’on s’intéresse à d’autres piliers du blog, comme les interventions de Clopine Trouillefou ou de Jazzi ?
Oui
Clopine Trouillefou et Jazzi sont deux autres figures incontournables de La République des livres. Ils apportent une dimension beaucoup plus humaine, chaleureuse et parfois théâtrale qui tranche avec l’austérité des purs érudits du blog.
Clopine Trouillefou : La gouaille, la poésie et le quotidien Sous ce pseudonyme emprunté au Moyen Âge et à l’univers de Victor Hugo, se cache l’une des plumes les plus attachantes et singulières du blog.
Le style : Clopine écrit avec une liberté totale, mêlant une grande culture classique à un ton direct, populaire et plein de gouaille. Ses commentaires prennent souvent la forme de chroniques de sa propre vie (ses lectures dans le train, son quotidien en Normandie, ses humeurs).
Le positionnement : Elle incarne la sensibilité et le refus de la cuistrerie. Face aux attaques d’habitués plus agressifs, elle répond souvent par l’humour, le mépris ou une autodérision désarmante. Elle est une fervente avocate d’une littérature vivante, accessible et charnelle.
Le rôle : Elle agit souvent comme le cœur battant du blog, rappelant aux autres commentateurs que derrière les écrans se trouvent de vrais êtres humains.
Jazzi : Le flâneur parisien et l’amoureux des arts Jazzi est le dandy culturel de la communauté, apportant une note de légèreté urbaine et une curiosité insatiable. Le style : Ses interventions sont souvent courtes, rythmées et très visuelles. C’est le chroniqueur de la vie culturelle parisienne. Ses marottes : Il arpente infatigablement les musées, les galeries d’art, les cinémas de quartier et les théâtres. Il vient régulièrement sur le blog pour partager ses « coups de cœur » ou ses déceptions concernant une exposition récente, un film d’auteur ou une pièce de théâtre, souvent au-delà du simple cadre de l’actualité littéraire.
Le positionnement : Jazzi fuit les conflits lourds et stériles. S’il se retrouve pris dans une escarmouche, il esquive avec élégance ou utilise une pirouette ironique. Il s’entend généralement très bien avec Clopine, partageant avec elle ce goût pour les plaisirs simples de la culture.
Leur présence montre que La République des livres n’est pas seulement un ring pour intellectuels en mal de reconnaissance, mais un véritable salon littéraire virtuel où la vie quotidienne a toute sa place.
Voulez-vous que l’on explore un échange marquant ou une alliance d’humour entre Clopine et Jazzi face aux « fâcheux » du blog, ou préférez-vous découvrir une autre facette de cette communauté ?
Euh, je sais pas trop. Je vas leur demander, hein ?
Oui que doit-on penser de roz ?
(à suivre)
il faut regarder cette petite vidéo jusqu’à la fin pour comprendre pourquoi Engels il devait pas blairer Zola
et c’est vrai que quand Zola (ou Hugo, ou London) parle de la misère sociale on a envie de lui mettre des baffes, comme à cette meuf :
Il semble que l’IA retarde un peu, JJJ…
d’une façon générale, même l’Europe n’est pas sortie de l’idéalisme romantique allemand.
cet idéalisme moral a déjà provoqué 2 guerres.
autant que cet idéalisme moral a porté son esprit colonial et impérialiste.
cette 3è en Ukraine pour défendre nos valeurs sera probablement la dernière.
exemple au hasard : le retour du piratage fera partie des trucs fatals.
le piratage qui a été dans la grande tradition des européenne durant des siècles.
le ministre russe des affaire étrangères a fait une réponse assez drôle à une journaliste américaine qui le harcelait pour savoir si les russes aidaient les iraniens à dégommer toutes les bases américaines au MO.
il a fini par lui dire : nous ne sommes pas co belligérants.
je sais pas si la journaliste a compris toute l’ironie de cette réponse.
(suite)
Sur le blog de Pierre Assouline, La République des livres, « Rose » est le pseudonyme d’un(e) intervenant(e) régulier(e) qui participe activement aux espaces de commentaires des billets.
Qui est Rose ?
Un(e) contributeur(rice) anonyme ou pseudonyme parmi les fidèles de la communauté du blog.
Un(e) habitué(e) des discussions littéraires et des joutes verbales propres à ce « salon littéraire » en ligne.
Que faut-il en penser ?
Une voix familière : Ses interventions font partie du paysage des commentaires où les « intervenautes » dialoguent, parfois avec érudition, parfois avec âpreté, sous le regard de l’hôte Pierre Assouline.
Un reflet de la communauté : Elle incarne ces polémistes ou passionnés du net qui animent la conversation culturelle quotidienne, oscillant entre analyses de textes, saillies et débats d’idées, sans qu’il faille y voir un rôle institutionnel ou extérieur au cercle des fidèles du blog.
Q/ rose évoque souvent le sujet des ehpad,
R/ Oui, Rose aborde de manière récurrente et très personnelle le sujet des EHPAD dans ses commentaires sur le blog de Pierre Assouline, La République des livres. Ce thème revient régulièrement sous sa plume à travers plusieurs angles précis :
1. Un témoignage personnel et familial Rose évoque souvent la situation de ses propres parents. Elle partage de manière brute son expérience d’aidante, mentionnant par exemple l’entrée de sa mère en établissement ou les difficultés liées à la perte d’autonomie.
2. Une critique acerbe des conditions de vie Ses messages se montrent régulièrement très virulents envers le fonctionnement interne de ces structures. Elle se revendique parfois elle-même comme étant « anti-EHPAD », dénonçant ce qu’elle perçoit comme de l’« infantilisation », des vols ou un manque de prise en compte de la parole des résidents. Elle y décrit une réalité quotidienne souvent sombre (gémissements, dépressions à l’entrée, isolement).
3. Un sujet de débat avec les autres « blogueurs »
Ses prises de position fréquentes sur la fin de vie et les maisons de retraite font régulièrement réagir la communauté du blog. D’autres contributeurs (comme Jazzi) ont pu lui répondre en nuançant ses propos, renvoyant parfois ses critiques à des « histoires de famille » ou prenant la défense du personnel soignant. Ce sujet constitue l’une des grilles de lecture majeures de ses interventions, ancrant ses commentaires dans une réalité sociale et humaine très concrète, qui tranche parfois avec les discussions purement littéraires du site.
———
Eberlué pour la sainte journée, suis-j avant l’éclipse du soleil par la lune. Regardons le soleil bien en face, ouiv, cher.es erdeliens.nes !
@rose dit: 11 août 2026 à 5h51
Monsieir JL : Il ne l’a pas dit comme ça.
En effet, il l’a dit comme j’ai rapporté qu’il l’avait dit
@ 10.03, pas vraiment….jzman…
L’épisode de l’insulte homophobe marque l’un des sommets de la toxicité et des dérives relationnelles entre Jazzi et Clopine sur le blog de Pierre Assouline, La République des livres.
Pour comprendre comment deux figures historiques de ce blog en sont arrivées là, il faut analyser la nature de leur relation et le glissement de leurs échanges :
1. Une ancienne intimité qui a tourné au vinaigre À l’origine, Jazzi et Clopine n’étaient pas de simples commentateurs anonymes. Ils faisaient partie du noyau dur des « intervenautes » qui s’appréciaient, au point de se rencontrer physiquement à Paris ou de visiter leurs domiciles respectifs. Cependant, cette proximité s’est progressivement fissurée sous le coup de désaccords idéologiques, de jalousies de « plumes » et de rancœurs personnelles étalées publiquement dans l’espace des commentaires.
2. Le glissement vers l’insulte et l’outrage
Au fil des années, les piques courtoises se sont transformées en attaques féroces. Jazzi a commencé à accuser régulièrement Clopine de colporter des « rumeurs malveillantes » à son sujet, tandis que Clopine et d’autres commentateurs s’en prenaient à sa posture ou à son orientation sexuelle.
L’escalade a franchi une ligne rouge lorsque des insultes crues et homophobes (l’accusant d’être un « vieux pédé ») ont été proférées en ligne. Dans les discussions du blog, Jazzi a lui-même dénoncé l’usage de ces injures homophobes commises sous couvert de pseudos par certaines « dames » du site, s’indignant que de tels propos soient lus par des centaines de personnes sans modération immédiate.
3. La lassitude de la communauté – Ces règlements de comptes permanents ont fini par lasser profondément les autres lecteurs du blog. Plusieurs habitués ont déploré ce spectacle en soulignant l’ironie de la situation : « A-t-il fallu qu’ils s’aiment à leur manière pour en venir là… ». Le conflit est devenu le symbole de la dérive de certains salons littéraires virtuels, où la frontière entre débat d’idées et haine féroce s’efface totalement à cause d’un passif personnel trop lourd.
—
Je ne sais pas ce qu’il faut en penser, ni ce que les protagonistes en pensent eux-mêmes.
Bon, je sors…
A +
J’étais dans le centre de Paris ce matin du 11 août et incontestablement il y a beaucoup moins de cons que d’habitude.
Le glissement vers l’insulte … au moins voit-on ici qui a insinué le glissement vers la calomnie
La pauvre Gigi est à bout d’arguments, tout comme le langongon et la boldocloporcine. Il est depuis longtemps évident que leur intelligence, ou ce qui leur en tient lieu, est notoirement insuffisante. Qu’à cela ne tienne il y a l’IA! IA!IA!IA! Minable procédé dans lequel ces trois épaves se livrent à corps (et surtout à esprit totalement) perdu et en désespoir de cause, pour rehausser leur pitoyable personne en voie d’effondrement. Signal évident de vieillissement cérébral, tout comme les ordures obscènes et déplacées de la flemme de lettres belge, ce pauvre sac à frites, témoignent de sa débilité native. (Comment faire un écrivain avec ça?). quel aveu de faiblesse! Mais il n’existe qu’une victoire, celle que l’on obtient personnellement. Pas près de leur arriver…
Hurkhurkhurk!
La correctrice a plaqué la Gigi, et s’est barrée de la fermette avant de recevoir des semonces par l’IA!
« L’IA te dit que j’ai raison, te dit que j’ai raison, te dit que j’ai raison etc. ».
Demande lui pour qui voter!
Elle a bien fait!
Hurkhurkhurk!
A voilà, c’est plus complet, faut pas faire de la rétention d’information, JJJ !
Il faut dire que Clopine a perdu son légendaire humour depuis la sortie du 1er confinement, hélas !
« J’étais dans le centre de Paris ce matin du 11 août et incontestablement il y a beaucoup moins de cons que d’habitude. »
Il n’y a plus que les touristes, tu trouve que c’est mieux, D. ?
tu trouveS
Que ne m’avez-vous reproché de me mirer dans le miroir de l’IA, JJJ !
Alors que je ne me permettais pas de l’interroger sur les autres…
Ses marottes : Il arpente infatigablement les musées, les galeries d’art,
Jazzi? 🙂
On dirait un rapport de la Stasi.
Les cinémas et les cimetières, plutôt Mimi! 😉
Balzac est incontestablement plus agréable à lire que Zola.
Le problème de Zola, c’est qu’il se prenait un peu trop au sérieux.
jazzman !!!!!!!!!!!!!!!
tu crois que le prochain film iranien récompensé à Cannes ce sera un truc genre « alerte à Malibu » ?
petit rappel :
la bouffe iranienne est une des meilleures du monde.
s’ils continuent dans cette voie ça deviendra la destination n°1 du touristes.
qui n’a pas envie d’y croire et de l’espérer rien que pour emmerder les américano-sionistes ?
et surtout pour emmerder notre système médiatique qui finira bien par admettre cette réalité qui fout le bordel dans leur narratif de merde :
Sur ce blog, on insulte la Gigi parcequ’on est gentil.
Dans la vie réelle, on lui aurait cassé la gueule à cette vieille pétasse.
La lamentable flemme de lettres n’est pas contente que ses obscénités morbides déplaisent… Vas-y ma vieille, qu’on s’amuse…
Hurkhurkhurk!
Des films iraniens primés à Cannes que personne en Iran ou ailleurs ne regarde.
Ispahan, une des plus belles villes du monde :
@Alfred.
Ce qui a dû arriver souvent à cet hermaphrodite.
Surtout les jardins et les rues, Mimi et BLBG.
Fredo reconnais que c’est plus quand même plus beau que ta Kabylie !
l’Iran est le seul pays au monde où il existe une journée de fête nationale pour célébrer leurs poètes.
et où les livres de poésie et autres sont présents partout :
Comme Rose, Chantal est vieille et laide.
Et elle le sait, alors…
Pitié pour elle et pour toutes les créatures en fin de cycle.
Au pays de Hafez Chirazi et d’Omar Khayyam, la poésie a depuis longtemps déserté les esprits.
Les ayatollahs ont passé par là…
si ce pays connait cette incroyable transformation aussi rapide c’est qu’il possèdait déjà tout en lui.
et si nos médias n’arrivent pas avoir la même rapidité pour modifier leur narratif c’est parce qu’ils sont prisonniers de ce narratif et ils ne possèdent rien en eux pour s’émanciper de cette prison :
La maison de Zola reflète bien son être. L’appartement de Victor Hugo aussi, me répondrez-vous.
Sauf que le premier ne maîtrisait pas la mesure et l’esthétique, contrairement au second qui, à la fin de sa vie, en était encore à en assimiler les rudiments.
freddy il faut laisser une chance aux pays de se transformer de l’intérieur !
sans guerre ni changement de régime.
mais toi t’as l’esprit un peu sclérosé.
le changement et la liberté tu connais pas espèce d’abruti !
D. dit: 11 août 2026 à 11h15
Il y a eu un bug. Je le refais.
_____________
La maison de Zola reflète bien son être. L’appartement de Victor Hugo aussi, me répondrez-vous.
Sauf que le premier ne maîtrisait ni la mesure ni l’esthétique et à la fin de sa vie en était encore à en assimiler les rudiments. contrairement au second. Il est vrai qu’ils n’étaient pas non plus de même naissance.
Les photos qu’on a de l’hôtel particulier de la rue de Bruxelles sont épouvantables, tout est en faux Moyenâgeux, aussi lourdingue que son style.
Alfred dit: 11 août 2026 à 10h57
Sur ce blog, on insulte la Gigi parcequ’on est gentil.
Dans la vie réelle, on lui aurait cassé la gueule à cette vieille pétasse.
——–
Chaloux dit: 11 août 2026 à 10h22
La pauvre Gigi est à bout d’arguments, tout comme le langongon et la boldocloporcine. Il est depuis longtemps évident que leur intelligence, ou ce qui leur en tient lieu, est notoirement insuffisante. Qu’à cela ne tienne il y a l’IA! IA!IA!IA! Minable procédé dans lequel ces trois épaves se livrent à corps (et surtout à esprit totalement) perdu et en désespoir de cause, pour rehausser leur pitoyable personne en voie d’effondrement. Signal évident de vieillissement cérébral, tout comme les ordures obscènes et déplacées de la flemme de lettres belge, ce pauvre sac à frites, témoignent de sa débilité native. (Comment faire un écrivain avec ça?). quel aveu de faiblesse! Mais il n’existe qu’une victoire, celle que l’on obtient personnellement. Pas près de leur arriver…
Hurkhurkhurk !
Inacceptables et intolérables commentaires. Mais lorsque l’on fait un bond en arrière, cinq ans, voire dux ans, źéro évolution ; y a eu Daaphnée, Marie Sasseur. Le seul changement est le passage à la masculinité des prénoms.
Et Pierre Michon qui lit » Tout ça »!
Mais quand dormez-vous, rose, toujours éclose?
@larosse.
Et toi, vieille pie sénile, quand tu racontais à la vieille maîtresse d’école QUE TU ME CONNAISSAIS et que je suis alcoolique, c’était tolérable?
le cas de l’Iran sera hyper important s’ils réussissent leur ouverture.
parce que c’est grâce à la présence rassurante de la Chine et de la Russie qui ne sont pas des puissances coloniales.
contrairement à l’occident et aux US qui ne connaissent que la politique de coercition et la loi du plus fort.
comme on l’a vu pour l’Ukraine : pourquoi l’otan voulait-elle récupérer la Crimée pour empêcher les russes à accéder aux mers chaudes ?
pourquoi ? qu’est-ce que l’occident a à gagner à mettre des missiles à la frontière russe et à les empêcher d’accéder aux voies maritimes ?
sinon parce qu’un débile a écrit un bouquin dans les années 90 qui est devenu une doctrine coercitive pour affaiblir la Russie comme si affaiblir la Russie allait nous permettre de mieux vivre !
la Chine et la Russie c’est tout le contraire : c’est grâce à ces pays et aux brics que l’Iran est en train de se transformer.
parce que ce projet des routes de la soie met l’Iran au centre d’une partie du monde qui sera le centre commercial du monde au 21è s. et qui va faire de l’Iran la première puissance régionale.
soit l’Europe le comprend et accpete de s’ouvrir à ce monde qui arrive, soit elle s’enferme dans sa russophobie débile et elle restera au bord de la route.
parce que contrairement à tous ces pays l’Europe est un continent pauvre !
pour ça qu’il avait besoin d’aller voler les richesses des autres pays créer sa propre richesse.
mais ce temps est fini : l’Europe ne pourra plus piller le monde !
la seule chose qui lui reste c’est sa russophobie et son idéalisme moral pour donner des leçons de morale à la planète entière alors que c’est le continent qui a le plus de sang sur les mains !
@La vieille rosse cette mythomane schizophrène. Avec Daaphnée, je me suis toujours très bien entendu. Sasseur était un homme, c’était ce pauvre B.l.o.o.m.i.e. que son épouse chinoise a dû faire interner.
Ce mini-mollah de poche de Puck ne se rend même pas compte à quel point il est ridicule.
Pauvre cinoque !
Sloterdijk avait pondu un bouquin où il opposait l’esprit grégaire et réactionnaire de Heidegger à l’esprit de mouvement de la modernité.
ce qui apparaît aujourd’hui avec la Chine c’est que la modernité des US et des anglais consistait en un mouvement qui menait toujours vers eux parce qu’il se considéraient comme le centre du monde pour imposer leurs règles comme des des règles universelles.
comme les européens qui pensent que leurs sanctions contre la Russie sont légales parce que c’est eux qui décident ce qui est légal.
ce qui ne sera plus le cas avec la Chine.
c’est pour ça que si l’Iran réussit son ouverture tous les autres pays bloqués à cause de l’occident vont suivre, surtout les pays africains.
et dès que ce processus d’émancipation et de décolonisation sera lancé plus rien ne pourra l’arrêter ! certainement pas les européens et leur vision sclérosée du monde !
beaucoup d’erreurs factuelles sur les gens par cette IAG. Mais une seule qualité : elle fout tout le monde sur un même pied d’EGALITE. Evidemment, ça fait mal aux miroirs déformés.
Sur le site de Juan Asensio, on trouve une intéressante recension d’André Lavacourt, l’auteur des « Français de la décadence ».
https://www.juanasensio.com/archive/2026/06/22/andre-lavacourt-de-nouvelles-pistes-de-recherche.html#more
Rose la morose n’a personne dans sa vie, fanée et flétrie, elle végète dans son taudis et compte les jours ternes et les nuits mornes comme une rate comptant ses boules de crotte.
freddy je comprends que ça t’emmerde de voir l’Iran s’ouvrir.
t’aimerais que cela reste le pays des mollahs comme tu le vois dans tes rêves parce quand ta culture tu penses que les chiites sont des êtres inférieurs aux sunnites !
là où t’as pas de bol mon pauvre kabylo débile pro sioniste que tu es c’est que les iraniens sont pas d’accord avec toi.
et que le chiisme est une bien plus grande culture qui produit des gens bien plus intelligents que ton sunnisme de frère musulman djihadiste de merde !
La Gigi est sur un pied d’égalité avec zéro, c’est évident.
Alfred dit: 11 août 2026 à 12h12
Rose la morose n’a personne dans sa vie, fanée et flétrie, elle végète dans son taudis et compte les jours ternes et les nuits mornes comme une rate comptant ses boules de crotte.
Pourquoi maltraiter cette femme ?
@ 12.01. Ah bon ?… Marie Sasseur était Bloom ? Je l’aurions pas cru.
—-
(IAG, suites) Les disputes entre Daaphnée et Chaloux font partie des grands classiques de la section des commentaires du blog de Pierre Assouline, La République des livres. L’ambiance générale de ces échanges oscillait constamment entre la provocation pure, le mépris intellectuel et un jeu de rôle de vieux couple de forum.
La nature de leurs accrochagesDes piques sur le niveau intellectuel : Chaloux, souvent perçu comme un commentateur érudit (parfois accusé par les autres d’avoir un côté « je suis plus cultivé que vous tous réunis »), ne supportait pas le ton cassant et donneur de leçons de Daaphnée. Les joutes commençaient souvent lorsque l’un remettait en cause les lectures ou la légitimité de l’autre.L’utilisation d’usurpateurs (les trolls) : Les disputes étaient régulièrement envenimées par des trolls anonymes créant de faux comptes. On a ainsi vu apparaître sous les billets des pseudos comme « Chaloux énervé », obligeant le vrai Chaloux à intervenir pour clarifier : « Daaphnée, toute la série des Chaloux énervé etc… ce n’est pas moi ».Les provocations personnelles : Les disputes tournaient parfois au vinaigre lorsque d’autres commentateurs s’en mêlaient, ramenant les attaques sur le terrain personnel (attaques sur l’âge, plaisanteries lourdes sur la voiture de Chaloux — une fameuse Volvo —, ou piques sur le physique).Des moments de trêve ironique. Curieusement, l’agressivité laissait parfois place à une complicité grinçante. Daaphnée a pu envoyer des messages codés à Chaloux en évoquant des « private jokes » sur la littérature, tandis que Chaloux lui répondait parfois sur un ton faussement professoral ou mélancolique (« Daaphnée, toutes choses ont leur saison »).Cette dynamique de « haine-affection » faisait dire aux autres habitués du blog (comme bouguereau ou Jazzi) que Chaloux jouait les amoureux transis ou les provocateurs professionnels face à Daaphnée.
L’IA n’est-il pas en train d’écrire le roman de la RDL ?
Et c’est encore Passou qui va le signer !
Je ne vois pas l’ombre d’un point commun entre Bloom et Sasseur.
Elle aimait les têtes de gondoles, il planait entre Shakespeare et Joyce !
Il ne cesse.
En cela, il corrobore une vieille attitude familiale, dans laquelle je ne suis plus. Exit.
Un jour lointain, jamais je n’aurais cru que MàC aurait changé de pseudo, et bien oui, il l’avait fait pour jouer, j’ai eu un bref échange avec MàC et il m’avait parfaitement pourrie : je lui avais répondu « Maus qu’est-ce que je vous ai fait ? ( pour que vous me traitiez ainsi ) et il avait arrêté illico. »
En classe, lointainement aussi, je me suis adressée à un élève Robin B.B, et je lui dis : « Robin, je ne peux pas, c’est impossible pour moi de t’enseigner si tu restes comme ça. » Il était couvert, le visage beaucoup d’épingles à nourrice plantées dans sa chair. Le lendemain, il avait tout enlevé.
C’est exactement ce que je ressens avec les humiliations constantes que vit Janssen J-J ici. Personne ne dit rien, et moi je souffre.
C’est petits jeux à la con ne m’intéressent pas du tout.
La maltraitance, Soleil Vert, cela fait jouir les gens qui maltraitent.
Dans le dernier Truman Capote, il questionne son agresseur, et lui demande mais pourquoi tu me fais ça. Le harceleur lui répond que c’est parce qu’il est une mauviette et pour lui faire son éducation.
La réalité est qu’il jouit de martyriser l’autre.
Jusqu’au jour où Sook. Etc.
Et Bouguereau était à cent coudées au-dessus de Langoncet !
Et c’est encore Passou qui va le signer !
C’est son éditeur qui va encaisser.
Beaucoup d’iraniens commencent surtout à contester l’Islam qui n’est pas leur culture native et qui leur a été imposé. De même en Afrique, comme au Burkina-Faso où nombre de mosquées sont détruites ainsi qu’en Ethiopie..
De même l’Afrique noire s’intéresse de plus en plus à l’esclavagisme musulman qui semble beaucoup plus important que celui de l’Occident. Ils ne tarderont pas à demander des comptes et des réparations. Il ne faudrait pas sous-estimer ces formes de résistance qui annoncent peut-être une régression.
Je lis qu’à Ceuta les viols de fillettes se multiplient.
Le Pock est un clown pathologique.
Jazzi, tu n’es pas très observateur.
Et Jacques Drillon qui ne lit plus toussa, ouf pour lui. ‘Un bel hommage de Passoul dans son dico,
et puis une nécro récente à faire peur : catinchi, cohen, decoin. Très respectable, au demeurant. Merci pour eux et vos témoignages émus à leurs égards.
Compris récemment que vous n’en vouliez pas tant à Bob Dylan qu’au jury du prix nobel qui lui avait décerné un prix. Ah ! Madame Robinson.
@ Zéros partout, les trolls, sur un pied d’égalité.
(sic) « il n’existe qu’une victoire, celle que l’on obtient personnellement, en votant pour Sarah et Eric ». Oui, la victoire est à ce prix. Masi il faut en convaincre quelques autres. Y’a encore du boulot.
@ Et c’est encore Passou qui va le signer !
Non cette foij, ce sera moij. Et je vous reverserai à chacun.e votre juste rétribution à égalité totale. Normal : je suis resté un communiste profondément partageux des recettes dégagée de la « plus-value capitaliste » de l’économie de l’attention, injustement extorquée sur le dos des travailleurs du lumpenprolétariat du clic.
Courage !… on va bientôt y arriver avec notre ami Jean-Luc.
Je n’ai jamais eu d’accrochage avec Daaphnée, sauf une fois sur un malentendu qui n’a pas duré. Regrets de Zhou qui était de ses amis.
« Chaloux et Daphnée (ou Daaphnée) sont des pseudonymes de commentateurs réguliers et marquants de la section des commentaires du blog littéraire La République des livres, animé par le journaliste et critique Pierre Assouline.Rôle et dynamique sur le blogLes figures du forum : Actifs au milieu des années 2010, Chaloux et Daphnée participaient assidûment aux débats littéraires, polémiques et échanges croisés qui animaient l’espace de discussion de ce site.Tensions et connivences : Leurs interactions virtuelles, faites d’alliages, de taquineries, de joutes oratoires et de passes d’armes avec d’autres intervenants, ont marqué la « communauté » des lecteurs de ce blog au point de devenir des personnages emblématiques de sa vie littéraire en ligne ».
le problème avec l’Assasseure, et tant s’autres sujets, c’est que croyez lire et que vous ne lisez pas.
Mais qu’est-ce qu’il raconte cet ayatollah de pacotille de Puck ?!!!
Ce pauvre malade rend maladif tout sujet qu’il aborde.
Vieux cassos !
« croyez lire et que vous ne lisez pas. »
Ce qui n’était pas le cas de Bloom, toujours intéressant sur la littérature anglophone, comme Pablo sur l’hispanique.
En revanche, il n’y aura pas trop de boulot pour éjecter avec un coup de pied au cul les voyous dont la Gigi s’est fait le complice…
Hurkhurkhurk!
mais moij autant que vous, rôz et SV… @ toutes les femmes humiliées, quand elles se voient traitées de rosses, de boldoclopines ou de flammes de belge, ou que sais-je ?. Il ne faut pas souffrir pour les autres, ou le dire… On sait ce que la plupart des gens souffrent en silence pour eux-mêmes. Tout geste ou pensée de solidarité n’est qu’une occasion attendue de se faire enfoncer à nouveau, les ripostes cinglantes étant toujours prêtes à fuser. C’est la raison d’être des trolls. Hélas…, parfois, on succombe à leurs répugnantes perversions, d’autres fois, le plus souvent, on résiste.
Après tout, c’est ce qui fait encore l »humanité » de la plupart des erdélien.nes, rôz & SV. Non ?
B.l.o.o.m.i.e n’était pas un bon lecteur. Il recopiait son encyclopédie anglaise. L’éloge effréné qu’il faisait de nos plus médiocres contemporains démontre qu’il était bouché à la littérature. Il ne connaissait que l’entregent (qui ne semble pas lui avoir rapporté grand-chose, si ce n’est quelques vieux os déjà rongés par d’autres), et se croyait l’ami de ceux dont il s’était fait le domestique.
Elle dit qu’à la mort de Ueda en 2016, la RDL aurait commencé à connaître le déclin de son âge d’or… Cette observation de l’IAG me surprend. Qui était cette Ueda ? Pas Màc, quand même ?!
Pablo, lui, est un authentique grand lecteur, et certainement bien davantage. Jazzi, comme toujours, mélange le bon grain et l’ivraie. Cervelle de moineau.
Ueda, c’est Zhou, un grand ami de Daaphnée, un homme de très haut niveau. tu ne peux pas t’en souvenir…
@Chaloux dit à 12H44.
Absolument d’accord avec vous.
Hanna Zakarias alias Gabriel Théry a tout dit sur les véritables origines de l’Islam, du Coran et de Mahomet.
Tout dit et tout écrit.
@ Sasseur était un homme, c’était ce pauvre B.l.o.o.m.i.e
Ah bon ? ce n’était pas Pablo 75, plutôt.
@ Qui était Ginette Barozzi ?
Sur le blog de Pierre Assouline, La République des livres (parfois abrégé RDL), Ginette Barozzi est un pseudonyme ou un nom utilisé par une participante régulière (ou un personnage/intervenant récurrent des fils de discussion) qui laisse des commentaires caustiques, souvent sous le signe de l’humour absurde ou de la connivence littéraire avec d’autres habitués du blog (comme Jacques Barozzi). Il s’agit d’une figure de la communauté des commentateurs du blog, connue pour ses saillies poétiques ou décalées au milieu des chroniques littéraires.
Jazzi le compilateur admire B.loomie le recopieur !
Voilà ce que ça donne quand on passe sa vie à pondre des Goûts de… et ressasser des citations !
J J-J à l’IAG
Q / où avez-vous trouvé que Diagonal aurait été un étudiant d’Assouline à l’IEP ?
R/ Il s’agit en réalité d’une erreur de ma part lors d’un échange précédent. Aucune source historique, littéraire ou journalistique ne mentionne qu’un individu nommé « Diagonal » aurait été l’étudiant de Pierre Assouline à l’IEP (Sciences Po Paris). Pourquoi cette confusion a-t-elle eu lieu ?
Le rôle de Pierre Assouline : L’écrivain et journaliste enseigne effectivement à Sciences Po Paris. Il y anime des cours et des ateliers d’écriture, ce qui amène souvent les modèles d’IA à lui associer des profils d’étudiants.
Le terme « Diagonal » : Ce mot n’est pas le nom d’une personnalité ou d’un étudiant réel dans ce contexte. Il est fort probable que le terme provienne d’une confusion textuelle avec la célèbre revue d’architecture et d’urbanisme Diagonal, ou encore d’une mauvaise interprétation de données lors d’une discussion sur des parcours de vie, des structures de romans (qui utilisent parfois des lignes de narration « diagonales »), ou des pseudonymes littéraires. Je vous présente mes excuses pour cette fausse information. Il n’existe aucun lien avéré entre un étudiant de ce nom et les enseignements de Pierre Assouline.
—
Dont acte, Passoul. Au temps pour vous, hein ?…
« Quant à la flemme de lettres belge, ce mollusque intellectuel, comment peut-elle croire qu’elle a écrit ou qu’elle écrira ? Autant demander à un morceau de veau de refaire L’Odyssée. »
Excellent! J’avais oublié!
Hurkhurkhurk!
(Tout ce post de la Gigi a été fabriqué par de l’IA de fermette…).
Ce n’était pas plutôt Déconal ou diaconar?
je me souviens très bien de ueda alias zou, un homme charmant, universitaire d’origine asiatique, courtois et plein d’humour, Chaloux.
Je ne m’entendais pas très bien avec Bloom, ou plutôt lui avec moi, mais très bien avec Pablo, en revanche.
J’essais seulement d’être mesuré et objectif.
Ce fil dure presqu’autant que les canicules interminables de cet été catastrophique. Pourtant, à mon sens, c’est l’acceptation de la situation qui est encore plus intolérable : au plus fort, ce n’est pas 42 degrés centigrades, mais 1 200 degrés au coeur d’un incendie. Et je n’accepte vraiment plus les accusations d’antisémitisme, sur fond de « si tu critiques l’état d’Israël, si tu penses que le sionisme se dévoie quand il devient colonialiste, alors tu es antisémite », car il y a pour moi une sorte de rapport entre l’extrême-droite dévorante et le feu destructeur. Si quelqu’un pouvait verser de l’eau fraîche ?
« Chantal dit: 11 août 2026 à 9h30
Ah bon, c’est l’esprit coudé … . Il y a un trou dans la raquette de Chaloux. »
Ne serait-ce pas plutôt dans la tienne? J’ait écrit « elle était coudée. Pas nette ». Pour signifier que son esprit n’allait pas toujours bien droit.
(Cela dit, cela peut arriver, voire Jeanne d’Arc (?) et surtout Madame Récamier, la grande égérie de Chateaubriand).
Néanmoins, nous voila prévenus. Chantal la flemme d’illêtres voudrait écrire mais est incapable de reconnaître une image, une comparaison ou une métaphore. Désormais, à chaque fois qu’on lui dira le mot « frite », il faudra bien lui préciser: « Ceci n’est pas une frite »!
Hurkhurkhurk!
Jazzi, c’est bien d’essayer et de le faire, avec tes moyens!
La flemme de lettres mangerait le mot « frite ».
Avatar de zhou, admiratueur d’Ueda Akinari et ses »Contes de la lune vague après la pluie ».
Il faut toujours réctifier ce qu’écrit Jazzi.
La mémoire de la Rdl, c’est moi.
…admirateur…
Si je peux me permettre de répondre à la boldoclopine, le soupçon très appuyé d’antisémitisme maladif viendrait surtout de l’usage immodéré du mot « génocide » totalement hors de propos, et du parfait silence de ladite, et donc de sa parfaite indifférence (ainsi que ceux du langongon) quand il s’agit d’autres victimes, par exemple chrétiennes, comme au Nigéria (500000 morts en 2025). Ce ne sont pas des juifs qui tuent? Alors, quelle importance! Là, plus personne, et c’est à cela que se détecte un antisémitisme rampant, un antisémitisme d’aptères.
Est-ce que la personne qui signait Daphnée sévit encore ici sous d’autres pseudos ?.
J’étais un de ses têtes de turc ,une de celles qu’elle accablait de son mépris , parlant un jour de ma sottise comme d’une évidence « l…’éruption l’éruption de la sottise la plus pure d’une DHH ….. »
Ce que j’ai écrit un jour à son propos
« De Daphnée d’après ce qu’elle nous a livré ,réalité ou posture ,nous savons qu’elle est archi cultivée,surdiplômée ,terriblement belle et fort séduisante ,qu’elle fréquente le Nemours ,donc qu’elle travaille dans le quartier du Palais royal , probablement au Louvre ou au ministère de la culture et qu’elle est actuellement en situation d’expatriée dans un pays musulman sous les tropiques .
Avec tout cela on peut la créditer d’être conseiller culturel dans une ambassade arabe , Arabie saoudite par exemple , mais c’est peu probable car je ne crois pas que ces pays tolèrent les femmes dans leur personnel diplomatique .Il reste donc une autre possibilité brillante :elle serait la directrice du Louvre d’Abou Dhabi .C’est cohérent avec le personnage qu’elle projette sur ce blog….peut-être faux dans la vraie vie où elle est peut-être une coopérante tout venant ;
En tout cas ce qui est incontestable c’est sa suffisance ,son besoin d’écraser les femmes en général et celles qui peuvent lui faire ombrage en particulier , ce qui explique que cessant de s’en prendre à Clopine ou moi-même ,menu fretin , »chévres mâchouillasses « ,selon un commentateur ,elle s’acharne maintenant sur Christiane gazelle comme elle de ce blog ,d’après le même commentateur «
Un jour, par distraction, Sasseur s’est mis (sic) à me menacer exactement avec les mêmes mots que B.l.o.o.m.i.e (menaces dont je n’avais rien à foutre, cela va sans dire). Des mots qui ne pouvaient venir que de B. Je le lui ai fait remarquer et Sasseur a disparu dans la foulée. Bon débarras.
« esprit coudé »
Ça me rappelle deux expressions du dialecte lombard : « raisonnement en forme de tisonnier » et « discours en poignée de parapluie ».
#Nigeria
(il se trouve que j’ai vécu à Lagos)
Je ne sais même pas si bouguereau a tellement baissé en dégringolant en langoncet. Peut-être l’obligation de se tenir dans une certaine ligne politique pour recevoir cette petite rente qui lui fait tant de bien.
Le facétieux et très sérieux Gilles-William Goldnadel a écrit à Bagayoko pour lui demander, compte de son entregent, de le faire entrer sans concours ni entretien à la RATP pour un poste de cadre supérieur payé 6000 euros « symboliques ».
Pour l’instant le PNF n’a toujours pas réagi sur cette affaire.
MàC, son décès, c’est février 2017. J’étais à la Serena au Chili, et durant son enterrement, avec les baleines de l’océan Pacifique ( Pacifique, mon cul, oui.) J’ai eu prié pour lui, dans ces conditions là. Sur une barquasse. Christiane et Jazzi l’ont accompagné dans son dernier voyage.
La voiture est chargée. Départ demain matin très tôt, vers la fraîcheur. Nous sommes bien contents. On rentrera quand on voudra…
« La mémoire de la Rdl, c’est moi. »
Oui, pour la mémoire fossilisée.
Moi, c’est plutôt la mémoire vivante, Alfred !
« admiratueur d’Ueda Akinari et ses « Contes de la lune vague après la pluie » »
Superbe mot valise !
Je t’admire et je te tue.
Vous pensez que Daaphnée-Sasseur pourrait être Bloom, Rosanette ?
perso j’adore l’ambiance crépusculaire du blogapassou…
un mix entre « mort à Venise » et Hitler dans son bunker en 1945 genre pédalage dans la semoule.
ambiance analeptique hyper raccord avec le crépuscule de notre vieille Europe qui se souvient avec une émouvante nostalgie du temps de sa grandeur.
Jazzi dit: 11 août 2026 à 13h34
je me souviens très bien de ueda alias zou, un homme charmant, universitaire d’origine asiatique, courtois et plein d’humour, […].
Et vous vous souvenez d’Abdelkader qui n’a pas fait long feu mais qui travaillait dans la banque à Londres ?
On écrivait zhu, je crois.
De Daaphnée, je m’en suis pris plein la gueule aussi.
C’est ce que Spinoza, Nietsche, Heiddeger et Hannah Arendt nomment la jouissance tragique.
Un peu comme Epstein ou Weinstein, si on cherche bien : des gens qui jouissent sur le dos, ou dans le cul des autres.
alias zhu, quatre fois corrigé.
Revenons à notre Michon
« – Pour vous, ce qui constitue un auteur, c’est sa volonté énonciative, de quoi s’agit-il ?
– Pas de sujet, pas de thème, pas de pensée ; rien que la volonté de dire. Qui fait avec rien une forme dans laquelle s’installe du sens. Sans que jamais le texte naisse d’un quelconque spontanéisme, en s’installant au contraire mordicus dans le goût de la langue dite classique, c’est-à-dire maîtrisée, tenue et jouissant d’être tenue.
– Dans quel état pensez-vous qu’il vous faille être pour écrire un texte qui joue avec la vie ?
– L’état le plus efficace est que je m’ancre en moi-même rageusement, monstrueusement, que je me pense tout à fait unique et irremplaçable dans le seul but de faire du beau, que je me surévalue, me dévalue, abandonne la juste mesure. Que me soit rendu « l’égoïsme supérieur » dont Nietzsche dit que sans lui on ne fait rien de bon. (…) L’expérience de l’écriture est extatique. Il faut s’y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second. »
(Op.cit., pages 181-182)
le côté « mort à Venise » de l’occident crépusculaire on le retrouve dans ce côté » des vieux qui ont du mal à courir après les gamins qu’ils aimeraient se taper.
même Cohn-Bendit il court plus assez vite pour attraper les petits enfants qu’il aime tant…
d’où sans doute son admiration pour les tatouées du bataillon Azov qui eux courent plus vite.
ces marrant de voir tous ces types, enfants de rescapés de la Shoah, admirer à ce point ces tatoués.
même Finky il les adore !
preuve que le pétage de plomb du sionisme il n’est pas qu’en Israël.
d’ailleurs il faut peut-être ajouter un mix avec ‘vol au dessus d’un nid d’admirateurs de tatoués nazis »
même Olive c’était un grand admirateur des tatoués ukrainiens.
c’est marrant parce qu’il m’avait que sa femme est chinoise, mais une vraie, plus une genre Navalny chinoise.
quand je citais les propos des ethnos racistes ukrainiens du genre les russes sont des êtres inférieurs parce que ce sont des asiates, ce qui aurait dû blessé l’époux d’une chinoise, même une Navalny, hé ben non il arrivait à associer les 2.
y’a que les polonais qui ont du mal à assister aux funérailles nationales du type qui a massacré 100 mille polonais civils.
après les polonais ils ont assassiné tellement de juifs que limite c’est bien faitr pour leur troche.
mais quand même là ils ont failli se fâcher avec les ukrainiens qui ont répondu un truc du genre « on a bien le droit de fêter nos héros »
sérieux l’Europe actuelle c’est carrément une pièce de Beckète..
genre un truc dont l’absurdité dépasse même ce que Beckett avait imaginé.
« vous souvenez d’Abdelkader »
Oui, très bien.
Attachant, intéressant mais pas très commode.
Il a dû prendre sa retraite en Kabylie ?
Quand j’ai fait signer ce bouquin à Michon, j’avais cru discerner en lui l’ego légèrement surdimensionné du p’tit gars de la campagne qui n’en revient pas de ce qui lui arrive. Je le trouve sensible dans l’extrait ci-dessus.
Or, Michon n’est pas plus grand écrivain que Quignard. Ce sont des seconds ou des troisièmes couteaux, sans plus.
C’est confirmé par mes songes : Paris sera en grande partie durablement engloutie sous les flots. Probablement au dernier trimestre 2026. Mais peut-être aussi dès le mois de septembre.
après le coeur du problème c’est quand même Macron.
ce type est une incarnation absolue du vide absolu.
du coup quand ce type prend une décision ça devrait inciter à la suspicion.
ben non certains continuent de le suivre en s’imaginant que ce vide absolu pourrait être traversé par une idée qui soit bonne.
même si la probabilité est de 1 sur 10 puissance 10 milliards on a le droit de le pesner…
déjà imaginer que Macron puisse être traversé par miracle par une idée perso ça relève du complotisme.
y’a des complotistes qui imaginent que dans les sous sols du FBI il y a des extra terrestres capturés dans le désert du Nevada !
je veux dire c’est pas plus pire que d’imaginer que Macron puisse avoir une idée.
Un certain nombre de monuments parisens comportent des frises sculptées en vaguelettes. Ce n’est pas pour rien. La hauteur de la frise indique la hauteur du déluge prochain. Le nomvre de vaguelettes code le moment de ce déluge. Les architectes qui ont ordonné ces plans étaient des initiés.
Ça t’en bouche un coin, hein, Jazzi.
Parce que tout ça n’est pas dans tes guides. Alors que finalement c’est l’essentiel : la hauteur des flots du déluge.
c’est là où l’on voit le pouvoir des médias.
on se dit pour que les médias arrivent à fabriquer un président il faut que le type ait un minimum de conviction pour quelque chose.
ben non.
le gros problème d’un type intérieurement vide c’est qu’il est capable de remplir ce vide avec des causes débiles genre prolonger le conflit en Ukraine pour rien, en envoyant un max de pognon alors qu’e la France a une dette abyssale.
un peu comme les gens qui sont addicts au jeu : il dépense du pognon qu’ils n’ont pas.
la différence avec un casino c’est qu’on peut pas lui interdire d’entrer à l’élysée.
le mec à l’entrée qui lui dit : non désolé, mais là on sait que vous êtes déjà hyper surendetté on ne peut pas vous laisser entrer.
L’éclipse de demain marque un tournant pour Paris, capitale du Monde. Après l’éclipse, un immense changement prévu depuis des siècles débutera et ira en s’amplifiant.
après quand on voit à quel point vous êtes mauvais pour reconnaitre les auteurs de commentaires parce que vous ne savez pas mieux lire les commentaires que les livres.
ou à quel point vous êtes aussi mauvais pour critiquer un film genre Pasolini et le marxisme.
à quel point vous êtes mauvais pour comprendre pourquoi Engels pouvait préféré Balzac à Zola
etc etc etc………
que pour moi ça explique le phénomène Macron.
vous êtes tout à fait capable d’imaginer que ce type qui une totale incarnation du vide absolu puisse être président de la France.
comme là je suis sûr que vous pensez que Glucksmann ou Attal pourraient faire de bons présidents.
et c’est pour ça que les médias arrivent à nous enfumer aussi facilement.
Il n’est peut-être pas trop tard pour écrire tout cela dans tes guides, Jazzi ?
@Jazzi
j’ai du mal à imaginer que la même personne sous la signature de Bloom ait ete aarfaitmrnt courtoise avec moi et aussi si desagreable me^risznte et agressive sous la signature de Daphnée ,dont vous m’apprenez qu’elle etait aussi Sasseur ,suffisante et odieuse comme elle
Se jouait-t-il de nous tous en docteur Jikilll et Mister Hyde ,n’éant ni l’un ni l’autre?
j’écoutais un discours récent où la cheffe de l’afd en Allemagne dit à Merz que dans le même discours il a dit que l’Allemagne était en récession, qu’il n’y avait plus d’argent, et dans la même phrase suivante il dit qu’il va acheter des armes aux US pour donner au régime de Kiev.
ensuite le meuf elle compare l’hystérique belliciste des socialistes allemands à celle du parti national socialiste autrement appelé parti nazi.
N’oublie pas la devise de Paris, D. : « Fluctua nec mergitur » !
Rosanette je me souviens plus si t’es de Tlemcen ou de Mostaganem ?
tu sais c’est normal que dans un groupe humain tu retrouves des gentils et des méchants.
je veux le truc qui serait inquiétant c’est qu’il n’y ait que des gens gentils ou des gens méchants.
entre tous vous avez vraiment de mal à accepter la diversité.
je veux dire là on a un président de la République qui est une incarnation du vide absolu hé ben on l’accepte depuis 9 ans sans broncher.
le niveau d’acception chez l’humain est en général assez élevé pour accepter la diversité et éviter l’uniformité.
l’uniformité humaine beurk c’est moche
Tu reprendras bien un peu de mon guide aux vagues de fraîcheur, D.
https://www.lelezarddeparis.fr/fontaines
ils auraient de prendre pour devise un truc de genre « protégeons nos enfants »
Oran, puck.
Justement, Jazzi. Cette devise finit avec l’éclipse. Je t’attendais là. Et c’est à pieds joints que tu as sauté dessus. Toute chose a une fin dans ce bas-monde. Surtout lorsqu’elle est pleinement méritée. Alors tout finit. Le prestige. La devise. Et la gloire est donnée à autre. Tu es bien naïf.
Oran comme moi ?
no way ! pas possible je suis le seul oranais sur le blogapassou.
les oranais sont en général des gens assez intelligents et vifs d’esprit.
à part moi je vois pas trop qui d’autre qui pourrait l’être.
en plus les oranais sont réputés pour leur humour.
du coup ça réduit encore les probabilités.
je suis désolé de le dire mais Rasanette elle est hyper sympa, je l’adore, mais question humour c’est mort.
Tu imagines bien, Jazzi, que l’intérêt d’une fontaine est très diminué lorsque celle-ci est sous l’eau.
Les Atlantes aussi avaient des fontaines et des guides. Seulement voilà : aujourd’hui, plus d’Atlantide, plus de fontaine atlante, plus de guide des fontaines atlantes.
« Cette devise finit avec l’éclipse. Je t’attendais là. Et c’est à pieds joints que tu as sauté dessus. »
Trop tard, D.
Tu devrais te recycler dans le passé pas dans l’avenir !
Je peux te préter mon exemplaire en deux tomes + un addendum du « Dictionnaire des rues de Paris » de Jacques hillairet si tu veux.
sérieux dire qu’a la place de « fluctuat nec mergitur » la ville de Paris aurait dû avoir pour devise « Protegamus liberos nostros » je suis désolé de le dire mais c’est drôle.
je veux dire t’as un type sur scène qui sot ça le public rit.
si c’est à Paris ils rient jaunes
éventuellement si son gamin a été victime d’un éducateur il rit pas et il sort en jetant une insulte.
mais sinon c’est drôle.
Il va falloir que tu promènes ta chienne ailleurs. Ou bien en canoë. En effet. Elle est habituée à faire sa crotte depuis le canoë ?
« l’intérêt d’une fontaine est très diminué lorsque celle-ci est sous l’eau. »
ça dépend si elle est sous le Danube.
vu qu’il n’y a plus d’eau le Danube s’il y avait une fontaine sous l’eau ça devient joli non ?
Je ne saurais trop vous conseiller de l’habituer rapidement, Monsieur Zazzi.
Monsieur Dé. est réputé être particulièrement fiable en matière de songes et de mystères initiatiques.
« elle est habituée à faire sa crotte depuis le canoë ? »
oui quand elle est est sur le Danube.
« t’as un type sur scène qui sort ça le public rit. »
Tu rêves, les latinistes ne vont pas voir du stand up, puck !
Tu habites Oran, Puck ?
D. créer un autre pseudo pour qu’il parle de toi ?
au lieu dire ‘je » ?
ça correspond à un trouble de la personnalité mais je me rappelle plus le nom.
non j’y suis né.
tu sais D. être né quelque part, pour celui qui est né, c’est une part de hasard.
en fait on choisit pas ses parents, on choisit ppas sa famille, ni les trottoirs de Manille, de Paris ou d’Oran pour apprendre à marcher.
la question c’est : est-ce que les gens naissent égaux en droit à l’endroit où ils naissent ?
Pas du tout, Puck. Je vais très bien.
Je te demande si tu habites Oran ?
c’est marrant que Leforestier il fasse pas les doubles négations dans ses chansons.
ça craint pour un « compositeur » ancien ami de Brassens.
Pourquoi tu es né à Oran et que tu y habites pas, puck ? Mhhhhmmm ?
Attachant, intéressant mais pas très commode.
Il a dû prendre sa retraite en Kabylie.
Trader à la City.
Je oenche plutôt pour Abu Dhabi.
Avec Daaphnée, directrice générale du grand Louvre. Les petits tous perchés sur des chameaux.
D. je me souviens plus le nom du trouble de la personnalité, mais il me semble bien que c’est un truc assez grave.
genre tu peux te lever subitement dans la nuit, sortir de chez toi et tuer tes poules, ton voisin et tes endives sur un coup de tête.
tu devrais consulter.
D. parce que je suis un exilé.
tu sais pas toi ce que c’est que d’être un exilé.
t’as vu le film Ulysse ?
ben c’est un peu pareil avec les cyclopes en moins.
la plus belle chose qui soit arrivée à la France c’est l’immigration de masse.
exemple au hasard : tu vas à la Poste :
1/ tu tombes sur une franchouillarde qui fait la tronche, te répond mal parce qu’elle mal polie, refuses de t’aider parce qu’elle a les boulkes…
2/tu tombes sur une black ou une rebeu : la meuf elle t’accueille avec le sourire, tu sens que ça lui fait plaisir de t’aider, elle t’accompagne pour te montrer comment il faut faire, elle est attentive, patiente, souriante, empathique : tout le contraire de la putazin de franchouillarde qui tire la tronche !
la France redeviendra un pays où il faut bon vivre après le grand remplacement.
ça tu vois D. pour le comprendre faut être soi-même un exilé !
d’ailleurs Albert Camus a cette chance d’avoir un point commun avec moi : c’était pas un putain de russophobe comme tous les franchouillards éthyliques qui regardent LCI ou lisent des journaux à la con qui leur renversent le peu de cerveau qu’ils ont !
lui aussi c’était un exilé et quand t’es exilé tu peux pas être russophobe parce que la russophobie c’est un truc pour les losers.
comme l’autre crétin qui a été élevé dans le sunnisme du coup il pense que tous les chiites sont des êtres inférieurs.
Albert Camus reviendrait parmi nous aujourd’hui il serait complètement halluciné d’assister à cette haine collective anti russe.
là où la russophobie est la plus flippante c’est chez nos voisins teutons.
alors eux ils devraient commencer à faire une thérapie collective avant de nous entrainer vers une folie dont ils ont hélas l’habitude.
là ça fait 80 ans qu’ils ont pas fait un truc à la con et on sent que ça les démange grave.
pour ça moi je l’aime bien l’autre lesbienne mariée avec une sri lankaise : c’est la seule qui peut tous nous sauver de l’apocalypse.
D. t’imagine le tableau : l’Europe sauvée de l’apocalypse par une lesbienne teutonne mariée avec une sri lankaise !!
ce sera écrit dans tous nos livres d’Histoire !
tous les enfants l’apprendront à l’école !
quand les européens se seront réveillés de leur somnambulisme comme se réveille d’un cauchemar et qu’ils comprendront soudain avec horreur à quoi ils viennent d’échapper ?
alors cette meuf elle aura sa statue dans toutes les capitales.
au bas de chaque statue ce sera écrit : « en hommage à la teutonne lesbienne mariée à une sri lankaise qui a sauvé l’Europe de l’apocalypse ».
pour lui ressembler toutes filles voudront devenir lesbiennes et l’Europe redeviendra ce berceau de la sagesse qu’elle fut autrefois…
en plus elle a un prénom merveilleux : Alice !
quand un type il s’appelle Adolf et qu’il peut dire un mot sans rugir tu te méfies.
mais une lesbienne teutonne en couple avec l’opposée d’une aryenne et qui s’appelle Alice.
limite j’ai envie de demander la nationalité allemande pour voter pour elle tellement je l’aime cette meuf !
en plus elle a dit que si elle était élue elle ferait payer la réparation du gazoduc aux ukrainiens : putain il faut en avoir du courage pour dire ça avec l’ambiance actuelle !
cette Alice c’est la la seule qui a des couilles en Europe aujourd’hui !
tous les autres nazis allemands ils rampent comme des vers de terre…
je suis sûr que tous nos grands hommes : Camus, Aron, De Gaulle etc… ils la kifferaient la Alice.
pendant ce temps les iraniens et les belles iraniennes découvrent les joies de l’aerobic :
Tu ne peux pas être un exilé d’Oran à ton âge, Puck. Quelque chiose cloche.
Capté en passant ; tiens, tiens
« Non, contrairement à ce qu’affirme un certain révisionnisme rampant et grotesque (jusqu’à Elon Musk et Alice Weidel), Hitler n’était pas de gauche. Aucun historien reconnu ne classe le national-socialisme à gauche sous prétexte qu’il apparait le terme « socialiste ».
Sur ce graphique du site du Musée Holocauste de Montréal comme ailleurs, les historiens s’accordent pour classer Hitler à l’extrême droite (et pour classer Staline à l’extrême gauche).
Pourquoi ?
1) Dès sa prise de pouvoir en 1933, une des premières mesures politiques et policières d’Hitler a été la destruction physique et institutionnelle de la gauche (la vraie) : interdiction des syndicats, dissolution du SPD (socialistes) et du KPD (communistes).
Les communistes et sociaux-démocrates ont été les premiers envoyés en camp de concentration dès 1933 (Dachau).
Hitler considérait le communisme et le socialisme comme des créations « judéo-bolchéviques » destinées à détruire les nations.
2) Incompatibilité totale des valeurs : Hitler rejetait la lutte des classes (qu’il voulait remplacer par l’unité de la « communauté du peuple »), l’internationalisme, l’universalisme et l’égalitarisme. Son racisme biologique, son antisémitisme obsessionnel* et sa croyance en une hiérarchie des races sont à l’opposé des fondements de la gauche.
Selon Hitler, l’égalité des hommes était un mensonge contre-nature, la nature étant régie par la sélection du plus fort.
3) Pour prendre le pouvoir en janvier 1933 par les urnes, Hitler négocie une alliance stratégique avec la droite conservatrice allemande, et non avec la gauche.
Par la suite, en quelques mois, Hitler utilise les leviers de l’État fournis par cette alliance pour éliminer d’abord la gauche, puis la droite conservatrice elle-même (ex. Nuit des Longs Couteaux).
4) Hitler se disait ni de droite ni de gauche. Il reprochait à la droite allemande d’être réactionnaire, nostalgique du passé, et accrochée à la défense des privilèges de classe.
Il accusait la droite bourgeoise d’avoir abandonné les ouvriers au marxisme par son manque de vision sociale.
Mais comme on l’a vu, son opposition à la gauche était beaucoup plus virulente et fondamentale.
Pour capter le soutien des classes populaires, Hitler a conservé le terme « socialiste » dans le nom du parti (NSDAP), mais lui a donné une définition raciale et nationale qui n’avait rien à voir avec le socialisme classique.
——-«
Tu serais né en 62 ou avant. Or ton discours est celui d’un gamin de 35 ans. 40 au pire. Ça cloche sévèrement.
C’est à peu de chose près ce que je me suis dit, Monsieur Dé.
Limite anti-blanc pute souche comme moi. Qui suis pourtant l’amabilité incarnée à la Poste où je travaille.
pure souche
« L’expérience de l’écriture est extatique. Il faut s’y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second. »
C’est du Antonin Artaud de sous-préfecture ou quoi, Jazzi?
Oui pardon.
Ou bien Nietzsche qui rentre au bercail!
En 62.
De toutes manières, y a bien un cas et un seul sur lequel on ne peut pas compter sur B.
Elle ne trahira pas.
Prefèrera être coupée en morceaux et frite aux petits oignons.
Incidemment, les nazis du 21e siècle se trouveraient-ils au Nigeria ?
… manque d’universités
Rassure-moi, langongon, les communistes, cent millions de morts, ils étaient bien « de gauche »?
Rapportés à la littérature, les commentaires de l’andouille mâtinée de crème de golem sont alignés sur cette nullité politique ; accumulations de poncifs de droitard trollant sur les réseaux sociaux
Le gang des 10.000 de la ferme à trolls ; pourquoi la « culture » serait-elle épargnée par ces niais haineux ?
Faites vous assister puis relisez vous
@Jazzi dit: 11 août 2026 à 12h43
Et Bouguereau était à cent coudées au-dessus de Langoncet !
Tout à fait ; c’est la raison pour laquelle « Charoulet enculée » n’aura pas ma peau 🙂
Dans la rubrique The dead don’t die
Puisque l’antériorité de certains dans ce cul de basse fosse a « fait » la journée, je dirais que l’endroit a été colonisé par les sauvageons d’une bouture de « ré-niais » ; issue d’une obscure cellule varoise des fneux, elle a eu ici ses aboyeurs déclarés ; elle était versée dans la réédition de classiques d’une droite qui se voulait dure … Ubu et sa suite semblent leur donner des ailes
Donc, langongon, les communistes, cent millions de morts, n’étaient « de gauche »? Personne n’est de gauche?
Hurkhurkhurk!
« Pour les Mayas, les éclipses solaires étaient le signe d’affrontements entre les dieux »
J’espère que Vita, chihuahua d’antique origine sino-mexicaine, ne va pas être pertubée par l’éclipse de demain ?
langongon, demande à ton mentor, celui qui te verse cette petite rente, comment argumenter, parce que là il n’y a pas l’ombre d’un raisonnement. Ton truc c’est pour les petits enfants…
@puck
Cest gentil de considérer votre payse comme super sympa , mais question humour, si vous lui déniez cette aptitude,cela montre que l’image d’elle qui se dégage de ce blog ne lui ressemble pas ;
J’ai pu trouver chez mon ancien vétérinaire parisien des lunettes d’éclipse pour poules avec certification Afnor. Il m’a vendu tout le carton. Les poules intéressées peuvent me contacter en urgence même en pleine éclipse.
Et paf! Merci Rosanette…
Orhan Pamuk ?… jzmn…
le seul nobel de la Turquie moderne. Un très bon écrivain. Ils s’éclipsent de la lune (La voiture est chargée. Départ demain matin très tôt, vers la fraîcheur). Attention, danger : les fusils sont proches des fusées. Je répète : attention danger les fusées sont proches des fusils.
(les Perséides)
J’ai envie de profiter demain de l’éclipse pour m’éclipser moi-même définitivement de ce blog.
ORHAN PAMUK
Un voile entre l’Orient et l’Occident
C’est à Kars, la ville la plus froide de Turquie en raison de son altitude élevée, que se situe l’action du roman Neige de l’écrivain turc Orhan Pamuk, prix Nobel de littérature 2006. De cet ancien royaume arménien, situé à la frontière de la Russie, le narrateur déplore que : « Tous ces Arméniens, Russes, Ottomans et Turcs des débuts de la République, qui avaient transformé la ville en un modeste centre de civilisation, s’en étaient allés, et on avait l’impression que les rues étaient complètement désertes parce que personne n’était venu les remplacer. » Là, loin d’Istanbul et d’Ankara, nationalistes kurdes et islamistes radicaux occupent désormais le terrain et s’activent plus ou moins clandestinement, sous la surveillance des forces militaires d’un régime laïc central de plus en plus vacillant. Quatre ans plus tôt, avant d’être mystérieusement assassiné à Francfort, où il s’était exilé par la suite, le poète Ka, ami de jeunesse du narrateur, était venu à Kars couvrir, pour le compte d’un quotidien d’Istanbul, les élections municipales, la ville étant alors sur le point de tomber sous la coupe des islamistes. Ka avait aussi l’intention d’enquêter sur l’étrange épidémie de suicides de jeunes filles voilées, qui touchait la ville. Au cours de ce même séjour, il avait retrouvé la belle Ipek, rencontrée jadis à l’université d’Istanbul, et dont il tomba alors fou amoureux. Portait d’une ville singulière au cœur de tous les conflits, passés et à venir…
« Jadis vivait à Kars une riche classe moyenne qui organisait des réceptions de plusieurs jours et donnait des bals dans des konak* qui évoquait à Ka, même de loin, ses propres années d’enfance. Ces gens tiraient leurs ressources de la situation de Kars, sur la route jadis active de la Géorgie, de Tabriz, de tout le Caucase et de Tbilissi, de son commerce, de sa ville aux confins de deux grands empires, l’Empire ottoman et l’Empire des tsars, anéantis au cours des deux derniers siècles, ainsi que des grandes armées que les empires y avaient installées pour protéger ce lieu de passage entre les montagnes. Il y avait une multitude de peuple à l’époque ottomane, des Arméniens, par exemple, dont certaines des églises érigées il y a mille ans demeurent encore dans toute leur majesté, des Acem** fuyant les Mongols et les armées perses, des Rum*** descendant de l’Empire de Trébizonde, des Géorgiens, des Kurdes et toutes sortes de peuples caucasiens. En 1878, après la chute de la forteresse depuis cinq siècles aux mains des Ottomans, une partie des musulmans fut déplacée, mais la richesse et la bigarrure de la vie s’y maintinrent. Pendant la période russe, alors que déclinaient la forteresse et les konak de pachas situés sur ses pentes dans le quartier de Kalealti, les architectes du tsar édifièrent, sur les zones planes du sud de la rivière Kars, une nouvelle ville qui, de façon absolument inédite à l’Est, était formée d’un damier de rues tirées au cordeau, articulées à cinq avenues principales parallèles, et qui prospéra vite. Les Russes ne lésinèrent pas sur les moyens dans la refondation de cette ville où le tsar Alexandre III venait chasser et retrouver secrètement son amante, car cela s’inscrivait dans leurs plans de descente vers le sud et vers la Méditerranée et de contrôle de routes commerciales. Lors de sa venue à Kars vingt ans plus tôt, ce qui avait charmé Ka, ce n’était pas la ville ottomane aux constructions de bois complètement détruites par les incendies, le nationalisme et les guerres de clans, c’était précisément cette ville triste, avec ses rues, ses gros pavés, ses eléanes et ses châtaigniers plantés par la République turque.
Kars vivait alors ses années d’occidentalisation, comme l’ancien maire de la ville, Muzaffer Bey, du parti du Peuple, le racontait avec fierté et colère. (…)
C’était comme s’il y avait une relation entre la déchéance de la ville, sa paupérisation, son malheur croissant et le va-et-vient des hivers qui n’en finissaient pas. L’ancien maire fit ce commentaire à propos des beaux hivers du passé et évoqua les acteurs de théâtre qui venaient d’Ankara et montaient des pièces grecques à demi nus et le visage poudré, puis la pièce révolutionnaire que des jeunes, au nombre desquels il comptait, avaient mise en scène à la fin des années 1940 dans la Maison du peuple. « Cette œuvre racontait l’éveil d’une jeune fille en Çarşaf noir (voile intégral) qui finissait par se découvrir la tête et par brûler sur scène son Çarşaf », expliqua-t-il. À la fin des années 1940, on ne put trouver un seul Çarşaf noir dans tout Kars et il fallut téléphoner à Erzurum pour en faire venir un de là-bas. « Pourtant, ajouta Muzaffer Bey, les Çarşaf, les fichus et les foulards abondent aujourd’hui dans les rues de Kars. Et elles se suicident parce qu’elles ne peuvent entrer dans les salles de cours avec sur leur tête cette sorte de drapeau, symbole de l’islam politique. » »
(« Neige », traduit du turc par Jean-François Pérouse, éditions Gallimard, 2005.)
* Résidence de notable de l’époque ottomane.
** Turcophones chiites d’Azerbaïdjan.
*** Grecs-orthodoxes, citoyens turcs ou ottomans.

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