Quelques pépites de la rentrée littéraire
Daniel de Roulet, Trois garçons (296 pages, 22,50 euros, Phébus) J’aime beaucoup cet auteur helvétissime j(Genève, 1944), fils de pasteur, aussi romand qu’alémanique, objecteur de conscience, jusque dans sa haine de la Suisse conformiste, traditionnelle, intangible. C’est un authentique anarchiste tendance autonome canal terroriste. Il a eu maille à partir avec la justice pour avoir mis le feu au chalet d’Axel Springer, le magnat allemand de la presse. Il est à la tête d’une œuvre importante et profuse. Un agitateur tant par ses livres que par son activisme politique et social. Cette fois, une histoire d’amitié entre trois garçons soudés depuis leur enfance par la volonté farouche de rompre avec le modèle de leur père. La Suisse qui nous est racontée là sur un ton faussement neutre, à travers leurs destinées de 1945 à nos jours, n’est vraiment pas celle du chocolat et des banques. Tout ça, faut que ça saute à commencer par Davos rebaptisé Hitler-les-bains ! Il invite ses compatriotes à prendre leurs vies en mains pour en faire des destins révoltés. Ce n’est pas gagné. Sous la plume de cet iconoclaste, toute la Suisse devient une Z.A.D. à sa manière. Sans guère de doute, la lecture la plus réjouissante de la rentrée.
Claudie Gallay, Les promesse des chiens (22,50 euros, Le cercle ouvert) Je me suis précipité sur ce livre dès sa réception. La faute à la couverture probablement et à l’histoire (authentique) résumée au dos : une Américaine échouée dans une ville de l’Alaska en 1925 au moment où la lumière du jour s’éteint pour six mois est témoin d’une aventure inouïe, un modèle de solidarité et de fraternité. Pour soigner plusieurs enfants souffrant de la diphtérie, il est urgent de leur administrer d’urgence de l’antitoxine ; or on n’en trouve qu’à mille kms de là, une distance trop importante à couvrir même pour un musher aguerri ; il se trouve pourtant l’un de ces conducteurs de traineaux pour relever le défi et monter un attelage de chiens. Une véritable course contre la montre avec relais. Étrangement, outre le film qui m’avait édifié dans ma jeunesse (Si tous les gars du monde,1956, de Christian-Jaque), cela m’a renvoyé à l’attrait qu’avait exercé le roman d’Olivier Norek sur un tout autre sujet. Probablement la séduction du grand air dans sa version polaire et la confiance que l’on peut avoir en l’autrice, bien connue par ses précédents succès. On est pris par le suspens. Y arriveront-ils à temps ? c’est bien ficelé car elle sait y faire. Elle a du métier. Une écriture à l’efficace. De la bonne littérature populaire.
Véronique Ovaldé, Vivre et n’en point dépérir (21 euros, Flammarion) Beau portrait de mère saisie en son grand âge, vraiment émouvant sans un mot de trop, d’une écriture ailée, fine, précise. Une bonne et belle personne animée d’une profonde douceur. Une vraie sainte, disent ceux qui la savent écrasée par un tyran domestique, un compliment qui se moque car la gentillesse est désormais vue comme une faiblesse de caractère par la société de dérision. La mort de son mari sera vécue comme une délivrance et les retrouvailles avec des plaisirs minuscules dans une banlieue pavillonnaire des fifties. Sur le bandeau qui ceint le livre, Jardin de campagne de Klimt. Cette reproduction est le meilleur portrait de l’héroïne tant il est rafraichissant et lumineux. Une lecture qui fait du bien au sens propre.
Nina Bouraoui, Championne (278 pages, 20,90 euros, Lattès) Chaque soir d’été, une jeune fille cogne le mur en bas de son immeuble en frappant la balle avec sa raquette signée par Borg. Un coup droit, un revers, un coup droit… Inlassablement faire du mur. C’est son moyen de fuir la folie ambiante, celle de sa famille et de la violence du père et celle de son pays d’origine (l’Algérie) qui déteste tant les femmes qu’il les tue, en attendant de s’épanouir dans son pays d’élection (la France). Si cette confession est si vibrante, c’est qu’elle n’en a pas le ton. Plutôt celui de la colère exfiltrée de toutes forces contre le mur. La rage. C’est bien de l’autrice qu’il s’agit dans ce rêve de tennis de haut niveau, elle dans son corps androgyne, elle qui n’a jamais été enfant, elle qui est le fruit d’un kabyle et d’une bretonne aussi cultivés que diplômés mais elle qui se sent avant tout une femme qui aime les femmes, bien féminine même si elle se virilise pour résister aux coups reçus. A travers cette histoire de désir, de culpabilité (forcément, quitter les siens est vécu comme une trahison), portée, outre par les personnages de ses parents, par ceux de son entraineur et de sa sœur, des piliers, Nina Bouraoui reprend les thèmes récurrents de son œuvre, les creuse à nouveau mais autrement, par le canevas d’une championne sportive en devenir- même s’il ne s’agit en rien de la formation d’une championne, il est d’ailleurs assez peu question de tennis. C’est ainsi qu’elle arrive à expulser cette image d’enfance qui l’insupporte, lorsque son père a failli la tuer de coups parce qu’elle n’obéissait pas à un ordre domestique (mets ton pull) lâchant sa colère sur son corps de fille de 7 ans. Cela restera comme le jour de la furie. Cette incapacité à communiquer au sein d’une famille qui vit dans le chaos est au cœur du récit qui bascule à 10 ans lorsqu’elle se met à fréquenter les enfants des riches, du côté des Villas qui ont chacune leur propre court de tennis, jusqu’à se produise « l’évènement »… Tendu, parfois saisissant, le plus souvent troublant, en tout cas on la suit car elle a la capacité de toujours nous emporter dans un double mouvement de tendresse et de violence.
Jean-Baptiste del Amo, Une éclaircie, (19 euros, Stock )Un nouvel opus au sein d’une jeune collection déjà bien remarquée et typée « Ma nuit au musée ». Une commande d’éditeur mais exécutée en toute liberté tant dans le choix du lieu que dans le traitement. Mais comme il s’agit incontestablement d’un écrivain (même si je n’ai guère de goût pour ses romans animaliers), qu’il a choisi la salle Goya du Prado pour ses pinturas negras ainsi que la coupole de l’ermitage San Antonio de la Florida du même, je me suis laissé prendre. D’autant que, Goya demeurant au centre, l’épreuve de la maladie, celle du peintre et celle de l’auteur, sont tout aussi centrales. Le résultat est fort car le récit, appelons ainsi la forme, plein de chiens esseulés et de brames de cerfs, est aimanté par une méditation sur la douleur dans ce qui la distingue de la souffrance. C’est écrit dans l’urgence d’une course contre la montre avec la mort qui gagne chaque jour du terrain.
(« Duel au gourdin ou la rixe/ Duelo a garrotazos) » de Francisco de Goya, 1819-1823, Musé du Prado, Madrid »; « Jardin de campagne/ Bauerngarten » huile sur toile 1905-1907 de Gustav Klimt, Österreichische Galerie Belvedere, à Vienne.)
1 127 Réponses pour Quelques pépites de la rentrée littéraire
Merci pour ces nouvelles notules de « rentrée »…
Rien qui vaille vraiment d’aller les consulter.
Décidément, nous n’avons pas les mêmes goûts, cher Pierre A. Chez Del Amo, par ex., ce sont précisément ses « romans animaliers » (sic) qui ont suscité mon intérêt.
Bon, cela n’a pas d’importance, ce n’est que de la littérature moyenne aspirant rapidement à l’oubli.
@ rôz-bud, Quant à la « fin » du Hussard, il me faudra attendre la fin du cycle, càd la lecture du « Bonheur fou »… Pour l’instant, on décrypte avec « Noé », l’état dans lequel Giono, autobiographe de l’un de ses plus beaux romans « Un roi sans divertissement » en ressortit secoué. Passionnant.
Bàv,
Je ne peux pas « aimer beaucoup » un individu qui prône le terrorisme, donc la violence et la mort, met le feu à une maison, fût-elle celle d’Axel Springer…Il devrait être en tôle pour apologie du terrorisme.
Et en plus il a la chance de vivre dans le pays le plus démocratique et le plus développé du monde!
Qu’il aille donc vivre à Cuba ou en Corée du Nord ce con!
» Sous la plume de cet iconoclaste, toute la Suisse devient une Z.A.D. à sa manière. Sans guère de doute, la lecture la plus réjouissante de la rentrée. »
Les suisses ont toujours été à part, pierre Assouline. Déjà, Michel Thévoz, l’ancien et historique animateur des collections de l’art brut à Lausanne nous donne une nouvelle et récente définition de la pratique art brut, dans des collectifs de « déjantés » en hp ou en foyer de protection de la santé. Il prône (en en constatant par-ci par là l’ existence) une pratique zadiste dans la suite théorique de l’ethnologue Philippe Descola. Merci de commencer votre chronique par ce livre intrigant et qui à l’air passionnant!
Le papier de J.-F Marchi sur Viollet-Le-Duc revu par A. Belanger est en effet fort bienvenu (en haut à droite). … « Viollet-le-Duc aurait probablement répondu que laisser une ruine se défaire avec exactitude n’était pas nécessairement la meilleure manière de respecter l’architecte qui l’avait élevée » (sic). C’est là un point de vue empathique, illustrant la contribution historique de l’architecte aux horreurs dont nous avons été témoin à Pierrefonds, comme ailleurs. Reste que l’analyse de Marchi demeure éclairante sur le reflet de la personnalité de Napoléon III ayant été capable de faire coexister, dans notre imaginaire français très clivé d’aujourd’hui, à la fois Haussmann & Viollet-le-Duc.
Mais s’il est « helvétissime », cet auteur, cela l’exonère de tout, voyons donc !… Ne prenons pas tous les propos de Passoul au « premier degré », franchement, 8.13 ! Ce n’est qu’un roman « suisse » parmi d’autres, après tout, comme le fut celui de Fritz Zorn en son temps. Bàv,
met le feu à une maison, fût-elle celle d’Axel Springer…
Et de ceux qui nous brûlent la vie à petit feu, vous en faite quoi, closer?
une pratique zadiste dans la suite théorique de l’ethnologue Philippe Descola.
Oui, PMP, mais on peut être aussi zad dans sa tête sans rien bousculer dans notre « environnement », non?
« Ça zade pour moi » pourrait nous chanter un crayonneur du dimanche, un bricoleur fantasque voire un arroseur qui s’arrose lui-même! 🙂
Oui, pas terrible cette rentrée littéraire, comme la rentrée cinématographique,d’ailleurs.
Mais c’est normal, rien de plus rare que les chef-d’oeuvres !
En attendant, je relis Pierre Michon.
Après les « Vies minuscules », j’attaque « La Grande Beune »…
Sentiments partagés entre admiration et perplexité.
Revu, hier, sur Arte « L’histoire de Souleymane », qui en dit long sur notre fabrique de nouveaux esclaves en pays démocratiques occidentaux.
Entre compassion et écoeurement…
Merci pour ce tour d’horizon de la rentrée littéraire M Assouline.
« Si tous les gars du monde » était aussi une chanson des Compagons de la Chanson: nostalgie du dynamisme et de l’espérance des années 50 et 60.
Compagnons
Je suis en train de stocker du riz et du café par centaines de kilos.
Et des bananes séchée aussi.
jazzi à propos de Pierre Michon cette Grande beune et sa petite qui est venue se rajouter pour faire Les deux beunes sont bien les chapitres de son projet L’Origine du monde qui a fini par être publié sous forme de livre d’art avec de 6 gravures en pointe sèche et aquatinte de Pierre Alechinsky à 120 exemplaires chez Fata Morgana qui se négocient entre 4000 et 8000 euros pour les rares qui se trouvent sur le marché .
Je suis allée voir l’exemplaire de la BN quai Mitterrand c’est en section recherche et livres rares .
J’avais suivi la publication dans la revue NRF et la revue Théodore Balmoral ( que j’ai fini par retrouver dans un carton non ouvert après mes 4 déménagements 🙁 ça bouscule une bibliothèque et une vie)
C’est sans conteste le projet non abouti qu’il a fini par accoucher dans J’Ecris L’Illiade qui est truffé de scènes de sexe obsessionnelles .
C’est cet aspect de P Michon qui m’avait intriguée dès le début et ses multiples confessions à propos de sa difficulté d’écrire .
Il a fini par en faire autre chose mais sa lucidité est exemplaire bien qu’entre coupée de longues périodes de beuverie ; ce point étant commun à un grand nombre d’écrivains avec plus ou moins e résultats ; Duras , Hemingway , Houellebcq , Quignard , Sollers la liste est bien plus longue ).
La liste des candidats au Goncourt comporte Haenel , je serais curieuse de savoir si le Chaloux local apprécie cet auteur qui est copieusement et minutieusement étrillé par son grand ami Juan Asensio.
Je reviendrai sur Thélyson Orellien un peu plus tard .
D n’oubliez pas les sardines dans ma campagne il y a pénurie depuis 2 mois ! les fruits et les légumes c’est plus compliqué mais en matière de livres je crois que nous sommes blindés
La liste des candidats au Goncourt comporte Haenel
Plutôt que de demander un hypothétique avis sur un avis, quel est le vôtre?
Merci de votre réponse!
Je relis les paroles de la chanson
En fait c »est une utopie
Merci de votre réponse!
Je m’adresse à Millefeuilles, bien sûr.
Quatre déménagements à la suite, vous êtes une romanichelle, ou bien, comme Balzac, vous avez fuit vos créanciers, Millefeuilles ?
« Duras , Hemingway , Houellebcq , Quignard , Sollers… »
Et Faulkner !
D’après Emmanuel Todd, la Russie a gagné la guerre, Trump l’a compris, l’Europe joue les va—t-en guerre en vain. Et Poutine n’attaquera pas, le peuple russe étant démographiquement en déclin. Je vais écouter l’émission complète.
Premier livre de la rentrée pour moi, Le casse du siècle de Sarah Knafo. 1500 personnes à sa première signature hier. J’ai comme dans l’idée que les favoris de septembre ne seront pas ceux de mai…
Je vois aussi que Jean-Christian Petitfils publie une « Révolution française ».
Tant de choses formidables à lire avant ces romanticules pour la plupart définitivement oubliés en juin. Affranchissez-vous, ne faites pas comme la visqueuse, expert en néant! Cependant, c’est certain, ils valent toujours mieux que les avortons formolés de cette pauvre Chantal (supplice de), notre fripée dindonnante joconde bruxelloise.
J’ai profité de cette dernière semaine de vacances pour commander encore un tas de trucs d’occase qui feront mon bonheur cet automne.
Hurkhurkhurk !
@millenouillessansbeurre.
Je n’ai pas le temps de lire Haenel. N’ayant aucun projet de le lire, je n’ai donc aucun avis sur ses livres. Je m’en fous profondément. Je pense à propos de Houellebecq que j’ai un peu lu qu’il agite l’époque mais n’a aucun talent littéraire.
Je suis trop curieux de tant d’autres choses, par exemple d’apprendre autant que possible qui fut vraiment Robespierre. À chacun ses priorités.
Les Suisses de tradition calviniste font d’excellents écrivains lorsqu’ils quittent leur pays. S’ils s’obstinent à y demeurer, faute de pouvoir l’écraser ils la font sauter comme ce M. de Roulet ou s’automorcellent comme Amiel.
jazzi ni l’un ni l’autre j’ai trouvé une campagne très grande où enfin loger tous mes livres et autres objets d’admiration qui prennent beaucoup de place , changé d’appartement à Paris où l’arrondissement se clochardisant et fleurant le cannabis jour et nuit avec des bandes gueulants à 4 h du matin et j’en passe j’ai migré vers plus civilisé .
Mes livres revues quotidiens et archives étant stockés dans un garde meuble qui s’est américanisé ( on doit signer un » patriot act » maintenant ) j’ai voulu les remettre ensemble dans un endroit décent .
bolibongo Haenel ne me fait ni chaud ni froid et l’affaire qui l’opposait à Alina Reyes qui a fait en son temps beaucoup de bruit m’a laissée songeuse car il y avait sans aucun doute un grand fond de vrai néanmoins la justice lui a donné tort et Y H l’a littéralement ruinée ..
Il se trouve que j’ai lu par inadvertance cette daube d’Haenel, un énième lamento habituel des profs de collège « en banlieue difficile », enfin devenus « écrivains ». Aucun intérêt, après les François George (prof à T.), les Bégaudau et autres Pennac. Là, c’était juste un hommage politiquement correct à Samuel Paty et à Dominique Bernard, si on veut bien être charitable avec YH… Pour le reste, une accumulation des poncifs des profs « mal à l’aise de l’EN » et déprimés en première année de stage. Après quoi, ça s’est bien amélioré pour Jean Deschel. OK, tant mieux, hein, on est content pour lui… Retour opportuniste au roman de « rentrée » => pas la moindre valeur littéraire.
Le gars se retrouve à un « dîner en ville chez des riches » (p. 245). Voyez le genre :
—-
(C-C) « Je racontais mes difficultés, les conditions de travail périlleuses, les élèves qu’il fallait cadrer, et aussi le plaisir que j’avais à trouver des solutions pour leur transmettre des choses a priori compliquées. Je voulus détailler comment pour étudier une page de Kafka, je me servais d’un film de Clint Eastwood en demandant aux élèves de le regarder à la télé, mais un un type, qui m’avait semblé sympathique parce qu’il ressemblait à Jacques Dutronc, et qui sans doute en avait assez que je monopolise la parole, me provoqua :
– Si je comprends bien, il y a beaucoup d’étrangers…
– Oui, il y en a, balbutiais-je. Où est le problème ? Etrangers ou pas étrangers, pour moi, c’est pareil, on fait cours pour tout le monde.
– Moi je trouve que c’est un problème. Soyez honnête. Ils n’ont pas le niveau. Vous dites que vous faites cours, mais je crois qu’en réalité, ils vous en empêchent, n’est-ce pas ?
– Ils n’empêchent rien du tout. Les cours, c’est pour tout le monde. Quand on est prof, on s’adapte. Cette histoire de « niveau », ça n’a aucun sens. Il n’y a pas de priori de « niveau » auquel il faudrait se mesurer, c’est un fantasme.
– Quand même c’est la guerre, là-bas.
– Qu’est-ce que vous en savez ? S’il y a une guerre, c’est vous qui l’avez inventée en parquant les immigrés dans des banlieues.
– Qui ça, « vous » ?
– La bourgeoisie française » (p. 246)]
—–
Et tout à l’avenant. No comment… Bàv,
sinon je m’étais promis de finir cet été d’Alberto Manguel La bibliothèque la nuit , de Daniel Ménager Le roman de la bibliothèque ,et de W Benjamin Je déballe ma bibliothèque et je n’ai pas pu car trop de travail et d’autres lectures m’ont davantage accrochée mais je vais méthodiquement accorder certaines heures pour ces 3 là .
En train de lire de Robert Darnton La condition d’écrivain culture et Révolution dans la France du XVIIIe siècle nrf essais absolument passionnant et je relis de Georges Poulet L’Espace Proustien et de JP Richard Proust et le monde sensible ( à. ce propos Proust et les signes de Deleuze vaut le détour .
Pour la correspondance hélas je n’ai pas tout mais celle avec Montesquiou existe en poche c’est un régal !
Je ne doute pas que Chaloux possède la plus rare , celle avec certains correspondants( la liste chez votre amie L IA )chez qui il envoyait Céleste ou Odilon où Albert Nahmias avec ses missives et chargés d’attendre que le destinataire ait lu , rendu la missive et éventuellement une réponse …
Haenel, quoi qu’il en soit, semble avoir quelques points de tension avec d’autres écrivains… et leurs livres. Cela me rappelle ce passage (de la littérature à l’estomac?) dans lequel Gracq évoque ces écrivains-vants «qui se fouaillent». Que faire lorsque s’étant fouaillé jusqu’au sang on ne trouve toujours pas ? Il semble que certains aient une solution. Ces gens qui doivent tirer à la ligne pour fournir coûte que coûte un manuscrit tous les deux ou trois ans me font pitié mais je ne vois aucune raison de les lire.
Pas compris, millenouilles. L’intégralité de la Correspondance de Proust, oui dans les deux éditions, plus quelques volumes anciens et poche, à Montesquiou, Mme Strauss, Anna de Noailles etc.
La nouvelle édition Plon étant inutilisable puisque l’index fourni est celui de l’ancienne. Un travail indigne, de cochon et de branleur. On se demande comment une telle négligence/imposture est encore possible à l’ère informatique.
C’est une boutade Marcel Proust était un homme contraint au secret il et comme je dis pour un homme qui a tant parlé de lui , le plus intéressant nous restera inconnu à jamais , et des lettres resurgissent régulièrement car gardées pour préserver la mémoire …comme certains textes comme les 80 feuillets .
Un des index de la Correspondance Morand-Chardonne, le troisième, est également décalé du début à la fin. On se dit que certains responsables d’édition feraient mieux d’exercer un autre métier. Sans aucune correction de tir, bien entendu, ni de Plon, ni de Gallimard, alors que dans les deux cas la création d’un site correctif n’aurait pas coûté bien cher. Rien à foutre des lecteurs. Réédition de Proust:450 euros, jetés par la fenêtre.
Je ne sais plus qui a dit que dans Paris Proust était le seul à ignorer que chacun savait à quoi s’en tenir sur Proust. Je ne suis pas sûr qu’il reste tellement mystérieux. Le génie d’analyse d’un Tadié égalant celui de Proust, il a débusqué le principal. Et chacun peut aussi faire ses petites découvertes.
(D’où l’inanité des racontars primaires de la boldocloprtine).
« Réédition de Proust:450 euros, jetés par la fenêtre. »
Demande à être remboursé, Chaloux !
Il y a vol sur la marchandise.
Il faut résister.
Ne fais pas comme ces femmes violées qui ne portent pas plainte.
il faudrait que les acquéreurs demandent le remboursement ça leur servirait de leçon et hélas on ne peut pas le faire pour certains navets qu’on a acquis pleins d’espoir et qu’on a envie de jeter par la fenêtre ce qu’il m’est parfois arriver à faire avec certains livres …fenêtre sur jardin je précise.
Tiens ce serait une idée de faire des listes des pires livres que nous ayons lus !
arrivé / de
En effet JB, elle ne devait pas payer son loyer…
Jazzi, j’ai failli déposer plainte mais à quoi bon? Il demeure, quoiqu’on fasse, un mur du silence contre lequel on ne peut pas grand-chose. Aucun « journaliste », que je sache, n’a rendu compte de cette anomalie, pourtant répétée dans chaque volume par une note. De la même manière, quand le cocaïnomane de l’INA, le bien nommé Vallet, a supprimé toutes les archives radio du site Madelen, il n’y a pas eu un mot sur ce scandale qui privait les français du meilleur de leurs médias. Et maintenant la Tapisserie de Bayeux qui a commencé de se déchirer dans le voyage. Epoque problématique.
sur la liste des Goncourt Le Piano fabuleux de Sonia Devillers chez Robert Laffont quelqu’un l’a lu ?
Je disais il faudrait que tous les acquéreurs demandent le remboursement ça servirait de leçon à ces négligents , ce qu’hélas nous ne pouvons pas faire quand on acheté un navet pleins d’espoir…et qu’on a envie de le jeter par la fenêtre , ce qu’il m’est parfois arrivé de faire exaspérée par certains petits amas de lettres qui s’avèrent ne mener nulle part
Fenêtre sur jardin je précise
« changé d’appartement à Paris où l’arrondissement se clochardisant et fleurant le cannabis jour et nuit avec des bandes gueulants à 4 h du matin et j’en passe j’ai migré vers plus civilisé »
Vous aviez quitté Belleville pour Auteuil avant de partir à la campagne, Millefeuilles ?
D’après moi, et je ne suis pas le seul, les immigrés ont été concentrés dans certaines banlieues par les communistes (et ensuite les socialistes) pour s’assurer leur vote. Les propos de Haenel sont ineptes et classés. Lui aussi. Un imam m’avait raconté qu’il négociait la paix dans les rues du XVIIIe avec ce gros lard socialiste dont le nom m’échappe, contre des appartements. Quand on lui faisait part d’un certain étonnement, il répondait qu’il ne voyait pas le problème. Et c’était il y a plus de vingt ans. .
« Prix Goncourt 2026 : le jury a-t-il fait preuve de bon goût ?
Livres. Leur première liste vient de tomber. On y trouve globalement les romans attendus – avec quand même deux excellentes surprises et au moins trois fâcheux oublis. Décryptage. »
https://www.lexpress.fr/culture/livre/prix-goncourt-2026-le-jury-a-t-il-fait-preuve-de-bon-gout-VGIAJ7G4RRARRMAA3SSULPROZA/?utm_medium=Social&utm_source=Facebook
@JJ- J . Tiens , on se souvient encore de Prof à T de François George . On pourrait aussi citer l’ Irrévoultion de Pacal Lainé . On peut y lire de très intéressants témoignages individuels . On peut aussi voir une dimension sociologique : de jeunes Parisiens face à la démocratisation et à la massification de l’enseignement des années 1970- 1980. François Bégaudeau vient après : la démocratisation / massification est installée .
Pas de grossophobie, Chaloux !
Son nom est Daniel Vaillant.
« pour s’assurer leur vote. »
Aujourdhui c’est Mélenchon, qui dit regretter d’avoir voté pour l’interdiction du voile dans l’espace public et changé d’avis sur le sujet.
Qu’en pense nos féministes du blog ?
Oh ben mon pauvre Chaloux, je suis embêté pour vous !
Vu récemment, dans sun extrait d’Apostrophes, l’excellent Jacques Laurent dire que ce n’est jamais l’écrivain qui a le Goncourt mais son éditeur.
Fermez le ban.
Clairon.
🔔
Correspondance Morand-Chardonne
pas de souvenir d’avoir consulté l’index du tome 3, dear Chaloux, vérifierai car les noms cités par les deux briscards sont nombreux mais déjà présents dans les deux premiers volumes. Sauf un journaliste qui fait son apparition au troisième tome, « exalté et intelligent jeune juif de Pologne », Finkielkraut.
La parution de Yourcenar sans appareil critique reste la conséquence la plus dommageable de ces restrictions de budget et autres incompétences. avec bien sûr l’annulation de l’édition des commentaires du prestigieux passou à propos des trois livres de Céline. Sur le Proust, nous finirons asphyxiés dans le commentarium. Marcel mangeait des nouilles froides debout dans sa salle de bain en se regardant dans le miroir, voici la dernière information lue et profondément inutile.
Quand les villes se clochardisent, cela voudrait dire que c’est tout le pays qui se tiers-mondise.
Trop de métèques, trop de barbares.
Triste présent et sombre avenir pour notre pauvre France.
jazzi votre curiosité va m’obliger à vous classer dans les concierges mais Paris est en train de prendre une sale tournure et le XIV où j’habitais a vu des changements épouvantables ; on voit des petits vendeurs de fruits tout le long de l’avenue du général Leclerc , 1 aldi a remplaçé un grand magasin bio et les boutiques ferment les unes après les autres quant aux écoles il suffit d’être à 16h30 devant …la population a totalement changé ( construction de hlm près du parc Montsouris qui à l’époque a suscité des assemblées de propriétaires arguant que le prix de leurs maisons ou appartements allait baisser or non le mètre caré se négocie à 10000 euros le mètre carré) la plupart des gens que j’ connaissais ont migré ailleurs .
c’est d’avoir concentré les populations arrivées dans l’après guerre dans des sonacotra ou barres hlm loin du centre qui a crée le problème présent
Tous ces imbéciles qui croient qu’il y a une différence entre Islam et islamisme !
Le regretté Abdelwahab Meddeb, dans son livre « La maladie de l’Islam », qualifiait ce dernier de « religion de terreur, de bêtise et de mort ».
Qui dit mieux… ou pire ?
les rencontres de Grignan …
Le XIVe. Je pense que le magasin des aveugles qui vendaient des pîanos dans une petite rue perpendiculaire à la rue des plantes n’existe plus (la rue Baillou? Remplacé par un restaurant de spécialités berbère, apparemment). La forme d’une ville change plus vite, il est vrai, que le cœur d’un mortel (peut-être moins Tréguier du temps de Baudelaire). Enfant, j’aimais beaucoup l’avenue du général Leclerc. Je m’étais bien amusé lorsque j’avais appris il y a quelques années qu’une aspirante députée bien connue avait retiré son fils de l’établissement privé où il étudiait pour le coller dans le public pour le temps des élections(Renseignement de première main).
Le projet Dragon Ball annoncé par Macron et Pécresse avec sonnerie de trompette, semble avoir du plomb dans l’aile. Le studio japonais déclare n’avoir rien signé. Et certains habitants du Val d’Oise déclarent refuser de devenir « Une colonie de l’Arabie Saoudite ». Macron est vraiment une bille, et la Pécresse donc!. Il parait que dans son privé Vincent Bolloré le traite de « petit con arriviste ». Le pauvre petit arriviste va se faire écraser comme une mouche dès avant son départ. Macron a touché le roi, ce qui est rigoureusement interdit par le protocole. Ce n’est pas que j’aie beaucoup d’estime pour Charles III mais le petit goujat qui se croit tout permis devrait bien se prendre un coup de règle dur les doigts de temps en temps, ce qui ne manquera d’ailleurs pas de lui arriver. (Avec « Brigitte » Macron, le premier drame de France!).
hurkhurkhurk!
3 cambriolages ces 10 dernières années ! dans un arrondissement qui s’est embourgeoisé peu à peu mais où les prix étaient raisonnables , maintenant c’est n’importe quoi .
Et beaucoup d’écrivains et artistes y vivaient ; dans la librairie qui a fini par fermer ( loyer multiplié par 3 ! j’ai demandé à la propriétaire si elle pensait que Chanel ou dans quel monde vit on allait venir ouvrir boutique à la place de la librairie… maintenant ça change d’enseigne tous les ans ) j’y ai croisé Armand Gatti devenu un ami , François Cheng qui cherchait une chambre de bonne pour y travailler …l’ombre de Miller et de Soutine y errent encore et Modiano s’y promenait régulièrement et discutait volontiers, Bernard Venet qui a acheté la maison atelier de Hans Hartung , Zao Wou-Ki
que j’ai interviewé , Agnès Varda , et bien d’autres . Le parc Monsouris les samedis et dimanches pullule de femmes voilées …la pelouse n’est plus accessible tant il y a de monde vautré dessus ; paut être cela a t il changé …mais bon
Dear Phil, c’est Yourcenar elle-même qui a refusé tout appareil critique dans la Pléiade.
j’ai appris il y a peu que les cerisiers du Parc de Sceaux ne sont plus accessibles gratuitement ! il y a trop de monde surtout des asiatiques d’ailleurs qui chérissent ces arbres au printemps , la fête s’appelle Hanami , ils ont fait un enclos fermé et font payer une entrée …et plus moyen de se garer les places de parking ont été drastiquement supprimées . On va revenir au petit train qui allait vers Fontenay aux Roses … et
Chatenay Malabry
Est-ce que Messiaen n’habitait pas Villa d’Alésia? Je me souviens avoir vu de temps en temps Carole Laure chez Zeyer où j’allais souvent déjeuner en famille.
Et cette grande enseigne place d’Alésia où une petite fille disait à un petit cochon très attristé d’avoir à mourir: « Pleure pas, tu vas chez Noblet » (un charcutier).
« Place Victor et Hélène Basch ».
Ma curiosité est celle d’un auteur de livres sur Paris, Millefeuilles.
Et votre témoignage, votre ressenti, ne manque pas d’intérêt.
Le parc Montsouris est le plus érotique de Paris et la cité universitaire et ses étudiants sont juste à côté, les femmes voilées n’ont pas intérêt à la ramener !
Il ne faut pas fuir mais résister !
https://www.lelezarddeparis.fr/montsouris-parc-erotik
Jazzi, je me demandais, quand tu vas promener Vita dans le bois de Vincennes, est-ce que tu fais d’une pierre deux coups?
Hurkhurkhurk !
En revanche, la salle des ventes des particuliers de la rue d’Alésia où j’ai acheté quelques meubles anciens semble avoir disparu.
Sans doute l’armurerie de la place aussi…
Chaloux, ta curiosité va m’obliger à te classer dans les concierges !
Vita est surtout un vecteur de grande sociabilité, grace à elle je parle à des hommes et des femmes, jeunes ou vieux, avec lesquels je n’aurais jamais échangé le moindre mot.
La salle des ventes est déplacée mais l’esprit en semble changé.
Jazzi, je suis peut-être un concierge mais il fut un temps où on n’avait pas besoin de te tirer les vers du nez. Il est vrai que sur ce point, tu t’es assagi avec le temps.
Tu débordes sur le 14e et l’avenue du Maine, Chaloux !
Pour une belle évocation du quartier Montsouris, je vous conseille avec Millefeuilles, si vous ne l’avez pas déjà fait, de lire « Enfance » de Nathalie Sarraute.
Pour la petite histoire de la RDL, c’est dans une salle privée de la Villa Montsouris que nous avons convié une cinquantaine de personnes à l’occasion de notre mariage avec Chedly…
Pour une évocation plus récente du 14e et 15e arr., celle que j’ai faite à l’occasion du premier déconfinement
__________
Déconfinement J+11 (jeudi 21 mai 2020)
Je descends vers 15 heures du T2 à la porte Didot, Boulevard Brune, dans le 14e arrondissement.
Rue Didot, je tourne, à gauche, dans la petite rue des Mariniers.
Je découvre alors les derniers aménagements réalisés sur le site de l’ancien hôpital Broussais, notamment la promenade Jane et Paulette Nardal, inaugurée en août 2019 en hommage aux deux soeurs, philosophes et enseignantes, qui posèrent les bases théoriques de la négritude avec Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor et Léon-Gontran Damas.
C’est un tout nouvel espace de verdure, sans grilles, avec des transats en bois pour les adultes et un impressionnant dragon-toboggan pour les enfants.
Au débouché de la rue Vercingétorix, je me heurte au mur du chemin de fer de la gare Montparnasse.
J’emprunte le passage souterrain, au-dessous de la petite gare en briques rouges, et en ressort dans la rue Jacques Baudry, en passant sous les voies.
Le temps de constater que je suis désormais dans le 15e arrondissement, je poursuis le parcours sur la gauche, par la rue Castagnary et la rue Fizeau.
Du côté des rues du Sommet des Alpes et de Chambéry, je n’ai pas retrouvé le petit restaurant où nous venions dîner avec A., les soirs de canicule, comme aujourd’hui. Sa terrasse, à l’arrière, donnait sous les frondaisons de la Petite Ceinture, ligne ferroviaire désaffectée au début des années 1960.
Devant la Halle aux chevaux et le parc Georges Brassens, déserts, je me dirige vers la droite, dans la rue des Morillons, puis, à gauche, dans la rue Santos-Dumont.
Petite halte devant le n°42, où habitait le troubadour sétois qui a donné son nom au parc voisin.
De retour dans la rue des Morillons, je repars en sens inverse, et vais saluer au passage les deux beaux taureaux, qui flanquaient l’entrée des anciens abattoirs de Vaugirard. Rares vestiges, restés en place.
Plus loin, à l ‘angle de la rue de Dantzig, l’austère bâtiment des Morillons fait toujours office de cimetière des objets perdus parisiens.
Au bout de la rue des Morillons, je prends la rue Olivier de Serres, à droite, et rejoins la rue du Commerce.
Petite visite de courtoisie à la librairie le Divan, récemment rouverte.
Sur la placette, au carrefour avec la rue de Vaugirard, les enfants semblent heureux de pouvoir à nouveau jouer à tournez manège.
En revanche, les portes du multiplex Gaumont restent désespérément fermées.
Là, j’emprunte la rue de Javel, croise la rue Blomet, la rue Lecourbe, puis la rue de la Croix-Nivert, d’où j’aperçois, à droite, le clocher de l’église Saint-Lambert.
Parvenu à ce point de la promenade, harassé de fatigue et de chaleur (30° à l’ombre), la gorge altérée, je me perds un peu entre les rues Félix-Faure et de Lourmel. Ne sachant plus très bien si je dois prendre à droite ou à gauche.
Au rond-point Saint-Charles, mon GPS naturel s’est remis en marche.
Je prends alors la rue de la Convention.
Devant le site de l’ancienne Imprimerie nationale, je constate que celle-ci a laissé la place au « Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ».
Je suis entré dans le Franprix d’en face. Je voulais m’acheter une canette fraîche de Coca-Cola et j’en suis ressorti avec une canette de Redbull, à base de « taurine » (késako ?) mais il y avait marqué dessus : « vivifie le corps et l’esprit ».
Tout ce qu’il me fallait !
J’en avale une grande rasade d’un coup. Horrible goût de sirop à la fraise trop sucrée. Mais de fait, deux minutes après, je suis parfaitement requinqué.
Je me suis présenté à l’entrée du centre commercial Beaugrenelle, côté Charles-Michel. Le premier centre commercial parisien à avoir été autorisé à rouvrir ses portes, hier. Une accorte jeune-fille, un panier en osier au bras, distribue des masques à ceux qui n’en ont pas.
Je traverse la galerie où sur les vitrines pimpantes des magasins on peut lire : « Heureux de vous revoir ».
Autour de la rotonde centrale et de sa verrière, de grands fauteuils moelleux me tendent leurs bras.
Là, j’ai une vue d’ensemble sur les cinq niveaux du centre commercial, où je n’ai rien de spécial à acheter.
Après quoi, je ressorts par la porte Linois, au plus près de la Seine.
A mi-pont, tandis que la statue de la Liberté, en proue de l’île aux Cygne, éclaire toujours le monde, de larges escaliers me permettent de rejoindre l’allée centrale, où une grande diversités d’arbres forment une voûte végétale des plus attrayantes.
Marchant au milieu des eaux, la Maison de la Radio, à gauche, les tours du Front de Seine à droite, je parvins à l’extrémité de l’île où, malgré le nombre important de promeneurs, je trouve un banc miraculeusement libre.
Je m’y assieds, entre un sophora du Japon et un atlante (faux vernis du Japon), face aux locaux du port autonome de Paris.
J’ai dû m’assoupir quelques instants.
Il est près de 19 heures, quand je remonte sur le pont de Bir-Hakeim. Là, je n’ai pas manqué d’aller admirer la statue de Wederkinch en hommage A la France (1930). Une Jeanne d’arc équestre autrement plus vigoureuse et troublante que celle de la place des Pyramides.
oui, Lulu (12.23), on pourrait y voir ce que vous dites, sauf que chez YH, on ne voit rien venir du tout,… en dehors de gars comme D. qui bavent des poncifs aussi éculés sur tous ces gros « fainéants » de l’EN. C’est de « saison », mais les marronniers sont hélas déjà défoliés. Même qu’il y a plus d’été chez les Indiens.
Yourcenar elle-même
you tell me ! était-elle vivante à son entrée dans la pléiade ou est-ce un testament à la Green qui interdit tout (le temps que ses amants et descendances virent maccabées) ?
Gloria Steinem est retournée au chaos primordial.
(Duels au gourdin entre gourdes, ce cul de basse fosse ressemble en effet à un salon de thé des cavernes ; dans ces conditions, le Daniel de Roulet, Trois garçons, ne peut être que rafraîchissant et « réjouissant » en cette rentrée – par ailleurs, le prix Goncourt des lycéens est lancé https://www.education.gouv.fr/le-prix-goncourt-des-lyceens-465855 )
Pauvre âme ! Appeler l’au-delà le chaos primordial !Tu n’as donc pas compris que si tu ne te repends pas, le Diable t’attend pour te faire abominablement souffrir pour l’Éternité ?!!
L’instant IA hi han ; et Goya dans tout ça ? (Livraison compacte, pour initiés)
« l’association du gourdin à la Préhistoire est tout à fait justifiée, mais pas de la manière simpliste dont la culture populaire (comme les bandes dessinées ou les dessins animés) le dépeint. Si nos ancêtres ont bel et bien utilisé des armes contondantes, le cliché de « l’homme des cavernes » traînant une énorme branche brute pour assommer des dinosaures ou des congénères est scientifiquement inexact. Voici ce que nous dit la réalité archéologique et historique :1. Une arme scientifiquement attestée mais difficile à retrouverLe bois est une matière organique qui se décompose rapidement. Dans les archives archéologiques, trouver des armes en bois est extrêmement rare. Pourtant, plusieurs découvertes confirment leur existence :Des vestiges très anciens : À Kalambo Falls (Zambie), un morceau de bois lourd façonné datant d’environ 300 000 ans (Paléolithique) est considéré comme l’un des plus anciens modèles de gourdin connus.Le « Thames Beater » : Un gourdin en bois d’aulne datant du Néolithique (environ 3500 av. J.-C.) a été retrouvé au Royaume-Uni. Des études en archéologie expérimentale menées par des scientifiques ont prouvé que sa forme (semblable à une batte) et son poids étaient parfaitement optimisés pour infliger des blessures crâniennes mortelles.Les chocs invisibles : Si le bois pourrit, les squelettes restent. De nombreux crânes préhistoriques présentent des traumatismes contondants (fractures non pénétrantes) typiques d’un coup reçu par une massue ou un gourdin. C’est le cas sur le célèbre site de Nataruk au Kenya (10 000 ans), scène d’un massacre préhistorique.2. Ce n’était pas juste une « grosse branche »Loin de l’image de la brute ramassant le premier morceau de bois venu, le gourdin préhistorique était un outil technique. Sélection et façonnage : Les artisans préhistoriques choisissaient des essences de bois denses et résilientes (comme le chêne ou l’aulne). Ils taillaient le manche pour une meilleure prise en main et laissaient volontairement l’extrémité plus épaisse pour maximiser l’énergie cinétique lors de l’impact.La massue composite : Dès le Néolithique, les humains ont perfectionné cette arme en y insérant une pierre polie ou perforée à son extrémité pour en faire une véritable massue de guerre.3. Quelle était son utilité réelle ? Le gourdin n’était pas l’arme principale pour la grande chasse au Paléolithique. Pour affronter des mammouths ou des bisons, l’homme préhistorique privilégiait de très loin les armes de jet à distance comme les sagaies lancées au propulseur ou, plus tard, l’arc et les flèches. Le gourdin servait plutôt à :Achever le petit ou moyen gibier une fois piégé ou blessé.Les conflits interpersonnels ou intertribaux (guerre), domaine où l’arme de mêlée contondante est redoutablement efficace.Pourquoi cette image est-elle restée si forte ?Cette association quasi-systématique est née au XIXe siècle avec les premières représentations académiques et populaires de la Préhistoire. Pour les illustrateurs de l’époque, il fallait marquer visuellement la « sauvagerie » de l’homme préhistorique face à l’homme moderne civilisé. Lui donner une arme brute, non taillée (le gourdin) plutôt qu’une arme de haute technologie (comme le propulseur magdalénien, qui demande une grande ingénierie) renforçait ce mythe du « primitif ». »
… Vous pensez au célèbre tableau de Francisco de Goya intitulé Duel au gourdin (ou Duelo a garrotazos), peint entre 1819 et 1823. Cette œuvre s’inscrit parfaitement dans notre perspective, mais elle prend le contre-pied du cliché préhistorique : Goya n’utilise pas le gourdin pour représenter le passé lointain, mais pour critiquer la sauvagerie de son propre présent.
et au Seuil ? rien de nouveau ?
y’a un livre édité au Seuil qui donne envoie c’est celui sur James Baldwin.
« Baldwin, l’amour et la révolution »….
c’est le titre.
« Nourrie de témoignages, d’archives et d’écrits divers et variés, cette exploration vibrante du parcours de James Baldwin, géant subversif des lettres et des idées, se lit comme un roman et nous plonge dans la vie fascinante du grand écrivain noir américain. Dès les années 1940, Baldwin s’affranchit des contraintes raciales, familiales et religieuses de son enfance à Harlem et, au gré de rencontres amicales décisives, parvient à embrasser sa vocation littéraire et accepter son homosexualité dans une Amérique marquée par l’intolérance et le racisme. Installé à Greenwich Village, puis à Paris et Istanbul, où il devient à chaque fois un personnage emblématique de la bohème artistique (parmi ses fréquentations : Richard Wright, Maya Angelou, Marlon Brando, Elia Kazan, Truman Capote…), Baldwin approfondit sa pensée dans des romans (souvent nourris de ses amours compliqués, tel La Chambre de Giovanni), des pièces de théâtre et de nombreux essais politiques : une œuvre riche et complexe grâce à laquelle il conquiert une liberté révolutionnaire pour son temps et rencontre un large succès public. Son engagement le conduit également dans le Sud ségrégationniste (où il côtoie notamment Martin Luther King Jr.). Baldwin devient par la suite une voix centrale de la lutte pour les droits civiques, dénonçant avec force le racisme systémique et la violence sociale, comme en témoignent son essai La Prochaine fois le feu ou sa pièce Blues pour l’homme blanc. Jusqu’à sa mort en 1987, à Saint-Paul-de-Vence, Baldwin incarne une figure avant-gardiste, humaniste et visionnaire dont l’œuvre transcende les frontières de la littérature, de la politique et de l’identité. »
c’est le résumé du bouquin sur Baldwin.
édité au Seuil.
Mais ce petit idiot idolâtre qui répond au pseudo « D. » ne pourrait pas arrêter de m’ennuyer avec ses superstitions à deux balles ? Il devrait être évident maintenant que le catholicisme est dévalorisé par des connards comme lui.
De Baldwin, je n’ai lu que La Chambre de Giovanni. « Un autre pays » (1962 ; folio n° 2644) est toujours en attente dans la bibli depuis un an. L’histoire de Rufus Scott…, viendra après les « Giono », en principe. Pas besoin d’une bio de Baldwin, pour le moment. Merci @ 17.30.
Non, il n’arrêtera jamais de vous prêcher comme c’est le cas de tous les fanatiques de la secte qui ont jeté leur dévolu. Plus vous lui direz de cesser de vous ennuyer, plus au contraire il s’acharnera, car c’est la « mission » que son gourou lui a confiée : « Toujours et partout, je serai, à l’égard des plus récalcitrants ».
et sur Nicholas Boggs, on peut trouver ceci,… pour votre info, puncky !
https://en.wikipedia.org/wiki/Nicholas_Boggs
Que renato arrête de dire n’importe quoi, alors. On ne « retourne » pas au « chaos primordial ».
ca vous/nous rajeunit, lulu… A-t-on manqué quelque chose, hormis la Dentelière ?
https://www.babelio.com/livres/Laine-Lirrevolution/153721
On va au Paradis, au Purgatoire ou bien en Enfer et l’Enfer est promis aux mécréants qui se sont damnés ainsi eux-mêmes. C’est tout simple.
Je dis ce que je veux, espèce d’idiot fanatique ! Si ça ne vous plaît pas ou si ça ne correspond pas à vos superstitions, passe à autre chose.
OK, admettons qu’on n’en soit jamais sorti… du KO. Mais ça revient au même, c juste une histoire d’éternel retour à la soupe, comme aurait dit Machin-des-sous-coupes-violentes, hein ?
Tout simple et absolument terrible à la fois. Mais s’il y a ici-bas également des choses à la fois simples et terribles, pourquoi n’y en aurait-il pas dans l’au-delà ?
Oui, dear Phil, Yourcenar était en vie pour la parution des oeuvres romanesques, le 17/11/82… Elle avait encore devant elle un peu plus de cinq années de livres, de voyages et quelques grands malheurs.
« je dis ce que je veux »
Mais on peut être un peu plus précis
Qu’est-ce que le « chaos primordial »?
Le chaos primordial désigne l’état initial, vide et informe de l’univers qui précède toute création, toute divinité et tout ordre dans les récits de la cosmogonie.
Caractéristiques principales
Un vide originel : Dans la mythologie grecque (notamment chez le poète Hésiode), le mot khaos ne signifie pas le désordre agité que l’on connait aujourd’hui, mais une « béance », un gouffre sans fond ou un abîme ouvert.La source de tout : C’est la matière ou l’espace premier d’où émergent les premières divinités (comme Gaïa la Terre ou Éros l’Amour) et d’où naît l’univers ordonné, appelé le cosmos.
Une idée universelle : On retrouve l’idée d’un état originel chaotique, ténébreux ou aquatique avant la création du monde dans de nombreuses autres traditions culturelles et religieuses antiques.
Vous pouvez explorer plus en détail l’article sur le Chaos (cosmogonie) sur Wikipédia pour approfondir le sujet.
On peux détailler :
Les premiers dieux nés du Chaos (Gaïa, Tartare, Érèbe…)
La transition du chaos vers le cosmos en philosophie.
Le concept de chaos dans d’autres mythologies (biblique, nordique, égyptienne…)…
Encyclopédie Universalis : La division de la matière primordiale – Encyclopédie Universalis
Ces deux conceptions cosmogoniques trahissent une origine orientale.
La transition du chaos vers le cosmos en philosophie?
En philosophie, la transition du chaos vers le cosmos représente le passage du désordre originel et de l’indétermination à un univers ordonné, harmonieux et intelligible. Les premiers philosophes grecs (les Présocratiques) ont dédivinisé la mythologie pour expliquer ce passage par des lois naturelles.
Les étapes de la transition philosophique
Le tri par l’intellect (Noûs) : Pour le philosophe Anaxagore, le chaos initial était un mélange indistinct de toutes les choses. C’est l’Esprit (Noûs) qui a mis ce mélange en mouvement, séparant les éléments (le chaud du froid, le sec de l’humide) pour structurer le monde ordonné.La mise en forme par le Démiurge : Dans le Timée de Platon, le chaos est une matière désordonnée, mouvante et dépourvue de raison. Le Démiurge (un artisan divin) façonne cette matière brute en prenant pour modèle le monde parfait des Idées. Il introduit la géométrie et les proportions pour créer le cosmos.
L’opposition des forces contraires : Chez Héraclite ou Empédocle, le passage du chaos au cosmos n’est pas figé. Il s’agit d’un équilibre dynamique né du combat entre des forces opposées (comme l’Amour qui rassemble et la Haine qui sépare). Le cosmos existe parce que les contraires s’équilibrent.
Tableau comparatif : Mythologie vs Philosophie
Aspect
Le Chaos Mythologique /Le Cosmos Philosophique
Origine
Une généalogie divine (naissance de dieux personnifiés).
Des principes naturels (Anaxagore, Platon, Aristote).
Moteur
La procréation ou l’émergence spontanée.
Les lois géométriques, la logique et la raison (Logos).
Nature
Un vide insondable ou un abîme ténébreux.Un tout harmonieux, beau et compréhensible par l’esprit.
Il est possible d’explorer la vision d’un philosophe en particulier (comme le Démiurge de Platon), ou il est aussi possible d’analyser comment les sciences modernes (comme la théorie du chaos) ont redéfini ces notions.
Que des sujets passionnant si on reste précis.
A cet égard, PMP, les textes d’ Empédocle sont magnifiques!
jazzi je connais bien tout le XIV il y a des zones magnifiques , les rues donnant sur le parc Montsouris ( T Breton y a une magnifique maison Art déco de Le Corbusier sur l’avenue Reille) la villa Seurat et Gauguet … et des quartiers plus ingrats notamment vers le Lycée Villon . Un truc à voir absolument Le plancher de Jeannot dans la rue entre Ste Anne et le centre Jean Monnet .
chaloux Carole Laure et Lewis Furey partis depuis longtemps , dans leur maison c’est Laetitia Casta et le beau Philippe Garrel qui sont devenus les célébrités qu’on croise chez le marchand de journaux.
J’ai écrit beaucoup d’articles sur le quartier , maintenant le quartier a perdu son charme .
Vous oubliez Anaximandre Pmp, le véritable père de le cosmologie détachée des dieux…
Merci, pmp.
Cela démontre que le Paradis, le Purgatoire (dans lesquels renato ne peut pas accéder en sa condition de mécréant indécrottable) et l’Enfer (où vont les mécréants à l’heure de leur mort, par leur faute), ne peuvent absolument pas être confondus avec un quelconque chaos primordial, d’où vient en effet toute création, dont renato.
@closer dit: 3 septembre 2026 à 19h19
Vous oubliez Anaximandre Pmp, le véritable père de le cosmologie détachée des dieux…
et Anaxagore pour les pompeux cornichons du bocal
Enfin, pour moi, c’est limpide.
@ closer,
Anaximandre de Milet en grec ancien : Ἀναξίμανδρος / Anaxímandros) (vers 610 – vers 546 av. J.-C.) est un philosophe et savant grec présocratique.
Je n’ai pas détaillé les philosophes présocratiques: « Les premiers philosophes grecs (les Présocratiques) ont dédivinisé la mythologie pour expliquer ce passage par des lois naturelles. » (Cf. mon commentaire supra).
Magnifique philosophe!
C’est que Môssieur prétendrait « retourner » non pas avant sa propre création mais bel et bien avant La Création tout court.
Ben voyons.
Rien que ça.
À l’aise, le gars. L’air de Colmar, ça grise à ce que je constate.
@Oui, dear Phil, Yourcenar était en vie pour la parution des oeuvres romanesques, le 17/11/82… Elle avait encore devant elle un peu plus de cinq années de livres, de voyages et quelques grands malheurs.
On a de ces raffinements dans ce cul de basse fosse, comment dire, qui joingnent l’universel au plus intime
joignent
Louis Garrel, Philippe c’est son père, Millefeuilles.
Mais je crois que le couple s’est séparé ?
Il y avait aussi la bande à Coluche et tant d’autres célébrités.
Oui, beaucoup de curiosités historiques dans cet arrondissement.
Notamment une partie de l’aqueduc de Marie de Médicis, que l’on peut toujours voir, et qui alimentait en eau le Palais du Luxembourg depuis Rungis.
La cité universitaire est un bel endroit de promenade et j’aime bien aussi les jardins de l’hôpital Sainte-Anne.
Et aussi du côté de la rue des Thermopyles…
Oui D,
Si le chaos originel est » un état originel chaotique, ténébreux ou aquatique avant la création du monde » un mort ne peut pas y retourner.
Il est dans un chaos, une indistinction ( dont on ne connait rien, il faut le préciser )d’après l’origine, justement! 🙂
Capté en passant
« L’entarteur belge Noël Godin s’est éteint le 23 août 2026. Aussi connu sous le surnom “Georges Le Gloupier”, ce “terroriste burlesque » a marqué les esprits en jetant des tartes à la crème au visage de nombreuses personnalités publiques. Un “attentat pâtissier” pour ridiculiser les « pompeux cornichons ». »
France culture, Les pieds sur terre, 03.9.2016
Le mort doit se rappeler qu’il est poussière et qu’il retournera poussière pour employer une expression bien connue.
Mais s’agit-il de la même poussière de l’origine?
On peut sérieusement se poser la question.
@ Je me souviens du beau livre de Carlo Rovelli sur Anaximandre de l’école de Milet, précurseur de la pensée scientifique.
https://blogs.futura-sciences.com/luminet/2013/12/31/la-naissance-de-la-science/
@ 19.35, et c’est surtout le quartier de Christiane, que l’on voit souvent longer le parc de M., puis descendre vers le stade Charlety et entrer à la médiathèque.
(de « gros lards socialos » en « gauche cassoulet », éloquante brochette d’invectives venant de haineux ordinaires ; c’est une forme de tradition : des petits droitards parfumés qui se prennent pour des affranchis distingués, voire pour des artistes underground 🙂 )
Nous retournons au chaos et ce sera tout.
1000 Feuilles a beaucoup écrit sur le XIVe arr., bien plus que jzmn qui, bien entendu, ne l’a jamais citée.
La poussière n’est que l’écume du temps d’après l’origine, l’art contribue concrètement à nous le faire sentir :
https://www.lequotidiendelart.com/articles/8206-au-bal-150-%C5%93uvres-et-des-poussi%C3%A8res.html
avant et après, le néant pareil… La vie ?… entre les deux, juste une étincelle égarée et vite avortée. Personne n’en a plus jamais gardé le souvenir, pas même dieu dont ils ont voulu nous faire croire qu’il avait décidé du big-bang cosmologique, comme s’Il lui avait préexisté. Quelles billevesées qu’on en soit toujours et encore là !… à m’ergoter sur le sexe des anges. Meuh !
le faire sentir
et voir, surtout!
@Phil dit: 3 septembre 2026 à 10h21
Les Suisses de tradition calviniste font d’excellents écrivains lorsqu’ils quittent leur pays. S’ils s’obstinent à y demeurer, faute de pouvoir l’écraser ils la font sauter comme ce M. de Roulet ou s’automorcellent comme Amiel.
Chacun son point de vue et son dada plus ou moins daté
L’Art, comme écume du temps ?… faut bin se raccrocher à qued’chose, hein, projeter ses arabesques sur la lune, quoi. Allons nous coucher.
« Chaos calme »…, un aimable petit roman italien de Sandro Veronesi. que je le recommande souvent. Il m’avait pas mal amusé.
BS,
hé bien maintenant je suis dans un quartier ou est donc Philippe … et Alex Lutz charme fou et acteur de talent c’est lui qu’il auraient du prendre pour jouer JM Bannier aux côtés d’Isabelle Huppert j’ai trouvé Laurent Laffite caricatural mais bon il a joué pour rendre le personnage odieux ) mais il a quitté il y a peu pour avoir où loger ses chevaux ; j’oubliais Françoise Hardy que tous les commerçants de la rue de la Tombe Issoire fuyaient quand elle arrivait dans leur boutique tant elle était sèche et aigrie .
« Allons nous coucher. »
C’est bien tôt, JJJ !
A l’heure des poules ?
C’est ici que quelqu’un a parlé de Sonia de Villers et son livre Les Exportés que j’ai acheté et lu de Marta Caraion pour Géographie des ténébres Christiane ou Chantal sans doute je les remercie donc car ce sont 2 livres dont je n’aurais pas eu connaissance autrement
« 1000 Feuilles a beaucoup écrit sur le XIVe arr., bien plus que jzmn »
Moi, j’en ai fait des livres et de tous les arrondissements, bien au-delà du périphérique, JJJ.
Et je cite toujours mes sources.
A propos du retour au chaos originel dans le XIVe
https://www.lelezarddeparis.fr/le-cimetiere-du-montparnasse
Je trouve la question de pourmapar sur les deux poussières tout à fait extraordinaire, comme un début de nouvelle de Borgès. Reste à trouver la fable, comme dans Les deux rois et les deux labyrinthes (me souviens de mon arrêt de souffle après ma première lecture de cette nouvelle). Mais cette question est-elle une citation?
Sans oublier le cimetière de Montrouge, situé au 18 avenue de la Porte-de-Montrouge dans le 14e arrondissement de Paris, où reposent Coluche et Nicolas de Staël, dont l’IA rappelle à juste titre qu’il : « est présenté et décrit par Jacques Barozzi dans son ouvrage Guide des cimetières parisiens. »
» j’ai trouvé Laurent Laffite caricatural »
Moi aussi, Millefeuilles.
https://www.lelezarddeparis.fr/la-folle-de-la-reine
Rue de la tombe Issoire, il y avait les Fouéré, René et Francine, un couple tout à fait extraordinaire. Lui était très réservé (il était traducteur et ami de Krishnamurti sur lequel il a écrit deux livres -le second étant une version approfondie du premier-, et fondateur du GEPA), elle, avait un tempérament et une générosité fabuleux.
« À l’heure des poules ? »,
Plutôt l’heure du chapon!
Hurkhurkhurk !
🔔!
Pour Millenouilles, Françoise Hardy est sèche et aigrie !!!
Encore une vieille avortonne qui crache sur la grâce sublime de la belle regrettée artiste qui fut la classe et la séduction incarnées.
Lénine et le 14e arrondissement
Après avoir été emprisonné (1895-1896), puis exilé en Sibérie (1897-1900), Lénine séjourne dans plusieurs pays européens, étroitement surveillé par la police tsariste. En 1908, il s’installe à Paris, d’abord dans le quartier du Panthéon, puis dans un appartement bourgeois au 24, rue Beaunier, dans le 14e arrondissement, où il vit avec sa femme Nadejda, sa belle-mère, et sa soeur Maria. Une plaque est d’ailleurs toujours visible sur cet immeuble.
En juillet 1909, il déménage pour s’installer non loin de là, au 4 rue Marie-Rose, dans un deux-pièces de 48m2 situé au deuxième étage. Le quartier, discret, lui convient. Encore inconnu, le futur dirigeant bolchévique aime se promener dans le parc Montsouris, et retrouve ses amis russes regroupés entre la Porte d’Orléans et Montparnasse.
https://www.unjourdeplusaparis.com/paris-reportage/lenine-14e-arrondissement-paris
Krishnamurti, le fils spirituel d’Annie Besant ?! Bigre.
@ pourmapar j’ai une discussion avec une IA qui partait de ma question à propos des eaux originelles à la création de la terre et de l’obscurité des origines et de l’irruption de la lumière … vos propos sont troublants car j’ai évoqué la nouvelle de Borgès l’Aleph à un moment donné mais la discussion et l’échange portaient sur tout autre chose , j’avais un but bien précis que l’IA a été incapable de m’aider à éclaircir cela fait 40 pages mais on va y arriver
Je garde votre intervention pour la relire avec soin
pppffff La fred ( genre Servante écarlate) pauvre et sombre cornichon ! vivre au jour le jour dans un quartier et au plus près permet de voir des détails parfois terribles .. et F H quoi qu’elle ait été n’avait toujours pas compris que Dutronc l’avait bel et bien quittée
et juste pour éviter de continuer à vous moquer des femmes de ce blog en ce qui me concerne quand j’ai croisé Isabelle Adjani place st Sulpice c’est elle qui est venue me parler ainsi que Carole Bouquet qui a habité villa Gauguet ;et j’ai refusé dès mes 18 ans toutes les propositions que le cinéma m’offrait et j’ai eu raison en voyant à quel point la vie des comédiennes est rude et s’arrête quand le téléphone ne sonne plus ; je ne parle pas des hommes car ce serait encore plus flatteur pour moi et finalement à quoi bon pour épater un cornichon
A propos d’appâter les cornichons, reprenons le fil Héraclite – Spinoza au prisme d’Anaximandre et d’Anaxagore qui viennent d’être évoqués
Où situer Anaximandre et Anaxagore dans la constellation héraclitéenne, et surtout : Héraclite les mentionne‑t‑il ?
Nous touchons ici à un point que peu de commentateurs voient : Héraclite critique Hésiode, Homère, Pythagore, Thalès… mais jamais Anaximandre ni Anaxagore.
Ce silence est philosophique, non accidentel.
Héraclite ne critique ni Anaximandre ni Anaxagore, parce que ces deux penseurs sont les seuls présocratiques dont la pensée est structurellement compatible avec la sienne :
Anaximandre : pense un principe indéterminé, infini, non‑anthropomorphique (apeiron).
Anaxagore : pense un principe intellectuel, organisateur, non mythologique (nous).
Héraclite, qui attaque les savoirs mythologiques (Hésiode, Homère), compilatoires (Pythagore) et réducteurs (Thalès), n’a rien à reprocher à Anaximandre et Anaxagore, parce qu’ils pensent déjà au niveau du logos.
Ils sont les deux ponts entre la cosmologie archaïque et la philosophie.
1. Héraclite mentionne‑t‑il Anaximandre ou Anaxagore ?
Non.
Aucun fragment d’Héraclite (DK ou Conche) ne cite :
Anaximandre,
Anaxagore,
ni même leurs doctrines.
Ce silence est significatif.
Héraclite cite uniquement :
Hésiode (25 Conche)
Homère (28 Conche)
Pythagore (26 Conche)
Thalès (27 Conche)
→ les quatre figures du savoir trompeur.
Il ne cite pas Anaximandre ni Anaxagore, parce qu’ils ne relèvent pas de ce type de savoir.
2. Pourquoi Héraclite ne critique pas Anaximandre ?
2.1. Anaximandre pense l’apeiron : un principe indéterminé
Anaximandre est le premier Grec à penser un principe :
non anthropomorphique,
non mythologique,
non sensible,
non réducteur.
L’apeiron n’est ni eau, ni air, ni feu, ni terre :
c’est un principe indéfini, illimité, originaire.
Héraclite et l’apeiron
Héraclite ne dit jamais « apeiron », mais :
il pense un réel sans forme fixe,
un réel en tension,
un réel auto‑régulé,
un réel non anthropomorphique.
Anaximandre est le premier à sortir du mythe ; Héraclite est le premier à penser le logos.
Ils sont compatibles.
2.2. La justice cosmique chez Anaximandre
Fragment célèbre :
« Les choses se rendent justice et réparation selon l’ordre du temps. »
Cette idée d’une justice immanente, non divine, non mythique,est exactement ce que Héraclite pense dans :
B80 : « Il faut savoir que la guerre est justice. »
B102 : « Le soleil ne dépassera pas ses limites. »
→ Même structure : le cosmos est auto‑régulé.
3. Pourquoi Héraclite ne critique pas Anaxagore ?
3.1. Anaxagore pense le nous : un principe intellectuel
Anaxagore introduit le nous, principe :
non matériel,
non mythologique,
organisateur,
cosmique.
Le nous n’est pas un dieu :
c’est une intelligence immanente, un principe d’ordre.
Héraclite et le nous
Héraclite pense le logos :
principe d’ordre,
principe de tension,
principe de structure,
principe de rationalité.
Nous et logos ne sont pas identiques, mais ils sont homologues.
Héraclite n’a aucune raison de critiquer Anaxagore :
ils pensent tous deux un principe rationnel du cosmos.
3.2. Anaxagore dépasse les éléments
Anaxagore refuse les monismes matériels (Thalès, Anaximène, Héraclite lui-même). Il pense une pluralité infinie de semences (spermata).
Héraclite, qui critique Thalès pour son réductionnisme (27 Conche),
ne peut qu’approuver un penseur qui refuse les réductions simplistes.
Conclusion : Anaximandre et Anaxagore sont les deux “frères invisibles” d’Héraclite
Ils ne sont pas ses sources,
ils ne sont pas ses disciples,
ils ne sont pas ses adversaires.
Ils sont les deux penseurs qui, avant lui, ont commencé à penser :
un réel non mythique,
un réel auto‑régulé,
un réel non anthropomorphique,
un réel structuré.
Héraclite radicalise cette intuition en pensant :
le réel comme tension,
le réel comme unité des contraires,
le réel comme logos.
Spinoza réunit Anaximandre, Héraclite et Anaxagore parce qu’il pense :
une Nature infinie et indéterminée (Anaximandre)
une Nature dynamique, tensive, productive (Héraclite)
une Nature intelligible, ordonnée, rationnelle (Anaxagore)
Dans l’Éthique, ces trois dimensions deviennent :
Substance infinie (Éthique I)
Puissance / conatus (Éthique III)
Intellect / scientia intuitiva (Éthique V)
Spinoza est ainsi le lieu où les trois présocratiques se rejoignent sans se confondre.
1.Anaximandre → Spinoza : l’infini indéterminé devient Substance
Anaximandre
apeiron = l’indéfini, l’illimité, l’inengendré
principe non anthropomorphique
origine de toutes choses
justice cosmique immanente
Spinoza
Substance infinie (Éthique I, prop. 8)
cause de soi
indéterminée dans son essence
immanente à tous ses modes
Pont conceptuel
Spinoza donne forme géométrique à l’intuition d’Anaximandre :
Ce qui est premier n’est pas un élément, mais l’infini indéterminé.
L’apeiron devient Deus sive Natura, c’est-à-dire :
un infini positif,
une indétermination productive,
une origine immanente.
Spinoza est l’Anaximandre qui aurait lu Euclide.
2. Héraclite → Spinoza : la tension des contraires devient puissance
Héraclite
le réel est flux
le réel est tension (polemos)
le réel est unité des contraires
le réel est processus
Spinoza
le réel est puissance (potentia)
le réel est conatus (Éthique III, prop. 6)
le réel est expression (modes)
le réel est nécessité dynamique
Pont conceptuel
Spinoza donne structure ontologique à l’intuition héraclitéenne :
Le réel est tension, mais cette tension est puissance d’exister.
Le polemos devient :
conatus (effort d’être)
puissance (force d’agir)
nécessité (structure du réel)
Spinoza est l’Héraclite qui aurait lu Descartes et corrigé sa métaphysique.
3.Anaxagore → Spinoza : le nous devient logos immanent
Anaxagore
nous = intelligence cosmique
principe d’ordre
non matériel
non mythologique
organise le chaos
Spinoza
intellect infini (Éthique II, prop. 11 cor.)
ordre et connexion des idées (Éthique II, prop. 7)
scientia intuitiva (Éthique V)
rationalité immanente
Pont conceptuel
Spinoza transforme le nous en :
intellect de Dieu
ordre rationnel du réel
structure intelligible de la Nature
Ce que dit Anaxagore :
Le cosmos est intelligible.
Spinoza le formalise :
L’ordre des idées est l’ordre des choses.
Spinoza est l’Anaxagore qui aurait lu la géométrie.
4.Synthèse : comment Spinoza réunit les trois
Spinoza réunit :
l’infini (Anaximandre)
la tension (Héraclite)
l’intelligibilité (Anaxagore)
dans une seule ontologie :
Deus sive Natura
= infini + puissance + intellect
= apeiron + polemos + nous
= la Nature comme totalité immanente.
5. Pourquoi Spinoza est le pont manquant ?
Parce qu’il est le premier philosophe à :
unifier l’infini (Anaximandre)
formaliser la tension (Héraclite)
rationaliser l’ordre (Anaxagore)
dans une seule structure :
La Nature est une, infinie, nécessaire, intelligible, active.
Spinoza est le point où :
l’ontologie archaïque,
la cosmologie présocratique,
la rationalité classique,
et la phénoménologie du corps
se rejoignent.
Capté en passant
« La philosophie de Spinoza contrarie les principaux dogmes religieux issus du Livre (Torah, Bible, Coran) parce qu’elle démantèle méthodiquement les fondements métaphysiques, politiques et herméneutiques sur lesquels reposent les religions révélées. Les sources que nous avons consultées montrent que Spinoza bouleverse les rapports entre État, religion, prophétie, miracle et lecture des Écritures , et que son Traité théologico‑politique constitue une critique radicale des préjugés théologiques, de l’autorité scripturaire et de l’interprétation traditionnelle de la Bible. »
A vos gourdins !
Millenouilles nous fait son cinéma !!!
Eh oui, elle ne supporte plus sa solitude la vieille laideronne, alors elle s’imagine de drôles de choses.
Pitoyable créature !
J’aime beaucoup le verbe pulluler.
je pullule, tu pullules, il/elle pullule, nous pullulons, vous pullulez, ils/elles pullulent.
Le verbe pulluler vient du latin pullulare, qui signifie « faire des petits » ou « pousser ».
Origine latine : Pullulare dérive de pullulus (tout petit animal ou jeune pousse).
Pullulus est lui-même un diminutif de pullus, qui désigne le petit d’un animal et a donné le mot poulet en français.
Évolution en français
14e siècle : Le mot apparaît d’abord au sens figuré vers 1320–1350 pour désigner des idées ou des hérésies qui se répandent avec profusion.
15e siècle : Il s’applique au sens propre aux plantes et aux rameaux d’arbres qui poussent et se multiplient.
18e siècle : Il est enfin attesté pour parler des animaux qui se reproduisent en grand nombre.
Jazzi dit: 3 septembre 2026 à 14h22
[…]
Pour la petite histoire de la RDL, c’est dans une salle privée de la Villa Montsouris que nous avons convié une cinquantaine de personnes à l’occasion de notre mariage avec Chedly…
Dont pas un de la rdl.
@ Jean Langoncet merci pour cette synthèse que j’ai lue 2 fois je pars vers mon lit avec mon volume Pleiade Les Présocratiques je vérifierai demain si tout se trouve sur remacle ( site incommensurablement utile qui continue d’exister et que je loue pour la générosité de l’auteur qui est hélas parti vers un moncde je l’espère plus doux)mais pour certains c’est le seul endroit où trouver tous ces textes
Janssen Jean-Jacques
rosebud ou bien Billy Budd, marin ?
l’état dans lequel Giono, autobiographe de l’un de ses plus beaux romans « Un roi sans divertissement » en ressortit secoué. Passionnant.
Bàv
je n’ai pas lu, comme vous l’intégrale.
Toutefois, je dirai de « Un roi sans divertissement », peut-être le plus hermétique roman de Giono.
Comme pour le Hussard, j’établis un // avec le film qui y est associé, que je trouve splendide, tout autant que celui de Rappeneau. Comme quand s’établit une harmonie secrète et totale entre un réalisateur et un auteur ; le premier mettant un texte en images et en action.
Et soudain, me vient en tête ce Camus : et si Giono, dans un roi, avait touché lui aussi à l’absurde ?
merci mais ce n’est pas moi qui ai évoqué Sonia et les exportés
Dont pas un de la rdl.
Peut-être que, ce n’est pas encore extrêmement défini, la seule chose qui me restera de ce blog est le comment et combien les femmes y auront été maltraitées : ce ne sera rien de glorieux.
Je trouve fascinant de découvrir petit à petit, ce que chaacun tire de ce lieu et comment il l’utilise.
Fascinant signifie ici effrayant.
la fred prenez sur vous , avouez que vous avez des problèmes graves , consultez ! ça vous évitera un ulcère ! non seulement je ne suis pas seule mais j’ai les plus prestigieux et brillants amis du monde qui viennent souvent chez moi et essayent de penser qu’un avenir est possible ! hélas certains sont morts .. comme Prince ou David Lynch mais ça vous dépasse car comme loubard vous êtes coincés dans le XVIII e siècle , le royalisme à la con et les livres poussiéreux ;des loubards affairistes si j’ai saisi quelques allusions minables mais vous ne crachez pas sur l’argent tout en feignant d’avoir des » lettres » bien répugnantes…
ah oui ! avec le même homme ( brillant et connu son nom apparait des milliers de fois sur la toile) depuis mes 19 ans amoureux pour toujours et intelligent , beau et drôle …
Je reviendrai sur Thélyson Orellien un peu plus tard .
moi aussi, j’ai fini par le commander. Après moult tergiversations.
La forêt je l’ai prêté à Et alii avant de le lire ; je ne le reverrai jamais. et ne le ré-achèterai pas. Qui ne l’a pas lu.
Aujourdhui c’est Mélenchon, qui dit regretter d’avoir voté pour l’interdiction du voile dans l’espace public et changé d’avis sur le sujet.
Qu’en pense nos féministes du blog ?
Je trouve cela honteux. Sans discussion.
@rose je vous lis depuis longtemps et je vous adresse mes plus douces amitiés pour votre dévouement et votre force de vie , vous avez la chance d’avoir encore votre mère qui peut vous parler de vous , faites la parler de vous c’est quelque chose qu’on ne sait pas mais un jour plus personne n’est là pour vous parler de vous enfant ..c’est un manque qui a été totalement évacué depuis des dizaines d’années par les confidences fleuves de filles et fils qui ont détesté leurs parents ; la haine des mères et des pères a pris une ampleur phénoménale… tous en psychanalyse .. enfin les plus fortunés…
ceci étant
Qu’en pensent- puisque nous sommes plusieurs
Je pourrai aller jusqu’à minable.
Et même décevant.
Ce que c’est que d’aller chercher des voix !
Mais surtout, cela m’interroge sur comment être aussi intelligent et cultivé et aussi con à la fois. Cette énigme là, je butte, mais alors, je butte dessus.
Millefeuilles merci.
Aujourd’hui, j’ai dit à ma mère « je compte pour du beurre ».
Elle m’a répondu en souriant « oui, mais du beurre salé. »
Pour le reste, je ne peux rien dire. Je vous réponds, les larmes coulent de mes yeux.
rose je vous embrasse comme une soeur
Macron a touché le roi.
ce n’est pas la première fois, de mémoire.
Dragon Ball : lui, EM, et le prince héritier qui laisse un journaliste être découpé en morceaux dans une ambassade en Turquie, avaient échangé précédemment, soit avant cette rencontre sur leur bonheur commun à jouer à Dragon Ball Z.
Vous le croyez ?
J’apprécie Millefeuilles, et vous en remercie..
@rose j’ai perdu ma mère quand j’avais 7 ans et mon père quand j’avais 11 ans donc c’est un manque énorme mais une force pour affronter toute seule l’immondicité du monde et des hommes
Millenouilles,
Va te coucher avec les ombres qui, seules, peuplent tes jours comme tes nuits, et cesse de t’inventer une vie qui n’est pas la tienne.
Une vie de fantôme et de misère, de ténèbres et de désert, de lassitude sans lumière…
Je n’ai que pitié pour toi, ma pauvre vieille mégère sans griffes ni dents.
Va te coucher…
Ce matin, mer vert émeraude superbe, foncée.
En quittant l’auberge, joie ineffable : les petits enfants allaient à l’école avec leurs papas. Et une petite fille blondinette était cramponner au cou du sien. Elle ne voulait pas y aller. Et le papa marchait d’un pas déterminé.
J’étais comblée de bonheur.
En arrivant à la plage, des bébés partout.
Le bonheur qui continuait comme.ça. Une maman ave , un garçon et une fille mais la fille, treize mois, déterminée et intrépide un râteau à la main et qui fonçait dans l’eau. La maman me dit je suis marseillaise ; elle vient depuis longtemps. Mais elle doit faire attention, surveiller, c’est si rapide.
Plus loin, un bébé dans les bras de sa mamie avec sa maman à côté. Alors pas d’école leur ai-je dit ? Ah non on est libre, c’était une telle joie d’assister à cela !
Un bonheur extraordinaire…
était cramponnée
La fred pauvre loque il faut arrêter de vous raconter des histoires vous êtes en pleine fiction de vos fantasmes débiles de minable bon je vais l’ignorer mais ce pauvre paumé n’a sans doute jamais été aux Bains douches ( où j’ai écouté Prince devenu un ami et dansé avec Madonna qui était un boudin couvert de bouton et de fond de teint avec 3 soutiens gorges dans son sacs car les siens craquaient ) ni au Silencio club de David Lynch … bref un paumé la fred
ah oui La fondation Cartier que jazzi a du assidument fréquenter comme moi , invitée à tous les vernissages , a hélas quitté l’arrondissement ! qui du coup n’a plus de lieu prestigieux d’exposition pauvre XIV e .. fondation pour laquelle on n’a pas hésité à sacrifier le centre culturel américain et le cèdre du Liban De Chateaubriand …ça devient quoi maintenant ? jazzi doit avoir des lumières la dessus
et que dire de » notre drame de Paris » comme l’appellent les gens du XVIe ( Hidalgo)dont on ne sait pas ce qu’elle devient .. je l’ai croisée de multiples fois dans le XIVe .. elle venait à toutes les inaugurations de placettes…et à mon interpellation à propos des électeurs je lui ai dit » vous devriez inscrire les chiens sur les listes électorales ils voteront tous pour vous puisqu’ils ont tous les droits sans aucune restriction ni punition » j’ai même été invitée à la mairie de Paris de multiples fois … bref inutile d’en rajouter ! les gens qui n’ont pas été voter pour l’éliminer avaient une bonne raison ! ils peuvent se débrouiller quoi qu’il arrive !
D, Krishnamurti a rompu très jeune avec la Théosophie, donc avec les délires d’Annie Besant.
Quel bien l’IA fait à ce pauvre langongon, qui lui permet de se glisser parmi l’élite intellectuelle. Mais c’est toujours le même vieil imbécile. On ne change pas si vite…
Les gens sont parfois bizarres. Quelques heures d’hospitalisation pour une entorse à la cheville : antécédents médicaux, alors qu’il aurait suffi de regarder Ameli. Et jusque-là, tout va bien, le flegme de la lecture, je comprends… Le plus drôle est venu après. Ma situation finalement détaillée, me dit-il, « et le diabète.
— Pas de diabète.
— Quoi, pas de diabète ?
— Rien c’est rien, je ne suis pas diabétique.
— Et le cœur ?
— Impeccable.
— C’est impossible.
Et ceci pour faire une radiographie !
De Baldwin, n’ai pu emprunter à la bibliothèque que » Conversion » , pour le reste de son oeuvre il semble que cet établissement ait fait l’impasse.
Millefeuilles, vous avez dû croiser Louis Garrel, à moins que Laetitia se ballade avec son ex- beau père. Ceci étant le père et le fils ont un air de famille.
Les amabilités ne tarissent pas ici mais je ne comprends pas comment Chaloux transforme les feuilles en nouilles, un nouveau Jésus, il doit attendre Pilate .
Lu quelques choses de Baldwin : Go Tell It on the Mountain; Notes of a Native Son; Another Country; Just Above My Head; If Beale Street Could Talk; Jimmy’s Blues; Notes of a Native Son et les notes relative (Nobody Knows My Name). J’ai d’autres chose dans les piles, mais comme a si bien dit Zappa : « Tant de livres, si peu de temps ». Mais j’ai sorti d’une pile A Rap on Race.
Paris, toi qui te perds, toi dont les fautes ont pullulé jusque sur tes petits enfants.
Tu seras submergée par les flots colériques de ton fleuve, aussi gros que le fleuve de tes fautes.
« et que dire de » notre drame de Paris » comme l’appellent les gens du XVIe ( Hidalgo)dont on ne sait pas ce qu’elle devient »
Tout va bien pour elle, Millefeuilles.
Après son départ de la Mairie de Paris, Anne Hidalgo aété nommée Ambassadrice mondiale de la Convention mondiale des Maires pour le Climat et l’Energie (GCOM).
Depuis, elle voyage au frais de la princesse !
Millefeuilles, sauf erreur, vous étiez également amie de l’un des frères Bogdanoff ?
« Cette énigme là, je butte, mais alors, je butte dessus. »
L’ambition, le goût du pouvoir sans partage et de la domination absolue.
Pour Mélanchon, cela vaut bien toutes les actions démagogiques possibles, rose !
Mais qu’en dit Clopine ?
Mais il faut récupérer « Un roi sans divertissement ». Les livres prêtés ne doivent pas disparaitre, mais être rendus, tôt ou tard,
Je ne comprends toujours pas comment on peut s’être marié après avoir si longtemps vilipendé le mariage gay
Des lecteurs et lectrices de Baldwin : je le savais. C’est plein de bons lettrés. Bienvenu au club.
Il y a quelque chose de Billy-Budd chez Giono (Melville). Loti n’en a pas été influencé, rien ne dit qu’il ait lu Melville en son temps pour évoquer son frère Yves. Je n’ai ressenti aucune trace de Camus chez Giono, qui décortique à fond toutes les influences biographiques du « Roi sans diverticules » dans « Noé ». Je lis bcp avec plaisir sans être spécialiste de quoi que ce soit. J’apprécie les rebonds constructifs sur cette antenne au petit matin, quel qu’ait été, longtemps, l’heure de mon coucher de bonheur. Et suis ravi du retour de plage de B., je reste intrigué par l’opiniâtreté de Millefeuilles, nouvelle venue en RDL, l’apprécie fort.
(nb / Un beau 4 septembre à tous.tes, et à ma soeur Rosalie, l’ainée, 75 ans ce jour).
Changement climatique en vue pour Anne Hidalgo…
« Scandale des violences sexuelles à l’école : plainte contre Anne Hidalgo et Emmanuel Grégoire pour mise en danger
Le collectif MeTooEcole, appuyé par un pool d’avocats de l’Alliance des avocats pour les droits de l’Homme (AADH), cherche à établir les responsabilités des huiles de la Ville de Paris. »
https://www.leparisien.fr/faits-divers/scandale-des-violences-sexuelles-a-lecole-plainte-contre-anne-hidalgo-et-emmanuel-gregoire-pour-mise-en-danger-04-09-2026-GVRSLGFABVAJZPOS6HADPGDBEU.php
Ce ne sera pas une eau vive, jaillissante, transparente et spirituellement purificatrice qui coulera dans Paris.
Non.
Ce sera une eau à l’image de ses fautes : sale, malodorante, dévastatrice, infectés de miasmes.
Dans la fournaise du Diois, j’ai lu un roman remarquable de Didier Daeninckx, LES MAISONS PARACHUTEES (Gallimard, 2026), l’enquête d’un inspecteur qui dans les années 50 va découvrir comment les autorités françaises, sur ordre de De Gaule, ont dès la fin mais 1945 les services de scientifiques allemands (y compris de notoires tortionnaires) pour reconstruire l’aéronautique française.
J’ai lu sur ce forum des propos peu amènes, voire franchement révisionnistes, sur les communistes français. L’aéronautique française doit beaucoup à Marcel Dassault (né Bloch), déporté à Buchenwald, qui dut sa survie aux communistes français.
Wikipédia: « Agé de 52 ans, Marcel Bloch peut redouter de ne pas survivre longtemps dans un camp de concentration particulièrement dur, mais il est (..) signalé auprès du « Comité des intérêts français » dirigé par Marcel Paul, membre du Parti communiste français et chef de l’organisation clandestine du camp, et également par Albert Baudet. C’est à cette organisation qu’il doit d’être encore vivant à la libération du camp en avril 1945. Il manifeste par la suite sa gratitude en nommant Albert Baudet directeur de la publicité du magazine Jours de France et en versant chaque année une somme d’argent au journal L’Humanité et à la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes (FNDIRP). Il témoigne publiquement en faveur de l’action de Marcel Paul à Buchenwald. »
Chez certains, la malveillance et l’ignorance sont d’une affligeante banalité.
Version corrigée:
Dans la fournaise du Diois, j’ai lu un roman remarquable de Didier Daeninckx, LES MAISONS PARACHUTEES (Gallimard, 2026), l’enquête d’un inspecteur qui dans les années 50 va découvrir comment les autorités françaises, sur ordre de De Gaulle, ont dès la fin mais 1945 les services de scientifiques allemands (y compris de notoires tortionnaires) pour reconstruire l’aéronautique française.
J’ai lu sur ce forum des propos peu amènes, voire franchement révisionnistes sur les communistes français. L’aéronautique française doit beaucoup à Marcel Dassault (né Bloch), déporté à Buchenwald, qui dut sa survie aux communistes français.
Wikipédia: « Agé de 52 ans, Marcel Bloch peut redouter de ne pas survivre longtemps dans un camp de concentration particulièrement dur, mais il est (..) signalé auprès du « Comité des intérêts français » dirigé par Marcel Paul, membre du Parti communiste français et chef de l’organisation clandestine du camp, et également par Albert Baudet. C’est à cette organisation qu’il doit d’être encore vivant à la libération du camp en avril 1945. Il manifeste par la suite sa gratitude en nommant Albert Baudet directeur de la publicité du magazine Jours de France et en versant chaque année une somme d’argent au journal L’Humanité et à la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes (FNDIRP). Il témoigne publiquement en faveur de l’action de Marcel Paul à Buchenwald. »
Chez certains, la malveillance et l’ignorance sont d’une affligeante banalité.
Quand Millefeuille rencontre Macron devant l’Elysée ou le Pape Place St Pierre, ils viennent vers elle pour lui demander respectueusement de leur accorder qq minutes d’entretien, ce qu’elle fait bien volontiers.
En revanche elle a refusé les invitations de Trump et de Poutine pour des raisons de principe.
Je suis encore mieux renseigné que D!
Mélenchon a reconnu que les femmes voilées qui lui avait fait changer d’avis, n’étaient pas des « cruches » et « avaient un cerveau » sous le voile…
Plus machiste que ça tu meurs!
cloclo t’as raison !!!!!!!!!!!!!!!
c’est quand même plus beau quand toutes les ethnies et toutes les communautés de toutes confessions qui peuplent un pays se réussissent pour chanter d’une même voix l’hymne de leur belle et immense nation.
j’ai pas raison ? :
https://www.youtube.com/watch?v=UQH8FjhTu4A&list=RDUQH8FjhTu4A&start_radio=1
À propos de ce –Duel au gourdin– il faut noter que cette peinture comme les autres de la série des Peintures noires a été peinte par Goya directement sur les murs de sa propre maison, la Quinta, et donc à son usage le plus personnel. Quel décor domestique s’est peint ce vieil homme! il semble être parti de peintures beaucoup plus lumineuses qu’il a ensuite, rapidement, profondément modifiées.
Voir un petit livre récent (Édition Casimiro) les Peintures noires de Goya par Miguel Herves Leon
C’est ici même que le papier se change en nouilles, sans que mon intervention soit le moins du monde nécessaire.
En ce moment, Giono.
Pauvre Giono.
Hurkhurkhurk !
« pas des cruches » « avec un cerveau », vers 2mm15:
https://www.radioclassique.fr/podcasts-et-emissions/esprits-libres/
Dans son prochain commentaire, Millenouilles nous dira comment Brad Pitt et Tom Cruise ont tout fait pour la draguer et vouloir coucher avec elle !!!
Plus mythomane que Millenouilles… tu meurs !
« Tout ça, faut que ça saute à commencer par Davos rebaptisé Hitler-les-bains ! »
c’est là une très mauvaise manière de formuler le problème.
alors oui, effectivement le système Davos – Soros – néocons etc est tout à fait assimilable au nazisme, dans le sens où comme le nazisme il repose sur un ethno suprémacisme.
– dans le cas du nazisme c’est un « peuple » ou une « race » supérieur aux autres races.
– dans le cas de Davos / Soros c’est une élite ou une classe Epstine supérieure au commun des mortels.
on l’a vu par exemple dans cette fameuse scène du train avec la coalition des volontaires hilares et joyeux alors qu’ils se rendaient dans un pays en guerre simplement par qu’ils en ont rien à foutre des gens du peuple qui meurent.
à partir de là « faire sauter » cet ethno suprémacisme ça veut rien dire du tout.
effectivement les iraniens combattent l’ethno suprémacisme américano sioniste en essayent d’y mettre fin, ce que tout le monde peut espérer.
les russes aussi essaient de mettre fin à l’ethno suprémacisme européen comme ils ont mis fin au nazisme.
mais cela représente qu’un partie du combat contre cet ethno suprémacisme hitlérien omniprésent en occident.
en fait le ver est dans la pomme parce que ce système Davos / Soros relève aussi d’un effondrement moral et du nihilisme qui touche l’ensemble des sociétés occidentales dont on a de multiples exemples chaque jour.
du coup c’est pas si simple…
La question du voile c’est un faux problème. Chacun s’habille comme il le souhaite, pourvu qui respecte la demande de montrer son visage lorsqu’il est interpellé par la police ou la police des frontières. On a déjà tous ces rabat-joie qui s’agacent de la façon dont les gens s’habillent (bermudas, minijupes, nombrils à l’air et ainsi de suite). Si ces rétrogradations mettent également en jeu les particularités culturelles ou sociales typiques d’une population, avec tout ce que cela implique. On me dira qu’il y a une motivation idéologique derrière certains vêtements. Certes, mais quand les catholiques sonnent leurs cloches, n’est-ce pas pour affirmer leur présence, quelles que soient les raisons qu’ils affichent ?
Rétrogradations > rétrogrades
après peut-on parler d’effondrement moral et de nihilisme pour le cas de la Suisse ?
je veux dire c’est un pays qui a financé la construction de l’armée nazie, qui ensuite a aidé les allemands à spolier l’argent des juifs en servant du refuge d’un soit disant pays neutre.
maintenant ils servent de refuge pour l’argent de la drogue et du marché des êtres humains soit pour satisfaire la sexualité des élites soit pour vendre leurs organes pour les transplanter.
je veux dire la Suisse est d’emblée un pays pourri de l’intérieur avec une population elle-même pourrie de l’intérieur.
c’est pour ça qu’ils affichent une telle rigidité morale comme s’ils avaient un balai plant » dans le fion : c’est juste pour dissimuler leur nihilisme naturel.
ce qu’il aurait fallu à la Suisse c’est un Thomas Bernhard.
parce qu’au final l’Autriche s’en sort pas trop mal.
comme les suisses, les autrichiens aiment bien mettre la poussière sous le tapis et garder leurs cadavres dans les placards (pour les suisses c’est des coffres dans leurs banques).
un Thomas Bernhard suisse : j’imagine même pas le boulot qu’il aurait eu à se coltiner pour nettoyer tout le merdier de cette hypocrisie.
les suisses ont leur apprend à être dociles et à obéir aux plus forts.
du temps d’Hitler ils étaient à ses ordres et faisaient tout ce qu’il voulait.
et maintenant, du temps de l’otan : les suisses sont aux ordres de l’otan.
quand il s’agit d’unifier les pays européens autour d’une haine commune les suisses sont toujours les premiers à lever doigt !
pendant le nazisme tous les suisses étaient unis autour de la haine des juifs.
et aujourd’hui rebelote : ils sont les premiers à s’unir à la haine des russes.
et tout ça derrière des faux semblant de pays neutre.
sérieux c’est vraiment un pays de merde, je veux dire moralement c’est un pays de merde : les suisses n’ont aucune conscience morale.
en fait les suisses sont trop lâches pour assumer les obligations d’un pays neutre.
exemple aujourd’hui qu’est-ce qu’on attend d’un pays neutre ?
on attend qu’ils montrent le courage de prenbdre la hauteur pour être en mesure de résoudre pas la diplomatie les conflits.
et comme ils n’ont, par nature, aucun courage, ils font toujours le contraire de ce qu’on peut attendre d’un pays neutre.
la neutralité c’est probablement le truc qui exige le plus de courage : j’imagine même pas qu’un crétin ait pu imaginer que els suisses puissent endosser ce rôle.
La Suisse ne devrait tout simplement pas exister. 1/3 à la France, 1/3 à l’Allemagne et le dernier tiers, le plus beau, à Georgia Meloni, femme remarquable, entière, cordiale et charmante, l’exact contraire de la sinistre Ursula.
Z’avez pas vu Mouna !
Le Monde fait grand cas de Lenio Biedermann, auteur de « Lazar », un « prodige suisse », dont je n’ai jamais entendu parler ni sur la RdL ni ailleurs…
Les noms de Thomas Mann et de Joseph Roth sont évoqués; rien de moins!
Que fait Passou? que fait Paul? Et vous les RdLiens? Que moi je ne connaisse pas, c’est normal, mais les autres, Paul, Phil, etc ?
Vive la Suisse et les suisses, sauf Jean Ziegler et le mec dont parle Passou!
puck a raison, les suisses sont lâches; ils auraient dû déclarer la guerre à Hitler!
Des milliers de juifs y ont tout de même trouvé refuge…
Je suis contre l’annexion de la Suisse préconisée par D; mais son éloge de Georgia Meloni m’empêche de le critiquer trop…
Allons. Comment oser vous dire vive la suisse et les suisses. Je trouve cela indécent.
(Je fais quelques fautes volontaires afin que renato comprenne plus facilement – je dois prendre soin de lui)
Nelio Biedermann
merci dear Closer de nous faire connaître ce jeune Helvéto-hongrois revenu au pays des Habsbourg après un tour d’empire. il y a du bon de consulter le blog à passou. Quand Le Monde cite Roth et Mann, il « oublie » toujours Lajos Zilahy, Les Dukay.
Hongrois, quoi. En résumé.
Alors, quelques évidences :
– seule l’application stricte de la laïcité (qui garantit la liberté de culte et la liberté de l’incroyance) est envisageable en France. A partir du moment où, dans le domaine public, la port de la kippa, de la croix catholique, etc., sont autorisés, il est hors de question d’interdire le voile musulman. Point final.
– la violence exercée sur les femmes, notamment dans les pays du Maghreb mais pas que, pensons à l’Inde, au Pakistan, à l’Afghanistan, etc, etc., va bien au-delà des obligations vestimentaires, issues des prescriptions religieuses.
– une seule solution à mes yeux, l’athéisme. Et cela passe évidemment par l’éducation au libre-arbitre.
Je n’ai rien à ajouter, toute autre considération relevant de la propagande et/ou de l’idéologie, sur fond de mauvaise foi (sans jeu de mots).
@ LENIO ou NELIO
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nelio_Biedermann
C’est qu’on n’a pas encore eu le temps de lire ce jeune auteur. Faudra attendre de voir ce qu’il donnera dans dix ans environ. Les jeunes pousses pourrissent souvent plus vite sur pied que les vieilles. La RDL a bon dos.
@ une seule solution à mes yeux, l’athéisme. Et cela passe évidemment par l’éducation au libre-arbitre.
———
Eduquer les gens au libre-arbitre pour qu’ils deviennent athées ! Je le note sur ma tablette.
(j’y avions point pensé. Cette citation d’auteure pourrait me resservir dans mes prochains diners à la campagne : il faudrait qu’elle soit brevetée « CT »).
@ « La philosophie de Spinoza contrarie les principaux dogmes religieux issus du Livre (Torah, Bible, Coran) parce qu’elle démantèle méthodiquement les fondements métaphysiques, politiques et herméneutiques sur lesquels reposent les religions révélées. Les sources que nous avons consultées montrent que Spinoza bouleverse les rapports entre État, religion, prophétie, miracle et lecture des Écritures , et que son Traité théologico‑politique constitue une critique radicale des préjugés théologiques, de l’autorité scripturaire et de l’interprétation traditionnelle de la Bible. »
Spinoza a vécu une rupture radicale avec la communauté juive d’Amsterdam, marquée par le redoutable herem (excommunication) du 27 juillet 1656, qui l’a conduit à s’isoler et à vivre une forme d’exil intérieur et géographique aux Pays-Bas.
L’excommunication (1656) : Spinoza a été banni de la communauté séfarade d’Amsterdam à l’âge de 23 ans en raison de ses opinions jugées hérétiques sur Dieu, l’immortalité de l’âme ou l’autorité de la Bible.
L’indépendance intellectuelle : Plutôt que de se soumettre à une amende honorable, il a choisi la liberté de penser, s’écartant définitivement de l’orthodoxie religieuse.
Mort de Tony Gatlif, 77 ans.
« Cette citation d’auteure pourrait me resservir dans mes prochains diners à la campagne »
Vous organisez des diners de con (ne)s, JJJ ?
Il n’y a que Clopine pour croire que le voile est un simple signe religieux. Il est d’abord le signe de la soumission de la femme à l’homme, ce qui n’a rien à voir avec la petite croix portée au cou (qui vient généralement de la mère, de la grand mère, etc) ou la kippa portée par l’homme. Par ailleurs combien avez vous vu de kippas dans la rue dans les douze derniers mois?
Des femmes voilées, il est impossible de ne pas en rencontrer dès que l’on sort dans une grande ville, Paris par exemple. Cette tenue est un défi, voire une insulte, à la tradition française de coquetterie (je prends ce mot en bonne part) et de visibilité de la femme qui a frappé les étrangers depuis des siècles.
le voile est une insulte à la coquetterie…
le mec il arrive à insulter en 1 phrase 2,5 milliards d’humains …
soit un nouveau record du monde.
jusque là y’avait Hitler et Goebbels qui détenaient la 1ere place, maintenant c’est cloclo.
champion du monde de l’effondrement moral et du nihilisme….

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