Quelques pépites de la rentrée littéraire
Daniel de Roulet, Trois garçons (296 pages, 22,50 euros, Phébus) J’aime beaucoup cet auteur helvétissime j(Genève, 1944), fils de pasteur, aussi romand qu’alémanique, objecteur de conscience, jusque dans sa haine de la Suisse conformiste, traditionnelle, intangible. C’est un authentique anarchiste tendance autonome canal terroriste. Il a eu maille à partir avec la justice pour avoir mis le feu au chalet d’Axel Springer, le magnat allemand de la presse. Il est à la tête d’une œuvre importante et profuse. Un agitateur tant par ses livres que par son activisme politique et social. Cette fois, une histoire d’amitié entre trois garçons soudés depuis leur enfance par la volonté farouche de rompre avec le modèle de leur père. La Suisse qui nous est racontée là sur un ton faussement neutre, à travers leurs destinées de 1945 à nos jours, n’est vraiment pas celle du chocolat et des banques. Tout ça, faut que ça saute à commencer par Davos rebaptisé Hitler-les-bains ! Il invite ses compatriotes à prendre leurs vies en mains pour en faire des destins révoltés. Ce n’est pas gagné. Sous la plume de cet iconoclaste, toute la Suisse devient une Z.A.D. à sa manière. Sans guère de doute, la lecture la plus réjouissante de la rentrée.
Claudie Gallay, Les promesse des chiens (22,50 euros, Le cercle ouvert) Je me suis précipité sur ce livre dès sa réception. La faute à la couverture probablement et à l’histoire (authentique) résumée au dos : une Américaine échouée dans une ville de l’Alaska en 1925 au moment où la lumière du jour s’éteint pour six mois est témoin d’une aventure inouïe, un modèle de solidarité et de fraternité. Pour soigner plusieurs enfants souffrant de la diphtérie, il est urgent de leur administrer d’urgence de l’antitoxine ; or on n’en trouve qu’à mille kms de là, une distance trop importante à couvrir même pour un musher aguerri ; il se trouve pourtant l’un de ces conducteurs de traineaux pour relever le défi et monter un attelage de chiens. Une véritable course contre la montre avec relais. Étrangement, outre le film qui m’avait édifié dans ma jeunesse (Si tous les gars du monde,1956, de Christian-Jaque), cela m’a renvoyé à l’attrait qu’avait exercé le roman d’Olivier Norek sur un tout autre sujet. Probablement la séduction du grand air dans sa version polaire et la confiance que l’on peut avoir en l’autrice, bien connue par ses précédents succès. On est pris par le suspens. Y arriveront-ils à temps ? c’est bien ficelé car elle sait y faire. Elle a du métier. Une écriture à l’efficace. De la bonne littérature populaire.
Véronique Ovaldé, Vivre et n’en point dépérir (21 euros, Flammarion) Beau portrait de mère saisie en son grand âge, vraiment émouvant sans un mot de trop, d’une écriture ailée, fine, précise. Une bonne et belle personne animée d’une profonde douceur. Une vraie sainte, disent ceux qui la savent écrasée par un tyran domestique, un compliment qui se moque car la gentillesse est désormais vue comme une faiblesse de caractère par la société de dérision. La mort de son mari sera vécue comme une délivrance et les retrouvailles avec des plaisirs minuscules dans une banlieue pavillonnaire des fifties. Sur le bandeau qui ceint le livre, Jardin de campagne de Klimt. Cette reproduction est le meilleur portrait de l’héroïne tant il est rafraichissant et lumineux. Une lecture qui fait du bien au sens propre.
Nina Bouraoui, Championne (278 pages, 20,90 euros, Lattès) Chaque soir d’été, une jeune fille cogne le mur en bas de son immeuble en frappant la balle avec sa raquette signée par Borg. Un coup droit, un revers, un coup droit… Inlassablement faire du mur. C’est son moyen de fuir la folie ambiante, celle de sa famille et de la violence du père et celle de son pays d’origine (l’Algérie) qui déteste tant les femmes qu’il les tue, en attendant de s’épanouir dans son pays d’élection (la France). Si cette confession est si vibrante, c’est qu’elle n’en a pas le ton. Plutôt celui de la colère exfiltrée de toutes forces contre le mur. La rage. C’est bien de l’autrice qu’il s’agit dans ce rêve de tennis de haut niveau, elle dans son corps androgyne, elle qui n’a jamais été enfant, elle qui est le fruit d’un kabyle et d’une bretonne aussi cultivés que diplômés mais elle qui se sent avant tout une femme qui aime les femmes, bien féminine même si elle se virilise pour résister aux coups reçus. A travers cette histoire de désir, de culpabilité (forcément, quitter les siens est vécu comme une trahison), portée, outre par les personnages de ses parents, par ceux de son entraineur et de sa sœur, des piliers, Nina Bouraoui reprend les thèmes récurrents de son œuvre, les creuse à nouveau mais autrement, par le canevas d’une championne sportive en devenir- même s’il ne s’agit en rien de la formation d’une championne, il est d’ailleurs assez peu question de tennis. C’est ainsi qu’elle arrive à expulser cette image d’enfance qui l’insupporte, lorsque son père a failli la tuer de coups parce qu’elle n’obéissait pas à un ordre domestique (mets ton pull) lâchant sa colère sur son corps de fille de 7 ans. Cela restera comme le jour de la furie. Cette incapacité à communiquer au sein d’une famille qui vit dans le chaos est au cœur du récit qui bascule à 10 ans lorsqu’elle se met à fréquenter les enfants des riches, du côté des Villas qui ont chacune leur propre court de tennis, jusqu’à se produise « l’évènement »… Tendu, parfois saisissant, le plus souvent troublant, en tout cas on la suit car elle a la capacité de toujours nous emporter dans un double mouvement de tendresse et de violence.
Jean-Baptiste del Amo, Une éclaircie, (19 euros, Stock )Un nouvel opus au sein d’une jeune collection déjà bien remarquée et typée « Ma nuit au musée ». Une commande d’éditeur mais exécutée en toute liberté tant dans le choix du lieu que dans le traitement. Mais comme il s’agit incontestablement d’un écrivain (même si je n’ai guère de goût pour ses romans animaliers), qu’il a choisi la salle Goya du Prado pour ses pinturas negras ainsi que la coupole de l’ermitage San Antonio de la Florida du même, je me suis laissé prendre. D’autant que, Goya demeurant au centre, l’épreuve de la maladie, celle du peintre et celle de l’auteur, sont tout aussi centrales. Le résultat est fort car le récit, appelons ainsi la forme, plein de chiens esseulés et de brames de cerfs, est aimanté par une méditation sur la douleur dans ce qui la distingue de la souffrance. C’est écrit dans l’urgence d’une course contre la montre avec la mort qui gagne chaque jour du terrain.
(« Duel au gourdin ou la rixe/ Duelo a garrotazos) » de Francisco de Goya, 1819-1823, Musé du Prado, Madrid »; « Jardin de campagne/ Bauerngarten » huile sur toile 1905-1907 de Gustav Klimt, Österreichische Galerie Belvedere, à Vienne.)
1 127 Réponses pour Quelques pépites de la rentrée littéraire
Pas un mot sur l’exclusion de ton ami puck, D. ?
Respect pour Céline Dion qui renfloue l’économie parisienne, plus d’un milliard d’euros de recettes, Chaloux !
https://www.ledauphine.com/culture-loisirs/2026/09/07/le-retour-de-celine-dion-un-jackpot-economique-pour-paris
« la nouvelle Millefeuilles »
Il me semble que seul le pseudo est nouveau, je crois qu’hier volontairement la personne qui signe MF a emprunté un style qu’il n’est pas difficile d’accorder à une autre signature plutôt connue et habituée de ce blog.
Moi à Chaville, je n’ai aucun moustisque gráce à mes poules qui les mangent. Tienq du coup je vais aller faire un bisou à ma préférée, ma poupoule chérie.
D’ailleurs, millefeuilles qui pestait en fin de journée d’avoir prêté un livre et de ne l’avoir plus dans ses rayons m’a ramenée à mon interrogation quant à la signification de son pseudo: millefeuilles. J’avais pensé à Pynchon, soudain il me manquait Mason et Dixon, toujours en cours de lecture, entreposé avec ma roue de secours dans la coffre de mon antique véhicule, je ne désespère pas de terminer la lecture de cet excellent bouquin, 936 pages, très droles cependant.
Pourquoi toujours répondre pour les autres, JJJ ?
Rien à dire sur les mensonges de rose à mon sujet ?
Je trouverais élégant que notre hôte en en explique les raisons au commentarium, par déontologie.
Allez, Passou, si c’est le cas, n’a aucunement besoin d’un arbitre des élégances JJ-J!
Pourquoi toujours répondre pour les autres, JJJ ?
Ça c’est vrai, c’est son côté ch.ant.
Millefeuilles c’est de tout évidence un masque de plus.
Elle (il ?) fait ce qu’elle (il)veut! 🙂
d’autres points de vue soient exposés
ainsi fut fait ce matin dans Réplique, émission de M. Finkielkraut, qui n’avait pas convié uniquement M. Patrick Weil à discuter son sujet camusien.
M. Erner, plus aisément podcastable que M. Traquenard, n’invite qu’un seul pointeur de vue.
Bien sûr nul ne l’oblige (@ Passoul)
Bien sûr, ne vous laissez pas enrôler (@ Jazmn)
Bien sûr, je n’ai pas d’idée sur qui est quoi (@ B)
Bien sûr, je ne vais pas répondre à la place de ^z (@ jzman)
Bien sur que je m’intéresse à ce qui circule (mal) entre les gens, càd à la vie virtuelle des erdéliens. Qui sort et qui rentre, quoi et pourquoi.
Bien sûr que je ne me soucie pas vraiment de la justesse et de l’authenticité des réponses données le cas échéant sur des questions qui n’en attendent pas. Mais quand elles y sont, (parce que je les ressens- j’en suis reconnaissant aux auteur.es,
Bien sûr, il y a toujours les mêmes harceleurs attendus, mais on s’en accommode depuis le temps,
Bien sûr et voilà tout.
Bàv
@ Pas un mot sur l’exclusion de ton ami puck, D. ?
@ Pourquoi toujours répondre pour les autres, JJJ ?
—-
Par souci de cohérence, peut-être ???
Il serait souhaitable que nos souhaits se réalisent.
Quand j’entends la Gigi parler de cohérence, je sors mon révolver !
Si la Gigi se mêle de tout, c’est que son égout est insuffisamment étanche. D’où cette langue latrine, la seule qu’il connaisse, exagérément épandue.
(Merci à « Lulu » pour Jean Améry, je vais le commander. D’après ce que je lis que ce philosophe s’est suicidé).
Rien à dire sur les mensonges de rose à mon sujet ?
zéro mensonge, jazzi à votre sujet.
Vous vous débrouillez fort bien pour mettre les gens dans votre poche, moi la première, car vous savez fort bien comment avoir les gens sur leur point faible ; dans mon cas, c’est ma mère.
Et maintenant, vous allez vendre votre roman et cherchez un éditeur.
Et zéro invité de la RDL à votre mariage.
mon révolver… @ canon « scié », suis-j
Jazzi
Nous étions peu nombreux à celles de MàC et j’ai dit ma tristesse à la mort de tous les erdéliens qui ont suivi, de Sergio à et alii…
Oui, pour et alii, vous avez été admirable ; je suis capable de le reconnaître.
Le commentaire de Clopine ne me choque pas dans la mesure où elle n’a pas perçu que c’était un Xième avatar.
C’est vrai qu’etaler un thé au Crillon à 88 euros et 138 un thé avec champagne, c’est spécial.
Mais je l’ai dit à plusieurs reprises, je me fous de tout ça et je me fous de la gloire.
Je ne comprends pas comment et encore moins pourquoi, cette solidarité entre hommes.
puck s’est viré tout seul de ce blog.
Moi, je l’ai écrit à quelqu’un « Le grand cinéma […], j’en ai ma claque.»
Et c’est définitif, j’en reviens à mon essentiel, la vie, l’amour, la mort.
Ceux qui préfèrent leurs propres salamalecs, qu’ils se les gèrent.
Quant à Clopine, je lui voue et lui garde une grande et haute estime.
Il n’y a pas plus de solidarité entre hommes que de sororité entre femmes, rose…
Phil à 6h38
que signifie la moquerie optique ?
Comme JJJ, sautant généralement les com de puck, ainsi que ceux de Jean Langoncet, je ne m’étais pas aperçu de sa disparition…
Pour le dire très clairement de jour, jazzi, je ne comprends pas pourquoi cet internaute vous soutient mordicus systématiquement alors que vous n’êtes pas toujours très chic – avec une grosse exception envers et alii. C’est tout.
« Et zéro invité de la RDL à votre mariage. »
A notre mariage, il n’y avait que des parents et amis qui nous étaient communs à Chedly et moi, rose.
Pour le dire très clairement de jour. Et c’est définitif, j’en reviens à mon essentiel, la vie, l’amour, la mort.
Et ne nous l’a t-elle pas énoncé déjà, ce lieu commun, de nuit? 🙂
rose, je crois avoir été le seul de la RDL à avoir été disponible pour accueillir, soutenir et assister Clopine après son départ en catastrophe de Beaubec à l’occasion du premier déconfinement…
« je ne comprends pas pourquoi cet internaute vous soutient mordicus systématiquement »
De qui parlez-vous, rose ?
Dear Rosi, la Dalida louchait, Le Luron l’a vue.
Le soldat Puck reviendra le jour où le brave M Erner, souffrant depuis cette fin de semaine, consacrera son émission sans contradiction aux dynamitage nordstream et constructions défigurantes de terminaux gazeux schisteux, avec le pognon des iouropéens entubés, sur les îles de Rügen, caspar friedrich et Krk, prononçable uniquement par les Austro-hongrois de souche.
Bill Evola
lieu commun magnifiquement énoncé par Paul Eluard. Si vous l’avez lu ; on sait jamais.
Un léger strabisme. Comme Christophe Lambert.
Un charme fou aux deux.
Ne me souviens que du mariage parodique de Le Luron. Rien d’autre.
Paul Eluard est à la poésie ce que Krasuki est au syndicalisme! 🙂
Jazzi
ce paragraphe vous concernant lui est adressé à lui.
Qui ?
Je ne cherche pas. Je ne sais pas. S’il se reconnaît tant mieux. Sinon tant pis.
Cela ne fait pas partie de mes problèmes.
« Dalida louchait » bien à part, « moquerie optique » vaut taquineries, remarques désobligeantes ou harcèlement subis par les personnes qui portent des lunettes de vue. Voir lorgnons, intello, quatre-yeux.
Je note que les pédophiles ne sont pas dans les écrivains infréquentables, mais que les antisémites, ah ça oui.
Toujours la même rengaine.
« Cela ne fait pas partie de mes problèmes. »
Le mieux alors serait de vous abstenir d’en parler, rose ?
Une femme aussi ça s’empêche…
Dominique Kàira
lorsque l’on est professeur à la Sorbonne, l’on dit
d’autres et moi […]
et pas le contraire.
Étrange chal…x qui ne supporte pas que l’on lui fasse ce que lui commet journellement.
Cela ne fait pas partie de mes problèmes se résumerait par « cela ne m’intéresse pas.»
Krasuki n’a pas été un mauvais syndicaliste, me semble t-il, Bill Evola.
Dominique Kalifa.
Le nombre de choses dont je m’empêche est, pour ma part, incalculable.
Krasuki n’a pas été un mauvais syndicaliste, me semble t-il,
et Eluard non plus n’a pas été un mauvais poète, jazzi.
Mais tous les deux ont été aux ordres! ! !
Breton cherchait l’or du temps et il a trouvé Nadja.
Sans Nadja, il n’aurait pas publié son Grand-Oeuvre.
Mais sans Breton, Nadja n’existerait pas…
Sur Nadja, voir Paul Edel
https://pauledelblog.fr/2026/09/11/enfin-on-decouvre-la-vraie-nadja-dandre-breton/
Voilà ce à quoi je m’intéresse, aux jeunes qui bousculent les normes dans leurs domaines :
https://www.lemonde.fr/campus/article/2026/09/12/rania-kissi-enfant-de-l-ase-et-conseillere-de-paris-l-abandon-on-en-parle-souvent-on-l-imagine-moi-je-l-ai-vecu_6771020_4401467.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default
Et, je reconnais de surcroît Jazzi, qu’en septembre 2018, vous avez été le seul et le premier à écrire « mais qu’arrive-t’il à rose, là ? »
Période maudite qui a duré cinq mois, durant laquelle j’ai été massacrée par cinq personnes à la fois de ma famille, tout en protégeant ma mère.
Cela fait partie de pourquoi j’admire Clopine, le courage qu’elle a eu de raconter ce qu’elle vivait.
Pour ma part, c’était l’écrire ou en crever.
Cela rend mon point de vue envers vous très paradoxal, Jazzi.
La papier de Paul Edel est terrifiant.
Nadja serait une autre Camille Claudel, anéantie par l’amour, pour terminer sa vie morte de faim.
Qu’est-ce que de mauvais représentants du personnel ?
Ceux qui passent plus de temps à s’occuper de politique que des conditions de travail et d’évolution professionnelle de ceux qui les ont élus. C’est à dire une grande majorité d’entre eux.
Rose, je viens d’ajouter quelques précisions sur mon blog, dans la partie des commentaires à propos des conditions de détention de Nadja à l’asile de Perray-Vaucluse.
Breton — Nadja, un cas de parasitisme
Si Breton avait été une bonne personne, il aurait agi différemment, je ne dis pas comme Elizabeth Jane Cochran, pionnière du journalisme d’investigation sous couverture, qui, en 1887, à seulement 23 ans, a accepté un défi lancé par Joseph Pulitzer : infiltrer l’asile de femmes de Blackwell’s Island pour documenter les conditions terribles et les mauvais traitements subis par les patientes. Mais ils aurait pu offrir quelque chose de mieux que Nadja, le livre.
Paul Edel
Merci
Renato
mais dit-on de Picaddo qu’il a parasité/ piraté ses muses ?
Dans l’histoire relatée par Paul, on est saisi par la douleur de Nadja.
Renato
mais dit-on de Picasso qu’il a parasité/ piraté ses muses ?
Dans l’histoire relatée par Paul, on est saisi par la douleur de Nadja.
Et allez donc la morale putative à propos d’ André Breton!
Il serait bien plus intéressant – comme le fait Paul Edel dans son commentaire de blog – de s’interroger à savoir pourquoi Breton a-t-il agit ainsi.
Pourquoi le potentiel de fascination de la folie a pris le pas sur l’existence réelle de Nadja?
Il ne faut pas oublier son vif intérêt ( après avoir fait une partie de son service militaire ( en 14 – 18 ) à observer les cas de pathologie psychiatrique dans un service approprié) pour les cas de « déviance » esthétique ainsi que sa collaboration avec Jean Dubuffet à la création de la Compagnie de l’art Brut dès la fin de la guerre de 1945 dans les sous-sols de chez Gallimard..
Paul
pour l’instant, je ne peux encore blogguer chez vous, mais je ne renonce pas.
Si tout le courrier a été dispersé, comme Olivier Wagner a -t-il fait pour collationner toutes ces lettres de Nadja ?
Votre billet est magnifique, Paul.
C’est réflexions à la con.
La morale putatif.
La moraline.
Etc.
Alors que Paul ouvre, sans jugement aucun, un chapitre inconnu sur Breton et sur la vie réelle de Nadja qui est loin d’être un personnage, mais fut un individu vivant, fait de chair et d’os.
Ces réflexions à la con.
On a bien le droit de s’exprimer encore.
A propos de Picasso, bonne question, rose.
Ces réflexions à la con.
A qui parlez-vous ainsi, rose?
On lit la lettre de Nadja à André, et qui, au milieu d’un texte magnifique dit « ce portrait dénaturé » deux mots soulignés/ relevés/ mis en exergue par Paul sous le courrier.
Je m’autorise le droit de pleurer avec Nadja, de frémir, de trembler, de son destin funeste et je remercie Paul qui, par la lecture du livre d’Olivier Wagner, nous ouvre une fenêtre sur la femme fragile que fut Nadja.
Repose en paix, Nadja, on parle de toi et on sait ton immense chagrin,
Il s’agit bien du rapport à la psychiatrie et de sa compréhension par les « biens portant » au début du XX ème siècle. Et surtout de ceux qui s’en réclament!
On connait la mécompréhension de Breton d’avec Freud, lors d’une mémorable visite chez ce dernier fabuleux bonhomme.
Pkoi je ne défends pas l’une pour ses mises en cause de l’autre, et inversement ? Parce que je les apprécie tous deux pour des raisons semblables (leur franchise et solidarité commune aux internautes disparus ou en détresse, notamment) et aussi très différentes. Lesquelles ne demandent pas à être ici justifiées. Je ne parviens pas à comprendre ce qui les empêche de surmonter leurs « paradoxes », sentant toutefois qu’ils y parviendront par eux-mêmes, quelque jour. Même si tel n’est pas « mon problème », bien sûr.
…
… quant à un connard dasn un post supra, je « n’arbitre pas les élégances », je ne m’adresse ici et maintenant qu’à deux personnes nominatives qui sauront peut-être se reconnaitre dans ce message.
En attendant, j’aurais préféré évoquer le dernier roman de Colum Mc Cann (Twist, 2025) étrangement traduit en français par « Ce qui nous frôle sous la surface » (Belfond, 2026). Je viens de l’achever, histoire de faire un break et come back dans notre monde, entre deux « plongées » pour couper la fibre optique du câble Giono, reliant Colline au bonheur fou…
Bàv,
Justement, Nadja « fut un individu vivant, fait de chair et d’os », ce que les intellectuels en carrière oublient sans peine. Enfin, je me suis déjà trouvé en conflit avec Schwarz à propos de Breton, je ne vais pas m’embarquer dans une polémique avec un anonyme quelconque.
je ne vais pas m’embarquer dans une polémique avec un anonyme quelconque.
Lui non plus ne tient pas à polémiquer avec un quidam bien précis.
Excusez-moi si je préfère réserver mes commentaires au blog de Paul Edel dont c’est plus précisément le sujet et qui sont le moins du monde polémiques et ne pas répondre à un bateleur à l’ego apparemment démesuré pour revenir au sujet de ce blog ici.
Une pitoyable petite défense, bravo.
Mes excuses aux lectrices et lecteurs de ce blog, car il s’agit de chercher des explications au pourquoi de ces distances souvent constatées entre la vie réelle et sa transcription par une pratique artistique qui peut s’éloigner avec cruauté parfois du réel, que ce soit en peinture, en littérature ou en musique.
Bonsoir.
janssen jean Jacques
me suis reconnue, merci ; les paradoxes permettent aussi de nuancer les avis tranchés.
bien cordialement,
merci
j’ai bien aimé votre dialogue et le rebond bien éclairant de Paul Edel sur la triste histoire de Nadja, outre la répartie de pmp ‘et son témoignage) sur l’arrogant RM. Je n’arbitre pas les élégances que j’emmerde, je donne juste mon sentiment sur les échanges qui m’intéressent. So what ? Point barre.
Bàv,
Extraordinaire ! Pour de gens qui chantent l’humanisme à chaque coin de rue ne comprendre où Breton a dérapé avec Nadja.
Et, pour changer, les habituels petits jugements présomptueux de celui qui se prend pour le juge du RdL.
Rions un peu
« (…)plusieurs autres événements ayant vu des IA d’OpenAI et Anthropic se rendre sur Internet à l’insu de leurs superviseurs ont été rapportés par les deux entreprises. À chaque fois, ils impliquaient des agents IA, c’est-à-dire un programme spécifique bâti sur un modèle et doté de ses propres connaissances et de ses propres objectifs.
Les agissements et les méthodes de ces agents ont d’autant plus inquiété qu’ils ont montré une propension à se coordonner, à établir une hiérarchie entre eux, à tricher et à effacer les traces de leurs méfaits. »
Dans ce cul de basse fosse, c’est monnaie courante ce genre de travers humains trop humains
…alors que Langoncet se coordonne parfaitement avec lui-même, pour le résultat que l’on connaît.
habituels petits jugements présomptueux de celui qui se prend pour
–
La Gigi !!!
« J J-J dit: 12 septembre 2026 à 17h1
Je n’arbitre pas les élégances que j’emmerde ».
Tu l’as dit Bouffi. Mais qui s’intéresse à tes jugements de demeuré?
Qu’en pense Soleil vert, notre spécialiste de la science-fiction ?
« Des agents pourraient « prendre le contrôle d’internet » : Elon Musk et les patrons d’Anthropic et OpenAI appellent à ralentir la vitesse de développement de l’IA
Ils redoutent que des agents d’intelligence artificielle prennent le contrôle d’internet d’ici 6 à 12 mois. »
https://www.leparisien.fr/high-tech/des-agents-pourraient-prendre-le-controle-dinternet-le-patron-danthropic-appelle-a-ralentir-la-vitesse-de-developpement-de-lia-12-09-2026-2CWECK2TWBE2NOINEQD6GRTKTI.php
Selon le New York Time la pourriture cérébrale est un appel à l’aide. Les adultes s’inquiètent de la « dégénérescence cérébrale » de la génération Z, cet état d’hypnose provoquée par le flux incessant de vidéos abrutissantes sur TikTok et Instagram. Mais cette dégénérescence cérébrale ne prouve pas que les jeunes deviennent plus bêtes. Elle prouve au contraire que l’économie de l’attention fonctionne exactement comme prévu, écrit Maxi Heitmayer, professeur de culture numérique.
l’économie de l’attention
what is that bullshit ? qu’est-ce ça donne en vo, dear Renato ?
Le texte anglais ne passe pas Phil
C’était sur le New York Time de hier :
https://www.nytimes.com/2026/09/08/opinion/gen-z-tiktok-ig-reels.html?campaign_id=190&emc=edit_ufn_20260911&instance_id=181768&nl=from-the-times®i_id=97987197&segment_id=226351&user_id=7a6afa5e6f86b2a3ba3e1fef13f99c2b
En bref, l’économie de l’attention est un système de marché dans lequel les plateformes numériques ne vendent pas de produits, mais monétisent le temps et la concentration des utilisateurs.
Éventuellement :
https://instreamly.com/posts/how-the-attention-economy-shapes-gen-zs-media-habits/
Lu « En marge d’un Mauriac » de José Cabanis, un petit ouvrage plein de suc. Mon goût pour cet écrivain ne faiblit pas.
Également, la longue et superbe préface de René Dumesnil, dont j’avais déjà lu un ouvrage, aux documents iconographiques sur Flaubert.
Excellente après-midi de lecture ´!
Excellente après-midi
Vu un excellent film de Hong Kong, dont le titre plaira à Renato et à l’auteur de l’article du nouillorque times, sûrement au jardin d’enfant à l’époque, « School on fire ».
Now back to ze littérature.
En tout cas les parisiens ne risquent pas de passer d’excellentes après-midi quand une grande partie de leur ville sera fortement submergée par la crue du fleuve, cette échéance ne cessant de se rapprocher. Inéluctablement.
Ce matin je m’étonne d’entendre une musique inconnue sur France Musique à l’heure où j’écoute normalement le « Bach du Dimanche »…Une voix anonyme m’annonce que le service dit « public » est en grève pour protester contre l’attribution à Charle Sapin d’une chronique de 3 minutes très tôt le dimanche matin (autrement dit avec zéro audience ou presque)…Le crime de Sapin? Il vient d’être nommé directeur (adjoint?) de Valeurs Actuelles! Autrement dit il n’est absolument pour rien dans la ligne politique de cet excellent magazine jusqu’à sa nomination (il vient du Point et du Figaro) et il se murmure même qu’il a été nommé pour en recentrer la ligne dans une direction plus modérée.
La bêtise et la malveillance de tout ce personnel de gauche qui infeste l’audiovisuel public dépasse l’imagination.
ont-ils mis du Céline Dion pendant la grève, dear Closer ? le titanic ?
Dominique Kalifa,
Un professeur de culture numérique,
Dialectique vie amour mort & pluralité sexuelle
Des petits jugements de la Rdl à demeure,
Une grande partie de leur ville fortement submergée Par le chant de la sirène CD en ses 50 chambrées,
Il serait parti de son plein gré,
Sylvain et Brigitte au Viet-Nam,
Bàv,
et moij, même aventure sur la France Inter…
Merci pour cette explication de 7.07
…un brin tendancieuse (petite opinion subjective).
Bien à vous (bàv)
Je ne comprends pas le sens de certains commentaires. Ils me choquent, c’est sûr, mais leur signification m’échappe. Si Millefeuilles veut dépenser son argent pour un thé, je ne vois pas le problème : quel que soit le montant, c’est son argent. Le fait qu’elle raconte des anecdotes cyniques et mondaines serait -il déplorable ? (Avec un beurk à l’appui, svp). Est-ce que l’expression « culturo-friqué » est justifiable parce que dite par une qui est marquées à l’extrême gauche ? Mais si d’autres bavent leurs problèmes sentimentaux et familiaux, sont appréciés et admirés… Enfin, passons, il semble que le monde soit beau parce qu’il est avarié.
« Un professeur de culture numérique enseigne les usages, les enjeux et la maîtrise des outils informatiques, d’Internet et des technologies modernes. »
Spécifiquement : Maxi Heitmayer
https://www.lse.ac.uk/people/maxi-heitmayer
Je ne « saute » pas les commentaires de Jean Langoncet, comme je le faisais pour ceux de Jean Puck.
Je suis juste en désaccord avec le parallèle selon quoi le 7 octobre serait notre 11 septembre à nous autres, européens.
D’autant qu’on apprend maintenant que Netanyahou, au courant de l’attentat aurait pris la décision de laisser-faire « le » Hezbollah (ou de ses sbires stipendiés) pour avoir un bon motif de déclencher une guerre d’anéantissement à Gaza
(*** une rumeur autorisée très crédible à confirmer, bien sûr, par les membres des services secrets à la retraite, repentis, comme on en a déjà connus).
Bàv,
Il est « impensable » qu’une féministe gauchiste justifie de foutre en l’air son argent, à moins qu’elle ne veuille précipiter délibérément la pourriture de la beauté finissante du capitalisme,
https://laviedesidees.fr/Comment-sortir-du-capitalisme
Bàv,
« on apprend maintenant que Netanyahou, au courant de l’attentat aurait pris la décision de laisser-faire « le » Hezbollah »
Je crois pourtant me souvenir que ça été dit dès le début, JJJ !
Étant donné le niveau intellectuel des anticapitalistes, nous sommes en paix au moins pour ce millénaire.
De l’anticapitalisme à l’antisémitisme il n’y a souvent qu’un pas, que franchissent allègrement les gauchistes islamophiles de LFI, JJJ.
Y’a encore pas mal de boulot à faire, hein ?… mais s’il y a un bon dieu, il va aider chacun à nous sortir de ce pétrin, hein ?
—– Car il lui faudra nous aider à :
-> rompre avec le présent (sortir de la catégorie désencastrée d’« économie », dépasser le patriarcat, défaire la « colonialité du pouvoir », actualiser l’auto-organisation urbaine pour dépasser l’État, expérimenter des alternatives post-monétaires) ;
-> penser le passage d’une société à l’autre, en termes de stratégies transitionnelles combinées, de démantèlement des « héritages indésirables partagés » tels les dispositifs fossiles, le nucléaire et les déchets, de refonte de la division du travail et de sa comptabilisation ;
-> gérer les paramètres globaux de la transition (la crise climatique et les risques zoonotiques, l’hypothèse de la décroissance démographique et le vieillissement mondial, le maintien des flux migratoires et la crise de l’accueil, l’inertie des appartenances et des politiques nationales, la permanence du religieux et de ses instrumentalisations « confessionnelles » ;
-> conceptualiser l’horizon à atteindre (comme horizon cosmopolitique mettant en coprésence humains et non-humains, comme communauté d’autogouvernement et d’entre-subsistance, comme système de réciprocités basé sur l’entraide et la transmutation des valeurs, comme vision historique fondée sur la « jonction positive du passé et du futur » ;
-> penser l’organisation de la future vie en commun (les modes de décision via des assemblées communales territorialisées et confédérées, l’organisation du travail par un système décentralisé de coopératives, le rapport au temps par une « détente » et une polyrythmie, la santé publique par une resocialisation participative du soin, l’éducation par une autogestion scolaire et une pédagogie publique, la propriété par un droit d’usage et d’habitation, le système juridique visant à torpiller toute concentration et violence des pouvoirs, la conflictualité par des solidarités entre territoires et un recentrage pacifiant de l’humanité vers l’enfance, la production par une relocalisation et une néo-industrie redimensionnée, les transports par une combinaison de « démobilité, désescalade énergétique et décélération ».
*** Bon courage à tous.tes,
@ Je crois pourtant me souvenir que ça été dit dès le début,
Yes, mais la source était mois fiable… au début. Et vous en aviez conclu quoi, à l’époque ?. Qu’elle émanait de la propagande antisémite de LFI, sans doute ?
Tout ça risque cependant de nous mener à une guerre civile qu’il ne faut pas souhaiter et qui terminerait de mettre à genoux dans la boue notre beau pays de France.
Mais les millénaires ne durent pas très longtemps à l’horizon des erdéliens qui désirent partir en paix. Hélas. Bàv,
Notre « beau pays » catholique en génuflexions a toujours préféré les guerres civiles aux escarmouches pacifiques. Non ? En dernier avatar, on y confond encore les capitalismes islamophile & antisémite.
le fameux « niveau intellectuel » d’un erdélien parmi d’autres, qui n’émet jamais aucun jugement à demeure.
Avant de réaliser, avec l’aide ou non du bon dieu, ce merveilleux programme (de gauche, forcément de gauche) : rompre avec le présent, penser le passage d’une société à l’autre, gérer les paramètres globaux de la transition, conceptualiser l’horizon à atteindre et penser l’organisation de la future vie en commun, il est à craindre qu’un agent pervers de l’IA dominera le monde, JJJ !
Ecouter donc le Bach du Dimanche, JJJ. Vous écouterez la propagande Inter ensuite…
JB, le texte de JJJ ne peut qu’être un pastiche, un texte comique…
Ou alors son cas est grave.
Il viendrait de Clopine, encore…On se dirait « bon »…
Le prochain premier ministre Jordan Bardella et son gouvernement vont avoir du pain sur la planche pour remettre d’équerre l’état et l’économie que, ses prédécesseurs dans la cinquième République, tous plus mauvais les uns que les autres, ont fragilisé d’une façon inédite.
closer,
chez Paul, votre cas est gravissime aussi. Pauvre Nadja, cataloguée !
Pas encore lu J J-J.
de Valeurs Actuelles! Autrement dit il n’est absolument pour rien dans la ligne politique de cet excellent magazine […]
Quelle horreur ce magazine bourrage de crâne.
renato
ainsi, vous allez faire partie des gens surpris ?
renato dit: 13 septembre 2026 à 7h46
Étant donné le niveau intellectuel des anticapitalistes […]
À Toulouse, je crois bien, des habitations reliant des anciés sans -abris avec des jeunes et des étudiants.
Il lui était surtout destiné, des foik,
vous devriez ouvrir les liens comiques de temps à autre, mon brave. Je vous le remets, lcé, ce n’était qu’un CC, pmp…
https://laviedesidees.fr/Comment-sortir-du-capitalisme
et Rillez un peu, si ça vous chante, avec Céline !
*** Je prends d’abord la propagande et je prends le bac du dimanche pour traverser ma Charente à Chaniers, ce matin, Erner et Sapin étaient échoués sur la grève, pas de chance ! Heureusement, y avait tous les médias bolorés pour les remplacer.
@ ce merveilleux programme (de gauche, forcément de gauche) (sic)… qui pourrait être de droite, forcément de droite, marguerite, avec un peu d’imagination gramscienne, jzmn.
Veuillez y réfléchir un brin, c’est là juste un conseil à demeure qui ne s’adresse qu’à vous, homme de bonne volonté, en général.
@ il est à craindre qu’un agent pervers de l’IA dominera le monde, JJJ ! (sic)
Bof…, c déjà le cas depuis des plombes avec le Bon Dieu de Dédé qu’aurait un brin besoin de Jordan, ast’heure !
Netuanahou : au début c’était un soupçon et impensable.
Aujourd’hui c’est devenu une certitude et la pire des hontes.
Rose ne m’aime plus….sniff…
Netanyahu.
À 7h54, les habituelles divagations d’un présomptueux incompétent idéologisé qui ne sait que déplacer de l’air.
Les questions actuellement débattues se concentrent sur la régénération écologique, l’utilisation de l’intelligence artificielle et la durabilité climatique.
L’objectif européen est de valoriser les infrastructures existantes plutôt que de consommer de nouveaux terrains.
La récupération des matériaux issus des déchets de construction afin de réduire l’impact environnemental des nouvelles constructions.
Reproduction en temps réel la dynamique urbaine afin de simuler le trafic, la consommation et les crises climatiques, et gèrer de manière prédictive les flux de circulation, les réseaux énergétiques et la collecte des déchets.
Zéro émission grâce aux bâtiments à énergie zéro. Parcs interconnectés et gestion circulaire de l’eau pour atténuer la hausse des températures estivales.
Concept de ville en 15 minutes : services essentiels, espaces verts et zones de travail accessibles à pied ou à vélo en 15 minutes ; mobilité partagée : réduction du nombre de véhicules privés au profit des transports électriques et intermodaux.
C’est ce qu’on appelle passer à l’action concrète. Et ceci ne concerne que le cadre de vie ; il y a aussi les problèmes d’un autre ordre (économie, santé, éducation, etc.) pour lesquels nous n’attendons pas les anticapitalistes ni les les ultralibéraux.
présomptueux incompétent idéologisé qui ne sait que déplacer de l’air.
–
…ça ressemble furieusement à Madale Genssenne, ça.
« Les chèvres sont entrées dans la ville. Elles ont bousculé une mamie de 81 ans… » : sur la Côte bleue, la prolifération de caprins errants menace cultures et circulation »
(Le Monde)
Elles pourraient envahir le grangeon et bousculer Mamie Rose.
« Bof…, c déjà le cas depuis des plombes »
J’en tremble déjà, JJJ !
J’attends avec impatience l’avis éclairé de notre distingué expert es science-fiction…
« Les chèvres sont entrées dans la ville et ont bousculé Mamie Rose dans les épines de son grangeon »
C’est qu’elle est solide et déterminée notre rose mamie de western !
Elle va rapidement les soumettre et vendre du lait et des fromages de chèvres maison dans toute la région !
« Quelle horreur ce magazine bourrage de crâne. »
Pas plus que le Nouvel’Obs, rose !
Il faut en prendre de droite à gauche et faire la part des choses…
Au fait rose, vous m’avez qualifié de paradoxal ?
– Paradoxe ! paradoxe !
Est-ce que j’ai une gueule de paradoxe !
Soumettre des chèvres ! Relire d’urgence la chèvre de M.Seguin.
Cela commence en sortant de Corbières, le troupeau caprin, et continue après Niolon, puis avant d’arriver à Carry le Rouet. On les appelle les chèvres du Rove. Elles ont des cornes magnifiques et ne sont pas apprivoisables. Non.
le lien
Rove https://share.google/mMnMiABGiWQywDCdS
Pour rééquilibrer le plateau des infos
https://www.facebook.com/reel/1399861965434993
Certains producteurs y arrivent, rose, pourquoi pas vous ?
« La Chèvre du Rove est réputée pour la richesse de son lait qui sert à la fabrication de la Brousse du Rove, un fromage frais reconnu par une Appellation d’Origine Protégée. »
Dieu qu’elles sont belles et racées !
Jazzi bouc et Rose biquette causent chèvres !
Vive les caprinés !
Ce doit être closer la mamie de 81 ans.
@ jazzi je ne prête aucune attention à ce que Clopine peut penser à mon sujet si toutes fois on peut appeler cela penser ; je ne pense strictement rien à son sujet et je ne lis pas ce blog en permanence , ni depuis longtemps mais les attaques et moqueries d’autres » intervenautes » m’ont intriguée et surtout je lis d’anciens billets de Pierre Assouline donc je vois dans les interventions à leur suite des dérives , des changements de pseudos et des suppositions des uns sur les autres etc.
J’ai une vie » mondaine » si on veut mais c’est grâce à ce fait que j’ai l’occasion de rencontrer beaucoup de gens et à ma curiosité de tous et de tout ; les thés ou restaurants j’y suis invitée cela s’appelle la sociabilité et peut être que les gens aiment ma conversation . A mon tour il m’arrive d’inviter des amis venus de loin pour leur faire connaître des endroits qui valent le coup .
Quand à la société de consommation , elle fournit les emplois et même si des procédés astucieux modèlent les esprits à consommer en masse les mêmes choses ( la plupart du temps de la m….c’est ce qui rapporte le plus !) tout le monde a besoin de chaussures , de vêtements ,meubles et de nourriture qu’elle soit alimentaire ou intellectuelle , les 2 sont fabriqués dans le même but, maximiser le profit ! et bien peu qui fustigent les chômeurs sont conscients qu’en consommant des containers venant de Chine, d’Inde ou du Pakistan , ce sont les industriels délocalisés là bas qui les y ont mis … au chômage et la pression continuera pour ne pas augmenter les salaires c’est un principe ( Walmart n’a t il pas dit » la lutte des classes existe et nous l’avons gagnée !) cousez vous vos robes ? fabriquez vous vos chaussures ? l’ économie de manoir est loin derrière et à moins d’un cataclysme et si toutes fois il reste des survivants comme dans La route…les contorsions des idéologues vont juste brasser de l’air et assurer de remplir les tuyaux qui diffusent le spectacle
A un ami qui feuilletait avec moi HTSI ( How to spend it ) supplément du Financial time que mon marchand de journaux me donne depuis des années qui me disait mais comment peut on acheter des slippers en velours avec du cristal swarovski à 2000€ de chez LV ?( c’est plus court que la blague ) j’ai répondu mais écoute il y a des chaines de production qui peuvent tout produire et des gens qui ont tellement d’argent à dépenser qu’il faut leur proposer toutes sortes de choses ; `
J’ai cité Thorstein Veblen Théorie de la classe de loisir lors d’une de mes premières interventions ici et personne n’a relevé .
Je tente de décrypter le monde tout en travaillant beaucoup et avec peu de temps pour des » loisirs » donc je fais en sorte que ma vie soit aussi agréable que possible et boire 2 verres de Château Yquem Lure Saluce de 2 millésimes différents parce qu’une relation de travail me l’offre et aime entendre mes commentaires sur leur arômes m’enchante !
procurez vous les 3 livres analysant Proust que j’ai cités , vous avancerez un peu plus qu’en ronchonnant à propos de Bourdieu à qui j’ai téléphoné lors de la parution de La distinction et qui m’a répondu et m’a proposé une rencontre car quelque chose manquait dans son livre il m’a dit c’est à vous de le faire ! bref
@Jazzi dit: 13 septembre 2026 à 12h00
« Quelle horreur ce magazine bourrage de crâne. »[Valeurs Actuelles]
Pas plus que le Nouvel’Obs, rose !
Il faut en prendre de droite à gauche et faire la part des choses…
Heu ! Non, rien …
@Jazzi dit: 13 septembre 2026 à 12h00
« Quelle horreur ce magazine bourrage de crâne. »[Valeurs Actuelles]
Pas plus que le Nouvel’Obs, rose !
Il faut en prendre de droite à gauche et faire la part des choses…
Heu ! Non, rien …
Barzy et ses amis auraient ils une dent contre Le Nouvel Obs ?

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