Sous le soleil de Pialat
Étonnant tout ce que certains sont prêts à pardonner à un individu -grossièreté, violence, obscénité, mépris, goujaterie, perversité-, dès lors qu’il s’agit d’un artiste et plus encore d’un grand artiste. Gérard Depardieu et Claude Lanzmann ont longtemps bénéficié de ce privilège. Du moins, c’était avant. Le premier, qui vient de se prendre frontalement la vague #MeToo, en est occis professionnellement ; le second est mort à temps pour n’avoir pas à affronter une enquête de Mediapart qui s’annonçait destructrice sur sa conduite avec les femmes. Difficile de ne pas avoir ce décalage à l’esprit en lisant Portrait de l’artiste en sale môme (144 pages, 18 euros, POL) du monteur Yann Dedet, l’un des plus respectés du milieu du cinéma. Son récit, écrit et pensé avec une familiarité qui emporte l’enthousiasme dès les premières pages tant il est imagé et vivant, quoique largement consacré au réalisateur Maurice Pialat (1925-2003), déborde naturellement sur son monde dans lequel Depardieu occupe une place de choix, et pour cause.
Il fut le monteur de cinq de ses films (Loulou, 1980, A nos amours, 1983, Police, 1985,Sous le soleil de Satan, 1987, Van Gogh, 1991) et il a survécu à cette épreuve. Car travailler pour Pialat, monstrueux imprécateur et créateur habité, signifie en l’espèce travailler avec lui dans la salle de montage en assumant le rôle de punching-ball. Ceux qui le sollicitent savent à quoi s’attendre car sa légende le précède. Un ours mal léché qui se permet tout avec tous, le plus souvent dans la brutalité verbale. Et Yann Dedet n’y a pas échappé mais lui ne lui en a pas voulu. Avant lui, François Truffaut fut son premier père de cinéma. Un autre genre. Tout l’inverse serait-on tenté de dire. Avec le recul, ce compagnonnage devait être reposant.
Le monteur voue une telle admiration à son ami que lorsque celui-ci lance « t’es chiant ! » à un acteur sur un plateau, l’effet de grossièreté s’efface à ses yeux car « il dévie le mot spirituellement », c’est dire. Se faire traiter sur un tournage, donc publiquement, de « camion avec un moteur de Solex », même un Depardieu a du mal à encaisser. Le portraitiste est édifiant lorsqu’il parle du bonhomme Pialat à l’œuvre mais le monteur est passionnant lorsqu’il nous instruit sur la patte rythmique, les prises au jeu, le reproche adressé à certains metteurs en scène de manquer de sens de la sculpture… Son art du montage repose sur une certaine manière d’envisager chaque scène dans un vaste paysage panoramique, un goût pluriel et comparatif. Essentiel, le montage. C’est dans sa cabine que le film se fait. Avant d’arriver entre ses films, il est juste tournée ; pendant, il est retourné ; à la sortie, de la cabine, il existe enfin car il a pris forme.
Il est tellement embedded avec son héros que les films lui sont une mesure du temps : « trois Pialat auparavant… ». Ce qui le fait courir, c’est bien l’admiration mais critique sinon elle n’a pas de valeur. C’est son moteur. Son Pialat est autocritique et faux modeste comme la plupart de ceux qui foulent aux pieds leur création. Pas mécontent de son Van Gogh à la fin du montage, il soupire : « Au moins j’aurai tiré un vrai coup dans ma vie ». Il se veut un homme libre qui met ses provocations souvent violentes et déstabilisantes sur le compte de l’humour. Passe encore lorsqu’il traite des collaborateurs d’« hystériques du clap » mais il y a toujours pire. De toute façon, l’ami Dedet l’absous : « On dit de Pialat qu’il est dur mais, en réalité, il nous élève. » Ce n’est peut-être pas l’avis de tous puisque, un peu plus loin, il rapporte que sur le tournage de Police « Pialat et Depardieu ont maltraité Sophie Marceau comme deux voyous qui coincent une fille au fond de la cour ». Piquée au vif, en situation de se retrouver enfermée dans une cage avec deux lions, elle ne s’est pas laissé faire et sa colère, son humiliation, sa peur, sa tension se verront sur les rushes, n’est-ce pas l’essentiel puisque de toute façon « tout l’élève et entre dans son rôle »… Mmouais, pas sûr que cette façon de voir les choses passe encore.
A maintes reprises, Pialat l’appelle une fois de plus pour poursuivre le travail d’une monteuse virée en cours de route pour cause de mésentente. Toujours des femmes et de grande qualité professionnelle. Dedet estime qu’une fois le tournage achevé et les rushes montés, Pialat tourne la page et jette le bébé avec l’eau du bain. Les deux complices sont d’accord pour éliminer « les mauvaises grosseurs » afin de ne pas verser dans la tendance actuelle qui consiste à bourrer sans nécessité les films de gros plans aux dépens du corps. Yann Dedet est de ceux qui laissent le corps parler autant que le visage. Quand c’est fini, il regarde le film sans le son pour vérifier que le rythme y est. En montant ses films, il n’a jamais éprouvé le besoin de lire ses scénarios avant.
Son Pialat est un directeur d’acteurs « ludique ,» du genre à laisser filer l’acteur qui est lancé. Mais si colérique, affectif, désagréable, bourré de contradictions… Un sale môme, quoi, comme annoncé dans le titre. Manifestement, il n’y a pas d’âge pour ça. Faut-il avoir un certain génie pour le faire supporter aux autres. Parfois, sa colère se porte sur ses plus proches collaborateurs et il menace de faire un générique ne comportant que les noms des stagiaires. On dirait Godard.
Pas facile de travailler avec un homme qu’on admire « sans se conduire en crapule élégiaque ». Je ne suis pas sûr d’en bien saisir le sens, et ce n’est pas la première fois au cours de la lecture (« Le montage, c’est pfuittt ! » et démerdez-vous avec ça), mais qu’importe, rangeons cela parmi ses déformations professionnelles et attribuons le mot à son sens de l’ellipse. Pialat ne lui cache pas que son enthousiasme, le plaisir évident que le monteur trouve à travailler sur son film, a quelque chose de pénible. Et puis quoi, un monteur qui avoue sa difficulté à couper parce qu’il y a tellement de bons moments qu’il voudrait tout garder… Pialat, lui, est tout à sa quête de la légèreté fut-ce aux dépens du sens, l’émotion plutôt que la cohérence narrative. N’empêche qu’ils ont bien des points communs : une égale aversion pour les films trop lissés et pour l’académisme, une certaine façon de désigner les chers disparus comme « ceux qui ont rejoint l’Eden-cinéma », une même passion pour l’architecture :
« Ses récits sont construits de grosses pierres de taille, ajustées sans mortier. »
Pialat, un architecte qui est resté un peintre défroqué, aura rarement connu l’échec. Sauf une fois pour La gueule ouverte (1974). Yann Dedet ne fait pas l’impasse sur le procès en misogynie de longue date intenté à Pialat-et comment le pourrait-il. Il rapporte ses mots : « Les femmes, il n’y a que la matière qui les intéresse » lorsque l’une d’elles touille du doigt de la pâte jaune sur la palette de Vincent. Ou alors mis dans la bouche du peintre : « Tout le monde peint maintenant, même les femmes ». Il est vrai que question misogynie, Jean Yanne était déjà à lui seul un morceau de choix dans Nous ne vieillirons pas ensemble (1972) et on avait l’impression d’entendre Pialat en écho. Yann Dedet, qui a assuré le montage des plus grands films de Maurice Pialat et de François Truffaut, confie avoir rêvé / divagué un jour d’un film qui inclurait dans la continuité du récit son canevas, ses claps, les décors débordant du décor et en principe invisibles, les perches et les micros tout juste hors champ et ça se terminerait en ralenti avec quelques images tellement surexposées que ce serait tout blanc. On fait de beaux rêves sous le soleil de Pialat. Pas courant, un grand monteur qui parle de « rushes qui donnent tant envie de vivre ».
En 1987, année au cours de laquelle Yann Dedet reçut le César du meilleur montage pour son travail sur Sous le soleil de Satan, Pialat vit son film couronné de la Palme d’or au festival de Cannes. Mais fidèle à sa réputation, il ne put s’empêcher d’adresser un bras d’honneur à une partie du public :
« Je ne vais pas faillir à ma réputation, je suis surtout content ce soir pour tous les cris et les sifflets que vous m’adressez. Et si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus. »
Tout biographe à venir de Pialat trouvera dans Portrait de l’artiste en sale môme de quoi faire son miel car ce livre est plein de choses vues et entendues seulement par l’auteur et nul autre, le plus souvent dans l’isolement de la salle de montage. Ca rassure tout de même d’entendre dans la bouche de Pialat ses louanges, si rares chez lui, du réalisateur Jacques Rozier, ou son vieux désir d’adapter D’un château l’autre de Céline. De quoi renvoyer à la lecture du Dictionnaire Pialat (320 pages, 25 euros, Editions Léo Scheer), on ne s’en plaindra pas car il nous avait comblé à sa parution en 2008. Tous les films ont bien leur fiche tenue à jour, le maître d’oeuvre Antoine de Baecque y a veillé auprès des critiques et universitaires qu’il a sollicités pour l’occasion. Mais c’est sur le plan humain que l’expérience est la plus probante.
Quel portrait surgit du parcours de cette vie ? Un type odieux, sado-masochiste, mal dans sa peau, incorrect, méchant, cruel, mauvais coucheur, agressif, mufle, caractériel, antipathique, vieil enfant gâté… Une réputation non usurpée, même si l’on sait qu’une mauvaise réputation vaut mieux qu’une absence de réputation. Tant et si bien que le dictionnaire s’ouvre par A comme « A la première rencontre, je suis souvent odieux », manière de désamorcer l’objection annoncée. Mais on sait également que le talent n’excuse pas tout. Ses acteurs et collaborateurs qui lui trouvent des circonstances atténuantes (il était double, il pouvait être parfois adorable et d’une gentillesse sans limites pour les humbles, son charme était terrible et son sourire incroyable) sont à peine convaincants. La mosaïque de son portait est franchement détestable mais elle ne gâte en rien l’estime, voire l’admiration que l’on peut avoir pour A nos amours ou pour son Van Gogh. Mais c’est certainement à l’entrée « Bernanos » que l’on trouve la clef du personnage.
Noël Herpe, l’auteur de la notice, établit la ressemblance entre l’écrivain et le cinéaste (deux forces de la nature, deux blocs de colère, dégoût de la modernité aliénante, tendresse pour l’état d’enfance). Tous deux également imprécateurs. Il était inévitable qu’un jour l’un s’emparât de l’oeuvre de l’autre. Ce qui fut fait avec Sous le soleil de Satan (1987), le premier roman de Bernanos que Pialat tira vers une seule de ses dimensions : le mystère de l’incarnation. Cela dit, mis à part les affinités de tempérament, Bernanos avait des qualités humaines que l’on ne retrouve pas chez Pialat. Toutes choses qui ne présenteraient qu’un intérêt anecdotique si elles ne rejaillissaient pas sur leurs oeuvres. Quoi qu’on pense de l’adaptation (elle m’a paru à l’époque aussi puissante, mais très différente, que celle du Journal d’un curé de campagne et de Mouchette par Robert Bresson), elle aura eu moins la vertu de faire (re)lire Bernanos, écrivain majeur injustement voué à un trop long purgatoire non pour des raisons politiques mais, pire encore, par le jeu de l’oubli et de l’indifférence.
(Photos D.R., Louise Traon )
951 Réponses pour Sous le soleil de Pialat
Formidable billet ! Un grand coup de vent pour balayer les intrusions belliqueuse de certains. Merci, Pierre Assouline.
Ah oui, il y a un livre. J’avais presque oublié !
Ce portrait de M.Pialat qui suit l’évocation de G.Depardieu et C.Lanzmann, met à jour un symptôme névrotique, un jeu de cache-cache avec l’autre, tantôt charmant, tantôt odieux, un flirt verbal ou physique presque masturbatoire qui peut aller jusqu’à l’interdit, la transgression. Des hommes qui jouent de leur talent pour cacher une perversion non maîtrisée. Un abîme couvert par le charme, le sourire désarmant. Ils sont hors des normes jusqu’à devenir illisibles, incompréhensibles, imprévisibles. Un massacre silencieux.
Ça peut devenir un affrontement verbal, érotique, suicidaire.
Un homme ça s’empêche, avait écrit Camus…
Pour Depardieu, je pensais à un flou dans la séduction. Il séduit pour se séduire. Sait-il encore s’il est séducteur ou séduit ? Il ne peut faire autrement, tout entier dans la pulsion, dans la faillite de ne pouvoir se comporter autrement.
Dans un autre cas auquel je pense, un homme connaît une autre effusion, celle de l’écriture. Le réel est au bout de son stylo. Peut-être se hait-il d’avoir à s’aimer. Une impasse narcissique. Un temps d’hypnose qui rend impossible l’existence d’un tiers. L’autre devient abstrait, s’efface.
Je pense aussi à un autre qui ne peut s’approcher d’un autre, admiré, qu’en le devenant, en pensant pour lui, en parlant pour lui. L’autre n’existe plus en dehors de lui…
Bien envie de lire ce livre de Yann Dedet, « Portrait de l’artiste en sale môme ».
J’adore Jean Yanne qui avait du génie mais j’ai revu récemment Nous ne vieillirons pas ensemble et j’ai trouvé ce film d’un lourdeur atomique. Plusieurs fois, il l’est arrivé de croiser Pialat au bout de la rue du Cherche-Midi, il ne me semblait pas très heureux, au contraire de Claude Roy et de Lolleh Bellon (j’espère ne pas déformer son nom) qu’on voyait souvent dans les mêmes parages et qui respiraient le bonheur.
Lu les premières du livre de PA. Sa plume se magnifie dès qu’il est question du peuple d’Israël dont la résilience, l’esprit de résistance, sont à min avis une des données les plus importantes de notre temps, et devrait être un modèle pour nous qui résistons si peu. Bouleversant.
Avec une pensée pour les arméniens, peuple oublié, d’autant plus que la von der Leyen lorgne désormais sur le gaz d’Azerbaïdjan. C’est la très grande faute de Poutine de ne pas avoir secouru ce berceau de la Chrétienté, ce peuple si important et sans cesse martyr.
Ce matin, dans une boulangerie des beaux quartiers, deux vieux messieurs d’un certain âge, l’un affirmant à l’autre: « Macron mourra jeune. Ces personnalités démoniques sont toujours rapidement emportées par le démon ». À suivre donc. Ce qui serait cocasse, c’est qu’il fasse une veuve.
Je ne me relis pas.
bof ; quitte à prolonger le jeu de l’indifférence … pour ce retour de satan par une voie détournée, mais toujours au son du clairon des convictions flon flon
Quelques fautes mais je crois qu’on me comprendre.
J’ai mon Pessoa œuvre vie. Il est superbe mais énorme. Je le lirai à la maison.
Pour le reste que répondre à cette pauvre Gigi, sinon qu’il est clair qu’elle a lu Proust en dormant ( les filles qui jouissent selon Cottard surtout par les seins, les « Vous en avez un gros pétard », « j’aimerais mieux me faire casser le pot », il n’y a pas plus indécent que La Recherche. Quel obsédé ce petit Marcel qui signait ses lettres à Reynaldo Hahn, « ton petit poney »). Qu’elle n’a pas lu la Correspondance de Flaubert, cinq volumes Pléiade, ni Le voyage en Orient, qu’elle n’a jamais rien lu sur Kafka ni Ravel, – Ravel dont on ne connaît pas l’ombre d’une relation amoureuse, – rien sur Hugo, pourtant un des personnages les plus passionnants de la Création avec Napoléon, et bien sûr aucune des lettres de Madame Sabatier. Oui, pauvre Gigi, qui en définitive n’auras pas lu grand-chose, pas même ce que tu auras lu (voir le G. Sand de M. Perrot), la sexualité est partout dans la littérature, – inutile de la chercher, elle vient d’elle-même et s’en va quand elle veut, exactement comme dans la vie, mais cela il semble que, sotte visqueuse, tu ne l’aies pas compris non plus.
Le Lagongon est complètement sénile.
Capté en passant ; après les talibans dynamiteurs de « fétiches » religieux, on connaît les codes : reste à adapter le scénario
« C’est notre rôle de le protéger » : au sud du Liban, le patrimoine endommagé par les frappes israéliennes
Au Liban, depuis 2023, l’armée israélienne fait de nombreux ravages : elle a emporté des vies, rasé des villages entiers et mis en danger des sites culturels et historiques d’une grande importance pour la région. Face aux risques liés à la guerre, 39 biens culturels libanais ont obtenu une protection renforcée au titre du Deuxième protocole de la Convention de La Haye de 1954. Cela implique, entre autres, une responsabilité pénale potentielle en cas d’attaque délibérée contre ces sites.
L’endroit est désert, recouvert de poussière. À Tyr, les ruines millénaires ont subi d’importants dégâts à la suite de frappes israéliennes à proximité.
Imad Samra, habitant, explique : « Ce sont des vestiges d’importance mondiale. Des gens viennent du monde entier pour les visiter : des Français, des Allemands, toutes les nationalités. Même nous, les jeunes d’ici, quand on est stressé ou triste, on descend aux ruines. On y respire un peu, on retrouve la nature. »
« Le silence de la communauté internationale est incompréhensible »
Ici, comme ailleurs au Liban, de nombreux sites sont sous protection renforcée en raison de la guerre.
« C’est une partie du patrimoine de l’humanité et c’est notre rôle de le protéger », souligne Sarkis Khoury, directeur général des antiquités. « Mais c’est encore là le rôle de la communauté internationale et le silence de la communauté internationale vis-à-vis de ce qui se passe au Liban est, si vous voulez, incompréhensible. »
Détruire « les lieux emblématiques »
Les souks historiques de Nabatieh ont aussi subi d’importants dégâts. Hanan Hamadi, qui vit à proximité, témoigne : « Je pense qu’ils voulaient détruire les lieux emblématiques et effacer l’identité de cet endroit, pour que les habitants perdent ce sentiment d’appartenance. Ils ont délibérément visé ces bâtiments. »
Des ruines de Tyr aux souks de Nabatieh, les habitants redoutent de voir disparaître bien plus que des monuments : une partie de leur identité. »
Article de RFI 02/07/2026
Le vieux monsieur n’a pas dit « le démon ». Il a dit Son Nom, mais ne comptez pas sur moi pour l’écrire…
Même Marianne s’interroge sur les propos de du Bouchon. C’est dire…
Le problème de la préservation du patrimoine ou plutôt de sa destruction systématique se pose aussi en Afghanistan, en Arménie, en Afrique etc… Mais là où ne pas mettre l’état d’Israël en cause, le Langongon- bouguereau borné sénile semble tout à coup beaucoup moins intéressé. Comme c’est bizarre! Plus de « capté en passant ». Il ne passe pas plus du tout! Mais pourquoi donc? D’aucuns prétendraient qu’il y a là quelques vieilles reliques pourrissantes de l’antisémitisme soviétique et de sa coco-rhétorique avariée. C’est bien possible.
Le moins pourri des socialistes demande la peau de Doriotchon? On avance, on avance…
Je viens de terminer la lecture de Magnifica Humanitas, l’encyclique de Léon XIV sur l’IA. Autant le dire tout de suite, j’ai été déçu par la généralité des propos, alors que j’attendais quelque chose de plus fouillé sur l’IA elle-même.
Je signale tout de même le caractère sublime de la conclusion d’une quinzaine de pages qui m’a laissé pantois d’admiration et d’émotion…
A retenir: l’opposition entre les constructeurs de Babel et Néhémie. Il y revient plusieurs fois.
A cette échelle et quand il s’accompagne de dizaines de milliers de morts, en majorité des femmes et des enfants, et de violations continues du droit internbational et des engagements pris, c’est assez singulier pour devoir en répondre devant la CPI en toute équité, plutôt que de vouloir s’y dérober de manière chronique
international
Pauvre Langongon-bouguereau, tu n’es pas bien difficile à débusquer dans ton obscène et répugnante misère intellectuelle et humaine.
@Je signale tout de même le caractère sublime de la conclusion d’une quinzaine de pages qui m’a laissé pantois d’admiration et d’émotion…
Dites en plus, donnez des liens qu’on puisse se faire un avis ; si seulement l’IA pouvait se substituer à toutes les figures obscurantistes de prêtre héritées du livre …
Excellente « tentation du Christianisme » de Lucien Jerphagnon et Luc Ferry. A lire et relire.
J’m’en vas ouvrir ma deuxième pléiade de Sainte Beuve.
Bonne soirée aux moins sots (qui ne point légion)…
« si seulement l’IA pouvait se substituer à toutes les figures obscurantistes de prêtre héritées du livre … ».
Mais quel crétin… Un must de l’imbécillité… Les vaincus sont toujours les plus c…
L’andouille mâtinée de crème de golem imagine peut-être de nous refaire le coup du « jamais le maître d’école de remplacera de prêtre », proféré par un certain délinquant confirmé
Qui ne sont point légion…
Va dodo Langongon, l’heure des tiens est passée.
@l’heure des tiens est passée
C’est indéniable et c’est parfaitement expliqué et de longue date dans cet ouvrage et dans la vidéo à suivre, n’en déplaise au microsme complice bien franco-français :
3,88★
20 notes
Charles Enderlin
9782226193100
377 pages
01/10/2009
Albin Michel / Essais – Documents
En encourageant le développement à Gaza de la branche la plus extrémiste des Frères musulmans, Israël a joué avec le feu pendant près de deux décennies.
Les gouvernements successifs à Jérusalem n’ont-ils pas longtemps cru que le cheikh Yassine, fondateur du Hamas, pouvait être » l’antidote à l’OLP » ? Il est vrai qu’à l’époque les États-Unis eux-mêmes, en finançant et en armant les moudjahidine afghans, avaient grandement sous-estimé la menace islamiste.
Ni la CIA ni les services de renseignements israéliens n’ont alors pris la peine d’analyser – voire de traduire – les textes diffusés par ces organisations. Ils découvriront trop tard qu’ils ont, de fait, participé à la création du Hamas et d’Al-Qaida.
Dans ce nouveau document d’enquête, l’auteur du Rêve brisé (2002) et des Années perdues (2006), correspondant permanent de France 2 à Jérusalem, raconte, à partir de sources exceptionnelles et souvent exclusives, l’incompréhension, l’aveuglement, le double jeu parfois des services de renseignements et des politiques à Jérusalem, à Tel-Aviv et à Washington.
Il décrit aussi comment l’occupation israélienne, le développement de la colonisation dans les territoires palestiniens et la politique américaine au Proche-Orient ont fait le lit de l’islam radical.
Autant de leçons d’histoire à méditer pour tous ceux qui prétendent œuvrer à une paix juste et durable dans la région.
Pour en discuter : https://youtu.be/XUE2scIrnQc?si=v-SNchNn-85Syu3R
Témoignage de l’actrice la mieux placée pour parler de Pialat et de son cinéma.
https://www.youtube.com/watch?v=QZ8HzvOAgOQ
… Sandrine Bonnaire
L’amalgame peuple israélien – politique de B.N. est déjà du pire antisémitisme, misérable pitre Langongon.
Il a été institutionnalisé en 2018 par Netanyahu, son gouvernement et, après trente ans de maintien au pouvoir des mêmes comment sérieusement en douter, une majorité d’isréliens
Mais que l’andouille mâtinée de crème de golem se rassure, les successeurs de Bbi promettent d’être encore pire que lui
Dans ces conditions « je préfère me taire » disait un académicien interrogé par Passou sur une chaîne communautaire, lequel aurait, pour le coup, peut-être mieux fait de l’ouvrir au moment opportun (avant de mourir)
J’avais postulé pour un stage avec Yann Dedet sur le tournage de Feux Rouge en 2003, un roman de Simenon tourné par Cedric Khan avec Jean Pierre Daroussin et Carole Bouquet. Je ne l’ai pas eu hélas, mais c’était une sombre histoire d’alcoolisme et en fait tant mieux, j’ai oublié ce que j’ai fait à la place … je range un peu mes vieux dossiers.
Tiens !
On dirait le portrait de certains gens de par ici.
Un ours mal léché qui se permet tout… Odieux, sadomaso… etc etc…
Y’a pas qu’au cinéma.
A cette heure-ci ils dorment, m’est avis que je ne risque pas grand chose ʘ‿ʘ
Maurice Pialat est le révélateur de Sandrine Bonnaire qui avait seize ans lorsqu’elle a tourné À nos amours.
Caractériel, ce n’est pas une qualité indispensable au génie.
Ce matin, nageant, ai rencontré un mathématicien, nageant. Avons parlé, nageant, de Alexandre Grothendieck. Je lui ai dit combien j’étais stupéfaite de la rencontre avec un mathématicien qui était exalté. Lui trouvait cela couler de source, car il m’a appris que Alexandre Grothendieck disait que la mathématique est un dépaysement soudain.
Je lui ai dit que j’appréciais énormément deux choses chez Grothendieck :
1/ qu’il n’ait aucun souci de la gloire.
2/ sa façon d’être en cohérence entre ses idées/ses idéaux et sa manière de faire des mathématiques. Par ex.son pacifisme.
Nous n’avons pas nagé côte à côte, mais plutôt en tournant en rond. Et en parlant. Experience surprenante entre un homme et une femme.
Journée épouvantableà l’Ehpad. Entre hier et ce midi, on a volé une des deux sobressades que j’ai achetée à mon boucher, pour ma mère dans son frigo de sa chambre. Lorsque je l’ai dit à la directrice adjointe, elle m’a demandé si ce n’était pas ma mère qui l’avait mangée.
Le vol est admis dans l’Ehpad.
Après de longs mois de recherches et de patience infinie, je sais désormais que ce sont les aides-soignantes (et xxx) qui volent les personnes âgées vulnérables : bijoux, argent, vêtements (énormément ) objets de décoration, téléphones, tablettes, câbles.
J’ai trois noms de source sûre, des anciennes : elles pillent les vieux. Hier, je n’avais qu’un nom, cet après-midi, trois. Une femme géniale qui bosse là-bas m’a dit « faut la vendre.»
Le directeur et sa directrice adjointe ne sont pas responsables dss antécédents, car c’est un système instauré et admis, qui tourne bien, depuis des années.
Ils sont par contre responsables aujourd’hui de s’en foutre totalement et de couvrir leur personnel, en accusant, comme l’a fait la directrice adjointe ce midi, les résidents.
Qui du coup, se la bouclent et s’écrasent.
Ce qui est le but recherché.
S’écraser est ce qui est demandé quand tu es dans un Ehpad.
Les mesures de rétorsion continuent : plus de repas dans la salle des familles, car il y fait trop chaud. Mais, cet après-midi, dans la salle des familles a eu lieu le conseil de vie sociale.
On n’y a pas parlé des vols car le sujet était l’hydratation.
Voilà : je vis un cauchemar constant.
Demain matin, j’irai nager une heure : c’est ma manière de tenir.
Oui, tu as raison Langongon, ferme la un peu.
Quant à la flemme de lettres belge, ce mollusque intellectuel, comment peut-elle croire qu’elle a écrit ou qu’elle écrira? Autant demander à un morceau de veau de refaire L’Odyssée.
Cela dit, comme le remarquait Chateaubriand, il faut être économe de son mépris etc.
Je n’éprouve pas une passion particulière pour Sandrine Bonnaire. Toutes ces admirations de commande et quelque peu idéologiques me fatiguent un peu, je dois l’avouer.
« Ours mal léché ».
Fort bien « léché », tout au contraire.
« J’aime mes ennemis, ils me lèchent avec leur langue râpeuse ».
Marcel Jouhandeau, cité par Michel Tournier, Journal Extime (un excellent livre dont il me plait d’autoriser la lecture).
Hurkhurkhurk !
Je pensais à Victor Castanet aujourd’hui et à son pamphlet Les Fossoyeurs aujourd’hui.
La maltraitance dans les Ehpad est un phénomème bien réel.
Dans l’Ehpad où réside ma mère, les aides-soignantes font la loi.
Je ne sais pas encore quel est le pourcentage de voleurs, peut-être 20% et pas plus mais hyper -efficace. Système rodé qui tourne très bien.
Certaines personnes qui ont besoin d’aide à la toilette et à la mobilité attendent parfois le matin jusqu’à 10h30 voire 11h30 d’être levées, lavées, changées, emmenées à la salle commune, climatisée, où il y a la télé. Et où la vie se déroule hors les chambres.
Ma mère a un climatiseur qui produit du chaud.
Deux hommes ( pas un des tops miveaux de l’Ehpad ) se sont penchés sur le fonctionnement. Deux jeunes femmes nous ont dit mais c’est pas possible, c’est une étuve dans cette chambre.
Ce soir, j’ai pris le bloc et je l’ai viré dans le couloir.
Demain, je tacherai de trouver un des deux hyper compétents et adorables.
Ma mère, son espace de vie est un petit nid d’amour. Sa fille aînée lui apporte des graines pour les deux tourterelles turques qui viennent becqueter sur la table en fer forgé de sa terrasse.
Ma mère parle aux tourterelles.
J’arrose son jardin.
Acanthes échec total.
Bougainvillier en redémarrage actif, mais ce fut tellement dur, que les fleurs niet. Rose tyrien.
Cet après-midi, concert de hukulélé.
j’ai fait le singe, avec auto-satisfaction. Et dansé le zouk. J’ai demandé qu’on me paye pour l’ambiance mais pas eu de résult.
Voilà : je souffre. Et je souffre.
Ce soir, j’ai fait des boulettes de bœuf à la menthe et au persil.
Demain midi, nous allons nous régaler.
Je l’ai dit cet aprem à une autre Michèle et en touchant du bois, son mari est beau, que c’est inimaginable, lorsque tout ce grand cinéma sera terminé, et ma mère au ciel, je sais où j’irai très exactement : je m’allongerai face contre terre, les deux bras en croix, dans ce chœur austère, et je rendrai louange au seigneur d’avoir permis de supporter cette épreuve de vie de la manière la plus courageuse possible.
Ensuite, ce sera ter-mi-né.
L’hiver, tu te dis ma mère est plein nord. Et le seul avantage est qu’elle est du côté de la lune, et de son lever.
Mais l’été, et l’été caniculaire encore plus, tu te dis ma mère est plein nord, mais quelle chance.
Comparaison n’est pas raison
À nos amours
Baiser avec un vieux caractériel qui a trente cinq ans de plus que soi, ce n’est pas tendance du tout.
Enfin, elle est présidente du Fema à La Rochelle. Pendant que leur fils se cache.
Tellement belle fin de l’interview avec Sandrine Bonnaire.
Il a fallu vingt ans de plus.
Elle a trente six ans.
Elle lui dit qu’il a changé sa vie et qu’elle l’aime.
Et lui est heureux d’entendre ça.
Il va mourir cinq jours après.
On se délecte quand on lit les « morceaux choisis » de Chaloux.
Et juste après, arrivent les rosse, gigi et autres l’engoncé qui gâchent le plaisir.
Non mais quelle bande de purges !
Sinon, j’ai oublié, c’est vrai, assommée par tous ces je m’enfoutistes, que dans les Ehpad où réside ma mère, elle n’en bénéficie pas, mais ce n’est pas une raison, il y a deux équipes de kiné absolument extraordinaires, qui font des miracles. Jeunes, dynamiques, décidés et qui ne lachent rien. Bravo à eux ! Leurs patients, et les familles qui les suivent, sont pleinement conscients de leurs qualités.
rose, vous avez surement la possibiliyé de protester
‘le cadre des soins » l’union des résidents fait la force courage contre la maltraitance;il y a des risques !
possibilités
les risques: déstabiliser le r&sident;, d’où chutes^blessqures infections par manque d’hygiene
résident
la question, a mes yeux, c’est que la malytaiyance puisse s’aggraver et passer inaperçue comme telle, alors qu’un plus de personnel peut tout changer
maltraitance
un plus, ou une meilleure formation, (sélection aussi;qualité du recrutement)
et surtout faire observer qu’il y a la théorie et la pratique dans l’accompagnement d’une personne agee de surcroit
Chez les personnes âgées (65 ans et plus), les chutes sont fréquentes et à l’origine d’une morbidité et
d’une mortalité importantes. La chute est un marqueur de fragilité et un facteur prédictif de dépendance
et d’admission en institution (1). La chute peut être à l’origine d’une perte de confiance en soi ou d’une
« peur de chuter » qui peut amener le sujet à limiter ses activités physiques du quotidien, ses déplacements et ses relations sociales (2).
Selon le Baromètre santé, en France en 2010, près de 1 personne sur 7 âgée de 55 à 85 ans déclarait
avoir subi au moins une chute suivie d’une consultation médicale ou hospitalière au cours des 12 derniers mois. Sur cette même période, 25,1 % des femmes et 17,4 % des hommes déclaraient être tombés. Parmi ces chuteurs, 1 sur 2 avait chuté plus d’une fois au cours de l’année et 19,5 % déclaraient
limiter leurs déplacements par peur de tomber. Le fait d’avoir chuté au cours des 12 derniers mois était
significativement associé à de moins bons scores de qualité de vie, à la présence d’au moins une
incapacité dans les actes de la vie quotidienne et à l’aide reçue de la part d’un proche (3).
Selon l’Enquête permanente sur les accidents de la vie courante (EPAC), en 2010, chez les personnes
âgées de 65 ans et plus, 85 % des recours aux services d’urgence pour un accident de la vie courant
je parle avec nombre de parents, épouse hier, fille avant-hier, qui accompagnent courageusement un membre de leur famille.
La règle c’est le silence absolu et la crainte des représailles.
Je cherche jour après jour, comme les kinés hier soir, ce qui peut sauver ce système qui est haïssable.
Rien.
C’est Victor Castanet qui a raison de dénoncer.
Quant à ce blog et à l’Alfred, comment peut-on soi-même être une purge et traiter les autres de purge, cela m’échappe.
Plus de personnel, certainement.
La bienveillance comme règle établie de base.
Quant à la pratique, une fille du corps médical, médecin me soulignait que l’on poivait donner des consignes claires à appliquer. Donner des règles.
Les chutes sont un premier pas vers la dégringolade. Et la personne âgée limite ensuite ses déplacements par peur de chuter. Or, moins on marche, moins on marcherait.
notre amie ukrainienne est tombée en ville ; elle était avec sa fille,s’est cassé ke poignet, et a du etre opérée; plusieurs jours hospitalisée, elle souffrait beaucoup, attention à vous
Henri Michaux
9782851947499
60 pages
05/11/2009
Fata Morgana
Résumé :
L’individu a au moins deux manières très distinctes de vivre son corps : à ces deux modes de vie s’accordent les noms de droit et de gauche. Dans le corps droit est perçue la représentation sociale, déterminante du corps visible, a contrario, le corps gauche est une manière intérieure, porté par les sensations et l’imagination. Un bras cassé, le droit, provoque une rupture dans la perception du corps, point de départ de ce texte, voyage intérieur, côté gauche.
Pialat sifflé à Cannes par ceux qui votent pour Les ailes du désir, la France est d’ancien régime, micro confisqué.
Un type odieux, sado-masochiste, mal dans sa peau, incorrect, méchant, cruel, mauvais coucheur, agressif, mufle, caractériel, antipathique, vieil enfant gâté (sic)
@ « Mon cher Fred » tout craché, mon frère, ma bataille
Le projet est enfin terminé.
La Littérature du passé ? De l’engrais bien sec pour le Cinéma, en crise de développement sans elle !
Le Cinéma actuel ? Du gazon misérable, subventionné, sur lequel se roulent, pensifs, acteurs et actrices pubères, viande fraiche aux ordres de soi-disant créateurs égosanstriques, le plus souvent vides, sans la moindre vertu…
La grosse Gigi, avec sa vertu de façade, aurait bien besoin d’un psychiatre.
« Le Cinéma actuel ? »
Il arrive parfois qu’une superbe superproduction 100% hexagonale, non subventionnée, avec un casting impressionnant, sur un héros donquichottesque boutant, telle Jeanne d’Arc, les ennemis de la France hors de nos frontières soit présenté au Festival de Cannes et aux spectateurs du monde entier, JC.
https://www.lelezarddeparis.fr/de-gaulle-la-gaule
Cher jazzi, nous partageons la même conviction ! A savoir qu’une anomalie existe toujours dans tout domaine.
le truc que De Gaulle aurait kiffé c’est le casting du prochain 14 juillet à Paris.
De Gaulle qui s’est battu toute sa vie pour défendre l’indépendance et la souveraineté de la France va s’en retourner dans sa tombe le pauvre…
c’est ça le truc drôle aujourd’hui : ce grand écart entre nos idées et nos actes.
on rend hommage à De Gaulle et on détruit la souveraineté de la France au point d’en nier l’idée qu’elle fasse encore nation.
un peu comme passou quand il défend la France de Jaurès tout en défendant l’extension de l’otan qui est en soi un appel à la guerre.
double bind et dissonance cognitive sont les 2 mamelles de la France.
comme l’attentat contre cet oligarque ukrainien à Monaco.
quand on regarde cette affaire on voit )à quel point on patauge dans la semoule à force de ne pas vouloir nommer les choses.
dans un 1er temps le dirigeant politique de Monaco a parlé d’attentat.
il a utilisé le mot « attentat » sans toutefois dire le mot « terroriste » qui suit en général le mot « attentat » mais déjà le fait de dire la moitié c’était pas trop mal.
ensuite le mot « attentat » a disparu des radars.
à la place ils ont dit que c’était un « acte d’intimidation contre un oligarque ukrainien ami de Moscou. »
du coup le type à Monaco il est reparti de zéro en répétant cette phrase « officielle ».
sauf que cette phrase est un mensonge du premier au dernier mot.
dissuasion : la femme de cet oligarque a eu les 2 jambes arrachées et son fils de 13 ans a été éjecté à 20 mètres avec l’entièreté du corps brulé.
comme acte de dissuasion on fait pas mieux.
ensuite l’oligarque ami de Moscou : il y a déjà eu un procès en Ukraine qui dit que ce n’était pas vrai : 2è mensonge !
par contre le seul truc que le discours officiel oublie de dire c’est comme d’hab le truc le plus important !
à savoir que cet oligarque devait témoigner à Bruxelles sur laz corruption en Ukraine dans 1 semaine !
et si ce type était harcelé c’était parce qu’il avait refuser d’entrer dans le système de corruption (conclusion de son procès en Ukraine).
à ce niveau de mensonge on ne peut pas avoir un pays qui fonctionne, c’est juste pas possible.
je veux dire pour voir des films de fiction c’est même plus la peine d’aller au cinéma : il suffit d’ouvrir un journal.
le mensonge est devenu une telle routine qu’à la fin on ne fera même plus attention.
les gens trouveront normal qu’on mente.
ensuite ils trouveront anormal ceux qui refusent de mentir.
et là nous serons entièrement entrés dans le monde orwellien sans retour possible à la normale.
Histoire d’en France
« les gens trouveront normal qu’on mente. » (Puck)
Cher Puck, il n’y a aucune raison de ne pas découvrir plusieurs vérités sur tout sujet.
Ainsi, on ne ment pas. On choisit sa vérité !!!
C’est tout …
Renato. 5h44
Vraiment très beau et reposant ce final.
Todd est marrant quand il parle de ces dirigeants qui n’en finissent pas de rendre hommage aux grands résistants français alors qu’eux-mêmes sont incapables de défendre le peuple français face aux allemands :
« Cher Puck, il n’y a aucune raison de ne pas découvrir plusieurs vérités sur tout sujet. »
cher JC je suis entièrement d’accord !
mais le truc assez drôle c’est cette hésitation des médias pour trouver leur meilleure vérité.
exemple : parler d’intention de dissuader cet oligarque quand sa femme a les 2 jambes arrachées et son fils de 13 ans éjecté sur 20 mètres avec le corps entièrement brûlé.
même si nous sommes d’accord pour dire qu’il existe plusieurs vérité il faut au moins faire l’effort d’éviter d’en dénicher des trop cocasses du genre c’est un acte de dissuasion.
je veux dire son gamin de 13 ans…
ma foi.
un autre exemple de vérité cocasse :
répéter à tout va la Russie veut envahir l’Europe.
là encore je suis d’accord pour dire qu’il existe plusieurs vérités possibles et chacun a la sienne.
mais quand on regarde l’Histoire depuis 3000 ans à chaque fois qu’un pays en envahissait un autre il y trouvait un profit.
je veux dire envahir un pays comme la France aujourd’hui…
limite il faudrait donner beaucoup d’argent à un pays pour lui donner envie de nous envahir.
je veux dire les mecs à l’Elysée ils peuvent partir en vacances sans fermer les portes à clé personne n’aura l’idée d’aller les voler !
tu vois ce que je veux dire JC ?
je veux dire que dans toutes les vérités possibles il y en a certaines qu’il faut quand même s’éviter.
je veux dire la probabilité que la terre est plate est limite plus grande que le fait que les russes aient envie d’envahir un pays bordélique et endetté comme la France.
je veux dire si un type me dit « je crois que la terre est plate » je peux lui dire chacun sa vérité mon frère.
mais si quelqu’un me dit « les russes veulent envahir la France » je lui conseille d’opter pour la platitude de la terre.
Donc, cela se passe en 1939 et elle a raison.
https://x.com/EchoesofEmpire_/status/2072412454248689901?s=20
après dire qu’un pays veut envahir la France c’est un peu comme une fille très moche qui dit qu’on veut la violer.
c’est d’ailleurs le seul intérêt d’avoir appauvri la France en le désindustrialisant, en lui retirant toutes ses richesses et notre or avec des milliardaires qui ont leur fortune sur l’île d’Epstein c’est justement d’assurer notre tranquillité.
je veux dire avant d’augmenter les budgets militaires pour nous défendre il faudrait déjà essayer de trouver des trucs à défendre.
augmenter le budget militaire de la France pour nous défendre c’est comme un sdf qui met une alarme verisure sur le carton sur lequel il dort.
en fait plus qu’une question de vérité c’est une question de cohérence.
après, même s’il existe plusieurs vérité, le fait de dissimuler des trucs importants ça rentre pas dans les vérités possibles.
exemple : oublier de dire que cet oligarque allait témoigner à Bruxelles sur la corruption en Ukraine ?
je veux dire là aussi on peut tous oublier quelque chose quand on fait ses courses.
tu vas me dire tout le monde peut oublier : l’oubli c’est humain, d’accord !
mais là JC ? sérieux ?
je veux dire c’est énorme comme oubli !
En hiver, la Lune ne se lève pas toujours au nord.
En réalité, la direction du lever de la Lune dépend principalement de deux choses :
sa position sur son orbite autour de la Terre (qui change chaque jour) ;
la saison, qui modifie la géométrie entre la Terre, le Soleil et la Lune.
Pour un observateur en France (ou plus généralement dans l’hémisphère Nord) :
La Lune se lève généralement quelque part entre le nord-est et le sud-est, jamais plein nord.
En hiver, elle peut se lever plus au nord-est ou plus au sud-est selon sa phase et sa déclinaison.
Lors de certains cycles (notamment autour des « grands arrêts lunaires », qui reviennent environ tous les 18,6 ans), elle peut se lever très au nord-est, mais pas au nord.
« …Je signale tout de même le caractère sublime de la conclusion d’une quinzaine de pages qui m’a laissé pantois d’admiration et d’émotion… »
Espera, c’est l’encyclique? ou est-ce la conclusion, qui fait quinze pages ?
vous me direz que je n’ai que à aller voir moi-même, mais peut-être avez-vous un lien?
bonne journée.
J’entend dire par ici que le Portugal va mettre une correction à son voisin, mas tou na duvida
Par ailleurs, dire que la lune se léve est un abus. Autant le soleil est vu (comme) se levant et se couchant sur l’horizon, ce n’est pas le cas de l’astre lunaire qui, dans le ciel, est invisible ou visible, totalement ou partiellement, en fonction de son emplacement autour de la Terre.
C’est la conclusion qui fait 15 pages, Claudio. L’encyclique dans son ensemble n’est pas dénuée d’intérêt, mais j’en attendais plus.
La France continue à sombrer. Presque tout est détruit dans ce pays déchristianisé. Une nation qui renie sa foi chrétienne grâce à laquelle elle avait atteint des sommets de propérité et était devenue le phare spirituel, moral, artistique, littéraire, agronomique, industriel du monde entier, une telle nation est vouée à mourir. À moins d’un sursaut miraculeux.
Pauvre France. Pauvre peuple redevenu païen. Tes campagnes et tes villes chauffées à blanc par le soleil, vont maintenant brûler. Puisque plus rien ne brûle d’amour pour Jésus dans le coeur de tes habitants, c’est une brûlure infernale qu’il vont connaître, par leur faute et leur lâcheté et celle de leurs enfants quittant la patrie, la laissant abandonnée à ses maux.
À coeurs secs, sources sèches. Et dévastation toujours plus grande.
L’invasion Puckienne continue à sévir….
@ PC,
Préférer le verbe (nous) « apparaître », plutôt que (se) « lever », pour la lune,
01 PROCLAMATION. Parole du Seigneur à Israël par l’intermédiaire de Malachie.
02 Je vous ai aimés, dit le Seigneur, et vous dites : « En quoi nous as-tu aimés ? » Ésaü n’était-il pas frère de Jacob ? – oracle du Seigneur. J’ai eu de l’amour pour Jacob
03 mais je n’ai pas aimé Ésaü. J’ai livré ses montagnes à la désolation, son héritage aux chacals du désert.
04 Si Édom déclare : « Nous avons été détruits, mais nous recommencerons, nous relèverons les ruines », ainsi parle le Seigneur de l’univers : « Qu’ils relèvent, eux ! Moi, je démolirai ! On les appellera “Territoire-de-méchanceté”, “Peuple-qui-met-en-colère-le-Seigneur-pour-toujours”.
05 Vos yeux le verront et vous direz : “Le Seigneur est grand par-delà le territoire d’Israël !” »
06 Un fils honore son père, et un serviteur, son maître. Si donc je suis père, où est l’honneur qui m’est dû ? Et si je suis maître, où est le respect qui m’est dû ? – déclare le Seigneur de l’univers à vous, les prêtres qui méprisez mon nom. Et vous dites : « En quoi avons-nous méprisé ton nom ? »
07 – En présentant sur mon autel un aliment impur. Mais vous dites : « En quoi t’avons-nous rendu impur ? » – En affirmant : « La table du Seigneur est méprisable ! »
08 Et quand vous présentez au sacrifice une bête aveugle, n’est-ce pas faire le mal ? Et quand vous présentez une bête boiteuse ou malade, n’est-ce pas faire le mal ? Offre-la donc à ton gouverneur ! Sera-t-il content de toi ? Te sera-t-il favorable ? – Le Seigneur de l’univers a parlé.
09 Et maintenant, apaisez donc le visage de Dieu, pour qu’il nous fasse grâce ! Cela est venu de vos mains. Vous sera-t-il favorable ? – Le Seigneur de l’univers a parlé.
10 Qui donc d’entre vous fermera les portes du sanctuaire, pour que vous n’allumiez plus en vain le feu sur mon autel ? Je ne prends aucun plaisir en vous, – dit le Seigneur de l’univers –, je ne désire plus l’offrande de vos mains.
11 Car du levant au couchant du soleil, mon nom est grand parmi les nations. En tout lieu, on brûle de l’encens pour mon nom et on présente une offrande pure, car mon nom est grand parmi les nations, – dit le Seigneur de l’univers.
12 Vous, cependant, vous le profanez en disant : « La table du Seigneur est impure ; méprisable, la nourriture qu’on en retire. »
13 Vous dites : « Quel ennui ! », et vous la dédaignez, – dit le Seigneur de l’univers. Vous apportez ce qui est volé, boiteux ou malade, et vous l’apportez en offrande ! Puis-je l’agréer de vos mains ? – dit le Seigneur.
14 Maudit soit le tricheur qui possède un mâle dans son troupeau, qui fait un vœu et qui sacrifie au Seigneur une bête mutilée ! Je suis un grand roi – dit le Seigneur de l’univers –, et mon nom inspire la crainte parmi les nations.
La loi pour l’aide à mourir adoptée par nos chers députés !!!
Une euthanasie déguisée, alors que pour les violeurs-tueurs d’enfants et les terroristes assassins pas de peine capitale parcequ’abolie par Mitterrand et Badinter.
L’AIDE À MOURIR = MEURTRE SUR ORDONNANCE.
Pauvre France…
Gigi: »Préférer le verbe (nous) « apparaître », plutôt que (se) « lever », pour la lune… ».
pour la Gigi c’est toujours: » Couché! ».
Hurkhurkhurk!
Quant aux députés qui ont voté cette loi scélérate, gardons-en la liste et ressortons la aux prochaines législatives.
En allant chercher mon Pessoa hier soir, lu une partie de la préface et les premières pages de la nouvelle traduction (bilingue) de l’Ulysse de Joyce aux Belles Lettres. Tout à fait convaincant. Achat en vue.
Je vais aussi m’offrir le bouquin d’Onot-dit-Biot , L’Odyssée de L’Odyssée, dont un ami lettré m’a dit le plus grand bien.
Ono-dit-Biot.
« Je ne souhaite pas assez de mal à Édouard Philippe pour vouloir que Laurent Wauquiez le soutienne. Il n’a pas mérité cela »
Bruno Retailleau
Hurkhurkhurk!
Ciotti et Knafo vont rafler la mise.
Hier en feuilletant le Pessoa, lu cette remarque que je retrouverai en cours de lecture. Qu’il pouvait être très violent en paroles mais jamais physiquement. Tout moi. (Sauf de temps en temps)
@ pour les internautes vraiment « intéressés », quelques derniers éléments du dossier législatif toujours en cours du droit à l’aide à mourir, enfin arrivé en phase terminale de son processus,
https://www.vie-publique.fr/loi/298544-fin-de-vie-droit-laide-mourir-proposition-de-loi-falorni
La loi sur le droit à l’aide à mourir votée par l’assemblée nationale française n’a rien à voir avec la loi française relative à l’abolition de la peine capitale de 1981.
Merci de ne pas mélanger les amalgames (sic).
rose
les aides-soignantes font la loi.
mais c’est peut etre qu’on leur a dit: »c’est vous qui faites la loi » comme si ce n’était pas the question qui ressort!!même pour vous, autour de vous,
bonne journée
« Aucun poème n’a jamais été écrit par un buveur d’eau.»
Horace
@ »L’invasion Puckienne continue à sévir…. »
houlà je me suis juste permis d’envoyer 1 ou 2 commentaire concernant l’effondrement moral de l’occident, je veux dire c’est si grave !
bonjour la liberté d’expression…
mais bon ok si c’est comme ça j’invasionne plus personne.
je pars, adieu !
« Pialat et Depardieu ont maltraité Sophie Marceau comme deux voyous qui coincent une fille au fond de la cour »
sérieux ?
c’est trop ce qu’elle a dit la Sophie…
elle a dit que dans l’interrogatoire Pialat laisser Depardieu lui mettre des vraies gifles, de plus en plus fortes au fil des reprises de la scène.
elle a dit aussi que dans la scène sous les draps Pialat laissait Depardieu en profiter pour toucher les parties intimes de la Sophie.
moi je veux bien ne plus parler de l’effondrement moral de l’occident puisque ça a l’air de déranger certains mais là prendre prendre nos Jeffrey Epstine locaux comme des gamins qui jouent dans une cour d’école je veux c’est compliqué de pas parler de l’effondrement moral de l’occident !
sinon, je veux dire ça intéresse peut-être certains de savoir que l’oligarque ukrainien de Monaco devait être cité comme témoin à Bruxelles sur les affaires de corruption en Ukraine.
je veux dire comme aucun de nos médias en parle ça peut éventuellement être intéressant.
parce que tous les autres médias de la planète en parlent !
je veux dire il n’y a qu’en France qu’on ne veut pas le dire.
mais bon après si vous préférez pas le savoir je m’en balèques.
sauf que c’est peut-être parce que c’est le genre de chose que vous préférez ne pas savoir que vos médias ne vous parlent pas.
je veux c’est cool : ils s’adaptent à votre ignorance.
Isabelle Huppert (73 ans) succède à Costa-Gavras (93 ans) à la présidence de la Cinématèque française.
Le nouveau Conseil d’administration, réuni jeudi 2 juillet 2026, a élu en son sein le Bureau de la Cinémathèque française pour un mandat de trois ans :
· Isabelle Huppert, Présidente
· Olivier Assayas, Vice-Président
· Claire Denis, Vice-Présidente
· Saïd Ben Saïd, Trésorier
· Nicolas Philibert, Secrétaire
· Alice Winocour, Secrétaire
Le Conseil d’administration, la Direction générale de la Cinémathèque française et l’ensemble de ses équipes adressent à Costa-Gavras, président de la Cinémathèque française de juin 2007 à juillet 2026, leur reconnaissance et leurs plus sincères remerciements.
Cannes vu d’en haut !
https://www.youtube.com/watch?v=9nSHO6GIwXQ
Le choix du livre chroniqué par notre hôte, et sa bienveillance envers son auteur, « très grand monteur de cinéma », nous dit-il, m’interrogent un peu… Car tout, y compris le titre du livre « portrait de l’artiste en sale môme », semblent indiquer comme une indulgence admirative envers quelqu’un dont l’évocation ne paraît que couvrir très partiellement un modèle d’homme hélas très très répandu (nous en avons, sur ce blog, un exemplaire particulièrement lamentable, dont le nom commence par un C comme co;n;nard et finit par un X comme le cinéma du même nom, tout aussi vulgaire).
Donc, comme je n’ai pas l’intention de lire ce livre, je vais me permettre d’interroger son titre. La formule « portrait de l’artiste en »… Fait bien évidemment référence à Joyce, et aussi à Dylan Thomas qui l’avait « pastiché » en « portrait de l’artiste en jeune chien », c’est un recueil de nouvelles toutes plus remarquables les unes que les autres, l’histoire des « pêches au sirop » par exemple, et aussi cette virée nocturne et alcoolisée, pendant laquelle l’auteur perd la trace de la jeune fille qu’il avait séduite -et sans doute tout espoir en l’amour…. La formule a été reprise tant de fois, à de telles reprises, qu’elle en est devenue banale, aussi banale que les « portraits » picturaux du 18è siècle auxquels Joyce pensait sûrement quand il l’a appliquée à son ouvrage autobiographique… Bref…
Cependant, la formule « portrait de l’artiste en jeune … » Contient en elle-même un sens précis : il ne s’agit pas d’une autobiographie comme on peut en lire, parfois écrite au soir d’une vie, mais d’un portrait d’un artiste en formation. Les années de formation.
Or, je n’ai pas du tout l’impression que « portrait de l’artiste en sale môme » malgré ce titre qui semble porter ce sens précis, participe de cet exercice. Je ne pense même pas (ou bien notre hôte a-t-il délibérément omis d’en parler ?) qu’on y apprenne quoi que ce soit sur l’enfance, l’adolescence, les années de formations intellectuelle et artistique de Pialat, et je suis sûre qu’aucune analyse ne retrace de quelle manière cet homme n’a jamais remis en question son machisme et son sentiment de supériorité.
Je me trompe peut-être ?
Chantal dit: 2 juillet 2026 à 20h57
« J’avais postulé pour un stage avec Yann Dedet sur le tournage de Feux Rouge en 2003, un roman de Simenon tourné par Cedric Khan avec Jean Pierre Daroussin et Carole Bouquet. Je ne l’ai pas eu hélas, mais c’était une sombre histoire d’alcoolisme… »
Peu importe, Chantal, puisque lui travaillait au montage. Et ce qu’il dit de son métier dans le lien (billet) est vraiment très intéressant. Il arrive à cloisonner ce qui était la marque du caractère éruptif de Pialat et ce qui était une intuition du réalisateur pour changer ce qui donnerait plus de force a6 ses personnages. Sandrine Bonnaire témoigne aussi de cette attention extrême qu’il portait aux ton des répliques, aux déplacements, aux décors. Il semble qu’il n’était pas facile à vivre mais capable de concevoir et de réaliser de grands films.
Pour « Feux rouges », je ne connais pas le roman de Simenon, ni le film de Cédric Khan mais ces deux interprètes sont de grands acteurs. Dommage !
Yann Dedet devait être différent avec chaque réalisateur, s’adaptant à leur façon de diriger leur film mais lui devait travailler de la même façon. Et ce n’est pas rien de travailler au montage du film.
https://www.abusdecine.com/critique/feux-rouges/
Chantal,
Cette analyse d’olivier Bachelard laisse imaginer la complexité du travail du monteur Yann Dedet sur ce film. JP. Darroussin semble maîtriser un contre-emploi d’homme violent, alcoolisé et inquiétant. Quant à Carole Bouquet, elle disparaît, semble-t-il au milieu du film. Tout semble alors tourner à l’étrangeté…
https://fr.wikipedia.org/wiki/Feux_rouges
Le roman de Simenon tel qu’il est présenté, ici, donne une plus grande subtilité au personnage interprété dans le film par JP. Darroussin.
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/06/01/pialat-un-cineaste-hors-champ/
J’apprends Beaucoup en lisant cet article car Yann Dedet y exprime d’une façon étonnante en quoi consiste son métier de monteur. C’est très très bien. Un livre de ça m’intéresserait plus que celui sur Pialat, un livre recueillant ce qu’il dit de son métier, de lui dans son métier. Ce livre existe-t-il? Si non, qu’il l’écrive vite. Ça donne envie.
merci jzmn pour cette balade en hélico au dessus de Cannes… 6 minutes rafraichissantes qui nous consolent du parapente manqué ! Bàv
Cédric Kahn était l’assistant de Yann Dedet, ce drômois d’origine a appris le métier avec lui. Comme le cinéma est une grande famille, il a fait le montage de ce film Feux Rouge pour lui. C’est un grand monsieur, mon prof de scénario en parlait souvent, il connaissait bien Sandrine Bonnaire aussi. J’ai tenté le coup mais ce n’était pas gagné, il devait pleuvoir sous les cv. Je me souviens de la sortie du Soleil de Satan, du clash à Cannes, en regardant la fiche du film on voit que Yann Dedet joue dedans. Est-ce lui sur la photo en haut ?
je veux dire quand on sait à quel point le cinéma est un lieu privilégié pour les abus et les violence sexuels, donner à des métiers du cinéma des noms comme « monteur » limite c’est pas très sérieux.
en vrai il faudrait réformer cette activité de fond en comble et commencer par donner d’autres noms que « monteur ».
exemple on te présente un type :
– tu travailles dans quoi ?
– dans le cinéma
– ah cool et tu fais quoi ?
– monteur…
perso je lui sers pas la main.
Sous le seuil de Satan… Pialat fait un doigt d’honneur au public du Festival, Dedet remporte un pris comme monteur. Un film inoubliable et Depardieu au sommet de son art. Oui, je crois aussi que Dedet est un homme remarquable. J’aime bien ce qu’il dit dans « En attendant Nadeau ». C’est bien de lire votre intervention qui nous ramène à cet homme au milieu de propos des uns et des autres qui parfois s’en éloignent. Le titre du livre présente par le billet me fait penser au p’us beau livre de James Joyce, « Portrait de l’artiste en jeune homme ».
Il n’en est pas à son premier livre chez POL, c’est un multi-casquette.
https://ecoledeslettres.fr/yann-dedet-portrait-de-lartiste-en-sale-mome-maurice-pialat-vu-par/
En fait en haut du billet, ce n’est pas lui mais Jacques Dutronc dans Van Gogh 😉
Sous le soleil de Satin.
Le partage de midi.
Trois boulettes pour G. et trois boulettes pour G. Le reste, on a tout gniaké E.et moi.
Sous le soleil de Satan.
Le soulier de satin.
«… ce n’est pas tendance du tout. »
L’âge et la pêche en haute mer.
D’après mon expérience, corroborée par celle de quelques amies et amis, dès l’âge de quarante ans, on est ciblé par des gens beaucoup plus jeunes. Cela se poursuit même après soixante-dix ans : à croire qu’il existe une passion pour les arrière-grands-parents. Et cela s’applique aussi aux femmes ; l’une de mes amies (70 ans) a récemment reçu une demande en mariage, le prétendant n’avait que 35 ans !
Bien sûr, une personne âgée peut mourir à tout moment, laissant peut-être un bel héritage, mais n’étant pas complètement stupides, c’est la première chose qui vient à l’esprit quand quelqu’un de moins de trente ( !) ans essaie de te ferrer comme un thon.
Cela bien à part, je ne vois pas pourquoi deux adultes ne pourraient pas « baiser »., même avec une grande différence d’âge.
@Chantal
Jacques Dutronc et Pialat
Schoenberg, Suite for Piano op. 25, Glenn Gould :
@ Chantal
Sur le tournage de « Van Gogh », le chef d’œuvre de Pialat
Renato,
Je n’aime pas du tout cette musique. Ça me fait mal aux oreilles ! Mais merci.
La pêche en haute mer, cela s’appelle la pêche hauturière.
Or, il y a une barrière rocheuse humaine de cinstruction. Puis le château d’If et derrière le Frioul.
Ce n’est pas du tout la haute mer.
J’y suis allee très très tôt ce matin, à 7h30, j’étais sur place. J’ai nagé une heure trente. Lui m’a adressé la parole hier.
J’avais ce matin les cuisses glacées et ai frôlé une crampe dans un pied.
N’empêche que la journée a été correcte. Une jeune aide-soignante attentive avait lavé les cheveux à ma maman. Sorti une jolie tenue que je lui abais mintré hier, et ô surprise passé de la crème.
On est venu me demander d’assurer le loto. Je dormais. Mais j’y suis allée plus tard, et on me l’a redemandé. À moi. Dix à douze personnes ont joué. Et cette dame que j’aime beaucoup a gagné deux fois, quine et carton plein, à mon plus grand bonheur.
Qu’il est beau !
Et il dit, comme cette autre dame que j’aime énorménent
« on ne peut pas toujours se plaindre.»
https://youtu.be/mJDwdWPXZXg?is=OuO8J_Y09BHloaFR
Bien évidemment, je ne le connais pas et ne sais rien de son univers.
@« Aucun poème n’a jamais été écrit par un buveur d’eau.»
Horace
On a connu le vieil Horace mieux inspiré ; son art poétique semble exclure les fantaisies hors-sol que d’aucuns qualifient de « poétiques »
Les nuits étoilées de VVG n’ont pu se réaliser sans l’entremise de satan
https://youtu.be/-nB8bX6zktk?si=H0ILtGfSWoS2ibEN
Les premières images du Van Gogh de Pialat sont d’une telle force qu’on a besoin de se pincer pour passer à la suite. On aurait eu envie, enfin c’est ce que j’ai ressenti à l’époque, qu’il ose l’ultime : les 2 heures 38 minutes avec juste ça, la création, le pinceau la couleur la toile. Plus (est-ce moi qui te constitue ?) les bruits du pinceau et la respiration du peintre.
reconstitue
– Un type qui ne sait pas lire va vous expliquer une loi.
– Et merci la flemme de lettres, on n’avait pas reconnu Dutronc…
jean louis murat et maurice pialat sont tous deux auvergnats.
avec vos pseudos debilitants, vous omettez de lire les qq,commentaires plus haut, où chantal se questionne sur, pourquoi pas, Yann Dedet ?
J’ai reconnu Dutronc plus tard moi aussi.
bref, il y a eu un tel nombre de sales cons géniaux dans l’histoire de l’humanité qu’il serait vain de vouloir les compter.
Et inutile de leur intenter un procès, d’autant que les lois, le droit, la « justice » ( permettez-moi de rigoler doucement), leur sont tout acquis. Demain, vers 11 heures, je vais participer à un rassemblement contre les violences faites aux enfants et aux femmes. Moi, je n’ai subi qu’une violence symbolique, pas physique, mais je sais ce que c’est que la souffrance. Et je sais que c’est absolument insupportable. On lit les témoignages, les doigts sous les draps de tournage enfoncés dans le corps de la toute jeune Sophie Marceau, on lit tout ça, on sait tout ça, et la seule réponse que j’ai, c’est tout l’espoir et toute l’estime que je porte aux jeunes femmes d’aujourd’hui pour que la honte change de camp.Imaginez, ici, un Chaloux honteux, un JC moins persuadé qu’il est plus intelligent que. tout le monde, ou un Puck s’engageant vraiment, plutôt que de faire des acrobaties qui, contrairement à ce qu’il croit, ne font qu’amuser la galerie. Et je ne parle pas des femmes de ce blog. Mais à part DHH, pilier de l’intégrité culturelle, of course. Même si elle a tout faux, et elle a tout faux, au moins, elle, on ne peut pas l’accuser de cette corruption intellectuelle qui pourrit l’intelligentsia française, affolée à l’idée d’une quelconque sortie du capitalisme.
@Chantal
Mais on le voit de dos, sur la dernière photo en noir et blanc. Très reconnaissable à ses lunettes rondes et sa stature. Montrant du doigt un détail sur l’écran de contrôle à un collègue.
Louise Traon, la photographe à qui l’on doit cette photo est aussi monteuse et cinéaste. Une très jolie page sur elle où l’on retrouve cette photo.
https://www.film-
documentaire.fr/4DACTION/w_liste_generique/C_51735_F
Je voudrais raconter… Le pauvre Jim avait obtenu un premier prix de conservatoire de musique en composition. Il était, à l’époque, (années 70) vent debout contre à la fois les méthodes éducatives des conservatoires (rien que le nom !!!), et les goûts des professeurs. Bref, le jour où il a passé son diplôme, il a présenté un quintette de clarinette qui, d’après ce qu’il m’en a raconté et qui le faisait sourire dans sa barbe, se terminait par « onze mesures de silence ». Le jour de l’examen, il n’était évidemment pas sur scène, c’était cinq clarinettistes qui interprétaient sa partition, Jim n’avait que peu de compétences comme instrumentiste, mais il était là avec un magnétophone (années 70 derechef), qu’il n’a pas su actionner. Tout Jim, en fait. Ce qu’il me manque, c’est pas croyable.
15h41
Sous le SOLEIL de Satan
DE TOUTE 2VIDENCE? J4AI EU LA CERTITUDE EN LISANT Clopine qu’il m’est impossible de vous accolpagner plus loin sur ce blog, parce que je ne peux partager avec vous des récits de violence que j’ai subies enfant, et notamment du fait de femmes
evidence accompagner
« »Van Gogh », le chef d’œuvre de Pialat »
Il y en a d’autres, Christiane.
Vous : Clopine ou le blog ? Je veux dire, les violences, nous savons désormais qu’elles sont systémiques, incluses dans le patriarcat et le machisme qui en découle, avec en toile de fond le capitalisme. Mais là, vous m’inquiétez, El Alli. Voici mon adresse mail, si vous en avez envie, loin de ce blog mais proche de mon écoute, si.peu de valeur qu’elle soit : clopinetrouillefou@gmail.com. Je vous embrasse.
Oui, Jazzi, bien sûr. C’est un cinéma fort. Mais celui-ci me touche particulièrement. Dutronc est vraiment crédible et l’environnement aussi. Et puis ces toiles en face à face avec les arbres, les blés. Ces pauvres godillots sur le plancher, la chambre qui enferme, le café de rouge strident, les visages comme des troncs à l’eécorce ravinée, les fameux tournesols et les vergers vus de sa chambre quand i’ était à l’asile, ces mangeurs de pommes de terre sombres quand il cherchait, dans le nord, un sens à sa vie. La danse fournaise au Moulin rouge et le regard de Dutronc le taiseux qui finit per Être lui… Mais tu as raison.
Je vous comprends, Christiane, mais en écoutant mettant de côté les complications, on entre sans peine dans le jeu.
On va quand même pas passer 2500 commentaires avec la photo de 2 barbus.
Je vous préviens je risque de me mettre en grève, moi.
Capté en passant ; Rock and Roll Circus
… « et ils y croient ! »
https://www.nme.com/news/music/rolling-stones-sympathy-for-the-devil-archival-footage-2806119
Je vous préviens je risque de me mettre en grève, moi.
pour ma part, j’apprécierai des vacances.
Clouzot était odieux.
Un Tyran pervers et sadique.
Allant jusqu’à gifler Bardot.
Résultat : « La Vérité » est son plus beau film en tant qu’actrice !
Bresson ou Bergman n’étaient pas des tendres non plus et Mocky encore moins. Il piquait des colères et en plus ne payait pas les artistes !
Le contraire d’un Claude Chabrol, qui aimait les tournages sympas et veillait à ce que la cantine soit bonne.
merci,Clopine,c’est surement ça la questio, de l’envie que je n’ai plus
Peut-être, Renato, mais je suis très instinctive dans le domaine de la musique et là quelque chose d’inconfortable qui arrache une protection en moi. J’aime l’harmonie les musiques qui m’emportent sans difficulté. Un bien-être une plénitude. Un envol qui élève comme les ailes de Dédale. Ce n’est pas pour rien que Joyce a créé Stephen Dedalus en songeant à la littérature qui permet à Stephen d’échapper à la famille, à l’oppression de la religion aux coutumes strictes de l’internat qui barricadent so enfance. C’est tout cela Le portrait d’un artiste en jeune homme. La musique c’est pareil, il faut qu’elle me conduise loin de ce qui est blessant en ce monde. Mais c’est beau de partager. Personne ne m’a parlé de lui. Peut-être aurais-je appris à l’écouter sans crainte…
Allant jusqu’à gifler Bardot.
Résultat : « La Vérité » est son plus beau film en tant qu’actrice !
Lire un commentaire de ce type, mi 2026, c’est totalement honteux. Et absolument rétrograde.
Du coup, cela me donne la clé* que je cherche depuis quelques heures.
* non au dévoiement de la loi :
La Cour de cassation reconnaît un processus de filiation d’enfants nés d’une mère porteuse à l’étranger
La plus haute juridiction française a reconnu la filiation d’un couple français, déjà obtenue au Canada, sur des jumeaux nés d’une gestation pour autrui, pratique interdite dans l’Hexagone. Une évolution majeure du droit.
In Le Monde.fr, article de ce jour.
nos ventres ne sont pas à vendre.
Non aux failles qui permettent à un enfant colombien né de GPA d’obtenir un passeport français.
Non définitif.
Non à la GPA.
“Allant jusqu’à gifler Bardot”
Une mythologie bon marché, minable, sans valeur— certes, cela lui donne des airs de véritable artiste, bien qu’il soit talentueux il peut aller se faire foutre : la souffrance est une affaire personnelle ; elle ne peut ni ne doit être imposée. Gifler quelqu’un… quel triste spécimen d’homme.
tendre l’autre joue … bijou bijou
Truffaut disait que le cinéma est l’art de faire de jolies choses à de jolies femmes.
Gifler une actrice, ça fait partie des jolies choses ?!
Hitchcock pensait que le jour où il n’y aurait plus de jolies actrices dans les films, le cinéma mourra.
Lire le Hitchcock de Truffaut… Un must, comme on disait dans notre jeunesse, pour les cinéphiles.
Franck Zal, « inventeur européen de l’année » pour ses recherches sur les vers marins qui sauvent des vies | France Culture
https://share.google/1sIyfMJ2dYBrrHrRe
Christiane, écoutez le Freischutz!
Vyara Nedyalkova
National School of Dance Art Sofia
https://www.facebook.com/share/p/1Esa1kqyZy/?mibextid=wwXIfr
je suis un petit ver marin.
je sais rester six heures sans respirer, à marée basse, et, quand la mer remonte, je respire de nouveau. grâce à moi, plusieurs jeunes gens ont évité l’amputation, dans l’incendie terribke de Crans Montana,, et un cœur qui va être transplanté peut survivre onze heures au lieu de quatre.
Franck Zal a découvert mon importance. Pourtant, j’avais l’air de rien. Un minuscule trou cerné d,’un petit tas de sable.
En fait, c’est Bardot qui a giflé Clouzot !
https://www.youtube.com/watch?v=z2u5JR8iwa4
Truffaut faisait des films pour des actrices qui devaient coucher avec lui.
A ce jour, aucune ne semble l’avoir regretté !
Douchet, Jean, a précédé Truffaut dans ses Interviews Hitchcockiennes, les trompettes de la renommée..
Renée Falconetti a composé une belle Jeanne d’Arc après avoir reçu un crachat du réalisateur, dear Renato. La méthode vaut-elle moins que celle de l’actors studio ?
Isabelle Huppert, Présidente (encore). Une pensée pour dear PaulEdel, critique littéraire sur un rocher: « la même petite robe mouillée ».
Le retour des Khamenei, mort ou vif !
« « Rendre visible leur autorité » : les funérailles d’Ali Khamenei, premier grand test du nouveau régime iranien
Ces obsèques seront l’occasion pour Mojtaba Khamenei, fils et successeur de l’ayatollah Ali Khamenei, de faire sa première apparition publique depuis sa nomination comme Guide suprême. »
https://www.leparisien.fr/international/iran/rendre-visible-leur-autorite-les-funerailles-dali-khamenei-premier-grand-test-du-nouveau-regime-iranien-04-07-2026-BLR6E5KBIJARTKCWOEMOXQT64U.php
Schoenberg, Bartok… difficile souvent de faire la différence au niveau composition.
Je pense que ça ne peut saisir qu’en concert. Et pas trop loin du piano.
Cependant,Christiane, si Bartók est souvent associé. à tort ou à raison, à la section d’or comme principe structurel, Schoenberg ne l’est généralement pas. Sa pensée compositionnelle repose sur d’autres formes d’organisation, en particulier la logique interne des motifs et, à partir des années 1920, l’organisation sérielle des hauteurs.
Ça me dépasse, complètement, tout ça, Monsieur Dé. Je préferai vous le dire.
Il y a une grande différence, cher Phil : d’un côté, le travail introspectif, de l’autre, la banale violence.
Les compositeurs de l’école de Vienne traitaient la série comme s’il s’agissait d’une tonalité, D. Sachant cela, l’écoute est moins ardue.
Cela dit, Stravinsky considérait la musique dodécaphonique comme l’un des nombreux langages pouvant être utilisés dans un domaine que l’on pourrait qualifier de néoclassique. Il s’inspirait notamment de Webern, dont il disait : « Condamné à l’échec total dans un monde morne d’ignorance et d’indifférence, il continuait inexorablement à tailler ses diamants, ses diamants éblouissants, dont il connaissait parfaitement les mines. »
Bonjour samedi!
c’est hyper marrant les réponses à D. sur la musique.
sachant que D. recopie les réponses de ChaztGPT c’est comme si on assistait à une conversation tout à fait normale, autour d’une table, entre des humains et une IA qui aurait été invitée à partager le repas.
ce genre de scène on la trouve chez des auteurs de SF comme PK Dick qui avait hyper bien anticipé les choses.
limite il faudrait répondre à D. en utilsant une autre IA
exemple :
D dit « si Bartók est souvent associé. à tort ou à raison, à la section d’or comme principe structurel, Schoenberg ne l’est généralement pas. »
réponse : « d’accord D. sauf que l’association de Béla Bartók avec la section d’or comme principe structurel est un des mythes les plus persistants de la musicologie du XXᵉ siècle. Aujourd’hui, la plupart des spécialistes considèrent que cette idée est largement exagérée, voire infondée !!! »
réponse de D. à Puck :
» pas d’accord ! tu te mets le doigt dans l’oeil mon pauvre : il est tout à fait faux de conclure que Bartók ne s’intéresse pas du tout aux proportions. Sa musique montre souvent une grande attention aux rapports de durée, aux équilibres entre sections et aux constructions en arche (arch form), où une œuvre est organisée de manière symétrique autour d’un centre. Cette organisation est solidement attestée par les analyses et par les témoignages sur son esthétique, contrairement à l’hypothèse d’un usage systématique de la section d’or !!!
donc quand on y connait rien on la met en veilleuse ! »
là où l’on voit que l’IA possède en elle une approche contradictoire innée en tenant compte de diverses sensibilités.
chose qu’aucun humain écrivant sur ce sujet n’aura puisque chacun écrira avec sa propre sensibilité.
qu’aucun humain
sauf ceux qui ont quinze sensibilités.
« sauf ceux qui ont quinze sensibilités. »
dans ce cas ce serait un humain « sans sensibilités ».
tout comme un homme est dit « sans qualités » quand il porte en lui une multitude de qualité.
ou un homme qui défendrait une multitude de convictions serait un homme sans conviction(s).
pour l’IA c’est le fait de n’avoir aucune sensiblité qui permet d’exprimer une multitude de sensibilités.
Renato,j’ai lu attentivement votre progetto terminé donc, tôt, le 3 juillet, (je m’en suis fait une traduction automatique). Je trouverais malheureux qu’on ne vous remercie de ce simple discours conclusif.
Plus vieux que vous de quelques années, je me rase tous les matins, parce que de ma vie je n’ai jamais un seul jour négligé de le faire.
Trascinare la barca nel bosco, se traduit-il de façon littérale par traîner le bateau dans les bois ? Mais cela illustre bien ce moment de suspension que vous évoquez.
« « Rendre visible leur autorité » : les funérailles d’Ali Khamenei, premier grand test du nouveau régime iranien (le Parisien) »
c’est fou cette volonté de toujours déshumaniser les musulmans.
qu’est-ce qu’ils en ont à foutre de rendre visible leur autorité : ils viennent de gagner une guerre contre la première puissance mondiale en 40 jours !
enterrer cet imam c’est comme des chrétiens qui enterrerait le Pape !
je veux dire il faut se mettre à la place des autres et avoir un minimum de respect pour eux !
déjà on assassine, on massacre, on génocide et ensuite on leur chie dessus quand ils enterrent un dignitaire religieux ?
jazzma tu veux pas changer de journal parce qu’il pu vraiment ce journal que tu lis !
par contre ce qui a été rendu visible c’est la coupure du monde en 2 blocs !
ceux qui sont venus à ces funérailles exprimer leur condoléances aux iraniens.
et ceux qui ne sont pas venus.
jazman : je te laisse deviné dans quel camps ce situent les lecteurs de ton journal de merde !
Pialat, respect, mais Dutronc acteur je ne l’ai jamais pris au sérieux. Même sans cigare je l’imagine avec.
le travail introspectif
Certes Renato, jugeons du résultat pour comparer les deux « méthodes ». Tourneur (Jacques) considerait comme normal l’alcoolisme d’un bon acteur.
J’ai cherché en vain le Requiem de Mozart hier soir sur France 4. J’ai tout entendu sauf le Requiem. Du coup je me suis rabattu sur l’interprétation de Sir Colin Davis 2004
Soleil vert
je plussoie.
Pour moi, Phil, un artiste (et donc un acteur) peut utiliser tous les moyens pour créer une œuvre, tos sauf la violence. J’en connais qui ne se mettent pas au travail sans avoir consommé une substance. D’autres sont incapables de travailler sous l’influence de substances. Duchamp a imaginé la Mariée à Monaco un soir où, selon lui, il avait trop bu ; il s’avère qu’il n’avait bu qu’un kirsch. Je ne suis pas contre le fait que les gens s’altèrent, je suis contre la violence.
sauf que l’association de Béla Bartók avec la section d’or comme principe structurel est un des mythes les plus persistants de la musicologie du XXᵉ siècle.
–
té ouf, oit ! Conplaitmans faus.
Dailleure jé fé un esposé ladecus.
« Cette semaine, Alain Finkielkraut reçoit Frédéric Martel, journaliste, producteur de l’émission Soft Power et auteur de l’essai Occidents. Enquête sur nos ennemis (Plon, 2026), et Eugénie Bastié, journaliste au Figaro. »
J’espère que puck a écouté cette excellente émission ce matin et qu’elle n’a pas empêché la digestion des son petit déjeuner.
Finky confirme au passage le chiffre de 45000 morts au cours des manifs de janvier à Téhéran.
Oui Renato, Falconetti n’a d’ailleurs plus fait de cinéma, un peu comme Maria Schneider après son film avec Brando (de l’actors studio).
Depardieu s’est auto-violenté pour la scène du cilice Sous le soleil de Satan, les Français de Cannes lui ont préféré les âmes perdues dans le ciel vide de Berlin.
puck, après cinq mois de frigo et une exposition directe au soleil de Téhéran, tu imagines dans quel état doit être le corps d’Ali Khamenei ?
Il va exploser !
Martel a fait du Vatican une gigantesque backroom à folles tordues, ses notions de statistiques doivent plaire à Finkielkraut. En son temps, il n’avait pas aimé le journal « intégral » de Green et encore moins son auteur. Un drôle de personnage ce M. Martel, pas soft du tout.
Phil, Renée Falconetti s’est suicidée à Buenos Aires, en 1946, tout comme son petit-fils, le comédien rohmérien Gérard Falconetti (1949-1984) après avoir appris sa séroposivité.
Un beau garçon que je connu charnellement vers le milieu des années 1970…
Ils reposent désormais tous les deux dans la 16e div. du cimetière de Montmartre.
Lecture d’été ?
(à offrir à Jean-Luc Mélenchon)
« Les Soldes chez But » d’Annie Ernox, un pastiche de Pascal Fioretto
Résumé :
Autrice de dizaines d’ouvrages dans lesquels elle a raconté sa vie, le RER en retard, les palmes d’ascenseur et tout ce qui fait la condition humaine, l’écrivain engagée Annie Ernox se laisse séduire par G., milliardaire beaucoup plus âgé qu’elle, qui lui ouvre les yeux sur la misère des ultrariches et les problèmes avec les domestiques. Elue prix Nobel de littératchure, elle décide de quitter G. et Cergy-Pontoise pour enseigner l’écriture plate dans une université américaine progressiste.
Premier livre post-Nobel d’Annie Ernox, Les Soldes chez But sont un voyage au bout du caddy, cru, sincère et pas cher. Pascal Fioretto est l’auteur de recueils de pastiches (Et si c’était niais ? , L’Elégance du maigrichon. La Joie du bonheur d’être heureux, Mélatonine, L’Anomalie du train 006…) dans lesquels il brosse en virtuose le portrait – parfois cruel toujours hilarant – de la scène littéraire contemporaine. Celui que la presse a couronné « roi du pastiche » nous offre ici sa version de l’oeuvre incontournable d’Annie Ernaux.
Drôle de personnage en effet Phil. N’empêque son « Occidents » rassemble une somme d’informations que l’on ne peut négliger, encore moins mépriser.
Merci Baroz pour votre témoignage, vous avez roulé votre bosse.
Nombreux bons acteurs s’auto-détruisent, les chain-smokers de manière moins spectaculaire.
Disons Phil qu’il partait du principe que les catholiques avaient été trompés par la première version du Journal de Green. Est-ce totalement faux?
Quant à la liberté d’expression invoquée ici par le cher Puck, ce serait plutôt une liberté de tartiner de manière obsessionnelle et sans retenue pour la Grande Russie, contre la Presse française,pour Poutine et Trump ( encore qu’on l’entende moins sur ce dernier ces temps-ci !) mais contre le Lobby Démocrate , et contre l’ Ukraine telle qu’elle est actuellement. Bref une volonté troublante et incessante de substituer ses propres analyses aux nôtres, qui sommes censés n’avoir ni pertinence ni intérêt. Toutes choses qui d’ailleurs excèdent la République des Livres, mais ceci est un autre problème!
C’est effectivement un peu « faux », dear Mr Court, si l’on fait un effort de lecture entre les lignes. Les lacunes du premier journal de Green ressemblent à celles de Gide, certes un huguenot que Martel préfère aux « cathos », coupables d’un peu tout selon le radioaste. A la décharge de Martel, la double vie de Green avait une flamboyance qu’il semble jalouser.
ce matin dans l’émission de Finky était invité Charles Martel !
perso je pensais qu’il était mort, mais en fait non : il est ressuscité !
en fait sa théorie à Charles Martel c’est plus trop d’arrêter les arabes à Poitiers mais de les convertir chez eux.
en fait il veut pas convertir que les arabes : il veut aussi convertir les russes et les chinois.
en vérité au départ ce type est un pervers narcissique, mais tellement narcissique, je veux il pense qu’il vit dans un système religieux tellement formidable et tellement beau qu’il veut que tout le monde ait le même que lui.
preuve que ce type il est pas égoïste, mais hyper altruiste.
genre le mec il a une meuf tellement canon qu’il voudrait que tout le monde en profite.
du coup c’est un narcissique altruiste : le mec qui pense qu’il est le plus beau de monde et qui veut que tout le monde soit aussi beau que lui.
en fait ce que propose Charles Martel dans l’émission à Finky c’est juste de dire que l’occident continue de faire ce qu’elle fait depuis 5 siècles.
mener des croisades à travers le monde pour convertir les sauvages.
du coup c’est pas trop un scoop.
l’autre truc qui est pas un scoop chez Finky c’est les 45 mille manifestants tués par le régime iranien.
perso je sais pas trop où il pêché ce nombre ce qui est sûr c’est qu’il y croit même si c’est totalement absurde.
du coup on avait d’un côté Charles Martel qui veut poursuivre l’impérialisme occidental et de l’autre un vieux qui commence à avoir des troubles cognitifs et qui croit à des trucs absurdes.
perso j’ai trouvé que ça donne une représentation assez fidèle du niveau intellectuel de notre pays.
perso je pense que quand on vit dans un monde aussi formidable que le nôtre, je veux dire un système où règne une parfaite justice sociale, où la pauvreté a été éradiquée grâce à un parfait partage des richesses, où les prisons sont vides tellement les gens sont riches, avec un système éducatif et médical qui est plus que parfait etc… hé ben on en profite nous et on le partage pas avec les autres !
d’autant que ça m’étonnerait que des sauvages comme les chinois, les iraniens et les russes puissent parvenir à créer un système aussi parfait que le nôtre.
je veux dire pour arriver à ce niveau de perfection qu’est la société française aujourd’hui il faut une richesse d’âme que les autres n’auront jamais, même s’ils font des efforts.
c’est ce qu’on appelle le « fameux système français » que le monde nous envie.
et ce Charles Martel lui il veut le partager avec les autres le traître !
lmd, je comprends le rasage quotidien l’ai pratiqué toute ma vie, J’ai même porté une cravate toute ma vie, mais maintenant la vie a pris un nouveau chemin : « marcher et tomber » est la clef pour comprendre l’état.
Oui, « Trascinare la barca nel bosco », se traduit par traîner le bateau dans les bois.
en fait ce Charles Martel il veut commencer par exporter notre démocratie et notre libéralisme.
ça doit être un pote à Glucksman, à BHL et à Victoria Nuland.
un libéral globaliste mondialiste européiste néoconservateur disciple de Cheney, Brejinsky, Wolfowicz et Jeffrey Epstine.
un type que quand il se pointe dans un pays tu sens que les embrouilles et les emmerdes sont pas loin derrière.
du coup il doit aller en Arménie, en Géorgie et en Ukraine tous les 3 jours en rêvant toutes les nuits de démanteler la Russie.
le genre de mec qui arrive top dans le top 3 des mecs les plus dangereux juste après les pédocriminels.
le truc qui m’a étonné quand Finky a sorti son nombre absurde de 45 mille manifestants tués en 48 chrono par le régime iranien que Charles Martel lui dise pas : 45 mille ? vous plaisantez ! d’après les chiffres d’un think tank néoconservateur pro sioniste on arriverait à 250 mille manifestants tués en 24 heures chrono par le régime iranien !
perso ça m’aurait pas étonné vu que les mecs ils ont plus de limites.
c’est plus l’extension du domaine de la lutte.
c’est l’extension du domaine de l’approximation…
Capté en passant
Boris Cyrulnik : « Mélenchon, à mes yeux, c’est l’extrême droite. C’est Doriot, le collaborationniste nazi qui avait fondé le Parti Populaire Français. Je n’ai pas de mots assez durs pour illustrer l’émotion, le dégoût que suscitent au fond de moi les déclarations post 7 octobre des députés LFI, son créateur en tête. Et depuis, leurs tergiversations sur l’acte de barbarie perpétré par le Hamas n’ont pas cessé de m’écoeurer.
Aux fins de récupérer les voix des habitants des banlieues issus de l’immigration, ils instrumentalisent le conflit et distillent subrepticement une rhétorique antisioniste et en réalité antisémite répugnante. Charles Maurras « aussi » clamait ne pas être antisémite… Peste brune et peste rouge m’inspirent une même nausée. »
Peut-être. Mais ça n’a aucun intérêt ici, Puck.
la plus top c’était la 3è invitée : une meuf du Figaro…
quand Charles Martel disait : oui on peut civiliser les sauvages !
l’autre qui était plus lucide elle disait : non, vous savez les sauvages ça restera toujours des sauvages, je suis désolé mais on peut pas les convertir à notre système.
limite si tous les 3 ils faisaient un concours de narcissisme et d’immodestie ils méritent la 1ere place tous les 3 tellement c’est dur de les départager.
t’es qui toi pour décider de ce qui a un intérêt ou pas ?
depuis quand c’est ton blog espèce de crétin ?
tu l’as racheter à passou ?
parce que tu es chez lui, donc il faut au moins respecter cette hospitalité qu’il t’offre si gentiment !
toi comprendre moi espèce de sauvage non civilisé ?
en plus que mes commentaires soient toujours d’en grand intérêt, le fait d’avoir des propagandistes de bas étage comme Erner et Finky sur une radio d’état comme France Culture c’est un truc grave qui devrait intéresser tout le monde !



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