Sous le soleil de Pialat
Étonnant tout ce que certains sont prêts à pardonner à un individu -grossièreté, violence, obscénité, mépris, goujaterie, perversité-, dès lors qu’il s’agit d’un artiste et plus encore d’un grand artiste. Gérard Depardieu et Claude Lanzmann ont longtemps bénéficié de ce privilège. Du moins, c’était avant. Le premier, qui vient de se prendre frontalement la vague #MeToo, en est occis professionnellement ; le second est mort à temps pour n’avoir pas à affronter une enquête de Mediapart qui s’annonçait destructrice sur sa conduite avec les femmes. Difficile de ne pas avoir ce décalage à l’esprit en lisant Portrait de l’artiste en sale môme (144 pages, 18 euros, POL) du monteur Yann Dedet, l’un des plus respectés du milieu du cinéma. Son récit, écrit et pensé avec une familiarité qui emporte l’enthousiasme dès les premières pages tant il est imagé et vivant, quoique largement consacré au réalisateur Maurice Pialat (1925-2003), déborde naturellement sur son monde dans lequel Depardieu occupe une place de choix, et pour cause.
Il fut le monteur de cinq de ses films (Loulou, 1980, A nos amours, 1983, Police, 1985,Sous le soleil de Satan, 1987, Van Gogh, 1991) et il a survécu à cette épreuve. Car travailler pour Pialat, monstrueux imprécateur et créateur habité, signifie en l’espèce travailler avec lui dans la salle de montage en assumant le rôle de punching-ball. Ceux qui le sollicitent savent à quoi s’attendre car sa légende le précède. Un ours mal léché qui se permet tout avec tous, le plus souvent dans la brutalité verbale. Et Yann Dedet n’y a pas échappé mais lui ne lui en a pas voulu. Avant lui, François Truffaut fut son premier père de cinéma. Un autre genre. Tout l’inverse serait-on tenté de dire. Avec le recul, ce compagnonnage devait être reposant.
Le monteur voue une telle admiration à son ami que lorsque celui-ci lance « t’es chiant ! » à un acteur sur un plateau, l’effet de grossièreté s’efface à ses yeux car « il dévie le mot spirituellement », c’est dire. Se faire traiter sur un tournage, donc publiquement, de « camion avec un moteur de Solex », même un Depardieu a du mal à encaisser. Le portraitiste est édifiant lorsqu’il parle du bonhomme Pialat à l’œuvre mais le monteur est passionnant lorsqu’il nous instruit sur la patte rythmique, les prises au jeu, le reproche adressé à certains metteurs en scène de manquer de sens de la sculpture… Son art du montage repose sur une certaine manière d’envisager chaque scène dans un vaste paysage panoramique, un goût pluriel et comparatif. Essentiel, le montage. C’est dans sa cabine que le film se fait. Avant d’arriver entre ses films, il est juste tournée ; pendant, il est retourné ; à la sortie, de la cabine, il existe enfin car il a pris forme.
Il est tellement embedded avec son héros que les films lui sont une mesure du temps : « trois Pialat auparavant… ». Ce qui le fait courir, c’est bien l’admiration mais critique sinon elle n’a pas de valeur. C’est son moteur. Son Pialat est autocritique et faux modeste comme la plupart de ceux qui foulent aux pieds leur création. Pas mécontent de son Van Gogh à la fin du montage, il soupire : « Au moins j’aurai tiré un vrai coup dans ma vie ». Il se veut un homme libre qui met ses provocations souvent violentes et déstabilisantes sur le compte de l’humour. Passe encore lorsqu’il traite des collaborateurs d’« hystériques du clap » mais il y a toujours pire. De toute façon, l’ami Dedet l’absous : « On dit de Pialat qu’il est dur mais, en réalité, il nous élève. » Ce n’est peut-être pas l’avis de tous puisque, un peu plus loin, il rapporte que sur le tournage de Police « Pialat et Depardieu ont maltraité Sophie Marceau comme deux voyous qui coincent une fille au fond de la cour ». Piquée au vif, en situation de se retrouver enfermée dans une cage avec deux lions, elle ne s’est pas laissé faire et sa colère, son humiliation, sa peur, sa tension se verront sur les rushes, n’est-ce pas l’essentiel puisque de toute façon « tout l’élève et entre dans son rôle »… Mmouais, pas sûr que cette façon de voir les choses passe encore.
A maintes reprises, Pialat l’appelle une fois de plus pour poursuivre le travail d’une monteuse virée en cours de route pour cause de mésentente. Toujours des femmes et de grande qualité professionnelle. Dedet estime qu’une fois le tournage achevé et les rushes montés, Pialat tourne la page et jette le bébé avec l’eau du bain. Les deux complices sont d’accord pour éliminer « les mauvaises grosseurs » afin de ne pas verser dans la tendance actuelle qui consiste à bourrer sans nécessité les films de gros plans aux dépens du corps. Yann Dedet est de ceux qui laissent le corps parler autant que le visage. Quand c’est fini, il regarde le film sans le son pour vérifier que le rythme y est. En montant ses films, il n’a jamais éprouvé le besoin de lire ses scénarios avant.
Son Pialat est un directeur d’acteurs « ludique ,» du genre à laisser filer l’acteur qui est lancé. Mais si colérique, affectif, désagréable, bourré de contradictions… Un sale môme, quoi, comme annoncé dans le titre. Manifestement, il n’y a pas d’âge pour ça. Faut-il avoir un certain génie pour le faire supporter aux autres. Parfois, sa colère se porte sur ses plus proches collaborateurs et il menace de faire un générique ne comportant que les noms des stagiaires. On dirait Godard.
Pas facile de travailler avec un homme qu’on admire « sans se conduire en crapule élégiaque ». Je ne suis pas sûr d’en bien saisir le sens, et ce n’est pas la première fois au cours de la lecture (« Le montage, c’est pfuittt ! » et démerdez-vous avec ça), mais qu’importe, rangeons cela parmi ses déformations professionnelles et attribuons le mot à son sens de l’ellipse. Pialat ne lui cache pas que son enthousiasme, le plaisir évident que le monteur trouve à travailler sur son film, a quelque chose de pénible. Et puis quoi, un monteur qui avoue sa difficulté à couper parce qu’il y a tellement de bons moments qu’il voudrait tout garder… Pialat, lui, est tout à sa quête de la légèreté fut-ce aux dépens du sens, l’émotion plutôt que la cohérence narrative. N’empêche qu’ils ont bien des points communs : une égale aversion pour les films trop lissés et pour l’académisme, une certaine façon de désigner les chers disparus comme « ceux qui ont rejoint l’Eden-cinéma », une même passion pour l’architecture :
« Ses récits sont construits de grosses pierres de taille, ajustées sans mortier. »
Pialat, un architecte qui est resté un peintre défroqué, aura rarement connu l’échec. Sauf une fois pour La gueule ouverte (1974). Yann Dedet ne fait pas l’impasse sur le procès en misogynie de longue date intenté à Pialat-et comment le pourrait-il. Il rapporte ses mots : « Les femmes, il n’y a que la matière qui les intéresse » lorsque l’une d’elles touille du doigt de la pâte jaune sur la palette de Vincent. Ou alors mis dans la bouche du peintre : « Tout le monde peint maintenant, même les femmes ». Il est vrai que question misogynie, Jean Yanne était déjà à lui seul un morceau de choix dans Nous ne vieillirons pas ensemble (1972) et on avait l’impression d’entendre Pialat en écho. Yann Dedet, qui a assuré le montage des plus grands films de Maurice Pialat et de François Truffaut, confie avoir rêvé / divagué un jour d’un film qui inclurait dans la continuité du récit son canevas, ses claps, les décors débordant du décor et en principe invisibles, les perches et les micros tout juste hors champ et ça se terminerait en ralenti avec quelques images tellement surexposées que ce serait tout blanc. On fait de beaux rêves sous le soleil de Pialat. Pas courant, un grand monteur qui parle de « rushes qui donnent tant envie de vivre ».
En 1987, année au cours de laquelle Yann Dedet reçut le César du meilleur montage pour son travail sur Sous le soleil de Satan, Pialat vit son film couronné de la Palme d’or au festival de Cannes. Mais fidèle à sa réputation, il ne put s’empêcher d’adresser un bras d’honneur à une partie du public :
« Je ne vais pas faillir à ma réputation, je suis surtout content ce soir pour tous les cris et les sifflets que vous m’adressez. Et si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus. »
Tout biographe à venir de Pialat trouvera dans Portrait de l’artiste en sale môme de quoi faire son miel car ce livre est plein de choses vues et entendues seulement par l’auteur et nul autre, le plus souvent dans l’isolement de la salle de montage. Ca rassure tout de même d’entendre dans la bouche de Pialat ses louanges, si rares chez lui, du réalisateur Jacques Rozier, ou son vieux désir d’adapter D’un château l’autre de Céline. De quoi renvoyer à la lecture du Dictionnaire Pialat (320 pages, 25 euros, Editions Léo Scheer), on ne s’en plaindra pas car il nous avait comblé à sa parution en 2008. Tous les films ont bien leur fiche tenue à jour, le maître d’oeuvre Antoine de Baecque y a veillé auprès des critiques et universitaires qu’il a sollicités pour l’occasion. Mais c’est sur le plan humain que l’expérience est la plus probante.
Quel portrait surgit du parcours de cette vie ? Un type odieux, sado-masochiste, mal dans sa peau, incorrect, méchant, cruel, mauvais coucheur, agressif, mufle, caractériel, antipathique, vieil enfant gâté… Une réputation non usurpée, même si l’on sait qu’une mauvaise réputation vaut mieux qu’une absence de réputation. Tant et si bien que le dictionnaire s’ouvre par A comme « A la première rencontre, je suis souvent odieux », manière de désamorcer l’objection annoncée. Mais on sait également que le talent n’excuse pas tout. Ses acteurs et collaborateurs qui lui trouvent des circonstances atténuantes (il était double, il pouvait être parfois adorable et d’une gentillesse sans limites pour les humbles, son charme était terrible et son sourire incroyable) sont à peine convaincants. La mosaïque de son portait est franchement détestable mais elle ne gâte en rien l’estime, voire l’admiration que l’on peut avoir pour A nos amours ou pour son Van Gogh. Mais c’est certainement à l’entrée « Bernanos » que l’on trouve la clef du personnage.
Noël Herpe, l’auteur de la notice, établit la ressemblance entre l’écrivain et le cinéaste (deux forces de la nature, deux blocs de colère, dégoût de la modernité aliénante, tendresse pour l’état d’enfance). Tous deux également imprécateurs. Il était inévitable qu’un jour l’un s’emparât de l’oeuvre de l’autre. Ce qui fut fait avec Sous le soleil de Satan (1987), le premier roman de Bernanos que Pialat tira vers une seule de ses dimensions : le mystère de l’incarnation. Cela dit, mis à part les affinités de tempérament, Bernanos avait des qualités humaines que l’on ne retrouve pas chez Pialat. Toutes choses qui ne présenteraient qu’un intérêt anecdotique si elles ne rejaillissaient pas sur leurs oeuvres. Quoi qu’on pense de l’adaptation (elle m’a paru à l’époque aussi puissante, mais très différente, que celle du Journal d’un curé de campagne et de Mouchette par Robert Bresson), elle aura eu moins la vertu de faire (re)lire Bernanos, écrivain majeur injustement voué à un trop long purgatoire non pour des raisons politiques mais, pire encore, par le jeu de l’oubli et de l’indifférence.
(Photos D.R., Louise Traon )
951 Réponses pour Sous le soleil de Pialat
@ »puck, après cinq mois de frigo et une exposition directe au soleil de Téhéran, tu imagines dans quel état doit être le corps d’Ali Khamenei ?
Il va exploser ! »
à côté de son cercueil il y a celui de sa petite fille Zahra.
je ne pense que voir le visage de cette enfant de donnera envie d’éviter tes blagues à la con, parce que comme Hitler je sais que tu préfères les chiens :
François Truffaut. Propos recueillis par Pierre Billard, »Cinéma 64″, n°89.
Le cinéma ne doit pas concurrencer les arts plastiques
« Par certains aspects, le cinéma est un art plastique, mais je ne crois pas qu’il doive concurrencer les arts plastiques. Faire du Vermeer à l’écran, comme Feyder, cela ne présente à mon avis aucun intérêt. Le cinéma doit plutôt imiter l’imagerie populaire.
Certains films japonais atteignent cela ; vous avez une scène de nuit, le lac tout brillant, la lune qui se reflète, une femme en robe blanche qui passe, etc. On trouve cela aussi dans « Les Oiseaux ». Alors voilà un cinéma idéal, on filme le jour ce qu’on a rêvé la nuit et on rêve des choses idéales : voir la lune la nuit, enfin tout ce qui défie les lois optiques, les possibilités de la pellicule, de la gélatine.
Hitchcock n’a pas seulement l’amour du cinéma, il a l’amour de la pellicule, de l’image par image et avec lui il n’y a plus de problème de prise de vue. Quand il commence un film, il a mille deux cents dessins qui existent préalablement et qui doivent être exécutés fidèlement quelle que soit la façon dont il faudra s’y prendre pour y arriver. Il n’est pas question de renoncer à l’idée visuelle. C’est un cinéma que je trouve extrêmement complet parce qu’il est aussi experimental que les petits films de quatre minutes de McLaren, que les recherches de Trnka et aussi universel que « Ben-Hur. Dans le travail d’Hitchcock il y a l’abstraction, il y a le concret, il y a absolument tout. C’est toujours d’une grande beauté. »
Jean Luc Godard n’est pas seul à filmer comme il respire, mais c’est lui qui respire le mieux. Il est rapide comme Rossellini, malicieux comme Sacha Guitry, musical comme Orson Welles, simple comme Pagnol, blessé comme Nicholas Ray, efficace comme Hitchcock, profond, profond, profond comme Ingmar Bergman et insolent comme personne.
Même ceux qui haïssent Godard, assis dans l’ombre devant un de ses films, eh bien ! même s’ils n’en comprennent pas une broque, je vous garantis qu’ils n’en perdent pas une miette.
Il a tué pour son compte les deux ou trois pires choses que je sais du public : l’indifférence polie, l’intérêt vague, la condescendance amusée. Jean-Luc Godard deviendra-t-il plus populaire que le Pape, donc juste un peu moins que les Beatles ? C’est possible.(…) « A bout de souffle (1960) aura marqué dans l’histoire du cinéma un tournant décisif comme » Citizen Kane » En 1940. Godard a pulvérisé le système. Il a fichu la pagaille dans le cinéma, ainsi que l’a fait Picasso dans la peinture, et, comme lui, il a tout rendu possible. »
(L’Avant-Scène Cinéma, n°70.mai 1967.
Truffaut prefaçant « Deux ou trois choses que je sais d’elle »
Boris Cyrulnik
Qu’il se cantonne à la résilience puisque c’est dans ce domaine qu’il excelle.
Et Dutronc, qu’il se cantonne a sa gratte avec son air désabusé et revenu de tout, puisque c’est là qu’il excelle.
à sa gratte
un chain smoker est un fumeur à la chaine.
@Boris Cyrulnik : « Mélenchon, à mes yeux, c’est l’extrême droite. C’est Doriot, le collaborationniste nazi qui avait fondé le Parti Populaire Français. Je n’ai pas de mots assez durs pour illustrer l’émotion, le dégoût que suscitent au fond de moi les déclarations post 7 octobre des députés LFI, son créateur en tête. Et depuis, leurs tergiversations sur l’acte de barbarie perpétré par le Hamas n’ont pas cessé de m’écoeurer.
Aux fins de récupérer les voix des habitants des banlieues issus de l’immigration, ils instrumentalisent le conflit et distillent subrepticement une rhétorique antisioniste et en réalité antisémite répugnante. Charles Maurras « aussi » clamait ne pas être antisémite… Peste brune et peste rouge m’inspirent une même nausée. »
De la Bibi génération expansionniste
Boris Cyrulnik se met au diapason ; la finesse de son analyse politique rejoint la « fatwa » lancée par Enrico Massias contre Mélenchon 🙂 Prochaine étape ? Qualifier Villepin de Mélenchon des beaux quartiers, dans la foulée des affirmations du patron du CRIF, et d’antisémite à son tour, dans l’aspiration de BHL … Tout cela, en France !
Jacques Dutronc parlant du Van Gogh de Pialat et de Pialat. Document ina.
Ps pour SV. Il a son cigare mais il ne le fume pas !
Cest un film melancolique qui glisse sur la célébrité du peintre encore inconnu, malade, sortant de l’asile débarquant à Auvers pour rencontrer le docteur Gachet. Un duo désaxé avec Marguerite la fille du docteur Gachet. Belle interprétation. Provoquante et meurtrie. Elle acceptera le bordel comme cadre poisseux de cette liaison éphémère et complètement inventée par Pialat. Toute vieillie par l’expérience. Elle en parle bien à la fin. Donc, c’est la main de Pialat qui fait gicler tout ce bleu au début du film. Dutronc ne voulait pas être filmé en train de peindre. Je le trouve bien dans ces trois mois qui restent à vivre à Vincent. Une belle rencontre entre cet homme funambule et le presque mort, Vincent Van Gogh. Très très beau. Intensément beau. Les anachronisme sont voulus par Pialat comme la chanson de La butte rouge. Il prend du vrai et le plante dans l’impossible, un choix surprenant mais évocateur. Je crois qu’on le voit déjà dans Loulou ce film superbe de Pialat.
Pour saluer des colons du dix-huitième siècle affranchis du joug anglais : 4 juillet 1776 🇺🇸
Non, il n’a pas jouer dans « Loulou » . Depardieu l’a finalement remplacé, je ne sais plus pour quelle raison.
@ »Pour saluer des colons du dix-huitième siècle affranchis du joug anglais : 4 juillet 1776″
t’as encore tout compris Jeannot Lapin.
en fait t’es comme un gps qui indiquerait la direction contraire.
exemple : t’es à Lyon, tu veux allez à Paris et tu mets en marche ton gps « jeannot lapin » et il te dit de prendre la direction du sud.
le plus marrant c’est ton utilisation des mots « joug » et « affranchi ».
tu prends ces 2 mots et tu les places en sens contraire de la direction qu’il faut prendre.
si tu regardes l’histoire de l’abolitionnisme en Angleterre tu verras que cette histoire commence au milieu du 18è.
en fait tes colons américains avaient qu’une peur : que les anglais, dans cette mouvance, finissent par les empêcher d’avoir des esclaves et de les utiliser pour leurs plantations.
et effectivement les anglais ont utilisé cet argument pour enrôler des esclaves pour les faire combattre contre les américains.
si tu prends juste 2 fondateurs des US : George Washington et Thomas Jefferson : ils arrivent dans le top 5 des plus grands propriétaires d’esclaves.
donc cette indépendance américaine est surtout la victoire des grands propriétaires d’esclaves.
du coup ton joug et ton histoire de libération tu peux te les carrer bien profond où tu sais mon Jeannot !
@donc cette indépendance américaine est surtout la victoire des grands propriétaires d’esclaves
Yep!
Macias
Les artistes comme sujets du cinéma ne sont pas mes sujets de prédilection et ils ne sont jamais crédibles. C’est l’image des gens, qu’elle soit ceci ou cela. Kirk Douglas comme Van Gogh est un roman-photo, une figure créée à partir de clichés éculés ; le Mozart de Forman est une caricature obtenue en agrandissement des détails secondaires de sa vie ; et ainsi de suite. Mais mourir que les gens du cinéma s’attachent à prendre en compte la réalité dans laquelle baigne l’artiste, sous prétexte que c’est un art populaire ils se plaisent à émousser les perspectives que le public pourrait s’ouvrir avec une vision plus cohérente avec l’expérience de l’art. Autrement dit : « Les gens ne vous voient pas, ils vous inventent… », Hélène Cixous.
Pourtant Kagel, avec son Ludwig van, a donné une indication précise : un artiste ne peut qu’être évoqué, non pas incarné ou interprété.
interprété.
À la nuance près que Thomas Jefferson a une femme noire esclave. Avec qui il fait des enfants.
in wiki
Sally Hemings, née vers 1773 dans le comté de Charles City (colonie de Virginie) et morte en 1835 à Charlottesville (États-Unis), est une esclave afro-américaine. Sa mère, Betty Hemings, travaille pour John Wayles (en), le père de Martha Wayles. Ce dernier meurt en 1773. Avec le remariage de Martha Wayles avec Thomas Jefferson, Sally passe au service du planteur de Virginie. Martha Jefferson (épouse de Thomas Jefferson, née Wayles) et Sally sont sans doute demi-sœurs.
Chain smoker
Yes dear Rosi, Robert Taylor, soixante cigarettes jour depuis l’âge de quinze ans, ça vous donne le geste du fumeur sans reprise caméra, en prime le verre cocktail saisi en alcoolique grand style, comme Ronet du Feu follet.
Franck Morgan, fils de l’importateur d’Angostura aux US, se déplaçait avec son bar portatif.
dear Rosi, pas de bons film au jus de carotte.
(Keystone-ATS) « Libre, oui, mais pas parmi les Blancs : l’ancien président des États-Unis Abraham Lincoln, jugé par l’histoire comme le grand émancipateur des esclaves, voulait tous les déporter en Amérique centrale. »
Cela dit, et même si ça ne correspond pas à l’image que certains aimeraient : « Aucun poème n’a jamais été écrit par un buveur d’eau.»
Horace
Fe matin sur France Culture j’ai entendu que les tatouages constituaient « une singularité ».
Toute la journée ça a trotté dans ma tête à tel point c’est stupide.
Bien entendu, fe sont les non tatoués qui constituent une singularité, ceux qui n’ont pas cédé à l’instinct régressif païen.
Tarkovski je pense ne buvait pas, Phil.
Et la rose buvait-elle Pernod Fils?
D.
c’est comme si le tatoué gueulait quelque chose qu’il ne dit pas.
Admirable déclaration de Boris Cyrulnik à laquelle je m’associe absolument. Un grand et bon homme.
Le Doriotchon n’est rien d’autre.
kilékon
je ne bois pas
je ne fume pas
je ne drague pas
je ne lis pas ( ces temps).
Mais, je nage.
je sens que très vite, je vais m’absenter.
« Quand Andreï Tarkovski s’est soûlé avec Akira Kurosawa »
https://faroutmagazine.co.uk/andrei-tarkovsky-got-drunk-with-akira-kurosawa/
Les astres sont très favorable à Marine Le Pen en début de semaine prochaine et, plutôt défavorables à Jordan Bardella.
Vous savez donc ce soir avec 97 % de fiabilité qui sera remportera la présidentielle de 2027.
Christiane dit: 4 juillet 2026 à 16h39
merci pour cet interview sensible.
Au début, Dutronc dit qu’il ne voulait pas peindre mais que Pialat était peintre.
@les sudistes de ce cul de basse fosse (colons frontaliers du Liban)
Et aux rendez-vous manqués en terrain neutre
https://youtu.be/jsvBOgNUZn8?si=HJUcPXjBAD-JTK1O
@je ne bois pas
je ne fume pas
je ne drague pas
je ne lis pas ( ces temps).
Mais, je nage.
Quelque chose de Soupault dans ce goût ; mon frère ne fumait pas, ne buvait, ne courtisait pas les femmes : il est mort à l’âge de six mois
Mais qu’est-ce qu’elle cause, le plus souvent pour ne rien dire…
(et ce n’était pas dans un bombardement israélien)
fin de la corrida au Mexique.
Mais, les journalistes ?
In Le Monde.fr
Au Mexique, la journaliste Roxana Guzman, enlevée en juin, a été retrouvée morte
Une enquête a conduit à l’interpellation de huit suspects, dont quatre policiers municipaux. Le Mexique demeure l’un des pays les plus dangereux pour les journalistes, avec plus de 150 professionnels assassinés depuis 1994, selon Reporters sans frontières.
Le Monde avec AFP
Le Monde avec AFP
Le Monde avec AFP
Aujourd’hui à 02h12, modifié à 08h53
Lecture 1 min
Chaloux dit: 4 juillet 2026 à 18h45
Mais qu’est-ce qu’elle cause, le plus souvent pour ne rien dire…
Cyrulnik doit parler de la résilience qui dait suite à la Soah : Israël, ce pays assassin, à Gaza, au Liban et en Cis-Jordanie, qui anbexe dzs territoires qui ne lui appartiennent pas.
Chaloux, on dirait la vie dans l’Ehpad : on vole ? Mais non, personne ne vole. Il est prêt. On assassine ? Mais non, qui assassine ?
La rosse, vous êtes comme le Langongon-bouguereau, comme la médiocre clopine, vous n’avez jamais appris à penser, ni même à réfléchir. Vos avis et les leurs sont nuls et non avenus.
@rose dit: 4 juillet 2026 à 18h52
Chaloux dit: 4 juillet 2026 à 18h45
Mais qu’est-ce qu’elle cause, le plus souvent pour ne rien dire…
Bilan : il y a un trou …
Tous les trois, ainsi que la Gigi qui ne vaut pas mieux que les autres, vous n’avez appris qu’une chose : à vous laisser enrôler.
ça cause moins mais ça dit la même chose
C’est toi qui va tomber dedans, cacochyme Langongon-bouguereau, avec ta collec adorée de GM. Montaigne m’avait tout dit…
Et Montaigne te méprisait à un point quasi inimaginable.
Sur le site de l’INA, une représentation de L’avare par Jean Vilar et sa troupe, qui donne une idée du génie de cet homme.
riqz journée des familles
Découvrez 7 témoignages de ruptures familiales, partagés par nos lecteurs. Conflits, silence, violences : quand les liens du sang deviennent trop lourds à porter, certains choisissent de rompre.
Medisite Côté Famille
Omar Khayyâm
Ce vin est un breuvage éternel : il faut boire.
La source du bonheur ici-bas doit se boire.
C’est comme une eau de feu qui chasse le chagrin
comme une eau de jouvence immortelle: il faut boire.
Un bon verre de vin – et ce qui me chagrine
est mort. Je serai riche avec deux gobelets
Je répudie et la raison et la doctrine
et je veux épouser la fille de la vigne.
Sur le toit, l’aube est prise au filet du soleil.
Voici le roi du jour dans la coupe du ciel.
« Il faut boire du vin » : ce cri d’amour traverse
le temps et l’univers, au point du jour vermeil.
> Christiane : moi Van Gogh je le vois à travers ses lettres à son frère, parlant incessamment de son travail
Je ne sais plus qui s’élevait contre l’incarnation des grands artistes par un acteur. Que penser du Beethoven incarné par Harry Baur ?
Capté en passant ; et Bibi a dit oui
« « Nous les enverrons en exil »: Donald Trump promet de chasser les « communistes » des États-Unis
À la veille du 4 Juillet, Donald Trump a lancé les célébrations du 250e anniversaire des États-Unis par un discours au pied du Mont Rushmore, dans le Dakota du Sud. Sous les visages de George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln et Theodore Roosevelt, le président américain a d’abord exalté le «miracle américain», avant de dresser le portrait d’un pays menacé de l’intérieur.
«À l’approche de ce magnifique anniversaire, nous voyons notre identité américaine faire l’objet d’une nouvelle attaque», a-t-il déclaré. Selon lui, une «résurgence de la menace communiste» est à l’œuvre «de la part de nouveaux arrivants dans notre pays qui adhèrent à des idées totalement opposées à notre mode de vie».
«Le communisme est une menace mortelle»
Donald Trump a ensuite durci le ton en assimilant le communisme à une menace existentielle. «Le communisme est une menace mortelle pour la liberté américaine. Le communisme est l’exact opposé de la vie, de la liberté et de la poursuite du bonheur. C’est la mort, la tyrannie et la poursuite du mal», a-t-il affirmé, accusant ses adversaires de ne «pas aimer Dieu», de ne «pas vouloir de religion». Dans son discours patriotique, le président américain a assuré que les États-Unis «vaincront rapidement le communisme».
Ce samedi 4 juillet, le président doit tenir un meeting aux allures de campagne électorale sur la vaste esplanade du National Mall, au cœur de Washington, avant un feu d’artifice qu’il présente comme «le plus grand au monde», avec près de 850.000 fusées. »
Source : Le Figaro
Je mets de côté l’interprétation de Kirk Douglas, mais un acteur américain de renom n’aurait pas demandé à son metteur en scène de peindre. Il aurait pris 6 mois de cours, aurait mémorisé quelques gestes élémentaires de peinture au couteau
kinda
C’est peut être la vieille école, mais le Beethoven de Baur est fort crédible. Et je film est de Gance, avec ses excès, j’en conviens. MC
Bad news, bad news
Come to me where I sleep
Turn, turn, turn again
Sayin’ one of your friends
Is in trouble deep
Turn, turn to the rain
And the wind
Tell me the trouble
Tell once to my ear
Turn, turn, turn again
Joliet prison
And ninety-nine years
Turn, turn to the rain
And the wind…
Oui, Langongon-bouguereau, vieux grabataire, tu seras « réalisé ». Comme chaque jour. Sous toi. Ce n’est pas la première fois que tu me menaces de mort. Une manie chez les impuissants (au moins) intellectuels comme B.L.OO.M.Y.et toi. Cette fois, je te signale à Pharos.
Vive le Paraguay.
Vive le Maroc.
L’arrogance aux chiottes.
Et l’arrogance de la rosse, on en fait quoi ?
Giorgia Falanga
École de ballet du Teatro di San Carlo Naples
https://www.facebook.com/groups/964803140198289/permalink/37219398600978618/
Bien sûr, Soleil vert. À vrai dire, Van Gogh a emporté sa vie avec lui, au-delà des lettres, au-delà de ce que sa belle-sœur a pensé de lui quand elle a organisé ces expositions après leur mort, Vincent et son mari. C’est une fiction qui m’a plu. Ai-je pensé à Van Gogh ? oui, parfois. Pas plus, pas moins que lorsqu’un matin j’allais de toile en toile dans ce musée qui lui est dédié. C’est avant tout de la peinture et des dessins. Une œuvre. C’est cela qui me captive au-delà des années. Rester longtemps devant une de ses toiles ou devant un dessin et rencontrer les gestes, le regard, les couleurs de celui qui a fait cela. L’aventure continue de musée en expo. Il y a le quotidien où nous posons un regard si souvent indifférent sur le monde qui nous entoure, ces lieux où nous habitons, pensant souvent à autre chose et il y a la fiction, celle des artistes qui construisent de toile en toile avec des couleurs un monde différent, ni plus ni moins étrange que les fictions que vous donnez à lire sans votre espace. Parfois pendant le sommeil des images de rêve nous habitent, éphémères. Notre monde fictif.
Donc j’ai aimé cette fiction de Pialat donnant à voir, à ressentir le tison prêt à s’éteindre qu’est Dutronc interprétant un homme qui traverse la vie des autres dans une parfaite solitude. Il peint comme une malédiction comme le soleil qui peint tout en noir comme les tournesols calcinés dun autre grand créateur. Il peint aussi les iris fragiles. Il dessine aussi ces troncs noueux d’oliviers, Ces racines, la terre toute crevée de plantes. Il a soif d’ailleurs…
« le Beethoven de Baur est fort crédible »
MC, le fait que les artistes (musiciens, peintres, poètes, sculpteurs) représentés par le cinéma ne soient pas crédibles à mes yeux relève de ma perception ; s’ils le sont pour d’autres, je ne m’enflamme pas pour autant.
À mon avis, l’artiste au cinéma ne peut qu’être évoqué et/ou représenté qu’indirectement.
La Belle Noiseuse est une exception, mais Édouard Frenhofer est un peintre inventé, et c’est pour cette raison que c’est un film réussi sur un artiste.
Renato, 20h33
Belle halte que de vous lire. Eau de feu…
Et pourquoi Rose n’aurait pas le droit d’inscrire ses fictions ? C’est un espace où sont posés tant de dé-lire…
Rose 18h32
Oui, cela aurait été un sacrilège. Je comprends cela.
Christiane,
À l’asile, au prieuré Saint Paul, Saint Rémy de Provence, où il fut interné une année durant, on peut visiter la reconstitution de sa chambre, lit monacal et fenêtre ouverte sur ses, les siens, paysages, et Vincent peignait incessamment, cette lumière, ces tournesols, le ciel, les nuages.
Il était possédé par la peinture.
Habité.
Fou à lier.
Au fond, comme les écrivains, les vrais, qui ne font que ça, écrire, écrire, et encore écrire.
Lui peignait, peignait et encore peignait.
Nota : si peu de fiction et autant de réel dans ce que je pose ici.
Rose, je ne crois pas qu’il était fou de peinture à la façon dont vous employez ces mots. Une vocation religieuse précédente l’a mis en échec, dans sa famille il était rejeté. Alors la peinture… Au moins quand il peignait il pensait moins à l’échec de sa vie. Personne ne considérait ses toiles ou dessins comme intéressantes. Il vivait de l’aide de son frère. Peindre n’était pas un choix mais une ivresse comme dans le poème de Renato. Et pourtant, ses lettres montrent qu’il avait une intuition très fine des couleurs, de l’effet de leur proximité. Oui, il a vécu ces années dans une sorte de folie l’enfermant en lui-même sauf quand il peignait. Fou de peinture au sens propre…
Rose,
« Si peu de fiction mais du réel que vous posez ici », dites-vous. Sauf que votre monde est en marge comme d’autres ont construit des murs autour de leur univers, ici. Votre suite de commentaires est logique pour vous. C’est normal vous pensez en écrivant comme on parle, comme on soliloque. Parfois un autre d’ici vous répond parfois vous continuez, seule. Mais ce blog est fait de ça. Des soliloques et des engueulades, du mépris, de la vanité. Parfois une parole vraie qui s’adresse à quelqu’un, parfois un moment de poésie, de grâce, souvent par une image sans texte. C’est aussi une encyclopédie avec des liens à ne plus pouvoir les ouvrir tant ils pullulent. Je vous aime bien tel’e que vous êtes sauf sur vos délires politiques. Là, je cesse de lire. Allez continuez et m… Au fâcheux!
Renato 4h42
Je partage absolument ce point de vue.
Parfois, Rose, comme Puck, vous précipitez le flux de la langue pour aller plus vite que le travail de tri de votre conscience comme si ce qui s’écrivait était alors plus juste pour vous.
Pour Van Gogh, indices.
L’insensibilité des parents : ils ont donné à Van Gogh le nom de Vincent en souvenir de son frère aîné décédé en bas âge, ainsi de sa jeunesse, Van Gogh passait régulièrement devant une pierre tombale portant son propre nom. Ce n’est pas quelque chose qui puisse faire du bien à l’esprit.
On ignore si c’est par connaissance ou par intuition que Van Gogh a représenté le principe mathématique de la turbulence. L’un de mes amis croit qu’il s’agit d’une intuition que Van Gogh a eu en réfléchissant sur le chaos qui l’a « habité » tout au long de sa vie.
Van Gogh souffrait d’épilepsie e probablement l’usage e le mode d’usage de certains couleurs étaient un effet secondaire de la digitaline utilisé pour traiter l’épilepsie, justement.
“Sotto il comunismo anche le mucche erano tristi”.
Herta Müller.
Oui, Renato, tout cela et plus encore. Les couleurs telles qu’il les utilise révèlent la crudité de ses sensations. Un fond dérobé à la vue dans chacune de ses toiles. Il devait engager tout son corps dans sa façon de peindre. Des modifications constantes. Il parle bien des pigments. Son existence… est emprisonnée dans ce prénom. Sa peinture est frontale. Il peint dans un état sauvage. Peindre le calme. La vie romancée de Vincent Van Gogh en a fait un héros romantique certainement bien éloigné de sa vie instable et fragile. Il reste ses toiles souvent magnifiées par la reproduction, déconcertantes vues de près car là on entre en collision avec une certaine maladresse. Ce sont des tableaux à voir de loin. La magie des couleurs apporte alors du bonheur.
christiane à 6h16,
cela m’emm..de profondément que l’on reduise Omar Khayyâm à l’élégie du vin. Systématiquement convoquée pour ce faire, et merde.
Fou à lier.
Je considère, au même titre que les pieds trahissent l’individu, ma mère m’a dit Foutaise, quant au reste, que peindre pour Van Gogh a été un sauvetage. C’est en cela que je dis fou de peinture.
Je n’ai aucun délire politique et a chacun ses choix personnels, exprimables sans violence.
Je fais partie des gens qui appliquent Liberté, Égalité, Fraternité.
C’est en cela que je soutiens le Maroc aux huitièmes de finale.
Dans cette optique là.
Mais que les autres pensent différemment, cela ne me gêne en rien.
La suisse n’a jamais choisi de capitale. Elle a une capitale de facto. Ce qui est le signe flagrant que la suisse n’existe pas.
La digitaline pour l’épilepsie !? Elle est bien bonne celle-là, encore…
Elle est peut-être bonne, mais c’est ainsi — bien sûr, on parle des XVIIIe et XIXe siècles. Renseignez-vous !
Les préjugés habituels de l’idiot nationaliste.
Nationaliste et vaguement impérialiste, d’où cette obsession de voler des territoires et les biens qui y sont associés.
« être l’ennemi de l’Amérique est dangereux, mais être l’ami de l’Amérique peut être fatal »
ce truc s’est vérifié au moment même de la création des US : la France a été l’amie des indépendantistes, elle les a aidés militairement et surtout financièrement en leur prêtant un max de pognon.
une fois le pays construit et l’indépendance acquise les américain n’ont jamais remboursé les français (jusqu’à aujourd’hui : Macron encore leur demande de rembourser le pognon)
ce non remboursement a appauvri l’état français, ce qui est une des causes du déclenchement de la Révolution française qui a été fatale à la royauté.
« Je fais partie des gens qui appliquent Liberté, Égalité, Fraternité. » (rose)
Euh non…Rien !
(Moi, j’applique une variante plus réaliste du slogan proposé !)
« Vive le Paraguay.
Vive le Maroc. »
Pourquoi ce choix systématique contre la France, rose ?
Les Paraguayens se sont comportés comme des voyous, hier soir, et les Français sont restés calmes et ont légitimement gagné.
Bien, Rose. Je vous ai lu. Je crois vraiment que nos relations se porteront mieux à se continuer sur ce blog et pas ailleurs. Je ne supporte pas les gens agressifs.. Pensez ce que vous voulez. Je ne m’en mêlerai plus. Bonne journée.
JC. 8h31
Tres drôle !
« cela m’emm..de profondément que l’on reduise Omar Khayyâm à l’élégie du vin. »
Et quand Baudelaire dit « enivrez-vous », ça vous emmerde aussi, rose ?
Pessoa et ses hétéronymes…
Rose doit aimer cette façon de se multiplier…
le communisme je sais pas trop, mais le marxisme n’a jamais été aussi pertinent qu’aujourd’hui.
exemple : les femmes ne pourront pas régler le problème de la domination masculine sans régler celui de la domination des élites globalistes de Davos qui représente le réel fléau.
tout le reste n’est que diversion.
« Vive le Paraguay.
Vive le Maroc. »
et vive l’Iran !
et la Somalie qui a été traitée de ‘pays de merde » par Trump.
alors que le seul pays responsable de la mort de près de 60 millions de civils ’40 avec les sanctions + 20 avec la guerre depuis 1945 c’est l’Amérique.
tout le reste n’est que diversion.
Pour emm…der rose :
https://culturedarabe.wordpress.com/2022/10/10/le-vin-une-passion-poetique-arabe/
Et avec la même intention :
de tous les empires, l’empire américain est le plus assassin (plus que les mongols ou le 3è Reich)
et en même temps c’est celui qui essaie de renvoyer une image de lui la plus cool et sympatoche.
du coup en plus d’être l’empire le plus meurtrier il aura été le plus hypocrite.
avant eux les anglais représentaient le summum de l’hypocrisie.
on le voit encore aujourd’hui : quand les russes kidnappent 2 officiers anglais en Ukraine les anglais disent ils étaient là pour faire du tourisme…
cet insupportable manque de franchise est une grande spécialité des anglo saxons.
sur le vin en Iran : un beau reportage de Siavosh Ghazi sur la réouverture prochaine d’un vignoble en Iran :
oupss : un beau reportage de Siavosh Ghazi sur la réouverture prochaine de SON vignoble en Iran.
Chère Christiane, mille mercis pour votre commentaire de 8h38 sur mon 8h31 !
Une VARIANTE de SLOGAN, parmi des dizaines d’autres :
« Célibat, Classes, Individualisme »
– Liberté ? Célibat plutôt,avec arrêt de l’usage rétrograde du mariage : une vieillerie dépassée.
– Egalité ? Utiliser des Classes sociales multiples pour ranger les citoyens, clairement.
– Fraternité ? Un mot vide de sens ! Préférer Individualisme de combat, bien plus réaliste, compétitif, raisonnable !
Bon dimanche !
Cette rose, si elle n’ouvre pas sa bouche et ne fourre pas son nez dans ce qui ne la regarde pas, on se demande par quels autres trous elle pourrait évacuer sa diarrhée verbale !
Ce bougre de Puck aime les mollahs à la folie !
À croire qu’ils le payent grassement pour qu’il chante leurs louanges !
Nuit rhénane
Guillaume Apollinaire
« Mon verre est plein d’un vin trembleur comme une flamme
Écoutez la chanson lente d’un batelier
Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes
Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu’à leurs pieds
Debout chantez plus haut en dansant une ronde
Que je n’entende plus le chant du batelier
Et mettez près de moi toutes les filles blondes
Au regard immobile aux nattes repliées
Le Rhin le Rhin est ivre où les vignes se mirent
Tout l’or des nuits tombe en tremblant s’y refléter
La voix chante toujours à en râle-mourir
Ces fées aux cheveux verts qui incantent l’été
Mon verre s’est brisé comme un éclat de rire. »
Guillaume Apollinaire, Rhénanes, Alcools, 1913
salut ami JC ! excellent travail de traduction ! ce manque de franchise propre à l’occident est inhérent à notre idéalisme, il en est une des composantes.
j’ai gardé qq vieux amis russes du temps où je travaillais, quand j’échange des messages avec eux tous me disent qu’il leur a fallu beaucoup de temps à comprendre ce que nous voulons, simplement parce que nous ne le disons pas de façon franche et claire, et même, le plus souvent, nous disons le contraire de ce que nous voulons. Du coup ils me disent que par chance certains responsables européens ont dit clairement quelles étaient leurs intentions vis à vis de la Russie, à savoir l’affaiblir pour la démembrer, la démanteler. Il est évident que quand les russes ont compris ce projet de l’Europe ils l’ont assez mal pris. Les russes c’est un peu comme les corses : ils peuvent être tes meilleurs amis, tout comme ils peuvent devenir tes pires ennemis. Sauf qu’il leur a fallu du temps pour le comprendre parce que souvent les mots que nous employons disent le contraire de ce que nous faisons, du coup bravo pour ce travail de traduction pour « liberté, égalité, fraternité », c’est le genre de travail qu’il faudrait faire pour tout le reste.
Alfred,
cela me démange depuis ce matin : mais par où ?
par ton trou du cul qui apprécie l’évènementiel ; c’est dit.
Ah, comme ça fait du bien !
Udentique poir Chaloux, un autre avatar du même acabit(e).
À l’identique pour
Légitimement gagné.
Un penalty du capitaine à l’arraché, à la soixantedixième minute !
Et ça veut dire légitimement gagné ?
Christiane dit: 5 juillet 2026 à 8h40
Pessoa et ses hétéronymes…
Rose doit aimer cette façon de se multiplier…
Horreur tout à fait de ça ;
une seule question ; à quoi Pessoa cherche -t’ il â échapper ?
La morose rose qu’on appelle dans le quartier la Trouduc’ !
Je n’ai pas de saute d’humeur.
Exceptionnellement, hier, j’en ai eu deux. À midi et à seize heures.
Sinon, jamais.
Ils ont gagné et il n’y a pas photo, rose.
Mais vous ne répondez pas à ma question, pourquoi cette haine de la France ?
Il faut absolument, en complément de la nuit rhénane (rhénane ! On croit rêver…) mise en ligne par Christiane, écouter absolument de la musique klezmer…
Il y avait, à Rouen, dans les années 80-90, une jeune femme (tellement belle que tous les musiciens rouennais étaient à ses genoux, et j’ai vu sa fille l’autre jour, bon sang ce qu’elle tient de sa mère ! Dans la musique aussi…) qui était une musicienne amatrice hors pair, et qui avait envie de devenir professeur de musique dans l’éducation nationale : le concours est rude, pas vrai ?
Bref, elle avait choisi de présenter la musique klezmer comme support de sa candidature.
Pendant une année scolaire, elle est venue, en catimini comme ils le faisaient tous, rendre quelques visites au pauvre Jim. Ils étaient autour du piano, et Jim faisait tout ce qu’il pouvait pour l’aider (d’autant qu’il en était secrètement amoureux, mais ce n’était un secret pour personne, vu que la moitié des mecs de ce temps-là étaient pincés pour elle. Imaginez une jeune femme mince, sérieuse, mais pourtant souriante, brune, avec des yeux aux pupilles rondes, noires, veloutées, des traits harmonieux, et qui pouvait attraper un accordéon dans un coin de la pièce et jouer sans perdre un seul geste gracieux, dans sa posture et son application… Bon je vous dévoile : elle s’appelait, et s’appelle toujours, Marie-Dominique. Ce nom de bonne soeur ne lui allait pas si mal que ça, parce qu’elle était bien obligée de voir que tous lui couraient après, mais qu’elle avait la grâce ne ne pas en tenir compte. Elle a épousé un prof de maths…
Bref, les visites nocturnes auprès de Jim, autour de la musique klezmer dont le poème d’Appolinaire rend si bien compte « mon verre s’est brisé comme un éclat de rire », ont porté ses fruits.
Mais, fille trop désirée, trop gâtée, trop égoïste, trop belle ? Marie-Dominique n’a même pas pris la peine de venir à l’enterrement de Jim. Et pourtant, je suis vraiment persuadée que si elle a réussi son concours d’entrée, c’est grâce à lui… Oh, ce n’était pas une « clochette ovale et dorée » qui annonçait sa venue, dans la petite maison que nous partagions, moi et Jim, mais juste quelques coups sur la porte… Pourtant, pendant plus de dix mois avant son concours, vers onze heures du soir, je lui ouvrais la porte, en grand… Et Jim se mettait au piano…
Bon dieu, ce que Jim me manque.
Paul Klee. (Swiss-German, 1879-1940) Black Heart and Black Tree (Schwarzes Herz und schwarzer Baum) 1939 (oil on canvas) Private collection in Switzerland.
Mais pourquoi l’avoir quitté pour Clopin ?
Schumann, Symphonie Rhénane
https://x.com/renato_maestri/status/2073738390487355643?s=20
Moi, si je souhaite que la France soit éliminée, ce n’est pas, on s’en doute, par hostilité pour notre beau pays, comme Rose, mais pour que les medias nous foutent un peu la paix avec ce sport pour lequel je n’éprouve aucun intérêt…
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⚽⚽⚽⚽⚽VIVE LE FOOTBALL⚽⚽⚽
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⚽⚽⚽⚽⚽VIVE LA FRANCE⚽⚽⚽⚽
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On porte un intérêt, Closer.
On ne l’éprouve pas.
Sinon, pour moi, le football est l’un des cancers de nos sociétés.
La BNF récupère des manuscrits de Camus dont de la correspondance. Du travail à venir pour La Pleiade.
(Source Le Parisien)
Je ne regarde évidemment aucun match.
Pour avoir un enfant. Faire un enfant à Jim était quelque part monstrueux, vu l’ostracisme qu’il a subi depuis qu’il était né. Comment expliquer ? Je crois qu’il avait envie « d’être comme tout le monde » mais qu’il ne le pouvait pas. Pas à cause d’une orientation sexuelle (les homosexuels ont tellement souffert, souffrent tellement, sont tués même) mais à cause de son apparence physique. Le plus grand combat de Jim a été de refuser le conformisme que sa mère cherchait à lui faire adopter. Tenter, par une coupe de cheveux impeccable, des vêtements corrects, une intégration… Il a dit « non ». Il a, en plus, arrêté l’horloge de sa vie en mai 1968. Devrais-je le dire tous les jours ici ? Il me manque.
« Un cambriolage a eu lieu très tôt ce dimanche 5 juillet, vers 5h30. Le musée Lalique, qui retrace le savoir-faire verrier de René Lalique à Wingen-sur-Moder, a été visé. »
Un autoportrait captivant
« Les abstinents ont la chance de mener une vie saine et modérée. Mais ils ne connaîtront jamais le plaisir futile d’assortir un verre, un vêtement, une montre et un regard niais aux couchers de soleil d’Alghero. »
https://x.com/la_peau_douce_/status/2072740021774287132?s=20
L’une des premières choses que nous ferons quand nous serons au pouvoir sera de réglementer les files d’attente chez les commerçants et particulièrement sur les marchés.
Ube amende sera instaurée en cas de file d’attente non organisée ou non surveillée. D’une part,
une autre amende sera donnée aux client touchant eux-mêmes aux articles dans des magasins n’ayant pas de mention « libre service ».
Enfin une amende sera donnée aux commerçants faisant goûter une denrée non lavée et/ou avec des mains non lavées et/ou réservant de faire goûter la denrée à un client en particulier et non pas à l’ensemble des clients dans la file d’attente.
Une brigade nationale en civil sera constituée à cet effet, constituée d’environ 100 000 agents dont les salaires seront payés avec les amendes. Ceux-ci opèreront incognito déguisés ou pas.
L’amende de premier constat sera de 15 euros.
L’amende de second constat en récidive dabs les deux ans sera de 500 euros.
Puis 5000 euros, puis 50 000 euros, puis 500 000 euros
Ah, Renato vous allez soupirer. Cette symphonie Ehenane n°3 de Schumann, si elle fait écho au poème d’Apollinaire ne me comble qu’à moitié. Accents trop brutaux des cuivres. Cors, trompettes trombones, timbales donnent un effet grandiose, épique mais trop bruyant. Avez vous une composition juste avec les violons, violoncelle, hautbois, contrebasses, flûtes, clarinettes et bassons ? Je crois que j’aimerais beaucoup.
Pour imiter Closer :Moi, si je souhaite que… les medias nous foutent un peu la paix avec ce sport pour lequel je n’éprouve aucun intérêt.
C.E. – A rebours des injonctions à lire vite et beaucoup, Martin Boujol célèbre une lecture libre, curieuse et sans complexe. Un plaidoyer chaleureux pour retrouver le goût des bouquins, prendre son temps… et accepter que chaque lecteur compose sa propre bibliothèque. Passionné de littérature, Martin BOUJOL partage ses enthousiasmes, ses découvertes et ses bonnes pratiques de lecture (notamment sur son blog La nuit sera mots), invitant chacun à se frayer son propre chemin dans l’immense forêt des œuvres capables de transformer une existence. Sur les traces de Daniel Pennac, énonçant les « droits imprescriptibles du lecteur », il analyse avec finesse le comportement d’un lecteur. Oui, on peut lire plusieurs livres en même temps, oui, il y a ces livres que l’on ne lit pas en entier, ceux qu’on aime déguster un stylo à la main, d’autres qu’on partage dans un groupe de lecture, d’autres encore qu’on accumule à la manière japonaise du tsoudoku – le plaisir d’entasser des bouquins pour mieux les oublier dans sa bibliothèque et les redécouvrir plus tard. Grâce à Boujol, on a le sentiment de converser avec un libraire idéal, curieux et généreux. Un de ses conseils, concernant la vitesse de lecture, a un petit air de maxime philosophique : « En règle générale, dans le doute, choisissez la lenteur. »
Le charme de l’ouvrage tient aussi à son absence totale d’élitisme. Les monuments de la littérature se mêlent aux succès populaires, sans hiérarchie figée : Harry Potter côtoie Homère, Cervantès dialogue avec Claude Ponti, cador de la littérature jeunesse. Pour l’auteur, chaque livre ouvre sur une émotion, une idée ou une vie dont nous n’aurions jamais fait l’expérience autrement. Car, « lire, c’est refuser de se limiter à une seule existence ». S’il ne renie pas pour autant les classiques, dont il est aujourd’hui un amoureux passionné, il confesse que « Madame Bovary » et les œuvres de Jean-Jacques Rousseau lui sont tombées des mains – s’il pense à « Julie ou la Nouvelle Héloïse », comment ne pas lui donner tort ? A une époque où l’on scrolle plus qu’on ne réfléchit, la lecture reste un loisir d’une insolente lenteur. Et quasiment suspect.
@ CT (E.B sur le Volatile de la semaine)
[A travers l’amitié bouleversante entre une fillette esseulée et un vieux professeur passionné d’oiseaux, Anne-Sophie Kalbfleisch explore les ravages de la suspicion et des préjugés. Un roman sensible qui interroge l’innocence, la peur et la confiance, sans jamais céder à la facilité. « Est-ce qu’un homme est quelque chose de dangereux ? » se demande la très jeune Lalie « en regardant manger Monsieur Mark ». Ce dernier n’a pas l’air de l’être, en tout cas. Il faut dire qu’à ses yeux d’enfant il ressemble à Gaston Lagaffe – il a « une drôle d’allure, avec ses lunettes rondes et sa salopette de travail ». Elle l’a rencontré il y a peu, par hasard, alors qu’elle se baladait au bord d’un canal pour fuir un foyer où elle se sent de trop. Depuis, ce professeur de biologie retraité et solitaire lui apprend les secrets des jardins et des oiseaux, les nids des hirondelles et le chant élégant des chardonnerets. Elle est ébahie, découvre tant de choses, s’ouvre au monde. Et lui aussi. « Est-ce qu’un homme est quelque chose de dangereux ? » Bien sûr, lui répond sa super copine Sophie, « les hommes sont dangereux, pas tous, c’est sûr, mais enfin, si tu suivais les nouvelles, si tu lisais les journaux, tu saurais qui fait la guerre, qui tue, qui s’attaque aux femmes et aux enfants ». Elle n’a pas tort, Sophie. Mais Monsieur Mark ne fait rien de répréhensible et n’a pas un geste déplacé. Il aide juste Lalie pour ses devoirs. Grâce à lui, elle a eu 20 sur 20 à une « élocution » sur le castor. Et il lui a offert un appeau à fauvette. C’est pas rien. « Est-ce qu’un homme est quelque chose de dangereux ? » La phrase traverse ce roman à la fois lumineux et déchirant d’Anne-Sophie Kalbfleisch, qui sait si bien rendre les merveilles et les tourbillons d’un cerveau enfantin. Et elle résonne douloureusement avec l’actualité et l’affaire Lyhanna. Surtout que l’autrice situe son récit autour de l’année 1995 à La Louvière, en Belgique, là où le prédateur Dutroux commit ses horreurs. A l’innocence de Mark répond l’amertume de l’époque. D’autant que le vieil homme est homosexuel. Donc forcément pédophile, dégueule le voisinage. Le « PD » est menacé, traqué, humilié. La belle amitié empêchée. Les fantaisies de l’enfance broyées. Et les larmes s’accumulent au coin des yeux, en embuscade. « Quelqu’un avait volé les oiseaux. »] (Editions du Rouergue, 128 p., 18 €).
Le plus savoureux figure dans le procès-verbal. La fillette y affirme que Voltaire lui aurait « mis le poing sous la gorge » en la menaçant : « Tu seras pendue à la porte du château si tu n’avoues pas que tu as volé mon argent ». (Pascale Fourtier-Debert)
Rose,
Il y a celui que les autres voient en nous.
Il y a celui que nous croyons être.
Il y a celui que nous sommes et que nous ne connaissons pas où que nous refusons de reconnaître.
Christiane, comme l’a bien dit Hélène Cixous : « Les gens ne vous voient pas, ils vous inventent et vous accusent. »
Christiane, je soupire rarement, que ce soit quand je suis dehors par temps chaud ou quand j’allume la télé pour regarder les infos et qu’il n’y a que du sport. Donc si quelque chose ne plaît pas à quelqu’un, ça ne me dérange absolument pas ; mais je ne corrigerai pas mon choix.
On va en baver quand D sera au pouvoir!
c’est sûr…
exemple au hasard : voir un vignoble et des filles faire de la moto cheveux au vent aujourd’hui en Iran ne correspond pas à l’idée qu’on s’en fait.
du coup on préfère inventer un Iran, une Russie, une Chine etc… pour mieux les accuser.
vu que les accuser permet de laisser imaginer que nous sommes les bons et eux les méchants.
comme dans un film de Pialat…
le foot ? c’est génial !
ça permet d’entendre nos journalistes se plaindre de la violence des paraguayens.
du snif snif ils nous donnent des coups et ils nous insultent : ils sont trop méchants, snif snif…
alors que les mecs ils portent le maillot d’un pays qui livre des bombes à un pays pour qu’ils les envoient sur des enfants palestiniens…
mais bon, les journalistes nous inventent une autre histoire :
snif, snif les autres ils sont trop méchants avec nous snif snif pauvre chochotte elle s’est insultée et elle a pris un gros coup de pied dans le tibia…
sérieux on sait pas trop qui à l’fp fait les montages du film qu’ils racontent mais le mec il est bon !
quand on raconte des histoires qui correspondent aussi peu au monde réel perso je vois pas l’intérêt de prendre un abonnement à netflix.
il suffit de lire les journaux et on entre dans un autre monde : le monde de la fiction…
certains diront qu’ils ne voient pas l’intérêt de parler de ce monde fictionnel.
ni de dire pourquoi ce monde fictionnel servira à annuler les prochaines élections présidentielles.
pas plus qu’ils ne voient l’intérêt de dire que ce monde fictionnel, en plus de servir à annuler des élezctions va aussi servir à faire démarrer une nouvelle guerre en Europe.
perso, à vrai dire, j’en vois pas trop l’intérêt non plus…
parlons plutôt la fiction des livres et du cinéma !
donc Pialat c’était tellement le pote à Depardieu qu’il le laissait peloter la Sophie sous les draps.
perso je trouve que le meilleur rôle de Depardieu c’est quand il a pris la nationalité russe.
la phrase que j’adore quand on découvre un nouveau pédocriminel ou un nouveau violeur de mineures dans le milieu du cinéma ou du livre c’est :
« tout le monde était au courant ».
sérieux j’adore cette phrase…
maintenant dès que j’écoute un acteur ou un écrivain je me dis : de quoi ce type il est courant ?
Alors, bonne symphonie, Renato.
l’autre phrase que j’adore, on l’a beaucoup entendue pour Esptine c’est :
« ah bon ? on n’était pas au courant »
là on a envie de leur répondre :
c’est pas vrai : tout le monde était au courant.
adhérer au réel c’est savoir surfer entre les « tout le monde était au courant » et les « ah bon ? on était pas au courant ».
« Bernanos, écrivain majeur injustement voué à un trop long purgatoire non pour des raisons politiques mais, pire encore, par le jeu de l’oubli et de l’indifférence. »
que répondre ?
ah bon ? j’étais pas au courant…
« il rapporte que sur le tournage de Police « Pialat et Depardieu ont maltraité Sophie Marceau comme deux voyous qui coincent une fille au fond de la cour ». »
tout le monde était au courant…
« Gérard Depardieu et Claude Lanzmann ont longtemps bénéficié de ce privilège. Du moins, c’était avant. Le premier, qui vient de se prendre frontalement la vague #MeToo, en est occis professionnellement ; le second est mort à temps pour n’avoir pas à affronter une enquête de Mediapart qui s’annonçait destructrice sur sa conduite avec les femmes. »
ah bon ? j’étais pas au courant…
comme ce passage succulent entre Erner et Schneidermann sur la façon de surfer entre tout le sait et le ah bon j’étais pas au courant :
le truc le plus génial aujourd’hui en France c’est d’entendre des gens qui disent à gauche avoir peur de la gauche.
alors qu’un type comme Mélanchon il n’est pas trop de gauche, il est limite centre gauche.
du coup on a des types qui se disent « socialistes » et qui ont peur d’un type qui n’est même pas à gauche.
le truc génial avec Erner c’est que comme il entend Mélanchon dire commet un génocide à Gaza il en déduit qu’il n’y a pas de juif à LFI.
pour Erner un juif c’est un type qui doit approuver quand un Israël balance des bombes sur des gamins.
pour Erner un juif c’est un type qui n’aime pas les noirs et les arabes.
donc pour Erner un juif c’est une espèce de raciste suprémaciste.
le modèle du juif idéal pour Guillaume Erner c’est Esptine…
et là on se dit wow… comment en est-on arrivés là ?
comment est-on tombés aussi bas pour avoir cette vision aussi merdique de ce que représente le judaïsme ?
et ce type il est où ? sur France Culture ! bien sûr…
Très beau moment musical : Mantoue en musique
https://www.arte.tv/fr/videos/113175-000-A/mantoue-en-musiques/
J’aime beaucoup Bartok,sans doute à cause de son ancrage dans la musique traditionnelle de l’Est (faites l’effort d’aller jusqu’à 6.11),- et j’ai été élevé au Mikrokosmos. Beaucoup moins Schonberg.
1er concerto pour piano, Boulez-Pollini.
https://www.youtube.com/watch?v=mM5EBk57IDk
(Excellent livre de Mgr Ricard (1834-1895) sur Jean de La Bruyère. Il va falloir que je le trouve, plutôt en Hachette BNF).
Depardieu est devenu russe : il se faisait la vodka du diable…
(d’accord, je sors, mais dire qu’il s’est aussi, dans son jeune temps, converti à l’islam …
Oui,Erner a reçu un « blâme », mais il est toujours à l’antenne. Meurice, lui, a été viré de France Inter. Certes, il cartonné sur Radio Nova, m’enfin il a été viré !!!
La police de l’intellect veille au grain.
Guillaume Erner a tout de même réussi à révéler le véritable arrière-fond de du Bouchon. C’est un grand bonhomme, qui a peut-être fait une erreur (qui en est vraiment l’auteur?). Pour cela, qu’il soit béni.
Vous êtes courageux, Chaloux, en écrivant ces mots si justes pour Guillaume Erner.
Capté en passant
« René DUMONT dénonçait la voiture reine, le productivisme, les inégalités Nord/Sud… dès 1973
On le trouvait trop radical. Il avait juste 50 ans d’avance. »
« Les écologistes de cette époque avaient raison et n’étaient écoutés par personne. Nos manifestations et alertes n’ont servi à rien. Raillés et méprisés par ceux-là mêmes qui ont sacrifié le bien public aux intérêts particuliers. Et cela ne fait qu’empirer. »
Puisque proposé :
https://larepubliquedeslivres.com/gabin-de-gaulle/
« Qu’importe au fond puisque cette France-là n’existe plus. »
Christiane n’aime pas le foot !
Ouf ! Sûr qu’elle ne va pas nous bassiner avec sa sous-culture « Elle-Marie-Claire » sur le sujet😄
Joie ! 😄
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@D. dit: 5 juillet 2026 à 18h07
La police de l’intellect veille au grain.
Chaloux dit: 5 juillet 2026 à 18h08
Guillaume Erner a tout de même réussi à révéler le véritable arrière-fond de du Bouchon. C’est un grand bonhomme, qui a peut-être fait une erreur (qui en est vraiment l’auteur?). Pour cela, qu’il soit béni.
Christiane dit: 5 juillet 2026 à 18h27
Vous êtes courageux, Chaloux, en écrivant ces mots si justes pour Guillaume Erner.
Alfred dit: 5 juillet 2026 à 19h37
Christiane n’aime pas le foot !
Ouf ! Sûr qu’elle ne va pas nous bassiner avec sa sous-culture « Elle-Marie-Claire » sur le sujet😄
Joie ! 😄
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etc. -> l’un c’est le multiple, pour paraphraser Héraclite ; cet « un » là, y doit pas avoir une tête à suçer des glaçons – le hooligan type
C’est moi qui ai parlé de il y a cinquante ans y a qq.jours, en citant Haroun Tazzief et Cousteau.
La clim : une catastrophe totale.
1/
Source : Centre Presse Aveyron
https://share.google/1lFcUtQqhoc2FizDd
2/
la voisine de ma mère a une clim bricolée.
Arrosant le jardin ce soir, avant de rentrer chez moi, j’avisais un gros tuyau blanc sortant au bas de la porte fenêtre (diamètre 20 cm). Dans la chambre de cette dame, je ne sais pas, mais du tuyau sort un air chaud bouillant. La clim à l’intérieur donne de l’air chaud à l’extérieur.
=> ce n’est pas la solution à envisager.
@Haroun Tazzief et Cousteau.
Une victime précoce de la tévé et des médias ; une victime de la première heure qu’il dirait keupu …
Capté en passant
« LA BATAILLE DE GAULLE
J’ÉCRIS TON NOM
J’attendais avec une forme d’impatience rare le deuxième volet de La Bataille de Gaulle – j’ai témoigné ici combien le premier opus m’avait plu et saisi.
Je pourrais refaire les mêmes remarques sur les absences, les raccourcis, les sauts et on me répondra à juste titre que c’est un film.
Alors je vais seulement souligner ce qu’il y a de rare dans un tel film et qui me le rend essentiel.
D’abord par la tension narrative entre le personnage De Gaulle (toujours magistral Simon Abkarian) dont le paradoxe est d’être seul et entouré, dépendant à la fois de ce qui se crée en France occupée (la naissance des Mouvements Unis de Résistance et du CNR, le role de Jean « Rex » Moulin et du général Delestraint) et devant lutter contre des Alliés peu intéressés à une France libre.
Ensuite, la mise en lumière du chef militaire qu’est Leclerc. Oui moi aussi j’aurais aimé voir Kouffra et Strasbourg, mais on a la fin du Fezzan (qui en a entendu parlé ?), la transformation en unité blindée (bon, là encore, ce n’est pas la seule) et cette prise de risque qu’est la marche sur Paris (l’ordre d’opérations pour la journée du 24 août est un modèle de concision dont toutes les armées devraient se rappeler)
Enfin, le film redonne de l’espoir. En soulignant notre capacité à garder un cap national (il exagère le plan US d’une administration alliée – AMGOT – avec ses billets de banque), à savoir au pire de la crise trouver des ressources insoupçonnées qui écartent le doute au prix d’une folie et de la croyance (« la foi des premiers chrétiens » De Gaulle dixit).
Ce titre (emprunté à Eluard dont le texte est lu sur fond des images de l’insurrection parisienne) renvoie à cette belle citation du Général : » Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde ».
Allez donc voir cette fresque : vous y apprendrez qui était Giraud, ce qu’est la Ligne Mareth, le rôle de la Nueve (9e compagnie du toujours existant Régiment de marche du Tchad) et du capitaine Dronne, le fait que la France Libre doit autant aux FFI qu’aux FFL (même si ça manque d’avions, de bateaux et de la 1ere Armée française)
A quand une épopée sur le Casabianca ? le Normandie Niemen, les Corps francs d’Afrique ou les Glières ? »
« Une tête à sucer des glaçons ».
Toi, Langongon-bouguereau, étant donné l’objet de ta collection et de ton obsession, on aura le bon goût de ne pas se demander ce que « tu suces »…
Hurkhurkhurk !
« Ni le soleil ni la mort ne peuvent se regarder en face » : la sentence est attribuée à Héraclite, philosophe du temps où les mythes s’accouplaient à l’Histoire et les dieux aux humains. D’Œdipe à Meursault, de l’antique au moderne, l’homme qui approche de trop près la vérité s’est toujours brûlé les yeux, sinon les ailes. Voilà le fatal éblouissement. Parce qu’il cherche à mettre des mots sur l’anagramme de Dieu – le vide –, l’homme court à sa perte.
Quel homme, l’êtes !
Erling Haaland a pris le dessus sur Gabriel pour marquer de la tête (79e, 1-0). Clinique, le cyborg etc.
Au revoir Neymard ❤️
́les Glières,c’est le massif du Vercors de mémoire.
Moi, je suis douée.
Mais je n’ai pas été Désirée.
Cela change la vie.
Toutefois, j’y suis, j’y reste.
L’autre très doué, est-il caractériel ? ou bien vingt cinq ans seulement, a vu sa sanction suite au carton rouge être levée grâce à l’intervention de Trump, qui, fortuitement, soutient un noir très noir. Comment le bon dieu ? dirait ma mère.
Quand même ces types, qui dès qu’ils voient un ballon, ne songent qu’à le mettre dans la cage, alors que comme nous, ils sont sortis -enfin- du ventre de leur mère !
Un Brésil sur le déclin.
Qu’ils sont cons les journalistes.
Ont pas vu Vicinius.
je ne vois pas en quoi on peut féliciter chaloux.
L’autre c..ard sur la matinale de France Culture est putassier => on connait son nom.
On sait que c’est devenu la meilleure méthode pour percer.
Rosanette,
Vous qui m’avez fait découvrir le beau livre de Guillaume Erner, comme son émission sur France Culture le matin, que pensez-vous de lui, aujourd’hui ?
Mais comment un journaliste peut-il diffuser sur une radio de service public, qui plus est la plus culturelle, un montage bidouillé ramassé sur internet, et confectionné par des types d’extrême droite ?
Quand on pense à la rigueur du travail des journalistes de Mediapart, on se dit qu’Erner est devenu fou, à cause, comment dit-il ? D’une judeobsession. Il est vraiment persuadé que LFI est antisémite, donc il n’a même pas vérifié ce montage.
Reprenant en cela tout ce que la lie des médias diffuse depuis des mois, des années : quand Bompard, porte-parole, veut parler du programme, les journalistes ne font rien d’autre, tout le temps, que d’essayer de le « coincer » sur ce soi-disant antisémitisme. Ils n’y arrivent pas, évidemment, mais c’est usant et surtout ça commence à se voir que c’est une manière dégueulasse de salir un parti qui n’a d’autre tort que de vouloir sortir du capitalisme, passer à une sixième république et lutter contre toutes les inégalités et toutes les oppressions, tout en ayant une radicalité dans les mesures écologiques à prendre fondée sur les préconisations des scientifiques.
Et Erner, lui, pendant ce temps-là, passe le pot de crème à Marine Le Pen…
Ah là là.
une radicalité dans les mesures écologiques à prendre fondée sur les préconisations des scientifiques.
Sinon, c’est la catastrophe annoncée.
Les hectares qui brûlent dans le sud en sont le signal d’alerte.
Et alii,
Cette sentence est terrible. L’avez-vous faite vôtre ?
Alfred, pouvez-vous préciser ce que vous entendez par cette remarque : « Sûr qu’elle ne va pas nous bassiner avec SA sous-culture «Elle-Marie-Claire» sur le sujet. »
Ne lisant pas ces revues, je ne comprends pas votre pensée.
Jean Langoncet et Soleil vert,
Des rappels très justifiéss.
Oui, cet excellent comédien Simon Abkarian est extraordinaire dans ce rôle pourtant écrasant. (Et puis on apprend plein de choses comme l’histoire de certaines stations de métro !)
Soleil vert, la suite est à lire aussi sur votre blog en cliquant dans la colonne de droite. Belle mémoire. Ce billet de Pierre Assouline rapprochant De Gaulle et Gabin était au départ surprenant. Le billet en révèle un fond intéressant. Mais comme vous l’écrivez le passé…
Pour vous une chanson de Charles Trenet que j’aime réécouter : Le petit coin de rue oublié…
@Soleil vert
Charles Trenet – « Le petit coin de rue oublié » https://share.google/Xl63e6IpQmCq6hZBm
« Pour avoir un enfant. »
C’est en effet une bonne raison, Clopine.
Mais probablement pas la seule et unique raison…
« Il a, en plus, arrêté l’horloge de sa vie en mai 1968. »
Voilà une remarque qui mérite d’être développée !
Qu’est-ce que cette expression signifie exactement ?
Sachant que, d’une part, on ne peut pas arrêter le temps et que symbolisait donc pour lui l’esprit de mai 1968 ?
le constat évident c’est juste qu’on peut constater une forme de défaite de la pensée pour France Cul Erner en est un exemple, Finky avec ses mensonges sur les 45 mille iraniens tués par le régime en est un autre.
des exemples de ce genre on peut en citer des millions !
l’attitude de l’Europe face à la crise russo ukrainienne est une autre forme de cette défaite de la pensée, pareil pour l’Iran, Gaza etc…
un peu comme l’évolution du blogapassou : si on compare l’époque des MàC Alba etc… à aujourd’hui c’est kifkif !
je veux dire on vit une époque où il faut apprendre à des gens qui se prétendent philosophe comment compter jusqu’à 3 avec ses doigts :
« un parti qui n’a d’autre tort que de vouloir sortir du capitalisme, passer à une sixième république et lutter contre toutes les inégalités et toutes les oppressions, tout en ayant une radicalité dans les mesures écologiques à prendre fondée sur les préconisations des scientifiques. »
Que de désillusions en perspectives si Mélenchon et LFI passent !
comment dit-il ? D’une judeobsession
symptôme du prestigieux blog à passou depuis sa création, dear Dame Clopine. Mais on soigne, alternance de pommade et gant de crin, le niveau d’invendus des livres à bhl varie peu.
Radiofrance est une autre paire de manchons, M. Erner a tout de même défendu M. Bruel (une de ses chroniques, invité par ses soins dans son émission. Tout va bien)
Que de désillusions s’ils ne passent pas ! Les scientifiques nous le disent depuis 40 ans, et instinctivement chacun de nous le sait : on ne peut pas continuer comme nous le faisons, dans la sublime posture de l’autruche. Écoutez quelqu’un comme Frédéric Lordon, relisez Bourdieu, et parcourez les programmes des différents candidats. Seule la sortie du capitalisme pourrait nous permettre de mettre en place les vraies solutions. Et le macronisme, avec cette acceptation du néo-libéralisme, avec son mépris de classe, avec sa trouille infâme, son hypocrisie, n’a, comme au curling, fait rien d’autre que d’épousseter le sol devant le rassemblement national. Et la bourgeoisie intellectuelle, la petite (en nombre) élite intellectuelle parisienne, d’applaudir et de mettre un signe d’égalité entre le RN et LFI, ce. qui est gravissime .
Vous croyez vraiment que, comme tous les imbéciles, j’envisage l’élection présidentielle comme une épreuve d’incarnation, ce qui conduit à croire en « l’homme providentiel » ? Il faut absolument en sortir, et voter en fonction des programmes,et non des hommes. Mais qui les lit ?
Poutou ne se présentera pas, il fait bien, chaque vote compte, et si LFI est un parti criminel, populiste et démagogique, eh bien, nous verrons. Le premier pas, c’est d’affirmer notre volonté de sortir du capitalisme.
L’autre signe d’espoir, c’est que tous ces jeunes gens voire un peu moins jeunes maintenant, qui essaient de vivre « autrement », qui ont parfois quitté des études (ah ! Ces étudiants de l’agriochimie qui ont révélé leuts programmes d’études) ou leurs misérables petits boulots de cold blancs, et qui avaient délibérément tourné le dos au « cirque », ne voulant plus voter, disant « moi mon bulletin c’est mon potager », tous ces doux rêveurs prennent cette fois ci leurs cartes. Soit rejet total, profond, de ce que représente le Rassemblement National, soit urgence écologique. Autour de moi, déjà 5 ont fait le pas d’aller se réinscrire sur les listes électorales. Le mouvement qu’on a vu au moment des législatives, dois-je rappeler que la gauche est sortie première des urnes, quand tous les sondages plaçaient le RN en vainqueur absolu, peut parfaitement se renouveler, car non, La France n’est pas encore un pays raciste et fier de l’être, car oui, les gilets jaunes peuvent de nouveau se révolter (et ils se sont politisés bien plus à gauche qu’ils ne l’étaient au départ, c’est con pour la mère Le Pen), on peut y arriver. En tout cas, je n’ai pas d’autre solution sous la main, et ce n’est en rien une répétition d’une accession au.pouvoir d’un stalinisme.
Surtout que la révolution bolchevique et ses funestes conséquences est né de l’oppression du peuple, certes, mais surtout de la promesse de lendemains qui chantent.
On n’en est plus là. Nous sommes le dos au mur et tentons le seul espoir qui reste du vivre ensemble et d’une réforme structurelle de notre monde économique. Mode survie. Tout le monde le ressent, les jeunes femmes qui refusent de faire des bébés à cause du monde dans lequel ces bébés devraient grandir, par exemple.
Seule la sortie du capitalisme pourrait nous permettre de mettre en place les vraies solutions.
–
Bien entendu. Et toutes les expériences déjà menées à cet effet nous l’ont démontré par a+b : URSS et satellites, Chine maöiste, Corée du Nord, Cuba…j’en passe et des meilleures.
Oui, oui, Bobonne Clopine, le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, et le gauchisme, c’est tout à fait… le contraire !
@ »Que de désillusions en perspectives si Mélenchon et LFI passent ! »
nous n’en sommes plus là : le risque de la désillusion est devenu inférieur à celui de la poursuite de l’illusion.
la France est devenue un pays gouvernée par une élite globaliste oligarchique qui tiennent les médias et donc fabriquent l’opinion publique.
exemple au hasard : toi jazzman tu n’es qu’un produit fabriqué par ton journal le PArisein, tu répètes bêtement ce que tu lis.
comme cloclo qui croit ce que dit Finky juste parce qu’il le répète plusieurs fois c’est donc que c’est vrai.
ou jeannot lapin qui veut une guerre contre la russie parce qu’il croit que les russes veulent envahir la France.
en fait vous n’êtes même pas de bons produits fabriqués par les médias comme du temps où les ouvriers lisaient l’Huma et les patrons le Figaro : vous êtes des produits dégradés, des mauvais produit parce que les médias vous nourrissent d’une pensée pauvre du coup vos idées sont pauvres.
exemple : ton journal le Parisien qui appartient à Xavier Niel te fait croire à la désillusion.
alors que l’oligarque russe ou ukrainien le plus véreux vaut plus que ce Xavier Niel.
on a les oligarques qu’on mérite…
le message du film sur la greffe du coeur d’un enfant à Kobé dans un contexte culturel hostile, ne tient pas à la ‘victoire’ du combat mené par la psychologue ayant réussi à persuader des parents d’accepter le désir de vivre de leur petit. Je crois qu’il tient plutôt en ceci : qu’il ne faut pas craindre les « revenants » qui nous disent de vivre et de les rejoindre puisque dans l’autre monde, le temps linéaire des humains n’existe pas. On y rencontre qui on veut, pour peu qu’on n’ait jamais oublié ‘nos chers disparus’. Mais que si on les oublie ou que l’on prend acte de leur ‘disparition’ pour pouvoir enfin dépasser sa douleur, et revivre… alors on se trompe, car on a perdu tout espoir de naviguer dans le non-temps et le non-espace éternel.
oups… (9.21) cf. Naomi Kawase « l’illusion de Yakushima ».
« Votez Bourdieu, nom de Dieu ! » ( une inconnue célèbre )
« ne tient pas à la ‘victoire’ du combat mené par la psychologue ayant réussi à persuader des parents d’accepter le désir de vivre de leur petit. »
ah zut ! c’est dommage.
faire un film qui persuaderait du désir de vivre des enfants comme idée ce serait bien.
je veux dire dans un contexte où notre chef de nos armées nous dit qu’il faut nous préparer à les sacrifier je serais hyper d’utilité publique.
avec notre chef de nos armées dans le rôle principal.
Avant de passer à la 6e République, rose et Clopine, empressez-vous d’allez voir le De Gaulle de l’époque du Régime de Vichy !
https://www.lelezarddeparis.fr/histoire-d-en-france
Sans oublier « L’Abandon » sur Samuel Paty, victime expiatoire de l’islamisme démagogue en vigueur à LFI.
https://www.lelezarddeparis.fr/fanatisme-mensonge-et-reseaux-sociaux
avec au milieu du film un dialogue entre notre chef des armées et la psy comme moment d’intense dramaturgie du genre :
– hé la psy tu dois préparer les parents à l’idée qu’on va bientôt sacrifier leurs enfants !
– t’es sûr Adolf (c’est le prénom du chef des armées) ? perso je pense que c’est pas top comme idée…
– sûr que je suis sûr : nous subissons une menace existentielle de la par de hackers qui dessinent des cochons sur les murs !
– ah bon Alfred (c’est le prénom du chef des armées) ? des cochons c’est sûr que ça craint mais quand même…
– discute pas sale pute ! et fais ce qu’on te dit sinon je t’envoie chez Esptine ! ça va te faire les pieds sale petite cochonne !
– arrête carlito (c’est le prénom du chef des armées) ! tu me fais trop peur !
– je sais, c’est mon boulot…
« Sans oublier « L’Abandon » sur Samuel Paty, victime expiatoire de l’islamisme démagogue en vigueur à LFI. »
comment déprogrammer un lecteur du Parisien en 10 leçons…
« empressez-vous d’allez voir le De Gaulle de l’époque du Régime de Vichy ! »
dans qq jours tu vas déjà voir le 14 juillet dans sa nouvelle version !
une version inédite visant à préparer les parents à sacrifier leurs enfants dans Donbass…
une version que De Gaulle aurait adoré.
c’est marrant que plus nos gouvernants trahissent la mémoire des résistants français et plus ils s’y réfèrent.
le truc sordide niveau sordide qu’on imagine pas aussi sordide.
digne de la classe Epstine qui nous gouverne.
« ’il ne faut pas craindre les « revenants » qui nous disent de vivre et de les rejoindre puisque dans l’autre monde, le temps linéaire des humains n’existe pas. »
C’est une réponse au « Bon dieu, ce que Jim me manque. » de Clopine, JJJ ?
Nos fantômes sont nos remords, plutôt que de pleurer sur eux ne vaut-il pas mieux les affronter et écouter ce qu’ils nous disent de nous ?
« La bataille de Gaulle ». Très bonne chronique, Jazzi.
N’avais-tu pas mis en ligne un dépliant de photos sur la libération de Paris, il y a quelques semaines ?
Un large extrait de mon livre (1980), Christiane
https://books.google.fr/books?id=o-3_EAAAQBAJ&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false
Nationaliste, moi ? Pourquoi pas.
Vous me gâtez. Mais suis-je assez digne pour bien défendre la Nation française ?
Impérialiste ?
Au regard de l’état de la nation, pourquoi pas. En effet. Je considère la France supérieure à tous ses voisins. Rendre Français ses voisins, c’est leur rendre service.
« Antonin Baudry, réalisateur du film en 2 parties « la Bataille de Gaulle », révèle que le ministre de l’Éducation nationale refuse d’aller voir les films « malgré 6 invitations » et refuse plus encore de les projeter aux élèves !
Le ministre dit « qu’il a peur »…
Ces films valorisent le patriotisme français et montrent que l’AMGOT (organisme créé conjointement par les États-Unis et le Royaume-Uni pour administrer les territoires libérés à la fin de la Seconde Guerre mondiale), dévoilent le vrai visage d’un Jean Monnet « père de l’Europe ».
La Caste a peur que les Français comprennent que le narratif actuel repose sur un immense mensonge !
Rappelons que Jean Monnet a été panthéonisé le 9 novembre 1988, à l’occasion du centenaire de sa naissance, lors d’une cérémonie présidée par le président François Mitterrand. »
Merci, Jazzi. Un livre ? Bravo.
Mais je n’arrive pas à le lire. Les caractères sont minuscules.
@ Bon dieu, ce que Jim me manque (10.40).
dans le film, jzmn, il s’appelle Jin (!), et Corry le cherche désespérément, telle CT, peut-être. Et Corry admet qu’il lui avait bien fait comprendre qu’il était inutile de le chercher quelque part. Ses traces étaient en elle seule, et l’appareil photo était vide.
@ jzmn
Dans « Intérieur nuit » du journaliste Nicolas Demorand, un impayable passage sur ses rapports avec des psychanalystes parisiens (à se rouler par terre). Un moment jubilatoire dans la fournaise de son malheur mental.
« Je considère la France supérieure à tous ses voisins. Rendre Français ses voisins, c’est leur rendre service. »
Cela relève des préjugés que les individus les plus frustes de l’humanité invoquent pour justifier leur racisme.
« dans le film, jzmn, il s’appelle Jin (!) »
Le titre du film, SVP, JJJ ?
Merci d’assurer l’actualité cinématographique.
Je suis en vacance, pour cause d’écriture (non, je n’écris pas Palud !)…
« Les caractères sont minuscules. »
Faut aller voir l’ophtalmo, c’est inquiétant, Christiane !
pas Palud
Paludes, dear Baroz
Durien.



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