Sous le soleil de Pialat
Étonnant tout ce que certains sont prêts à pardonner à un individu -grossièreté, violence, obscénité, mépris, goujaterie, perversité-, dès lors qu’il s’agit d’un artiste et plus encore d’un grand artiste. Gérard Depardieu et Claude Lanzmann ont longtemps bénéficié de ce privilège. Du moins, c’était avant. Le premier, qui vient de se prendre frontalement la vague #MeToo, en est occis professionnellement ; le second est mort à temps pour n’avoir pas à affronter une enquête de Mediapart qui s’annonçait destructrice sur sa conduite avec les femmes. Difficile de ne pas avoir ce décalage à l’esprit en lisant Portrait de l’artiste en sale môme (144 pages, 18 euros, POL) du monteur Yann Dedet, l’un des plus respectés du milieu du cinéma. Son récit, écrit et pensé avec une familiarité qui emporte l’enthousiasme dès les premières pages tant il est imagé et vivant, quoique largement consacré au réalisateur Maurice Pialat (1925-2003), déborde naturellement sur son monde dans lequel Depardieu occupe une place de choix, et pour cause.
Il fut le monteur de cinq de ses films (Loulou, 1980, A nos amours, 1983, Police, 1985,Sous le soleil de Satan, 1987, Van Gogh, 1991) et il a survécu à cette épreuve. Car travailler pour Pialat, monstrueux imprécateur et créateur habité, signifie en l’espèce travailler avec lui dans la salle de montage en assumant le rôle de punching-ball. Ceux qui le sollicitent savent à quoi s’attendre car sa légende le précède. Un ours mal léché qui se permet tout avec tous, le plus souvent dans la brutalité verbale. Et Yann Dedet n’y a pas échappé mais lui ne lui en a pas voulu. Avant lui, François Truffaut fut son premier père de cinéma. Un autre genre. Tout l’inverse serait-on tenté de dire. Avec le recul, ce compagnonnage devait être reposant.
Le monteur voue une telle admiration à son ami que lorsque celui-ci lance « t’es chiant ! » à un acteur sur un plateau, l’effet de grossièreté s’efface à ses yeux car « il dévie le mot spirituellement », c’est dire. Se faire traiter sur un tournage, donc publiquement, de « camion avec un moteur de Solex », même un Depardieu a du mal à encaisser. Le portraitiste est édifiant lorsqu’il parle du bonhomme Pialat à l’œuvre mais le monteur est passionnant lorsqu’il nous instruit sur la patte rythmique, les prises au jeu, le reproche adressé à certains metteurs en scène de manquer de sens de la sculpture… Son art du montage repose sur une certaine manière d’envisager chaque scène dans un vaste paysage panoramique, un goût pluriel et comparatif. Essentiel, le montage. C’est dans sa cabine que le film se fait. Avant d’arriver entre ses films, il est juste tournée ; pendant, il est retourné ; à la sortie, de la cabine, il existe enfin car il a pris forme.
Il est tellement embedded avec son héros que les films lui sont une mesure du temps : « trois Pialat auparavant… ». Ce qui le fait courir, c’est bien l’admiration mais critique sinon elle n’a pas de valeur. C’est son moteur. Son Pialat est autocritique et faux modeste comme la plupart de ceux qui foulent aux pieds leur création. Pas mécontent de son Van Gogh à la fin du montage, il soupire : « Au moins j’aurai tiré un vrai coup dans ma vie ». Il se veut un homme libre qui met ses provocations souvent violentes et déstabilisantes sur le compte de l’humour. Passe encore lorsqu’il traite des collaborateurs d’« hystériques du clap » mais il y a toujours pire. De toute façon, l’ami Dedet l’absous : « On dit de Pialat qu’il est dur mais, en réalité, il nous élève. » Ce n’est peut-être pas l’avis de tous puisque, un peu plus loin, il rapporte que sur le tournage de Police « Pialat et Depardieu ont maltraité Sophie Marceau comme deux voyous qui coincent une fille au fond de la cour ». Piquée au vif, en situation de se retrouver enfermée dans une cage avec deux lions, elle ne s’est pas laissé faire et sa colère, son humiliation, sa peur, sa tension se verront sur les rushes, n’est-ce pas l’essentiel puisque de toute façon « tout l’élève et entre dans son rôle »… Mmouais, pas sûr que cette façon de voir les choses passe encore.
A maintes reprises, Pialat l’appelle une fois de plus pour poursuivre le travail d’une monteuse virée en cours de route pour cause de mésentente. Toujours des femmes et de grande qualité professionnelle. Dedet estime qu’une fois le tournage achevé et les rushes montés, Pialat tourne la page et jette le bébé avec l’eau du bain. Les deux complices sont d’accord pour éliminer « les mauvaises grosseurs » afin de ne pas verser dans la tendance actuelle qui consiste à bourrer sans nécessité les films de gros plans aux dépens du corps. Yann Dedet est de ceux qui laissent le corps parler autant que le visage. Quand c’est fini, il regarde le film sans le son pour vérifier que le rythme y est. En montant ses films, il n’a jamais éprouvé le besoin de lire ses scénarios avant.
Son Pialat est un directeur d’acteurs « ludique ,» du genre à laisser filer l’acteur qui est lancé. Mais si colérique, affectif, désagréable, bourré de contradictions… Un sale môme, quoi, comme annoncé dans le titre. Manifestement, il n’y a pas d’âge pour ça. Faut-il avoir un certain génie pour le faire supporter aux autres. Parfois, sa colère se porte sur ses plus proches collaborateurs et il menace de faire un générique ne comportant que les noms des stagiaires. On dirait Godard.
Pas facile de travailler avec un homme qu’on admire « sans se conduire en crapule élégiaque ». Je ne suis pas sûr d’en bien saisir le sens, et ce n’est pas la première fois au cours de la lecture (« Le montage, c’est pfuittt ! » et démerdez-vous avec ça), mais qu’importe, rangeons cela parmi ses déformations professionnelles et attribuons le mot à son sens de l’ellipse. Pialat ne lui cache pas que son enthousiasme, le plaisir évident que le monteur trouve à travailler sur son film, a quelque chose de pénible. Et puis quoi, un monteur qui avoue sa difficulté à couper parce qu’il y a tellement de bons moments qu’il voudrait tout garder… Pialat, lui, est tout à sa quête de la légèreté fut-ce aux dépens du sens, l’émotion plutôt que la cohérence narrative. N’empêche qu’ils ont bien des points communs : une égale aversion pour les films trop lissés et pour l’académisme, une certaine façon de désigner les chers disparus comme « ceux qui ont rejoint l’Eden-cinéma », une même passion pour l’architecture :
« Ses récits sont construits de grosses pierres de taille, ajustées sans mortier. »
Pialat, un architecte qui est resté un peintre défroqué, aura rarement connu l’échec. Sauf une fois pour La gueule ouverte (1974). Yann Dedet ne fait pas l’impasse sur le procès en misogynie de longue date intenté à Pialat-et comment le pourrait-il. Il rapporte ses mots : « Les femmes, il n’y a que la matière qui les intéresse » lorsque l’une d’elles touille du doigt de la pâte jaune sur la palette de Vincent. Ou alors mis dans la bouche du peintre : « Tout le monde peint maintenant, même les femmes ». Il est vrai que question misogynie, Jean Yanne était déjà à lui seul un morceau de choix dans Nous ne vieillirons pas ensemble (1972) et on avait l’impression d’entendre Pialat en écho. Yann Dedet, qui a assuré le montage des plus grands films de Maurice Pialat et de François Truffaut, confie avoir rêvé / divagué un jour d’un film qui inclurait dans la continuité du récit son canevas, ses claps, les décors débordant du décor et en principe invisibles, les perches et les micros tout juste hors champ et ça se terminerait en ralenti avec quelques images tellement surexposées que ce serait tout blanc. On fait de beaux rêves sous le soleil de Pialat. Pas courant, un grand monteur qui parle de « rushes qui donnent tant envie de vivre ».
En 1987, année au cours de laquelle Yann Dedet reçut le César du meilleur montage pour son travail sur Sous le soleil de Satan, Pialat vit son film couronné de la Palme d’or au festival de Cannes. Mais fidèle à sa réputation, il ne put s’empêcher d’adresser un bras d’honneur à une partie du public :
« Je ne vais pas faillir à ma réputation, je suis surtout content ce soir pour tous les cris et les sifflets que vous m’adressez. Et si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus. »
Tout biographe à venir de Pialat trouvera dans Portrait de l’artiste en sale môme de quoi faire son miel car ce livre est plein de choses vues et entendues seulement par l’auteur et nul autre, le plus souvent dans l’isolement de la salle de montage. Ca rassure tout de même d’entendre dans la bouche de Pialat ses louanges, si rares chez lui, du réalisateur Jacques Rozier, ou son vieux désir d’adapter D’un château l’autre de Céline. De quoi renvoyer à la lecture du Dictionnaire Pialat (320 pages, 25 euros, Editions Léo Scheer), on ne s’en plaindra pas car il nous avait comblé à sa parution en 2008. Tous les films ont bien leur fiche tenue à jour, le maître d’oeuvre Antoine de Baecque y a veillé auprès des critiques et universitaires qu’il a sollicités pour l’occasion. Mais c’est sur le plan humain que l’expérience est la plus probante.
Quel portrait surgit du parcours de cette vie ? Un type odieux, sado-masochiste, mal dans sa peau, incorrect, méchant, cruel, mauvais coucheur, agressif, mufle, caractériel, antipathique, vieil enfant gâté… Une réputation non usurpée, même si l’on sait qu’une mauvaise réputation vaut mieux qu’une absence de réputation. Tant et si bien que le dictionnaire s’ouvre par A comme « A la première rencontre, je suis souvent odieux », manière de désamorcer l’objection annoncée. Mais on sait également que le talent n’excuse pas tout. Ses acteurs et collaborateurs qui lui trouvent des circonstances atténuantes (il était double, il pouvait être parfois adorable et d’une gentillesse sans limites pour les humbles, son charme était terrible et son sourire incroyable) sont à peine convaincants. La mosaïque de son portait est franchement détestable mais elle ne gâte en rien l’estime, voire l’admiration que l’on peut avoir pour A nos amours ou pour son Van Gogh. Mais c’est certainement à l’entrée « Bernanos » que l’on trouve la clef du personnage.
Noël Herpe, l’auteur de la notice, établit la ressemblance entre l’écrivain et le cinéaste (deux forces de la nature, deux blocs de colère, dégoût de la modernité aliénante, tendresse pour l’état d’enfance). Tous deux également imprécateurs. Il était inévitable qu’un jour l’un s’emparât de l’oeuvre de l’autre. Ce qui fut fait avec Sous le soleil de Satan (1987), le premier roman de Bernanos que Pialat tira vers une seule de ses dimensions : le mystère de l’incarnation. Cela dit, mis à part les affinités de tempérament, Bernanos avait des qualités humaines que l’on ne retrouve pas chez Pialat. Toutes choses qui ne présenteraient qu’un intérêt anecdotique si elles ne rejaillissaient pas sur leurs oeuvres. Quoi qu’on pense de l’adaptation (elle m’a paru à l’époque aussi puissante, mais très différente, que celle du Journal d’un curé de campagne et de Mouchette par Robert Bresson), elle aura eu moins la vertu de faire (re)lire Bernanos, écrivain majeur injustement voué à un trop long purgatoire non pour des raisons politiques mais, pire encore, par le jeu de l’oubli et de l’indifférence.
(Photos D.R., Louise Traon )
951 Réponses pour Sous le soleil de Pialat
nous aurait-il enfumé ?
Si encore c’était la première fois.
perso j’ai grandi à Marseille
–
…ça c’est pas de chance. Du moins après la 2ème guerre mondiale. Qu’est-ce qui a fait ça ? En d’autres termes ça c’est trouvé comment ?
Et on n’a pas fini de décompter nos morts de l’été 2026, liés au nouvel épisode de canicule. Ils sont très nombreux, parait-il, presqu’autant qu’en 2003, et pas seulement dans nos ehpad.
Rien à voir avec l’abjection du nouveau texte en préparation sur l’aide à mourir de froid.
Bàv @ tous les sinistres cyniques.
Prenez bien soin de vous sur les plages érotiques, pour tou.tes les autres.
Je connais mieux la Sainte-Baume, cette barre rocheuse et son incroyable forêt domaniale. Resisteratelle aux incendies de l’été ? Plusieurs sentiers de randonnée que connaît bien Rose.
Bref, j’aime le livre de Yann Dedet pour ce qu’il n’est pas. Merci de lui avoir réservé cette chronique pour le moins étrange, Pierre Assouline.
@ Étonnant tout ce que certains sont prêts à pardonner à un individu -grossièreté, violence, obscénité, mépris, goujaterie, perversité-, dès lors qu’il s’agit d’un artiste et plus encore d’un grand artiste (sic).
Hélas, chachalfred n’en était point, encore moins un grand artiste, quoiqu’il s’en crut.
Il lui fallut s’y faire (lucifer ?), que voulez-vous ? Célavi,
Déontologie de Plenel.
– « En 1991, Edwy Plenel croit tenir un scoop sur un financement occulte du Parti socialiste (PS) par le dictateur panaméen Noriega. Problème : le document est un faux grossier. »
– « En 2023, quand un journaliste du Point l’interroge sur la vente de sa participation dans Mediapart – 2,6 millions d’euros empochés –, Plenel esquive, gêné : « Mais quelle est l’actualité de la vente de ma participation dans Mediapart ? « .
« ‘affaire Baudis, en 2003, reste une tache indélébile. À l’époque, Plenel, encore au Monde, relaie des accusations sordides contre Dominique Baudis, alors maire de Toulouse, impliqué dans une prétendue affaire de mœurs liée au tueur en série Patrice Alègre.
Orgies, viols, meurtres : le scoop est énorme, mais faux. Baudis, innocenté, en sort brisé. Gaetner ne pardonne pas : « Vous avez franchi une ligne jaune qui vous fait jouer à la fois le rôle d’observateur et d’acteur. Ce qui, vous l’admettrez, est peu déontologique. » ».
Et encore, on passe sur les jeux olympiques de 72.
Source Le Point. Onfray a-t-il détruit quelqu’un?
Janssen J-J dit: 7 juillet 2026 à 15h52
@ PC (44),
parce que le futur antérieur
est présent du subjonctif
je vis au passé simple
et c’est plus qu’imparfait
Vraiment génial…
Je m’y colle.
Parce que, être n’est pas avoir été,
et puis avoir eu n’est pas avoir,
dans tes yeux brouillés par le plus que parfait, qui au conditionnel l’emporte sur le passé simple,
laissant impératif et participes, présent ou passé voués aux gémonies,
pour adouber le présent et son authenticité.
« -grossièreté, violence, obscénité, mépris, goujaterie, perversité- »
un autoportrait réussi. Bravo la Gigi, bravo la visqueuse!
Non, mes parents ont connu très bien et sillonné la Sainte Baume, mais pas moi.
Dans la grotte, est le lieu de fin de vie de Marie Madeleine, une fois qu’elle a eu remonté l’Huveaune jusqu’à sa source avec sa barquasse.
Edwy Plenel ( et Médiapart ) est dans la provocation.
Mais ici, qui ne l’est pas ?
Et quel est le but de la provocation sinon faire vendre ?
Page 106 du livre de Yann Dedet, ce passage qui a du charme :
« Cette unique semaine, elle passe le plus clair de son temps avec Depardieu, qui lui dit, sentant son regard quand il enfile la soutane sur son ventre qui n’est pas l’abdomen idéal dun curé abstinent, qu’il ne s’aime pas, et même qu’il se déteste. Le film absorbe cette contradiction de poids tellement la puissance de l’acteur l’emporte ; ce qui soulève de terre ce corps massif, c’est son animalité, mais aussi sa voix ; il l’a mixe en direct, volume et tessiture, passant de mineur à majeur en funambule. »
C’est très bien vu et bien écrit.
bien vu
Indeed dear Christiane. Malgré tout, le film ectoplasmique « Les ailes du désir » fut préféré par le parterre cannois sévèrement déchristianisé.
Crénom
Argentine 2- Égypte 2
Le pire de Depardieu, c’est Germinal…Bouffi, énorme, plein de vin et de pâté, accroupi dans sa bassine, hurlant de faim… Sans parler des autres, Miou-Miou, Renaud (?), un pur navet vraiment digne de l’ère Mitterrand, son étendard.
Je n’appelle pas ça de la provocation, j’appelle de l’imposture.
But pour l’Argentine.
3-2
c’est plié.
je le savais qu’Edwy Plenel allait se faire tailler un short.
7/07
que pouvait-il leur arriver ?
Enzo avec une tête magistrale.
Le problème, c’est qu’ils sont capables de revenir de très très loin !
nota : c’est une chance, pas un problème, les liveurs.
L’Argentine en quarts de finale 🥰❤️🫶
Argentina mi corazon.
Ah, voilà ce que j’attendais. Page 107.
Toujours « Sous le soleil de Satan ». Son meilleur chapitre.
« Pas d’ongles crochus pour ce diable, ni maquillage outrancier, ni d’œil allumé par le reflet des projecteurs, ni effets spéciaux rougeâtres. Sorti de derrière la silhouette de l’abbé en marche, Lucifer avance droit, d’un bon pas, et la séquence, tournée par une nuit américaine bleue, couleur peu démoniaque, montre un brave maquignon accompagner le prêtre et l’aider à passer des barbelés qui – première alerte – s’accrochent à la soutane.
« Se connaître, se voir, qui n’a pas rêver d’avoir une vision pareille ? », n’étaient ces mots, lancés par le Diable qui perce à jour l’homme de Dieu, ce n’aurait été qu’une balade nocturne avec un compagnon de marché ordinaire, bien qu’au timbre de voix métallique, « Vois, tu es transparent… » Pialat arrive à faire croire à l’apparition du Diable -qui n’est, au générique, que « le maquignon » – par les questions que l’acteur qui incarne le Mal pose et qui troublent jusqu’au spectateur incroyant, devant qui il fait surgir les énigmes de l’abîme. »
Voilà, le livre commence pour moi page 206…
Marine le Pen annonce sa candidature le jour où Macron est parti lécher les couilles des islamistes. Ce pauvre type n’a décidément rien dans le crâne. Misère de notre pays. Il nous manque un Voltaire.
Le bulot de TF1 est lui, un authentique populiste, au pire sens du terme.
Il terminé le chapitre sur Mouchette et ce faisant revient à Pialat.
« Sous la houlette de Maurice, le film décide.
La question ne me semble pas tant la foi, ni la croyance, que ce don de double vue, celui du Diable, métaphore du cinéaste visionnaire. (…) C’est encore un film sur Pialat lui-même, d’une tout autre forme que les autres, et dont le sujet aurait pu s’orner de ce titre révélateur, « Voir ».
Superbe livre.
Le satan de Pialat joue comme Robert Le Vigan.
dear Chaloux, la dame Lepen est une machine à perdre, diabolique jugement.
Dear Phil, je suis un peu de votre avis, ses débats de second tour ont été de lamentables renoncements, mais le pays est dans un tel état qu’on peut s’attendre à tout.
Je ferai campagne sans bracelet !
Bravo !
Ça t’en bouche un coin, hein, Jazzi !
Tu t’attendais pas à ça, mon vieux…
Cadeau pour Chantal.
« Et puis un jour, en remontant la rue Saint-Georges, dans le dégagement en lumière qui suit la place ronde du même nom, en face de la rue Rabelais, je vois une immense affiche représentant un des tableaux des champs de blé et, seuls, apparaissant en bas à gauche, trois noms :
« Pialat VanGogh Dutronc »
Encore un coup de Toscan du Plantier. Comme si le » Van Gogh » annoncé était déjà tourné avec Dutronc par le peintre defroqué Pialat, je le « vois » déjà. »
Phil 18h28
Oui.
ah zut j’ai oublié un des piliers médiatiques de l’enfumage : l’interview au hasard dans la rue.
exemple au hasard : le conflit en Ukraine : 80% des ukrainiens veulent arrêter cette guerre ?
hé ben le correspondant sur place de France2 ou France24, ou France4 ou France info sur 5 personnes interrogées au hasard dans la rue va tomber sur 5 ukrainiens qui vont dire dans son micro : on veut continuer la guerre !
du coup le type qui sait pas que 80% des ukrainiens veulent arrêter la guerre se dit wow 100% des ukrainiens veulent continuer cette guerre !
pareil pour les iraniens invités sur les plateaux : 100% veulent que les US et Israël continuent de bombarder Téhéran.
du coup le type qui entend ça se dit : wow si les iraniens eux-mêmes veulent qu’on les bombarde, pour leur faire plaisir il faut les bombarder.
pareil pour Marine le Pen : 100% des personnes interviewées au hasard dans la rue veulent que Marine le Pen aille en prison.
ainsi en défiant les lois de la statistique ils pensent pouvoir modifier les statistiques.
sauf que même si 100% de personnes interrogées dans la rue au hasard disent que la terre est plate ça l’aplatira jamais.
normalement ce qui fait gagner des élections c’est le programme.
quand un candidat a un bon programme il a des chances de remprter une élection.
dans l’autre cas, pour les candidats qui n’ont pas de programme il leur reste la justice et les médias.
parler non stop de l’antisémitisme de Mélanchon et du bracelet à Marine peut effectivement permettre de ne pas avoir de programme.
je veux dire l’antismétisme de Mélanchon et le bracelet à Marine peut s’éviter d’avoir à se faire chier à faire un programme.
un peu comme des gmains qui pour réussir le bac, au lieu de passer le temps à bosser vont passer ce même temps à trouver des astuces à tricher pour s’éviter d’avoir à bosser.
hé ben ça c’est la démocratie aujourd’hui en France.
Phil dit: 7 juillet 2026 à 17h50
bien vu
Indeed dear Christiane. Malgré tout, le film ectoplasmique « Les ailes du désir » fut préféré par le parterre cannois sévèrement déchristianisé.
mais qu’est-ce donc que un film ectoplasmique ??
et pourquoi ce film là est-il ectoplasmique.
ce film, c’est bien celui d’une danseuse et d’un homme ange qui est perché sur la Siegensaüle à Berlin ?
à partir de là le boulot des journalistes va consister à faire gagner des types qui n’ont aucun programme justement en évitant de parler de programme et en parlant à la place de l’antisémitisme à Mélanchon et au bracelet à Marine.
en fait le but du jeu démocratique c’est de trouver des scoops qui permettront d’éviter de parler de programme du candidat que ces journaleux ont choisi.
Pour D
Monsieur D, faites-vous des confitures au long de l’été? moi je suis en train de faire de la confiture de cerises. Avant de fermer le pot, j’ajoute une petite cuillère à café de Amaretto, ET une de kirsch de Zoug qu’un ami m’a apporté de Suisse (vous savez, les suisses ne sont pas de mauvais gens, pas tous)
Devoirs de vacances
Mais quel grand homme à donc écrit : « La femme Sand est le Prudhomme de l’immoralité. Elle a toujours été moraliste. Seulement elle faisait autrefois de la contre-morale. Aussi elle n’a jamais été artiste. Elle a le fameux style coulant, cher aux bourgeois.
Elle est bête, elle est lourde, elle est bavarde. Elle a, dans les idées morales, la même profondeur de jugement et la même délicatesse de sentiment que les concierges et les filles entretenues. Ce qu’elle a dit de sa mère; ce qu’elle dit de la poésie. Son amour pour les ouvriers.
Que quelques hommes aient pu s’amouracher de cette I….., c’est bien la preuve de l’abaissement des hommes de ce siècle.
George Sand est une de ces vieilles ingénues qui ne veulent jamais quitter les planches.
Voir la préface de Mademoiselle La Quintinie, ou elle prétend que les vrais chrétiens ne croient pas à l’enfer. La Sand est pour le Dieu des bonnes gens, le dieu des concierges et des domestiques filous.
Elle a de bonnes raisons pour vouloir supprimer l’enfer. » ?
Non, non ce n’est pas Chaloux !
Cher Monsieur Vahia,
Je n’ai rien à titre indibiduel contre les habitants du territoire que l’on appelle « Suisse » (où l’on fait un chocolat très passable, soit-dit-en-passant, et en aucun cas excellent).
Non. Je considère tout simplement, et en toute liverté de penser, si chère aux « Suisses », que cette nation n’existe point. Et pis c’est tout.
Baudelaire
Claudio Bahia
C’est grande joie de vous lire.
Les ailes du désir… Mon film fétiche. C’est surtout le début qui est époustouflant quand ils sont perchés sur les toits de Berlin entendant les pensées des gens qui passent en contrebas. Seul un enfant les voit. Colombo n’est plus Peter Falk mais un ange désabusé.
Et puis il y a l’autre, celui qui est amoureux et qui troque ses ailes contre le réel. Tout ça près du mur de Berlin. Wim wenders a rêvé le monde entre pesanteur et apesanteur. J’ai vu tous ces films. Paris-Texas est mon préféré. Donc Pialat a fait peur. Et pourtant, ce diable d’homme misogyne a tourné de grands films montés de bric et de broc. Yann Dedet raconte qu’il aimait réutiliser des séquences mises de côté, rejetées, pour les insérer à des endroits du film où on ne les attendait pas. Il avait des intuitions fulgurantes et un sale caractère.
Heureuse de vous avoir croisé ici.
« Anastasiia Berezovska, principale suspecte de l’explosion à Monaco, retrouvée tuée par balle en Ukraine
L’Ukrainienne est soupçonnée d’avoir visé un riche homme d’affaires ukrainien et sa famille à Monaco avec un colis piégé. »
Bizarre…
puck, qu’en penses-tu?
Je ne fais pas de confitures parce qu’à Chaville je n’ai pas de fruitiers en dehors des fraisiers. Ça pourrait changer. J’aime bien les bonnes confitures, leur défaut étant le sucre. J’aime les bons fruits mais contrairement à ce qu’on nous raconte, ils ne sont pas très bons pour la santé toujours en raison du sucre, notamment du fructose très mauvais pour le foie, mais aussi de l’acidité.
Oui les fruits son très acides, mêmes mûrs, on ne s’en rend pas compte mais c’est mauvais.
Les seules choses intéressantes pour la santé dans les fruits, ce sont les fibres et les anti-oxydants. Les vitamines y compris la C sont tout aussi présentes dans les crudités.
Donc mangez plutôt du chou rouge râpé. Bio.
le chou rouge rapé oui.
Mais, supprimer le melon, non.
Appel.
Cassation.
Dominique Boutonnat en appel a été relaxé de l’accusation d’agression sexuelle contre son filleul en Grèce.
(Pas mal les primaires chez les Rneux-coquilles-vides : deux nouilles éligibles)
(Mais que demande le peuple de ce cul de basse fosse ?)
Calmarie
https://x.com/renato_maestri/status/2074621830132887584?s=46
Quelqu’un peut dire à Jaloux que ses Sasseurades manquent leur but? Merci.
PLENEL – Il restera à Plenel d’avoir révélé « la part d’ombre » de Mitterrand et mis la main sur l’ordre donné à Hernu de liquider le Rainbow Warrior. Pour le reste, hein, pas mal de provo’c’assations.
FALK – Falk jouant Peter n’est pas l’ange qui devient humain. C’est un personnage différent de celui de Ganz. Il y a ce moment où, au passage de P. Falk, les personnages d’arrière-plan disent « Attendez, mais c’est Columbo !? » nah…, il a l’air très différent. » (Hurg)
PAR EXEMPLE… Excellent, génial, j’abats lobe 🙂
Parce que, être n’est pas avoir été,
et puis avoir eu n’est pas avoir,
dans tes yeux brouillés par le plus que parfait, qui au conditionnel l’emporte sur le passé simple,
laissant impératif et participes, présent ou passé voués aux gémonies,
pour adouber le présent et son authenticité.
JUBILER, Il jubilait de les avoir bernés, Cédric.
MARIISTES ET JORDANISTES,
Du jour eu lendemain, elle était redevenue « présumée innocente » et candidate.
Brave Justice qui avait calculé son naufrage politique à venir, et prévu la victoire de Ménilmuche.
Allions-nous nous rendre aux urnes pour adouber cette délinquante débracelée ? – Chocolat suisse.
Quelle journée !
(Coda) Les Sasseurades de Jaloux (sic) sont à chachalfred ce que les trolls sont à Pialat, comme l’annonce « notre hôte » en exergue de son billet : des individus -grossiers, violents, obscènes, méprisants, goujats, pervers.
Bonne soirée.
et avant de vous endrrmir sur vos lauriers, puck et toute sa bande, je vous rappelle de bien rédiger et de vérifier régulièrement la clause bénéficiaire de votre assurance-vie. Car on ne sait jamais… Bàv,
https://www.actu-juridique.fr/fiscalite/fiscal-finances/assurance-vie-comment-bien-rediger-la-clause-beneficiaire/
Quelqu’un peut dire à Jaloux que ses Sasseurades manquent leur but ? Merci.
Oui.
« Cher Jaloux, vos Sasseurades lancées à Marc manquent toujours leur but. Inutile d’insister ».
Y’a pas de quoi. Bàv,
Soutenu par ses parents, soutenu par ses profs, soutenu par l’hôpital : Élyam bachelier et bientôt facteur d’orgue.
https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente/angouleme/resultats-du-bac-2026-hospitalise-d-urgence-il-reussit-son-dernier-oral-depuis-sa-chambre-d-hopital-3380158.html
Moi aussi, je vais reprendre des études incessamment. Je vais passer, j’hésite encore un CAP cuisine ou bien pâtisserie. Le cargo scientifique sur lequel je veux embarquer, le Marion Dufresne ne prenant plus de passagers,je vais postuler comme cuistot.
Peter falk dans « Les ailes du desir » https://share.google/SCUkS98fxnZzDpdyx
Peter Falk dans « Les ailes du desir » et Bruno Ganz
https://share.google/rethKNbflWCeYYbhm
Au générique de fin du film de Wim Wenders on peut lire : »ce film est dédié à tous les anges disparus, mais plus particulièrement à Yasujiro [Ozu], François [Truffaut] et Andrej [Tarkovsky]»
https://www.cineclubdecaen.com/realisateur/wenders/ailesdudesir.htm
« MC dit: 7 juillet 2026 à 22h48
Quelqu’un peut dire à Jaloux »
Est-ce moi qui suis allé cherché ce mollusque, cet érudit en matière composite qui fait bourde sur bourde et dont l’érudition en croute de carton vaut moins que celle de l’almanach Vermot, cet imposteur qui continue à tromper des instituts de recherche américains point trop regardants? Bien sûr que non. Bien trop insignifiant. Ces vieux messieurs aiment parti-culièrement à insulter mais ne voudraient pas qu’on leur réponde.
https://youtu.be/wKEN2oBr4gw?si=VRtnOFqsBt90ElHa
Le voici qui parle de son livre.
En réponse à l’objection de son obscénité et son indécence, le journaliste Nicolas Demorand a déjà répondu ceci :
je suis un malade mental…
et je pourrais m’arrêter là, au résumé de mon épais dossier médical…
je suis malade mental et j’ai donc appris le silence, la dissimulation et le mensonge…
je suis malade mental et j’exerce un métier public…
car je suis malade mental dans un monde qui ne sait pas ce qu’est la maladie mentale…
mais il reste que je suis malade mental et que je ne suis pas le seul… (sic)
—
Alors voilà, merci Nicolas Demorand pour avoir tenté de redonner de l’espoir à des millions de gens qui souffrent en silence, et que la littérature n’a hélas jamais réussi à sauver.
Bàv (8.7.26)
N. Demorand, sorti de l’écurie Adler comme l’autre fils d’ambassadeur A. Badou, a trusté les ondes culturelles d’une grosse voix gauchisante pendant des années. Anomalie organique qui explique naturellement cette « bipolarité », dear jjj.
Baddou !
Je mange du melon, Rose. Mais pas un par jour.
« Je ne sais pas pourquoi nous sommes ici, mais je suis presque certain que ce n’est pas pour s’amuser. »
Ludwig Wittgenstein
« « Anastasiia Berezovska, principale suspecte de l’explosion à Monaco, retrouvée tuée par balle en Ukraine
L’Ukrainienne est soupçonnée d’avoir visé un riche homme d’affaires ukrainien et sa famille à Monaco avec un colis piégé. »
Bizarre…
puck, qu’en penses-tu? »
cloclo !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
tu veux que je te fasse quelle version ?
version LCI ? genre on reconnait là la signature des des services russes ?
version France Inter ? il faut chercher à qui bénéficie ce crime et là évidemment on trouve Poutine.
version Libé ? si les services ukrainiens utislisent de telles pratiques c’est parce qu’ils sont encore influencés par l’époque soviétique.
version le Monde ? il est évident que les russes avaient tout intérêt à faire disparaitre cette femme qui détenaient les preuves que les services russes étaient impliqué dans ce sordide attentat.
version Figaro ? selon un think tank américain cette femme travaillait pour la Russie.
le coup de Plenel que je préfère c’est son association avec de Villepin pour faire coffrer Sarko.
ça j’avoue que niveau règlement de comptes à la sicilienne c’est grandiose.
même Pialat il est largué.
il faut regarder le petit montage très drôle au tout début de cette vidéo sur « qui a saboté nordstream » :
Le mollusque n’est pas si mollusque puisqu’il vous répond, Jaloux. Quant au reste, quand vous ferez sélectionner des articles autres que d’humeur par un jury digne de ce nom, je vous reconnaîtrai le droit à la parole. Pas avant. MC
Je me demande qui pourrait être « jaloux » d’un tel avorton, spécialiste de la diffusion de la vérole dans le bas-clergé.
« spécialiste de la vérole sur le bas clergé » . Tout est affaire de lecture et de proportion. Pour la lecture, on peut se demander si elle a eu lieu, pour les proportions…Emploieriez-vous les mêmes termes pour. Bremond, gros Jaloux?!?
Encore une journée régressive pour le prétendu Etat de droit de la démocratie française. Et nouvelle victoire pour les droites extrêmes et modérée. L’AN vient d’entériner la présomption de légitime défense dans l’usage des armes policières.
La « défenseure des droits » avait pourtant mis le Parlement en garde. Bof, qui s’en soucie encore ?
https://www.defenseurdesdroits.fr/avis-sur-la-proposition-de-loi-visant-reconnaitre-une-presomption-de-legitime-defense-pour-les-1199
@ au « divin » dirPhil de 7.09 : vos propos sont obscènes, hélas, quant à votre explication de la bipolarité de Demorand et la filiation d’Ali Baddou, des journalistes par ailleurs de très grand talent. Du moins, pas drôles du tout, venant de vous.
Pmp, je ne comprendrai jamais ce que sont devenus la plupart des homosexuels masculins sévissant sur cette chaine, entre autres chachalfred & consorts (l’Amette des chiotes (sic)… vos aves bien lu, P. Assouline !). Faut-il qu’ils aient souffert, bon dieu, au point de se « venger » de la sorte ordurière, en virant à 180° la bipolarité hargneuse de leur cuti idéologique !
@ Pierre Assouline
J’ai donc fini le livre de Yann Dedet, « Portrait de l’artiste en sale môme ». Impression mitigée. Les premiers chapitres sont un défilé de personnes ayant travaillé avec Maurice Pialat, actrices, acteurs, professionnels du cinéma dont bien sûr le montage et les éclairagistes. Et Pialat, imperturbable arrose tout ce monde d’invectives vulgaires, impatientes, rageuses, mysogines pour les femmes. Il est nerveux, instable, imprévisible, se fâche facilement, renvoie certains brutalement, déprécie le travail de ses techniciens, des acteurs en permanence, quitte le plateau de tournage très souvent. Il n’entend que lui-même et se gonfle d’avoir raison tout en ne pouvant se passer des ces autres familiers. Et tout ça sur fond d’enterrement. Le portrait n’est guère attachant.
Puis dans les derniers chapitres. Pialat semble pressentir une fin possible. Il est plus sombre dans ses remarques, dans son humeur. S’attache davantage à son équipe. Humeur melancolique, même avec ses proches. « Garçu » Une dro’e d’entreprise mêlant souvenirs d’enfance et creation. Les coupures envisagées resteront à l’état de projet. La mort arrive… Mais ces chapitres sont profonds. Yann Dedet prend le temps de les écrire. Ça devient très philosophique et l’auteur ne craint pas d’y laisser surgir sa propre enfance. Truffaut et Stévenin comme deux solides références. Deux beaux portraits de femmes, Sandrine Bonnaire et Isabelle Huppert. Mais quand même ce livre écartelé, éparpillé, sans concession permet-il de comprendre un peu mieux Maurice Pialat ? Je reste au dehors, préférant les films à l’homme qui les a réalisés.
Convoquée au tribunal hier, comme Marine Le Pen, pour « apologie du terrorisme », le procés de la députée LFI Rima Hassam a été renvoyé en octobre prochain.`
https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/07/07/le-proces-de-rima-hassan-pour-apologie-du-terrorisme-renvoye-en-octobre_6721526_823448.html
Rima HassaN
Chère Christiane,
Merci d’avoir lu l’intégralité du livre de Yann Debet et de faire part de votre intéressante opinion sur notre commentarium. Pour ma part, j’ai perçu dans ce livre dédié au caractère impossible de Pialat comme un frère Frédéric qui est en moi et que j’aime malgré tout. Voilà pourquoi, en vérité, j’ai voulu lui rendre cet hommage.
Pierre Assouline,
la maladie de Nicolas Demorand guette tous les autres journalistes qui ont son profil.
ce type incarne la gauche de droite qui sert maintenant les intérêts de l’élite oligarchique globaliste de la classe Epstein de Davos.
c’est une situation complètement schizophrénique.
ce type est moralement de gauche : c’est un idéaliste débile qui aime son prochain tout en défendant une politique qui dégomme ses prochains.
le genre de type qui a fait dégommer des centaines de milliers d’ukrainiens pour défendre ses valeurs.
des Demorand on en trouve des bataillons partout dans les médias : Télérama, Libération, le Monde etc…
des médias traditionnellement socialiste et qui maintenant appartiennent à des oligarques mafieux genre Xavier Niel.
des Demorand on en trouve aussi des flopées dans tous les médias mainstream américains démocrates genre cnn, abc, msnbc etc…
c’est à cause de ces journalistes que Trump a fait un score mirobolant.
parce que les américains ne supportent plus les Demorand américains.
genre donneurs de leçon parce qu’ils incarnent le bien et la morale.
les Demorand sont tous des têtes à claques.
comme carlito est aussi une tête à claques.
@ MC, permettez-moi de vous dire mon admiration pour votre sérénité en toutes circonstances. C’est un talent que je ne possède pas toujours, hélas. Je vous l’envie sans le jalouser, bien sûr… Nous ne sommes à l’évidence pas « du même bord », mais c’est tout-à-fait secondaire.
Bàv,…
(nb / J’ai toujours besoin de parler aux gens, c’est comme ça, en rien du masochisme en dépit des effets boomerangs qui permettent aux gens de se défouler à peu de frais. Cette remarque n’appelle évidemment aucun commentaire de votre part. Merci).
quand l’humoriste Guillaume Meurice s’est fait virer il a amené avec lui des centaines de milliers d’auditeurs de France inter sur radio Nova.
c’est tous les Demorand qui font le succès de radio Nova.
d’ailleurs je me demande qui en France est capable d’écouter des journalistes comme Demorand, Patrick Cohen & co ?
je veux dire en dehors de carlito ?
il faut avoir quel profil pour écouter ces types qui incarnent l’hypocrisie avec leurs discours idéalistes débiles, inutiles et méchants.
je veux dire en dehors de quelques enseignants à la retraite qui ne loupent jamais une conf de Quignard qui peut écouter ces journalistes de merde ?
… Genre Puck et ses « têtes à claque »… Bon OK, mais qui donc lui donne du grain à moudre en permanence, et alors, que doit-on en déduire du bonhomme ?
Qu’il a progressivement troqué ses anciennes idées marxo-staliniennes naïves, au profit d’un changement de paradigme idéologique (sic) : sa représentation d’un monde gouverné par une oligarchie mondialiste mafieuse avec la complicité de tous les benêts gaucho-droits-de l’hommisme de la terre. Nous en sommes là avec ce bonhomme qui ne parvient pourtant pas être haïssable, en dépit de sa logorrhée anti-medias compulsive.
Bàv,
Ce soir je me fais du gratin dauphinois et du boudin noir.
Excellent choix, Monsieur D.
Assurez-vous que votre gratin soit bien dauphinois et en aucun cas mâtiné d’Helvète.
Oui, JJJ, ce livre ouvre à autre chose qu’à lui-même. L’occasion de côtoyer un type impossible sans avoir à vivre à proximité. Ses jumeaux sont nombreux… Comme si un certain mal de vivre devait transformer celui qui le subit en persécuteur excusé par son talent. Oui, ce personnage de Frédéric plus odieux que triste m’aura permis de prendre mes distances vis à vis de certains. On va finir par vivre en solitaires. Seul mais peinard, chantait Léo Ferré.
Je vous souhaite des jours plus légers. Peignez. Vous êtes tellement détendu quand vous peignez à lire vos impressions. Les commentaires orduriers que vous recevez ici comme MC que j’estime tant sont aussi des soubresauts d’un mal-être. Qui se sent bien, ici ? Malgré les masques de commentaires jubilatoires, pas grand monde. Ce qui est reposant ce n’est pas de nager, c’est de faire la planche face à un ciel de livres. Alors l’eau est bonne et vous berce.
100 % dauphinois, Madame Veyre-Ricaud.
Pas un atome de fromage « suisse » dedans.
Vous me rassurez, Monsieur Dé.
Dear jjj, vous amenez le sujet « Demorand » sur le tapis, ne tolérez pas d’avis contraire, c’est du Pialat Cannes 87, poing(t) levé.
carlito !!!!!!!!!!!!!!!!
l’évolution idéologique de cette gauche socialiste de droite portée par les journalistes mérite qu’on s’y attarde.
aussi carlito permet moi de m’y attarder.
pourquoi est-il important de s’y attarder ?
parce que la partie portée par les intellectuels a totalement disparu.
je veux dire des anciens intellectuels socialistes il n’en reste plus grand chose.
sauf, et c’est important de s’y attarder ceux qui ont viré « néoconservateurs ».
en fait c’est ce qu’on a vu aux US : avec la transformation des démocrates en néocons.
qu’on retrouve avec un peu de retard en France.
qu’en est-il des journalistes.
prenons par exemple un journal comme Libération.
c’était quoi Libé dans les années 80 ?
ensuite dans les années 90 ?
après dans les années 2000, 2010, 2020 et aujourd’hui en 2026.
déjà c’est le proprio : Drahy a dégagé, maintenant c’est crétin ski !
c’est qui ce crétin ski ? déjà faut se poser la question.
en fait je sais pas quoi te dire carlito, c’est le bordel complet…
perso je connais surtout l’aspect « Libé et le conflit en Ukraine ».
du coup je sais que Libé c’est un putain de repère de putain de bellicistes que mêmes les plus bellicistes des néocons américains à côté c’est des enfants de choeur, même ceux qui veulent envoyer une bombe atomique sur Téhéran.
Demorand c’est pareil : c’est juste un putain de russophobe belliciste qui prend son pied en donnant le nombre de morts dans ce conflit.
je veux dire sur un plan strictement moral, ces mecs c’est tous des putains de tarés genre serial killers !
bon, je veux bien que cela ne dérange pas grand monde d’être entourés par des bataillons de journalistes serial killer n’empêche qu’il faut se demander pourquoi ils sont aussi tarés !
je veux dire l’idée même que l’information en Frénce passe par une bande de psychopathes totalement perdus dans leur tête ne peut pas ne pas avoir une certaine importance, ne serait-ce » que pour notre démocratie.
me semble-t-il…
du coup ça en fait un sujet fort intéressant pour ceux qui se soucient de notre systèùme informationnel.
parce que perso je connais des gens, beaucoup de gens autour moi, qui, par habitude prise dans les années 80, continuent de lire des trucs comme Libé, le Mon,de ou Télérama.
hé ben tous ces gens sont totalement largués !
ils répètent bêtement ce que des psychopathes ont écrit dans ces journaux comme jazzman quand il répète ce qu’il lit dans le Parisien, hé ben ça fait peur !
limite les mecs ils attendent tous un truc : c’est une guerre contre la Russie !
et ils la veulent le plus vite possible comme si leur vie en dépendait !
en fait c’est sûr que leur vie en dépend.
mais que la lecture ait pu transformer tous ces gens que je connais en adeptes d’une secte suicidaire genre le temple solaire c’est flippant.
Il y a un très intéressant documentaire sur Natasja Kinski et ses choix de vie et de rôles sur Arte.
J’aime son côté sex symbole qui n’en est pas un, ses coiffures à la diable et les risques qu’elle a pris de changer de langues, de pays, de se créer sa propre famille recomposée sans se soucier des interdits.
du coup tous les lecteurs de Libé que je connais attendent avec impatience le début d’une guerre contre la Russie.
déjà là y’a un problème.
carlito admet-le ! y’a un problème !
non ?
Demain tu te feras une bonne choucroute, D, pour continuer ton régime adapté à la canicule?
carlito même toi tu voudrais faire la guerre à la Russie !
et quand je t’ai demandé pourquoi t’as pas su dire pourquoi.
t’es un lecteur de Libé ?
parce que mes potes qui lisent Libé c’est pareil : ils veulent tous faire la guerre à la Russie et si je leur demande pourquoi ils en savent rien.
parce qu’ils osent pas dire : parce que je l’ai lu dans Libé.
« Il y a un très intéressant documentaire sur Natasja Kinski et ses choix de vie et de rôles sur Arte. »
alors Arte c’est spécial !
Libé c’est bellicisme et russophobie niveau français.
Arte c’est pire : c’est russophobie et bellicisme niveau allemand !
et le bellicisme niveau allemand c’est limite les champions du monde, ils sont imbattables.
perso j’ai vu des émissions sur Arte sur le conflit en Ukraine : même Orwell à côté c’est les Evangiles !
Arte c’est un putain de repère de propagandistes pro guerre que limite si on veut voir grandir nos petits enfants faudrait tous les enfermer quelque part et jeter la clé.
Nastassja violée par son papa Klaus !
C’est beau, la famille du cinéma !
@ en fait je sais pas quoi te dire carlito (sic),
alors, ferme la, non ?
@ faire la planche face à un ciel de livres (sic).
Plutôt oublier les livres en faisant la planche, non ?
@ vous amenez le sujet « Demorand » sur le tapis (sic),
Et alors, j’évoque juste des témoignages que j’ai lus attentivement, qui me parlent d’expériences que l’on n’entend pas, hormis les clapotis médiatiques. Ce 1er semestre, entre autres « romans », « essais » et bouquins scientifiques spécialisés (qui n’intéressent ni PA ni l’RDL) :
– Grothendieck : la clé des songes
– Pélicot : Et la joie de vivre
– Sansal : La Légende
– Demorand : Intérieur nuit
Et alors, non ?… Si ça résonne, tant mieux, si ça dit rien, tant pis… En général, rien sur le fond dans le premier cas, on n’obtient guère que des ragots ou de cuistres détails sur les « auteurs », ramassés n’importe où, à bonne ou mauvaise source.
Hélas pour Ch., je ne lis presque jamais les bouquins d’Assouline ou de Soleil vert. Du coup, j’estime inutile de dialoguer, comme elle, sur le fond. J’évite les quolibets, reconnaissant qu’ils ne sont pas toujours bin inspirés. Sinon, j’apprécie les gens qui donnent l’impression d’avoir vraiment lu ce dont ils causent. Epicétou.
A t on déjà entendu causer d’un type qui n’aurait pas violé sa fille ?
Même s’il y en a, on dira quand même que c’est un « sale type », un « sale con » ou une « sale connasse » pour des tas d’autres raisons. C’est tellement valorisant et moins niaiseux de le dire ainsi, non ?
« Sinon, j’apprécie les gens qui donnent l’impression d’avoir vraiment lu ce dont ils causent. »
Oui, idem pour les films !
Hé oui, elle a obtenu gain de cause :
Natasja Kinski est particulièrement irradiante dans le « Tess » (1979) de Roman Polanski, le premier film réalisé après l’assassinat de sa femme, Sharon Tate, deux ans plus tôt.
Quelques mois avant sa mort, celle-ci avait transmis à son mari le livre qui a servi de base au scénario, un roman de Thomas Hardy écrit en 1891.
Le film lui est dédié.
Un goût de fraise turgescente
https://www.youtube.com/watch?v=n23giRxa_yA
De mémoire Klaus Kinski aurait violé sa fille aînée pas Nastassja.
Pas vu le doc sur Arte dont parle Chantal.
Actrice magnifique.
Janssen J-J
A t on déjà entendu causer d’un type qui n’aurait pas violé sa fille ?
Le jour où on commence à savoir, ou on s’autorise à écouter, le résultat est effrayant.
Mais oui, le nombre de papas qui n’ont pas violé leur fille est appréciable. N’empêche que, cette boîte de Pandore là, ouverte, est hallucinante.
Comment nous sommes devenus américains selon Régis Debray :
. 1919 : Wilson exige une version en anglais du Traité de Versailles ; pour la première fois depuis deux siècles, le texte français d’un accord international ne fait plus fois, le français cesse d’être la langue de la diplomatie ;
. 1920 : fondation à New York par Duchamp et Man Ray, de la Société anonyme, un lieu pour exposer de l’art moderne ;
. 1926 : Charles Pathé abandonne à Kodak le monopole de la fabrication du film vierge, qu’il avait arraché à George Eastman avant la guerre ;
. 1927 : Warner Bros produit le premier film parlant, Le chanteur de Jazz. « Si cela marche, a dit le producteur, le monde entier parlera anglais » ;
. 1946 : accord Blum-Byrnes : une fraction de la dette française est effacée, en contrepartie de quoi les EU, sous l’égide d’une maxime perspicace, trade follows the film, exigent l’abandon du quota pour les productions américaines et une sévère réduction des exclusivités pour les films français ;
. 1948 : promulgation de la déclaration universelle des droits de l’homme, « l’horizon moral de notre temps » (Badinter en 1998). C’est l’individu en tant que tel, qu’il soit apatride, réfugié, migrant ou demandeur d’asile, qui devient sujet de droits imprescriptibles et les principes énoncés, quoique dépourvus de caractère obligatoire, s’imposent à tous les pays. Le « et du citoyen » de la déclaration française a disparu : dans l’esprit des Lumières, il référait les droits civils à l’existence d’une citoyenneté se donnant elle-même ses propres lois, tandis qu’aux Etats-Unis, l’homme tient ses droits de Dieu, son Créateur ;
. 1962 : Lancement de l’émission Salut les Copains : apparaît le tutoiement entre intervieweurs et interviewés ; c’est l’émergence en France d’une nouvelle classe d’âge, l’adolescence, dont l’émission vedette « Vous êtes formidables » s’ouvre sur une générique extrait de la symphonie du nouveau monde ;
. 1972 : au festival de Cannes, le choix des films présentés dépendra non plus du MAE, mais du seul comité d’organisation. Depuis 1946, et pendant une vingtaine d’années, seuls des écrivains français avaient présidé le jury. Dorénavant, à trois exceptions près, le cinéma ne sera plus jugé que par des gens de cinéma ;
. 1974 : année charnière ; élection de VGE : première allocution en anglais, le candidat enrôle sa famille dans sa communication, le programme s’efface derrière le profil, l’imprimé derrière l’image, le public derrière le privé. Décontraction, décrispation ; mot d’ordre : rajeunir la France ;
. 1998 : émergence d’Halloween en France ;
. 1998 : victoire de l’équipe black-blanc-beur : à travers la célébration antiraciste du Black et du Beur, le principe ethnique prévalant en Amérique est naturalisé, substitué au vieux principe national. La gauche remplace l’égalité par la diversité. Glissement du social au sociétal. La cible n’est plus l’exploitation d’une classe par une autre, mais la discrimination des minorités ;
. 2001 : Dans les gares/aéroports, les relais H (pour Hachette, maison créée en 1852) deviennent Relay ;
. 2009 : réintégration du commandement militaire de l’OTAN ;
. 2016 : le Français, langue officielle des Jeux, est éliminé des annonces et discours, pour la première fois, sans protestation gouvernementale ;
. 2017 : Macron écoute la Marseillaise la main sur le cœur ; comité de candidature Paris 2024 adopte la devise « Made for Sharing ». Voir moins
Christiane,
ai écouté integralement l’interview de Yann Dedet, je vous en remercie et d’avoir lu le livre.
Trois remarques :
– un délicieux monstre non : hormis dans Max et les maxi monstres, un monstre est horrible.
– on ne travaille bien qu’en s’amusant oui. Cependant, cela semble pas mal olé/olé. Pialat vire à tour de bras acteur, décorateur, monteur. Bof.
– j’aurais aimé l’entendre parler des consignes données par le réalisateur du film pour monter les séquences. Dans ce qu’il dit, Dedet,cela reste assez flou. Le film est signé du réalisateur, pas du monteur. Mais ce dernier joue un rôle essentiel.
De manière générale, je n’aime pas que l’on fasse l’éloge de qqu’un d’odieux, même si talentueux.
Avant que Yann Dedet ne le dise lui même, très tardivement, j’ai pensé à caractériel lorsqu’il parle de Pialat.
Bah….nous restent ses films.
Le village où Yann Dedet veut être enterré c’est Beaurecueil entre Aix et Marseille, au pied de la Sainte Victoire.
Oui, j’ai lu le livre. J’ai du mal avec la personnalité de Pialat, pas avec ses films.
Dans le livre vous ne trouveriez pas la réponse claire à votre question de montage car Pialat mettait un sacré bazar dans les séances de travail. Mais les gens aimaient travailler avec lui car il avait des idées pour l’interprétation assez saisissante.
Bref, vous nagez sans peur dans la mer. Vous avez de la chance. Oui, les livres de Chantal Thomas sont épatant à ce sujet mais pas que ceux-là. Bonne journée. Moi, je crains la mer et l’océan, peur de je ne sais quoi… Pas de peur en piscine.
« De manière générale, je n’aime pas que l’on fasse l’éloge de qqu’un d’odieux, même si talentueux. »
Chacun a ses propres goûts et dégoûts, mais si un travail a de la valeur, peu importent les caractéristiques de l’auteur. Ou non ?
@ 13.27
le nombre de papas qui n’ont pas violé leur fille est appréciable (je l’espère).
N’empêche que, cette boîte de Pandore là, ouverte, est hallucinante
(oui, bien sûr, elle est).
Fallait-il qu’elle fût ouverte ?
(oui, bien sûr)
Mais à quel moment va-t-elle se refermer ?… et au prix de quels dégâts pour les « auteurs » présumés innocents ?…
Voilà ma crainte, or, je sais bien qu’elle est « niaiseuse » si l’on « raisone » à court et moyen terme.
Quant au long terme, on ne sera plus là.
Alors, parions sur la « sagesse » de l’humain, plutôt que sur son « cynisme jm’en foutiste ». Non ?
renato à 14h06
c’est un éternel débat dont on ne sort pas.
Non.
Quellle que soit la valeur, et quel que soit le talent, voire même le génie, quelqu’un d’odieux, qui détruit qui il rencontre autour de lui, à mes yeux, ne vaut aucun éloge.
D’ailleurs, Yann Dedet met plus de vingt minutes avant de dire « il est caractériel. »
Maintenant, éternel pensum chacun pense et fait ce qu’il veut.
Oui Janssen J-J oui, parions.
Rêve fou plutôt que pieux.
j’en vois de ces papas magnifiques, aimants et puis respectueux.
Parions sur ceux-là.
christiane
je vous ai lu.
vais vous répondre.
Bien sûr que je n’aimerai pas être coupée en deux par un gros requin blanc.
Je trouve pas ml tendancieux le narratif (ic) de Régis Debray dépeint par jzman. Pas tant que les dates des « facts » soient fausses. Mais que leur biais pro antiaméricain primaire ne souffrent d’aucun contre exemple en dit long sur l’intérêt de l’entreprise de notre « asservissement » européen prétendument en gésine depuis un siècle. Sans même rien dire de la téléologie d’un castrisme mal repenti. Je comprends mal pourquoi on adule le vieux sentencieux Régis, de nos jours, qui devint degaullâtre impénitent au mitan de sa vie.
Je dois dire que, pmp, à tort ou à raison, son romantisme « guevariste » d’adolescent jamais ne m’impressionna, pour ne pas dire autre chose d’une exaspération devant toutes les affiches accrochées du « Che » dans toutes les cités universitaires de mon épqoue. Donc, Debray… ni avant, ni maintenant. Je vous le laisse bien volontiers en paix… Désolé, jzmn.
@ 14.22 OK, r^z, parions sur ceux-là, les « nouveaux hommes » que nous avions évoqués l’an passé avec Jablonka. Et restons surtout vigilants au retour sanglant des valeurs masculinistes importées parmi certains de nos ados de chez le fou furieux d’outre Atlantique,
A nos amours, Pialat, le père, Sandrine Bonnaire sa fille :
https://www.slantmagazine.com/wp-content/uploads/2018/04/dvd_anosamours.jpg
(la fossette qui disparaît … quel beau film !).
@ »Comment nous sommes devenus américains selon Régis Debray »
incroyable !
le mec il patauge tellement dans la semoule qu’il ne sait même plus la signification du mot « souveraineté ».
il s’imagine quand changeant ce qu’il dit la France va retrouver son indépendance et une souveraineté politique et économique alors c’est exactement le contraire…
le mec il n’a jamais entendu parler de l’atlantisme.
il s’imagine que quand la France dit qu’elle est d’accord pour mettre 5% de son pib dans l’armement et l’otan c’est pour quand les russes entreront dans Paris.
un militaire disait sur un plateau tv un truc hyper drôle : les espagnols n’auraient pas dû refuser de mettre 5% de leur pib dans l’armement, c’est une rupture dans la coalition, et là il ajoute : même si nous la France nous savons que nous pourrons pas le faire, au moins nous avons dit que nous étions d’accord pour le faire !
il faut expliquer à ce neuneu que toute cette élite globaliste atlantiste qui plie le genou devant les US : De Gaulle aurait dit c’est tous des traîtres qui trahissent la France… il faut tous les mettre en prison ou les fusiller.
d’ailleurs Vladimir Poutine qui voue une grande admiration pour De Gaulle ne cache pas qu’il s’en est beaucoup inspiré pour reconstruire l’indépendance et la souveraineté de la Russie.
et si tous les médias distille une telle russophobie c’est juste pour cette raison : en se battant pour conserver leur indépendance et leur souveraineté ils donnent le mauvais exemple.
et donc ils doivent être punis.
et nous les vassaux des US on les aide à faire de la Russie un vassal comme nous asservi à l’Amérique.
limite on souffre d’un syndrome de Stockholm où l’esclave se prend d’affection pour son maitre parce qu’il est devenu accroc à sa situation d’esclave.
en plus, comme dans toutes les relations maître / esclave, notre maître nous méprise : il faut écouter ce que vient de dire Trump quand il est avec Erdogan.
Trump n’est pas assez intelligent pour savoir ce que De Gaulle a dit parce qu’il a répété exactement ses paroles en disant que les américains n’en ont rien à cirer de l’otan et de ce qui peut arriver à l’Europe vu qu’il y a un océan qui les séparent de l’Europe.
exactement les mêmes mots que De Gaulle avait prononcé pour justifier sa sortie du commandement intégré de l’otan en 1966.
parce que De Gaulle n’allait pas voir des films américains pour connaitre le rôle joué par les américains lors de la 1ere et la 2eme guerre mondiale.
De Gaulle savait que la contribution à une guerre s’exprimait en nombre de morts et ils savait que dans ces 2 guerres mondiales c’était les russes qui avaient payé le plus cher tribu et certainement pas les américains ou les anglais.
l’autre truc qui a échappé à ce neuneu de Debray c’est que le truc qui aurait le plus sctocher De Gaulle c’est cette nouvelle notion américaine de guerre par proxy.
pour éviter de voir mourir leurs soldats ils envoient les autres mourir à leur place.
c’est ce qu’ils ont fait avec l’Ukraine, et ils l’ont même dit : faire la guerre pour affaiblir les russes et leur infliger une défaite stratégique sans perdre la vie d’un de nos boys c’est out benef ! il y a au moins 5 députés et sénateurs qui ont dit cette phrase.
dans pour affaiblir la Russie les américains ont utilisé la vie des ukrainiens.
sauf que comme l’Ukraine n’a plus de soldats à envoyer au front vu que soit ils sont morts soit ils désertent ils se disent c’est pas grave maintenant on va envoyer les européens de battrez contre les russes.
et le truc le plus fou est que nous entrons dans ce jeu pour devenir le prochain proxy des américains contre la Russie !
dans les différents stades de vassalisation le plus haut niveau c’est quand le vassal accepte d’aller mourir pour défendre les intérêts de son maitre !
c’est exactement ce que nous allons faire : nous allons prendre la place des ukrainiens !
avec une préparation du terrain par un mlatraquage médiatique xxl parce que tous nos journalistes sont des atlantistes inféodés aux US !
d’ailleurs dans ce processus de vassalisation et de perte d’indépendance et de souveraineté debray a oublié le plus important : les médias !
« Donc, Debray… ni avant, ni maintenant. Je vous le laisse bien volontiers en paix… Désolé, jzmn. »
Ne le soyez pas, JJJ.
Ce n’est pas vraiment ma tasse de thé.
C’était seulement pour alimenter le puck…
Et oui, parce qu’il a juste besoin qu’on l’alimente !
Monsieur Dé., des rumeurs persistantes laissent entendre que vous beuvriez sans limites du Ricoré dès le matin au petit déjeuner. Je tenais à ce que vous soyez informé.
Ce sont les services secrets qui ont monté ça, Madame Veyre.
C’est absolument dénué de tout fondement.
Des photos circulent, Monsieur Dé.
Skylar Brandt, danseuse étoile de l’American Ballet Theatre.
C’est toujours amusant d’agiter la muleta et de faire foncer le puck, renato.
puck
c’était les russes qui avaient payé le plus cher tribut
oui.
Une, Mascha, la maman de Vassilissa qui vit à Moscou, lorsqu’il y eut les commémorations des traités de paix sans les russes a dit « si mon grand-père voyait ça, il se retournerait dans sa tombe.»
Avram Davidson – Maintenant, dormons – L’Arbre vengeur
Renaud Camus
“NÉGROPOLE DES ROIS & “BLOC GÉNOCIDAIRE” : UN INTERROGATOIRE
Plieux, mercredi 8 juillet 2026, une heure de l’après-midi. Ce matin avait lieu à la gendarmerie de Fleurance — celle dont il a tant été question ces dernières semaines à propos de l’horrible affaire Lyhanna — mon interrogatoire pour “injure à caractère racial” et “incitation à la violence et à la haine raciale”, sur convocation reçue le mois dernier de la police parisienne, à l’instigation d’un féminin procureur de la République. Comme toujours le gendarme auquel avait été confié mon cas était parfaitement courtois, et même aimable, mais, par coïncidence, j’avais lu deux ou trois jours plus tôt, sur les réseaux sociaux, dans une page de conseils aux interrogés, que l’amabilité faisait partie des techniques des enquêteurs, et qu’elle était destinée à mettre les examinés en confiance pour les faire parler davantage. Ce gendarme-là avait l’air bien sincère dans sa politesse souriante, néanmoins, et il m’a dispensé des habituelles et interminables prises d’empreintes, au motif, il est vrai, que mes empreintes, la gendarmerie n’en manquait certes pas, même si c’est d’habitude à Saint-Clar qu’elles sont prélevées. Toutefois il a fermement refusé de me communiquer copie du procès-verbal, que je vais essayer de reconstituer plus ou moins ici, sans pouvoir garantir l’exactitude absolue et la place de chaque terme.
Les “faits poursuivis”, qui sont en l’occurrence des tweets, donc, en date du 16 et du 31 mars derniers, ne sont pas exactement ceux que j’avais imaginés. Il y a bien, comme je l’avais prévu, l’affaire de la “négropole des rois”, mais pas celle des Africains qui « sans la colonisation seraient cent millions et se feraient tranquillement bouillir entre eux », remplacée par un commentaire de ma part à propos d’un tweet de Me Goldnadel appelant à un arrêt de l’immigration et formulé, lui, mon commentaire, de la sorte :
« Il ne suffit pas de faire cesser l’immigration imposée par le Bloc Génocidaire, il faut la renverser et procéder par la remigration à la décolonisation de la France et de l’Europe ».
J’avoue me souvenir assez mal des questions elles-mêmes. Espérons qu’elles vont me revenir au fur de ma tentative de reconstitution.
« Qu’avez-vous voulu dire par l’expression “négropole des rois” ?
— Je n’ai rien voulu dire de particulier, c’est une plaisanterie d’enfant qui fait la synthèse des termes utilisés par le maire tout nouvellement élu de Saint-Denis, M. Bally Bagayoko et son interlocuteur, M. Darius Rochebin, dans l’extrait télévisuel que je commentais. Ils avaient rappelé que Saint-Denis n’était pas seulement la nécropole des rois mais aussi une ville où il y avait beaucoup de noirs, la ville des noirs. Changer une seule lettre à nécropole permettait de combiner ces deux observations.
— Votre observation avait-elle un caractère racial ?
— Sans doute, puisqu’elle reprenait les considérations raciales échangées entre M. Bagayoko et son interlocuteur sur Saint-Denis, “ville des noirs”. Je tiens à préciser que le mot “nègre” ne présente dans mon esprit aucun caractère péjoratif. Il est purement descriptif, c’est une façon littéraire, poétique et savante de dire “noir”. J’ai toujours trouvé ridicule qu’on prétende interdire ce terme au motif qu’il serait associé à la seule horreur de l’esclavage. Il est certes associé à l’esclavage et à ses crimes, mais il l’est tout autant à toute sorte de traits éminemment positifs et flatteurs, notamment à l’Art Nègre, à la Revue Nègre et à la négritude chère à Léopold Senghor, poète et premier président de la République du Sénégal, et à Aimé Césaire, le poète noir et communiste qui fut cinquante années durant maire de Fort-de-France, à la Martinique. C’est comme si les femmes refusaient qu’on les appelle des femmes au motif qu’elles ont été victimes de coups, de viols et d’injustices de toute sorte. C’est bien sûr la vérité, mais les femmes ne peuvent pas être réduites à ces horreurs. Le mot “femme” comme le mot “nègre” est chargé de prestiges et de gloires qui interdisent de l’interdire.
— Qu’avez-vous pensé de l’élection de M. Bally Bagayoko ?
— J’en ai pensé qu’elle était éminemment prévisible. Les résultats des élections dépendent étroitement des électeurs qui y sont convoqués.
— Avez-vous pensé que cette élection confirmait votre théorie du Grand Remplacement ?
— Le Grand Remplacement n’est pas une théorie, le Grand remplacement est un constat, un nom pour un phénomène. Il est d’ailleurs à noter que le parti de M. Bagayoko partage parfaitement ce constat, quelquefois en donnant au phénomène constaté un autre nom, créolisation, quelquefois en gardant celui que je lui ai donné : mais, dans les deux cas, pour s’en féliciter.
— Que voulez-vous dire par “Bloc Génocidaire” ?
— Le tweet ici incriminé est un assez bon résumé de mes positions politiques sur les questions concernées. Par “Bloc génocidaire” je désigne l’ensemble des forces économiques, politiques, judiciaires, policières, intellectuelles et médiatiques qui promeuvent et imposent le changement de peuple et de civilisation, ou Grand Remplacement, ou génocide par substitution, selon l’expression forgée par Aimé Césaire,
— Que voulez-vous dire par “l’immigration, il faut la renverser” ?
— Pardonnez-moi, la formule me semble évidente. Il y a eu migration dans un sens, il peut tout aussi bien y avoir migration dans un autre. C’est la remigration.
— Que voulez-vous dire par “remigration à la décolonisation” (sic) ?
— La remigration est l’élément majeur de la décolonisation. La plupart des colonisations se sont terminées par le retour des colons dans leur pays, comme en témoignent le départ des Pieds-Noirs lors de l’indépendance de l’Algérie ou celui des colons portugais, les retornados, après l’indépendance de l’Angola et du Mozambique. Les exemples ne manquent pas. Je suis pour ma part ardemment indigéniste et décolonial.
— Reconnaissez-vous les faits qui vous sont ici reprochés ?
— Je reconnais absolument être l’auteur des tweets incriminés. En revanche, je dénie de la façon la plus formelle l’exactitude des qualifications qui leur sont apportées par l’accusation. Il n’entre dans ces tweets pas la moindre injure à qui que ce soit, et bien moins encore la moindre incitation à la haine et à la violence. Ils sont d’un caractère strictement politique. La haine n’a absolument rien à voir là-dedans. »
Vous voulez dire du Nespresso ?
Non. On vous voit en slip avec des dizaines de boîtes de Ricoré dans des placards. Et des poules qui se promènent autour de vous. C’est un peu flou mais il est évident que c’est vous.
Du Ricoré.
Premier sondage après la décision de MLP de se présenter:
Elle battrait Attal et Philippe de 4 ou 5 points et écraserait Mélenchon à 70% contre 30%.
Les français se foutent éperdument de savoir si les attachés parlementaires européens du RN travaillaient « pour l’Europe » ou pour leur parti il y a 10 ans et plus. Je les comprends car je m’en fiche complètement aussi. Les caisses de l’Europe n’ont pas été appauvries d’un centime et personne ne me fera croire que les attachés des autres partis ne travaillaient pas aussi pour leur propre parti.
omais, on ne dit pas de la Ricoré ?
[…] vous ne devez vous faire aucune illusion ; vous devez comprendre que nous ne vivons pas tous au même moment historique que vous – que même si vous vivez au XXe siècle [XXIe désormais], ce n’est pas le cas de tout le monde (et considérez ici que le véritable moment historique est le résultat de votre propre moment et de celui de tous les autres). N’oubliez pas que nous côtoyons des représentants de chaque époque ; nous n’avons pas de simples contemporains – en réalité, il n’existe peut-être pas deux contemporains au monde.
Roberto Bazlen, Le nationalisme est-il vraiment mort ? dans Comunità, 3 mai 1947
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MARINE LE PEN PRÉSIDENTE
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D. en slip !
Il ne peut pas mettre des bermudas comme tous le monde ?
Je ne nie pas détenir un nombre très important de boîtes de Ricoré. Seulement voilà : ce sont des boîtes vides que j’ai récupérées en fouillant des bacs jaunes de recyclage et avec lesquelles je fabrique des antennes à ultra haute fréquence.
Plus simplement, il faut être dépourvu de conscience pour ne pas savoir dire non. J’ai connu des gens qui se sont exposés à la violence des fascistes et ont refusé de s’aligner sur la barbarie. Ils étaient de tous bords politiques — anarchistes, chrétiens-démocrates, communistes, libéraux, socialistes — ; de tous classés sociales — banquiers, employés, ouvriers, artistes et ainsi de suite — ; de toutes religions. Ceux qui ont dit oui ce ne sont que des humains déchus, il y en a toujours et puisqu’on est civilisés on vit avec.
Exemple
Raffaele Mattioli, banquier et libéral, a défendu l’indépendance de la banque Commerciale (Comit) pendant les années fascistes avec le même engagement dont fit preuve pour la préserver des convoitises politiques durant la période d’après-guerre. Il aida la Résistance, cacha et protégea des amis et employés juifs, mais surtout il envoya d’importantes contributions pour couvrir les frais d’hospitalisation de Gramsci et après la mort de l’intellectuel communiste, Mattioli sauva ses Cahiers de prison qu’il amait lire avec Piero Sraffa.
Si nous pouvons aujourd’hui lire les Cahiers de prison, nous pouvons remercier un libéral.
Intéressante relation Sraffa – Wittgenstein par Amartya Sen
https://www.paoloalbani.it/SenSraffaGramsci.pdf
Capté en passant
« Tribune | Polytechnique n’est toujours pas à vendre
(Publié dans la presse le 7 juillet, mais les nouvelles signatures restent précieuses pour la suite)
Le 2 juillet, le projet d’un « Institut de mathématiques et des sciences fondamentales Bernard Arnault » à Polytechnique était officiellement lancé aux Invalides, lors d’une cérémonie organisée pour le mécène en présence du premier ministre. Suite à l’annonce de ce projet, 400 polytechnicien·nes, rejoint·es par des membres de la communauté académique, dénoncent l’instrumentalisation de la science et d’une école d’État au service des intérêts d’un milliardaire et de son entreprise.
Polytechnique a annoncé le 25 juin que pour 0,03 % de sa fortune, soit quelques dizaines d’euros pour un Français moyen, Bernard Arnault allait s’offrir un bâtiment à son nom « appelé à devenir l’un des lieux structurants du campus ». En acceptant ce don et surtout la communication massive qui va avec, l’X participe à laver l’image de LVMH et de M. Arnault, qui accumule sa fortune par l’exploitation, la délocalisation, l’optimisation fiscale et les aides publiques (275 millions en 2023 pour LVMH), tout en luttant contre la justice sociale. (…) »
https://framaforms.org/tribune-polytechnique-nest-toujours-pas-a-vendre-1782710681
c’est pas une histoire de théière ou aujourd’hui c’est juste de savoir de quoi on cause quand on parle de De Gaulle.
exemple au hasard : Churchill qui permet aux ukrainiens de la division de waffen ss das Reich ou galicia de s’enfuir au Canada ou en Australie c’est un peu comme si De Gaulle avait aidé Klaus Barbie à s’enfuir en Argentine !
Churchill l’a-t-il fait ? réponse : oui !
De Gaulle l’aurait-il fait ? réponse : non !
en fait il s’agit juste de remettre les choses à leur bonne place sinon on sait plus de quoi on parle.
La directrice de l’Ecole Polytechnique n’a pas l’air de cracher sur les 50 millions de Bernard Arnault…Mais bien sur on trouvera toujours des abrutis pour préférer ne rien recevoir de ces abominables capitalistes…
https://www.radioclassique.fr/podcasts-et-emissions/l-invite-politique/
se référer à l’émission du 2 juillet sur l’IA.
Les français se foutent éperdument de savoir si les attachés parlementaires européens du RN travaillaient « pour l’Europe » ou pour leur parti il y a 10 ans et plus. Je les comprends car je m’en fiche complètement aussi. (sic)
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closer, donc, vous êtes mariniste comme chachalfred ? J’aurions point cru… Je vous imaginais putôt Horizon… Comme quoik, doit pas y avoir grande différence au finish. Les sondages, hein… VOus vous alignez ?
Vas-dormirj en paix : chacun est bin à sa place, icite, c rassurant. BN à tous,
closer dit: 8 juillet 2026 à 21h12
La directrice de l’Ecole Polytechnique n’a pas l’air de cracher sur les 50 millions de Bernard Arnault…Mais bien sur on trouvera toujours des abrutis […]
oui, closer, des abruties aussi.
B.A fait partie de ceux qui se sont honteusement enrichis pendant le covid, et des invités select de l’anniversaire de l’indépendance des USA le 5 juillet, très très proche de l’autre fou furieux qui re-bombarbe cette nuit l’Iran, etc.
L’argent n’a pas d’odeur ?
Mais si.
Quant à MLP, elle ne passera pas.
Cela signifie dramatiquement que, après l’éducation, et le système hospitalier, la justice s’en prend un sacré coup dans l’aile puisque ses jugements rendus n’agissent en rien sur ce qui se passe en aval. C’est absolument dramatique : exactement le même cas que ma mère, qui obtient le droit (par ordonnance du 2 juillet 2022 rendue par le Tribunal suite à une audience avec la Juge des Tutelles, une femme d’exception), de retourner vivre chez elle, et qui, suite à magouilles, complicité ave l’aînée de sa tutrice et abus de faiblesse sur ma maman, vulnérable, est maintenue dans un Ehpad dans lequel elle a signifié et écrit son refus d’entrer.
C’est ça la Justice en France, un truc bafoué, du grand tralala, et crache en l’air cela te retombe sur la tête.
Ma mère qui me questionne « mais qu’est ce que je fais là ?» et qui me demande « et est-ce que j’ai une chance de mourir chez moi ? »
Non.
Chez elle, c’est vidé et vendu.
Le 6 juillet, un propriétaire a pris les clés de l’appartement de mes parents qu’il a acquis.
Éducation, santé, justice, trois piliers sciés à la base.
Une température à 40 degrés celcius.
Des pans entiers de nature qui crament.
Je résume pck j’ai du mal à faire synthétique : la justice en France, elle sert à rien.
C’est du pipeau.
D’ailleurs, dans les agressions sexuelles sur des enfants dans l’animation scolaire, deux agresseurs déjà sont relaxés. Plus Dominique Boutonnat. Le parquet fait appel contre les animateurs.
puck
je partage l’immense chagrin que vous portez seul.
et je suis admirative de l’immense désir de justice qui vous anime.
Avec Bernard Arnault et Vincent Bolloré ( Xavier Niel etc. ) nous sommes particulièrement gâtés en France.
Un les y rejoint au sommet de l’empire financier, de Marseille, eh oui, c’est rodolphe saadé : alors lui, il suffit de voir au Havre le dernier porte-contenair qu’il met en circulation maritime pour savoir qu’il est atteint gravement par l’espèce de démesure qui les atteint tous : le pouvoir, l’argent. Toujours plus.
Je suis des abruties qui conchient le système capitaliste.
Paul a écrit sur Bertold Brecht, cet homme de théâtre. Renato n’est pas encore allé lire.
Je soutiens les lions de l’Atlas, la Roja, normal pour une communiste espagnole, et les albicélestes. J’ai mes raisons.
Même les vaches etc.
Je connais un communiste heureux : mon grand-père aimé. Un ça suffit.
Quel billet extraordinaire que celui de paul edel !
Me suis arrêtée à Santa Monica.
Sandrine Bonnaire qui part avec son fiancé à San Diego, billet payé par Pialat et Brecht qui s’installe à Santa Monica. Mais quels endroits pires que ceux-là pour s’installer et y vivre ?
Enfin, comment des gens de si grands talents peuvent-ils être autant à côté de leurs pompes ?
« Je connais un communiste heureux : mon grand-père… »
Il n’a pas vécu sous un régime communiste, Herta Müller oui.
« Renato n’est pas encore allé lire. »
Ces personnes sont extraordinaires, elles imaginent la vie des autres !
À propos de Brecht, je me souviens que Benjamin, qui le connaissait, avait dit de lui : « La vie come au Grand-Hôtel ».
« Mais quels endroits pires que ceux-là pour s’installer et y vivre ? »
Et ça c’est la cerise sur le gâteau : chacun peut choisir l’endroit qu’il préfère pour y vivre. Ou pas ?
Mettez quinze kilos de crises sur votre gâteau,foutez-moi la paix et lisez le billet de paul, magnifique, et le thermomètre des pharmaciens est bien exposé en plein soleil
Source : La Provence
https://share.google/ECAhUXVKGyjytcabO
RN. L’obscène almée des Charentes continue dans la calomnie.
Cette loi de présomption d’innocence des policiers est évidemment excellente. Il n’y a que les crétins de la fausse gauche qui le contestent…
Le reste à ce soir.
Ils sont incapables de ne pas se mêler des affaires des autres et, si on le leur fait remarquer, ils vous demandent — poliment ! — de leur foutre la paix. C’est sans aucun doute ça, l’éducation de la gauche d’emprunt.
D’autant que l’analyse sociétale du cancrelat des Charentes date de 1985. Il n’a pas dû servir à grand-chose durant ses trente dernières années de carrière. Et tout ça à nos frais. Vieux profiteur, va! Il y a décidément beaucoup de ratés dans le principe d’entropie…
Hurkhurkhurk !
🔔 !
Non JJJ, je ne suis pas mariniste. Je n’ai jamais voté pour le RN, toujours pour la droite classique. J’ai même « fait barrage » (!). Mais si MLP se trouvait face à Mélenchon au deuxième tour, je voterais pour elle sans la moindre hésitation.
Mon grand-père pressenti par le PC a refusé de se présenter à la députation après 56, disant que tant que des Budapest seraient justifiés par le PCF, son nom n’apparaîtrait pas sur un bulletin de vote. Un des premiers dissidents. Il a ensuite quitté le parti. Je suis évidemment très fier de lui…
J’entends que Panifous ministre va fêter sa loi eugéniste avec petits-fours mercredi prochain… Damas, assassinat des malades, loi sur l’information etc. La fin de la macronie c’est grand-guignol sinistre à tous les étages. J’espère que le prochain régime mettra rapidement tout ça par-terre…
Pour le pince-fesse Panifous, le ministère a même envoyé un questionnaire aux invités pour connaître leurs intolérances alimentaires. Il ne faudrait pas que cette loi peine de mort provoque des coliques à ces messieurs dames… Et elle n’est pas encore votée…
Mon grand-père (via matris) a quitté le PCI en 1956 suite aux nouvelles arrivées de Hongrie, et dire qu’il avait participé au congrès de Livourne !
Voyez, Renato, on a de qui tenir… J’ai entendu parler de cet épisode dès mon enfance. Il n’y a pas plus formateur.
la situation toute en chanson
Ma relecture du La Bruyère de Jean-Michel Delacomptée est un véritable enchantement.
Il devrait écrire un Boileau, ouvrage qui manque cruellement à notre littérature.
Ne parvenant pas à commenter sur le blog de Paul Edel, je le fais ici
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BERTOLD BRECHT
Jeanne entre en scène
Après Sainte Jeanne des abattoirs, une première pièce écrite en 1929-31, où il faisait de Jeanne d’Arc une ouvrière révolutionnaire en lutte contre les courtiers et spéculateurs des abattoirs de Chicago, Bertolt Brecht (1898-1954), de retour à Berlin-est, adapta, en 1952, pour la troupe du Berliner Ensemble, Le procès de Jeanne d’Arc à Rouen, 1431, d’après la pièce radiophonique qu’Anna Seghers avait elle-même rédigée à partir de l’exemplaire du procès-verbal transcrit au jour le jour en latin du procès en condamnation de la Pucelle et dont l’original se trouve à la Bibliothèque de l’Assemblée Nationale. Une pièce plus conforme à la vérité historique que la pièce précédente, où l’on retrouve bien les personnages réels et les propos tenus par les protagonistes de l’époque, auquel Brecht, plus marxiste que chrétien, ajoutera une kyrielle de personnages populaires, suggérant ainsi au public que Jeanne écoute plutôt les voix du peuple que les voix divines ! A ce détail près et malgré une transposition des actes du procès, qui se sont déployés sur une centaine de jours, en 16 actes de pièce de théâtre, l’auteur dramatique reste assez fidèle à l’esprit de ce spectacle magistral que dut être à l’époque le procès, à huis-clos, de Jeanne d’Arc. Lever de rideau sur l’ouverture du procès proprement dit, à l’acte 3 de la pièce…
« Dès l’ouverture du grand procès en matière de foi, dans la chapelle du château royal, Jeanne esquive adroitement les questions pièges des ecclésiastiques, qui veulent la convaincre d’hérésie, et leur rappelle hardiment la misère de France.
Dans la chapelle du château royal. Les ecclésiastiques Beau-père, Chatillon, La Fontaine, d’Estivet, Manchon, Midi, Lefèvre, Massieu. Frère Raoul et le greffier. Entrent l’observateur anglais avec son aide de camp et Cauchon, l’évêque de Beauvais. Les ecclésiastiques s’agenouillent.
CAUCHON : Loué soit Jésus-Christ.
TOUS : Dans les siècles des siècles. Amen.
(…)
CAUCHON : Nous, Cauchon, évêque de Beauvais, et nos illustres assesseurs, nobles seigneurs et docteurs, nous sommes rendus aujourd’hui à une séance du tribunal que par là même nous déclarons ouverte. My lord, avez-vous fait transmettre à l’accusée l’ordre de comparaître, afin qu’elle se présente ici devant nous et réponde à nos questions conformément à la loi ?
L’AIDE DE CAMP : Ladite femme a reçu l’ordre de comparaître, elle attend devant la porte. Elle fait toutefois la demande d’être menée à confesse avant l’interrogatoire.
L’évêque interroge des yeux ses assesseurs. Ils font un signe de la tête.
CAUCHON : Cette demande doit être rejetée. Vu la gravité de l’accusation ainsi que le fait que l’accusée se refuse à quitter ses habits d’homme. Messire Massieu, introduisez l’accusée.
MASSIEU : Qu’on introduise l’accusée.
L’AIDE DE CAMP : Faites entrer.
Jeanne est introduite par deux soldats anglais.
CAUCHON : Cette femme qui vient de nous être amenée, Jeanne, appelée par le peuple la Pucelle, a été capturée sur le territoire de notre diocèse. Elle nous a été déférée, comme fortement suspecte d’hérésie, par notre très chrétien seigneur le roi d’Angleterre et de France. Comme le bruit de ses agissements contraires à la fois s’est répandu non seulement à travers notre diocèse, mais à travers toute la France et même toute la Chrétienté, nous l’avons traduite devant notre Tribunal, pour qu’elle nous en rende compte. Nous t’exhortons, Jeanne, à toucher ces Très Saints Évangiles, et à jurer de répondre conformément à la vérité aux questions que l’on te posera. Messire Massieu ! (Sur un signe de Massieu, Frère Raoul apporte les Écritures.) Tu jures maintenant sur les Évangiles, pose tes deux mains sur ce livre.
JEANNE : Mais je ne sais pas ce que vous allez me demander. Il se peut que vous vouliez obtenir de moi quelque chose que je ne dirai pas.
CAUCHON : Allons, allons, tu vas jurer maintenant de dire la vérité sur toutes questions touchant la foi.
JEANNE : Je veux bien prêter serment sur mes gens, sur mon pays natal, et sur tout avant que je sois allée à Chinon, mais sur mes voix et sur mes révélations, je ne dirai rien, dût-on me trancher la tête.
CAUCHON : Suffit, Jeanne. Nous te sommons purement et simplement de dire la vérité sur les questions touchant la foi, ainsi que l’exige le règlement en pareil procès. Donc :
JEANNE s’agenouille : Je jure de dire la vérité sur les questions touchant la foi.
Elle va s’assoir.
CAUCHON : Tes nom et surnom ?
JEANNE : Chez moi, je m’appelais Jeannette, en France, Jeanne, je ne sais rien d’un autre nom.
CAUCHON : Où es-tu née ?
JEANNE : À Domrémy sur la Meuse.
CAUCHON : Comment s’appellent tes parents ?
JEANNE : Jacques d’Arc et Isabeau.
CAUCHON : Quel âge as-tu ?
JEANNE : À peu près dix-neuf ans, je crois.
CAUCHON : Qui t’a enseignée dans ta foi ?
JEANNE : Ma mère, tout : Pater Noster, Ave Maria, Credo.
(…)
CAUCHON : Maître Jean Beaupère, professeur à la Faculté de théologie de Paris, nous vous chargeons de poursuivre l’interrogatoire. »
(« Le procès de Jeanne d’Arc à Rouen, 1431, » Traduit de l’allemand par Claude Yersin, L’Arche, 1968)
Est-ce une lecture trotzkiss de Jeanne d’Arc, dear Baroz ? Ce Cauchon aurait fait un parfait zélé de la Stasi. A quoi bon les redites théatreuses alors que nous disposons des minutes du procès en vo.
En attendant, Doriotchon reste le meilleur allié de Marine le Pen. En cas d’affrontement au second tour, elle ferait 70% contre 30.
Et ce ne serait vraiment pas ma faute!
Bravo Jean-Cul!
Hurkhurkhurk !
« La directrice de l’Ecole Polytechnique n’a pas l’air de cracher sur les 50 millions de Bernard Arnault…Mais bien sur on trouvera toujours des abrutis pour préférer ne rien recevoir de ces abominables capitalistes… »
De Gaulle te répond :
Phil, dans son excellent article, Paul Edel montre bien que Brecht était un grand pilleur.
A commencer par le travail de ses femmes et grandes amoureuses dans l’écriture de ses principales pièces.
Ici, il touche des droits d’auteur sur les dialogues du procès !
cloclo !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
il ne s’agit même pas de capitalisme : si l’état laisse les oligarques s’emparer et prendre le contrôle des grandes écoles de la même façon qu’on les a laissés s’emparer du système médiatique et informationnel, alors la France sera très mal barrée.
Excellent, puck !
Mais que dit De Gaulle sur le communisme ?
@ La directrice de l’Ecole Polytechnique n’a pas l’air de cracher sur les 50 millions de Bernard Arnault…Mais bien sur on trouvera toujours des abrutis pour préférer ne rien recevoir de ces abominables capitalistes…
@Est-ce une lecture trotzkiss de Jeanne d’Arc, dear Baroz ? Ce Cauchon aurait fait un parfait zélé de la Stasi. A quoi bon les redites théatreuses alors que nous disposons des minutes du procès en vo.
@De Gaulle te répond
c’est surtout la constitution française qui vous répond dès son préambule ; vous devez vouloir en changer, vous aussi …
https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/texte-integral-de-la-constitution-du-4-octobre-1958-en-vigueur
le fait même qu’on soit arriver à faire en sorte que les français tolèrent sans broncher cette disparition de la souveraineté de la France, et au sein de la France la disparition de la souveraineté de l’état montre l’ampleur des dégâts.
c’est comme mettre des bracelets électronique sur des candidats à des présidentielles parce que les autres n’ont pas les arguments suffisants pour l’emporter sans ce bracelet, cela montre le niveau d’effondrement de notre démocratie.
« Avec Bernard Arnault et Vincent Bolloré ( Xavier Niel etc. ) nous sommes particulièrement gâtés en France. »
Nous l’étions déjà hier, avec un Bleustein Blanchet, père d’Elisabeth Badinter et beau-père de son mari, panthéonisé, qui s’était considérablement enrichi avec Publicis, tout en se refaisant une virginité avec la fondation qui porte son nom.
Rien de nouveau sous le soleil du capitalisme, rose !
Incidemment, la liberté d’entreprendre, comme le souligne la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789, est un principe fondamental qui garantit à chaque individu le droit de créer et d’exercer librement une activité économique. Ce droit, qui est le fruit d’une longue évolution juridique et historique, est reconnu comme un droit naturel et inaliénable.
« vous devez vouloir en changer, vous aussi … »
Ils veulent tous passer à la 6e République, quand ils sont dans l’opposition.
Mais une fois au pouvoir, tel Mitterrand, il trouve le costume parfaitement taillé pour eux, Jean Langoncet !
« Mais que dit De Gaulle sur le communisme ? »
De Gaulle considérait le communisme comme une autre forme d’aliénation.
cela ne l’empêchait d’aller en Chine ou d’aller un Russie soviétique.
De Gaulle incarne tout le contraire de l’esprit d’ingérence et de changement de régime qui règne en occident et qui représente un prolongement de l’impérialisme occidental.
même s’il n’aurait jamais voulu de ce genre de régime politique pour la France il respectait les autres.
Je voulais suggérer que le problème ne me semble pas tant de changer de constitution que de commencer par respecter celle en vigueur
De Gaulle était en avance sur son temps parce qu’il était pour un monde multipolaire.
il avait vu les dangers d’un monde unipolaire où les US représenterait l’unique puissance dans le monde définissant les règles pour tous.
l’Europe, en se soumettant aux intérêts américains et en accpetant de facto les règles fixées par les américains, a accepté ce monde unipolaire.
en fait je crois que certains abrutis en Europe ont imaginé que l’Europe partagerait avec les US les fruits de cette super domination sur l’ensemble du monde.
Alor que si De Gaulle avait vécu à notre époque il se serait fait assassiner par la CIA et le Mossad comme JF Kennedy.
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💖💜💜💖MARINE LE PEN💖💜💚💖
💖💜💚💖REINE DE FRANCE💜💚💖💚
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Jeannot Lapin : dans ta constitution il est aussi écrit que pour combattre les privilèges nul français ne peut échapper à l’impôt comme contribution au bien commun.
du coup ta constitution ça fait belle lurette que nos responsables politiques s’en servent juste pour se torcher le cul.
Cette andouille de Puck qui cause communisme !!!
Incorrigible coco et irrémédiable débile.
Capté en passant
« Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur
Préambule
Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. (…)
Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946
(…) 8. Tout travailleur participe, par l’intermédiaire de ses délégués, à la détermination collective des conditions de travail ainsi qu’à la gestion des entreprises.
9. Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. (…) »
« Rien de nouveau sous le soleil du capitalisme, rose ! »
rien de nouveau ? t’en es bien sûr jazzman ?
déjà si tu prends le coeur du capitalisme il n’est plus le même.
si t’avais lu Max Weber tu le comprendrais.
le capitalisme est un système fondé sur les instincts humaines : égoïsme, ambition, cupidité etc…
il n’a en rien rien qui puisse le réguler.
la seule chose qui permettait de maitriser le capitalisme c’était le religion protestante et la pression morale qu’elle met sur ses adeptes.
le protestantisme est à la fois ce qui a fait naître le capitalisme et aussi ce qui a permis de fonctionner.
aujourd’hui le protestantisme a disparu : les américains ne vont plus assister aux offices (les évangélistes qui font des shows pour la télé sont des clowns qui n’ont rien à voir avec le protestantisme), et ils ne croient plus en Dieu alors que la morale protestante était essentiellement fondée sur la crainte de Dieu.
c’est pour cette raison qu’Al Capone s’est retrouvé en taule parce qu’ol n’avait pas payé quelques dollars d’impôts.
ne pas payer ses impôts représentaient pour les américains le pire des crimes.
compare cette situation à celle d’aujourd’hui et peut-être que tu comprendras que ton « rien de nouveau sous le soleil » c’est juste des connereis auxquelles tu as choisi de croire pour te rassurer.
jeannot lapin vient de découvrir notre constitution…
alléluia
jeannot lapin toi le grand spécialiste : tu sais ce que dit notre constitution sur le fait de sniffer de la coke au Parlement ?
parce que là ils viennent de dire qu’ils allaient faire des contrôles suprises pour coincer ceux sniffent de la coke.
ces contrôles sont-ils constitutionnels ?
des parlementaires qui sniffent de la coke ?
rien de nouveau sous le soleil qu’il dirait jazzman.
NOTA : le respect de la constitution, lettre et esprit, n’est pas une question partisane
C’est très beau, ce que vous faites, Alfred. Beaucoup ici en seraient incapables, de produire une telle beauté. À commencer par renato qui sait à peine esquisser un simple piaf.
« Aujourd’hui, un orchestre symphonique coûte moins cher qu’un joueur de football. Quel héritage espérons-nous laisser à nos enfants ?
La culture n’a pas pour vocation de générer des profits, mais d’éduquer.
Si cela ne change pas, des individus superficiels et dangereux prendront le dessus dans les générations futures. »
Riccardo Muti
Il est inutile de penser à ce que nous laisserons aux générations futures ; les dégâts sont déjà faits et le monde est déjà entre les mains de gens superficiels et dangereux.
Il est inutile de penser à ce que nous laisserons aux générations futures (sic)
Elles…, mieux éduquées, sauront pourtant acter ce que les précédentes leur auront léguées, et mieux assumer que la nôtre ce qu’elles laisseront aux leurs, ayant contribué à les sortir de la pesante oppression du capitalisme et de ses dévoiements suprêmes.
Soyons raisonnablement optimistes à ce sujet avant de périr, RM, non ? Bàv,
Tout sauf Le Pen fille.
… à noter tous les matins, les prétentieuses salades nietzschéennes du sieur de son père, Tesson Sylvain. – Et supportons d’avoir mis ce sujet en chantier pour alimenter la besace du punck rapidement épuisée, au risque d’un « avis contraire » (sic). En ce moment à l’ombre, Giono : « un roi sans divertissement » (1948) dont on décrira le hêtre abritant les défunts assassinés, mas tarde. Bàv,



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