de Pierre Assouline

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Sous le soleil de Pialat

Sous le soleil de Pialat

Étonnant tout ce que certains sont prêts à pardonner à un individu -grossièreté, violence, obscénité, mépris, goujaterie, perversité-, dès lors qu’il s’agit d’un artiste et plus encore d’un grand artiste. Gérard Depardieu et Claude Lanzmann ont longtemps bénéficié de ce privilège. Du moins, c’était avant. Le premier, qui vient de se prendre frontalement la vague #MeToo, en est occis professionnellement ; le second est mort à temps pour n’avoir pas à affronter une enquête de Mediapart qui s’annonçait destructrice sur sa conduite avec les femmes. Difficile de ne pas avoir ce décalage à l’esprit en lisant Portrait de l’artiste en sale môme (144 pages, 18 euros, POL) du monteur Yann Dedet, l’un des plus respectés du milieu du cinéma. Son récit, écrit et pensé avec une familiarité qui emporte l’enthousiasme dès les premières pages tant il est imagé et vivant, quoique largement consacré au réalisateur Maurice Pialat (1925-2003), déborde naturellement sur son monde dans lequel Depardieu occupe une place de choix, et pour cause.

Il fut le monteur de cinq de ses films (Loulou, 1980, A nos amours, 1983, Police, 1985,Sous le soleil de Satan, 1987, Van Gogh, 1991) et il a survécu à cette épreuve. Car travailler pour Pialat, monstrueux imprécateur et créateur habité, signifie en l’espèce travailler avec lui dans la salle de montage en assumant le rôle de punching-ball. Ceux qui le sollicitent savent à quoi s’attendre car sa légende le précède. Un ours mal léché qui se permet tout avec tous, le plus souvent dans la brutalité verbale. Et Yann Dedet n’y a pas échappé mais lui ne lui en a pas voulu. Avant lui, François Truffaut fut son premier père de cinéma. Un autre genre. Tout l’inverse serait-on tenté de dire. Avec le recul, ce compagnonnage devait être reposant.

Le monteur voue une telle admiration à son ami que lorsque celui-ci lance « t’es chiant ! » à un acteur sur un plateau, l’effet de grossièreté s’efface à ses yeux car « il dévie le mot spirituellement », c’est dire. Se faire traiter sur un tournage, donc publiquement, de « camion avec un moteur de Solex », même un Depardieu a du mal à encaisser. Le portraitiste est édifiant lorsqu’il parle du bonhomme Pialat à l’œuvre mais le monteur est passionnant lorsqu’il nous instruit sur la patte rythmique, les prises au jeu, le reproche adressé à certains metteurs en scène de manquer de sens de la sculpture… Son art du montage repose sur une certaine manière d’envisager chaque scène dans un vaste paysage panoramique, un goût pluriel et comparatif. Essentiel, le montage. C’est dans sa cabine que le film se fait. Avant d’arriver entre ses films, il est juste tournée ; pendant, il est retourné ; à la sortie, de la cabine, il existe enfin car il a pris forme.

Il est tellement embedded avec son héros que les films lui sont une mesure du temps : « trois Pialat auparavant… ». Ce qui le fait courir, c’est bien l’admiration mais critique sinon elle n’a pas de valeur. C’est son moteur. Son Pialat est autocritique et faux modeste comme la plupart de ceux qui foulent aux pieds leur création. Pas mécontent de son Van Gogh à la fin du montage, il soupire : « Au moins j’aurai tiré un vrai coup dans ma vie ». Il se veut un homme libre qui met ses provocations souvent violentes et déstabilisantes sur le compte de l’humour. Passe encore lorsqu’il traite des collaborateurs d’« hystériques du clap » mais il y a toujours pire. De toute façon, l’ami Dedet l’absous : « On dit de Pialat qu’il est dur mais, en réalité, il nous élève. » Ce n’est peut-être pas l’avis de tous puisque, un peu plus loin, il rapporte que sur le tournage de Police « Pialat et Depardieu ont maltraité Sophie Marceau comme deux voyous qui coincent une fille au fond de la cour ». Piquée au vif, en situation de se retrouver enfermée dans une cage avec deux lions, elle ne s’est pas laissé faire et sa colère, son humiliation, sa peur, sa tension se verront sur les rushes, n’est-ce pas l’essentiel puisque de toute façon « tout l’élève et entre dans son rôle »… Mmouais, pas sûr que cette façon de voir les choses passe encore.

A maintes reprises, Pialat l’appelle une fois de plus pour poursuivre le travail d’une monteuse virée en cours de route pour cause de mésentente. Toujours des femmes et de grande qualité professionnelle. Dedet estime qu’une fois le tournage achevé et les rushes montés, Pialat tourne la page et jette le bébé avec l’eau du bain. Les deux complices sont d’accord pour éliminer « les mauvaises grosseurs » afin de ne pas verser dans la tendance actuelle qui consiste à bourrer sans nécessité les films de gros plans aux dépens du corps. Yann Dedet est de ceux qui laissent le corps parler autant que le visage. Quand c’est fini, il regarde le film sans le son pour vérifier que le rythme y est. En montant ses films, il n’a jamais éprouvé le besoin de lire ses scénarios avant.

Son Pialat est un directeur d’acteurs « ludique ,» du genre à laisser filer l’acteur qui est lancé. Mais si colérique, affectif, désagréable, bourré de contradictions… Un sale môme, quoi, comme annoncé dans le titre. Manifestement, il n’y a pas d’âge pour ça. Faut-il avoir un certain génie pour le faire supporter aux autres. Parfois, sa colère se porte sur ses plus proches collaborateurs et il menace de faire un générique ne comportant que les noms des stagiaires. On dirait Godard.

Pas facile de travailler avec un homme qu’on admire « sans se conduire en crapule élégiaque ». Je ne suis pas sûr d’en bien saisir le sens, et ce n’est pas la première fois au cours de la lecture (« Le montage, c’est pfuittt ! » et démerdez-vous avec ça), mais qu’importe, rangeons cela parmi ses déformations professionnelles et attribuons le mot à son sens de l’ellipse. Pialat ne lui cache pas que son enthousiasme, le plaisir évident que le monteur trouve à travailler sur son film, a quelque chose de pénible. Et puis quoi, un monteur qui avoue sa difficulté à couper parce qu’il y a tellement de bons moments qu’il voudrait tout garder… Pialat, lui, est tout à sa quête de la légèreté fut-ce aux dépens du sens, l’émotion plutôt que la cohérence narrative. N’empêche qu’ils ont bien des points communs : une égale aversion pour les films trop lissés et pour l’académisme, une certaine façon de désigner les chers disparus comme « ceux qui ont rejoint l’Eden-cinéma », une même passion pour l’architecture :

« Ses récits sont construits de grosses pierres de taille, ajustées sans mortier. »

Pialat, un architecte qui est resté un peintre défroqué, aura rarement connu l’échec. Sauf une fois pour La gueule ouverte (1974). Yann Dedet ne fait pas l’impasse sur le procès en misogynie de longue date intenté à Pialat-et comment le pourrait-il. Il rapporte ses mots : « Les femmes, il n’y a que la matière qui les intéresse » lorsque l’une d’elles touille du doigt de la pâte jaune sur la palette de Vincent. Ou alors mis dans la bouche du peintre : « Tout le monde peint maintenant, même les femmes ». Il est vrai que question misogynie, Jean Yanne était déjà à lui seul un morceau de choix dans Nous ne vieillirons pas ensemble (1972) et on avait l’impression d’entendre Pialat en écho. Yann Dedet, qui a assuré le montage des plus grands films de Maurice Pialat et de François Truffaut, confie avoir rêvé / divagué un jour d’un film qui inclurait dans la continuité du récit son canevas, ses claps, les décors débordant du décor et en principe invisibles, les perches et les micros tout juste hors champ et ça se terminerait en ralenti avec quelques images tellement surexposées que ce serait tout blanc. On fait de beaux rêves sous le soleil de Pialat. Pas courant, un grand monteur qui parle de « rushes qui donnent tant envie de vivre ».

En 1987, année au cours de laquelle Yann Dedet reçut le César du meilleur montage pour son travail sur Sous le soleil de Satan, Pialat vit son film couronné de la Palme d’or au festival de Cannes. Mais fidèle à sa réputation, il ne put s’empêcher d’adresser un bras d’honneur à une partie du public :

« Je ne vais pas faillir à ma réputation, je suis surtout content ce soir pour tous les cris et les sifflets que vous m’adressez. Et si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus. »

Tout biographe à venir de Pialat trouvera dans Portrait de l’artiste en sale môme de quoi faire son miel car ce livre est plein de choses vues et entendues seulement par l’auteur et nul autre, le plus souvent dans l’isolement de la salle de montage. Ca rassure tout de même d’entendre dans la bouche de Pialat ses louanges, si rares chez lui, du réalisateur Jacques Rozier, ou son vieux désir d’adapter D’un château l’autre de Céline. De quoi renvoyer à la lecture du Dictionnaire Pialat (320 pages, 25 euros, Editions Léo Scheer), on ne s’en plaindra pas car il nous avait comblé à sa parution en 2008. Tous les films ont bien leur fiche tenue à jour, le maître d’oeuvre Antoine de Baecque y a veillé auprès des critiques et universitaires qu’il a sollicités pour l’occasion. Mais c’est sur le plan humain que l’expérience est la plus probante.

Quel portrait surgit du parcours de cette vie ? Un type odieux, sado-masochiste, mal dans sa peau, incorrect, méchant, cruel, mauvais coucheur, agressif, mufle, caractériel, antipathique, vieil enfant gâté… Une réputation non usurpée, même si l’on sait qu’une mauvaise réputation vaut mieux qu’une absence de réputation. Tant et si bien que le dictionnaire s’ouvre par A comme « A la première rencontre, je suis souvent odieux », manière de désamorcer l’objection annoncée. Mais on sait également que le talent n’excuse pas tout. Ses acteurs et collaborateurs qui lui trouvent des circonstances atténuantes (il était double, il pouvait être parfois adorable et d’une gentillesse sans limites pour les humbles, son charme était terrible et son sourire incroyable) sont à peine convaincants. La mosaïque de son portait est franchement détestable mais elle ne gâte en rien l’estime, voire l’admiration que l’on peut avoir pour A nos amours ou pour son Van Gogh. Mais c’est certainement à l’entrée « Bernanos » que l’on trouve la clef du personnage.

Noël Herpe, l’auteur de la notice, établit la ressemblance entre l’écrivain et le cinéaste (deux forces de la nature, deux blocs de colère, dégoût de la modernité aliénante, tendresse pour l’état d’enfance). Tous deux également imprécateurs. Il était inévitable qu’un jour l’un s’emparât de l’oeuvre de l’autre. Ce qui fut fait avec Sous le soleil de Satan (1987), le premier roman de Bernanos que Pialat tira vers une seule de ses dimensions : le mystère de l’incarnation. Cela dit, mis à part les affinités de tempérament, Bernanos avait des qualités humaines que l’on ne retrouve pas chez Pialat. Toutes choses qui ne présenteraient qu’un intérêt anecdotique si elles ne rejaillissaient pas sur leurs oeuvres. Quoi qu’on pense de l’adaptation (elle m’a paru à l’époque aussi puissante, mais très différente, que celle du Journal d’un curé de campagne et de Mouchette par Robert Bresson), elle aura eu moins la vertu de faire (re)lire Bernanos, écrivain majeur injustement voué à un trop long purgatoire non pour des raisons politiques mais, pire encore, par le jeu de l’oubli et de l’indifférence.

 

(Photos D.R., Louise Traon )

Cette entrée a été publiée dans cinéma.

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commentaires

951 Réponses pour Sous le soleil de Pialat

J J-J dit: 6 juillet 2026 à 12h40

@ jzmn, je l’ai mis à 9.23 ///
-> Naomi Kawase : l’illusion de Yakushima.
Bonnes vacances,

J J-J dit: 6 juillet 2026 à 12h46

[« Le gris et la grisaille ne sont pas les teintes les plus joyeuses du spectre. Malgré mes sautes d’humeur, mes agacements, mon impatience, j’ai fini par admettre que le réel se peignait dans ces tonalités. Déprimant ? Souvent. Mais il ne tient qu’à moi, soigné toujours, apaisé parfois, de contempler ce paysage monochrome et déceler des couleurs vives dans la vie abîmée].
(Demorand -> chute p. 101, comme un écho à V. Van Gogh, peut-être).

Soleil vert dit: 6 juillet 2026 à 12h47

Christiane dit: 6 juillet 2026 à 6h25
@Soleil vert

Charles Trenet – « Le petit coin de rue oublié »

C’était la chanson préférée d’une de mes voisines, une pauvre et vieille femme aujourd’hui décédée (il n’y avait même pas un frigo chez elle m’a dit le gardien) qui avait été expulsé de son appartement du quartier Beaugrenelle pour cause de démolition de l’immeuble.

Jazzi dit: 6 juillet 2026 à 12h54

Merci, JJJ.
J’ai un peu de mal à suivre et pourtant la canicule annoncée n’est pas vraiment arrivée !

et alii dit: 6 juillet 2026 à 12h58

BONJOUR.JUSTE UNE NOUVELLE ET C4EST DE MON AMIE UKRAINIENNE DONT JE VOUS AVAIS PARL2/RENTR2E D4HOSTO où elle a été opérée des suites d’une sévère chute, en vik=lle, elle ne parle guère de sa souffrance intense;sa fille est près d’elle et elles semblent tres bien s’entendre;personnellement, ce sont les « lois de l’hospitalité » qui m’obligent pres d’elle ;nous ne parlons guère de livres:une grande télé sur une commode reste éteinte le temps que je suis la
bas qui doitbeaucoup marcher,comme son petit portabletoujours sollicité pour traduire;ce qu’elle vit, hors de son pays en guerre mesemble tres dur;vous avais-je dit que mon amie américaine secréraire à la fac s’appelait Zielinski? Elle ne m’avait jamais dit etre ukrainienne, même quand son père est venu;on l’appelait ZI;

et alii dit: 6 juillet 2026 à 13h09

son prénom est gisèla, celui de sa fille Alexandra;et elles sont toutes les deux tres « courtoises » à m’accueillir dans la chambre que je me suis promis de réveiller de quelques fleurs;aucune photo au mur; je suis tres troublée lorsque je suis la bas près de son lit,où elle repose sur le cotéde manière à libérer son bras opéré;et voir sa main la gauche dont seuls trois doigts sont »libres »

puck dit: 6 juillet 2026 à 13h14

opposer le nationalisme de De Gaulle à l’européisme de Monnet c’est du foutage de gueule complet, mais ça on commence à s’y habituer.

Mannet n’était pas un européiste : c’est un atlantiste ! comme Glucksmann.

son but n’était pas de construire une Europe européenne, mais une Europe soumise aux intérêts américains.

De Gaulle avait bien vu tout plein de trucs :

1/ si les bases américaines n’étaient pas là pour protéger l’Europe de l’urss mais pour protéger les US vu que si des missiles américains sont tirés d’Allemagne les russes risposteront en envoyant leurs missiles non pas sur les US mais sur l’Allemagne.

du coup l’Europe servait de fusible pour les américains.

en plus comme on l’a vu pour les pays arabes : les bases américaines ne protègent de rien, au contraire elles servent à cibler le pays qui les héberge.

De Gaulle avait aussi compris que ces bases servaient à protéger les US et le capital européen investi en Europe : les bases américaines en Europe étaient une composante de l’impérialisme américain.

en fait Monnet représentait tout ce que De Gaulle détestait et aujourd’hui on comprend pourquoi.

parce qu’aujourd’hui les européens ne sont pas vassaux des US : ils sont vassaux des néoconservateurs américains !

pour ça que Vance qui n’est pas un néoconservateur ne comprend pas ce qui cloche en Europe.

D. dit: 6 juillet 2026 à 13h47

À Chaville, comme chaque année, des milliers d’abeilles sont arrivées pour butiner durant plusieurs semaines les inflorescences (peu visibles mais bien présentes) de vigne vierge. Le vrombissement est impressionnant. Et pourtant je peux rester là, au milieu, tout près. Je peux même poser le doigt délicatement sur une abeille occupée à butiner : elle ne s’en aperçoit pas.
Je sais d’où elles viennent : d’au moins trois endroits différents, dont un à près de 3km à vol d’abeille. Le travail accompli, chacune d’elle retourbe exactement d’où elle est partie, en prenant immédiatement la bonne direction.
Je comprends pourquoi les abeilles ont été choisies comme emblême par les Mérovingiens. Ce sont des animaux remarquables, originaux, travailleurs, utiles, respectant pourtant l’individualité des ruches, doux mais pourtant capables de combat.
Napoléon Ier avait lui aussi choisi l’abeille comme emblême.
Si les abeilles viennent chez moi en aussi grand nombre, ce n’est pas non plus un hasard mais un signe.

D. dit: 6 juillet 2026 à 14h11

Je rigole. Puck a entièrement raison.
Et que Monnet soit au Panthéon en dit long sur l’absurdité de ce principe de panthéonisation, à fortiori dans un bâtiment qui était initialement consacré seulement à Sainte Geneviève, libératrice de Paris contre les envahisseurs, sainte exceptionnelle, bref tout le contraire de Clopine.

D. dit: 6 juillet 2026 à 14h15

Moi à la tête de la France, je peux t’assurer que l’Eglise du Panthéon, je la rends à Sainte Geneviéve. Ceux et celles qui y sont déjà inhumés pourront cependant faire le choix d’y rester. À défaut, ils seront déplacés dans leur lieu de sépulture initial.

D. dit: 6 juillet 2026 à 14h22

renato a toujours été jaloux de moi parce qu’il a très vite compris qu’il avait affaire à une pensée supérieure à la sienne, c’est à dire une pensée sans compromis ni relativisme fâcheux.
Dès qu’il a une occasion de tenter de me rabaisser, il essaye mais sans jamais y arriver. En ce sens il ressemble au chat Tom dans Tom et Jerry mais en beaucoup moins amusant.

puck dit: 6 juillet 2026 à 14h30

jazzman : DES TRAITRES !!!!!!!!

tous ces responsables européens qui se retrouvent dans des banques américaines avec des salaires astronomiques en remerciements de leurs bons et loyaux services… ?

un ancien employé de BlackRock : le plus gros fonds d’investissement au monde : chancelier d’Allemagne ?

Macron un ancien de Rothschild mis en place au sommet de l’état pour défendre les intérêts des banques et des oligarques ?

des types comme Gluckmsann qui disent se sentir plus chez eux à Berlin ou à NEW YORK plutôt qu’en Picardie ?

ces gens qui refilent des milliards pris aux peuples européens pour refiler à une bande de nazis ukrainiens ?

la liste est longue….

De Gaulle dirait ce sont des TRAITRES !

tous ces gens trahissent les peuples européens au bénéfices des intérêts des américains comme ceux de Vichy ont trahi les français au bénéfices des allemands !

kif kif !

voilà ce que dirait De Gaulle !

c’est simple… c’est évident…

donc c’est normal que tu ne comprennes pas…

Jazzi dit: 6 juillet 2026 à 14h32

« dans la chambre que je me suis promis de réveiller de quelques fleurs »

Foin des promesses, et alii, des actes !

« Puck est un peu usé »

Plus qu’usé, D., il radote !

puck dit: 6 juillet 2026 à 14h38

et Jean Monnet a été le premier de ces traîtres !

parce qu’il a construit non pas une Europe européenne comme le voulait De Gaulle, mais une Europe atlantiste au services des intérêts des américains.

toutes les bases américaines construites en Europe avaient pour but de défendre, non pas les européens, mais le capital américain.

pour De Gaulle un type comme Jean Monnet aurait dû finir en prison ou fusillé pour haute trahison parce qu’il a vendu l’Europe aux américains !

d’où l’Europe d’aujourd’hui qui symbolise la victoire de Monnet sur De Gaulle.

jazzman si tu n’arrives à comprendre des choses aussi simples et évidentes c’est parce que la lecture du Parisien a fini par te laver le cerveau.

mais tu n’es pas le seul, c’est l’objectif de tous les médias institutionnels : laver le cerveau des individus !

puck dit: 6 juillet 2026 à 14h39

et le 14 juillet auquel tu assisteras la semaine prochaine marquera le point d’orgue de cette trahison.

renato dit: 6 juillet 2026 à 14h55

Vous n’avez pas besoin de moi pour vous rabaisser, D., vous le faites merveilleusement bien tout seul.

puck dit: 6 juillet 2026 à 15h31

non il y a des passages beaucoup plus drôles que nos retraites chez Blackrock c’est l’enquête allemande sur le sabotage des gazoducs.

quand j’ai écouté cette fiction incroyable inventée par les tribunaux allemands ça m’a fait repensé à l’expression utilisée par le trésorier américain qui en 2019 disait que les européens devaient acheté le gaz de la liberté et que les méthaniers américains viendraient libérer l’Europe du gaz russe comme lors du débarquement en Normandie ils étaient venus libérés l’Europe du nazisme…

ce doit être en 2019 parce que c’est Trump qui a lancé la production de gaz liquéfié lors de son premier mandat, du coup ils voulaient le vendre en priorité aux européens.

c’était avant la construction des Nordstream, donc l’époque où tout le gaz russe venait en Europe en passant par l’Ukraine.

ce passage du gaz russe par l’Ukraine est des arguments de Brzezinski puisqu’il donne un rôle stratégique supplémentaire à l’Ukraine.

mais déjà à l’époque, sous Reagan (et Mitterrand), les américains avaient essayé de saboter ce gazoduc qui passait par l’Ukraine.

Brzeziński reste le plus grand doctrinologue américain d’après guerre : c’est à lui qu’on doit le merdier actuel.

et c’est aussi lui qui utilise le premier l’expression d’une Allemagne vassalisée à la Russie en parlant du gaz russe.

là encore De Gaulle serait de ce monde il serait totalement abasourdie par cette façon de plier le genou devant les US.

les US ont gagné sur tous les points, pour eux c’est une victoire totale.

puck dit: 6 juillet 2026 à 15h39

le vocabulaire des néocons américains est génial :
pour le gaz russe ils parlent de vassalisation à la Russie.
et pour leur gaz ils parlent des « molécules de la liberté ».

alors que dans les faits ça a complètement effondré l’économie allemande qui ne s’en remettra jamais : exactement ce que voulaient les néocons qui voyaient d’un mauvais oeil la concurrence industrielle allemande.

ils ont réussi a tuer toute l’économie allemande avec l’assentiment des allemands.

perso c’est le genre de truc qui me fait rire parce que je me dis même s’ils ont des centaines de milliers de chômeurs en plus en Allemagne c’est bien fait pour leur gueule.

mais De Gaulle c’est le genre de truc qui ne l’aurait pas du tout fait rire parce que là on arrive à des sommets en terme de trahison.

Clopine dit: 6 juillet 2026 à 16h04

il y a eu un film assez drôle (quoique petit film) de Ryad Sattouf sur l’inversion des valeurs : les femmes étaient dans la puissance (donc passablement connes, car les hommes tout-puissants sont passablement et vraiment de très très gros cons, pensez à Chaloux sur ce blot qui se ridiculise jour après jour, et parfois titille les limites acceptables, mais notre hôte nous pense tous comme des cobayes) mais c’était jouissif car l’inversion de la réalité est toujours jouissive : le film de Sattouf s’inscrivait clairement dans les rituels du carnaval. On sait tout ça. Mais la question demeure : comment la culture, comment les élites intellectuelles de notre pays, peuvent mettre un signe d’égalité entre le programme du RN et le programme de LFI gauche radicale, ça me sidère, et l’appel à POL pot, à Staline, à l’autre con en Corée du Nord dont je ne sais pas écrire le nom correctement, Kim-Jon-Ung, d’ici c’est rigolo mais en vrai ça fait froid dans le dos… BREF désolée, mais accordez-moi, après des années et des années de ricanements,comme ceux que vous réservez à Rose ou à cette pauvre Christiane, la championne du monde de la bonne volonté culturelle, ah là là, un repli disons « stratégique ». A bientôt dans les urnes.

Mim Pinson dit: 6 juillet 2026 à 16h04

Un peu le lecture à la fraiche!

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Clopine dit: 6 juillet 2026 à 16h18

A BIENTOT DANS LES URNES; TREMBLEZ, PAUVRES CARCASSES…

d’accord,je sors ! Sans un salut à Alexandre Dumas !

Mimi Pinson dit: 6 juillet 2026 à 16h28

Bonne lecture à la fraiche! 🙂

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renato dit: 6 juillet 2026 à 16h30

Il suffit d’un minimum de culture — pas beaucoup, juste un minimum — et de lire la propagande de Clopine pour comprendre que les fondements des deux camps (LFI-RN) sont les mêmes, malgré les apparences : il n’est pas nécessaire d’être d’extrême droite pour être réactionnaire.

Bill Evola dit: 6 juillet 2026 à 16h36

L’idéologie est aux hommes ce que la canicule est aux plantes. Elle les dessèche, brûle leur âme, détruit leur capacité de résistance. Les militants pris dans ses flammes la nomment conscience politique et s’imaginent cultivés. En fait, ils sont carbonisés en se croyant éclairés

Jazzi dit: 6 juillet 2026 à 17h29

Comment peut-on penser que Mélenchon élu président, la France sortirait aussitôt du capitalisme, qu’il n’y aurait plus de riches ni de pauvres, que les femmes et les hommes iraient à égalité main dans la main dans les villes et les villages et que la pollution disparaîtrait comme par enchantement ?

J J-J dit: 6 juillet 2026 à 18h15

… la sortie du capitalisme ? jzm, vous ne savez guère ce que vous dédaignez…, j’ai vu les plus honnêtes erdéliens prêts d’en être accablés !

Bon, je « sors » 🙂
___
Une immense bonne nouvelle
Nous venons de remporter une victoire décisive face à Mark Zuckerberg et aux milliardaires de la Silicon Valley. Gabriel Zucman, newsletter (juil. 6)

rose dit: 6 juillet 2026 à 18h18

Je précise que tout est un travail et que rien ne nius tombe tout cuit sur la tête.

Jean Langoncet dit: 6 juillet 2026 à 19h08

@Il suffit d’un minimum de culture — pas beaucoup, juste un minimum — et de lire la propagande de Clopine pour comprendre que les fondements des deux camps (LFI-RN) sont les mêmes, malgré les apparences : il n’est pas nécessaire d’être d’extrême droite pour être réactionnaire.

Il suffit d’un minimum d’esprit critique pour ne pas réduire LFI aux considérations de clop ni, surtout, à la coquille vide du RN, réceptacle ouvert aux pires compromissions du temps

Jazzi dit: 6 juillet 2026 à 19h22

Comment peut-on penser que Marine Le Pen ou Jérôme Bardella élus, plus aucuns travaileurs immigrés n’entreraient en France, que la sécurité régnerait enfin dans nos villes et nos campagnes, qu’il n’y aurait pratiquement plus de chômeurs, que le pays retrouverait sa pleine autonomie et identité nationale en Europe et dans le monde, etc.,etc. ?

Jean Langoncet dit: 6 juillet 2026 à 19h29

(435 commentaires en six jours, ça rame un peu dans les parages, non ? Règle n°1 : faire du chiffre ; après on avise)

puck dit: 6 juillet 2026 à 19h32

jazzman !!!!!!!

je te rassure personne ne le pense…

même avec Bardella, le Pen ou Mélanchon ou n’importe quel autre :

il y aura toujours plus de travailleurs immigrés
il y aura toujours moins de sécurité
il y aura plus de chômeurs
et la France ne retrouvera pas sa pleine autonomie, ni son identité nationale en Europe et dans le monde.

tu peux dormir tranquille… : rien ne changera.

Jean Langoncet dit: 6 juillet 2026 à 19h35

Capté en passant ; Israêl veut annexer des villages chrétiens consentants et même demandeurs au sud Liban

« « Nous voulons rester libanais » : les villages chrétiens du Sud-Liban démentent Benyamin Netanyahou

Par Sibylle Rizk, à Beyrouth

DÉCRYPTAGE – Contrairement à ce qu’a prétendu le premier ministre israélien, dimanche, les habitants de ces localités n’ont pas réclamé leur annexion à Israël.(…) »

La suite file un peu la gerbe, c’est ici : https://www.lefigaro.fr/international/nous-voulons-rester-libanais-les-villages-chretiens-du-sud-liban-dementent-benyamin-netanyahou-20260706?msockid=36997ca8b7e0642c015f6b97b627651a

renato dit: 6 juillet 2026 à 19h41

Voilà que maintenant Jean Langoncet va m’expliquer qu’est-ce que c’est l’esprit critique !!!

renato dit: 6 juillet 2026 à 19h52

Le Langoncet devrait d’abord nettoyer son propre seuil, mais il semble que c’est trop exiger.

Chaloux dit: 6 juillet 2026 à 19h53

Que répondre à cette pauvre Cloportine, qui lit aussi sottement la littérature que la réalité (Ah, l’imbécilité de ses propos sur Bartleby, sur Proust, etc., on n’en finirait pas).Mon bon droit! L’équité! Le bon droit, l’équité, l’égalité, la justice n’auront jamais de royaume en ce monde. Vouloir forcer cette réalité, cette quasi loi de l’Univers, c’est causer les cent millions de morts du communisme. Veut-on recommencer? Certains le voudraient, je le crains. Peut-être ne lit-on pas suffisamment les Évangiles, et ne surveille-t-on pas assez les ânes qui s’en vont mourir le long des routes. Ce serait déjà beaucoup de s’appliquer à cela.
Quant aux urnes, de quoi peut-il s’agir? De crémation? Mais sommes-nous si pressés?

Chaloux dit: 6 juillet 2026 à 19h59

Le Langongon- bouguereau, du fait de da monomanie, me rappelle toujours un peu cette réplique d’Affreux, sales et méchants:

« Va donc, Eh cul percé! ».

Hurkhurkhurk !

Chaloux dit: 6 juillet 2026 à 20h58

Au lieu de « crémation », j’aurais dû écrire « de nos funérailles ». C’est corrigé.

J J-J dit: 6 juillet 2026 à 21h01

une première étape éventuelle pour « sortir de notre capitalisme » : scruter « l’impérialisme financier » prégnant dans le monde actuel,
https://laviedesidees.fr/L-imperialisme-financier
… et tenter de garder un brin d’esprit critique, celui dont chacun.e dispose après avoir fréquenté max Weber ou joseph Schumpeter, marine lepen ou jean-luc melenchon, si on va par là. Quoique personne ne puisse plus penser ni le tout ni la partie, y compris en histoire de l’art. Il ne reste guère plus que la dérision du quant-à-soi. Et la pugnacité de la rage et du remords d’avoir survécu à la bipolarité.

bolibongo dit: 6 juillet 2026 à 21h07

« Quoique personne ne puisse plus penser ni le tout ni la partie, y compris en histoire de l’art. »

C’est à dire?

Chaloux dit: 6 juillet 2026 à 21h27

C’est à dire Nada. Ces discours lunaires ne signifient rien et ne servent à rien.

Chaloux dit: 6 juillet 2026 à 21h32

Très content d’avoir trouvé un certain ouvrage vite épuisé dont le prix atteint des sommets… Un exemplaire à tarif humain devrait m’arriver ces jours-ci. J’avais lu un petit livre sur le sujet mais je voulais tout de même avoir l’original en main. J’en dirai davantage lorsque je l’aurai reçu…

renato dit: 6 juillet 2026 à 22h12

L’histoire de l’art ? Peut-être que cela signifie quelque chose, sans que l’on sache vraiment quoi, comment ni pourquoi.

rose dit: 7 juillet 2026 à 1h53

S’appeler Folarin Valogu fait le faire.
Au moins, Désiré Doué, on sait où on va.

rose dit: 7 juillet 2026 à 2h01

But de Lukaku à la 90 ème minute.
J’y crois pas. La Belgique mène 4 à 1.

Ces cinsuante gamins de l’Académie du football belge à l’auberge.
48 noirs.
Tous devant la télé dans la salle parquetée.

rose dit: 7 juillet 2026 à 2h08

Vive la Belgique 🇧🇪 qui file en quarts de finale !

bravo Chantal 🍾🍸🥂❤️🫶

JC..... dit: 7 juillet 2026 à 4h04

Toute idéologie est contagieuse et mortelle.

Glisser un bout de torche-cul dans l’urne nourrit le funéraire des humanoides !

Fuyez, camaradeS !!!
La mer vous attends…

B dit: 7 juillet 2026 à 4h32

Très content d’avoir trouvé un certain ouvrage vite épuisé dont le prix atteint des sommets

De quoi s’agit-il car en dehors de son prix astronomique vous n’en livrez rien, roman, essai, biographie? Et puisque vous avez reçu la biographie vantée dans le sujet précédent, seriez-vous assez aimable pour révéler si elle est accessible à la plèbe inculte à tete de vieille bique à laquelle j’appartiens, je me la ferai offrir à Noel ou pour mon anniversaire si accessible.

B dit: 7 juillet 2026 à 4h50

Demain et après demain quarante degrés sous abri prévus, en plein soleil ajouter 5 à 10. Rose, la clim là où je réside,sous les toits, est un outil indispensable et malgré mes préoccupations écolo je me vois dans l’obligation de l’utiliser. J’ai passé il y a pas mal d’années quelques étés sans et alors les périodes caniculaires n’excédaient pas une quinzaine de jours, c’est assez pénible pour ne pas dire insalubre y compris en fermant tout dès 10 heures du matin, je bénéficie d’un ensoleillement d’après-midi, bref, une espèce d’étuve si on ne rafraichit pas.

B dit: 7 juillet 2026 à 4h54

France-Maroc

Match décisif, un vieil ami qui a pratiqué ce sport à un bon niveau considère que l’équipe marocaine possède un jeu très technique qui va poser quelques difficultés aux Français.

B dit: 7 juillet 2026 à 4h57

A bientot, je vais préparer sanwiches, gourde fraiche, bouquins et partir camper pour la journée sous mon parasol à la plage, l’eau fraiche n’excedait pas 20 degrés avant-hier, un régal à nager.

rose dit: 7 juillet 2026 à 5h05

B.
vrai, eau fraîche en mer.
Hier, ai nagé dans un lac, l’eau était chaude et ce n’était pas revivifiant. En mer, l’eau refroidit la nuit.
Bonne journée,

rose dit: 7 juillet 2026 à 5h15

B
les marocains s’appellent les lions de l’Atlas.
Je regarde la composition des équipes, mais quel grand meli-mélo.
Un homme que j’aime beaucoup pour sa grande intelligence, Nabil, un bon pote à moi, m’a expliqué en long, en large et en travers, il y a qq.matins, à 5h30 toute l’histoire du foot. depuis les années 90. Il est veilleur de nuit dans l’auberge où je campe.
Je vois ces hommes, ces grands sportifs, ils changent de vie. 15 ans, ils sont repérés dans les viviers, 35 ans, ils sont out. Vingt ans de carrière d’une vie flamboyante et tumultueuse. Il m’a parlé M’Bappé et surtout de Dembélé. J’ai tout compris de ce qu’il m’a dit. Zéro jalousie, un rêve infini.

rose dit: 7 juillet 2026 à 5h25

B.
vivre sous les toits est extrêmement difficile. Froid glacial en hiver et chaud bouillant en été. Pire si c’est du zinc.
1/ demander au proprio d’isoler. Faites des relevés de température et lui dire ce n’est pas possible.
2/ s’entourer de végétation. Une vigne plantée dans un grand pot devant la fenêtre pourrait vous apporter de la fraîcheur et d’autres plantes vertes.
Dans votre cas, je comprends la climatisation.

Le cooleur nécessite des glaçons. Sinon, il produit de l’air chaud. Le ventilateur est très efficace.

rose dit: 7 juillet 2026 à 5h41

B.
je profite de vous rencontrer ce matin pour vous présenter mes excuses les plus plates.
En effet, assez récemment, j’ai eu envers une réaction imbécile et surtout irresponsable : parfaitement idiote.
Je m’en excuse.
Le sujet était le logeur qui se fait payer en nature par sa locataire.
Je vous avais rétorqué Etty Hillesum, qui couchait avec son vieux logeur.
Totalement estomaquée par la liberté sexuelle qui fut la sienne, elle récidiva ensuite en couchant avec son thérapeute ce qui est la plus parfaite hérésie.Freud, Jung, Lacan, n’ont pas fait mieux.

Je regrette de ne pas avoir pris avec vous le parti des femmes pour défendre leur intégrité.
Coucher avec son logeur est catastrophique.
Coucher avec son thérapeute est pire encore.
C’est vous qui aviez raison de signaler ce fait.
Depuis, j’ai honte de moi.

À mes yeux, priver une femme du droit à la parole, de la reconnaissance de ce qu’elle dit d’intelligent et user de son corps, c’est antinomique de ce que nous sommes, nous les femmes.

Et je suis contente, mais surtout soulagée, que Cédric Jubillard ait reconnu avoir tué sa femme. L’honnêteté paie toujours.

Quand il fait froid, je me baigne le soir. Quand il fait chaud, je me baigne le matin. Après le frisson initial, c’est toujours un délice.
Bonne baignade à vous !

Phil dit: 7 juillet 2026 à 5h56

Un exemplaire à tarif humain

plaisir de bibliophile pour un lecteur, dear Chaloux, que demande le peuple. La génération héritière met les livres à la poubelle. Un libraire confiait devoir maintenant brûler les stocks qui lui arrivent.. tout cuits, livrés par des jeunes gens qui préfèrent la Thaïlande aux éditions originales. Mr Langoncet n’est pas Bouguereau, ça colle pas côté sexe.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 6h15

Dear Phil, que le ridicule Langongon soit ou non bouguereau, peu importe. Il a repris la défroque, qu’il l’assume entièrement. Que signifie « ça colle pas coté sexe »? Merci de développer.

Toutes les archives d’une grande historienne avaient été mises à la benne par ses ayant-droit. Récupérées par F. F, déjà âgée. Il faut s’attendre à tout.

Un indice. Le livre en question avait connu un succès de scandale au moment de sa parution, assez récemment….

Phil dit: 7 juillet 2026 à 6h29

Dear Chaloux, Bouguereau avait une fine connaissance du cinéma dit bis, en particulier l’estimable sous-catégorie soft porn des années soixante-dix. Mr Langoncet circonscrit ses activités aux affaires orientales sans faire de cinéma.
Un auteur scandaleux et talentueux ?

rose dit: 7 juillet 2026 à 6h40

Jusqu’il y a cent ans, ils existaient encore, à l’état sauvage, dans les montagnes de l’Atlas :
Le lion de l’Atlas, également appelé lion de Barbarie, est une sous-espèce de lion aujourd’hui éteinte à l’état sauvage.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 6h44

Dear Phil, un auteur qui eut son importance, un peu oublié mais faisant à nouveau surface à l’occasion de cette publication inédite et assez scandaleuse. Facile à deviner!

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 6h51

Je me demande comment on peut être con au point de devenir «spécialiste » du cinéma « soft porno ». La misère.

Pauvre bouguereau, qu’un sac poubelle ait son âme!

Hurkhurkhurk!.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 6h57

@ Phil. Je n’ai jamais été bibliophile, mais en vieillissant j’avoue apprécier de manier les livres bien reliés des auteurs que j’aime. De beaux Taine en bonne condition, un exemplaire des Trois contes contemporain de Flaubert et qu’il aurait pu tenir en main etc. Les premières publications de Proust à la NRF…

B dit: 7 juillet 2026 à 7h05

6h51 le ieux restant à vivre ces fantasmes à disposition de sexuellement pauvres, j’imagine que sur ce plan vous n’êtes pas démuni contrairement à ceux qui ont recours aux salles obscures pour y éprouver les plaisirs du voyeurisme entre deux séances d’onanisme.

B dit: 7 juillet 2026 à 7h10

Mieux. N’avez vous jamais partouzé? Moi non mais l’avenir est possiblement porteur de bacchanales, je ne désespère pas de pouvoir expérimenter différents scénarios soft et ou porno , il me faudrait opter pour les boîtes d’Zgde mais j’ai peur des maladies vénériennes et des corps disgracieux.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 7h12

Béré, trouvez-vous un micheton (vous semblez en avoir grand besoin) et laissez moi tranquille…

B dit: 7 juillet 2026 à 7h23

L’expression sexuellement pauvres est signé Bouguereau, désolée de vous importuner. A mon âge, je crains n’être plus un objet d’investissement. Je regrette pourtant de ne pas trouver une chaussure à mon pied, qui souffre grandement de cette misère qui réussit à faire vendre ces fils que vous méprisez.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 7h25

crèmes solaire du jour pour effacer les rides du bord de l’eau (7.7.26),

1 l’AMGOT « conçu » pour « vassaliser l’Europe » en 44 ; la « grande Wallonie » pour amputer la France d’un tiers de sa surface hexagonale ; une monnaie de singe fabriquée aux States…?… des « réalités » oubliées jusqu’à présent, réactivées par Antonin Baudry. Finalement, ces projets ne furent-ils que le reflet des fantasmes et des illusions d’un Roosevelt haïssant l’ancien monde tout en voulant le « sauver » à sa façon ?
2 – La « vassalisation de l’Europe », par le biais de l’OTAN fut-elle une ‘réalité’ jusqu’à nos jours (laquelle au juste ?), et si tel est le cas, s’est-il agi d’une parenthèse historique de longue durée en train de « disparaitre », à cause ou grâce à l’action offensive d’un Donald Trump ?
3 – La figure de Jean Monnet au Panthéon doit-elle être à présent revisitée comme celle d’un prophète plutôt que d’une carpette à la solde des USA dans Europe en voie de rapide désaméricanisation militaire ?
4 – Des esprits éclairés et vraiment « critiques » à l’égard de l’agitation du jour provoquée par le film (genre : enthousiasme d’Onfray et autres Philippots) ne devraient-ils pas également se prononcer sur l’éventuelle intention « politique » du cinéaste (insistant sur la rivalité des égos de Roosevelt vs De Gaulle), à l’adresse du peuple français bientôt appelé aux urnes ?
5 – Si « l’histoire de l’art » n’existe pas, pourquoi mettre tant d’acharnement à en faire une discipline académique à part entière, au sujet de laquelle il aurait fallu être dûment socialisé pour pouvoir échanger quoi que ce soit sur nos émotions rétiniennes à la première occurrence ?
6 – L’agaçant Tesson sur Nietzsche rappelant que son « nihilisme » (amour du néant) ne serait pas le contraire de « l’idéalisme » (besoin de croire en une finalité supérieure consolante de l’espèce humaine)
7 – La foi au prix du doute ? Non… Le doute systématique, en toute circonstance, en art comme en amours.
—-
@ Philippe (in, « Rouge ballon », son dernier opus de poèmes et maximes)

Le ruisseau sait où il va
Le chemin sait d’où il vient
____

Bàv, et à toutes 2, toujours là, nichées en moi.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 7h31

Ce n’est pas de la poésie, c’est du développement personnel. Ton Philippe devrait se reconvertir !

Hurkhurkhurk !

B dit: 7 juillet 2026 à 7h32

Coucher avec son logeur est catastrophique.
Coucher avec son thérapeute est pire encore. Rose, je ne suis pas puritaine, avec son thérapeute ne doit pas être indiqué pour le succès de l’entreprise thérapeutique, pour le reste, je m’en fiche du moment que chaque partie en éprouvé un plaisir agrémenté d’un bénéfice quantifiable ou abstrait.

Christiane dit: 7 juillet 2026 à 7h36

Renato. 22h12
L’histoire de l’art ? Elle passe par des catégories liées à l’époque, aux mouvements picturaux qui s’y développent et réunissent par leur pratique et leurs théories un certain nombre d’artistes.
La critique d’art et les salons du XIXe ont entériné certains mouvements. Mais, vu de près, individuellement, chaque artiste a sa propre évolution, ses combats, ses échecs, ses réussites.
Quand on remonte plus loin dans le passé, c’est autre chose. Des similitudes dans les motifs, les matières permettent de préciser une époque.
L’art contemporain est plus difficile à comprendre peut-être par ce que tout peut devenir art pourvu que l’argent coule à flot. L’art comme une marchandise. Alors on traverse des galeries, on regarde, on oublie. On revient à une mémoire plus sûre qui semble s’estomper après la deuxième guerre mondiale et devenir, entre autre, un spasme de survie. Il faut faire son choix, ne plus chercher une école mais s’attacher à la création d’un artiste, la sonder, la suivre. Inmanquablement nous viennent alors des rapprochement avec la création d’autres artistes. De là à exposer des contenus de poubelle comme à la Bienale de 1960 à Paris…
Je me suis plongée attentivement dans l’ouvrage de Georges Roque, « Qu’est-ce que l’art abstrait ? » (folio essais Gallimard) et je reprends son introduction :
« L’avènement de l’art abstrait est incontestablement l’un des bouleversements majeurs qu’ait connus l’art occidental au XXe siècle. Point n’est besoin du recul de près d’un siècle dont nous disposons aujourd’hui pour se livrer à ce constat. Pourtant, en dépit de l’abondant littérature disponible sur ce sujet, nombre de questions qu’il soulève demeurent sans réponse. (…)  »
Suivent 500 pages d’une grande clarté jusqu’à sa conclusion : « toutes les abstractions ne sont pas artistiques : certaines sont philosophiques, scientifiques, etc. Et enfin, les abstractions artistiques ne constituent pas la seule forme d’art abstrait : à côté d’elles, il faut maintenir opiniâtrement, contre ceux et celles qui s’acharnent à les discréditer, qu’il existe bel et bien des formes d’art abstrait qui n’empruntent plus rien à la nature. Elles existent et méritent d’être acceptées comme telles. » page 436.

pourmapar dit: 7 juillet 2026 à 7h41

5 – Si « l’histoire de l’art » n’existe pas, pourquoi mettre tant d’acharnement à en faire une discipline académique à part entière, au sujet de laquelle il aurait fallu être dûment socialisé pour pouvoir échanger quoi que ce soit sur nos émotions rétiniennes à la première occurrence ?

L’ histoire de l’art n’est pas une discipline académique..
Les historiens sont loin d’être d’accord entre eux.
Et puis, les perspectives de recherche se renouvellent..

B dit: 7 juillet 2026 à 7h42

Chaloux, excusez mais puisque la bio de Pessoa est en votre possession, je vous repose la question : est elle d’un abord facile ou faut il être comme vous pour y pénétrer et profiter de cet apport dans tous ses aspects ?

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 7h44

il y aura toujours plus de travailleurs immigrés
il y aura toujours moins de sécurité
il y aura plus de chômeurs
et la France ne retrouvera pas sa pleine autonomie, ni son identité nationale en Europe et dans le monde. Tu peux dormir tranquille… : rien ne changera (sic)

En toute logique, autant alors opter pour le plus grand chambardement, l’aventure, l’ouverture et l’incertitude, le 6e, plutôt que pour une prétendue révolution conservatrice. Non ? Je sais pas vous. En fin de compte et de contes, l’irrationnel.

On s’en ouf… pas vrai, Philippe ?

« Coucher avec son thérapeute », pourquoi pas ?… mais faudrait pas que ce soit sous hypnose, hein, genre à l’insu d’un plein gré ?

Phil dit: 7 juillet 2026 à 7h45

Dear Chaloux, apprécier Claudine Beccarie davantage que Brigitte Lahaie relève d’un certain bon goût des années septante. De la raclure à la reliure, une eo de Gallimard est plus appréciable qu’une édition de Monaco. Mandez-nous le titre de votre bon livre…

rose dit: 7 juillet 2026 à 7h46

Platon

« La musique donne une âme à nos cœurs, des ailes à la pensée, un essor à l’imagination. Elle est un charme à la tristesse, à la gaieté, à la vie, à toute chose. »

rose dit: 7 juillet 2026 à 7h51

B.
je ne suis pas puritaine pas plus que vous.
Coucher avec ses élèves n’est pas recommandé non plus.
Je suis favorable à ce que dit Françoise Héritier.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 7h53

@ pmp (7.41), Peut-être pas « académique »… (encore que). Mais s’enseigne beaucoup sous ce vocable, dans les écoles dites 3e âge, à ce que j’en sache ///
Que voulez-vous dire exactement par ?… Les historiens sont loin d’être d’accord entre eux (une banalité – sur quoi ? l’existence de cette prétendue discipline ?). Et puis, « les perspectives de recherche se renouvellent » (je ne vois pas l’enchaînement…) Merci,…
nb/ les prétendus éclairages de 7.36 sont par ailleurs des banalités sans cesse rabâchées par la même, après Bourdieu et leurs consorts (cf. L’histoire de l’art ? Elle passe par des catégories liées à l’époque, aux mouvements picturaux qui s’y développent et réunissent par leur pratique et leurs théories un certain nombre d’artistes, sic).

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 7h59

Béré, vous pouvez lire les premiers chapitres de la biographie de Pessoa sur le site d’Amazon. C’est cette lecture qui m’a décidé à en faire l’achat. C’est aussi l’oeuvre d’un véritable écrivain, ce qui n’est pas si courant. Et la langue de la traduction est magnifique. Un complot de bonnes volontés. J’admire. Je la lirai intégralement pendant mes vacances.

(Bien sûr qu’il s’en fout le Philippe. D’ailleurs, pourquoi se faire du mouron? Il ne pourrait pas faire mieux… Quand on est bloqué dans le lieu commun, on n’en sort jamais).

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 8h11

L’histoire de l’art, c’est d’abord un recensement et une chronologie. En continuant mes rangements, je suis tombé sur l’intégrale de l’histoire de l’art d’Élie Faure dont je vais entamer une lecture complète. Un auteur que j’ai toujours beaucoup apprécié, une forte présence. Une amie de ma famille m’avait donné un exemplaire des Lettres sur l’inquiétude moderne. Un ouvrage qui m’avait frappé et dans lequel il m’avait semblé que sa voix dominait les autres. Un peu ancien, peut-être, mais Montaigne et Homère sont eux aussi un peu anciens.

J’ignorais que la Gigi eût des compétences en histoire de l’art… Sans doute seulement lorsqu’il y a matière à insulter quelqu’un qui conteste ses propos. Curieux usage de cette discipline. La Gigi nous dira demain qu’elle sait la clef de sol.

Chantal dit: 7 juillet 2026 à 8h15

réveil tardif et une certaine satisfaction, même si je ne suis pas fan de foot, les manoeuvres de Trump auprès de la FIFA n’ont pas réussi à démoraliser les joueurs.

revu mon pote écrivain turc Kenan au supermarché hier, il était un peu découragé la vie d’auteur c’est galère avec les nouveaux statuts et le recalcul des droits mobiliers en droits de la sécu, c’est la panade. Je n’ai toujours pas touché ceux de cette année, pas le Pérou mais de quoi se payer un petit extra. Un nouvel opus de sa plume paraîtra chez Plon en janvier prochain, puisque son éditeur chez Julliard a changé de crémerie.

il y a un bouquin qui vient de sortir sur la flemme écrit par un ancien coureur cycliste reconverti en philosophe photographe poète, çà me tente bien.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 8h18

Dear Phil, je ne veux pas vendre la mèche si vite… un auteur assez oublié mais qui a eu une influence importante sur beaucoup d’esprits, dont on publie un inédit de vieillesse qui fait scandale. Il y a quelques années.

renato dit: 7 juillet 2026 à 8h23

Christiane,
J’ai répondu à une connerie sociologique de cette force : « Quoique personne ne puisse plus penser ni le tout ni la partie, y compris en histoire de l’art ».
Et voici ma réponse : « L’histoire de l’art ? Peut-être que cela signifie quelque chose, sans que l’on sache vraiment quoi, comment ni pourquoi. »
Toute correction devrait donc être adressée à celui qui a tenu le premier propos inepte.

Le seul véritable but de l’histoire de l’art est d’attribuer et d’authentifier ; puis il y a l’esthétique, que, quant à elle, est tout autre chose.

Quant à l’art abstrait, l’expression « art abstrait » est mal choisie – merveilleusement mauvaise et dénuée de sens –, on pourrait parler d’art non objectif, mais « non figuratif » serait plus juste. Ceci étant dit, l’abstraction est le moment où l’on extrait et sépare les éléments constitutifs d’un sujet, produisant ainsi une image (c’est d’ailleurs à ce processus cognitif que l’on doit les différences entre les artistes). C’est un processus dont chacun peut constater les résultats en observant la représentation d’un animal sur la paroi d’une grotte du Périgord ou de l’Ariège, ou l’œuvre d’un artiste choisi au hasard parmi les quelques millénaires d’histoire de l’art qui nous sont parvenus.

Ici :
https://memoriavelata.blogspot.com/2025/01/fail-better.html

pourmapar dit: 7 juillet 2026 à 8h24

Que voulez-vous dire exactement par ?… Les historiens sont loin d’être d’accord entre eux (une banalité – sur quoi ? l’existence de cette prétendue discipline ?). Et puis, « les perspectives de recherche se renouvellent » (je ne vois pas l’enchaînement…)

Perspectives de recherche :
La statuaire grecque qui n’était pas de la couleur de la pierre mais bariolée de couleurs..

La peinture de la Renaissance qui n’était pas qu’une sécularisation du regard du peintre créateur mais l’application par les moyens de la peinture des enseignements précis des écrits évangéliques..

etc.

Chantal dit: 7 juillet 2026 à 8h26

Passou nous avait conseillé il y a quelques années le bouquin de Salomon Reinach : Appolo, histoire générale des arts plastiques. J’ai çà quelque part c’est bien suffisant. Je compte profiter de la belle saison pour lever le nez des écrans.

pourmapar dit: 7 juillet 2026 à 8h31

@jj6j,
Une histoire de l’art se met en place en analysant des esthétiques corollaires ou antagonistes.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 8h37

Philippe vous lit et vous le faites beaucoup rire comme précieux frustré… avec vos commandes de bouquins rares, dont on n’a que f… comme beaucoup icite, hormis les « bêtement a-léchés ».

puck dit: 7 juillet 2026 à 8h38

l’histoire de l’art ?

c’est kiki pose la question ? c’est toi baba yaga ?

je sais pas pour la Belgique, mais pour la France c’est hyper :

Tu peux suivre des études d’histoire de l’art à l’université et à l’école du Louvre.

Ces études universitaires aiguisent l’esprit critique et enseignent la pratique de l’analyse. C’est un atout pour ceux et celles qui visent les concours des écoles de journalisme, de sciences politiques ou du patrimoine.

Comme pour la plupart des sciences humaines, fraudra t’engager dans un cursus d’au moins cinq ans.

je connais pas trop l’espérance de vie pour les femmes en Belgique, mais vaut mieux pas attendre 10 ans.

puck dit: 7 juillet 2026 à 8h38

sinon la licence d’histoire offre un socle de connaissances historiques fondamentales et contribue au développement d’un savoir critique à travers l’initiation aux divers problèmes et méthodes de la recherche historique.

Les études d’histoire à l’université diffèrent fortement des cours de terminale. Travail personnel, lectures, capacités d’analyse et esprit critique sont indispensables pour réussir.

Il s’agit surtout de comprendre l’histoire à travers la politique, l’économie, les mœurs. Face à chaque texte ou document, il faut se poser des questions d’historien : qui écrit ? À quelle époque ?

En première année, acquérir des méthodes est important : vous devrez apprendre à vous servir d’une bibliographie, à sélectionner les livres. Du côté des exercices, la dissertation et le commentaire de texte demandent une aisance à l’écrit et un goût certain pour l’analyse et le raisonnement.

Bon à savoir : il existe des doubles licences, comme la licence histoire et science politique, histoire et sciences sociales, histoire et médias, etc.

Après la licence (L3), plusieurs parcours d’études sont envisageables. Il existe une offre importante de masters orientés vers la recherche pour poursuivre en doctorat.

pourmapar dit: 7 juillet 2026 à 8h39

J’ai çà quelque part c’est bien suffisant.

En êtes-vous sûre, Chantal?

Un livre épatant :
Esthétique et philosophie de l’art -repères historiques et thématiques de boeck 2014.

Et c’est du belge! 🙂 😉

puck dit: 7 juillet 2026 à 8h41

La filière histoire de l’art et archéologie aborde l’histoire de la création artistique (peinture, sculpture, architecture, arts graphiques et décoratifs) à différentes périodes (antique, médiévale, moderne et contemporaine). 

La formation comprend l’étude des méthodes et des techniques en archéologie, avec un premier apprentissage des fouilles, l’analyse des objets, leur classement et leur interprétation.

Je sais pas si l’archéologie c’est un truc qui t’intéresse, mais en L3, tu peux choisir entre un parcours histoire de l’art et un parcours archéologie. S’orienter vers une licence pro (guide-conférencier, gestion de projets et structures artistiques et culturels, métiers de la médiation par des approches artistiques et culturelles, aménagement paysager, etc.), après avoir validé la L2, est une autre possibilité.

Après la licence, différents parcours en master mènent à une spécialisation :
-master histoire de l’art, patrimoine et musées,
– master histoire de l’art, conservation, gestion et diffusion des œuvres d’art XX-XXIe siècle,
– master histoire de l’art, recherche en histoire de l’art,
– master histoire de l’art, histoire de l’art et patrimoines,
– master histoire de l’art, métiers du patrimoine,
– master histoire de l’art, archéologie et préservation du patrimoine maritime,
– master histoire de l’art moderne et contemporain.

au choix…

puck dit: 7 juillet 2026 à 8h43

après on peut remarquer qu’en France, pas mal de jeunes étudiants préfèrent à l’histoire de l’art, l’art de raconter des histoires (autrement appelé journalisme)

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 8h48

Je ris aussi beaucoup en lisant Philippe. Toute médiocrité m’amuse, y compris la tienne. Il devrait faire de ses oeuvrettes un feu de joie. En plus du rire, il aurait la joie.

Quant aux livres que j’évoque, que répondre à un crétin concierge décervelé qui lit l’épandage exhibitionniste et obscène d’un Demorand?

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 8h50

@ 8.23 /// Toute correction devrait donc être adressée à celui qui a tenu le premier propos inepte ///.

(précision inutile :-> elle [la correctrice de l’RDL] répond toujours à la place des internautes « aux propos ineptes ». C’est sa déformation professionnelle. Pourquoi, pmp, irais-je m’expliquer sur mes inepties, en réponse à vos aimables et délicats préjugés ?). Franchement ! Je vous estime plus que d’autre, m’enfin, hein… (FPPLEDBDPDCS -/// maintenons le suspense de ce sigle tiré d’un célèbre film. Et bravo à qui l’identifiera the first – Rien à gagner).

Christiane dit: 7 juillet 2026 à 8h50

Renato 8h23
J’apprécie de retrouver votre journal. Pour le reste, pas envie de me compliquer la vie avec ces gloses sur l’histoire de l’art. J’ai eu de grandes joies tout au long des années à regarder intensément des œuvres d’art, à peindre, à dessiner, à sculpter. Cette joie entre regard et faire m’a comblée. Ce temps plus sédentaire est propice aux souvenirs, à la lecture, peu à la « prise de tête ». J’élimine ce qui me complique la vie pour faire ace à l’inattendu et à la tendresse de mes proches. Pas à pas, la dernière marche sera celle de la paix de l’âme même s’il faut de temps en temps se défendre contre les perturbateurs. Là, de bonnes empoigne qui réveillent ! Bonne journée.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 8h52

Si on peut appeler l’ingestion volontaire de ces déjections « lire »…

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 8h58

pmp 8.24 /// Perspectives de recherche :
La statuaire grecque qui n’était pas de la couleur de la pierre mais bariolée de couleurs..
La peinture de la Renaissance qui n’était pas qu’une sécularisation du regard du peintre créateur mais l’application par les moyens de la peinture des enseignements précis des écrits évangéliques. etc.///
____
Merci pour ces précisions, lmd. Après tout, elles n’étaient pas indispensables ou très convaincantes, m’enfin, hein ?… C’est la politesse qui compte et qui vous démarque sur ce site. J’y suis très sensible, croyez-le bien. Bàv,

Chantal dit: 7 juillet 2026 à 9h01

Bof Puck je n’ai aucune envie de recommencer à étudier, j’ai un Master en Arts du spectacle UCL Louvain, une formation professionnelle d’Antiquaire ( Jazzi à l’époque m’avait conseillé l’école du Louvre mais c’est trop cher ) , un brevet de Gemmologie HRD, une formation du soir en lettres africaines, un diplôme de scénariste de l’IMCA Provence et un autre de l’EMCA Angoulême. J’ai quand même 4 prix littéraires officiels au compteur ( tout envoyé par la poste sans tricher ). Donc je vais gentiment prendre des vacances puis revendre une aquarelle d’Olivier Strebelle que j’ai trouvée en allant chiner au cul du camion avec mon pote homo qui a une belle petite boutique près du Sénat. Il passe l’été avec sa famille dans l’Ain il a un petit gîte là-bas qui s’appelle Goûte ta vie. Tout l’été il y organise un cabaret brocante très sympa.

puck dit: 7 juillet 2026 à 9h03

« Si « l’histoire de l’art » n’existe pas, pourquoi mettre tant d’acharnement à en faire une discipline académique à part entière »

ça c’est une question qu’elle est bonne !

pour y répondre faut te demander c’est quoi une discipline académique ?

une discipline académique c’est :

1/ une discipline : dans le but de « discipliner »

c’est quoi « discipliner » : c’est faire entrer les individus dans le rang. (cf le militaire)

2/ académique : dans le but que ce reste académique à savoir que cela de déborde pas au delà du socialement et politiquement admisssible.

c’est quoi un truc académique : c’est un truc qui délimite le champ des possibles à ce qui est permis socialement et politiquement.

donc une discipline académique est le moyen de domestiquer les esprits afin de pouvoir les maintenir sous contrôle.

pourquoi ? la réponse nous est donné par Nietzsche !

parce que l’art est le seul domaine d’activité humaine qui échappe à la raison, à la vérité et à la volonté.

les 3 mamelles de la domestication des esprits liée à l’élevage du troupeau humain.

puck dit: 7 juillet 2026 à 9h07

en parlant d’art les russes viennent d’accuser officiellement les anglais d’avoir détruit le musée de Sébastopol avec sa fresque murale représentant la bataille de Malakoff.

du genre : vous dites sournoisement que ce sont les ukrainiens, mais nous avons les preuves qui prouvent (normal pour des preuves) que les responsables c’est vous les anglais et pas les ukrainiens.

puck dit: 7 juillet 2026 à 9h10

en plus cela tombe au moment où se tenaient à Londres les tractations avec les assureurs anglais et les russes pour le dédommagement des frais pour la destruction de Nordstream.

les assureurs anglais (comme tous bons assureurs) essayaient de trouver des astuces pour ne pas payer.

pourmapar dit: 7 juillet 2026 à 9h15

Merci pour ces précisions, lmd.

à jj-J,
je ne suis en aucune façon lmd.
Qu’on se le dise!

renato dit: 7 juillet 2026 à 9h16

L’art n’échappe pas à la vérité, car chaque œuvre est la vérité de son créateur.

Jazzi dit: 7 juillet 2026 à 9h18

Vis ta vie, existe, Chantal !

B rêve de partouze à Agde

rose nage de long en large

Clopine nous affirme que Mélenchon n’est pas du tout antisémite

et Christaine dessine.

Elle est pas belle la sororité ?

puck dit: 7 juillet 2026 à 9h26

« L’art n’échappe pas à la vérité, car chaque œuvre est la vérité de son créateur. »

Nietzsche parle de la vérité des philosophes fondée sur la raison.

puck dit: 7 juillet 2026 à 9h29

le même Trump qui s’est dit surpris que des iraniens pleurent la mort de leur guide suprême.
Trump a dit « maybe it’s fake tears »

bolibongo dit: 7 juillet 2026 à 9h30

« L’art n’échappe pas à la vérité, car chaque œuvre est la vérité de son créateur. »

Cependant il arrive qu’un  » créateur » se trompe sur lui-même et c’est la catastrophe! 🙂

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 9h30

Pardon lmd, je vous ai confondu avec pmp
Pardon pmp, je vous ai confondu avec lmd
… L’erreur siglique est fréquente, icite, il y en a tellement. Et je sais que nous avons affaire à deux intervenautes bien différents. Leur point commun : la politesse. Voilà pourquoi. Bàv,

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 9h33

De la part d’un tel goujat, l’éloge de la politesse par Gigi la visqueuse ne manque pas de sel!

Hurkhurkhurk !

Alfred dit: 7 juillet 2026 à 9h36

Rien n’est plus ridicule qu’une gonzesse qui s’intéresse au foot !
Les satanées gouines féministes veulent nous emmerder jusqu’au bout !

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 9h37

Ça chauffe à Damas! Va-t-on récupérer un Macron en méchoui?

Panthéon, quand tu nous tiens…

Hurkhurkhurk !

renato dit: 7 juillet 2026 à 9h40

C’est la vérité de l’erreur et de la catastrophe, bolibongo, les artistes n’échappent pas à la réalité.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 9h52

9.53 / c’est quoi une discipline académique ? (sic)
Pour ma part, j’évoquais une « discipline académique »… UNIVERSTAIRE, dans la foulée de Homo Academicus, de P.B, genre, et peu importe le reste. Vous avez fort le droit de délirer à partir de rebonds qui n’ont souvent strictement rien à voir avec ce que l’on dit.
Vous ne remplacerez ni n’égalerez jamais dir-crici (sic) en matière de pédagogie disciplinaire autoritaire, je pense. Inutile d’essayer. Bàv,

(…la belle sororité (suite) ///… et DHH se tait, comme le plus souvent, tandis qu’etalli*tamaloù a mal à sa légendaire hypocondrie, quelque part, mais elle va s’en tirer avec un zeste de Lacan ou Derrida, raconté par sa voisine de chambrée d’ehpad). *** Précisons que ces dernières remarques ne présentent aucun caractère antisémite, défoik’on voudrait alerter le site gouvernemental dédié à la délation sur les RS***

nb / Gérard Garouste a écrit un témoignage personnel aussi violent que celui de Nicolas Demorand. L’un est peintre et l’autre journaliste. Ils ont souffert du même mal de l’intranquillité.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 9h55

Si Macron était cuit à ❤️ aujourd’hui, jour où Marine le Pen sera informée de son sort, cela ferait une curieuse journée de l’histoire de France,- mais tout de même intéressante.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 10h00

9.36 Là, on n’est plus dans le registre de la goujaterie sucrée.
On sympathiserait presque de pitié avec le troll de chachal dans ses lamentables saillies provocatoires, histoire de tester leur solidarité misogynique homophobe.

Alfred dit: 7 juillet 2026 à 10h04

Elle revient toujours pour quémander sa ration d’insultes, cette sale mendiante de gigi maso-chiante.
Triste créature.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 10h05

Je suis aux abois en attente du verdict judiciaire (que tout le monde connait déjà).
Des fois qu’il ne me conviendrait pas, je préfère encore n’en rien savoir jusqu’à la proclamation officielle des résultats.
On dit qu’ell aurait subi une année 2025 horribilis, d’après mon Gorafi.
Je veux croire en « la justice de mon pays » qui ne pas « empêcher une femme » promise aux plus hautes destinées du pays.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 10h16

10.04, et ça marche apparemment…. Joyeuse créature, cette chachalfred, suffit d’appuyer sur le bon bouton.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 10h27

Ben voui, grosse vache, on te répond quand on veut.

Quel étonnement!

(Je m’aperçois que je suis vraiment imprégné de Flaubert!).

Si j’étais abonné chez cet opérateur et que j’apprenne qu’il est tellement lié à Macron, je me désabonnerais.

Chantal dit: 7 juillet 2026 à 10h32

c’est à 13h 30 que s’ouvre le portillon pour l’appel du verdict.

le temps de manger à son aise, de feuilleter un ouvrage de Kurt Herberts les instruments de la création, outils et techniques des maîtres …

pour ceux qui préfèrent les travaux pratiques à la glose.

bolibongo dit: 7 juillet 2026 à 10h39

C’est la vérité de l’erreur

On ne peut, il me semble, jouer aussi facilement sur les mots.
Une erreur reste une erreur…de diagnostic, d’appréciation, de mal fini, etc.

renato dit: 7 juillet 2026 à 11h13

Il n’y a pas de jeu, bolibongo : une pomme verte révèle sa couleur verte ; une pomme pourrie révèle sa pourriture. Bien sûr, certains préféreront la verte et d’autres la pourrie, mais cela ne change rien au fait qu’il s’agit de deux états, chacun porteur de sa propre réalité et donc de sa vérité.

Cela étant donné que la vérité est simplement le rapport plein et absolu avec ce qui se passe réellement.

rose dit: 7 juillet 2026 à 11h29

je ne nage jamais de long en large.
Je nage en formant des figures géométriques, parfois des lettres, le Z, etc.et je ne reviens jamais sur mes pas de nage.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 11h31

Ben voui, grosse vache, ON te répond quand on veut (chalalfred dixit 10.27).

Bien venue à Marine On Fraie !

11.23, je pense qu’il poursuit son chemin.

rose dit: 7 juillet 2026 à 11h32

Alfred dit: 7 juillet 2026 à 9h36
Rien n’est plus ridicule

Alfred est réactionnaire.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 11h37

Non, il est seulement un pauvre type ayant perdu ses repères en tant que troll, et ne parvient pas à se remette de la défaite des USA face à la Belgique. Réactionnaire serait trop aimable, comme le seraient tous les gros chauvins chauves peroxydés au ballon rond du gros rouge qui tachurkh.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 11h38

Oui, grosse vache, on te répond quand on veut. Si tu comprends mieux (sic!), chacun te répond quand il veut. Tes « preuves » relèvent de l’établissement spécialisé… Fais toi regonfler.

Hurkhurkhurk !

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 11h48

Hurkhurkhurk ! 38
Hurkhurkhurk ! 42

La stupidité de ce slogan comme signature prétendument inspirée signe en réalité la veulerie de son auteur et de son doublon. Couchés, vous dis-je !

renato dit: 7 juillet 2026 à 11h54

JJ-J ne se regarde jamais dans son propre regard, et de plus, il exprime la plupart du temps des préjugés, n’hésitant pas à recourir à la vulgarité pour appuyer ses propos si l’on n’est pas d’accord.

rose dit: 7 juillet 2026 à 12h04

C’est ça la vie. Tu triches, tu mens, tu voles, tu te fais choper.
Marine Le Pen condamnée à quarante-cinq mois d’inéligibilité dont trente mois assortis de sursis, trois ans de prison dont deux avec sursis et 100 000 euros d’amende.

rose dit: 7 juillet 2026 à 12h08

Heureuse JJ-J mais je pense trop quand je nage, je voudrai déconnecter. L’autre matin, ai rencontré une heune femme qui nageait aussi et qui respirait le bonheur absolu. Elle était magnifique, son sourire, son regard.

Jazzi dit: 7 juillet 2026 à 12h22

« Marine Le Pen s’apprête à avoir une excellente nouvelle. »

Grâce à D., on sait toujours par avance ce qui va arriver !

Alfred dit: 7 juillet 2026 à 12h27

Janssen JJ et Rose, ou la rencontre d’un étron avec une bouse 💩💩
Entre merdeux, on se sent et on se renifle.

MC dit: 7 juillet 2026 à 13h02

«  Je m’aperçois que je suis imprégné de Flaubert ». Imprégné, on veut bien. Pour le reste, il y a de la marge…

closer dit: 7 juillet 2026 à 13h14

« La France est au bord du précipice. La probabilité d’une crise profonde est importante.
En effet, il y a un nombre considérable de problèmes très sérieux à résoudre : améliorer la compétitivité, réduire le chômage, augmenter l’emploi, travailler plus et investir davantage dans les entreprises, la défense, l’innovation, la lutte contre le réchauffement climatique. Enfin, équilibrer le régime des retraites et mettre fin au déficit. Mais, à tout moment, cette situation peut déclencher le drame. Notamment en cas de victoire possible de l’extrême droite.
À chacune de ces difficultés, on peut trouver des solutions que je me suis permis d’esquisser. Le rétablissement est possible. À condition de le vouloir…..  »

Jean Peyrelevade, ancien conseiller de Pierre Mauroy, social démocrate déclaré, vient de sortir « La France du Populisme au chaos ».
Il établit un diagnostic impitoyable sur la situation économique et financière de la France et propose des solutions.
Malheureusement il ne voit pas la moindre chance que celles-ci soient mises en oeuvre avec le personnel politique actuel, globalement plus que médiocre.
Un point qui m’intéresse particulièrement: il dézingue intégralement le programme économique de la gauche et notamment la taxe Zucman, dont il démontre l’ineptie.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 13h50

Me dit cela, l’enzyme pitoyable qui zozotte, porte des chemises à carreaux et endort son monde lors de conférences somnifèro-comiques. M. Court-circuit, le seul comique qui fasse dormir…

Hurkhurkhurk !

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 14h14

p. 132, un jour, par hasard,
***
Une femme affamée
livrée aux murmures,
s’écharpe aux cris des murs
qu’elle cire d’un grand désir.
L’homme vient,
d’autres textes sous ses pas.
Et c’est cette auge béante : écrire.
Un livre :
l’autre page,
silence,
neige,
le son d’autres mâchoires
qu’il choisit comme brûlure.
Ratures dans le livre
ramures du ruisseau
absent à telle page,
soies déchirées à telle autre.
***

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 14h25

Pour y voir plus clair que Jean Peyrelevalde, social démocrate déclaré (?) et revenu, cf. la mise au point de notre ami Gabriel, économiste atterré en son deuxième métier. Cette lecture n’oblige évidemment aucun internaute « libertarien » de la RDL.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Taxe_Zucman

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 14h42

donc, Hurkhurkhurk !… c’était un ricanement de chachalfred ?… ebé, anéfé !…
Le ricanement en guise d’argument, voilà la clé de toute ceinture de chasteté.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 14h51

p. 102 @ Xr. P. (L’art)

De portrait en portrait, Eve, dans les musées,
prisonnière du temps, au visiteur sourit,
sous la coiffe de lin ou la soie du sari,
vêtue d’or et d’argent, ou d’une robe usée,
ou de ses seuls cheveux. Attentive, amusée,
c’est elle qui regarde un voyageur surpris
de se savoir captif, de se sentir épris
d’une image à la fois émouvante et rusée.
Mais l’âme a su franchir le cadre du tableau
Elle erre dans le monde, amoureuse passante,
dans le vent sur la mer, elle est la voix qui chante,
la sirène entrevue à travers le hublot.
Elle fait exister les mondes qu’elle rêve.
En chaque femme vit l’âme éternelle d’Eve.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 15h07

Les sous titrages de Radio Classique sont toujours bin réjouissants. Depuis un an, ils n’ont pas été réactualisés, et Père Relevade ne s’est pas relevé de sa cohabitation chez Pierre Morois.
https://www.youtube.com/watch?v=50sN5WB-EKc

oui, d’accord, mais on pense plus juste quand on nage, c’est mon expérience aquatique. Et puis, après 1 km de longueurs, on ne pense plus à rien, on a le vide en soi et on accède à l’ivresse procurée par les endorphines.
Bàv,

D. dit: 7 juillet 2026 à 15h16

Les astres. Ils étaient favorables à Marine, la future présidente de la République.

Vive Marine Le Pen !
Vive le Rassemblement National !

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 15h23

Me feront toujours rire, les argumentationnistes
Il leur suffit d’avoir lu (son) livre. T’imagines-tu ? Il a lu son livre ! Bravo. Sur les 1000 écrits sur le même sujet que j’ai lus, c’est le plus clair et le plus convainquant de tous.
Lisez-le donc et votez comme moi, bande de mécréants, au lieu de vous « münchhausenniser » le baron Frédéric !
——
pour etalii : « Le trilemme de Münchhausen ou le trilemme d’Agrippa est un problème épistémologique proposé par le philosophe sceptique antique Agrippa. Il expose l’impossibilité d’établir une vérité absolue sur quoi que ce soit. En effet, toute tentative de fonder la connaissance sur une base solide tombe inévitablement sous un des trois écueils suivants : – la regressio ad infinitum, où chaque argument justifiant une connaissance doit à son tour être vérifié, et ceci à l’infini.
– la circularité logique, laquelle tente de justifier une thèse en l’employant implicitement.
– l’argument dogmatique ou argument ex cathedra qui fait appel à un principe supérieur à la vérité que l’on souhaite démontrer, qui ne peut d’aucune manière être critiquée. Les affirmations sont acceptées sans justification, en tant que croyances fondamentales (Dieu en métaphysique ou l’axiomatique en mathématiques). C’est le philosophe Hans Albert qui a baptisé ce problème « trilemme de Münchhausen », en mémoire du baron de Münchhausen qui avait prétendu tirer son cheval et lui-même hors des sables mouvants par ses propres cheveux, sans aucun support extérieur. Le problème est également connu sous le nom de « trilemme d’Agrippa » ou de « trilemme de Fries ».
Vu ?

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 15h37

Elle va annoncer pouvoir faire campagne le plus tard possible, enfin débarrassée de son bracelet pour cause de « bonne conduite » surveillée. Le « peuple français » aura oublié depuis longtemps son casier judiciaire entaché et ira voter pour elle comme un seul homme à 39 % de l’électorat, tel qu’on l’a toujours prévu.
Notre justice en appel, sachant qu’il n’y aura point de pourvoi en Cassation a su très précisément calculer les effets politiques à retardement de sa décision, comme c’est toujours le cas en pareille actualité caniculaire. Elle est maline, la « justice impartiale » de monsieur Retailleau, genre.
Rin de bin nouveau en somme, sinon une nouvelle péripétie au bord du précipiste. Bofl. Sol omnibus lucet !

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 15h47

Les petits juges avaient consulté les astres de D., et les auspices des haruspistes ne les avaient point trompés. Bon, je rentre.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 15h52

@ PC (44),
parce que le futur antérieur
est présent du subjonctif
je vis au passé simple
et c’est plus qu’imparfait

lmd dit: 7 juillet 2026 à 15h55

À propos de cette ultime séquence de quelques semaines à Auvers sur Oise, je signale le dernier chapitre d’un petit livre –Trois femmes dans la vie de Vincent van Gogh – de Mika Biermann (2024 éditions Anacharsis 2024) : pas du tout de l’histoire de l’art, une jeune femme sur sa grosse jument croise un homme blessé, assis sur le talus (Vincent), lui propose de l’aide, qu’il refuse, et le laisse là.

puck dit: 7 juillet 2026 à 16h07

l’usage de la justice comme arme électorale pour écarter les concurrents c’est devenu une routine.

en 2017 les médias et la justice avaient écarté Fillon pour permettre la victoire de Macron.

cette fois notre élite oligarchique globaliste va passer la vitesse supérieure.

la Roumanie a servi de test.

l’Ukraine où ils maintiennent en place un président bien que 90% des ukrainiens veulent le voir finir sous un bus.

la prochaine étape c’est l’Allemagne où ils vont nous pondre un truc pour garder les atlantistes au pouvoir qui va décoiffer.

mais l’apothéose ce sera l’élection en France.

en enrobant la magouille de telle manière que les gens auront l’impression de défendre nos valeurs démocratiques… comme en Ukraine et l’héritage de De Gaulle et de Jaurès comme il dit passou.

perso je trouve génial de pouvoir vivre cette époque où l’enfumage est devenu un art en plus d’une valeur à défendre.

puck dit: 7 juillet 2026 à 16h17

pour Mélanchon ils ont déjà griller des cartouches.

ou alors ils font des tests ?

ils ont vu que les accusations d’antisémite c’est devenu moins porteur du coup va falloir trouver autre chose pour l’écarter.

je fais une totale confiance dans notre élite oligarchique atlantiste avec leurs bataillons de journaleux sous leurs ordres : sûr qu’ils vont nous pondre un truc génial.

perso je râlais à donf contre les écrivains et les réalisateurs nombrilistes d’être incapables de nous pondre des fictions dignes de ce nom : les journalistes ont sauvé la fiction !

les histoires à dormir debout qu’ils nous racontent sur la Russie ou sur l’Iran limite c’est eux qui méritent le Goncourt !

même Finky avec ses 45 mille manifestants iraniens tués par le régime.

je sais pas si les adeptes du changement de régime comme Finky ou Gluksmann ont vu les images des funérailles du guide suprême : maintenant les mecs va falloir qu’ils en aient de l’imagination pour nous trouver des belles histoires à nous raconter.

puck dit: 7 juillet 2026 à 16h21

pour les funérailles de l’ayatollah c’était encore un grand moment de drôlerie médiatique.

les mecs ils ont commencé par dire qu’il y avait que quelques milliers de personnes dans les rues.

ils montraient qu’une partie des images dans leurs vidéos mais ils sont quand même passés à quelques dizaines de milliers.

après comme il y avait des plans un peu gênants pour montrer la foule ils ont été obligés de passer à quelques centaines de milliers.

ils se sont arrêtés là.

si on demande à Finky combien il en a vu avec sa franchise devenue légendaire il va dire quelques dizaines ?

puck dit: 7 juillet 2026 à 16h24

c’est une époque géniale, perso je suis content d’avoir vécu assez vieux pour la vivre.

on m’aurait posé la question avant j’aurais dit que c’était impossible d’atteindre un tel niveau de mensonge.

en fait j’étais hyper naïf.

et là je suis sûr qu’on n’a pas encore tout vu.

partis comme ils sont niveau mensonge ils vont décrocher toutes les médailles.

puck dit: 7 juillet 2026 à 16h28

après ce qui est fort c’est d’arriver à faire croire à ses mensonges.

déjà dans la répétition : si on répètent le même mensonge des centaines de fois il peut finir par devenir une vérité.

dans l’utilisation d’experts qui sont là pour valider les mensonges.

du genre faire venir un cancérologue sur le plateau pour confirmer que Poutine a bien 15 cancers.

ou bien un type qui travaille chez Darty au SAV pour prouver qu’en volant des machines à laver les russes peuvent effectivement fabriquer des missiles hypersoniques.

donc les experts c’est hyper important.

après il reste l’essentiel : la connerie humaine naturelle.

puck dit: 7 juillet 2026 à 16h30

le truc futé est que les journalistes ne reviennet jamais en arrière.

quand ils passent à quelques centaines de milleirs de personnes pour les funérailles de l’ayatollah ils ne disent pas il y a une heure on disait quelques dizaines on s’excuse de cette erreur d’pporoximation on n’avait pas lezs bonnes images en plus elles étaient un peu floues.

puck dit: 7 juillet 2026 à 16h32

perso j’ai grandi à Marseille, du coup je sais ce que c’est qu’enfumer les gens avec des exagérations en tous genres.

mais là, nos médias ils ont mlis ko tous les marsiellais en 1 round !

et le truc génial c’est que le meilleur reste à venir.

partis comme ils sont partis, prisonniers de leurs narratifs et de leurs mensonges, les mecs va falloir qu’ils pètent les compteurs pour rester en équilibre.

Chaloux dit: 7 juillet 2026 à 16h38

J’ai connu l’époque où l’auberge Ravoux n’était pas encore un restaurant à touristes mais un très modeste établissement pour habitués, tels qu’ils existaient encore innombrables à cette époque dans toute la province française. On demandait la clé à la caisse et on montait jusqu’au débarras qui avait servi de chambre au peintre.

puck dit: 7 juillet 2026 à 16h44

après comme dans tous les systèmes totalitaires il y a la complicité implicite.

exemple au hasard : quand dans sa dernière émission Finky a ressorti ses 45 mille manifestants tués par le régime iranien il y avait une journaliste du Figaro.

j’ai fait des recherches : les chiffre officiel pour le Figaro était celui donné par l’afp (organisme central du mensonge officiel) qui disait 30 mille.

donc passer de 30 mille à 45 mille la gonzesse elle aurait pu faire une remarque au moins pour défendre son journal.

en fait non parce que pour les journalistes défendre les mensonges c’est plus important que tout le reste.

du coup si eux mentent avec leurs 30 mille et qu’ils tombent sur un type qui ment encore plus qu’eux avec 45 mille ils donnent leur accord !

et si Finky avec ses 45 mille tombe sur un plus gros menteur que lui qui va lui sortir 120 mille il va dire ok !

pourquoi ? parce que le mensonge n’a pas de limites tant que ça va dans le sens de son mensonge.

si Finky avait dit 25 mille à la meuf du Figaro elle l’aurait corrigé en disant non c’est 30 mille.

mais 45 mille ou 75 mille pour elle c’est bon parce que son 30 mille n’est pas une vérité mais c’est déjà un mensonge du coup la compétition du plus fgros mensonge elle kiffe !

puck dit: 7 juillet 2026 à 16h50

ouai en fait chez Nietzsche la vérité de l’artiste n’a absolument rien à voir avec la vérité du philosophe.

parce que la vérité du philosophe repose sur la raison et donc nous éloigne de l’humanité.

alors que la vérité de l’artiste ne repose pas sur la raison mais sur son humanité.

on retrouve exactement cette distinction chez Pascal dans les pensées 160 et suivantes où il démolit la raison des philosophes dans le sens où elle ne nous permet pas d’accéder à la vérité.

et on retrouvera cette même distinction chez Wittgenstein qui explique que la vérité des philosophes fondée sur la raison ne dit rien tout simplement.

et c’est pour ça qu’on dit de ces 3 qu’ils sont des « anti philosophes ».

Janssen J-J dit: 7 juillet 2026 à 17h02

@ je trouve génial de pouvoir vivre cette époque où l’enfumage est devenu un art en plus d’une valeur à défendre

Question – Elle vous permet de distinguer votre lucidité présente de votre naïveté passée, sans doute ?…
Commentaire : il croit avoir changé de paradigme en lui, alors qu’il régresse avec l’âge au point de retomber dans le pire du pire des croyances en époques obscures, plutôt que de vivre en osmose avec notre époque bin plus éclairée que jadis par la très grande majorité des journalistes critiques.
(Précisons q’Alain Finkielkraut n’est pas un journaliste d’investigation. Pourquoi lui accorder tant de poids, alors qu’Edwy Plenel, genre, a plus de déontologie que Darius Rocheblain, Michel Onfray ou Pascal Danel).

Christiane dit: 7 juillet 2026 à 17h02

@ Pierre Assouline
Je lis le livre de Yann Dedet, « portrait d’un artiste en sale gosse ». Un peu déçue. Ce n’est pas un écrivain. C’est tout embrouillé. Il mélange tout. Il veut dire quelque chose qu’il n’arrive pas à dire, un peu écrasé par l’énorme personnalité de Maurice Pialat. Il le situe dans plusieurs tournages par quelques répliques. Les acteurs défilent.
J’aurais aimé que calmement Yann Dedet nous parle de son travail sur ces films. Quelques esquisses mais pas approfondies. On dirait un homme qui court après une ombre et qui s’essouffle. J’attendais autre chose de lui, equivalent à ce qu’il dit parfois de son métier. Mais là il est trop émotif. Enfin, je n’ai lu que la moitié du livre… J’apprécie ce réalisateur. Il s’est embarqué dans une drôle de galère. Pas facile d’être biographe… Disons que c’est un collage de billets d’humeur. Mais je comprends. Tant de violence dans ces tournages sauf à l’apparition de Sandrine Bonaire. Là, un ange passe. Pour Huppert, il admire son métier et ose à peine en parler. Pour Depardieu, ça donne pas envie… Stevenin, c’est pas mal du tout. Et Truffaut, le grand beau temps. Au passage, Céline et Flaubert. Bref, c’est un peu les montagnes russes !

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 17h04

Les habitués des restaurants modestes ne peuvent en aucun cas être les mêmes idiots utiles que les touristes moyens.
(cf. Jean-Didier Urbain)

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 17h09

Je suis attristé par votre déception, après tant d’assiduité à l’RDL.
Assouline P. « nous » aurait-il enfumé.es dans la première surprise party du livre de Yann Dedet ?
Merci de nous l’avoir évité, ce faisant.

J J-J dit: 7 juillet 2026 à 17h12

du coup…, ‘l’histoire de l’art’ a mauvaise presse. Suggérons de ne plus employer ce malheureux vocable intranquille.

Christiane dit: 7 juillet 2026 à 17h21

Suite du 17h02
Et il y a un nombre impressionnant d’enterrements. Mon préféré c’est quand il imagine le sien sur les hauteurs du plan d’Aups, ce beau pays aux flancs de la Sainte Victoire. Si près de Saint Maximin. Cela m’a plu. J’ai aimé tout ce qu’il dit malgré Pialat. Le sale môme c’est peut-être lui qui passe comme un lutin espiègle entre les pages…

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