Sous le soleil de Pialat
Étonnant tout ce que certains sont prêts à pardonner à un individu -grossièreté, violence, obscénité, mépris, goujaterie, perversité-, dès lors qu’il s’agit d’un artiste et plus encore d’un grand artiste. Gérard Depardieu et Claude Lanzmann ont longtemps bénéficié de ce privilège. Du moins, c’était avant. Le premier, qui vient de se prendre frontalement la vague #MeToo, en est occis professionnellement ; le second est mort à temps pour n’avoir pas à affronter une enquête de Mediapart qui s’annonçait destructrice sur sa conduite avec les femmes. Difficile de ne pas avoir ce décalage à l’esprit en lisant Portrait de l’artiste en sale môme (144 pages, 18 euros, POL) du monteur Yann Dedet, l’un des plus respectés du milieu du cinéma. Son récit, écrit et pensé avec une familiarité qui emporte l’enthousiasme dès les premières pages tant il est imagé et vivant, quoique largement consacré au réalisateur Maurice Pialat (1925-2003), déborde naturellement sur son monde dans lequel Depardieu occupe une place de choix, et pour cause.
Il fut le monteur de cinq de ses films (Loulou, 1980, A nos amours, 1983, Police, 1985,Sous le soleil de Satan, 1987, Van Gogh, 1991) et il a survécu à cette épreuve. Car travailler pour Pialat, monstrueux imprécateur et créateur habité, signifie en l’espèce travailler avec lui dans la salle de montage en assumant le rôle de punching-ball. Ceux qui le sollicitent savent à quoi s’attendre car sa légende le précède. Un ours mal léché qui se permet tout avec tous, le plus souvent dans la brutalité verbale. Et Yann Dedet n’y a pas échappé mais lui ne lui en a pas voulu. Avant lui, François Truffaut fut son premier père de cinéma. Un autre genre. Tout l’inverse serait-on tenté de dire. Avec le recul, ce compagnonnage devait être reposant.
Le monteur voue une telle admiration à son ami que lorsque celui-ci lance « t’es chiant ! » à un acteur sur un plateau, l’effet de grossièreté s’efface à ses yeux car « il dévie le mot spirituellement », c’est dire. Se faire traiter sur un tournage, donc publiquement, de « camion avec un moteur de Solex », même un Depardieu a du mal à encaisser. Le portraitiste est édifiant lorsqu’il parle du bonhomme Pialat à l’œuvre mais le monteur est passionnant lorsqu’il nous instruit sur la patte rythmique, les prises au jeu, le reproche adressé à certains metteurs en scène de manquer de sens de la sculpture… Son art du montage repose sur une certaine manière d’envisager chaque scène dans un vaste paysage panoramique, un goût pluriel et comparatif. Essentiel, le montage. C’est dans sa cabine que le film se fait. Avant d’arriver entre ses films, il est juste tournée ; pendant, il est retourné ; à la sortie, de la cabine, il existe enfin car il a pris forme.
Il est tellement embedded avec son héros que les films lui sont une mesure du temps : « trois Pialat auparavant… ». Ce qui le fait courir, c’est bien l’admiration mais critique sinon elle n’a pas de valeur. C’est son moteur. Son Pialat est autocritique et faux modeste comme la plupart de ceux qui foulent aux pieds leur création. Pas mécontent de son Van Gogh à la fin du montage, il soupire : « Au moins j’aurai tiré un vrai coup dans ma vie ». Il se veut un homme libre qui met ses provocations souvent violentes et déstabilisantes sur le compte de l’humour. Passe encore lorsqu’il traite des collaborateurs d’« hystériques du clap » mais il y a toujours pire. De toute façon, l’ami Dedet l’absous : « On dit de Pialat qu’il est dur mais, en réalité, il nous élève. » Ce n’est peut-être pas l’avis de tous puisque, un peu plus loin, il rapporte que sur le tournage de Police « Pialat et Depardieu ont maltraité Sophie Marceau comme deux voyous qui coincent une fille au fond de la cour ». Piquée au vif, en situation de se retrouver enfermée dans une cage avec deux lions, elle ne s’est pas laissé faire et sa colère, son humiliation, sa peur, sa tension se verront sur les rushes, n’est-ce pas l’essentiel puisque de toute façon « tout l’élève et entre dans son rôle »… Mmouais, pas sûr que cette façon de voir les choses passe encore.
A maintes reprises, Pialat l’appelle une fois de plus pour poursuivre le travail d’une monteuse virée en cours de route pour cause de mésentente. Toujours des femmes et de grande qualité professionnelle. Dedet estime qu’une fois le tournage achevé et les rushes montés, Pialat tourne la page et jette le bébé avec l’eau du bain. Les deux complices sont d’accord pour éliminer « les mauvaises grosseurs » afin de ne pas verser dans la tendance actuelle qui consiste à bourrer sans nécessité les films de gros plans aux dépens du corps. Yann Dedet est de ceux qui laissent le corps parler autant que le visage. Quand c’est fini, il regarde le film sans le son pour vérifier que le rythme y est. En montant ses films, il n’a jamais éprouvé le besoin de lire ses scénarios avant.
Son Pialat est un directeur d’acteurs « ludique ,» du genre à laisser filer l’acteur qui est lancé. Mais si colérique, affectif, désagréable, bourré de contradictions… Un sale môme, quoi, comme annoncé dans le titre. Manifestement, il n’y a pas d’âge pour ça. Faut-il avoir un certain génie pour le faire supporter aux autres. Parfois, sa colère se porte sur ses plus proches collaborateurs et il menace de faire un générique ne comportant que les noms des stagiaires. On dirait Godard.
Pas facile de travailler avec un homme qu’on admire « sans se conduire en crapule élégiaque ». Je ne suis pas sûr d’en bien saisir le sens, et ce n’est pas la première fois au cours de la lecture (« Le montage, c’est pfuittt ! » et démerdez-vous avec ça), mais qu’importe, rangeons cela parmi ses déformations professionnelles et attribuons le mot à son sens de l’ellipse. Pialat ne lui cache pas que son enthousiasme, le plaisir évident que le monteur trouve à travailler sur son film, a quelque chose de pénible. Et puis quoi, un monteur qui avoue sa difficulté à couper parce qu’il y a tellement de bons moments qu’il voudrait tout garder… Pialat, lui, est tout à sa quête de la légèreté fut-ce aux dépens du sens, l’émotion plutôt que la cohérence narrative. N’empêche qu’ils ont bien des points communs : une égale aversion pour les films trop lissés et pour l’académisme, une certaine façon de désigner les chers disparus comme « ceux qui ont rejoint l’Eden-cinéma », une même passion pour l’architecture :
« Ses récits sont construits de grosses pierres de taille, ajustées sans mortier. »
Pialat, un architecte qui est resté un peintre défroqué, aura rarement connu l’échec. Sauf une fois pour La gueule ouverte (1974). Yann Dedet ne fait pas l’impasse sur le procès en misogynie de longue date intenté à Pialat-et comment le pourrait-il. Il rapporte ses mots : « Les femmes, il n’y a que la matière qui les intéresse » lorsque l’une d’elles touille du doigt de la pâte jaune sur la palette de Vincent. Ou alors mis dans la bouche du peintre : « Tout le monde peint maintenant, même les femmes ». Il est vrai que question misogynie, Jean Yanne était déjà à lui seul un morceau de choix dans Nous ne vieillirons pas ensemble (1972) et on avait l’impression d’entendre Pialat en écho. Yann Dedet, qui a assuré le montage des plus grands films de Maurice Pialat et de François Truffaut, confie avoir rêvé / divagué un jour d’un film qui inclurait dans la continuité du récit son canevas, ses claps, les décors débordant du décor et en principe invisibles, les perches et les micros tout juste hors champ et ça se terminerait en ralenti avec quelques images tellement surexposées que ce serait tout blanc. On fait de beaux rêves sous le soleil de Pialat. Pas courant, un grand monteur qui parle de « rushes qui donnent tant envie de vivre ».
En 1987, année au cours de laquelle Yann Dedet reçut le César du meilleur montage pour son travail sur Sous le soleil de Satan, Pialat vit son film couronné de la Palme d’or au festival de Cannes. Mais fidèle à sa réputation, il ne put s’empêcher d’adresser un bras d’honneur à une partie du public :
« Je ne vais pas faillir à ma réputation, je suis surtout content ce soir pour tous les cris et les sifflets que vous m’adressez. Et si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus. »
Tout biographe à venir de Pialat trouvera dans Portrait de l’artiste en sale môme de quoi faire son miel car ce livre est plein de choses vues et entendues seulement par l’auteur et nul autre, le plus souvent dans l’isolement de la salle de montage. Ca rassure tout de même d’entendre dans la bouche de Pialat ses louanges, si rares chez lui, du réalisateur Jacques Rozier, ou son vieux désir d’adapter D’un château l’autre de Céline. De quoi renvoyer à la lecture du Dictionnaire Pialat (320 pages, 25 euros, Editions Léo Scheer), on ne s’en plaindra pas car il nous avait comblé à sa parution en 2008. Tous les films ont bien leur fiche tenue à jour, le maître d’oeuvre Antoine de Baecque y a veillé auprès des critiques et universitaires qu’il a sollicités pour l’occasion. Mais c’est sur le plan humain que l’expérience est la plus probante.
Quel portrait surgit du parcours de cette vie ? Un type odieux, sado-masochiste, mal dans sa peau, incorrect, méchant, cruel, mauvais coucheur, agressif, mufle, caractériel, antipathique, vieil enfant gâté… Une réputation non usurpée, même si l’on sait qu’une mauvaise réputation vaut mieux qu’une absence de réputation. Tant et si bien que le dictionnaire s’ouvre par A comme « A la première rencontre, je suis souvent odieux », manière de désamorcer l’objection annoncée. Mais on sait également que le talent n’excuse pas tout. Ses acteurs et collaborateurs qui lui trouvent des circonstances atténuantes (il était double, il pouvait être parfois adorable et d’une gentillesse sans limites pour les humbles, son charme était terrible et son sourire incroyable) sont à peine convaincants. La mosaïque de son portait est franchement détestable mais elle ne gâte en rien l’estime, voire l’admiration que l’on peut avoir pour A nos amours ou pour son Van Gogh. Mais c’est certainement à l’entrée « Bernanos » que l’on trouve la clef du personnage.
Noël Herpe, l’auteur de la notice, établit la ressemblance entre l’écrivain et le cinéaste (deux forces de la nature, deux blocs de colère, dégoût de la modernité aliénante, tendresse pour l’état d’enfance). Tous deux également imprécateurs. Il était inévitable qu’un jour l’un s’emparât de l’oeuvre de l’autre. Ce qui fut fait avec Sous le soleil de Satan (1987), le premier roman de Bernanos que Pialat tira vers une seule de ses dimensions : le mystère de l’incarnation. Cela dit, mis à part les affinités de tempérament, Bernanos avait des qualités humaines que l’on ne retrouve pas chez Pialat. Toutes choses qui ne présenteraient qu’un intérêt anecdotique si elles ne rejaillissaient pas sur leurs oeuvres. Quoi qu’on pense de l’adaptation (elle m’a paru à l’époque aussi puissante, mais très différente, que celle du Journal d’un curé de campagne et de Mouchette par Robert Bresson), elle aura eu moins la vertu de faire (re)lire Bernanos, écrivain majeur injustement voué à un trop long purgatoire non pour des raisons politiques mais, pire encore, par le jeu de l’oubli et de l’indifférence.
(Photos D.R., Louise Traon )
951 Réponses pour Sous le soleil de Pialat
«… les sortir de la pesante oppression du capitalisme… »
Pour les abandonner dans une impasse bien pire encore, avec des Clopines comme guides spirituels ?
Tout à fait d’accord avec Muti, Renato!
La démocratie, Monsieur Charoulet.
(15.45)… Inutile de vous en soucier, ainsi que de CT, dir RM.
Par détestation de Marine la délinquante innocente (sic), tous… de CP à Cl… s’apprêtent icite à voter n’importe quoi. Quelle bande !
Ce soir, attention : France 1 – Maroc 2
Trois jours de deuil national décrétés par Macron.
A pluss,
« « Aujourd’hui, un orchestre symphonique coûte moins cher qu’un joueur de football. Quel héritage espérons-nous laisser à nos enfants ?
La culture n’a pas pour vocation de générer des profits, mais d’éduquer.
Si cela ne change pas, des individus superficiels et dangereux prendront le dessus dans les générations futures. »
Riccardo Muti
»
wow c’est magnifique !!! merci !
c’est vrai que quand on voit Bernard Arnaud vouloir racheter Polytechnique on se dit c’est quoi ce bordel !
la France ne peut pas laisser ce type vulgaire et ignare (superficiel et dangereux comme dit Muti) toucher à cette école !
Quelqu’un d’abonné au Gorafi pourrait-il nous copier coller l’intégralité du papier de Houellebecq ?
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/michel-houellebecq-les-arguments-des-partisans-de-l-euthanasie-devraient-declencher-une-insurrection-morale-20260709
Lcé, merci.
il faut mettre cette citation de Riccardo Muti en parallèle à la remarque de closer :
« La directrice de l’Ecole Polytechnique n’a pas l’air de cracher sur les 50 millions de Bernard Arnault…Mais bien sur on trouvera toujours des abrutis pour préférer ne rien recevoir de ces abominables capitalistes… »
en ce sens, les craintes de Muti ne serait que celles d’un abominable anti capitaliste.
c’est ce qu’on appelle la « polarisation »‘ du débat.
balancer des anathèmes à l’emporte pièce par paresse intellectuelle.
là on se dit que c’est déjà trop tard : les individus superficiels ont déjà gagné, et à partir de là nous ne pouvons plus rien pour les générations futures.
welbec faisant appel à une insurrection morale contre l’euthanasie.
on sait pas s’il faut en rire ou en pleurer…
comme si on tenter de trouver des domaines bien précis pour redonner vie à des principes moraux.
pour créer une espèce de patchwork de principes moraux.
une civilisation où les principes moraux auraient globalement disparu, mais qui réapparaîtraient comme par miracle dans certaines occasions pour se prouver à nous(mêmes que ces principes moraux existeraient toujours.
si, en fait, je crois qu’il faut en rire.
Capté en passant
« Le président ukrainien a répondu à la question de son homologue américain lors du sommet de l’Otan à Ankara (Turquie). » Le Figaro
« Inutile de vous en soucier… »
Je suis plutôt flegmatique, ce qui signifie que la situation ne me préoccupe pas vraiment.
Cela dit, étant donné l’ineptitude des politiques au cours des 30 dernières années, il est presque inévitable que nous ayons à faire face à un réactionnaire. De gauche ou de droite ? peu importe, car Intellectuellement, l’un vaut l’autre.
Janssen J-J
France 2- Maroc 4
fête nationale du 14 juillet annulée par Macron.
Pas de casse nulle part svp.
d’accord avec votre point de vue flegmatique. Restons calme, à nos âges… « Réactionnaire »…? le gars ou la fille qui veulent faire revenir le pays en arrière, sous l’âge d’or d' »avant 1989 » par exemple ? dans une heureuse décroissance ? 😉
oulà, vous y allez fort, chère amie, dans votre pronostic 🙂
bàv
La décroissance ne se planifie pas, donc elle n’incombe donc pas aux politiciens ; c’est une question d’éducation des consommateurs et, avant tout, un choix individuel. Alors, oublions l’idée d’un retour à un âge d’or par volonté politique.
donc elle n’incombe pas
en ce début de soirée, le commentarium semble peiner à s’aligner sur le programme thématique du jour de cnul 🙂
« J J-J dit: 9 juillet 2026 à 15h55
Ce soir, attention : France 1 – Maroc 2 ».
L’infame almée des Charentes doit avoir une idylle (rémunérée) avec un jeune marocain (pas dégouté).
Hurkhurkhurk!
Chaloux, je suis désolé mais l’actuamité internationale m’oblige à moins commenter.
Arnault ne va pas « racheter » Polytechnique!
Ce qu’il est con!
vous avez de drôles de fantasmes érotiques avec les arabes, ma puce.
the idiot
Gigi, je ne fais que déduire ceci de ton style peu viril. Symboliquement, ton post appelle le footballeur marocain à te dominer…
Hurkhurkhurk!
Maroc 2 – France 1…
D, j’espère que tu vas régler les questions de l’Ukraine et de l’Iran avec Trump dans les jours qui viennent.
Le style de la gigi ?!
Pas du tout viril mais trop vil.
ah que…, le « viril » chachalfred !…
comme si chauvinisme franchouillard voulait dire virilité. Pauvr’enkulées du maroquin, mes belles gueules (Ed) !
Bonnie Tyler ?
L’Iran, c’est réglé cette nuit. Et normalement on n’y revient plus.
L’Ukraine ça va être réglé par Emmanuel dans l’année. Normalement on y revient plus.
Après ce sera une très longue période de paix et de процветание.
UKRAINE, 1932-1933 (un petit rappel)
Parmi les grands événements de l’histoire de l’Europe au XXe siècle, la grande famine de 1932-1933 en Ukraine est l’un des plus méconnus. Depuis l’indépendance de l’Ukraine en 1991, les Ukrainiens la désignent du terme de Holodomor. Durant plus d’un demi-siècle, ce crime de masse commis par le régime stalinien a été totalement passé sous silence en URSS. Depuis le début des années 1990, les historiens – en premier lieu ukrainiens – ont patiemment reconstitué les mécanismes de cette famine qui ne fut précédée d’aucun cataclysme météorologique. Ultime épisode d’un affrontement entre l’État et les paysans commencé peu après la prise du pouvoir par les bolcheviks, la famine fut la conséquence directe de la collectivisation forcée des campagnes mise en œuvre par le régime stalinien à partir de 1929. Elle avait pour double but d’extraire de la paysannerie un lourd tribut destiné à réaliser « l’accumulation socialiste primitive » indispensable à l’industrialisation accélérée du pays, et d’imposer à travers le réseau des fermes collectives un contrôle politique sur les campagnes. Résultat d’une politique qui bouleversa le monde rural, la famine fut en Ukraine – et uniquement en Ukraine – intentionnellement aggravée à partir de l’automne 1932 par la volonté inébranlable de Staline de briser par la faim la résistance opiniâtre que les paysans ukrainiens opposaient à la collectivisation, mais également d’éradiquer le « nationalisme ukrainien » ressenti comme une grave menace à l’unité de l’URSS. En un peu plus de six mois, environ 4 millions de paysans ukrainiens – un paysan sur six – moururent de faim dans le plus total abandon et le plus absolu silence. Historiens et juristes débattent aujourd’hui encore de la qualification de ce crime de masse : peut-on ou non le qualifier de génocide ?
France : 2 – Maroc : 0
Les Lions de l’Atlas sont fatigués.
JJJ et rose, si vous n’aimez pas la France, quittez-là !
Partez ensemble où l’herbe vous semble plus tendre.
Vous avez l’air fins maintenant avec vos pronostics au patriotisme inversé : Tout sauf français !
Si vous vouliez concurrencer D. ?
C’est réussi…
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🏆🏆🏆🏆VIVE LA FRANCE🏆🏆🏆🏆🏆
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L’idée de fantasmes érotiques avec des joueurs de foot marocains ne m’effleure pas même le cervelet.
On pourrait chercher vers Essaouira et ses barques bleues de pêcheurs au pied du fort,
https://share.google/15YPJMpLXTNunB3SB
ou bien vers Fèz, où mon père a fait ses études de radio-aviateur. Espace où a été bâtie une université des Sciences aujourd’hui, près d’une zone militaire.
Lu hier en peu de temps mais avec attention le livre de Nicolas Demorand sur sa santé mentale, Intérieur nuit.
En ai profité pour rectifier mon point de vue sur Léa Salamé, remerciée en fin d’ouvrage. A des qualités, semble’t-il.
Nicolas Demorand retrace la longue errance thérapeutique qui, vingt années durant, l’a conduit à absorber une quantité effrayante de médicaments, jusqu’à ce que, un jour, il lui soit conseillé d’aller à Saint Anne, et que là, suite à la rencontre de gens de qualité et de haute compétence, lui soit reconnu le diagnostic de bipolarité qui est le sien.
Effectivement, le chapitre concernant les psychanalystes parisiens est à se tordre de rire.
Un jour, on dira « Ah les charlatans ! »
Belle appréciation réjouissante de cette femme équilibrée, qui a, sans doute, un mari en or, nommée par l’auteur « une psychothérapeute extraordinaire », spécialiste de TCC et toujours joyeuse.
Un récit extrêmement émouvant.
Il a perdu son père, dix ans avant d’annoncer publiquement sa maladie mentale.
Sa mère est issue d’une famille juive pauvre d’Oran, des ébénistes.
Son frère aîné est également dcd très jeune, à 50 ans, d’un cancer.
Ces remarques m’appartiennent. Lui ne fait aucun lien entre son état de santé et sa famille. Son livre retrace essentiellement l’errance thérapeutique qui fut la sienne, vingt longues années durant.
Il reproche à Saint Anne d’avolr ses longues allées Van Gogh, Verlaine (ah bon ?) Camille Claudel, Antonin Artaud et un terrain de tennis. Sinon, envers Saint Anne, il n’est que compliments.
Pourtant, cette longue file de noms ne fait que soutenir le fait que ces artistes, sauvagement embrumés dans leurs têtes, n’ont pas été affectés par une maladie mentale, non, mais par une hypersensibilité au monde auquel ils appartiennent avec difficulté.
Merci, Nicolas Demorand, pour votre témoignage sensible.
christiane,
je pense et repense à nager.
Activité qui m’a occupée la journée entière, hier.
Et aux baïnes, en Atlantique.
Et à Mehdi, de l’école de rugby, sur une plage dangereuse en Afrique du sud.
Et aux naufrages.
Et au radeau de la méduse.
Et aux marins qui ne nagent guère.
Et à ses floppées d’imbéciles, à Santa Monica, allongés sur lekrs planches de surf à attendre la vague : les fllles cent fois pires, qui, à deux, choisissent le plus seyy, le plus bronzé aux cheveux blonds délavés par le sel et le soleil, qui se mettent une a drolte et une à gauche, tortillent du cul, et mettent un pied relevé sur le sable, je ne sais pas moi, pour souligner le galbe de la jambe ou l’imbécillité de l’attitude ?
Et puis nager, dans mon cas précis, je l’ai raconté hier, c’est simplement conserver une santé mentale suffisante pour vivre avec ma mère dans son ehpad, sans devenir totalement dingue alors que la consigne est de s’écraser et de la boucler.
Pas plus. Et c’est énorme.
Sans nager, je n’y arriverai pas.
je ne suis pas abonnee au gorafi. Dslée.
@ r^z (4.15) & alter
– Emu par votre lecture de N. Demorand, au moins avez-vous pris la peine de nous en parler (… j’ajouterai juste son petit bémol sur Fr. Roustang, qui m’avais étonné).
– Vois pas en quoi devrais-j aller vivre au Maroc, car j’aime bin mon pays, sauf qu’il ne se réduit pas à celui des footeux. Et s’il remporte ou perd sa coupe (une guerre mondiale pour posséder cette breloque !!!), on ne me verra pas aller me joindre aux veaux pour en rire ou en chouiner. Epices et tout.
Bàv
@ r^z (4.15) & alter
– Emu par votre lecture de N. Demorand, au moins avez-vous pris la peine de nous en parler (… j’ajouterai juste son petit bémol sur Fr. Roustang, qui m’avais étonné).
– Vois pas en quoi devrais-j aller vivre au Maroc, car j’aime bin mon pays, sauf qu’il ne se réduit pas à celui des footeux. Et s’il remporte ou perd sa coupe (une guerre mondiale pour posséder cette breloque !!!), on ne me verra pas aller me joindre aux veaux pour en rire ou en chouiner. Epices et tout.
Bàv
Inutile de me le faire répéter deux fois, passoul ! (Comme cricri P., jzmn, vous me surprendrez toujours, cela dit). Bàv,
… (je précise @ 6.53) vous me surprendrez toujours… à reprendre des slogans politiquement impurs, genre : « si vous n’aimez pas la France, quittez-là » !
« Vous avez l’air fin(s) » avec votre tapisserie millénaire débarquée ce matin à Londres, qui ne reviendra plus jamais dans son pays d’origine.
On s’en remettra, néanmoins. Et tant mieux, elle y sera mieux gardée que les joyaux, au Louvre /// urg 🙂
Je me souviens…
Je me souviens qu’un beau jour du printemps 1960, m’en retournant accompagné de ma mère en direction de l’école des Broussailles juste après le déjeuner, avoir vu arriver vers nous sur le trottoir de droite, entre le nouvel l’hôpital et l’ancien château, trois jeunes filles en fleur.
Vêtues de robes légères à motif vichy bleu clair ou rose pâle, au bustier généreusement échancré, elles avançaient joyeuses et virevoltantes sur leurs jupons à cerceaux.
A leur passage, ma mère marmonna entre ses dents, d’un air lourd de reproche contenu : « Pft, des Brigitte Bardot ! »
Comme ces jeune filles à peine sorties de l’adolescence semblaient partir en promenade, je ne pus m’empêcher, intrigué et quelque peu jaloux, de lui demander : « Mais elles ne vont pas à l’école, elles ? »
C’est alors qu’elle me fit cette réponse, qui me laissa pantois : « Pour elles, l’école c’est fini ».
Quoi, on pouvait donc un jour ne plus aller à l’école !
C’est probablement ce jour-là que je compris le sens du mot liberté.
A mon avis, elle avait plutôt en tête la chanson de Sheila… Enfin, je voudrais pas m’immiscer… Hein ?
Manuel de survie du musicien classique
https://www.zecchini.com/manuale-di-sopravvivenza-per-il-musicista-classico
« Gaffes, erreurs, lapsus, farceurs ; prima donnas en jupe ou non ; ennui et paranoïa, schizophrènes déchaînés : tout ce qui fait la richesse de la « musique classique », et bien plus encore. Du grotesque au sublime, et vice-versa, non sans quelques incursions dans le terrain de jeu de l’interprétation. »
Comique à la première lecture, donne ensuite à réfléchir…
RM
Rien de bin nouveau sous le soleil… Trouvera-t-on dans « l’histoire du monde de l’art » (sic), des génies créatifs qui n’eurent pas la cervelle un brin ou complètement « dérangée » ? Et si c’était là une condition sine qua non, comme au sein des RS ?
Bàv,
JJJ, la chanson de Sheila c’est en 1963.
Ce je me souviens date de 1960.
Veillez à respecter la chronologie !
Par ailleurs, les notions de « Pureté » et « d’impureté » sont toujours à manier avec beaucoup de prudence…
Quant à rose, elle fait bien de nager.
De quoi remettre en place ses idées, notamment son systématisme contre la France, qui gagne.
« C’est encore loin, l’Amérique ? »
« Tais-toi et nage ! »
J’aime la France sûrement bien plus et bien mieux que vous Jazzi, arrêtez avec vos conneries au kilomètre et à l’emporte-pièce, mais c’est vrai, vous avez incroyablement raison, dans nager, j’avais totalement oublié votre répartie magnifique « tais-toi et nage ».
Et si j’avais à passer qq.temps en Amérique, ce qui n’est pas mon intention, ce serait dans le Michigan, et ni à Santa Monica ni encore moins à San Diego qji est une ville frelatée par le sexe, l’antichambre de sode et gommorhe, une prémonition de l’apocalypse qui nous menace.
La France, elle coule dans mes veines depuis que j’y suis née, à Marseille, si fort heureusement.
l’antichambre de sodome et gommorhe
Janssen J-J
mais la tapisserie de Bayeux a été prêtée aux anglais et pas donnée, ce me semble.
Bien sûr en tant que patriote je me réjouis que l’équipe de France gagne.
Mais le football demeure pour moi non seulement de très peu d’intérêt sur le plan sportif mais aussi l’un des cancers de notre société. Il brasse énormément d’argent, fait l’objet de grosses luttes de pouvoir, coûte très cher par les violences qu’il déchaîne régulièrement et même à présent systématiquement, ne soude absolument pas notre société (gros mensonge remontant à 98) mais au contraire contribue à la fracturer, constitue un miroir aux alouettes délétère pour une jeunesse désoeuvrée, découragée par ses conditions de vie imposées s’ajoutant à la souffrance du déracinement organisé et dont la France est complice depuis 70 ans déjà.
Alors continuez à vous mentir si ça vous fait plaisir.
C’est exactement pile poil ce que dit J J-J.
Je parle du football et pas de la France.
Ce soir, je suis pour l’Espagne et je ne déteste pas pour autant la Belgique.Le grand talent de Didier Deschamps.est d’avoir formé une équipe de grand talent, avec des hommes de grand niveau et de grande qualité, qui se soutient, s’épaule et travaille ensemble. Ne se prend pas le chou.Ne se rentre pas dans le lard. Fait corps autour de son capitaine qui est un prodige. Superbe équipe de France. Tout le contraire des erdéliens. Disciplinés.
Il n’empêche que vous êtes systématiquement contre la France au football, rose.
Pourquoi ?
Rares sont les moments où les Français, de toute condition et origine, se rassemblent !
Moi, pour moi, être patriote cela signifie cesser la guerre partout où elle a lieu.
Intégrer chaque individu capable de mettre ses capacités et son talent au service d’un pays qu’il a choisi pour y vivre.
Ne pas être raciste ni clanique.
Avoir fierté de nos racines et espoir en notre avenir.
Et ce qui m’est essentiel est de réduire les inegalités nord sud.
En cela, je me suis réjouis vivement de la très belle prestation footbalistique du Cap Vert.
D’abord, je déteste toute compétition.
Ensuite tout classement. Enfin tout écrasement.
Pourquoi ?
Tout bêtement parce que je considère que chaque pays a droit à sa chance.
Si c’était moi, j’enverrai chaque membre de l’équipe de France enseigner leur manière efficace de jouer au football, leur talent c’est l’équipe dans onze pays qui auraient la chance d’apprendre et d’ainsi progresser. Ils auraient la fierté de transmettre. La maman de Kylian va peut être faire cela à Caen.
J J-J
sur Fr. Roustang il est sévère, mais sur les grands pontes aussi.
Je n’en sais pas plus.
En 1998, l’équipe de France était black blanc beur.
Plus aujourd’hui.
Il y a Adrien Rabiot et ?
Et puis, cet argent délirant qui tourne autour de ce sport. Quel en est le sens ?
Les gens que cela rend heureux, tant mieux pour eux.
Les espèces de grand messe, non merci.
Ce sont tous des Français de condition et origines diverses, rose.
Comme vous et moi.
Croyez-vous que je sois un passionné de foot ?
Pour la paix dans le monde, commençons par balayer (et nous réjouir) devant notre porte.
Nuit festive et sans violence à Paris, après le match, hier soir…
Le problème, Rose, c’est que « les gens » devraient pouvoir trouver à leur disposition tout autre chose pour être heureux. Du pain-des jeux, trés peu pour moi comme proposition civilisationnelle.
Mais moi, jazzi, je suis profondément française à 100% qui porte à 50% ma moitié espagnole et à 50% ma moitié italienne avec une grande fierté.
Et je suis très contente que la fête se soit déroulée sans casse et sans violence, hier soir.
Ben ouais, D c’est comme un placebo (un gros pansement Urgo ) posé sur une réelle misère sociale, environnementale etc.
C’est le résumé exact et sévère, pck si c’est du pain et des jeux, alors, ces joueurs magnifiques sont instrumentalises au même titre que les gladiateurs dans les arènes.
Mon pauvre Jazzi. Tu ne possédes pas les plus petites notions en terme de prévention des risques.
Bien évidemment, il ne se passe rien jusqu’à ce qu’il se passe quelque chose. Et je peux te garantir que si la France se retrouve en finale, quelque soit l’issue du match, plusieurs villes dont Paris seront saccagées avec des dizainrs de millions d’euros de dégâts.
@ Ce sont tous des Français de condition et origines diverses, rose.
Bref, du communisme nationaliste intégral, de temps en temps, oublieux du scabreux contexte hyper capitaliste au sein duquel il s’inscrit.
Je comprend bien ce que jzmn voudrait nous vendre comme bisounours pour unf fois n’est pas coutume.
Faudrait voir avec notre amie CT ce qu’elle en pense, sans lui tomber sur le poil a priori.
Bàv à tous.tes sur cette affaire de CDM de football à l’RDL, instructive à défaut d’être « intéressante ».
Pour l’instant :
rôz = 1 ; jzmn = 0 ; D = O,5
Gigi : +13,5°
Le football est un sport de jeunes pauvres, permettant à ces derniers de sortir de leur misère, s’enrichir et devenir des millionnaires à 20 ans !
Tant mieux pour eux.
On comprend aisément la jalousie voire même la haine à leur égard de tous les autres qui triment toute leur vie pour un salaire minable sans jamais être riches.
Naître pauvre, vivre pauvre et le rester toute sa vie ! Quelle poisse !
VIVE LES RICHES !
Gigi la poisse est l’incarnation de tous ces « autres ».
Janssen J-J
intéressante signifie porter un intérêt.
Ce que votre remarque m’a permis de faire concernant F. Roustang dont j’écoute une interview actuellement. Merci.
Chrono… vous avez confondu vos souvenirs. En 1960, à Nice, « on » n’avait que 8 ans, et c’est en 1963 qu’on en avait 11. –
C’est Racamier l’inventeur de la notion de « perversion narcissique ». On comprend comment elle a pu faire des ravages dans les rangs des contempteurs de nos chaines les plus écoutées du pays sur la RDL. Quant à Fr. Roustang, il voulut « guérir » ND en lui faisant remonter à l’origine d’un choc traumatique enfoui, grâce à une seule séance d’hypnose. Sur pareil charlatanisme, cf. etalii :
https://shs.cairn.info/lart-de-lhypnose-avec-francois-roustang–9782415007669?lang=fr&tab=sommaire
+13,5° c’est la moitié de ce que je vis chez moi où il fait 27°. L’heureux homme…
Mais il l’a rencontré deux fois, Janssen J-J et ce fut un retentissant échec.
Janssen J-J
je vous mettrai le lien ensuite.
FR dit un ma »gu »-nat
je dis un magʻniat
et vous ?
pour magnat.
Oui. 2 fois (après, il mourut). Retentissant !
Non. Jen-Jacques n’a jamais été pauvre pas plus qu’il n’a jamais eu l’idée de s’enrichir, vu qu’il s’est tjs efforcé de pratiquer une décroissance (heureuse) dans tous les domaines possibles de son horizon situé.
Quelle drôle de mentalité que de vouloir lui imputer d’autres ambitions ! Ben voui, quoi, on peut vivre en dehors d’un monde nihiliste qui ne ferait que valoriser et aduler ce que « vaut » de la vie d’un être humain, réduit à son unique valeur monétaire. Or, qui cela peut-il bin faire baver, hormis une chachalfredie journellement accro aux grattages de la « française de jeux » ?
Bastak !
« deux séances chez le maître de la séance unique ; c’était déjà une de trop » (sic, p. 64).
Heureusement, encore pas mal d’humour à saisir entre les lignes du Nico.
10.16, idem, je dis un magnat, pas un mag-nat… Encore que des mag-nats se prennent souvent pour des magnats… leur faut bin se distinguer, hein ?
Bàv,
« Chrono… vous avez confondu vos souvenirs. En 1960, à Nice, « on » n’avait que 8 ans, et c’est en 1963 qu’on en avait 11. »
Le « Je me souviens » de 1960 n’est pas situé à Nice, mais sur le chemin de l’école des Broussailles à Cannes, JJJ, et j’avais bien 8 ans.
En 1963, j’avais 11 ans et j’étaits au lycée Carnot de Cannes, quand Sheila chantait « L’école est finie ».
Outre la chrono, ne m’emmêlez pas les lieux, svp !
« Pour l’instant : rôz = 1 ; jzmn = 0 ; D = O,5 »
Mais puisque rose nous dit qu’elle n’aime pas la compétition, moi non plus d’ailleurs, n’insistez pas, JJJ !
(ça va encore se retourner contre vous…)
« il ne se passe rien jusqu’à ce qu’il se passe quelque chose. »
Magnifique, D. !
Tu en as d’autre comme ça ?
Je te propose : « Marine Le Pen n’a jamais réussi à se faire élire à la présidence de la République jusqu’à ce que… »
1/ Elle soit élue en 2027
2/ On la retrouve assassinée par Jérôme Bardella
(cocher la bonne case !)
oui, il le dit comme ça, deux mois après, il mourut.
sur ce lien là, bcp d’intérêts, de cgoses à penser et à dire (FR dit charlatan ds la troisime partie sur la séance d’hypnose).
Partie 1 passionnante, ds un dialogue avec la jeune génération et partie 2 stupéfiante ds le lien entre calligraphie chinoise et hypnose. Mais ce que dit Jean François Billeter* dans l’abandon sans attendre quoique ce soit est ce qui intervient dans la rencontre avec d.ieu et que dit F.R qui fut jésuite ?
https://youtu.be/DDum4kQQMCs?is=dOKi-XkmPkNG-6-C
*ai retenu cela qui me parle bcp, et qui est un vieil adage juif
« Faire avant de comprendre. »
Je lirai votre lien sur cairn ensuite J J-J.
jazzi
vous ai répondu longuement avant janssen j-j, ma reponse a sauté.
oui, pas de competition.
Génie créatif, JJ-J ? C’est une de ces expressions qui se prête à confusion, comme « art abstrait » par ailleurs. Sauf, bien sûr, si l’on excepte la dimension divine liée au culte domestique. Cependant, les Romains, et parfois les Grecs, avaient aussi tendance à attribuer au génie les actes dans lesquels semblaient se manifester des fonctions supérieures aux capacités normales de l’individu. Pratiquement absente de l’esthétique aristotélicienne, l’idée de génie réapparaît entre les XVIIe et XVIIIe siècles avec l’idée d’irrationalité ; chez Kant, on trouve l’idée de spontanéité ; chez Schiller, celle de naïveté ; les romantiques, quant à eux, mettent l’accent sur l’exceptionnalité du génie. Pour ma part, j’ai toujours privilégié l’idée peu appréciée selon laquelle un génie est quelqu’un qui suit ses tendances. Alors, de quoi parlez-vous quand vous parlez de génie ?
Qu’est-ce qui reste allumé quand tout — tout autour — s’éteint ?
Il faut interdire le sport (tous les sports) professionnel, point.
Les joueurs seraient défrayer de leurs dépenses de voyage et recevraient une indemnité s’ils subissent une perte de revenus.
Cette montagne de fric s’écroulerait comme un château de cartes et tout le monde s’en porterait mieux.
défrayés
Vous n’allez pas me reprendre toutes les expressions que j’utilise, RM, si ????
J’espère que votre pédagogie s’adresse à d’autres. Merci pour eux.
add – Génie… L’autre jour, j’ai évoqué une marque de lessive, et ça n’a fait rire personne. Aujourd’hui, je l’emploie dans le gros bon « sens commun » des rusés personnages de Giono sous leurs airs matois, veules qui n’en pensent pas moins. Evidemment après coup, je peux vous rendre le même laïus un poil pédant, sinon en rajouter dans l’étalage grâce à la wiki, bin plus étoffée que ce que vous savez en extraire avec l’exacte élégance suisse vôtre…, en toutes circonstances créatrices, toutes chaleurs accablantes et toute politesse éployée. So what ?
Bàv,
non, pas de compét, c’était un clin d’œil, jzmn, j’insiste pas. Et vous fâchez pas, votre biog est bien trop tara-biscottée pour nous autres. On la suit, bien sûr, mais de loin et on retient pas out. Dsl. Je crois même qu’elle s’appelait Annie Chancelle à l’époque. Toujours bin en vie et en forme.
11.50 – Un feu non fixé ? on en voit parfois danser dans les cimetières, la nuit.
On dit qu’ils sont follets.
closer = 1
@Alfred.
« Vil » est le mot qui caractérise parfaitement cette variété de cancrelat charentais.
cloclo !!!!!!!!!!!!!!
t’es aussi nul pour l’économie que pour le reste.
t’as pas lu les commentaires au dessus des tiens sur le « Génie ».
contrairement à l’époque de Kant et de Schiller où l’idéalisme romantique allemand battait son plein, nos génies d’aujourd’hui n’appartiennent plus à des secteurs d’activité comme la musique ou la poésie.
le génie d’aujourd’hui est par exemple un génie du ballon rond.
Nous pouvons nous honorer d’avoir compter dans notre nation quelques génies comme Platini ou Zidane.
et de vois que ces génies d’autrefois ont été remplacés par des génies d’aujourd’hui comme Mbappe ou l’immense parmi les immenses j’ai nommé Ousmane Dembele.
ces génies du ballon font la grandeur de notre pays partout dans le monde bien plus que Macron ou Xavier Niel, ils sont connus dans les villages les plus reculés d’Afrique ou d’Asie.
ces génies sont les ambassadeurs de la France partout dans le monde.
et toi mon cloclo tu voudrais ne pas les payer ?
comment tu fais pour te planter à chaque fois que tu dis un truc ?
t’es arrivé à faire du mettage du doigt dans l’oeil un art à par entière.
« et de vois que ces génies d’autrefois ont été »
je peux même pas corriger vu que je vois même pas où je me suis planté dans cette phrase.
disons que c’est une phrase qui relève du génie de l’art abstrait…
« « Pour l’instant : rôz = 1 ; jzmn = 0 ; D = O,5 »
Mais puisque rose nous dit qu’elle n’aime pas la compétition, moi non plus d’ailleurs, n’insistez pas, JJJ ! »
carlito ne fait pas de la compétition, il fait de la validation…
il valide ce que racontez dans vos commentaires.
pourquoi a-t-il ce rang de « Haut Validateur » ?
parce que c’est comme ça.
carlito est né avec dans ses gênes ce potentiel rare de tenir ce Haut Rang Suprême de Haut Validateur.
c’est comme un Guide Suprême spécialisé dans la Validation.
quand t’es Validé par carlito c’est bien.
mais gare à toi si Notre Guide Suprême de la Validation ne te valide pas !!!
parce que là il est possible que dans les minutes qui suivent sa Non Validation on sonne à ta porte !
et si tu as le malheur d’ouvrir ta porte tu te trouves face à la Section Armée de Contrôle de la Validation.
et là ils t’embarquent, ils te jettent dans leur van comme un vulgaire conscrit ukrainien et plus jamais on n’entend parler de toi….
sérieux certains pensent que cetaines personne ont quitté le blogapassou de leur plein gré, en vérirté c’est faux : ils ont été arrêté à la Section Armée de la Haute Validation sur les ordres de Guide Suprême de la Validation !
et après hop ! c’est fini on n’entend plus parler d’eux…
certains pourraient dire que cela représenterait une menace pour la démocratie et la liberté d’exception pardon d’expression : c’est faux !!!!!!!!!!!
au contraire c’est pour que survive notre Démocratie, car tous ces Non Validés représentaient des menaces pour la Démocratie !
notre Guide Suprême de la Validation est un Grand Protecteur de la Démocratie !
alors pouet pouet !
Arthur Fery, sombre tennisman inconnu jusque là, va jouer une demi finale de Wimbledon !
les parents de ce gamin sont français !
j’ai un gamin qui a travaillé avec son père qq années dans une banque française à Londres à l’époque où il était trader.
c’était l’époque où les traders gagnaient bien plus de pognon que les joueurs de foot les mieux payés.
sauf qu’après ce type (donc le père d’Arthur) a crée un Hedge Fund qui a fonctionné d’enfer et là il est passé au cran supérieur : il a gagné des centaines fois plus que les traders les mieux payés de l’époque qui eux mêmes gagnaient beaucoup plus de pognon que les joueurs de foot les mieux payés.
du coup mon gamion qui travaillairt avec le père à Arthur du temps où il était trader ne l’a pas suivi dans son Hedge Fund par contre il a réussi à convaincre son cousin (mon neveu) qui lui était trader à Tokyo de créer son propre Hedge Fund en Suisse.
comme ce gamin est un génie son Hedge Fund fonctionne à fonds la caisse et il gagne des centainiens de fois plus que son frères qui a fait fortune à 30 ans dans les bitcoins qui déjà gagnait bien plus de pognon que les footballers les mieux payés.
sérieux on vit une époque incroyable.
je veux dire on est entourés de plein de génies : des génies du ballon rond, des génies de la finance etc…
et on ne sait même pas honorer c’est génies comme il se devrait.
on ne sait même pas honorer CES génies comme il se devrait.
pourquoi on ne sait même pas hononer comme il se doit tous ces jeunes génie du ballon rond et ces jeunes génies de la finance ?
parce qu’on est restés avec les compteurs bloqués à l’idéalisme romantique de Schiller, Goethe et Kant…
on pense bêtement qu’on trouve des génies que dans les arts genre la littérature, la poésie, la peinture etc…
je veux dire on n’a pas updaté notre conception du génie.
même Musil disait à son époque qu’il n’était rare de trouver dans le journal un cheval de course considéré comme un génie !
Musil nous ouvrait grand les portes et nous, nous les avons refermées pour rester campés dans notre vision 19è du génie de la poésie ou de la peinture…
et c’est pour ça qu’on passe à côté de tous ces jeunes génies de la finance et ballon rond qui mériteraient notre admiration, je veux dire en tant que génie, parce que le génie est surtout là pour être admiré.
« tara-biscottée »
Définition : Inutilement compliqué …
Merde, alors !
Moi qui croyait qu’elle était un peu trop… simplette.
« Faire avant de comprendre. »
Il semblerait que je fais et que je ne comprends pas plus après, rose !
puck
l’immense parmi les immenses j’ai nommé Ousmane Dembele
pouvez-vous me dire pourquoi vous le nommez ainsi ? je vous prie,
« Je crois même qu’elle s’appelait Annie Chancelle à l’époque. »
Non, très jeune, elle a été vendue sous la marquee Sheila.
Et n’en a touché les dividendes que très récemment !
Il faut demander à Soleil vert.
Outre la SF, c’est un grand spécialiste de la variété française.
jazzi
il n’y a pas de continuité chronologique.
Faire d’abord.
Il balaie ĺes savoirs.
Il installe un grand lien avec le corps.
Et la compréhension, elle vient un jour. Avec son copain qui étudie la calligraphie chinoise, ils disent tous deux que ne rien attendre est aussi la clé.
Il faut demander à Soleil vert.
Outre la SF, c’est un grand spécialiste de la variété française
comment savez-vous cela ?
, parce que le génie est surtout là pour être admiré.
ah, puck, mais que faites-vous du génie incompris ?
J’ai répondu à votre message de 7 h 42, JJ-J. Si vous le consultez, vous verrez qu’il y a un point d’interrogation. J’ai répondu en me fondant sur l’idée que la réponse doit correspondre à la question — réponse inutile pour question stupide : je n’y peux rien si vous êtes un provocateur de bas étage —.
mais pourquoi ton gamin ne l’a pas suivi dans son hedge fund, lui ?
Il en parle parfois ici et met des liens, rose.
jazzi
je découvre ce point. Je ne l’ai jamais remarquè !
Pour qu’un génie réalise qu’il en est un, il doit d’abord en avoir conscience. Il est également possible qu’à un moment donné, un génie incompris soit enfin compris, mais qu’il ne soit plus en vie pour le découvrir. Cela n’a cependant pas d’importance, car les autres le sauront et devront remettre les abacules en ordre pour dissiper toute confusion et rétablir un ordre « hystérique » cohérent.
Un abacule, du latin abaculus, ou une tesselle, est un petit élément, généralement cubique, utilisé pour former une mosaïque ou un pavage décoratif. Sa matière peut être de pierre, de pâte de verre, de terre cuite, de céramique ou de tout autres matériaux adaptés à l’art du mosaïque.
« ah, puck, mais que faites-vous du génie incompris ? »
disons que, contrairement à jazzman et d’autres ici, étant de nature profondément pudique, et aussi d’une grande timidité, et aussi d’une immense humilité, j’essaie, autant que possible, d’éviter de parler de moi !
« Pour qu’un génie réalise qu’il en est un, il doit d’abord en avoir conscience. »
disons que c’est surtout les autres qui doivent le réaliser.
alors c’est vrai qu’il y a une époque, lointaine, où le génie était visible de loin parce qu’on le trouvait de façon général perché sur un grand et beau cheval blanc.
je pense évidemment à Napoléon et à Alexandre dit le Grand.
maintenant que la voiture s’est imposée en remplacement du cheval c’est plus difficile de les remarquer, c’est vrai.
on s’en est rendu compte, puck.
je oense aussi que c’est d’abird aux autres de revéler le génie de celui qui ne s’en rend même pas compte.
Avant créatif, je soulignerai une profonde indépendance de pensée. Quelque chose qui lui appartient à lui, et à personne d’autre.
Comme un inventeur, en somme.
je pense aussi que c’est d’abord aux autres
@ 12.07, le vil troll dalfredo est enfin arrivé. On avait failli l’attendre.
12.27 (1) notre Guide Suprême de la Validation est un Grand Protecteur de la Démocratie (sic) + 13.04 (2) vous êtes un provocateur de bas étage (sic)
=> J’apprécie ces deux opinions sur son génie, mais préfère largement la première, pmp : l’une rigole d’urine, quand l’autre pisse froid.
nb/ la cohérence de l’ordre hystérique (sic @ 13.38)… elle n’avait pas inspiré feu Edgar Morin, pourtant grand lecteur de feu René Thom. Faut dire qu’ils n’étaient pas géniaux, ces panseurs…
Gracq note que, selon Stendhal, une femme peut descendre d’une voiture avec génie. Il ne peut évidemment s’agir d’une grosse almée peinturlurée, descendant de sa R4 électrique, ayant pris plusieurs buts pendant un match France-Maroc!
Hurkhurkhurk !
🔔
RM 13.04 Si vous le consultez, vous verrez qu’il y a un point d’interrogation. J’ai répondu en me fondant sur l’idée que la réponse doit correspondre à la question (sic)
Eh bé je voudrais pas dire, mais vos points d’interrogation sont particulièrement tordus. On doit comprendre que vous faites les questions et les réponses, donc Hein ?… Anéfé, la compréhension vient après. D’abord, on rue dans les brancards quand on n’est pas génial… En deuxième lecture, Vue de Sirius innée toujours pas convaincue, vous convie à vous relire car ne peut pas valider votre génie incompris.
*** Finirez-vous par comprendre spontanément le Grand Timonnier de Marseille, sans ergoter ni chougner* ?
(*qu’il a découvert ce nouveau verbe dans les dicos de Charoulat, et que ça lui plait bin, TCF).
« notre Guide Suprême de la Validation est un Grand Protecteur de la Démocratie (sic) + 13.04 (2) vous êtes un provocateur de bas étage »
2/20
« selon Stendhal, une femme peut descendre d’une voiture avec génie. »
16/20
« on s’en est rendu compte, puck. »
20/20
« Pour qu’un génie réalise qu’il en est un, il doit d’abord en avoir conscience. »
0/20
« Il faut demander à Soleil vert.
Outre la SF, c’est un grand spécialiste de la variété française. »
14/20
« Pas facile de travailler avec un homme qu’on admire « sans se conduire en crapule élégiaque ». Je ne suis pas sûr d’en bien saisir le sens (…) »
1/20
voilà, 20/20. Quand je pense que j’ai eu du mal à avoir mon bac. J’aurais eu puck comme professeur de mathématiques, j’aurais pu comprendre quelque chose aux fonctions affines.
renato
vous avez voulu écrire l’ordre historique, n’est ce pas ?
« UKRAINE, 1932-1933 (un petit rappel) »
vs
« FRANCE, 1618 – 1648 (un petit rappel) »
vs
Néandertal 45.000 – 48.000 ans avant JC (un petit rappel)
« UKRAINE, 1932-1933 (un petit rappel) »
c’est comme rappeler le passé de la relation entre la France et l’Allemagne pour essayer de provoquer une guerre contre l’Allemagne
ou contre les anglais etc etc….
en fait il faudrait éradiquer du continent européen tous ceux que essaient de trouver de bonnes raisons de provoquer une guerre contre la Russie.
t’arrives à comprendre ce genre de chose carlito ?
grand taré belliciste que tu es !
mais sois heureux : à force de la vouloir tu vas finir par l’avoir ta guerre contre la Russie !
espèce de taré !
« Pour qu’un génie réalise qu’il en est un, il doit d’abord en avoir conscience. »
Après avoir lu toutes les lettres et les Carnets de Conversation publiés de LvB, je peux dire qu’il savait qu’il était intelligent (dans une lettre à son frère, par exemple, « propriétaire d’un cerveau »), mais il ne fait jamais référence à son génie. De plus, bien qu’il ait évoqué plusieurs fois ses prédécesseurs, Bach par exemple, le terme génie n’apparaît jamais.
la question qui se pose quand on lit ce commentaire de carlito ou le truc pondu sur l’entrée de la Finlande dans l’otan par passou etc…
c’est comment l’Europe a réussi à générer autant d’esprits malades qui veulent absolument une guerre !
si vous voulez faire la guerre allez donc en Israël : c’est de grands amoureux du bombardements sur les enfants et vous pourrez profiter pleinement de vos instincts de mort !
Bien sûr, rose, l’ordre historique – dans la mesure du possible, bien entendu – et ce n’est pas un hasard si je fais référence à la mosaïque.
grand taré belliciste que tu es ! = 0/20
espèce de taré ! = 20/20
et plus…, si affinités fonctionnelles, hurga.
@ descendre d’une voiture avec génie (sic).
Faisait allusion à Montijo, je croij, hurgo.
il y a 2 mois les russes qui prononçaient le mot « guerre » à la place de « opération militaire spéciale » étaient punis par une amende.
aujourd’hui mes amis me disent que c’est l’inverse :
ceux qui disent ou écrivent dans les médias « opération militaire spéciale » à la place de « guerre » sont rappelés à l’ordre et doivent faire un correctif.
parce que désormais les russes ne parlent plus d’opération militaire spéciale, ça c’est fini : maintenant ils parlent de guerre.
et pas de guerre contre l’Ukraine : de guerre contre l’Europe !
donc vous avez gagné ! vous êtes arrivés à vos fins !
le problème c’est la suite !
déjà la suite pour les ukrainiens dont tout le monde se fout.
et ensuite les suivants sur la liste ce sera nous à cause de tarés de bellicistes comme vous !
15.38 (3)…, mais vous êtes un antisémite mélenchoniste ou quoi ?
= 7/20 (et le français à revoir : ce sont de grands amoureux, etc.) – Rattrapable au repêchage. Peut mieux faire.
« grand taré belliciste que tu es ! = 0/20 »
t’en es bien sûr carlito ?
pourtant t’aimes bien remuer la merde et mettre de l’huile sur le feu.
c’est quoi selon toi qui a changé depuis la guerre froide ?
peut-on mettre cette folie belliciste sans but ni objectif sur l’effondrement moral de l’occident ?
Bien, pour alléger l’air :
https://www.artsy.net/artwork/herb-ritts-female-bodysuit-detail
« étant de nature profondément pudique, et aussi d’une grande timidité, et aussi d’une immense humilité, j’essaie, autant que possible, d’éviter de parler de moi ! »
Dit-il par prétérition, ce faux cul de puck !
Fr. Hartog explique qu’il n’y a pas d’ordre chronologique en histoire, y compris dans la démesure du possible. Faut-il rappeler son argument qui n’est pas mosaïque pour autant ?
Pour celzéceux qui aiment voir la gueule des gens s’expliquer sur Chronos, ceci peut-être, sinon… passer fissa son chemin en allant directement cracher sur Boucheron, si on n’en peut mais.
https://www.youtube.com/watch?v=4ua3fWJvPDc
Stendhal n’a pas croisé Eugenie de Montijo, alors en Espagne .
c’est quoi selon toi qui a changé depuis la guerre froide ?
une profusion de guerres chaudes localisées et asymétriques, sans aucune comparaisons possibles avec « l’avant 1989 », non ?
———-
Ne Pas R, vous savez bien qu’il ne faut pas les alimenter, hein, même si votre faim est insatiab’ devant votre ékran. Ce qui se comprend quand on est handicapé physique, je le regrette pour tout en admettant fort bien la nature de vos aigreurs. Il faudrait nager plus souvent en eaux russes, avec l’appareillage adéquat. M’enfin, chacun sa merd’, hein ?
Non, mais il a lu ses exploits rapportés au jour le jour dans la presse de son temps…, comme Hugo à Rochefort apprenant la mort de Léopoldine. Voilà où nous en sommes, dirmarc.
Quand ce type arrêtera de valider et de donner des leçons depuis son désert émotionnel, il sera toujours trop tard. Je sais qui est Hartog, mais je préfère d’autres approches — Brandi, par exemple — et ce n’est pas le genre de chose qui doit préoccuper un vieux con.
Puck est pire qu’un diable rouge ce soir, je suis écroulée de rire.
Mes confitures de nectarines à l’amaretto sont terminées, une tuerie. Les essais de kombutcha thé blanc fraise vanille aussi, çà a pris et çà pétille.
Je me suis dépêchée car après une semaine de fraîcheur bien appréciable on nous indique que le thermomètre va remonter pour une nouvelle vague de chaleur. Solidarité avec les maraîchers qui manquent d’eau un peu partout et ceux qui fuient les feux de broussaille.
A titre perso je suis tranquille mon fils est à Berlin pour un colloque avec sa femme et la chienne en pension chez une tante qui l’affectionne. Espérons qu’elle ne mangera pas tout son buisson de framboises et groseilles blanches et vertes, et en laissera quelques unes pour les oiseaux et les gelées maison.
Je suis un peu frustrée avec mon kayak gonflable que je pensais aller essayer en descente de rivière en Ardennes, las c’est au ras des cailloux. je vais trouver un autre plan, genre un lac campinois.
preterition, dit Le Robert
Rhétorique
Figure par laquelle on attire l’attention sur une chose en déclarant n’en pas parler (ex. « Je ne dirai rien de son dévouement, qui… »).
Bah.
Moi, je trouve le portrait que fait puck de lui-même adéquat.
chantal,
on en a tous marre de notre kayack gonflable.
Une image qui me revient souvent :à l’esprit
https://x.com/BrianJFoley1958/status/2075261733254406265?s=20
renato,
pourquoi la mosaïque ?
le problème est que vous êtes tous des tarés de russophobes bellicistes !
soyez heureux votre guerre vous l’aurez !
du coup parler bouquins, ou peinture avec vous c’est un peu comme parlez avec des tarés de bellicistes germanophobes en 1913 !
le mec il te dit vous ne trouvez-vous pas maginifique ce livre, ou ce tableau et dans la phrase suivante il te ces allemands sont des êtres vraiment haïssables j’espère que nous aurons la chance de prendre notre revanche de notre dernière guerre…
et c’est comme ça que des types se sont retrouvés dans des tranchées !
parce qu’en 1913 on trouvait tout à fait normal de discuter bouquin et tableaux avec des tarés de bellicistes germanophobes !
sauf que moi je veux pas vous rencontrer parce que vous allez m’assassiner comme Jaurès qui a été assassiné parce qu’il traité les tarés de bellicistes de germanophobes de tarés de germanophobes bellicistes !
en fait ce serait pas logique pour un pacifiste comme moi de mourir assassiné par des tarés de bellicistes russophobes parce qu’à ce compte il vaut mieux que je sois même un taré de bellicistes russophobes vu que le but des tarés bellicistes russophobes est d’envoyer les autres mourir pour défendre leurs putains d’idées de tarés de bellicistes russophobes !
« Moi, je trouve le portrait que fait puck de lui-même adéquat. »
Moi je n’ai jamais rencontré quelqu’un de humble parler de son « immense humilité », rose.
non, en fait il y a surtout un gros problème de fond.
je veux dire ressortir l’holodomor et le pacte germano soviétique toutes les 2 minutes c’est juste pour cacher un gros problème de fond.
une espèce de vide intérieur que vous essayez de remplir avec une haine des russes et des iraniens et de je sais pas trop qui encore.
du coup eprso plutôt que discuter sur les détails je serais plutôt partant pour analyser ce problème de fond.
c’est pour ça j’essaie de vous cerner : je me dis qu’en trouvant avec vous ce qui cloche dans vos têtes je trouverais exactement ce qui cloche globalement en occident.
je veux dire ne vous m’éprnbez pas je ne vous considère pas comme des animaux de laboratoire, enfin quand même oui, un peu.
le spécimen le plus intéressant à mon sens c’est carlito !
carlito ça vient de Carl Pschitt parce que comme lui il essaie d’utiliser la haine de l’autre pour créer une cohésion de groupe et faire de cette haine et de l’état d’exception que cela entraine un moyen pour annuler les élections de 2027 et de construire une unité du peuple européen, et de justifier l’appauvrissment de nos sociétés en disant cépanou célérusses ils nous obligent à acheter des f35 et du gnl hors de prix à Trump….
Pour les influences, rose. Certes, il y a une notion de chronologie (les événements se succèdent), mais les influences brisent la séquence temporelle car on se demande qui regardait, qui fréquentait ces œuvres, ce qu’ils en ont retenu et ainsi de suite : Michel-Ange étudie Schongauer, Dürer étudie Mantegna, etc. : des individus collaborant contre le temps, les frontières et les nationalismes.
« Moi je n’ai jamais rencontré quelqu’un de humble parler de son « immense humilité », rose. »
non, je crois bien qu’elle parlait plutôt de « génie ».
quand à la modestie, sache que dans la pensée extrême orientale se dire modeste est un signe d’immodestie très mal pris, limite impoli.
Suite des bourdes pathologiques de Marc Court d’idée. À priori, personne n’a évoqué Eugénie de Montijo, surtout pas moi.
Ce cancrelat d’archives se compare à Brémond mais ne sait plus lire. Préoccupant.
La Gigi non plus n’a rien compris. Quel Ehpad!
oui carlito à lui seul représente les tares de l’occident belliciste anti russe, c bien connu.
Le gars lui, il cherche la faille de tous ces tarés dont il est le seul à s’exonérer. Il n’est pas humble, vu qu’il a eu la pudeur de raconter comment le pote de son neveu trader aux bitcoins était devenu milliardaire comme tous nos oligarques pacifiques ayant déserté la Ste Russie.
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J’enrage de ne point me souvenir où j’ai bien pu lire la fin de ce vieux stoîcien qu’on amenait en 94 dans la charrette avec les autres, lequel continuait à lire tranquillement son Sénèque et prit bin soin de corner la page de sa lecture avant d’être coupé en deux.
Marc, peut-être, sauriez-vous m’aider lcé ?
Au sujet de génies reconnus :
une blagounette que chachalfred n’a pas comprise comme d’hab, trop égocentrés qu’ils sont, comme tous les trolls hermaphrodites.
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cf… @ descendre d’une voiture avec génie (sic). Faisait allusion à Montijo, je croij, hurgo.
« euh… Génie… de Montijo », bananes !
Faudrait vous couper le cordon de temps à autre.
Merci MC, vous au moins, avez de l’humour et de la répartie historicisée.
L’autre connard, c’est juste « un roi sans divertissement, un homme plein de misères », comme aurait dit Giono, citant sa bible.
En effet les jeux de mots de vieux abrutis ne me concernent pas. Mon cerveau n’est pas encore suffisamment délabré…
Bah, grande est, également.
La Charité de Giotto : elle offre son cœur et tient un panier de fleurs et de fruits et piétine des sacs d’argent.
et l’euh…génie
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