de Pierre Assouline

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La République des livres
Ad Majorem Silentii Gloriam 

Ad Majorem Silentii Gloriam 

Vous est-il déjà arrivé de tomber sur un hapax d’autant plus énigmatique que vous le rencontrez pour la première fois et que, malgré le contexte, son sens vous échappe encore ? Alors vous baissez les bras et vous consentez à vous reporter vers ceux qui savent : les dictionnaires, les moteurs de recherche, l’IA… Mon cas ces jours-ci en lisant le nouveau roman de Sylvie Germain Murmuration (200 pages, 19,90 euros, Albin Michel), une expérience d’autant plus étonnante que, s’il existe un écrivain qui ne jargonne pas, s’évertue à trouver le mot juste et manifeste un extrême souci de la langue, c’est bien elle. Ce mot qui m’a laissé perplexe dans ce livre plein d’odeurs, de parfums, de couleurs, de voix et de touchers, c’est « souquenille », terme désuet désignant une longue blouse de grosse toile que revêtent ou revêtaient  sur leurs habits les paysans, les valets, les palefreniers et les cochers pour panser les chevaux.

Samuel, 20 ans, son personnage principal, est un écrivain en devenir animé par un absolu de la littérature, prêt à tout abandonner pour se vouer corps et âme à l’écriture. On en a connu et on en connait encore, plutôt rares car la route est rapide de la promiscuité à la précarité et il faut pouvoir tenir par et pour les mots. Sauf que celui-là connaitra le succès et son lot d’infortunes bien après son tout premier Opus incertum signé sous le nom de Tarn, anagramme fluvial de son nom Nart. Comme s’il devait payer la foule de ses lecteurs d’intimes renoncements. Car aussi mystérieusement qu’ils l’ont fêté à ses débuts il arrive qu’ils se retirent. Soudain le grand écrivain ne les intéresse plus ; ils le jugent de plus en plus abscons tandis qu’il s’enfonce dans la spirale de l’échec, grisé puis saoulé de mots. Le voilà périmé. Inutile de les incriminer ; c’est ainsi, voilà tout. La clé de cette lassitude est peut-être à chercher du côté de saint Augustin :

« Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion ».

 

Elle l’a déserté. Quelques compagnes successives, autant de muses putatives, rien n’y fait. Cette intranquillité fondamentale est au coeur de ce roman hypnotique sur le silence. Elevé dans une famille de taiseux, il aura tâté sa vie des deux mains pour voir si elle était toujours là comme l’écrivait Emily Dickinson, poétesse dont une poignée de vers est reproduite en épigraphe de chaque chapitre. Sa vie sur terre s’achèvera en hallucinations.

Tout ce qu’écrit Sylvie Germain, et Murmuration n’y déroge pas, semble relever du dérisoire projet d’édifier « une digue de papier contre un océan de silence ». Elle donne chair aux mots afin de les faire vivre, de leur conférer volume, couleur, saveur, texture, tessiture dans le but de leur accorder l’essentiel : une capacité de réverbération tant lumineuse que sonore. Avec elle, la transcendance n’est jamais loin. Mais à juste titre, Sylvie Germain refuse de se laisser enfermer dans la désignation “écrivain catholique” d’autant qu’elle se dit avant tout évangélique. Ce n’est pas une fatalité mais il y a de cela : dès lors que la spiritualité s’immisce, discrètement ou en prenant ses aises, voire carrément en majesté, dans l’œuvre d’un écrivain, il passe pour un cul-béni, une grenouille de bénitier. Rien n’exaspérait Graham Greene comme d’être taxé « grand écrivain catholique » – et ce n’était pas à cause de « grand »… On peut être écrivain et catholique sans être pour autant « écrivain catholique », non plus qu’ « écrivain juif » s’agissant de Saul Bellow ou de Philip Roth. L’influence de Georges Bernanos et François Mauriac en a pâti, encore que dans son cas, cela s’aggravait d’une double étiquette la seconde (« grand écrivain régionaliste ») n’ayant rien à envier à la première. Rien n’est plus réducteur quelle que soit la foi. D’autant qu’avec « les cathos », l’ironie glisse vite vers le label qui tue : « ravi de la crèche ». Alors non, surtout pas de ça. Elle bondit au seul énoncé d’« identité » jugé trop fermé et enfermant ainsi qu’elle me l’a dit un jour :

“ C’est figé, c’est mort ! Il faut arrêter avec cette obsession du passé ! La quête d’identité, on l’a tous eue en nous à un moment de notre vie, mais une fois qu’elle est assouvie, il faut à tout prix la dépasser. L’obsession de soi que cela reflète, un insupportable narcissisme”.

    La phrase qui la mène depuis longtemps, elle l’a trouvée, jeune, du côté de Thérèse de Lisieux, non dans l’un de ses recueils mais à la fin du Journal d’un curé de campagne de Bernanos, citée sans être nommée, appelons cela un hommage subliminal :

” La grâce, c’est de s’oublier ”.

Murmuration renvoie implicitement ses fidèles lecteurs à d’autres de ses livres. Dans Petites scènes capitales (Albin Michel, 2023), tressé de quarante-neuf tableaux reconstituant l’histoire d’une famille, elle invitait à considérer le temps comme un labyrinthe. On s’y perd pour mieux se retrouver à l’instant précis de franchir une ligne invisible et de mettre un pied de l’autre côté. Voici le monde de Barbara dite Lily, petite fille ordinaire, intranquille permanente ni belle ni laide, à l’identité chahutée par les accidents de la vie et les aléas d’une famille recomposée, en aval et en amont de 1968. Des personnages s’ébrouent autour d’elle, le temps s’écoule reflétant histoires de famille et secret des origines, tandis que la mort accidentelle par sa faute d’une de ses demi-sœurs, une jumelle de surcroît, précipite l’effondrement de la cellule familiale. La langue est magnifique, l’écriture, ciselée. L’auteur a choisi le procédé des vignettes pour raconter son histoire, un destin poignant sinon tragique. Un parti pris original qui séduit de prime abord, même si le fragment est un genre éprouvé. Des images, des détails, des impressions. Toutes choses qui peuvent laisser une impression générale d’abstraction lyrique, de désincarnation, d’allégorie permanente. Pourtant, Sylvie Germain défend l’art du roman ; les personnages demeurent sa vraie passion. Elle leur a d’ailleurs consacré tout un livre, à eux seuls.

Enchantée de merveilleux médiéval, sa langue est belle même si elle se grise parfois un peu trop d’elle-même. Le sujet est secondaire. Seul le détail compte où l’intérêt peut se condenser. Progressant parfois en bande organisée, sinon en meute, les détails font les petits importants. L’auteur avance par petites touches et digressions. Un œil sur son chaudron de mots, elle y espère le surgissement de l’inattendu, de l’imprévu, des bouffées de ce je-ne-sais-quoi qu’on nomme à tort et par défaut l’inspiration. Une note de violoncelle, la « voix des oiseaux », un froissement de tissu, suffisent à donner une touche cristalline à une situation banale. Elle se dit fascinée par le « pourtant », le « cependant », le « nonobstant » qui sont autant de variations du « malgré tout » de l’Ancien Testament où des hommes se font prophètes malgré tout, malgré l’indifférence, la cécité, la surdité des pêcheurs. On y retrouve aussi la sublimation du petit pauvre, de l’humilié, de l’avili. Jamais la conteuse en elle n’a paru aussi éthérée et intemporelle. Qu’importe au fond tant que l’ivresse poétique ne nuit pas à la fluidité du récit d’une rédemption l’autre. Petites scènes capitales laisse une signature de lumière. Son idéal de légèreté et son rêve de sagesse.

   A la lire, on est souvent amené à méditer les paradoxes de notre époque et les étranges grands écarts auxquels ils mènent. D’un côté, un excès de mémoire caractérisé par une injonction à commémorer, jusqu’à se faire un devoir de se souvenir. De l’autre, une molle tendance à l’oubli. La société tient nos contemporains dans cet entre-deux. Là justement que Sylvie Germain a choisi de faire acte de présence. Non à la manière de ses romans les plus populaires à distance de l’introspection (Le Livre des nuits, Nuit-d’Ambre, Jours de colère, Magnus) mais à celle plus intime quasiment chuchotée dans de courts textes qui ne relèvent d’aucun genre si ce n’est le sien propre, distinguent son timbre de voix dans la houle des librairies et composent un chant profond sur la crête définie par l’invisible limite entre la littérature de fiction et la recherche spirituelle. Si l’on se souvient que, philosophe de formation, elle consacra ses premiers travaux universitaires à la notion d’ascèse dans la mystique chrétienne sous la direction d’Emmanuel Lévinas, on devine l’ombre portée qui enveloppera son œuvre à venir. Une trentaine d’années et autant de livres plus tard, Quatre actes de présence est traversé de part en part par une explication du monde que l’on voit de livre en livre se faire sentiment du monde. Plus encore que chez Simone Weil, c’est dans les Elégies de Duino qu’elle puise l’oubli de soi et sa respiration du silence, sans oublier Maurice Blanchot dont elle a consigné :

« Garder le silence, c’est ce que nous voulons tous, écrivant »

Ad Majorem Silencii Gloriam ! Nul excès de mots chez elle, chacun demeure à sa place. Pour exprimer l’angoisse, « ce nœud rêche, serré dru autour d’un vide vertigineux et suffocant », elle n’hésite pas à se tourner plutôt vers L’enterrement à Ornans où l’on guetterait en vain une trouée de lumière quand Courbet impose à ses personnages de fixer non le ciel mais la terre, rien que la terre, origine et destin. On comprendra que pour Sylvie Germain rien ne serait humiliant comme de fuir ce qui nous lie à notre humaine condition, ce nœud d’angoisse hérissé de questions sans réponse. En peu de pages, elle en dit beaucoup, en des accents d’autant plus bouleversants qu’ils sont irréductibles à la confession autobiographique tenue à distance. Réelle ou pas, la présence qu’elle explore dans ces pages incarne avant tout poétiquement tant de présences effacées de notre vue sans soulever la moindre protestation. Un véritable défi à l’ère de la vulgarité, de la dérision et du cynisme. Autant de livres de Sylvie Germain à lire en les éclairant du dense et riche  « Cahier de L’Herne » consacré à l’écrivaine, récemment paru sous la direction de Milène Moris et Evelyne Thoizet (208 pages, 39 euros).

A propos, je ne l’avais même pas remarqué mais le sens du titre même de nouveau roman m’était inconnu. Jamais croisé nulle part ailleurs cette « murmuration ». Ils’agit de la chorégraphie que des milliers d’étourneaux dessinent dans le ciel au crépuscule. L’ondulation de cette nuée ressemble à la danse des mots sous sa plume. Dans sa relative brièveté, Murmuration (mais ne serait-ce pas là un anglicisme abusif ?) offre une réflexion des plus denses à travers le destin d’un homme qui, vivant dans sa chair la lutte avec l’ange de la littérature et son pouvoir supposé, finira par revenir au silence de son enfance.

( « Tres Cantos (communauté autonome de Madrid), photo Europa Press/ABACA ; Photos D.R. et Saul Leiter)

 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

1 157 Réponses pour Ad Majorem Silentii Gloriam 

Chaloux dit: 4 mai 2026 à 3h42

Gallimard a tout fait pour que Boualem Sansal se sente trahi (oulala! Boualem Sansal c’est pas bien, Laclavetine est compagnie) mais continue de publier Bruno Le Maire. Là aussi, il doit y avoir fin de règne.

rose dit: 4 mai 2026 à 4h11

Jean langoncet 19h02

Édificateurs de murs, effectivement.
Sur la route d’Hebron, où dst située le tombeau des patriarches, le tombeau de Rachel semble sur la carte hors de Bethléem pck un mur sépare, mais serait quand même dans Bethléem.

Chaloux dit: 4 mai 2026 à 4h33

Langoncet bousemolle s’est trop assis sur ses objets de collection.

rose dit: 4 mai 2026 à 4h56

Lu vos réponses renato et janssen J-J. Vais y donner suite.

Ai repris LCDS de AG.
Encore un rêve cette nuit. Vivement que je m’y attelle.
Hier soir, émerveillement de la rentrée chez moi. Côte à côte et emmêlés, les iris bleus ciel en pleine floraison, avec les rosiers rrimpants rose pâle, et là un rosier ancien rose tyrien.

Sinon, sinistrose de ce premier we de mai à l’Ehpad. Tout le monde en congés, sauf les résidents. Des malades, et même l’animatrice s’est fait porter pâle.
Deux m’ont demandé pourquoi je ne leur faisais pas le loto. J’étais dégoûtée et suis partie une heure plus tôt, pas eu l’enthousiasme nécessaire.
Suis partie et là, miracle de la fin de ce we épouvantable : à midi, une comme moi a débarqué, en pleine forme, quinze sacs dans les mains, vingt cinq idées dans la tête « Où est mon frère ? Tu manges, hein ? Mange bien. » Et est reparti.
À 17h, la même, en pleine forme, on dirait moi lorsque je ne suis pas découragée, à côté d’un fauteuil roulant. J’ouvre la vitre et je la félicite « Bravo, vous faites marcher votre frère ? ».
« Non, c’est mon père, oui, je le fais marcher. » Et bien, croyez-moi ou pas, le père marché.
Comme la veille, le fils aimant avait emmené sa maman au restaurant à Sanary, et l’avant veille, un autre fils aimant, particulièrement bien fringué avait aussi rendu visite à sa toute petite maman, avec ses deux filles, et bien j’ai conclu, Bolibongo et Alfred, que, si chacun était chez soi, nous, bon nombre de familles aimantes, on était là présentes à prendre soin de nos aînés. Et que même une se la pète, en souriant « Lève-toi et marche. »
Bolibongo et Alfred, réjouissez-vous : quinze jours sans Ehpad.

rose, particulièrement exténuée.
Je leur ai promis que la prochaine fois, je leur amènerai qq.chose.

rose dit: 4 mai 2026 à 6h10

Je sais. Je leur ferai faire peinture. Les Beaux-Arts à l’Ehpad.
J’ai oublié de préciser que le père marchait.
Pas le marathon Marseille/Cassis.
Pas non plus l’ultra-trail de Haute Provence.
Mais il’marchait, quelques pas tranquillou, avec sa fille qui l’encourageait et lui donnait les deux mains : elle, en marche arrière, lui allant de l’avant.

et alii dit: 4 mai 2026 à 7h03

si ROSE ATTEND QUE JE GLOSE SUR LA VACHE ROUGE  » cpùùe om y a été invité plus haut, elle , rose, la star et modèle à son EPHAD peut attendre:j’ai moi d’autres ayyentes que ses bons points de conseil de classe dont elle doit avoir la nostalgie:désolée!
une page wiki
a génisse rouge, également connue sous le nom de vache rouge ou vache rousse (hébreu : פָּרָה אֲדֻמָּה, « pārâ ʾādummâ »)
bonne journée

Christiane dit: 4 mai 2026 à 7h23

La présence qui murmure dans le silence de ce livre est celle d’Emily Dickinson. Cette femme poète qui a vécu une vie recluse, maintenue par sa famille – une famille de juristes, ultra-puritains, formant clan et ne lisant que la Bible – en retrait du monde dans cette propriété. Elle fut en rébellion contre sa famille, la religion, ce milieu social. Malgré ses études littéraires, progressivement elle se retire du monde. Plus tard, une chambre qu’elle décidera, un jour, de ne plus quitter. Une énigme… Pourtant, c’est l’infini de l’univers qui inondé sa poésie
Après sa mort ses écrits incandescent, presque deux mille poèmes sur tout support, des papiers épars, des emballages… Un trésor dans la poésie. américaine pour leur profondeur, leur rareté, leur hardiesse. Une vie intérieure tumultueuse presque mystique bien que moqueuse à l’égard de Dieu.
Trois fois, des éclats de ces poèmes sont présents dans ce livre, au début de chaque chapitre en version bilingue. Un souffle qui traverse la longue vie un peu terne de Samuel.
Qui est-elle ? Une femme poète américaine, née à Amherst, dans le Massachusetts
Que dit-elle ?
« Je tâtai ma vie des deux mains
Pour voir si elle était là

Pour être hanté nul besoin de Chambre-
Nul besoin de Maison-
Le Cerveau – a des Couloirs plus vastes
Qu’un Lieu materiel

J’ai perdu un Monde l’autre jour !
Quelqu’un l’a-t-il trouvé ?
Vous le reconnaîtrez au Bandeau d’Etoiles
Qu’il porte autour du front »

Presence accordée au silence, lumineuse. Murmuration et écoute de l’inaudible. Il faut la lire dans sa langue natale pour en entendre la melodie. Inconnue de son vivant, elle est la plus lue aujourd’hui. Son œuvre à obtenu du succès 70 ans après sa mort… Elle laisse aussi des lettres magnifiques adressées à Thomas w. Higginson, un poète et aussi un herbier car elle était passionnée par les fleurs dont la présence s’épanouit dans ses poèmes. .
« Chacun-suprême idéal – Doit accomplir – soi –
A travers la pousse solitaire
D’une vie qui se tait »
Une écriture explosive qui choquant sa famille et ses contemporains.
Je garde précieusement « Une âme en incandescence » un cahier de poèmes écrits dans les années 1860. Édité chez Corti en 1998.

et alii dit: 4 mai 2026 à 7h32

ces jeunes vaches importées des États-Unis répondraient à une prophétie juive ancestrale, qui permettrait à l’État hébreu de justifier la destruction des principaux sanctuaires musulmans de Jérusalem, dont la mosquée Al-Aqsa. Problème: des Israéliens ont délibérément importé des vaches dans ce but.
lien donné

D. dit: 4 mai 2026 à 8h08

Tant mieux. Je peux lui conseiller un bon restaurant d’endive à Chaville.

JC..... dit: 4 mai 2026 à 8h23

Je recommande à tout amoureux du bon cinéma, un film inédit de LAUREL et HARDY, « Gaza Riviera », qui vient de sortir dans les salles.

Les acteurs, Donald le Canard Connard et Bibi le Rabin Mutin, sont merveilleux de fraicheur !

Soleil vert dit: 4 mai 2026 à 9h20

MC dit: 3 mai 2026 à 22h07
Soleil Vert. Parce que l’ Appel de la Forêt est de Conrad? Ce n’est pas plutôt de London?

Oui, c’est le début de la fin
Plates excuses

et alii dit: 4 mai 2026 à 9h23

à Nantes, la maire socialiste Johanna Rolland a lancé le 22 avril l’opération « Plante ton slip » : chacun est invité à enfouir sous terre ses sous-vêtements pour tester la vitalité de la biodiversité ; les caleçons exhumés seront exposés en septembre.

Soleil vert dit: 4 mai 2026 à 9h36

Vers une bataille navale à Ormuz ?

Je me souviens de récits autour de la bataille de Salamine. Un détroit là encore. Les Grecs disposaient de navires (trières) plus maniables que ceux des Perses. Le vent aurait affaibli la manoeuvrabilité des bateaux de Xercès. Et si la flotte « moustique » des iraniens changeait la donne ?

JC..... dit: 4 mai 2026 à 9h38

Cette élue nantaise est pleine d’idées originales. Slips enterrés ? Magnifique idée…

On pourrait l’enterrer, Elle, une ou deux saisons dans une cellule d’observation type ISS, juste à coté des p’tites culottes !

Pourquoi pas ? Ce projet me tente…

FL dit: 4 mai 2026 à 9h53

Les chrétiens comme promis. Considérations intempestives sur l’homosexualité. Il y a plusieurs passages : Saint Paul faisait une fixation. D’un autre côté c’est un homme qui avait une personnalité problématique. Les différentes églises chrétiennes s’appuient sur ce genre de versets pour condamner l’homosexualité sans bien réaliser tout de même que la personnalité de l’auteur ou le contexte sont à prendre en compte : les gens de l’Antiquité n’ont pas en tête le même modèle du monde que nous. Mais comme ils considèrent que ces textes sont sacrés, ça leur permet d’effacer tout souci historique…

« 26 C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions déshonorantes. Chez eux, les femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature.

27 De même, les hommes ont abandonné les rapports naturels avec les femmes pour brûler de désir les uns pour les autres ; les hommes font avec les hommes des choses infâmes, et ils reçoivent en retour dans leur propre personne le salaire dû à leur égarement. »

Épître aux Romains 1:26-27

https://www.aelf.org/bible/Rm/1

FL dit: 4 mai 2026 à 9h56

Je vous donne également les versets 29, 30 et 31 qui sont de toute beauté. Il parle de l’homme en général. Il connaissait bien son monde.

29 ils sont remplis de toutes sortes d’injustice, de perversité, de soif de posséder, de méchanceté, ne respirant que jalousie, meurtre, rivalité, ruse, dépravation ; ils sont détracteurs,

30 médisants, ennemis de Dieu, insolents, orgueilleux, fanfarons, ingénieux à faire le mal, révoltés contre leurs parents ;

31 ils sont sans intelligence, sans loyauté, sans affection, sans pitié.

https://www.aelf.org/bible/Rm/1

FL dit: 4 mai 2026 à 10h10

Je vous mets en citation un bout de ce que raconte l’IA, bien sûr sans aucune source : c’est meilleur et ça évite les ennuis de copyright.

Ça m’a l’air d’être fort woke, mignonnet, sympathique.

Mais ça me paraît tout de même sujet à caution.
D’abord parce qu’il y a une homosexualité qui n’est pas liée à des formes de domination. Par exemple les relations de César et du roi de Bithynie.

Deuxièmement parce que Saint Paul avant sa conversion était l’assistant du Beth Din de Jérusalem et qu’il connaît son Lévitique par coeur. Romain I ne fait que reprendre le Lévitique en y ajoutant de son cru.

Faire de Saint Paul un défenseur d’une homosexualité bienveillante : c’est loufoque.

Je me demande ce qui dans le texte grec est traduit par « contre nature » ?

« 2) Lecture « contextuelle » (critique historique)

Ici, les chercheurs en exégèse biblique estiment que ces textes ne parlent pas de l’homosexualité telle qu’on la comprend aujourd’hui.

Dans l’Antiquité, les relations entre hommes étaient souvent liées à :

domination (maître/esclave),

prostitution sacrée,

pratiques exploitantes ou violentes.

Les termes grecs comme arsenokoitai dans la Première épître aux Corinthiens sont très débattus et pourraient viser des abus sexuels plutôt que des relations consenties.

Le passage de Romains 1 est parfois interprété comme une critique d’excès ou d’idolâtrie, pas d’une orientation stable. »

D. dit: 4 mai 2026 à 10h36

Le léZard a ressorti ses bermudas

…c’est cela, oui. Il n’y a plus qu’à les faire sécher!

MC dit: 4 mai 2026 à 11h34

Paul est l’élève de Gamaliel, il est normal qu’il répercute les interdits juifs.Accessoirement il a aussi écrit « melius est nubere quam uri ». Mieux vaut de marier que brûler.

D. dit: 4 mai 2026 à 11h43

J’ai déjà parlé ici du service du poulet. Eh bien j’en parle de nouveau, même si ça ne plaît pas à certains parce qu’ils se reconnaissent ou bien ont honte.

Dans un poulet il y a deux blancs, à la majorité être réputés les meilleurs morceaux du poilet considéré dans son entiêreté.
Les premiers convives auxquels le plat est présenté ne doivent évidemment pas les choisir, sauf s’il s’agit des doyens du quatrième âge. Sauf, également, si la personne qui apporte le plat propose aux premiers convive de choisir ces morceaux s’ils le souhaitent. Il peut s’agir d’invités ou tout simplement de personnes méritantes à qui l’ont veut faire plaisur, par exemple un enfant ounun adolescent sage et vertueux, cas rare il est vrai mais pouvant être néanmoins occurant.

D. dit: 4 mai 2026 à 11h50

Ces règles sont très simples à comprendre et pourtant certains font exprès de les ignorer pour s’emparer des blancs, coûte que coûte et le prix qu’ils payent est la déconsidération des autres, et même la honte assumée.
Ils commettent également un péché véniel qui s’il n’est pas confessè à un prêtre ne pourra les conduire, dans le meilleur des cas, qu’au Purgatoire.

D. dit: 4 mai 2026 à 11h53

Il se trouvera toujours un imbécile pour répondre qu’il n’aime pas spécialement le blanc. Qu’il ne se gêne pas pour se manifester.

FL dit: 4 mai 2026 à 12h56

* Mais comme elles [les églises] considèrent que ces textes sont sacrés, ça leur permet d’effacer tout souci historique…

J J-J dit: 4 mai 2026 à 13h23

Pourquoi NOUS l’ORCHESTRE est-il un film reportage inoubliable ? Parce qu’un musicien a dit : « pour expliquer l’inexplicable, pas d’autre moyen que d’en faire partie »… Il a raison, je témoigne de ce que j’ai vécu dans une chorale d’amateurs durant huit ans. Avoir été au pupitre des ténors, et d’avoir essayé d’approcher un morceau en harmonie parfaite avec les autres choristes sous la direction de CD. Le miracle du sentiment de la réussite ne s’y est produisit que deux fois en huit ans. J’ai jeté l’éponge après, car je ne supportais plus les mesquineries qui avaient pris le dessus sur la passion de l’harmonie… Les un.es se croyaient supérieur.es ou pensaient mieux chanter que d’autres, méprisaient les autres pupitres (sopranes contre altos), parlaient fort de leurs tondeuses à gazon pendant que le chef se concentrait sur un pupitre, se jalousaient, regimbaient, n’étaient jamais d’accord sur rien, râlaient tout le temps, se snobaient et se méprisaient (sans parler des histoires de coucheries allant bon train, entr le chef et une soprane)… Un laboratoire social de la dysharmonie individualisante, un peu comme on le resent très bien dans le film, et comme l’avait raconté Marie Nimier dans son joli roman, à la fois réaliste et drôle, « Anatomie d’un chœur ». Dans le film de Philippe Béziat, que de vérités sur des êtres humains en interactions subies ou choisies pour atteindre un objectif commun ! L’émotion d’aucuns est nôtre, particulièrement palpable quand ils ressentent l’énergie du jeune chef, ou la science du très vieux qui ne bouge que quelques doigts. Il y a la solitude du joueur de timbales ou de la fille au basson solo, ceux qui attendent leur tour, les rares fascinés par la perfection harmonique des archers sur les violons démarrant tous au millième de seconde près, il y a les attentifs et les indifférents, les leaders qui se demandent s’ils vont garder la cheffe coréenne qui leur a fait jouer Shéhérazade, la solitude du cor devant lequel s’efface la pianiste comme un abeille achevant de polliniser, et l’attente fiévreuse du moment où il va jouer tout seul. Et l’incroyable adieu du type un peu déplaisant qui va quitter l’orchestre après 40 ans de détestation du son de son instrument de cuivre auquel il dût pourtant s’accrocher, faute d’avoir su jouer d’un autre. Et puis, ce jeune qui voulait faire du rock et qui bifurqua après avoir eu la révélation d’un œuvre classique le transportant à jamais. Bref, des êtres humains comme vous et moi, dans leur génie et faiblesses, qui connurent tous de ces moments de grâce collective où un chef parvint à sublimer une harmonie parfaite entre eux et elles tous unis dans leur espoir d’atteindre à une forme de perfection musicale, celle où entendit les condurie le chef interprète… à la manière, en somme, des erdéliens bordéliques acceptant le joug ou la férule d’un Passoul, et comme lui, fascinés par la beauté d’une murmuration dans un ciel parisien, semblable à l’écriture tarabiscotée d’une œuvre cadrée de Boulez à l’IRCAM. Oui, nous passons ainsi par toutes sortes de sentiments, en n’oubliant jamais, en tant que mélomanes avertis ou du dimanche, que la musique orchestrale reste un dur et laborieux apprentissage collectif dont on n’avait jamais aussi justement témoigné et disséqué la cuisine interne, sauf erreur. Et ceci, qui ne gâte rien, dans le cadre somptueux d’un édifice que, pmp, je découvre enfin sous toutes ses coutures, cette Philharmonie à la porte de la Villette, faute d’y avoir jamais pénétré. Peut-être un jour, qui sait, pourrais-je aller assister à un concert ? C’est l’un de mes espoirs les plus chers, outre celui d’y communier avec les erdéliennes les plus sympathiques, en y incluant jzmn et RM, des gens également de bonne volonté.

Soleil vert dit: 4 mai 2026 à 13h46

Au fait, merci encore à celui ou à celle qui nous a fait découvrir une petite suite pour piano de Poulenc

D. dit: 4 mai 2026 à 13h53

Certains fixent le quatrième àge à partir de 75 ans. Je ne suis pas d’accord. Voici comment je découpe tout ça :

– 1er âge : de la conception à 17 ans.
– 2ème âge : de 17 ans à 67 ans.
– 3ème âge : de 67 ans à 87 ans.
– 4ème âge : de 87 ans à 107 ans.
– 5ème âge : de 107 ans à 127 ans.

rose dit: 4 mai 2026 à 14h25

Janssen J-J,

M’autorisez-vous a transmettre votre texte magnifique sur le chœur à mon amie Maýa, qui en fait partie ? Plus à moi, qui me suis faite jeter dehors.

Jazzi dit: 4 mai 2026 à 14h48

quelques corrections pour atteindre à la perfection, JJJ.

« la réussite ne s’y est produisit que deux fois » (il faut choisir)
« entr le chef et une soprane » (+E)
« auquel il dût » (sans chapeau ?)
« les condurie » (dépassement du « i » sur l’air)

J J-J dit: 4 mai 2026 à 15h18

merci jzmn, je ne vais pas accuser comme d’aucuns mon smartphne ou les défaillances du correcteur. J’ai beau me relire quand ça vaut le coup, il subsiste tjs des scories non vues. J’assume mais avoue avoir la flemme de corriger, vous l’avez fait à ma place.
Bien sûr, r^z, ce texte est public puisque le robot ne l’a pas shinté, et votre amie Maya le mérite sans aucun doute, fait-elle partie d’une ou des chorales amateurs du CNRS ?… qui existeraient encore, présentement, à Paris ou à Lyon ?
Ma présence y remonte aux années 1983 à 1991. Ce qui ne nous rajeunit point la voix, hein ? A mon avis, je me situerais today parmi les barytons martin, peut-être même plus à l’aise dans un pupitre de basses. Vaut mieux pas essayer. Mais vous, que vous était-il arrivé, au juste ?

rose dit: 4 mai 2026 à 15h22

Merci J J-J !

Non, je crois qu’elle fait partie du chœur départemental.
Je transmets.

D. dit: 4 mai 2026 à 15h27

1er âge : vulnérabilité de jeunesse, apprentissage de l’autonomie.
2ème àge : activité autonome dominante
3ème âge : baisse d’activité avec conservation dominante d’autonomie et faible vulnérabilité
4ème àge : accélération de la baisse d’activité, dominance de la dépendance et de la vulnérabilité
5ème âge : réduction extrême de l’activité.

Bien entendu pour chaque tranche il existe une courbe de Gauss de la population concernée et c’est son sommet qui définit son caractère.

rose dit: 4 mai 2026 à 15h39

Je n’en fais plus partie. Plus à moi.
Et, nous n’avons jamais chanté dans le même chœur.

rose dit: 4 mai 2026 à 15h46

Ce qui ne nous rajeunit point la voix.

J J-J
Je ne pense pas que la voix change de tessiture, sauf facteurs extérieurs, dont l’âge ne fait pas partie.

rose dit: 4 mai 2026 à 15h48

D.

C’est tellement à géométrie variable, que je ne comprends pas bien votre découpage.

Donna Ricaud-Veyre dit: 4 mai 2026 à 16h01

Moi j’ai compris facilement, Monsieur Dé. Je trouve votre découpage très bien fait.

Christiane dit: 4 mai 2026 à 16h04

Je continue mon monologue. J’ai beaucoup aimé ce roman de Sylvie Germain. Trois petites notes de musique éclairent un opéra funèbre. Vie chaotique de Samuel. Vie lumineuse d’Emily Dickinson. Errance de l’un, vie immobile de l’autre.
Les deux saisis par l’absolu de l’écriture. Seule, E.D saura étinceler dans son écriture poétique. Samuel, d’échec en échec, sera obsédé par l’échec et connaîtra une fin cruelle.
Quel mystère que les écrits de Sylvie Germain. Tellement à l’aise dans le silence de l’écriture, tellement effarouchée devant un micro, à en perdre la mémoire.
Pour le reste, les polémiques, je m’en moque. Elles glissent sur moi comme les gouttes de pluie sur la vitre, ce jour.

Donna Ricaud-Veyre dit: 4 mai 2026 à 16h07

Oui quel sale temps, Christiane.
Vous ne portez pas de bermudas comme le fait Monsieur Barozzi ?

Donna Ricaud-Veyre dit: 4 mai 2026 à 16h11

Vous allez dire que ça ne me regarde pas, mais enfin, attendre qu’il pleuve pour sortir sa collection de bermudas et aller se pavaner comme ça dans le douzième, vous avouerez que…
Pfrt.

D. dit: 4 mai 2026 à 16h17

Le problème avec les chorales, c’est qu’il y a toujours dedabs 1 ou 2 personnes qui, sachant trés bien déchiffrer une partition et chantant juste, ont un timvre épouvantable et jamais personne pour osant leur dire ( pour ne pas faire de peine).

rose dit: 4 mai 2026 à 16h23

Elle répond ceci à la réception, Janssen J-J

Bien reçu!!
Magnifique!!
Bizzzz et grand merci.
Je vais le lire lentement avec mes émotions et reconnaissance🥰🥰.

Je vous dirai la suite, s’il y en a une.

rose dit: 4 mai 2026 à 16h26

C’est agréable à écouter, mais moins agréable d’en faire partie.

Renato,
Pour faire partie d’une chorale, il s’agit de faire partie d’un groupe.

rose dit: 4 mai 2026 à 16h31

D.
À douze ans, quelqu’un ayant connu une vie difficile, aura acquis la maturité et l’autonomie nécessaires pour entrer dans la vie active.
À soixante treize ans, certains restent d’une étonnante jeunesse.
À quatre vingt deux ans, d’autre plonge soudainement dans une vieillesse accélérée et en six mois, dégringole plusieurs étages.

C’est tellement inégal que je ne comprends pas votre classement.

renato dit: 4 mai 2026 à 16h42

« Pour faire partie d’une chorale, il s’agit de faire partie d’un groupe. »

Faire partie d’un ensemble instrumental également, rose, mais avec moins de problèmes « psychologiques » : il faut interpréter une œuvre sans avoir envie de se gratter.

Cela dit, il est inutile d’essayer de comprendre les opinions de D.

rose dit: 4 mai 2026 à 16h57

On peut toujours être chef de chœur, ou bien chef d’orchestre, mais cela nécessite des compétences.

renato dit: 4 mai 2026 à 16h58

Parmi les répétitions d’orchestre qui restent gravées dans ma mémoire, Abbado-Mahler n° 7 à Lucerne et Celibidache-Bruckner la n° 8 à Munich.

D. dit: 4 mai 2026 à 17h07

Rose ne sait peut être pas ce qu’est une courbe de Gauss. Comme je m’y attendais, elle commence à argumenter sur les plus faibles représentations statistiques.

renato dit: 4 mai 2026 à 17h12

Cela ne devrait pas lui être étranger puisqu’il s’agit d’une courbe en cloche.

renato dit: 4 mai 2026 à 17h20

Il n’y a rien d’extravagant là-dedans, pourtant le robot (IA) le censure. Pourquoi ?

1. L’ordre de la mémoire (nous l’avons déjà exécuté)
2. Le chaos du présent (que cherche ce réalisateur ?)
3. L’ordre du présent (étant donné ce qu’il cherche, il est inutile de se souvenir du passé)

Fellini:

Prova d’orchestra
https://www.youtube.com/watch?v=m8KTyuxzTEA

Oublier le souvenir — l’ordre précédent…

rose dit: 4 mai 2026 à 18h29

Très cher D.,
Je connais deux courbes, l’exponentielle, et celle de Gauss, qui curieusement, ressemble d’assez près, quoique moins aplatie au sommet, à un certain boa, qui aurait avalé un éléphant.
Et paf.

rose dit: 4 mai 2026 à 18h33

Renato Maestri,

Entre la cloche et le geos bourdon, la cloche emporte ma préférence, d’autant plus depuis que j’ai vu l’enfant, treize ans, dans Andréi Roublov, d’Andréi Tarkovski en fonder une, seul, muni de sa seule espérance et de sa plus grande ignorance.

Une petite réponse d’Alfred Jarry, pour argumenter sérieusement ?

renato dit: 4 mai 2026 à 18h45

Inutile d’argumenter. Parmi les courbes de fréquence, la courbe gaussienne, ou courbe des erreurs accidentelles, est typique. On trouve la description de la forme de cette courbe très connue dans tous les manuels de statistiques.

rose dit: 4 mai 2026 à 18h54

Clément Cogitore pense comme moi.
Source : YouTube https://share.google/V4AL9DISP94h54dgP

Toutefois, pour ma part, je ne parle pas d’imposture. L’enfant dit qu’il sait. Or, il ne sait pas. Il fait comme s’il savait. Mais il a passé des années à regarder son père travailler.

rose dit: 4 mai 2026 à 19h02

Ce film est une merveille.
Mais, depuis, j’ai choisi l’enfance d’Yvan.
Qui, sans doute vers huit ans, est devenu adulte. Mûr, autonome, capable d’actes courageux, voire héroïques. Je le vois encore nager pour traverser le fleuve.

Dans Andréï Roublov, il y a une autre scène que j’aime beaucoup.

renato dit: 4 mai 2026 à 19h23

Je ne comprends pas pourquoi personne n’en parle. Lors de son concert sur la plage de Copacabana, Shakira a évoqué le cas de 20 millions de femmes brasiliennes qui doivent penser à nourrir leurs enfants, tandis qu’un nombre équivalent d’hommes passent leurs journées affalées sur le canapé… 20 millions, ce n’est pas rien.

renato dit: 4 mai 2026 à 19h32

Au total, entre celles qui doivent se mettre au travail et ceux qui ne font rien, cela représente 40 millions.

renato dit: 4 mai 2026 à 20h50

« À propos de moi dans le monde, je veux vous parler de la force qui me guide et que le monde lui-même me donne, de la sensualité vitale des structures claires et des courbes organiquement liées à d’autres formes courbes. Mon écriture et mes circonvolutions sont puissantes, et la liberté qui souffle en été porte en elle un sentiment de destin. L’érotisme de tout ce qui est vivant se répand dans l’air, dans la mer, dans les plantes, en nous, se répand dans la véhémence de ma voix. Je vous écris avec ma voix. Et il y a là la vigueur d’un tronc robuste, de racines enlacées dans la terre vivante qui réagit en la nourrissant. Je respire l’énergie la nuit. Et tout cela dans le fantastique. Fantastique… Le monde, l’espace d’un instant, est exactement ce que mon cœur réclame. Je suis prêt à mourir et à créer de nouvelles compositions. Je m’exprime très mal, et les mots justes me manquent. Ma forme intérieure est enfin purifiée, et pourtant mon union avec le monde a la dureté nue des rêves libres et des grandes réalités. Je ne connais aucune interdiction. Et ma propre force me libère, cette vie pleine qui m’envahit. Et je ne planifie rien dans mon travail intuitif de vivre ; je travaille avec l’indirect, l’informel et l’inattendu. »
Clarice Lispector

https://lesempio.blogspot.com/2019/01/clarice-lispector_67.html

rose dit: 4 mai 2026 à 21h04

C’est surtout que je ne crois pas aux statistiques, mais aux cas particuliers.

renato dit: 4 mai 2026 à 21h06

D’autant plus que maintenant, avec l’IA, n’importe quel idiot peut la jouer intelligent ou créatif.

renato dit: 4 mai 2026 à 21h09

«… je ne crois pas aux statistiques… »

Moi non plus, ma le fait qu’elles soient un aspect du réel reste.

Jean Langoncet dit: 4 mai 2026 à 21h22

Même les agents conversationnels finissent par s’épuiser … (comme le buisson ardent mis en ligne hier soir s’est consumé)

Jean Langoncet dit: 4 mai 2026 à 21h38

Incidemment, comment être encore sioniste en 2026 ? Cela dit d’un bruissement d’aile de papillon

rose dit: 4 mai 2026 à 21h54

Je relis les 25 pages lues sur internet, dans le livre.
Certaines pages, je les lis deux ou quatre fois.

Bonne nuit.
J’en suis au chapitre 2, Dieu est le rêveur.

Deux notas, alors d.ieu chez moi est magellan et christophe colomb.
2/ à 49 ans, il y était en plein. En 1977. Écrits parus en 1987, dix ans après.
J’ai vingt ans de plus, crénom. En 2026.

Janssen J-J dit: 4 mai 2026 à 22h14

mais AG est mort à 86 ans en 2014, dans l’oubli le plus total, donc, bien plus âgé que nous autres, présentement. Avec lui, il convient de prendre son temps qui n’eut pas d’emprise sur le temps. Une pensée indestructible, celle du maître des Récoltes et des Semailles, qui dormait bien, mais peu.

Jean Langoncet dit: 4 mai 2026 à 23h00

@mais AG est mort à 86 ans en 2014, dans l’oubli le plus total

AG est mort agé, ok ; mais qui est donc AG ? On ne vous remercie pas de prolonger son anonymat post mortem (Armand Gatti est mort en 17, assez agé)

Jean Langoncet dit: 4 mai 2026 à 23h08

@Incidemment, comment être encore sioniste en 2026 ? Cela dit d’un bruissement d’aile de papillon

… et sans se passer la corde au cou, non d’un crapaud !

rose dit: 5 mai 2026 à 3h23

Il est parti vivre en Ariège, où son père, Sacha Shapiro avant d’ètre déporté à Auschwitz et d’y mourir, avait été déporté dans un camp.
Alexandre Grothendieck y a écrit des milliers de pages.

rose dit: 5 mai 2026 à 3h58

Hantavirus.

Je le questionne. Politesses d’usage, etc.
Seconde étape.
– How is your wife ?
– Terrible, as usual.
– For sure.

Troisième : on attaque le sujet. Les rats. Mice aussi me répond-il.
À terre ? Lui demandais-je.
– Non, sur les navires, rétorqua -t’il.

Les navires de croisière sont remplis de rats.

renato dit: 5 mai 2026 à 5h55

Natalie Portman boycotte la Israël award ceremony suite à la présence de Netanyahu.

Jazzi dit: 5 mai 2026 à 6h13

Le goût du néant

Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte,
L’espoir, dont l’éperon attisait ton ardeur,
Ne veut plus t’enfourcher ! Couche-toi sans pudeur,
Vieux cheval dont le pied à chaque obstacle butte.

Résigne-toi, mon cœur; dors ton sommeil de brute.

Esprit vaincu, fourbu ! Pour toi, vieux maraudeur,
L’amour n’a plus de goût, non plus que la dispute ;
Adieu donc, chants du cuivre et soupirs de la flûte !
Plaisirs, ne tentez plus un cœur sombre et boudeur !

Le Printemps adorable a perdu son odeur !

Et le temps m’engloutit minute par minute,
Comme la neige immense un corps pris de roideur ;
Je contemple d’en haut le globe en sa rondeur
Et je n’y cherche plus l’abri d’une cahute

Avalanche, veux-tu m’emporter dans ta chute ?

(BAUDELAIRE, « Les Fleurs du mal »)

JC..... dit: 5 mai 2026 à 7h05

RIDICULE

C’est du Baudelaire, hélas !

Il vaut mieux laisser ces vieux là, bien enfoui en terre gauloise tant ils sont foutus aujourd’hui.

Oublions ces vieilleries, bourgeoises !

J J-J dit: 5 mai 2026 à 7h09

@ 6.13, vous avez toujours le sens de l’a propos… Je l’avis oublié celui-là, et il fait sens,
@ 22.14, je m’adressais à rôz, qui a joliment répondu à 3.23… Elle venait de noter son rêve au prix d’un effort quasi surhumain. Armand Gatti ? Merci pour le rappel post mortem de sa mémoire.
*** (J. Ext) – Dimanche dernier, dans l’après-midi du 1er mai, j’ai planté mes 30 pieds de tomates, il était bien temps : 2 – kaki coing, 2 – rose de Berne ; 2 – noire de crimée ; 4 – inconnues (surprise), et des rouges précoces : 10 pieds de Stupice et 10 pieds de Glacier. – Cette nuit, impossible de comprendre pourquoi j’ai rêvé de l’accueil d’une dame qui parlait espagnol mais comprenait mon français, elle m’attendait dans sa vieille maison des Caraïbes, au Guatemala ou au Costa Rica, alors que personne ne venait visiter son désert… J’ai toute ma journée pour m’en trouver et expliquer les associations mentales. Hier soir, Loïc le jardinier à sérieusement taillé mon vieil olivier touffu,et m’a montré comment m’y prendre à l’avenir (fin du J. Ext du 5/5/26).
BJ aux suel.es erdélien.ne qui en valent la peine. Ce matin, grand soleil. Une journée splendide au coeur s’annonce pour tout le monde, en dépit de la mort, de la haine, de la laideur et des passions tristes qui sévissent partout.

D. dit: 5 mai 2026 à 7h46

Je rappelle que le plus intéressant chez AG, ce n’est pas ses choix de vie mais son oeuvre scientifique.

renato dit: 5 mai 2026 à 8h03

Pourquoi certains catholiques aiment jouer au communiste reste un mystère. Certes, on étudie de moins en moins et de plus en plus superficiellement, mais :

L’enseignement social de l’Église a été une préoccupation constante depuis l’époque des Pères de l’Église, puis au Moyen Âge (interdiction de l’usure) ; aussi que dans la doctrine augustinienne du « De civitate Dei » ; certains aspects de la pensée de saint Thomas d’Aquin, en particulier, concernant la notion de bien commun.

La doctrine sociale moderne est née avec l’encyclique « Rerum Novarum » de Léon XIII, qui a inspiré les encycliques et discours sociaux ultérieurs : « Quadragesimo Anno » de Pie XI ; quelques discours de Pie XII ; « Mater et Magistra » de Jean XXIII ; « Populorum Progressio » de Paul VI ; « Centesimus Annus » de Jean-Paul II ; « Caritas in Veritate » de Benoît XVI ; « Laudato Si’ » et « Fratelli Tutti » de François. Nous attendons maintenant avec impatience la position de Léon XIV…

En bref, un bon chrétien devrait simplement éviter de rester superficiel en se prenant pour un communiste… il est vrai que ce vide théorique laissé en héritage par Marx propose des plats tout faits, prédigérés et faciles à manger, mais pourquoi ne pas approfondir une pensée en constante évolution ?

renato dit: 5 mai 2026 à 8h08

D. oublie que les gens adorent les anecdotes, car ils les comprennent mieux.

pourmapar dit: 5 mai 2026 à 8h51

Las du bavardage, le silence des étoiles, le bleu interstellaire.
Bonjour!
https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/680326735_27266566086274661_8437861255684786446_n.jpg?stp=cp6_dst-jpg_tt6&_nc_cat=102&ccb=1-7&_nc_sid=13d280&_nc_ohc=_dhbUI0V8iwQ7kNvwHPu8W8&_nc_oc=AdoZ-im8z_E_A-bYxZPFOWOMh_sZrtkn1CsFXc7a-_OwBfP7xEg_Zle7ehndI7XaaMY5-nOmoo3A5Ik0atn-jD87&_nc_zt=23&_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&_nc_gid=MQhreaJX2ORWKfDjsGYRKg&_nc_ss=7b2a8&oh=00_Af7i4SZv9-Iqfs8d84toiOxQj0v0VsHwrHmtHYW1Iyl4_w&oe=69FF6D83

D. dit: 5 mai 2026 à 8h52

C’est tout simplement une interprétation superficielle de certains textes des Actes des Apôtres décrivant de nouvelles communautés de vie chrétienne avec mise en commun des biens. Comme dans la plupart des communautés religieuses modernes par ailleurs.
Il s’agit seulement de mettre librement en commun à échelle réduite et dans le cadre d’un projet spirituel.
Le communisme est un projet mondialiste autoritaire, et possiblement violent, politique et dictatorial, utilisant tous les outils de pouvoir à sa disposition, notamment médiatiques, scolaires et universitaires, scientifiques, économiques, judiciaires, policiers, militaires. pour promouvoir sa doctrine antidémocratique par nature.

La différence est infime, n’est-ce pas ? Une paille.

J J-J dit: 5 mai 2026 à 8h52

Rappelons aux endives farcies et farceuses (aux aigres fins) qu’elles n’ont jamais pigé grand chose à la révolution de la géométrie algébrique inaugurale d’AG, à ses multiples apports déterminants dans la progression mondiale constante des sciences mathématiques. Ce qui, dans le tiers de la vie d’icelui, ne constitua qu’une parte infime de son apport général au monde, quand les deux tiers du reste de sa vie d’humaniste a pu, peut et pourra encore combler utilement une vastitude d’inconsolés, à qui il parla beaucoup de son travail dans une langue superbe et parfaitement accessible aux EEF.
(JB : hélas, feu JP 1er n’eut pas le temps de publier d’encyclique édifiante, urbi et orbi).

D. dit: 5 mai 2026 à 9h09

Jjj, on plante rarement trop tard des plants de tomate. Mais souvent trop tôt. La tomate peut en effet étre trés stressée en dessous de 10 degrés la nuit, au point de presque figer sa croissance pour plusieurs semaines.
Au contraire, en 2 semaines de chaleur modérée (24 à 28 en journée, 20 la nuit) et correctement arrosé, un plant de 5 cm peut prendre 30 cm et fleurir.
Avec des tomates mûres 1 mois plus tard. Tout dépend des climats, évidemment. La Charente est très bien pour la culture de la tomate, évidemment. Ou plutôt était trés bien. Parce que la chaleur caniculaire ne plaît pas non plus à la tomate.

Chantal dit: 5 mai 2026 à 9h27

@ pourmapar, merci pour cette oeuvre de l’Ouvroir de Photographie Potentielle

je replonge dans un roman qu’on m’a offert dernièrement, le dîner d’Herman Koch

pourmapar dit: 5 mai 2026 à 9h27

Jazzi dit: 5 mai 2026 à 9h11

Franchement je n’en sais rien, Jazzi.
Décimo Marc est un écrivain, universitaire et artiste que je connais un peu.
C’est tout.

pourmapar dit: 5 mai 2026 à 9h29

Chantal dit: 5 mai 2026 à 9h27

Heureux que ce lien vous plaise, Chantal.
J »écris, je peins, point. 🙂

closer dit: 5 mai 2026 à 9h35

A part Un homme et une Femme, j’ai l’impression que tous le autres films de Lellouche ont été des demi succès ou des bides…
Comment a-t-il pu garder une telle place dans le cinéma français?

closer dit: 5 mai 2026 à 9h38

René Coste maîtrise parfaitement le « parler curé » des années soixante. Ils sont quand même forts ces curés; ils ont fait le gros dos et aujourd’hui, ils sont plutôt en meilleure position que les marxistes, totalement ringards. Il faut dire qu’ils ont en gros deux mille ans d’expérience…

Patrice Charoulet dit: 5 mai 2026 à 10h26

Le vieillard et les trois jeunes hommes
Un octogénaire plantait.
Passe encor de bâtir ; mais planter à cet âge !
Disaient trois jouvenceaux, enfants du voisinage :
Assurément il radotait.
Car au nom des dieux, je vous prie,
Quel fruit de ce labeur pouvez-vous recueillir ?
Autant qu’un patriarche il vous faudrait vieillir.
À quoi bon charger votre vie
Des soins d’un avenir qui n’est pas fait pour vous ?
Ne songez désormais qu’à vos erreurs passées ;
Quittez le long espoir et les vastes pensées ;
Tout cela ne convient qu’à nous.
Il ne convient pas à vous-mêmes,
Repartit le vieillard. Tout établissement
Vient tard, et dure peu. La main des Parques blêmes
De vos jours et des miens se joue également.
Nos termes sont pareils par leur courte durée.
Qui de nous des clartés de la voûte azurée
Doit jouir le dernier ? Est-il aucun moment
Qui vous puisse assurer d’un second seulement ?
Mes arrière-neveux me devront cet ombrage :
Eh bien ! défendez-vous au sage
De se donner des soins pour le plaisir d’autrui ?
Cela même est un fruit que je goûte aujourd’hui :
J’en puis jouir demain, et quelques jours encore ;
Je puis enfin compter l’aurore
Plus d’une fois sur vos tombeaux.
Le vieillard eut raison : l’un des trois jouvenceaux
Se noya dès le port, allant à l’Amérique ;
L’autre, afin de monter aux grandes dignités,
Dans les emplois de Mars servant la république,
Par un coup imprévu vit ses jours emportés ;
Le troisième tomba d’un arbre
Que lui-même il voulut enter ;
Et, pleures du vieillard, il grava sur leur marbre
Ce que je viens de raconter.

J J-J dit: 5 mai 2026 à 10h45

Un octo-génaire plantait (des glands ?)…
Très drôle, r^z, non ?

Chantal dit: 5 mai 2026 à 10h51

@ Puck, difficile d’accès beaucoup de coupures de réseau ici, mais merci pour le lien, c’était bien mon intuition à propos de la vie en Iran.

et alii dit: 5 mai 2026 à 12h31

PUISQU ‘on m’a cherchée sur la question des langues,
ce n’est pas l’habitude de P.Assouline d’ écrire le titre du billet en latin,que je ne traduis bien évidemment pasn et laisse ç apprécier ayx soi autodéclarés choristes;
bonne journée

Jazzi dit: 5 mai 2026 à 13h34

Proposition de traduction d’un autodéclaré soliste :

« Pour la plus grande gloire du silence »

Jazzi dit: 5 mai 2026 à 13h37

Chantal Nobel, actrice et star des années 1980, est morte à l’âge de 77 ans à Ramatuelle, où elle sera enterrée.

renato dit: 5 mai 2026 à 14h12

Et alii, « À la plus grande gloire du silence », où le silence remplaçant Dieu, rappelle le « (sed) ad maiorem Dei gloriam (vicit pietas illud pectus virtutis) » de Grégoire le Grand*

Deviendra par la suite la devise des jésuites, car fréquentèrent employé par Ignace de Loyola dans sa correspondance. Puis dans une édition de la Constitution de la Compagnie de Jésus, la devise sert de support au portrait d’Ignace.

Compte tenu des précédents, je me demande ce que cela fait dans ce texte, à quoi cela fait réellement référence.

* Évêque de Rome de 590 et Père de l’Église.

Incidemment, en internat, nous devions écrire AMDG en haut de nos devoirs.

D. dit: 5 mai 2026 à 14h26

Bravo Mimi. C’est autrement plus jouli que les trucs que met renato en lien.

Christiane dit: 5 mai 2026 à 14h27

Aimez-vous les dessins aériens de Paul Klee?
Il y a dans le roman de Sylvie Germain un fragment d’une grâce absolue qui commence dans la deuxième partie, page 97. Tellement étonnant qu’il a sa vie propre.

« Samuel se demandait qui était cet inconnu fourbu de solitude surgi face à Fernand pour lui mendier un peu de chaleur, une fraction d’humanité, et lui donner en échange le goût de la lumière, du vide et de la beauté. (…)
Interrogé, Fernand lui avait dit que l’inconnu lui avait rappelé après coup les drôles d’anges dessinés par Paul Klee, peintre dont l’œuvre avait beaucoup compté pour lui autrefois. Vers la fin de sa vie, Klee avait exécuté une longue série d’œuvres représentant des anges, certaines peintes, d’autres crayonnées d’un seul trait, des anges aux allures de doux idiots, de petits clowns mêlant la malice et la mélancolie, la fragilité, l’humour et la détresse, chacun doté d’un qualificatif : ange tâtonnant, ange timide, ange oublieux, ange encore féminin, ange déluré, ange sentinelle, ange au grelot, , ange en crise, ange inachevé, ange au comble de la plénitude, (…)
Des buées d’anges enfantins aux ailes de guingois, pointues et biscornues, aux yeux ronds. tantôt vides tantôt louchons, parfois clos. Des anges maladroits degringolés d’un ciel brumeux sur la terre, sans autre message que celui d’une sympathie fraternelle avec les vivants, d’une bienveillance pudique à l’égard des mortels. (…) leur présence ouvrait des failles dans le bloc du visible. (…)

L’inconnu du quai était de la trempe de ces trublions poétiques, dans la série de Klee figurent d’ailleurs des images aux titres particulièrement en accord avec lui l’ange demandeur, gouache aux tons de gris soutaché de rose (…) peindre avec la lumière… « 

D. dit: 5 mai 2026 à 14h29

renato est né avec cette mauvaise áme en rébellion contre Dieu. Il aurait pu être un grand Jésuite et il a tout gâché. Voilà le travail…

D. dit: 5 mai 2026 à 14h31

Ce n’est évidemment pas le cas de Jazzi qui a eu son bac de justesse. C’est bien ça, Jazzi ?

D. dit: 5 mai 2026 à 14h34

Chantal Nobel, Châteauvallon.
Je n’ai jamais pu regarder ça une seule fois.

D. dit: 5 mai 2026 à 14h55

Il fait de nouveau un peu frais. J’ai eu raison de garder des cageots d’endives en cave.
Ce soir je m’en fais au jambon gratinées au four sauce Béchamel.
Miam ! Et prout à tous ceux qui n’aiment pas ça. Voilà.

D. dit: 5 mai 2026 à 14h58

Tes tomates de Marmande tu vas pouvoir les attendre longtemps vu le temps qu’il va faire. Pareil pour les melons. Ouarf. En octobre peut-être. Re-ouarf. Et même hurk, tiens.

D. dit: 5 mai 2026 à 15h09

Oui très mauvais. Des semaines et des semaines de pluie et on dépassera difficilement les quinze degrés en journée. Tout va pourrir sur pied. C’est à cause de Macron qui a chanté La Bohême. Ensuite ce sera les pénuries de tout et puis la famine, tout simplement. Mais moi je m’en fous, j’ai fait plein de réserves et j’ai mes poules. Je ferai des flans autant que je voudrai et je les mangerai en rigolant bien des files d’attentes interminables devant les magasins qu’on nous montrera à la télé.

pourmapar dit: 5 mai 2026 à 15h21

Merci beaucoup Mimi Pinson pour ce si aérien Paul Klee que vous avez mis en ligne.
Et merci aussi à Ch. de cette relance d’attentive lectrice de Sylvie Germain.
On reste dans le sujet.
Ce qui me frappe dans le passage si judicieusement ici transcrit, c’est l’évocation de l’ange.
Mais quel personnage que l’ange dans l’œuvre de Paul Klee!
Il faut avoir alors en mémoire un des derniers essais de G. Didi-Huberman intitulé : Les anges de l’ histoire – Images des temps inquiets aux éditins de minuit 2025.
Chez Klee, les anges apparaissent dès sa toute première jeunesse et puis, 1918, 1920, 1924 et ceux des années 40, peu avant sa mort.
Didi-Huberman nous parle en profondeur de leur signification, une véritable anthropologie de l’image. Sa spécialité.
Bien sûr, Walter Benjamin y trouve royalement sa place!

D. dit: 5 mai 2026 à 15h25

Pas tout-à-fait. L’Iran doit d’abord être rasé et ensuite c’est bon. L’affaire d’une semaine ou deux.

Jazzi dit: 5 mai 2026 à 15h27

« L’Iran doit d’abord être rasé »

Tu veux dire qu’il va falloir couper la barbe aux mollahs et autres islamistes, D. ?

puck dit: 5 mai 2026 à 15h55

« @ Puck, difficile d’accès beaucoup de coupures de réseau ici, mais merci pour le lien, c’était bien mon intuition à propos de la vie en Iran. »

oui baba yaga, c’est bien une affaire d’intuition.

ce qu’on nous dit du monde est tellement différent du monde lui-même qu’il nous reste que notre intuition pour se faire une idée.

c’est en cela que notre situation ressemble à celle de l’union soviétique de la fin de l’union soviétique : plus ils s’approchaient de la fin et plus ils inventaient des trucs qui s’éloignaient de plus en plus de la réalité.

le métier de journaliste est mort : il ne reste plus que des idéologues, comme en urss.

du coup faut vachement faire marcher notre intuition.

rose dit: 5 mai 2026 à 15h56

Ad majorem Dei gloriam ?
Locution latine signifiant pour une plus grande gloire de Dieu. Devise de la Compagnie de Jésus, en abrégé A.M.D.G., dont l’origine remonte à saint Ignace.

Saint Ignace de Loyola, patron des jésuites.

Pour une plus grande gloire du silence.

rose dit: 5 mai 2026 à 15h58

J J-J dit: 5 mai 2026 à 10h45

Un octo-génaire plantait (des glands ?)…
Très drôle, r^z, non ?

Cela me paraît possible, qu’un octogénaire plante encore.

et alii dit: 5 mai 2026 à 15h58

l’ange malchanceux
H.Michaux
« l’ange malchanceux entre dans son repos ; son vol, son regard, son souffle sont de pierre ; il attend l’histoire. Jusqu’à ce que reprenne le frémissement de ses coups d’aile, qui se communique en ondes à la pierre et montre qu’il va s’envoler. »

puck dit: 5 mai 2026 à 16h03

je me souviens : je lisais le Monde en 2014.

au début de Maïdan les journalistes disaient être étonnés que les manifestants étaient tués avec des balles qui venaient de derrière alors que les forces armées étaient devant.

du jour au lendemain de détail avait totalement disparu : les journalistes ne cherchaient plus à comprend qui tirait sur la foule : pour eux c’était les forces de l’ordre.

pareil pour le coup de fil de Victoria Nuland à l’ambassadeur américain à Kiev.

de suite Merkel avait protesté : le Monde relayait la réaction de Merkel.

du jour au lendemain Victoria Nuland a disparu des radars : le Monde ne parlait plus d’elle.

2014 est l’année où les journalismes ont commencé à disparaitre pour être remplacé par des idéologues qui ne se souciaient plus de la réalité.

ensuite il y a eu le rachat des médias par les oligarques.

pour en arriver à aujourd’hui.

et aujourd’hui il ne nous reste plus que notre intuition pour se douter qu’il y a une couille dans le potage.

puck dit: 5 mai 2026 à 16h06

le fait d’utiliser notre intuition pour avoir une idée de la réalité du monde : c’est ça qui est à l’origine du complotisme.

le complotisme c’est un truc qui a explosé ces dernières années : au fur et à mesure qu’il ne nous reste plus que notre intuition le complotisme explose.

puck dit: 5 mai 2026 à 16h11

la littérature donne l’impression qu’on maîtrise la réalité : un livre on peut l’appréhender.

par contre, si aujourd’hui un écrivain pondait un livre sur la réalité de Téhéran aujourd’hui il ne trouverait aucun éditeur pour le publier.

parce que les livres doivent nous maintenir dans le monde non pas tel qu’il est, mais tel qu’il nous décrit.

exactement comme dans le système soviétique.

puck dit: 5 mai 2026 à 16h14

après il y a les dissidents, comme en urss.

exemple : ce journaliste, Siavosh Ghazi, avant il travaillait pour la plupart des grands médias.

à partir du moment où il a commencé à donner des informations sur l’Iran qui ne correspondait pas au narratif officiel les médias ne l’ont plus pris.

on peut même voir des émissions où le média coupe la liaison avec ce journaliste pour ne pas faire entendre ce qu’il a à dire.

la censure : exactement comme en urss.

puck dit: 5 mai 2026 à 16h17

après la différence avec l’urss c’est que nous venons d’un monde libre où il existait des débats contradictoires.

alors que pour l’urss la censure est arrivée dès le début.

du coup 99% de la population ne s’est pas rendu compte du basculement.

il n’y a que ceux qui ont eu cette intuition de sentir qu’un truc commençait à ne pas tourner bien rond.

puck dit: 5 mai 2026 à 16h27

certains disent que tous ces jeunes iraniens qui voulaient s’ouvrir à l’occident, on a cassé leur élan en bombardant leurs écoles et leurs universités.

sûr que s’ils écoutent la dernière émission de Finky, l’occident ça fait pas envie.

si l’occident réussit à leur montrer que l’occident c’est autre chose et d’autres valeur que celles de Finky, LCI, CNews, BHL, Trump et Bibi ça va pas casser leur élan.

mais le truc le plus important est qu’il faut que l’occident s’excuse d’avoir tué ces 180 écolières au 1er jour de la guerre.

parce qu’une civilisation de tueurs d’enfants ça donne pas envie.

il faut leur demander pardon pour tous nos crimes.

MC dit: 5 mai 2026 à 18h04

Siavroz Ghazi était pourtant en duplex sur France 24 pas plus tard que le 3 Avril 2026. D’ici qu’on nous dise sur c’est une mise à l’index, il n’y a pas loin….

et alii dit: 5 mai 2026 à 20h07

parle pas d’imposture. L’enfant dit qu’il sait.
merci,Rose, de cette évocation;
ceci dit, y a -t-il sens à parler d’imposture à propos d’un enfant?
parle-t-on jamais sans que cela implique un ‘je sais »obscur?
YOU know what ?
Bonsoir

Alfred dit: 5 mai 2026 à 20h48

Je vais relire les vieux romans policiers de mon bon vieux Jean-Patrick Manchette, histoire de me le remémorer pour ne jamais l’oublier.
Une gauloise aux lèvres, un Manchette dans les mains et à nous deux les polars qui broient du noir !

D. dit: 5 mai 2026 à 20h55

C’est moins jouli, ça Mimi.
Ça suffit, maintenant. Et puis il est tard.

Christiane dit: 5 mai 2026 à 21h05

Merci, Mimi pinson. Magnifique! J’ai pensé à vous en postant ce passage.

rose dit: 6 mai 2026 à 4h07

Merci, Christiane, mais c’est un ange de Paul Klee, votre dernier lien.
Mimi Pinson aime Paul Klee. Pourquoi, elle ne nous l’a jamais dit.

rose dit: 6 mai 2026 à 4h10

Et alii,

Dans ce film, Andréi Roublov, l’enfant ment pour sauver sa peau. S’il ne réussit pas, on lui coupera la tête.

Oui, imposture semble un mot inapproprié ici.
Mais les enfants mentent souvent.
Ce ne sont pas toujours leurs parents qui leur apprennent à ne pas mentir.

rose dit: 6 mai 2026 à 4h29

JC

D’après Jazzi, ce sera des pistaches. Puisse cela vous mettre de bonne humeur pour la journée.

rose dit: 6 mai 2026 à 5h27

Si j’avais eu la chance d’avoir eu une conversation avec Alexandre Grothendieck, je lui aurais posé la question :
Alexandre, penses-tu que nous rêvons ce que nous ne disons pas ?
Ou bien que nous rêvons ce qui appartient à notre profondeur personnalité cachée ?

Las, cela va être difficile.
Hier, mon père aurait eu 102 ans.
Mon Pierre de Ronsard fleurit : une rose. Je lui chasse vaillamment les pucerons.
Blanche, ourlée de rose. Inimaginable.

renato dit: 6 mai 2026 à 5h29

Rose, pour Angelus novus voyez éventuellement : Sur le concept d’histoire de Walter Benjamin.

Chaloux dit: 6 mai 2026 à 5h50

« Les enfants mentent souvent ». Cela me rappelle l’histoire du plat de champignons du Roman d’un tricheur.

renato dit: 6 mai 2026 à 6h11

Parfois, je me demande pourquoi un message parfaitement neutre se retrouve en attente de modération puis supprimé.

Chaloux dit: 6 mai 2026 à 6h28

À mon avis c’est parce que la Gigi poste tellement de sonneries qu’à partir d’un certain moment le système sature…

Hurkhurkhurk !

Jazzi dit: 6 mai 2026 à 6h48

Il a déjà été répondu à ces questions, rose.

Si le rêve est la voie royale vers l’inconscient, ainsi que le disait Freud, c’est bien parce que c’est l’inconscient qui alimente nos rêves.

Christiane dit: 6 mai 2026 à 6h57

Rose, je suis dans l’exploration du roman de Sylvie Germain. Ces anges font partie intégrante du roman.
Oui, j’apprécie les tableaux que Mimi Pinson met en lien. Autrefois, je la lisais sur son blog. C’était passionnant. Puis le temps a effacé les empreintes de pas… J’ai perdu son chemin, celui d’un artiste philosophe.
En évoquant d’autres interventions sur ce blog, de vos commentaires, je suis incapable de faire écho à ceux concernant les Maisons de retraite et votre maman. C’est trop personnel. Bon courage à vous et bonne route dans vos fictions et dans le réel.

Chaloux dit: 6 mai 2026 à 7h05

J’oubliais les ordures antisémites de Langoncet bousemolle, abruti par un usage intensif sur sa personne de ses objets de collection.

(Ces deux là, on ne peut pas les appeler « des intelligences artificielles ».)

Hurkhurkhurk !

(Les articles de Patrick Mimouni sur Proust et l’extrême droite – dans La règle du jeu que pourtant je n’apprécie guère-, ne manquent pas d’intérêt, en éclairant les relations de Proust avec Léon Daudet et L’action française. De plus, il ne tient pas le Cocteau du Passé défini pour négligeable).

Christiane dit: 6 mai 2026 à 7h12

G. Didi-Hubermann, « Les anges de l’Histoire ». Merci, Pourmapar. Je note.
Quelles étranges traces que ces anges qui portent tous un nom. Ils me conduisent à celui de Dürer, « Melancholia » ou à ceux du « Mariage mystique de Sainte Catherine » et tous ces tableaux du quattrocento.

renato dit: 6 mai 2026 à 7h22

« Si le rêve est la voie royale vers l’inconscient, ainsi que le disait Freud, c’est bien parce que c’est l’inconscient qui alimente nos rêves. »

C’est assez réducteur, ce qui est normal venant de Freud.

Pourquoi rêvons-nous ? Nous avons des théories différentes et toutes valables de mon point de vue.

Pendant le sommeil, le cerveau réorganise les souvenirs, éliminant ceux qui sont inutiles et renforçant les plus importants : processus essentiel à l’apprentissage et à la mémoire à long terme.

Les rêves permettent de trouver des solutions aux problèmes rencontrés au quotidien. Certains chercheurs estiment que les rêves peuvent offrir des perspectives créatives pour relever les défis de la vie réelle, au contraire de Freud qui soutenait que les rêves étaient un moyen d’exprimer des désirs refoulés.

Dans les années 1970, certains neuroscientifiques ont proposé une théorie selon laquelle les rêves seraient le résultat d’une activité cérébrale aléatoire pendant le sommeil : le cerveau active des circuits neuronaux et tente de donner un sens à ces activations, créant ainsi des récits de rêve dépourvus de toute véritable finalité fonctionnelle.

Selon certains chercheurs, les rêves ont une origine évolutive et servent d’entraînement pour affronter les situations dangereuses. En simulant des événements stressants ou menaçants, le cerveau nous prépare mieux à réagir dans la vie réelle.

À propos de la dernière, l’un des rares rêves que j’ai pris la peine d’examiner de près :

https://memoriavelata.blogspot.com/2025/09/melampo.html?q=melampo

D. dit: 6 mai 2026 à 8h28

Soyons clair :

C’est bel et bien Stephen Hawking qui en 2002 a prouvé que l’énergie négative est une condition nécessaire pour la création d’une courbe de temps fermée par la manipulation de champs gravitationnels dans une région finie de l’espace.
Ainsi E = m.C^2 et E‐ = m‐.C^2
D’où m‐ = E‐ / C^2, évidemment.

Jeanne-Aymarde dit: 6 mai 2026 à 8h32

Absolument, et en 2013, Jonathan Belletête et Manu Paranjape, chercheurs à l’Université de Montréal, démontrent la possibilité mathématique d’un plasma gravitationnel de masse positive et négative, à l’intérieur d’un espace-temps de type non-asymptotique comme celui de de Sitter, c’est-à-dire pour un univers à l’expansion exponentielle, qui pourrait correspondre à l’Univers lors de l’inflation cosmique[8]. Ils n’ont pas spécifié de quelle sorte de matière ce plasma pourrait être constitué, seulement que le système en question pourrait avoir contrôlé le comportement des ondes gravitationnelles de cette période.

Donna Ricaud-Veyre dit: 6 mai 2026 à 8h34

En effet, et en 2014, Saoussen Mbarek et Manu Paranjape, toujours de l’Université de Montréal, démontrent que la masse négative peut produire une solution de Schwarzschild sans violer les conditions d’énergie lorsqu’on répand la singularité gravitationnelle avec un plasma de particules négatives et positives.

D. dit: 6 mai 2026 à 8h36

Ça c’est vrai, ça, d’ailleur en janvier 2020, Benoit Guay montre la praticabilité de l’inversion de masse au niveau quantique dans le cadre de la théorie quantique des champs de Dirac. Il considère que l’expression «inversion de masse» est un abus de langage. Ce n’est pas une inversion de masse en agissant «directement» sur elle. C’est une action avec un potentiel électromagnétique (pas un champ) sur un état quantique où la masse est + µ de sorte qu’elle passe à un autre état quantique où la masse est -µ.

pourmapar dit: 6 mai 2026 à 8h39

Eh bien, Christiane, pour cette envie de lecture que l’on trouve totalement justifiée, je vous pose en lien un dialogue avec G. Didi Huberman à propos de cette collation d’essais sur les anges dans cette publication.
Bonn visionnage!

https://www.youtube.com/watch?v=3C_93h_jCRg

Jeanne-Aymarde dit: 6 mai 2026 à 8h39

En résumé, pour manipuler l’espace-temps comme le font très bien nos visiteurs d’autres mondes, il suffit de modifier cet état quantique.

D. dit: 6 mai 2026 à 8h55

Oui. Il suffit.
Cela permet notamment des incursions d’un univers à un autre. Cela permet aussi de traverser les murs, de faire apparaître ou disparaître d’un univers à l’aitre tout ce que l’on souhaite voir apparaître ou disparaître.

D. dit: 6 mai 2026 à 9h40

Les cas d’infection à Hantavirus des Andes sur un bateau de croisière sont en réalité extrêmement préoccupants.
Pourquoi ?

– de nombreux cas contacts à l’exterieur du navire.
– une transmission interhumaine très élevée (il suffit de passer 1h à proximité d’un contaminé)
– une latence de plusieurs semaines avant developpement des symptômes, pendanr laquelle le contaminé est contaminant.
– une mortalité très élevé de 40 %, dûe principalement à l’ibsuffisance rénale sévère très souvent observée dans cette infection.

Une fois encore, on est mal barré.
C’est évidemment un effet néfaste de plus de la mondialisation, de la surpopulation mondiale et l’hyper-circulation des personnes et des biens. Circulation à fortiori inutile en l’occurence, dans un seul but de divertissement.

rose dit: 6 mai 2026 à 10h08

observée dans cette infection.

Une fois encore, on est mal barré.

Sans compter la passagère contaminée qui a embarqué sur un vol normal, pour rejoindre un hôpital.

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