de Pierre Assouline

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La République des livres
Al Dante !

Al Dante !

Qu’une langue puisse faire l’objet d’une exposition temporaire dans un musée, cela se conçoit ; mais qu’il y soit exclusivement dédié en permanence, cela fait rêver. Par réflexe, on cherche des précédents, dans l’esprit du Musée de la langue portugaise à Sao Paulo ; en vain, y compris dans la riche histoire mondiale des musées (Gallimard, 2020) de Krzysztof Pomian mais il est vrai qu’il ne s’agit que du premier de trois tomes, s’interrompant en 1789, alors sait-on jamais. Le projet ne sort pourtant pas de l’imagination d’un artiste conceptuel mais bien d’une volonté politique : celles, conjuguées, du maire de Florence Dario Nardellale et du ministre italien de la Culture Dario Franceschini. S’ils ne l’ont pas inventé, du moins l’ont-ils porté dans l’espoir d’inaugurer le musée de la langue italienne le 25 mars prochain afin de coïncider avec la « Dantedi » , décrétée par le gouvernement journée d’hommage national pour le 700 ème anniversaire de la mort de  Dante Aligheri, père de la langue italienne natif de Florence ; le 25 mars précisément car il aurait entrepris le voyage initiatique retracé dans la Divine comédie à cette date, approuvée par le comité des célébrations dédié à « il sommo poeta », placé sous la direction du philologue Carlo Ossola, professeur au Collège de France ( il y est titulaire de la chaire « Littératures modernes de l’Europe néolatine »).

On s’en doute, la date ne sera probablement pas tenue en raison des effets de la crise sanitaire que traverse l’Italie. Mais, « anno dantesco » oblige, le musée verra bien le jour cette année selon ses promoteurs, dans l’un des trois anciens cloîtres de l’ensemble conventuel Santa Maria Novella, basilique construite à partir de 1246 par les Dominicains pour en faire tant un centre de prédication qu’un foyer de vie intellectuelle, sur la place du même nom, au cœur de la ville ; et si la restauration de l’édifice n’est pas achevée à temps pour permettre son aménagement, il faudra se contenter d’«une chambre virtuelle » qui donnera un aperçu… virtuel du musée, ce qui se fait beaucoup depuis un an !

On y trouvera des salles d’exposition et des bibliothèques, le tout nimbé comme il se doit désormais du dernier cri technologique. Le coordinateur du projet est Luca Serianni, professeur d’histoire de la langue italienne à l’université de Rome « Sapienza », auteur d’une grammaire de référence et vice-président de la société Dante Alighieri. Nul doute que la commission ad hoc qu’il a constituée réunit les principales institutions italiennes dévolues à la langue. Comme la subvention de 4,5 millions d’euros de l’Etat n’y suffira pas, il faudra bien se tourner vers le financement privé ; les organisateurs, qui y ont réfléchi, ont l’intention de solliciter « le secteur oenograstronomique » en créant à cet effet des circuits et des parcours mettant en relations les mots, les plats et les vins…

Les simples visiteurs de même que les universitaires, les étudiants et les lycéens y trouveront retracée l’histoire de la langue italienne et son évolution du Summa dictaminis du cardinal Tommaso da Capua (mort en 1243), considéré comme l’un des monuments de la diplomatie médiévale, à nos jours, autrement dit l’italien tel qu’il s’écrit sur Twitter, en passant par toutes les évolutions du dialecte toscan dans lequel s’est enraciné la langue nationale. Pas sûr que ce soit là « la meilleure façon de se souvenir de Dante », comme le croit le ministre, mais il ne faut jurer de rien. A une époque où interagir est devenu la panacée, où le ludique et le numérique sont l’alpha et l’oméga de toute entreprise culturelle, on y écoutera, on y verra, on y jouera et, le dernier mais pas le moindre, on y lira les textes de Boccace, Pétrarque, l’Arioste, Galilée, Machiavel, Leopardi, Manzoni, d’Annunzio et d’autres encore.

La « Dantedi » aura d’ores et déjà réussi un miracle : à l’issue d’un débat aussi historique, littéraire que politique, la mozione soumise au vote des députés a fait l’unanimité absolue au Parlement.

(« Dante con in mano la Divina Commedia, 1465″ tempera sur toile de Domenico di Michelino, nef de Santa Maria del Fiore, Florence)

Cette entrée a été publiée dans Littérature étrangères, Poésie, vie littéraire.

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commentaires

1 582 Réponses pour Al Dante !

bouguereau dit: à

Il fut un temps où dans ce bolgue, l’Enfer c’était les deux autres

hallons bon ça lui brule à kabloom..en moto c’est gost rideur quil dirait dirfilou

Jazzi dit: à

J’ai pas compris le lien entre l’Italie de Dante et l’Italie à moto, Bloom et renato ?
Qui parlait de Dante avec pédanterie ici ?

bouguereau dit: à

commencer la journée par un bon bidonnage : c’est pour ça que j’aime bien ce blog !

lhomme est de mars..la femme de vénus..et keupu du trouducul qu’il dirait donald

Jazzi dit: à

Les condottières se déplacent à cheval pas à moto !

closer dit: à

Des articles politiques d’André Suarès ont été réunis en 2017 sous le titre de « Contre le Totalitarisme ». Certains passages font sursauter le lecteur. Sa germanophobie s’exprime parfois dans des termes que l’on pourrait qualifier aujourd’hui de racistes s’il ne s’agissait pas d’allemands et de cette époque…Il avait des excuses. Sa haine du totalitarisme vise Berlin, Rome et au moins autant, Moscou. Pour cela il est cher à mon coeur. Déjà, il impose le respect en tant que juif de droite (Zemmour prétend qu’il n’était ni de droite, ni de gauche, absurde!) passionnément amoureux de la France et de sa culture et plus généralement de la latinité. Il était reconnu comme l’égal des plus grands à son époque. Son obscurité relative aujourd’hui, qui s’atténue cependant un peu, est incompréhensible.

B dit: à

Jazzi, Renato se souvenait de sa Ducati.

bouguereau dit: à

Qui parlait de Dante avec pédanterie ici ?

faut rconnaite que c’est un trope..un genre de hochet a exiber..les hénervement bourrin de bébel dans son navet français est une des origine hassez excellente de l’antiintellectualisme qui a enfin le micro..et pour quelque bonne raison..suivi d’une horde de mauvaise baroz..que ça soit dante n’est pas hinnocent

Bloom dit: à

‘chevauchant’..chevauchant forcément

La Petacci!

Jazzi dit: à

« Heureusement les journaux, la radio, la télévision, nous renseignent sur la température qu’il fait. »

Oui, mais il parait que le plus important c’est le « ressenti » pas la température qu’il fait !

Jazzi dit: à

« Les livres érotiques de Marlène Schiappa, ministre chargée de la citoyenneté, publiés sous le pseudonyme de Marie Minelli :
Osez réussir votre divorce (La Musardine, 2012)
Osez les sexfriends (La Musardine, 2013)
Sexe, mensonge et banlieues chaudes (La Musardine, 2014)
Osez 40 histoires érotiques de Noël (Collectif, La Musardine, 2014)
Les filles bien n’avalent pas (La Musardine, 2014)
150 endroits où avoir fait l’amour au moins une fois (First, 2014)
Comment transformer votre mec en Brad Pitt en 30 jours (La Musardine, 2015)
Osez la première fois (La Musardine, 2015)
Osez l’orgasme féminin (La Musardine, 2019 »

Qui pourrait nous faire une critique détaillée de ces oeuvres complètes ici ?

Jazzi dit: à

« diffuser très fort des chansons des Rolling Stones, mais ça faisait des sons de merde aussi. »

Drillon fait de la provocation et recherche les ennuis !

bouguereau dit: à

meussieu courte connait son esparbec sur le bout du bout quelle dirait bonne clopine

bouguereau dit: à

drihihon est toujours fourré à la musardine baroz

Bloom dit: à

Assez minable de récupérer Suarès pour sa petite chapelle alors qu’il a tapé à droite et à gauche et n’a ménagé les fourbes de la vie littéraire ou du monde politique. C’était un homme libre, lui. Et un immense écrivain, qui n’a jamais porté son identité juive en bandoulière.

Bloom dit: à

n’a jamais ménagé…

bouguereau dit: à

Une clause stipulait que nul n’avait le droit de lui téléphoner, hormis Antoine Gallimard et Jean-Jacques Pauvert

et la maison nicolas quelle dirait duras

bouguereau dit: à

« Qu’il conserve ces mœurs simples, cette frugalité ! » Quatre cents

halors que chez les putes ya inflation qu’il dirait drihihon

bouguereau dit: à

Le printemps, qu’on sent arriver en ville plus qu’à la campagne

par allah lhorloge biologique a drihihon sonne midi tous les 1/4 d’heure..

bouguereau dit: à

Épenthèse

ça fait bandage herniaire

bouguereau dit: à

« rabbinetrice », qui nous menaçait

..de son couteau qu’il poufrait zigmound dans son mégot

bouguereau dit: à

Les plats de pauvres, devenus plats de riches

on est dans lsujet brûlant quil dirait aldante..un kilo coup de chianti sur la table le dévalue hassez bien qu’il dirait polo

bouguereau dit: à

dédier (le contenu d’un livre) et dédicacer (un exemplaire de ce livre)

le contenant et le contenu..vdqs

renato dit: à

Donc bouguereau, Monti, Byron, Mazzini, etc., tous national-socialistes ?

Jazzi dit: à

« Et un immense écrivain, qui n’a jamais porté son identité juive en bandoulière. »

Suarez ne fera jamais l’objet de mise en lien par et alii !

bouguereau dit: à

la vertu entreprise par tous les journaux

drihihon veux sfaire hembaucher par xavier niel..

et alii dit: à

monsieur DRILLON
ne ratez pas les occasions stimuler les erdéliens avec les femmes:
« Aujourd’hui encore, la communauté orthodoxe de France ne me semble pas prête à accepter l’appellation de “rabbine”, car elle le percevrait comme une volonté de rupture. C’est pourquoi, à l’occasion, je me ferai appeler “rabbanite”, un titre qui traditionnellement était attribué à la femme du rabbin et dont j’aimerais donner un sens nouveau. En effet, la rabbanite a toujours implicitement eu un rôle de leader au sein de la communauté, et en choisissant ce titre, je veux me situer dans la continuité de cette tradition.
Myriam, la première « rabbanite » orthodoxe française
https://www.tribunejuive.info/2020/02/01/myriam-la-premiere-rabbanite-orthodoxe-francaise/

bouguereau dit: à

La fumée qui sort des bouches d’égout new-yorkais

hassez de spécisme 20% du chauffage public y est pour les rats drihihon..

DHH dit: à

@Jean Langoncet
Merci, mais vous ne m’avez pas convaincue
Fontenelle parle de ceux qui se présentent comme des savants et avec ce texte il entend en homme des lumières leur donner une leçon de methode pour une démarche scientifique débarrassée à la fois de la stérilité du ressassement scolastique et de l’irrationalité née de l’interference de concepts religieux
Mais quand une population voit ou est incitée à voir dans une epidemies l’expression d’un châtiment divin à l’encontre d’ une population pécheresse, ou la responsabilité d’empoisonneurs de puits ,sans doute ,au niveau de l’imaginaire collectif, un mecanisme comparable d’adhesion sans observation ni preuve a une contrevérité est –il il à l’œuvre ., Mais il s’agit d’une autre question que celle à laquelle s’attache Fontenelle, et elle est etrangere aux preoccupations qui s’expriment dans la dent d’or .*
Les ‘ explications delirantes dont nous parle Thucydide sont de « classiques » de toujours qui ont d’ailleurs leur écho en littérature(Oedipe roi, les animaux malades de le peste, Le concile d’amour). En les citant Thucydide ne cherche pas à démontrer pourquoi elles sont absurdes, ce qu’il considere comme acquis, mais il veut indiquer le succes populaire que confère à ces fakes news le contexte de l’ épidémie
Bref un texte qui avait peu apporter a Fontenelle pour nourrir la réflexion qu’il livre autour de la dent d’or

ci-dessous pour info et critiques eventuelles,un memo tiré d’une petite fiche destinée à des éleves rappelant tout ce que j’avais trouvé a retenir du texte de Thucydide..
1)Précision de la description clinique :*Vision à la fois statique et temporelle, vocabulaire précis et médical, Thucydide ne recule pas devant l’horreur de certains tableaux(technique cinématographique du passage permanent du gros plan au plan d’ensemble)
2) Mise en lumière du caractère exponentiel de la diffusion de l’épidémie et l’effet d’emballement ,qui fait passer de « cas »isolés à une statistique.
3) Signes d’ « ensauvagement :*
Perte du B et A BA de l’humanité :le respect dû aux morts . Perte des valeurs morales :Comportement qui oublie le passé et l’avenir ,les gens se vautrant dans la jouissance présente. Violence et loi de la jungle dans les relations sociales.
4) La peste comme révélateur des caractères (égoïsme et altruisme, perte de confiance dans autrui ):
Ceux qui assistent leurs proches malades et ceux qui les abandonnent. Alimentation d’un climat de haine et de méfiance et son inflation grégaire (thème des empoisonneurs de puits)
5)La peste facteur de diffusion de la « pensée magique » :
Succes populaire de l’ explication par la notion de punition collective envoyée par Dieu( cf Animaux malades de la peste , Oedipe roi).

en fait de traduction je crois la seule bonne est celle de Romilly(Budé).celle de la Pleiade est un peu infidele

renato dit: à

À propos de voyages. Roberto Longhi a fait le tour des Sacri Monti du Piemont et de Lombardie à velo — il l’appellait sa jambe rotative —.

bouguereau dit: à

Pourquoi, depuis que « la parole a été libérée », il faut faire de plus en plus attention à ce qu’on dit

keupu dit héaurmément de conries drihihon..ça laisse pantois

Jazzi dit: à

« Dans notre imaginaire, tout commence avec le printemps, saison par excellence du renouveau de la nature et de l’éveil de tous les sens des animaux et des humains.
C’est ainsi que Les Quatre Saisons, la célèbre suite des quatre concertos pour violon d’Antonio Vivaldi, s’ouvrent allègrement avec le printemps.
Une saison particulièrement mélodieuse et dansante, que les oiseaux saluent d’un chant joyeux, et durant laquelle, toujours selon le livret du musicien italien, un doux murmure jaillit des fontaines, où, sur l’herbe tendre des prés fleuris, dansent les nymphes et les bergers au son festif d’une musique pastorale…
Sur ce même registre, les poètes et les romanciers ne sont pas en reste.
C’est tout d’abord, à travers les premières variations de la nature que les auteurs débusquent, traquent, espèrent, annoncent l’arrivée du printemps.
Avec hâte et impatience, le plus souvent de façon prématurée, pressés que nous sommes de voir le miracle de la résurrection printanière succéder au grand sommeil hivernal.
Tandis que la nuit cède le pas à la lumière, le réveil de la nature touche tout autant le règne végétal qu’animal.
Dès lors, une joyeuse rumeur rompt brusquement le morne silence des champs et des bois et gagne aussitôt les villages et les villes.
Aux quatre coins de la planètes, les grandes métropoles s’activent de nouveau.
Une résurrection universelle de la nature qui s’accompagne de celle des corps.
Partout, de Naples à Londres, de Paris à Berlin, de Rome aux rives du Rhin ou aux confins du Japon, les fenêtres s’ouvrent, les appartements s’aèrent, les senteurs, les couleurs réapparaissent dans le paysage et les silhouettes des hommes et des femmes se devinent sous leurs nouvelles parures échancrées et légères…
Au fur et à mesure que le printemps progresse -depuis les timides hésitations climatiques de mars jusqu’à l’éclatante apothéose de juin-, les soirée s’allongent, les rues s’animent, les places et les terrasses se peuplent de plus en plus pour ne désemplir qu’à l’automne.
Le printemps, temps idéal de la fêtes, des sorties, de l’échange et de la rencontre.
Saison suprême de la passion, de l’amour charnel, d’une sensualité exacerbée.
Un temps aussi où les pulsions individuelles retrouvées alimentent généralement les plus mémorables révoltes collectives, les guerres ou les révolutions. »
http://www.gallimard.fr/Catalogue/MERCURE-DE-FRANCE/Le-Petit-Mercure/Le-gout-du-printemps

bouguereau dit: à

Personne ne sait
Ce qui prévaut lorsqu’on lit les lettres d’amour des autres, du découragement, de la perplexité ou de l’agacement

hallons..une de perdue 10 de rtrouvées drihihon

bouguereau dit: à

Le plus difficile à faire quand on est tiré d’un sommeil profond et qu’on voudrait continuer de dormir : non pas remuer un membre, pas même ouvrir un œil, mais parler

tu fais comme langoncet..tu prends un carton et t’écris au gros feutre ‘change pas dmain’

Jazzi dit: à

Après avoir détruit la terre, les hommes placent toutes leur espérance dans la colonisation de Mars ! Est-ce bien raisonnable ?

bouguereau dit: à

Les Japonais, qui masquent les bruits qu’ils font aux toilettes avec des générateurs électriques de bruits de chasse d’eau

au départ c’était vraiment avec de le doigt sur la chasse..le gouvernement s’est hému de la conso..i cant get no

bouguereau dit: à

» Alerte rouge » signifie que j’ai très froid quand je sors

ta braguette drihihon..ferme ta putain de braguette

bouguereau dit: à

C’est malin, et c’est joli : ils tabassent en musique

chirac tabasse bach..il préfère le bruit du marteau piqueur

Jazzi dit: à

« les bruits qu’ils font aux toilettes »

« Les quatre étrons », concerto pour instruments à vent !

bouguereau dit: à

fera l’objet d’une publication en volume et n’est plus en ligne

tu mets une photo de donald libre de droit à la place..havec plein de mot cochon et raciss en meta..en angliche surtout..et tous les flics de chicago sont clients..ne me remercie pas

closer dit: à

En effet, le moins que l’on puisse dire est qu’il ne portait pas son identité juive en bandoulière:

« Plus, dans la lettre du 29 avril 1918, adressée à Yves Le Febvre, il (Suarès) écrit :

« Je vous dirai peut-être un jour ce qui fit mon orgueil et mon tourment. J’ai retrouvé mes origines bretonnes : elles m’ont été livrées par l’institutrice de ma mère. Mais il y a là une histoire douloureuse, un mystère de famille cruel et plein de deuil. Ma mère était fille naturelle. Souffrez pour l’instant que je n’en dise plus. Laissez donc ma naissance dans l’obscurité où elle a été tenue. C’est un voile qu’il ne faut pas tirer encore ; il cache peut-être bien des larmes et du sang. Faites seulement entendre, si vous le voulez bien, que je viens d’une part du pays de Cornouailles et qu’il y a derrière moi une longue suite de pauvres, pêcheurs et paysans, têtes folles autant que j’ai pu savoir, êtres plus simples que je suis et cœurs libres. » (wiki)

Mais bon, je suppose qu’il s’agit d’un fantasme passager. Un peu vrai ou totalement faux, je m’en fiche complètement.

et alii dit: à

et la bouille abbesse, monsieur drillon, vous ne savez pas qu’il y a des « marseillaises » sur la RDL,? MOI JE TROURE QU’IL NYA JAMAIS TROP DE ROUILLE
pourque ça dérouille!

bouguereau dit: à

Donc bouguereau, Monti, Byron, Mazzini, etc., tous national-socialistes ?

..donc toute est affaire de persuasion rénateau

Janssen J-J dit: à

@ Sylvana Mangano : sa bouche frémissante, son nez aquilin, l’ovale de son visage. Présent souvenir de ma peau.

bouguereau dit: à

Un peu vrai ou totalement faux, je m’en fiche complètement

pépèpe..comme on dit à jéruzalème..la terre ne ment pas clolo

Jazzi dit: à

André Suarès était un Marseillais qui se fantasmait Breton, avait été dreyfusard, et fut rattrapé par le nazisme…

« En juin 1940, quelques jours avant l’arrivée des Allemands, Suarès quitte Paris pour Bonnat, dans la Creuse, aidé par Mme Audoux-Desmaisons, la directrice du Cours Maintenon. Il y reste plus d’un an. Ses œuvres sont placées sur la « liste Otto ». Il se réfugie ensuite à Antibes, où un couple de résistants, les Girard, l’aident à vivre. Se sachant recherché, il trouve refuge chez son ami, le poète Pierre de Massot, à Pontcharra-sur-Turdine près de Lyon »

Jazzi dit: à

« Silvana Mangano : sa bouche frémissante, son nez aquilin, l’ovale de son visage.  »

Un beau plan tiré du « Théorème » de Pasolini.

puck dit: à

« au départ c’était vraiment avec de le doigt sur la chasse..le gouvernement s’est hému de la conso..i cant get no »

oui sans doute greubou, je partage ton avis, cela dit ne faut-il pas garder à l’esprit, vois-tu, que l’on prend la parole, donc on n’est pas mort, mais on est saisi de son vivant par le discours de l’Autre qui interpelle chacun sous un nouveau nom, et on se dessaisit par la force du langage de l’ancienne identité. Il s’ensuit que le désir n’est pas comme tel révolutionnaire, comme on le chante, mais conservateur. Loin qu’il soit la puissance qui fait tout éclater, il est ce qui résiste à l’aliénation : ce qui, ne se laissant pas dire, maintient le sujet ci-devant, « là où c’était » (wo es war…), et où il n’y a plus personne pour prendre la parole ou pour entendre. Aussi longtemps que n’a pas été énoncé ce que c’était ci-devant que d’y être, le sujet est maintenu asservi par l’effet dudit secret où s’est dérobée à lui la vérité.

Jazzi dit: à

L’Italie à pieds racontée dans « Le Voyage du condottière », c’est le pied !

christiane dit: à

Jibé dit:
« La bibliothèque de l’Université de Bologne va avoir la garde de la bibliothèque d’Umberto Eco et en offrir l’accès durant 99 ans.
C’est Umberto Eco qui estimait que nul objet n’était plus «durable» qu’un livre comme support de culture (car sait-on combien de temps peut être stockée une info numérique? Dans quel état? Et que faire sans électricité?)
Bref, le livre. »

Ici, une pensée se déroule mystérieusement liant La Divine Comédie de Dante, l’entrée de ses écrits dans une formidable exposition permanente, au « LIVRE »… à la transmission du livre, aux livres interdits, au roman d’Umberto Eco Le nom de la rose, aux livres brûlés, détruits, refusés, anéantis par l’oubli. Hier au soir je découvrai grâce à M.Court encore une autre quête, un autre voyage imaginaire, un songe…
Il y a comme cela des instants de bonheur, ici. Comme l’espace immense traversé par Providence et se posant avec tant de précision sur cette planète lointaine, si lointaine. Un autre rêve aussi fou que le premier avion qui s’est élancé dans le ciel, la première étincelle jaillie de deux silex, le premier signe tracé pour transmettre.
Bien sûr il y a les enlisements dont on se passerait bien, les injures, les mots de gueule, les trahisons, les jalousies, les insinuations perverses. C’est ainsi, le bien et le mal, le beau et le laid mêlés…
Un rire broyant les incertitudes de l’avenir…

Jean Langoncet dit: à

@DHH

Faire de Fontenelle un redresseur de torts “raisonnable” qui prétendrait remplacer le curé par la science, me semble occulter l’humanisme qui l’anime. La dent d’or me semble davantage une invitation à questionner ses propres croyances, ancestrales pourquoi pas, et inciter à l’éveil de l’esprit critique. “Extirper l’infâme, du moins chez les honnêtes gens” peut être un prolongement de Fontenelle … et de Thucydide.

Jazzi dit: à

Suarès comme Dante pratiquait uniquement le voyage pédestre. Rien de mieux pour la découverte et nul besoin de sonde spatiale !

et alii dit: à

chasse d’eau :ce n’est pas encore « obsolète »; personne ne sait pourquoi J.Drillon a oublié les vertus obsolètes

puck dit: à

L’inconscient pose comme hypothèse assez décoiffante qu’il est impossible au sujet de dire la vérité, il lui est impossible (adéquatement) de dire qui il est quand il parle.

et alii dit: à

un rire broyant:
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DHH dit: à

@et alii
Cette jolie jeune femme sera la premiere rabbine (ou rabbanite?) orthodoxe de France.
Mais celle qui aurait merité depuis longtemps d’etre cette pionniere ,Liliane Vana dont le savoir est unanimement reconnu n’a pu acceder en son temps a ce poste et s’etant heurtée à un plafond de verre
En matière d’égalité hommes/ femmes le libéraux ont été plus prompts faisant émerger des figures de femmes rabbins très médiatiques comme Delphine Horvilleur, Pauline Bebe ou Daniele Touati

Phil dit: à

Suarès voyage à pied en pontifiant parfois l’Italie qui s’y entend déjà assez bien dans ce registre. avez eu le souffle de lire les trois volumes du Condottiere jusqu’au bout, dear baroz qui avez l’Italie dans la génoise ? mi, not.

et alii dit: à

épenthèse:exemple:
Le même phénomène s’observe dans l’évolution du latin numerus vers le français « nombre » ou, avec un « d » épenthétique, celle du latin ponere vers le français « pondre ».
c’est puck le commentateur epenthétique ;c’est fou sk »il pond

et alii dit: à

obsolète suite:
« Elle y a rencontré un prof de philo merveilleux, se réjouit Anny Duperey, encore fière des années après du bac avec mention de sa fille, et de son 17/20 en philo. La phobie scolaire, ça se soigne, avec des manières d’enseigner un peu différentes. »

DHH dit: à

@jean langocet
D’accord avec vous sur la dimension humaniste de la pensée de Fontenelle et sa volonté tous azimuts d’extirper l’infâme et de promouvoir l’esprit
critique chez tous le hommes
Ce en quoi je divergeais de votre point de vue concerne le lien que vous établissiez entre ce projet et le texte de Thucydide.
A mes yeux rien de significatif dans son contenu qui se borne à citer quelques aberrations ordinaires de l’imaginaire collectif n’etait de nature a inspirer la pensée explicitée dans la dent d’or ,

et alii dit: à

printemps :sur que J.B n’est pas une primevère!il lui manque (drillon vous dira quoi la semaine prochaine ;pariez en attendant)

et alii dit: à

primevères:
. Les fleurs décorent et parfument les plats chauds ou froids, ainsi que les desserts. Les feuilles (propriétés anti-ecchymotiques), les fleurs séchées et les racines de la primevère officinale (vertus adoucissantes et calmantes : antispasmodique, sédatif, analgésique) entrent dans la composition de mélanges médicinaux (notamment les mélanges pectoraux en raison de leurs propriétés expectorantes)9.

renato dit: à

À propos :

Ecce Umberto Eco

Au terme de trois années de négociations, avec les ayants droit de l’auteur, l’Italie a fini par trouver un accord. La famille Eco a vendu une partie de la bibliothèque d’Umberto Eco – soit 30 000 ouvrages. Le ministère de la Culture devient ainsi promoteur de cette collection, à travers deux établissements.

Le premier volet concerne la Bibliotheca semiologica Curosa, lunatica, magica et pneumatica, soit 1200 ouvrages anciens, qui seront confiés à la Bibliothèque nationale de Milan. L’autre ira rejoindre les documents de l’université de Bologne, où Umberto Eco fut enseignant durant plusieurs années.

«L’État garantira sa conservation, sa mise en valeur et son utilisation pour les étudiants et les universitaires. Un comité scientifique composé de cinq membres, dont deux nommés par les héritiers de Eco et deux autres par le MiBACT [ministère pour les Biens et Activités culturels, NDLR] sera chargé d’établir les modalités de conservation», indique le ministère dans un communiqué. Avec la perspective de garantir un accès numérique à l’ensemble des oeuvres pour les chercheurs.

Source, Le Temps
Publié dimanche 14 février 2021 à 16:45
Modifié dimanche 14 février 2021 à 16:46

et alii dit: à

le dandelion est aussi une dent d’or
. Taraxacum provient peut-être du grec ancien τάραξις / táraxis, qui désignait une inflammation de l’œil (le latex du pissenlit passait en effet pour calmer les irritations oculaires) et akeomai, « guérir ». En raison de sa consommation dans des salades, certains auteurs considèrent que ce nom est une corruption arabe du mot grec trogemon signifiant comestible. À moins qu’il ne provienne plus directement de l’arabe tharakhchakon, qui désignait une plante semblable au pissenlit commun1. Le nom générique Taraxacum trouve en effet son origine dans les écrits médiévaux perses en pharmacie. Vers 900, le savant perse Al-Razi écrit « le tarashaquq est comme la chicorée ». Vers l’an 1000, le savant persan Avicenne écrit tout un chapitre de livre sur le Taraxacum. L’écrivain Gérard de Crémone vers 1170 fait une traduction de l’arabe au latin : le terme tarashaquq est alors orthographié en « tarasacon »2.

Le genre Leontodon (du grec leontodon, en latin dens Leonis, littéralement « dent de lion », allusion aux dents aiguës de ses feuilles) tel que défini initialement par Linné comprenait le basionyme Leontodon taraxacum. Mais c’est le lectotype Taraxacum officinale (Wigg) qui a servi à désigner le genre3.

Jean Langoncet dit: à

“La vie est courte, l’art est long, l’occasion fugitive, l’expérience trompeuse, le jugement difficile.”
Hippocrate

Paul Edel dit: à

Pour les spaghetti Vongole, Rose, deux choses:il vaut mieux remplacer les piments oiseaux trop forts par un poivre noir et surtout, choisir son persil,les français le préfèrent frisé, et les romains, plat.. c’est à ces petits détails qu’on apprécie la délicatesse romaine… je ne peux pas voir Zampano-Anthony Quinn dans son vieux pull effrangé son bonnet de marin, sa gueule de mal rasé dans « la Strada » commander son mezzo litro de gros rouge sans me sentir frère de ce type. Voyez je dévoile ma vie intérieure.

renato dit: à

Pour son Grand Tour Montaigne choisit le cheval. Il est vrai que Dante aimait marché d’où le pied — l’un de mes profs de lettres nous invitait à songer à la quantité de sandales consommés afin de composer la Comedie —. Cela dit, essayez une allée simple Verone—Ravenne à pieds ! Même en n’ayant rien à faire de sa journée c’est inutilement long, et Dante n’était vraiment pas con.

Janssen J-J dit: à

(RàV) Itzack Rabine ?

(UPàV) c’est d. mendelsohn qui faisait, je crois, une jonction mémorielle (douteuse), dans les Trois anneaux, entre Fontenelle et le Télémaque de l’Odyssée. Mais de Tue Sidid, dans toussa ?… point.
-(dm) Où est passée la dévergondée totalitaire du blog ? Je peux lui prêter le samitzat de Gaby Matz’ff qu’une main charitable m’a prêté. Et lui raconter celui du « futur PPDA ». Il faut dire que ces histoires de viols hétéros nous changent un brin des histoires d’incestes en haute bourgeoisie et des grandes histoires d’amour de ces pédophiles regrettant amèrement d’avoir fait dans le tourisme sexuel, en abusant de la misère humaine, comme Ouellebecqt. Quant à Alain Soral, on ne sait pas s’il regrette d’avoir écrit son intéressante sociologie du dragueur (en 1996), depuis qu’il est devenu négationniste.
(Pub de l’éditeur de époque : Il paraît difficile d’écrire un livre sérieux sur une Pratique jugée immorale, minable et très éloignée de la pensée : la drague. Pourtant l’auteur n’hésite pas à analyser ce sujet à risques ; à étudier l’amour et la femme à travers les yeux du dragueur. Pourquoi, quand, où et comment drague-t-on ? Tous ces aspects de la drague sont abordés dans ce livre. Refusant l’apologie de la femme des discours officiels la misogynie, Alain Soral mêle pensée et concret, désir et technique pour pénétrer le mystère de la femme réelle, cette inconnue que le « serial lover » traque sans relâche dans la rue. Dans un style clair et concis maniant intelligence, subversion et humour, il porte un regard lucide sur une pratique sociale qui, à travers la femme, embrasse la société tout entière. D’où une critique acerbe du féminisme quand il veut ériger la femme en mouvement politique. Critique qui vaut aussi pour la social-démocratie qui nous harcèle d’images de femmes, et feint d’encenser la féminité pour nous pousser à la consommation.
Mais Sociologie du dragueur c’est d’abord la réponse à deux questions essentielles : l’Amour, et comment faire pour l’obtenir ?)
Bàv,

Janssen J-J dit: à

@ La vie est courte, l’art est long, l’occasion fugitive, l’expérience trompeuse, le jugement difficile. Mais le serment doit rester performatif (CORR etalii = permafrost)

Bloom dit: à

Caërdal était son pseudo. Dans ‘Shakespeare, poète tragique’, il fait du Barde un celte.
Origine du roman ,roman des origines.

Jazzi dit: à

Dans l’Art du Roman, essentiellement européen selon lui, Kundera ne place pas Shakespeare à l’origine du roman, Bloom.
C’est tout ce que j’ai à dire…

rose dit: à

Merci Paul
Donc vous suggérez plat plutôt que frisé ?
Et si on remplace les tellines par des praires, cela matche-t’il ?

Paul
Vous dévoilez votre vie intérieure. Mais Zampano est un pauvre hère, n’est-il pas ?

Jazzi dit: à

« Je peux lui prêter le samitzat de Gaby Matz’ff qu’une main charitable m’a prêté. »

Vous pourriez pas nous en donner des morceaux en feuilleton ici, JJJ ?
Le Dieu des orthodoxes vous le rendra !

Bloom dit: à

Irréductible à tout étiquetage appauvrissant, « Caërdal » fut à l’origine de la création de la Bibliothèque Jacques Doucet où un de mes plus proches amis, brillant journaliste, travailla à son DEA sur André Suarès, au milieu des années 80.

« L’initiateur en est André Suarès que Jacques Doucet rencontre chez des amis communs, en février 1913, et avec lequel il instaure une correspondance régulière, moyennant une pension. Le 2 juillet 1914, André Suarès lui suggère de se constituer une « librairie à la Montaigne », idée que le couturier ne reprend à son compte que deux ans plus tard, en mai 1916, priant Suarès de lui indiquer le nom des auteurs à rechercher pour enrichir sa bibliothèque, « en dehors du quatuor dont elle est formée » (Claudel, Gide, Jammes, Suarès, auxquels il ajoute Valéry). Le 15 juin 1916, Suarès lui adresse la liste des auteurs qui doivent figurer dans sa bibliothèque, « en remontant à la source pour que la collection ait toute sa valeur spirituelle » : la bibliothèque se constitue autour de l’idée de modernité, avec ses précurseurs comme Baudelaire, Nerval, Verlaine, Mallarmé, Rimbaud ou encore Huysmans, Jarry, Saint-Pol Roux, Paul Fort, Pierre Louÿs, Marcel Schwob. »

http://bljd.sorbonne.fr/Presentation-des-Collections/p3/Historique-de-la-Bibliotheque

Jazzi dit: à

« Un comité scientifique composé de cinq membres »

Par qui sera nommé le cinquième membre, qui donnera la majorité à un camp sur l’autre, renato ?

renato dit: à

Dernière livraison de la Crusca pour l’hastag #ParolaDiDanteFrescaDiGiornata

perso
(Inferno V, 89)

« O animal grazioso e benigno
che visitando vai per l’aere perso
noi che tignemmo il mondo di sanguigno […] »

Pour le lecteur superficiel perso est le participe présent de perdere — perdre —, mais dans cet environnement perso vaut « De couleur foncée ». C’est-à-dire « une nuance du rouge ou du bleu foncé qui tend du au noir, également utilisée comme adjectif au sens générique de « sombre ». »

Jazzi dit: à

« Primevères : il est préférable de les sortir la nuit pour qu’elles retrouvent de la fraîcheur. »

Par une belle nuit d’été, voulez-vous voir si je ne suis pas une primevère, et alii ? Ma fraîcheur n’a d’égale que ma verdeur !

Bloom dit: à

Baroz, c’est le titre du grand livre de Marthe Robert sur le roman familial freudien appliqué à la littérature.
Faut sortir le soir, et lire autre chose que les dénégations de vieux pédophiles geignards.

Jazzi dit: à

« avez eu le souffle de lire les trois volumes du Condottiere jusqu’au bout »

Non, Phil, me suit contenté de le parcourir en Vénétie et en Toscane. En ai gardé le souvenir qu’il lutinait les jeunes filles…

et alii dit: à

Emmanuel Macron sur le divan
Quatre psychanalystes – Michel Schneider, Jean-Pierre Winter, Ali Magoudi et Roland Gori – se sont penchés sur le cas Macron.
sur le point!

Jazzi dit: à

Et pour l’origine de la pédérastie dans le roman grec, Bloom, que fait-on ?

Jazzi dit: à

« un rire broyant : Découvrez tous nos broyeurs WC externes pour tous types d’aménagements. »

et alii elle a un humour à se taper sur la cuisse !

Jazzi dit: à

« monsieur dring ion:
Le téléphone sonne – Archive INA »

Je suis au bord de la syncope, mort de rire !

DHH dit: à

@et alii
la contribution de Michel Schneider énarque comme Macron sera sans doute déterminante dans la compréhension du personnage

vanina dit: à

@ renato

mon père roulait partout avec une énorme Guzzi, très silencieuse, pourtant.

Toute petite je sortais d’un placard un in folio de la Commedia illustrée par Gustave Dorè. La fascination horroreuse que ces images produisaient m’a pas mal influencée. Le livre appartenait a ma mémé, l’autre monument, une Gerusalemme Liberata. Esprit guerrier et demoiselles en détresse.

Italie, espressione geografica, espressione poetica,
affiche les restes d’un glorieux passé artistique.
Cultive des coins privilégiés, des mémoires , de espoirs. Depuis 1861 elle fait semblant d’etre une nation. Les Italiens manquent d’esprit national, et sont la proie de passions tristes comme le foot, ou de passions charnelles, comme la gastronomie. Trop paresseux, comme à Rome, l’admiration ne se nie à personne, le respect à tous. (Guido Piovene dixit)

Dante est partout dans la vie des Italiens, en Toscane des gens le savent par coeur, et pour l’invective il est sans pareil. « E detto l’ho perché doler ti debba »
Pour un dolce colore d’oriental zaffiro, que de cruautés, de supplices.Il parle souvent de la dolce vita, mais il nous offre de celà très peu de preuves.
La crudelissima immanenza, ou ce Paradis si difficile à atteindre? Adam Gopnik nous explique ce que Lucien Freud voyait dans les corps. Un autre endiablé.

et alii dit: à

Jean-Luc Nancy
Le Discours de la syncope – 1
Logodaedalus
Le discours philosophique s’articule sur une syncope ou par une syncope. Il est « tenu » par un indécidable moment de syncope. Ce moment, ce mode de production, ce régime d’inscription sont ceux de Kant ; ce qui veut dire : sont ceux de « Kant » aujourd’hui encore. La fonction kantienne
https://editions.flammarion.com/le-discours-de-la-syncope-1/9782082125000

bouguereau dit: à

« Emmanuel Macron ne gouverne pas les Français, il les soumet »

sauf fog..under -my- thumb

bouguereau dit: à

En ai gardé le souvenir qu’il lutinait les jeunes filles…

je m’appelle claudel qu’il disait..répète..tu te souviendras petite?

bouguereau dit: à

La vie est courte, l’art est long, l’occasion fugitive, l’expérience trompeuse, le jugement difficile

ça nous fait 25€..ou je date encore

bouguereau dit: à

commander son mezzo litro de gros rouge sans me sentir frère de ce type. Voyez je dévoile ma vie intérieure

..ya lsacré coeur..polo fait lsacré foi..ça mérite une basilique

Petit Rappel dit: à

Caerdal était son pseudo. En un temps où le marseillais St Pol Roux jouait le mage celtique à Camaret.! C’ est l’ autre Suarez, Georges, le biographe de Clemenceau, qui a mal fini. Polyphile est un itinéraire initiatique intéressant parce qu’ autre que Dante. Autre aussi que Rabelais .La quête du savoir ne s’identifie plus à la quête religieuse et le chemin de la sagesse passe ici par le neo-platonisme Florentin . Peut-être est- il bon de rappeler, dut- on s’éloigner d’une perspective Franco centrique que ce que nous appelons la Renaissance commence en Italie au Quattrocento. A ce titre, lire Polyphile comme Straparole peut ne pas être inutile….

bouguereau dit: à

il fait du Barde un celte.
Origine du roman

c’est chrestien de troyes qui dailleurs était juif mon ailleul qu’il disait dracul..mais bon kabloom aussi a droit a son romantisme néosaxon qu’il dit rénateau..

bouguereau dit: à

Polyphile est un itinéraire initiatique intéressant

françois premier en etoit fol il parait..et pas que

bouguereau dit: à

dut- on s’éloigner d’une perspective Franco centrique

en france le centre est partout..ha comme c’est bien suggéré meussieu courte

et alii dit: à

L. Vidal, Les hommes lents. Résister à la modernité, XVIe-XXe siècle, Paris, Flammarion, 2020, 306 p.

– L’histoire de la modernité est d’abord celle d’une discrimination : en érigeant la vitesse en modèle de vertu sociale, les sociétés modernes ont inventé un vice, celui de la lenteur – cette prétendue incapacité à tenir la cadence et à vivre au rythme de son temps. Partant d’une violence symbolique et d’un imaginaire méconnu, Laurent Vidal fait la genèse des hommes lents, ces individus mis à l’écart par l’idéologie du Progrès. On y croise tour à tour un Indien paresseux et un colonisé indolent à l’époque des grandes découvertes, des ouvriers indisciplinés dans le XIXe siècle triomphant ; plus proches de nous, le migrant en attente ou le travailleur fainéant restent en marge de l’obsession contemporaine de l’efficacité. Mais l’auteur révèle avant tout la façon dont ces hommes s’emparent de la lenteur pour subvertir la modernité, à rebours de la cadence imposée par les horloges et les chronomètres : de l’oisiveté revendiquée aux ruses déployées pour s’approprier des espaces assignés, les hommes lents créent des rythmes inouïs, jusque dans les musiques syncopées du jazz ou de la samba. En inventant de nouveaux modes d’action fondés sur les ruptures de rythme – telles les stratégies de sabotage du syndicalisme révolutionnaire –, ils nous offrent un autre regard sur l’émancipation. Mêlant la rigueur de l’historien à la sensibilité d’un écrivain qui puise aussi bien dans la littérature que dans les arts, cet essai ouvre des horizons inédits pour repenser notre rapport à la liberté.
sur rhuthmos

bouguereau dit: à

« Un comité scientifique composé de cinq membres »

Par qui sera nommé le cinquième membre, qui donnera la majorité à un camp sur l’autre, renato ?

s’il m’en reste quun a la guerre et que c’est celui là..dirait serdgio..mais voilà..y peut même pas

Paul Edel dit: à

Rose: Une simple brute Zampano dans « la strada »? pas si simple.Oui, une brute,mais il nourrit et éduque cette gelsomina lunaire. elle aime faire le spectacle et attirer les regards des badauds. Elle s’enchante d’un rien. L’hercule de foire est une brute mais avec des gestes étonnants.Souvenez vous, dans la trattoria,le soir,quand Zampano commande un litre de rouge, gelsomina est éberluée d’être assise à une table, devant un verre de vin rouge . Zempano demande à Gelsomina ce qu’elle veut manger: on lui demande de choisir entre les deux plats du jour :veau ou mouton,et elle commande les deux! Zampano ne dit rien avec gentillesse et lui laisse engloutir les deux plats.Dans ce film on voit qu’elle va peu à peu se mettre à s’attacher à ce colosse malgré sa brutalité ;elle devient même jalouse car elle ne supporte pas qu’il passe une nuit avec une prostituée..Quand Zampano apprend sa mort, seul sur une plage, il pleure.

bouguereau dit: à

Polyphile est un itinéraire initiatique

c’est mieux qu’alice en tout cas meussieu courte..les jardins de toute l’europe s’en souviennent havec bonheur faut le dire

D. dit: à

Harry et Meghan Markle perdent tous leurs titres. Quelle honte. C’est pour moi inimaginable. Deux minables.

bouguereau dit: à

Quand Zampano apprend sa mort, seul sur une plage, il pleure

comme wallace berry polo

bouguereau dit: à

Deux minables

tu veux dire comme toi et moi polo..surtout toi

bouguereau dit: à

pas polo..mais enfin polo aussi..forcément..havec son kilo

Jazzi dit: à

« Emmanuel Macron ne gouverne pas les Français, il les soumet »

Quelqu’un se sent-il soumis dans la salle ?
J’ai plutôt le sentiment que Macron est soumis aux évènements : de son projet de départ à la réalité actuelle il y a un fossé.

Jazzi dit: à

« Harry et Meghan Markle perdent tous leurs titres »

Franchement, qu’est-ce qu’on en a à cirer, D !

christiane dit: à

A propos de ce rire qui broie, voir l’étude d’André Peyronie (PUR) : « Le nom de la rose », du livre qui tue au livre qui brûle » (lien page précédente)
« (…) voici que Jorge se tait désormais, voici qu’il est possédé par le livre, voici que le rire gagne sur lui, et voici qu’il rit : « Il rit, juste Ciel, lui Jorge. Pour la première fois je l’entendis rire… »(p.600/515)
Son rire n’est pas surprenant, il est même, d’une certaine manière, attendu. Presque tous les prophètes en effet rient ; ils rient parce qu’ils savent de quoi l’avenir est fait alors que les autres hommes ne le savent pas (…) »

Bloom dit: à

Hairy Harry est passé de « Mes gens » à Meghan. Progrès indéniable.

Dans les années 80-90, Meg(h)an arrivait en 8e position dans la liste des prénoms les plus courants chez les Américaines…blanches (Dans la Cambridge Encyclopedia, 2nde Ed., la distinction statistique apparait à partir des années 90, les prénoms différant considérablement entre ‘white’ et ‘non-white’, chez les hommes moins que chez les femmes).
Depuis 1700, Harold n’a jamais compté parmi les 10 prénoms les plus populaires en Angleterre et au Pays de Galles.

bouguereau dit: à

Franchement, qu’est-ce qu’on en a à cirer, D !

tou quoqué t’es un minabe baroz..sans dédé ça t’apparoirait pas qu’il dirait meussieu courte..c’est lui qui te révèle nu et sans voile comme adam..et quand t’es adam pédé t’es encore plus minab

bouguereau dit: à

« Le nom de la rose », du livre qui tue au livre qui brûle »

tout est filoché dans ses nanars..on voit les points dcolle tout partout..jme dmande même si ya pas plus dinvention dans un marvel de 3eme zone..

bouguereau dit: à

Presque tous les prophètes en effet rient ; ils rient parce qu’ils savent de quoi l’avenir est fait alors que les autres hommes ne le savent pas (…)

quand un prophète renconte un ote prophète..

bouguereau dit: à

Oui, bouguereau c’est très beau

hinventif..et haprés avoir saisi leurope c’est trés bizarment depuis une mise en abyme qu’il dirait dirphilou..un songe que lon revient faire sans vergogne..en disant que c’est celui dun ivrogne..rime riche sacrénom

D. dit: à

Comment, toi, Jazzi, illustre descendant de l’une des plus grandes et anciennes familles vénitiennes, tu n’attaches pas d’importance aux titres ?

Jean Langoncet dit: à

@DHH

Voici le passage de Thucydide, qu’il ne m’apparaît pas incongru de rapprocher de Fontenelle

« Dans le malheur, comme il est naturel, on se souvint de ce vers que les vieillards déclaraient avoir entendu autrefois :

Viendra la guerre dorienne et avec elle la peste.

Mais une contestation s’éleva : les uns disaient que dans le vers ancien il n’était pas question de la peste (loimos), mais de la famine (limos) ; bien entendu, vu les circonstances présentes, l’opinion qui prévalut fut qu’il s’agissait de la peste. Car les gens faisaient concorder leurs souvenirs avec les maux qu’ils subissaient. A mon sens si jamais éclate une autre guerre dorienne et qu’il survienne une famine, vraisemblablement ils modifieront le vers en conséquence. »

D. dit: à

La Reine Elisabeth II est une femme remarquable, très desservie par le comportement de son petit fils Harry.
Heureusement, Guillaume sauve l’honneur et son épouse se tient très bien. Mon seul petit regret est qu’elle soit issue de la roture. Il a fallu lui fabriquer un blason fait de bric et de broc, frisant le ridicule.
Mais elle se tient très bien et si elle continue comme ça jusqu’au bout, on pourra dire qu’elle aura mérité cette alliance.

D. dit: à

Franchement, se trimballer avec 3 glands sur son blason… Moi j’aurais pas aimé. Toi peut-être, Jazzi.

et alii dit: à

Adolescent, Suarès a bénéficié de l’influence d’un cousin qui lui fut si cher qu’il l’appelait “mon second papa” : Edouard Petit, futur inspecteur général de l’Instruction publique, a écrit de nombreux livres, dont une monumentale biographie d’Andrea Doria, l’un des plus fameux condottiere des xve et xvie siècles. Cet ouvrage a imprégné l’esprit du futur écrivain à un point tel qu’il faut y voir le ferment du plus fameux de ses ouvrages, Voyage du Condottiere, composé, en trois volets, de 1902 à 1932 [7]
[7]
André Suarès, Vers Venise, in La Grande Revue, 1910 ;….

9Dans ces sept cents pages sur l’Italie, le voyageur, c’est-à-dire Suarès lui-même, s’identifie au Condottiere,
https://www.cairn.info/revue-la-pensee-de-midi-2000-1-page-84.htm

DHH dit: à

@j langoncet
merci
je n’avais pas été attentive à ce passage et n’avais pas fait le rapprochement que vous suggérez

et alii dit: à

SUARES: » Car enfin, il faut se consoler d’avoir manqué le bonheur et se punir d’y avoir cru [20]
[20]
Lettre inédite, 17 août 1927, collection Maurice Noël..”

christiane dit: à

M. Court dit: « Poliphile est un itinéraire initiatique intéressant parce qu’autre que Dante. Autre aussi que Rabelais. La quête du savoir ne s’identifie plus à la quête religieuse et le chemin de la sagesse passe ici par le neo-platonisme Florentin. Peut-être est-il bon de rappeler, dut-on s’éloigner d’une perspective Franco centrique que ce que nous appelons la Renaissance commence en Italie au Quattrocento. A ce titre, lire Poliphile comme Straparole peut ne pas être inutile…. »

J’ai commencé à lire ce texte énigmatique. Tant de symboles se cachent sous les épreuves initiatiques du héros…L’histoire semble un peu naïve, les gravures sont superbes, à interpréter… Val « ténébreux » de la pyramides, obélisque, forêt obscure gardée par un loup, Poliphile et Polia, à la fin, goutant au fruit de l’arbre de la sagesse dans l’île de Cythère (Ils ont plus de chance qu’Adam et Eve !), cercle soutenu par un carré choisi sur le symbole gravé sur la porte du milieu…
J’ai souvent pensé au Paradis de Milton (traduit par Jean-Ollivier) et à celui de Dante.
Donc c’est un rêve. Si Polia ne meurt pas, à la fin, elle se dissout… C’est pareil. Même fin énigmatique que dans le Paradis de Dante. Même sort que Béatrice et Laure.
L’épisode dit « choix du destin » m’a passionnée. Colonna fait choisir à son héros la porte du milieu. Choix non lié à l’espace mais au temps. Moment de plénitude, d’épanouissement. Symbole de perfection du symbole ornant la porte : le centre et le cercle soutenu par un carré (Comme dans la Divine Comédie)… Une porte, point de passage entre deux mondes…

et alii dit: à

Je commence par la chronologie. On a soutenu que Auerbach aurait commencé son activité de chercheur par Vico et que l’intérêt pour Dante ne serait apparu que dans un second temps [1]
[1]
C. Uhlig, « Auerbach’s ‘Hidden’(?) Theory of History » in…. Une telle observation ne tient compte ni de la traduction du sonnet « Tanto gentile e tanto onesta pare », ni d’un article de deux pages sur Dante paru en 1921 dans la revue Neue Rundschau – le premier texte publié par Auerbach après sa thèse de jeunesse sur un argument juridique [2]
[2]
« Zur Dantefeier », Die Neue Rundschau, 32 (1921), pp.…. Cet article, rédigé à l’occasion du sixième centenaire de la mort de Dante, n’était pas un écrit de circonstance. Faisant un écho implicite à l’essai de Walter Benjamin « Destin et caractère » (« Schicksal und Charakter »), paru quelques mois auparavant, Auerbach partait des paroles d’Héraclite : « le caractère de l’homme est son destin (daimon) » [3]
[3]
W. Benjamin, Schicksal und Charakter, Gesammelte Schriften, II,…. Mais tandis que Benjamin avait redéfini les deux concepts de caractère et de destin en soulignant leur divergence, Auerbach insistait sur leur unité. Dans la Comédie, observe Auerbach, « caractère et destin ne font qu’un, et c’est dans le libre arbitre du moi autonome que réside son sort ; il est créé par Dieu dans sa singularité, mais la liberté de décision lui est laissée. Là est le secret de la cohérence interne de Dante : dans sa conception d’une singularité humaine en relation avec le destin […] le destin est seul juge, le destin est Dieu, et il n’existe pas de valeur de la personnalité ‘en soi’ (an sich’) » [4]
[4]
E. Auerbach, « Zur Dantefeier », p. 1006 : « in seiner…. En quelques phrases d’une grande densité, Auerbach développait de manière implicite un passage des leçons de l’Esthétique où Hegel identifiait le sujet de la Comédie avec « l’œuvre la plus élevée… que tout homme devrait réaliser en lui-même, sa vie, avec laquelle il détermine son destin pour l’éternité » [5]
[5]
G. W. F. Hegel, Vorlesungen über die Aesthetik, II, Frankfurt….

et alii dit: à

Ainsi, un des thèmes fondamentaux de Mimésis – les Evangiles entendus comme violation de la hiérarchie classique des styles – trouve ses racines dans la lecture de Dante. Mais dans Dante, poète du monde terrestre, un élément qui devait assumer un peu plus tard un poids décisif faisait encore défaut : la perspective figurale. Dans le chapitre de Mimésis consacré à Dante, l’émergence de ce thème se fait sur un ton détaché, objectif [11]
[11]
C. Uhlig, « Auerbach’s ‘Hidden’(?) Theory of History », p. 36.…. Auerbach, comme Pascal, qu’il aimait tant, pensait que le moi est haïssable [12]
[12]
Pascal, Pensées, M. Le Guern, Paris 1977, fragm. 509. Cfr.….

rose dit: à

Paul

Je ne le traite pas de brute.
Elle est simplette et lui grossier. Ils forment une bonne association à mes yeux.
Plus que jalouse, elle voudrait être la seule dans son lit.
Elle finit pas s’attacher à lui, et il la largue un matin quand elle dort par terre en rêvant.
Non franchement.
Seule , elle a bcp plus de difficultés qu’avec ce baladin.
Il lui ouvre le monde quand même.
J’me souviens qu’il la retrouve grâce à la mélodie chantée par une lavandière, dans le jardin d’une maisonnette près d’une plage, mais pas qu’il pleure.
J’la préfère elle à lui.

et alii dit: à

C’est à Dante en effet qu’il faut faire remonter « le regard passionné sur la vie terrestre », « la nouvelle attitude aristocratique (non pas féodal mais individualiste) », « la capacité d’exprimer un événement sur le plan formel. » [30]

puck dit: à

MC : « (…) ce que nous appelons la Renaissance commence en Italie au Quattrocento. »

quand je pense que MC m’accuse sans relâche de pondre des trucs sans vérifier avant ou les avoir lus…

et là on croit rêver ! quand tout le monde sait pertinemment que Quattrocento c’est le nom d’un modèle de voiture chez Fiat, Mr MC veut faire croire à tout le monde ici du haut de sa haute savance qu’il s’agirait de je ne sais quoi d’autre qui aurait rapport avec je ne sais quoi d’autre qui ne roulerait pas sur 4 roues !

ce blog est tombé bien bas, surtout depuis que mon ami pedro est parti.

et alii dit: à

Gianfranco Contini s’est arrêté sur l’importance décisive des noms propres de personnes et de lieux dans la Comédie [35]
[35]
G. Contini, « Leggere Dante » (1988) in idem, Postremi esercizî…. Est-il possible de s’appuyer sur les noms propres pour répondre à la question récurrente, qui n’a jamais trouvé de réponse adéquate, du genre, ou du sous-genre littéraire dans lequel faire rentrer La Divine Comédie ?

19Comme Alessandro D’Ancona a pu le souligner dans un essai pionnier, il semblerait, à première vue, qu’on puisse reconduire la Comédie à ces textes médiévaux qui décrivent, sous forme de vision, le voyage dans l’outre-tombe ainsi que les joies et les douleurs de l’au-delà chrétien. Mais il s’agit d’une ressemblance superficielle [36]
[36]
A. D’Ancona, I precursori di Dante, Florence 1876.. Une différence saute aux yeux. Dans ces visions, l’au-delà est peuplé de foules d’âmes anonymes. Dante, lui, nomme toutes les âmes dont il parle, à commencer par Francesca da Rimini ; qui plus est, arrivé à la fin du Purgatoire, dans un passage dramatique, le poète-Dante nomme le personnage Dante, en s’excusant immédiatement en se réclamant de la nécessité. Dante partage les émotions des âmes, discute avec elles, en embrasse une, en frappe une autre. (La haine, une des sources d’inspiration les plus puissantes de sa poésie, implique nécessairement le recours au nom propre). Le rapport intime, personnel entre Dante, poète et personnage, et les âmes d’outre tombe, est un des éléments qui font de la Comédie (comme ses lecteurs les plus avertis ont immédiatement pu le comprendre) une œuvre unique, et difficile à classer. Mais on peut peut-être tenter une classification

puck dit: à

quelqu’un a vu le titre de l’article de passou ?
« al Dante » !

c’est génial comme jeu de mot non ? et personne ne l’a même pas remarqué !

et après ça se la joue lecteur.

ce blog décline à une allure incroyable.

puck dit: à

en tout as moi je viens juste de le voir.
ça prouve que j’ai l’oeil !

puck dit: à

et alii vous utilisez quoi comme moteur de recherche ?
un truc que vous a refilé le mossad ?
parce que c’est d’une efficacité remarquable.

puck dit: à

D. dit: à

La Reine Elisabeth II est une femme remarquable, très desservie par le comportement de son petit fils Harry.
 »

D. t’es sûr de ne pas confondre Harry avec son frère ?

puck dit: à

« On a soutenu que Auerbach aurait commencé son activité de chercheur par Vico et que l’intérêt pour Dante ne serait apparu que dans un second temps »

si on s’en tient au titre de l’article de passou cela correspondrait à un passage des chips aux fusili ?

puck dit: à

christiane dit: A propos de ce rire qui broie… Umberto Eco le nom de la rose… »

c’est la grosse différence entre les catholiques et les protestants : les premiers n’aiment pas ceux qui rient, les seconds ceux qui font la tronche.

on en mesure les conséquences dans la littérature : les écrivains protestants sont souvent drôles, alors que les écrivains d’origine catholique préfèrent faire la tronche.

en fait tout se tient.

puck dit: à

les protestants n’aiment pas les gens qui font la tronche et c’est pour ça que le peintre E. Hopper a bien plus de succès en France qu’aux US.

puck dit: à

tout se tient.

christiane dit: à

Dans le dialogue entre Rose et P.Edel sur le film de Fellini, La Strada (La route), il y a un portrait de Gelsomina (Giuletta Masina), erroné. Elle est dans la constante attention aux autres (la visite à l’enfant handicapé – Le « fou » (Richard Basehart), ce funambule aérien comme un ange, sidéré par Gelsomina…), animée d’une grande spiritualité qui l’illumine sans le savoir, en sympathie avec la nature, heureuse de découvrir la musique. Fragile en apparence seulement. Innocente…
Le « Fou » lui dit : « Si je savais à quoi sert ce caillou, je serais le bon Dieu qui sait tout : quand tu nais ; quand tu meurs aussi. Ce caillou sert sûrement à quelque chose. S’il est inutile tout le reste est inutile, même les étoiles. Et toi aussi, tu sers à quelque chose avec ta tête d’artichaut » C’est elle qui éduque le frustre et brutal Zampano (Anthony Quinn) plein d’une violence rentrée, et non l’inverse. C’est elle qui quitte à nouveau Zampano, lassée de sa brutalité, en sombrant dans une prostration dont il ne peut l’extraire après le meurtre du fou et pourtant elle s’était efforcée de l’aimer avec une touchante affection. Elle illumine le film.
Et Zampano se retrouve seul sur son triporteur brinqueballant aménagé en roulotte. L’errance finale commence jusqu’au jour où une femme étendant du linge lui racontera la mort de Gelsomina.
C’est un voyage spirituel, poétique. La fin est magnifique où Zampano ayant appris la mort de Gelsomina s’écroule sur la plage et pleure en levant les yeux au ciel.
Et quelle musique…

christiane dit: à

puck dit: à
christiane dit: A propos de ce rire qui broie… Umberto Eco le nom de la rose… »

c’est la grosse différence entre les catholiques et les protestants : les premiers n’aiment pas ceux qui rient, les seconds ceux qui font la tronche.on en mesure les conséquences dans la littérature : les écrivains protestants sont souvent drôles, alors que les écrivains d’origine catholique préfèrent faire la tronche. »

Qu’est-ce que vous pouvez écrire comme âneries…

christiane dit: à

puck dit: « quelqu’un a vu le titre de l’article de passou ? « al Dante » !
c’est génial comme jeu de mot non ? et personne ne l’a même pas remarqué !
et après ça se la joue lecteur. »

Rose l’a remarqué en ajoutant : « Passou a des fulgurances ! »

renato dit: à

Voyons pour l’invention de la langue

La langue courante en Italie à la fin de l’époque romaine était le latin. Au cours de des siècle suivants la chute de l’empire chaque région a commencé à développer sa propre version du latin et peut-être ce qu’on a appelé « vulgaire » : la langue de tous les jours. Le résultat, au fil du temps, fut une ménagerie panachée de langues sœurs. Beaucoup de ces langues sont encore parlées dans différentes parties de la péninsule italienne aujourd’hui et certaines d’entre elles ne sont pas mutuellement compréhensibles.
Naturellement cette vision de l’histoire italienne est incomplète parce que l’Italien était en dialogue non seulement avec les diverses versions de lui-même ; mais aussi avec d’autres langues : l’allemand, le grec, l’arabe, le français provençal et l’espagnol qui ont parfois contribué à la littérature italienne en lui prêtant des mots.

A l’époque de Dante l’Italie était à la fois divisée en elle-même et politiquement et culturellement liée à des royaumes en dehors de ce que nous considérons normalement comme l’Italie. C’est dans cet environnement que D. a inventé l’idée de l’italien qu’il imagina comme une langue vulgaire éloquente. De plus, à travers la Comédie, Dante incarne sa vision de ce que pourrait être ce langage. D’autres Florentins, en particulier Pétrarque et Boccace, ont suivi ses traces dans un mouvement qui se répand dans toute l’Italie.
Dante avait des choix à faire pour façonner le vulgaire selon ses besoins. Quelles langues sœurs aurait-il incluses dans son italien et quelles devait-il exclure ? Voilà donc qu’il catégorise les langues. Dans son ouvrage le De Vulgari Eloquentia il distingue les langues romanes des germanique et du grec ; les langues romanes il les divise en trois branches : français, provençal-catalan, italien. Le critère explicite que Dante utilise pour cette division est que chacune de ces langues a un mot différent pour oui ; bien qu’il note qu’ils partagent beaucoup de mots communs. Puisque toute l’Italie — de l’est de Gênes jusqu’à la Sicile — utilise le terme oui pour dire oui, il les regroupe comme une seule langue.
À l’époque de Dante cette division n’était pas naturelle. Il savait qu’il devait expliquer pourquoi ce que beaucoup décrivaient comme sicilien devrait être inclus en italien, car il l’appelle sicilien en se référant à la grandeur du royaume sicilien-normand. Il écrit, dans le De Vulgari Eloquentia :

« Au début, nous tournions notre attention vers la langue sicilienne, voyant que le vulgaire sicilien semble se tenir plus haut que tout autre, d’abord parce que toute la poésie écrite par les Italiens est appelée sicilienne, et donc parce que nous trouvons que de nombreux talents se Sicile ont écrit de la poésie sérieuse. Et comme la Sicile était le siège du trône impérial, il arriva que tout ce que nos prédécesseurs écrivaient en langue vernaculaire s’appelait sicilien. Aujourd’hui, ce terme est toujours utilisé et la postérité ne pourra rien faire pour le changer. »

à suivre

DHH dit: à

Sur Al Dante je crois me souvenir qu’au debut de ce fil quelqu’un a ecrit que cela avait un air d’enseigne de trattoria
Dans le genre enseigne de restau qui cultive le calembour historique on ne fait pas mieux que le Jeanne d’Arc english grill sur la place consacrée à l’heroïne , cité par Umberto Eco .Jazzi en parlez vous dans votre goût de la Pucelle n

DHH dit: à

Lorsque je travaillais a l’imprimerie Nationale l’entreprise avait publié dans sa collection au plomb le songe de Polyphile et m’avait gratifie d’un exemplaire , que j’ai toujours dans ma bibliotheque mais dans lequel je n’ai pu dépasser la lecture des toutes premières pages, tellement absconses pour moi que je n’ai pas eu le courage d’aller plus loin.
Qui peut me dire ce qu’il y a comprendre dans ce monument encensé du néoplatonisme apparemment familier de plusieurs d’entre vous et m’expliquer comment on y entre?

vanina dit: à

@ renato

merci pour ce beau souvenir de Manganelli. Lu et aimé, chez Adelphi, un fin usager de la langue, un qui était vraiment capable d’écrire ce fameux livre sur rien qui fascinait G.F. Etre de fuite qui trouvait son repos auprès des livres.
A voir La penombra mentale Interviste e conversazioni 1965 – 1990. Editori Riuniti 2001.

Bloom dit: à

Chez Jeanne, Flambée médiévale, Cochon à volonté Bœuf bourguignon, Armagnac.
Célèbre traiTRoria.

et alii dit: à

bloom,moi,j’aime les noms en STR comme street et strada

christiane dit: à

Nino Rota. Merci, Et Alii.

Bloom dit: à

Lorsque je travaillais a l’imprimerie Nationale

Rue de la Convention?
C’est maintenant le siège de la DGM (MEAE), dont dépend le réseau culturel à l’étranger…

rose dit: à

s’écroule sur la plage et pleure en levant les yeux au ciel.

Je n’ai pas vu ce passage.
Pour le portrait de Gelsomina, je suis bien d’accord avec vous dans sa compréhension du monde. Par exemple elle saisit immédiatement la gravité de la mort et elle n’arrête plus d3 pleurer.
Pour Zampano, suis moins sévère. Le trouve frustre.
Touchant avec sa chaîne qu’il fait éclater autour de sa poitrine.
Brutal lorsqu’il apprend à Gelsomina les arcanes du métier en la tapant avec sa baguette.
Je les trouve quand même assortis.

D. dit: à

Beau bâtiment d’ailleurs.

D. dit: à

Non je ne confonds rien avec rien Monsieur Puck.

Soleil vert dit: à

Jazzi dit: à
André Suarès était un Marseillais qui se fantasmait Breton, avait été dreyfusard, et fut rattrapé par le nazisme…

Un sujet pour Paul Edel ?
J’ai récupéré Le livre de l’émeraude en PDF

Mais où ai-je entendu parler de lui en dehors de la dédicace de Pierre Benoit ?

Soleil vert dit: à

DHH dit: à
Sur Al Dante je crois me souvenir qu’au debut de ce fil quelqu’un a ecrit que cela avait un air d’enseigne de trattoria

oui tout le monde a vu al dente

Jazzi dit: à

La vie de Collodi m’intrigue beaucoup, renato. C’était un ivrogne, que je soupçonne d’être un homo refoulé, qui s’est fait un enfant tout seul !
Vous connaissez une bonne biographie ?

Paul Edel dit: à

Christiane et Rose, il y a un bref passage rapide dans « la Strada » entre Gelsomina et Zampano: un soir, avant de se coucher à l’arrière de la moto, elle confesse en toute intimité à Zampano qu’elle est navrée de n’être pas assez belle.et comme toujours chez elle, la petite bouille rieuse du clown vire tres vite à la petite femme démaquillée pleine de larmes qu’il ne faut pas secoueur.

christiane dit: à

Paul, il l’a tellement persuadée qu’elle n’était pas aimable et belle et utile.e’core moins intelligente. Il ne sait pas voir en elle l’a beauté, c’est un homme frustré, animal, brutal qui la traite comme une bête…

Le fou le faisait…

christiane dit: à

La beauté !

puck dit: à

christiane dit: Rose l’a remarqué en ajoutant : « Passou a des fulgurances ! »
 »

ah bon ?

Jazzi dit: à

« Comment, toi, Jazzi, illustre descendant de l’une des plus grandes et anciennes familles vénitiennes, tu n’attaches pas d’importance aux titres ? »

Qu’on me rende d’abord mes palais, D !
Pour les titres on verra après…

puck dit: à

christiane dit: Qu’est-ce que vous pouvez écrire comme âneries…
 »

ah bon.

puck dit: à

Jazzi dit: Qu’on me rende d’abord mes palais, D !
 »

tu veux te lancer dans l’immobilier locatif toi aussi comme Flaubert ?

DHH dit: à

@Bloom
Effectivment ;c’est son affectation actuelle
Un beau scandale!
Ce majestueux bâtiment public proprieté de l’Etat a été bradé à un promoteur privé qui l’a revendu au double du prix à l’Etat , pour y loger des bureaux du MAE

puck dit: à

Christiane, pourtant Max Weber le dit aussi dans « l’éthique protestante et l’esprit du capitalisme » :

« Les protestants travaillent mieux, ils gagnent plus que les catholiques dans les régions avec une population mixte et ils font tout ça avec plus d’humour parce que les catholiques n’aiment pas le rire. »
(wiki)

puck dit: à

et puis zut c’est Umberto Eco qui le dit aussi dans « le nom de la rose » !

c’est même vous qui l’avez dit. et après c’est moi qui dit des âneries… non là sérieux c’est un peu fort de thé.

puck dit: à

moi qui diS

ce blog m’aura appris à conjuguer les verbes.

Jazzi dit: à

« à suivre »

Passionnant votre histoire de la langue italienne, renato !
On en redemande…

puck dit: à

même que das le bouquin d’Eco le vieux il met du cyanure sur le coin des pages du bouquin sur le rire et ceux qui le lisent sont assez con pour ne pas s’en apercevoir, alors que le cyanure on le sent à des kilomètres, et les lecteurs avalent ce genre de couleuvre.

Jazzi dit: à

Il faut dire que sous la Sicile on retrouvait un peu beaucoup de la Grèce !
Les Barozzi descendent de Troie…

puck dit: à

Jazzi dit: Les Barozzi descendent de Troie… »

whaouh ! ceux qui se sont laissés enfumés par un cheval en bois ? si ça trouve t’es un descendant d’Hector.

renato dit: à

En français, Jacques, seulement celle de Savinio, mais ne l’ayant jamais lue je ne peux que vous conseiller l’original.

Savinio bien à part, j’ai apprecié Il padre di Pinocchio, Vita e opere di Collodi par Renato Bertacchini qui a participé à l’edition nationale des œuvres de Collodi.

Pour la critique Collodi e la linea sterniana nella nostra letteratura, in Carlo Collodi, Opere, a cura di Daniela Marcheschi, Milano, Mondadori, I Meridiani.

et alii dit: à

les goûts et les palais!

et alii dit: à

rose, Suarès, c’est pour vous, cet amour de la Provence;moi, je n’aime pas le mistral ;il me « charge comme une pile électrique et je fais des étincelles
mais j’aime les BAUX .
JE CROIS QU ‘ily a ou y avait un fameux resto:
L’Oustau de Baumanière

christiane dit: à

Puck,
Je vais vous répondre plus tard sur mon clavier d’ordinateur car le smartphone est décourageant !

JanssenJ-J dit: à

J’ignore si qqu’un a pu lire la totalité de ce papier sur la trip californien de Foucault au LSD en 1975 en californie, mais ça m’intéresserait bien de savoir si un charitable le mettait en copie. Suis pas abonné à ce journal hélas. Je vais m’acheter la version papier, sinon…
https://www.nouvelobs.com/idees/20210214.OBS40217/les-etoiles-me-pleuvent-dessus-le-trip-de-michel-foucault-sous-lsd-en-californie.html
Se trouve que j’ai fait la même expérience à la même époque de mes 20 ans, il en avait 21 de plus… Je m’apprêtais à découvrir Surveiller et Punir l’année suivante. Je ne me suis jamais remis de ces deux expériences qui furent pourtant absolument déterminantes pour le restant de ma vie professionnelle ultérieure. Encore un nouveau téléscopage de foucaldisme. Il n’y a jamais eu de hasard avec Foucault. Je l’ai ressenti au cimetière de Vandeouvre de Poitou.
Bàv les biquettes,

Jazzi dit: à

« si ça trouve t’es un descendant d’Hector. »

Probablement de la couille gauche, D…

Jazzi dit: à

Et les séances cuir sado maso de Foucault, ça vous intéresse aussi, JJJ ?

et alii dit: à

Comme cela se pratique aux Etats-Unis, beaucoup veulent pouvoir choisir un analyste dit « situé » ou « safe », qui a le même vécu ou qui est sensibilisé aux questions liées aux discriminations.
le monde !

Jean Langoncet dit: à

@DHH

Je complète avec la phrase qui suit immédiatement l’extrait cité, que vous connaissez sans doute par coeur : « Ceux qui le connaissaient rappelaient également l’oracle rendu aux Lacédémoniens : au moment où ils consultaient le Dieu sur l’opportunité de la guerre, celui-ci leur avait répondu que, s’ils combattaient avec ardeur, ils seraient victorieux et qu’il combattrait à leurs côtés. »
on their side qu’il a dit Zimmy, dans la foulée de Fontenelle

Paul Edel dit: à

Je vois Christiane où vous voulez en venir : vous allez déclarer que Gelsomina était « sous l’emprise » de Zempano , oui, mais pas à la façon des employées dans la mairie sous l’emprise de Georges Tron .
Il n’y a jamais eu le moindre geste équivoque de Zempano à l’égard de cette femme-enfant. Quand il a un besoin sexuel Zampano offre du vin à une prostituée et part avec elle, laissant en plan Gelsomina sur un bord de trottoir. On peut aussi ajouter que ce film ne se remarque pas par une ambiance hypersexuelle.Le propos est ailleurs. Gelsomina n’est ni vraiment femme, ni vraiment épouse. Elle n’est une sorte d’enfant émerveillé par tant de mystères de la vie ,soumise bien sûr à Zempano ,mais d’abord un être pur, innocent dans des paysages désolés et miséreux de l’aprés guerre en italie.

Jean Langoncet dit: à

« Ils s’imaginaient que les événements confirmaient l’oracle ; car aussitôt après l’invasion du Péloponnésiens, la maladie avait commencé et elle n’avait pas sévi sur le Péloponnèse, du moins d’une manière qui vaille la peine qu’on en parle. »

renato dit: à

Dante n’est pas seulement le père de la langue — 90% du vocabulaire fondamental de l’italien en usage aujourd’hui se trouve déjà dans la Comédie —, et l’auteur de le plus importante synthèse et témoignage littéraire de la civilisation médiévale, mais il représente aussi « le fondation d’un nouveau monde littéraire et linguistique » qui inaugure l’histoire de l’ère moderne ; mais il est avant tout l’inventeur de l’Italie car selon divers auteurs — toutes tendances politiques confondues — l’Italie est née des vers de Dante et des fresques de Giotto.
Enfin, pour en citer un qui n’est certainement pas national-socialiste, le président Mattarella :
« La patrie, comprise comme une communauté de personnes qui ressentent le partage des origines, l’histoire, une langue, des valeurs, un destin, est un concept qui a préexisté à sa réalisation dans l’unité politique et étatique. Dante est en fait le grand prophète de l’Italie, un patriote visionnaire, destiné, presque bibliquement, à voir mais pas à fouler la terre tant attendue et promise. La contribution artistique, culturelle et linguistique que Dante a apportée à la formation de l’Italie est immense et inestimable. »

et tant pis pour le Petit Célinien.

Jean Langoncet dit: à

Il semble s’être écoulé beaucoup de temps entre l’écriture des oeuvres de Dante et leur publication, donc diffusion. Pourquoi ?

Jibé dit: à

Ecrire que les catholiques aiment ceux qui font la tronche et que les protestants aiment ceux qui rient…
ânerie, oui Christiane… ou provoc?
n’importe quoi en tout cas.
Dans Fanny et Alexandre, Bergman met en scène un protestant tout à fait hilarant par exemple, le pasteur qui épouse la mère des deux enfants. Qu’est-ce qu’on se marre dans son noir et blanc crucifiant!

DHH dit: à

@et alii
merci pour ce lien ;mais j’ai bien du mal a comprendre cet article savant ;je vais essayer de persévérer
je note aussi que je me suis trompée sur l’orthographe du titre avec un Y fautif

DHH dit: à

@Jibé
cet homme avait perdu par noyade sa femme et ses deux petites filles ;il est excusable de ne pas etre rigolard ,mais ce qui est odieux en lui c’est sa méchanceté gratuite

Jazzi dit: à

Merci, Renato, il faut que je me procure le livre de Savinio !

christiane dit: à

Ah, Puck que c’est bien un grand clavier, un grand écran et pas de métamorphoses des mots non désirées par le correcteur automatique qui sévit sur les smartphones !
Donc, dans mon dialogue avec Et Alii, nous réfléchissions aux livres interdits, censurés, détruits.
Je pensais alors au rire qui, au Moyen-Âge était suspect dans les lieux de religion (bibliothèques des abbayes).
Dans Le Nom de la rose, pour l’abbé Jorge, rendre un certain livre inaccessible à la lecture, c’est exercer son pouvoir, sa tyrannie.
Guillaume de Baskerville, (patronyme éclairant !) franciscain, très en avance sur son temps, est déjà un artisan des Lumières loin de ces temps obscurs, rompant avec l’Inquisition se trouve donc à affronter l’Abbé Jorge, ce ténébreux et diabolique criminel.
G. de B. le domine par l’argumentation et l’ingéniosité. Il se refuse à trouver une cause diabolique à ces crimes et mène son enquête en observant scientifiquement les faits, les traces. Peu à peu, il sent que la réponse est dans un livre. Mais quel livre ? Le livre II de la Poétique d’Aristote, empoisonné par Jorge, qui ne peut admettre la portée subversive du rire, qui veut empêcher les moines de survivre à sa lecture, livre qui circule librement dans l’abbaye et tuera au hasard les moines qui tenteront de le lire. (quelle disproportion entre la fin recherchée et le moyen employé !).

Jorge incendiera la bibliothèque quand il se sentira acculé à la défaite après s’être empoisonné en avalant les pages du livre qu’il voulait voir disparaitre et se lancera au milieu des livres en flamme.
G. de B. ne parviendra à sauver que quelques livres, les attachera à son âne et partira sur les routes…

Dans le film fascinant, « Le nom de la rose », de J-J. Annaud, Sean Connery est épatant dans le rôle de G. de Baskerville et l’abbaye est glauque et mystérieuse à souhaits !

christiane dit: à

Jibé,
vous êtes en forme ! l’humour vous va bien.

Jazzi dit: à

« il représente aussi « le fondation d’un nouveau monde littéraire et linguistique » qui inaugure l’histoire de l’ère moderne »

Vous oubliez la part la plus importante de son oeuvre, renato. « La Divine comédie » est un chaînon important de l’histoire du christianisme…

christiane dit: à

Paul Edel dit: « Je vois Christiane où vous voulez en venir : vous allez déclarer que Gelsomina était « sous l’emprise » de Zempano , oui, mais pas à la façon des employées dans la mairie sous l’emprise de Georges Tron . »
Oh là là, quelle est cette fantaisie hors de mes propos. Mais non, il ne la voit même pas comme femme sauf quand la jalousie le taraude mais même là c’est plus son esprit de possession qui agit.
Elle est plus fine, très jalouse quand il passe la nuit avec une femme, mais tout cela dans une grande immaturité. C’est une femme-enfant. Elle est l’esclave qu’il a achetée, sous ses ordres et doit être utile (spectacle – menus travaux…)
C’est une fois qu’elle disparait que le manque en lui creuse une béance. Elle lui manque terriblement. C’est pour toute cette misère qu’il pleure.
Quelle idée de mettre du sexuel là-dedans ! vous êtes vraiment tordu ! ça ne s’arrange pas…

puck dit: à

je crois bien que le problème est dans votre tête, pourtant la réponse est facile à trouver si vous la prenez logiquement, croyez bien j’aimerais vous aider dans votre lutte pour la liberté. Ce n’est pas vraiment dans mes habitudes de m’immiscer, en outre, j’espère que mon sens ne sera pas perdu ou mal interprété, mais je vais me répéter au risque d’être grossier, il doit bien y avoir cinquante façons de quitter votre amour, non ?

ça vaut bien Dante et Béré non ?

https://www.youtube.com/watch?v=E8JXiroAi6Y

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