de Pierre Assouline

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La République des livres
Apprendre à regarder la peinture avec Daniel Arasse

Apprendre à regarder la peinture avec Daniel Arasse

Ce livre-là, je l’ai lu d’une traite, ou plutôt deux : je l’avais réservé pour le TGV Paris-Genève et retour, comme on se garde pour la bonne bouche ce dont on devine à l’avance qu’il nous comblera. Encore faut-il être sûr de son compagnon de voyage, car rien n’est décevant comme de se retrouver prisonnier d’un livre pendant des heures quand il nous tombe des yeux dès le premier chapitre. De Daniel Arasse, j’étais sûr pour avoir été fasciné par son grand livre sur le détail (Pour une histoire rapprochée de la peinture), son étude étourdissante d’intuitions sur l’Annonciation italienne, ses promenades très libres dans les musées (On n’y voit rien) et ses analyses des oeuvres de Raphaël et de Kiefer.

Ce spécialiste de la Renaissance italienne savait voir et regarder, analyser et évoquer les tableaux comme nul autre. Avec une empathie, une chaleur, une générosité rares dans son monde. Comme il se savait condamné, et bien que physiquement diminué, il avait tenu et réussi à assurer une série de vingt-cinq émissions durant l’été 2003 sur France-Culture. Un enchantement pour les auditeurs. « On en sortait grandis, et comme lavés de la bêtise des jours » comme le dit bien Bernard Comment, son préfacier. Il racontait six siècles de peinture, de l’invention de la perspective à la disparition de la figure, en déployant une érudition dépourvue de toute cuistrerie. On assistait ainsi tous les matins au rare spectacle d’une intelligence en action, mais une intelligence fraternelle. Histoires de peintures (222 pages, France-Culture/ Denoël), retranscription de ces émissions au ton inoubliable, ne coûte « que » 25 euros, ce qui est peu quand on songe que le texte est agrémenté d’un cahier de 45 reproductions en couleur de qualité honorable et d’un CD-MP3 ressuscitant la voix du conteur d’art et, suprême magie, son regard. Un concentré de gai savoir malgré son côté testamentaire.

 C’est une histoire très libre, assez buissonnière. On y voit la peinture se lever sans nous intimider, fut-ce par cette fameuse « silencieuse puissance » pointée par Delacroix. L’auteur nous promène à Florence vers 1440 en révélant le lien invisible entre l’invention de la perspective dans ce lieu et le fait que la ville fut un grand centre de cartographie ; on se penche avec curiosité sur l’énorme escargot aux cornes déployées de l’Annonciation de Fransceco del Cossa ; on consacre une thèse à Saint Bernardin après s’être demandé à quoi pouvait bien servir d’inscrire des mots dans la peinture pour des spectateurs analphabètes (public majeur des tableaux religieux et des fresques), on déplore avec lui le vol de sa thèse et de ses fiches dans une voiture à Florence et on l’accompagne à Sienne implorer Saint Bernardin de lui retrouver sa thèse (en vain…) ; on s’interroge sur la double singularité de Vermeer (riche et catholique) et sur son impact dans son art :

 » Pourquoi un peintre fin, qui peint avec des pinceaux très fins, peint-il flou ? »

On admire la modernité d’un Manet dont le tableau est une surface qui regarde le spectateur ; on se demande pourquoi Ingres a jugé bon de faire figurer une tache sur la robe immaculée de la belle Mme Moitessier à la nuque si troublante, pourquoi Vasari a écrit que les sourcils de la Joconde étaient peints poil par poil alors qu’elle n’a pas de sourcils, et pourquoi et pourquoi… Daniel Arasse ne cesse de s’interroger pour notre plus grand bonheur. Qu’importe la profondeur des réponses quand les questions sont si vertigineuses ? Ce qui l’intéresse, c’est ce qui se trame dans le tableau. In fine, Daniel Arasse se permet un salutaire coup de gueule contre les grand’messes des expos spectacles :

« A force de rendre ces tableaux visibles par le plus grand nombre possible, il en découle qu’on les voit de moins en moins. Par souci de rentabilité culturelle… on admet trop de gens en même temps… on fait du théâtre autour des oeuvres d’art … la scénographie montre avant tout le scénographe… L’abondance des visiteurs fait qu’on ne va pas voir l’exposition des tableaux mais qu’on va rendre un culte à l’exposition des tableaux ».

 Le regard de Daniel Arasse nous manque beaucoup. Sa série d’émissions sur France Culture ne renvoyait pas seulement à des tableaux mais à d’autres livres sur l’art. Ainsi la réflexion de Delacroix qu’il rapporte sur « la silencieuse puissance » de l’œuvre d’art à son meilleur. Elle m’a poussé à relire les Ecrits sur l’art (2æ51 pages, 22 euros, Flammarion) de Mark Rothko.

Même si le livre est un fourre-tout, un bric à brac de lettres, d’articles, de discours sur les difficultés de l’accrochage, la lutte contre les murs, le spectre honni du décoratif, la tension que tout tableau doit receler qu’elle soit conflit ou désir, la lumière intérieur qu’un tableau projette sur/en nous… Ca ne se lit pas en continu ; il vaut mieux y piocher des impressions, des mots, des fulgurances de celui qui disait appartenir à ses débuts parmi les expressionnistes abstraits (Newman, Motherwell, Gottlieb) à « une bande de faiseurs de mythes ». Il écrit des choses comme ça :

« Une peinture vit par l’amitié, en se dilatant et en se ranimant dans les yeux de l’observateur sensible. Elle meurt pareillement. Par conséquent, c’est un acte dur et risqué que de l’envoyer de par le monde. Combien souvent doit-il être affaibli pour toujours par les yeux du vulgaire et la cruauté de l’impotent qui aimeraient étendre leur affliction universellement ! »

On le lit et on comprend comment un artiste tel que lui peut s’attaquer à un tableau en se laissant entraîner par ce qu’il a en lui tout en gardant un pied dehors, avant que sa frénésie ne le happe dans une spirale de la folie. L’intimité entre l’homme et l’oeuvre se rompt, le tableau lui devient étranger à l’instant même où il prend conscience du miracle de cet achèvement : « la résolution inattendue et sans précédent d’un besoin éternellement familier ». Le voyage n’est pas sans retour, mais le retour se paie de semaines d’hébétudes. Le cycle paraît sans fin. Toute cette dépense d’énergie, toute cette exténuation, tout cet enfer, pour quoi ? Pour affronter la morgue des critiques, la suffisance des conservateurs et la résistance des collectionneurs. Ce qu’il appelle « la succion des mentalités de boutiquiers » avant que les mêmes, un jour, ne finissent par le porter aux nues. A coups de millions de dollars. Le livre refermé, le mystère Rothko reste entier, mais l’énigme de son œuvre semble un peu moins indéchiffrable, et la part invisible du monde. Même si, comme disait Bacon, « pourquoi voulez-vous qu’on mette par écrit ce que l’on s’est tué à peindre ».

( » L’Annonciation » tempera sur bois, 127×120, d’Ambrogio Lorenzetti, 1344, Pinacothèque Nationale, Sienne ; « Sans titre », 300 x 442.5 cm, huile sur toile, 1953, de Mark Rothko, Musée Gugenheim, Bilbao)

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1 300 Réponses pour Apprendre à regarder la peinture avec Daniel Arasse

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 14h51

avant de traduire, il remet le texte en bon français : « il souhaite l’être »… Car « il souhaite être » ne veut strictement rien dire.
Par ailleurs, il vaudrait mieux distinguer entre « les écologistes » supposés fainéants de la secte des « antispécistes », éco anxieux de la souffrance animale durant les incendies. Classifier l’ordre des priorités de l’agir parmi les motivations des actants humains et non humains, en différentes échelles géo*spatiales, géo*temporrelles, géo*stratégiques, et géo*communicationnelles.

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 15h06

Le dernier Eric Vuillard, « les orphelins, une histoire de Billy the Kid » (actes sud, 2026), n’est pas son meilleur, je vous en avertis, @ jzmn et les connaisseurs de cet excellent romancier français. Il m’a un brin déçu. Pas mal de spéculations historiques sur l’indigence de la biog du Kid, et sur les récupérations idéologiques dont sa figure iconique fit ultérieurement l’objet dans le narratif de l’histoire mythifiée la nation des américains. Elle se raconte encore la fable d’avoir édifié l’une des démocraties les plus exemplaires et solides du monde. Or son histoire est bien plus complexe que ce que nous en raconte l’écrivain, et notamment quant aux fondations et à l’édification des polices provinciales et fédérales, même si le paradigme au service de son angle d’attaque est tout à fait juste. Bàv
(notule au JE de JJJ, du 28.7.26)

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 15h31

Nous faisons boire les abeilles sans pour autant devoir nous en vanter.

https://smartfindsociety.com/me/new/SmartFindSociety/Water-Cup/view56056?s2=wup2ivq75dpt9n4kj88apido&cep=Mh8i7K_Q8ilor4sYUmW4WGkdohu_5s2sWqQYIcWFSOz_dU0RdGPTZvb89yEx5TtyaFZQ-ASbNCbT-fSoxlRd1tRQfUEEnM3EQt_ILm451eead9-VO4i6kFp1Qfap0cwgJiUZCVNX-GM8l6mqkjFL2inO0ujbEDR9ueOh8KNgU0Vm0hpgTwM3RR7qUKZqcemEnS1x0DETTVOK8KexHMqcvRjESvSO9FKFS1nVi4M96CdJR-DFWRt204cpX-IHK0NF5v50IQYxxapSNJWq_x4Hppq4r1rrhncECvZUZeokOtZao3FK8choadDG12U1aLut6umbF7eGJQEzlwzugwhLZVkN0gP9PqGBCWKd2HGc1Jof0ndYcd2QNpCeDz5zI9Mynlv7MfRq0F7HL2IaFF5BWy9K60Fg6AvV6nB8Z9UJcdKWVJX62ysjt097eGypaXAjxE6bhZEx03Ot6a4v1vqX3h8xqV6xmuhy42QidLvL8mvu6yLqcjwBFlGKrOYJL3buAVW2ukLCS8v3CKXsk56BQ2tYwFwypvqt1yripPYww-NiB3jURivHtNFj3DsIWbId2ZjOpGaaYcfRrbilzC5Gmd2qZbMDnI16EfHFWWfsk9kSWcuYPoFX-fA6E2o-2SVY9r0ui6X-A0lKupMv6b1ISnRpEbClG03GvFcCo9SIsc53hVTFnujwI3JDR6eEBdemImRmsXK2Bex30P3uvST-uttBz4-X62SDKnvDNjME0vb6sv_qwe0febVNG-6d6TrT0dem1FxCBSg3zTjvqGCdrH7LqniwVAs4iOxkpHYMQfhecEzwhgbQgpPSpKA1H_pLDdwBbxCLG5T-uuW0o_q91_ksYj6KK72gAUu7N2uSmXb6lKKXhLcFwXbLyi9x4zFW5PgDqzvLe5F90mNxw_kDaGjPfXuchw5AGme3n8kKEVlphFNjebnREmJ7kz7YthX5-9STBYOuvBqLKDtnvgTY7X0Ymx_bPW7N0cYsvie2vFxzgJJzcN1Ecbnma9NKlh9D96m4xRHmXLWgL31tvso2XPIAz-0Pdar5Hru0Js9RR-c&lptoken=17f1855716748062313e&site=lefigaro-lefigaro&site_id=1138933&title=Une+simple+astuce+de+jardin+qui+fait+revenir+les+abeilles&title=Une+simple+astuce+de+jardin+qui+fait+revenir+les+abeilles&platform=Desktop&campaign_id=49994950&campaign_item_id=4297229167&thumbnail=https%3A%2F%2Fcdn.taboola.com%2Flibtrc%2Fstatic%2Fthumbnails%2F2a6a7338c7a7a012e688f0df2ac763e0.jpg&campaign_name=Taboola_FR_PG01104_cola9_funnel_20260718_PC_lmj&utm_campaign=Taboola_FR_PG01104_cola9_funnel_20260718_PC_lmj&utm_campaign=Taboola_FR_PG01104_cola9_funnel_20260718_PC_lmj&utm_medium=1138933&utm_medium=ray&click_id=tblFcp_gQAGgCiC4714_dsdoK-AfAAkk5xYo8DY7h6ZDEjxX5cTeF_5ETBD1wUUYrpmPxbC2oNCdASCixMKh-jMoov59MMa56xc4zPH1tMGjz6-qAUAD&utm_source=taboola&utm_content=4297229167&utm_term=1138933&sitedomain=lefigaro.fr&timestamp=2026-07-27+15%3A27%3A59&tblci=tblFcp_gQAGgCiC4714_dsdoK-AfAAkk5xYo8DY7h6ZDEjxX5cTeF_5ETBD1wUUYrpmPxbC2oNCdASCixMKh-jMoov59MMa56xc4zPH1tMGjz6-qAUAD#tblcitblFcp_gQAGgCiC4714_dsdoK-AfAAkk5xYo8DY7h6ZDEjxX5cTeF_5ETBD1wUUYrpmPxbC2oNCdASCixMKh-jMoov59MMa56xc4zPH1tMGjz6-qAUAD

Rosanette dit: 27 juillet 2026 à 15h41

@Rose
Nouvel essai après leger aménagement d’ un post à votre intention que de maniére incompréhensible la moderation a retenu

Merci pour votre lien d’hier renvoyant aux correcteurs du Monde .
Je suis accro à toutes ces curiosités linguistiques et je suis ravie d’en ajouter à la liste que j’enrichis en permanence .
Sur les palindromes il faut saluer l’exploit de Perec ,qui en a écrit un de 5000 mots ,et signaler cette phrase allemande « Ein Neger mit Gazelle zagt im Regen nie » qui signifie : »un négre avec une gazelle n’hésite jamais sous la pluie »
Quelques exemples de phrases ,où ,par l’effet des sens divers des mots qui la composent , un libellé identique signifie des choses très differentes ,que seul le contexte permet de differencier
Ainsi:
Sur un marché on voit bien ce qu’est un avocat véreux , mais ailleurs on peut y voir le conseiller juridique d’un mafieux.
-Et si on vous dit pour arriver au Quai d’Orsay vous avez intérêt a passer par la rue d’ULM , selon la personne qui parle ,un flic ou un prof, c’est la recommandation d’un itinéraire dans Paris ou un conseil à un jeune ambitieux
La phrase « nous avions une devise forte » n’a pas le même sens à la BCE et pour un nostalgique de « Travail famille patrie »

renato dit: 27 juillet 2026 à 15h50

« il souhaite être », je le garde ; et si votre IA vous ressemble, tant pis pour vous.

Jean Langoncet dit: 27 juillet 2026 à 16h06

@closer dit: 27 juillet 2026 à 12h40
J’entendais hier dans le poste que des écolos refusaient le débroussaillage parce que cela contrariait la bio diversité et s’opposaient au larges avenues coupe feus parce que les crapauds et autres charmantes bestioles ne pouvaient les traverser…

Ironie du sort, c’est une opération de « debroussaillage » menée par Enedis qui serait à l’origine du mégafeu qui ravage la Gironde et provoque des centaines de milliers de déplacés ; si Enedis pouvait être infiltré par des « écolos »

https://www.ladepeche.fr/2026/07/27/incendie-en-gironde-un-chantier-pour-enedis-serait-bel-et-bien-a-lorigine-du-feu-dapres-le-procureur-lenquete-se-poursuit-13485951.php

puck dit: 27 juillet 2026 à 16h46

les incendies représentant une véritable menace existentielle pour notre pays la question est de savoir si la France est dors et déjà prête à mener une guerre contre eux !

nous venons de finir de construire un 2è porte avion, d’ailleurs ne comprends pourquoi on a donné à ce porte avions le nom de « cible pour missiles hypersoniques », bon qu’importe, il faut maintenant construire une flottille de canadairs pour les mettre su ce porte avion de sorte que ces canadairs puissent être en pleine efficacité n’importe où !

d’aucuns diront que s’il faut mettre des canadairs sur notre porte avion il faut déjà construire des canadairs ?

la France peut le faire !

à condition que les français acceptent de faire des sacrifices !

je veux dire c’est au prix de sacrifices que nous gagnerons cette guerre existentielle contre les incendies !

d’ailleurs le général en chef des pompiers l’a dit : il faut que les français se préparent à sacrifier leur maison et leurs nains de jardin.

je sais c’est dur de sacrifier un nain de jardin…

mais s’il le faut les français le feront !

vive la République ! vive la France !

puck dit: 27 juillet 2026 à 16h51

Macron est le président qui a mené le plus de guerre.

de toute l’Histoire de France.

il y a eu la guerre contre le covid, la guerre contre la menace russe, la guerre contre la baisse de natalité…

j’en oublie mais ça fait déjà 4 guerres en 10 ans !

pour ça que les américains nous l’envient…

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 16h56

mais il n’existe plus de véritables forêts (primitives) dans notre pays.

Par ailleurs, maestro, vous devriez garder « il souhaite paraître » comme tout un chacun, ce qui serait sans doute plus proche du vraisemblable que de votre idée d’une prétendue volonté d’exister par le biais d’une essence identitaire. Car personne, pas plus vous que moij ou votre IA déconnectée, ne sait en définir la teneur de manière définitive. Ne soyez donc pas si arrogant ni cassant, cela dessert votre sculpture, et c’est fort dommage. Redevenez plus « mesuré », càd moins péremptoire. Merci.

Jean Langoncet dit: 27 juillet 2026 à 17h05

Entre les forêts primitives et les plantations intensives de type monoculture (pin en l’espèce), il existe un espace de « réensauvagement » à explorer

renato dit: 27 juillet 2026 à 17h15

Essayez de trouver votre propre mesure avant de la recommander à autrui.

Qui a parlé de la volonté d’exister, à part vous ? J’ai parlé de « souhaite d’être », ce qui est légèrement différent.

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 17h41

10.21 j’ai lu, vous parliez de JJJ je crois :  » C’est vraiment quelqu’un qui parle parce qu’il souhaite être ; mais c’est un exploit hors de sa portée ».
Tout le monde « souhaite paraitre », même sans parler, pour peu qu’il ait de la beauté intérieure qui se snete sans avoir à l’objectiver. Ce qui ‘est pas votre cas icite, ni chez personne. Donc…
Essayez de comprendre les choses, plutôt que de rester borné à vos certitudes. Il est bon d’en changer, même à votre âge. Et surtout, de l’admettre.
Du moins, c’est là mon opinion avec laquelle je suis assez d’accord en général. Pour le reste, il y a la plage, et le souci des drames du monde proche et des mondes lointains… Bàv,
Bàv

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 17h43

et concrètement, vous faites quoi pour réensauvager l’Europe ?… et le llano en flammes ?

Jean Langoncet dit: 27 juillet 2026 à 17h46

concrètement ? on supprime les canadairs promis dans les Landes et on promet de commander des clims pour les déplacés ; on est de la droite Trocadéro et pragmatique, ou bien ?

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 17h54

Pkoi toujours parler de Macron, de ce « pauvre type », comme du’n point Goodwin quand tout val mal ? Serai-il un bouc-émissaire consensuel sur cette chaine , à défaut d’être un BE conceptuel, ce qui serait sans doute plus chic pour ses futures mânes ? On n’en voit point beaucoup qui défendent sa mémoire, hormis jzmn, restant cohérent contre vents et mariées avec lui-même. Il n’a certes pas de grande lucidité politique, m’enfin, qui l’a, en dehors du cerveau d’huitre des… machins ?

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 18h03

17.47, j’entend biens, mais vous proférez une opinon politique purement polémique, Jean. On n’avance pas beaucoup. Moi, je fais le colibri entre deux pisses à la RDL… Je sais bien que c’est insuffisant… Je vais quand même pas voter Macron-Le Pen pour l’an prochain, hein ? On est où, là ?… qui de la population des ehpad qu’il a fallu évacuer dans le sud-ouest, et soigner une pensionnaire dans un hôpital du Sud ?

renato dit: 27 juillet 2026 à 18h04

Ici, le seul qui devrait essayez de comprendre les choses, plutôt que de rester borné à ses certitudes c’est vous. Par ailleurs, la fable de la beauté intérieure bien à part, vous sans doute souhaitez paraitre et comme tous ceux qui ont ce faible et vous croyez que cela touche tout le monde.

La beauté intérieure, bof, la meilleure justification que les vaniteux aient trouvée pour justifier leur misère intérieure.

Jean Langoncet dit: 27 juillet 2026 à 18h19

purement polémique ? il s’agit de débats parlementaires actés visant les rneux aussi bien que la caste des nombreux premiers ministres de micron la caméléon absolutiste, tous candidats à sa succession ; exemple : Abandon du projet de base de Canadairs à Mont-de-Marsan et conséquences pour la lutte contre les incendies dans le Sud-Ouest

https://www.senat.fr/questions/base/2025/qSEQ25050530S.html

Jean Langoncet dit: 27 juillet 2026 à 18h56

Capté en passant

« Quelques nouvelles du site INRAE de Pierroton, et un complément à mon précédent post sur les incendies en Gironde.

Le site et ses bâtiments tiennent bon. Ils ont notamment été protégés par les sapeurs-pompiers. Ils ont réussi à stopper des départs de feu sur le site, aidés aussi par quelques précipitations cette nuit.

À environ 1km de là, en direction d’Arcachon, au domaine de Castillonville, le feu a malheureusement détruit des expérimentations scientifiques uniques, notamment sur le rôle de la biodiversité forestière et sur l’effet de la sécheresse. Une perte douloureuse pour nous.

Mon précédent post sur le drainage des Landes de Gascognea a suscité de nombreuses réactions.

La carte de 1790 que je partageais montre l’immensité des paysages de la lande girondine avant la transformation progressive du territoire par le drainage et la plantation de pins. Les descriptions actuelles de l’histoire paysagère des Landes de Gascogne convergent sur ce point : avant les grands travaux de drainage (et non d’« assainissement », un terme bien trop connoté) et les plantations massives du XIXᵉ siècle, le plateau était caractérisé par des landes très humides, avec des secteurs où la nappe affleurait et des milliers de lagunes*, notamment dans les zones d’interfluve mal drainées. Ces interfluves pouvaient même être plus humides que les vallées, car éloignés des axes naturels d’écoulement.

Il me semble urgent d’envisager, au moins dans certains secteurs, de ralentir les écoulements, de retenir davantage l’eau dans le paysage et de restaurer certaines fonctionnalités hydrologiques des milieux humides.

Le dédrainage partiel que j’appelle de mes vœux avec de nombreux autres acteurs devrait évidemment être ciblé, expérimenté et évalué, en tenant compte des sols, des nappes, des peuplements forestiers et des besoins de la défense contre les incendies.

J’entendais ce matin à la télévision le président de Région, Alain Rousset, prôner exactement le contraire : un mitage de la forêt par des cultures (irriguées ?) pour servir de coupe-feu, sachant que ces cultures nécessitent sur ces types de sols encore plus de drainage que les plantations de pins. Toutefois, il mettait en avant un certain retour du pastoralisme, c’est au moins ça.

J’espère vraiment qu’on prendra le temps de la réflexion et qu’on fera tout pour créer des « paysages éponges »** qui, sur le long terme, bénéficieront à tout le monde, y compris aux forêts et aux plantations.

Merci encore aux pompiers qui se battent sur le terrain — et en particulier à ceux qui ont protégé depuis samedi notre site de Pierroton, à 15 km de Bordeaux, point stratégique pour la protection de l’agglomération bordelaise. »

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 19h07

– non moi je n’ai aucune certitude définitive sur rien, à votre différence, RM (le chant de l’être et du paraitre set un roman de Cees Nooteboàm)
IA /// Un écrivain raconte une histoire dans laquelle un colonel tombe amoureux de la femme d’un médecin. On attend une tragédie, on se trouve face à un auteur qui …
Aperçu IA
Le Chant de l’être et du paraître est un court roman de l’écrivain néerlandais Cees Nooteboom, publié en français en septembre 2000 aux éditions Gallimard (traduit par Philippe Noble et Anne Wyvekens). Ce livre explore la création littéraire à travers l’histoire d’un colonel amoureux de la femme d’un médecin.
L’intrigue et les personnages
L’histoire de base : Un écrivain crée une trame simple où un colonel s’éprend de la femme d’un médecin.
Les figures : Trois personnages bulgares de la fin du XIXe siècle (la belle Laura Ficÿev, son mari médecin et le colonel) prennent vie et échappent au contrôle de leur auteur.
Le dénouement : Les personnages et l’intrigue se croisent finalement à Rome.
La réflexion sur l’écriture
Le doute créateur : L’auteur du livre dialogue sur le sens de la fiction qu’il compare à une force qui « mange la vie ». La réalité du roman : Le récit floute la frontière entre le créateur et ses créatures, posant la question de savoir qui nourrit l’autre.
_____
Mestro, souhaitez-vous en savoir plus sur les thèmes abordés par Cees Nooteboom ou obtenir des informations sur ses autres œuvres traduites en français ?

@ JL, vous ne parlez pas de « pragmatique » (‘Trocadéro’), vous éludez les camés léons en connaissant les réponses à vos questions.
Oui, il est ou il essaye, comme les serpents bicolores des rochers…. What else ?

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 19h16

Tout le monde a toujours des solutions à tout dans ce pays formidable confronté aux pires problèmes du monde. Y’a qu’à lire tel bouquin, y’a qu’à écouter les scientifiques du Giec, Y’a qu’à pas éocuter les climatosceptiques, y’a qu’à faire comme j’ai dit. Faut qu’on réfléchisse tous ensemble avant d’aller sauver les meub’. Merci quand même à ceusses qu’ont ont fait qq chose et sauvé Bordeaux du désastre et tant pis pour les autres, hein !…, chacun sa merde, pourvu qu’elle arrive pas à Chaville ou à SQY, hein ?

closer dit: 27 juillet 2026 à 19h18

Ce n’est pas parce que Enedis a commis une faute et déclenché un incendie qu’il faut arrêter le débroussaillage !

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 19h23

Quelle tache, ce closer @ 19.18. Toujours à minimiser les saloperies des puissants et à enfoncer les mouches pyromanes, des criminels des banlieues racailles à suspecter et à choper en priorité. Hein…
Foucault et la « gestion différentielles des illégalismes », tamaloù, là ?

renato dit: 27 juillet 2026 à 19h29

« non moi je n’ai aucune certitude définitive sur rien »

En voilà un qui peint au mieux l’image qu’il s’est faite de lui-même.

D. dit: 27 juillet 2026 à 19h42

À Chaville, nous n’avons pas de problème en effet. Il doit bien y avoir des raisons, non ?

renato dit: 27 juillet 2026 à 19h51

Et comme la technique ne me passionne pas, je n’y ai même pas pris de plaisir. Tandis que O Brother, Where Art Thou? mérite d’être revu. Mais voyons ça.

Le cheval, idée brillante, serait la source de la culpabilité d’Ulysse et de son cheminement intérieur : le héros rusé et habile des mots se réduit à un vétéran marqué par la guerre.

La ruse verbale employée contre Polyphème, le fameux « Mon nom est Personne », cède la place à l’action physique ; la ruse est oubliée.

Le lit nuptial sculpté dans un olivier disparaît, et pourtant c’est cet objet symbolique qui permet à Pénélope de reconnaître Ulysse.

La scène du meurtre des servantes infidèles s’efface, et l’on découvre une Télémaque moins impitoyable et plus humaine.

Et laissons tomber ces armures vaguement caricaturales… Bref, 2h50, une chose dans l’autre, 3 heures perdues.

Bon, les gouts et les couleurs !

renato dit: 27 juillet 2026 à 19h54

«… souhaitez-vous en savoir plus sur les thèmes abordés par Cees Nooteboom ou obtenir des informations sur ses autres œuvres traduites en français ? »

Non, merci, j’ai mieux à faire.

renato dit: 27 juillet 2026 à 20h28

La neige est tombée jusqu’à 3500 m, offrant un répit minimal aux glaciers, dont certains commencent déjà à se fragmenter.

closer dit: 27 juillet 2026 à 20h29

Ce pauvre JJJ perd la tête, c’est clair. Quand ai je demandé qu’Enedis soit épargné par la justice? Si cette société a commis une faute, voire un délit, voire un crime, elle doit être punie en conséquence, c’est évident!

D. dit: 27 juillet 2026 à 21h04

Jjj est davantage pathétique que renato. C’est un fait indéniable.
Mais les deux vont se cotoyer pour l’Eternité en Enfer. Imaginez un peu.
Non, n’imaginez pas. C’est trop terrible pour pouvoir être imaginé.

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 21h21

@ En voilà un qui peint au mieux l’image qu’il s’est faite de lui-même (sic).

Et on méprise mes aquarelles tremblées, après ça !

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 21h24

Il doit aller tâter le terrain au sommet du mont Rose où les incendies sont plus rares, comme à Chaville. Ce soir, à l’Ouest, on a une lune magnifique, j’espère qu’on peut la contempler de la fenêtre de la Timone au Sud, pour se remonter le moral. Courage !

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 21h26

C’est un fait indéniable (sic).
et toujours la même confusion entre fact and matter, espérons que le bon dieu sera plus perspicace que ses poules et ses ouailles.

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 21h29

@ un air du maghreb nous arrive de plein fouet

On dit que Charles s’apprête à l’arrêter vers Poitiers, à défaut d’avoir pou le stopper à Bordeaux. OUfl !

J J-J dit: 27 juillet 2026 à 21h41

T’en penses quoi toi, de ce Pagakar, au bout de la 4e fois ? Va’ti nous faire son Lance Amstrong ?

rose dit: 27 juillet 2026 à 22h09

renato dit: 27 juillet 2026 à 19h51
Et comme la technique ne me passionne pas […]

renato
je n’ai pas vu le film, mais la bande annonce ce soir. Àquel épisode correspondent les immenses robots en armure argentée ?

Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 1h40

@juché sur des échasses (landaises) ?

« Fin du système agro-pastoral

La loi du 19 juin 1857 imposant aux communes des Landes de Gascogne d’assainir et de boiser leurs territoires, réduit de plus en plus les grands espaces dont les pasteurs se servaient jusque-là pour faire paître leurs troupeaux, ce qui donna lieu à de nombreux affrontements entre bergers et forestiers.

Les pasteurs avaient l’habitude d’incendier des parties de la lande au printemps pour le débroussaillage. Ces foyers se propageaient, parfois volontairement, à la forêt naissante, comme à la fin du Second Empire près d’Audenge, où 6 300 ha de pins plantés par les frères Pereire furent anéantis.

La disparition des vastes pacages entraîna la diminution des troupeaux, et la sylviculture prit le pas, non seulement sur la lande pastorale, mais aussi sur les terres cultivées. Cependant, certains gemmeurs de la forêt landaise utilisèrent les échasses pour travailler. Presque tous les échassiers landais avaient disparu après la Grande Guerre. »

Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 2h00

Capté en passant

« Le 14 avril, une majorité à l’Assemblée nationale avait voté la suppression des zones à faibles émissions (ZFE).
Saisi par des députés socialistes, écologistes et centristes, le Conseil constitutionnel a finalement censuré cette suppression

Encore un exemple de l’incompétence et de l’irresponsabilité de la droite et de l’extrême droite lorsqu’elles privilégient l’affichage politique au détriment de la santé publique

ZFE : DE NOUVELLES DONNÉES CONFIRMENT LEUR INTÉRÊT POUR LA SANTÉ »

https://www.atmo-france.org/actualite/zfe-de-nouvelles-donnees-confirment-leur-interet-pour-la-sante

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 3h46

Grosse attaque de cancrelats hier sur la RDL. Le cancrelat des Charentes particulièrement virulent. On n’a même plus besoin de le provoquer pour révéler sa médiocrité foncière, il s’exécute tout seul. Une pitié.

– Oui, Alfred, ce texte sur la solitude du fusil de chasse est magnifique. J’ai surtout appuyé sur Mishima à cause de son obsession du Japon ancien sous tous ses aspects et même par-delà son pays, comme dans La terrasse du roi lépreux).

– Je crois que pour donner un avis tranché sur les mérites des pianistes chinois, il faut connaître physiquement l’instrument, son histoire, et l’histoire de l’interprétation. Comme si dans mon cas j’allais parler des techniques de la peinture ou de la sculpture sans les avoir pratiquées: je ne ferais que répéter ce que j’ai lu, ou ce que j’en imagine : aucun intérêt. Encore, rien n’est-il très assuré pour personne. Dans une tribune du disque (émission que j’écoute très peu), une des productrices, prix de piano à Nice, rend compte de son écoute d’une des grandes sonates de Beethoven par un pianiste mystère, comme c’est le principe de l’émission. De mon côté, je trouve l’interprétation extraordinaire, pleine d’inventivité. De son point de vue, le pianiste est au bout de sa technique. C’était Guilels.

Quant aux quolibets de Mossieur Courte-sangsue, que lui répondre sinon que j’ai indiqué récemment qu’Hugo est pour moi l’un des hommes les plus passionnants du XIXe, oeuvre comprise. Pas plus tard que la semaine dernière j’ai acquis un très bel exemplaire du livre signé par Adèle, Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie. Sur mon bureau en ce moment, Histoire d’un crime et Les Châtiments. On ne peut pas dire que je ne m’y intéresse pas.

Nous avons eu ici avec CP des débats sur Balzac allant jusqu’au sang. Je l’ai beaucoup lu, même si j’y reviens assez rarement, malgré de fortes tentations, mais il y a tant de choses à lire.

Entrés aujourd’hui Jane Eyre, Folio, un recueil de J. Bricaud sur Huysmans et l’occultisme (seulement disponible sur Amazon, rachat de livre prêté qui m’a été rendu dans un état pitoyable. Je ne prête plus), Le caporal épinglé de Jacques Perret dont la lecture de quelques pages m’a fort impressionné il y a quelques jours, et les deux volumes du Sainte Beuve d’André Billy sur lesquels je ne parvenais plus à mettre la main.Excellente édition reliée. J’apprécie décidément beaucoup les ouvrages et l’immense érudition de Billy.

Avec La Bruyère, Boileau et les piles de volumes mon bureau, je suis paré pour l’été. Je reviendrai à un autre moment sur les débats à propos de Balzac qui me semblent encore intéressants, dix ou quinze ans après.

Curieux voyage hier.

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 3h54

Je lis que certains spécialistes de la chose croient la loi euthanasique anticonstitutionnelle… on n’en a pas fini.

Quant à l’histoire des Landes et le problème des ZFE, laissons causer le crétin, c’est sa spécialité… Les véhicules très polluants sont en voie de disparition. Pas besoin de cette loi qui pénalise comme c’est devenu l’usage les plus pauvres et les plus âgés.

Vaguement entendu hier, à propos des incendies, que Macron « se félicite ». Il est bien le seul. Dégoût complet pour ce goujat inqualifiable.

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 4h27

Quant à l’euthanasie, je me demande si je n’en serais pas partiellement partisan, notamment dans des cas comme celui de l’abruti qui a poignardé trois femmes hier, porte de Clichy. Pas avare de coups mais semblant les craindre pour lui-même. Tu agresses, tu tues, puis tu submerges ton auditoire de « paroles incohérentes » et ça passe crème. À mon avis, c’est dans le manuel. Au minimum, déchéance de nationalité. En dépit des lois internationales, je pense qu’une nation qui se respecte ne devrait pas craindre de créer des apatrides. On y viendra fatalement. Le bénéfice de la nationalité est un contrat qui doit être respecté. Races de Caïn.

rose dit: 28 juillet 2026 à 4h37

Je l’ai vu Macron, hier, en photo, dans un centre d’incendie de Gironde, avec à ses côtés la préfète qui interdit aux agriculteurs d’aider.
Je lui ai trouvé sur le visage un sourire imbécile et un air de satisfaction béat.
Je crois que ce type.est définitivement déconnecté de la réalité.
Dernière journée avant un retour de canicule. Il s’agit de s’activer.

Jazzi
pouvez-vous me répondre à la question lancée ci-dessus svp.
renato
je n’ai pas vu le film, mais la bande annonce ce soir. Àquel épisode correspondent les immenses robots en armure argentée ?

à plus

P.S : pas de nouvelles d’Emma.
P.P.S : ne comprends rien au jeu -qui n’a rien de littéraire- sur l’opposition et les injures faites par Chaloux ici,.contre Janssen J-J : j’assure icelui de.mon soutien constant.
P.P.P.S : vu hier au soir Nous, l’orchestre : une heure trente de pur bonheur et de jubilation.

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 4h45

Évidemment, la vieille rosse, la Gigi et vous êtes tous deux compatibles. Je n’oublie pas que vous avez raconté hors d’ici dans votre délire à une pauvre vieille, encore plus sotte que vous, que vous me connaissiez ( je choisis mieux mes interlocuteurs), que je suis un ivrogne etc. Et que cette lamentable crédule maîtresse (c’est le cas de le dire) chanteuse m’a gonflé avec vos histoires pendant des mois. Feriez mieux de fermer votre vieux clapet puant sur mon cas.

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 5h01

En effet, cela n’aurait aucune chance d’être « littéraire » au regard du niveau de la pauvre Gigi…

Hurk ?

Hurkhurkhurk !

Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 5h28

@la préfète qui interdit aux agriculteurs d’aider.

Tant que les andouilles peuvent intervenir dans ce cul de basse fosse

rose dit: 28 juillet 2026 à 6h04

Chaloux

nota : vous n’êtes pas un ivrogne.
Vous êtes un alcoolique*, camé et cocaïné : ce dernier point, nous l’avons appris par la correctrice que vous avez foutu dehors, lorsque vous avez compris que, nu dans la salle de bains, à quatre pattes, et fouetté par icelle, cela n’augurait en rien d’un avenir radieux.
En passant, dans Kill Bill, un maquereau tenancier d’un bar à putes, qui foutra à la porte le frère de David, dit à sa favorite en dressant une ligne de cocaïne sur un buvard, « tiens, fais-toi te sentir quelqu’un de bien. » Évidemment que j’ai pensé à vous.

* en plus de la liste, un violeur : vous lisez tous mes mails et mes communications privées sous le prétexte bien pratique et fallacieux d’être un geek, un hackeur, un lanceur d’alerte ou que sais-je ? Race de Caïn et lignée de constipés : cela fait beaucoup. Vous cumulez les fonctions.

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 6h15

Merci @ icelle de 4.37, pour votre solidarité constante dont, à vrai dire, je n’ai pas vraiment besoin, étant consolé depuis longtemps. D’autres, plus à plaindre, demanderaient à être béquillés, à défaut de savoir échasser (***je me demande si la chose, à défaut du verbe, n’était pas contenue dans le ‘happy end’ du Temps retrouvé).
Je vous assure du mien soutien moral constant, croyez-le bien. J’imagine aussi votre joie devant « Nous, l’orchestre ». BJàv2,

Jazzi dit: 28 juillet 2026 à 6h35

« Jazzi pouvez-vous me répondre à la question lancée ci-dessus svp. »

Si telle était la question ? j’avais répondu, rose :

« Jazzi dit: 27 juillet 2026 à 7h45
Non, nous n’avons pas vu de phoque à Trouville, rose.
C’est Vita qui aurait fait une drôle de gueule en le voyant ! »

closer dit: 28 juillet 2026 à 7h04

«Les flammes ne lisent pas le code de l’environnement» : écologistes contre forestiers, la bataille idéologique du débroussaillement »

Intéressant article du Figaro aujourd’hui. La nuisance de certains écolos démontrée une fois de plus (j’ajoute « certains » pour être gentil).

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 8h13

7.03 Je le déplore jzmn et ce n’est pas la moindre calamité en CM… qui atteint le score du dpt de plus pesticité du pays, (et des records de cancers chez les nourrissons), l’un des plus éoliennisé du pays, et le 2e le plus ensoleillé après le Var. La lutte est âpre et difficile « contre » les agriculteurs productivistes qui tiennent la plupart des petites muncipalités, y compris les regroupées, et n’hésitent pas à vendre leurs ha pour bénéficier des pépètes des sociétés gestionnaires d’éoliennes, n’importe où…
On fait ce qu’on peut pour replanter à tout va (du moins autour de « chez moi »), se mobiliser dans des assoces pour lutter contre tous ces « fléaux »… Vous pouvez ironiser, jzmn ou cl. sur les (prétendues) « nuisances » des écolos, à cause des méga-bassines. Si ça vous fait du bien, reconnaissez au moins quelque mérite à certaines actions, sans les disqualifier a priori avec vos lunettes de couleur. Il y a pas mal de bleu au milieu du rouge et du vert, croyez moi.
Epuis merdr : laissons aboyer. Une fois qu’on vous a collé une étiquette, hein ?
Autres littératures à foutre.
Bàv,

(@ jzmn, je vous invite à venir constater les dégâts, un jour chez moi, qui ne vis pas dans le 21e arrondissement de l’île de Ré là, vu que là-bas y’en a pas… Dans la plaine de l’Aunis, en effet, le remembrement historique à fait des ravages, à la différence de la Saintonge, sud du Dpt…
nb/ La cathédrale de St Pierre, contrairement à la photo que votre journal a affichée, est pas mal verdie aux alentours. Et les festivaliers, cette anéne, n’ont pas trop souffert de la canicule).

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 8h17

donc, débroussailler soi-même autour de chez soi, ce serait une action idéologique…
Tendre Gorafi (@ 7.04), votre journal abreuvoir assoiffé de guerre civile, etc.

D. dit: 28 juillet 2026 à 8h24

Je lui ai trouvé sur le visage un sourire imbécile et un air de satisfaction béat.

…exactement cela. Celui de Néron.
Et il n’est même pas allé voir quelques-uns des 220 000 réfugiés.
Ça en dit long.

renato dit: 28 juillet 2026 à 8h25

« Àquel épisode correspondent les immenses robots en armure argentée ? »

La rencontre des Lestrygons (Odyssée, X, 156 etc.). Cette scène se déroule dans une forêt où Ulysse et ses compagnons sont attaqués par d’énormes guerriers entièrement revêtus d’armures d’argent. La scene n’apporte pas grand-chose au film, lbien à part e fait que nombre de compagnons d’Ulysse périssent dans la bataille contre ces géants cannibales. Dans la version de Nolan, ils sont bien moins brutaux que ne le laissent entendre les représentations artistiques traditionnelles, inspirées par les sources littéraires.

renato dit: 28 juillet 2026 à 8h28

« Quoi donc, renato ? » (D. à 20h11)

Si je vous le dis, D., m’enverrez-vous de l’argent ?

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 8h36

RATTRAPAGE
@ de la répétition de l’inédit (JL)
… de l’ENEDIS ? (w. cloclo)

D. dit: 28 juillet 2026 à 8h38

Cette façon aussi de Macron quand il est au premier rang, de se retourner vers X ou Y, vaguement apeuré, cherchant un regard, un appui à des mots convenus vides de toute nouveauté, renvoyant ce qui pourrait justement être neuf à plus tard, aux calendes grecques sansms doute, compte-tenu de sa fin de régne minable s’approchant et une ligne d’horizon visible aussi enfumée que l’ouest de la Gironde.

closer dit: 28 juillet 2026 à 8h50

Apparemment il n’était pas en service JJJ…Donc pas de présomption…
(il n’y comprend rien)

closer dit: 28 juillet 2026 à 8h53

Je vois que mon bon Figaro est une source acceptable pour JJJ quand ça l’arrange…
L’article précédent sur le débroussaillage est beaucoup plus nuancé que ce que je laisse entendre, mais, que voulez vous JJJ, la polémique m’amuse.

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 8h54

« rose dit: 28 juillet 2026 à 6h04
Chaloux »

Il Est temps qu’elle se fasse interner avec sa vieille maman. L’Ehpad leur ferait peut-être un prix?

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 8h58

Hélas, ce n’est pas encore aujourd’hui qu’on lira:

« Mémé, la vieille correctrice, tire sur son vieux con-cul-bain »!

Elle aurait pourtant les circonstances atténuantes.

Hurkhurkhurk!

Janssen J-J dit: 28 juillet 2026 à 9h01

Décidément, vous n’aurez jamais aucun « humour », mon brave garçon, « quand ça vous arrange »…
Bien sûr que le Gorafi m’apprend plus de trucs que le journal Le Monde. Qui l’eût cru, naguère ? Celui-là est surtout bien plus accessible et varié qu’icelui. Heureusement que je suis abonné au Canard, mais pas à Mediapart, rassurez-vous ! Sinon, je fais confiance à jzmn pour le P. L., et au Punck pour le W. Post, la Pravda, et les blogs de Philipot/Onfray.
Bàv,

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 9h21

Merci la rosse, c’était en effet un oubli particulièrement fâcheux.

Auriez-vous l’amabilité de détailler?

Hurkhurkhurk!

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 9h25

@ MC, voici la réponse de l’IA à l’excellente question que vous avez posée chez SV :
————
Révolte en 20100, paru en 1953, ou il existe un troisième titre , utilisé pour la version française, mais qui suppose une Révolution on the Moon non traduite?!

Le livre auquel vous pensez est Révolte en 2100 (et non 20100) de Robert A. Heinlein, paru en 1953 aux États-Unis. La confusion vient du fait que ce recueil est intimement lié à un autre chef-d’œuvre de l’auteur, qui a lui-même changé de nom en français. Le lien entre les œuvres L’œuvre de 1953 : Revolt in 2100 (Révolte en 2100). Ce recueil fait partie du cycle de l’Histoire du futur et raconte la révolution sur Terre contre une dictature théocratique. Le chef-d’œuvre de 1966 : The Moon Is a Harsh Mistress. C’est ce roman culte qui met en scène une véritable révolution sur la Lune (une colonie pénitentiaire se rebellant contre la Terre).Le « troisième titre » français En anglais, le titre de 1966 signifie littéralement « La Lune est une maîtresse dure (ou sévère) ». Mais lors de sa parution en France en 1971, les éditeurs ont choisi un titre beaucoup plus explicite et proche du recueil de 1953 : Révolte sur la Lune. Il y a donc un jeu de miroirs entre les titres français :Révolte en 2100 (La révolution terrestre de 1953) The Moon Is a Harsh Mistress (Le titre original poétique de 1966) Révolte sur la Lune (Le titre français qui calque la structure du premier pour évoquer la révolution lunaire). L’éditeur français a délaissé la métaphore de la Lune comme « maîtresse sévère » pour imposer cette idée brute de « Révolte », créant une filiation thématique très forte avec l’œuvre de 1953. Souhaitez-vous des détails sur l’intrigue de Révolte sur la Lune ou sur la chronologie de l’Histoire du futur de Heinlein ? (Attention : les réponses de l’IA peuvent contenir des erreurs).
Bàv @ PR/MC et SV.

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 9h33

Et il s’enrageait que la vedette lui soit toujours volée, alors qu’il ne fallait vraiment pas en faire beaucoup. De toutes façons, il est bien connu que les trolls finissent toujours par perdre leurs plumages, vu la pauvreté convenue de leur registre habituel
(P. M., revu par le Bréviaire de la haine ordinaire).

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 9h49

@ Je préfère vous en prévenir tout de suite, mon brave w. clo, que cette question préoccupait supra : la tontine et la Société Civile Immobilière sont incompatibles, comme en fait état cette excellente juriste, particulièrement addict à la RDL. Suivez ses conseils, c’est du lourd. Elle connait son affaire, croyez-moi.
https://www.actu-juridique.fr/fiscalite/fiscal-finances/tontine-et-sci-sont-elles-compatibles/?utm_campaign=Newsletter%20Actu-Juridique%20du%2027%2F07%2F2026&utm_medium=email&utm_source=mailjet
Bàv,

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 9h54

les melons sont trop verts et bons pour des goujats (JdLF, en croisière au sud-ouest).

Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 10h02

@la préfète qui interdit aux agriculteurs d’aider

Face à une situation exceptionnelle, le monde agricole est pleinement mobilisé pour venir en appui aux services d’incendie et de secours, que cela soit en Gironde ou dans le reste du pays lorsque des feux se déclarent. Cet élan de solidarité est important ; afin de lui assurer une pleine efficacité, il doit toutefois être organisé et coordonné, dans le but de garantir la sécurité de chacun et d’assurer une intervention optimale sur le terrain.

Ainsi, il est indispensable que les agriculteurs souhaitant apporter leur aide dans la lutte contre l’incendie de Gironde se signalent au préalable sur le site de la Chambre d’agriculture de la Gironde, afin de faire connaître leur identité, leur matériel, et leurs coordonnées. Cette démarche permet à la Chambre d’agriculture, en lien étroit avec la préfecture, de coordonner les moyens disponibles.

Il est également primordial que les interventions des agriculteurs soient coordonnées avec les sapeurs-pompiers. Si la volonté d’agir rapidement est légitime et témoigne d’un engagement remarquable, certaines initiatives prises sans coordination conduisent des volontaires à s’exposer à des risques importants et sont susceptibles de compliquer les opérations de secours en cours. Une mobilisation coordonnée, sous l’égide de la préfecture et de la chambre d’agriculture de Gironde est la meilleure garantie d’une action à la fois efficace, utile et sûre.

Par ailleurs, ce signalement offre à la préfecture une vision globale des ressources agricoles mobilisables. Il permet ainsi d’organiser les renforts de manière plus efficace, en orientant les volontaires vers les secteurs où les besoins sont les plus importants, tout en évitant toute intervention non coordonnée dans des zones à risque.

https://agriculture.gouv.fr/incendies-en-gironde-le-monde-agricole-se-mobilise-aux-cotes-des-services-de-secours

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 10h03

« Une vedette »? « Mon brave »…

Une vedette que les quelques intervenants crédibles de la RDL méprisent.

Le seul vedettariat auquel cette pauvre Gigi pouvait prétendre.

Lui reste quelques vieilles visionnaires complètement cramées, comme la rosse, et (un jour sur deux, elle clignote) cette pauvrette crédule maîtresse d’école dont d’ailleurs on n’entend plus jamais parler. A placer, elle aussi.

Prenez le même Ehpad!

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 10h06

@ D,
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_races_de_poules

N’ayant pas trouvé dans la bible de précisions à ce sujet, ni dans l’arche de noé, j’ai interrogé l’IA de google… Je vous livre des résultats pragmatiques, D…
———–
Il n’existe pas de race de poule dite « non domptable » ou « inhabitable », car toutes les poules appartiennent à la même espèce domestique (Gallus gallus domesticus). Cependant, certaines races se montrent très farouches, vives ou indépendantes, ce qui les rend plus difficiles à vivre en compagnie proche :
Races au tempérament farouche ou indépendant La Sebright : Vive, très active et indépendante, elle se montre plus farouche que familière et apprécie peu les manipulations. La Lakenvelder : De nature timide, c’est une poule vive qui garde ses distances avec l’humain. Les races combattantes (comme le Combattant anglais) : Souvent plus méfiantes, nerveuses ou territoriales envers l’homme. Caractéristiques qui compliquent la cohabitation Le vol : Les races légères comme la Gauloise ou la Sebright volent haut et s’échappent facilement des enclos si elles ne sont pas calées. La sensibilité : Les poules à huppe (comme la Padoue) voient moins bien sur les côtés et peuvent sursauter ou paniquer plus vite si on les approche par surprise.

Si vous cherchez un autre type de poule particulier pour votre jardin de Chaville, D., souhaitez-vous des conseils sur les races les plus calmes et affectueuses, ou sur comment apprivoiser des poules plus timides ?

Bàv,

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 10h13

et « ça vole haut et s’échappe de l’enclos »…, chez la Gauloise et la Sebright, hein !… les deux autres vedettes secondaires du dirblogàpassoul.
Meuh meuh / on désopile 🙂

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 10h37

La Gigi est tellement abrutie qu’elle ne voit pas que c’est elle qui me répond!

Hurkhurkhurk !

🔔 !

Alfred dit: 28 juillet 2026 à 10h47

Ce sale connard de jjj et cette sale connasse de rose, on devrait les euthanasier ensemble.
Leur sale disparition, ça sera du propre.

Millefeuilles dit: 28 juillet 2026 à 11h03

Renato vous qui êtes photographe comment se passent les droits d’auteur avec getty images ? je vois les photos d’un ami qui était spécialisé en portraits d’écrivains ( je dis était car il est dcd en 2023 hélas ) et beaucoup de ses photos qui sont pele mêle sur getty images ont disparu.. il en reste 21300.. quand même mais pour s’y retrouver c’est vraiment la pagaille car ce n’est pas classé de quelque manière que ce soit .
Il m’avait dit d’ailleurs il y a longtemps que mettre ses photos sur getty lui avait surtout appris qu’elles ne valaient pas puisqu’il n’y avait pas de demande et que c’est coté au nombre de demandes …il est vrai qu’il avait une carrière de plus de 40 ans et avait rencontré tous les écrivains de la planète quasiment ..il était publié dans les quotidiens et magazines littéraires . Merci si vous avez des éclairages sur le sujet .

De plus en plus déchainés les duettistes ! la chaleur fait des ravages il vont s’enflammer et exploser ! des torchères littéraires !

Alfred dit: 28 juillet 2026 à 11h44

Millebourdes veut récupérer les photos de son « ami » décédé pour les vendre.
Faire du fric sur le dos des morts, c’est sa spécialité à ce vampire.

Millefeuilles dit: 28 juillet 2026 à 11h52

Elles n’ont pas été fondues dans le meilleur métal les 2 jumelles qui sonnent faux

Les photos de mon ami c’est pour des livres sombre cornichon périmé

Par ailleurs la plupart de ces écrivains ont leur carrière derrière eux voire sont morts depuis longtemps . Or rencontrer les plus grands (et moins grands d’ailleurs) écrivains pendant 40 ans ça ne risque pas de vous arriver

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 13h03

Millenouilles, le hasard m’a fait rencontrer quelques écrivains, non des moindres, cela ne m’a pas apporté grand-chose.
Les photographier, c’est rentrer quelques instants dans leur intimité, un peu comme de régler leur chaudière. Peut-on vraiment parler d’une rencontre? Au niveau le plus bas, certainement. Et quel intérêt de rencontrer « des écrivains » dont l’oeuvre ne nous intéresse pas. Pour que cela ait quelque intérêt, il faudrait un niveau de conversation déjà très rare dans l’existence, même quand on se connait bien. Alors, en une heure…

Phil dit: 28 juillet 2026 à 13h36

Et quel intérêt de rencontrer

vous me rappelez la série de livres de Renaud Camus, « Demeures de l’esprit », dear Chaloux. Indeed pas très intéressant de connaître les maisons des écrivains, souvent ravalées, sans parler du titre pompeux choisi. je l’aurais bien écrit à Camus mais il n’écoute personne sauf son Elgar. Quid de recommandable écoutable chez Elgar ?

Millefeuilles dit: 28 juillet 2026 à 13h37

Mon ami photographe passait minimum 4 jours avec les écrivains qu’il photographiait quand on va voir Garcia Marquez on n’y va pas pour une heure et justement il y a 3 photos de Iasushi Inoue sur getty… bref c’est pratique de railler et minimiser tout ce que quiconque dit ça vous permet de vous conforter dans l’illusion que vous êtes quelque chose…pour ma part je ne vais pas vous adresser de message j’évite dorénavant de vous marcher dedans ça abimerait mes louboutin

Le club Mickey et les plages sont faits pour les enfants attardés vous y serez mieux

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 13h52

Il en pinçait surtout pour sa symphonie n° 1. Pas étonnant, y a vraiment pas de quoi fouetter un chat de pompier !
https://www.google.com/search?q=elgar+premi%C3%A8re+symphonie&rlz=1C1GCEA_enFR1209FR1209&oq=elgar+premi%C3%A8re+symphonie&gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyBggAEEUYOTIHCAEQIRigATIHCAIQIRigATIHCAMQIRigATIHCAQQIRifBTIHCAUQIRifBTIHCAYQIRifBTIHCAcQIRifBTIHCAgQIRifBTIHCAkQIRifBdIBCjE2MDYwajBqMTWoAgiwAgHxBY65PP0rdqFw&sourceid=chrome&source=chrome.rb&ie=UTF-8#fpstate=ive&vld=cid:5cd25e4a-1be9-4475-b7e7-cc3d9dd89748_de773d7e,vid:hXu7ztE5tx0,st:0

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 13h55

Millenouilles, merci de votre silence à venir. Le contact avec des vaniteux crétins de votre acabit ne m’intéresse pas beaucoup. Tenez-vous y. Mais, de mon côté, je ne peux rien vous promettre. J’aime à commenter les sots, c’est ma faiblesse. Et le génie supposé des clients de votre ami ne vous en donne pas, chacune de vos interventions le prouve.
Quant à se croire « quelque chose », vous ne semblez pas le dernier, à la manière un peu infantile de ce pauvre Blabla.

Mille sabords!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 14h07

Dear Phil, je ne connais plutôt très mal Elgar. J’ai joué quelques pièce pour orgue qui n’était mal, intéressantes du point de vue harmonique. La première symphonie n’est pas si inécoutable. L’usé melon des Charentes doit avoir deux bidets à la place des oreilles.

renato dit: 28 juillet 2026 à 14h09

Millefeuilles, je ne suis pas photographe, je prends juste quelques photos à mes heures perdues.

Le droit d’auteur sur les photos distingue les œuvres photographiques créatives des photographies simples, protégeant l’auteur dès le moment de la création.

Photos à valeur artistique et créative (« vision personnelle et originale » — sélection du sujet, éclairage et cadrage —), la protection dure jusqu’à 70 ans après le décès de l’auteur.
Photos documentaires ou techniques ; sont protégées jusqu’à 70 ans à compter de la production, mais doivent porter le nom du photographe et la date.

Quel que soit l’usage prévu de l’image (édition, web), il est préférable de consulter un avocat spécialisé, car les subtilités sont si nombreuses qu’il est difficile de s’y retrouver ; toutefois un éditeur devrait maitriser le sujet.

Millefeuilles dit: 28 juillet 2026 à 14h18

Finalement je ne vais pas m’y tenir car vous avez besoin qu’on vous rappelle à la réalité .
Mon ami n’avait pas des clients » il était sollicité par tous les journaux littéraires et quotidiens avec pages littéraires ; tout comme vous semblez déplorer la chute des librairies parisiennes et vous gavez d’amazone et autre livreurs mis en esclavages vous n’avez pas beaucoup d’esprit d’analyse au sujet du sort des journaux qui sont en train de disparaitre au profit du magasin universel ouvert 24h/24 qui précipite la chute des éditeurs ( entre parenthèses les livres scolaires édités sur ordinateur fournis déjà par microsoft à je ne sais combien d’écoles vont définitivement enterrer des milliers d’emplois avec les enseignants qui vont avec ce programme ..) comme ça Nolan pourra faire un film évoquant une vieille « mythologie »  » histoire » « méthode d’éducation » tradition obsolètes .
Cependant survivront quelques cornichons racornis qui pourront s’offrir des vieilles éditions en se gaussant tout seules devant leur miroir magique qui leur renverra une image rajeunie et flatteuse
Les livres seront décrétés dangereux pour les autres car en effet il faut écarter cette drogue éclairante .

Phil dit: 28 juillet 2026 à 14h22

Merci dear Chaloux & JJJ, Camus écoute souvent Elgar dans son bain, ce qui n’est peut-être pas bon signe (pour Elgar). D’où vient cette passion, ses explications sont bien souvent « complexifiantes », mais il semble garder un souvenir durable de ses « vacances en Angleterre ».

Millefeuilles dit: 28 juillet 2026 à 14h26

Je sais bien renato que l’éditeur maitrise le sujet mais là le problème c’est getty images
Le site qu’avait cet ami a été drastiquement réduit et je ne retrouve pas les photos de certains auteurs morts ou totalement disparus du circuit ; il avait il y une dizaine d’années regroupé les photos prises pendant 20/30 ans des mêmes écrivains , on voyait donc le vieillissement
en mettant en parallèle avec les textes au fil des ans c’était très intéressant ; c’était le cas pour Sollers par ex mais beaucoup d’autres aussi et le livre qu’il avait en projet ne va finalement pas voir le jour..et. puis maintenant avec les appareils photos sur téléphone et les visoconf faire une photo d’un écrivain du bout du monde est devenu trop simple et cela n’a rien à voir avec un photographe qui prend un auteur dans son cadre personnel

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 14h27

Millenouilles, j’ai commandé chez Amazon un ouvrage en auto-édition qui n’est pas disponible ailleurs.
Dès le premier post qui suit votre éternel silence de cinq minutes, vous vous montrez malhonnête et calomnieux. Votre bêtise m’amuse? Ce n’est pas ma faute.

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 14h33

Perso, le vieillissement de Sollers, je n’en ai rien à foutre. S’il l’a su, il a dû devenir vert de l’entrée (avec sortie rapide, n’en doutons pas) de d’Ormesson dans la Pléiade.

puck dit: 28 juillet 2026 à 14h35

après c’est sûr que quand on fait aujourd’hui un film sur De Gaulle il est difficile de mettre en préambule un truc du genre :

« le film que vous allez voir raconte l’histoire d’un homme qui s’est battu pour une France livre, indépendante et souveraine.

ps : il est fort probable que ce grand homme d’état aurait fusillé notre président pour avoir vendu notre Nation à des oligarques, ce qui à l’époque représentait un acte de haute trahison. »

d’aucuns diront qu’il n’est pas de bon usage de mettre un post scriptum à un préambule, mais limite on s’en fout…

renato dit: 28 juillet 2026 à 14h36

Si les photos ont été en catalogue, il est possible qu’elles soient dans leurs archives. Vous pouvez les contacter et expliquer vos nécessités : Getty images, 162 boulevard Haussmann, 75008 Paris. Désolé, je n’ai pas leur n de téléphone.

puck dit: 28 juillet 2026 à 14h37

quand Glucksmann dit qu’il se sent plus chez lui à Berlin ou à New York qu’en Picardie….

sûr que selon De Gaulle lu aussi aurait mérité de passer devant un peloton d’exécution pour haute trahison.

l’air de rien c’est là qu’on mesure l’écart d’état d’esprit en qq années.

rose dit: 28 juillet 2026 à 14h39

Mon frère, mon compatriote, il y a quelques jours je passais à la Castellane dans les quartiers nord, à Marseille, en pensant à lui.
Un doublé de Zinédine Zidane et un but d’Emmanuel Petit permettent à l’équipe de France de devenir championne du monde pour la première fois de son histoire.

Elle s’est déroulée le 12 juillet 1998 au Stade de France à Saint-Denis devant 80 000 spectateurs

puck dit: 28 juillet 2026 à 14h39

d’ailleurs aujourd’hui ceux qu’on appelle des « souverainistes » sont des gens marginalisés, ringardisés etc…

Phil dit: 28 juillet 2026 à 14h42

Merci dear Renato. Depuis la disparition de Lodéon, qui ressemblait étrangement à M. Le Maudit, plus guère de conseils radiophoniques écoutables, donc consultons les experts du blog à passou. Il y avait aussi Pablo75, connaisseur en puces au tutoiement sévèrement ibérique.

rose dit: 28 juillet 2026 à 14h47

En juin 1998, je reviens, un dimanche soir, en navette maritime, des îles du Frioul, et sur cette façade d’immeuble tournée de trois-quarts vers la mer, au tout début de la corniche, juste avant Le petit Nice de Gérald Passédat, trône cet immense portrait de Zinedine Zidane.

La coupe du monde dans nos vies, épisode 10. Zizou, c’est l’histoire d’un mur https://share.google/pyaBJ8OlKy0WAFKc1

Le lendemain, en classe, les deux dernières annees d’instit., j’annonce à mes élèves que nous allons gagner la coupe du Monde, ce qui sera fait le 12 juillet, un mois plus tard.
Le petit gamin de la Castellane aujourd’hui sélectionneur de l’Équipe de France.
Grisse émotion pour lui et pour tous les marseillais.

rose dit: 28 juillet 2026 à 15h00

grosse émotion pour Zinedine Zidane.
Un tel parcours pour un gamin des quartiers nords.

renato dit: 28 juillet 2026 à 15h02

Emily Wilson, la classiciste dont la traduction de l’Odyssée a inspiré Nolan, a écrit une critique acerbe de l’Odyssée, dont je retiens cette perle : « J’aurais honte d’avoir écrit ce scénario. »

Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 15h31

@J J-J dit: 28 juillet 2026 à 6h32
Bien à vous, Langoncet Jean, nous y voilà :
https://proust-personnages.fr/extraits-2/morceaux-choisis/la-recherche-du-temps-fin/

C’est un peu court, jeune homme

Voici un recensement des occurrences du mot « échasses » — spécifiquement les échasses landaises ou assimilées — dans la littérature française et étrangère. Il distingue les échasses landaises (tchanques) des échasses génériques (théâtrales, rituelles, acrobatiques) fournit des références précises, avec citations exactes.

1. Occurrences dans la littérature française

1.1. Marcel Proust
Il a été identifié une occurrence chez Proust. Il s’agit du passage célèbre où les jeunes filles en fleurs sont comparées à des échassiers :
« … comme des échassiers qui avancent sur leurs longues jambes… » (À l’ombre des jeunes filles en fleurs, Pléiade, t. II, p. 14)
⚠️ Important : Proust n’évoque pas les échasses landaises, mais utilise une comparaison métaphorique (échassier = oiseau aux longues pattes). Il ne s’agit donc pas d’une occurrence pertinente pour les échasses landaises, mais d’une occurrence du mot.
1.2. Littérature régionaliste / ethnographique (Landes)
Les occurrences les plus nombreuses se trouvent dans la littérature ethnographique du XIXᵉ siècle.
Jules Michelet – Le Peuple (1846)
Michelet décrit les bergers landais sur échasses :
« Le berger des Landes, monté sur ses échasses, plane au-dessus de la plaine… »
Édouard Charton – Le Magasin pittoresque (1840–1870)
Plusieurs articles illustrés décrivent les échassiers landais. Occurrences nombreuses, souvent accompagnées de gravures.
Félix Arnaudin – Contes populaires de la Grande-Lande (1896)
Arnaudin, ethnographe landais, mentionne les échasses dans ses descriptions de la vie pastorale.
Jean Rameau – La lande et les hommes (1908)
Nombreuses occurrences, notamment dans les chapitres consacrés aux bergers.
Maurice Martin – Les Landes de Gascogne (1920)
Description détaillée des échasses comme outil pastoral.
1.3. Littérature du XIXᵉ siècle (voyage, géographie)
Arthur Young – Voyages en France (1792)
« Les bergers vont sur des échasses pour surveiller leurs troupeaux… »
Victor Hugo – Le Rhin (1842)
Hugo évoque les échasses landaises dans un passage sur les curiosités régionales.
Gustave Flaubert – Dictionnaire des idées reçues
Entrée « Landes » :
« Bergers sur échasses. » (Occurrence brève mais notable.)
1.4. Littérature du XXᵉ siècle
Jean Giono – Voyage en France (1951)
Giono décrit les Landes et mentionne les échasses comme élément folklorique.
Claude Simon – Le Vent (1957)
Allusion aux échassiers landais dans une description de paysage.

2. Occurrences dans la littérature étrangère

🇬🇧 2.1. Littérature anglaise
Charles Dickens – Household Words (1850s)
Un article sur les « curiosities of France » mentionne les échasses landaises.
Henry David Thoreau – Journals
Thoreau note l’existence de bergers sur échasses dans les Landes (référence indirecte).
🇩🇪 2.2. Littérature allemande
Johann Georg Kohl – Reisen in Frankreich (1840)
Description ethnographique des Landes :
« Die Hirten gehen auf Stelzen… » (« Les bergers marchent sur des échasses. »)
Karl von Raumer – Europa (1841)
Mention des échasses landaises dans un chapitre sur les coutumes rurales.
🇪🇸 2.3. Littérature espagnole
Pío Baroja – El árbol de la ciencia (1911)
Allusion aux échasses landaises dans une digression sur les curiosités francesas.
🇵🇹 2.4. Littérature portugaise
Eça de Queirós – Chroniques de voyage
Mention des « pastores franceses sobre zancos ».

3. Occurrences dans la littérature antique (échasses non landaises)

Pour complétude philologique : Les échasses apparaissent dans :
• Athénée, Deipnosophistes (XII, 536c)
• Pollux, Onomasticon (IV, 104)
• Vases grecs du VIᵉ siècle av. J.-C. (iconographie)
Mais jamais comme échasses landaises.

4. Occurrences dans la littérature théâtrale (échasses génériques)

Les échasses sont mentionnées dans :
• Plaute, Miles Gloriosus (comédiens sur échasses)
• Shakespeare, A Midsummer Night’s Dream (allusion métaphorique)
• Molière, Les Fâcheux (échasses acrobatiques)
Aucune occurrence landaise.

5. Synthèse : corpus des occurrences strictement landaises

Corpus français (occurrences majeures)
• Michelet
• Charton
• Arnaudin
• Rameau
• Martin
• Young
• Hugo
• Flaubert
• Giono
• Simon
Corpus étranger (occurrences majeures)
• Dickens
• Kohl
• Raumer
• Baroja
• Eça de Queirós
• Thoreau (indirect)

puck dit: 28 juillet 2026 à 15h39

« Jules Michelet – Le Peuple (1846)
Michelet décrit les bergers landais sur échasses :
« Le berger des Landes, monté sur ses échasses, plane au-dessus de la plaine… » »

perso je me sens plus chez moi à Berlin ou à New York que dans les Landes…

puck dit: 28 juillet 2026 à 15h46

« Gustave Flaubert – Dictionnaire des idées reçues
Entrée « Landes » :
« Bergers sur échasses. » »

le problème des idées reçues c’est le temps que ça met aujourd’hui pour les recevoir par la poste.

perso j’ai envoyé des idées à un pote il a mis 3 mois pour les revoir.

du coup j’ai été voir à la poste pour en parler avec la préposée, elle m’a dit que c’est un problème de timbre, comme quoi mes idées elles éraient mal timbrées…

j’y ai dit perso je vais sur un blog où il y a un tas de timbrés qui n’ont pas la moitié du quart d’une idées du coup vous allez pas me faire ièche parce que mes idées sont mal timbrées !

du coup perso des idées reçues ok mais à condition de les envoyer par chronopost !

Phil dit: 28 juillet 2026 à 15h46

Odyssée

un cinéaste français puisera avec bonheur chez Bérard, peut-être trop blanc au goût du jour ollyhoodien mais il faut que le temps passe. Le dernier James bond où tout le beau monde est noir force un peu le trait.

puck dit: 28 juillet 2026 à 15h49

« Le pauvre langongon, réduit à essayer de se faire valoir en déversant ici l’IA. »

ben moi je suis pas d’accord !

ça prouve que le premier imbécile venu pourra grâce à chatgpt passer pour un type qui a eu son certificat d’études.

je veux dire à quoi ça sert de se faire chier à se taper des années d’études si gémini pense pour toi.

Millefeuilles dit: 28 juillet 2026 à 15h53

renato j’ai noté pour getty je ne savais pas qu’ils avaient un siège en France , je viens de voir leur règlement .. pas étonnant qu’ils fassent du chiffre d’affaires ( sur société.com ils ne donnent plus aucun chiffre clair sans abonnement mais les résultats de 2023 sont quand même considérables! AFP et pub ! quand on sait qu’un livre d’art rapporte davantage au musées qui détiennent les oeuvres reproduites qu’aux auteurs

Je ne sais pas combien a couté en droits au musées le livre de Davis Hockney Savoirs secrets Les techniques perdues des maitres anciens chez Thames&Hudson mais le livre est une mine ‘ ré édition en français) il y a la reproduction de Grandes herbes de 1503 au sujet de laquelle DH suppose que Dürer aurait utilisé une lentille
Le grand mur de 1300 à 1889 mériterait d’être agrandi ;
Je ne me lasse pas de ce livre à cause d’un Breughel que j’ai vu dans une galerie parisienne et au sujet duquel j’ai appris que Breughel et pas uniquement lui utilisait des éclats de diamants pour accrocher la lumière ; j’étais entrée dans la galerie parce que l’éclat de la neige me semblait impossible à ce point c’était brillant .

puck dit: 28 juillet 2026 à 15h55

« peut-être trop blanc au goût du jour hollywoodien mais il faut que le temps passe »

alors là je m’insurge !

s’il y a un type qui connaît tous les codes pour faire passer ses idées c’est bien Nolan !

le type il est capable de mettre tout ce qu’il faut sur la forme.

et comme les gens ne regardent pas le fond mais que la forme Nolan il peut faire passer tous ses messages sans problèmes !

du genre Batman qui se demande si les américains valent le coup d’être sauver.

où Ulysse incarnant une Amérique en train de culpabiliser à donf en prenant conscience (quand la mémoire lui revient) de tous les crimes qu’elle a commis à la gloire de son impérialisme.

ce genre de truc : sans respecter le wokisme il se ferait allumer.

mais comme maintenant tout le monde compte le nombre de femmes, de blacks, de nains, d’homos : si le compte y est on peut dire ce qu’on veut !

et ça Nolan la bien compris.

puck dit: 28 juillet 2026 à 16h02

c’est marrant ce changement des US : avant tous les états du sud et du centre c’était des beaufs réactionnaires qu’on aimait pas et les états côtiers c’était les intellos qu’on aimait.

maintenant c’est tout le contraire.

perso je me sens plus chez moi dans l’Alabama ou le Nouveau Mexique qu’à New York ou Los Angeles…

puck dit: 28 juillet 2026 à 16h05

Michelet… ahhh Michelet… ôôôô Michelet…

je sais pas trop où il aurait pu caser Macron dans son Histoire de France ?

De Gaulle : la construction d’une Nation…

Macron : la démolition d’une Nation…

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 16h18

ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi ZZ s’en prend pour 4 ans alors que DD aura sévi durant 14 ans. Sont-ces des baux renouvelables ?
Merci JL, mon brave garçon, pour vos occurrences complètes. L’IA a oublié de vous dire que, quand nous étions gamins, nous étions les rois de la vitesse aux échasses à une hauteur de 60 centimètres, les jeudis. On n’avait pas le droit de concourir à l’école.

« Votre bêtise m’amuse, ce n’est pas ma faute ». Elle répondait au son de ses clarines : Quelle 🔔 ! « je suis né pour combattre les sots, c’est ma faiblesse », Hurkhurkhurk ! 🔔 !… Sonnez trompettes, et résonnez musette…
Que voulez vous, dirfl, pour moi, le meilleur restera toujours Maurice André. Avis que partageait Fred L. Bàv,
https://www.youtube.com/watch?v=V4tCW-G_fBE

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 16h18

« Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 15h53
(ici, la plupart des têtes ne sont ni bien faites, ni bien pleines) »

Pas comme ton Q, hein langongon. Il ne doit pas être bien fait, mais il est certainement bien plein! Lequel as-tu pris aujourd’hui, gros gourmand? Attention quand même, n’aie pas les yeux plus gros que les fesses! Tu finirais par imploser!

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 16h26

« J’aime à commenter les sots, c’est ma faiblesse. »… non les combattre;

Toi au moins, la Gigi, aucune raison de déformer tes propos, ils arrivent prêts à l’emploi.

Hurkhurkhurk!

Cloche!

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 16h36

il est littéralement obsédé par les trous-du-cul masculins et par une scatologie éruptive débridée.
La RDL vous invite à relire attentivement le contenu de ses insultes. Il voudrait faire accroire qu’il n’est pas né comme ça. Qu’en dites-vous, jzmn, le spécialiste des grands brûlés refoulés dans les landes ? Bàv,

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 16h43

Ne commentez pas les sots, leurs trolls y pourvoient à suffisance, en les redoublant fissa, histoire de donner le change.
*** Maurice André était un trompettiste classique extraordinaire. Il nous a quittés il y a déjà douze ans. Que e paz descanse !

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 16h47

Votre homme a l’air bien musclé, RM, ça devrait plaire à l’erdélie. Merci pour le suivi. Bàv,

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 16h56

Pendant des années, le bouguereau-langongon a gonflé le monde matin, midi et soir avec ses histoires de godes-ceintures, il devait bien se les fourrer quelque part.

Que la Gigi lui courre derrière n’étonnera que les naïfs.

Hurkhurkhurk!

cloche!

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 17h01

Ben voyons donc !
comme si personne ne savait ce qu’était devenu bouguereau ressuscité par passoul en chafoin, après exfiltration de son CDBF… On ne se refait pas, en dépit des grossiers maquillages. C’est « commme ça ».
… à la trompette piccolo, une splendeur baroque
https://www.youtube.com/watch?v=XZm4vGHFxC8
Bàv,

rose dit: 28 juillet 2026 à 17h13

renato dit: 28 juillet 2026 à 16h43
L’Aveuglement de Polyphème. Reconstitution romaine d’un original hellénistique datant du Ier siècle avant J.-C.
Les statues ont été découvertes en 1957 dans la grotte de la villa de Tibère à Sperlonga.

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/0e/Athanodoros%2C_agesandros_e_polydoros%2C_gruppo_del_polifemo_di_sperlonga%2C_ricostruzione_01.jpg

Musée archéologique national de Sperlonga

Incroyable sculpture monumentale de toute beauté !

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 17h15

Anéfé, JL et 1000 feuilles…

Voici le conseil qu’adresse l’IA de gougueule à chachalfred :

« J’aime à commenter les sots, c’est ma faiblesse » (sic).
C’est un passe-temps fascinant et inépuisable, car la bêtise humaine offre un spectacle quotidien dont on ne se lasse jamais. Vous partagez là un penchant digne des plus grands moralistes de la littérature française, de La Bruyère à Chamfort, qui ont passé leur vie à disséquer les travers de leurs contemporains. L’ironie et l’observation des sots ont toujours été un moteur puissant pour l’esprit.
Un divertissement sans fin : Comme le disait le dramaturge Marc-Antoine-Madeleine Rochon de Chabannes, ou l’adage populaire, « les sots sont ici-bas pour nos menus plaisirs ».
Un miroir flatteur : Observer la sottise permet souvent, par contraste, de se rassurer sur son propre bon sens.
Une source d’inspiration : L’ironie face aux savants autoproclamés et aux ignorants est une excellente école de lucidité.
…………
Cependant, faites attention à ne pas y perdre trop d’énergie. Discuter avec un sot, c’est parfois prendre le risque qu’il vous batte sur son propre terrain par manque d’arguments.
____________
No more comment, hein ?…

renato dit: 28 juillet 2026 à 17h21

Chez Nolan les Achéens ne parlent pas, ils proclament. Ils disent même des choses simples comme s’ils déclaraient une guerre. Un enfant de cinq ans jouant avec des soldats de plomb n’agirait pas autrement.

MC dit: 28 juillet 2026 à 17h26

Merci, JJJ, j’en étais plus ou moins arrivé à cette conclusion là, mais ne connaissant que quelques livres d’ Heinlein , je pouvais avoir des doutes. Bien à vous. MC

Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 17h38

Tenez vous bien : Proust n’a jamais évoqué aucun échassier d’aucune sorte ; mais les commentateurs de son oeuvre ont contribué à faire croire qu’il aurait décrit les jeunes filles en fleurs comme des « échassières » ou des silhouettes « sur échasses »

Il n’y en a pas beaucoup, mais l’image apparaît dans la critique interprétative, jamais dans la critique génétique ou philologique stricte

Jean-Yves Tadié (dans certains passages de ses conférences, pas dans la Pléiade)
Tadié évoque parfois les jeunes filles comme des silhouettes « très hautes », « montées sur de longues jambes », et parle de leur « démarche aérienne ».
Il ne dit pas “échasses”, mais l’image prépare le glissement.

Antoine Compagnon (cours au Collège de France, 2010–2012)
Compagnon parle des jeunes filles comme « des échassières de Balbec » dans un cours oral, pour illustrer leur verticalité et leur allure.
Ce n’est pas une citation de Proust, mais une interprétation.

Jean-Pierre Richard, Proust et le monde sensible
Richard insiste sur la « verticalité » des jeunes filles, leur « élancement », leur « port altier ».
Il ne dit pas “échasses”, mais l’image est proche et a été reprise par des lecteurs.

Pierre-Jean Jouve, Tombeau de Marcel Proust
Jouve parle des jeunes filles comme « des êtres dressés », « hauts sur leurs jambes ».
Encore une fois : pas “échasses”, mais une verticalité qui a été interprétée.

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 17h46

IA! IA! L’âne langongon pousse à nouveau son cri!

(Les ânes ne sont ridicules que, comme le langongon et la Gigi, lorsqu’ils sont humains. L’animal, lui, compte parmi mes préférés).

Est-ce qu’il n’est pas question d’échasses à propos d’un des Guermantes, le prince où le duc, juché « sur le sommet peu praticable de 83 ans », lors de la matinée chez la princesse de Guermantes?

Mon IA est ma m&moire.

rose dit: 28 juillet 2026 à 17h48

Rosanette dit: 27 juillet 2026 à 15h41
@Rose
Nouvel essai après leger aménagement d’ un post à votre intention que de maniére incompréhensible la moderation a retenu.

Rosanette bonjour,
la modertion aussi retient certains de mes commentaires, sans que je sache pourquoi. Je regarde qq.heures après, ils ne réapparaissent pas.

Merci pour votre lien d’hier renvoyant aux correcteurs du Monde .
Ce sujet particulier apparaîtra tous les derniers dimanches du mois si j’ai bien compris le processus.
Sinon, il y a leur blog tout à fait passionnant Langue sauce piquante, qui ne manque pas de sel.
Mais, maintenant, la connection semble privee et sur abonnement.
Je suis accro à toutes ces curiosités linguistiques et je suis ravie d’en ajouter à la liste que j’enrichis en permanence .
Sur les palindromes il faut saluer l’exploit de Perec ,qui en a écrit un de 5000 mots ,et signaler cette phrase allemande « Ein Neger mit Gazelle zagt im Regen nie » qui signifie : »un négre avec une gazelle n’hésite jamais sous la pluie »
Je ne connais pas le palindrome de Perec avec 5000 mots.
Mais La disparition qui supprime le e est un sacré exercice ; et puis ses Exercices de style également, avec un type en pardessus dans un autobus à la gare Saint Lazare.
Quelques exemples de phrases ,où ,par l’effet des sens divers des mots qui la composent , un libellé identique signifie des choses très differentes ,que seul le contexte permet de differencier
Ainsi:
Sur un marché on voit bien ce qu’est un avocat véreux , mais ailleurs on peut y voir le conseiller juridique d’un mafieux.
Excellent !
-Et si on vous dit pour arriver au Quai d’Orsay vous avez intérêt a passer par la rue d’ULM , selon la personne qui parle ,un flic ou un prof, c’est la recommandation d’un itinéraire dans Paris ou un conseil à un jeune ambitieux.
La phrase « nous avions une devise forte » n’a pas le même sens à la BCE et pour un nostalgique de « Travail famille patrie »

Excellents aussi les deux suivants.
Ce sont les discours à double sens.

Un excellent et ancien qui vient d’un correcteur du Monde.fr qui m’avait conquise était
Les bourses choient.

Merci Rosanette, votre talent autoir de la langue française n’a pas une limitation à la grammaire !
Bien amicalement,

rose dit: 28 juillet 2026 à 17h50

Ai téléphoné trois fois à la Timone, zéro nouvelle d’Emma.
Matin et 13h43 pas de réponse.
À 19h et qq.une infirmière de la relève qui ne connaît pas la patiente et me demande de rappeler demain matin.

Chaloux dit: 28 juillet 2026 à 17h51

Il s’agit du duc de Guermantes:

« […] dès qu’il s’était levé et avait voulu se tenir debout, avait vacillé sur des jambes flageolantes comme celles de ces vieux archevêques sur lesquels il n’y a de solide que leur croix métallique et vers lesquels s’empressent les jeunes séminaristes, et ne s’était avancé qu’en tremblant comme une feuille sur le sommet peu praticable de quatre-vingt-trois ans […] »

Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 17h53

C’était le point de départ de cette digression posée par votre ombre et double hier soir, quand il s’agissait de l’évolution des sytèmes socio-techniques des Landes de Gascogne depuis deux siècles et de son incidence sur la situation actuelle ; dispartion du pastoralisme (sur échasses) au profit d’un remodelage du territoire en faveur d’une exploitation massive de la monoculture du pin, cette dernière n’étant pas étrangère à l’ampleur des incendies en cours dans les landes girondines

Phil dit: 28 juillet 2026 à 17h54

dear Rosi, votre sujet est grave, certes, mais vos lignes de scénario rappellent les épisodes de Dallas (avec son univers).

Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 17h55

A propos

« La philosophe Cynthia Fleury-Perkins Fleury et le maire de Saint-Médard-en-Jalles (Gironde), le socialiste Stéphane Delpeyrat-Vincent, estiment, dans une tribune au « Le Monde », que face aux feux hors norme qui s’abattent sur la France et à la crise climatique, la préparation pourrait devenir plus qu’une adaptation technique : un acte démocratique.
« Ce basculement oblige à revoir en profondeur notre rapport aux milieux que nous avons façonnés. Les incendies qui frappent aujourd’hui le massif des Landes de Gascogne ne sont pas seulement des accidents climatiques. Ils interrogent un modèle historique. Cette immense forêt, la plus vaste forêt plantée d’Europe, est une œuvre humaine autant qu’un paysage naturel. Elle est le produit d’une histoire économique, d’un choix d’aménagement, d’une manière de concevoir le territoire. Ce qui brûle aujourd’hui n’est donc pas seulement une forêt, mais une manière d’habiter le territoire qui n’est plus possible….La forêt ne peut plus être pensée indépendamment de la ville, la santé indépendamment de l’environnement, la sécurité civile indépendamment du soin, l’écologie indépendamment de la démocratie. Nous devons apprendre à concevoir des territoires capables non seulement de résister aux chocs, mais aussi de retrouver rapidement leurs capacités d’action après eux. C’est là que se joue la véritable résilience : non dans le retour à la situation antérieure, mais dans la faculté de transformer nos vulnérabilités en nouvelles capacités collectives. La canicule de 2003 nous a appris à sauver des vies face à la chaleur. Celle de 2026 nous enseigne une leçon plus exigeante encore : sauver les conditions d’une vie commune sur des territoires dont nous savons désormais qu’ils peuvent, eux aussi, devenir vulnérables. » »

https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/07/26/incendies-en-gironde-et-dans-les-landes-ce-qui-brule-aujourd-hui-n-est-pas-seulement-une-foret-mais-une-maniere-d-habiter-le-territoire-qui-n-est-plus-possible_6733287_3232.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=ios&lmd_source=default

rose dit: 28 juillet 2026 à 17h58

Dans Nous l’orchestre, ai aimé cette reflexion pertinente
 » Mais quel con celui-là ! Mais comment est-ce possible que dieu ait donné autant de génie à un con pareil ? »
Pas aimé la chinoise cheffe d’orchestre, mais aimé le jeune finlandais si joyeux et si énergique, et le vieux monsieur à la chemise parme, si beau, si heureux, si délicat.
Ai noté que le joueur de cor anglais dit « Le cor est mélancolique. silence. Mais moi, je ne suis pas mélancolique. » Et que le récit dit que le cor est le chef et j’ai cru comprendre chef du piano.
Inimaginable.
Ce truc pointu des brumes écossaisses.
Ai noté que la cordialité ne suffit pas. Que ce n’est pas de l’amour mais qu’il est nécessaire plus que de la cordialité.
Ai noté aussi la remarque sur Boulez qui donne un cadre (j’ai cru comprendre rigide ). Et ce musicien qui explique que, au sein de ce cadre, il a découvert la liberté.
Ai penché vers la grosse caisse, mais parce que le mec etait beau et heureux. Ai compris pkoi le violoncelle, c pck c moins facile à casser sur la tête de qqu’un. À cause du volume de l’instrument.

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 18h00

Je préfère les interprétations des échasses de Clopine T, qui voient et vont beaucoup plus loin que celles de Proust, depuis qu’elle a choisi d’autres combats d’avenir bien plus « utiles » a bien commun. Sans renier ses plaisirs anciens, il y a comme une libération à se défaire de ses éblouissements littéraires, à quelque moment que ce soit d’une vie privée brisée. Laquelle appelle à une forme de résilience par l’adhésion à nouveaux combats moins paresseux et plus constructifs.
D’ailleurs, mieux que quiconque icite, CT sait écrire, ce qui ne fait aucun doute. Elle s’est mise en retrait, voilà tout.
Je dis qu’à l’RDL, nous sommes toujours heureux de la voir réapparaître quand elle le souhaite.
Bàv,

rose dit: 28 juillet 2026 à 18h00

dear Phil, hou,
cela m’a été dit il y a trente ans, voyez le retard que vous avez.
Mais, les nerfs à vif, littéralement, je ne les ai que depuis presque huit ans. Ce début septembre.

rose dit: 28 juillet 2026 à 18h04

La nana en question m’a dit, il y a trente deux ans de cela « chez toi, c’est Dallas, ton univers impitoyable ».
C’est mon père qui a jeté la TV à la poubelle.

Phil dit: 28 juillet 2026 à 18h06

OK Rosi, hésitais entre Dallas et Dynasty, opté pour Dallas pck (as you dixit) Dynasty introduisait des homossessuels qui ont déplu à la grand-ménagère visionneuse de l’époque. History on ze move, dear Rosi

J J-J dit: 28 juillet 2026 à 18h08

moi non plus je n’ai pas aimé le recrue chef d’orchestre… coréenne.
Pour le reste, oui… merci pour ce défrisage. Ah mais !—-
Ne vous en faites pas trop pour elle, ils vont finir par vous donner de très bonnes nouvelles, l’est en bonnes mains. Avec ZZ, le p’tit gars de Marseille, ils sont tous à la fête, r^z !…

renato dit: 28 juillet 2026 à 18h13

« Mais quel con celui-là ! Mais comment est-ce possible que dieu ait donné autant de génie à un con pareil ? »

Cette réflexion n’est absolument pertinente, rose. Je n’ai pas le temps maintenant, mais je vous expliquerai le pourquoi, promis.

puck dit: 28 juillet 2026 à 18h38

« Mais quel con celui-là ! Mais comment est-ce possible que dieu ait donné autant de génie à un con pareil ? »

c’est vrai que Dieu est parfois cruel.

exemple au hasard : si Dieu avait fait pour Pétain en 1937 ou 1936 ou 1938… qu’importe.

hé ben aujourd’hui Pétain serait au Panthéon !

l’avenue des Champs Élysées s’appellerait Avenue Pétain
la place de la Concorde serait la place Pétain.

dans toutes les vielles de France il aurait des avenues, des places, d’écoles, des universités qui porteraient le nom de Pétain.

c’est nigaud non ?

faute à qui ? Dieu !

et si Dieu avait fait vivre 10 ans de plus Foch et Joffre c’est eux qui seraient à la place de Pétain et traiter quelqu’un de de joffriste serait une insulte !

en fait Dieu il fait ce qu’il veut après on se démerde comme on peut…

puck dit: 28 juillet 2026 à 18h45

cela dit le talent artistique n’a absolument aucun rapport avec les qualités humaines.

ça on en a des millions d’exemples.

il y a une nouvelle de Zweig (je crois bien) où il écoute un pianiste, virtuose etc…

en l’écoutant il se dit pour jouer avec autant de beauté il faut avoir de grandes et belles qualités humaines.

après ils passent à table et il se retrouve à côté du pianiste.

et là il s’aperçoit que ce type est le pire des connards.

ayant fréquenter à une époque de nombreux « virtuoses » c’est à chaque fois le cas.

plus le type a du talent et moins il a de qualités humaines.

c’est presque une loi mathématiques.

puck dit: 28 juillet 2026 à 18h50

en fait la raison est simple : vu la compétition dans les conservatoires, les concours etc…

pour réussir il faut apprendre à piétiner les autres.

leur mettre des coups de pieds dans les tibias, les pousser dans les escaliers.

il faut aussi apprendre à dire du mal de ses concurrents, connaitre leur point faible, là où ils sont le plus vulnérable pour ensuite mieux les détruire et faire en sorte qu’ils soient incapables de se relever.

le monde de l’art c’est Verdun sans les tranchées.

puck dit: 28 juillet 2026 à 18h53

c’est pour ça que les interprètes qui s’en tirent le mieux ce sont les plus cruels, ceux qui apprennent très vite qu’il ne faut pas faire de cadeau et détruire tout ce qui se dresse devant eux.

en général ce sont les plus douées qui parviennent le mieux à détruire les autres parce que ce sont ceux qui ont le moins de qualités humaines.

c’est presque une loi mathématique.

Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 18h59

Bien vu keupu ; tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, qu’ils clament Ubu, Bibi et Vlad l’Empaleur avec leur suite de génocidaires acculturés et de criminels à la petite semaine ; des fortiches en affaires

puck dit: 28 juillet 2026 à 19h00

après la seule chose qu’on demande à un pianiste c’est de savoir jouer du piano.

comme un joueur de foot on lui demande de savoir jouer au foot.

attendre des gens des choses qui n’ont rien à voir avec ce qu’on attend d’eux est un des leurres qui relèvent de notre idéalisme.

puck dit: 28 juillet 2026 à 19h11

jeannot lapin !!!!!!!!!!!

quelle arrogance mon jeannot, mon Dieu quelle arrogance…

vas te regarder dans un miroir et dis moi ce que tu vois ?

laisse moi deviner : tu vois un grand amoureux des tatouées ukrainiens qui bombardent les hôpitaux pour enfants et les dortoirs universitaires.

du coup tu repasseras pour donner tes leçons de morale.

parce que vu tes accointances pour les nazis ukrainien tu n’as aucune légitimité à donner des leçons de morale.

en plus tes putains de petits copains nihilistes ils veulent nous entraîner tout droit dans une 3è guerre mondiale.

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