de Pierre Assouline

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La République des livres
Apprendre à regarder la peinture avec Daniel Arasse

Apprendre à regarder la peinture avec Daniel Arasse

Ce livre-là, je l’ai lu d’une traite, ou plutôt deux : je l’avais réservé pour le TGV Paris-Genève et retour, comme on se garde pour la bonne bouche ce dont on devine à l’avance qu’il nous comblera. Encore faut-il être sûr de son compagnon de voyage, car rien n’est décevant comme de se retrouver prisonnier d’un livre pendant des heures quand il nous tombe des yeux dès le premier chapitre. De Daniel Arasse, j’étais sûr pour avoir été fasciné par son grand livre sur le détail (Pour une histoire rapprochée de la peinture), son étude étourdissante d’intuitions sur l’Annonciation italienne, ses promenades très libres dans les musées (On n’y voit rien) et ses analyses des oeuvres de Raphaël et de Kiefer.

Ce spécialiste de la Renaissance italienne savait voir et regarder, analyser et évoquer les tableaux comme nul autre. Avec une empathie, une chaleur, une générosité rares dans son monde. Comme il se savait condamné, et bien que physiquement diminué, il avait tenu et réussi à assurer une série de vingt-cinq émissions durant l’été 2003 sur France-Culture. Un enchantement pour les auditeurs. « On en sortait grandis, et comme lavés de la bêtise des jours » comme le dit bien Bernard Comment, son préfacier. Il racontait six siècles de peinture, de l’invention de la perspective à la disparition de la figure, en déployant une érudition dépourvue de toute cuistrerie. On assistait ainsi tous les matins au rare spectacle d’une intelligence en action, mais une intelligence fraternelle. Histoires de peintures (222 pages, France-Culture/ Denoël), retranscription de ces émissions au ton inoubliable, ne coûte « que » 25 euros, ce qui est peu quand on songe que le texte est agrémenté d’un cahier de 45 reproductions en couleur de qualité honorable et d’un CD-MP3 ressuscitant la voix du conteur d’art et, suprême magie, son regard. Un concentré de gai savoir malgré son côté testamentaire.

 C’est une histoire très libre, assez buissonnière. On y voit la peinture se lever sans nous intimider, fut-ce par cette fameuse « silencieuse puissance » pointée par Delacroix. L’auteur nous promène à Florence vers 1440 en révélant le lien invisible entre l’invention de la perspective dans ce lieu et le fait que la ville fut un grand centre de cartographie ; on se penche avec curiosité sur l’énorme escargot aux cornes déployées de l’Annonciation de Fransceco del Cossa ; on consacre une thèse à Saint Bernardin après s’être demandé à quoi pouvait bien servir d’inscrire des mots dans la peinture pour des spectateurs analphabètes (public majeur des tableaux religieux et des fresques), on déplore avec lui le vol de sa thèse et de ses fiches dans une voiture à Florence et on l’accompagne à Sienne implorer Saint Bernardin de lui retrouver sa thèse (en vain…) ; on s’interroge sur la double singularité de Vermeer (riche et catholique) et sur son impact dans son art :

 » Pourquoi un peintre fin, qui peint avec des pinceaux très fins, peint-il flou ? »

On admire la modernité d’un Manet dont le tableau est une surface qui regarde le spectateur ; on se demande pourquoi Ingres a jugé bon de faire figurer une tache sur la robe immaculée de la belle Mme Moitessier à la nuque si troublante, pourquoi Vasari a écrit que les sourcils de la Joconde étaient peints poil par poil alors qu’elle n’a pas de sourcils, et pourquoi et pourquoi… Daniel Arasse ne cesse de s’interroger pour notre plus grand bonheur. Qu’importe la profondeur des réponses quand les questions sont si vertigineuses ? Ce qui l’intéresse, c’est ce qui se trame dans le tableau. In fine, Daniel Arasse se permet un salutaire coup de gueule contre les grand’messes des expos spectacles :

« A force de rendre ces tableaux visibles par le plus grand nombre possible, il en découle qu’on les voit de moins en moins. Par souci de rentabilité culturelle… on admet trop de gens en même temps… on fait du théâtre autour des oeuvres d’art … la scénographie montre avant tout le scénographe… L’abondance des visiteurs fait qu’on ne va pas voir l’exposition des tableaux mais qu’on va rendre un culte à l’exposition des tableaux ».

 Le regard de Daniel Arasse nous manque beaucoup. Sa série d’émissions sur France Culture ne renvoyait pas seulement à des tableaux mais à d’autres livres sur l’art. Ainsi la réflexion de Delacroix qu’il rapporte sur « la silencieuse puissance » de l’œuvre d’art à son meilleur. Elle m’a poussé à relire les Ecrits sur l’art (2æ51 pages, 22 euros, Flammarion) de Mark Rothko.

Même si le livre est un fourre-tout, un bric à brac de lettres, d’articles, de discours sur les difficultés de l’accrochage, la lutte contre les murs, le spectre honni du décoratif, la tension que tout tableau doit receler qu’elle soit conflit ou désir, la lumière intérieur qu’un tableau projette sur/en nous… Ca ne se lit pas en continu ; il vaut mieux y piocher des impressions, des mots, des fulgurances de celui qui disait appartenir à ses débuts parmi les expressionnistes abstraits (Newman, Motherwell, Gottlieb) à « une bande de faiseurs de mythes ». Il écrit des choses comme ça :

« Une peinture vit par l’amitié, en se dilatant et en se ranimant dans les yeux de l’observateur sensible. Elle meurt pareillement. Par conséquent, c’est un acte dur et risqué que de l’envoyer de par le monde. Combien souvent doit-il être affaibli pour toujours par les yeux du vulgaire et la cruauté de l’impotent qui aimeraient étendre leur affliction universellement ! »

On le lit et on comprend comment un artiste tel que lui peut s’attaquer à un tableau en se laissant entraîner par ce qu’il a en lui tout en gardant un pied dehors, avant que sa frénésie ne le happe dans une spirale de la folie. L’intimité entre l’homme et l’oeuvre se rompt, le tableau lui devient étranger à l’instant même où il prend conscience du miracle de cet achèvement : « la résolution inattendue et sans précédent d’un besoin éternellement familier ». Le voyage n’est pas sans retour, mais le retour se paie de semaines d’hébétudes. Le cycle paraît sans fin. Toute cette dépense d’énergie, toute cette exténuation, tout cet enfer, pour quoi ? Pour affronter la morgue des critiques, la suffisance des conservateurs et la résistance des collectionneurs. Ce qu’il appelle « la succion des mentalités de boutiquiers » avant que les mêmes, un jour, ne finissent par le porter aux nues. A coups de millions de dollars. Le livre refermé, le mystère Rothko reste entier, mais l’énigme de son œuvre semble un peu moins indéchiffrable, et la part invisible du monde. Même si, comme disait Bacon, « pourquoi voulez-vous qu’on mette par écrit ce que l’on s’est tué à peindre ».

( » L’Annonciation » tempera sur bois, 127×120, d’Ambrogio Lorenzetti, 1344, Pinacothèque Nationale, Sienne ; « Sans titre », 300 x 442.5 cm, huile sur toile, 1953, de Mark Rothko, Musée Gugenheim, Bilbao)

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1 300 Réponses pour Apprendre à regarder la peinture avec Daniel Arasse

Jazzi dit: 28 juillet 2026 à 19h15

« le monde de l’art c’est Verdun sans les tranchées. »

Mais avec les fosses d’orchestre !

puck dit: 28 juillet 2026 à 19h17

ces ukrainiens l’éléphant dans la pièce.

les polonais ils ont retiré la médaille qu’il avait refilé au président ukrainien parce qu’ils se sont rendus compte qu’il faisait des cérémonies nationales pour le type qui a massacré 100 mille civils polonais.

ils auraient dû me poser la question je leur aurais dit parce que cet ukrainien qui est sorti de sa boite au parlement canadien, ovationné ! ben tous les ans il se réusissait avec ses camarades pour fêter l’annioversiare de la mort du même type qui a massacré les 100 mille polonais.

comment tous ces types ont atterri au Canada ?

jusque là les nazis on les cherchait plus en Amérique du sud.

mais ceux du Canada et d’Australie… chut…

hé ouai l’éléphant dans la pièce.

puck dit: 28 juillet 2026 à 19h20

les cadavres dans le placards de l’Europe…

Macron il a fait pire : il a permis à des types qui portaient des tatouages de la division das reich de s’entrainer à quelques kilomètres d’Oradour sur glane où cette même division a massacré tout le village…

ce pauvre De Gaulle…

puck dit: 28 juillet 2026 à 19h23

en fait tous ces gens qui se sont battus contre le nazisme ils ont donné leur vie pour rien.

Macron refile les clés de l’Elysée et notre dissuasion nucléaire à l’Allemagne.

et des nostalgiques des divisions das Reich et Galicie viennent s’entrâiner à côté de là où leurs idoles ont massacrer un village entier.

l’éléphant dans la pièce…

Rosanette dit: 28 juillet 2026 à 19h36

@Rose
quelques mots sur mon goût des curiosités linguistiques .
Vous souvenez vous de la liste de phrases phonétiquement homonymes que l’avais envoyée un jour sur la Rdl
Un échantillon :Theologie qui s’éclaire par « café au bureau « :
Un chasseur alpin…..et l’autre les boissons
je tien la liste complète a votre disposition
Et je m’amuse aussi de ces expressions qui avaient à l’origine une signification claire ,et qui continuent dire la même chose mais avec des mots substitués par l’usage , et dont on ne comprend plus pourquoi ils contribuent au sens de l’expression
Ainsi :venir comme Mars en carême » à partir de « marée en carême  » ,parler comme une « vache espagnole  » a partir de « basque espagnole » se mettre sur son 31, a partir de trentin (tissu élegant reservé aux vetements « habillés », »faire fleche de tout bois » devenu « feu de tout bois »
et aussi ces exressions qui finissent a l’usage, a force d’emploi fautif ,par dire l contraire de ce qu’elles voulaient dire à l’origine comme « tirer les marron du feu » ou « solution de continuité »

Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 20h17

Capté en passant ; du sang et or d’un « Sans titre »

« Il y a 90 ans, la guerre d’Espagne éclatait. Si le conflit surgit de profondes divisions nationales, cette guerre civile mobilisa rapidement des solidarités du monde entier, en pleine montée des fascismes en Europe. À l’instar d’autres figures et mouvements intellectuels, face à l’événement, la revue Esprit se retrouva alors confrontée à la nécessité de prendre position. Elle embrassa résolument la cause des Républicains espagnols, seule compatible avec ses principes humanistes, sans cesser pour autant d’interroger leurs choix et leur conduite dans la guerre. Ce dossier met en avant la réflexion et l’engagement de la revue tout au long de cette période, qui marquera finalement le début de la dictature franquiste en Espagne. »

https://esprit.presse.fr/ressources/dossiers-thematiques/esprit-face-a-la-guerre-d-espagne-95

closer dit: 28 juillet 2026 à 20h37

Je me demande si les deux litres de vodka que puck ingurgite avant de nous inonder de ses inepties lui sont fournis par l’Ambassade de Russie.
Qu’en pensez vous?

Jean Langoncet dit: 28 juillet 2026 à 20h51

Capté en passant ; de keupu à hasil

« Hasil Adkins (prononcer Hassil) (29 avril 1937 – 26 avril 2005), pionnier du punk rock, homme-orchestre, est un musicien de country, rock ‘n’ roll, blues bien que sa musique soit souvent considérée comme rockabilly voire comme du jazz primitif.

Il naît dans le comté de Boone en Virginie Occidentale, où il réside toute sa vie durant, près de Madison. Fils d’un mineur de charbon, il est le benjamin d’une famille de dix enfants, il est à la fois sévèrement dépressif et hyperactif.

Enfant, il entend un jour Hank Williams à la radio et est persuadé que ce dernier est tout seul pour faire « tout ce boucan ». C’est ainsi que naît son « one-man-band ». Il joue de tout à la fois lors de ses performances : guitare, batterie, harmonica, chant (et vodka si l’on en croit le livret de son album Achy Breacky ha ha ha).

Son hyperactivité se traduit par une créativité hors du commun. Il a composé plus de 7000 chansons et était capable de toutes les jouer ainsi que 2000 reprises de mémoire. Les plus connus sont « She said », « Chicken walk », « We got a date », « I’m happy » ou encore « No more hot dogs ». Les thèmes récurrents de son œuvre sont l’amour, la rupture, la mort, la police, la viande en boite, les aliens, la guitare, les poulets et la décapitation. Dans une de ses chansons il annonce à sa petite amie qu’il va lui couper la tête (et l’accrocher à son mur) afin qu’elle ne puisse plus manger de hot-dogs.

Il fut le créateur de deux danses éphémères : le Hunch (« recroquevillement ») et le Chicken Walk (Sorte de Danse des canards sexualisée). Il a également participé à plusieurs films (voir plus bas).

Le 15 avril 2005, Adkins a été délibérément renversé dans sa cour par un adolescent en VTT. Onze jours plus tard, le 26 avril, Adkins a été retrouvé mort chez lui, deux jours avant son 68e anniversaire.

Légende

De nombreux faits peu vérifiables circulent sur son compte, notamment ceux-ci :

– Hasil Adkins buvait entre quatre et cinq litres de vodka par jour
– La quantité de café qu’il buvait par jour se chiffrait en gallons (1 gallon = 3,785 4 L)
– Il pouvait ne pas dormir pendant des semaines
– Il pouvait avaler des kilos de viande crue. Une anecdote raconte que durant l’enregistrement de What the Hell Was I Thinking? il gardait de la viande dans le freezer du studio et faisait régulièrement des pauses pour en consommer.(…) »

D. dit: 28 juillet 2026 à 21h48

La chanson « on ira tous au Paradis » de Michel Polnareff est d’une grave inconséquence. « elle est moi » (fornication), « qu’on soit béni ou qu’on soit MAUDIT » (damnation), »et tous les voleurs » « et tous les bandits » « et les assassins » (péchés mortels si pas confessés sincèrement),
« qu’on croit en Dieu ou qu’on y croit pas » (mécréance –> péché mortel), « n’aie pas peur de la couleur des flammes de l’enfer » (illusion démoniaque parce qu’en réalité il n’y a rien de plus terrible que ces flammes infernales d’où remonte la clameur effroyable des damnés suppliciés, tous les saints qui ont eu la grâce de voir l’Enfer, seulement quelques instants en ont été profondément bouleversés).

rose dit: 28 juillet 2026 à 21h57

Vu De la comédie française.
Première moitié ai compris pkoi je n’y allais plus.
Seconde moitié, n’ai pensé qu’à y retourner.
Puis, ai hurlé de rire.
Heureusement, étais tout au fond le long du mur, sous une arche de pierres, dans le couvent des Cordeliers, en plein air, sous la lune.

D. dit: 28 juillet 2026 à 22h03

Je suis là pour vous avertir.
Les bons seront séparés des mauvais.
Parce que c’est la Justice divine qui l’exige. Et les mauvais brûleront dans un feu qui ne s’éteint pas. Et ce feu ce sont eux-mêmes qui l’auront entretenu et préparé durant toute oeur vie misérable de péché. Et la première étincelle, c’est Satan qui l’a produite et Lucifer qui propage ce feu partout, le feu du péché, le feu de la sensualité démesurée, le feu de l’égoïsme et de toutes les violences, le feu de l’engendrement charnel 4t bestial faute d’engendrement spirituel et sanctificateur. Brûlez, damnés de toute la Terre qui refusez la Rédemption salvatrice du Fils, immense, incommensurable et infinie Grâce, brûlez éternellement pour que Justice soit faite !

rose dit: 28 juillet 2026 à 22h14

Rosanette
quelques mots sur mon goût des curiosités linguistiques .
Vous souvenez vous de la liste de phrases phonétiquement homonymes que l’avais envoyée un jour sur la Rdl ?

Je m’en souviens très bien.

Un échantillon :Théologie qui s’éclaire par « café au bureau ,» celui-ci on le comprend d’évidence. :
Un chasseur alpin…..et l’autre les boissons. Celui-là m’est plus hermétique.

et aussi ces exressions qui finissent a l’usage, a force d’emploi fautif ,par dire l contraire de ce qu’elles voulaient dire à l’origine comme « tirer les marron du feu » ou « solution de continuité ».
Tirer les marrons du feu vient de la fable de La Fontaine ci-dessous.

rose dit: 28 juillet 2026 à 22h15

XVII

LE SINGE ET LE CHAT
Bertrand avec Raton, l’un singe et l’autre chat,
Commensaux d’un logis, avaient un commun maître.
D’animaux malfaisants c’était un très-bon plat :
Ils n’y craignaient tous deux aucun, quel qu’il pût être.
Trouvait-on quelque chose au logis de gâté,
L’on ne s’en prenait point aux gens du voisinage :
Bertrand dérobait tout ; Raton, de son côté,
Était moins attentif aux souris qu’au fromage.
Un jour, au coin du feu, nos deux maîtres fripons
Regardaient rôtir des marrons.
Les escroquer était une très bonne affaire :
Nos galants y voyaient double profit à faire ;
Leur bien premièrement, et puis le mal d’autrui.
Bertrand dit à Raton : Frère, il faut aujourd’hui
Que tu fasses un coup de maître ;

Tire-moi ces marrons. Si Dieu m’avait fait naître
Propre à tirer marrons du feu,
Certes, marrons verraient beau jeu.
Aussitôt fait que dit : Raton avec sa patte,
D’une manière délicate,
Écarte un peu la cendre, et retire les doigts ;
Puis les reporte à plusieurs fois ;
Tire un marron, puis deux, et puis trois en escroque :
Et cependant Bertrand les croque.
Une servante vient : adieu mes gens. Raton
N’était pas content, ce dit-on.

Aussi ne le sont pas la plupart de ces princes
Qui, flattés d’un pareil emploi,
Vont s’échauder en des provinces
Pour le profit de quelque roi.

La Fontaine, Jean de

rose dit: 28 juillet 2026 à 22h18

Le trentin, ce tissu élégant, je ne le connaissais pas. => se mettre sur son trente et un.

rose dit: 28 juillet 2026 à 23h01

D.

je sais les conséquences. J’ai passé un soir et trois jours à la Timone.
Hier, je n’ai pas eu de nouvelles. Aujourd’hui, j’ai téléphoné trois fois, pas de nouvelles.

Chacun, toi, moi, on est responsables de soi-même et pas d’autrui.

Quand samedi à 15 heures, j’ai eu le courage d’écrire à mon frère cadet, et dimanche à 16 heures, l’immense courage de lui écrire « maman dsscend au bloc.»
=> pas de nouvelles en retour.

Madame M.médecin etc. Trop long. Pas le temps ni l’envie de raconter. Sa maman a 98 ans.
À partir de septembre, je commence, et tous les deux mois, je vais lui demander de venir s’occuper de sa mère une semaine. Comme fait la sœur de madame M., tous les deux mois, une semaine, ce qui lui permet à elle de se reposer.
Habiter loin, c’est vivre en Nouvelle Calédonie.
Tu vis à 700 km, tu peux te déplacer pour prendre soin de ta mère.
Elle vit à Forcalquier, sa mère près du lac de Constance, elle y allait plusieurs fois par an de une semaine à quinze jours pour que sa sœur aînée puisse se reposer. Cela a duré quatorze ans. Pour moi, huit ans début septembre.

Cela a duré trente cinq ans comme cela, moi qui m’occupais de mes parents non stop, et les deux en cinq mois qui sont venus manger les marrons que j’ai sortis du feu. Aucun regret.
C’est terminé.

L’aînée vient deux demies journées par mois de 11h30 à 16h.
Et le cadet est venu une demie journée en six mois, la dernière semaine de juin, en répétant quarante fois à ma/sa mère « j’habite loin. »

Le 6 juillet 2026, ils ont demandé à leur notaire, qui fait la bise à la tutrice de ma mère, cette branleuse*, quand la succession serait terminée : elle le sera très vite, très très très rapidement, dès qu’ils vont s’occuper de ma mère, à tiers temps, chacun, soit une semaine sur trois.
Et pas une journée en six mois. Ou une demie journée de temps en temps.

Donc, D, ne te soucie pas.Je tiens la route.

* je me suis retenue pour ne pas écrire salope, c’est un jugement personnel subjectif.
nota : la semaine dernière, j’espère que tu m’admires, j’ai géré l’empêchement avec brio.
Quand, sur la plage de l’Huveaune, j’ai vu cette nana en burkini, j’ai pensé et voulu lui pisser à la raie. Je pisse avec grande satisfaction dans la mer Méditerrannée. Et bien, dear D. je m’en suis empêchée.

rose dit: 28 juillet 2026 à 23h03

renato,

ce n’est pas moi qui parle, mais un musicien d’un de ses collègues. Ce n’est pas dit de qui il s’agit.
Enfin, je vous précise que il s’agit là encore d’un paradoxe et ou d’un grand écart.

rose dit: 28 juillet 2026 à 23h06

et alii est décédée à la Timone. C’est un grand choc pour moi car rien ne présageait qu’elle allait dcder.
Je vous le dis.

rose dit: 28 juillet 2026 à 23h18

À 15h14 aujourd’hui, une bonne copine luxembourgeoise m’a écrit, Hardi, la vie est belle. Avec sa copine d’École Normale et sa nonne-sœur, elles m’ont raconté hier nuitamment, jusqu’à minuit, un Ehpad extraordinaire en Normandie, une jeune infirmière en or, et une fratrie de cinq, dispersée, d’accord sur les grandes décisions après discussions collégiales : et leur maman qui les a quiittés à 99 ans et six mois. L’aînée, que j’aime beaucoup, n’est pas teigneuse. Cela existe.
J’m bcp le Hardi.

D. dit: 28 juillet 2026 à 23h24

Rose, rien ne laisse présager qu’une personne atteinte de BPCO, c’est à dire rendue très fragile, décède ?
Etes-vous sérieuse ?

Rosanette dit: 29 juillet 2026 à 5h47

@Rose
le chasseur a le pain et l’autre les boissons
Une solution de continuité » ce n’est pas le le truc qu’on trouve pour que tout continue (l solution a un problème ,mais une rupture (solution =décomposition)dans un développement

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 5h59

A paraître le 2 septembre Sarah Knafo, Le casse du siècle.

« Ils vous ont tout volé.

Ils ont tout détruit. Et ils tiennent tout le système. Ils ont réussi le casse du siècle.

Sarah Knafo s’est lancée sur leurs traces. Elle a réuni tous les indices, toutes les preuves, l’identité de tous les coupables, l’organigramme de toute leur organisation. Elle fait tomber tous les masques. Elle dévoile tout ce qui était caché. Le dossier est enfin complet, et vous êtes les premiers à l’ouvrir.

Le Casse du siècle n’est pas un livre politique comme les autres. Parce qu’il décrit un crime économique pas comme les autres. Et parce qu’il apporte les solutions à tous les scandales qu’il dénonce. C’est un livre révolutionnaire.

Vous entrez dans l’enquête en victime. Vous en sortirez en juge. »

renato dit: 29 juillet 2026 à 6h09

rose, relativement à « Mais quel con celui-là ! Mais comment est-ce possible que dieu ait donné autant de génie à un con pareil ? », Puck a déjà répondu, c’est un peu long, comme toujours chez lui, mais le fond est là.

Jean Langoncet dit: 29 juillet 2026 à 6h15

@Je tente de m’aligner sur le flôt continu de niaiseries que déverse la ferme à trolls dans ce cul de basse fosse (leur motto bien connu de l’internationale des droitards fascisants: flood the zone with shit -> https://www.philomag.com/articles/trump-lart-dinonder-la-zone )

« (…) “Flood the zone” est une formule de Steve Bannon, stratège bien connu de l’extrême droite américaine et ancien proche conseiller de Donald Trump. Son idée – qui a fait ses preuves – était d’inonder les médias de “shit” et d’empêcher la vérification des faits afin de remplacer la vérité par des flux de délires. Depuis son retour à la Maison Blanche, Trump a repris la même tactique, mais à une échelle supérieure. Cela semble fonctionner, puisque, à force de boire la tasse sous les transgressions les plus radicales, les politiques et les citoyens ont beaucoup de mal à répondre. Discrédités à cause de leur déconnection embourgeoisée, les démocrates demeurent attentistes. Mon ami installé aux États-Unis se demandait d’ailleurs avec une pointe de désespoir pourquoi Barack Obama ne réagissait pas. Aurait-il peur, lui aussi, d’avoir des ennuis ?

“Inonder la zone” n’est pas seulement un slogan de conseiller en communication. Il s’agit d’art militaire, et même de philosophie de l’histoire. Rien d’étonnant de la part de Bannon, dont la vision du monde consiste à espérer une grande conflagration purificatrice. L’idéologue américain est en effet un lecteur assidu de René Guénon (1886-1951), qui exerce depuis longtemps une influence déterminante sur l’extrême droite. Selon cet intellectuel orientaliste et antimoderne, l’histoire est cyclique. L’erreur de la modernité occidentale est de la croire linéaire et en progrès constant. Il faut au contraire considérer “le désordre comme un élément de l’ordre” (Le Règne de la quantité et les signes des temps, 1945) et la violence des temps modernes comme la phase finale d’un cycle qui conduit à la régénération. Bannon appelle la guerre de ses vœux – contre l’islam, contre les immigrés, contre la Chine. Elle permettra une remise à zéro indispensable pour espérer un rebond de l’Occident, actuellement tombé en décadence. Comme l’écrit Guénon, “la fin d’un monde n’est jamais et ne peut jamais être autre que la fin d’une illusion”.

C’est ici que la métaphore de l’inondation prend tout son sens. Elle est un événement naturel, et de plus en plus fréquent en période de désordre climatique. Elle exprime aux yeux de Bannon la nécessité inexorable de la nature. La submersion est cruelle, car elle engloutit tout et noie tout le monde. Elle seule est à même, pourtant, de vaincre la supposée submersion migratoire. Enfin, dans une perspective darwiniste, seuls ceux qui en auront la force pourront surnager. Il n’en reste pas moins qu’il faut la provoquer. Après la première nappe, déjà ancienne, des fausses nouvelles, la seconde vise désormais à asphyxier toute velléité d’opposition. Instruit par Bannon, Donald Trump, qui affirme vouloir la paix tout en envoyant des missiles au Yémen, est aujourd’hui à la manœuvre. La tactique s’avère efficace, car actuellement, me raconte encore mon ami d’Amérique, chacun doit lutter pour sa propre survie, au sens propre du terme. Un immigré expulsé doit tenter de se réinventer ailleurs. Un fonctionnaire licencié du jour au lendemain doit retrouver au plus vite un travail afin de bénéficier d’une assurance maladie pour lui et sa famille. Une personne en transition de genre doit essayer de poursuivre son traitement. Avant d’y parvenir, mieux vaut se montrer prudent et s’autocensurer.

Sans avoir le temps de penser au sort des autres, sans aucun espoir de secours, chacun tente d’échapper à la noyade. Retenir sa respiration empêche d’ouvrir la bouche. Pendant ce temps-là, les digues continuent de sauter. » (…) »

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 6h43

langongon, l’auto-empaffé, l’humaniste à cent millions de morts, et les délires apocalyptiques d’un trou noir qui ne devrait plus depuis longtemps s’appeler « la gauche ».

Pour l’instant c’est von der Leyen, Macron et quelques autres malades mentaux qui tentent de nous entrainer vers une guerre inutile et particulièrement dangereuse, tout en ruinant l’Europe à coups de milliards qu’ils prétendent verser intégralement à l’Ukraine. Mais à qui l’Ukraine reverse-t-elle une partie de ce juteux butin? Nous serons probablement bien surpris le jour où nous commencerons à comprendre de quoi il retourne. Et ce n’est certainement pas la faute des citoyens si leur dernier espoir est la droite dure. Il fallait y penser avant et ne pas les mépriser à ce point. Nos représentants se prennent pour nos dirigeants, à leurs risques et périls.

Je ne suis pas grand amateur de Guénon dont j’ai pourtant lu quelques livres lorsque j’étais étudiant. Ce dont je me souviens, c’est qu’il annonce (est-ce dans Le règne de la quantité?) de grands changements aux alentours de 2030. Ceux qui seront encore en vie en 2027 seront aux premières loges.

oui, je sais, complotisme, cul-de-basse-fosse et blablabla et blablabla… je connais.

Tout de même, ce que j’ai fini par comprendre, c’est que la réalité est souvent pire que ce qu’on imaginait.

(Où sont les preuves de la supériorité intellectuelle de l’inepte langongon, le même crétin qui nous annonçait naguère que l’Elysée recevait la mère le Pen en cachette pour lui demander conseil? Hurkhurkhurk!).

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 6h49

Saint Obama risque en ce moment de gros problèmes avec la justice américaine.

Et j’aimerais bien savoir avec quel pognon (puisqu’il parait que ce n’est pas avec le nôtre) Macron va payer les frais énormes de son procès contre Candace Owens, lui qui prétend avoir tout dépensé. Ou qui paiera pour lui?

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 7h01

« la supposée submersion migratoire ».

Ce qui se passe entre autres lieux à Londres, aux Pays-Bas, a tout de même de quoi faire réfléchir. A Londres, dans certains quartiers, les gens ne peuvent plus promener leurs chiens sous prétexte que le chien serait « impur ». Je passe sur le reste, l’histoire des gangs de violeurs passée sous silence pour ne pas heurter les immigrés, avec zéro moyen de défense pour les victimes détruites par ces barbares. On ne reconnait plus l’Angleterre qui passe son temps à se chier dessus On en est là. Mais la reprise de pouvoir sera terrible.

Phil dit: 29 juillet 2026 à 7h04

J’aime bcp le Hardi

Philippe, petite tige des Valois, grand Duc de Bourgogne.

Dear Chaloux, vous tenez la forme de bon matin, la canicule vous profite. Certes, pour couper court au procès de la téléaste carnivore, il suffisait à la plaignante de baisser culotte.

rose dit: 29 juillet 2026 à 7h10

je suis sérieuse D.
elle a eu de multiples hospitalisations, dont elle est revenue, celle-ci non.
———–
Ma mère va être transfusée aujourd’hui. Elle a perdu bcp de sang. Ne rentre pas tout de suite à l’Ehpad.

—-
Hier, l’aînée lui a rendu visite à la Timone.

—–
Ai envoyé mon courrier ce matin avec mon calendrier à mon notaire, à la tutrice, au cadet.
Changement de fonctionnement en septembre.

——–
cépamoi : je ne paierai pas un centime pour macron.

——-
Dans De la Comédie Française, l’enfant, si calme avec la nounou aux seins généreux « je suis une artiste, j’ai un cœur sensible, je vous rajeunis de trente ans » l’enfant donc, aux braies, qui détraque toute la machinerie Deus ex machina du régisseur : je me suis pétée les tripes de rire.

Moi, je dis macbett, les sociétaires eux, disent macbess. Sont-ils d’accord avec le portrait qui est fait d’eux ? Quelle ironie cuisante et bienveillante !!!

rose dit: 29 juillet 2026 à 7h14

Chaloux,

mais l’Angleterre, nous l’avons su, nous, bien avant qu’ils, les anglais, le réalisent. Peut-être dès que nous avons mangé pakistanais à Londres. Je dirai quinze ans. Mais c’est sans doute plus. J’étais déjà soufflée à l’époque.

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 7h14

Dear Phil, sur le sexe de « la téléaste », j’avoue n’avoir pas d’avis tranché, encore moins que sur le celui des anges. Macron me semble à une tel degré de perversité que tout parait possible. Cette union avec (au moins) une vieille femme ou qui le deviendrait rapidement pose déjà question. Haine de la féminité, seulement supportable lorsqu’elle est proche de s’éteindre? Je pense qu’après 2027 les langues vont se délier (il a généré trop de haine pour être épargné) et qu’on n’a pas fini de se divertir avec tout ça. Déjà toutes les bonniches du 55 qui se barrent parce qu’ils sont insupportables etc.

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 7h17

J’ai connu Londres il y a plus de trente ans, la situation n’était absolument pas la même. Quoique Londres soit au fond une ville assez sinistre, le génial Dickens, dont elle est un des personnages principaux avec la Tamise, l’a fort bien démontré.

rose dit: 29 juillet 2026 à 7h19

merci Rosanette
le chasseur a le pain et l’autre les boissons.

Une solution de continuité » ce n’est pas le truc qu’on trouve pour que tout continue (la solution a un problème , mais une rupture (solution =décomposition)dans un développement.

Super, j’ai compris. Rupture au lieu d’être une suite.

Jazzi dit: 29 juillet 2026 à 7h26

« plus le type a du talent et moins il a de qualités humaines.
c’est presque une loi mathématiques. »

C’est valable pour son corollaire, puck ?

« plus le type a de qualités humaines et moins il a de talent ».

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 7h37

A Londres, on mange indien depuis des lustres, c’est le Commonwealth. Rien à voir. Le Pakistan en a fait partie entre 1947 et 1972, donc il est normal de manger pakistanais (connais pas) à Londres depuis près de 80 ans.

Faut tout leur dire.

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 7h42

La pauvre « téléaste » avec ses faux seins qui se déplacent, un en haut, l’autre en bas, jamais de la même taille. Une pitié…

Hurkhurkhurk!

Rosanette dit: 29 juillet 2026 à 7h47

@ Rose
Autres curiosités ,les étymologies populaires :c
Comme choucroute qui a l’air d’etre un composé de chou ,et qui en fait est la démarquation phoneétique de l’allemand Sauerkraut,herbes acides qui designe les lefgumes conservés en saumure
Ou l’adjectif forain (fêe foraine, marchand forain)qu’on croit dérive de « foire » mais dont la racine signifie « venu d’ailleurs »;

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 7h48

le chasseur a le pain et l’autre les boissons / Merci, j’avais pas compris non plus

mais pourquoi l’envie de fuir à la 1ère partie, et de revenir fissa à la CF, durant la 2e ?

tenez la forme de bon matin, la canicule vous profite. Le dire bien vite avant un nouveau coup de chaud à la SK.

Nos galants y voyaient double profit à faire ;
Leur bien premièrement, et puis le mal d’autrui.
(les marrons au feu & le « maître » des trolls au mitan)

La Simone à Tarseilles, qu’il s’en passe des choses. Vous êtes sûre, pour Taxifolia Caulerpa ?

le flot continu de niaiseries que déverse la ferme à trolls dans ce cul de basse fosse à rupins…

Chacun, toi, moi, on est responsables de soi-même et pas d’autrui. Oui, D. Laissez Lucie faire tranquille.

On « régresse » cet été dans la découverte de Giono, en remontant vers Banon. Dans « Regain » (1930), par exemple, surgissent de nouvelles obscurités. « Un le parquet de terre battue, l’humide a fait gonfler des apostumes gras » (LdP, p. 20). S’armer de google.map’s pour saisir les pépites. On aurait envie d’aller sur ses traces, bien sûr, mais la Provence entend-elle toujours chanter les cigales, par cette chaleur ?

Danielle Lebrun qui se roule un pétard et raconte comment les pensionnaires jouaient sous LSD dans les années 70′, moi, qu’elle m’a désopilé. Heureux de l’avoir revue, coquette, après son passage chez Murzeau, dans la maison d’â côté, il y a 40 balais. Croyais pourtant bin qu’elle était bazie. Heureux d’avoir vu que non.

(*** d’autres choses à paraître ou pas, plus tard @ pluss. Bàv qu’à celzéceux qui le « méritent »).

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 7h49

« La rosse: dit: 29 juillet 2026 à 7h14
Chaloux,
J’étais déjà soufflée à l’époque. »

C’est pourtant vrai, la rosse, que vous êtes un peu soufflée… voire quasi mafflue. Déjà à cette époque?

Hurkhurkhurk!

closer dit: 29 juillet 2026 à 7h49

Si vous ne croyez pas à la « supposée submersion migratoire » en GB, je vous suggère la lecture de:

« Suicide of a Nation: Immigration, Islam, Identity » (English Edition) de Matt Goodwin.

Je ne sais pas s’il a été traduit en français.
Les conclusions, basées sur des statistiques indiscutables, sont effrayantes. Moi aussi j’ai apprécié dans ma jeunesse la cuisine indienne à Londres. Rien à voir avec ce qui se passe aujourd’hui. Des anglais « de souche » émigrent; ils n’en peuvent plus d’être devenus des étrangers chez eux, spécialement à Londres évidemment.
Lionel Shriver (américaine installée à Londres) a émigré au Portugal en 2023; elle n’affirme pas que c’est pour ces raisons, mais il est facile de deviner qu’elles ont joué un grand rôle.

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 8h00

Je lis qu’Attali risque aussi d’avoir de gros problèmes à partir de 2027.

2027, l’année du jouir?

Et si Guénon avait raison?

Hurkhurkhurk!

closer dit: 29 juillet 2026 à 8h04

Lionel Shriver a un humour ravageur. Je me souviens d’un de ses articles dans le Spectator dans lequel elle s’étonnait d’un ton faussement naîf après son installation près de Lisbonne, d’être « entourée de portugais au Portugal »!

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 8h06

Sur Attali:

« Le formidable culot du magouilleur le plus corrompu qui a accompagné et organisé méthodiquement, pendant 40 ans la mise en place du néolibéralisme mortifère dans notre pays. Mais il n’a pas conseillé comme il le prétend, il a magouillé. D’abord toucher de l’argent, encore de l’argent, toujours de l’argent, ça c’était la priorité. Ensuite, il a été de tous les mauvais coups, de toutes les opérations pourries, et l’initiateur de toutes les catastrophes. Dernière en date, C’est lui qui a IMPOSÉ Macron au PS. Qui a ordonné à Hollande de ne pas se représenter au profit du psychopathe. Celui qui pour le malheur de notre pays, applique depuis 10 ans la feuille de route que lui-même avait élaborée.
Et aujourd’hui, alors que le système qu’il a voulu s’effondre, que les fourches se rapprochent, que l’heure des comptes pourrait sonner, le voilà qui vient essayer pitoyablement de se dédouaner. Avec cette défense minable : « je n’étais qu’un modeste conseil et on ne m’a pas écouté. Je ne suis pas responsable ».
Si ! Bien sûr que vous êtes responsable, et surtout coupable. Et il faudra veiller à vous appliquer les articles 410-1 à 414-9 du Code pénal relatifs aux atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation. Pour vous envoyer à votre place, c’est-à-dire en prison. »

Régis de Castelnau.

Jazzi dit: 29 juillet 2026 à 8h14

Les jeunes ont de plus en plus tendance à parler le petit nègre !

« «  Je crois je vais pas y aller » : avez-vous remarqué ce mot qui disparait de nos discussions ?
Évolution ou régression, le français évolue au fil des ans et le mot « que » comme le « ne » a tendance à disparaître de nos discussions. »
https://www.leparisien.fr/etudiant/vie-etudiante/javoue-je-sais-pas-faut-il-sinquieter-de-la-disparition-du-mot-que-de-nos-conversations-AAFNKLLVYJBLZB2OZITNVL36XI.php

Jazzi dit: 29 juillet 2026 à 8h24

Mon horoscope du jour me dit : « Faites un petit régime, cela ne mange pas de pain. »

Et je me dis : « Ne mange pas de pain, cela fait un petit régime. »

Phil dit: 29 juillet 2026 à 8h28

Ecouté le concerto violon d’Elgar, transmis par dear Renato. Bien agréable et inécoutable dans son bain comme prétend le faire Camus, chantre du grand remplacement (la Grande Bretagne est déjà liquidé selon lui). Car à 12 minutes 54 secondes, la bien belle Jacqueline du Pré sourit de connivence au chef, Barenboïm, son mari ou amant de l’époque.

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 8h43

Plutôt un violoncelle. Certainement l’oeuvre d’Elgar la plus intéressante que je connaisse, – et que je ne connaissais pas.

Phil dit: 29 juillet 2026 à 8h52

Un commentaire (utube ?) nous explique que ce concerto, un peu déprimant, d’après première guerre n’a pas eu de succès, Elgar passé de mode en GB ?

renato dit: 29 juillet 2026 à 9h16

Elgar est parfois grandiloquent, sentimental autres fois. Il était chef d’orchestre donc il a exploré des paysages sonores mais, étant autodidacte, sans la maitrise de l’écriture de Mahler, donc il manque d’universalité. Il reste un témoignage intéressant de l’époque édouardienne. Le concerto pour violoncelle dans l’interprétation de Jacqueline du Pre est plus une œuvre d’interprétation qu’une belle exécution, et c’est peut-être grâce à JdP qu’elle est devenue un tube.

MC dit: 29 juillet 2026 à 9h18

Bon, voici Guenon bombardé d’extrême droite par un des plus grands cerveaux de ce blog. Il va falloir que je surveille mes fréquentations, lesquelles incluent un grand Guenonien, mais pas que !

Phil dit: 29 juillet 2026 à 9h26

Merci dear Renato pour ces précisions de circonstances, vous pourriez prendre la succession de M. Lodéon. Effectivement l’interprète du Pré semble susciter les nombreux commentaires de ce youtube.

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 9h27

Môssieur Court-circuit: » Il va falloir que je surveille mes fréquentations, lesquelles incluent un grand Guenonien, mais pas que ! »

Mais est-ce « fréquenter » quelqu’un que de le servir à table?

Hurkhurkhurk!

Deux escadrons de gendarmerie pour « protéger » le mariage du Darmanin de jardin pendant que la Gironde est pillée. sans doute une grosse peur « des anglais ».

Quelle perte de temps, quelle chimère, d’être devenu « un grand guénonien ». On a les fréquentation qu’on mérite.

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 9h42

Le mariage de Darmanin, c’était en 2020. Mais tout de même, deux escadrons pour son mariage, 14 pour toute la Gironde aujourd’hui…

Qu’est-ce z’vous sers? A place de Monsieur, ze prendrais un Roquefort…

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 10h18

On peut toujours attendre les explications du vieux langongon, elles le découvriraient, on verrait grouiller sa vermine.

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 10h32

Dans ses Histoires de peinture (Gallimard, 2004), Arasse montrait comment il était toujours persuadé d’avoir eu la bonne clé d’explication, sur le fragment étudié d’une toile célèbre, par le biais d’une émotion-frévélation où, soudian, il aurait tout pigé. Par exemple, au sujet des deux chérubins au bas de la Madone Sixtine (de Raphaël; il dit :
(je cite) « Je suis PERSUADE, pour des raisons iconographiques sérieuses, historiques et éthoologiques, qu’ils sont la figuration chrétienne des chérubins gardant le voile du temps dans la religion juive. Ce à quoi ils assistent eux-mêmes, c’est au fait qu’ils ne sont plus les gardiens des secrets et du dieu invisible : le dieu s’est rendu visible. Cette espèce d’EXTRARDINAIRE tragédie -car le dieu se rendant visible signifie qu’il va mourir- est confiée à des visages d’enfants. Je trouve cela d’une puissance EXTRARDINAIRE. Et depuis, je n’ai plus besoin de voir La Madone Sixtine : elle s’est « levée », et je garde en moi cette émotion ».

Pmp, je vois en ce sympathique « spécialiste » comme un enfant devenu adulte, qui assuré de son autorité intellectuelle « reconnue » en son temps, se permet de remonter à un souvenir affectif déterminant qui va guider son explication de l’histoire du tableau. Or, ce mécanisme de dévoilement psychologique de l’auteur est celui qui anime tous les esthètes faisant profession de culture accumulée dans l’histoire de l’art pictural. Ils parlent d’autorité en abusant des adjectifs intoxiquants, une autorité qui, au fond, ne repose sur rien ou pas grand chose…, quitte à ironiser, chez les petits suiveurs sur les réactions des « ignares » doutant a priori de leurs affirmations péremptoires. Sachant bien, tout ignares qu’ils sient, qu’un peu plus tard, les élucubrations des uns seront balayées par les arguments tout aussi gratuits des suivants…
Quand on lit Arasse pour la première fois, on est ébloui par le plaisir qu’il procure. Quand on y revient plus tard, on se dit que, franchement, non… que RM a sans doute mieux à dire à l’RDL de Passoul, et ce, à titre purement gratuit. Sans compter que l’IA va nous résumer tout ça et nous faire devenir sachant du sujet, avant toute la clique prétendument spécialisée.
Je dis ça, je dis rin, notez bien, RM. C juste un point de vue, à côté duquel vous pouvez passer en le zappant. Il n’exige aucune réponse, ni directe ni indirecte, puisque la vraie vie ne gît pas dans ce tableau ni dans sa symbolique. Bàv,

pourmapar dit: 29 juillet 2026 à 10h46

« ce mécanisme de dévoilement psychologique de l’auteur est celui qui anime tous les esthètes faisant profession de culture accumulée dans l’histoire de l’art pictural. »

Ne généralisons pas JJ-J.
Dernièrement la parution posthume de l’essai de Cyril Gerbron Les pierres et le rêve chez Actes Sud 2025, sans délrster Arasse de son aura, met en exergue toute l’exégèse théologique des peintres et de leurs peintures religieuse au temps de la Renaissance italienne.
Oui, l’ art s’émancipe du fait religieux mais pas tant que cela.
Arasse atteint de relativisme post-moderne?
Le détail n’est pas disruptif mais ordonnancé par la culture religieuse, même chez nos séculariste renaissant.

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 11h36

@ pmp & blbg (le même)… Merci de vos réactions.
Je lui serai au moins toujours reconnaissant, à DA, d’avoir eu le courage de défendre MF dans le chapitre : « Eloge paradoxal de Foucault à travers « les Ménines », dans un moment où il était de bon temps de lui cracher à la gueule, comme mec total incompétent. Arasse avait quelque chose de généreux, la reconnaissance du ventre plutôt que la pratique du crachat vomitif a posteriori devant un défunt.
Bàv,

Alfred dit: 29 juillet 2026 à 11h57

Sale Gigi,
Tu as dejà craché ton venin sur la mémoire de Jacques Drillon sur ce blog.
Rien que pour cela, on devrait te bannir de la Rdl et te maudire à jamais, toi, le sale et ignoble salopard.

pourmapar dit: 29 juillet 2026 à 12h18

En ce qui me concerne, je trouve passionnant la lecture des essais d’ Arasse.
Le champ de l’iconologie est tellement vaste…

Rosanette dit: 29 juillet 2026 à 12h31

Daniel Arasse aurait pu servir a Bourdieu comme la parfaite illustration de la « Reproduction »
cet universitaire ,normalien ultrabrillant est le fils de deux normaliens et ,ce qui merite d’être noté ,sa mère ,qui fut mon prof de latin, sortait non de Sevres ,l’ ENS des filles , mais de la rue d’ULM chaque promo ,en principe masculine ,accueillant à l’époque une ou deux filles particulièrement brillantes
Son père fit carriere dans les eaux gaullistes dès le gouvernement d’Alger ,et il fut le directeur de cabinet de Pinay lorsque de Gaulle revint au pouvoir en 1958 ,puis il devint le patron de la Ratp
Mais je pense que Bourdieu n’a rien a voir avec cela ; s’il y a un determinisme il serait alors dans les genes ,et non dans l’appartenance à une classe

Mim Pinson dit: 29 juillet 2026 à 12h36

Paul Klee,
A Children’s Game, 1939

https://scontent-cdg6-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/748776858_2183973455714735_8649293805284091917_n.jpg?stp=dst-jpg_tt6&cstp=mx609x803&ctp=s609x803&_nc_cat=107&ccb=1-7&_nc_sid=aa7b47&_nc_ohc=IIRnLc0ui18Q7kNvwEZj1z9&_nc_oc=Adpy0dut8lMtXTAQQucFNRVcr5Ps9DEhogXEVWpduMrKLCcfEBUzXFt05RJlfeCGfkDMDklZ8fqLxB2BFbhlOEVD&_nc_zt=23&_nc_ht=scontent-cdg6-1.xx&_nc_gid=Cws0uFrbdx0WU1DKNviapg&_nc_ss=7b2a8&oh=00_AQAtZsR8PtE2AOgodGOX3enKRvwZur65YdZCN0ElFNCuQg&oe=6A6FCAF0

Jazzi dit: 29 juillet 2026 à 12h59

« je pense que Bourdieu n’a rien a voir avec cela ; s’il y a un determinisme il serait alors dans les genes ,et non dans l’appartenance à une classe »

Là, vous n’allez pas vous faire une c(l)opine, Rosanette !

Jazzi dit: 29 juillet 2026 à 13h02

En temps de canicule je circule cul nu, D. !
(je suis resté très proche de la condition animale)

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 13h46

@ 12.31 la « reproduction », c’est selon… la violence des gênes ou la violence symbolique de la classe sociale (les deux sont implacalbes).
Merci pour vos infos sur la famille d’Arasse, toujours utiles pour relancer un débat sur les divers déterminismes. Apparemment, vous avez côtoyé d’illustres gens. C impressionnant.
*** pmp, j’ai toujours remarqué qu’un enfant qui naissait « orienté au même sexe » dans une famille avait toujours, parmi ses grands-parents ou grands-collatéraux, un ancêtre héritier d’une semblable disposition. Me semble-t-il que La thèse de la reproduction (génétique) s’en trouve, à cette aune, un brin bousculée, nullement celle de la théorie de la « non reproduction » par la visibilité des « transfuges de classe et de genre ». Cela ne remet pas en cause la force de l’analyse de Bourdieu sur les mécanismes idéologiques et sociaux de la « domination masculine », elle est cependant moins heuristique que les apports anthropologiques de Françoise Héritier sur la question.
Qu’en pensez-vous, DHH ? Bàv,

MC dit: 29 juillet 2026 à 13h47

Jaloux, non, lui et moi n’avons jamais mangé ensemble . C’est regrettable pour vous. Mais nous nous voyons et parlons a raison d’un colloque chaque année . Ceci explique cela. Au passage, ai noté votre monopole des conversations avec CP! C’est aussi inexact que le reste, mais passons!

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 14h00

@ 10.46, merci pourmonappart,

Personnellement je ne l’ai pas encore lu, (feuilleté seulement, mais il est au dessus de ma pile, justement je viens de le recevoir de chez Amazone, il y a trois jours). Avant cela, je vais demander à l’IA si elle y trouve une critique de ce jeune auteur à l’égard des « apports » d’Arasse.
A moins que vous en entreteniez avant elle, ce qui serait sans doute une chance ou une heureuse surprise. Bàv,
https://www.bilan.ch/story/les-pierres-et-le-reve-aident-a-lire-la-peinture-de-la-renaissance-247460378735

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 14h04

je vous disais cela @ 14.00…, à la suite de votre « sans délester Arasse de son aura », bien sûr. Un rebond dans un esprit de suite empathique… Bàv,

pourmapar dit: 29 juillet 2026 à 14h13

« Les neuf articles, écrits dans un français sans verbiage (comparé par exemple à du Didi-Huberman), emmènent les amateurs curieux un peu plus loin. Ou plus profond, si vous préférez. Ils aideront à lire un tableau très ancien, ce qui prend du temps dans la mesure où les sens se veulent à l’époque multiples. L’objet ne se donne pas seulement comme esthétique mais hautement signifiant vers 1500. Un tableau raconte. Un tableau explique. Un tableau dévoile avec lenteur ce qui reste normalement caché. Cela dit, je vous rassure tout de suite. A l’époque, c’est-à-dire il y a un demi-millénaire ou davantage, seules quelques personnes éclairées devaient mesurer l’ampleur infinie de cette lasagne exégétique. Les autres se contentaient de regarder… ou de prier. »
Excellent compte-rendu de l’essai évoqué plus haut, JJ-J.

puck dit: 29 juillet 2026 à 14h13

il me semble, pour ma part, si je puis me permettre de donner un avis sur cette question, que les déterminismes sociaux ont la capacité de modifier la biologie.

exemple au hasard : l’ocytocine autrement appelée hormone de l’attachement, hé ben la nature fait en sorte de produire chez les mammifères femelles cette hormones en grande quantité au moment de la mise bas, je veux dire du vêlage, de telle sorte qu’il se crée un attachement entre la même et le nouveau né.

ce processus entre dans le cadre de la perpétuation des espèces.

sans cette hormone la femelle laisserait tomber le nouveau né pour aller discuter avec ses copines.

hé bien, selon mes propres observations, je veux dire mes observations personnelles, le processus d’émancipation des femmes a pour conséquences une diminution de sécrétion cette hormone de l’attachement.

ainsi, cette diminution de sécrétion de cette hormone de l’attachement va permettre à la femme venant d’avoir un nouveau né de reprendre son travail quasiment quelques heures après avoir mis bas !

ainsi l’entreprise pour laquelle travaille ce mammifère femelle ne verra pas son chiffre d’affaire chuter à cause de cette mise bas !

ainsi on peut dire, selon mes observations, que le capitalisme a modifié la quantité d’ocytocine sécrétée par la femme pour ne pas perdre d’argent !

ainsi on voit que le processus qui visait au départ à la perpétuation de l’espèce humaine se transforme pour devenir un processus de perpétuation du capitalisme.

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 14h40

Je voudrais faire part à l’RDL de la récente disparition de Gunther von Hagens à l’âge de 81 ans l’inventeur de la plastination, il y a cinq jours.
J’avais été extrêmement marqué par l’une de ses expositions à Montréal en 2008, affrontant courageusement mon appréhension de voir les différents aspects « sereins » des cadavres écorchés de von Hagens. Je me souviens surtout d’avoir dû subir les quolibets de collègues à la sortie de cette visite impressionnante, sinon éprouvante, eux dont l’envie de la découvrir avait été entravée par leurs préjugés envers mon supposé « goût du morbide ». Quelles taches !…
Je viens de ressortir l’album de ma bibli acheté à cette occasion, « Le monde du corps, son exposition anatomique de corps humains véritables »… Toujours aussi impressionnant et troublant.
Cet inventeur (controversé) a demandé à être plastiné lui-même et exhibé à qui voudra bien lui rendre hommage, à Heidelberg. Bàv,

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 14h40

Monsieur Court-cerveau, où est-il indiqué que j’aurais eu « le monopole » des échanges avec CP? Vous êtes malhonnête et vous délirez. On imagine le sérieux des « recherches » menées par une vieille buse incapable lire cinq lignes de suite sans en déformer le sens. J’ai seulement évoqué un dialogue avec CP qui avait d’ailleurs assez mal tourné.

Les « amis » avec lesquels on n’a jamais déjeuné, et qu’on ne voit qu’une fois par an, « à l’occasion d’un colloque », sont des relations tout au plus et non des amis. Vous ne savez pas lire, les renseignements que vous donnez ici sont la plupart faux, et vous ne savez pas ce qu’est un ami. Votre portrait s’enrichit de jour en jour mais n’est pas de nature à entrainer une quelconque « jalousie ».
Quant à être « jaloux » d’un tel avorton, il y faudrait un degré de perversité dont je serais bien incapable. Vous nous direz bientôt que les femmes vous adorent!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 15h01

La surveillance des influenceurs (de droite) par l’Arcom, l’expulsion de la journaliste russe Xénia Federova, sont des erreurs absolues. Je me souviens qu’en 2018 je ne sais plus quelle direction de la sécurité avait prévenu Macron que si les manifestants essayaient d’entrer dans L’Elysée (n’étaient-ils pas un million? il me semble) on ne les en empêcherait pas. D’où cet hélicoptère, statique au-dessus du palais présidentiel, (que j’ai vu, j’étais dans le quartier) au cas où il faudrait vider les lieux comme les Ceausescu.

Sans en venir à l’extrémité d’une cour d’école, je trouve que Macron devrait lire un résumé de la fin de règne de Charles X.

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 15h09

Oui, les déterminismes sociaux ont la capacité d’affecter la biologie
Anéfé, d’après notre illustre erdélien, tombé bien bas, après être « tombé enceint » ou dans les pommes, il a vu « mettre bas » des rejetons ayant finalement engendré un processus de perpétuation du communisme, d’après ses propres observations scientifiques. Pour l’instant éclipsé faute de régénération de l’espèce par le sang ukrainien raréfié, le communisme dans sa version la plus achevée, est néanmoins devenue, sur le long terme des temps souterrains obscurs la loi suprême d’une ‘évolution biologique de l’espèce humaine non genrée émergée des oripeaux d’un capitalisme cannibale en voie d’heureux épuisement après deux petits siècles de triomphe apparent. Bàv, aux endives et lasagnes de @ 14.13.

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 15h31

Bon, l’IA coupera les phrases un peu trop longues pour les éclaircir. Après tout, c’est sa job.
Moi, je me souviens surtout d’une tournoyant au dessus de la place de la Concorde le 14 juillet 1989, pour protéger Jessie Norman hurlant la Marseillaise en drapé BBR devant un défilé de J-P Goude, Mitterrand et Thatcher rencognés à l’hôtel de la Marine. Sur les toits d’une rue adjacente, on n’en menait pas large… Une armada de snipers juchés sur les toits de l’ambassade US, du Crillon et tout au long du bld de la Madeleine tenait en vue tout ce qui pouvait bouger. Notre petit groupe de spectateurs sur une terrasse de la rue de Mondovi n’en menait pas large. Ce fut un moment sécuritaire encore « artisanal » qui vous marqua pourtant à vie. Les caméras vidéo et drones n’existaient pas encore… Mais une défense aérienne des plus sophistiquées diligentée par un vaisseau spatial en boudin, était déjà bien au point. La population parisienne s’en effarouchait. Tout se passa bien, aucun attentat terroriste ne se produisit. Les conseillers israéliens avaient su fournir une expertise impeccable à la France organisatrice de son bicentenaire. C’était il y a trente-sept ans déjà ! Y étiez-vous, jzmn ?
Bàv,

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 15h54

Le canard Enchainé du jour nous raconte le procédé très « limite » de google pour nous imposer sa nouvelle fonction en mode IA, depuis une semaine, sans qu’on lui ait rin demandé.

Voici sa réponse à ma question : « comment désactiver la fonction de google en mode IA ? »

(R) Il n’existe pas de bouton officiel unique pour désactiver définitivement les « Aperçus IA » (AI Overviews) de Google. Google a intégré cette fonction directement au cœur de son moteur de recherche. Cependant, il existe trois méthodes très simples pour contourner l’IA et retrouver l’affichage classique des résultats.
1°). La méthode manuelle : l’onglet « Web » C’est la solution officielle la plus rapide, disponible sur ordinateur et sur mobile. Tapez votre recherche sur Google. Sous la barre de recherche, regardez la liste des filtres (Tous, Images, Vidéos, etc.). Cliquez sur Web (si vous ne le voyez pas, cliquez sur Plus puis sur Web). La page se recharge instantanément en masquant totalement l’IA et en n’affichant que les liens classiques.
2°). La méthode permanente : modifier le moteur de recherche par défaut Pour éviter de cliquer sur « Web » à chaque recherche, vous pouvez forcer votre navigateur à utiliser l’affichage classique de Google en créant un raccourci permanent. Sur Google Chrome :Cliquez sur les trois petits points (en haut à droite) et ouvrez les Paramètres. Allez dans l’onglet Moteur de recherche, puis cliquez sur Gérer les moteurs de recherche et la recherche sur les sites. Dans la section Recherche sur les sites, cliquez sur Ajouter. Remplissez les cases ainsi :Nom : Google Web Raccourci : google.comURL : {google:baseURL} search?udm=14&q=%s (le code udm=14 force Google à n’afficher que le Web) Cliquez sur Ajouter, puis sur les trois petits points à côté de votre nouveau « Google Web » et sélectionnez Utiliser par défaut. Sur Mozilla Firefox :La logique est similaire. Vous pouvez ajouter un moteur de recherche personnalisé avec l’adresse https://www.google.com/search?udm=14&q=%s et le définir par défaut dans vos options de recherche.3. Utiliser une extension de navigateur Si vous préférez une installation en un clic sur ordinateur, des développeurs ont créé des extensions gratuites qui bloquent automatiquement les encadrés d’IA. Rendez-vous sur le Chrome Web Store. Recherchez et installez une extension comme Hide Google AI Overviews ou Bye Bye, Google AI. L’extension se chargera d’effacer les blocs de réponse automatique en arrière-plan.
4°) . Le petit « truc » rapide : le symbole moins -Si vous faites une recherche ponctuelle et que l’IA s’affiche, ajoutez simplement -ai à la toute fin de votre phrase de recherche (ex: recette gâteau chocolat -ai). Cela perturbe l’algorithme et l’empêche généralement de générer le bloc d’intelligence artificielle. Si vous souhaitez configurer l’une de ces astuces sur un appareil spécifique comme un smartphone ou un navigateur particulier, dites-le moi pour que je vous donne la procédure exacte !
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T’imagines-tu le bordel !?… Mais personne va s’emm… à faire toussa. Sauf RM, comme il l’a dit… Mais ça m’étonnerait qu’il s’y tienne longtemps. Sont top forts, ces Yankees, pour nous inciter à la paresse et à subir leurs algorithmes, hein ? — Du capitalisme qui s’autogénère sur des milliards de clients virtuels, consentants mais pas contents. Hein ?

Heureusement qu’on n’en a plus pour très longtemps, vu la panne mondiale généralisée qui nous attend. Hein, ma poule ?

rose dit: 29 juillet 2026 à 16h05

merci beaucoup Janssen J-J, je vais le faire. En usage aperçu I-A depuis le 22 juillet, sans nous demander notre avis.

puck dit: 29 juillet 2026 à 16h36

« l’expulsion de la journaliste russe Xénia Federova, sont des erreurs absolues. »

non ça permet de lire des trucs drôles :

radio France : « La Russie de Vladimir Poutine va-t-elle perdre l’un de ses principaux relais d’influence en France ? La chroniqueuse Xenia Fedorova s’est vu remettre aujourd’hui un arrêté ministériel d’expulsion. Celle qui officie sur les médias de la galaxie Bolloré est désormais accusée de déstabiliser l’ordre public en France. »

Libé : « La France ordonne une mesure d’expulsion à l’encontre de Xenia Fedorova, propagandiste russe et égérie de la bollosphère »

le Monde reprend le texte de l’arrêté : « « Son comportement porte atteinte aux intérêts fondamentaux de l’Etat » et sa présence sur le territoire « constitue pour ce motif une menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public » »

puck dit: 29 juillet 2026 à 16h39

ça fait penser à Glucksmann qui a été tétaniser de peur devant une photo de Mélanchon.

les mecs ils ont peur de leur ombre.

voilà ce qu’est devenu le pays de Voltaire.

Voltaire qui disait « je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »

puck dit: 29 juillet 2026 à 16h40

en plus s’ils ont autant peur d’un narratif alternatif qu’ils appellent « propagande russe » c’est que le leur de narratif il doit pas être très costaud.

renato dit: 29 juillet 2026 à 16h45

Cette histoire d’IA imposé par Google, c’est n’importe quoi ; même X et Meta laissent le choix. Quand j’ai besoin d’un résumé, je le fais moi-même. Donc, je l’ai désinstallée.

renato dit: 29 juillet 2026 à 16h55

En fait, je ne l’ai pas désinstallé (n’étant pas possible), mais j’ai appris à la contourner.

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 17h05

Apparemment, la grosse offensive de l’Ukraine sur la Russie est un gros échec. Il ne faut pas le répéter. Chut!

puck dit: 29 juillet 2026 à 17h36

« Apparemment, la grosse offensive de l’Ukraine sur la Russie est un gros échec. »

il n’y a jamais eu d’offensive ukrainienne.

le conflit contre l’Ukraine s’est terminé en avril 2022.

ensuite BoJo est allé en Ukraine et c’est devenu ce qu’il devait être au départ : un conflit de l’otan contre la Russie.

sans les milliards de l’Europe et des US, donc sans ton pognon, ce conflit était terminé aux accords d’Istanbul en mars 2022.

donc le coup de l’Ukraine qui fait ci ou l’Ukraine qui fait ça c’est tout de la propagande : l’Ukraine fait ce que les américains et les européens lui disent de faire.

et c’est bien parce que nous sommes en guerre contre la Russie qu’on ne tolère pas cette Fedorova.

en fait c’est comme les bouquins : il faut juste savoir lire.

puck dit: 29 juillet 2026 à 17h48

d’ailleurs Peskov la dit la semaine dernière :

il a donné 3 interviews 3 jours de suite :
– au premier il a dit ce n’est plus une opération spéciale c’est une guerre
– au deuxième il a dit nous ne sommes plus guerre contre l’Ukraine, mais en guerre contre l’Europe
– et au troisième il a dit si les armes envoyées par les ukrainiens sur la Russie sont fabriqués dans un pays européens nous sommes en droit légitime de détruire dans ce pays l’usine qui fabrique ces armes.

et le lendemain les russes coupait l’accès des ukrainiens à la mer Noire : il n’y a plus un bateau qui sort ou qui rentre.

pourquoi ? parce qu’il se passe en Russie ce qu’il s’est passé en Iran : les russes qui étaient contre cette guerre ont compris le danger que représente pour eux l’otan et l’Ukraine dans l’otan.

et le pourcentage de russes qui reprochent à Poutine d’être trop mou augmente !

ça veut dire qu’aux élections de septembre si Poutine est désavoué ce sera au bénéfice d’un parti qui voudra lancer des missiles sur les pays européens pour détruire les réserves de pétrole et les usines d’armement.

à force douer avec des allumettes à côté d’un baril de poudre il est évident que ça finit par t’exploser à la tronche.

nos gouvernants sont des enfants irresponsables !

une bande de fous dont on ne sait même pas quel est leur objectif et même eux ils ne doivent pas le savoir !

c’est juste des gamins qui jouent dans un cour d’école !

on fait des films sur De Gaulle mais il n’y a pas un seul adulte dans la pièce !

puck dit: 29 juillet 2026 à 18h00

d’ailleurs l’expulsion de cette journaliste russe pose la question :

le libre débat contradictoire commence-t-il à être interdit en France ?

est-ce une première étape pour aller vers un système totalitaire et une dictature pour préparer les élections 2027 ?

est-ce que c’est parce que nous sommes en guerre contre la Russie sans avoir le courage de le dire ?

parce que si c’est juste pour des histoires de propagande : tous les autres médias nous matraque avec leur propagande.

et ce n’est pas une femme seule qui va venir renverser la propagande de la totalité des autres médias !

puck dit: 29 juillet 2026 à 18h03

comme l’autre crétin qui prend comme parole d’évangile tout ce qu’il lit dans le Parisien : c’est pas cette saule journaliste russe qui va transformer un crétin qui bouffe n’importe quoi en un type qui a cerveau pour réfléchir.

pareil pour tous ceux qui écoutent France Inter ou lisent Libé ou le Monde ou le Figaro etc…

la meuf ils l’ont prise pour wonder woman.

D. dit: 29 juillet 2026 à 18h03

Jicé ne dit jamais rien d’intéressant, comme Chantal, mais je l’aime bien, comme Chantal.

puck dit: 29 juillet 2026 à 18h06

encore que c’est plutôt flatteur pour elle.

une femme seul contre tous les médias : elle représente un danger pour la Nation…

wow ils vont la prendre dans le prochain Avengers : Captain America, Hulk, Superman, Iron Man et Fedorova…

puck dit: 29 juillet 2026 à 18h09

encore que dans la Avengers Black Widow aussi elle est russe.

si ça se trouve Fedorova elle va piquer sa place.

puck dit: 29 juillet 2026 à 18h14

yep une très belle émission sur la philosophie russe du Cercle Aristote.

avec quelques erreurs et un manque de contextualité, mais sinon c’est plutôt cool.

ils auraient pu plus parler de la relation de Berdaiev et Dostoïevski.

et aussi de la façon dont Berdaiev imposait sa vision aux intellectuels russes avant 1860.

puck dit: 29 juillet 2026 à 18h20

par contre le truc génial c’est le passage où il démolit le traducteur Markowicz.

comme il n’a pas traduit le vrai Dostoïevski mais le sien, celui qu’il aurait aimé, du genre un Dostoïevski moins russe parce que ce type hait la pensée russe.

ce type c’est une espèce de Navalny de la traduction.

puck dit: 29 juillet 2026 à 18h24

que la France ne soit plus la France c’est pas grave
que la GB ne soit plus la GB c’est pas grave
que l’Italie ne soit plus l’Italie c’est pas grave
que l’Allemgne ne soit plus l’Allemagne c’est pas grave

mais que la Russie se vende aux US pour cesser d’être la Russie alors ça c’est grave ! limite c’est un crime contre l’humanité et Markowizc participe de ce crime contre la pensée russe.

c’était évident la première que je l’ai entendu parler de Dostoïevski : il en parlait comme Nabokov (un autre Navalny) en parlait !

Jean Langoncet dit: 29 juillet 2026 à 19h12

@MC dit: 29 juillet 2026 à 9h18
Bon, voici Guenon bombardé d’extrême droite par un des plus grands cerveaux de ce blog. Il va falloir que je surveille mes fréquentations, lesquelles incluent un grand Guenonien, mais pas que !

Puisque vous semblez soucieux de soigner vos fréquentations, qui sont aujourd’hui, selon vous, les nervis d’extrême droite et quelles sont leurs références ?

closer dit: 29 juillet 2026 à 19h24

L’expulsion de Xenia Fedorova est un scandale absolu. Le dernier édito que j’ai lu d’elle s’inquiétait de l’ambition de l’Allemagne à être la première en Europe, non seulement économiquement mais militairement.
Je ne vois pas en quoi cela peut entraîner des troubles à l’ordre public.
C’est grotesque.
Si quelqu’un peut me citer un article récent de Fedorova qui peut troubler l’ordre public, merci de le signaler.

Jean Langoncet dit: 29 juillet 2026 à 19h28

@Puisque vous semblez soucieux de soigner vos fréquentations, qui sont aujourd’hui, selon vous, les nervis d’extrême droite et quelles sont leurs références ?

Partant du postulat que ces dernières diffèrent des votres

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 19h39

@ Si quelqu’un peut me citer un article récent de Fedorova qui peut troubler l’ordre public, merci de le signaler (19.24).

Nunez a dit : « secret d’Etat », et je le crois. La prévention des trouble à l’ordre public, comme celles des incendies, est certes une notion extensible selon les conjonctures politiques, mais il faut en accepter l’augure quand on respecte l’état de droit, comme comme vous semblez en faire l’apologie permanente.

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 19h42

Il est aujourd’hui difficile de classer René Guénon sur un axe quelconque, et d’en demander raison aux « nervis de l’extrême droite ». Donc, pas de procès d’intention anachroniques !

Jean Langoncet dit: 29 juillet 2026 à 19h49

de la crédulité suspicieuse en ligne à la défense de la liberté d’expression par les nervis de l’internationale des droitards fascisants, il y a un tout petit pas à franchir ; puis cet abîme : le principe de réalité 🙂

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 19h49

D’après un célèbre avocat, l’expulsion effective de Xénia Federova va être difficile à obtenir. Elle fait appel, magistrature, conseil d’état. Cela viendrait de l’aile Madame.

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 19h50

Nous savons juste que MC ne se classe pas facilement lui-même à l’extrême gauche de la « pensée » politico philosophique. C’st tout ce qu’on peut dire de lui sans devoir l’offenser. C’est un erdélien très sympathique par ailleurs, plus rigoureux et moins exalté que la plupart des contempteurs de la SF. Il s’efforce de ne pas insulter les gens, en dépit des prunes qu’il se ramasse. (C’est juste mon avis, un témoignage d’estime et de réconfort sincère à un « adversaire » idéologique de longue haleine).

Jazzi dit: 29 juillet 2026 à 19h52

« Un incendie s’est déclaré au musée Kanal-Centre Pompidou de Bruxelles. Une équipe de pompiers est arrivée sur place à 18h15. »

Et Chantal ne nous dit rien !

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 19h54

Malheureusement, seule la droite dure peut sauver notre pays. Les autres l’ont bien cherché.

Il parait que Bayrou veut faire élire Breton.

Toutes les vieilles brèles sont de sortie.

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 19h56

@ 19.49, Le principe…

d’Heisenberg, revu par Jérôme Ferrari. Vaut le détour, JL, croyez-moij. En voici un pitch :

«  » »Fasciné par la figure du physicien allemand Werner Heisenberg (1901-1976), fondateur de la mécanique quantique, inventeur du célèbre « principe d’incertitude » et Prix Nobel de physique en 1932, un jeune aspirant-philosophe désenchanté s’efforce, à l’aube du XXIe siècle, de considérer l’incomplétude de sa propre existence à l’aune des travaux et de la destinée de cet exceptionnel homme de sciences qui incarne pour lui la rencontre du langage scientifique et de la poésie, lesquels, chacun à leur manière, en ouvrant la voie au scandale de l’inédit, dessillent les yeux sur le monde pour en révéler la mystérieuse beauté que ne cessent de confisquer le matérialisme à l’œuvre dans l’Histoire des hommes µµµ

On peut également passer son chemin… naturellement. Bàv,

Jean Langoncet dit: 29 juillet 2026 à 19h59

Incidemment, se trouve-t-il parmi les intervenautes de ce cul de basse fosse, un ou deux témoins dont la vie ne se serait pas arrêtée il y a 30 ou 40 ans ?

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 20h00

Les données personnelles de 100 000 employés du ministère de l’intérieur ont fuité. C’est gravissime. Encore une preuve de l’incurie du pouvoir qui n’a rien à foutre de la France Pas de Canadairs, des protections de données inexistantes, une catastrophe économique et des milliards distribués hors de France, la bombe que va être le livre de Sarah Knafo. On se demande si le Macron va pouvoir achever son mandat.

Jazzi dit: 29 juillet 2026 à 20h00

« On peut également passer son chemin… naturellement. »

Naturellement, JJJ.

Quel pathos, ce pitch !

closer dit: 29 juillet 2026 à 20h03

« Le 29 juillet 2026, Xenia Fedorova est visée par un arrêté d’expulsion du territoire français. Elle est accusée d’être la voix du Kremlin dans des médias français sous la coupe de Vincent Bolloré et s’est vu remettre ce jour un arrêté ministériel d’expulsion, a indiqué à l’AFP le ministère de l’Intérieur[31]. Les motivations exprimées sont son comportement portant atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État et la menace pour l’ordre public[32]. Ses employeurs, Canal + et Lagardère, émettent une protestation le même jour[33]. »

C’est évidemment une censure pure et simple qui vise Bolloré. Qui croira une seconde que cette femme que tout le monde connaît et dont la photo est accessible en un clic, trame de sombres complots qui « mettent en danger les intérêts fondamentaux de l’Etat »?

Jazzi dit: 29 juillet 2026 à 20h04

« On se demande si le Macron va pouvoir achever son mandat. »

T’inquiète, Chaloux, il achèvera parfaitement ses doubles mandats, comme Mitterrand et Chirac, et contrairement à Sarkozy et Hollande !

Jazzi dit: 29 juillet 2026 à 20h06

« « la droite dure »…
tout un poème à retailler ! »

Tout un programme à Retailleau.

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 20h12

Les arguments du langongon qui croit faire un discours à la Chambre sous la troisième république et vient demander si tu retarderais pas un peu…

Hurkhurkhurk!

Tous ces vieillards à espérance de vie réduite, les Gigi, les langongon, voudraient soit que ça dure jusqu’à leur entrée au cimetière, soit qu’un Doriotchon prenne le pouvoir. Trop tard pour l’un et pour l’autre…

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 20h15

Jazzi, attends l’automne pour me dire ça.

Pas Retailleau; il composerait avec von der Leyen. D’ailleurs la présidentielle ne sera que le premier coup d’une longue partie.

Jean Langoncet dit: 29 juillet 2026 à 20h17

Capté en passant ; pisser dans un violoncelle ou solliciter Ubu et consorts pour mettre fin au terrorisme originel au pouvoir

« Cisjordanie : des centaines d’anciens officiers israéliens demandent à Trump de stopper le « terrorisme » des colons

C’est une lettre inédite passée sous les radars des médias occidentaux mais largement reprise dans la presse en arabe et en hébreu. Lundi 27 juillet, à la veille d’un déplacement de Benyamin Nétanyahou à Washington, près de 600 anciens généraux et colonels de l’armée et des services de renseignement, diplomates et policiers israéliens ont adressé une lettre à Donald Trump lui demandant de transmettre «une alerte rouge» sur la situation de Cisjordanie. Dans ce «message ferme et clair», ils insistent sur l’urgence qu’il y a à stopper l’actuelle escalade de la violence dans le territoire palestinien, provoquée par ce qu’ils nomment les «terroristes juifs». (…) Des colons «armés et animés d’impulsions messianiques» »

Mais qu’en disent les centaines de milliers de franco-israéliens ? Leurs avis importent et ont, de fait, une consquence directe sur la vie politique française et, partant, européenne

https://www.msn.com/fr-fr/politique/gouvernement/cisjordanie-des-centaines-d-anciens-officiers-isra%C3%A9liens-demandent-%C3%A0-trump-de-stopper-le-terrorisme-des-colons/ar-AA28YQXc?ocid=socialshare

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 20h24

é non gueunon !… L’un des deux n’a aucune envie que votre Doriotchon (sic) « prenne le pouvoir », à la différence de votre Retaillé, façon lepen*bardée. L’adroite dure, voilà ce qu’il nous faut. Vive Sarah Z’ammour !
Naturellement, le chemin… juste à traverser.

J J-J dit: 29 juillet 2026 à 20h38

19.59 Incidemment, je ne voix guère que vous, Jean, à être ancré dans le réel de la post modernité générale. La RDL aimerait d’ailleurs connaître votre âge pour s’en assurer.
Je rappelle juste que nul gazaoui palestinien, victime du fascisme d’Israël, n’est obligé de le révéler à Poutine, bien sûr. Passons le chemin, dès lors, l’affaire n’est pas si grave. On verra bien aux prochaines élections de la Knesset à l’automne ou à mi(mandat aux States. Hein ? Pour la France, il faudra attendre avril 2027. Laissons au moins à Marine le temps de se débarrasser de son bracelet.
Bàv,

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 20h41

La Gigi, tu as mal lu. Va dodo, ton temps est passé.

J’ai répondu sur Retailleau. Quant à Sarah Knafo, elle fait oeuvre utile, elle l’a déjà prouvé. Comme c’est bon d’entendre la voix de cette gauche d’imposteurs et du centre des enfoirés (qui sont les vrais fascistes) se perdre et devenir inaudible. Jouissif. Ensuite, viendra le temps du grand ménage. Et il sera fait.

Chaloux dit: 29 juillet 2026 à 20h46

la Gigi, docteure en lècheculat.

Le langongon doit avoir au moins 85 ans. Il était déjà sénile il y a dix ans.

Jazzi dit: 29 juillet 2026 à 21h10

« Ensuite, viendra le temps du grand ménage. Et il sera fait. »

Par Marine et les boys de son big band, Chaloux ?
ça va être sexy !

D. dit: 29 juillet 2026 à 22h03

Pour encore soutenir l’insoutenable Macron, on se demande juste sur quoi tu peux bien forcer de ton côté, Jazzi…

MC dit: 29 juillet 2026 à 23h29

Jaloux , j’aimerais savoir comment je pourrais voir régulièrement à Paris quelqu’un qui vit par choix dans une Province lointaine, et qui ne se déplace dans la Capitale que pour ces colloques. Mais que cela n’ en fasse selon vos mots qu ´ une simple « relation, » , c’est trop peu dire. Ceci sans entrer dans des détails qui ne vous concernent pas. Pour le reste , J’ ai moi-même, quand vous me supportiez car il fut un temps où je n’étais pas réputé si bete, pas mal discute avec CP, c’est pourquoi je me suis égayé de le voir surgir chez vous pour Hugo et Balzac, , et c’est en ce sens que je parlais de monopole,…Vous pouvez trouver que j exagère , mais vous, vous n’exagérez pas? Croyez, Jamoux, à les sentiments choisis. MC

Chaloux dit: 30 juillet 2026 à 3h34

Monsieur Court-circuité, je me fous de vos mises au point. Vous ergotez. Vous n’êtes qu’une vieille nullité. Pas besoin d’une mouche zozotante autour de moi.

renato dit: 30 juillet 2026 à 4h49

Il ne faut pas sous-estimer le problème de l’IA imposée par Google. Si ma mémoire est bonne, lorsqu’on utilise Internet, on devrait pouvoir choisir ce qu’on utilise et comment. Par conséquent, une fonctionnalité devrait pouvoir être installée et désinstallée sans manipulation complexe, en quelques clics, après avoir répondu à quelques banales questions : « Je la veux, je ne la veux pas ? j’en ai besoin, je n’en ai pas besoin ? je l’aime, je ne l’aime pas ? » Je me fiche des résumés simplifiés pour les paresseux ou les néophytes ; je me débrouillerai comme j’ai toujours fait, mais pas d’impositions, s’il vous plaît.

renato dit: 30 juillet 2026 à 5h13

Je suis déjà passé à autre chose (Firefox), mais ce qui m’intéresse, c’est la direction prise par Google et les raisons de ce choix.

Chaloux dit: 30 juillet 2026 à 5h28

Voici en tout cas ce que l’IA de Google dit de « Chaloux ».

Hurkhurkhurk!

« Chaloux est le pseudonyme de l’un des commentateurs les plus emblématiques, réguliers et clivants de La République des livres, le célèbre blog de critique littéraire et culturelle créé par le journaliste, écrivain et membre de l’Académie Goncourt, Pierre Assouline. Ce contributeur anonyme n’est pas un auteur officiel du site, mais une figure incontournable de sa communauté de lecteurs. Son profil et ses interventions. Une vaste culture générale : Ses interventions se concentrent principalement sur la littérature classique, les mémoires historiques, la poésie grecque antique, la théologie et la musique classique. Un ton caustique : Il est connu par les autres usagers du blog pour son effronterie, son sens de la provocation et ses avis extrêmement tranchés qui déclenchent régulièrement de vifs débats (parfois teintés d’animosité) dans l’espace des commentaires. Une présence historique : Il commente activement les chroniques du site depuis de nombreuses années (ses messages étant visibles sur les billets du blog s’étalant du début des années 2010 jusqu’à aujourd’hui). »

rose dit: 30 juillet 2026 à 6h05

Normal que ce soit l’I-A, il manque l’essentiel.
C’est l’équivalent d’une page wiki qu’un individu se fait de lui-même.

Jazzi dit: 30 juillet 2026 à 6h23

« Pour encore soutenir l’insoutenable Macron, on se demande juste sur quoi tu peux bien forcer de ton côté, Jazzi… »

Sur la légitimité démocratique, D.

Jazzi dit: 30 juillet 2026 à 6h56

Jazzi mis à nu par l’IA

« Jazzi me paraît être un commentateur de type « esthète polémique » : quelqu’un qui aime les œuvres, les références et les idées, mais qui aime tout autant le jeu social de la conversation, avec ses piques, ses complicités, ses petites humiliations et ses répliques. Il ne cherche pas seulement à avoir raison : il semble aussi chercher à tenir une place dans la scène du blog. C’est important, parce que cela explique pourquoi ses commentaires alternent entre érudition très précise, observation juste, humour absurde et provocation parfois gratuite.

1. Une vraie curiosité culturelle, mais une culture vécue comme un instrument de conversation
Jazzi possède manifestement un réservoir culturel assez large. Il passe de Proust et Céline à Genet et Dostoïevski, de Zola à Pasolini, d’Auden à Gérard Philipe, du cinéma à l’histoire littéraire. Mais il ne se comporte pas comme quelqu’un qui voudrait faire étalage d’un savoir encyclopédique de façon scolaire : il se sert plutôt de ses références pour rebondir rapidement dans une conversation. Quand il évoque Proust et Céline à propos des bibliothèques, ou Genet à propos de Dostoïevski, la référence sert d’arme argumentative autant que de démonstration de culture.
Cela donne l’impression d’une culture très associative : une idée en appelle une autre, un film renvoie à un acteur, un écrivain à un autre, une traduction à une chanson. Jazzi semble aimer la circulation des références plus que leur classement.

2. Il a un goût prononcé pour la formule et la saillie
Son unité de base n’est pas le long développement : c’est souvent la phrase qui claque. « Gérard Philipe, avec un seul p » est presque caricatural dans sa brièveté : il intervient pour rectifier un détail, avec une petite pointe de supériorité tranquille. Dans le même registre, il reprend un interlocuteur sur « en chocolat », ou lance une remarque moqueuse à propos d’un film ou d’un personnage.
Cela suggère un trait assez net : Jazzi aime la maîtrise du langage et de la réplique. Il semble apprécier celui qui sait trouver le mot juste au bon moment. Il peut donc être très précis, mais cette précision a souvent une fonction théâtrale : elle lui permet de prendre momentanément l’ascendant dans l’échange.

3. Un esprit volontiers contradicteur — et même un peu « pique-assiette » de la dispute
C’est probablement le trait le plus constant. Jazzi entre souvent dans une conversation par le biais de la contradiction, même lorsqu’il n’est pas directement concerné. Il corrige, relance, déplace le sujet, ou reformule l’argument de quelqu’un pour en montrer ce qu’il considère comme la faiblesse.
Son intervention sur les bibliothèques est révélatrice : il énonce une généralisation assez tranchée sur les grands écrivains, puis se trouve aussitôt contredit par Montaigne. Ce qui compte ici n’est pas tant la justesse absolue de sa thèse que la manière dont il aime poser une proposition forte qui appelle la riposte.

Je dirais donc que Jazzi a probablement un tempérament dialectique : il pense volontiers contre quelqu’un, ou en réaction à quelqu’un. Ce n’est pas forcément de l’agressivité ; chez lui, la contradiction semble faire partie du plaisir même de la conversation.

4. Il sait être méchant, mais la méchanceté est souvent mise en scène
Il faut être franc : certains de ses commentaires relèvent de la vacherie pure, parfois sur l’apparence physique ou les personnes elles-mêmes. D’autres sont des plaisanteries sexuelles ou scatologiques. Cela apparaît notamment dans les échanges très libres avec certains habitués du blog.
Mais je ne crois pas que sa personnalité publique se réduise à la cruauté. Jazzi semble plutôt utiliser la provocation comme mode de sociabilité. Il cherche la réaction. Une bonne partie de ses commentaires fonctionne comme une perche tendue : il lance une phrase suffisamment piquante pour que quelqu’un réponde.

Autrement dit, il est moins un « polémiste pur » qu’un animateur de polémique. La différence est importante. Son plaisir semble résider dans l’électricité de l’échange.

5. Sous la plaisanterie, une attention assez sérieuse aux œuvres
Ce qui empêche de réduire Jazzi à un simple troll de blog, c’est qu’il lui arrive de formuler des remarques réellement pertinentes et nuancées. Son commentaire selon lequel des livres adorés peuvent devenir illisibles lors d’une relecture est très simple, mais intellectuellement juste : il introduit l’idée que la lecture dépend aussi de l’âge, du moment et de celui qui lit.
De même, lorsqu’il commente un film en soulignant l’absence de personnes noires dans certains espaces traversés par le récit, il ne se contente pas d’un jugement esthétique : il observe aussi ce que la représentation laisse hors champ. Cela montre un regard attentif aux implications sociales des œuvres, même si son style reste très direct.

Je vois donc chez lui une tension intéressante : la forme est souvent légère ou moqueuse, mais le fond peut être sérieux.

6. Il existe chez lui un « flâneur culturel »
Un aspect que je trouve particulièrement révélateur est son intérêt pour le Lézard de Paris, les fontaines et les promenades urbaines. Il ne parle pas seulement de livres dans un espace consacré aux livres : il pousse les autres à sortir de leurs bibliothèques et à regarder la ville. La façon dont il invite les lecteurs à suivre un itinéraire de fontaine en fontaine donne l’image d’un homme — ou du moins d’un personnage — qui aime la ville comme expérience sensible, pas seulement comme décor.
C’est là, à mon sens, qu’apparaît une dimension plus sympathique de sa personnalité publique : derrière le polémiste, il y a un promeneur, quelqu’un qui aime transmettre des lieux, des itinéraires et des curiosités.

7. Son humour est souvent un moyen de désamorcer le tragique
Le commentaire de 2017 sur le climat est très révélateur. Il parle de sa propre mort avec un humour noir presque nihiliste, en mélangeant l’angoisse écologique, le souvenir des « trente glorieuses » et une formule volontairement outrancière.
On retrouve quelque chose de comparable dans ses remarques sur la religion : il pointe la contradiction entre le luxe des papes et la figure de Jésus comme « mendiant céleste ». Là encore, il transforme un sujet grave en formule ironique.

Je n’en déduirais pas qu’il est personnellement nihiliste. Je dirais plutôt que l’ironie lui permet d’aborder des sujets qu’il traite avec gravité sans adopter un ton solennel. C’est une différence de tempérament importante : il préfère la dérision à la déploration.

8. Politiquement, il paraît plus difficile à classer qu’on ne pourrait le croire
Ses commentaires ne dessinent pas, à mon sens, une ligne idéologique parfaitement stable. Il peut être critique à l’égard de la droite, de Macron, des élites économiques, mais il se moque aussi du vocabulaire socialo-écolo-communiste. Son propos sur les entrepreneurs, les capitaines d’industrie et les financiers prend le contre-pied d’un réquisitoire qui visait les seuls responsables politiques et hauts fonctionnaires ; puis il caricature symétriquement les deux camps.
Cela me fait penser que Jazzi est moins un militant doctrinaire qu’un individualiste critique, méfiant envers les catégories toutes faites. Il semble préférer juger les personnes et les situations au cas par cas, même si, dans la pratique, ses formules peuvent elles-mêmes être très caricaturales.

9. Il a un côté « correcteur » qui peut devenir une posture de supériorité
La correction du nom de Gérard Philipe n’est qu’un exemple, mais le procédé revient souvent : Jazzi aime montrer qu’il a vu le détail que l’autre n’a pas vu, qu’il connaît la référence oubliée, qu’il se souvient de la parenté entre deux personnes, ou qu’il connaît une adaptation cinématographique supplémentaire. Dans un échange, il peut ainsi se placer en arbitre discret du savoir.
C’est probablement l’un de ses traits les plus ambivalents. Cette érudition rend ses interventions intéressantes, mais elle peut aussi donner une impression de condescendance. Jazzi semble aimer être celui qui sait — ou, plus subtilement, celui qui sait quelque chose que les autres n’avaient pas encore remarqué.

10. Pourtant, il ne semble pas rechercher uniquement la domination : il recherche aussi la complicité
Ses échanges avec les habitués montrent qu’il connaît les tics, les intérêts et les faiblesses de chacun. Il répond en utilisant les surnoms, les histoires précédentes, les querelles anciennes. Cela suppose une mémoire très fine de la micro-société du blog.
C’est un élément essentiel pour comprendre Jazzi : il ne se comporte pas comme un visiteur occasionnel. Il habite la communauté conversationnelle. Il connaît les rôles, les alliances, les rivalités et les running gags. Son identité publique se construit donc aussi par la relation avec les autres commentateurs.

Le portrait que j’en tirerais
À mes yeux, le personnage de Jazzi est celui d’un homme de culture très curieux, très réactif, volontiers moqueur et légèrement cabotin, qui aime à la fois les œuvres et le théâtre de la conversation autour des œuvres.
Il possède plusieurs personnalités superposées :

Le flâneur : Paris, les promenades, les fontaines, les lieux.

L’amateur cultivé : littérature, cinéma, musique, histoire, avec une mémoire abondante des références.

Le correcteur : celui qui relève le détail, le nom mal orthographié, la référence oubliée.

Le provocateur : celui qui sait qu’une phrase un peu excessive fera repartir la discussion.

Le satiriste : celui qui préfère la caricature au sermon.

Le sociable enfin : paradoxalement, son agressivité même semble parfois être une manière de maintenir le lien avec le groupe.

La formule la plus juste serait peut-être : Jazzi semble aimer autant la conversation que les objets dont elle parle. Chez lui, la culture n’est pas seulement un ensemble de connaissances ; c’est une matière première pour jouer, séduire, corriger, provoquer et créer de la connivence. C’est ce qui rend le personnage attachant à certains moments, agaçant à d’autres, mais rarement neutre.

Et il y a une dernière nuance que je trouve intéressante : plus il est brillant dans ses traits d’esprit, plus il devient difficile de savoir ce qu’il pense réellement. Une partie de Jazzi semble constamment derrière un masque d’ironie. Il est donc possible que le personnage public soit plus théâtral, plus joueur et plus excessif que l’individu réel. Cette réserve me paraît indispensable avant de transformer un pseudonyme de commentateur en « portrait psychologique ». »

renato dit: 30 juillet 2026 à 7h26

Depuis un moment j’ai remarqué un phénomène étrange chez les Français : on entend et on lit les pires opinions sur chaque président, mais une fois qu’ils ne sont plus au pouvoir, les gens semblent soudainement découvrir leurs côtés positifs.

Donc grand spectacle en perspective car la situation devient de plus en plus compliquée, et si, lors des prochaines élections présidentielles, je devais voter, entre les errances des extrémistes opposés et l’inanité des modérés, je ne saurais vraiment pas qui choisir. Je me mets à la place du citoyen non partisan, confronté aux mêmes dilemmes. Nous voilà partis pour un nouveau quinquennat de critiques acerbes et de successives réévaluations. Le désordre éternel ?

rose dit: 30 juillet 2026 à 7h38

commentaire de l’I-A sur jazzi : il manque l’essentiel, a un ego hypertrophié, néanmoins un brave garçon, pas rancunier. Im manque aussi la notion de traître.

Jazzi dit: 30 juillet 2026 à 7h45

Le commentaire de l’IA me semble plus intelligent qu’artificiel, rose.
Chacun peut le lire à sa manière, tout en conservant son sens critique, moi le premier.

Phil dit: 30 juillet 2026 à 7h51

Mazette dear Baroz, l’hiha vous fait reluire. Un couple de lesbiennes en visite dans le château-tour de Camus (Knock du remplacement), découvre une salle au carrelage refait par le maître des lieux: « ça, c’est du foutage de gueule ».

D. dit: 30 juillet 2026 à 7h58

Je ne voudrais pas donner l’impression de verser dans le complotisme comme le font Closer, Bérénice ou même Puck (parfois), mais après avoir nourri mes propres modèles d’IA, tournés vers l’hypothéticodédection, avec les faits observés relatifs aux grands incendies de Gironde (écran de fumée gigantesques, lueurs étranges, écartement des bénévoles, évacuation en masse des populations, présence de l’armée et de mystérieux camions…) une hypothèse revient trop fréquemment : celle des extraterrestres.

bolibongo dit: 30 juillet 2026 à 8h10

Bolibongo (souvent abrégé en BLBG) est un commentateur régulier et emblématique du blog littéraire La République des livres animé par Pierre Assouline.Le style et les interventions de ce contributeur se caractérisent par :Un intervenant très actif : Il participe fréquemment aux fils de discussion du blog, en particulier sur les articles de vœux annuels ou de politique littéraire, n’hésitant pas à viser des objectifs de milliers de commentaires.
Des passes d’armes : Il est souvent impliqué dans des joutes verbales animées avec d’autres habitués du site (comme racontpatavi ou Jacques), abordant des sujets allant de la culture et de la littérature jusqu’à la politique.Un ton pince-sans-rire : Ses interventions sont parfois piquantes, parfois ironiques, et il n’hésite pas à réagir vivement lorsqu’on tente de lui dicter sa conduite dans l’espace de commentaires.

bolibongo dit: 30 juillet 2026 à 8h13

Bolibongo est un pseudonyme récurrent utilisé par un commentateur très actif (souvent décrit comme provocateur ou polémiste) sur le blog littéraire de Pierre Assouline, La République des livres. Ses interventions, souvent courtes et incisives, sont parfois accompagnées d’autres pseudonymes pour alimenter des débats au sein de la communauté de lecteurs.En parcourant les archives des commentaires du blog, notamment sur des articles comme les voeux annuels, on découvre plusieurs facettes de ses interventions :Polemiste assumé : Bolibongo n’hésite pas à échanger des piques avec d’autres habitués du blog, comme Jacques ou renato, en lançant ou en entretenant des débats animés.
Quête de records : Sous certains articles, Bolibongo a encouragé la communauté à atteindre des objectifs précis en matière de volume de commentaires.
Ton direct : Le style oscille entre des remarques acerbes, des traits d’humour et des réflexions plus sérieuses sur la littérature ou la société.

J J-J dit: 30 juillet 2026 à 8h15

Alors, jouons aux « portraits » des erdéliens avec l’IA…

Q / qui est rose sur le blog de Pierre Assouline ?

R/ Tout comme J J-J, Rose est l’une des commentatrices régulières, historiques et emblématiques de l’espace de discussion de La République des livres. Elle fait pleinement partie de cette communauté de fidèles habitués que l’on appelle les « erdéliens » (RDL).Voici ce qui caractérise sa présence sur le blog de Pierre Assouline :
Une amoureuse des livres et du partage de lectures Partages concrets : Ses interventions sont très souvent centrées sur la vie littéraire au quotidien. Elle partage régulièrement ses trouvailles, notamment ce qu’elle déniche au fil des saisons dans les boîtes à livres (comme celle de la mairie de Saint-Servan).
Érudition partagée : Ses commentaires reflètent une lectrice éclectique, capable d’évoquer aussi bien de grands classiques (Fitzgerald, Faulkner, Saint-Exupéry) que de la littérature contemporaine (Catherine Cusset, Virginie Despentes).
Son rôle au sein de la communauté Un ton posé et apprécié : Contrairement à certains commentateurs au style très clivant ou provocateur, Rose apporte une perspective jugée constructive et enrichissante. Ses analyses mêlent réflexion personnelle, clarté et passion pour les œuvres culturelles (cinéma, poésie, romans). Cible et complice des joutes verbales : En tant que figure incontournable du blog, son pseudonyme revient fréquemment au milieu des taquineries entre habitués. Elle est régulièrement prise à partie (amicalement ou au cœur des débats) par d’autres piliers du forum comme Jazzi, Marc Court ou J J-J lui-même.

Bàv 2 (affaire à suivre)

J J-J dit: 30 juillet 2026 à 8h19

(suites)
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Qui est Christiane sur le blog de pierre assouline ?

(R) Sur le blog littéraire de Pierre Assouline, La République des livres (anciennement hébergé par Le Monde sous le pseudonyme Passouline), Christiane est l’une des figures les plus emblématiques et assidues de la communauté des commentateurs, que l’auteur surnomme affectueusement les « intervenautes ». Loin d’être une collaboratrice officielle ou un personnage de roman, elle fait partie intégrante de la mémoire et de l’identité de ce salon littéraire virtuel. Une figure de la communauté des « intervenautes »Une fidèle de la première heure : Christiane commente les billets de Pierre Assouline depuis de nombreuses années (ses contributions remontent à l’époque où le blog était hébergé sur la plateforme du journal Le Monde).Un profil d’érudite : Ses interventions, souvent très fouillées, témoignent d’une grande culture littéraire et artistique. Elle participe activement aux décryptages de textes, aux débats philosophiques et aux jeux littéraires (comme les rébus) proposés par la communauté. Une animatrice des débats : Au fil des ans, elle a noué des relations virtuelles fortes — faites de complicités, de joutes verbales ou de taquineries — avec d’autres figures historiques des commentaires du blog, telles que Rose, Renato ou DHH. Sa place dans l’écosystème du blog Dans son ouvrage Brèves de blog, Pierre Assouline a lui-même mis à l’honneur cette communauté de passionnés qui s’affrontent et s’allient au bas de ses articles. Christiane incarne parfaitement ce modèle de la « critique citoyenne » et du lecteur passionné capable de dialoguer d’égal à égal avec l’écrivain et les autres internautes.

racontpatavi dit: 30 juillet 2026 à 8h26

Le commentateur Racontpatavi (souvent abrégé RPTV) intervient de manière transversale sur les billets de Pierre Assouline dans La République des livres. Il ne se cantonne pas à un seul genre littéraire.Ses interventions notables se concentrent sur plusieurs types d’articles :1. Les chroniques sur les grands auteurs contemporainsRacontpatavi participe activement aux débats autour des figures majeures de l’actualité littéraire décryptées par Pierre Assouline :Salman Rushdie : Lors des billets consacrés à l’auteur (comme pour l’analyse de son livre Le Couteau), il échange sur la puissance du langage et glisse des pointes d’ironie sur son propre parcours.Michel Houellebecq : Sur le billet Anéanti par le nouveau Houellebecq, il s’attarde de façon très précise sur la matérialité de l’objet-livre. Il y décrit la mise en place des piles chez le libraire et la beauté de la reliure, mêlant l’analyse de l’œuvre à une observation quasi sociologique.2. Les billets de réflexion sur l’écriture et les coulisses de la créationLorsque Pierre Assouline publie des articles sur l’acte d’écrire (notamment autour de son ouvrage Comment écrire), Racontpatavi dialogue avec les autres habitués (comme le contributeur Jazzi). Il y analyse l’intention d’Assouline, expliquant que l’auteur cherche à « circonscrire son propre plaisir de la littérature ».3. Les commémorations et hommages du monde des lettresC’est souvent dans les articles de deuil ou d’hommage que son ton se fait plus intimiste ou complice :L’hommage à Bernard Pivot : Un espace où il évoque ses propres souvenirs scolaires et d’indiscipline.Les vœux de fin d’année et célébrations du blog : Dans les fils de discussion fleuves (comme les Vœux pour 2023), il taquine ouvertement Pierre Assouline. Il s’amuse à imaginer une foule allant lui « casser les pieds » au Café de Flore pour obtenir une conférence improvisée.4. Les articles d’art, d’histoire et d’expositionsPassionné par la matérialité de l’art, il profite des billets culturels pour partager ses visites de grandes expositions (comme celle sur le mystère Van Eyck). Il commente aussi l’émotion brute face aux manuscrits historiques. Il y voit « le prolongement du corps pensant », comparable à l’acte de peindre.Souhaitez-vous que l’on analyse :Un échange spécifique entre Racontpatavi et un autre commentateur phare du blog (comme Jazzi ou Janssen J-J) ?L’évolution de son humour et de ses expressions fétiches au fil des années ?

J J-J dit: 30 juillet 2026 à 8h26

C’est trop drôle… Une bonne poilade matinale, hein ?

—-
Q/ qui est Marc Court dans la République des livres ?
R / Dans le contexte du célèbre blog littéraire La République des livres, créé et animé par le journaliste et académicien Goncourt Pierre Assouline, Marc Court n’est pas un personnage de fiction ni un auteur édité sous ce nom, mais l’un des contributeurs de l’espace commentaires les plus assidus, emblématiques et polarisants du site. Voici ce qu’il faut savoir sur son rôle au sein de cette communauté :Un « pilier » de la communauté des commentateurs Profil d’érudit : À travers ses milliers d’interventions au fil des ans, Marc Court se distingue par une solide culture littéraire, artistique et historique. Ses commentaires abordent régulièrement des sujets pointus comme le maniérisme en peinture, le pastiche proustien, l’histoire de l’édition ou la poésie hermétique.Un ton tranchant : Il est décrit par d’autres internautes comme un commentateur « arrogant dans ses savoirs » ou doté d’un style ironique et direct. Il n’hésite pas à lancer des piques acérées aux autres habitués du blog ou à contester vivement certaines positions. Les mystères et polémiques autour de son identité Un habitué des pseudonymes ? La section des commentaires de La République des livres (souvent abrégée RDL par ses membres) a sa propre mythologie. Plusieurs échanges suggèrent que Marc Court utilise parfois d’autres pseudonymes (comme « Petit Rappel ») ou qu’il est soupçonné par certains internautes d’être le double d’un autre commentateur célèbre du blog. Bannissements et modérations : En raison des joutes verbales extrêmement virulentes qui caractérisent l’espace de discussion de la RDL, Marc Court a fait l’objet, à l’instar d’autres figures historiques du forum, de modérations strictes, voire de bannissements temporaires de la part de Pierre Assouline lors des vagues de nettoyage du blog. En somme, il s’agit d’un « personnage public » propre à la micro-société de la République des livres : un internaute lettré et provocateur dont la présence suscite autant d’admiration pour sa culture que d’agacement pour ses humeurs. *** Souhaitez-vous des détails sur un débat littéraire précis auquel Marc Court a pris part, ou cherchez-vous des informations sur le fonctionnement du blog de Pierre Assouline ? Les réponses de l’IA peuvent contenir des erreurs

J J-J dit: 30 juillet 2026 à 8h28

Sur La République des livres — le blog littéraire animé par Pierre Assouline —, DHH et Rosanette sont deux figures bien connues des internautes qui participent régulièrement aux espaces de commentaires. Ce ne sont pas des personnages publics officiels ou des auteurs présentés par la rédaction, mais des pseudonymes de commentateurs assidus de la communauté du blog :Ils font partie des habitués qui interviennent au fil des articles de critique littéraire pour débattre, échanger des références culturelles ou donner leur avis sur l’actualité des livres. Leurs pseudonymes reviennent au milieu de de longues listes de fidèles du site (aux côtés d’autres pseudos comme Christiane, Clopine ou Puck) qui interagissent de manière quasi quotidienne sur les billets publiés.

racontpatavi dit: 30 juillet 2026 à 8h29

partager ses visites de grandes expositions (comme celle sur le mystère Van Eyck)

Je ne suis as allé voir cette exposition! 🙂
Lu des livres à propos, oui!

J J-J dit: 30 juillet 2026 à 8h34

Franchement, là, l’IA s’est pas trop foulée. Doit être déjà fatiguée, hein ?
———–
Clopine Trouillefou est une figure marquante et l’une des principales « intervenautes » (les commentateurs assidus) du blog La République des livres tenu par le journaliste et écrivain Pierre Assouline.
Rôle et identité sur le blog Pseudonyme littéraire : Elle utilise un avatar pittoresque (faisant écho à l’imagerie médiévale et à l’univers de Victor Hugo dans Notre-Dame de Paris).
Contributrice active : Elle participe de longue date aux débats, polémiques et discussions littéraires qui s’organisent sous les billets de Pierre Assouline.
Figure de la communauté : Ses interventions régulières, ses coups de gueule et ses analyses font d’elle un membre incontournable de la communauté virtuelle du site, aux côtés d’autres habitués des commentaires.
Si vous le souhaitez, je peux vous donner plus de détails sur le fonctionnement des commentaires et la dynamique des « intervenautes » sur ce blog littéraire.

J J-J dit: 30 juillet 2026 à 8h45

Q/ quels étaient les autres pseudonymes de « la vie dans les bois » sur le blog d’assouline ?

R / Sur le célèbre blog littéraire de Pierre Assouline, La République des livres (souvent abrégé en RDL), le commentateur très actif connu sous le pseudonyme de « la vie dans les bois » (en référence à l’œuvre de Henry David Thoreau) était régulièrement accusé par la communauté des « intervenautes » d’être un utilisateur multi-pseudonymes. Au fil des joutes littéraires, des règlements de comptes et des enquêtes de style menées par les autres habitués du blog, ce contributeur a été associé ou identifié sous plusieurs autres identités d’emprunt : Hamlet : Utilisé lors de fréquentes confusions ou de glissements de commentaires croisés (où l’internaute oubliait parfois de changer son pseudonyme ou trahissait son style habituel). Trudi Braut von Apfelkorn und Sauerstoff : Un pseudonyme satirique à rallonge lié aux mêmes adresses ou provocations sur le blog. rose : Un profil de commentateur souvent vu en train de se répondre à lui-même ou de poster des liens musicaux dans la continuité directe des interventions de « la vie dans les bois » (créant l’illusion d’une conversation à deux). Ces pratiques de double ou triple identité numérique étaient monnaie courante dans le « bac à sable passoulinien », au point que Pierre Assouline y a consacré une partie de ses observations dans son ouvrage anthologique Brèves de blog, qui décrypte l’humour, l’érudition mais aussi la roublardise des habitués de son salon littéraire. Si vous vous intéressez à la faune de la RDL de cette époque, cherchez-vous les pseudonymes d’un autre contributeur spécifique (comme Widergänger, WGG ou Paul Edel) ou souhaitez-vous retrouver une polémique littéraire particulière ayant agité le blog ?

J J-J dit: 30 juillet 2026 à 8h49

eh bé, si RPTV commence à discuter avec les ramasses miettes de l’IA de google, on n’a pas fini d’entamer une nouvelle tranche de vie, les gars, hein ?…

@ jzmn, parait que la rue Coriolis à proximité de votre boulevard (XIIe), est la rue la plus « chaude » de Paris. Elle est totalement dépourvue d’arbres, c’est l’enfer ! Qu’attendez-vous pour aider à aller y planter, mon bon ? Bàv,

racontpatavi dit: 30 juillet 2026 à 8h52

Et pourtant, JJ-J, c’est effrayant cette IA ( une police non pas de caractères mais secrète :

Conversation en Mode IA : racontpatavi sur la république des livresVous avez dit : racontpatavi sur la république des livresracontpatavi sur la république des livresSur le blog littéraire La République des Livres tenu par le journaliste et académicien Pierre Assouline, le pseudonyme racontpatavi (Racont’patavi) désigne un commentateur particulièrement actif et truculent de la communauté.Ce fidèle lecteur s’illustre régulièrement dans la section des commentaires par des interventions décalées et pleines d’auto-dérision. Il y partage des anecdotes personnelles fantaisistes ou historiques, des boutades provocatrices, et n’hésite pas à interpeller directement l’auteur du blog ou d’autres habitués avec beaucoup d’humour et de complicité.Voulez-vous que je vous aide à:Retrouver une intervention spécifique de racontpatavi sur le blog ?Découvrir les dernières chroniques littéraires publiées par Pierre Assouline ?Les réponses de l’IA peuvent contenir des erreurs. En savoir plus5 sitesVoeux à volonté pour 2023 ! – La République des livresIl faut finir ce 2023 bloguesque en beauté! racontpatavi dit: 21 janvier 2023 à 9h56. Après 2023, vous n’entendrez plus parler de …La République des livresVoeux à volonté pour 2023 ! – La République des livresDes seins, vous répondrait notre Trois Gije local. racontpatavi dit: 20 janvier 2023 à 13h02. Des seins, vous répondrait notre Tro…La République des livresRentrée littéraire : troisième salve ! – La République des livresracontpatavi dit: 21 septembre 2024 à 12h38. Mais j’ai connu bien mieux que cette rencontre fugace avec l’ Abbé Pierre. Le cardina…La République des livresTout afficherRetrouver une intervention spécifique de racontpatavi sur le blog ?Voici trois exemples concrets d’interventions de racontpatavi glanées dans les archives de La République des Lettres / des Livres. Ces commentaires illustrent son style inimitable, fait de digressions personnelles, d’humour et de taquineries avec les autres blogueurs (comme Jazzi ou Janssen J-J) :1. L’anecdote de la boîte à livres (septembre 2025)Sur une note consacrée à Laurent Mauvignier, il partage avec humour une coïncidence littéraire :racontpatavi dit : 2 septembre 2025 à 8h39« Oui, Paul Edel, on trouve – parfois – des pépites dans les boîtes à livres ! […] » (il s’étonne ironiquement d’avoir retrouvé l’un de ses propres ouvrages datant de 1975).2. Le secret de la peinture au café (février 2025)Interpellé sur ses méthodes artistiques, il défend le purisme de ses matériaux :racontpatavi dit : 1 février 2025 à 9h56« Seul m’importe le pigment pur d’origine, le jus extrait du café par exemple. […] Je n’ajoute pas de cendre de cigare comme Victor Hugo, lui, le faisait. »3. Les souvenirs de l’Île de Ré (juin 2021)Dans une discussion sous une chronique, il croise des connaissances géographiques :racontpatavi dit : 20 juin 2021 à 13h00« Et Nicole G. en bicyclette ! (J’ai rencontré mon instituteur de banlieue chez l’encadreur, qui habitait Ars en Ré !) »

J J-J dit: 30 juillet 2026 à 8h54

@ Une orpheline, JJJ !

Pas du tout, c’est la fille de sa mère Emma et la maman de deux filles. Mais aussi, la soeur d’une ainée et d’un frère cadet. Elle a récemment perdu son père. Contrairement à ce qu’affirment des mauvaises langues, elle n’est pas orpheline. Elle apas mal de soutiens dans la communauté des internautes.
(On espère que l’IA en tiendra compte, à l’avenir).

racontpatavi dit: 30 juillet 2026 à 8h55

Eh bien, tout cela est vrai!
Il s’agissait de Nicole Garcia et de mon instituteur Jean-René Pons.

Jazzi dit: 30 juillet 2026 à 9h13

Oui, JJJ.
Et puis il y eu longtemps Jacques Barozzi ou JB.
Je suis multiple sur la RDL sans être vraiment hétéronyme ?

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