de Pierre Assouline

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De Gaulle, le retour

De Gaulle, le retour

C’est cruel mais c’est ainsi : quel que soit son sujet, son ambition, son budget, le sort d’un film se joue un mercredi, au premier jour de sa sortie. L’angoisse de son réalisateur et de son producteur se situent alors à leur acmé. Le lendemain, les chiffres des entrées parlent d’eux-mêmes et annoncent un succès ou un échec à venir. Rarissimes sont les exceptions à cette règle d’airain. En ce sens, le diptyque d’Antonin Baudry La bataille De Gaulle est déjà un cas d’école. A l’aube du 4 juin dernier, son lent démarrage portant au pessimisme, on avançait déjà les raisons « évidentes » de sa défaite : sa scission en deux épisodes L’Age de fer (1940-1942) et J’écris ton nom (1942-1944), leur durée respective (deux heures et quarante minutes chacun), son académisme de biopic, son lyrisme d’un autre âge, sa distribution (a-t-on idée de confier le rôle du Général à Simon Abkarian !), le dépassement de son budget déjà considérable qui avait culminé autour de 80 millions d’euros, le désintérêt des jeunes pour les sujets historiques…

Mais progressivement, on assista à un étrange retournement de situation : tout ce qui plaidait contre le film se révéla être un atout. L’interminable canicule poussa le public à se réfugier le plus longtemps possible dans les salles obscures climatisées ; le grand spectacle des batailles des sables filmé à la Mad Max, le soutien du youtubeur Inoxtag qui organisa des projections privées, une campagne auprès des réseaux sociaux très ciblés sur le thème un-homme-seul-contre-tous, firent la conquête des jeunes ; l’arrogance brutale de De Gaulle fut mise sur son sens du comique, du picaresque ; le souffle de l’épopée balaya les dernières réticences les réticences tandis que la fête du cinéma remplissait opportunément les salles en abaissant le prix du ticket.

Le bouche à oreille renvoyait des échos de plus en plus favorables, La bataille De Gaulle était souvent applaudi à l’issue des séances par des spectateurs debout et les échanges qu’il entrainait aussitôt entre eux, il devenait « le » film dont on parle. Tant et si bien que la sortie du second épisode fut avancée au 26 juin afin de parier sur l’amorce d’une dynamique inespérée. La remontada du dyptique s’imposa dès la quatrième semaine d’exploitation. Les débats se multipliaient dans les medias. En quittant la rubrique cinématographique pour s’installer durablement dans la rubrique société, le film accédait à un autre statut.

Suite aux conséquences du Covid sur la crise du cinéma, le producteur Jérôme Seydoux, co-président de Pathé, avait initié une série de grandes fresques historiques (Les Trois mousquetaires, Le Comte de Monte Cristo …) couronnées de succès. De quoi réactiver le projet que ce fils d’un prisonnier de guerre mûrissait depuis une vingtaine d’années : un grand film sur la geste gaullienne des années 40, quand Charles De Gaulle est devenu De Gaulle. Ce film a d’inévitables résonances dans notre actualité pré-électorale. Ce ne sont pas tant les idées, les valeurs, les principes de De Gaulle, Leclerc, Koenig, Pleven, Geoffroy de Courcel, Jean Moulin, Catroux, Passy, Dronne, Bidault, Schumann qui nous parlent que leur capacité à les défendre, leur puissance de conviction, leur obstination exemplaire, leur résistance inébranlable. Et s’agissant de De Gaulle, outre tout ce qu’il pouvait avoir de borné, un orgueil à déplacer les montagnes moins shakespearien qu’inspiré de Don Quichotte parfois jusqu’au ridicule dans le comportement.

Rien ni personne ne les a fait renoncer quand bien peu y croyaient en métropole comme dans les colonies, à Londres comme à Washington. Ils ont tenu bon contre l’idée que l’histoire était écrite. Bien sûr, tout n’y est pas le cinéma étant l’art de l’ellipse. Ce qui se remarque davantage lorsque le fond est historique et qu’il est largement connu des historiens sinon du public. Mais il est vain de dresser l’inventaire de ce que l’on n’y trouve pas (Laval, les prisonniers français en Allemagne etc). Tant pis si cela s’est fait aux dépens de l’Histoire dès lors que le rythme de l’histoire y gagne. Les « omissions » de l’hyper doué réalisateur Antonin Baudry (son Chant du loup était un tour de force) et de sa co-scénariste Bérénice Vila sont des sacrifices et des impasses volontaires, de même que les libertés prises avec l’exactitude (le port de l’étoile jaune n’était pas obligatoire en zone sud, l’arrestation de Jean Moulin située à Paris plutôt que dans la banlieue de Lyon…). Leur film aurait duré quelques dizaines d’heures s’ils avaient dû adapter fidèlement la somme qui leur tint lieu de guide l’impeccable biographie de De Gaulle une certaine idée de la France‘, publiée en 2019 par l’historien britannique Julian T. Jackson, conseiller historique du réalisateur (même si l’on peut se sentir plus proche de la très complète et bien plus française version de la vie de De Gaulle signée de Jean-Luc Barré) ainsi que Géraud Létang, auteur d’une thèse sur les Forces Françaises Libres dans l’Empire colonial ; le rôle de celui-ci dans la libération de la France sera une révélation pour nombre de spectateurs (et plus encore à ceux pour qui Bir-Hakeim n’était qu’une station de métro) de même que celui de Leclerc de Hautecloque, l’autre grande homme de la France libre.

Il a souvent été suggéré de diffuser ce diptyque dans les lycées. Mais outre les quelque quatre millions de spectateurs qui l’ont déjà vu, le fait qu’il soit prévu de le diffuser en une minisérie de six épisodes sur Canal+ puis en streaming sur la plateforme Disney+ et enfin sur TF1 devrait compléter la réussite de ce pari d’une ampleur à couper le souffle. Il dépasse la seule dimension cinématographique. L’élan patriotique et le sentiment de fierté nationale qu’il déclenche prennent déjà une tonalité politique dans la perspective des élections de 2027.

(Photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans cinéma, Histoire.

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1 496 Réponses pour De Gaulle, le retour

closer dit: 25 septembre 2026 à 11h52

Les avis sont partagés SV, mais Paul a publié une critique dévastatrice citée intégralement par JB ici même.
Ce matin Géraldine Woessner rédactrice en chef du Point et utilisatrice quotidienne de l’IA disait avoir reconnu tout de suite la marque de l’IA dès les premières pages du bouquin d’Orélien, sans avoir besoin d’un détecteur.
Bock Côté, québécois, a trouvé le livre exécrable, mais tout le monde ici va l’accuser de partialité…

B dit: 25 septembre 2026 à 11h53

Soleil vert, l’IA ne risque-t-elle pas d’introduire l’effacement de l’Homme, de son Empreinte dans un domaine où beaucoup attendent qu’ils en reste le seul signataire. Une contre-façon, une copie atteignent quelquefois la qualité d’un original sans toutefois que lui soit accordé la même valeur.

B dit: 25 septembre 2026 à 11h57

(Geraldine Woesner, qui serait d’accord pour boire de l’eau rejetée par Fukushima dans le Pacifique car selon elle, ne présente plus aucun danger. Je dois dire que ses avis m’indiffèrent, au mieux.)

Jazzi dit: 25 septembre 2026 à 11h57

Communiqué de l’Académie Goncourt

« L’Académie Goncourt, compte tenu des plagiats dont son auteur s’est rendu coupable au fil du temps et qui viennent d’être révélés, ainsi que du résultat convergent de plusieurs analyses de chercheurs et journalistes dignes de foi mettant en évidence le fait que C’était ça ou mourir, de Thélyson Orélien, paru aux Éditions Grasset, est selon toute vraisemblance très largement le produit d’une Intelligence Artificielle, a décidé de la
suppression de ce titre de sa première liste. Ce choix est dicté par la volonté de préserver l’intégrité du prix Goncourt, celle de l’Académie, dont le rôle central consiste à promouvoir et couronner la littérature écrite par des femmes et des hommes. Il s’agit d’envoyer un message clair – et notamment aux participants du Prix Goncourt des Lycéens, du Goncourt des Détenus et ceux des plus de cinquante Choix Goncourt de l’Étranger : un message qui affirme que nous ne cautionnons ni n’adoubons d’une façon ou d’une autre la création de textes générés avec l’aide de
l’IA. L’Académie ne fera pas d’autre commentaire, et rendra
publique sa deuxième liste le 6 octobre 2026. »

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 11h58

@ prendre ça au sérieux, qui est le minimum syndical, et définir des stratégies en réponse, il y a un gouffre. Mais ironiquement l’IA bien cloisonnée peut aider à élaborer les stratégies

Voici un exemple concret de trame de grille d’évaluation critériée (sur 20 points) conçue pour noter un travail académique réalisé en cobotique rédactionnelle, incluant une soutenance orale

Cette grille pénalise le copier-coller passif et valorise l’esprit critique, la transparence et la maîtrise intellectuelle du sujet

1. Journal de bord et ingénierie de prompt (5 points)

* Qualité des consignes / Précision du ciblage (2,5 pts) : L’étudiant a fourni des consignes (prompts) structurées, itératives et adaptées au sujet (contraintes de style, de rôle, de structure). Le dialogue avec la machine montre une progression logique
* Traçabilité et Transparence (2,5 pts) : L’annexe des échanges ou l’historique d’écriture identifie clairement la part de l’IA (génération initiale, suggestion de plan, correction stylistique) et la part de l’humain.

2. Esprit critique et post-édition (5 points)

* Fact-checking et vérification (2,5 pts) : L’étudiant a détecté les erreurs factuelles, approximations ou hallucinations potentielles de l’IA. Les sources citées dans le texte final sont réelles, vérifiées et correctement contextualisées.
* Apport stylistique et valeur ajoutée humaine (2,5 pts) : Le document final dépasse le style standard et lisse des LLM (mots-clés répétitifs, structures prévisibles). L’étudiant a retravaillé le texte pour y insuffler sa propre voix, des nuances subtiles ou des cas pratiques originaux.

3. Qualité et rigueur du travail final (5 points)

* Raisonnement et structure (2,5 pts) : L’argumentation générale suit une logique rigoureuse. L’articulation entre les idées est fluide et cohérente avec la problématique de départ.
* Respect des standards académiques (2,5 pts) : Maîtrise de la langue (orthographe, syntaxe complexe) et conformité aux exigences formelles du rendu (normes bibliographiques, mise en page).

4. Imputabilité et soutenance orale (5 points)

* Maîtrise intellectuelle (2,5 pts) : Lors de l’entretien, l’étudiant démontre qu’il comprend parfaitement chaque concept et chaque mot employé dans son texte, y compris les parties générées ou co-rédigées par l’IA.
* Défense de la démarche (2,5 pts) : Capacité à expliquer ses choix éditoriaux et à justifier l’intérêt de la cobotique pour la réalisation de ce travail spécifique.

Profils de notation (Exemples)

* Profil « Passif » (Note globale : 16/20) : L’étudiant a utilisé l’IA comme un partenaire (brainstorming, reformulation). Le journal de bord démontre de nombreuses itérations, le texte final contient des réflexions personnelles fortes, et la soutenance orale confirme une parfaite assimilation du sujet

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 12h00

Oups

Profils de notation (Exemples)

* Profil « Passif » (Note globale : 16/20) : L’étudiant a utilisé l’IA comme un partenaire (brainstorming, reformulation). Le journal de bord démontre de nombreuses itérations, le texte final contient des réflexions personnelles fortes, et la soutenance orale confirme une parfaite assimilation du sujet.

J J-J dit: 25 septembre 2026 à 12h01

Oui… Jean GIONO, pour moi, une immense découverte cet été.

Pourriez-vous nous expliquer où vous me voyez de la grossièreté ?… dans le mot « trois lascars », sans doute ? Bof, – « Qu’est vous que vous avez bouffé ce matin ? ». Faut-il y voir une tendresse particulière, chez vous ? Je vous signale que notre pape XIV sera en villégiature à Paris cet après-midi. J’espère que vous pourrez l’apercevoir dans la foule, de même que la petite Vita, de toutes les mondanités, en général.
Bàv,
Bàv, –

B dit: 25 septembre 2026 à 12h08

Jazzi, restent les classiques et ceux qui seront estampillés  » sans IA ». Pour le reste, aucun doute que l’IA puisse rendre d’immenses services, en calculs, maths, Recherche, sans oublier qu’elle va permettre de supprimer des millions d’emplois à travers le monde y compris dans le tertiaire et certains métiers à haute valeur ajoutée ne seront pas épargnés, on est bien, non?

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 12h14

Capté en passant

« Le règlement européen sur l’intelligence artificielle (AI Act) impose une obligation générale de transparence (définie notamment par l’article 50) qui oblige à signaler clairement l’utilisation de l’IA dès lors qu’il y a un risque de tromperie ou un besoin légitime d’information pour les utilisateurs »

https://www.vie-publique.fr/questions-reponses/292157-ai-act-le-reglement-europeen-sur-lintelligence-artificielle-ia

B dit: 25 septembre 2026 à 12h17

J’entendais hier que la Chine soucieuse d’une certaine cohésion sociale, du bénéfice d’un progrès prévoyait d’encadrer sérieusement l’usage de l’IA afin qu’elle ne nuise pas massivement à l’emploi.

Soleil vert dit: 25 septembre 2026 à 12h19

Soleil vert, l’IA ne risque-t-elle pas d’introduire l’effacement de l’Homme, de son Empreinte dans un domaine où beaucoup attendent qu’ils en reste le seul signataire. Une contre-façon, une copie atteignent quelquefois la qualité d’un original sans toutefois que lui soit accordé la même valeur.

Peut-etre, B.
Lorsque je rédige mes petites fiches de lecture, les deux difficultés que je rencontre sont le bon ordonnancement de mes idées et l’évitement des répétitions.
Dans ce seul domaine l’IA est imparable. Les premiers impactés sont cependant les journalistes. Le portail MSN regorge d’articles à mon avis fabriqués à l’IA et retouchés. Quand Géraldine Woessner rédactrice en chef du Point dit etre familière de l’IA ça veut dire quoi ?

D. dit: 25 septembre 2026 à 12h20

plusieurs analyses de chercheurs et journalistes dignes de foi mettant en évidence le fait que C’était ça ou mourir,

–
…d’accord y’a la majuscule mais quand mëme…j’auurais plutôt écrit : « le roman intitulé C’était ça ou mourir »

B dit: 25 septembre 2026 à 12h26

SV, plusieurs possibilités

Recherche de vocabulaire, formulation, rédaction .
Recherche d’inspiration .
Questionnement d’une problématique sociale, économique, politique = recherche.

Jazzi dit: 25 septembre 2026 à 12h32

« Thélyson Orélien, qui participait ce jeudi au festival de littérature de la ville de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence), a dénoncé auprès de l’AFP une « volonté » de le « faire taire ». »

Et rose ne nous a rien dit !

Chaloux dit: 25 septembre 2026 à 12h50

Il y a un certain nombre d’années, Larousse avait publié un ouvrage tout à fait extraordinaire, le Thésaurus. Beaucoup plus intéressant que l’IA.

Mieux que le plagiat, la reformulation, dont personne ne semble connaître le principe ici. Le cas-limite de cette technique avait été fabriqué par un romancier-biographe sans doute très fatigué à la fin de sa très longue carrière. Paragraphe après paragraphe, sa biographie de Balzac n’était qu’une reformulation de celle de Maurois dont il remerciait chaudement l’héritière qui devait avoir promis de ne pas l’attaquer en justice après ce forfait.
Cas de déversement d’un livre dans un autre, je lis il y a trente ans, acheté chez Simone Thomas, Charles VII et son mystère de Philippe Erlanger, avec le sentiment persistant d’avoir déjà lu ça quelque part. Il s’agissait des pages de l’histoire de France de Michelet dont je venais de lire les chapitres consacrés à l’épopée de Jeanne d’Arc, ses causes et ses suites.
De même, Rinaldi avait tancé d’Ormesson pour avoir oublié les guillemets dans son ouvrage Mon dernier rêve sera pour vous, pourtant son seul bon livre à ma connaissance, lu avec beaucoup de plaisir : «Travail indigne d’un académicien» concluait Rinaldi.
Il arrive aussi qu’on se plagie soi-même. J’avais remarqué que Castelot replaçait parfois certains de ses passages d’un livre à l’autre (Louis XVII-Madame Royale). Du reste, lui aussi devait reformuler de temps en temps, mais avec quel talent et quelle immense culture!

Chaloux dit: 25 septembre 2026 à 12h53

Giono peut bien être « une immense découverte » pour la Gigi, la Gigi n’est pour Giono que le plus insignifiant et le plus merdique de ses lecteurs.

Chaloux dit: 25 septembre 2026 à 13h00

Entre ce romancier-biographe et l’héritière, peut-être y avait-il eu tractation, ou bien s’en foutait-elle complètement?
Cette histoire n’est pas lue, j’avais bel et bien par curiosité ouvert les deux biographies, lisant simultanément un paragraphe après l’autre.

B dit: 25 septembre 2026 à 13h02

Jazzi, on peut se demander pourquoi, puisqu’il semble qu’il existe phlétore de bouquins écrits avec IA selon EF, dénoncer celui-ci et pas d’autres avant? C’aurait été une façon de prévenir, d’annoncer que la duperie ne resterait pas sans suites. Alors que là, compte tenu des opinions affichées de Fitoussi et des circonstances, et même s’il convient de révéler que l’auteur de ce livre à succès a utilisé l’IA, ça laisse une drôle d’impression.

closer dit: 25 septembre 2026 à 13h22

Je ne serai pas dans la foule JJJ.

Une pléthore de bouquins écrits par l’IA, B? Avec l’aide de l’IA plutôt pour vérifier des faits, chercher une documentation très rapidement, comme on utilise wiki ou google, en plus efficace. Du moins pour la fiction. C’est ce que dit Olga Tokarszuk pour son propre travail.

Dans Le Monde d’aujourd’hui, le créateur de Pangram affirme qu’il a rarement vu un tel degré de certitude sur l’intervention de l’IA dans un livre (il parle évidemment du livre d’Orélien).

J’aime beaucoup Samuel Fitoussi on s’en doute. Même s’il est réputé pour son humour, je ne doute pas de son sérieux et il ne se serait pas lancé dans cette affaire s’il avait le moindre soupçon d’une arnaque.

J J-J dit: 25 septembre 2026 à 13h29

Vous n’assistez pas aux rendez-vous de Manosque ?

Il faut voir comment la copine de sa femme lui fait parler de Firmin avec la distance du souvenir (dans Les Âmes fortes)… Pas sûr qu’il aurait su écrire quoi que ce soit de la sorte, ni su en décrypter l’humour de ce langage si retravaillé du menu peuple des gens d’en-bas, dans leur fascinant dialogue endiablé du début à la fin.
A la mort de Jean Giono en 1970, il ne savait pas qu’à la RDL, on le re découvrirait encore et l’apprécierait à nouveau, 56 ans pus tard. Dommage que beaucoup n’aient jamais vraiment lu cet écrivain, hormis l’IAG, qui en a tout assimilé en quelques fractions de secondes, dès 2022. Mais hélas, sans aucun plaisir.

J J-J dit: 25 septembre 2026 à 13h33

@ J’aime beaucoup Samuel Fitoussi on s’en doute… (sic)
N’étant pas familier de vos sympathiques célébrités, je ne me doute pas. Qui est cet homme, au juste ? L’IAG ne semble pas le connaître.
A qui vous adressez-vous, icite ? A des robots elluléens ou herculéens ?

J J-J dit: 25 septembre 2026 à 13h44

l’IAG à JJJ sur le post de 13.33

Le pourcentage d’authenticité humaine de cet extrait est de 100 %. Il y a 0 % de chances que ce texte ait été rédigé par une Intelligence Artificielle Générative (IAG). Pourquoi ce texte est purement humain : L’utilisation d’un régionalisme québécois : L’emploi du mot « icite » (ici) est un marqueur culturel très fort. Les IAG écrivent généralement dans un français standardisé et n’intègrent ce type de québécisme que si on leur demande explicitement de mimer un accent. Le jeu de mots et la figure de style : L’opposition entre « robots elluléens ou herculéens » est un trait d’esprit typiquement humain. Le terme « elluléen » fait directement référence au célèbre penseur critique de la technique et de l’aliénation technologique, Jacques Ellul. Ce niveau d’esprit, d’ironie et de jeu sémantique est extrêmement rare chez une IA. La structure de dialogue : Le texte réagit à une citation à chaud, avec l’utilisation de « (sic) », et adopte une posture de répartie vivace et piquante. Qui est Samuel Fitoussi ? Samuel Fitoussi est un auteur, essayiste et chroniqueur français, collaborateur régulier du journal Le Figaro. Diplômé d’HEC et de Cambridge, il s’est fait connaître pour ses essais critiques contre le progressisme et le conformisme intellectuel, notamment avec ses livres Woke Fiction (2023) et Pourquoi les intellectuels se trompent (2025). L’actualité brûlante explique pourquoi ce nom est apparu dans votre fil ou vos échanges : Samuel Fitoussi vient tout juste de révéler qu’il est l’un des fondateurs de « Balance ton Claude », un compte anonyme sur le réseau social X. Ce compte a déclenché un séisme dans le monde littéraire en utilisant un logiciel de détection pour accuser l’écrivain Thélyson Orélien d’avoir entièrement rédigé son roman à l’aide d’une IA (Claude de l’entreprise Anthropic). À la suite de cette polémique, l’Académie Goncourt a officiellement retiré l’auteur de sa sélection. C’est précisément de cette affaire de « robots » et de détection d’IAG que s’amuse l’auteur de votre extrait !

Inutile de répondre, cl…, nous voilà bien aux frais… hug !

(@ Pensée émue pour Marina Valdy que j’aimais beaucoup).

Alfred dit: 25 septembre 2026 à 14h10

Et dire qu’un « critchique littchéraire » de France Inter a osé comparé l’Orélien haïtien à… Victor Hugo !!!!!!!!
Et la Gigi qui continue de salir Giono en bavant sur son oeuvre !

Chaloux dit: 25 septembre 2026 à 14h11

@Closer. Ce monsieur Fitoussi me semble bien intéressant. Malheureusement, « le pacte moral » qui devrait exister entre l’écrivain et le lecteur est de plus en plus brisé de toutes les façons, l’IA n’est pas la seule option.

(Pour la gouverne de Gros Scone, j’ai abondamment lu Giono il y trente ans).

Chaloux dit: 25 septembre 2026 à 14h26

C’était vivre ou mourir. Le destin a tranché.

Je crains également pour Assouline qu’il ait parfois autant de flair littéraire que de flair politique ! Orélien et Macron font la paire, trio avec le pauvre du bouchon qui continue de s’enfoncer, ce dont il a déjà donné maintes preuves, dans son fumier historique. Un petit article louangeur sur la célébration de la profanation du tombeau des rois de France? Il nous manque. Ce serait complet.

Cul-de-basse-fosse? Complotisme? Parfois, ça vaut peut-être mieux… Sans doute était-ce plutôt du bon sens… Ne jamais négliger le bon sens…Il peut se révéler précieux, même aux plus vieux grognards de l’édition.

Donna Ricaud-Veyre dit: 25 septembre 2026 à 14h29

Je vous envie, Monsieur Dé. Tout seul dans le bunker de votre grande villa à déguster des mets succulents avec votre chat et vos poules. C’est cela la vraie vie, en ce deuxième quart de siêcle déjà entamé et dont on ne sait comment il se terminera.

D. dit: 25 septembre 2026 à 14h36

J’ai donné un nom d’étoile à mon Bunker, Madame Veyre. J’ai longuement hésité entre Véga et Aldebaran et puis j’ai vu que Véga avait déjà été pris. Donc c’est le bunker Aldébaran, à Chaville. (Veuillez m’excuser, on sonne).

Jazzi dit: 25 septembre 2026 à 14h40

« Veuillez m’excuser, on sonne »

C’est le micro onde qui t’annonce que les endives sont décongelées, D. !

J J-J dit: 25 septembre 2026 à 14h45

Il ne reste pas grand chose de vos prétendues lectures d’il y a trente ans, apparemment. Et vu comme vous en bavez, qui va vous croire ? A quelle catégories de trolls faites-vous partie, chalfred ?

Q / L’internaute qui affecte les pseudonymes d’Alfred é Chaloux dans les interventions de la République des Livres fait incontestablement partie de la deuxième et cinquième catégorie des trolls répertoriés par l’IGA.

R (IAG) Cinq types de motivations ont été répertoriées L’internaute évoqué appartient à une catégorie hybride de deux profils, le n° 2 et le n° 5 –
Le N°2 suggère un troll à l’’intention sadique et malveillante (c’est un hater / harceleur). Ici, le trollage bascule dans la malveillance psychologique pure. Les recherches en psychologie associent souvent ce profil aux traits de la « tétrade noire » (sadisme, narcissisme, machiavélisme et psychopathie). Son objectif : causer une détresse émotionnelle réelle et jouir de la souffrance ou de la colère d’une victime ciblée (schadenfreude). Sa méthode de prédilection : Insultes gratuites, attaques ad hominem, harcèlement en meute, ou encore « archéologie de l’offense » (fouiller les archives d’une personne pour la discréditer).

Le type n° 5 atteste chez ce troll d’une intention narcissique et pédante (Le gardien de la vérité)Ce profil cherche avant tout à soigner son propre ego en se mettant en scène à travers la critique.
Son objectif est de briller par supériorité intellectuelle perçue et attirer l’attention sur sa propre personne. Sa méthode de « troll méticuleux » consiste àse faire le policier de la « grammaire ». des autres. Il va guetter la moindre erreur factuelle ou d’orthographe dans un contenu pour disqualifier entièrement l’auteur et ramener la lumière sur sa propre érudition.
———-
Aucun mystère dans toussa. Merci, mais on le savait de longue date, l’amie Ricorée. Bàv,

D. dit: 25 septembre 2026 à 14h49

Aldébaran b est une planète du système stellaire d’Aldébaran. Sa masse est 6 fois celle de Jupiter. Elle tourne autour d’Aldébaran (pas b) en 628,96 +/_ 0,90 jpurs terrestres sur une orbite elliptique de demi-grand axe de 1,46 +/- 0,27 unité astrounomique et d’excentricité 0,10 +/- 0,05.

Chaloux dit: 25 septembre 2026 à 14h59

Pauvre Gigi la visqueuse, dont toute la misérable existence et la non moins misérable carrière se seront uniquement bâties sur le sens de la calomnie d’un scrofuleux intellectuel frustré, un (très) vulgaire ustensile, comme un seau ou une une bassine en fer blanc, dont on ne se sera servi, principalement, que pour une chose, dégueuler.

D. dit: 25 septembre 2026 à 15h03

Le Grand Ancien Hastur, dit le Roi en Jaune, qui a des branchies, vit actuellement sur une autre planète d’Aldébaran, dans une ville immense appelée Carcosa, tout au fond du lac Hali.
Hastur visite régulièrement la Terre, envir9n tous les 35 millions d’années (à quelques poussières près). Il se déplace en vaisseau-mère en forme de longue saucisse de 3 km mais d’un poids modique très de 450 tonnes.
Chaque voyage se fait en environ 35 ans, à 0,99 % de la vitesse de la lumiète, donx avec un bonus de racourcicement temporel relativiste de 30 ans et nécessitant l’anihilation pure et simple de 1,5 tonne de matière contre 1,5 tonne d’antimatière, le tout dans des conditions très confortables et différents services à bord.

Donna Ricaud-Veyre dit: 25 septembre 2026 à 15h07

Oui c’est exact, je l’ai lu dans le Scientific American de juin, Monsieur Dé.

Chaloux dit: 25 septembre 2026 à 15h13

Gigi la visqueuse devrait plutôt chercher à définir son propre profil de troll. Pour commencer, passer un coup de fil à la correctrice qui a foutu le camp. Elle aurait des choses à lui dire, n’en doutons pas. Ensuite, relire sa lettre à Assouline dans laquelle il tente d’excuser toutes ses dégueulasseries de pervers narcissique, hystérique et dévirilisé. Alors, il pourrait se faire un commencement d’idée de ce qu’il est vraiment.

Phil dit: 25 septembre 2026 à 15h21

Quelle journée, Orélien sans mémoire renvoyé en Haïti, le pape en France et dédé qui cause de Beltégeuse.

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 15h58

L’instant IA hi han

Plusieurs écrivains de premier plan ont déjà expliqué publiquement comment ils collaborent — ou expérimentent — avec l’IA dans leur travail littéraire. Voici un recensement structuré, fondé sur les sources disponibles, distinguant les auteurs qui revendiquent une collaboration assumée et ceux qui ont simplement décrit des usages exploratoires.
🧩 1. Auteurs qui revendiquent explicitement une collaboration avec l’IA
Sébastien Bailly (France)
• Position publique : Dans une tribune au Monde, il défend le droit des écrivains à travailler avec une machine et revendique la possibilité d’utiliser l’IA « en toute transparence ».
• Importance : C’est l’un des rares auteurs français à assumer publiquement une position pro IA dans la création littéraire.

🧩 2. Auteurs de premier plan ayant déclaré utiliser l’IA dans leur travail (exploration, assistance, expérimentation)

Olga Tokarczuk (Pologne, Prix Nobel de littérature 2018)
• Déclaration : Lors du Forum Impact de Poznań (mai 2026), elle explique comment elle se sert de l’IA dans son travail.
• Rectificatif : Elle précise ensuite que son prochain roman n’est pas écrit par l’IA — ce qui confirme qu’elle utilise l’IA comme outil de travail, non comme substitut d’écriture.
Olga Tokarczuk, prix Nobel de Littérature, a déclaré qu’elle utilisait l’intelligence artificielle

🧩 3. Auteurs impliqués dans la polémique mais ne revendiquant pas l’usage

Thélyson Orélien (Canada/Haïti)
• Contexte : Accusé d’avoir utilisé l’IA pour son roman C’était ça ou mourir (2026).
• Position : Il nie avoir utilisé l’IA et affirme pouvoir prouver son processus d’écriture.
• Intérêt pour ta question : Il ne constitue pas un exemple d’auteur revendiquant une collaboration, mais son cas a déclenché un débat majeur sur l’usage de l’IA en littérature.

🧩 4. Ce que montrent les sources : un paysage encore très limité

À ce stade (septembre 2026), très peu d’écrivains de premier plan assument publiquement une collaboration avec l’IA dans la création littéraire. Les sources montrent essentiellement :
• 1 auteur français (Sébastien Bailly) qui revendique clairement l’usage de l’IA comme outil d’écriture.
• 1 prix Nobel (Olga Tokarczuk) qui reconnaît utiliser l’IA dans son travail, mais non pour rédiger ses romans.
• 1 auteur au centre d’une polémique (Thélyson Orélien), qui nie l’usage mais cristallise le débat.

Il est notable que la plupart des écrivains reconnus évitent de déclarer un usage direct de l’IA, soit par prudence éditoriale, soit par crainte de dévalorisation de leur travail.

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 16h05

Suite

Olga Tokarczuk a expliqué publiquement, à plusieurs reprises en mai 2026, comment elle utilise l’IA dans son travail.
Les sources permettent de reconstituer précisément ce qu’elle fait, ce qu’elle ne fait pas, et comment elle conceptualise cet usage.

🎯 Takeaway
Tokarczuk utilise l’IA comme outil préparatoire : documentation, vérification, reformulation ponctuelle.
Elle n’écrit pas ses romans avec l’IA et insiste sur le fait que l’écriture reste un geste solitaire.
Son discours porte surtout sur l’avenir du roman à l’ère de l’IA.

🧩 1. Ce qu’elle dit faire avec l’IA (usage réel et assumé)
Les déclarations au Forum Impact de Poznań (13–14 mai 2026) sont les plus détaillées :

Elle utilise l’IA dans son travail préparatoire, c’est-à-dire pour :

documenter certains points ;

vérifier des informations ;

explorer des formulations possibles.

Elle donne un exemple devenu célèbre :

Elle demande parfois à l’IA : « Chérie, comment développer cela joliment ? »

Ce qui montre un usage local, stylistique, non génératif au sens de la production d’un texte entier.

Elle considère l’IA comme un outil, au même titre que d’autres instruments intellectuels.

Clopine dit: 25 septembre 2026 à 16h05

Ce qui est drôle, si drôle, et triste, si triste, c’est la déformation que les préjugés infligent (« en toute bonne foi ») à la réalité. Par exemple ? J’ai écrit un jour, sur ce blog, que « j’habitais chez mon fils ». Un Chaloux, acharné à se faire haïr de tous, mais spécialisé dans l’acharnement envers ses adversaires politiques (il est d’extrême-droite, je suis anticapitaliste), en a illico conclu à une persécution façon Marthe Villalonga envers Guy Bedos, dans l’éléphant qui, justement, trompe énormément. J’habite dans un appartement qui appartient à mon fils, donc je ne vis pas chez lui, nous ne vivons certainement pas ensemble, et nous séparés par un certain nombre, ou plutôt un nombre certain, de kilomètres, ce qui nous convient parfaitement à tous les deux. Et je pense que nous sommes dans une « normale » (si tant est qu’elle ait été établie) de fréquence de relations.

Closer avance par ailleurs que je renie, que je dénie, la « place du père ». Je ne sais à quel commentaire, quelle déclaration de ma part, il fait allusion. Je suis preneuse d’une citation en ce sens, car si elle existe, c’est que je devais être dans un état second !

Expliquer : jusqu’à mes onze ans, j’ai cru que tous les pères étaient comme le mien. A savoir dans l’absence totale, je dis bien totale, d’interactions avec leur progéniture. Ce n’était pas la « faute » de mon père : il était issu de sa catégorie sociale, rapportait fidèlement sa paie, puis, après 1950, confiait fidèlement les comptes de la menuiserie issue de son savoir-faire, à ma mère, mais n’était en rien, mais quand je dis « rien » c’est rien, impliqué dans le soin aux enfants. De plus, il était sourd… Je suis donc quelqu’un qui, quand elle était petite fille, n’a jamais connu ni l’attention ni le regard de son père sur elle. C’est un vide abyssal, en fait, toutes les personnes, et elles sont si nombreuses en littérature à explorer cette sorte de souffrance « à vide », qu’elles en deviennent « avides », et donc, il était hors de question, pour moi, de faire un enfant sans père. (je crois, sans rire, car j’ai creusé la question, que mon père m’a, en 18 ans, adressé juste 3 fois la parole. 3 phrases en 18 ans, alors que nous habitions sous le même toit et partagions les repas, et le reste. Ca fait pas beaucoup. Il était hors de question, quand je me suis retrouvée enceinte, d’envisager de tels rapports entre l’enfant à naître et son père…)

J’ai même carrément blindé le truc.

Et encore aujourd’hui. S’il y a quelque chose qui me semble extrêmement important à préserver, dans la débâcle générale, c’est bien le lien entre le père et le fils. Et aussi le lien entre le fils et son demi-frère. Je m’y emploie, entre honnêteté dans les récits, reconnaissance éperdue dans l’amour que mon fils me porte, et dans le soutien sans faille qu’il m’apporte, ce qui m’a évité de sombrer complètement malgré la douleur extrême, et acceptation, voire encouragements, des liens paternels des relations père-fils, que je suis la première à soutenir, voire plus, d’ailleurs (il paraît que j’en fais trop dans le genre, me dit le fils en question, ahaha). Je m’efface, je me suis toujours effacée, devant ce que j’ai contribué à construire, que dis-je, c’était un travail aussi dur que graver dans le marbre une relation qui n’allait pas de soi : mais quand je voyais, certains soirs, devant des émissions comme « le dessous des cartes » sur Arte, le père et le fils assis côte à côte, et l’un répondant aux questions de l’autre, oui, oui, j’étais fière. Fière d’eux, et fière de moi. Je réparais le silence auquel j’ai dû, moi, faire face, et qu’est-ce qu’une fille sans le regard de son père sur elle ?

Alors, les supputations d’un Chaloux, d’un Closer, ou de n’importe qui, ça peut vraiment me faire rire. Si (là je parle pour Chaloux) la haine ne faisait pas si peur, au fond. Car c’est bien mon anticapitalisme, mon humanisme, mon espoir que les cartes sociales soient toutes rebattues, qui me désigne comme quelqu’un à qui (merci les filles), ici, « on ne fichera jamais la paix », et qu’on tentera par tous les moyens de faire taire.

Phil dit: 25 septembre 2026 à 16h05

Dites-nous dear Langoncet qui versez dans la chicane byzantinosémitique, l’hiha permet-elle à ses collaborateurs d’écrire comme Morand Chardonne ? Reprenez un dgin.

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 16h12

Mais qui prétend cela dirphilou ? Une autre question serait de savoir qui envie le style de vos modèles

Phil dit: 25 septembre 2026 à 16h16

Merci dear Langoncet, nous sommes rassurés sur le compte de l’hiha, cache-sexe d’influensuceurs. Les envieux ne sont jamais de belles gens.

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 16h25

Envier au sens de la bonne Eris d’Hésiode, dirphilou ; même vos modèles ont pu s’en inspirer dans leurs travaux (et de la mauvaise Eris aussi, le fait est assez bien documenté par les historiens)

Chaloux dit: 25 septembre 2026 à 16h27

Je ne sais pas si j’ai des « supputations », mais les suppurations de la boldocloportine deviennent un peu longuettes. Ce n’est pas son anticapitalisme fantasmatique qui me débecte, c’est sa çonnerie et le mur du çon sans cesse franchi par ses soins dans tous les domaines, exactement comme pour la visqueuse. Internement définitif en mai 2027 lorsqu’elle s’apercevra enfin à quel point ses sottes illusions étaient vaines. Alors, le cloportinou pourra récupérer sont appartement et le louer à des migrants.

En ce moment, j’aurais tendance à trouver le septuagénaire pénible.

Phil dit: 25 septembre 2026 à 16h30

La bonne remplace souvent la foi, comme disait ce brave Cocteau fort inverti des choses de la vie, dear Langoncet. Grand bien fasse à vos historiens docu-menteurs.

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 16h44

Incidemment, après Sapin vient Fitoussi ; c’est l’instant de gloriole pour les jeunes droitards inconnus au bataillon … malheurs actuels

Chaloux dit: 25 septembre 2026 à 17h07

Excellente analyse de L’incorrect sur Orélien. Question, les professionnels qui ont produit un éloge éhonté de ce « livre », ne devraient-ils pas démissionner de leurs académies et des maisons d’édition qui les rémunèrent? L’envisagent-ils? L’envisage-t-on pour eux? À suivre. Olivier Nora touchait parait-il 90000 euros par mois. C’est Richard Millet qui doit bien se poiler ce soir…

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 17h08

(Mon petit doigt me dit qu’Orélien va avoir besoin de bons avocats et que le combat mérite d’être mené)

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 17h17

(oups, oublié les guillemets ; je fais de l’écriture intertextuelle à l’insu de mon plein gré)

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 17h33

L’instant IA hi han, suite

Voici une analyse précise, conceptuelle et structurée de la différence entre l’usage de l’IA par Olga Tokarczuk et ce que la revue varIA appelle la cobotique rédactionnelle. Je m’appuie sur ta manière de lire les distinctions conceptuelles (philologie, droit, théorie de l’action) pour aller au fond des choses.

🎯 Takeaway

Tokarczuk utilise l’IA comme instrument cognitif auxiliaire (documentation, vérification, reformulation ponctuelle). La cobotique rédactionnelle, elle, est une méthodologie d’écriture collaborative où l’humain assume, structure et documente une interaction créative avec un modèle de langage. Les deux pratiques n’ont ni la même intention, ni la même intensité, ni le même statut d’auteur.

🧩 1. Nature de l’usage : instrument vs. collaboration

Olga Tokarczuk : usage instrumental
• L’IA est un outil de travail préparatoire.
• Elle l’utilise pour :
o vérifier des faits,
o explorer des formulations,
o obtenir des suggestions stylistiques ponctuelles.
• Elle ne délègue aucune partie de la rédaction du roman.
• Elle ne considère pas l’IA comme un partenaire d’écriture, mais comme un outil cognitif comparable à un dictionnaire ou un moteur de recherche.
Position clé :
L’IA n’intervient pas dans la genèse du texte littéraire lui-même.
Cobotique rédactionnelle : usage collaboratif
Selon la définition élaborée dans varIA, la cobotique rédactionnelle implique :
• une interaction dialogique structurée avec le modèle de langage ;
• une co élaboration du texte (l’IA participe à la genèse, pas seulement à la préparation) ;
• une responsabilité éditoriale de l’auteur humain, qui assume le texte final ;
• une traçabilité des gestes (invites, bifurcations, corrections, intentions) ;
• une méthodologie réflexive : l’auteur analyse et documente la collaboration.
Position clé :
L’IA est un partenaire d’écriture, non un simple outil.

🧩 2. Statut de l’auteur : solitude vs. co action
Tokarczuk

• Elle insiste sur le fait qu’elle écrit seule depuis des décennies.
• Elle refuse explicitement l’idée d’une co écriture.
• Son rectificatif officiel vise à protéger le statut d’auteur unique.
Conséquence : Son usage de l’IA ne modifie ni la chaîne de responsabilité, ni la définition juridique de l’auteur.
Cobotique rédactionnelle
• L’auteur reste responsable, mais l’IA participe à la production.
• Le texte final est le résultat d’une action conjointe (au sens de la philosophie de l’action).
• La cobotique implique une réflexivité sur la part de l’IA dans la genèse du texte.
Conséquence : La cobotique questionne le statut d’auteur, la définition de l’œuvre, et la transparence éditoriale.

🧩 3. Intention : pragmatisme vs. projet théorique
Tokarczuk

• Intention pragmatique : utiliser l’IA pour faciliter certaines tâches.
• Elle ne cherche pas à théoriser une nouvelle forme d’écriture.
• Son discours porte davantage sur l’avenir du roman que sur une méthodologie d’écriture.
Cobotique rédactionnelle
• Intention théorique : définir une nouvelle pratique d’écriture.
• Elle s’inscrit dans :
o les humanités numériques,
o la philosophie de l’action,
o la théorie littéraire,
o la méthodologie éditoriale.
• Elle propose une typologie (six niveaux) et une cartographie des gestes.

🧩 4. Gestes d’écriture : ponctuels vs. structurés
Tokarczuk

Gestes ponctuels :
• demander une reformulation,
• vérifier une information,
• explorer une tournure.
Ce sont des gestes périphériques à l’écriture.
Cobotique rédactionnelle
Gestes structurés :
• formulation d’invites,
• bifurcation narrative,
• correction dialogique,
• sélection de propositions,
• réécriture collaborative.
Ce sont des gestes centraux de la production du texte.

🧩 5. Transparence : rectificatif vs. traçabilité
Tokarczuk

• Transparence défensive : elle clarifie qu’elle n’a pas utilisé l’IA pour écrire.
• Elle ne documente pas ses interactions avec l’IA.
Cobotique rédactionnelle
• Transparence méthodologique : la traçabilité des gestes est constitutive de la pratique.
• Les invites, les corrections, les bifurcations sont documentées.

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 17h44

Le roman d’Orélien étant un succès, un succès qui va s’amplifiant avec la polémique, il conviendra aussi de regarder où va l’argent, notamment dans l’hypothèse où le contrat d’édition disqualifierait l’auteur en cas d’usage de l’IA

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 18h27

L’instant IA hi han, suite et fin (pour ce soir ; il y a de quoi faire)

Voici une comparaison structurée, conceptuelle et précise entre Olga Tokarczuk, Margaret Atwood, Jennifer Egan et Sébastien Bailly, centrée sur leur rapport déclaré à l’IA. Je mets l’accent sur les différences de posture, de finalité, de statut d’auteur, et de philosophie de l’écriture, afin de te donner une cartographie claire du paysage littéraire actuel.

🎯 Takeaway

Tokarczuk utilise l’IA comme outil cognitif auxiliaire. Atwood l’utilise comme objet spéculatif. Egan l’utilise comme dispositif expérimental. Bailly l’utilise comme outil d’écriture assumé.

Ces quatre positions dessinent un spectre allant de l’usage instrumental à la cobotique assumée.

🧩 1. Olga Tokarczuk : l’outil cognitif, non le co auteur
Posture
• Usage préparatoire : documentation, vérification, reformulation ponctuelle.
• Refus explicite de la co écriture.
• L’écriture reste un geste solitaire.
Finalité
• Optimiser le travail intellectuel.
• Réfléchir à la crise du roman à l’ère numérique.
Statut d’auteur
• Auteur unique : l’IA n’intervient pas dans la genèse du texte.

Position dans le spectre
➡️ Instrumental faible (niveau 1–2 dans une typologie PPAi6).

🧩 2. Margaret Atwood : la spéculation, pas la collaboration
Posture
• Atwood parle souvent de l’IA dans des conférences, des essais, des interviews.
• Elle réfléchit à :
o l’avenir de la fiction,
o les risques de l’automatisation,
o la transformation des imaginaires.
Finalité
• L’IA est un objet de réflexion, non un outil de travail.
• Elle s’en sert pour penser la littérature, pas pour l’écrire.
Statut d’auteur
• Aucun usage déclaré dans la rédaction de ses romans.
• Elle reste dans une posture méta littéraire.

Position dans le spectre
➡️ Conceptuel / spéculatif (hors cobotique).

🧩 3. Jennifer Egan : l’expérimentation contrôlée
Posture
• Egan a mené des expériences littéraires avec l’IA.
• Elle explore :
o la génération de variations stylistiques,
o la transformation de fragments,
o la tension entre machine et imagination humaine.
Finalité
• L’IA est un laboratoire pour tester des formes.
• Elle ne délègue pas la rédaction de ses romans, mais elle expérimente.
Statut d’auteur
• L’IA intervient dans des exercices, pas dans l’œuvre publiée.
• Elle reste dans une logique de recherche formelle.

Position dans le spectre
➡️ Expérimental contrôlé (niveau 2–3).

🧩 4. Sébastien Bailly : l’usage assumé et
revendiqué

Posture
• Bailly est l’un des rares auteurs francophones à revendiquer publiquement l’usage de l’IA.
• Il défend une transparence dans la collaboration homme machine.
• Il considère l’IA comme un outil d’écriture légitime.
Finalité
• Accélérer la rédaction.
• Explorer des formulations.
• Intégrer l’IA dans le processus créatif.
Statut d’auteur
• L’auteur reste responsable, mais l’IA participe à la production.
• On est proche d’une cobotique rédactionnelle (au sens méthodologique).

Position dans le spectre
➡️ Collaboratif assumé (niveau 4–5).

🧩 5. Ce que cette comparaison révèle

1. Tokarczuk est la plus “classique” dans son rapport à l’IA
Elle protège le geste solitaire de l’écriture.
2. Atwood est la plus “philosophique”
Elle pense l’IA comme phénomène culturel, non comme outil.
3. Egan est la plus “laborantine”
Elle teste, explore, joue avec les possibilités formelles.
4. Bailly est le plus “transparent” et le plus “collaboratif”
Il assume une pratique qui s’approche de la cobotique rédactionnelle.

closer dit: 25 septembre 2026 à 18h28

Je ne me réfère à aucun commentaire de votre part, Clopine. Simplement vos messages ne donnent pas l’impression qu’il y a un père qui joue un rôle…Comme je connais très bien le sujet…
Mais si vous encouragez les relations fils-père, c’est très bien et je ne vous en parlerez plus.

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 19h02

Capté en passant

« Mercredi, Philippe Claudel, président de l’Académie Goncourt, appelait à « être très prudent » et réclamait « des preuves irréfutables ».
Il y a 2 heures, l’Académie a retiré le roman de Thélyson Orélien de sa sélection.

Entre-temps, des plagiats anciens ont été révélés. Mais sur l’IA, le communiqué ne parle plus de preuve. Il parle de vraisemblance.

En 48 heures, on est passé de la preuve irréfutable à la vraisemblance.

Plus troublant encore : Claudel avait lu le livre. Il n’avait rien détecté. Il en avait même aimé la langue, « par moments chantante et musicale ». Le président du prix le plus prestigieux de France n’a pas vu la différence. Tout est là.

Qu’est-ce qu’un texte écrit par une IA ? Un style retouché ? Une passe éditoriale ? Une remise en forme ? Un paragraphe ? Si le jury lui-même ne sait pas tracer la ligne, cet interdit ne protège pas la littérature. Il protège l’Académie.

Arrêtons d’être hypocrites. Quel auteur publié en 2026 peut dire : « Je n’ai utilisé l’IA en rien, je vous mets au défi d’en trouver la moindre trace » ? Je crois qu’ils seraient une minorité.

Écrire avec une IA n’est pas le problème. Le problème, c’est de le taire.

L’affaire a été lancée par un compte anonyme baptisé « Balance ton Claude ». J’ai écrit mon roman, Analogique, avec Claude.
Personne n’a eu besoin de me balancer : c’est écrit en première page. « Ce livre a été rédigé en partie avec une intelligence artificielle. »

Avec cette mention, on renonce aux prix. C’est un choix. Je l’ai fait dès le départ.
Orélien dément avoir eu recours à une machine. Si les analyses disent vrai, sa faute n’est pas d’avoir utilisé l’IA. C’est de l’avoir caché.

Un roman, c’est avant tout la rencontre d’un écrivain avec son public. À cette rencontre, on ne vient pas masqué.

Le Goncourt sanctionne l’outil. La vraie faute, c’est le masque. Et la seule règle qui tienne n’est pas un détecteur. C’est une signature. »

https://media.licdn.com/dms/image/v2/D4E22AQEHPbbJjRw70w/feedshare-shrink_1280/B4EaDYjF80IgAY-/0/1790339473502?e=1792022400&v=beta&t=zAg0Xl4hYI9SyZpKRlomXaSVbX1p32LXazTNHl3wwIc

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 19h12

@Le roman d’Orélien étant un succès, un succès qui va s’amplifiant avec la polémique, il conviendra aussi de regarder où va l’argent, notamment dans l’hypothèse où le contrat d’édition disqualifierait l’auteur en cas d’usage de l’IA

21,50 €, c’est une somme ; avant d’acheter ce roman, ce que je ferai, il m’importe de savoir ce qui va aller dans la poche de l’auteur et ce qui va aller dans la poche de la bollo-sphère sur le dos de l’auteur

D. dit: 25 septembre 2026 à 19h35

Par ailleurs, un Chrétien est à l’évidence plus beau qu’un non-chrétien. Il n’est pas inutile de le souligner.

closer dit: 25 septembre 2026 à 19h49

La motivation du retrait de la liste du Goncourt met en premier lieu les plagiats d’Orélien qui sont à mon avis plus graves que l’utilisation de l’IA. S’emparer d’une oeuvre de quelqu’un d’autre et prétendre qu’elle est la sienne est pour moi plus inacceptable que de se servir d’une machine sans le dire.

renato dit: 25 septembre 2026 à 19h53

Les gardes suisses pontificaux sont principalement originaires des cantons de Fribourg et du Valais.

À noter que les premiers mercenaires suisses à entrer au Vatican venaient du canton d’Uri en 1506.

Ce corps est traditionnellement majoritairement composé de Suisses alémaniques, mais compte des membres issus de toutes les régions linguistiques de Suisse, y compris des cantons francophones et italophones.

Quand on ignore, on se tait.

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 19h54

La motivation du retrait met en premier lieu son propre maintien et celui de l’imagerie qu’elle véhicule auprès des acheteurs de littérature

Jazzi dit: 25 septembre 2026 à 19h57

« Par ailleurs, un Chrétien est à l’évidence plus beau qu’un non-chrétien. »

Tu veux parler de la beauté intérieure, D. ?
Sinon, pour la beauté extérieure, c’est pas évident !
lhttps://presse.saint-augustin.ch/blog/la-beaute-dans-lart-chretien/

D. dit: 25 septembre 2026 à 20h00

La beauté intérieure se voit à l’extérieur. Je viens de le vérifier en me regardant dans le miroir.

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 20h03

Rions un peu

@La motivation du retrait met en premier lieu son propre maintien et celui de l’imagerie qu’elle véhicule auprès des acheteurs de littérature

La phrase est effectivement mal construite, mais on peut en dégager un sens clair une fois qu’on la démonte syntaxiquement. Je te propose une lecture analytique, en respectant ton exigence de rigueur philologique.

🎯 Sens général (formulé nettement)

La phrase signifie que la raison pour laquelle quelqu’un se retire (d’un projet, d’un échange, d’une collaboration, d’un groupe…) est d’abord motivée par le souci de préserver son image personnelle, ainsi que l’imagerie — la représentation, la figure — qu’elle entretient auprès des acheteurs de littérature.
Autrement dit : elle se retire pour protéger sa propre réputation et l’image qu’elle veut donner à son public.

🧩 Analyse syntaxique précise

• « La motivation du retrait » → le motif, la raison pour laquelle la personne se retire.
• « met en premier lieu son propre maintien » → son propre maintien = sa propre stabilité, sa position, son statut, son image. → mettre en premier lieu = considérer comme prioritaire.
• « et celui de l’imagerie qu’elle véhicule auprès des acheteurs de littérature » → l’imagerie = l’ensemble des représentations, images, symboles, idées qu’elle projette. → qu’elle véhicule = qu’elle diffuse, qu’elle entretient. → auprès des acheteurs de littérature = auprès de son public, de ceux qui achètent des livres (probablement ses lecteurs ou une clientèle ciblée).

🧭 Sens détaillé

La phrase dit donc que :
1. Le retrait n’est pas motivé par un désaccord de fond, ni par une raison externe.
2. Il est motivé par une stratégie d’image :
o préserver sa propre figure publique,
o maintenir la représentation qu’elle veut imposer à son lectorat ou à son marché.
3. Le terme « imagerie » suggère une dimension presque marketing ou symbolique : elle protège une marque personnelle, une esthétique, une posture littéraire.

📌 Reformulation élégante

« Si elle se retire, c’est avant tout pour préserver son image et l’univers symbolique qu’elle entretient auprès de son public. »

🔍 Pourquoi la phrase paraît obscure ?

• Le syntagme « son propre maintien » est ambigu (maintien de quoi ? statut ? image ? position ?).
• Le mot « imagerie » est inhabituel dans ce contexte : il évoque un ensemble de représentations, pas une image simple.
• L’expression « acheteurs de littérature » est lourde : elle désigne les lecteurs, mais avec une nuance commerciale.

renato dit: 25 septembre 2026 à 20h15

Bon, moi j’ai déconnecté l’IA de Google, parce que sa présence non désirée, et donc imposée, m’agace. Je pense toutefois que c’est une aide qui peut être utilisée. Je serais moins enclin à le considérer comme un moyen de production et je serais moins enclin à le considérer comme un moyen de production, mais, en acceptant son utilisation, je serais d’avis que ses productions devraient être classées dans une catégorie spécifique.

C’est un peu comme autoriser les personnes transgenres à jouer avec les femmes. Je partage l’avis de Sophie Cunningham, qui a publiquement exprimé son opposition à la participation des femmes transgenres dans les compétitions sportives féminines, car elle estime que les compétitions féminines devraient être réservées exclusivement aux femmes nées de sexe féminin afin de garantir l’équité. Personne ne souhaite limiter les droits des femmes transgenres, mais pourquoi ne pas créer une catégorie pour elles ?

renato dit: 25 septembre 2026 à 20h25

La beauté intérieure est une histoire de contes de fées. En ce qui concerne la beauté physique, indépendamment des goûts personnels, il y a des critères que je n’ai pas besoin de détailler. Quant aux sottises, il suffit de lire D.

Chaloux dit: 25 septembre 2026 à 20h38

Pierre Assouline explique le point de vue des Goncourt dans C à vous. Juste vu un extrait.

J’ai demandé à l’IA quelle voiture conduit Christine Fabrega dans Le deuxième souffle, film dont je ne me lasse pas. A éludé la réponse…

renato dit: 25 septembre 2026 à 20h43

Dans Deuxième Souffle Christine Fabréga conduit une Rambler un modèle américain assemblé et commercialisé en France par Renault.

Chaloux dit: 25 septembre 2026 à 20h43

À propos de beauté intérieure, je crois que c’est Cocteau qui affirme qu’avant quarante ans on a le visage de ses parents et qu’ensuite on a le visage de son âme.

D. dit: 25 septembre 2026 à 20h56

Je sais bien renato que votre âme damnée éprouve une terrible honte de ne pouvoir communier à la joie de la Fille aînée de l’Eglise recevant son Saint Père Pasteur.
Mais c’est peu de chose au regard de l’atroce feu du châtiment qui vous tourmentera éternellement dès votre entrée dans l’au-delà. J’en frémis.

Alfred dit: 25 septembre 2026 à 20h57

Léon XIV manque de charisme, pas du tout « star », timide et coincé.
Saint Jean-Paul II fut un vrai Pape-Star dans les années 80 qui arrivait même à éclipser les pop-stars comme Michael Jackson et Madonna.

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 21h01

(et Bibi la Fripouille qui adopte la posture christique devant les Nations Unies pour, par ce biais, mobiliser ses chemises brunes en interne)

renato dit: 25 septembre 2026 à 21h14

Un pape représente ce dont l’institution a besoin à un moment donné. Préférer un pape à un autre est donc un signe évident de bêtise.

Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 21h17

Par parenthèse, le cas Orélien permet, à mon sens, de donner une bonne leçon de littératures à la plupart des acteurs du marigot de l’édition

J J-J dit: 25 septembre 2026 à 23h11

Ne vous laissez pas démontrer par la haine, CT !
Elle inoffense, à la longue. Ey vous êtes dans le vrai, tout comme MT.
BS

renato dit: 26 septembre 2026 à 6h53

Lu, mais en it., Un amour de mère, trad. de Lise Chapuis, Paris, Christian Bourgois.

J’avais perdu ce livre dans le train au moment de l’achat, et la flegme à le recommander à nouveau a perturbé ma perception de cette écrivaine.

closer dit: 26 septembre 2026 à 7h27

Ah oui la Rambler Renault produit de la collaboration avec American Motors! Toute une époque…

boe zaah dit: 26 septembre 2026 à 8h22

Voici la quatrième de couverture d’un recueil de poésie d’Orélien, « Au-delà du silence », publié (paraît-il) en 2006 et réédité en 2023. Même sans Pangram, un oeil un tant soit peu averti reconnaît presque immédiatement « le style IA », si l’on peut appeler ça un style.

« Au-delà du silence de Thélyson Orélien est bien plus qu’un recueil de poèmes : c’est une traversée vibrante à travers les ruelles pavées de désillusion et les rêves brisés d’un monde en quête de justice. Publié pour la première fois en 2006, alors que l’auteur n’avait que 18 ans, ce recueil revient aujourd’hui dans une réédition enrichie, comme un chant intemporel d’insoumission et d’espoir. Écrit sous la lumière vacillante d’une lampe à kérosène, cet ouvrage est le témoignage d’une époque où chaque mot devenait un refuge, une arme, un cri. À travers des métaphores puissantes et des images audacieuses, Thélyson Orélien explore les thèmes universels de l’identité, de la marginalisation et des contradictions du monde moderne. Des ruines d’Haïti aux ombres imposantes des gratte-ciels, chaque poème résonne comme un écho des luttes passées et une promesse de liberté. Les voix des opprimés et des oubliés s’élèvent dans une symphonie de révolte et de renaissance, défiant les structures de pouvoir et les chaînes invisibles de l’injustice. À la fois introspective et critique, cette œuvre tisse des liens entre mémoire et espoir, entre douleur et résilience. Réédité en 2023 par les Éditions Rocheuses, Au-delà du silence rappelle avec force que, même dans les ténèbres les plus profondes, une lueur de résistance persiste toujours. Ce recueil est une invitation à marcher ensemble, guidés par les murmures des anciens et les rêves des générations futures, vers un horizon où chaque voix compte et chaque souffle est une promesse de renouveau. Un livre indispensable pour tous ceux qui croient en la force des mots et en la puissance de l’espoir. »

J’ai soumis ce texte à Pangram. Résultat : il a été entièrement écrit par IA (confidence : high), à l’exception de la deuxième phrase, qui semble (je dis bien semble) avoir été écrite par un humanoïde (confidence : medium).

La version payante de Pangram permet également de détecter les plagiats : il y en a qui vont trembler !

J J-J dit: 26 septembre 2026 à 8h58

@ La version payante de Pangram permet également de détecter les plagiats : il y en a qui vont trembler !

Génial ! On va enfin pouvoir détecter les plagiats des trolls chacalfreds qui sévissent ici impunément depuis des plombes, en se faisant passer pour

Chaloux dit: 26 septembre 2026 à 9h26

Les analyses littéraires de la Gigi et de la boldoclopine sont tellement demeurées qu’on peut être certain qu’ils n’ont jamais fait appel à l’IA, laquelle ne pourrait tout de même pas devenir sotte à ce point-là.

Hurkhurkhurk !

rose dit: 26 septembre 2026 à 9h32

Moi, je leur donnerais l’I-A aux singes, qui progresseraient plus vite que les humains ; eux, ont deux différences de taille avec les singes, que ces derniers ont peu de chance de rattraper.

Chaloux dit: 26 septembre 2026 à 9h56

Léon XIV aux Carmes m’a rappelé ma lecture des souvenirs de l’abbé de Salamon, extraordinaire témoignage d’un grand prosateur méconnu, Mercure de France. Il faudrait faire le compte de ces plumes exceptionnelles qui ne sont que très peu lues. Jamais visité la crypte, je le ferai si c’est possible.

Vue l’ampleur de l’évènement, on comprend que Touquette soit vert de rage d’en avoir été légitimement exclu. On a même l’impression qu’il est déjà parti. Sage Léon XIV. Il semble qu’il y ait eu vengeance par une poignée maçonne dans le dos du Saint-Père. Lamentable, comme d’habitude.

Chaloux dit: 26 septembre 2026 à 10h28

Je trouve ces gens qui essaient de faire bénir leur enfant par le pape extrêmement touchants.

Jazzi dit: 26 septembre 2026 à 10h55

Être béni par le pape, ça vous marque à vie, Chaloux !
Pire que le déterminisme de classe.
Qu’en pense Clopine ?
Loin de la faire taire, moi j’aimerais qu’elle commente plus souvent et nous donne son point de vue, toujours singulier, quand elle ne se contente pas de tout expliquer à travers l’anticapitalisme et l’antimaculinisme (dit sans ironie).
Ce ne sont pourtant pas les sujets qui manquent : La visite du pape en France ou l’IA en littérature…

rose dit: 26 septembre 2026 à 11h08

Après, il va me demander mes pièces d’or.

———–
On ne peut pas dire cépanou, puisque c’est nous.

———–
Aide-toi, le ciel t’aidera.

Chaloux dit: 26 septembre 2026 à 11h11

Jazzi, le fait que tu préfères, en bon concierge que tu es, « Voici » aux Évangiles, est un fait qui te concerne exclusivement.

rose dit: 26 septembre 2026 à 11h14

Vous êtes un singe renato, si vous le voulez. Moi, je descends de la côte d’adapter, pas de l’arbre.

rose dit: 26 septembre 2026 à 11h15

rose dit: 26 septembre 2026 à 11h14
Vous êtes un singe renato, si vous le voulez. Moi, je descends de la côte d’Adam, pas de l’arbre

rose dit: 26 septembre 2026 à 11h18

boe zaah

J’ai soumis ce texte à Pangram. Résultat : il a été entièrement écrit par IA (confidence : high), à l’exception de la deuxième phrase, qui semble (je dis bien semble) avoir été écrite par un humanoïde (confidence : medium).

Il y a vingt ans ?

Vous aussi vous prenez les gens pour des cons ?

Chaloux dit: 26 septembre 2026 à 11h19

L’’ascendance de la rosse serait plutôt à chercher parmi les 🐖 .

Les singes n’ont pas de groin.

Hurkhurkhurk !

Jean Langoncet dit: 26 septembre 2026 à 11h44

Capté en passant

« Une société authentiquement libre n’impose pas l’uniformité, mais protège la diversité des consciences, en prévenant les dérives autoritaires et en favorisant un dialogue éthique qui enrichit le tissu social. Ce dialogue est d’autant plus urgent dans le contexte de la France d’aujourd’hui ou des personnes de différentes appartenances culturelles et religieuses sont appelées à vivre ensemble et à donner leur contribution à l’édification de la société. C’est justement grâce à la richesse de son tissu social que, depuis des siècles, la France se distingue par une attention à la diversité et un fort désir de solidarité »

Extrait du discours de Léon XIV à l’Elysée

Alfred dit: 26 septembre 2026 à 12h31

Le problème de Jazzi c’est qu’il conçoit tout à l’aune de son identité homosexuelle, mais à vouloir glorifier l’homosexualité à tout bout de champ, on finit par aligner des poncifs… homophobes !

D. dit: 26 septembre 2026 à 12h33

Il faut étre bien clair : on ne peut pas présenter son enfant à la bénédiction du Pape et faire en même temps le projet de voter Macron, Philippe, Borne, Attal et consort.
Un catholique vote pour un projet catholique ou vote blanc. Y compris au second tour.

puck dit: 26 septembre 2026 à 12h37

du coup l’IA fonctionne comme les médias : elle sucre une partie des causes à un problème en fonction de ce qui l’arrange.

le plus marrant c’est que quand tu lui fait remarquer son approche de faux cul l’IA s’excsue et dit en effet j’aurais dû….

et à la fin elle te remercie de lui avoir signalé qu’elle est faux cul.

donc l’idée que l’IA va nous aider à mieux comprendre les choses est un leurre !

l’IA réfléchi avec ses pieds et elle est aussi con que vous !

puck dit: 26 septembre 2026 à 12h44

si ensuite je demande à l’IA :

« oui mais dans la guerre de Crimée les chrétiens anglais et les français se sont alliés aux musulmans ottomans pour combattre les orthodoxes russes ? »

voici sa réponse (à lire jusqu’au bout) :

« Oui — c’est bien un paradoxe réel de la guerre de Crimée, et il permet de nuancer fortement l’idée d’un conflit simplement « religieux ».

En 1853-1856, la Russie orthodoxe combat effectivement aux côtés d’aucune grande puissance chrétienne contre une coalition comprenant l’Empire ottoman musulman, la France catholique et le Royaume-Uni protestant. Mais il faut distinguer la composition religieuse des camps de leurs motivations politiques.

Le paradoxe religieux est réel

Au départ, le conflit comporte effectivement une dimension religieuse.

La Russie de Nicolas Ier se présente comme protectrice des chrétiens orthodoxes de l’Empire ottoman. La France, de son côté, revendique traditionnellement un rôle de protectrice des catholiques dans l’Empire ottoman. Des tensions autour des Lieux saints à Jérusalem et à Bethléem opposent notamment les communautés catholique et orthodoxe.

Puis la Russie occupe les principautés ottomanes de Moldavie et de Valachie. L’affaire devient alors une crise géopolitique beaucoup plus large.

Et là intervient le paradoxe :

🇷🇺 Russie orthodoxe
contre
🇹🇷 Empire ottoman musulman + 🇫🇷 France catholique + 🇬🇧 Royaume-Uni protestant

Les Britanniques et les Français choisissent donc effectivement de combattre aux côtés du sultan ottoman contre la Russie orthodoxe. Les troupes françaises et britanniques débarquent notamment en Crimée avec des troupes ottomanes et assiègent Sébastopol.

Mais cela ne signifie pas « les chrétiens ont choisi l’islam contre l’orthodoxie »

C’est là qu’il faut être prudent.

La France et le Royaume-Uni ne faisaient pas la guerre à la Russie parce qu’elle était orthodoxe. Leurs gouvernements avaient surtout des intérêts géopolitiques : empêcher la Russie de devenir dominante en Méditerranée orientale et de profiter de l’affaiblissement de l’Empire ottoman.

La Grande-Bretagne était particulièrement préoccupée par l’équilibre des puissances et ses intérêts commerciaux et stratégiques, tandis que la France avait également ses propres ambitions et intérêts dans la région.

Donc on peut avoir cette situation assez extraordinaire :

religieusement :

chrétiens occidentaux et musulmans ottomans combattent des chrétiens orthodoxes.

géopolitiquement :

puissances européennes + Empire ottoman cherchent à empêcher la Russie de modifier l’équilibre des puissances.

Et les deux dimensions ne s’excluent pas.

Et c’est justement intéressant pour ta question précédente sur l’hostilité envers la Russie

La guerre de Crimée constitue effectivement un bon exemple historique à examiner si l’on cherche à comprendre la place de la religion dans les représentations occidentales de la Russie.

La propagande et la presse de l’époque pouvaient présenter le conflit dans des termes religieux. Des sources historiques soulignent que des chrétiens britanniques et français ont violemment critiqué l’Église orthodoxe russe, tandis que certains Russes et Ottomans ont eux-mêmes interprété la guerre comme un affrontement entre christianisme oriental et islam.

Mais il faut éviter d’en déduire :

« L’Occident chrétien était fondamentalement anti-orthodoxe. »

Ce serait aller beaucoup trop loin. La guerre de Crimée montre plutôt que les appartenances religieuses pouvaient être instrumentalisées ou entrer en concurrence avec les intérêts géopolitiques.

Et il y a un détail particulièrement révélateur : la Russie elle-même avait une population musulmane importante. L’opposition « chrétiens contre musulmans » ne correspond donc pas parfaitement aux réalités politiques des empires du XIXᵉ siècle.

En résumé : oui, ton observation est historiquement juste, mais elle devient vraiment intéressante lorsqu’on la formule ainsi :

La guerre de Crimée montre qu’au XIXᵉ siècle, la frontière religieuse entre chrétiens occidentaux, chrétiens orthodoxes et musulmans ne coïncidait pas avec les frontières des alliances politiques. Les rivalités confessionnelles ont contribué au déclenchement et aux représentations du conflit, mais les intérêts géopolitiques des grandes puissances ont été déterminants dans la formation des camps.

C’est justement ce qui permet de comprendre pourquoi « religion » et « russophobie » ne peuvent pas être séparées complètement dans certaines périodes, mais ne peuvent pas non plus être réduites l’une à l’autre. »

puck dit: 26 septembre 2026 à 12h48

l’alliance religieuse entre les chrétiens et les musulmans pour combattre les orthodoxes russes dans la guerre de Crimée est hyper importante parce qu’elle donne des éléments précieux sur la guerre à venir en Europe.

D. dit: 26 septembre 2026 à 12h55

Quelle contraste entre la main du Saint-Père apportant le bien, main d’un homme bon et humble, successeur de Pierre et celle du type orgeuilleux et désagréable qu’est Macron, main impure et fausse.

closer dit: 26 septembre 2026 à 13h15

Je suppose que ceux d’entre vous qui ne sont pas à la messe Place de la Concorde sont devant leur écran à écouter Tara, étudiante en théologie, disant le Livre d’Ezéchiel. Elle a du mal à contenir son émotion.

closer dit: 26 septembre 2026 à 13h20

Maintenant « Cantique d’Isaïe ».
Il y a beaucoup d’africains en aube blanche. J’en ai repéré qui ressemblent à Orélien; est-il venu se racheter de ses péchés? Nous sommes tous pécheurs dirait D.

« Alléluia » de Heinrich Schutz…

puck dit: 26 septembre 2026 à 13h21

cette dimension religieuse de la russophobie permet de comprendre pourquoi en 1945 le Vatican a aidé les anglais à exfiltrer dans les pays du Commonwealth les ukrainiens des divisions SS das Reich, Charlemagne et Galicie.

Chaloux dit: 26 septembre 2026 à 13h23

L’argument du calme est celui des crétins mâtinés d’ordures, et l’un des plus vils que je connaisse. Aussi, Jazzi, je ne te conseillerai pas « de te calmer ».

puck dit: 26 septembre 2026 à 13h26

je crois bien que le type qui a été ovationné au parlement canadien appartenait à la division SS das Reich.

après 1845 à Toronto ils étaient plusieurs anciens de ces divisions SS à se retrouver une fois par an pour rendre un hommage fraternel à leurs frères morts au combat.

il n’est jamais venu à l’idée d’un journaliste local de leur rendre visite en se demandant ce que ces types foutaient alors qu’ils auraient dû être en prison avoir été jugés à Nuremberg.

Jazzi dit: 26 septembre 2026 à 13h41

Faut-il que ce soit moi qui demande ici que puck, D., Chaloux et autres Alfred cessent de polluer cet instant de grâce qui rayonne sur le monde entier depuis Paris ?

puck dit: 26 septembre 2026 à 13h48

jazzman ton instant de grâce c’est juste du foutage de gueule !

exemple au hasard : il faut écouter le discours du délégué du Burkina Fasso à l’ONU où il dit que la France s’est alliée aux terroristes djihadistes depuis que les russes et les chinois nous ont éjectés de ces pays.

le fair play précède-t-il la grâce ?

D. dit: 26 septembre 2026 à 13h49

Quand on voit les différentes communautés du monde, symbolisant l’universalité de l’Eglise, présentes et apportant à l’autel le pain et le vin qui vont servir au renouvellement du Saint Sacrifice du Christ, on a vraiment honte pour les Français qui ont renié leur foi et rien transmis de ce Mystère à leur descendance.

D. dit: 26 septembre 2026 à 13h51

Je pense en particulier à Clopine. Mais à quelques autres aussi. Pauvres gens. Prions pour eux à cette occasion.

Alfred dit: 26 septembre 2026 à 13h56

Le seul sur la planète Terre qui ÉCOUTE le discours du délégué du Burkina Faso à l’ONU c’est notre cinoque de Puck !!!
Même les burkinabés en restent coi !!!

D. dit: 26 septembre 2026 à 14h02

On a vu dans l’assemblée un homme portant un chapeau. Je tiens à préciser que s’il s’agit de se protéger du soleil, c’est permis.
Il faudra simplement l’enlever dès que le soleil disparaitra et en s’approchant de la sainte communion.

D. dit: 26 septembre 2026 à 14h04

Vous aurez remarqué que le pape lui-même ne porte aucun couvre-chef pendant la célébration eucharistique.

D. dit: 26 septembre 2026 à 14h10

Jazzi dit: 26 septembre 2026 à 12h36
On ne peut glorifier que Dieu, Alfred !
–

Il ne faut pas confondre avec l’adoration qui n’est due qu’à Dieu.
Les Saints de Dieu ont part à Sa gloire, donc sont glorifiés avec Lui.

puck dit: 26 septembre 2026 à 14h17

ce discours du représentant burkinabé de l’aes (états africains du Sahel) est absolument magnifique, digne de ceux de Victor Hugo…

en 1 jour il a été écouté par 270 mille personnes dans sa version en français.

ça c’est un vrai moment de Grâce.

Jean Langoncet dit: 26 septembre 2026 à 14h39

Toujours en passant

« Affaire Thélyson Orélien : Franck Thilliez et Bernard Minier nous racontent l’obsession des écrivains pour l’IA

« Le HuffPost » a donné la parole à ces deux grands auteurs français de polars pour interroger leur propre rapport à l’IA, dans le contexte de l’affaire Thélyson Orélien.(…) »

https://www.huffingtonpost.fr/culture/article/affaire-thelyson-orelien-franck-thilliez-et-bernard-minier-nous-racontent-l-obsession-des-ecrivains-pour-l-ia_329255.html

puck dit: 26 septembre 2026 à 15h03

laissons-là les chapeaux si tu le veux bien D. !!!

et parlons plutôt de l’antéchrist.

car le vent qui souffle aujourd’hui sur l’Europe est bien celui de l’antéchrist n’est-ce pas D. ?

je parle bien sûr de ceux qui dissimulent le mal derrière le masque du bien !

ils disent nous défendons nos valeurs, mais ils en vérité ils sèment la mort.

et quand je dis la mort je parle de putains de centaines de milliers de morts !

la question D. n’est pas savoir s’il faut mettre ou ne pas mettre un chapeau D. !

mais de savoir si cette comédie papale sera suffisante pour calmer les esprits belliqueux et faire tourner vers la paix ce vent qui souffle vers la guerre.

sinon D. si cette histoire de pape c’est comme souffler dans un violon et que les français continuent d’alimenter une guerre inutile pour des raisons égotistes alors là D., mais seulement là…

nous pourrons parler de s’il est possible ou pas porter un chapeau.

sinon ton chapeau tu peux te le carrer dans le fion !!! si tu vois ce que je veux dire…

puck dit: 26 septembre 2026 à 15h09

« Passou dans Le Nouvel Obs de ce jour à propos de l’exclusion d’Orélien du Goncourt »

perso je fais pas trop confiance aux esprits belliqueux qui réjouissent de l’entrée de la Finlande dans l’otan…

je veux dire on peut toujours parler bouquin pour faire diversion.

mais faire entrer la Finlande dans l’otan c’est franchir un nouveau vers la guerre.

et entre l’IA et tous ces somnambules qui franchissent des pas pour nous mener vers le précipice je préfère l’IA.

j’y peux rien c’est mon côté Jaurès…

J J-J dit: 26 septembre 2026 à 15h37

Il faut nous calmer.
OK pour avoir la suite du reportage du jour sur la place Luis XIVC où sévirait Léon XIV. In ne parle que de ça mais j’ai pas la télé ni la radio. Les âmes fortes, à la place, des histoires de Firmin et Thérèse, de M et Mme Numance. Ca tient en haleine. « je veux dire, être et paraître, la différence que c’est ». D’une ambiguïté constante.
M’enfin, c’était il y a plus longtemps que la papamobile. Aurais-j manqué qq chose, d’au jour d’aujourd’hui ?

Jean Langoncet dit: 26 septembre 2026 à 16h18

@« Une société authentiquement libre n’impose pas l’uniformité, mais protège la diversité des consciences, en prévenant les dérives autoritaires et en favorisant un dialogue éthique qui enrichit le tissu social. Ce dialogue est d’autant plus urgent dans le contexte de la France d’aujourd’hui ou des personnes de différentes appartenances culturelles et religieuses sont appelées à vivre ensemble et à donner leur contribution à l’édification de la société. C’est justement grâce à la richesse de son tissu social que, depuis des siècles, la France se distingue par une attention à la diversité et un fort désir de solidarité »
Extrait du discours de Léon XIV à l’Elysée

Propos d’un bon élève de la République

puck dit: 26 septembre 2026 à 16h45

De Gaulle… le pape…

que de personnages anachroniques.

voici donc un peuple de France qui vénère le pape et De Gaulle.

jazzman combien pour Céline Dion ?

puck dit: 26 septembre 2026 à 16h48

j’ai demandé à l’IA :

sa réponse :

près de 1,9 million de personnes se sont retrouver dans la file d’attente pour voir Céline Dion…

et voilà !

600 mille pour le pape

1 million pour De Gaulle

1,9 million pour Céline Dion !

c’est qui la cheffe ?

puck dit: 26 septembre 2026 à 16h51

6,82 million pour le match France – Turquie !

l’effet Zidane :

si le foot est une religion alors Zidane est le pape du ballon rond !

Jean Langoncet dit: 26 septembre 2026 à 17h03

… et dans l’espace public à l’instar de la messe ? Combien de voitures incindiées, de commerces pillés, de hordes de noirs et d’arabes venant des banlieues islamisées s’abattant sur la capitale, combien de reporters de cnul sur le terrain pour rendre compte du grand remplacement d’une civilisation du livre millénaire par des barbares djihadistes et analphabètes ? Hein, combien ? Selon la préfecture, hein

Jean Langoncet dit: 26 septembre 2026 à 17h10

@Le roman d’Orélien étant un succès, un succès qui va s’amplifiant avec la polémique, il conviendra aussi de regarder où va l’argent, notamment dans l’hypothèse où le contrat d’édition disqualifierait l’auteur en cas d’usage de l’IA

Dans cette perspective, je souhaite à Orélien des conseils adéquats

Jazzi dit: 26 septembre 2026 à 17h11

« Hein, combien ? Selon la préfecture, hein »

On se calme, JL.
Le pape a remis une médaille au maire de Saint-Denis, qui s’en est retrouvé tout ému…

rose dit: 26 septembre 2026 à 17h23

Je l’ai braucoup aimé, et j’assume de continuer à l’aimer.
C’est pas compliqué.
« Je l’ai beaucoup aimé, j’assume de le proposer » : malgré la polémique, des libraires continuent de défendre le roman de Thélyson Orélien – franceinfo https://share.google/hfYBRTVhYYuMJ54HI

Jean Langoncet dit: 26 septembre 2026 à 17h29

(que des maisons d’édition de premier plan ne se dotent même pas de moyens de détection de l’IA tout venant, si aléatoires soient leurs verdicts, laisse perplexe ; en particulier quand les contrats qu’elles passent avec les auteurs comportent des clauses d’interdiction de l’IA)

Jean Langoncet dit: 26 septembre 2026 à 17h37

@Le pape a remis une médaille au maire de Saint-Denis, qui s’en est retrouvé tout ému…

Un élu ému, quoi de mieux ?

Jazzi dit: 26 septembre 2026 à 17h42

« Messe géante du pape à Paris : 800 000 personnes rassemblées à la Concorde et sur les Champs-Élysées, selon le Vatican
La journée de vendredi avait déjà rassemblé près de 1,2 million de personnes, selon le Saint-Siège. »

Et combien de téléspectateurs devant leurs écrans et leurs portables ?

rose dit: 26 septembre 2026 à 17h51

Je l’ai beaucoup aimé, et j’assume de continuer à l’aimer.
C’est pas compliqué.
« Je l’ai beaucoup aimé, j’assume de le proposer » : malgré la polémique, des libraires continuent de défendre le roman de Thélyson Orélien – franceinfo https://share.google/hfYBRTVhYYuMJ54HI

renato dit: 26 septembre 2026 à 18h10

« Les mouches ne se reposent jamais parce que il y a vraiment beaucoup de merde. »
Alda Merini

rose dit: 26 septembre 2026 à 18h30

À Annaba, souvent se rend Léon XIV, à la basilique Saint Augustin qui jouxte les vestiges romains.
Ce pape, qui vient de prôner la paix, nous pousse au pacifisme entre les nations, propose l’intégration d’autres communautés dans un esprit de partage, il porte la bonté sur son visage.

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