De Gaulle, le retour
C’est cruel mais c’est ainsi : quel que soit son sujet, son ambition, son budget, le sort d’un film se joue un mercredi, au premier jour de sa sortie. L’angoisse de son réalisateur et de son producteur se situent alors à leur acmé. Le lendemain, les chiffres des entrées parlent d’eux-mêmes et annoncent un succès ou un échec à venir. Rarissimes sont les exceptions à cette règle d’airain. En ce sens, le diptyque d’Antonin Baudry La bataille De Gaulle est déjà un cas d’école. A l’aube du 4 juin dernier, son lent démarrage portant au pessimisme, on avançait déjà les raisons « évidentes » de sa défaite : sa scission en deux épisodes L’Age de fer (1940-1942) et J’écris ton nom (1942-1944), leur durée respective (deux heures et quarante minutes chacun), son académisme de biopic, son lyrisme d’un autre âge, sa distribution (a-t-on idée de confier le rôle du Général à Simon Abkarian !), le dépassement de son budget déjà considérable qui avait culminé autour de 80 millions d’euros, le désintérêt des jeunes pour les sujets historiques…
Mais progressivement, on assista à un étrange retournement de situation : tout ce qui plaidait contre le film se révéla être un atout. L’interminable canicule poussa le public à se réfugier le plus longtemps possible dans les salles obscures climatisées ; le grand spectacle des batailles des sables filmé à la Mad Max, le soutien du youtubeur Inoxtag qui organisa des projections privées, une campagne auprès des réseaux sociaux très ciblés sur le thème un-homme-seul-contre-tous, firent la conquête des jeunes ; l’arrogance brutale de De Gaulle fut mise sur son sens du comique, du picaresque ; le souffle de l’épopée balaya les dernières réticences les réticences tandis que la fête du cinéma remplissait opportunément les salles en abaissant le prix du ticket.
Le bouche à oreille renvoyait des échos de plus en plus favorables, La bataille De Gaulle était souvent applaudi à l’issue des séances par des spectateurs debout et les échanges qu’il entrainait aussitôt entre eux, il devenait « le » film dont on parle. Tant et si bien que la sortie du second épisode fut avancée au 26 juin afin de parier sur l’amorce d’une dynamique inespérée. La remontada du dyptique s’imposa dès la quatrième semaine d’exploitation. Les débats se multipliaient dans les medias. En quittant la rubrique cinématographique pour s’installer durablement dans la rubrique société, le film accédait à un autre statut.
Suite aux conséquences du Covid sur la crise du cinéma, le producteur Jérôme Seydoux, co-président de Pathé, avait initié une série de grandes fresques historiques (Les Trois mousquetaires, Le Comte de Monte Cristo …) couronnées de succès. De quoi réactiver le projet que ce fils d’un prisonnier de guerre mûrissait depuis une vingtaine d’années : un grand film sur la geste gaullienne des années 40, quand Charles De Gaulle est devenu De Gaulle. Ce film a d’inévitables résonances dans notre actualité pré-électorale. Ce ne sont pas tant les idées, les valeurs, les principes de De Gaulle, Leclerc, Koenig, Pleven, Geoffroy de Courcel, Jean Moulin, Catroux, Passy, Dronne, Bidault, Schumann qui nous parlent que leur capacité à les défendre, leur puissance de conviction, leur obstination exemplaire, leur résistance inébranlable. Et s’agissant de De Gaulle, outre tout ce qu’il pouvait avoir de borné, un orgueil à déplacer les montagnes moins shakespearien qu’inspiré de Don Quichotte parfois jusqu’au ridicule dans le comportement.
Rien ni personne ne les a fait renoncer quand bien peu y croyaient en métropole comme dans les colonies, à Londres comme à Washington. Ils ont tenu bon contre l’idée que l’histoire était écrite. Bien sûr, tout n’y est pas le cinéma étant l’art de l’ellipse. Ce qui se remarque davantage lorsque le fond est historique et qu’il est largement connu des historiens sinon du public. Mais il est vain de dresser l’inventaire de ce que l’on n’y trouve pas (Laval, les prisonniers français en Allemagne etc). Tant pis si cela s’est fait aux dépens de l’Histoire dès lors que le rythme de l’histoire y gagne. Les « omissions » de l’hyper doué réalisateur Antonin Baudry (son Chant du loup était un tour de force) et de sa co-scénariste Bérénice Vila sont des sacrifices et des impasses volontaires, de même que les libertés prises avec l’exactitude (le port de l’étoile jaune n’était pas obligatoire en zone sud, l’arrestation de Jean Moulin située à Paris plutôt que dans la banlieue de Lyon…). Leur film aurait duré quelques dizaines d’heures s’ils avaient dû adapter fidèlement la somme qui leur tint lieu de guide l’impeccable biographie de De Gaulle une certaine idée de la France‘, publiée en 2019 par l’historien britannique Julian T. Jackson, conseiller historique du réalisateur (même si l’on peut se sentir plus proche de la très complète et bien plus française version de la vie de De Gaulle signée de Jean-Luc Barré) ainsi que Géraud Létang, auteur d’une thèse sur les Forces Françaises Libres dans l’Empire colonial ; le rôle de celui-ci dans la libération de la France sera une révélation pour nombre de spectateurs (et plus encore à ceux pour qui Bir-Hakeim n’était qu’une station de métro) de même que celui de Leclerc de Hautecloque, l’autre grande homme de la France libre.
Il a souvent été suggéré de diffuser ce diptyque dans les lycées. Mais outre les quelque quatre millions de spectateurs qui l’ont déjà vu, le fait qu’il soit prévu de le diffuser en une minisérie de six épisodes sur Canal+ puis en streaming sur la plateforme Disney+ et enfin sur TF1 devrait compléter la réussite de ce pari d’une ampleur à couper le souffle. Il dépasse la seule dimension cinématographique. L’élan patriotique et le sentiment de fierté nationale qu’il déclenche prennent déjà une tonalité politique dans la perspective des élections de 2027.
(Photos D.R.)
1 496 Réponses pour De Gaulle, le retour
@ Lire et écrire ne sont plus ce qu’on a enseigné aux gens de ma génération
A vu du résultat, il était temps de changer les couches accumulées
retirer « ont ». Lire « refusaient ».
C’est tout de même étonnant.
Ta gueule glanconcon.
Oui, je pense qu’il faut mettre fin à toute immigration, renvoyer comme aux USA ceux qui ne travaillent pas depuis plus de six mois, sans oublier les délinquants -à la première peine- et les idéologues dont nous n’avons pas besoin, et commencer une saine remigration. On a transporté sans problèmes un million de pieds-noirs d’Algérie il y a 60 ans, je pense que les avancées technologiques pourraient permettre de faire remigrer 10 millions de personnes (pour la France) en quelques années, à partir de 2027.
Croisons les doigts pour qu’un(e) président(e) responsable soit élu(e)!
« Thélyson Orelien »… Je ne parviens pas à retenir son nom, sans doute parce que je ne retiens pas son livre sur la liste de mes lectures à venir.
Hurkhurkhurk!
J’ai revu l’article du Figaro JB. Les textes d’Orélien ont été passé au crible d’un système « Pangram » de détecteur de textes générés par l’IA qui semble avoir une fiabilité de 99%.
Le système a examiné des textes d’Orélien antérieurs à ChatGPT et les a déclarés 100% humains. Quand il a examiné son dernier roman, Pangram l’a déclaré 100% IA. Si ce n’est pas une preuve, ça y ressemble beaucoup.
Curieusement, Orélien a retiré ses textes anciens de son site…Bizarre, bizarre…
Autre demande à l’IA. Une femme déjà âgée, écrivaine ratée, accompagne son fils alors que celui-ci va signer son contrat chez Gallimard.
« Le soleil de l’après-midi tapait doucement sur la façade du 5, rue Sébastien-Bottin. Pour Élise, ce bâtiment n’était pas une simple adresse parisienne ; c’était un temple païen devant lequel elle avait brûlé sa jeunesse. Trente ans plus tard, elle franchissait enfin ce seuil mythique, non pas pour elle, mais au bras de son fils, Léo. À vingt-six ans, Léo affichait cette démarche légère de ceux à qui le monde sourit. Sous son bras, la chemise cartonnée protégeait le précieux sésame. Gallimard l’attendait pour signer son premier contrat d’édition.En passant sous la verrière du pavillon d’entrée, une bouffée de fierté, presque violente, submergea Élise. C’était son sang, son enfant, le prolongement de ses nuits blanches et des histoires qu’elle lui murmurait autrefois pour l’endormir. Elle l’avait nourri de mots, de poésie, de cette exigence littéraire qui l’habitait. Voir le talent de Léo reconnu par la plus prestigieuse des maisons d’édition lui procurait une joie pure, viscérale, qui lui emplit les yeux de larmes.— Ça va, maman ? murmura Léo en pressant son coude. Tu es toute pâle.— C’est l’émotion, mon chéri. Je suis tellement heureuse pour toi. Et elle l’était. Mais alors qu’on les introduisait dans un petit salon feutré, aux murs tapissés de reliures de la collection Blanche, une ombre familière s’invita sur le velours du fauteuil. Une peine ancienne, sourde et glaciale, lui enserra la gorge.À l’autre bout de la pièce, sur une étagère, s’alignaient les chefs-d’œuvre de la maison. Élise ne voyait qu’eux. Ils lui rappelaient ses propres manuscrits, raturés jusqu’au sang, envoyés par la poste avec un cœur battant, et toujours renvoyés, des mois plus tard, accompagnés de cette lettre-type polie qui brise les destins. Elle se revit, jeune femme passionnée, pleurant ses illusions mortes sur un coin de table de cuisine, condamnée à rester une spectatrice du monde des lettres, une écrivaine ratée. L’éditeur entra, grand, affable, incarnant cette distinction parisienne qu’Élise avait tant fantasmée. Les présentations furent brèves. L’homme n’avait d’yeux que pour la jeune promesse. Élise fut reléguée au rôle de la mère accompagnatrice, polie, transparente. Elle regarda son fils s’asseoir au bureau, saisir le stylo plume tendu par l’éditeur, et parapher chaque page du document.Chaque crissement du métal sur le papier agissait sur Élise comme une double décharge. À chaque signature, son cœur bondissait d’allégresse pour l’avenir de Léo. Et à chaque signature, le deuil de sa propre ambition se faisait plus lourd. C’était la consécration de son fils, et l’épitaphe définitive de ses propres rêves. Le destin lui jetait sa médiocrité au visage, tout en couronnant sa descendance. Le rendez-vous se termina par des poignées de main chaleureuses et la promesse d’un grand destin pour le manuscrit. Lorsqu’ils se retrouvèrent sur le trottoir, l’air frais de la rue fit du bien à Élise. Léo rayonnait, le visage fendu par un sourire immense. Il se tourna vers elle et la prit de court en la serrant de toutes ses forces dans ses bras.— Merci, maman, chuchota-t-il contre son oreille. C’est grâce à toi. C’est toi qui m’as appris à aimer les livres. Ce livre, c’est un peu le tien. Le cœur d’Élise manqua un battement. La peine immense qui la rongeait quelques instants plus tôt s’évapora dans la tiédeur de l’étreinte. Elle comprit, dans un éclair de lucidité, que son œuvre n’était pas faite de papier et d’encre, mais de chair et d’esprit. Elle n’avait pas écrit le grand roman qu’elle espérait, mais elle avait écrit l’écrivain. Elle s’écarta, lui sourit sincèrement, et nettoya d’un revers de doigt une larme qui coulait sur sa joue.— Viens, dit-elle en lui prenant le bras. On va fêter ça. »
Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé etc.
Avec IA (ou sans), mais ici c’est avec l’ IA, le résultat, littérairement parlant est-il bon?
La seule question qui vaille la peine.
ouaip ; du 100% bizarre, bizarre, fiable à 99%
Les deux textes que j’ai fait fabriquer par l’IA seraient sans doute à retravailler pour leur donner une allure singulière, mais ils sont bien là en quelques secondes.
Si l’écrivain était de droite et si le roman racontait comment on renvoie chez lui un migrant indésirable, le glanconcon croirait à 100% qu’il a été fabriqué par l’IA.
@Si l’écrivain était de droite
et on s’enfonce dans la crème de golem
On se contente de constater. Qu’importe ses remarques, les gens qui comptent ici ont compris qui est le glanconcon.
Et pour les photographes, bien a part le penchant pour Vivian Maier suite à des faiblesses néoromantiques dont elle n’est pas responsable. Compte tenu que Imogen Cunningham a défini la photo un art féminin :
Berenice Abbott, Louise Dahl-Wolfe, Imogen Cunningham, Dorothea Lange, Annie Leibovitz, Diane Arbus, Eve Arnold, Carla Cerati, Judy Dater, Mary Ellen Mark, Letizia Battaglia, etc., etc.
Une nouvelle: un vieillard décati qui s’appelle Glanconcon survit que par les subsides que lui offre un parti d’extrême gauche en échange de ses interventions sur internet. Il reçoit chaque jour un ticket restaurant avec la crainte qu’on cesse de le lui fournir.
« La lumière crue de l’écran plat se reflétait sur les traits tirés de Glanconcon, creusant un peu plus les rides de son visage décati. À quatre-vingt-deux ans, l’existence de ce vieillard ne tenait plus qu’à un fil invisible, tissé de câbles Ethernet et de rancœur numérique. Chaque matin, le même rituel s’imposait. Glanconcon allumait son ordinateur obsolète, ouvrait ses dizaines de faux profils sur les réseaux sociaux, et attendait ses instructions. Il n’avait plus de famille, plus de retraite digne de ce nom, et le monde extérieur l’effrayait. Sa seule bouée de sauvetage provenait d’un parti d’extrême gauche radicale. En échange d’un flot continu de commentaires militants, de rhétorique anticapitaliste et de diatribes numériques rédigées sous pseudonymes, le parti assurait sa subsistance. La contrepartie de son zèle tenait dans une enveloppe de kraft marron, glissée chaque début de semaine sous sa porte. À l’intérieur, sept précieux tickets restaurant. Un seul par jour. C’était sa monnaie de singe, son unique laissez-passer pour un repas chaud à la brasserie du coin.Ce matin-là, ses vieux doigts tremblaient sur le clavier. Il venait de poster son cinquantième message de la matinée, une critique acerbe de la bourgeoisie locale, lorsqu’un frisson le traversa. Une rumeur courait sur les boucles de messagerie interne du parti : une restructuration budgétaire était en cours, et les « petites mains » non officielles allaient être coupées des budgets de propagande. La peur, visqueuse et glaciale, lui serra la poitrine. Glanconcon baissa les yeux vers le ticket du jour posé à côté de sa tasse de café vide. Huit euros et cinquante centimes. La valeur exacte d’un plat du jour économique, à condition de ne pas prendre de boisson. Si le parti coupait les vivres, si l’enveloppe ne venait plus, c’était la faim immédiate. La fin tout court. Pris d’une frénésie de survie, le vieillard se remit à taper. Il redoubla d’ardeur, multipliant les concepts révolutionnaires, ajustant son vocabulaire pour plaire aux jeunes cadres du comité central qui le supervisaient sans jamais l’avoir vu. Il devint plus incisif, plus bruyant, plus radical que les radicaux eux-mêmes, espérant prouver sa cruciale valeur. À treize heures, l’estomac noué mais vide, il glissa le ticket dans sa poche de veste élimée et descendit l’escalier. Dans la rue, chaque regard de passant lui semblait être celui d’un inspecteur du parti venu lui annoncer sa déchéance. Il poussa la porte du restaurant, commanda sans un mot, et mangea les yeux fixés sur la table.En payant, ses doigts hésitèrent au moment de tendre le bout de papier cartonné. Le serveur le prit d’un geste machinal, le scanna, et lui rendit un sourire distrait. Glanconcon respira enfin. Il avait survécu vingt-quatre heures de plus. Mais en remontant vers son appartement sombre, la terreur du lendemain reprit déjà le dessus. Le clavier l’attendait, et avec lui, la peur viscérale que le prochain ticket soit le dernier. »
L’IA comprend très bien ce qu’on lui demande! Encore faut-il avoir le génie du sujet…
Hurkhurkhurk!
Glanconcon sur son trône… L’IA, on peut tout lui demander…
« Le Monarque au Trône d’Argile.
Glanconcon ne règne plus sur le monde, mais sur un pot de chambre. C’est là son empire, son piédestal et sa prison. Condamné à une assise perpétuelle par une formule intestinale devenue folle, ce vieillard décati paye aujourd’hui le tribut de décennies de « pratiques coupables ». Quels excès, quelles fanges passées ont ainsi déréglé le sablier de ses entrailles ? L’histoire reste pudique, mais la némésis, elle, est terriblement liquide. Le voilà donc transformé en une statue de la misère humaine, un penseur de Rodin dont la réflexion serait rythmée par les caprices d’un ventre en éternelle révolution. Glanconcon a des envies d’ailleurs. Il rêve de grands espaces, de cavalcades dans les plaines, de salons mondains où l’on marche d’un pas léger. Il aimerait s’évader, fendre la foule, s’enfuir loin de sa geôle de faïence. Mais l’héroïsme a ses limites physiques. Comment briser ses chaînes quand la moindre tentative de s’éloigner de plus de trois mètres de son réceptacle menace de provoquer un désastre digne des derniers jours de Pompéi ? Le cordon qui le relie à son trône est invisible, mais plus solide que l’acier. Toute velléité de fuite se solde par un rappel à l’ordre immédiat et bruyant de son anatomie outragée. Glanconcon est un Sisyphe moderne : son rocher à lui ne roule pas, il se remplit. Prisonnier d’un huis clos gastrique, il regarde la fenêtre d’un œil mélancolique, comprenant que sa plus grande victoire ne sera jamais de conquérir le monde, mais de négocier, un jour peut-être, une trêve de cinq minutes avec son propre côlon. »
Hurkhurkhurk!
Diane Arbus
ah oui, ô combien ! Et de six.
(À l’inverse de ceux qui s’engagent à ne pas utiliser l’IA pour espérer prendre langue avec une maison d’édition poussiéreuse, croyant ainsi échapper à la justice, les voyous et criminels s’écrient : « C’est pas moi, c’est l’IA ! L’IA autonomisée ! »)
Glanconcon, avoue tout de même qu’il est saisissant que l’IA résume tellement finement ton personnage avec si peu d’éléments!
Hurkhurkhurk!
L’instant IA hi han
IA militaire : focus sur « Evangile » et rôle dans la « kill chain »
1. Ce qu’est « Évangile » / The Gospel (HaBsora)
Évangile (souvent désigné en anglais comme The Gospel, en hébreu HaBsora) est un logiciel de ciblage par intelligence artificielle développé et utilisé par l’armée israélienne (IDF) dans le cadre de la guerre à Gaza.
Les éléments convergents des sources :
• Nature du système :
o Plateforme de création de cibles : elle ingère des données de surveillance (images, signaux, bases de données) et génère des listes de cibles pour bombardements.
o Elle est décrite comme une « fabrique de données » augmentant massivement le nombre de cibles potentielles.
• Type de cibles :
o Cibles non humaines : infrastructures, bâtiments, tunnels, maisons familiales de militants présumés, et ce que le système classe comme « power targets », c’est à dire des structures civiles jugées stratégiques (immeubles, infrastructures énergétiques, etc.).
o L’objectif explicite est de détruire des infrastructures civiles dans la bande de Gaza considérées comme liées à l’appareil militaire ou politique de Hamas.
• Place dans l’écosystème IA de l’IDF :
o Évangile/Gospel est l’un des systèmes au sein d’un écosystème de ciblage assisté par IA comprenant notamment :
Lavender (ciblage d’individus, base de données de dizaines de milliers d’hommes palestiniens associés par IA à Hamas ou au Jihad islamique) ;
des systèmes comme « Where’s Daddy? » pour localiser des personnes ciblées.
o Gospel est décrit comme moins médiatisé mais plus central opérationnellement, car il produit des cibles (bâtiments, infrastructures) à un rythme qui dépasse la capacité humaine de frappe.
2. Fonctionnement général et rôle dans la « kill chain »
Les analyses de type « open source intelligence » et les enquêtes (notamment basées sur +972 Magazine, rapports de l’ONU, déclarations de l’IDF) convergent sur plusieurs points structurants :
• Automatisation de la chaîne de ciblage :
o Les systèmes IA (Lavender, Gospel, etc.) compressent la chaîne capteur frappe : la détection, la qualification et la transmission de la cible sont accélérées jusqu’à des fenêtres de décision de l’ordre de 20 secondes pour certains types de frappes.
o On parle d’une industrialisation du ciblage, où des dizaines de milliers de cibles sont générées en un temps très court.
• Rôle spécifique de Gospel :
o Gospel génère des cibles d’infrastructures et de bâtiments : maisons de militants présumés, bâtiments utilisés comme infrastructures opérationnelles, sites jugés « significatifs » militairement.
o Là où Lavender désigne des individus, Gospel désigne des structures physiques—ce qui en fait un outil central pour les bombardements massifs sur des zones urbaines densément peuplées.
• Interaction humain–machine :
o Les descriptions officielles insistent sur le fait que la décision finale appartient à un analyste humain, qui peut accepter ou rejeter la cible proposée par l’IA.
o Les enquêtes critiques soulignent cependant que, dans la pratique, le volume de cibles et la pression opérationnelle conduisent à une validation quasi automatique, avec un contrôle humain réduit à une vérification sommaire.
3. Implication dans la guerre à Gaza (depuis 2023)
Les sources (Wikipédia, analyses spécialisées, synthèses OSINT) convergent sur plusieurs effets majeurs :
• Augmentation massive du nombre de cibles :
o L’IA permet de déterminer automatiquement des centaines de cibles par jour dans la bande de Gaza.
o Gospel, en particulier, contribue à constituer des banques de cibles d’infrastructures civiles ou mixtes (usage civil/militaire), ce qui alimente la campagne de bombardements.
• Impact sur les infrastructures civiles :
o Gospel est explicitement décrit comme ayant pour vocation de détruire des infrastructures civiles dans Gaza, considérées comme liées à l’ennemi (maisons familiales, bâtiments civils stratégiques).
o Cela s’inscrit dans une stratégie de « power targets », où l’on frappe des structures civiles pour atteindre la capacité de gouvernance, de soutien logistique ou la volonté politique de l’adversaire.
• Cadre de controverse :
o Des ONG, des journalistes d’investigation et certains rapporteurs de l’ONU considèrent que l’usage de ces systèmes IA dans un environnement urbain densément peuplé accroît le risque de violations du droit international humanitaire, notamment en matière de distinction et de proportionnalité.
o L’argument central : une production de cibles à l’échelle industrielle, combinée à des règles d’engagement permissives, peut conduire à des frappes où la part de contrôle humain réel est faible.
4. Niveau de fiabilité des informations
• Sources de référence (description générale) :
o Articles de synthèse et notices encyclopédiques (par ex. Wikipédia sur le « ciblage assisté par l’IA dans la bande de Gaza » et sur The Gospel), qui agrègent des sources primaires et secondaires.
• Analyses spécialisées / OSINT :
o Études comme Israel’s AI Targeting Ecosystem: Lavender, Gospel, and the Machine-Led War in Gaza ou The IDF’s Kill Machine — How Israel Industrialised Targeting with AI, qui s’appuient sur :
enquêtes de +972 Magazine,
rapports de l’ONU,
déclarations publiques de l’IDF.
• Limites :
o Le système Gospel/Évangile reste partiellement opaque, l’IDF ne publiant pas l’intégralité de ses règles d’engagement ni les détails techniques des algorithmes.
o Une partie des informations repose sur des témoignages anonymes de militaires, des fuites, et des reconstructions OSINT—ce qui impose de garder une prudence méthodologique : on travaille sur un faisceau d’indices, pas sur une documentation officielle exhaustive.
5. En résumé conceptuel
• Évangile / The Gospel est un logiciel de ciblage par IA au cœur de la campagne de bombardements à Gaza, chargé de générer des cibles d’infrastructures et de bâtiments.
• Il s’inscrit dans un écosystème de systèmes IA (Lavender, etc.) qui ont industrialisé la production de cibles, compressé les délais de décision, et transformé la guerre en un laboratoire de ciblage algorithmique observé par les autres armées du monde.
• Son usage soulève des questions juridiques et éthiques majeures : degré réel de contrôle humain, respect de la distinction civil/combatant, proportionnalité des frappes, responsabilité en cas de bavures massives.
Le glanconcon tire à la ligne pour faire tourner la page.
Glanconcon, il y aura d’autres épisodes…
Hurkhurkhurk!
À propos du Hamas qui n’aurait jamais sévi en Cisjordanie, Macron plaide « une erreur de traduction », alors qu’il s’est exprimé en français, et que nous l’avons parfaitement entendu.
Oui, quelle honte …
Le poseur ridicule, cumulard de couches culturelles à la mode bon papa, se voit en styliste raffiné (avec ses petits doigts de pianiste) quand il ne fait qu’étaler ses obsessions domestiques, malgré l’aide de l’IA
Incidemment, ce n’est pas Macron qui a financé le Hamas, mais le gouvernement israélien (qui soutient ajourd’hui à Gaza des factions affiliées à l’Etat islamique ; bref, surtout ne changez rien, prenez les mêmes et recommencez tant cette politique s’avère fructueuse pout tous) :
Entretien. Charles Enderlin : « Soutenir Netanyahou, c’était soutenir le financement du Hamas »
Non glanconcon, je ne fais que transmettre à l’IA que ce que tu transmets aujourd’hui par tes obsessions politiques et antisémites maladives, et autrefois lorsque tu t’appelais bouguereau, pauvre type obsédé par les accessoires invasifs dont il fallait bien que tu te serves. La nature a horreur de toi.
Dès lors qu’il y a une saveur néo-romantique, celui qui la porte devient immédiatement intéressant, et puis ils se disent « amateurs d’art » et ils vous expliquent comment fonctionne le monde. il est inutile de se demander le pourquoi le désastre actuel.
@15h35 Nouvelle méthode en fait pour appréhender l’écrit.
Oui.
J’ai quelques raisons personnelles d’être définitivement attaché à la personne, à l’action et à l’œuvre de De Gaulle. J’ai lu plusieurs de ses bios dont l’excellente de Jackson. Mais pas envie de m’infliger ce biopic qui semble si rassembleur (racoleur ?)
Suis-je le seul à trouver responsable, voire gaullienne, la déclaration d’Emmanuel Macron à la tribune du l’Onu à New York à propos de l’action israélienne en Cisjordanie et à Gaza : « Un spectacle qui nous fait honte » ?
Il fallait que ce soit officiellement dit, là et pas ailleurs, et il l’a fait.
La question est trop importante pour la laisser à la seule extrême gauche française, tout comme celle de la sécurité et de l’immigration à l’extrême droite.
Pas du tout racoleur, plutôt réunificateur, Guerrin.
https://www.lelezarddeparis.fr/histoire-d-en-france
La peste soit sur Macron… et la honte aussi.
Élise avait toujours dit que Léo écrirait un livre.
Plus tard, lorsque Léo avait entrepris des études de sociologie, elle avait transformé sa prédiction en certitude.
— Tu verras, lui répétait-elle. Tu es fait pour ça.
Léo souriait.
Elle avait pourtant introduit la littérature dans la vie de son fils. C’était vrai. Elle lui avait lu des histoires, acheté des livres, emmené dans des librairies. Elle lui avait appris à aimer les phrases, à reconnaître les écrivains, à ne pas considérer un livre comme un simple objet scolaire.
Ce qu’elle oubliait, c’est qu’un enfant peut recevoir quelque chose sans que celui qui le lui a donné en soit le propriétaire.
Lorsque Léo annonça que son manuscrit allait être publié chez Gallimard, Élise resta silencieuse quelques secondes.
Puis elle pleura.
Ce fut la première chose qui inquiéta Léo.
— Tu es heureuse ?
— Heureuse ? Mais enfin, Léo… Je suis bouleversée.
Elle le serra contre elle.
— Tu te rends compte de ce que cela signifie ?
Léo, qui avait passé trois années à travailler sur son livre, qui en connaissait chaque chapitre, chaque note, chaque hésitation, savait assez bien ce que cela signifiait. Mais il répondit :
— Oui. Je crois.
Élise se recula et lui prit le visage entre les mains.
— C’est aussi un peu mon livre.
Léo sourit.
Il crut à une plaisanterie.
Ce ne l’était pas.
Les semaines suivantes, Élise se mit à raconter l’histoire de la publication comme s’il s’agissait d’un récit dont elle aurait été l’un des personnages principaux.
Elle expliquait que Léo avait toujours été passionné de littérature « grâce à elle ». Elle racontait les livres qu’elle lui avait lus lorsqu’il était enfant. Elle se souvenait avec une précision étonnante d’une librairie où elle l’avait conduit lorsqu’il avait dix ans.
— C’est là que tout a commencé, disait-elle.
Ce qui comptait, c’était qu’un fils qu’elle avait élevé allait désormais avoir son nom dans une collection prestigieuse.
Un soir, Léo lui demanda :
— Maman, pourquoi tu racontes toujours que c’est grâce à toi ?
Elle eut un petit mouvement de surprise.
— Mais parce que c’est vrai.
— En partie.
— En grande partie.
Léo ne répondit pas.
Il connaissait sa mère. Il savait qu’une contradiction frontale ne servirait à rien. Alors il lui fit plaisir.
— Oui, tu as raison. Sans toi, je n’aurais peut-être pas autant aimé les livres.
Élise sourit immédiatement.
Cette phrase lui suffisait.
À partir de ce jour, elle la répéta à tout le monde.
« Léo a toujours lu. Je lui ai donné le goût des livres. »
Elle avait même commencé à dire :
« Je savais qu’il ferait quelque chose de grand. »
Léo, lorsqu’il entendait cela, baissait les yeux pour cacher son sourire.
Il jouait le jeu.
Non par faiblesse, mais par tendresse.
Il savait que sa mère avait besoin de cette petite victoire imaginaire. Il ne voyait pas l’intérêt de la lui retirer.
Le jour de la parution, Élise acheta dix exemplaires.
Elle en offrit un à ses voisins, deux à ses anciennes collègues, un à une cousine qu’elle n’avait pas vue depuis quinze ans. Elle en garda plusieurs pour les montrer.
Elle téléphona à des connaissances.
— Le livre de mon fils vient de sortir chez Gallimard.
Elle prononçait « mon fils » avec une fierté qui, peu à peu, prit toute la place.
Léo, lui, rentra chez lui le soir même et trouva sa femme dans la cuisine. Leur petite fille dessinait sur la table. Elle avait fait un soleil immense, avec des rayons qui débordaient sur toute la feuille.
— Papa ! Regarde !
Léo regarda.
— Il est magnifique.
Sa femme lui demanda :
— Tu veux sortir dîner ?
Il regarda sa fille, puis le livre posé dans son sac.
Pendant quelques secondes, il hésita.
Il pensa aux journalistes, aux signatures, aux invitations possibles. Il pensa à sa mère, qui devait probablement raconter à quelqu’un comment, lorsqu’il avait neuf ans, elle lui avait offert un roman qui avait changé sa vie.
Puis il posa le sac.
— Oui. On sort.
Sa fille sauta de joie.
Élise, ce soir-là, téléphona justement.
— Tu sais qui m’a appelée aujourd’hui ?
Léo sourit.
— Non.
Elle lui donna le nom d’une personne vaguement connue dans le milieu littéraire.
— Elle m’a dit que ton livre était remarquable. Et elle m’a félicitée.
Léo eut un silence.
— Elle t’a félicitée ?
— Oui.
Élise riait.
— Tu vois bien que je n’invente rien.
Il aurait pu lui expliquer que la personne avait sans doute simplement voulu lui faire plaisir. Il aurait pu lui dire que le livre n’était pas le sien, qu’elle n’en avait pas écrit une ligne, qu’il avait été publié parce que des professionnels avaient estimé qu’il méritait de l’être.
Il ne dit rien.
— Je suis content pour toi, maman.
Elle raccrocha, heureuse.
Léo rejoignit sa femme et sa fille.
Dans le restaurant, sa fille lui demanda de raconter une histoire. Pas son livre. Pas Gallimard. Pas la sociologie. Une histoire de dragon et de forêt.
Il inventa quelque chose.
Sa femme riait.
Sa fille riait aussi.
En les regardant, Léo comprit que cette soirée-là, aussi insignifiante qu’elle puisse paraître, était peut-être beaucoup plus importante que tout ce que sa mère célébrait.
Élise, elle, n’aurait pas compris.
Elle aurait trouvé cela trop petit.
Elle aurait préféré une photographie dans un journal, une réception, un compliment, un nom prononcé par quelqu’un d’important.
Elle ne voyait pas que Léo avait déjà quelque chose qu’elle cherchait depuis toujours : une vie dont il n’avait pas besoin de se glorifier pour être heureux.
Et tandis qu’Élise racontait à une amie que « son fils avait toujours été destiné à la littérature », Léo, à quelques kilomètres de là, rentrait à pied avec sa femme et sa fille.
Il portait son livre sous le bras.
Mais il ne pensait plus au livre.
Il pensait au rire de sa fille.
Et, pour la première fois depuis longtemps, il se demanda si la véritable réussite n’était pas précisément celle dont personne ne parlait.
A partir de ce jour, la pauvre Elise se mit à dessiner de fausses couvertures de la collection blanche sur tous ses manuscrits abandonnés. On l’interna peu après.
Elise ou la fausse vie !
Clopine ou l’atroce fille !
Hier soir, questionnement sur ce qui fait notre humanité
Dans La Grande Librairie, on interroge l’humanité (toute entière) https://share.google/lMFTpeimnisvJZ03W
@Comment vont faire les profs pour noter les copies d’élèves ou les thèses des étudiants avec l’IA ?
👉 Quelques pistes (et le jargon qui va avec)
L’intégration de la cobotique rédactionnelle oblige l’enseignement supérieur à opérer un changement de paradigme fondamental. Puisque le texte final est le produit d’une co-construction avec un modèle de langage, les critères d’évaluation universitaire se déplacent du produit fini vers le processus de création.
Les nouvelles grilles d’évaluation s’adaptent autour de quatre axes majeurs :
1. L’évaluation de la « littératie du prompt » et de la pensée critique
Le travail de l’étudiant n’est plus uniquement jugé sur sa capacité à aligner des mots, mais sur la pertinence de ses requêtes.
• Pertinence du guidage : L’évaluation intègre l’ingénierie de prompt. Les enseignants notent la capacité à structurer les consignes, à imposer des contraintes stylistiques ou factuelles précises et à itérer avec la machine.
• Esprit critique et correction : Face aux risques d’hallucinations de l’IA, la capacité de l’étudiant à vérifier, sourcer et corriger les affirmations générées devient un critère de notation essentiel.
2. La traçabilité et l’analyse de l’historique de rédaction
Ne pouvant plus se baser uniquement sur le rendu final (comme un mémoire classique), les universités recourent à la diversification des traces d’apprentissage.
• L’évaluation par journal de bord : Les étudiants doivent fournir l’historique de leurs échanges avec l’IA ou utiliser des éditeurs de texte spécifiques permettant de cartographier la genèse du document (comparable à l’analyse de données sur Etherpad en contexte collaboratif).
• Transparence algorithmique : La note prend en compte la clarté avec laquelle l’étudiant documente l’apport de la machine (ex: cartographier quelle section a été générée, reformulée ou simplement inspirée par l’IA).
3. La bascule vers « l’évaluation authentique »
Pour neutraliser la simple triche passive et valoriser l’intelligence hybride, les modalités d’examen se transforment.
• La défense orale systématisée : L’évaluation écrite est de plus en plus couplée à un grand oral ou une soutenance. L’étudiant doit prouver son imputabilité : il doit démontrer qu’il maîtrise parfaitement les concepts du texte, même si l’IA a participé à sa mise en forme.
• Tâches à haute valeur ajoutée humaine : Les critères valorisent la contextualisation locale, l’intégration d’expériences vécues en stage ou de réflexions personnelles complexes, des zones où l’IA générative reste limitée sans guidance humaine forte.
4. Le modèle de l’engagement créatif (Échelle PPAi6)
Inspiré par les travaux sur les usages créatifs de l’IA en éducation (modèle PPAi6) de Margarida Romero, les barèmes évaluent le niveau d’agentivité de l’étudiant.
En pratique, l’application institutionnelle et globale de ces grilles d’évaluation en est encore à ses premières phases d’expérimentation. Aucune université n’a encore généralisé une « grille de cobotique rédactionnelle » unique à l’ensemble de ses cursus.
L’adoption de ces méthodes se fait principalement à travers trois canaux complémentaires :
5. Les universités pilotes et pôles de recherche
Ces critères sont activement testés et développés là où exercent les chercheurs qui théorisent la cobotique et l’éthique de l’IA :
• L’Université de la Sorbonne Nouvelle & l’Université d’Avignon : Dans le cadre du projet de recherche COREALE (impact de l’IA sur les pratiques et dispositifs), des enquêtes et des expérimentations sur l’adaptation des évaluations face à l’IA générative sont menées auprès des enseignants-chercheurs pour cartographier les nouveaux besoins académiques.
• L’Université Côte d’Azur (France) et l’Université Laval (Québec) : À travers le LINE (Laboratoire d’Innovation et Numérique pour l’Éducation), les équipes liées à Margarida Romero testent l’intégration des grilles d’évaluation de la pensée critique et de la co-création (comme l’échelle PPAi6) dans les parcours de formation en sciences de l’éducation.
6. Les initiatives décentralisées (par composantes ou enseignants)
La méthode la plus courante actuellement est l’intégration au cas par cas par des enseignants ou des départements spécifiques :
• Les écoles de journalisme et de communication : Dans certaines composantes (comme le CELSA ou des masters en communication éditoriale), des enseignants intègrent l’évaluation de l’ingénierie de prompt et la transparence des sources d’IA dans leurs barèmes, interdisant le copier-coller passif mais notant la qualité de la direction éditoriale donnée à la machine.
• Les facultés de Sciences Humaines et Sociales (SHS) : Des professeurs d’histoire ou de sociologie demandent désormais, en guise de mémoire ou de devoir, la livraison d’un « annexe des prompts » ou d’un journal de bord, évaluant le raisonnement critique de l’étudiant face aux biais et hallucinations des modèles de langage.
7. Les consortiums universitaires (ex: Projet écri+)
Des structures d’innovation pédagogique, telles que le projet écri+ (qui regroupe des dizaines d’universités françaises partenaires dont Paris Nanterre), travaillent sur la maîtrise du français écrit à l’ère du numérique. Leurs travaux s’orientent vers l’analyse automatique et humaine des compétences rédactionnelles des étudiants, en étudiant la manière dont l’évaluation doit s’adapter aux différentes postures (dont la collaboration avec des outils automatisés).
En résumé
Plutôt qu’un règlement généralisé, il s’agit aujourd’hui d’une pédagogie de pionniers poussée par des livrables de recherche (comme ceux du projet COREALE en France). La tendance forte pour les prochaines années universitaires est la systématisation de la soutenance orale comme garde-fou pour valider l’imputabilité de l’étudiant.
Lien concernant le modèle de l’engagement créatif (Échelle PPAi6) évoqué (4)
https://margaridaromero.wordpress.com/2024/04/23/usages-creatifs-de-liappai6/
Il y a des montagnes de montagnes et quelques photographes qui planent comme une brise fraîche au-dessus des sommets de leur art. Imogen Cunningham est de celles-là.
https://lesempio.blogspot.com/2010/11/martha-graham-by-imogen-cunningham-1931.html?q=Martha
Capté en passant dans le lien de 4h03 de Langoncet
Enfin, l’IA est de plus en plus intégrée aux outils de détection du plagiat déjà familiers aux enseignants (Compilatio ou Turnitin, par exemple) En revanche, l’IA apparaît de moins en moins fiable pour la détection des textes générés par des agents conversationnels. De façon intéressante, les enseignants interrogés affirment, eux, développer des compétences dans le domaine, même s’ils ne sont pas toujours très précis au sujet des indices sur lesquels ils se fondent pour soupçonner l’intervention d’une IA dans un travail qui leur est remis. Quoi qu’il en soit, l’apport de preuve en cas de suspicion de triche avec l’IA s’avère compliqué et frustrant. COREALE – Mesure 12 – Février 2025 Page 11/37
Suivi de
4. Outils d’aide à l’orientation
L’IA peut venir en aide aux conseillers en orientation pour identifier des métiers en lien avec les intérêts et les compétences des étudiants ; de même, des étudiants peuvent utiliser l’IA pour identifier des écoles et des parcours correspondant à leurs objectifs. Il existe même des applications (comme Ikigai, développée par Learning Planet Institute) qui s’appuient sur des agents conversationnels pour permettre aux étudiants une meilleure connaissance de soi, susceptible de déboucher sur une meilleure orientation et insertion professionnelle.
question posée
que signifie hallucination des modeles de langage ?
Réponse I-A
Une hallucination dans les modèles de langage désigne une information fausse, inventée ou erronée, que l’intelligence artificielle génère avec une assurance totale et trompeuse.
Pourquoi cela se produit-il ?
Absence de conscience : Un modèle de langage ne « sait » pas ce qui est vrai ou faux ; il calcule statistiquement le mot ou la suite de mots la plus probable selon ses données d’entraînement.
Comblement du vide : Lorsqu’il ne possède pas l’information exacte, le modèle ne s’arrête pas pour admettre son ignorance, mais assemble des éléments plausibles qui ressemblent à une bonne réponse.
Principales manifestations
Fausses données : Invention de chiffres, de dates historiques, de citations ou de lois qui n’existent pas.
Sources fictives : Citation de livres, d’articles ou de liens hypertextes entièrement fabriqués pour donner du crédit à un propos erroné.
Aperçu IA
Valider l’imputabilité de l’étudiant signifie attribuer officiellement la responsabilité ou la paternité d’une action, d’une inscription, d’une note ou d’une dépense à un étudiant précis.Le sens exact dépend du contexte dans lequel vous lisez cette expression :
J’apprécie beaucoup pour ma part la place laissée à l’oral.
Instauration depuis quelques années d’un grand oral, l’année terminale du BAC, qui valorise les élèves en grande difficulté à l’écrit.
Instauration également d’un concours d’éloquence.
Et aussi d’une épreuve de soutenance de thèse à l’oral devant un public en un temps extrêmement limité ( 1m35s ?)
De très belles initiatives.
Deux souvenirs magnifiques ( ma biasse en est pleine ) ( la bi1sse de mon père de Pierre Magnan ) :
cet élève médiocre au collège qui à l’oral lors de séances de théâtre était brillant et applaudi par la classe : son sourire heureux.
cette jeune fille en grande difficulté à l’écrit dyslexie etc. qui a été sacquée en grande partie à cause de son orthographe, à l’épreuve écrite du bac de français et qui l’année suivante, au grand oral, a décroché un 16/20.
L’appel des nécropoles !
Mais qui veut la peau de Thélyson Orélien ?
Accusé d’avoir utilisé l’IA pour son livre, l’écrivain est désormais visé par des accusations de plagiat.
https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/livres/cette-tromperie-est-decevante-et-inexcusable-lecrivain-thelyson-orelien-est-aussi-accuse-de-plagiat-au-canada-24-09-2026-Z3NPWPDIZJD2NGBOTM65OBBSDY.php
Entre les concerts de Céline Dion et la visite du pape Léon XIV, les hôtels parisiens affichent complet !
Patrice Charoulet. « Le petit juif »
1 février 2022 Tribune Juive Billet 1 Culturejuive
Sur l’un des blogs influents que je commente, -celui de Philippe Bilger-, un habitué sous pseudo défend ardemment Zemmour depuis des mois. Il ne l’appelle plus « Zemmour », mais « le petit juif » pour… désamorcer les critiques éventuelles.
Je vais lui répondre.
Je suis d’abord obligé de déclarer ceci, pour dissiper tout malentendu. Toute ma vie, j’ai dénoncé les racismes, et, notamment le racisme anti-Juifs. Je ne soutiens d’ailleurs pas seulement les juifs, quand ils sont victimes de racisme, je défends l’Etat hébreu, entouré de millions de gens qui veulent lui nuire.
Dire « le petit juif » au lieu de « Zemmour », c’est espérer qu’on ne pourra pas critiquer Zemmour, au motif de sa judéité.
Ce n’est pas admissible.
On est juif, me dit-on, ce que je ne suis pas, quand on est né de mère juive. Ce sont les aléas de la vie. Zemmour serait donc juif. Bien. Servicescommunautaires juifs
Mais la question n’est pas de savoir quelle mère on a eue : on ne choisit pas sa mère, on ne choisit pas sa famille. Au fil de la vie, en revanche, chacun choisit ses idées, ses actions, ses engagements.
Zemmour étant candidat à la présidentielle, chacun doit le juger non pas sur sa mère, non pas sur sa naissance, mais sur ses idées, et ses actes. Or, tout ce qu’a dit et fait Zemmour me semble digne de critique.
Et j’ai mille raisons , à cette lumière, de dire que je ne peux voter pour lui ni au second tour, s’il va jusque là, ni au premier tour de la présidentielle.
© Patrice Charoulet
C’est plus qu’un plagiat JB, c’est du recopiage pur et simple…Le début d’un de ses textes plus anciens est recopié mot pour mot (« sauf un », nous dit le journaliste!) du début du « Matin des Magiciens » de Louis Pauwels.
Son dossier s’alourdit…
On va avoir quarante deux candidats à la Présidentielle ?
Je ne regarde presque jamais le Trapenard du mercredi soir. Mais hier, poussé par ma curiosité de concierge littéraire (« L’Affaire »), je l’ai ouverte et là, divine surprise, l’Augustin a commencé par nous lire une admirable lettre de François Cheng dans laquelle il évoque sa fidèle compagne, morte alors qu’elle ne le reconnaissait plus, mais qui laissait paraître son âme, un mot que Cheng aime beaucoup avec le corps et l’esprit. Sa trinité. Et par l’âme, ils se retrouveront au-delà de la mort, un passage.
Deuxième divine surprise: Pierre Assouline, Abdenour Bidard et Eric Emmanuel Schmitt qui publient ensemble un recueil de lettres entre « un juif, un musulman et un chrétien ». Je pense que je vais le lire.
RAPPEL : il est inutile de faire mention d’un logo « Copyright » pour un texte non dûment protégé par une souscription (onéreuse) chez Copyright.
Il est possible d’inscrire « Tout droits réservés pour …. ».
Il va disparaitre de la seconde liste, closer !
Question à ChatGpt : Evolution de la population juive au Yemen de 1950 à nos jours et notamment à Sanaa.
RÉPONSE
L’évolution est extrêmement spectaculaire : le Yémen est passé en trois quarts de siècle d’une communauté juive de l’ordre de 50 000–60 000 personnes à une présence réduite à quelques individus. Sanaa a suivi cette évolution, mais avec une particularité : elle a connu un bref regroupement de Juifs venus d’autres régions du Yémen au début du XXIᵉ siècle.
1. Situation vers 1950
À la veille de l’exode, vers 1948, on estime la population juive du Yémen à environ 50 000 à 60 000 personnes. Les chiffres varient selon que l’on inclut Aden et selon les méthodes de comptage. �
Tandfonline +1
La communauté était très ancienne et dispersée dans de nombreuses villes et villages, particulièrement dans le nord et le centre du pays.
Sanaa était l’un de ses principaux centres. Une source historique estime qu’environ 10 000 Juifs de Sanaa partirent vers Israël après 1948. � Une autre source donne, pour 1934, environ 5 000 Juifs dans une ville qui comptait alors 18 000 habitants, tout en précisant que ce chiffre pouvait être sous-estimé. �
Ipfs
Ethernet University
Il existait notamment le célèbre quartier juif de Qāʿ al-ʿUlufi, à l’extérieur des murailles de la vieille ville.
2. 1948-1951 : l’effondrement démographique
C’est le tournant décisif.
En 1948, l’assassinat de l’imam Yahya provoque une période de grande instabilité. Sanaa est pillée et le quartier juif subit lui aussi des violences et des spoliations. Les sources historiques soulignent toutefois que plusieurs facteurs se combinent : instabilité politique, insécurité, tensions antijuives, création d’Israël et encouragement à l’émigration. �
Tandfonline +1
À partir de 1949, l’imam Ahmad autorise l’émigration des Juifs.
Commence alors l’opération dite « Tapis volant » (Magic Carpet / On Wings of Eagles) :
environ 47 000 à 50 000 Juifs yéménites gagnent Israël ;
l’essentiel du mouvement se déroule entre 1949 et 1950 ;
en incluant les départs jusqu’en 1951, on arrive à environ 50 000 personnes. �
OpenEdition Journals +1
plus de 51 000 Juifs originaires du Yémen auront finalement immigré en Israël depuis 1948. �
JTA
Ainsi, dès 1950, la communauté juive du Yémen n’est plus que l’ombre de celle de 1948.
3. 1950-1980 : une petite communauté résiduelle
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, tous les Juifs ne partent pas immédiatement.
Pendant les décennies 1950-1970, il subsiste plusieurs petites communautés, surtout dans le nord du Yémen. Elles vivent souvent dans des localités rurales et continuent leurs activités traditionnelles : artisanat, orfèvrerie, commerce, agriculture.
Mais l’émigration continue progressivement.
Vers 1980, il ne resterait déjà plus qu’environ 1 000 Juifs dans l’ensemble du Yémen. �
Wikipédia
C’est important pour Sanaa : la ville n’est plus alors le grand centre juif qu’elle était avant 1950.
4. 1990-2000 : nouvelle vague d’émigration
La réunification du Yémen en 1990 et les changements politiques permettent une nouvelle émigration.
En particulier, la levée de certaines restrictions au début des années 1990 entraîne le départ d’environ 1 200 Juifs, principalement vers Israël. �
Minority Rights Group
Puis une autre vague intervient à la fin des années 1990 et autour de 2000, avec des départs notamment vers Israël, les États-Unis et le Royaume-Uni. �
L’Orient-Le Jour
La population juive totale tombe alors à quelques centaines.
5. Le cas particulier de Sanaa après 2000
C’est là que l’histoire de Sanaa devient intéressante.
Il y avait auparavant très peu de Juifs dans la capitale après le grand exode de 1949-1950.
Mais à partir de 2004-2007, l’insurrection houthiste dans le nord du pays provoque le déplacement de familles juives.
En particulier, une communauté d’environ 45 Juifs de Saada se réfugie à Sanaa en 2007 après avoir reçu des menaces. �
Wikipédia
Le gouvernement yéménite les installe alors dans un complexe résidentiel protégé à Sanaa, près de l’ambassade américaine.
C’est ainsi qu’on trouve paradoxalement, vers 2007-2010, plusieurs centaines de Juifs à Sanaa, alors qu’il n’y avait pratiquement plus de communauté juive autochtone importante dans la ville.
Une source donne environ 700 Juifs à Sanaa en 2010, sous protection gouvernementale, mais ce chiffre doit être considéré avec prudence car les estimations varient fortement selon les sources. �
Ipfs
6. 2008-2016 : disparition accélérée
La situation devient de plus en plus difficile.
En 2008, Moshe Yaish Nahari, un enseignant juif de Raydah, est assassiné.
En 2012, Aharon Zindani, responsable de la communauté de Sanaa, est assassiné. Sa famille quitte ensuite le Yémen. �
JTA
La guerre civile qui commence en 2014-2015 accélère encore les départs.
En mars 2016, un groupe de 19 Juifs, dont 14 de Raydah et une famille de cinq personnes de Sanaa, est évacué secrètement vers Israël. À ce moment-là, on estime qu’il ne reste plus qu’environ 50 Juifs dans tout le Yémen, dont environ 40 à Sanaa. �
JTA
7. 2021 : presque disparition de la communauté de Sanaa
Un épisode particulièrement important survient en 2021.
Près de 100 Juifs encore présents dans le complexe de Sanaa sont évacués, dans le contexte de la guerre civile, et transférés hors du Yémen. Un homme, Salem Levi Marhabi, reste toutefois détenu par les Houthis. �
Times of Israel
À partir de là, Sanaa cesse pratiquement d’avoir une population juive organisée.
8. Situation actuelle
La situation est désormais celle d’une quasi-disparition démographique.
En 2024, après la mort de Yahya Ben Youssef et le départ de sa veuve, une source faisait état de seulement quatre Juifs encore présents au Yémen. �
ynetglobal
Une source spécialisée mise à jour en décembre 2025 donne une fourchette de 1 à 7 Juifs encore au Yémen, avec une incertitude liée notamment aux personnes détenues et à l’impossibilité de recenser précisément les derniers membres. �
Minority Rights Group
En résumé
Déclin de la population juive du Yémen
Ordres de grandeur historiques ; les chiffres intermédiaires sont des estimations et ne constituent pas une série statistique homogène.
Population juive
Il faut toutefois lire le graphique comme une visualisation d’ordres de grandeur, pas comme une statistique annuelle : les estimations ne sont pas toujours comparables et certaines années sont très incertaines.
Pour Sanaa, le mouvement est encore plus particulier :
≈ 5 000–10 000 avant 1949 → presque disparition après 1950 → regroupement de plusieurs centaines de Juifs venus notamment de Saada vers 2007-2010 → ≈40 en 2016 → évacuation de l’essentiel en 2021 → pratiquement aucun aujourd’hui.
Le point essentiel est donc que la population juive actuelle du Yémen n’est pas le résultat d’une extinction naturelle progressive : l’immense majorité de la communauté a quitté le pays, principalement lors de l’émigration massive de 1949-1950, puis par vagues successives jusqu’au XXIᵉ siècle. �
Tandfonline +1
Si vous le souhaitez, je peux aussi vous faire �un tableau beaucoup plus précis, décennie par décennie (1940, 1950, 1960… 2025), avec une colonne séparée pour Sanaa, et �indiquer pour chaque chiffre son degré de fiabilité.
Tu devrais écouter FOG le jeudi matin à 8h40 sur Radio Classique, JB! Tu saurais que Macron n’a pas parlé comme de Gaulle, mais comme Mélenchon ou peu s’en faut. Pourquoi ? Pour flatter l’électorat des banlieues, qui ne peut que croître, dans la perspective d’une candidature à la Présidentielle en 2032 !
Au passage, il aurait pu éviter cette énormité de dire que le Hamas avait toujours été inexistant en Cisjordanie…
C’est trop long, D, c’est trop lourd…
Idem pour les interventions de Languoncet.
Assez génial la liste ( les deux) mise en avant pat IA de Chaloux à propos de la Clopine et son fiston gallimardeux.
J’ai toujours préféré les « lettristes » et la mise en dehors des romans à la manière de Michel Butor. Faire des livres d’artistes et mettre des mots dans la peinture. Le roman, c’est, depuis belle lurette Delly, vraie, nous du mal!
@plagiat
L’écriture intertextuelle ? (Est-ce assez succinct ?)
Vers les années 2000, environ, cela date d’un quart de siècle, avant de devenir professeur de lettres, ai travaillé ma dernière année d’institutrice, renommée professeurs des écoles, tu parles, Charles, avec deux jeunes femmes qui avaient quinze ans de moins que moi.
Une, extraordinaire pédagogue, ne savait pas la différence entre un puits et puis, l’autre formidable enseignante, transfuge de SUP.de.CO, nous a expliqué comment son travail de mémoire avait été intégralement pompé sur d’autres travaux.
Il suffit de considérer les directeurs de thèse qui, communément, piquent les travaux de leurs thésards.
L’embrouille est vieille comme Hérode.
Capté en passant
« On trouve chez Lautréamont, dans le chant V des Chants de Maldoror (1869), une description du vol des étourneaux, qui est en fait une citation, fort longue mais non indiquée, de l’Encyclopédie du docteur Chenu. »
« Les bandes d’étourneaux ont une manière de voler qui leur est propre (…) »
L’enfance du sentiment amoureux
la suite, infos I-A
l’Encyclopédie du docteur Chenu. »
« Les bandes d’étourneaux ont une manière de voler qui leur est propre (…) » L’Encyclopédie d’histoire naturelle du docteur Jean-Charles Chenu est une œuvre monumentale du XIXe siècle. Dans la section consacrée aux oiseaux, on trouve effectivement une description très précise et poétique du vol des étourneaux.Voici la suite et le détail de ce texte classique sur le comportement de ces oiseaux :Le texte de l’Encyclopédie« Les bandes d’étourneaux ont une manière de voler qui leur est propre, et qui consiste à se condenser en un peloton presque sphérique, tout en avançant d’un mouvement de translation uniforme. Ce peloton se dilate, se resserre, change de forme à chaque instant, s’abaisse vers la terre, s’élève vers le ciel, se replie sur lui-même, et présente de loin l’aspect d’un long nuage noir qui tourbillonne et se joue dans les airs. »
Replacée dans le contexte des Chants, cette citation naturaliste non indiquée, permet de mesurer combien Lautréamont a, lui aussi, une manière de voler qui lui est propre
Maxime DesGranges sur son compte facebook,
il y a 18 heures.
On ne peut plus écrire innocemment.
L’an dernier, un livre entièrement rédigé par l’IA, « Hypnocratie », d’un auteur fictif, Jianwei Xun, a été un bestseller, sans que ça ne fasse lever un sourcil. Le livre comportait déjà tous les tics de langage caractéristiques d’une écriture artificielle, ce qui le rendait, lui aussi, indigeste.
Quiconque s’est frotté sérieusement aux LLM ces trois dernières années – et je pensais naïvement que c’était le cas de toute la profession, mais apparemment non – sait désormais reconnaître au premier coup d’œil un texte écrit à l’IA. Et quand on dit « écrit à l’IA », ça ne signifie pas nécessairement que c’est l’IA qui l’a pondu, mais que l’esprit qui est à l’origine du texte est formaté par les tics d’un langage artificiel.
Il faut bien comprendre que le rapport entre l’IA et l’humain est devenu circulaire : l’IA imite l’humain qui imite l’IA qui imite l’humain imitant l’IA, et ainsi de suite. Et, ce faisant, pour paraphraser Saint-Just :
On ne peut plus écrire innocemment.
De la même façon qu’un écrivain des années 30 ne pouvait plus employer innocemment le point d’exclamation et les points de suspension après la parution du Voyage et de Mort à Crédit, sous prétexte qu’il les utilisait déjà avant.
De la même façon qu’on ne pouvait plus écrire « La marquise sortit à cinq heures » innocemment après la parution du Manifeste du surréalisme, où Breton prête la phrase à Paul Valéry pour dénigrer le roman classique.
Eh bien, désormais, on ne pourra plus utiliser le rythme ternaire ou la construction antithétique innocemment. Ça ne signifie pas que leur emploi est proscrit (je le fais aussi, ici même), mais qu’on doit le faire en ayant conscience de ce à quoi ils renvoient, et que se défendre en disant « c’est mon style », ça ne lavera personne du soupçon.
Concernant Thélyson Orélien, le problème est donc mal posé. Il ne s’agit pas de savoir si, oui ou non, il s’est aidé d’un outil, mais de prononcer un verdict plus sévère encore : cet auteur écrit aussi mal qu’une intelligence artificielle. S’il l’a fait innocemment, c’est précisément ça qui le discrédite, de même que ses éditeurs et les jurés de prix qui « tomberaient de l’armoire » en découvrant la polémique.
Partant de là, un deuxième problème se pose.
Je crois que nous, lecteurs (devrais-je dire lectrices), sommes de plus en plus nombreux à percevoir que la Grande Machine promotionnelle suit un processus d’auto-glorification délirant dont plus personne ne comprend les ressors, et que « C’était ça ou mourir », par le biais de ces mystérieux mécanismes commerciaux, a connu une ascension décorrélée de sa qualité réelle, tout simplement.
Or, il n’y a pas de hasard.
Quand j’entends par exemple, au Masque, parler d’une « écriture d’une vélocité luxuriante », formule répétée plusieurs fois, je me demande sincèrement si quelqu’un se rend encore compte que, une « vélocité luxuriante », ça ne veut strictement rien dire ?
Rien d’étonnant, donc, à ce que des critiques qui disent n’importe quoi ne voient aucun problème dans le fait que, sous prétexte d’une écriture « poétique », un comparé n’ait plus aucun rapport avec le comparant, ou que des aphorismes d’une banalité digne des pires ouvrages de développement personnel passent pour des pensées philosophiques. (Raphaëlle Leyris a quand même sauvé l’honneur en exprimant sa réserve, à mi-voix, comme si elle était en train d’insulter la Vierge au beau milieu d’une messe pascale).
Quand j’entends ces gens-là, quand je lis encore les termes « jubilatoire » ou « époustouflant » sur les cartels des libraires, ou quand je vois les noms des prix décernés (bientôt le Prix des lecteurs de Basic Fit, le Prix du Poulpe mort, le Prix des habitants des quartiers sud de Vierzon), je me dis que plus rien ne veut rien dire, qu’on peut dire et écrire absolument n’importe quoi : le Carnaval est arrivé à un stade si avancé de délire qu’il devient impossible d’espérer un retour à l’ordre normal des choses à la fin de la fête.
Et tout est comme ça.
Tout sonne faux, dans ce petit monde. Tout paraît artificiel. La consécration d’un livre artificiel par un monde artificiel ne serait que la conséquence logique du processus de falsification générale. »
C’est pas terrible comment que, Bolibongo, écrivez vous-même, je tenais à ce que je vous le fasse remarquer.
Tu métone. On kompranke dal.
Jetez vos ordi et vos smartphones par la fenêtre et sortez dans la rue !
« jetez vos livres par la fenêtre et sortez dans la rue »
Aperçu IA
Cette phrase est une célèbre injonction à privilégier l’expérience directe de la vie plutôt que l’apprentissage théorique et passif contenu dans les livres. Elle invite à s’engager pleinement dans le monde réel, à observer la société, à agir et à apprendre au contact des autres.On retrouve souvent cette idée de délaisser les bibliothèques pour se confronter à la réalité du terrain chez de nombreux auteurs, philosophes et révolutionnaires à travers l’histoire.
L’auteur exact derrière cette formule est l’artiste, poète et cinéaste japonais Shūji Terayama (1935–1983).
Je préfère fermer les fenêtres et entrer dans mes livres.
Et ton smartphone tu le mets où, Alfred ?
Je ne vais presque plus au cinéma, sauf quand on m’y entraîne.
Ce fut le cas cet après-midi.
J’ai vu « Rose » de Markus Schleinzer
Avec Sandra Hüller, Caro Braun.
Extraordinaire tragédie en noir et blanc qui se déroule en Allemagne après la Guerre de Trente Ans. Les critiques pros que j’ai été chercher ensuite sur le site d’Allo Ciné sont toutes plus connes les unes que les autres.
S’il sortait plus de films de cette qualité et de cette puissance, j’irais plus souvent au cinéma.
Et pourtant, j’en avais chaleureusement parlé, closer !
https://www.lelezarddeparis.fr/histoire-fiction
@Concernant Thélyson Orélien, le problème est donc mal posé. Il ne s’agit pas de savoir si, oui ou non, il s’est aidé d’un outil, mais de prononcer un verdict plus sévère encore : cet auteur écrit aussi mal qu’une intelligence artificielle.
Cette affirmation est bien faible ; que signifie écrire « aussi mal qu’une intelligence artificielle » ?
Pour ceux qui, comme bolibongo, ont calé en cours de route, je renvoie à nouveau au lien de mon 4h24 (Échelle PPAi6) ainsi qu’aux six niveaux de cobotique rédactionnelle proposés. Pourquoi ne seraient‑ils pas transposables à l’écriture de romans et aux clauses contractuelles des maisons d’édition avec les auteurs ? Je précise que ces travaux universitaires datent de 2024.
https://margaridaromero.wordpress.com/2024/04/23/usages-creatifs-de-liappai6/
S’agissant d’un logiciel prétendument infaillible pour détecter des textes rédigés avec l’IA, voir supra : détecter l’IA ne permet pas de comprendre l’écriture
Capté en passant ; festivals de cinéma
« Après la polémique en Israël, le documentaire « Naza » primé à Venise sera disponible gratuitement en ligne
Donnant la parole à des militaires israéliens décrivant des massacres intentionnels de civils palestiniens, le documentaire « Naza » sera disponible gratuitement en ligne en novembre 2026. L’un de ses réalisateurs, Yuval Abraham, l’a annoncé ce jeudi 24 septembre 2026 sur le réseau social X.
Après la polémique qu’il a déclenchée en Israël, le documentaire « Naza », qui donne la parole à des militaires israéliens accusant l’armée de tuer de nombreux civils à Gaza, sera disponible gratuitement en ligne à partir de novembre. L’un de ses réalisateurs, Yuval Abraham, l’a annoncé ce jeudi 24 septembre 2026 sur le réseau social X.
Ce film a déclenché une tempête politique en Israël, où les réalisateurs Yuval Abraham et Rachel Szor ont été accusés de « trahison » par des ministres et menacés d’être déchus de leur nationalité israélienne.
Le documentaire repose sur les témoignages anonymes de 24 soldats et membres des services de renseignement israéliens qui décrivent la façon dont, d’après eux, l’armée tue sciemment de nombreux civils lors de frappes visant des membres du mouvement islamiste Hamas. « Naza » est l’acronyme militaire israélien désignant les « dommages collatéraux » estimés avant chaque frappe, selon le documentaire.
Le documentaire a notamment été ovationné pendant 25 minutes à la Mostra de Venise, où il a reçu le prix spécial du jury le 12 septembre 2026. Après cette récompense, le ministre israélien de la Culture, Miki Zohar, a réclamé une procédure de déchéance de nationalité contre les deux auteurs et une enquête sur les sources anonymes du film.
L’armée israélienne a, elle, rejeté « catégoriquement » les accusations contenues dans le film, exprimant des doutes sur la fiabilité des intervenants anonymes.
« La vérité finira par s’éclaircir »
« J’ai fait ce film pour susciter un débat public sur les actes du gouvernement à Gaza, a ajouté le réalisateur. Le film est basé sur une enquête journalistique approfondie de trois ans et les détails qu’il contient sont vérifiés et croisés. Il parlera pour lui-même et la vérité finira par s’éclaircir. »
Estimant que le documentaire avait « fissuré l’écran de l’indifférence » en Israël malgré un « coût personnel élevé », Yuval Abraham a indiqué que Rachel Szor et lui rentreraient au pays pour « continuer à se battre », malgré les menaces de poursuites judiciaires. »
Des militants de droite ont protesté contre le documentaire « Naza », devant le domicile de la famille de sa coréalisatrice, Rachel Szor, à Savyon, au centre d’Israël, près de Tel-Aviv, le 16 septembre 2026.
© JACK GUEZ / AFP
https://img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AA2cTRj7.img?w=750&h=499&m=6&x=87&y=307&s=581&d=52
Ouest-France, 24/9/2026
Je sors de mes livres de papier, les yeux embués de JG, pour la récréation de l’RDL. Je vois que jzman a évoqué 5 nécropoles du 12e de Paris que je ne connaissais pas. Il m’a appris qq chose de la capitale. Merci. Il a montré des photos du 11 août devant le fort de Vincennes, j’ai aussi les miennes, nous n’étions que six QUI regardions (et garderons NOTRE souvenir de) cette éclipse spectaculaire. Hélas, je ne disposais pas de l’appareil pour filmer l’obscuration dans tout son éclat. Mais nous avons tous vibré à la même vue, l’humanité avait affaire aux mêmes astres. Dans le dernier film recensé, j’ai trouvé « n’ayant pas encore atteints » et « leur manques ». Il serait peut-être bon de revoir le texte qui donne le goût de revisiter les amours enfantines. – Un économiste a raconté que « les fourmis ne pouvaient accumuler leur épargne que si des cigales acceptaient de s’endetter ». Une démonstration plutôt profonde mais pas toujours convaincante. Pour ne pas craindre la concurrence de l’IA, le document fourni par JL est intéressant, mais il restera difficile à assimiler et totalement mis en pratique pour les nouvelles générations des enseignants de l’Eduction Nationale. Margarita Moreno est une fille bien sympathique. Il lui reste du travail pour ne pas paniquer elle-même un jour ou l’autre devant ce qui va la dévorer.
Bàv, —–
Aucun logiciel n’est infaillible à 100%, mais en l’occurrence il a reconnu le caractère humain des écrits d’Orélien avant la disponibilité de Chat GPT et leur recours à l’IA après. Par ailleurs, les langues se délient sur la qualité intrinsèque du bouquin que personne n’osait contester s’agissant d’un haïtien parlant d’un migrant. Paul Edel a dit ce qu’il fallait là-dessus.
Et son plagiat et même son recopiage de Pauwels (entre autres) bien établi dans un article du Point ne plaide pas en sa faveur, c’est le moins que l’on puisse dire…
Enfin, tant qu’on peut voter pour des vrais cons, des cons authentiques, on leur damera le pion aux machines et aux puissances tentaculaires qui les portent (et aux immigrés, et aux milliardaires) : on mettra des mots dans les peintures et de la peinture dans les mots, avec FOG l’aligné droitard en sourdine dans le poste tous les jeudis matin … Humain, trop humain
Il était sans doute un artiste, poète et cinéaste vivant dans la rue. Il avait jeté tout son matosse par sa fenêtre. Résultat… ? Il mourut @ 48 ans. C’était bien la peine d’avoir proféré une telle menace à ses contemporains. On ne devrait jamais garder la moindre trace des sentences qui trainent partout. Elle se retournent toujours contre les morts sûrs. Et l’IA n’a pas encore expliqué comment elle pourrait échapper elle-même à ce funeste sort commun à l’agentivité des humaines et des machines.
“Google va lancer un satellite expérimental pour tester un centre de données dédié à l’intelligence artificielle dans l’espace.”
The New York Times
@Des militants de droite ont protesté contre le documentaire « Naza », devant le domicile de la famille de sa coréalisatrice, Rachel Szor, à Savyon, au centre d’Israël, près de Tel-Aviv, le 16 septembre 2026.
© JACK GUEZ / AFP
https://img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AA2cTRj7.img?w=750&h=499&m=6&x=87&y=307&s=581&d=52
Ouest-France, 24/9/2026
Y sont pas migons, cloclo ? On a les mêmes ici en France et en Europe ; le moins que l’on puisse dire c’est que votre affirmation selon laquelle personne n’osait contester le roman d’Orélien au motif qu’il s’agit » d’un haïtien parlant d’un migrant » ne s’applique pas à ces agités ; même Teddy Riner n’échappe pas à la vindicte des fachos libérés, portés par la vague Ubu & Cie
Une enquête est ouverte pour injures publiques racistes après des messages haineux ciblant Teddy Riner
Le judoka a été pris à partie pour avoir fait part de son « angoisse » face à « la montée de l’extrême droite »
Ce que j’apprécie chez vous, c’est votre aptitude à ne désarmer jamais face aux sarcasmes des trolls fascistes habituels, sans guère vous soucier de les alimenter. Vous labourez la piste de votre chemin de la véridicité critique, contre toutes les falsifications perverses. C’est votre constance, outre votre goût délivrable et généreux pour les musiques rock et pop.
Amitiés à ceux de Bandiagara et au camarade Hampâté Bâ, le merveilleux conteur peul.
Y sont pas migons, cloclo ? > Y sont pas mignons, cloclo ?
Drôle d’histoire autour de ce M. Thélyson (thé lisons..ha !), pourtant facile de désosser un étudiant pompeur. Dear Closer, les commentaires laissés sur Allociné sont toujours mal écrits, reste malheureusement la langue anglaise, pour du bon, passez à imdb et sélectionnez des pseudos de souche.
Ben c’est rigolo, on dirait que Chatgpt n’arrive pas à actionner le déversoir à ordures, qu’on lui demande pourtant de faire fonctionner, devant cette figure d’une mère juste, simplement fière de son fils ? Bon, en tout cas je remarque une fois de plus avec quelle constance j’inquiète certains. Et j’en ris encore.
Il est vrai que si j’étais la mère de Chaloux,de D., de MC, bon sang, ce que j’aurais honte !
@Il est vrai que si j’étais la mère de Chaloux,de D., de MC, bon sang, ce que j’aurais honte !
Pour ma part, je les connais comme si je les avais faits
Non, moi, je mets la mère de MC tout à fait à part de celle des autres.
Bàv,
Incidemment, bon discours de Macron aux Nations unies ; pour être pleinement cohérent avec les faits et avec les engagements internationaux de la France, on aurait souhaité que celle‑ci intercepte et place en détention le Premier ministre israélien, plutôt que de l’autoriser à survoler le territoire national pour rejoindre New York
« il y a une ironie intéressante dans ta question :
me (l’ia) demander ce que je pense de ceux qui utilisent l’IA pour trouver des réponses est justement une situation où il vaut mieux ne pas me considérer comme l’autorité qui doit décider de ce qu’il faut penser. Je peux t’aider à examiner le problème ; le jugement final t’appartient… »
l’ia elle est moins con que toi mon jeannot !
exemple au hasard :
si je demande à mme l’ia si l’intervention russe en Ukraine était justifiée voilà sa conclusion :
« « La Russie avait-elle des intérêts ou des préoccupations de sécurité qu’elle jugeait légitimes ? »
de
« Ces préoccupations autorisaient-elles juridiquement une invasion militaire de l’Ukraine ? »
Ce sont deux questions différentes.
Et c’est justement un bon exemple de ce dont nous parlions précédemment avec l’IA : plutôt que de me demander simplement « qui a raison ? », il est beaucoup plus intéressant de me demander « quels sont les arguments des deux camps, lesquels sont juridiquement fondés, lesquels sont contestés, et quelles sont les preuves ? » Cela permet de construire ton propre jugement plutôt que de déléguer celui-ci à l’IA. »
si je demande à ma copine mme l’ia si une guerre de l’Europe est possible :
elle commence par me faire une réponse musilienne en me disant qu’il faut faire la différence entre le probable et le possible.
sa conclusion (où elle transforme ma question) :
« Donc, si ta question est plutôt « devons-nous nous préparer psychologiquement à une guerre en Europe dans les prochaines années ? », la réponse mérite une analyse plus nuancée. On peut examiner séparément les facteurs qui augmentent le risque et ceux qui le diminuent, sans essayer de prédire artificiellement l’avenir. »
oui, votre amie l’I-A est madame Irma.
perso j’aurais préféré avoir l’avis de De Gaulle plutôt que celui de mme l’ia.
« je remarque une fois de plus avec quelle constance j’inquiète certains. »
Mais non, tu nous navres seulement, Clopine.
Tu es devenue la caricature de toi-même !
C’est bien le cas, Clopine, ma mère a toujours eu honte de moi.
keupu et son usage de l’IA, c’est le chien qui se mord la queue ; on peut au moins lui reconnaître une certaine souplesse dans sa manière de cultiver l’entre-soi ; cul de basse fosse à l’avenant
Mort de Marina Vlady à l’âge de 88 ans.
Ses soeurs l’ont précédée dans leur dernière demeure…
https://www.lelezarddeparis.fr/il-fait-beau-allons-au-cimetiererusse-de-sainte-genevieve-des-bois
Bah, j’imagine votre maman comme celle de Cyril Hanouna, hyper fière de son phénomène de fils et de ses élucubrations. Assise devant sa télé à l’admirer en se disant c’est mon fils.
Ceci dit, des mères indignes, il a dû y en avoir vu le nombre des abandonnées dans les Ehpad.
si je demande à mme l’ia : si le Canada et le Mexisque rejoignaient une alliance militaire russo chinoise elle me répond ça :
« Oui, il est très plausible que les États-Unis réagiraient très fortement, surtout si le Mexique ou le Canada rejoignait une alliance militaire russo-chinoise comportant une présence militaire russe ou chinoise sur leur territoire. Mais il faut distinguer l’adhésion diplomatique à une alliance de l’installation de forces ou d’armes étrangères.
L’analogie avec l’Europe et la Russie est d’ailleurs intéressante.(…) »
. Paul Edel a dit ce qu’il fallait là-dessus.
C’est le point de vue de Paul Edel et de personne d’autre.
Ils ont deux générations de différence, ceci explique cela.
Qualifier ce roman de faible, c’est plus qu’étrange, I-A ou pas.
@Incidemment, bon discours de Macron aux Nations unies ; pour être pleinement cohérent avec les faits et avec les engagements internationaux de la France, on aurait souhaité que celle‑ci intercepte et place en détention le Premier ministre israélien, plutôt que de l’autoriser à survoler le territoire national pour rejoindre New York
Quelqu’un aurait-il une explication à ce laisser‑aller qui masque en réalité un odieux laisser‑faire ? Peut‑être parmi les auditeurs de FOG ou de La Grande Librairie …
le truc marrant c’est que l’ia prend en référence les missiles russes à Cuba.
mais si je lui demande si les missiles russes à Cuba c’était une réactions aux missiles américains en Turquie elle me donne une réponse qu’elle avait zappé la première fois (sans doute imaginait-elle que j’étais pas au courant) :
« Oui. Les missiles soviétiques à Cuba étaient en partie une réponse aux missiles nucléaires américains Jupiter déployés en Turquie et en Italie, mais ce n’était pas leur seule motivation.
C’est même un élément essentiel pour comprendre la crise des missiles de Cuba de 1962(…) »
Lautréamont.
Les étourneaux aussi ont une manière de voler qui leur est propre.
comme quoi même l’ia peut tronquer ses réponses en zappant une partie de l’histoire.
d’où l’importance jeannot lapin de bien connaitre l’Histoire pour éviter de te laisser enfumer par l’ia.
Rose, pour la première fois depuis des années, et des années, vous tenez un propos, une comparaison, qui me plonge dans une sidération un peu douloureuse. Car si Calpurnia se devait d’être « pure » pour échapper au soupçon, que dire de cet Hanouna que vous accolez à mes propos ? Devrais-je dire publiquement que rien, dans ma vie, dans ma progéniture, ne doit permettre de m’associer à ce pantin médiatique ? Rose, rassure z-moi.
truc intéressant : l’ia défend une approche réaliste des relations géo stratégiques.
si je lui demande si l’occident fait aux autres ce qu’il ne supporterait pas qu’on lui fasse voilà sa réponse (on dirait du Mearsheimer) :
Oui, on peut soutenir cette thèse dans certains cas, mais il faut la formuler avec précision. Il existe des exemples historiques où des États occidentaux ont défendu un principe lorsqu’il les avantageait, puis accepté des pratiques comparables lorsqu’elles servaient leurs intérêts. Mais en faire une règle générale — « les Occidentaux font systématiquement aux autres ce qu’ils ne supporteraient pas pour eux-mêmes » — serait trop simplificateur.
L’exemple des missiles de Cuba et de Turquie que nous venons de discuter illustre assez bien le problème : les États-Unis considéraient comme extrêmement dangereux le déploiement de missiles soviétiques à Cuba, alors qu’ils avaient eux-mêmes des missiles Jupiter en Turquie. Cela montre une asymétrie dans la perception de la sécurité.
On trouve d’autres exemples historiques :
Doctrine Monroe : Washington a longtemps considéré l’intervention de puissances européennes dans l’hémisphère américain comme inacceptable, tout en intervenant lui-même à de nombreuses reprises dans les affaires latino-américaines.
Guerre d’Irak de 2003 : les États-Unis et leurs alliés ont employé la force contre l’Irak sans mandat explicite du Conseil de sécurité de l’ONU, alors que ces mêmes États défendent généralement le principe d’un ordre international fondé sur le droit.
Élargissement de l’OTAN : les États occidentaux considèrent que les États souverains doivent pouvoir choisir leurs alliances. C’est un principe cohérent avec le droit international, mais on peut néanmoins constater que les États-Unis eux-mêmes ont historiquement considéré comme extrêmement sensible l’établissement d’une puissance militaire hostile à proximité de leurs frontières.
Mais il faut aussi regarder l’autre côté. La Russie, la Chine ou d’autres puissances ont elles aussi appliqué des principes de manière sélective. La Russie, par exemple, invoque la souveraineté des États lorsqu’elle défend certains principes internationaux, tout en ayant reconnu l’indépendance de territoires séparatistes et employé la force contre des États voisins. La Chine défend la non-ingérence dans certains contextes tout en revendiquant des prérogatives très importantes concernant Taïwan.
Donc le phénomène est probablement moins :
« L’Occident est hypocrite. »
que :
« Les grandes puissances tendent à interpréter les principes internationaux à travers leurs propres intérêts de sécurité. »
Et c’est une distinction importante.
Le vrai problème philosophique
Il y a en réalité trois questions différentes qu’on mélange souvent :
Une action est-elle compréhensible du point de vue des intérêts de celui qui la réalise ?
Est-elle cohérente avec ce que cette puissance exige des autres ?
Est-elle légale ou moralement justifiable ?
Ces trois réponses peuvent être différentes.
Par exemple, on peut parfaitement dire :
« Je comprends pourquoi Washington ne voulait pas de missiles soviétiques à Cuba. »
tout en ajoutant :
« Mais cela rend également compréhensible que Moscou ait perçu les missiles américains en Turquie comme une menace. »
sans en conclure :
« Donc l’Union soviétique avait le droit de faire n’importe quoi à Cuba. »
Cette manière de raisonner est particulièrement utile pour l’Ukraine. Comprendre les préoccupations de sécurité russes n’oblige pas à approuver l’invasion russe ; reconnaître les droits souverains de l’Ukraine n’oblige pas non plus à nier les conséquences stratégiques de l’expansion de l’OTAN.
C’est probablement lorsqu’on accepte simultanément ces deux propositions que l’analyse devient la plus intéressante — et qu’on sort des récits simplistes de « bons » contre « méchants ».
Capté en passant
« Macron sur Gaza : des paroles fortes, et après ?
Ce 22 septembre, Emmanuel Macron s’exprimait à la tribune des Nations Unies pour dénoncer à Gaza « un spectacle qui nous fait honte à tous », un an après la reconnaissance officielle de la Palestine. Et pourtant, malgré ces prises de paroles hautement symboliques, les actes se font attendre. »
Public Sénat
il ne reste plus qu’à espérer que les historiens à venir soient moins cons que l’IA….
jeannot lapin !!!!!!!!!!
tu vois ça c’est un exemple d’un bon usage de l’IA.
au lieu de lui poser tes questions à la con !
tu vois keupu, sur l’échelle d’évaluation du bon usage de l’IA tu te situes au niveau 1 : « Niveau 1. Consommateur passif. L’apprenant consomme du contenu généré par l’IA sans comprendre son fonctionnement »
L’insulte anonyme est inhérente au réseaux ; c’est comme écrire dans les toilettes publiques.
Placer un parent en maison de retraite est méprisable ; embaucher une aide à domicile serait plus civilisé. Nul ne devrait être privé du plaisir de mourir dans son propre lit.
Avant de déconnecter l’IA de Google, j’ai effectué un test et, si je me souviens bien, à la fin de sa tâche, elle avertit l’utilisateur de la possibilité qu’elle commette des erreurs.
Les vols d’étourneaux offrent toujours de magnifiques images.
Maxime Desgranges
« vélocité luxuriante », ça ne veut strictement rien dire ?
Et bien, puisque vous êtes en panne de vocabulaire, je peux faire quelques comparaisons :
luxuriant s’applique à un jardin, voire à une jungle. Au hasard, celle traversée par les migrants haïtiens, venezueliens, chinois, péruviens au centre de l’Amérique latine. Ce terme appliqué à la végétation peut s’étendre à bien d’autres domaines, motifs sur une étoffe, décoration, etc.
Vélocité, en lien avec la rapidité, la vivacité, la jeunesse.
Prenez Moscou, prenez Marseille, la nuit.
Vélocité ne s’applique pas seulement aux vélos, mais peut. Vous comprendrez immédiatement la vivacité joyeuse de la jeunesse. C’est ainsi qu’est qualifié le roman de Thélyson Orélien qui n’a rien de sinistre.
Rntre parenthèses, cracher sur Marie quand que ce soit est totalement inapproprié. D’autant plus que depuis que un, qui a été musulman, puis s’est.converti au christianisme, s’est mis à prier Marie.
Teddy Riner a fait l’objet d’attaques racistes sur les réseaux sociaux. Toute la presse s’en empare et pourquoi pas? Mais ceci:
« l’humoriste de France Inter Ameziane ne s’est pas contenté de critiquer la proposition du Rassemblement national (RN) de sanctionner le port du voile par une amende. Il s’en est aussi pris au physique du député nationaliste Jean-Philippe Tanguy, qui a détaillé la mesure dimanche sur le plateau du Grand Oral BFM-Le Figaro. «Vous ne trouvez pas qu’il a la tête d’un rat qui se serait transformé en humain, dont la mutation aurait été stoppée à 80 % ?» a-t-il ironisé sous les rires des autres journalistes en studio ». Figaro
Une telle abjection est inimaginable « un rat transformé en humain à 80% »… » Où sont les indignations, les pétitions? Qu’attend France Inter pour virer cet « humoriste »?
« L’insulte anonyme est inhérente au réseaux ; c’est comme écrire dans les toilettes publiques. »
Je proteste, Votre Excellence !
Les écrits des latrines relèvent de l’art poético-érotique, rien à voir avec les éructations scatologiques de nos insulteurs anonymes…
@Aucun logiciel n’est infaillible à 100%, mais en l’occurrence il a reconnu le caractère humain des écrits d’Orélien avant la disponibilité de Chat GPT et leur recours à l’IA après.
Ben voilà ; Orélien est passé de l’humain au surhumain, qu’il dirait FN
Clopine ne veut pas reconnaître qu’elle n’a pas fait Clopinou toute seule et que quelqu’un d’autre a peut-être joué un rôle dans son éducation et sa réussite.
La possessivité des mères est effrayante.
Puck était constipé ces derniers jours. Mais ça y est, il a fait. Et du gros.
« Qu’attend France Inter pour virer cet « humoriste » ? »
La lettre de protestation de Clopine, closer !
J’ai tendance à penser que quasiment toutes les mères sont des « mères juives ».
C’est assez logique. Eve n’était-elle pas juive? Et toutes ses descendantes par conséquent.
C’est quand même sidérant que ce trop plein d’amour de ces mères juives ait pour conséquence un assassinat en règle.
Eve n’était pas juive, Closer, puisque antérieure à Abraham.
Imparable D! Je pinaille: toutes les femmes juives à partir d’Abraham descendait d’Eve, non? C’est la même lignée…
@rose dit: 24 septembre 2026 à 5h37
J’apprécie beaucoup pour ma part la place laissée à l’oral.
Instauration depuis quelques années d’un grand oral, l’année terminale du BAC, qui valorise les élèves en grande difficulté à l’écrit.
Propos tout à fait hors de propos : il s’agit de confirmer à l’oral les avancées de l’écrit, éventuellement assisté par l’IA, non de compenser l’illettrisme d’élèves « en grande difficulté à l’écrit »
Incidemment, votre vieux complice semble l’avoir bien compris : « Jeanne-Aymarde dit: 24 septembre 2026 à 13h37
Tu métone. On kompranke dal. »
@J J-J dit: 24 septembre 2026 à 16h25
Ce que j’apprécie chez vous, c’est votre aptitude à ne désarmer jamais face aux sarcasmes des trolls fascistes habituels, sans guère vous soucier de les alimenter
Qu’est-ce que ça va être quand je vais me mettre en branle
L’histoire d’Adam et Ève dans le jardin d’Éden n’est rien de plus qu’un mythe fondateur appartenant à la tradition religieuse et ne coïncidant pas avec les phases chronologiques de la préhistoire.
Incidemment,, l’homme ne descend pas du singe, il est un singe.
Le sourire retrouvé de la Baleine
À Soleil Vert
quel match des filles contre l’Italie ! Bravo les françaises. Après une sévère défaite contre la Mongolie, il leur fallait bien cela pour remonter au moral. Je n’ai pas beaucoup suivi les hommes. Que font-ils?
Je remercie JJJ, en mon absence , d’avoir défendu ma mère de l’attaque lache et basse d’une Clopine Fouilletrou. Elle le méritait, figurez-vous…
l’homme ne descend pas du singe, il est un singe.
Et comme il sait peu grimper aux arbres il scie la branche sur laquelle il ne peut séjourner, enfin, il tronçonne à tour de bras pour installer l’escalier qui lui permettra d’accéder au lieu de son suicide.
Merci à D pour ces nouvelles de Puck soulagé. Dans l’attente de ses analyses geo politiques merdiques 😝
En lisant la boldocloportine, me revient cette pensée extraite des Carnets et des ruminations de Montherlant:
« Heureux ceux dont les parents meurent jeunes ».
Pauvre gamin qui, malgré Gallimard, va peut-être avoir à supporter cette pauvre vieille aliénée qui vit à ses crochets, pendant encore vingt-cinq ans, sans oser la prier de se taire.
On ne songe pas assez au calvaire des enfants.
Jean Langoncet dit: 24 septembre 2026 à 20h36
@rose dit: 24 septembre 2026 à 5h37
J’apprécie beaucoup pour ma part la place laissée à l’oral.
Instauration depuis quelques années d’un grand oral, l’année terminale du BAC, qui valorise les élèves en grande difficulté à l’écrit.
Propos tout à fait hors de propos : il s’agit de confirmer à l’oral les avancées de l’écrit, éventuellement assisté par l’IA, non de compenser l’illettrisme d’élèves « en grande difficulté à l’écrit ».
Comme.d’habitude, vous ne comprenez rien aux idées que j’exprime.
Un enfant/élève qui a des difficultés à l’écrit n’est ni illettré ni analphabète.
L’oral permet de savoir ce qu’il sait et c’est énorme.
Avec l’I-A, l’oral permet de vérifier la part de connaissances de ceux qui l’ont utilisée. Si c’est nul, leur oral sera nul.
Il s’agit exactement du même procédé.
Clopine
je suis contente que cela vous fasse rire.
Pour ma part, je suis contente pour vous et grand bravo à votre fils. C’est un grand bosseur ce qui est une énorme qualité.
En ce qui concerne Gallimard, lu hier midi le petit texte de Marguerite Yourcenar qui paraissait le jour même, « Traversée sur le BatHory » (avec un « H » pour Monsieur Cornichon), magnifiquement illustré par « Gabriele Liuba » (en fait, à ce qu’il semble, Liuba Gabriele) dont les superbes dessins ravivent la nostalgie du temps où Gallimard faisait encore appel à des illustrateurs pour les couvertures de Folio.
https://www.gallimard.fr/catalogue/traversee-sur-le-bathory/9782073155092
Il semble que les exécuteurs testamentaires de Yourcenar commencent à desserrer un peu le garrot des « cinquante ans après ma mort » qui risque de priver bien de ses lecteurs historiques d’intéressantes heures de lecture,- si l’on se réfère au grand intérêt de « Sources II ». On ne saurait trop les y encourager. Gracq, lui, avait prévu vingt-ans, ce qui parait largement suffisant.
Voir également la publication intégrale du Journal de Julien Green dont le parution a commencé moins de trente ans après son décès.
Tout ce qui est paru en posthume de Marguerite Yourcenar est de la qualité de l’anthume, ce qui n’est pas toujours le cas.
Ayoub Mitha
Ayoub Mitha | Theses.fr https://theses.fr/148124305
Les vertus de l’immigration, l’intelligence en marche. Avancée primordiale en néo-natalité.
Mourir dans son lit.
Des gens admirables
Source : YouTube
https://share.google/9HddH8vPFkj72ZlQY
Des femmes avec leurs maris, un fils avec sa mère, des filles avec la leur.
@ Un enfant/élève qui a des difficultés à l’écrit n’est ni illettré ni analphabète.
L’oral permet de savoir ce qu’il sait et c’est énorme.
Hors sujet
Pauvre gamin qui, malgré Gallimard, va
Il faudrait pouvoir connaître l’avis du jeune-homme quant à sa mère afin de créditer ou non votre vision de leur relation et votre opinion. Que sait-on vraiment de ce que les enfants pensent de leurs parents même s’ils paraissent « suspects » . Certes beaucoup emberlificotés dans la toile d’un sentiment filial complexe n’oseraient pas exprimer des reproches, critiques, ou sentiments carrément négatifs, pourquoi ne pas fiche la paix à Clopine, après tout son fils ne semble pas être l’ombre d’un abruti et ses choix ont sûrement été réfléchis et pesés.
Cela dit, pour vivre heureux, vivons cachés ou comment ne pas donner à l’ennemi les points d’appuis qui lui permettent de vous écorcher, de vous blesser.
Vous comprendrez immédiatement la vivacité joyeuse de la jeunesse.
Bon, mais en quoi une « vivacité joyeuse de la jeunesse » est luxuriante?
Est-ce la poussée rapide des boutons d’acné comme des bourgeons?
Cela n’est en rien luxuriant.
Les bras, les jambes, le sexe qui poussent rapide comme des branches?
La jeunesse serait-elle une forêt d’herbes et de plantes qui poussent?
Synonymes courants de luxuriante :
Abondante
Foisonnante
Exubérante
Dense
Touffue
Riche
Synonymes
littéraires
Opulente
Plantureuse
Gallimard n’édite pas que des romans
https://www.gallimard.fr/livres/connaissance/politique-economie
Si j’ai un léger reproche à faire à Balance ton Claude/Samuel Fitoussi, c’est d’avoir révélé l’affaire Orélien trop tôt. Il fallait attendre la remise du Goncourt prévue dans un mois, pour voir jusqu’où l’imposture pouvait aller. Avec un Goncourt écrit par IA, le discrédit de la critique aurait été total, absolu, et peut-être irréversible. On est vraiment en train d’entrer dans une nouvelle ère, où l’on ne pourra plus distinguer le vrai du faux, un texte humain d’un texte généré par une machine.
Foisonnante, exubérante, bolibongo, conviendraient. Dans cette acceptation, luxuriente peut être admis. Si je pense à ma jeunesse, là, spontanément me revient le chant des alouettes stationnant dans le ciel au dessus des champs par les matinées joyeuses quand je partais à vélo rejoindre les grands pins qui bordaient le canal. J’adorais les entendre.
Jean Langoncet dit: 25 septembre 2026 à 5h10
@ Un enfant/élève qui a des difficultés à l’écrit n’est ni illettré ni analphabète.
L’oral permet de savoir ce qu’il sait et c’est énorme.
Hors sujet
L’oral est le sujet.
Vision étriquée du monde.
Bolibongo
les synonymes c’est ça. Un me disait le flot d’hormones.
B
pourquoi ne pas fiche la paix à Clopine ?
Exactement.
« Jadis on était décoré et content, aujourd’hui on n’est décoré que comptant. » Alfred Capus
Une nouvelle affaire des décorations !
https://www.leparisien.fr/faits-divers/pluie-de-legions-dhonneur-suspectes-le-general-cinq-etoiles-benoit-puga-a-ete-place-en-garde-a-vue-24-09-2026-R6X3E7FEOZC7HNDK3V4VGIMUDE.php
Et toi, la Béré, si tu me lâchais un peu la grappe…
Va plutôt t’amuser au Cap d’Agde, ça te détendra…
Hurkhurkhurk!
exubérante, bolibongo,
Celui-là, oui, mais le corps qui foisonne?
On reste ici au stade du bourgeon/bouton.
( Ou bien alors c’est la profusion des corps, on quitte l’individu).
Chaloux, comme vous réagissez à l’envoi de posts je réagis aux vôtres, ils seraient signes d’un autre pseudo que cela ne changerait rien à ce qu’ils provoquent en terme de réponse.
Bolibongo, les synonymes donnent des mots ayant une signification similaire ou approchante, après c’est peut-être le choix d’un vocabulaire relève peut être d’une coquetterie.
DC Jekyll et mr Hyde, Closer Chaloux.
Foisonnante parce qu’elle embrasse de nombreux objets, sujets, circonstances.
le choix d’un vocabulaire relève peut être d’une coquetterie.
Je ne le crois pas, B, cela relève d’une précision, d’une nuance, d’un déplacement sémantique discernable.
Quant à Tanguy, un précédent président de la République avait fait renvoyer un humoriste de France inter, celui ci s’était méchamment moque d’un ministre » face de rat » ( entre autres choses, je ne sais plus si cela avait constitué le motif du renvoi définitif) ou quelquechose du genre. Il reste à déplorer le manque de finesse des humoristes qui visiblement manque d’intelligence pour moquer certains traits du programme, de l’idéologie et restent embourbés dans des insultes bas de gamme. Qu’ils se méfient ou s’améliorent car à mon avis leur temps est compté.
Blb, oui, vous avez raison. Bref, le terme est approchant et relève d’une choix fantaisiste mais assumé.
Euh l’autre eh… déplacement sémantique discernable mes fesses, oui…
mes fesses, oui…
Elles sont aussi physiquement ( et sémantiquement) discernables malgré une synonymie apparente, D.
À présent que le sujet de nos mères respectives est clos, il reste à aborder celui de la mère de Clopine.
@ L’oral est le sujet
L’oral en contrepoids de l’usage de l’IA à l’écrit était le sujet ; bonne dispersion
mes fesses, oui…
Elles font la paire mais sont unique à titre individuel dans leur genre.
La fesse droite n’est en aucune manière la fesse gauche et vice et versa.
D, les miennes aussi qui d’ailleurs sont bien pâles. J’ai oublié d’aller à Agde.
Même dans une « paire de claques », on peut distinguer une différence notable entre la première claque et la seconde claque et vice versa.
La claque ne fait pas la claque!
closer dit: 24 septembre 2026 à 20h33
Imparable D! Je pinaille: toutes les femmes juives à partir d’Abraham descendait d’Eve, non? C’est la même lignée…
–
Bravo Closer. Du coup la Terre entière est juive. Aucun problême pour moi en tout cas.
Blb, exacte pour les fesses, j’ai une tâche sur l’une et pas de symétrie, bon, ça fait rien puisque personne les voit sauf peut-être les lointains voisins de plage à cette saison, je les expose quand je passe mon maillot. L’eau est à 21/22 degrés.
Béré, je ne veux pas être méchant mais vous n’êtes pas au niveau.
renato va y trouver à redire. C’est garanti.
Personne, sauf moi, n’a daigné remarquer que « notre hôte » était chez Trapenard cette semaine. Pourtant, il a commencé par montrer une préoccupation très vive pour l’utilisation de l’IA dans l’édition. Passou prend ça très sérieusement et aimerait que l’ensemble des éditeurs en fassent autant…
Sur son « trilogue » avec Bidard et Schmitt, il a souligné qu’il n’était en rien le représentant du judaïsme français mais qu’il ne parlait qu’en son propre nom. Les deux autres ont la même position vis à vis de leurs religions respectives.
J’ai commencé leur échange épistolaire; ça nous change du caniveau dans lequel on patauge si souvent dans les parutions récentes.
Evidemment, ces trois lascars ne « représentaient rien », càd « rien qu’eux-mêmes »… Quelle tartufferie, « mondieu » !… trois monothéismes « représentés » par des athées, agnostiques ou croyants, qui signent en commun et par le plus grand des hasards, un bouquin « œcuménique » en vue d’apaiser les esprits AJT, sans doute.
vous n’êtes au au K niveau, quand même.
J’M les fesses bien pâles, le soir au fond du nid (pmp),
Toi non plus gros scone, tu n’es pas au niveau.
À lamentablement patauger comme tu le fais dans des écrivains comme Giono, tu déshonores la lecture.
« C’est garanti. »
Voyez mon 24 septembre 2026 à 20h46 :
https://larepubliquedeslivres.com/de-gaulle-le-retour/comment-page-6/#comment-1602020
Chaloux, c’est probablement juste. Pour atteindre le vôtre en méchanceté c’est foutu et si c’était dans ma structure et ma nature . Pour la malhonnêteté ( intellectuelle également)le fanatisme, je devrais faire des efforts quant à la folie sûrement sommes nous tous atteints de différentes façons. Vous ressemblez à un épouvantail heureux de faire fuir tout ceux qui approchent, je vous laisse à votre bonheur.
Lu les filles de Monroe qui ne m’a pas emballée. Tente de lire Sainte Beuve des cahiers rouges Grasset, belle écriture dans sa critique de Flaubert, Musset, Châteaubriand, Hugo, Sand… Le seul dont je connaisse l’oeuvre néanmoins reste Flaubert , à peine effleuré Château et encore moins Musset. Laissé tombé pour le moment les mémoires de Saint Simon.
Béré, vous êtes une persécutrice professionnelle.
Soignez vos préoccupantes confusions mentales obsessionnelles et oubliez moi.
Comme si vous n’étiez pas vous-même une espèce d’épouvantail…
Basta!
Je vous réponds, c’est tout. Estimez vous que je n’en ai pas le droit? Je ne suis pas noire, arabe, palestinienne et je ne suis pas intervenue ici pendant plusieurs semaines. Vous êtes sacrément bien place pour évoquer obsession et confusion mentale, à mon humble avis. Et votre culture, votre fortune ne changeront rien à votre définition, du moins celle qui pointe à travers vos interventions et autres faits d’armes.
Qu’est vous que vous avez bouffé ce matin JJJ? Qui êtes vous pour parler avec un tel mépris de Pierre Assouline, Abdennour Bidar et Eric Emmanuel Schmitt?
C’est tout le problème de ce déchet de Gigi la visqueuse. Pour qui se prend-t-il?
Pauvre Béré, pour ma part, je n’ai jamais cru que je vous connaissais, sans parler du reste.
Je n’ai pas de leçon à recevoir d’une aliénée.
Soignez vous.
M’enfin, je ne me « prends » pour rien ni ne méprise personne… voyons… Un peu de distance, closer avec les émissions télévisées que vous regardez et dont vous nous faites part. Je ne l’ai pas vue cette émission prétendument littéraire, j’ai feuilleté le book comme tout le monde chez Leclerc, et l’ai trouvé juste un brin insignifiant.
Pourquoi vous sentir toujours « piqué » face à une opinion dissidente de la vôtre ? cela m’étonne. Bàv,
@ Personne, sauf moi, n’a daigné remarquer que « notre hôte » etc…
Il ne se « prend » pas, ceci dit.
Si même le Pape et le Président mettent l’IA au coeur de leurs discours, Passou ne peut pas faire l’impasse sur sa place dans la littérature dans son prochain billet !
Dieu, Adam, Ève et le coquin serpent !
Fable monothéiste destinée à l’amusement des enfants.
L’erreur de perspective de la Gigi, c’est que c’est ce déchet lui-même qui est insignifiant. Comment ce néant, cette infinie insignifiance, pourrait-elle avoir conscience du moindre signifiant?
Chaloux, je vous retourne le conseil. Et la hez moi avec vos insinuations et mensonges, lâchetés, médisances. Vous »etes tout de même pas parent des langues de pute, si?
Lâchez, n’êtes.
Closer, entre prendre ça au sérieux, qui est le minimum syndical, et définir des stratégies en réponse, il y a un gouffre. Mais ironiquement l’IA bien cloisonnée peut aider à élaborer les stratégies. Faut pas se gêner pour cravacher le bestiau à bon escient.
8h05
L’oral en contrepoids de l’usage de l’IA à l’écrit était le sujet
le mot employé n’était pas contrepoids. Il s’agissait plutôt d’une vérification des connaissances.
En effet, travailler avec l’I-A n’est pas la même chose que faire travailler l’I-A pour soi.
closer
au moins deux personnes ont abordé ce sujet avant vous.
Jazzi, je préférerais qu’elle n’en ait pas, un peu comme on aime les jus de fruits 100% naturels. Pourquoi devrait-on laisser cet outil utile dans bien d’autres domaines parasiter la pensée, la réflexion, la poésie, la beauté des phrases provenant d’un esprit imprégné de ses expériences, d’une culture, innervé par une sensibilité particulière . Parce que c’est plus facile? Parce qu’il faut succomber à l’offre?
Cité par le Pape dans son discours
« La France contre les robots » est un essai de Georges Bernanos publié en 1947.
Il s’agit d’un recueil de différents textes formant une violente critique de la société industrielle.
Bernanos y estime que le machinisme limite la liberté des hommes, et perturbe jusqu’à leur mode de pensée.
Pour lui, la civilisation française est incompatible avec une certaine idolâtrie anglo-saxonne pour le monde de la technique.
Il y conteste l’idée selon laquelle la libre entreprise conduirait automatiquement au bonheur de l’humanité, car, selon lui, « il y aura toujours plus à gagner à satisfaire les vices de l’homme que ses besoins ».
Il y prédit aussi une révolte des élans généreux de la jeunesse contre une société trop matérialiste où ceux-ci ne peuvent s’exprimer. (Wikipédia)
Texte intégral
https://fr.wikisource.org/wiki/La_France_contre_les_robots?uselang=fr
Le livre de Thélyson Orelien retiré de la liste du Goncourt
Source BFM
IA ou pas IA, il est bon ce livre ou pas ?
Ah oui Rose, qui ça? Quand?
Il ne s’agit pas d' »opinion dissidente », JJJ, mais de ne pas être grossier, vis à vis de gens parfaitement respectables.
Oui pour Passou et rose, Soleil Vert.
Non, pour Paul Edel.

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