de Pierre Assouline

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Nager et nager encore, de l’ivresse électrique au nirvana

Nager et nager encore, de l’ivresse électrique au nirvana

Ne demandez jamais à un nageur compulsif pourquoi il nage. C’est encore plus vain que de demander à un écrivain pourquoi il écrit. Le nageur ne peut même pas se rabattre sur la réponse définitive de George Mallory lorsqu’on lui demandait pourquoi il voulait gravir l’Everest (« Parce qu’il est là »). Le nageur va d’un bord à l’autre de la piscine toucher des carreaux de faïence, retourner au point de départ, recommencer encore, compter les carreaux au fond du bassin avant de compter les virages, enfiler les séries, et ainsi de suite jusqu’à épuisement durant son entrainement plusieurs heures par jour. Ce qui à la réflexion n’est pas plus absurde que de pousser un ballon puis de courir après. Sauf qu’on ne s’y amuse pas autant. Encore que nager en pleine mer favorise les rencontres inopinées en l’absence de ligne d’eau.

Nager est tout sauf ludique. On y acquiert sens de la résistance, faculté d’obstination, goût du dépassement de soi ; pour les nécessiteux, la résilience y est favorisée ; pour ceux qui ont du mal à habiter leur corps, la natation offre une réconciliation ; pour tant d’autres elle permet de réaliser un rêve d’harmonie intérieure, une douce sensation de grand vide, une capacité inouïe de se mettre à l’écoute de soi pour une fois loin du monde, hors d’atteinte. Autant la nage que la natation. Exactement ce que l’on ressent à la lecture de Nages libres (153 pages, 17 euros, Equateurs), doux recueil de 22 textes brefs qui sont autant de nouvelles (mais le genre est, on le sait, invendable en France, aussi l’éditeur ne précise rien et on le comprend). L’auteur Lucas Menget a été un jour grand reporter mais nageur toujours. Dès qu’il perçoit le clapot d’une piscine, il la cherche et saute dedans ; dès qu’il devine au loin les rouleaux d’un océan, il court et saute dessus. Le plus souvent, il nage à domicile, dans le Finistère nord, dans le fol espoir de capter cette fameuse « ivresse électrique » évoquée par Michelet dans La Mer (1860). Il admire ces retraités réunis au sein de clubs très actifs et qui se donnent pour rituel de se retrouver tous les matins toute l’année sur le rivage pour plonger dans une eau souvent glacée (et pas seulement le 1er de l’an sur la plage de Nice). Parmi ces cénacles de papys et mamys résistants, celui des « Ours blancs de Biarritz » ou celui des « Bonnets rouges de Locquirec » parait bien persuadé qu’il n’est pas de meilleure hygiène que la baignade en eau froide, vieille pratique qui remonte au début de notre ère tant elle avait, déjà, la réputation d’être bénéfique pour la circulation et la respiration. On ne brûle pas seulement davantage de calories : le nombre de globules blancs augmente et les défenses immunitaires s’accroissent.

On y apprend des choses surprenantes : qu’au XIXème siècle, la plupart des marins ne savaient pas nager ; que Benjamin Franklin, oui, le rédacteur de la Déclaration d’indépendance, n’est pas seulement l’auteur d’une théorie de la natation qui fait référence mais aussi l’inventeur des palmes et plaquettes, ces dernières étant bricolées avec des morceaux de palettes de peintres. L’auteur passe, sans prendre le temps de se sécher, de la piscine de l’hôtel Hamra sous les bombes à Bagdad, à l’invention du désir de plage par le photographe du bonheur français Jacques-Henri Lartigue.

Un chapitre m’a comblé particulièrement car il rend justice à un livre et au film qui en a été tiré- les deux aujourd’hui oubliés : « The Swimmer », nouvelle de John Cheever parue en 1964 dans The New Yorker, suivi par The Swimmer (Le Plongeon), réalisé par Frank Perry (mais terminé par Sydney Pollack) sorti en 1968 avec le très athlétique (et pour cause : un ancien acrobate de cirque) Burt Lancaster. L’histoire d’un homme en maillot de bain surgi d’une forêt du Connecticut qui plonge dans la première piscine venue, celle de riches amis heureux de le retrouver, et qui décide sur sa lancée de rentrer chez lui en nageant de piscine en piscine et de jouir de ses rencontres… ; mais au-delà de son aventure aquatique aussi excentrique que captivante, c’est à une critique de la vanité du rêve américain que les auteurs se livrent dans la traversée de cet univers de piscines privées. Lucas Menget a eu la bonne idée de relire et revoir les deux œuvres en parallèle et il a relevé la présence d’une scène si bouleversante dans le film, mais qui n’existait pas dans la nouvelle, qu’elle lui met les larmes aux yeux : rencontrant un petit garçon triste et solitaire assis au bord d’un bassin vide, le nageur le prend par la main, l’emmène au fond et lui apprend à nager en lui mimant patiemment tous les gestes avant de lui confier :

 « N’oublie jamais, petit, que quand tu nages, tu es le capitaine de ton âme »

Quelques écrivains sont convoqués ici ou là : Albert Camus dès l’épigraphe pour son évocation de « la mer chaude » dans La Mort heureuse, ou l’immonde Paul Morand pour ses pages éblouissantes sur les bains de mer et cette réflexion : « La mer n’a pas d’âge, couverte de rides, elle les perd aussitôt ». Sinon, par moments le ton de Lucas Menget fait penser à celui d’Olivier Frébourg dans La Grande nageuse (Mercure de France, 2014) et celui de Christian Authier dans De chez nous (Stock, 2014), deux bijoux d’écriture fluide et douce qui signalent une même famille d’esprit.

Récemment, le Journal de nage (Seuil) de Chantal Thomas nous a rafraichi avec bonheur et mélancolie ; et on peut déjà révéler (mais pas plus) qu’à la rentrée, Julie Otsuka réserve de belles surprises aux amateurs dans La Ligne de nage, traduit de l’anglais à paraitre chez Gallimard ; la romancière américaine y note par exemple que lorsqu’on nage longtemps, « vous ne savez plus où finit votre corps et où commence l’eau, la frontière s’estompe entre vous et le monde. C’est le nirvana »– ce qui ne va pas de soi lorsqu’on passe l’essentiel de son temps en allers-retours  » au fond d’une boite en béton géante ». Mais à la réflexion, hormis le classique, incontournable, unique et scintillant classique du genre Héros et nageurs (réédité par Nevitaca en 2019) de Charles Sprawson, les livres sur les nageurs, la nage et la natation sont assez rares. Non que celle-ci soit peu inspirante mais elle résiste à la transposition littéraire. Difficile d’écrire quand on a la tête sous l’eau et les bras occupés.

Avant Nages libres, le dernier choc dans le genre remontait à 2012. Certains s’en souviennent peut-être, dans La Traversée de la France à la nage (25 euros, 716 pages, Pol). Pierre Patrolin donnait une preuve d’amour pour la littérature, ses pouvoirs d’enchantement, son explication du monde, une fiction où tout est vrai. Le narrateur de ce livre hors-genre aux allures de récit traverse la France, Massif Central avec le reste autour, à la nage tous sens aux aguets. Une course d’obstacles (rapides, goulets, barrages) que ce voyage dans la France plutôt qu’un voyage en France. Il observe les chemins de halage, hume les berges, écoute la rumeur du monde, s’imprègne de la nature, regarde les gens, toise les péniches. Les merles babillent, les mésanges zinzinulent, les bécasses croulent, les crapauds coassent et le nageur nage. Ainsi va la France vue du fleuve. Au début, on se demande combien de temps il va tenir ; non pas physiquement mais littérairement ; car c’est souvent monotone et donc nécessairement répétitif, en dépit de la diversité des régions traversées ; et pourtant le courant nous emmène, nous emporte et nous capture jusqu’au bout.

Des lecteurs rameront certainement avant de renoncer à mi-parcours et de couler. Ils ne sauront jamais ce qu’ils ratent. Rarement la France nous aura paru aussi agréablement profonde. Une France sans chichis, sans politique, sans médias, sans embarras. Une France rêvée peut-être, mais une certaine France. Celle des chambres d’hôte, des gîtes d’étape, des écluses, des auberges qui ne se poussent pas du col, des bistros à flippers, des bar-tabac qui vendent de tout en vous du donnant du Monsieur tout en vous appelant par votre prénom. Hôtel du Lac, hôtel des Beaux-Arts, hôtel des Platanes, hôtel Terminus, le Repos du Pèlerin, et mon préféré, l’hôtel des Demoiselles Coiffées…

 Le narrateur se laisse aller, ce dont on ne saurait le blâmer car ses aventures entre barrages et vallées ont de la grandeur. Gide disait qu’il faut toujours se laisser aller à sa pente, pourvu que ce soit en montant. Ce qui est le cas. On voit passer le cirque Roger-Lanzac à Aiguillon. La nuit, il rêve qu’il marche dans un désert brûlant. Enfin un écrivain qui mouille sa chemise ! Le nageur solitaire raconte et décrit au présent de l’indicatif. Son regard géologique emprunte à Julien Gracq pour l’art du paysage et à Roger Caillois pour le toucher des pierres. Son lexique végétal est d’une étonnante richesse. Il lui arrive de croiser des humains, du genre sac à dos, casquette et canne, randonneurs essoufflés aux souliers lourds. Pas le moindre dialogue pour autant. Quelques propos rapportés, des signes, des traces, de quoi se faire son petit cinéma portatif et il repart pour son road movie aquatique. Patrolin patrouille ainsi pendant des dizaines de pages, que dis-je, des centaines de pages, protégé par sa combinaison de plongée. Sereinement, tranquillement, ardemment, passionnément, indifféremment, selon les circonstances où la météorologie, les couleurs de l’eau et l’harmonie des lieux ont leur part, autant que son niveau d’épuisement.

Car ce n’est pas sans danger ; notre héros prend des risques. On ne sait trop où il va, ce qui est au fond sans importance. Aussi loin que l’on aille, ce n’est jamais qu’à la recherche de soi. On croit se rappeler qu’il s’est fixé la frontière belge comme objectif, mais là ou ailleurs… Voici la Meuse qui glisse plus qu’elle ne coule, le bassin de l’Oise par la Vesle. Voici la Garonne. Voici la Loire. Voici l’Aisne. Des aulnes, des peupliers, des saules, des frênes, des roseaux. Voici le Quercy. Et là, la Truyère, ses gorges et ses barrages. Il nage aussi en ville, ce qui nous vaut des moments émouvants page 537 : nageant dans une rue, il perçoit la musique de la famille à l’heure du dîner, les enfants qui rient dans leur chambre, la mère qui les appelle, des bruits d’assiette qu’on pose sur la table, les informations à la télévision ; et lui qui croise un rat souriant et rase les murs. Il nage en forêt et dans les bois. Quand le fleuve n’a plus de rives, il nage dans le paysage tel un peintre marchant dans le motif. Il nage pour avancer, fouette l’eau de ses jambes, d’une brasse économe.

Il nage en brasse coulée. Il nage sur le dos, se laissant tirer par le courant et par son seul compagnon de voyage, qu’il appelle affectueusement « mon baluchon », sac étanche qui contient sa carte de crédit, ses allumettes, ses chaussettes de laine, ses clés. Ce baluchon est si incarné qu’il en devient le Sancho Pança de ce Quichotte en slip de bain. Le narrateur nage des palmes aux pieds mais pas aux mains alors que des plaquettes feraient l’affaire. Il dit n’avoir le sentiment d’être vraiment mouillé que lorsqu’il sort de l’eau, ce qui ouvre des abîmes de perplexité. De toute façon, à peine sorti, il a hâte de reprendre l’eau. Lorsqu’il n’est pas dans l’eau, il est au bord de l’eau. Il faut un grand effort pour qu’il aille jusque chez Proxi se ravitailler, même s’il avoue souvent guetter les villages et espérer une boulangerie. Pas de lecture signalée si ce n’est, dans un bistro, celle d’une affiche promotionnelle pour le dernier numéro de Tracteurs, passion et collection annonçant un beau dossier sur « De Troyes à Vierzon en SFV 302 ». Il s’arrête dans des endroits où l’on n’aurait pas idée d’aller mourir : Loures-Barousse, Montréjeau, Granges-sur-Lot, Castelmoron, Port d’Agrès, Pierrefiche, Châtillon-Coligny, Entraygues, Sainte-Livrade auprès desquels Montargis, c’est New York.

 Le nageur est un solitaire dont les civils sur la berge s’imaginent qu’il s’ennuie, alors que, comme le coureur, il écrit dans sa tête, s’invente des mondes, dresse le bilan de sa vie, imagine le passé et revisite le futur. Et parfois, rien. On n’est pas chez Maupassant. On est chez personne d’ailleurs tant cela ne ressemble à rien de connu ou répertorié dans nos catalogues. Cette histoire, rapportée d’une écriture douce et fluide, est fascinante. D’autres s’y seraient noyés.

(« Burt Lancaster dans The Swimmer » photo D.R.; « A Noël, le froid n’arrête pas les « Ours blancs de Biarritz » photo D.R. ; « Le toulousain Léon Marchand, champion incontesté des Mondiaux de natation à Budapest tout récemment » photo Attila KISBENEDEK : « Nageur dans la Seine » photo D.R. )

P.S. du 13 juillet : « En attendant Nadeau » consacre son hors-série d’été à « Nager »...

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commentaires

1 279 Réponses pour Nager et nager encore, de l’ivresse électrique au nirvana

Bloom dit: à

Je suis heureux de lire les noms de Whitman et de Byron. Il faut leur ajouter celui du plus grand crawler/brasseur de tous les poètes de langue anglaise, Algernon Charles Swinburne (qui aurait pu être rebaptisé SwiMburne), qui n’aimait rien tant que se mesurer avec les flots déchainés de la Manche et de la mer d’Irlande.
Côté romanciers, Malcolm Lowry et Ernest Hemingway étaient de fameux nageurs, muscularité littéraire oblige.

Bloom dit: à

Swinburne était mentionné, sorry, je lis en diagonale.
Bref, lire Swinburne et se taper quelques longueurs après, ça c’est des vacances!

Bloom dit: à

Plusieurs erreurs scandaleuses commises par l’ancienne ambassadrice de France à Londres, auterue d’un livre der circonstance sur le Brexit, qui n’en fait pas une spécialiste de la GB, loin de là.
Niveau en nette baisse à FQ.
je vais me fendre d’une petite missive.

Janssen J-J dit: à

Jamais bien compris pourquoi l’épreuve olympique dite de la « nage libre » était TOUJOURS orientée par le crowl, chez les compétiteurs.trices

Bloom dit: à

‘crawl’ se dit « free style » en anglais, autre langue omyplique avec le français.
(to crawl = ramper)

Bloom dit: à

olympique

rose dit: à

Je suggère par conséquent aux chercheurs neurophysiologistes de l’avenir de tester pareille « hypothèse » (et quasi certitude) à grande échelle, en prenant un échantillon de nés « transgenres » comme contre-épreuve d’un état indifférencié (plaisir et/ou contrariété alternatifs quant à la vtalité de sortie ou d’attardemen, in utero).
Je CROIS que nous tiendrions enfin là quelque chose d’assez médusant pour faire avancer la cause de la « gauche » égalitaire, toujours soucieuse de comprendre l’origine des inégalités du vivant genré, et de vouloir y remédier par le truchement de protocoles scientifiques bien rôdés.

Bàv,

Eh. Foutez-nous la paix à nous-xx, les filles. Laissez-nous-xx nager tranquilles.
Suis en train de lire Sylvie Germain, c’est pour cela que.

Janssen J-J dit: à

@ Elle se tire, déçue, et me laisse sans voix, cette salope criminelle…

comme la seconde nature des machos impénitents : draguer la sirène, la louanger, et puis, toujours déçu, se la putasser avec violence…
Du 1er au 3e degré, auront toujours rin compris à la vie aquatique et terrestre. Que voulez-vous y faire, Andersen ?

DHH dit: à

@JJJ
Je crois vous avoir dit ,dans le post où je vous répondais hier ,ce que je pensais de l’indéniable performance littéraire que représente l’accumulation des pseudo fiches de police qui finissent par en dire long sur une société, et combien j’avais apprecié cet énorme morceau de bravoure au cœur du pavé
Mais cela ne m’empêche pas de déplorer ce que j’y ai vu , sans doute à tort, peut être par manque de sensibilité littéraire ,à savoir le caractère inégal,confus ,hétérogène ,et souvent poussif ou creux, de l’oeuvre entiere,
C’est un monument que j’ai trouve indigeste, assemblage de morceaux plus ou moins réussis, wagons divers arrimés les uns aux autres au hasard des associations d’idées, des évènements racontés ou de l’insertion laborieuse d’histoires fabriquées autour de themes qui font bien(ainsi la période nazie etc. ,) le tout ne s’ordonnant nullement autour d’une structure porteuse de sens
Mon jugement de lectrice passée a côté d’une œuvre majeure va sans doute me disqualifier. Mais je préfère exprimer avec sincérité ma perception de plutôt que que faire semblant d’avoir aimé un œuvre qui m’est restée étrangère

Janssen J-J dit: à

mais Sylvie Germain, ce n’était pas la meilleure trouvaille pour nager au Bac. Pas de quoi se fromager le burkini non plus… c’est pour cela que.
Merci pour l’info sur G., j’étions inquiet de pas savoir…
– Oui, le crawl de Robert, pas eu le temps de corriger mon omyplique avec l’anglais 😉

Janssen J-J dit: à

mais DHH, pourquoi nous recopiez-vous ce que vous avez déjà laissé ailleurs depuis hier ? Et surtout, pourquoi vous donnez-vous à contre courant de ma nouvelle relance. Pratiqueriez-vous la nage arrière en dos crawlé par hasard, ou juste la brasse coulée ? 😉

Bloom dit: à

France 3, ce lundi, soirée consécrée à la Rafle du Vel d’Hiv, une honte française, indélébile.

et alii dit: à

et une BD dont le parrain est connu (FABIEN GILOT, LE RELAIS DANS L’ÂME
Capitaine indiscutable de l’équipe de France de natation, Fabien Gilot est un modèle pour beaucoup de jeunes nageurs. Modèle de performance et de longévité, le natif de Denain aime transmettre plus que tout. »
l’album
https://www.bedetheque.com/BD-JM-JM-la-natation-284702.html
bonnes tasses

renato dit: à

Mais le libéralisme, par sa capacité de s’adapter aux évolutions sociale, a sorti de la pauvreté plus de gens que les fascismes, le socialisme et le communisme additionnés.

Amanda Lire dit: à

les fœtus femelles auraient toujours mieux vécu leur nage dans le liquide amniotique maternel que les fœtus mâles, désireux de s’en échapper au plus vite plutôt que de vouloir s’y attarder.JJJ.

Non, pas du tout 3J!
Le foetus mâle possède déjà un fameux gouvernail que l’on nomme familièrement zizi ( déjà voilà pourquoi Jazzi y fut sensible…) pour s’orienter dans l’amnios du monde féminin et comme il le fera plus tard pour s’orienter dans la pensée! 🙂 / 😉

Bolibongo dit: à

Si on vous comprend bien, Amanda L., mieux vaut être de sexe mâle dans le liquide amniotique qu’une « femelle » dans son grangeon tout sec?

Janssen J-J dit: à

comme si fascisme socialisme ou communisme étaient de gauche et le libéralisme de droite… !
On ne parle pas de politiques appliquées à partir de doctrines qui, en soi, peuvent tout dire et leur contraire, voyons donc !…
Juste de valeurs et de sensibilités qui s’opposent et se complètent plus ou moins bien sur un axe non « politicien »…
Veuillez svp ne pas nous administrez de leçons de morale sur les lois du « marché » qui sauveraient toujours celles des « Etats » de leurs naufrages. Vous en seriez encore-là, en Suisse-coffre fort de toutes les mafias pourries du monde ? J’y croive pas ! Bàv,

Amanda Lire dit: à

Et voilà notre BLBGO qui di-vague!:)

Amanda Lire dit: à

Ni de vague à l’âme dans le grangeon, voyons!

J J-J dit: à

(sic transit, AL) : Amanda n’est pas une féministe, pas plus qu’une femme ni un.e transgenre.
Au moinsss, voilà qui clarifie la situation dans la pistoche de l’RDL… Il n’y a plus de bac à sable, juste des barbotin.es.

Amanda Lire dit: à

3J est une cagouille, hermaphrodite, alors tu parles! 🙂

J J-J dit: à

@ la Rafle du Vel d’Hiv, une honte française
mais Françoise Hardy n’a pas honte de la rafle du Vel d’Hiv, juste honte ce ce que les français auraient mal voté, dernièrement… Chacun.e voit midi à la porte de son thème astral, surtout les Poissons.

et alii dit: à

si vous twistez philo et politique, souvenez vous « on ne se baigne pas deux fois dans la même eau »

Phil dit: à

Dans ce film, The swimmer, Lancaster a tout perdu et tout oublié, lui reste la nage qu’il ne va pas tarder aussi à désapprendre, le destin de ce prestigieux blog comme celui d’hollywood.
Sur le considérable site imdb, image movies database de nos amis américains, les commentaires sont relus, notés et n’acceptent aucun « lien », leur lecture favorise la méditation comme ce nageur, prince de Salina, qui passe d’une piscine à l’autre sans lien entre elles.

Marie Sasseur dit: à

Tiens, c’est pour le valet de ferme, qui a des velléités de grandeur sur le blogapassou
Bon baiser de Dubaï et du prince.

« Le record de la piscine la plus profonde du monde est tombé. Le 27 juin dernier, le Deep Dive Dubaï (Emirats arabes unis) a supplanté Deepspot, en Pologne, et ses 45 mètres de profondeur. La piscine dubaïote, elle, fait 60,2 mètres de profondeur, avec 14 millions de litres d’eau chaude, soit l’équivalent de six piscines olympiques. Pour le moment, le site n’est accessible que sur invitation, mais il devrait ouvrir ses portes au public courant juillet. »

https://www.geo.fr/voyage/dubai-ouverture-de-la-piscine-la-plus-profonde-du-monde-205460

Bloom dit: à

Si Shelley avait été Byron, il ne se serait probablement pas noyé lorsque son voilier, le Don Juan (!), chavira dans le golfe de La Spezia, il y a 200 ans.
Retrouvé dix jours plus tard, son corps fut incinéré sur la plage de Viareggio. Contrairement à la légende perpétrée après sa mort, qu’illustre un célèbre tableau de Fournier (1889), ni Byron, ni son épouse, Mary Shelley, auteure de Frankenstein, n’étaient présents – Byron était allé nager, peut-être pour conjurer le sort et affirmer son ascendant sur Poséidon, Mary était ailleurs…
Etonnammant, le coeur de l’auteur du ‘Prométhée déchainé’, plus petit que la normale et calcifié par la turberculose, résista aux flammes. Recueilli, il fut plus tard enterré avec Mary,à Bournemouth,en 1851.
Shelley, qui ne savait pas nager, savait écrire: Hélène Berr, dont on connait le funeste destin, aurait sans doute permis une plus grande diffusion de son oeuvre, et de sa vie d’anticonformiste absolu – l’Université française, sous la coupe de Vichy, lui ayant interdit de faire sa thèse en Sorbonne (L.Cazamian, qui régnait alors en maitre sur les études anglaises à, n’exprima que de bien timides remords).
Il faut donc se contenter du petit opus d’André Maurois, Ariel ou la vie de Shelley, texte d’honnête facture, qui ne fait hélas absolument pas justice au génie protéiforme du grand romantique.

Jazzi dit: à

« Mais plonger, sauter dans la Méditerranée, nager, nager plus loin, se reposer en montant sur les rochers, se réchauffer, bien à plat sur le rocher chaud, et continuer. »

Je confirme, lmd, ce fut bien ainsi dans ma jeunesse cannoise.

Bloom dit: à

Terriblement mutilé et en état de putréfaction avancée, le corps de Shelley fut identifié grâce à la couverture de l’exemplaire de ‘Lamia’ de John Keats retrouvé dans sa poche. Son compagnon de noyade, Edward Williams, fut lui identifé par Byron grâce à sa denture…
La crémation fit organisée par l’écrivain-aventurier, EJ Trelawney, selon la coutume hélennique inspirée des prescriptions contenues dans Eschyle. On versa un mélange d’huile, de vin et d’encens sur les flammes en invoquant les forces de la terre, de l’air et du feu, dans une mise en scène que n’aurait certainement pas renié Bachelard. `

Alexia Neuhoff dit: à

et alii dit: « on ne se baigne pas deux fois dans la même eau »

C’est pourquoi, JJJ, à cheval sur les principes, vide son grand pédiluve après chaque baignade. Ce qui est écologiquement parlant assez discutable.

Bloom dit: à

Hélène Berr, deux mois et demie avant son arrestation, écrit dans son Journal, à la date du 30 novembre 1943:

Si la mort pouvait être dans ‘Prométhée délivré’ et c’est ce qu’elle devrait être si les hommes n’étaient pas mauvais:

And death shall be the last embrace of her
Who takes the life she gave, even as a mother,
Folding her child, says’Leave me not again’.

Et la mort sera l’ultime étreinte de celle/Qui reprend la vie qu’elle a donnée, comme mère/ Serre contre elle son enfant, et dit « Ne me quitte plus ».

Saisissant, c’est ce que je cherchais à exprimer tout à l’heure. Je viens de trouver somme une lumière dans la nuit, en lisant le Prométhée de Shelley. Il s’agit de la résurrection du monde après la délivrance de Prométhée. C’est la Terre qui parle.

Flattering the thing they feared, which fear was hate –

Flattant la chose qu’ils craignaient, d’une crainte qui n’était que haine –

Pourquoi Dieu a-t-il implanté en l’homme le pouvoir de faire le mal, et le pouvoir d’espérer toujours un affranchissement de l’humanité?

The loftiest star of unascended heaven,
Pinnnacled dim in the intense inane,

Comme Keats;: Bright star!

Hung in love’s splendour among the night,
As the billows leap in the morning beams.

L’étoile la plus élevée du ciel inviolé, /Lueur au faîte du vide infini

Brillante étoile

Etincelant dans la splendeur de l’amour au sommet de la nuit, / Comme les flots bondissant dans les rayons du matin.

– Hélène Berr, Journal, pp.240-241

et alii dit: à

japon:
la natation est un sport adapté pour les enfants handicapés, contrairement à certaines disciplines aux règles complexes comme le football et le baseball. « Il suffit d’apprendre à flotter et avancer. C’est possible pour tous, y compris pour les personnes qui ne peuvent se tenir debout. Et quand elles y parviennent, cela leur procure un profond sentiment de réussite. »
https://www.la-croix.com/Sport/Au-Japon-defi-rendre-natation-accessible-tous-2021-07-29-1201168481

D. dit: à

Par ces fortes chaleurs, il n’est pas assez dit qu’il faut évidemment s’abstenir de faite du sport, même peu intensif. A l’exception de la natation, cela va de soi. Et cela est valable pour tous les, âges.
Si sport doit être pratiqué absolument, il faut le faire aux heures les plus fraîches. Entre 07 et 08h du matin et après un bon repos et en entretenant une bonne hydratation. Ensuite c’est repos, repos et encore repos. Ou bien activité très modérée. Marcher peu, à faible allure, et toujours à l’ombre. En respirant bien. Les animaux l’ont bien comris. Il suffit de s’inspirer de leur comportement.

J J-J dit: à

@ /imdb, image movies database de nos amis américains, les commentaires sont relus, notés et n’acceptent aucun « lien »/ – Voilaj qui devrait plaire à charoule, mé quelle horreur de genre de sites ! Moij dis, y’a pas mieux que çui d’passoul, et comme par hasard, c le plus pérenne et couru du monde ! faut pas cracher dans les bonnes piscines !

OK, @ AN, pour nettoyer le pédiluve rdl tous les 12 jours…, si vous trouvez ça + écologue : de 1000 à 1500 passages, sa ne noufé jus’ que 2000 à 3000 panards à économiser la même eau. Et fectiv’ment, ya dl’a conscience de gauche verte (et brale) qui prédomine par icite ! 😉

et alii dit: à

hier, une femme qui travaille en hopital m’a raconté qu’elle avait tres mal aux pieds, et que les séances de balnéothérapie qu’elle fait régulièrement dans son pays (transsylvanie lui manquaient cette année
http://balneotherapieparis.com/

Janssen J-J dit: à

@ jzmn & autres alii gai.es. Pour l’instant, on n’a pas eu de lien représentant Macron à poil nageant dans sa piscine. Dommage, c peut être un beau gars comme alain delon, qui pourrait rallier à sa politique celzéceux de l’rdl qui l’aiment pas trop.

J J-J dit: à

@ hier, une femme qui travaille en hôpital m’a raconté qu’elle avait très mal au cul, à cause de ses hémorroïdes, je lui ai conseillé d’aller consulter une podologue.

et alii dit: à

je n’accepte aucune conversation avec des personnes comme le contributeur J3 .
je ne suis pas en manque d’interlocuteurs, trices, d’autant que mes interlocuteurs habituels me présentent souvent des personnes qu’ils fréquentent
bonne tasse

Jazzi dit: à

« Les animaux l’ont bien comris. Il suffit de s’inspirer de leur comportement. »

La sagesse du léZard m’inspire, D !

et alii dit: à

bonnets de bain pour cacher vos oreilles d’âne
Bonnets de Bain pour Adultes Nylon Respirabilité Doux Confortable Natation Sports Nautiques #7983497
https://www.lightinthebox.com/fr/p/bonnets-de-bain-pour-adultes-nylon-respirabilite-doux-confortable-natation-sports-nautiques_p7983497.html?currency=EUR&litb_from=paid_adwords_shopping&sku=1_45&country_code=fr&utm_source=google_shopping&utm_medium=cpc&utm_campaign=10380063739103565233592pla-836314139473&adword_mt=&adword_ct=444221717023&adword_kw=&adword_pos=&adword_pl=&adword_net=u&adword_tar=&adw_src_id=5739797427_10380063739_103565233592_pla-836314139473&gclid=Cj0KCQjwlK-WBhDjARIsAO2sErQ8ofxOGUtcfsbJDCk2nNVNKtZwcTEqofMmpW5q035LA1uo0ujdytcaAlL7EALw_wcB

Janssen J-J dit: à

j’ai toujours b. sur l’opulente poitrine de Pamela, et tant pis si elle était un brin artificielle. On dit aujourd’hui qu’elle aurait perdu du son maintien naturel. Me suis toute une journée trempé dans les différentes piscines de Budapest (en 2000) et y ai même joué aux échecs flottants avec des hongrois du coin. Semblable aventure s’est repduit dans un lac naturel d’eaux chaudes proche de Reykjavick en Islande (en 2015)… Maintenant, je ne sors plus de mon pédiluve. Je vous invite à m’y rejoindre gratuitement si vous avez trop chaud et êtes sans argent, car je suis d’une gauche partageuse. Bàv,

renato dit: à

À propos d’une ama : « Une belle femme qui plonge nue dans la mer, réjouit les hommes qui la regardent et effraie les poissons. »

et alii dit: à

c’est au lycée qu’un professeurnd’histoire, ,Mme HAAS
5COMME L4UN DES MOD7LES DE PROUST) nous parla de l’entrevue de Plombières(où était passé Montaigne)entre Cavour et Napoléon III,
Plombières-les-Bains est aujourd’hui une ville de cure connue ;
bon, je ferais mieux d’aller nager voyez la toile pour Plombières

Alexia Neuhoff dit: à

Oh, merci, et alii ! Ces charlottes (en nylon) sont indiscutablement élégantes.

renato dit: à

L’eau manque aux agriculteurs mais pas dans les piscines !

et alii dit: à

eau salée:
Lieu incontournable de Tel-Aviv, la piscine d’eau salée de Gordon est le paradis des nageurs.

Véritable institution à Tel-Aviv, la piscine Gordon et son bassin olympique se situent sur la promenade, au cœur de la Marina, avec la mer en arrière-plan. Si vous aimez l’atmosphère de la plage, mais que vous recherchez un endroit propre et ordonné pour exercer une natation digne de ce nom, vous êtes à la bonne adresse ! Chaussez vos lunettes de plongée et faites quelques brasses
https://www.timeout.fr/israel/fr/sites-et-monuments/la-piscine-gordon

Bloom dit: à

Jupiter Uber Alles.

Les amendements rédigés par les entreprises intéressées. A quoi servent les déput’?

Saturnales dans l’île aux démons ( cf. Ravana , kidnappeur de Sita dans le Ramayana): la couleur grisâtre de l’eau de la piscine de la résidence de l’ex-président Sri Lankais, après que le petit peuple opprimé y a fait trempette…
Pas si luxueux que ça, son palais, au raja pacsé, bien moins que les résidences des ambassadeurs de France en Inde, au Pakistan et au Bangladesh, par ordre décroissant de faste.

Srutika K., d’origine tamoule sri-lankaise, trois 20 au bac, dont un en philo. La France de demain.

D. dit: à

Jazzi, je pensais surtout aux mammifères, pas au lézard qui ne possède qu’un cerveau reptilien.

Jazzi dit: à

La beauté du lézard !
https://www.bing.com/images/search?view=detailV2&ccid=H2ejx08N&id=3E3F82EB7B3D7D3A340B8E6BAB61E9AC1DF3BF76&thid=OIP.H2ejx08Nut2-fAeUgBKahQHaHH&mediaurl=https%3a%2f%2fwww.visoflora.com%2fimages%2foriginal%2flezard-visoflora-36044.jpg&cdnurl=https%3a%2f%2fth.bing.com%2fth%2fid%2fR.1f67a3c74f0dbaddbe7c079480129a85%3frik%3ddr%252fzHazpYatrjg%26pid%3dImgRaw%26r%3d0&exph=984&expw=1024&q=lézard&simid=608011926047445692&FORM=IRPRST&ck=077AF1D2F62A0BC41AC8EF2B6CE23D7F&selectedIndex=16&ajaxhist=0&ajaxserp=0

D. dit: à

Pas toi, Jazzi. Je sais bien que tu es un mammifère. Tu as des mamelles.

D. dit: à

Tu es homéotherme également.

Bolibongo dit: à

Le Mucem de Marseille au soleil!
Broderie de lumière!
Alors que cette architecture était taxée ici même, sur ce blog, de bétonnée, par un aigri du moderne à l’atout crin-crin…

https://scontent.fcdg3-1.fna.fbcdn.net/v/t39.30808-6/293125577_5604234046277992_2848980758171955357_n.jpg?stp=dst-jpg_p180x540&_nc_cat=108&ccb=1-7&_nc_sid=0debeb&_nc_ohc=elVRnDDmQMUAX9eFE2u&_nc_ht=scontent.fcdg3-1.fna&oh=00_AT_ZD-qx4oZTIyfcfHA29AA9yMW67ilSSfe4Vxw6b1h47g&oe=62D05CF0

Manque la piscine! 🙂

Bolibongo dit: à

La photographie du MUCEM est de :

© Mathieu Grapeloup – 10/07/2022

J J-J dit: à

jmn, parfois un communiste sert à sauver le monde. Un capitaliste ?… faudrait se lever encore plus de bonne heure, hein

et alii dit: à

comme je rêve encore, j’ai pris du retard et peut-être est-ce la raison pour laquelle je n’ai pas vu évoquer
« Denis Grozdanovitch « rêveurs et nageurs » ( ed Corti)

et alii dit: à

selon SIMON LEYS ,un homme de l’eau, Joseph Conrad ne savait pas nager

renato dit: à

À propos du plongeur de Paestum, Eugenio Montale, Il tuffatore

Il tuffatore preso au ralenti
disegna un arabesco ragniforme
e in quella cifra forse si identifica
la sua vita. Chi sta sul trampolino
è ancora morto, morto chi ritorna
a nuoto alla scaletta dopo il tuffo,
morto chi lo fotografa, mai nato
chi celebra l’impresa.
Ed è poi vivo
lo spazio di cui vive ogni movente?
Pietà per le pupille, per l’obiettivo,
Pietà per tutto che si manifesta,
Pietà per il partente e per chi arriva,
Pietà per chi raggiunge o ha raggiunto,
Pietà per chi non sa che il nulla e il tutto
sono due veli dell’Impronunciabile,
pietà per chi lo sa, per chi lo dice,
per chi lo ignora e brancola nel buio
delle parole!

Le plongeur

Le plongeur pris au rellenti
dessine une arabesque en forme d’araignée
et peut-être en cette figure s’identifie
sa vie. Qui est sur le trampoline
il est toujours mort, mort celui qui revient
en nageant à l’échelle après le plongeon,
mort qui l’a photographié, jamais né
qui célèbre l’entreprise.
Et puis il est vivant
l’espace dans lequel vit chaque motif ?
Pitié pour les pupilles, pour l’objectif,
Pitié pour tout ce qui se manifeste,
Pitié pour ceux qui partent et pour ceux qui arrivent,
Pitié pour ceux qui atteignent ou ont atteint,
Dommage pour ceux qui ne savent pas que le rien et le tout
ce sont deux voiles de l’Imprononçable,
pitié pour ceux qui savent, pour ceux qui disent,
pour ceux qui l’ignorent et tâtonnent dans le noir
quelques mots!

https://lesempio.blogspot.com/2011/05/il-tuffatore.html?q=tuffatore

renato dit: à

P.S. au plongeur
Intéressante la longue série d’anaphores.

et alii dit: à

référence:
C’est en lisant Le bonheur des petits poissons – lettres des antipodes – que l’on apprend que Joseph Conrad ne savait pas nager et qu’il était sujet au mal de mer. On y découvre que Patrick O’Brian, l’ermite de Collioure, l’auteur magnifique des aventures de Jack Aubrey (en 20 volumes) « maître de l’aventure maritime et détenteur d’un trésor de savoir nautique, n’avait absolument aucune expérience de la mer, ni de la voile ou des bateaux ». C’est ce que constate avec stupéfaction un multimilliardaire américain amateur de voile qui avait invité l’écrivain vieillissant sur son splendide ketch. « A la barre, il n’avait même pas notion de la direction d’où soufflait le vent ! ».

Simon Leys, depuis Canberra où il vit, remet les choses au point : « Nul connaisseur de la littérature ne s’étonnera jamais de l’écart qui sépare un écrivain de ses écrits ; d’ailleurs ce ne sont pas les exploits de la vie active qui produisent les grandes œuvres, mais bien plutôt l’échec, les peines obscures, l’ennui, l’acide insignifiance des jours. » (in Vérité du romancier).
https://diacritiques.blogspot.com/2012/07/simon-leys-ecrivain-de-marine.html

renato dit: à

correction

… dans le noir
quelques mots!

>

dans le noir
DES mots!

Patrice Charoulet dit: à

Florilège Jules Renard (3)

Métro : on entre dans la gueule populaire.

Dieu. Encore un qui se croit immortel !

Personne ne souffre d’êtte moins intelligent que le voisin.

Un homme qui aurait absolument nette la vision du néant se tuerait tout de suite.*

(*Remarque de ma part : C’est du Cioran avant l’heure)

Je n’ai pas la foi, mais j’ai de petites fois qui me soutiennent.

Il faut écrire comme on parle, si on parle bien.

Les hommes naissent égaux. Dès le lendemain, ils ne le sont plus.

Chaque jour, je suis enfant, homme et vieillard.

Je ne suis pas de ceux qui ont besoin d’aller à Venise pour s’émouvoir.

C’est tout de même agréable d’entendre un avocat, même ordinaire. Cela parle bien. Un homme de
lettres devrait au moins savoir parler comme eux.

L’ironie doit faire court.

Zola immoral ? Mais il pue la morale !

Le Paradis, c’est un château en Espagne.

Dans ce coin du monde qu’est un village, il y a à peu près toute l’humanité.

La Bruyère, le seul dont dix lignes prises au hasard ne déçoivent jamais.

Qu’est-ce que Dieu ?
Vous m’en demandez trop.

Il y a des moments où tout réussit. Il ne faut pas s’effrayer : ça passe.

C’est surtout en amitié que l’hypocrisie peut durer longtemps.

Qu’est-ce que ça peut me faire que vous soyez patriotes, si vous êtes de malhonnêtes gens ?

(Après avoir entendu « Pelleas » de Debussy) Le bruit du vent. J’aime mieux le vent.

La littérature est un métier où il faut sans cesse recommencer la preuve qu’on a du talent pour des gens qui n’en ont aucun.

(Quelque temps avant de mourir) Renault prend la pression de mes artères et l’aiguille marque vingt. C’est trop.
(Jules Renard est mort à 46 ans)

MC dit: à

Désolé de ne pas sentir de transe Mucemique à l’intérieur de la bâtisse, bien trop sombre, Bolibongo. Désolé aussi d’apprendre que le même architecte est adopté pour le musée du Grand Siècle. Les très honorables casernes Charles X , qui n’en demandaient certes pas tant ,n’ont qu’à bien se tenir!

Paul Edel dit: à

Une réflexion de Simon Leys bien contestable: » d’ailleurs ce ne sont pas les exploits de la vie active qui produisent les grandes œuvres.. » Pardon mais voyez les cas de Malraux et d’Hemingway participant à la guerre d’Espagne et qui, grâce à cet engagement personnel écrivent « L’espoir » ou « Pour qui sonne le glas » ou bien l’expérience de la guerre 40 pour Saint-Exupéry et son « pilote de guerre ». ou « la route des Flandres » de Claude Simon pour raconter l’écrasement d ‘une partie de la cavalerie française et puis si vous prenez tous les écrivains de 14, de Jünger à Giono, ou les écrits des rescapés des camps; là encore, la réflexion de Simon Leys, est courte.

Bolibongo dit: à

Désolé aussi d’apprendre

Don Patillo Curto, évitez la transe en dance en matière d’architecture! 🙂
Vous nous réciterez un pater et deux ave, ainsi vous aurez la vue sauve, amen! 🙂

et alii dit: à

@paul edel, merci de revenir sur Leys, dont la réflexion est sans nuances, bien trop absolue,comme vous le donnez à penser; Leys eut-il dit:
ce ne sont pas QUE les exploits ; ou encore « nécessairement les exploits »
je crains que tous les auteurs d’essais, y compris sur la politique (vos exemples!), aient émis des opinions contestables!

Janssen J-J dit: à

@ BLGB fait très fort de puis qq temps en matière de bons ou mauvais jeux de mots… Ce site devient un peu plus ludique chaque jour… suis ravi, pmp, la haine décroit, l’ironie se répand… Va-ce durer après les vacances au bord des eaux… ?

@ ¨PE, Je suis un bon vieux polar qui montre que les chevaliers blancs justiciers qui risquent leur peau à s’attaquer aux pourris, ne se laisseront jamais acheter par le fric. Il te répondrait, Paul, qu’un linceul n’a pas de poche (Horace Mc Coy, 1946)… Bàv,

D. dit: à

Riciotti est l’un des plus grands architectes contemporains.
On en retiendra 6 : Le Corbusier, Gaudi, Niemeyer, Portzamparc, Pei et Riciotti. J’ai du mal à trouver le 7ème. Deux Français tout de même. Ce n’est pas rien.

D. dit: à

Foster ou Piano pour la 7ème place. J’hésite.
Pas de femme hélas. Si ce n’est celle de Portzamparc.

D. dit: à

Je sais de quoi je parle, j’ai beaucoup étudié l’architecture. Beaucoup plus que n’importe qui ici. J’ai aussi beaucoup travaillé avec beaucoup d’architectes.

D. dit: à

Si ça ne vous plaît pas je m’en fous.

renato dit: à

Zaha Hadid

D. dit: à

Quoi, Zaha Hadid ?

Patrice Charoulet dit: à

Florilège Jules Renard (3)

Métro : on entre dans la gueule populaire.

Dieu. Encore un qui se croit immortel !

Personne ne souffre d’êtte moins intelligent que le voisin.

Un homme qui aurait absolument nette la vision du néant se tuerait tout de suite.*

(*Remarque de ma part : C’est du Cioran avant l’heure)

Je n’ai pas la foi, mais j’ai de petites fois qui me soutiennent.

Il faut écrire comme on parle, si on parle bien.

Les hommes naissent égaux. Dès le lendemain, ils ne le sont plus.

Chaque jour, je suis enfant, homme et vieillard.

Je ne suis pas de ceux qui ont besoin d’aller à Venise pour s’émouvoir.

C’est tout de même agréable d’entendre un avocat, même ordinaire. Cela parle bien. Un homme de
lettres devrait au moins savoir parler comme eux.

L’ironie doit faire court.

Zola immoral ? Mais il pue la morale !

Le Paradis, c’est un château en Espagne.

Dans ce coin du monde qu’est un village, il y a à peu près toute l’humanité.

La Bruyère, le seul dont dix lignes prises au hasard ne déçoivent jamais.

Qu’est-ce que Dieu ?
Vous m’en demandez trop.

Il y a des moments où tout réussit. Il ne faut pas s’effrayer : ça passe.

C’est surtout en amitié que l’hypocrisie peut durer longtemps.

Qu’est-ce que ça peut me faire que vous soyez patriotes, si vous êtes de malhonnêtes gens ?

(Après avoir entendu « Pelleas » de Debussy) Le bruit du vent. J’aime mieux le vent.

La littérature est un métier où il faut sans cesse recommencer la preuve qu’on a du talent pour des gens qui n’en ont aucun.

(Quelque temps avant de mourir) Renault prend la pression de mes artères et l’aiguille marque vingt. C’est trop.
(Jules Renard est mort à 46 ans)

renato dit: à

Oui, Zaha Hadid, et éventuellement Jeanne Gang, Gae Aulenti, et d’autres — je ne vais pas faire une liste —. Cela dit, vos jugements laissent le temps qu’ils trouvent. Par ailleurs, seulement les cons font des classifications de type sportifs.

D. dit: à

Je n’aime pas l’oeuvre de Zaha Hadid. Je lui préfère celle de Gae Aulenti.

Pablo75 dit: à

Une réflexion de Simon Leys bien contestable: » d’ailleurs ce ne sont pas les exploits de la vie active qui produisent les grandes œuvres.. » Pardon mais voyez les cas de Malraux et d’Hemingway participant à la guerre d’Espagne…
Paul Edel dit: à

Simon Leys a totalement raison. C’est qui le mythomane Malraux ou Hemingway, Saint-Exupéry, Claude Simon, Jünger et Giono (dans le cas, improbable, où ils auraient fait tous des « exploits »), par rapport à Cervantes, Gracián, Sterne, Balzac, Stendhal, Dumas, Flaubert, Dostoïevski, Tolstoi, Dickens, Zola, Proust, H.James, Kafka, Conrad, Joyce, T.Mann, Faulkner, Scott F. Fitzgerald, Steinbeck, Céline, Nabokov, Onetti, Cortázar ou García Márquez (sans oublier Jacques-Pierre Amette)?

Paul Edel ne sait pas lire: quand il lit « exploits », il comprend « expériences ».

D. dit: à

Le Corbusier m’a toujours impressionné.
Je le met en numéro 1 incontestable.

D. dit: à

Le problème de Le Corbusier, c’est qu’il aimait trop sa mère.

D. dit: à

Vous saviez ça, Charoulet ?
Ça m’m’étonnerait.

D. dit: à

Oui oui oui, Pablo. Mais je ne suis pas fanatique, il y a un côté « Vaisseau » qui me déplaît.

D.. dit: à

Je ne le mettrais même pas à la 10ème place, pour tout te dire. Pat exemple je mettrais facilement Nouvel devant. En 8ème ou 9ème. Ce qui ne devrait pas déplaire à renato qui je crois l’apprécie (sans trop vouloir en parler).

D. dit: à

Bon je vais manger mon hachis parmentier.

Pablo75 dit: à

Qu’est-ce qu’ils ont commun Pythagore, Platon, Aristote, Ptolemée, Herodote, O. Khayyam, St. Thomas d’Aquin, St. Albert le Grand, Hildegarde de Bingen, Dante, R. Lulle, Roger Bacon, Paracelse, Durer, Rabelais, Ronsard, M. Scève, Copernic, J. Cardan, Tycho-Brahe, Campanella, Miguel Servet, Giordano Bruno, Luther, Shakespeare, Nostradamus, F. Bacon, Kepler, J. Boehme, Velázquez, Galilée, Newton, Goethe, Balzac, Pasteur, Yeats, Pessoa, Jung, Max Jacob, A.Bréton, Huidobro, J. Green, Junger, Raymond Abellio ou Cortázar?

Ils méritent le mépris le plus complet de la part de Patrice Charoulet, dit l’Andouille de Dieppe.

(« Qui parle d’astrologie mérite le mépris le plus complet ». Patrice Charoulet dit).

Bloom dit: à

En fait, la citation de Pierre Ryckmans (car c’est ainsi qu’il était connu en Australie, où il vivait, non à Canberra même, mais à Garran, un faubourg joliment arboré de la capitale), oppose les triomphes de l’existence aux défaites du quotidien, jugeant que ces derniers nourrissent davantage l’imagination créatrice, une vision somme toute assez banalement romantique.
On peut être d’accord ou pas, mais est-il bien utile de s’envoyer à la figure des divisions de noms d’auteurs qui deviennent autant de noms d’oiseaux? The weaponization of literature…
Cela dit, il a écrit de bien meilleures choses, notamment sur la Chine, qui reste son vrai domaine d’excellence. Il fut sinologue avant tout.
Il faudra un jour évoquer plus longuement son statut d’intellectuel belgo-australien, pleinement impliqué dans les débats de l’île-continent, « one of Australia’s most distinguished public intellectuals », dixit le Sydney Morning Herald
https://www.smh.com.au/national/pierre-ryckmans-distinguished-australian-intellectual-was-a-figure-of-world-renown-20140822-1073br.html

Bloom dit: à

L’auteur des Uberleaks, interviewé par le Guardian.
D’après lui, Uber est une escroquerie.
(Les pseudo-journalistes français vont-ils servir la soupe au monarque élu le 14 juillet, toute honte bue?)

Mark MacGann, a career lobbyist who led Uber’s efforts to win over governments across Europe, the Middle East and Africa, has come forward to identify himself as the source who leaked more than 124,000 company files to the Guardian.

MacGann decided to speak out, he says, because he believes Uber knowingly flouted laws in dozens of countries and misled people about the benefits to drivers of the company’s gig-economy model.

https://www.theguardian.com/news/2022/jul/11/uber-files-whistleblower-lobbyist-mark-macgann

Jacques dit: à

Pour M. Patrice Charoulet :
« La neige sur l’eau, le silence sur le silence ».
Jules Renard (Journal).

B dit: à

Le silence sur le silence, ça n’existe plus.

renato dit: à

Richard Serra à propos du Guggenheim Bilbao : « Il a un mouvement formidable, comme une nouvelle version de Boccioni. » En effet, Gehry a dit s’être inspiré de l’œuvre de Boccioni : «… si vous regardez Forme uniche nella continuità dello spazio vous ne trouvez pas de droites ! ». Il me semble que le germe de l’idée du G Bilbau est une œuvre de Boccioni de la collection Peggy Guggenheim :

https://www.guggenheim-venice.it/it/arte/opere/dynamism-of-a-speeding-horse-houses/

Intéressante l’influence (osmose) que l’eau exerce sur l’édifice et l’édifice sur l’eau.
Gregotti : « Ghery semble avoir regardé avec beaucoup d’attention l’environnement et avoir choisi la métaphore du grand navire, et celle de la mémoire de la tradition sidérurgique de la ville, pour construire l’exceptionnelle image argentée de son musée ».

D. dit: à

Oui bon ben il n’est pas dans le classement et puis c’est tout. Je n’y reviendrai pas.

renato dit: à

Le classement ? sur quels critères ?

D. dit: à

Le critère du bon et du moins bon. Tout simplement. Pas la peine de chercher midi à quatorze heure.

D. dit: à

J’imagine que vous êtes d’accord, Bérénice ?

renato dit: à

Bof…

D. dit: à

Oh et puis 💩.

B dit: à

Je n’ai pas tout lu mais a priori, oui.

B dit: à

Ah tiens, D, je pensais ce soir en coupant 3 tomates qu’Uber avait eu tort de rétribuer Nicolas Bouzou pour un rapport favorable à leur activité car de toutes manières avec ou sans contrainte de la part d’Uber son rapport leur aurait été de toutes manières favorable. Qu’en pensez-vous de ces commandes arrangées par le commanditaire?

Damien dit: à

» d’ailleurs ce ne sont pas les exploits de la vie active qui produisent les grandes œuvres.. »

Cette phrase est tellement bizarre et fausse qu’elle en devient énigmatique. Qu’a-t-il voulu dire ? Ryckmans, je l’ai lu dans les années 80, car il était édité par Champ libre (« Les Habits neufs du président Mao ») et il proposait un discours inédit sur Mao et la Chine. Il faut se souvenir que lorsque le Grand Timonier est mort, il a eu droit à un panégyrique au journal télévisé français. Les livres de Ryckmans allaient contre l’opinion générale, Godard compris qui, dans « la Chinoise », a exprimé son admiration pour le maoïsme. Sans parler de Sollers qui a trimballé son maoïsme toute sa vie comme une faute rédhibitoire. Encore aujourd’hui… Par contre, je n’ai pas lu les essais critiques de Ryckmans. Je me souviens seulement de sa présence à « Apostrophes », face à Milan Kundera, où il a préféré ne rien dire. Une autre fois, il avait désintégré la maoïste italienne Maria Antoniette Macchiocci, qui ne s’en est jamais remise. Je me souviens de la tête défaite, au bord des larmes, de cette passionaria criminelle, qui a explosé en plein vol devant un Ryckmans transformé en procureur. C’était magnifique ! Mais ça n’a pas réssuscité les victimes des camps ou les opposants honnêtes asassinés par Mao. Alors oui, « on est Mao Mao », mais c’est terminé depuis longtemps !!!

renato dit: à

Iran, arrêté le metteur en scène Jafar Panahi.

et alii dit: à

EFFECTIVEMENT Ryckmans_-Leys est « contestable » ,lui aussi et il est indubitable qu’il a marqué la scène intellectuelle et politique, comme sinologue; mais ce serait dommage de réduire son identité -et son « regard » sur un auteur à cette facette; puisque c’est le titre d’un article chez Nadeau, disons qu’il avait  » l’art de prendre le large; » Simon Leys lui avait consacré dix ans de sa vie : La mer dans la littérature française est une extraordinaire anthologie, qui reparaît aujourd’hui en un seul volume chez Robert Laffont
La mer dans la littérature française (de François Rabelais à Pierre Loti). Anthologie de Simon Leys. Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1354 p., 33 € « et il me semble plus judicieux , quant au thème proposé tant par le billet,(nager) que quant à « la réponse :Conrad, d’évoquer la passion commune de « la mer »https://www.en-attendant-nadeau.fr/2018/02/27/prendre-large-simon-leys/

JC..... dit: à

MARDI 12 JUILLET 2022, 5h19, 24°, temps paisible, chaleur à prévoir…

MAO

Quand on regarde l’époque du maoïsme servile occidental -Mao ayant droit à l’amour, à l’estime et au respect de nos intellectuels germanocrétin du café de Flore- on se dit que les beaux jours ne sont pas pour demain.

Simon Leys*, un honnête homme, mit toute sa vertu à dire vrai sur la Chine dictatoriale et criminelle, sans retenue !

Un peu avant lui, en 1947, autre avait fait de même à dire le vrai sur le Paradis Soviétique, célébré par tous les cons de la gauche communiste totalitaire de l’époque : VICTOR ANDREIEVITCH KRAVCHENKO dans son témoignage « J’ai choisi la liberté ! »

* ses deux volumes de « La mer dans la littérature française » chez Plon, 2003, sont un délice à ne pas manquer !

renato dit: à

« Le critère du bon et du moins bon. »

Pourquoi ceux qui causent d’une chose de façon négligente ou fantaisiste n’apprennent pas à dire « j’aime, je n’aime pas » ?

renato dit: à

« Le nageur va d’un bord à l’autre de la piscine… »

Comme un hamster sur sa roue ?

JC..... dit: à

Il n’y a aucune différence entre une piscine et un aquarium, ce sont des mondes clos.

Simplement, les poissons prisonniers ne sont pas, eux, volontaires.

Jean Langoncet dit: à

@Il n’y a aucune différence entre une piscine et un aquarium, ce sont des mondes clos.
Simplement, les poissons prisonniers ne sont pas, eux, volontaires.

La vache ! C’est le tsunami de la pensée universelle le JiCé ; dévastateur !

rose dit: à

Vous n’arriverez pas à nous dégoûter de nager. On commence juste à se demander « mais pourquoi a -t’il autant peur de l’eau.
Il est vrai que, nous, les femmes, n’avons pas à tuer notre père ni à assassiner notre mère pour avoir un semblant d’existence, comme ceux qui sont en concurrence directe.
Il faut voir comme c’est joli le demi-tour dans la piscine : on arrive on touche le bord une torsion on pousse du pied, on repart après une vrille d’un quart de tour.

rose dit: à

de l’eau ? »

rose dit: à

Les cons de la gauche communiste totalitaire : des gens du peuple. Sartre, Simone De Beauvoir, Yves Montand Simone Signoret, mon pépé. Qui croyaient à solidarité et égalité.

Bloom dit: à

Au début du quinquennat précédant, Bouzou a été rétribué par l’éducation nationale de Blanquer pour dispenser ses vues néo-libérales aux professeurs à qui l’on proposait d’aller écouter la bonne parole. Renvoi d’ascenseur.

L’anthologie des écrivains français et la mer, de Simon Leys chez Laffont, a été préfacé par un piètre écrivain aux dents longues qui se rêve en Tom Woolf (ouh…ouh…ouh…).

rose dit: à

En rouge.
Et Marmara, bleue bleue
et alii dit: à
en rouge! (comme la mer)
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2018/02/27/prendre-large-simon-leys/

Tellement passionnant !
Quitter la Belgique (et la campagne pour la ville suite à Le Livre des Nuits de Sylvie Germain) peut se comprendre, les mirages orientaux nombreux en sont revenus. Et l’Australie grande terre d’immigration !

rose dit: à

Deux ans sur le gaillard d’avant sans monter sur la dunette, crenom !

rose dit: à

Et la couchette du capitaine ?

rose dit: à

Nage sur le ventre sauf si dos crawlé !

et alii dit: à

la grotte des nageurs (egypte)
peintures rupestres wiki
L’ethnologue allemand Hans Rhotert (de), qui a mené des recherches sur l’art rupestre d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, a été le premier à interpréter les figures de nageurs comme des représentations de défunts3. Le préhistorien français Jean-Loïc Le Quellec approuve cette interprétation. Il a rapproché ces dessins des textes des sarcophages, qui indiquent que de telles figures sont les âmes de défunts flottant dans l’océan primordial Noun.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_des_Nageurs

Bloom dit: à

Simon Leys/Pierre Ryckmans était très attaché à la Belgique, il n’a tout simplement jamais trouvé de poste en Europe, où ses compétences n’intéressaient personne. C’est l’Australia National University de Canberra qui a souhaité le recruter. Elle ne l’a jamais regretté.

JC..... dit: à

« Sartre, Simone De Beauvoir, Yves Montand Simone Signoret, mon pépé. Qui croyaient à solidarité et égalité. » (rose)

Tu crois au Pere Noel, mémé Rose ! C’était des cons politiques qui girouettaient en fonction de la mode.

Naïveté magnifique de croire qu’ils se souciaient de la solidarité, de l’égalité…mais cela faisait « moderne »….

Bloom dit: à

Sir Mo Farah, quadruple champion olympique en athlétisme, est arrivé illégalement au RU à l’âge de 9 ans en provenance de Somalie, pour faire le ménage chez un couple de bons rosbifs avant d’être sauvé par son prof d’EPS.

Patrice Charoulet dit: à

@Jacques

Je viens de voir la citation que vous m’offrez : elle se trouve vers la fin du « Journal » de Jules Renard.Je l’ai lue, mais je ne l’ai pas notée.

Bloom dit: à

C’était des cons politiques qui girouettaient en fonction de la mode.

Pensée puissante, profonde, courageuse. Le con politique reste fidèle à sa connerie. Pas besoin de télescope.

Bolibongo dit: à

💩.

Je ne sais pas ce que c’est mais ça trainait quelque part sur ce blog.
💩.

Quelqu’un l’a sûrement laissé sur les berges d’un quelconque lac dans lequel il se baignait cul nu?

Patrice Charoulet dit: à

Un astérisque

Le matin , je ne n’écoute jamais BFM. Mais, ce mardi, l’invité poltique me déplaisant sur une autte chaîne, je mets BFM. C’est un entretien politique conduit par Apolline de Malherbe. J’entends aus-sitôt cette dame dire « une astérisque ». Non, Madame, il fallait dire « un astérisque ». Cette erreur s’explique aisément. Les gens qui ignorent le genre de ce mot et qui n’aiment pas ouvrir les dictionnaires pensent à « petite étoile ». Une petite étoile. Et disent…

Honneur du blog dit: à

Bravo Patrice, la patrie de l’orthographe reconnaissante!

honneur de blog dit: à

Patrice bravo!
La patrie orthographique reconnaissante.

Patrice Charoulet dit: à

Pablo

C’est vous l’andouille. Triple andouille même. Le mot est un peu faible, à vrai dire.

rose dit: à

La grotte des nageurs dans l’océan Noun.
Chez moi, on nage couché, ô délice !
Mais, des égyptiens, on peut tout attendre…

rose dit: à

Tout.
Pas seulement le labné et le zaatar.
La construction de pyramides avec des petites mains fragiles, etc. Le dieu Râ.
La déesse Osiris.
Des sarcophages pour des chats momifiés.

et alii dit: à

à notre Damien, l’autre !
L’enfant terrible de l’art contemporain est de retour. Le Britannique Damien Hirst est l’hôte de la Fondation Pinault, à Venise, pour une exposition monumentale. Dans deux lieux, le Palazzo Grassi et La Punta della Dogana, il entraîne le spectateur dans une fiction sous-marine qui cultive une ambiguité …abyssale. »
https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/damien-hirst-de-retour-avec-une-fiction-sous-marine-spectaculaire-a-venise_3364751.html

rose dit: à

En forme de guitare.
La piscine de Johnny !

felix d dit: à

De Leys / Ryckmans : « Le studio de l’inutilité  » : la littérature, la Chine, la mer… Et aussi des textes sur « Orwell intime » ou encore « La belgitude de Michaux  » …

Patrice Charouet dit: à

Une personne de Paris me baptise sur ce blog littéraire de grand niveau « l’andouille de Dieppe ».
Trop aimable. Je ne disconviens pas que j’habite à Dieppe. Pourquoi « andouille » ? Parce que je ne crois pas à l’astrologie et que ce monsieur qui habite Paris y croit. Et de m’infliger une ribambelle de gens plUs ou moins connus qui, faute des informations dont nous disposons maintenant, y croyaient.
Moralité : Etant inconnu et ne croyant pas ce que ces grands noms ont cru, je serais une andouille.
Je laisse juger mes cornfrères lettrés d’ici qui a tort ou raison.

Bloom dit: à

Pour les sinophiles,’Les propos sur la peinture du moine Citrouille-Amère, Traduction et commentaires de Shitao’, Pierre Ryckmans.
Pour tout le monde, ‘Orwell ou l’horreur de la politique’, ‘Les Naufragés du Batavia’, Simon Leys.

Alexia Neuhoff dit: à

Un astérisque, un obélisque. C’est pourtant facile : un Astérix, un Obélix. Mais une idée fixe.

et alii dit: à

@Bloom, BIEN SUR QUE j’ai lu les autres Leys
mais ce matin comme je nomadais follement sur un article de J.Diamond,et sur la faim, j’ai lu aussi » une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire ». ORWELL
DONC JE SUIS aussi révolutionnaire!

et alii dit: à

pardon: »En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire »

rose dit: à

Sartre, De Beauvoir, Montand , Signoret des politiques ? Non.

Mémé rose qui n’en est pas une.

et alii dit: à

CE MATIN? 0 CAUSE D’Orwell, je pense à GOODY jack né
John Rankine

Bolibongo dit: à

Des sarcophages pour des chats momifiés.

Et on ne peut guère affirmer que chat mouille! 🙂

Jazzi dit: à

Pierre Ryckmans alias Simon Leys

Et moi qui le croyait juif !
Il est catholique, issu d’une vieille famille colonialiste belge…

« Simon Leys est élu membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique ; il y occupe le fauteuil de Georges Simenon, un homme et un écrivain qu’il n’apprécie toutefois que modérément. Amélie Nothomb est choisie en 2015 pour occuper le siège laissé vacant. Elle se dit « extrêmement honorée de succéder à Simon Leys », qu’elle a connu dans sa jeunesse alors que celui-ci travaillait à l’ambassade de Belgique à Pékin. »

Jazzi dit: à

L’imposture universelle est de tous les temps et sous toutes les latitudes, par conséquent dire la vérité est toujours et partout un acte révolutionnaire !
Il n’y a pas de temps particulier ni d’espaces privilégiés pour ça…

rose dit: à

Sylvie Germain
Le Livre des Nuits

Ce roman se décompose en plusieurs chapitres qui, tous, recoupent des nuits.
Vingt dernières pages difficiles pour moi.
Si ce n’est, roman passionnant : ai été happée littéralement par cette saga familiale inouïe.
Sont passés de l’eau salée, à l’eau douce mais encore sur l’eau, à la campagne noire et sinistre du nord vers la Meuse où la terre a été lourdement impliquée.

À côté de la force tellurique appliquée aussi bien aux hommes qu’aux femmes, les enfants faisant ce qu’ils pouvaient et deux sont partis dans le dérapage d’intégrer in fine l’armée ennemie, il y a
Ah grrr. Les forces ennemies.
Il y a en filigrane, mais un filigrane têtu obstiné et constant, la guerre, voire les guerres, les deux.
L’horreur, la stricte débandade, le marquage à jamais dans les têtes dans les corps, dans la mémoire.

rose dit: à

Vingt dernières pages.
J’attendais le retour de Ruth et des quatre derniers enfants.
Ben macache.
Faisait partie de la rafle du Vel d’Hiv.
L’atroce.
De retour point.

L’a fini l’homme par la mort aux rats.
Méthode violente s’il en est.
Mais sa vie entière tout autant.
P.de livre, génial !
Sylvie Germain en est. (Des sorcières et autres malignes, le sait tout et l’a tout compris : tellement aimé les rencontres sexuelles/et les accouplements sous son écriture ; c’est comme cela que c’est la vie, un élan, pas réfléchi, une puissance formidable).

et alii dit: à

ce :matin, on m’apprend par surprise qu’une femme ,qui avait bien des qualités, a été virée de son boulot; (parce qu’elle a donné un « code »,ce qu’elle a reconnu; comme je dis que je ne suis pas seule à l’apprécier-donne d’autres noms qui sont susceptibles de témoigner en sa faveur , on me dit qu’elle a pris un avocat;je souhaite qu’elle soit bien défendue parce que je crois qu’on la fait trinquer pour d’autres ;(je pense que je saurais comment ça va évoluer ,mais j’enrage un peu; )

Giovanni Sant'Angelo dit: à

…mardi 12 juillet 2022 à 10 h 48 min.

…en tout cas, le monde latin !,…( France, Espagne, Italie, et autres pays limitrophes,!…), mêmes avec les colonies, aux quatre coins du monde,!…
…idem, en plus, pour le Commonwealth,!…

…sont, en réalité, très mal, barrés, pour parler d’une réalité quelconque de démocratie,!..clans corporations et mafias,à se ramasser les miettes, en têtes d’autruches,!…coopérer,! aux nullités économiques et sociales,!…

…c’est des pays d’ordures, en dragon qui se mort la queue  » Ouroboros  »

…autant, faire fascistes et nazis, et s’enlever du pied la justice des peuples, tous  » aristocrates « , dans leurs  » merdes « ,!…

…vous dites,!…mais allez vous faire foutre,!…écartelé-vous, en pillons,!…

…tous, des chinois qui s’ignorent,!…
…un monde d’escrocs,!…etc,!…Go,!…
…tout  » alambic  » confondus,!…
…en plus, avec les russes à nos trousses, l’avenir,…trop morose,!…
…il y a , des couronnes qui vont tombées,!…
…en éjaculations précoces,!…etc,!…

rose dit: à

Faut dire que Sylvie Germain, elle m’avait convaincue (la salope) de la possibilité du couple heureux de trente ans d’écart d’âge.
Elle 23. Lui 53.
Il repart.
Comme en quarante.
Cela ne dure pas.
Bordel de dieu.
De toutes façons, les fins heureuses je peux les chercher.
Lève-toi de bonne heure, rose.

et alii dit: à

Il n’y a pas de temps particulier ni d’espaces privilégiés pour ça…
si, justement! il y a un temps pour, et des lieux pour!

rose dit: à

Vu hier aussi, ô période féconde, un western antique avec Jean Louis Trintignant, Silencio, jeune et angélique et Klaus Kinski, Tigrero, jeune aussi, blond et diabolique.

Musique : devinez qui ? Ennio Morricone.
Cela se termine dans un bain de sang.
La négresse est le portrait craché de Megan Markle qui n’avait pas encore sévi (même panée).
Le réalisateur ne s’est pas trop cassé la nénette : il termine son film sur un bain de sang effroyable, sans différence sexuée, c’est déjà ça.
Nous sommes assommés sur nos fauteuils rouges et la, défile sur l’écran un petit pensum à nous faire avaler la pilule :
« Dans 1000 ans (cela se passe dans l’Utah ♥️) la terre sera encore marquée par ces crimes où à la place de la justice ont régné les règlements de compte, meurtres sans foi ni loi. »

P.S : la pilule n’est pas passée.

rose dit: à

Le grand silence
1968
Western spaghetti 🍝

Hiver 1898, dans les montagnes de l’Utah, des paysans et bûcherons sont devenus hors-la-loi pour survivre. Des chasseurs de primes, dirigés par le doucereux mais cruel Tigrero, sont payés pour les abattre. Pauline, dont le mari a été tué par Tigrero, engage Silence, un pistolero muet, pour la venger.
Date de sortie : 27 janvier 1969 (France)
Réalisateur : Sergio Corbucci
Musique : Ennio Morricone

B dit: à

Au début du quinquennat précédant, Bouzou a été rétribué par l’éducation nationale de Blanquer pour dispenser ses vues néo-libérales

Sauf que dans cette affaire c’est un peu plus grave. On en est presque aux « Falsificateurs » et cet économiste a pour ainsi dire pignon sur rue, est invité sur plusieurs plateaux tv pour faire part de ses vues, opinions, réactions face à l’actualité économique. S’il l’est pour des prises de positions face à la politique économique qui par définition sera teintée d’idéologie, les auditeurs sont en droit d’attendre que ses positions si elles sont sincères restent intégres et personnelles. Ce dont on peu à présent douter. Ce travail que j’imagine généreusement rémunéré attend que les spécialistes qui y sont invités se préservent de tous lobbying quand bien même ils partagent une ligne identique à celle du gouvernement en place et la défendent par leurs courageuses et désintéressées analyses dans le but d’éclairer le peuple qui fait l’audimat .

rose dit: à

Ce matin, on m’apprend par surprise qu’une femme ,qui avait bien des qualités, a été virée de son boulot;

Et alii

Virée parce que bien des qualités ou parce qu’elle a refusé de se taire ?

Jazzi dit: à

Merci MADAME et alii !
J’en extrait ce beau commentaire :

« Un oiseau rare s’est éteint !

Je suis triste d’apprendre la disparition de Simon Leys à l’âge de 78 ans. Lire concomitamment un auteur en apprenant sa mort le jour même (je me trouvais à la fondation Maeght ce jour-là) a quelque chose de troublant. En janvier 2013, le décès de l’écrivain et psychanalyste JB Pontalis m’avait conduit à consulter tout ce que je pouvais : articles, vidéos, entretiens radiophoniques, tout y passa. Mon admiration pour Simon Leys me conduira t-il vers les mêmes excès ?
La première fois qu’il m’est arrivé de lire cet écrivain c’était en 2001 dans la maison de Jean-Paul Kauffmann. Membre d’un jury littéraire, l’auteur de La maison du retour avait reçu de nombreux livres en service de presse. Parmi lesquels, Protée et autres essais chez Gallimard. Ni vu ni connu, je l’avais immédiatement embarqué et avais lu le chapitre consacré à André Gide.
Les articles de ce livre comme dans « Le studio de l’inutilité » ou « L’ange et le Cachalot »
sont tous plus revigorants les uns que les autres. Ils témoignent d’un amour profond de la littérature et de la culture. Qu’il nous parle de George Orwell, Simone Weil, Chesterton, Vladimir Nabokov, Joseph Conrad, Henri Michaux, Emil Cioran, André Malraux, qu’il évoque le génocide cambodgien, ou la révolution chinoise, il le fait en puisant à chaque fois aux meilleures sources. L’unité tient en grande partie à la rigueur de son style. D’un chapitre à l’autre se dessine sous nos yeux l’autoportrait d’un homme discret, modeste, incapable de se vanter de quoi que ce soit. L’attrait est d’autant plus jouissif que ces esquisses sont assorties de réjouissants coups de griffes et de saisissants exercices d’admiration.
Je veux bien croire que la politique indifférait cet ancien élève des jésuites. Or en publiant en 1971, Dans les habits neufs de Mao, Simon Leys fit preuve d’un courage politique exemplaire. A l’époque la France intellectuelle était en pleine hystérie maoïste. Or, un obscur universitaire de Belgique, se permettait, armé de sa seule connaissance de la langue, de la civilisation et de la société chinoise de démonter la mystification de cette Révolution Culturelle. Redoublant de vigilance, ne se laissant dicter sa ligne de conduite par personne, traquant les faits avec un discernement scrupuleux, vomissant les inexactitudes, Simon Leys tentait de mettre en garde ces intellectuels (Philippe Sollers, Julia Kristeva, Roland Barthes, Jean Claude Milner, Michel Foucault, Louis Althusser, Benny Lévy…) qui sous les prétextes les plus divers soutenaient un régime ou la terreur était en fin de compte le seul mot de ralliement.
Ne disait-il pas à propos Henri Michaux que tout auteur qui publie s’expose inévitablement à recevoir des critiques. Des tombereaux d’insultes, il en reçut. Méprisante, la presse bouda son livre. Quelques années plus tard, les moins scrupuleux reprocheront à l’auteur d’avoir eu raison trop tôt. Un comble n’est-ce pas ! Sans l’appui de Gérard Guéguan et le soutien de Raphael Sorin, ce livre n’aurait sans doute jamais vu le jour. Question ? Faut-il écrire depuis Canberra et se passionner pour la mer pour avoir raison avant tout le monde ? « J’ai pris la résolution de ne lire que de bons livres ; celui qui lit les mauvais est semblable à un homme qui passe sa vie en mauvaise compagnie ». Cette formule de Montesquieu n’est qu’un prétexte pour vous amener à lire un jour ou l’autre un livre de cet intellectuel qui fut sous-estimé. Trop sans doute.
Stéphane Martinez »

Janssen J-J dit: à

@ RB, 16-17 juillet 42, au sujet du film sur la rafle du vel d’Hiv… Surtout ému par ces petits détails minuscules rapportés par les quelques témoins et acteurs survivants… La valeur de ces secondes de vie volées au carnage annoncé… !, la mère qui dit à sa petite qu’elles vont devoir consoler le seul flic qui a craqué face à l’horreur, … »la petite Rolande (rapportant les bonbons du GI)… : qu’est-ce qu’elle parle bien anglais ! » ; et puis, celle qui a survécu à une gifle maternelle salvatrice sans la comprendre, et l’autre dame restée 45 ans sans vouloir déchiffrer le message paternel en yiddish… Sans aucun voyeurisme, et avec une simplicité touchante… autre chose de bien plus digne que la traque voyeuriste de la caméra d’un Lanzman…
(* un documentaire par ailleurs joliment colorisé…, sur des musiques lugubres exaspérantes mille fois entendues dans leur anxiogénosité, mais surtout…, le très surprenant silence assourdissant de Mitterrand durant tout son mandat par rapport au rappel du discours de Chirac) –
Auraient sans doute pu mieux faire, Korn-Brzoza et Joly, mais c’était déjà pas mal… Au regard des réponses inflexibles aux Suppliques de l’administration de Vallat (Prieur), je me demande encore comment des Zemmour ont encore pu bluffer le peuple à nous marteler que Pétain aurait sauvé des milliers de bons juifs français. Et me demande toujours comment on peut encore glorifier le génial écrivain Céline chez qui il faudrait tout prendre et ne rien laisser, dont les Pamphlets, « partie intégrante de notre patrimoine littéraire »… etc.
Bàv bloom, le féministe irlandais…

et alii dit: à

à la collègue qui m’a demandé soudain mon avis sur cette dame-j’ai aussitôt dit que j’appréciais l’infortunée travailleuse; – ce n’est qu’après qu’elle m’a parlé de l’avocat chargé de la défense;
à mon « informatrice », j’ai suggéré qu’elle « prévienne  » ses collègues (puisqu’elle est assez lucide sur certaines « pratiques » des « interdits soudains » de « la direction » )afin de ne pas avoir d’ennuis ;

Bolibongo dit: à

Mais enfin, et al, de quoi nous parlez-vous au juste dans votre soliloque matutinal?
De quoi a-t-elle informé qui?
Sur quel sujet?
Dès que vous sortez de vos liens à la va comme je te pousse, c’est la bazar à l’hôtel RDl!

Bolibongo dit: à

*Le bazar, le bordel, quoi!

et alii dit: à

rose, je réponds précisément à votre question:je ne dirais pas que c’est parce qu’elle avait des qualités; une autre, précédemment virée l’a été sans doute pour ses qualités évidentes;et j’étais de celles qui l’ont vue pleurer de l’humiliation qu’elle n’avait pas supportée;
pour cette dame, on m’a encore après parlé d’autres codes (ordi) qu’elle aurait utilisés (malheureuse)! et fait rentrer un virus!!! et les traces!!
bon ce n’est peut-être pas bien mais le contexte n’est pas si « choisi »; bref, j’espère que toutes ces femmes vont avoir la puce à l’oreille, et comprendre que la liberté peut être relative!

et alii dit: à

bolibongo,c’est vrai, je ne décrirai surement pas des grottes ornées ;d’ailleurs vous contesteriez des images autant qu’un témoignage dûment référencé; vous ne supportez pas qu’on vous rappelle le nom de Leys?
ou qu’on vous parle de famine? de climats ? J’ai d’autres intérêts que la contemplation d’orteils virils et puissants! les gens qui travaillent ne ramènent pas les leurs à frire dans vos poêlons
bon appétit

Bolibongo dit: à

et al, je suis végétarienne! 🙂

pourmapar dit: à

la vérité est toujours et partout un acte révolutionnaire !

Enfin une affirmation intelligente sur ce blog!

Mais vous voulez dire révolution au sens d’un tour sur soi-même, Jazzi?
Ou bien ce ne serait que « prodiges et vertiges de l’analogie » comme nous l’indique le remarquable titre de cet essai de Jacques Bouveresse?

rose dit: à

Je suis végétarienne

Finies les andouilles A+++++.

Jazzi dit: à

Un tour sur soi-même, qui dérange l’ordre, les certitudes, les mensonges établis tout autour, pmp.
Voir la haine déclenchée par Simon Leys quand, l’un des premiers, il a remis en cause le maoïsme universel de nos braves intellectuels !

rose dit: à

Je suis végétarienne.

Dans le western spaghetti, Jean Louis Trintignant d’une beauté inouïe, l’a eu à parler ni anglais, ni italien, cause qu’il était muet, les bandits sont des miséreux affamés.
Bouffent un cheval les salopards.
À la fin, je ne vais pas vous spoiler la fin, c un carnage, tout le temps, in petto, me disais « ils ont faim, ils ont faim ».
Les autres, les desperados c’était primes gloire et beauté. Et que le plus fort soit plus fort !

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