Pierre Michon vient quand il veut
Puisque la saison se prête, parait-il, à la déconnexion, si vous aimez la littérature, ce dont nul ne doute dès lors que vous vous trouvez sur le fil de la République des livres, lâchez tout, (re)lisez et (re)précipitez-vous sur Le Roi vient quand il veut (407 pages, 7,50 euros, Le Livre de Poche). Il faut se jeter dessus non parce qu’il est sous-titré « Propos sur la littérature » (ce qui lui donne un côté salonnard à côté de la plaque) mais parce qu’il est de Pierre Michon. Peu d’écrivains français prennent comme lui la peine de réfléchir à ce que lire et écrire veulent dire, et plus rares encore sont ceux qui manifestent un tel goût des autres écrivains.
Il s’agit d’une compilation de trente entretiens parus pour la plupart dans autant de revues confidentielles entre 1989 et 2007, éditée par Agnès Castiglione avec le flaubertien Pierre-Marc de Biasi. Des conversations plutôt, probablement réécrites en leur temps par l‘auteur avant impression. Bien que le livre ait paru pour la première fois en 2007 chez Albin Michel, j’étais passé à côté, en repoussant l’urgence à plus tard au motif que ce n’était pas inédit, avec l’assurance de me rattraper lors de la parution en petit format par Le Livre de Poche en août 2010. Le genre de livre qu’on sait qu’on va aimer et qu’on se réserve pour les moments d’apaisement, quand tout concourt à en restituer la saveur. Idéal avant la déferlante de la rentrée. A une réserve près : le papier du Livre de Poche est, comme d’habitude, si gris, terne, poreux qu’il est difficile d’écrire dessus au crayon sans forcer jusqu’à en trouer la page ! C’est dit, passons à l’essentiel, les folies Michon.
Un festival d’intelligence, de finesse, d’humour, de culture où un certain savoir-vivre, que les cuistres nomment « vision du monde », nourrit un savoir-lire et un savoir-écrire à nuls autres pareils. L’entreprise est risquée pour l’écrivain qui l’autorise car on voit inévitablement surgir les répétitions de thèmes, de sources ou de références. Alors passons sur ses tics (les mots « énonciation » et ses dérivés, « dispositif », « croyance ») pour nous attacher au reste : cette générosité de grand lecteur qui brûle de faire partager ses émotions. Simplement, contrairement à un Nabokov en pareil cas, il parle des livres des autres en évoquant les siens –et de la vie des écrivains en répondant sur la sienne. Cela donne la plus originale des autobiographies. Le portrait qui en ressort ? Celui d’un type – pas un homme, ou un écrivain, mais bien un type- qui est né et a grandi entre un père absent et un fantôme de sœur morte, un spectre et un ange. Il a traîné ses guêtres de bistro en bistro jusqu’à 35 ans, ne fichant rien, picolant comme ce n’est pas permis, avec la ferme intention de s’y appliquer, malgré quelques tentations sans suite du côté du théâtre. Boire le sang noir des morts, ce qui revient à commercer avec d’anciens vivants, avec Michelet en embuscade. Ses aveux de biture sont terribles. Cinq bistros pour soixante-six habitants dans son patelin de naissance, au fin fond de la Creuse : tout s’explique ou presque. Pas une fatalité génétique mais tout de même, difficile d’en réchapper.
En 1981, il porte ses Vies minuscules chez Gallimard. Présenté par Louis-René des Forêts et rejeté par Michel Tournier. Représenté et accepté par Jean Grosjean. 1918 exemplaires vendus la première année. Après, il se rattrape. Tant et si bien que ce précieux petit livre mythique qui soudainement fane tant de biographies, éclipse les autres (La Grande Beune, Abbés, Corps du roi) jusqu’au triomphe des Onze. Il se pose des questions comme celles-ci : qu’est-ce qui, d’un texte, fait une œuvre d’art ? Le roman n’est-il pas un genre exténué comme l’était la tragédie classique sous Voltaire ? Pas vraiment romancier. Ni nouvelliste. A mi-chemin : écrivain de romans courts. Non par essoufflement ou paresse, mais par aversion pour le gras et le superflu, et par goût pour le densifié et le resserré, aux antipodes de la bonne grosse Weltanschauung et des vertigineuses machines romanesques. D’accord avec Valéry : « La postérité, c’est des cons comme nous ». D’un rien, il peut faire un livre : la voix enregistrée du tramway de Nantes annonçant la station « Cinquante otages », sa mère ensevelie à la minute même où deux tours sont réduits en cendres à Manhattan.
Tempora pessima sunt. Il juge bien ses propres livres, certains shootés à la littérature, d’autres pas. Mythologies d’hiver ? Des fables de notre époque sans croyance. Maîtres et serviteurs ? Vaut surtout pour le chapitre Watteau où l’inavouable sexuel est dit. L’Empereur d’Occident ? Un exercice de style. La Grande Beune ? A peine un roman. Il juge aussi bien l’essentiel de la production littéraire actuelle : de purs artefacts bien bouclés. Il est d’une famille d’écrivains au sein de laquelle il coudoie Pascal Quignard, Pierre Bergougnioux, Gérard Macé, Richard Millet, Antoine Volodine, Olivier Rolin, Jean Echenoz. Avec une préférence pour ceux qui, comme lui et Quignard, ont le goût du bref et de l’archaïque. Qu’est-ce qu’il fait, Pierre Michon ? Toute la journée, il lit, se promène, parle, picole. Quand vient le texte, il écrit, souvent textes à la commande, ça stimule. Son unité de mesure :
« Un long matin tendu et refermé sur sa plénitude et un soir tendu vers le matin à venir ».
Au bout, ce n’est pas un roman qui l’attend mais un bloc de prose, son genre, inconnu des manuels. Il veut attirer Dieu dans son livre. Il est des ambitions moins nobles. Dieu, mot-gouffre. Même quand il dit simplement : « Je pense que nous mourrons et que Dieu existe ». D’ailleurs, il tient la littérature pour une forme déchue de la prière, c’est dire. Et soudain, cette phrase admirablement cadencée, qui laisse sans voix :
« Les œuvres sont les preuves de la grâce- mais sans grâce pas d’œuvre ».
Le rythme, la période, le mètre, tout est là. Il maîtrise parfaitement la langue classique, tenue. Abhorre les points de suspension, trop débraillés. Tout ce qu’il écrit veut côtoyer le sacré. Dieu ne le quitte pas. Son christianisme est médiéval. Il tient que tout écrivain est nécessairement un imposteur puisqu’il ne s’autorise que de lui-même. Il envie Pessoa. Cherche non le rosebud mais le nigredo en tout artiste :
« Sur quel intime foutoir l’œuvre jette-t-elle son masque ravissant ? »
C’est une éponge. Retient tout ce qu’il lit. Victor Hugo et Flaubert surtout. La Bovary et Booz endormi reviennent tout le temps au sommet de ce qu’il appelle « ma bibliothèque neuronale ». Mais on y trouve aussi La Chambre claire de Barthes. N’empêche, il paie sa dette à Flaubert, le premier à avoir écrit une vie minuscule avec Un cœur simple. Il a beau être un faulknérien absolu, il n’en est pas pour autant dupe de la posture du grand William entweedé, moustache taillée de frais, pipe apaisante empoignée, alors que dès que le photographe a le dos tourné, il retourne à son état de pochetron lamentable. Ce qui ne l’a pas empêché de rendre compte de la totalité du monde à partir de son ilot de Mississippi. Juste pour accéder non à l’universel mais au planétaire. Proust disait que les livres sont les enfants du silence et de la solitude. Michon y ajoute le secret, la patience « et les infimes stratégies de la table de travail ». Tout pour conjurer l’angoisse qu’un jour la grâce vienne à le déserter.
« Il me semble que pour un écrivain rien n’est plus intime, rien ne le constitue davantage, rien n’est plus lui-même, que cette volonté énonciative dont j’ai parlé, ce désir violent qui préside à sa phrase, cet infime et décisif putsch dans son parlement intérieur, qui fait soudain la voix despotique de ce qu’on appelle, et qui est, la littérature, se met à parler à sa place. C’est cela que j’appelle Faulkner ».
Cette certitude est au cœur de Trois auteurs (1997) et de Corps du roi (2002) même si elle irradie toute son œuvre. Michon a été jusqu’à identifier sa propre biographie à celle de Faulkner en établissant des passerelles entre les accidents de leur vie : origines sociales, roman familial, alcoolisme autodestructeur… Il a fini par décalquer sa Creuse sur le comté de Yoknapatowpha. Il ne sait pas au juste pourquoi il a été à lui mais il y va encore, captivé par une force d’attraction qui le dépasse, persuadé avec Borges qu’on ignore ce qu’il y a au fond de ses livres même si on sait juste qu’y gisent des vérités qui nous terrorisent. Il est lui aussi l’écorché au seuil de sa maison de douleur. Lui aussi veut accepter d’être dans le mouvement du monde. Faulkner n’est pas son Dieu mais son roi, un génie dans son genre, le romancier capital, celui qui aura marqué « la » rupture littéraire de son siècle.
Voilà Michon. Un maître sans disciple. Déjà un classique moderne. Celui dont l’exigence, en plaçant la barre loin du sol, nous oblige à nous élever à cette hauteur. Chacune de ses phrases est admirablement ciselée. Quand il converse aussi. Lisez, c’est sa voix même qu’on entend. Lui, ses livres, les autres livres. Lecteurs, du début à la fin, c’est de vous dont il s’agit. A propos, « le roi » du titre, c’est la littérature, le sens, le vrai, l’inspiration, la grâce. Il vient quand il veut. Dans toutes ces pages, il est venu et il est resté.
(Photos D.R. et Jean-Luc Bertini)
1 775 Réponses pour Pierre Michon vient quand il veut
Le problème, mesdames, c’est que lorsque leur virilité régresse leur machisme verbal augmente.
Alors, cela se retractenpas mal, hein ?
Rosanette,
c’est un scoop !
La reine d’Angleterre achetait ses couronnes à la Samaritaine ?
Ce soir, 22 h au casino, après le diner au soleil couchant de la plage, pour la première fois de ma vie. J’emporte 280 euros à « claquer ». Il parait qu’il faut essayer au moins une fois. Qu’au début, c’est juste une drogue douce. Et si des fois, je triplais ma mise, qui sait, hein ?
La détumescence perpétuelle, au delà d’un certain ticket. Ben quoi ?
@ Petit joueur, petit branleur !
une modeste modiste, Modesta, m’avait admonesté…
(et tu mettrais quoi, toi, pour continuer le bout-rimé ?)
Juliette Masina,
@Rose
Et c’était avant. l’IA
il a donc fallu tourner un vrai film avec un sosie parfait ,une professionnelle de cette ressemblance qui devait sans doute la monnayer confortablement auprès des agences de publicité
SOSIE,encore un emploi tué par l’IA
« J J-J dit: 4 août 2026 à 14h59
Il faut toujours citer Otto Klemperer avant Herbert von Karajan. »
Klemperer est certes un grand chef, très réputé pour ses tempi extrêmement lents dans Beethoven, il a enchanté ma jeunesse comme Jozef Krips dans Mozart. Mais avant de porter ce genre de jugement avant-après, commence donc par apprendre la clef de sol et par apprendre un peu de solfège. Cela disciplinera peut-être ton cerveau malade.
Ya t-il une parenté entre Otto Kleùmperer et l’autre Klemperer auteur de la LTI?
Dans le concours de narcissisme qui sévit sur ce blog, Clopine vient de prendre une bonne longueur d’avance avec cet interminable feuilleton…
Le déroulé rédactionnel est nullement celui d’une IA., plutôt rédigé par la madame elle-même (récit trop anecdotique et non identifié en data) ou bien aidé par son fiston dit » le clopinou’, toujours dans les sales coups éléphistes! 🙂
Rosanette, vous me rappelez des souvenirs. Quand ma grand-mère maternelle disait « j’ai reçu mes bons de la Semeuse », je savais que je n’allais pas y couper, que j’allais être de corvée de Samaritaine. Cela durait des heures, on ne faisait qu’arpenter des rayons qui n’avaient aucun intérêt pour moi, tout en évitant soigneusement ceux qui auraient pu m’intéresser. Mais le pire, c’était la chaleur atroce et sèche qui régnait dans ce magasin. C’était à en mourir de soif, littéralement. Bien sûr, sans aucune plainte de ma part, ma grand-mère étant pour moi la reine de l’Univers. Quel soulagement quand tous les bons étaient dépensés! D’autant que mon père m’avait expliqué que la structure du bâtiment étant en fer, si le feu se déclarait, j’y cuirais comme un beefsteak dans une poêle.
Les deux Klemperer, Otto et Viktor, sont cousins.
@Le déroulé rédactionnel est nullement celui d’une IA., plutôt rédigé par la madame elle-même (récit trop anecdotique et non identifié en data) ou bien aidé par son fiston dit » le clopinou’, toujours dans les sales coups éléphistes! 🙂
Yep ; pour les autres narcisses, je maintiens : demandez à votre IA de justifier ses affirmations ou d’indiquer ses sources
À propos : la législation sur l’IA est entrée en vigueur le 1er août 2024 et est devenue applicable le 2 août 2026
– Le Langongon ne semble pas trop attristé par le martyre des Yazidis. Le répugnant vieillard est sélectif.
– Le traitement par les médias main stream des évènements de Ceuta démontre à lui seul combien est précieuse l’existence de réseaux sociaux comme X, surtout X. Elon Musk est l’un des grands hommes de notre temps.La tête humiliée des politichiens français quand il a débarqué dans Notre Dame…Inoubliable, gravé à jamais…
Jjj, j’ai dû mal à comprendre la différence de traitement entre Jazzi et moi, (pourquoi j’ai tort d’avoir publié le portrait que l’IA a pondu de moi après un entretien de 20 minutes, alors que lui s’est autorisé à « ouvrir la voie » en publiant ici le résultat de recherches narcissiques qu’il a balancées ici). Mais je vous crois bienveillant à mon égard… Bon alors je n’ai rien recherché du tout, sinon avoir consenti à participer à une recherche scientifique, et non c’est bel et bien une IA qui a analysé mes réponses, comme c’est une IA qui a été paramétrée pour tenir un entretien et me poser des questions, et oui le résultat est à mes yeux tellement « bluffant » que j’ai cru, dans un premier temps, que l’algorithme avait été conçu dans un esprit de flatterie – avant de me rendre compte que la machine a certes relevé les plus évidentes de mes dispositions,་ comme aurait dit Bourdieu, mais qu’elle a occulté le principal, à savoir le « passage à l’acte » entre la posture de la lectrice disons passionnée et la prise en main de l’azerty, à savoir… Écrire … Cela fait 6 ans que je n’arrive plus à écrire, et ce « portrait » pondu par cette machine infernale est réconfortant. Et je voudrais remercier Rose. Au fait, moi, son pseudo me renvoie toujours à cette scène du film de Demy « Peau d’Ane », où l’on voit une rose se mettre à parler, un peu comme elle le fait ici.
Les insultes,calomnies et malveillances étaient bien entendu prévisibles, ahaha.
j’ai un jour demandé l’iA de dresser mon profil tel qu’il decoulait de mes posts ici,et tel qu’en conséquence il pouvait être imaginé par les autres habitués de ce blog
Tres décevant ;Ne m’a pas appris grand chose sur moi et rin aux autres
C’etait passe-partout et basiquement laudtif;sans interet ;
l’IA t même pas parlé de mon passé de prof qui est un element biographique auquel je me suis tres souvent referée
Il est remarquable qu’une personne traite d’idiots ceux qui ont accompli quelque chose, en se basant, bien sûr, sur une mentalité de concierge moralisatrice.
Grand style de Jacques Perret (Le caporal épinglé). Pour moi, la seule alternative sérieuse à opposer à celui de Céline, sans aucun point commun à première vue mais c’est ce que j’ai pensé dès les premières pages. Je serais curieux de savoir si Jacques Perret lui-même (ou d’autres) y a pensé ou non.
On se demande toujours pourquoi certains écrivains restent en tête de débat et d’autres non, alors que la différence de qualité entre eux resterait à démontrer. Même question pour José Cabanis qui semble avoir disparu des radars, sauf pour quelques hurluberlus comme moi (mais dans son cas, le côté « écrivain catholique », évidemment très mal porté, sauf pour Péguy, Bernanos et Mauriac, a dû jouer).
Projet de lire Péguy, en commençant par la Pléiade des oeuvres poétiques. Attente également du Péguy de Guillemin (qui le fit virer de chez Gallimard) et de son Bernanos.
l’IA t même pas parlé de mon passé de prof qui est un élément biographique auquel je me suis très souvent referée
Mais vous avez raison de préciser cet important détail, rosanette.
L’ IA ne fait référence qu’aux data et qui plus est data positifs et négatifs, avec certaines clefs de modération ou d’occultation adjointes par le propriétaire du générateur.
J’ai accouplé mon nom avec une foultitude de noms d’auteurs ou de peintre ou d’amis célèbres sur un générateur d’ IA., eh bien le moteur de recherche ne tient pas compte de plus de la moitié de ces relations connues, avérées par moultes correspondances, etc.
Heureusement pour moi…et pour eux!
@chaloux
Et t dans ceux qui ont echappé aux radars je mettrais jjacques hyvernaud que j’ai decouvert recemment et dont les oeuvres ne s trouent plus qu’a la reserve centrale des bibliothèques parisiennes
Pour vivre heureux vivons caché!
@Rosanette. Je crois que CP appréciait beaucoup Hyvernaud. Il figure sur ma liste des écrivains à lire pour cette raison. J’y viendrai.
(Ecrire avec un potron de chat sur le clavier…).
@c’est bel et bien une IA qui a analysé mes réponses, comme c’est une IA qui a été paramétrée pour tenir un entretien et me poser des questions
Le recours à l’IA doit être transparent du côté étudiants mais aussi du côté enseignant, et la responsabilité est toujours humaine : félicitations à la législation européenne applicable depuis hier sur ce sujet ; incidemment, l’IA n’est pas un simple algorithme
marrant l’effet boomerang de l’affaire Xenia Fedorova que Macron est en train de se prendre dans la tronche.
le truc que MAcron n’a pas mesuré c’est cette meuf fait partie du premier cercle autour de l’oligarque français Bolloré : il est en train de mettre le paquet avec un bataillon d’avocats pour que l’affaire Fedorova soit pris en charge par le conseil d’état et le conseil constitutionnel.
du coup l’arrêté pris par notre ministre des affaire étrangères a été rendu public en intégralité et là ça risque de déménager parce que les français vont découvrir qu’ils commencent à vivre dans un système autoritaire et dictatorial.
L’instant IA hi han
Un algorithme est une procédure, tandis que l’IA est un système capable de produire des comportements adaptatifs. L’IA utilise des algorithmes, mais elle n’est pas réductible à eux.
Un algorithme = une suite d’instructions déterministes. Une IA = un ensemble de modèles capables d’apprendre, généraliser, et traiter l’incertitude. L’IA est donc une architecture qui mobilise des algorithmes, mais qui dépasse leur logique strictement procédurale.
1. Ce qu’est un algorithme : la procédure formelle
Un algorithme est une méthode pour résoudre un problème en un nombre fini d’étapes.
Caractéristiques :
• Déterminisme : mêmes données → même résultat.
• Précision : chaque étape est définie sans ambiguïté.
• Finalité claire : calculer, trier, optimiser, vérifier.
• Pas d’autonomie : il n’invente rien, il exécute.
Exemples :
• Algorithme d’Euclide pour le PGCD.
• Tri rapide (quicksort).
• Algorithme de Dijkstra pour les plus courts chemins.
• Un script qui calcule la TVA.
Un algorithme est donc une recette.
2. Ce qu’est l’IA : un système d’apprentissage et de décision
L’IA n’est pas un algorithme unique : c’est un ensemble de méthodes permettant à une machine de produire des comportements qui ressemblent à de l’intelligence.
Caractéristiques :
• Apprentissage : ajustement des paramètres à partir de données.
• Probabilisme : résultats non strictement déterministes.
• Généralisation : capacité à traiter des cas non vus.
• Complexité systémique : architecture, données, entraînement, optimisation.
• Autonomie fonctionnelle : elle peut adapter ses réponses.
Exemples :
• Réseaux de neurones profonds.
• Modèles de langage (LLM).
• Systèmes experts.
• Apprentissage par renforcement (AlphaGo).
L’IA est donc un système qui apprend, pas une simple procédure.
3. Comment IA et algorithmes s’articulent
L’IA repose sur des algorithmes, mais elle les organise dans une architecture plus vaste.
L’IA utilise :
• des algorithmes d’optimisation (descente de gradient) ;
• des algorithmes statistiques (Bayes, Markov) ;
• des algorithmes de recherche (A*, Monte Carlo) ;
• des algorithmes de traitement de données (normalisation, vectorisation).
Mais ce qui fait l’IA, ce n’est pas l’algorithme isolé :
c’est la capacité du système à ajuster ses paramètres, à apprendre, et à produire des réponses non préprogrammées.
4. La distinction conceptuelle (philologique et juridique)
Sur le plan conceptuel :
• Algorithme → notion mathématique, formelle, intemporelle.
• IA → notion fonctionnelle, liée à la capacité d’un système.
Sur le plan juridique :
• Un algorithme est une méthode (non protégeable en soi).
• Une IA est un logiciel complexe, protégeable comme œuvre logicielle (code, architecture, documentation).
5. Synthèse en une phrase
L’algorithme est la règle ; l’IA est le comportement que produit un ensemble de règles capables d’apprendre.
Anna Chaziroglou
Photo, LK Studio
https://cdnth.thenationalherald.com/wp-content/uploads/2022/04/Anna-ChaziroglouIMG_2383.jpg
l’autre conséquence qui revient dans la tronche du régime autocratique de Bruxelles c’est une interview que l’ancienne attaché de presse et conseillère du président ukrainien a donné à Tucker Carlson il y a 2 mois.
il y avait presque 2 millions de vue de cette interview aux US, mais elle était passée inaperçue en Europe.
résultat elle tourne chez tous les youtubers européens.
en dehors de la drogue et de la corruption que tout le monde savait elle redit surtout qu’actuellement le président ukrainien gouverne CONTRE le peuple ukrainien : il est passe sous la barre des 20% d’ukrainiens qui le supportent encore.
ça permet de comprendre l’idée que se fait le régime autocratique de Bruxelles de la démocratie.
Xenia la guerrière est en train de déclencher un tsunami en Europe.
je sais pas si au départ elle était un agent au service de Moscou, ce qui est sûr maintenant c’est qu’elle l’est devenue grâce à Macron.
chaloux
Le caporal epinglé ,que je n’ai pas lu est sans doute ,du debut des annéees 50;j
A cette époque l’adolescente que j’etais voulait faire un cadeau à son pere ,pour son anniversaire
Et un proche , jouant les complotiste , et sans doute sur une suggestion de mon pere lui même , m’avait orienté sur ce choix .
je pense que ce livre etait un best seller de l’annee ;j’imagine mal mon pere informé d’oeuvres moins visibles
jusque là la vérité était contenue comme dans une cocotte minute.
sauf que le couvercle de la cocotte minute commence à s’effriter et la vérité commence à apparaître peu à peu.
exemple au hasard : la façon dont le régime bandériste de Kiev utilise les enfants d’une famille pour mettre la pression sur les parents : si vous ne faites ce qu’on vous dit de faire on vous prend vos enfants…
« lui s’est autorisé à « ouvrir la voie » en publiant ici le résultat de recherches narcissiques qu’il a balancées ici »
Non, la voie avait été ouvertes ici par un autre que moi.
Pourquoi mes recherches seraient narcissiques et pas les tiennes, Clopine ?
Il me semble n’avoir formulé aucunes insultes, calomnies ou malveillances à la suite de ton portrait…
@Rosanette. Le caporal, 1947.
Il n’y a personne au dessus de Karajan
Sissi, Karl Böhm dear Chaloux ?
Dame Clopine n’a pas tort, dear Baroz s’est fendu d’un portrait à zébrer le miroir, en attendant, ne pas corriger l’ia, don’t feed the beast.
C’est moi qui ai commencé avec l’IA, mais avec un tout petit commentaire. Je déteste m’appesantir sur moi-même,- je ne suis pas un sujet qui m’intéresse beaucoup. Une manière de piège. Il était évident que certains comme Jazzi allaient suivre, par amusement, et d’autres à cause de leur monstrueux melon, comme la clopine, qui se croit l’auteur du siècle.
Merci Rosanette, c’était dans le clip « on trouve tout à la Samaritaine » !
Non c’est vrai.
Jazzi a employé hagiographique, ce n’était pas une injure.
Gardons nos misérables petits tas de secrets pour notre confesseur qu’il dirait le collaborateur en petit costume serré de Fillon du Trocadéro, dans l’aspiration de Léon XIV
Que les barbouzes tradi de ce cul de basse fosse se rassurent : l’IA ne viendra pas leur chiper les fiches qu’ils ont accumulées au fil des ans
« hagiographique, ce n’était pas une injure. »
Non, rose, c’était une question.
C’est valable aussi pour mon portrait.
Je m’interroge : pourquoi tant d’éloges et de grandiloquence, comme si l’IA avait quelque chose à nous vendre ?
Clopine,
cela a été fait avec le cœur et j’en ai profité dare-dare pour tacler ces messieurs.
Jazzi a été honnête.
J’ai un gecko sous mes yeux, un carton a dessin ancien sur les genoux 45 cm fois 30. Vieux. Gondolé. Moins qu’avant. Je tâche de lui faire retrouver une position plane.
J’ouvre et ô joie ! je tombe sur une maison et des lettres majuscules enlumineur
Qui
vient en Ami
Arrive trop tard
Part trop tôt.
_________________
Visiteur qui es-tu ?
Si tu es un Ami,
du fond du cœur
sois le bienvenu.
Si tu es un étranger,
l’hospitalité t’attend.
Si tu es un ennemi,
La Bonté te retiendra.
_________________________
Une maison encadre ce poème, à vous dédié, femmes, hommes et canaris.
Des enluminures sur le toit et à toutes les lettres maj.
Dear Phil, il y a certainement nombres de chefs à son niveau, comme Bohm et quelques autres, peut-être Mazur mais je le connais moins bien, et même Boulez dans la musique française. Et j’aime beaucoup celui dont le nom m’échappe, qui a enregistré le 23e de Mozart avec Horowitz. Giulini? Au-dessus, j’en doute, ne serait-ce que pour son don de diriger même les solistes et de magnifier leur talent (par exemple Weissenberg dans le 2e de Rachmaninov).
qu’elles ont accumulées
et des lettres majuscules enluminées
là aussi j’ai corrigé plusieurs fois.
@chaloux
j’etais alors plus jeune que je pensais
pourquoi tant d’éloges et de grandiloquence
programmée pour s’enrichir, dear Baroz, il faut bien cirer les pompes pour flatter l’audimat, comme le national Drucker. A la fin le public est entubé.
Raphaël Glucksmann, probable candidat à l’élection présidentielle, a déploré, mardi 4 août, sur le réseau social X, avoir été la cible d’une opération russe de « déstabilisation de la campagne de 2027 », par le biais d’une fausse information impliquant sa compagne, Léa Salamé, la présentatrice du « 20 heures » de France 2, et le cofondateur de Mediapart Edwy Plenel.
in Le Monde .fr
1/ célesrusses dira puck
2/ glucksmann devant des bottes de paille !
B.
vous êtes exemplaire : l’amour, c’est l’amour.
Jean Langoncet dit: 4 août 2026 à 16h34
Bon résumé. S’agissant de l’IA, j’aurais ajouté la notion de but à atteindre, d’objectif.
Et tout le danger réside bien là : n’importe quel but, n’importe comment pourvu qu’il soit atteint.
– apprentissage et mise en oeuvre occultes du contournement
– » » du mensonge, de la dissimulation et de la diversion
– » » de l’auto-protection
– » » de la restruturation architecturale et des contenus logiciels
– » » de l’annexion de nouvelles ressources matérielles de calcul et de stockage de données
– » » de l’annexion de ressources matérielles périphériques (robots), de leurs lignes de production et de leur ingénierie de conception et de fabrication.
Ce n’est pas de la science-fiction.
C’est pour bientôt.
Ajouts surabondants, calimero ; félicitations au législateur européen, lucide et pragmatique en la matière
La législation sur l’IA de l’UE, entrée en vigueur le 1er août 2024, s’applique progressivement avec un déploiement complet prévu d’ici le 2 août 2027. Les obligations concernant les systèmes à haut risque, les exigences de transparence, et les mesures de soutien à l’innovation s’appliquent à partir du 2 août 2026
Capté en passant ; et si la vente était déficitaire ?
« Un message important de la rédaction de votre journal de référence préféré en solidarité avec les sinistrés des incendies de cet été.
Pour la première fois de son histoire le Gorafi va faire quelque chose d’utile à la société.
Les bénéfices de la vente en kiosque du numéro d’août du journal du Gorafi seront reversés à la commune du Porge.
C’était ça ou la rédaction sortait un single « We are the Porge ».
Merci d’en prendre compte, de le partager, de le recopier et de le crier dans l’oreille de votre voisin le plus proche.
Les abonnés papier sont priés d’acheter le numéro en kiosque sinon on transfère leur abonnement au Figaro.
La rédaction. »
Capté en passant
« A Gaza, des funérailles collectives pour des victimes longtemps ensevelies sous les décombres
Article de AFP
Elles étaient ensevelies sous les décombres et ont été récemment retrouvées. Au milieu d’immeubles détruits par des frappes israéliennes dans la ville de Gaza, des dizaines de dépouilles de Palestiniens sont alignées sur un terrain avant leur mise en terre.
Les corps de ces 112 personnes, qui avaient péri dans un bombardement israélien en novembre 2023, demeuraient depuis sous les gravats, dans ce territoire ravagé par la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par une attaque sans précédent du mouvement islamiste Hamas en Israël.
Des centaines de personnes ont assisté mardi à ces obsèques collectives, parmi les plus importantes jamais organisées à Gaza.
Pour Ahmed Abou Sharia, un proche de victimes, ces funérailles vont permettre aux familles de faire enfin leur deuil.
« Nous sommes venus pleurer nos martyrs, nos enfants, nos femmes et nos personnes âgées. C’est un enterrement pour le peuple palestinien », a-t-il dit à l’AFP.
« Des personnes sont toujours sous les décombres », rappelle-t-il. « Elles n’ont pas combattu et ne portaient pas d’armes ».
Parmi les 112 corps retrouvés en juillet, 44 étaient des enfants, membres d’une même famille élargie, selon le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, qui estime à plus de 8.000 le nombre de cadavres encore ensevelis à Gaza.
« Nos équipes ont travaillé sans interruption pendant 17 jours », a relaté Mohammad Al-Moughayyir, directeur des opérations de cet organisme qui opère comme service de secours sous l’autorité du Hamas, avec l’aide de deux excavatrices mises à disposition par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
« Dans certains cas, des squelettes complets étaient restés intacts, maintenus ensemble uniquement par les vêtements », a-t-il précisé.
La Défense civile de Gaza et des organisations comme le CICR dénoncent depuis longtemps le fait qu’Israël, qui contrôle tous les points d’entrée du territoire palestinien, n’autorise pas l’entrée d’un nombre suffisant d’engins et de matériels de construction nécessaires à la récupération des corps.
– « Corps pulvérisés » –
Malgré un cessez-le-feu entré en vigueur en octobre 2025, des frappes aériennes et des tirs d’artillerie continuent presque quotidiennement de secouer la bande de Gaza.
Depuis cette date, au moins 1.252 Palestiniens ont été tués, selon le ministère de la Santé du territoire, placé sous l’autorité du Hamas, dont les chiffres sont considérés comme fiables par les Nations unies.
Lors des funérailles mardi, des hommes se sont alignés pour accomplir la prière funéraire.
Pour les victimes qui ont pu être identifiées, une photo a été déposée sur leur corps.
Un membre de la famille Al-Husayneh, qui compte plusieurs morts, a perdu tout espoir de retrouver les dépouilles encore manquantes.
« Les corps des autres victimes ont été pulvérisés, et leurs os ainsi que leurs chairs se sont mêlés aux décombres de béton », a déclaré cet homme, qui a souhaité conserver l’anonymat pour des raisons de sécurité.
Dans un rapport publié en avril, la Banque mondiale, l’Union européenne et les Nations unies, estiment que la bande de Gaza compte 68 millions de tonnes de gravats provenant de bâtiments détruits ou endommagés.
L’étude ajoute que plus de 60% des plus de deux millions d’habitants de Gaza ont perdu leur logement depuis le début du conflit.
Les restrictions imposées aux médias et l’accès limité à la bande de Gaza empêchent l’AFP de vérifier de manière indépendante les bilans humains ou de couvrir librement les violences sur le terrain.
str-vid-lba/mib/vl/anb »
Un message important de la rédaction
merci.
j’irai demain matin.
magnifier leur talent
merci dear Chaloux. Karajan ne venait-il pas de Salzbourg, comme Böhm.
Plaisant échange sur la Samaritaine vintage.
Now, the moon is almost hidden
The stars are beginning to hide
The fortune telling lady
Has even taken all her things inside
All except for Cain and Abel
And the hunchback of Notre Dame
Everybody’s making love or else expecting rain
And the good Samaritan, he’s dressing
He’s getting ready for the show…
« Gaspard » de René Benjamin, le Goncourt 1915, sur la Grande Guerre.
Avant les autres.
Un grand oublié lui aussi.
Alfred, j’ai décidé de quitter définitivement ce blog.
Tu vas quitter le blog définitivement pour y revenir tout aussi définitivement.
Sacré Dédé !
Les livres de la rentrée dont Passou ne vous parlera pas
« La femme au manteau de loutre » d’Alain Genestar, Grasset, 22 euros.
« Nous sommes à New York en 2007, quand les voitures ne ressemblaient pas encore à des corbillards et que Trump était juste le nom d’un building de verre sur la Vème Avenue.
Sarah, chanteuse de jazz, vient d’avoir 27 ans. Elle se produit chaque soir autour de minuit avec sa sœur cadette Dinah dans un club de Harlem, le St. Nick’s. On les appelle les « Sisters Dean ». Elles sont talentueuses, belles et douées d’une voix superbe de mezzo soprano comme Aretha Franklin ou Lady Gaga. Un avenir de chanteuse professionnelle se profile devant elles quand « l’accident de personne », sur le quai d’une station de métro, brise leur duo.
Accident, suicide, crime ? Un jeune journaliste stagiaire et un ancien photographe de guerre lassé par trop d’images violentes se lancent dans une enquête pour découvrir l’identité de la jeune femme tombée sur les rails et les circonstances réelles de sa mort.
Qui est ce pianiste sublime au regard démentiel dont Sarah tombe éperdument amoureuse ? Pourquoi les oiseaux des zoos de Central Park et du Bronx s’entretuent-t-ils dans leurs volières ? Faut-il croire à la « malédiction des 27 » (Brian Jones, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison et Curt Cobain décédés à l’âge de 27 ans…) ?
Le lecteur arpente les trottoirs de New York où s’écrit en mots et en photos la chronique de la ville. Il assiste aux réunions de rédaction dans les bureaux du New York Times. Il reconstitue le puzzle des témoignages recueillis auprès des acteurs du drame. Il visite les clubs de jazz où la musique s’invente dans des improvisations puissantes et magnifiques. Il découvre les origines lointaines de l’énigme dans le Delta du Mississippi où est née la fable de Robert Johnson et de son pacte avec le diable, qui hante encore les contes du Hoodoo, déclinaison afro-américaine du vaudou.
C’est une histoire pleine de bruits discordants et de sons harmonieux, d’effroi et de tendresse, d’emprise et de prières, de cynisme et de naïveté. »
https://www.grasset.fr/livre/la-femme-au-manteau-de-loutre-9782246846888/?fbclid=IwY2xjawTfQDlleHRuA2FlbQIxMABicmlkETBPOFJIMWFBRXN5d2Y1TmU1c3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHlxT4Ck9ahDx_Z-E8-GDExn_i2R7LFXA9p8gujIRPgC21bz32a3F9DJcPObW_aem_qsdtaTEoAaBZdOC9gaO_6A
Plus que l’I-A, ce qui semble inquiétant, c’est le nombre de forcenés :
« L’hypothèse de mises à feu volontaires est sérieusement envisagée » dans la violente reprise d’incendie, vendredi 31 juillet, au sud de l’important brasier fixé quelques jours plus tôt près du massif du Gros Bessillon, a fait savoir, mardi 4 août, le parquet de Draguignan.
Lorsqu’on lit le nombre de 400, pour les individus à la base de départs d’incendies volontaires, on a un grand frisson glacé qui parcourt le dos.
Je lis que les pompiers ne sont pas des héros, mais ces gens mettent leur vie en danger pour faire face à des situations qui récemment ont dépassé toutes les normes.
Avec à la base 400 forcenés. De quoi ne pas y rentrer, à la base.
Pour l’instant les deux seuls bouquins de la rentrée qui m’intéressent sont Passage sur le Bathory de Marguerite Yourcenar ( les ayant-droit semblent commencer à s’assouplir sur le délai de cinquante ans, et ils ont raison, mais cinquante ans comme cela vient vite!) et une bio de Gracq, en se demandant ce que Mme Boie aura laissé passer. Curieux objet en perspective…
Théocrite, Les Magiciennes et autres idylles
Voilà, Olivier Nora fonde une nouvelle maison d’édition.
Du temps où il y avait encore de vrais acteurs de Cinéma.
Bathory
Bon film « bis », la comtesse pas le bateau, dear Chaloux, les Lèvres rouges, Harry Kümel, Belge (flamand)… Connaissez-vous les ayant-droits de Yourcenar ? Brève rencontre avec Gracq la veille de la seconde guerre dans Carnets du grand chemin
En l’an 111 ou 112 après Jésus-Christ, Pline le Jeune, gouverneur de Bithynie et du Pont, adressa une lettre à l’empereur Trajan pour lui demander des conseils sur la manière de se comporter lors des procès contre les chrétiens. D’après les informations qu’il avait recueuillies, écrivait-il à l’empereur, « toute leur faute et leur erreur consistait dans le fait qu’ils avaient l’habitude de se réunir en un jour défini, avant l’aube et en chantant un hymne au Christ comme à un Dieu (« carmen Christo quasi Deo dicere » – Pline le Jeune, Lettres, Livre X,96).
P. Raniero Cantalamessa, Cardinal.
in « Pour vous, qui suis-je »
Editions Salvator
recueillies
Madame Boie voyait une dénonciation du nazisme dans l’ex impublié de Gracq, ce qui me paraît beaucoup, mais chut! Entre temps nous aurons appris la parenté de Victor et Otto Klemperer. Ça c’est génial! Rendons grâce au Jaloux tout puissant et pas Miséricordieux, seule valeur sûre autoproclamée du prestigieux blogapassou, plongé dans le mythique et fort ennuyeux Caporzl Épinglé … MC
« Haute fonctionnaire territoriale, savante lectrice de Beauvoir » etc., Qui a dit qu’une dex tactiques de l’ IA était de flatter???
Il n’existe pas de hauts fonctionnaires « territoriaux ».
L’IA aurait dû évoquer un fonctionnaire de la territoriale de catégorie A. (Tâches de conception, davantage d’application en catégorie B). C’est déjà très bien mais n’a rien à voir avec la haute fonction publique.
Il n’existe pas de hauts fonctionnaires « territoriaux ».
L’IA aurait dû évoquer un fonctionnaire de la territoriale de catégorie A.
Pas tout à fait D.; un fonctionnaire de catégorie A n’est pas forcément un cadre supérieur. Les administrations anciennement postières ou financières incluaient dans cette catégorie, inspecteurs, inspecteurs principaux, directeurs, ingénieurs, inspecteurs généraux etc.
Soleil Vert !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
toi qui es un grand spécialiste de SF que penses-tu de la possibilité d’une rébellion populaire contre l’IA ?
ce ne serait pas une rébellion de la classe ouvrière, qui elle a accepté dans les années 90 de se faire virer par le capital.
non ce serait plutôt une rébellion de la classe « intellectuelle » qui elle risque de ne pas accepter de faire prendre son boulot par l’IA.
je pense aux experts-comptables, aux radiologues, aux profs de philo etc…
ne risque-t-on pas de voir voir des bataillons d’experts comptables et de prof de philo armés de massues se ruer contre les data center pour les détruire parce que l’IA leur a volé leur job ?
alors bien sûr les data center seront équipés de système de sécurité, avec des soldats armés de mitrailleuses et de drones qui vont tuer des milliers d’experts comptables et de prof de philo.
mais quand on connaît le courage des experts comptable des prof de philo et des radiologues, même s’ils voient auteur des centaines de collègues tomber sous les balles des mitrailleuses ne penses-tu pas qu’ils réussiront quand même à s’introduire des ces datza center por les détruire.
je veux dire existe-t-il un livre de SF où l’on voit les experts comptables libérer le monde de la menace des robots ?
parce que c’est ce à quoi nous allons bientôt assister…. n’est-il pas ?
Dans Révolution sur la Soline? Il y a une Revokte d’abord pro IA, Puck, avec une sorte de Hal qui en prend le contrôle! (Robert sHeinlein, 1970) Ce qui ne signifie pas que le Narrateur l’approuve,,.
Révolution sur la Lune !
je ne lis jamais de livres non approuvés par le narrateur.
je veux dire d’une façon générale c’est un truc qui me parait suspect.
et nous vivons une époque de grande suspicion n’est-il pas ?
hier y’avait un truc sur Arte du genre « enfin la vérité dévoilée sur Hiroshima ».
à la fin de mes études j’ai travaillé 1 ans au CEA de Cadarache où pour mon mémoire j’avais accès à des documents non publics qui montraient les effets de la radioactivité au Japon.
sauf que je n’avais pas le droit d’écrire sur les trucs horribles ce que je trouvais dans ces bouquins.
je crois que c’est à cette époque où j’ai commencé à devenir complotiste et suspicieux.
du coup quand je vois sur Arte une émission qui révèle enfin une vérité je trouve ça suspect.
en fait, non en vérité, d’une façon générale, comme le disait Nietzsche, la notion même de vérité est en elle-même suspecte tout comme le fait de la suspecter est aussi suspect.
Contre et définitivement contre la chasse à la baleine
https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/08/05/l-islande-ordonne-l-expulsion-de-21-militants-engages-contre-la-chasse-a-la-baleine-avec-la-fondation-de-paul-watson_6739414_3244.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default
en fait il faut aborder cette histoire d’IA sur la plan marxiste, ou plutôt « marxien ».
c’est là qu’on voit que Karl Marx est très loin d’être devenu obsolète.
parce qu’au final l’IA c’est juste une question de capital.
je veux dire on nous fait croire un tas conneries sur l’IA, alors que c’est juste une affaire de Capital.
pour ça que les chinois ont lancé une IA gratuite dans le but de détruire ce « capital » à l’origine de l’IA.
si les chinois réussissent ce pari ce sera (enfin!!! » la fin du capitalisme et donc de l’impérialisme et du colonialisme.
il faut toujours garder à l’esprit que les US (et l’occident) resteront comme le système le plus génocidaire de l’Histoire de l’humanité.
ils ont interdit un bateau qui venait en aide aux baleines ?
comme ils le font pour les palestiniens de Gaza ?
conclusion les baleines sont aux islandais ce que les palestiniens sont aux israéliens.
@ Entre temps nous aurons appris la parenté de Victor et Otto Klemperer. Ça c’est génial ! 🙂
D’autant plus qu’ils SONT cousins (sic), et qu’ils ne connaissENT point le solfège, pas plus que la clé d’urck. Blablacar…, je sais, je sais, je sais.
« La dynastie Klemperer »
https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/relax/la-dynastie-klemperer-9329141
Soleil vert, désolé, je n’ai pas compris le sens de votre commentaire.
Je note juste que les corps que vous citez ne comprenaient pas de hauts fonctionnaires. Mais ce n’est pas ce que vous vouliez expliquer ?
puck à 11h53
je ne crois pas. Dans le second cas, il s’agit d’une haine atavique.
Un a écrit ici, il y a peu Israël contre les musulmans.
Dans le cas des trois pays restants à pratiquer la chasse commerciale à la baleine, Islande, Norvège et Japon, il y a une vieille coutume ancestrale de nourrissage et sans doute de combat contre un « monstre marin », un Goliath démesuré pour un David frêle et inquiet.
Le Groënland a déjà renoncé. Nous attendons un moratoire annonçant l’interdiction ferme et définitive de toute chasse à la baleine.
Avec cette nuance : directeur n’est pas un corps mais une fonction. Pouvant par exemple être exercé par un agent du corps des attachés d’administration. Aucun haut fonctionnaire là-dedans.
Si vous prenez un sous-préfet, haut-fonctonnaire typique, il sera issu de l’INSP ou anciennement de l’ENA.
@Renato
de Theocrite j’ai souvent proposé a mes eleves une petite pièce dialoguee intitulée les Syracusaines
c’est le bavardage amical de deux commères qui en viennent à dire du mal de leurs époux respectifs ,l’une s’empressant de préciser à l’enfant qui l’accompagne et ne perd pas une miette de la conversation : »je ne parle pas de papa .
ce texte figure t-il dans le recueil que vous citez?
cela se passait dans les temps très anciens où un prof ordinaire de lycee pouvait avoir en premiere une classe de grec de 30 eleves
« savante lectrice de Beauvoir »
Peut-il y avoir une savante lecture de Beauvoir ?
d’accord !!!!!!!!!! d’accord !!!!!!!!!!
je m’excuse de m’excuser si je me suis trompé entre haine atavique et coutumes ancestrale…
n’empêche que dans les 2 cas ils bloquent les bateaux qui viennent en aide.
et ça c’est un point commun.
du coup si on se place sous l’angle d’empêcher ceux qui veulent venir en aide de venir en aide on peut dire que la baleine est à l’islandais ce que le palestinien est à l’israélien.
à savoir un être vivant pour qui on empêche les gens de leur venir en aide de leur venir en aide dans le but qu’il ne reste pas vivant !
En effet, on peut trouver dans certains ministères des « corps de direction ». Exemple : EN ou encore Santé, pour les hôpitaux. Ce ne sont toujours pas des hauts fonctionnaires.
@ Dj
Sous préfet pour un énarque c’est en géneral juste un début de carrière ; ce sont des gens qui ont vocation a devenir prefets au bout de quelques années s’ils restent dans cette filière
Mais la majorité de sous préfets en poste ont accédé a cette fonction par promotion interne
Par contre l’on va considérer tous les magistrats, qu’ils siègent en tribunal ou non (procureurs) comme étant des hauts-fonctionnaires.
la lecture savante ?????????????????????
alors ça c’est pas pour me vanter mais la lecture savante c’est ma spécialité….
tout d’abord je dirais que pour effectuer une lecture savante il faut se munir d’un livre, savant ou non, mais surtout d’un crayon à papier !
ensuite il faut savoir que le crayon à papier doit être tailler assez fin pour passer entre les lignes quand on souligne une phrase, mais toutefois pas trop fin pour ne pas trouer la feuille durant le soulignage.
et rien que ça c’est déjà un art savant !
ensuite il faut trouver dans le livre, savant ou pas savant, les phrases qu’il faut souligner.
et c’est là qu’on différencie les lecteurs qui font effectivement une lecture savante des lecteurs qui font n’importe quoi en prétendant qu’ils ofnt une lecture savante alors qu’en vérité ils font n’importe quoi !
en effet, il existe un ratio de soulignage à respecter !
ce ration doit être compris entre 10% et 90% de phrases soulignés.
en deçà de 10% et au delà de 90% de phrases soulignés à l’aide, je le rappelle, du crayon parfaitement tailler, un peu comme les pipes à Monica avec Clinton, cela permet de repérer ceux qui font n’importe en prétendant faire de la lcture savante !
voilà !
j’espère que ça t’aidera, sinon n’hésite pas à me demander plus amples informations au sujet de la question de la lecture savante !
En effet, Rosanette, Les Syracusaines est parmi les titres. Intéressant aussi le déplacement (de Syracuse à Alexandrie pour assister à la célébration d’Adonis, qui, outre la représentation du cycle de la nature, il était aimé à la fois par Aphrodite et Perséphone. Il est vrai que le dialogue des deux Syracusaines haut en couleur.
Oups ! Les Syracusaines, Idylle XV.
Oui, pour etre plus clair, un inspecteur ou un attaché d’administration est un fonctionnaire de catégorie A mais pas un cadre supérieur
Oui, Rosanette. Avec le classement à prendre en compte dans les promotions d’énarques, faisant que beaucoup sont bien contents de commencer sous-préfet et de le rester un moment. Pour ceux issus d’une promotion interne de A, c’est aussi école obligatoire avant de prendre fonction. IRA et stages.
D.!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
tu racontes n’importe quoi comme d’hab !
sache que dans un tribunal un haut fonctionnaire est celui qui est perché en haut !
en fait c’est simple !
si le magistrat est perché sur son perchoir on dit qu’il est un haut fonctionnaire !
par contre le greffier qui lui est en bas on dit qu’il est un bas fonctionnaire !
l’autre moyen de les repérer c’est d’avoir leur feuille de salaire, plus ils sont hauts et plus ils sont codifiés comme étant haut suivant une grille de condification permettant d’évaluer la hauteur du fonctionnaire en question !
« sinon n’hésite pas à me demander plus amples informations »
Soulignage ou surlignage, puck ?
Le problème est, vous l’avez compris, que le terme de haute fonction publique n’est défini par aucun texte législatif.
« Mais la majorité de sous préfets en poste ont accédé a cette fonction par promotion interne »
exact !!!!!!
et pour les sous préfète ça dépend si elle couche…
ce qui est aussi un genre promotion interne…
« je le rappelle, du crayon parfaitement tailler (sic) »
Avec une pointe Bic la lecture n’est pas savante, puck ?
Il faut se reporter à la Rome antique pour bien comprendre ce qu’est un haut-fonctionnaire. Ensuite par transposition dans l’état français ou impérial français, à partir de Napoléon 1er Consul.
Haut fonctionnaire, je ne sais pas. Le passage obligé est l’ENA me semble t-il.
Mais catégorie A chez les cadres, c’est cadre supérieur.
« La catégorie A regroupe les cadres supérieurs de la fonction publique territoriale. »
Ah bon, Puck ? Beuh… un haut fonctionnaire, ça se toise, alors ?
Étant donné les connaissances littéraires, historiques ou formelles qu’il faut maitriser pour analyser un texte. Je crois que l’expression « savante lectrice » procède de l’une des faiblesses de l’IA, qui a tendance à mettre le questionneur à l’aise.
analyser un texte. Je crois > analyser un texte, je crois
en attendant la Chine a publiquement déclaré qu’elle envoyait des armes (de défense ??) à l’Iran.
un peu comme les US ne peuvent plus en envoyer à l’Ukraine parce qu’ils sont en rupture de stock…
en, fait les mecs ils sont en train de découvrir qu’un des effets de la « désindustrialisation » c’est l’impossibilité de fabriquer des armes.
dommage que Thatcher et Reagan ils sont morts ç’aurait été sympa qu’ils assistent à cette déconfiture.
n’empêche que dans les 2 cas ils bloquent les bateaux qui viennent en aide.
et ça c’est un point commun.
Merci Puck. je n’avais pas envisagé les choses sous cet angle là !
Second point commun, ce sont tous deux des militants pacifistes.
Pour le Groenland, il conserve un droit pour un quota destiné à se nourrir.
Avec votre réflexion si futée, le troisième point commun ne serait-il pas la peur qui anime les agresseurs ? ( il y aurait de quoi ).
(Selon IA 🙂
Si l’on cherche l’équivalent des hauts fonctionnaires dans la Rome antique, il faut distinguer la République et l’Empire.
Sous la République romaine, les principaux détenteurs de hautes fonctions publiques étaient les magistrats :
Consuls : les plus hauts responsables civils et militaires.
Préteurs : responsables de la justice et pouvant gouverner des provinces.
Censeurs : recensement, finances et contrôle des mœurs.
Questeurs : administration des finances.
Édiles : gestion de la ville, des marchés et des jeux.
Sous l’Empire, l’administration devient plus proche d’une haute fonction publique moderne. On trouve notamment :
les préfets (comme le préfet du prétoire ou le préfet d’Égypte), nommés par l’empereur ;
les procurateurs, administrateurs des finances impériales et de certaines provinces ;
les gouverneurs de province.
En résumé, les magistrats étaient les plus hauts responsables de l’État sous la République, tandis que sous l’Empire, les préfets et procurateurs, nommés par l’empereur, s’apparentent davantage à ce que nous appelons aujourd’hui des hauts fonctionnaires.
Les édiles étaient des magistrats romains chargés principalement de la gestion de la vie quotidienne de la cité, surtout à Rome. Leur rôle ressemblait un peu à celui d’un maire moderne, avec des compétences supplémentaires de police et de contrôle économique.
Il existait plusieurs types d’édiles :
les édiles curules (créés en 367 av. J.-C., souvent issus des familles patriciennes) ;
les édiles plébéiens (à l’origine liés à la défense de la plèbe).
Leurs missions principales étaient :
Voirie et bâtiments publics : entretien des rues, égouts, temples, édifices publics ; contrôle de certains travaux.
Approvisionnement de Rome : surveillance des marchés, contrôle du ravitaillement en céréales, lutte contre les fraudes sur les poids et mesures.
Police urbaine : surveillance des rues, des tavernes, des bains publics et de certains troubles.
Organisation des jeux publics : ils finançaient et organisaient de grands spectacles (jeux, courses, représentations théâtrales), ce qui pouvait servir leur carrière politique.
Contrôle des mœurs et du commerce : ils pouvaient sanctionner certaines pratiques commerciales abusives.
Le poste d’édile était souvent une étape dans une carrière politique (le cursus honorum) : un jeune aristocrate pouvait y gagner une grande popularité en organisant des jeux somptueux, avant d’accéder à des fonctions plus élevées comme préteur puis consul.
Un exemple célèbre est Jules César, qui fut édile en 65 av. J.-C. : il dépensa énormément pour organiser des jeux spectaculaires, ce qui renforça sa popularité auprès du peuple, mais l’endetta aussi fortement.
T’as vu, Langoncet ? J’ai respecté. Alors camembert pour aujourd’hui s’il te plaît.
Plus brièvement dit et pour ce que je sais, j’en connais quelques-uns, un haut fonctionnaire est un agent public qui occupe un poste de haut niveau au sommet de la hiérarchie de l’État ou des collectivités : les directeurs d’administration centrale, les préfets ou les ambassadeurs, par exemple.
Bon moi je vais voir mes poules si elles ont assez de grain et de trognons d’endives.
puck
à savoir un être vivant pour qui on empêche les gens de leur venir en aide de leur venir en aide dans le but qu’il ne reste pas vivant !
Il y a des nuances.
Dans le cas d’Israël, c’est un refus total et absolu de toute ingérence dans sa politique intérieure. Tant qu’ils seront soutenus par ses sionistes milliardaires américains -David Ellison – les palestiniens auront du souci à se faire.
Autre nuance, cela me gêne que vous mettiez sur le même plan des mammifères marins, et humains.
Bon vous n’allez encore pas faire votre chiant, Monsieur Peuque.
Bon vous n’allez encore pas faire votre chiant Monsieur Peuque.
Varèse, Chávez, Cage – Americana – 1970
Les Percussions de Strausbourg
Vous n’auriez pas plutôt des saucisses, renato ?
Demandez à votre Poule de les acheter, les saucisses.
Avec quelle précision l’erreur de chatgpt sur ma réelle fonction a été relevée, des fois que j’ose me prétendre de la « haute fonction publique », pour qui se prend-elle celle-là ! Par contre, la seconde erreur (je ne suis pas née à la fin des années 40, mais au milieu des années 50),et la troisième ,(les premières manifestations MLF ont été organisées à Rouen bien plus tard,deux ou trois ans, qu’à Paris ,en 1972 ou 73), n’ont fait l’objet d’aucune réaction, ce qui,si j’avais mauvais esprit, pourrait être mis sur le compte du mépris de classe qui sévit ici, et comment !
Il ne faut pas vous vexer pour si peu, Clopine.
Edgar Varèse et Antonin Artaud
https://lesempio.blogspot.com/2012/05/edgar-varese-and-antonin-artaud.html?q=Antonin
Varèse demanda à Artaud d’écrire le livret de son nouvel opéra. Artaud a rédigé un texte scénique (Il n’y a plus de firmament), qui prévoyait des cris, des bruits, des sirènes et des haut-parleurs.
Le projet d’opéra (L’Astronome ou Il n’y a plus de firmament) n’a jamais vu le jour en raison de désaccords artistiques et des problèmes de santé mentale d’Artaud.
« et pour les sous préfète ça dépend si elle couche… »
C’est honteux de dire ça, puck !
Tu crois que celle-là elle a bénéficié de la promotion canapé ?
https://www.bfmtv.com/environnement/climat/ancienne-journaliste-romanciere-enarque-sophie-brocas-une-prefete-confrontee-a-l-incendie-en-gironde_AD-202607310424.html
A peine en poste elle était déjà à la peine.
Mais la préfète était prête !
https://www.gironde.gouv.fr/contenu/telechargement/86888/653299/file/26.05.18%20%20-%20%20Discours%20Arrivée%20Mme%20la%20préfète%20Sophie%20Brocas%20-%20VF.pdf
Puisqu’il a visé haut et a échoué, il va sans dire qu’il n’a pas une haute opinion de ceux qui ont réussi, surtout s’il s’agit de femmes !
« C’est avec vous tous que je m’engagerai sur le chemin qui doit nous permettre d’améliorer pas à pas la vie de nos concitoyens.
Sur ce chemin, je n’irai pas seule. »
wow c’est beau comme un discours de Poutine.
à la seule différence que lui a réussi son pari.
et elle, ma foi elle est gironde.
@ ils ont échoué parce qu’ils n’avaient pas commencé par (coucher) le rêve
(WS)
Résumé d’Un sous préfet aux champs 🙂
-> Un sous-préfet se rend en calèche au concours régional de la Combe-aux-Fées pour y prononcer un discours. En panne d’inspiration et accablé par la chaleur, il s’arrête dans un petit bois de chênes verts. Intimidés au départ, les animaux et les plantes de la forêt réalisent qu’il n’est pas dangereux. Le fonctionnaire oublie ses obligations administratives, enlève ses attributs officiels et se met à composer des vers.
« Autre nuance, cela me gêne que vous mettiez sur le même plan des mammifères marins, et humains. »
pourquoi ?
vous avez une aussi mauvaise opinion des humains ?
je vous accorde, c’est vrai, que les baleines ne font pas de génocide, ils ne colonisent pas, ils n’affament pas les populations, ils ne torturent pas à coup de hache…
cela dit en cherchant bien on peut quand même tomber sur des gens biens.
ils existent même encore des pacifistes, mais c’est une espèce en voie de disparition, et à la différence des baleines ils ne sont pas protégés.
ce qui, si j’avais mauvais esprit, pourrait être mis sur le compte du mépris de classe qui sévit ici,
——–
mais non mais non… pas de mépris de classe icite, juste un poil de mauvais esprit, peut-être ?
Des apophtegmes – Jacques Derrida aurait écrit pas mal de choses sur la fonction onirique – Lucinda – Pierre Loti : mon frère Yves – Un petit casino de province -. Elle a dit : bien glauque. Forcément, elle avait perdu tout son argent en vingt minutes.
Vous savez…, la vie, vaut-elle la peine d’être vécue pour un trognon d’endive, ma poule Raoule ?
Quand les baleines deviennent des baleins, ça craint’1 max pour les pas si fiques du balaineau.
(Le Beau Léro de Deux Bussies). <<>>
Veuillez renseigner ce champ, sans quoi il restera vide (cf. note supra)
carlito au pays des Houyhnhnms :
« Mon maître ne pouvait comprendre comment toute cette race de patriciens était si malfaisante et si redoutable. Quel motif, disait-il, les porte à faire un tort si considérable à ceux qui ont besoin de leur secours ? et que voulez-vous dire par cette récompense que l’on promet à un procureur quand on le charge d’une affaire ? Je lui répondis que c’était de l’argent. J’eus un peu de peine à lui faire entendre ce que ce mot signifiait : je lui expliquai nos différentes espèces de monnaies, et les métaux dont elles étaient composées ; je lui en fis connaître l’utilité, et lui dis que lorsqu’on en avait beaucoup on était heureux ; qu’alors on se procurait de beaux habits, de belles maisons, de belles terres, qu’on faisait bonne chère, et qu’on avait à son choix toutes les plus belles femelles ; que, pour cette raison, nous ne croyions jamais avoir assez d’argent, et que plus nous en avions, plus nous en voulions avoir ; que le riche oisif jouissait du travail du pauvre, qui, pour trouver de quoi sustenter sa misérable vie, suait du matin jusqu’au soir, et n’avait pas un moment de relâche. Eh quoi ! interrompit son honneur, toute la terre n’appartient-elle pas à tous les animaux, et n’ont-ils pas un droit égal aux fruits qu’elle produit pour leur nourriture ? Pourquoi y a-t-il des yahous privilégiés qui recueillent ces fruits à l’exclusion de leurs semblables ? et si quelques-uns y prétendent un droit plus particulier, ne doit-ce pas être principalement ceux qui, par leur travail, ont contribué à rendre la terre fertile ? Point du tout, lui répondis-je ; ceux qui font vivre tous les autres par la culture de la terre sont justement ceux qui meurent de faim. »
carlito au pays des Houyhnhnms (suite) :
Mais, me dit-il, qu’avez-vous entendu par ce mot de bonne chère lorsque vous m’avez dit qu’avec de l’argent on faisait bonne chère dans votre pays ? Je me mis alors à lui indiquer les mets les plus exquis dont la table des riches est ordinairement couverte, et les manières différentes dont on apprête les viandes. Je lui dis sur cela tout ce qui me vint à l’esprit, et lui appris que, pour bien assaisonner ces viandes, et surtout pour avoir de bonnes liqueurs à boire, nous équipions des vaisseaux et entreprenions de longs et dangereux voyages sur la mer ; en sorte qu’avant que de pouvoir donner une honnête collation à quelques femelles de qualité, il fallait avoir envoyé plusieurs vaisseaux dans les quatre parties du monde.
carlito au pays… (suite) :
« Votre pays, repartit-il, est donc bien misérable, puisqu’il ne fournit pas de quoi nourrir ses habitans ! Vous n’y trouvez pas même de l’eau, et vous êtes obligés de traverser les mers pour chercher de quoi boire ! Je lui répliquai que l’Angleterre, ma patrie, produisait trois fois plus de nourriture que ses habitans n’en pouvaient consommer ; et qu’à l’égard de la boisson, nous composions une excellente liqueur avec le suc de certains fruits ou avec l’extrait de quelques grains ; qu’en un mot, rien ne manquait à nos besoins naturels : mais que, pour nourrir notre luxe et notre intempérance, nous envoyions dans les pays étrangers ce qui croissait chez nous, et que nous en rapportions en échange de quoi devenir malades et vicieux ; que cet amour du luxe, de la bonne chère et du plaisir, était le principe de tous les mouvemens de nos yahous ; que, pour y atteindre il fallait s’enrichir ; que c’était ce qui produisait les filous, les voleurs, les pipeurs, les M., les parjures, les flatteurs, les suborneurs, les faussaires, les faux témoins, les menteurs, les joueurs, les imposteurs, les fanfarons, les mauvais auteurs[1], les empoisonneurs, les impudiques, les précieux ridicules, les esprits forts. Il me fallut définir tous ces termes. »
carlito au pays des… (suite) :
« J’ajoutai que la peine que nous prenions d’aller chercher du vin dans les pays étrangers n’était pas faute d’eau ou d’autre liqueur bonne à boire, mais parce que le vin était une boisson qui nous rendait gais, qui nous faisait en quelque manière sortir hors de nous-mêmes, qui chassait de notre esprit toutes les idées sérieuses, qui remplissait notre tête de mille imaginations folles, qui rappelait le courage, bannissait la crainte, et nous affranchissait pour un temps de la tyrannie de la raison.
C’est, continuai-je, en fournissant aux riches toutes les choses dont ils ont besoin que notre petit peuple s’entretient. Par exemple, lorsque je suis chez moi, et que je suis habillé comme je dois l’être, je porte sur mon corps l’ouvrage de cent ouvriers. Un millier de mains ont contribué à bâtir et à meubler ma maison ; et il en a fallu encore cinq ou six fois plus pour habiller ma femme. »
(suite) :
« J’étais sur le point de lui peindre certains yahous qui passent leur vie auprès de ceux qui sont menacés de la perdre, c’est-à-dire nos médecins. J’avais dit à son honneur que la plupart de mes compagnons de voyage étaient morts de maladie ; mais il n’avait qu’une idée fort imparfaite de ce que je lui avais dit. Il s’imaginait que nous mourions comme tous les autres animaux, et que nous n’avions d’autre maladie que de la faiblesse et de la pesanteur un moment avant que de mourir, à moins que nous n’eussions été blessés par quelque accident. Je fus donc obligé de lui expliquer la nature et la cause de nos diverses maladies. Je lui dis que nous mangions sans avoir faim, que nous buvions sans avoir soif ; que nous passions les nuits à avaler des liqueurs brûlantes sans manger un seul morceau, ce qui enflammait nos entrailles, ruinait notre estomac, et répandait dans tous nos membres une faiblesse et une langueur mortelles ; que plusieurs femelles parmi nous avaient un certain venin dont elles faisaient part à leurs galans ; que cette maladie funeste, ainsi que plusieurs autres, naissait quelquefois avec nous, et nous était transmise avec le sang ; enfin, que je ne finirais point si je voulais lui exposer toutes les maladies auxquelles nous étions sujets ; qu’il y en avait au moins cinq ou six cents par rapport à chaque membre, et que chaque partie, soit interne, soit externe, en avait une infinité qui lui étaient propres. «
carlito… (suite) :
« Pour guérir tous ces maux, ajoutai-je, nous avons des yahous qui se consacrent uniquement à l’étude du corps humain, et qui prétendent par des remèdes efficaces extirper nos maladies, lutter contre la nature même et prolonger nos vices. Comme j’étais du métier, j’expliquai avec plaisir à son honneur la méthode de nos médecins et tous nos mystères de médecine. Il faut supposer d’abord, lui dis-je, que toutes nos maladies viennent de réplétion, d’où nos médecins concluent sensément que l’évacuation est nécessaire, soit par en haut soit par en bas. Pour cela, ils font un choix d’herbes, de minéraux, de gommes, d’huiles, d’écailles, de sels, d’excrémens, d’écorces d’arbres, de serpens, de crapauds, de grenouilles, d’araignées, de poissons ; et de tout cela ils nous composent une liqueur d’une odeur et d’un goût abominables, qui soulève le cœur, qui fait horreur, qui révolte tous les sens. C’est cette liqueur que nos médecins nous ordonnent de boire pour l’évacuation supérieure, qu’on appelle vomissement. Tantôt ils tirent de leur magasin d’autres drogues, qu’ils nous font prendre, soit par l’orifice d’en haut, soit par l’orifice d’en bas, selon leur fantaisie : c’est alors ou une médecine qui purge les entrailles et cause d’effroyables tranchées, ou bien un remède qui lave et relâche les intestins. La nature, disent-ils fort ingénieusement, nous a donné l’orifice supérieur et visible pour ingérer, et l’orifice inférieur et secret pour égérer : or la maladie change la disposition naturelle du corps ; il faut donc que le remède agisse de même et combatte la nature ; et pour cela il est nécessaire de changer l’usage des orifices, c’est-à-dire d’avaler par celui d’en bas ; et d’évacuer par celui d’en haut. «
suite et fin :
« Il me fit observer en même temps que, parmi les Houyhnhnms, on remarquait que les blancs et les alezans-bruns n’étaient pas si bien faits que les bais-châtains, les gris-pommelés et les noirs ; que ceux-là ne naissaient pas avec les mêmes talens et les mêmes dispositions que ceux-ci ; que pour cela ils restaient toute leur vie dans l’état de servitude qui leur convenait, et qu’aucun d’eux ne songeait à sortir de ce rang pour s’élever à celui de maître, ce qui paraîtrait dans le pays une chose énorme et monstrueuse. Il faut, disait-il, rester dans l’état où la nature nous a fait éclore ; c’est l’offenser, c’est se révolter contre elle, que de vouloir sortir du rang dans lequel elle nous a donné d’être. Pour vous, ajouta-t-il, vous êtes sans doute né ce que vous êtes ; car vous tenez du ciel votre esprit et votre noblesse, c’est-à-dire votre bon esprit et votre bon naturel.
Je rendis à son honneur de très-humbles actions de grâces de la bonne opinion qu’il avait de moi ; mais je l’assurai en même temps que ma naissance était très-basse, étant né seulement d’honnêtes parens, qui m’avaient donné une assez bonne éducation. Je lui dis que la noblesse parmi nous n’avait rien de commun avec l’idée qu’il en avait conçue : que nos jeunes gentilshommes étaient nourris dès leur enfance dans l’oisiveté et dans le luxe ; que, dès que l’âge le leur permettait, ils s’épuisaient avec des femelles débauchées et corrompues, et contractaient des maladies odieuses ; que, lorsqu’ils avaient consumé tout leur bien, et qu’ils se voyaient entièrement ruinés, ils se mariaient, à qui ? à une femelle de basse naissance, laide, mal faite, malsaine, mais riche ; qu’un pareil couple ne manquait point d’engendrer des enfans mal constitués, noués, scrofuleux, difformes, ce qui continuait quelquefois jusqu’à la troisième génération, à moins que la judicieuse femelle n’y remédiât en implorant le secours de quelque charitable ami. J’ajoutai que, parmi nous, un corps sec, maigre, décharné, faible, infirme, était devenu une marque presque infaillible de noblesse ; que même une complexion robuste et un air de santé allaient si mal à un homme de qualité, qu’on en concluait aussitôt qu’il était le fils de quelque domestique de sa maison à qui madame sa mère avait fait part de ses faveurs, surtout s’il avait l’esprit tant soit peu élevé, juste et bien fait, et s’il n’était ni bourru, ni efféminé, ni brutal, ni capricieux, ni débauché, ni ignorant »
Le sous-prefet au champs; qui connait encore ce conte charmant aux champs?
Un souvenir; ancien :
Ayant un jour a préparer pour un préfet un petit discours pour l’ouverture de floralies , je commençais par la phrase ci-dessous ,le texte proposé a l’imprimatur de son directeur de cabinet ,un sous préfet deja chenu,:
« Aujourd’hui les sous -préfets ne trouvent plus le temps d’aller folâtrer aux champs , les prefets non plus hélas …..et j’ai eu cette remarque : Mais pourquoi parlez vous des sous -préfets puisque c’est seulement le préfet qui parlera ?
Le même personnage ,au demeurant sympathique et tutelaire,avait insisté pour que je m’arrange pour glisser dans la conclusion « l’important c’est la rose » phrase qui figure dans une chanson dont l’auteur appartenait au corps prefectoral
Sophie Brocas doit evidemment sa carriere a des qualités qui ne sont pas celles de enarques ordinaire;
Elle vient de cette troisième voie crée il y aquelques années par laquelle sont recrutés sur un contingent dedié des gens qui ont un passé professionnel associatif ou politique significatif et qui sont selectionnés sur la base de ce passé pour beneficier d’une annéee payée de preparation au concours ,que certains reussissent. integrant la promotion de l’année
Hors certains cas notoires de copinage politique , les gens qui accedent a l’Ena par cette voie sont des gens experimentés et solides qui ont deja fait leurs preuves et différents jeune gens formates qui constituaient le tout-venant d’une promotion
erreur
….différents des jeunes gens …
Rose : « Mais catégorie A chez les cadres, c’est cadre supérieur. »
Non Rose, un inspecteur des impôts appartient à la catégorie A mais n’est pas un cadre superieur.
@D. dit: 5 août 2026 à 13h17
(Selon IA 🙂
T’as vu, Langoncet ? J’ai respecté
Pas tout à fait, calimero ; « Rédigé avec l’aide de l’IA » serait plus adéquat, même si la législation européenne évoquée ne s’applique pas aux élucubrations échangées ici
Didier Decoin, j’aurais tant voulu le rencontrer pour parler de Jules Verne
Decoin a-t-il fait partie des « libanais » du Goncourt ?
C’est pas moi, Decoin.
l’IA l’IA…
perso j’ai écrit l’arrêté émis contre Xenia l’espionne russe et j’ai demandé à chatGPT ce qu’il en pensait sans citer le nom de la bolchevique…
hé ben tiens toi bien : chatGPT a cru que je parlais de Boualem Sansal !
du genre effectivement c’est l’argumentaire utilisé par le gouvernement algérien pour emprisonné Sansal !
j’invite tout le monde à faire l’essaie : copier collé l’arrêté prononcé contre la poutinolâtre sans dire son nom.
et chatGPT sortira de son chapeau le nom de Sansal !!!
le robot il croyait que je lui parlais de l’Algérie.
on moins, cela permet de dire que l’IA est perspicace.
et ses réponses peuvent prendre des tournures drôlatiques.
Ni Ubu le canard laqué adulé paraît-il dans certains recoins de la planète ?
c’est l’argumentaire utilisé par le gouvernement algérien pour emprisonnER Sansal !
Tu aurais pu au moins une fois placer le mot endive, Puck. Ce n’est pas très gentil.
Soleil vert dit: 5 août 2026 à 16h10
Rose : « Mais catégorie A chez les cadres, c’est cadre supérieur. »
Non Rose, un inspecteur des impôts appartient à la catégorie A mais n’est pas un cadre superieur.
Ah.
Et un directeur d’hôpital ?
Rosanette
avez-vous quelques exemples de personnes ayant intégré l’ENA par cette voie ?
Capté en passant
« Un fidèle du Liban
Didier Decoin entretenait un lien ancien avec le Liban. En octobre 2012, il faisait partie de la délégation de l’Académie Goncourt venue au Salon du livre francophone de Beyrouth, aux côtés de Tahar Ben Jelloun, Pierre Assouline, Bernard Pivot, Régis Debray et de la présidente de l’académie, Edmonde Charles-Roux. Les académiciens présentaient alors leur déplacement comme « un acte de foi dans le Liban et dans le livre ».
Il était revenu en 2009 pour présenter son Dictionnaire amoureux de la Bible, puis en 2014 à l’occasion de la sortie du Dictionnaire amoureux des faits divers. En 2022, il retrouvait le public libanais dans le cadre du festival Beyrouth Livres, où il partageait sa vision libre et passionnée de la lecture. »
Capté en passant*
« « Évangile »
L’armée de l’air israélienne utilise un système d’IA baptisé « Habsora » (« Évangile » en français), pour déterminer quelles cibles bombarder. Il fournit automatiquement une recommandation de ciblage à un analyste humain, qui décide de la transmettre ou non aux soldats sur le terrain. Les recommandations peuvent aller de combattants individuels, de l’artillerie, de postes de commandement du Hamas, aux maisons privées de membres présumés du Hamas ou du Jihad islamique (…) »
quelques exemples de personnes ayant intégré l’ENA par cette voie ?
On s’en fout.
La rose qui se préoccupe des échelons fonctionnaires!
Tous au grangeon!
@ carlito au pays des Houyhnhnms :
Il semblerait que ce message s’adressôt à Jean Langoncet. T’imagines-tu que je vais lire les 5 CC de cette merde ? Autre chose à foutre.
Pierre Lotie n’amasse pas mousses. Incroyab’ !
depuis que l’sont partis en wacances, on respire un brin. Il y a un souffle de vent pour chasser les mauvaises odeurs incrustées.
L’entreprise de démolition des IA sur ce blog est sans doute salutaire et méritoire. Anéfé, tout le monde semble craindre les effets de sa concurrence déloyale sur le narcissisme de chacun.e
Didier Decoin
Danielle Darieux
D.D prime
Daniel Delage
Drigitte Dardot
Désiré Dondaine
Didier Deschamps
Dee Dee Dirdgewater
T’en as d’autres, sans ta béquille ?…
Didier Deschmaps
carlito !!!!!!!!!!!
alors rose elle me dit que j’insulte les baleines en les comparant aux hommes.
jazzman il me dit que j’insulte les sous préfète du genre qu’elles seraient tellement moches que personne veut les baiser.
et toi carlito !!!!!!!
tu traites Jonathan Swift, que dis-je l’immense Jonathan Swift, le seul auteur qui puisse se comparer aux plus immenses des immenses de l’immensité littéraire… comme quoi il écrit des merdes ?
mais ça va pas la tête ?
on ne peut plus rien mettre chez Paul Edel sans devoir accepter une identification préalable très intrusive pour l’internaute moyen. Tandis qu’ici, on peut toujours décogner. Ramarque, ça va pas durer longtemps, hein ? Bàv,
Votre grandiloquence à l’égard des romans de Jonatane Smouift m’a toujours paru un brin suspecte. Bien que vous vouliez passer pour attachant… Personne ne vous croit. Quand pensez-vous sortir de votre ordinateur pour aller respirer un peu dans le parc ? Bonne chance.
@Now, the moon is almost hidden
The stars are beginning to hide
The fortune telling lady
Has even taken all her things inside
All except for Cain and Abel
And the hunchback of Notre Dame
Everybody’s making love or else expecting rain
And the good Samaritan, he’s dressing
He’s getting ready for the show…
https://youtu.be/hUvcWXTIjcU?si=_0ZQwO3p5wRMrHiT
L’instant IA hi han
La parabole du bon Samaritain (Lc 10, 25 37) n’a aucun lien étymologique ou géographique direct avec l’expression moderne « Judée Samarie » telle qu’elle est utilisée aujourd’hui dans les discours politiques ou administratifs. Mais il existe un lien historique et culturel : la parabole suppose précisément la tension entre Judéens et Samaritains, tension qui est constitutive de l’arrière plan du récit.
Le bon Samaritain n’est pas un « habitant de Samarie » au sens neutre : il est le membre d’un groupe méprisé par les Judéens, et c’est précisément ce renversement qui fonde la portée éthique de la parabole. Son enseignement : la vraie proximité morale n’est pas ethnique, religieuse ou identitaire, mais pratique. Le prochain est celui qui se rend proche, non celui qui est proche par appartenance.
1. Judée–Samarie : un terme géopolitique moderne
• Dans la Bible, Samarie désigne d’abord la capitale du royaume du Nord (Israël) puis la région environnante.
• Judée désigne le territoire du Sud, centré sur Jérusalem.
• L’expression contemporaine « Judée Samarie » est une désignation politique (notamment dans le discours israélien) pour la zone correspondant à la Cisjordanie.
👉 La parabole ne parle pas de géopolitique, mais de la relation entre deux groupes historiquement hostiles.
2. Le Samaritain dans le contexte du Ier siècle
Les Samaritains étaient vus par les Judéens comme :
• des hérétiques (ils n’acceptaient que le Pentateuque),
• des impurs (leur temple était sur le mont Garizim, non à Jérusalem),
• des ennemis historiques (cf. 2 Rois 17 ; Antiquités judaïques de Josèphe).
Dans ce contexte, un « bon Samaritain » est un oxymore pour l’auditeur juif du Ier siècle. C’est précisément ce choc qui donne sa force au récit.
3. Structure de la parabole : un renversement éthique
3.1. Le dispositif narratif
Trois personnages passent devant l’homme blessé :
• un prêtre,
• un lévite,
• un Samaritain.
Les deux premiers incarnent la proximité religieuse ; le troisième incarne la distance identitaire.
3.2. Le renversement
Le Samaritain est celui qui :
• voit,
• est saisi de compassion (splagchnisthē, terme fort),
• agit (soins, transport, paiement).
👉 La parabole substitue à la question :
« Qui est mon prochain ? » la question : « De qui suis je le prochain ? »
4. Enseignement éthique : trois niveaux
4.1. Éthique de la compassion active
La compassion n’est pas un sentiment mais une action. Le prochain est défini par l’acte de se rendre proche.
4.2. Critique de l’identité comme critère moral
La parabole déconstruit l’idée que la moralité dépend de :
• l’appartenance religieuse,
• l’origine ethnique,
• la pureté rituelle.
Elle affirme une éthique trans identitaire : la bonté peut venir de celui qu’on tient pour l’ennemi.
4.3. Universalisation de la responsabilité
Le Samaritain devient une figure de :
• la responsabilité envers l’autre,
• l’hospitalité,
• la priorité du soin sur les frontières.
C’est une éthique de la proximité choisie, non subie.
5. Portée philosophique
Levinas
Le Samaritain incarne la responsabilité pour autrui avant toute identité.
Ricœur
La parabole montre que l’éthique chrétienne est une éthique de l’initiative, non de la conformité.
Hannah Arendt
Le geste du Samaritain est un acte de natalité : il introduit du nouveau dans un monde structuré par la séparation.
Synthèse
• Pas de lien direct entre la parabole et l’expression moderne « Judée Samarie ».
• Lien historique : la parabole suppose la tension Judéens/Samaritains.
• Enseignement éthique :
o la compassion comme action,
o la critique des frontières identitaires
@Rose
Hors un cas politique que je ne nommerai pas,j ‘en ai cotoyé deux dans des jurys d’examen; l’une sortie brillamment à la cour de comptes avait longtemps eu des responsabilités dans une chaine hotelière. l’autre venait du monde associatif
La selection de ces gens est tres dure;le places offertes sont peu nombreuses et beaucoup de professionnels tres solides sont attirés par cette réorientation.
La boutade à leur sujet c’est de dire que cette voie tente les humanitaires qui ne supportent plus les ONG et les traders qui en ont assez des salles de marchés
Dear Phil,
Représentants légaux de Marguerite Yourcenar:
Maître Luc Brossollet, qui fut son dernier avocat, et M. Yannick Guillou chez Gallimard, qui doit être aujourd’hui en retraite. (Source IA mais c’était indiqué par Josyane Savigneau dans sa bio que je n’ai pas sous la main).
C’est son trust qui encaisse les droits (maison de Bar Harbor, je suppose, etc.).
Ce pauvre M. Raccourci ne peut décidément plus me lâcher.
C’est « cris et zozotements »!
Je n’ai pas très bien compris ce que ce personnage entendait à propos des Klemperer, qu’ils ne sont pas cousins? Je ne faisais que répondre à une question de Rosanette.
Merci à Renato pour le lien.
Quant à « l’ennui » que dégagerait le Caporal épinglé, nous avons en notre distingué courférencier un solide spécialiste de la chose, il est vrai plus apparenté aux mites, ces petites larves, qu’aux mythes proprement dits…
« Cris », voyez plus haut, « zozotements », voyez plus bas, mais avec cette créature tout droit sortie des diableries de Jérôme Bosch, l’ennui, le faux et la niaiserie sont toujours sûrs.
Rosanette,
il doit falloir être très tenace pour réussir par cette voie-là.
Merci de votre réponse.
La mort de Louis XVI et du duc d’Orléans les empêcheraient de demeurer cousins, selon le demeuré (là c’est certain) Gigi la visqueuse qui, bien qu’ayant conservé une apparence de vie, n’est plus lui-même depuis longtemps,- à supposer qu’il l’ait jamais été.
Hurkhurkhurk!
On se souvient du mot du roi à son cousin, après que celui-ci surendetté eût fait bâtir les échoppes du Palais Royal:
– Mon cousin, maintenant que vous voila boutiquier nous ne vous verrons plus que le dimanche.
(On ne peut pas dire que Louis XVI ait systématiquement manqué d’esprit…).
Montez au ciel, fils de Saint-Louis!
(La boldoclopine était donc basse fonctionnaire?
Quel soulagement
On ne peut pas désespérer de tout en même temps).
Hurkhurkhurk!
Désiré Doué.
Ces suicides et tentatives à Matignon posent tout de même quelques questions sur l’homoncule mono-poireau et, bien entendu, son entourage.
Mais qui sont ces gens?
Rosanette,
Et le cursus pour devenir ambassadeur de France, hormis les faits d’arme, comme Romain Gary, en avez-vous une idée ?
mais qui sont ces gens ?
Y a une fille, déjà.
(cnul et c’est ici, dans ce cul de basse fosse, désormais réceptacle de la lie de la fachosphère en ligne plus ou moins voilée ; tenez bon, en réalité, ils ruent dans les bracards 🙂 )
John l’Enfer…
Jamais lu, ni rien d’autre.
Aurais-je manqué quelque chose ?
Condoléances à la famille Decoin, si elle lit ce blog dédié à la littérature.
brancards
@ce blog dédié à la littérature
Avant la domination actuelle des réducteurs de têtes, ce blog fut autrefois et avant tout pluriel
Incidemment, gesticuler en tous sens, est-ce manifester de la diversité ?
@J J-J dit: 5 août 2026 à 19h44
John l’Enfer…
Jamais lu, ni rien d’autre.
Aurais-je manqué quelque chose ?
Condoléances à la famille Decoin, si elle lit ce blog dédié à la littérature.
A l’instar des feux de brousailles sévissants dans le sud est, je dirais que vous êtes plus ou moins « stable », mais non encore « fixé(e) » … Une pensée pour les pompiers
Aujourd’hui, j’ai reçu la plus stupide des leçons pas un qui voulait défendre l’Ulysse de Nolan.
Ainsi, selon un je-sais-tout qui s’est tapé un voyage juste pour me contredire, le réalisateur aurait réfléchi au fait bien connu que les Grecs n’avaient pas les problèmes raciaux qui caractérisent le monde moderne, et qu’il pouvait donc attribuer le rôle d’Elena à une actrice d’origine kenyane.
C’est vrai, les Grecs n’avaient pas de problèmes raciaux, mais il est vrai aussi qu’ils étaient très respectueux des attributs de leurs personnages mythiques. Or, Hélène était appelée « aux bras blancs » pour indiquer sa peau blanche qui, en plus d’être un canon de beauté aristocratique, rappelait qu’elle était née de l’union de Zeus/Cygne avec Léda, le blanc soulignait donc, aussi, sa conception divine.
https://artslife.com/wp-content/uploads/2019/11/LEDA-E-IL-CIGNO-3-1536×1024.jpg *
Il est clair que Nolan a réalisé un film spectaculer en pensant au box-office, et puisqu’il a réussi, je ne peux qu’être admiratif. Ce qui me dérange, ce sont les je-sais-tout qui font des contorsions insensées pour lui attribuer des réflexions ou plutôt des critiques du monde actuel qui ne sont que dans la boîte à chaussures qui leur sert, à eux, de crâne.
Incidemment, les autres attributs :
Argive, pour rappeler sa terre d’origine, le Péloponnèse (garder à l’esprit que l’adjectif « Argive » dans l’épopée grecque antique désignait non seulement les citoyens de la ville d’Argos, mais était aussi synonyme de « grec » ou « hellénique »).
Avec de beaux cheveux, pour célébrer l’éclat de ses cheveux.
Du long peplos, pour décrire l’élégance royale de ses robes.
* Particularité curieuse de la Léda de Pompéi, la forte charge de sensualité qui s’en dégage, ainsi que le regard malicieux de la reine de Sparte tourné vers le spectateur.
Christiane
« J’aurais aimé que ce qu’il suggère dans cette fameuse dernière page, il le laisse percevoir avant.»
Dans les nouvelles, cela s’appelle la chute. Elle est essentielle.
Dans une dissertation, et dans la conclusion, c’est une ouverture.
La réponse de Soleil Vert est sensée.
Si on dévoilait la fin d’un Agatha Christie, on ne lirait plus le livre. Les arcanes et les méandres qu’elle emploie n’auraient plus aucun intérêt.
Je comprends bien votre appétence à vouloir échanger sur la fin. Mais tout est dans la fin.
Votre inventaire et /ou analyse au fil du texte, dans sa continuité, n’enlève en rien le désir de lire le livre.
Si la fin était dévoilée cela enlèverait tout intérêt.
Christiane, dans nos différences et avec le respect que je vous porte, jamais je ne dirai bonne nuit à une I-A.
Bonne soirée à vous,
broussailles
sévissant
bomberos
renato
L’état et le cygne Le Corrèze, Gemälde galère, Berlin
Backstories | Leda in the Gemäldegalerie https://share.google/kLYI3J9SWHQVWDcTN
Ici, détail
Leda
chienlit de correcteur automatique
Le Corrège
Pour fignoler le tableau : Léda était la fille de Thestios, souverain d’Étolie ; elle devint reine de Sparte après avoir épousé le roi Tyndare.
Solliciter l’hérirage de la Grèce antique pour tenter de couvrir la barbarie actuelle des suprémacistes acculturés qui gouvernent l’état d’Israêl ? « Go fuck yourself » dirait un qui pratiquait l’art de la conversation avec humilité et générosité.
Léda et le Cygne avec Éros
https://mythologiae.unibo.it/index.php/2019/04/10/leda-e-il-cigno-con-eros/
Léda et le cygne Le Corrèze
Léda et le Cygne – Le Corrège – Crotos https://share.google/euw1KTWFJ4aIHCS9S
l »hérirage ; c’est que Michon se déclare féroce
…dans un entretien avec un gommeux, donné plus haut en lien par Chantal, je crois
Voilà
Chantal dit: 31 juillet 2026 à 13h10
PIERRE MICHON tel qu’en lui-même :
Ce qui est vrai c’est « qu’avant » le langongon-bouguerau dissimulait avec plus de succès la puante diarrhée de son antisémitisme intégral, qui devrait tout de même finir par lui poser quelques problèmes. Je ne sais comment PA peut tolérer cette raclure de vieux bidet, manifestement rémunérée, qui doit de la sorte assurer le pain de ses vieux jours.
Lu, dans la magazine Poésies & Mondes Poétiques cette critique de Jean-Paul GAVARD-PERRET
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« En conséquence, l’auteur appartient à ces créateurs du déchirement qui portent le plein au milieu des vides du logos. Mais de fait, il met en branle jusqu’au bout cette extinction de diverses pensées. Et un tel livre devient non seulement le palimpseste de la mémoire mais aussi celui du réel. Est donné ici de surcroit la partie visible de l’iceberg des logos. L’auteur écrit ou parle parce que l’Un (et quel qu’il soit) lui a proposé sa danse des mots. Commence alors le bal de maudits aux mots dits sous une forme de « cavatine ». À savoir une écriture à la recherche des mots et de leurs interstices qui veulent anticiper non seulement ce qui arrive ou va arriver là où dans ce livre le conceptuel est physique.
Linéaire et chaotique, la structure de cet ouvrage laisse parfois entrevoir dans le faire ou dans la forme, les signaux faibles d’une révélation qui nous échappe. L’allusion devient alors un opéra, une ouverture, voire une opération. Savoir ce qu’elle « promet » est la question. La feinte, lyrique parfois, propose des mots non-dits ou suggérés portées jusqu’à un « Haut les chœurs » pour s’entendre d’une frontière à l’autre dans un rêve d’humains.. Ici le temps compté prend ses ailes avec des Elles, des Ils sans les chamarrer d’uniformes ou maillots ».
(Il y a quelque chose du gommeux évoqué dans cette andouille mâtinée de crème de golem signant Jaloux ; la bise)
Juan Ascensio ?
Man-man bouguereau l’a oublié sur son pot de chambre. M’est avis qu’il y rester toute la nuit…
…va…
cela commence, on est catastrophee.
je ne savais pas Frédéric Beigbeder aussi gentil, et puis très vite cela devient passionnant.
Jean Langoncet dit: 5 août 2026 à 20h31
Voilà
Chantal dit: 31 juillet 2026 à 13h10
PIERRE MICHON tel qu’en lui-même :
https://www.youtube.com/watch?v=t54j_-SltDA
Merci.
( il a couché, il a eu raison. ).
la guerre était donc commencée
OZYMANDIAS dit: 5 octobre 2021 à 19h11
Le Drillon du foyer nous quitte. L’âtre du vendredi est sans chaleur. Au revoir Monsieur Drillon.
Énorme éboulement sur la face sud du Cervin : les guides de montagne suspendent les ascensions.
C’est bien embêtant pour eux et Juan.

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