Pierre Michon vient quand il veut
Puisque la saison se prête, parait-il, à la déconnexion, si vous aimez la littérature, ce dont nul ne doute dès lors que vous vous trouvez sur le fil de la République des livres, lâchez tout, (re)lisez et (re)précipitez-vous sur Le Roi vient quand il veut (407 pages, 7,50 euros, Le Livre de Poche). Il faut se jeter dessus non parce qu’il est sous-titré « Propos sur la littérature » (ce qui lui donne un côté salonnard à côté de la plaque) mais parce qu’il est de Pierre Michon. Peu d’écrivains français prennent comme lui la peine de réfléchir à ce que lire et écrire veulent dire, et plus rares encore sont ceux qui manifestent un tel goût des autres écrivains.
Il s’agit d’une compilation de trente entretiens parus pour la plupart dans autant de revues confidentielles entre 1989 et 2007, éditée par Agnès Castiglione avec le flaubertien Pierre-Marc de Biasi. Des conversations plutôt, probablement réécrites en leur temps par l‘auteur avant impression. Bien que le livre ait paru pour la première fois en 2007 chez Albin Michel, j’étais passé à côté, en repoussant l’urgence à plus tard au motif que ce n’était pas inédit, avec l’assurance de me rattraper lors de la parution en petit format par Le Livre de Poche en août 2010. Le genre de livre qu’on sait qu’on va aimer et qu’on se réserve pour les moments d’apaisement, quand tout concourt à en restituer la saveur. Idéal avant la déferlante de la rentrée. A une réserve près : le papier du Livre de Poche est, comme d’habitude, si gris, terne, poreux qu’il est difficile d’écrire dessus au crayon sans forcer jusqu’à en trouer la page ! C’est dit, passons à l’essentiel, les folies Michon.
Un festival d’intelligence, de finesse, d’humour, de culture où un certain savoir-vivre, que les cuistres nomment « vision du monde », nourrit un savoir-lire et un savoir-écrire à nuls autres pareils. L’entreprise est risquée pour l’écrivain qui l’autorise car on voit inévitablement surgir les répétitions de thèmes, de sources ou de références. Alors passons sur ses tics (les mots « énonciation » et ses dérivés, « dispositif », « croyance ») pour nous attacher au reste : cette générosité de grand lecteur qui brûle de faire partager ses émotions. Simplement, contrairement à un Nabokov en pareil cas, il parle des livres des autres en évoquant les siens –et de la vie des écrivains en répondant sur la sienne. Cela donne la plus originale des autobiographies. Le portrait qui en ressort ? Celui d’un type – pas un homme, ou un écrivain, mais bien un type- qui est né et a grandi entre un père absent et un fantôme de sœur morte, un spectre et un ange. Il a traîné ses guêtres de bistro en bistro jusqu’à 35 ans, ne fichant rien, picolant comme ce n’est pas permis, avec la ferme intention de s’y appliquer, malgré quelques tentations sans suite du côté du théâtre. Boire le sang noir des morts, ce qui revient à commercer avec d’anciens vivants, avec Michelet en embuscade. Ses aveux de biture sont terribles. Cinq bistros pour soixante-six habitants dans son patelin de naissance, au fin fond de la Creuse : tout s’explique ou presque. Pas une fatalité génétique mais tout de même, difficile d’en réchapper.
En 1981, il porte ses Vies minuscules chez Gallimard. Présenté par Louis-René des Forêts et rejeté par Michel Tournier. Représenté et accepté par Jean Grosjean. 1918 exemplaires vendus la première année. Après, il se rattrape. Tant et si bien que ce précieux petit livre mythique qui soudainement fane tant de biographies, éclipse les autres (La Grande Beune, Abbés, Corps du roi) jusqu’au triomphe des Onze. Il se pose des questions comme celles-ci : qu’est-ce qui, d’un texte, fait une œuvre d’art ? Le roman n’est-il pas un genre exténué comme l’était la tragédie classique sous Voltaire ? Pas vraiment romancier. Ni nouvelliste. A mi-chemin : écrivain de romans courts. Non par essoufflement ou paresse, mais par aversion pour le gras et le superflu, et par goût pour le densifié et le resserré, aux antipodes de la bonne grosse Weltanschauung et des vertigineuses machines romanesques. D’accord avec Valéry : « La postérité, c’est des cons comme nous ». D’un rien, il peut faire un livre : la voix enregistrée du tramway de Nantes annonçant la station « Cinquante otages », sa mère ensevelie à la minute même où deux tours sont réduits en cendres à Manhattan.
Tempora pessima sunt. Il juge bien ses propres livres, certains shootés à la littérature, d’autres pas. Mythologies d’hiver ? Des fables de notre époque sans croyance. Maîtres et serviteurs ? Vaut surtout pour le chapitre Watteau où l’inavouable sexuel est dit. L’Empereur d’Occident ? Un exercice de style. La Grande Beune ? A peine un roman. Il juge aussi bien l’essentiel de la production littéraire actuelle : de purs artefacts bien bouclés. Il est d’une famille d’écrivains au sein de laquelle il coudoie Pascal Quignard, Pierre Bergougnioux, Gérard Macé, Richard Millet, Antoine Volodine, Olivier Rolin, Jean Echenoz. Avec une préférence pour ceux qui, comme lui et Quignard, ont le goût du bref et de l’archaïque. Qu’est-ce qu’il fait, Pierre Michon ? Toute la journée, il lit, se promène, parle, picole. Quand vient le texte, il écrit, souvent textes à la commande, ça stimule. Son unité de mesure :
« Un long matin tendu et refermé sur sa plénitude et un soir tendu vers le matin à venir ».
Au bout, ce n’est pas un roman qui l’attend mais un bloc de prose, son genre, inconnu des manuels. Il veut attirer Dieu dans son livre. Il est des ambitions moins nobles. Dieu, mot-gouffre. Même quand il dit simplement : « Je pense que nous mourrons et que Dieu existe ». D’ailleurs, il tient la littérature pour une forme déchue de la prière, c’est dire. Et soudain, cette phrase admirablement cadencée, qui laisse sans voix :
« Les œuvres sont les preuves de la grâce- mais sans grâce pas d’œuvre ».
Le rythme, la période, le mètre, tout est là. Il maîtrise parfaitement la langue classique, tenue. Abhorre les points de suspension, trop débraillés. Tout ce qu’il écrit veut côtoyer le sacré. Dieu ne le quitte pas. Son christianisme est médiéval. Il tient que tout écrivain est nécessairement un imposteur puisqu’il ne s’autorise que de lui-même. Il envie Pessoa. Cherche non le rosebud mais le nigredo en tout artiste :
« Sur quel intime foutoir l’œuvre jette-t-elle son masque ravissant ? »
C’est une éponge. Retient tout ce qu’il lit. Victor Hugo et Flaubert surtout. La Bovary et Booz endormi reviennent tout le temps au sommet de ce qu’il appelle « ma bibliothèque neuronale ». Mais on y trouve aussi La Chambre claire de Barthes. N’empêche, il paie sa dette à Flaubert, le premier à avoir écrit une vie minuscule avec Un cœur simple. Il a beau être un faulknérien absolu, il n’en est pas pour autant dupe de la posture du grand William entweedé, moustache taillée de frais, pipe apaisante empoignée, alors que dès que le photographe a le dos tourné, il retourne à son état de pochetron lamentable. Ce qui ne l’a pas empêché de rendre compte de la totalité du monde à partir de son ilot de Mississippi. Juste pour accéder non à l’universel mais au planétaire. Proust disait que les livres sont les enfants du silence et de la solitude. Michon y ajoute le secret, la patience « et les infimes stratégies de la table de travail ». Tout pour conjurer l’angoisse qu’un jour la grâce vienne à le déserter.
« Il me semble que pour un écrivain rien n’est plus intime, rien ne le constitue davantage, rien n’est plus lui-même, que cette volonté énonciative dont j’ai parlé, ce désir violent qui préside à sa phrase, cet infime et décisif putsch dans son parlement intérieur, qui fait soudain la voix despotique de ce qu’on appelle, et qui est, la littérature, se met à parler à sa place. C’est cela que j’appelle Faulkner ».
Cette certitude est au cœur de Trois auteurs (1997) et de Corps du roi (2002) même si elle irradie toute son œuvre. Michon a été jusqu’à identifier sa propre biographie à celle de Faulkner en établissant des passerelles entre les accidents de leur vie : origines sociales, roman familial, alcoolisme autodestructeur… Il a fini par décalquer sa Creuse sur le comté de Yoknapatowpha. Il ne sait pas au juste pourquoi il a été à lui mais il y va encore, captivé par une force d’attraction qui le dépasse, persuadé avec Borges qu’on ignore ce qu’il y a au fond de ses livres même si on sait juste qu’y gisent des vérités qui nous terrorisent. Il est lui aussi l’écorché au seuil de sa maison de douleur. Lui aussi veut accepter d’être dans le mouvement du monde. Faulkner n’est pas son Dieu mais son roi, un génie dans son genre, le romancier capital, celui qui aura marqué « la » rupture littéraire de son siècle.
Voilà Michon. Un maître sans disciple. Déjà un classique moderne. Celui dont l’exigence, en plaçant la barre loin du sol, nous oblige à nous élever à cette hauteur. Chacune de ses phrases est admirablement ciselée. Quand il converse aussi. Lisez, c’est sa voix même qu’on entend. Lui, ses livres, les autres livres. Lecteurs, du début à la fin, c’est de vous dont il s’agit. A propos, « le roi » du titre, c’est la littérature, le sens, le vrai, l’inspiration, la grâce. Il vient quand il veut. Dans toutes ces pages, il est venu et il est resté.
(Photos D.R. et Jean-Luc Bertini)
1 775 Réponses pour Pierre Michon vient quand il veut
Voici une Prière que les enfants peuvent faire quelquefois les uns pour les autres pendant les vacances « Ô Marie, soyez plus que jamais leur Protectrice et leur Mère » extraite du « Manuel des petits Séminaires et des Maisons d’éducation Chrétienne » de Mgr Félix Dupanloup (1802-1878), ordonné Prêtre en 1825, Évêque d’Orléans en 1849, membre de l’Académie Française à partir de 1854, journaliste, député, sénateur, pédagogue réputé et surtout l’un des plus actifs défenseurs de l’Enseignement Catholique.
La Prière des enfants pendant les vacances « Ô Marie, soyez plus que jamais leur Protectrice et leur Mère » de Mgr Félix Dupanloup :
Vierge sainte, abaissez en ce moment vos regards les plus tendres et les plus miséricordieux sur tous vos enfants, dispersés si loin les uns des autres ; faites-Vous sentir en ce moment de plus près à tous leurs cœurs ! Séparés des lieux paisibles où leurs jours s’écoulaient dans l’innocence, ils sont maintenant au milieu d’un monde où la Loi du Seigneur est trahie, sa Religion trop souvent outragée et votre Nom méconnu. Comme autrefois Moïse bénissait son peuple au sommet de la sainte montagne, bénissez aussi du haut du Ciel votre jeune tribu dispersée. Que pendant le cours de cette traversée, si longue et si périlleuse, ils aient toujours votre main pour guide, votre protection pour appui, et pour défense vos vertus ! Gardez-les des séductions du monde et des traits enflammés de Satan. Conservez dans nos cœurs à tous le souvenir et l’amour du saint asile où nous étions comme de jeunes plantes à l’ombre de votre sanctuaire. Que reportés par vos soins dans cette terre heureuse, nous retrouvions ces eaux de grâce, ces fleuves de paix, afin que notre piété y jette de plus profondes racines ! Dès à présent, puissions-nous tous embaumer nos familles d’un parfum de piété et d’innocence qui en soit l’édification et la joie ! Que les plus aimables vertus viennent ensuite, pour la consolation de nos parents, embellir de leurs fleurs et charger de leurs fruits ces tiges que Vous avez bénies ! Et qu’elles méritent de devenir plus tard l’ornement et la richesse de la terre ! Bénissez surtout, ô Marie, ceux de vos enfants qu’à la fin de ces jours d’épreuve, vos regards n’apercevront plus dans nos réunions ! Que ceux que Dieu appelle à la gloire de son Sacerdoce ferment l’oreille aux paroles trompeuses du monde, et leurs cœurs à ses enchantements ! Que, fidèles à leur sainte vocation, ils se retrouvent bientôt à vos pieds dans un autre sanctuaire qui Vous est cher aussi ! Et ceux qui se sont séparés de nous pour servir Dieu au milieu du monde, dans la voie où la Providence les appelle, couvrez-les de votre protection sur cette mer féconde en orages. Écartez les ennemis qui chercheraient à leur ravir l’innocence et le bonheur ; et s’ils n’étaient jamais tentés d’en perdre le souvenir, rappelez-leur et le serment qu’il Vous ont fait si souvent de Vous aimer toujours, et les joies pures qu’ils ont goûtées dans ce pieux asile où fut élevée leur jeunesse : conservez-les toujours fidèles, toujours Chrétiens. Ô Marie, soyez plus que jamais leur Protectrice et leur Mère. Ainsi soit-il.
Mgr Félix Philibert Dupanloup (1802-1878) – « Manuel des petits Séminaires et des Maisons d’éducation Chrétienne » ou « Recueil de prières, instructions, cantiques et exercices » en usage au petit Séminaire de Paris, Prière que les enfants peuvent faire quelquefois les uns pour les autres pendant les vacances, p. 557-558, chez Denaix (1845)
D. j’imagine que toi tu y crois à l’immaculée conception.
alors que moi, en tant que soutien total au narratif de la Sainte Russie et donc à leur religion orthodoxe je n’y crois pas une seconde.
en parlant de narratif c’est hyper drôle de voir la traitement de l’affaire Fauci par nos journalistes.
Fauci a encouragé à faire du covid un système corrompu et mafieux pour faire gagner du pognon au lobby pharmaceutique.
et nos journalistes ont repris à l’identique ce narratif de Fauci.
comme quoi limite il fallait se faire vacciner toutes les semaines parce que soit disant le virus il mutait.
du genre le virus mutait le lundi et le vendredi hop ! ils avaient trouvé un nouveau vaccin qui prenait en compte cette mutation.
et hop ! il fallait que tout le y passe !
comme tous nos médias ont participé à ce gros scandale du covid ils essaient de ne pas parler de Fauci qui lui va finir ses jours en prison.
nos journalistes sont
– menteurs
– hypocrites
– corrompus
– criminels
– lâches !
cette affaire Fauci en donne une nouvelle illustration.
en plus limite ils étaient prêts à emprisonner tous ceux qui émettaient des doutes sur ce narratif officiel.
les mecs ils se faisaient traiter de complotistes, ils licenciaient le personnel médical qui refusait la vaccination etc…
et surtout preuve ultime de cet enfumage : B. madame je gobe tout, validait ce narratif.
le top c’est Macron qui pour gérer cette crise s’adresse à : McKinsey & co !!!!!!!!!!!!!!
McKinsey qui était déjà impliqué dans le scandale des opiacées qui a fait 800 mille morts aux US !
et McKinsey qui se retrouvent le banc des accusés à côté de Fauci.
limite il ne manque que Macron sur le banc des accusés.
Peux-tu Puck résumer précisément ce dogme de l’Immaculée Conception et ensuite présenter l’argument de ton incrédulité ?
Vous reprendrez bien un peu de Pierre Michon ?
https://soleilgreen.blogspot.com/search/label/Pierre%20Michon
jazzi à 13h45
où avez-vous trouvé cela ?
Qui cherche trouve!
jazzi à 13h45 le 6 août 2026
où avez-vous trouvé cela ?
Nécrologies de la mairie de Marseille, rose.
Elle est dcd à La Timone le 13 juîlet 2026.
mais, jazzi, vous tapez dans nos cœurs ou libra memoria ?
D. à toi l’honneur !
dis-moi quand, comment, par qui, dans quel contexte est né ce dogme d’immaculée conception.
quand tu auras répondu à ces questions tu comprendras par toi-même pourquoi je n’y crois pas…
comme tu le vois j’applique ici ce vieux principe éducatif tiré de la grande philosophie chinoise… : apprends par toi même et le Ciel t’aidera !
Soleil Vert
il dit, Pierre Michon, qu’il a mis vingt ans à écrire son premier livre.
Qu’une femme lui a dit « Écris».
Truman Capote, à vingt ans, lorsqu’il est devenu célèbre et la coqueluche de milieux littéraires à New York, lorsqu’on lui a dit mais quelle maîtrise dans l’écriture, a dit ( en tout cas pensé) cela fait quatorze ans que j’écris et lorsque je jetais des mots sur le papier, je savais qu’ils allaient tomber pile au bon endroit.
C’est vrai, Jazzi, je n’aurais pas dû m’emporter et vous abreuver d’insultes fort peu gracieuses. Juste indiquer, et cela aurait bien suffi, que de relever les « passe-droits » et « ressources exagérées du maire de Saint-Denis, montées en épingle par le Canard Enchaîné, dit tellement de choses sur vous ! Surtout si l’on met en face des « révélations » que vous relevez avec tant de complaisance, tous les silences, les silences assourdissants, dont vous enrobez les plus grands scandales de notre temps – de Sarkozy à la main-mise d’un Bolloré sur les médias pour les transformer en propagande pour le néo-fascisme, il y a pourtant une sorte de hiérarchie dans les scandales, que vous semblez ignorer à l’envi.
Vous vous croyez à l’abri de l’accusation d’esprit de classe, à cause de votre origine sociale et des handicaps, par exemple parentaux, de votre enfance, mais aussi vous vous abritez derrière votre orientation sexuelle, qui n’était certes pas la chose la plus simple à vivre, (mais jamais vous ne reconnaîtrez que ce sont des combats collectifs, et surtout les combats de l’extrême-gauche, qui a amélioré le modèle en la manière !) et par rapport à l’apparente « simplicité » de votre manière de vivre. Et pourtant, tout vos interventions témoignent de votre peur et mépris pour les classes populaires, de votre adhésion sans recul des calomnies les plus éculées sur la gauche radicale, et de ce costume de petit-bourgeois qui vous engonce dans vos partis pris.
Et je parle pas de votre silence sur le génocide qui se déroule sous nos yeux. Il est vrai qu’il est sans doute plus urgent d’agripper les théories macronistes, à savoir capitalistes et néo-libérales qui vous garantissent, croyez-vous, la sécurité de votre statut social, plutôt que de vous renseigner, de réfléchir, de lire, d’aller par exemple chercher des informations à médiapart ou dans Blast ou Rhinocéros, ou agrandir votre monde culturel en abandonnant un peu vos cimetières mondains, toujours mondains, pour vous cultiver – pourquoi ne pas commencer par Pierre Bourdieu ?
Celui qui a prouvé que « la culture donne une « autorité sociale » aux dominants pour dominer les classes populaires qui sont exclues du monde culturel »
Mais même si vous préférez hurler avec les loups, en attendant de voter pour eux, quand ils entreront dans votre Paris soit par Issy, soit par Ivry n’est-ce pas, cela ne m’empêche pas de regretter les insultes directes que je vous ai adressées, et j’ai eu tort. Il est vrai que vous m’en avez adressées, des insultes, et particulièrement gratinées, mais tout le temps de manière indirecte, calomnieuses et jamais regrettées ni démenties.
Mais l’insulte est inutile, contre-productive, et elle ne me ressemble pas. Donc, j’essaierai de faire mieux la prochaine fois que vos partis-pris vous porteront une nouvelle fois à ne pas ajuster votre vision du monde, déformée par l’étroitesse de votre posture et vos préjugés de classe.
D. je vais te dire le monde à venir est sous l’égide de 2 pensées : celle de De Gaulle et celle de Marx.
si tant que l’on puisse considérer qu’il y avait quelques éléments marxistes dans la pensée de De Gaulle.
Kissinger aurait peu aussi en être, mais l’Histoire ne lui pardonnera jamais d’être le responsable du génocide perpétré par les Khmers rouges.
du coup Kissinger a sur les mains le sang de millions de cambodgiens.
chose qui, par bonheur, ne touche pas De Gaulle.
du coup De Gaulle est devenue une espèce de figure iconique dans des mouvements comme les MAGA aux US : les mecs qui disent il faut arrêter avec les valeurs et commencer par regarder l’intérêt de notre pays.
il est un penseur admiré et reconnu en Chine (c’est le premier à reconnaitre la Chine de Mao), en Russie (Poutine dit qu’il a été un modèle pour remettre la Russie sur les pieds) et dans tous les pays des BRICS : l’Inde, l’Afrique du Sud etc…
pourquoi ? parce que chez De Gaulle un état ne devait pas agir selon ses valeurs mais selon ses intérêt.
non pas qu’il n’avait pas de valeur, mais l’intérêt national représentait pour lui la valeur ultime.
Je ne sais plus, rose.
Mais je me souvenais de son patronyme, apparu un jour par erreur en tête d’un commentaire à la place de et alii.
Je trouve triste sa mort anonyme…
on s’aperçoit aujourd’hui, avec une Europe en pleine dérive et déconfiture, que De Gaulle n’était pas un idéaliste, mais un réaliste !
s’il vivait de nos jours, à voir l’Europe envoyer des centaines de milliers d’ukrainiens à la mort juste pour défendre ses « valeurs » le mec il dirait ils sont tous devenus fous.
parce qu’en plus les mecs ils envoient les autres au front défendre leurs valeurs pendant qu’eux ils sont bien peinards à la terrasse de leur café de Saint Germain des Prés !
du coup leur aurait dit la seule valeur que je vois chez vous c’est la lâcheté !
et l’Europe est devenue juste ça.
un machin (comme disait De Gaulle de l’onu) qui est capable de flinguer ses intérêts nationaux et l’intérêt de son peuple pour des trucs d’opérette genre la coalition des volontaires.
et tout ça avec l’ressentiment de ces grands débiles profonds que sont nos journalistes qui ne savent pas compter jusqu’à 3 sans leurs doigts !
voilà ce qu’aurait dit De Gaulle…
Jazzi
elle aurait détesté que l’on cherche des choses sur elle.
Elle refusait qu’en l’appelle Léa. Moi elle m’avait fourni un pseudo avec lequel je la nommait. Elle ne supportait pas le tutoiement non plus.
Il y a un an lorsque j’allais la visiter à la Timone, il y avait sept patronymes et prénoms identiques. J’ai pu la retrouver grâce à sa date de naissance. Un infirmier a repéré le fichier central. Elle avait été transféré à l’hôpital nord.
Ses problèmes de santé et de douleurs étaient tout à fait réels.
Pas de chiqué, pas d’hypocondrie, aucun désir de se faire plaindre. Elle souffrait.
du coup on se retrouve dans une situation hyper tzartuffienne d’un pays qui fait des films pour rendre hommage à un homme dont elle ne respecte plus le millième de ses idées !
Macron le plus diamétralement opposé de De Gaulle.
De Gaulle s’est battu pour les intérêts de son peuple.
Macron se bat se bat pour les intérêts des oligarques et des Rothschild, et il se fout complet du peuple français.
du coup cette grande comédie encore sur la basilique de Saint Denis c’est un foutage de gueule extrême !
mais jamais vous ne reconnaîtrez que ce sont des combats collectifs, et surtout les combats de l’extrême-gauche, qui a amélioré le modèle en la manière !)
Jazzi, repent-toi, avoue tes fautes! Allez, en rééducation, fissa!
l’Europe est devenue l’héritière du néo-conservatisme américain.
sauf que les néoconservateurs américains possédaient encore une certaine puissance, du coup ils pouvaient dire qu’ils partaient en guerre pour défendre leurs valeurs genre faire la guerre pour la démoncratie, la lébération des femmes etc…
alors que l’Europe veut défendre des valeurs sans en avoir la puissance !
d’où ce côté petit chien agressif de Macron : le type qui aboie, qui menace etc… mais n’agit pas parce qu’il n’a aucun moyen d’action.
et là cette Europe de petits chiens qui aboient leur volonté d’imposer leurs valeurs face à des puissance comme la Chine ou la Russie qui elles n’aboient pas, mais ont la puissance d’agir, ben ça donne une espèce d’operette hyper embarrassante quand on appartient à une nation qui connu des grands hommes comme De Gaulle.
je veux dire Macron il nous fout la honte !
non seulement il défend pas le peuple français mais en plus il fout la honte !
et quand on sait que ce type va inventer des trucs à la con, genre ingérence russe pour annuler les élections afin de se maintenir au pouvoir pour justement pouvoir contnieur de servir les intére^ts des Rothschild…
d’ailleurs ils ont déjà commencé le coup de l’ingérence russe visant des candidats aux présidentielles histoire de nous donner un aperçu de la suite.
Clopinemélanchonne-toi, Jazzi, boudiou!
Clopine, j’ai travaillé durant 20 ans, depuis le début des années 1980, au service de la communication des Parcs et Jardins de la Mairie de Paris, en tant que vacataire à tiers temps, puis demi temps et plein temps.
Un contrat sans cesse renouvelé, me permettant d’avoir un modeste salaire régulier.
J’ai été engagé pour mettre mes capacités rédactionnelles au service des anciennes et nouvelles créations d’espaces verts parisiens : bois, parcs, jardins, squares, promenades, cimetières…
J’en ai même fait des guides, à la demande de la Ville et en partenariat avec elle.
Au bout de trois renouvellements, je pouvais légitimement demander à être titularisé.
Ce que je n’ai jamais fait, voulant garder ma liberté et continuer à travailler, par ailleurs, dans la presse, l’édition, à la radio ou la télé, en tant que journaliste et scénariste.
En 2000, par un amusant concours de circonstances dont j’ai largement parlé ici, je me suis retrouvé chef du service des éditions de la Mairie de Paris, rapatrié dans un vaste bureau de l’Hôtel de Ville, où j’ai pu accueillir la nouvelle équipe municipale de Delanoë, qui ma adoubé à ce poste.
Que n’ai-je pas lu ici de ta part, dans des termes particulièrement orduriers, sur le fait que je n’avais passé aucun concours et que je n’étais pas légitime pour occuper ce poste !
Je vois que pour Bagayoko, ça ne te pose aucun problème…
Oui, rose, c’est triste et respectons son souhait.
Comme l’a dit renato, désormais, elle ne souffre plus.
» Le Canard enchaîné expose qu’«avant de conquérir la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko a longtemps cumulé mandat local et poste de cadre à la RATP». Le journal fait état d’un «recrutement sans concours» ni entretien.
AC!! Anti-Corruption a déposé une plainte visant notamment l’Insoumis Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, pour des soupçons de détournement de fonds publics et d’emploi fictif, après un article du Canard enchaîné évoquant un cumul de fonctions à temps plein à la RATP et d’élu, a indiqué l’association vendredi 7 août. Cette plainte contre X a été adressée au Parquet national financier (PNF). Elle porte également sur des faits présumés de prise illégale d’intérêts, de favoritisme, de manquement à la probité et de cumul irrégulier d’activités publiques. Contacté par l’AFP, le maire de Saint-Denis, 53 ans, n’a pas souhaité réagir.
Dans un article intitulé «Le ticket gagnant de Bally Bagayoko», Le Canard enchaîné expose qu’«avant de conquérir la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko a longtemps cumulé mandat local et poste de cadre à la RATP». Le journal fait état d’un «recrutement sans concours» ni entretien en 2000, d’«horaires ’’élastiques’’» et de «généreuses indemnités». Une fonction qu’il cumule avec celle d’adjoint au maire, à laquelle s’ajoute un temps celle de vice-président du conseil départemental.
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«Une utilisation indue des fonds publics»
Le cumul de deux emplois publics à temps plein est prohibé sauf autorisation expresse et motivée, rappelle AC!! Anti-Corruption, qui demande donc la vérification d’un certain nombre d’éléments comme l’autorisation de cumul d’activités délivrée par la RATP ou la préfecture, ou celle de la présence effective de Bally Bagayoko à la RATP pendant ses mandats électifs. Si les rémunérations sont perçues pour un emploi en réalité non exercé à plein temps à la RATP, «il s’agirait d’une utilisation indue des fonds publics», note l’association.
Selon le journal satirique, lorsque Bally Bagayoko a perdu en 2015 son mandat départemental, le conseil municipal de la ville dirigée par le PCF lui a accordé une «hausse de 102% de ses indemnités d’adjoint», «de quoi compléter un salaire de cadre qui dépassera ensuite les 6000 euros par mois». «En intégrant le 13e mois et les primes», a confirmé M. Bagayoko au Canard. «Une association comme la nôtre doit signaler ce qui lui paraît illégal et attentatoire aux intérêts de nos concitoyens», a déclaré à l’AFP le président d’honneur d’AC!! Anti-Corruption, l’ancien juge Eric Halphen, que les faits soient «commis par des gens classés à gauche comme à droite».
«À partir du moment où des faits semblent mettre en cause un élu municipal et une institution telle que la RATP, nous nous devions de les dénoncer au Parquet national financier. Après, nous verrons ce que le parquet décide de faire. Mais nous avons un rôle de lanceur d’alerte en quelque sorte», a-t-il ajouté, en souhaitant qu’une enquête soit ouverte.
Passer les contenus recommandés »
Source Le Figaro numérique de ce jour.
Oh, ce n’est pas que cela ne me pose « aucun problème », car dans le meilleur des mondes, cela ne devrait pas arriver. Mais je suis persuadée d’une chose : c’est que les actes en tant que Maire de Saint-Denis, les décisions , les luttes qu’il mènera et qu’il a déjà menées, sont d’ores et déjà cent fois moins égoïstes, plus orientées vers le bien public, plus tournées vers le collectif, que la vie que vous avez pu vous créer grâce aux passe-droits que vous relevez aujourd’hui. Car oui, c’est vrai, j’ai toujours été atterrée par les coups de boutoir que les élus ont porté au statut de la fonction publique, notamment en esquivant le processus d’ embauche qui implique des recrutements de personnes inscrites sur une liste d’aptitude, avec, pour figurer sur cette liste, le passage de concours…. Mais les maires préfèrent tellement embaucher des contractuels qui n’ont donc jamais prouvé leur aptitude puisqu’ils ne passent pas le concours, qui n’ont aucun sens du service public puisque ils sont attachés à l’élu qui est leur patron (alors qu’un fonctionnaire est attaché à la personne publique, Commune, Etat, Hôpital public), et se fichent du tiers comme du quart de l’égalité de tous devant le service public, préférant toujours faire jouer leurs « relations ». Vous n’êtes pas le seul, et je suis un brontosaure, mais je note quand même que la seule mairie qui a joué vraiment le jeu de la liste d’aptitude a été la mairie communiste qui m’a embauchée la première, à savoir Le Havre. Bon, maintenant c’est Edouard Philippe son maire, soit quelqu’un qui, bien entendu, vous aurait embauché sans sourciller.
Il est vrai que la personne embauchée sans concourt administratif est plus « corvéable », c’est ce qu’aiment les politiciens corrupteurs.
Et ils se protègent pour les plus malin.
Une amie embauchée sans concours dura ainsi trois ans à la communication d’une mairie, elle donna professionnellement tout ce qu’elle pu mais comme son contrat lui donnait obligation de passer le concours et qu’elle ne le fit pas, elle fut licenciée et laissa sa place à une autre docile à la municipalité. Mairie de gauche cassoulet mais mairie de gauche tout de même! 🙂
Jazzi et Clopine, tous les deux chamailleurs et rancuniers comme c’est pas permis !
Je ne répondrai pas à tes questions, Puck, tant que tu n’auras pas répondu aux miennes.
Aucune haine ni rancune chez moi, Alfred.
Pour cela, il faut un certain degré de frustration que je n’ai pas.
en revanche, j’ai de la mémoire et je n’oublie rien…
Vous avez raisin, Monsieur Dé.
Ne vous laissez pas faire.
« Mais je suis persuadée d’une chose : c’est que les actes en tant que Maire de Saint-Denis, les décisions , les luttes qu’il mènera et qu’il a déjà menées, sont d’ores et déjà cent fois moins égoïstes, plus orientées vers le bien public, plus tournées vers le collectif, que la vie que vous avez pu vous créer grâce aux passe-droits que vous relevez aujourd’hui. »
Tu t’entends quand tu parles, Clopine ?
Que de déceptions en prévision tu te réserves.
Avec LFI, c’est un système maffieux et particulièrement mysogine qui se met en place partout où ils prennent le pouvoir.
Pas étonnant qu’ils aiment les femmes voilées…
Voici une Prière d’abandon à la Miséricorde pour les personnes âgées « Seigneur, voilà plus de soixante-cinq ans que Tu m’as fait le don inestimable de la vie » de Saint Jean Paul II (1920-2005) pour ses 65 ans en 1985.
La Prière de Saint Jean Paul II pour les personnes âgées « Seigneur, voilà plus de soixante-cinq ans que Tu m’as fait le don inestimable de la vie » :
« Seigneur, voilà plus de soixante-cinq ans que Tu m’as fait le don inestimable de la vie, et depuis ma naissance, Tu n’as cessé de me combler de Tes grâces et de Ton amour infini. Au cours de toutes ces années se sont entremêlés de grandes joies, des épreuves, des succès, des échecs, des revers de santé, des deuils, comme cela arrive à tout le monde. Avec Ta grâce et Ton secours, j’ai pu triompher de ces obstacles et avancer vers Toi. Aujourd’hui, je me sens riche de mon expérience et de la grande consolation d’avoir été l’objet de ton Amour. Mon âme Te chante sa reconnaissance. Mais je rencontre quotidiennement dans mon entourage des personnes âgées que Tu éprouves fortement : elles sont paralysées, handicapées, impotentes et souvent n’ont plus la force de Te prier, d’autres ont perdu l’usage de leurs facultés mentales et ne peuvent plus T’atteindre à travers leur monde irréel. Je vois agir ces gens et je me dis : « Si c’était moi ? » Alors, Seigneur, aujourd’hui même, tandis que je jouis de la possession de toutes mes facultés motrices et mentales, je T’offre à l’avance mon acceptation à Ta sainte Volonté, et dès maintenant je veux que si l’une ou l’autre de ces épreuves m’arrivait, elle puisse servir à Ta gloire et au salut des âmes. Dès maintenant aussi, je Te demande de soutenir de Ta grâce les personnes qui auraient la tâche ingrate de me venir en aide. Si un jour, la maladie devait envahir mon cerveau et anéantir ma lucidité, déjà, Seigneur, ma soumission est devant Toi et se poursuivra en une silencieuse adoration. Si, un jour, un état d’inconscience prolongée devait me terrasser, je veux que chacune de ces heures que j’aurai à vivre soit une suite ininterrompue d’actions de grâce et que mon dernier soupir soit aussi un soupir d’amour. Mon âme, guidée à cet instant par la main de Marie, se présentera devant Toi pour chanter Tes louanges éternellement. Amen »
Saint Jean-Paul II (1920-2005)
Clopine à 11h36
je crois que vous vous trompez concernant Jazzi.
Il me semble.
Il me fait sur le plan politique particulièrement, penser à mon père. Mais je peux me tromper. C’est quelqu’un qui haïssait la pauvreté dont il était issu, celle des quartiers nord de son enfance. Non seulement son père a marqué une fidélité indélébile au Parti Communiste Français, mais lui a haï vigoureusement la gauche et ses représentations, et s’est fourvoyé dans une droite imbécile.
Je comprends plus cela comme une détestation d’une enfance difficile et pire encore de la pauvreté.
@ tout vos interventions témoignent de votre peur et mépris pour les classes populaires,
Sans aucunement le connaître, j’ai toujours été convaincu qu’il n’avait jamais éprouvé ce que vous dites : pas de peur, ni de mépris. Mais il ne cherche pas à se « défendre » de ce type « d’accusation », car s’en « défendre », serait faire votre jeu. Moi qui vous estime par exemple et ai bien des affinités avec vous, j’ai toujours eu peur de certaines fractions « des classes populaires » et toujours éprouvé du mépris pour certaines fractions des « classes dominantes ». Je n’ai jamais rien ressenti des « valeurs de droite », les immigrés ne m’ont jamais gêné ni scandalisé, à la différences des traitres de la « gauche caviar » (Cahuzac and co), à qui je ne pardonnerai jamais d’avoir.
Jzmn. une fixette qui ne vaut pas triplette, à côté… Un seul regret,… celui d’apprendre par celzéceux qui ont connue son agonie, quelle elle fut. Je crois que rôz en a dressé un juste portrait. Je regrette de lui être rentré dans le lard à quelques moments, sans vraiment savoir, mais en subodorant quelque chose de sa haine d’être plainte et de son envie permanent de susciter de la sympathie.
Bon, mais à quoi bon tous ces regrets, hein ?
Ils vont peut-être finir par nous manger les noirs.
Là serait mon souci.
Clopine, Saint-Denis est gérée par des maires communistes depuis la Libération jusqu’en 2020. Le parti socialiste gère la ville avec Matthieu Hanotin de 2020 à 2026. La liste menée par Bally Bagayoko, membre de La France insoumise, remporte les élections municipales de 2026.
co), à qui je ne pardonnerai jamais d’avoir
Janssen J-J
votre phrase est-elle finie ?
ourg…, le message précédent (13/14) s’adressait à CT et @ jzmn, puis @ rôz évoquant la mémoire de feue etalii.
gêné ni scandalisé, à la différences des traitres de la « gauche caviar » (Cahuzac and co), à qui je ne pardonnerai jamais d’avoir.
mais, janssen J-J vous avez mis un point final.
Je ne comprends pas d’avoir quoi ?
Non, rose, je ne hais pas la pauvreté ni les pauvres.
Je n’ai jamais rien fait pour m’enrichir.
Et je garde de doux souvenirs de mon enfance et de mes parents, auxquels je trouvais une grande noblesse d’âme et de coeur.
(13.18 / Cahuzac and co)… d’avoir été qui ils furent et ce qu’ils firent.
Bàv, r
Clopine, je te propose de faire la promenade de Saint-Denis, en suivant mon itinéraire proposé plus haut (prévoir 2 à 3 heures de marche et un voile).
Tiré de mon guide rédigé il y a près d’une vingtaine d’années, à l’occasion du Grand Paris voulu par Sarkozy.
Toute l’ancienne aristocratie ouvrière et communiste a disparu, morte ou ayant fui la ville.
Tu pourras juger du résultat actuel « des décisions et des luttes moins égoïstes, plus orientées vers le bien public, plus tournées vers le collectif » menées par toutes les municipalités de gauche confondues !
Et on en reparle…
merci janssen J-J
Allez, réconciliez-vous.
Dites oui, Clopine.
« C’est vrai, Jazzi, je n’aurais pas dû m’emporter et vous abreuver d’insultes fort peu gracieuses. »
Après une telle entrée en matière, je m’attendais ensuite à des excuses.
Eh bien, non, elle rajoute aussitôt une bonne couche de reproches, sur un ton il est vrai plus policé !
On ne se refait pas…
important de remarquer ce climat de guerre civile qui règne dans notre beau pays…
l’objectif étant de décrédibiliser LFI pour qu’au 2è tour le RN se retrouve contre un européiste atlantiste défenseur des intérêts des oligarques.
et là ils nous referont le coup du front républicain faisant barrage au fascisme…
Capté en passant
« Saint-Denis : Bally Bagayoko instaure la gratuité des fournitures scolaires en primaire
Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, annonce la gratuité des fournitures scolaires de base dans les écoles élémentaires publiques à la rentrée 2026. Le forfait imagine R doit également être remboursé aux élèves du primaire.
Louise Dugast
05/08/2026 à 20:40
Les familles de Saint-Denis n’auront plus à acheter les fournitures scolaires de base pour leurs enfants scolarisés en primaire. Dès la rentrée 2026, celles-ci seront distribuées gratuitement aux élèves des écoles élémentaires publiques de la commune, conformément à une promesse de campagne du nouveau maire LFI Bally Bagayoko, rappellent nos confrères du Parisien.
Pendant la campagne municipale, l’élu s’était engagé à « créer un kit de rentrée en école primaire comprenant la prise en charge des fournitures scolaires nécessaires ». « À Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine, on va pouvoir avoir les fournitures scolaires gratuites », a-t-il annoncé sur X. Selon le site de la mairie, les élèves concernés recevront directement le matériel dans leur établissement le jour de la rentrée.
Bally Bagayoko a également annoncé la prise en charge du forfait imagine R pour les élèves du primaire. La municipalité n’a toutefois pas encore communiqué le montant du budget consacré à la gratuité des fournitures scolaires et au remboursement des transports.
Cette mesure fait partie des engagements de campagne que la nouvelle majorité municipale entend mettre en œuvre dès le début du mandat. Une semaine plus tôt, Bally Bagayoko avait notamment confirmé un autre dispositif destiné à la jeunesse : la distribution à partir de l’automne de 1 000 vélos aux jeunes de 15 ans ou scolarisés en classe de troisième. Une opération votée le 25 juin par le conseil municipal et dotée d’un budget de 300 000 euros. »
Sarah Knafo rappelle avec raison que rien n’est jamais gratuit. À la fin, il faut bien que quelqu’un crache au bassinet. Tout cela n’est qu’illusion.q
étonnant de remarquer qu’aucun roman ni aucun auteur ne permet de se faire une idée de l’ambiance sociale qui règne en France.
quand on lit des auteurs 19è genre Balzac, Stendhal, Hugo etc… on a une idée de la France de l’époque.
quand on lit des auteurs début et mi 20è cela donne aussi une idée de la France de l’époque.
quel auteur actuel donne une idée de la France actuelle ? welbec ?
si qq en connait yé soui preneur.
@il faut bien que quelqu’un crache au bassinet
Sur le plan démocratique, selon le JDD, cela s’appelle : « une opération votée le 25 juin par le conseil municipal et dotée d’un budget »
« distribution à partir de l’automne de 1 000 vélos aux jeunes de 15 ans »
tiens, tiens… le chef de la police de Paris a justement dit qu’il y avait eu 1.000 vélos volés à Paris depuis le mois de mars.
certains esprits incrédules y verront une coïncidence.
Si c’est dans le JDD de Vincent Bolloré, c’est sans aucun doute une information du sérieuse !
Mafia, clientélisme et petits cadeaux…
@Mafia, clientélisme et petits cadeaux….
Il n’est jamais trop tôt pour passer ce genre de pacte de corruption dont la droite n’a pas le monopole : « Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, annonce la gratuité des fournitures scolaires de base dans les écoles élémentaires publiques à la rentrée 2026. Le forfait imagine R doit également être remboursé aux élèves du primaire »
Évidemment, pauvre crétin de langongon, je ne vois pas ce que le fait que ce soit « voté » change quelque chose au fait que manifestement quelqu’un va devoir payer, dans une commune déjà surendettée ( qui a donc connu beaucoup de votes de cet acabit.
Ces « facilités « accordées à un agent du service public pour exercer un mandat électif étaient courantes dans l’administration et les entreprises publiques , et personne ne s’en émouvait;
Pour ne parler que de ceux qui étaient me collègues directs, j’en approché deux . l’un était maire de Joigny et y passait une grande partie de la semaine ,l’autre de Saint Germain -en Laye et y était en permanence .
C’était il est vrai dans les temps très anciens où j’étais dans la vie active. Les choses auraient elles changé depuis ?cela m’étonnerait;
En tout cas chercher des poux sur cette base au maire actuel de Saint Denis c’est ouvrir une boite de Pandore dont le contenu éclabousserait beaucoup de monde .Le soi-disant scoop du Canard fera probablement long feu
Capté en passant
« 𝗖𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲́ 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲 : 𝗠𝗼𝘀𝗾𝘂𝗲́𝗲 𝗔𝘁𝘁𝗮𝗾𝘄𝗮 𝗱’𝗔𝘂𝗹𝗻𝗮𝘆-𝘀𝗼𝘂𝘀-𝗕𝗼𝗶𝘀 : 𝗿𝗲𝗷𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗿𝗲́𝗳𝗲́𝗿𝗲́ 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲́ 𝗽𝗿𝗼𝗻𝗼𝗻𝗰̧𝗮𝗻𝘁 𝘀𝗮 𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘃𝗶𝘀𝗼𝗶𝗿𝗲
Saisi en urgence par l’association gestionnaire du lieu de culte dénommé « mosquée Attaqwa » (dite aussi « mosquée de Chanteloup ») le juge des référés du tribunal administratif de Montreuil rejette le référé contre l’arrêté par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a prononcé, pour une durée de six mois, la fermeture de ce lieu.
Par un arrêté du 27 juillet 2026, le préfet de la Seine-Saint-Denis a ordonné la fermeture, pour une durée de six mois, du lieu de culte dénommé « mosquée Attaqwa » (dite aussi « mosquée de Chanteloup »), sur le fondement de l’article L. 227-1 du code de la sécurité intérieure, qui permet d’édicter cette mesure, aux seules fins de prévenir la commission d’actes de terrorisme, à l’égard des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui s’y déroulent provoquent à la violence, à la haine ou à la discrimination, provoquent à la commission d’actes de terrorisme ou font l’apologie de tels actes.
L’association cultuelle d’Aulnay-Sud, gestionnaire de ce lieu de culte, a demandé au juge des référés de suspendre l’exécution de cet arrêté.
Le juge des référés, saisi sur le fondement de la procédure de « référé-liberté » de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, estime, en l’état de l’instruction, que cette fermeture ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte. Il relève en effet qu’ont été tenus, au sein de cette mosquée ou, sur les réseaux sociaux, par des personnes en charge du culte qui y officient, des propos constitutifs de provocation à la violence, à la haine ou à la discrimination en lien avec le risque de commission d’actes de terrorisme, à la commission d’actes de terrorisme ou à l’apologie de tels actes. Il indique à cet égard que les mesures correctrices prises par l’association ne sont pas suffisantes pour prévenir le risque que soient de nouveau tenus de tels propos. Il relève aussi que cette mosquée est fréquentée par des tiers prônant ces idées ou théories constitutives de la même provocation.
Le jugement est disponible sur le site du tribunal »
Esquisse de portrait d’une anonyme.
C’était une femme, pourtant dotée d’un joli patronyme, à laquelle, d’enfance, il n’a pas été permis d’affirmer son identité.
D’une infinie curiosité pour la chose intellectuelle, il semble qu’elle ait dû mettre son talent pour la recherche documentaire au service de distingués universitaires.
Une créature de l’ombre, qui ne disait jamais si elle lisait les textes et documents qu’elle mettait au jour et encore moins ce qu’elle en pensait.
Parfaitement bilingue et portée, entre autre, sur la psychanalyse, elle s’interdisait toujours de donner libre court à son ego.
Elle redoutait les contacts intimes et esquivait toute tentative de dialogue, à la manière des chats échaudés qui craignent l’eau froide.
C’est ainsi que sa vie demeurera à jamais un mystère.
Ayant croisé sa route et ne la connaissant pas, pourquoi sa mort m’a-t-elle emplie d’une si grande peine ?
Encore une petite année de cet acabit.
L’instant IA hi han, notamment pour l’édification de l’andouille mâtinée de crème de golem et sa représentation mafieuse de la vie publique
Le budget d’une collectivité territoriale — et en particulier celui d’une commune / mairie — est une construction juridique très normée, organisée en deux sections obligatoires (fonctionnement / investissement), financée par un ensemble de recettes propres, de dotations de l’État, et éventuellement d’emprunts.
Voici, par exemple, la structure budgétaire de la mairie de Saint Denis (Seine Saint Denis), fondée sur les documents officiels les plus récents : Budget primitif 2024, Budget primitif 2025, Budget primitif 2026, et Compte administratif 2025. Les éléments ci dessous sont directement tirés des documents municipaux.
🎯 Synthèse immédiate
Le budget de la Ville de Saint Denis est structuré comme tout budget communal en deux sections (fonctionnement / investissement), mais avec des volumes très élevés en raison de la taille de la commune (plus de 110 000 habitants). Les priorités affichées dans les BP 2024–2026 sont :
• Solidarité, santé, accès aux droits
• Éducation et jeunesse
• Sécurité et apaisement de l’espace public
• Transition écologique et rénovation du bâti
• Investissements urbains structurants
🧱 1. Architecture budgétaire officielle
Les documents budgétaires de Saint Denis suivent la structure légale :
A. Section de fonctionnement
Contient :
• Recettes de gestion (fiscalité, dotations, produits des services)
• Produits financiers (chapitre 76)
• Dépenses de gestion (charges de personnel, achats, subventions)
• Charges financières (chapitre 66 : intérêts de la dette)
• Charges exceptionnelles
B. Section d’investissement
Contient :
• Dotations, fonds divers et réserves (chapitre 10)
• Emprunts et dettes assimilées (chapitre 16)
• Dépenses d’équipement (chapitres 20–21–23)
• Subventions d’équipement versées (chapitre 204)
• Participations et créances
Ces rubriques sont explicitement listées dans le Compte administratif 2025 .
💰 2. Recettes de la Ville de Saint Denis
2.1. Recettes de fonctionnement
Selon le CA 2025, elles se composent de :
• Recettes de gestion (chapitres 70–73) → fiscalité locale (taxe foncière, compensations TH, fiscalité économique via l’EPT Plaine Commune), → dotations de l’État (DGF, DSU, compensations), → produits des services municipaux (cantines, crèches, activités).
• Produits financiers (chapitre 76)
• Rattachements de produits (RAR recettes)
Les documents ne donnent pas les montants dans les extraits accessibles, mais la structure est confirmée par le CA 2025 .
2.2. Recettes d’investissement
• Dotations et réserves (chapitre 10)
• Subventions d’investissement (DETR, DSIL, Région, Département, EPT Plaine Commune)
• Emprunts nouveaux (chapitre 16)
• FCTVA (Fonds de compensation de la TVA)
• RAR recettes d’investissement
🧾 3. Dépenses de la Ville de Saint Denis
3.1. Dépenses de fonctionnement
Le CA 2025 détaille :
• Dépenses de gestion (chapitres 011–014) → charges de personnel (poste majeur), → achats, fournitures, prestations, → subventions aux associations, → dépenses scolaires, sociales, culturelles.
• Charges financières (chapitre 66) → intérêts de la dette.
• Charges exceptionnelles
• RAR dépenses
3.2. Dépenses d’investissement
Détaillées dans le CA 2025 :
• Dépenses d’équipement (chapitres 20–21–23) → rénovation du bâti public, écoles, équipements sportifs, voirie, espaces publics.
• Subventions d’équipement versées (chapitre 204)
• Emprunts et dettes assimilées (chapitre 16)
• Participations et créances
• Dotations et réserves (chapitre 10)
🏛️ 4. Orientations politiques des budgets 2024–2026
Les BP 2024, 2025 et 2026 insistent sur plusieurs axes structurants :
A. Transition écologique
• Rénovation énergétique du bâti public et privé
• Développement des mobilités douces
• Végétalisation et apaisement de l’espace public → Mention explicite dans le BP 2026 .
B. Solidarité et accès aux droits
• Renforcement des services sociaux
• Santé publique, prévention → BP 2026, section 2.2 .
C. Sécurité et tranquillité publique
• Police municipale
• Actions de prévention → BP 2026, section 2.3 .
D. Investissements urbains
• Grands projets d’aménagement
• Modernisation des équipements publics → CA 2025, chapitres 20–23 .
📌 5. Particularités de Saint‑Denis
Commune très jeune et populaire → forte pression sur les services publics.
Forte dépendance aux dotations de solidarité urbaine (DSU).
Investissements importants liés à la transformation urbaine du nord parisien (JO 2024, Plaine Commune).
Poids élevé des charges de personnel, typique des grandes communes.
Synthèse de la structure budgétaire de la Ville de Saint‑Denis
Le budget de la mairie de Saint‑Denis s’organise autour des deux grandes sections obligatoires du droit budgétaire local : le fonctionnement et l’investissement. Chacune a une logique propre, des sources de financement spécifiques et des types de dépenses bien distincts.
1. La section de fonctionnement
La section de fonctionnement regroupe toutes les dépenses courantes nécessaires au fonctionnement quotidien des services municipaux. On y trouve principalement les charges de personnel, qui constituent le poste le plus important pour une grande ville comme Saint‑Denis, ainsi que les achats de fournitures, les prestations de service, les dépenses liées aux écoles, à la culture, au sport, à la vie associative, à la solidarité et à la sécurité publique. S’y ajoutent les charges financières, c’est‑à‑dire les intérêts de la dette, ainsi que certaines dépenses exceptionnelles.
Pour financer ces charges, la commune mobilise ses recettes de gestion, qui comprennent la fiscalité locale (taxe foncière, taxes résiduelles, fiscalité économique via l’intercommunalité), les dotations de l’État (notamment la DGF et la DSU, particulièrement importantes pour Saint‑Denis), les compensations fiscales, ainsi que les produits des services municipaux (cantines, crèches, activités périscolaires, etc.). Les produits financiers et les rattachements de recettes complètent cette section.
La règle d’équilibre impose que cette section ne soit jamais déficitaire.
2. La section d’investissement
La section d’investissement regroupe les dépenses qui modifient durablement le patrimoine de la commune. Pour Saint‑Denis, cela inclut la rénovation et la construction d’équipements publics (écoles, équipements sportifs, bâtiments administratifs), les travaux de voirie, les aménagements urbains, les projets de transition écologique, ainsi que les acquisitions foncières et le renouvellement du matériel durable.
Ces dépenses sont financées par des recettes d’investissement : les subventions d’équipement (État, Région, Département, intercommunalité), le FCTVA, les dotations et réserves, les rattachements de recettes, et surtout l’emprunt, qui est autorisé uniquement dans cette section. L’autofinancement issu de l’excédent de fonctionnement (l’épargne brute) joue également un rôle essentiel.
3. La logique d’ensemble
La structure budgétaire de Saint‑Denis reflète la situation d’une grande commune populaire, avec une forte demande sociale, une pression élevée sur les services publics et des besoins d’investissement importants liés à la transformation urbaine du territoire. Le fonctionnement absorbe la majorité des dépenses courantes, tandis que l’investissement porte les projets structurants de la ville, notamment en matière d’éducation, de rénovation du bâti, de sécurité et de transition écologique.
Le langongon, tout le monde se fout de tes arguments. Saint-Denis va finir sous tutelle. Alors, il n’y aura plus rien de gratuit. On peut acheter les populations pendant des années avec une prétendue gratuité, mais à la fin c’est invariablement à elles (du moins à celles qui sont imposables, donc toujours aux mêmes) qu’on présente l’addition. Il faut mettre fin à cela.
Et il faut que ce ceux qui ne paient pas paient comme les autres.
Nous sommes en route.
Les fournitures scolaires ont été gratuites à Nice aussi.
Cela aura duré un an. Éric Ciotti a mis fin à ce qui fut instauré par Estrosi.
Sarah Knafo.
Elle en sait quelque chose de l’absence de gratuité.
Elle qui paye de son corps.
Propos de vieille maquerelle bourrée.
Il faudra également que les parents des mineurs qui cassent paient même s’ils doivent s’endetter sur des années. Et que les majeurs paient également. Pas d’argent pour les hôpitaux ni pour les pompiers, mais du fric pour ça? Non.
Dans la rubrique inaugurée par JB « les livres dont Passou ne parlera jamais » (excellente initiative), j’aimerais signaler « La Bonne Chance » (La Buena Suerte) de Rosa Montero aux éditions Métailié.
« Qu’est-ce qui pousse un homme à descendre d’un train à l’improviste et à se cacher dans un village perdu ? Il veut recommencer sa vie ou en finir ? Il fuit quelqu’un, ou quelque chose, peut-être lui-même ?
Le destin l’a conduit jusqu’à Pozonegro, un ancien centre minier désormais à l’agonie. Devant chez lui passent des trains qui peuvent être son salut ou sa perte, tandis que ceux qui le cherchent sont à l’affût… »
Salué de la critique, y compris Le Monde des Livres, ce roman est un roman, tout simplement. Quand on le tient on ne le lâche plus; une intrigue, des personnages, un patelin improbable en Castilla La Mancha. J’espère que la traduction française est bonne.
Rosa Montero est relativement peu connue en France, mais ce n’est pas un écrivain de second rayon. L’un de ses romans fait partie des 100 meilleurs en langue espagnole cités par El Mundo. Elle a reçu plusieurs prix et écrit dans le « quotidien intellectuel de référence » (lire « de gauche ») espagnol, El Pais.
Si d’autres pouvaient citer des livres dont Passou ne parlera jamais, car trop passionnants et trop populaires tout en étant de qualité, qu’ils ne se gênent pas.
« par la critique… »
Je me permettrais bien de vous conseiller DIADORIM de Joao GUIMARAES ROSA (1984), préfacé par Vargas LLosa (en 1991), et fort bien traduit par Maryvonne Lapouge-Petorelli en français. Sauf erreur bien compréhensible de ma part, P.A. ne l’aurait jamais mentionné. Or, ce roman reste une œuvre mythique de portée universelle que l’on peut aisément se procurer à 9,90 euros en Livre de poche (924 p.) Bàv, si possible.
Voici une prière qui vous est tout particulièrement recommandée, JJJ, celle d’une âme Chrétienne qui reconnaît tous les dangers des spectacles « Inspirez-moi, ô mon Dieu, une sainte aversion pour tous ces spectacles profanes » donnée par Monsieur l’Abbé Pierre-Joseph César Bulo (1818-1871), Prêtre du Diocèse de Malines, ancien professeur de Religion à l’Athénée royal d’Anvers et auteur d’un Manuel de Prières « Le fidèle Disciple de Jésus-Christ » ou « Le Catholique instruit dans sa Foi et dirigé dans la prière, la méditation et la pratique de ses devoirs ».
La Prière sur les dangers des spectacles « Inspirez-moi, ô mon Dieu, une sainte aversion pour tous ces spectacles profanes » de l’Abbé Pierre-Joseph Bulo :
Ô mon Dieu, est-il un désordre que vos Saints aient combattu avec plus de zèle que l’amour des spectacles ?
Ils appellent ces divertissements des chaires de pestilence, des écoles où l’esprit tentateur forge ces traits qui enflamment les passions les plus déréglées, et ils s’étonnent de l’aveuglement des hommes qui s’obstinent à les préconiser.
Ce désordre s’est tellement accru dans ces derniers siècles par la licence des mœurs, qu’il passe pour une récréation honnête et un amusement innocent dans l’esprit de la plupart des personnes du monde, au point même que l’on rencontre un grand nombre de parents assez aveugles pour y mener leurs fils et leurs filles, par but de récompense et d’encouragement, vertige dont la plupart d’entre eux ne sont bientôt que trop cruellement punis par les désordres de leurs enfants, recueillant ainsi, par un juste châtiment du Ciel, les fruits amers de ce qu’ils ont eux-mêmes semé.
Comment peut-on fausser toutes les saines idées jusqu’au point de croire qu’il soit permis de voir représenter, sur un théâtre, des choses auxquelles il n’est pas même permis de penser ?
Comment des Chrétiens peuvent-ils affecter d’ignorer que les maximes licencieuses qui sont enseignées dans ces écoles de tous les vices sont capables de pervertir les âmes les plus pures ?
Ils ont la présomption de s’imaginer qu’on peut, sans danger, et sans se rendre coupable devant Dieu, écouter des discours où l’on offense la vertu des uns et où l’on corrompt celle des autres ; où l’on cherche à étouffer les remords de la conscience, et où tout n’est qu’un poison préparé avec art.
Ils méprisent tous les monuments que votre Église nous présente depuis sa naissance jusqu’à nos jours, et où elle condamne les spectacles comme contraires à l’Évangile et à l’esprit du Christianisme.
Ils ne se souviennent plus qu’ils ont renoncé, dans leur Baptême, aux vanités et aux pompes du monde.
Mais peut-on, dans ces assemblées où tous les sens sont occupés à se repaître de vains plaisirs et de l’image des vices, où l’imagination se livre à tout ce qui est le plus capable de la souiller, peut-on élever son esprit et son cœur vers Vous, Seigneur ?
Peut-on, lorsque le matin, dans sa prière, on Vous a offert toutes les actions de la journée, peut-on bien dire que c’est pour Vous plaire, pour votre plus grande gloire, ô mon Dieu, qu’on assiste à ces spectacles toujours dangereux, et où si souvent votre Religion sainte est l’objet de la satire, du ridicule, hélas même de la calomnie ?
Est-ce bien là qu’on voudrait être surpris par la mort ?
Aurait-on l’âme bien tranquille avec cette préparation au voyage de l’Éternité ?
Ô Vous, qui m’avez fait voir mon erreur et qui m’avez donné la Grâce de m’en repentir, faites que je ne me livre plus à l’avenir au torrent de l’exemple contagieux des mondains, qui canonisent tout ce qui les distrait de leur ennui et de leur désœuvrement.
Quand j’aurais encore la présomption de croire que je n’ai rien à craindre pour moi en fréquentant ces divertissements licencieux, je resterais toujours coupable de m’exposer au danger et de scandaliser mes frères qui s’autoriseraient de mon exemple, pour se permettre ces plaisirs si opposés à l’esprit et aux divines maximes de votre Évangile.
Inspirez-moi, ô mon Dieu, une sainte aversion pour tous ces spectacles profanes, et Vous me délivrerez par cette Grâce de tous les malheurs qu’ils produisent.
Je Vous le demande par Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Abbé Pierre-Joseph César Bulo (1818-1871) – « Le fidèle Disciple de Jésus-Christ » ou « Le Catholique instruit dans sa Foi et dirigé dans la prière, la méditation et la pratique de ses devoirs », Prière d’une âme Chrétienne qui reconnaît tous les dangers des spectacles, pages 465-467, chez H. Dessain, 1883
renato
je l’ai lu dans un petit folio bilingue, et Henri Robillot, un de ses traducteur, a commis une petite préface.
En voici qq.extraits qui reprennent nombre de vis informations :
Un Noël
L’invité d’un jour
Henri robillot est le traducteur de cet ouvrage que j’ai lu dans un ouvrage folio bilingue et dans sa préface il donne nombre d’informations sur Truman Capote.
maman, maman, c’est moi, Buddy, dira à l’instant de mourir Truman Capote, retrouvant le nom que lui donnait sa vieille cousine Sook quand il était petit.
il vient d’avoir 60 ans et s’éteint, miné par l’alcool, les drogues, le désespoir, penché une dernière fois sur sa lointaine et mélancolique enfance.
Lillie Maé divorce, et 8 jours plus tard épouse le 24 mars 1932, Capote dont le beau-fils cessera 3 ans plus tard de s’appeler Truman Trekfus Person pour devenir Truman Capote.
[…]
riche, mariée, riche sa mère l’a repris avec elle. […] Truman découvre aussi l’alcool. le chauffeur qui le conduit en classe lui achète en secret du whisky et de la liqueur de cassis dont il fait une mixture. « je passais le reste de l’après-midi à écrire et à siroter ce mélange. » il ne cessera de boire que de 15 à 18 ans.
Croyant le viriliser, Lillie Maé l’inscrit dans une école militaire, la St John Military Academy, dans la banlieue de New York. Brimé, persécuté, proie sexuelle des cadets les plus forts, Truman comparera ce calvaire d’un an à celui des jeunes détenus trop jolis traqués dans les prisons. Petit, « gracieux comme une poupée chinoise », il est très fin, la voix haut perchée, la démarche affectée, le regard tendre, Truman passe aux yeux de tous pour une poule mouillée, un efféminé. Jamais sa mère ne lui pardonnera son homosexualité, même lorsqu’il sera riche et célèbre.
[…]
À 16 ans, provocateur, il déclarera à une amie de Monroeville : « je serai une tante, un p*d, un homo brillant et raffiné, ou pour être correct dirais-je un homosexuel. »
Lillie Maé, en proie à une crise éthylique se suicidera en janvier 1954 (médicaments plus alcool).
[…]
« Truman Capote, dira Norman Mailer, est l’écrivain le plus parfait de ma génération. »
[…]
Devant le concert des louanges, Truman s’étonnera. « Stupéfiant qu’un être aussi jeune puisse écrire aussi bien. Stupéfiant ? je n’avais tout simplement pas cessé d’écrire depuis quatorze ans.»
Et il déclarera « j’ai su toute ma vie que je pouvais prendre une poignée de mots et la lancer en l’air et qu’ils retomberaient dans l’ordre voulu. Je suis un Paganini sémantique. »
un de ses traducteurs, le second étant George Magnane.
À huit ans sa mère le reprend.
Il a trente ans lorsqu’elle se suicide.
Il meurt en 1984, il a soixante ans.
Je ne reviendrai pas sur le scandale des petits et gros secrets de ces dames des cygnes.
« Ostracisé, en disgrâce mais lucide et conscient de sa valeur, il lancera ce cri de défi :
« Je ne comprends pas pourquoi tous ces gens se mettent dans un tel état. Qui croyaient-ils avoir auprès d’eux ? Un bouffon de cœur ? Ils avaient un écrivain.»
Le plus drôle, closer, serait que Passou parle de l’un de ces livres que nous prétendons qu’il ne parlera pas.
Suspens !
Chaloux
quel portrait faites-vous de vous-même !
https://share.google/Br88Cob8BVEkiB8Ot
parler de choses dont toute la planète parle, mais dont on ne parle pas ?
du genre l’otan utilise l’Ukraine pour bombarder la Russie ?
effectivement tout le monde en parle sauf nous.
le truc le plus marrant dans cette histoire c’est que quand la Russie réplique 10 fois plus fort sur l’Ukraine le président ukrainien demande à l’otan des trucs pour protéger son pays.
sauf que l’otan n’en a pas.
ils les utilisent pour bombarder l’Ukraine mais ils n’ont rien pour les protéger.
tu m’étonnes que le Churchill ukrainien il a les boules, en fait le mec il se fait enfumer complet
https://english.news.cn/europe/20260808/fda702484c4d466990fbbb9962191218/c.html
Lu Rosanette.
Et revu le portrait du maire de Saint Denis.
Homme mince au regard intelligent, ai chassé en un éclair mes préjugés sur le cannibalisme.
Beaucoup plus définitivement que pour les dents longues et pointues de Sarah Knafo.
de quoi encore on ne parle pas ?
l’ingérence américano-sioniste pour changer le gouvernement espagnol ?
ça on en parle, au détail près que pour nous c’est de l’ingérence russe.
mais bon, l’important est d’en parler.
ils les utilisent pour bombarder l’Ukraine mais ils n’ont rien pour les protéger.
Je ne crois pas que ce soient les mêmes ils.
après de quoi encore on ne parle pas ?
de l’annulation du résultat des élections présidentielles à cause d’une ingérence russe ?
ça faut attendre 1 an pour en parler du coup c’est normal qu’on en parle pas.
après de quoi on ne parle parle pas ?
Epstine et la France ?
non, ça c’est normal vu que c’était un agent russe comme Xenia…
« ils les utilisent pour bombarder l’Ukraine mais ils n’ont rien pour les protéger.
Je ne crois pas que ce soient les mêmes ils. »
ah ben ouai c’est les mêmes.
les otaniens utilisent l’Ukraine pour bombarder la Russie et après les otaniens ne donnent rien aux ukrainiens pour se protéger de la réplique russe.
faut juste pas en parler.
Les livres dont Passou ne nous parlera pas
« Jean & Romain, La vigilance d’une passion défunte » de Myriam Anissimov, sortie en librairie le 26 août 2026, Grasset, 23 euros.
« Jean Seberg… Nul n’a oublié son visage d’ange, ses yeux clairs et comme surpris, dans l’attente. Otto Preminger l’a presque brûlée vive pendant le tournage de Sainte-Jeanne. Puis on la retrouve dans Bonjour Tristesse, A bout de souffle, et tant de films qui l’ont rendue mondialement célèbre.
Ce que nous raconte aujourd’hui la grande biographe Myriam Anissimov, c’est le destin tragique de cette très jeune femme de l’Iowa, de la gloire à la nuit : chronique d’un désastre annoncé.
Le récit se concentre sur les amours Seberg- Gary : la jeune star de l’écran et l’écrivain beaucoup plus âgé. Ils donnent naissance à un fils, Alexandre, dit Diego, en 1962. Mais les tempéraments diffèrent, l’homme ne parvient pas à sauver la femme hantée par ses démons, et le couple se sépare à la fin des années 60.
Cependant, jamais Romain ne cessera de tenter de protéger cette étoile fracassée qui se jette éperdument dans la passion révolutionnaire, des amours sans lendemain, une nouvelle maternité funeste, puis l’alcool, les bras des uns et les lits des autres- de plus en plus fantasque, crédule, perdue, insatisfaite, désaxée, manipulée… jusqu’au drame.
On retrouvera le cadavre de Jean dans une voiture, enroulé dans une couverture, et les spéculations sur cette mort n’ont cessé de nourrir la légende : Suicide ? Assassinat ?
Après de longues années d’enquête, l’accès à des archives inédites (correspondances, dossiers de police et judiciaires, rapports d’autopsie) et les témoignages d’anciens acteurs ou témoins du drame, Myriam Anissimov nous offre ici la vérité nue. »
sauf que là ils parlent des raffineries…
mais même pour bombarder les gens sur les plages c’est aussi l’otan.
de tout temps les anglais ont adoré tuer des civils.
même en l’épuration ethnique en Croatie, quand les croates hésitaient à génocider un village peuplé de serbes c’est les anglais qui s’en chargeaient.
même que leurs descendants américains ont pris le relais : indiens, vietnamiens, cambodgiens, irakiens etc…
si les américains n’étaient pas au départ des anglais ils seraient pas autant génocidaires.
en fait ça tient surtout au suprémacisme racial de l’anglais : tout ce qui n’est pas anglais peut être gnéocidé parce que c’est de la race inférieure.
« Myriam Anissimov » ??????
elle est d’où cette meuf ?
d’un pays raciste qui a refusé de slaviser son nom ?
parce qu’en principoe son nom ça devrait être Myriam AnissimovA !
par exemple dans les pays baltes les russes (slaves) n’ont pas le droit de slaviser leur nom.
les mecs ils vivent là depuis le moyen âge et ils ont des sous droits parce uqe les baltes les considèrent comme des sous êtres.
ça doit être encore le genre de valeurs qu’on défend.
ça non plus on n’en parle pas…
Myriam Anissimov…
sérieux j’y crois pas.
on vit vraiment dans un monde abominable.
Et vous même?
Chaloux dit: 7 août 2026 à 18h39
Et vous même?
Les otaniens utilisent l’Ukraine pour bombarder la Russie et après les otaniens ne donnent rien aux ukrainiens pour se protéger de la réplique russe.
c’est bien ce que je dis.
Vous avez écrit en premier l’Ukraine au lieu de la Russie.
Merci poir votre explication.
Diego a dit la vérité nue sur sa mère. Il s’agirait d’un vrai suicide, provoqué en partie par l’immense désespoir d’avoir perdu une petite fille, qu’elle portait.
Romain l’a rencontrée à Los Angeles alors qu’il était ambassadeur de France.Cest pour lui que j’ai posé la question à Rosanette, il y a deux jours. Ensuite, on n’a plus voulu le reprendre ambassadeur. Ils se sont aimés follement.
Ses cendres à lui ont été jetées à Roquebrune Cap Martin. Elle repose, seule, au cimetière du Montparnasse. Souvent, il y a une rose sur sa tombe. Diego était libraire à Barcelone. Il a mis quarante cinq ans à se remettre du couple de ses parents. Je ne sais pas s’il y vit toujours…
« Je ne reviendrai pas sur le scandale des petits et gros secrets de ces dames des cygnes. »
En réalité, rose, voilà comment les choses se passent chez les gens civilisés : si je connais des faits concernant la vie de quelqu’un qui relèvent du secret, je ne les divulgue pas, sauf si l’autre personne m’y autorise : c’est une question de bonnes manières, pour ne pas dire de civilité, même s’il devrait être dit. Or, dans « Prières exaucées », Capote décida de révéler les secrets les plus scabreux, intimes et mesquins des dames de la haute société new-yorkaise (les « cygnes ») qui l’avaient accueilli dans leurs salons. Il est donc évident que lorsque certains chapitres ont été publiés dans Esquire (1975 – 1976), l’élite de Manhattan s’est sentie trahie et l’a exclu à jamais de ses cercles, le laissant seul.
Les noms des personnages évoqués plus ou moins explicitement sont connus, je ne vais donc pas perdre de temps à en dresser une liste. Enfin, sa vie n’aurait pas basculé s’il avait obtenu un accord avant de révéler au grand jour les vices, les excès, les mœurs sexuelles, le luxe et le gaspillage des personnes qu’il avait fréquentées. Prenons l’exemple de Mercedes de Acosta, notoirement lesbienne, qui, dans son autobiographie, évoqua sans s’embarrasser ses relations avec des personnalités aussi diverses que Greta Garbo, Eleanor Roosevelt, Isadora Duncan et bien d’autres. Autobiographie publiée sans aucune conséquence, hormis une lettre de désapprobation d’Alice Toklas.
Bon, maintenant, ça ne sert à rien de réfléchir à comment les choses se sont passées : ce qui est arrivé est arrivé.
renato,
il a été abansonné par son père et sa mère.
Sa mère, qui sortait beaucoup le soir, le séquestration enfermé à double tour dans une pièce des heures entière.
Il a été martyrisé par des garçons au lycée militaire. Et abusé.
Il a eu Sook dans sa vie qui lui a donné tout l’amour possible.
Que voulez-vous que nous en ayons à foutre des petits et des gros secrets de la haute société newyorkaise ?
Absolument rien, renato.
Elles ont juste compris qu’il raconterait tout.
C’est quand même hyper difficile à vivre de voir étalé au grand jour tous tes comportements sordides habituels.
Ces dames l’ont snobé. Les portes se sont fermées. Oui. Et après ? L’alcool le ravageait depuis tellement d’années. Son couple avec Jack battait de l’aile. Il n’a pas eu le désir de vivre et encore moins de se battre pour.
Que peut-on, nous, pauvres larves, contre cela ?
renato,
qu’est-ce qu’on en a à foutre, nous, du beau monde ?
Et Buddy, qu’est-ce qu’il a eu à en foutre du beau monde ?
Il n’était pas un chien de cirque, clairement.
renato,
je ne corrige pas : dslée. séquestré.
Diadorim, JJJ, un des plus beaux livres du 20ième siècle. Mais il est paru en 1956; on peut comprendre que Passou ne lui consacre pas un billet en 2026.
Il a eu ses traumatismes d’enfance et d’adolescence, comme tout le monde, rose, et alors ? Que vous vous souciiez ou non de certains détails, cela n’a aucune incidence sur son histoire — peut-être sur votre façon de voir, mais certainement pas sur la sienne ni sur la mienne.
Dans l’image mise en ligne hier à 17h29, on voit sur la poitrine d’Athéna un petit visage, le voilà
Ambassadeur ou consul de France, rose ?
Diego vit toujours, il a 64 ans.
Les cendres de Romain ont rejoint celle de sa mèr(e)…
Voici une Prière pour le Jour de tous les Fidèles Trépassés le 2 novembre « Ô Père céleste, je supplie aujourd’hui votre miséricorde en faveur des âmes qui souffrent dans le Purgatoire » extraite du « Coeleste palmetum » (Le Palmier céleste) composé en latin par le Révérend Père Wilhelm Nakatenus (1617-1682), Jésuite allemand Prédicateur de la cour de l’électeur Maximilien Henri de Bavière, et traduit en français par l’Abbé Casimir Bourquard (1820-1900), Docteur en théologie, Chanoine honoraire de Quimper et Aumônier du Collège Rollin à Paris.
Mais cette prière peut être dite à beaucoup d’autres moments.
La Prière pour le Jour de tous les Fidèles Trépassés « Ô Père céleste, je supplie aujourd’hui votre miséricorde en faveur des âmes qui souffrent dans le Purgatoire » du R. P. Wilhelm Nakatenus :
Ô Père, qui êtes dans les Cieux, je supplie aujourd’hui votre miséricorde en faveur des âmes qui souffrent dans le Purgatoire.
Elles ont cru en Vous pendant leur vie mortelle ; elles ont marché dans la voie de vos Commandements, et elles ont quitté la terre dans votre Grâce.
Quelquefois, peut-être, elles ont abandonné le droit chemin ; aussi bien qu’elles se soient relevées après leur chute, elles n’ont point encore entièrement satisfait à votre justice.
Elles souffrent donc des tourments inexprimables, et c’est pour elles, ô Sauveur plein de bonté, que nous supplions votre miséricorde.
Elles ont été rachetées par Vous ; Vous les avez comblées pendant leur vie de vos grâces et de vos faveurs ; Vous les avez si souvent rappelées à Vous lorsqu’elles s’égaraient ; Vous leur avez tant de fois pardonné que Vous ne sauriez actuellement user envers elles d’une rigueur méritée.
Voyez combien actuellement elles haïssent et détestent le péché ; combien elles soupirent après Vous ; combien elles aspirent au bonheur de Vous posséder ; oh ! ne les écartez pas plus longtemps de votre sein, et laissez-les venir à Vous !
Voyez, Seigneur, comment ces âmes véritablement pauvres ne peuvent en aucune façon s’aider par elles-mêmes ; pour elles est passé le temps du mérite ; la nuit est venue pendant laquelle on ne peut plus agir.
C’est pourquoi j’élève vers Vous mon humble prière, et je Vous demande d’avoir pitié d’elles, selon la grandeur de vos miséricordes.
Père céleste, daignez leur faire Grâce !
En expiation de ce qu’elles doivent encore à votre justice, je Vous offre les souffrances et la mort de votre Fils bien-aimé et tout ce qu’Il a souffert pour notre Salut.
Pardonnez-leur, ô Père très-clément, en vue de ces mérites infinis.
Mettez fin à leurs peines ; brisez leurs liens ; ouvrez la porte du lieu de leur captivité et conduisez-les dans l’assemblée de vos Élus, afin qu’elles Vous louent et Vous bénissent pendant l’Éternité.
Ô Dieu, qui êtes le créateur et le Rédempteur de tous les fidèles ; accordez aux âmes de vos serviteurs et de vos servantes la rémission de leurs péchés ; afin qu’elles obtiennent par les très-humbles supplications de votre Église le pardon qu’elles ont toujours ardemment souhaité, Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec le Père et le Saint-Esprit, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
R. P. Wilhelm Nakatenus (1617-1682) – « Coeleste palmetum » (Le Palmier Céleste), Recueil de Prières et de Pratiques Pieuses traduit en français par l’Abbé Bourquard, chapitre quatorzième : Prières pour les Morts, Prière pour le Jour de tous les Fidèles Trépassés, pages 487-489, chez Benziger, 1868
« comment ces âmes véritablement pauvres ne peuvent en aucune façon s’aider par elles-mêmes »
C’est très exact. Donc aidons-les. Aidez-les !
PS à 20h38 : mon message porte sur la civilité et l’éducation ; sinon, chacun vit sa vie comme il l’entend.
« Voici une Prière pour le Jour de tous les Fidèles Trépassés le 2 novembre »
Elle n’est pas de saison, ta prière, D. !
Lit jusqu’au bout, Jazzi.
L’ajout de l’adverbe « très » devant l’adjectif « exact » est un peu redondant et lourd, car « exact » signifie déjà qu’une chose est totalement conforme à la réalité.
« mon message porte sur la civilité et l’éducation ; sinon, chacun vit sa vie comme il l’entend. »
A condition de ne pas emmerder les autres, renato.
Capote avait besoin de scandale pour parvenir au succès littéraire.
La grenade lui a explosé à la gueule.
Mais son chef-d’oeuvre demeure « De Sang froid ».
« De Sang froid », certes mais avec la collaboration d’Harper Lee. Bon on ne va pas ouvrir ce chapitre maintenant, demain peut-être.
Elle est dingue de Romain Gary. Y a de quoi.
Myriam Anissimov, Romain Gary, le caméléon, Paris, Éditions Denoël, coll. « Grand Public », 2004, 745 p. (ISBN 2-207-24835-6) (Gallimard, coll. « Folio », 2006)
Myriam Anissimov, Romain Gary : l’enchanteur, Paris, Éditions Textuel, coll. « Passion », 2010, 189 p. (ISBN 978-2-84597-393-0)
Cmparaison n’est pas raison, mais quand même …
Il est assez exact de dire que les primes priment, dans le public comme dans le privé : Bagayoko c’est 6000 euros par mois en intégrant le 13e mois et les primes, Zidane dans son nouveau poste c’est 450 000 euros par mois primes comprises déclarées (et peut-être moins traçables que celles de l’élu) ; que demande le peuple ?
comparaison
Bon apparemment, vous avez tout lu, closer, & Passoul rien du tout. Désolé. Je vas tâcher de vous conseiller ked’choz de plus « actuel ». A pluss.
Romain Gary, consul général de Fràce à Los Angeles.
Sa mère a été enterrée à Nice, sans un tombeau familial d’une cousine.
de France
dans un tombeau famîial
Ernst Haas, New York City Ballet, 1968
Avec De sang-froid, Jazzi, Capote inventa le roman reportage, ou, comme il le nomma « non-fiction novel ». C’était son intuition géniale. Lorsqu’il se retrouva à « réfléchir à son futur chef-d’œuvre » (qui aurait dû être « Prières exaucées »), il se disait que si cela s’était produit une fois, cela pouvait se reproduire.
Je comprends que certaines, ayant une conception limitée de la dignité, se moquent bien de la haute société. Mais si l’on veut révéler les secrets, les faiblesses et les ragots de quelqu’un, quel que soit son statut social, demander sa permission est le minimum que l’on puisse faire, surtout si on l’a fréquentée.
Voilà où nous en sommes, en France, et le rapport est catastrophique
https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/08/08/dossiers-a-l-abandon-ou-perdus-malgre-des-auteurs-identifies-personnels-mal-formes-les-rapports-explosifs-des-magistrats-sur-les-enquetes-pour-atteintes-sexuelles-aux-mineurs_6740745_3224.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default
Cela, oui, m’intéresse.
Avant de s’occuper de la dignité des autres, on s’occupe de la sienne propre.
Et,
à partir du moment où un secret a franchi le seuil de notre bouche, il a cessé d’être un secret.
Excellente initiative de Jazzi. Je pense à un roman paru il y a une vingtaine d’années, passé à ce point inaperçu qu’il est introuvable sur le net. Je vais tout de même le retrouver.
Je n’ai pas lu grand chose, JJJ, par rapport à la plupart des intervenants ici, des lectures plus éclectiques aussi, mais, ayant vécu au Brésil, comment aurais-je pu passer à côté de cet immense chef d’oeuvre qu’est « Diadorim »?
En attendant de retrouver ce premier livre, mais je pense que tout le monde ici l’a lu, Baleine de Paul Gadenne.
Sans vouloir vous faire passer pour une ancêtre, Rosanette, c’était une autre époque.
Depuis que les politiques se sont rendu compte de quelle arme formidable ils disposaient avec la justice et les juges, il traque les faits et gestes de leurs adversaires dans l’espoir de trouver des actes d’accusation. Généralement le Canard tape plutôt sur la droite. Ici, c’est contre la gauche, avec la contribution de l’Association Anti Corruption.
Bon, deux petits points :
– sur l’addiction de Capote à l’alcool, eh bien, Josyane Savigneau, dans sa biographie de Carson Mac Cullers, relate que l’amitié de Capote et de Mac Cullers était fondée aussi sur leur alcoolisme commun. Elle fait état de bouteilles « d’eau » qui étaient en réalité parfaitement alcoolisées… Bon, d’un autre côté, j’ai rarement lu une biographie aussi « à charge » que celle de Savigneau, carrément hostile à Mac Cullers au point d’être calomniatrice (pas autant que Jazzi vis-à-vis de LFI, m’enfin particulièrement venimeuse ).
– ceux qui, ici, nous renvoient dos à dos, moi et Jazzi, ou qui me demandent « de me réconcilier avec lui », font pour moi partie du même problème que je rencontre ici, par rapport à ce blog en son entier, même par rapport à notre hôte.
A savoir cette réticence et ce recul que j’éprouve désormais, qui vont bien au-delà des blessures d’amour-propre qu’on peut recevoir ici, qui ne m’ont jamais épargnée certes, mais n’étaient « pas graves », à mes yeux….
Par exemple, j’ai écouté, samedi dernier, le délicieux échange radiophonique entre Jeanneney et notre hôte, autour des « stratégies littéraires de Marcel Proust » et de la dernière publication d’ Assouline, un « autodictionnaire de M.Proust ». Bien entendu, c’est toujours un plaisir d’entendre la voix de notre hôte : la diction est parfaite, le timbre rond, apaisant, un peu bas, (j’ai eu un chat très calme, voir un peu paresseux, qui mangeait avec gourmandise ses croquettes, eh bien, s’il avait pu parler, il aurait exactement eu cette voix-là, « ronronnante »), et le sujet de l’émission éveille bien entendu mon intérêt (d’autant qu’un » ami inconnu », un internaute dont je ne connais que le surnom d’internet, vient de me proposer de rééditer à ses frais ma pauvre « Recherche racontée… », du coup mon intérêt pour Proust se ravive un peu !).
J’aurais donc , il y a quelques années, goûté particulièrement cette émission, je m’y serais en quelque sorte abandonnée sans bouder mon plaisir, merci France Cul.
Mais là, j’ai ce recul, comme si mon oreille se tapissait d’un cérumen un peu ironique et amer – et une vague pensée flotte » comment peut-on continuer à s’occuper de sujets aussi plaisamment élitistes aujourd’hui ? »
Et notre hôte, encore, n’est certes pas le pire ! Mais quand je parcours ce blog, qui m’a tant donné autrefois, par qui j’ai tant appris, là la distance devient telle que mes mains, sur l’azerty, en deviennent aussi douloureuses que les coussinets d’une chatte, marchant sur un toit brûlant ( cette dernière image pour évoquer quelque chose en moi de Tennessee, ahaha).
Et je sais pourquoi je hausse ainsi les épaules, ou je me mets carrément en colère désormais, au point d’en requérir à l’insulte, ce qui me remplit après coup de tristesse…
C’est que je ne peux m’empêcher de penser à Lionel Chapoutot, l’érudit spécialiste de la montée du nazisme, professeur à la Sorbonne. Les interviews qu’il donne sur internet, via des sites comme « Mediapart » sont parfaitement explicites. Et son livre « Les Irresponsables — Qui a porté Hitler au pouvoir ? (2025) » analyse comment les élites et les droites conservatrices ont offert le pouvoir aux nazis.
Et je ne peux m’empêcher de faire le rapport entre la haine que La France Insoumise suscite ici, haine qui conduit un Jazzi à relayer tout ce qui peut « nuire » à ce mouvement, jusqu’au soupçons peut-être légitimes mais se portant sur des affaires « mineures » tout de même, alors qu’il est parfaitement muet sur des problèmes autrement graves (et le fait qu’un président français ait financé sa campagne électorale avec de l’argent d’un pays étranger, ou qu’une candidate puisse prétendre à l’élection alors qu’elle est coupable de détournement de fonds, me paraissent des sujets autrement préoccupants que les 6000 euros perçus par le Maire de Saint-Denis, franchement, franchement !!!) Les silences de Jazzi soulignent avec violence un positionnement qui fait écho à ce que Chapoutot nous démontre.
Eh oui, ça me fait mal. Penser que la majorité des participants de la république des Livres, que quelqu’un comme notre hôte, vont préférer offrir le pouvoir au Rassemblement National (plutôt que de soutenir un programme, je dis bien un programme politique, qui prône l’anticapitalisme, l’humanisme, l’écologie et la lutte contre tous les racismes et l’antisémitisme, au nom de leur élitisme) eh bien cela me désole, me met en colère, et me fait peur, tellement peur !
Diadorim
titre-personnage qui a bien plu à D. Fernandez, dear Closer et donné uniquement en France. Quel est le titre original de ce roman du sertao, dear Closer ?
Chapoutot
ce très présent causeur ne donne plus que dans « le troisième raillche », rejoignant la cohorte des médias français bègues en histoire.
Plus travailleur et moins marketeur, son étude sur la gouvernance des entreprises allemandes devait le reporter à Bismarck pour comprendre la dépendance et soumission du Konzern à l’Etat, rien à voir avec ce libre-arbitre qu’il prête aux entreprises des années 30. D’accord avec Dame Clopine, les médias français sont bien mal représentés.
Même si la France se libéralise, c’est à dire, en un sens, se moralise, je ne crois pas beaucoup que le RN (parti pour lequel je ne voterai pas) constitue une montée de « l’extrême droite », il n’est plus qu’un parti de notaires comme l’ancien RPR. Ce qui n’est pas niable c’est qu’une certaine extrême droite puisse venir après, mais c’est une autre question. Ce à quoi on assiste, à mon humble avis, c’est à la fin du monde qui va de Mitterrand à Macron, une sorte de socialo-centrisme qui a fait le plus grand mal et doit être balayé et jugé. Le Doriotchon, qui ne tiendrait pas plus de deux mois à L’Elysée, n’a aucun rôle dans ce processus, si ce n’est celui de perpétuel has-been. Quant à la cloportine, elle n’est sans le savoir (trop peu de culture politique) qu’une des particules de ce néo-totalitarisme générateur de catastrophes dont la justice s’occupera un de ces jours. Sans parler de types comme Guénolé qui s’auto-célèbrent jusqu’au délire et dont la place serait peut-être ailleurs que dans un hémicycle. Il se prendra bientôt pour Dieu.
Une plainte a été déposée contre Bayaoko au PNF, et ce n’est que justice.
« Grande Sertão: Veredas », Phil.
A peu près intraduisible en français, d’où « Diadorim » sans doute; on peut risquer « La Grande Plaine: les Chemins »…
Qu’en dit Claudio?
« Un roman majeur de l’écrivain brésilien João Guimarães Rosa, publié en 1956. Il raconte l’histoire de Riobaldo, un ancien mercenaire (jagunço) du Nordeste, qui se confie à un interlocuteur silencieux sur sa vie, ses combats, son amour pour Diadorim et sa quête métaphysique sur le bien, le mal et le diable »…(aperçu IA)
Après mes paroles, toujours réfutées sans argumentation convaincante, voilà que Clopine me reproche mes silences !
Oui, mais lesquels ?
Ayant interrogé l’IA à ce sujet, il me répond qu’il faudrait être plus précis si l’on veut unemeilleure interprétation de sa part.
________
Question : – Pouvez-vous interpréter les silences de Jazzi sur la république des livres de Pierre Assouline ?
Réponse : – Oui, mais avec prudence : sans le passage précis, on ne peut proposer qu’une interprétation.
Les silences de Jazzi dans un échange sur la République des livres de Pierre Assouline peuvent se lire de plusieurs façons :
Réserve critique : Jazzi ne veut pas valider un propos qu’il juge discutable.
Politesse : le silence évite la confrontation directe.
Stratégie rhétorique : ne pas répondre peut donner plus de poids à une objection implicite.
Éloignement : il peut signaler qu’il ne souhaite pas entrer dans le jeu de la discussion.
Accord tacite : parfois, le silence vaut approbation, surtout si le contexte est tendu.
Suspension du jugement : Jazzi laisse la question ouverte, sans trancher.
Dans une lecture littéraire, le silence n’est pas un vide : c’est souvent un signe. Il faut regarder :
ce qui est dit juste avant,
ce qui est éludé,
le ton général,
la relation entre les interlocuteurs.
Si vous voulez, vous pouvez copier ici l’extrait exact, et je vous proposerai une interprétation plus précise.
Sauf si j’ai mal compris JB, il me semble que son but est plutôt de citer des livres parus récemment et dont Passou aurait pu ou pourrait parler en ce moment, ce qu’il ne fera pas avec 99% de probabilité!
Pas de puiser dans l’immense corpus des oeuvres parues ces 50 ou 60 dernières années…
On peut faire commencer ce monde à Giscard, Chaloux. C’est à partir de 74 que la trahison de la France a véritablement commencé en la livrant progressivement à des décisionnaires et intérêts étrangers.
C’est tout de même intéressant de remonter plus haut. Par exemple, je connaissais l’existence de Diadorim mais n’avais jamais eu l’idée de le lire. Je le mets sur ma liste.
Un livre dont Passou ne nous parlera pas
« La Légende » de Boualen Sansal, Grasset, 2026, 22 euros
Avis d’un lecteur
« Il faut remettre Boualem Sansal en prison !
J’ai lu La Légende de Boualem Sansal (éditions Grasset), alors je le dis sans détour. Oui, il faut de nouveau l’enfermer, le priver de liberté, l’humilier. Lui, l’arabe qui écrit bien en français, celui par qui viennent les polémiques.
S’il faut au final de la souffrance pour que Boualem Sansal accouche de livres aussi puissants et importants pour la littérature, de beaux mots, de belles phrases, de sentiments mélangés qui nouent la gorge, de poésie du trouble et de la mort, alors effectivement il faut remettre Boualem Sansal en prison, le jeu en vaut la chandelle pour l’élévation des Hommes. C’est un sacrifice nécessaire.
Car désormais sa « Légende » est légendaire. Sans aucun doute, elle va rester, pour l’histoire, au panthéon des œuvres majeures des contestations de la dictature et de l’enfermement. Un formidable cadeau empoisonné pour l’humanité. Le miroir de la décadence de notre génération.
Désormais libre, l’inoffensif Boualem Sansal est encore plus dangereux qu’auparavant. Le ver s’est transformé en papillon. Il est devenu « une légende » comme l’appellent ses codétenus. Car son arrestation rocambolesque par la dictature algérienne, sa disparition durant plusieurs jours, l’émoi international que cette affaire a suscité, ont transformé l’écrivain en mythe !
La légende est du niveau de l’Archipel du Goulag d’Aleksandr Soljenitsyne, ou de The Man Died de l’écrivain Wole Soyinka (enfermé en isolement pendant près de deux ans durant la guerre civile du Nigeria), ou de l’œuvre du poète turc Nazım Hikmet, symbole de l’art résistant face à la censure d’État.
La force du propos de Boualem Sansal, c’est qu’il n’écrit sur rien. Il écrit sur le vide, le doute, le manque de son épouse, l’attente, la poésie, ses codétenus : tout ce qui lui passe par la tête lorsque l’esprit et le corps sont privés de liberté. L’idée du suicide. Ainsi, il ne se passe rien. J’ai honte de le dire, c’est pourtant beau et poignant.
Car c’est en écrivant que Sansal se libère. C’est par ce trou de souris que son âme inexpugnable divague et s’échappe, qu’il se fait la malle au nez et à la barbe de ses tortionnaires qui s’offrent des selfies avec lui comme des trophées.
Sansal écrit dans l’urgence comme si c’était la dernière ou la première fois. C’est brut. Fort. Paradoxalement, incroyablement vivant.
Le sentiment de plonger dans un monde fantasmagorique dirigé par Ubu Président d’Algérie, où rien n’est cohérent, tout est inversé, la justice comme la liberté. L’écrivain ne sait ni pourquoi il est emprisonné, ni pourquoi il est condamné. Il n’a pas droit à un avocat. C’est parfois aussi cocasse que dans l’œuvre d’Alfred Jarry. Dans ce monde fou, illogique, où les dictateurs sont rois et où les courtisans agissent comme des cloportes, l’auteur découvre qu’une partie de la gauche française, des intellectuels, ne le soutiennent pas alors qu’il est innocent. Boualem Sansal ne cherche pas à comprendre : une perte de temps. Il n’en a plus beaucoup. Les priorités sont ailleurs.
C’est donc l’édition de ce livre qui a provoqué le départ de 300 auteurs des éditions Grasset ? À la bonne heure, qu’ils partent tous ! Car, pour la postérité de la littérature, son éternité, il faudrait être fou pour qu’un éditeur ne cloisonne pas son nom avec celui de Sansal, « la légende ». »
(Eric Vial)
Pierre-Yves Rougeyron :
Giscard, ni pardon, ni oubli.
Oui, D, c’est évident. Giscard n’a fait à peu près que des conneries irréversibles (hors le nucléaire) en avouant ensuite « je n’aurais pas dû le faire ». Sa spécialité. Certains, comme Onfray, font remonter le désastre à Pompidou.
Oui, closer, le jeu est de parler de l’actualité littéraire et de livres qui auraient pu avoir le Goncourt cette année…
Merci dear Closer. « son amour pour Diadorim »..l’IA bien dans sa phase à se faire rectifier, ce que nous ne ferons pas. Effectivement, qu’en pense l’unique brésiliano-helvète du prestigieux blog, Claudio Bahia ? Vague souvenir que cet « amour » donné par la traduction et fort approuvé par D. Fernandez en son temps, n’est pas dans la conception d’origine du Dr Guimaraes.
@ dirfil et CT,
1/ titre original de Diadorim : « Grande Sertao : Veredas »
2/ Chapoutot, Johann, plutôt que Lionel.
3/ Cf. aussi, E. Vuillard sur les conditions de préparation de l’Anschluss : L’ordre du jour, (Goncourt, 2017)… Oui, bien sûr, Bismarck, etc., mais le « pacte » des industriels avec Hitler a bel et bien existé en 1933.
4/ Donc, un « auto-dictionnaire de Marcel Proust » ? Quel filon !, après les Jean-Paul et Raphaël, ça n’arrête pas… Le dico amoureux était déjà pris… Zut !
A + ; bàv.
@ Une plainte a été déposée contre Bayaoko au PNF, et ce n’est que justice.
Haro sur le baudet ! Depuis son élection ; disons que les mouches ont changé d’âne, là c’est Halphen qui s’y colle et demande au PNF de « vérifier » la régularité des opérations rapportées par le Canard
Oui « La Légende », JB; il est invraisemblable que Passou n’ait pas écrit un billet sur ce roman…
Des raisons politiques évidemment!
Prudent notre hôte…
Malheureusement, mon souvenir de Diadorim est trop lointain pour que je commente cet « amour/amitié » et, encore plus malheureusement, je n’ai pas été capable de le lire en portugais, trop difficile!
Bien que n’étant absolument pas de gauche, j’avoue que la focalisation de « La Recherche » sur l’aristocratie et la très grande bourgeoisie m’a toujours gêné. En désaccord avec Cusset, je pense que Proust est vraiment snob et que le peuple ne l’intéresse qu’en la personne des gouvernantes et des garçons d’ascenseur…
C’est amusant de lire des gens, dépourvus du moindre sens de la dignité, vous dire que la dignité commence par soi-même : qu’ils le mettent en pratique leur « conseil » !
Cela dit, il y a des choses qui sont sur toutes les lèvres : « avec qui couche untel », et ainsi de suite, mais une bonne règle sociale (probablement pas appliquée à gauche) veut qu’on ne parle pas des affaires des autres à moins qu’eux-mêmes n’en aient déjà parlé ou aient donné la permission.
Bon, c’est vrai qu’il y a les commérages et les ragots et des conversations de concierge. Puis il y a les petites pitiés feintes : « une enfance malheureuse, des parents indignes », etc., mais ce sont des expériences formatrices, et si quelqu’un ne les a pas surmontées à trente ans, nous pouvons nous interroger sur sa vie émotionnelle et son intelligence réelle, même si, dans la vie de tous les jours, nous nous fichons éperdument de ces détails.
Mes excuses pour les « brésiliens » du blog… les réponses ayant déjà été largement fournies. On peut odnc rayer le message de 9.22
Au sujet de nature des amours des jagunço dans Diadorim, le sujet reste très controversée, au vu de l’innocence des intentions de l’auteur. La même controverse sévit toujours autour de « Mon frère Yves » et des beaux matelots chez Pierre Loti. Non, non, il ne s’est réellement rien passé entre les deux amis inséparables qui ne furent jamais amants, en dépit de l’homo-érotisme de mise sur les bateaux de Loti, bien plus explicitement que sur ceux de Melville.
(*** Il faudrait entreprendre des études paratextuelles au sujet des romans des écrivains ayant vécu l’expérience des mers. Une idée peut-être, ou une référence, jzmn ?)
Bàv.
La cloportine:
« Mais là, j’ai ce recul, comme si mon oreille se tapissait d’un cérumen un peu ironique et amer – et une vague pensée flotte » comment peut-on continuer à s’occuper de sujets aussi plaisamment élitistes aujourd’hui ? »
Il me semble; j’en suis même certain, que de tels propos, qu’il évoquent Proust ou n’importe quel sujet culturel ou scientifique, relèvent de la psychiatrie pure et simple.
J’ai demandé des infos sur Diadorim en portugais à l’IA gemini pour avoir une vision plus « locale » (vous devriez comprendre la révélation finale!):
« A Relação com Diadorim: O ponto central da narrativa é o profundo e misterioso sentimento de Riobaldo por Diadorim, seu companheiro de armas. Esse afeto é permeado por dilemas morais, atração e medo, já que Riobaldo não entende completamente a natureza do que sente por outro homem.
O « Pacto » com o Diabo: Em um momento de desespero e busca por vingança contra o vilão Hermógenes, Riobaldo vai até a vereda das Veredas Altas à meia-noite para vender sua alma ao diabo em troca de poder. Durante todo o livro, permanece a dúvida existencial: o pacto realmente aconteceu ou foi apenas fruto de sua imaginação?
O Clímax e a Revelação: No combate final, Diadorim mata Hermógenes, mas é mortalmente ferido. Ao preparar o corpo do amigo para o sepultamento, Riobaldo descobre que Diadorim era, na verdade, uma mulher (Maria Deodorina), revelação que o marca com uma dor inesquecível para o resto da vida. »
Proust s’inscrit volontairement dans une lignée qui va de Mme de Sévigné (et même La Bruyère) à Chateaubriand, en passant par Saint-Simon. On pense évidemment aux « histoires d’oisifs et de larbins » évoquées par Claudel. Mais qu’il s’agisse du faubourg Saint-Germain ou de Clochemerle, des « réfugiés » de Sigmaringen ou du peuple des nouvelles pour une année de Pirandello (sublime auteur qu’on ne lit peut-être pas assez en France), c’est toujours de l’homme qu’il s’agit et c’est la seule chose qui importe.
L’instant IA hi han
Le salaire moyen d’un cadre de la RATP, primes comprises, peut être estimé à partir des données publiques disponibles (Glassdoor, Indeed). Voici la synthèse la plus fiable possible à partir des sources trouvées.
Les données disponibles indiquent qu’un cadre de la RATP perçoit généralement une rémunération entre 48 000 € et 75 000 € brut par an, selon le poste et l’ancienneté.
Les postes de management publiés récemment se situent entre 48 000 € et 75 000 €, ce qui correspond à une rémunération mensuelle entre ~4 000 € et ~6 200 € brut, primes comprises.
Détails issus des sources
1. Fourchette observée pour les postes de management (cadres)
Selon les offres de postes cadres publiées par la RATP (chef de projet, responsable méthode, coordinateur informatique), les salaires se situent :
48 000 € – 60 000 € / an pour des postes de cadre intermédiaire
65 000 € – 75 000 € / an pour des postes de cadre confirmé
Ces montants incluent généralement les primes annuelles (participation, intéressement, primes spécifiques liées au statut RATP).
2. Données Glassdoor (cadres RATP)
Les données Glassdoor confirment une rémunération dans la même zone, avec des salaires de cadres situés dans une fourchette comparable.
Interprétation
En croisant les sources :
Salaire mensuel brut moyen d’un cadre RATP : ≈ 4 000 à 6 200 €
Salaire annuel brut primes comprises : ≈ 50 000 à 72 000 €
Les écarts dépendent :
du niveau de responsabilité (cadre intermédiaire vs cadre supérieur),
de l’ancienneté,
des primes statutaires (assez généreuses à la RATP),
du service (exploitation, ingénierie, informatique, management de projet).
Les salaires varient fortement entre :
cadres techniques (ingénierie, maintenance),
cadres administratifs,
cadres d’exploitation,
cadres informatiques (souvent mieux rémunérés).
Bien sûr, rendre compte de « la Légende » (BS) est bien plus compromettant et casse-gueule que de rendre compte de « Le Couteau » (SR) ou « le Lambeau » (PL)…
Mais on ne peut exiger non plus des gens de ne pas faire preuve d’un minimum de prudence.
Bàv,
(l’IA) sur la RDL et ses followers…
Contrairement aux influenceurs d’Instagram, son audience ne se mesure pas en « followers » survoltés, mais en un noyau dur de lecteurs fidèles et passionnés (qu’il appelle les « intervenautes ») qui génèrent des milliers de commentaires très construits sous chaque article. C’est un véritable salon littéraire virtuel de l’ancienne génération
Sinon, parmi les blogs les plus audiencés, des millions de lecteurs.trices, le palmarès revient @ : 1° Audrey / Le souffle des mots – 2° Maïté Defives (Mademoiselle Lit) – 3° Margaud Liseuse
Les avez-vous suivies et essayées, en dehors d’Edvige (tomtom la tomate au ketchup), et si oui, auriez-vous la honte de l’avouer ?
NPR, lcé. Bàv,
Mais enfin, Jazzi, ce qu’il faut demander à l’IA c’est de compter vos commentaires POLITIQUES et de nous faire part des sujets politiques nationaux ou internationaux que vous avez commentés, à mettre en rapport avec le nombre de commentaires anti-LFI que vous postez. Ça doit être de l’ordre de 1 contre 100…
Sur l’affaire Sansal-Assouline, je ne ferai aucun commentaire!
Hurkhurkhurk!
entreprendre des études paratextuelles
actuellement l’époque est au parasexuel, dear jjj. Surprise de voir « Mon frère Yves » affiché au titre de récit gay français dans un colloque francophone cette année.
De même, l’Abraço brésilien semble se déviriliser dans les grandes largeurs en traversant l’atlantique.
Le langongon continue d’argumenter inutilement. Si Bagayoko n’a pas travaillé pour la RATP, il doit rembourser les sommes perçues. Quant aux méthodes de recrutement de la RATP, ne doutons pas qu’elles seront prochainement regardées de près.
(Si quelqu’un avait encore un doute sur la question, c’est bien par un certain parti que le langongon est rémunéré).
Pour Michel Onfray, Macron voudrait faire élire Castex pour continuer à tirer les ficelles derrière lui (comme Poutine avec Medvedev). Quelle naïveté tout de même, et quel désespoir…
Le parti d’en rire
@là c’est Halphen qui s’y colle et demande au PNF de « vérifier » la régularité des opérations rapportées par le Canard
Du moins peut-on supposer que le PNF se référera à l’article du Canard et non à ses extrapolations politiciennes dans le goût de celle d’Attal, postée ici de manière anonymisée, qui affiche pour seule réaction à l' »affaire » les éructations d’un extrême droitard pilier de Cnews …
9.45 merci bien, dircloser
Anéfé, il nous avait bien baladé sur mille pages… Alors, forcément, nous fûmes un brin déçus par la chute destinée à sauver les apparences… Mais que cela ne gâche pas le plaisir des futurs lecteurs. L’essentiel du roman n’est pas là…
(Voilà ce que nous raconte le translator portugais en français :
« La relation avec Diadorim : Le cœur du récit réside dans les sentiments profonds et mystérieux que Riobaldo éprouve pour Diadorim, son compagnon d’armes. Cette affection est empreinte de dilemmes moraux, d’attirance et de peur, car Riobaldo ne comprend pas pleinement la nature de ce qu’il ressent pour un autre homme.
Le « pacte » avec le diable : Dans un moment de désespoir et animé par un désir de vengeance contre le méchant Hermógenes, Riobaldo se rend à minuit sur le sentier des Veredas Altas pour vendre son âme au diable en échange de pouvoirs. Tout au long du livre, un doute existentiel persiste : ce pacte a-t-il réellement eu lieu ou n’était-ce que le fruit de son imagination ?
Le point culminant et la révélation : lors du combat final, Diadorim tue Hermógenes, mais est mortellement blessé. En préparant le corps de son ami pour l’enterrement, Riobaldo découvre que Diadorim était en réalité une femme (Maria Deodorina), une révélation qui le marque d’une douleur inoubliable pour le reste de sa vie. »
____
La question reste bien posée aux fantasmes des lecteurs.trices sur les personnages et/ou les intentions réelles de l’auteur JGR. Une interrogation classique et légitime au sujet des très grands romans. Quelle est au juste la nature exacte de cette ‘douleur » finale-là ?…
Bàv,
@ Surprise de voir « Mon frère Yves » affiché au titre de récit gay français dans un colloque francophone cette année.
Vous me l’apprenez, dirfil. Un lien, peut-être ? Merci.
« pour ceux que ça intéresse », dear jjj Closer, Fernandez n’est pas du genre à se laisser décourager par le déshabillage final. Sa lecture de « Diadorim », diablement réversible, remet les choses à son aplomb.
JL a bien raison de continuer à argumenter pour rendre son honneur à ce bon maire de la Seine Saint-Denis, contre la mauvaise foi (bile) de Vesée.
Quel courage… Mon total soutien et respect : le fascisme ne passera jamais dans ce pays.
Je connais mal Loti, il y a bien longtemps, la dernière fois que je suis passé à Rochefort, sa maison était en travaux. Mais n’était-il pas lieutenant de Vessie?
Dans la rubrique « les livres dont Passou ne parlera jamais » (excellente initiative) et jamais cité ne serait-ce qu’en référence, j’aimerais signaler « Les oiseaux » de Tarjei Vesaas (traduit du norvégien).
Jamais lu quelque chose d’aussi éclairant (et poétique) sur ce que l’on nommait à l’époque « les anormaux » !
Il aurait mérité le prix Nobel q’il n’était mort l’année même où l’on songeait à lui, le 15 mars 1973.
Pas le fascisme :la raison.
Les nouveaux fascistes sont ceux dont tu prends la défense, pauvre Gigi la visqueuse…Les Doriotchon & Cie.
Le co..ard de Gigi dévoile Diadorim au lieu de le laisser découvrir par ceux qui souhaitent le lire. Pauvre crétin…Décidément toutes les qualités.
@ Pour ceusses que ça intéressee…
Je ne sais rien de ce que raconte Fernandez…
Je n’ai lu qu’un seul de ses bouquins, jadis, que j’avais trouvé ridiculement partisan, où il montrait que tous nos grands écrivains et musiciens étaient, en réalité, tous des homos plus ou moins refoulés. J’y suis, c’était dans le rapt de ganymède… J’ai laissé tomber, et puis jamais rien lu de ses romans, il parait qu’il a laissé une œuvre à l’AF. D’autant que quand je sus qu’il était le fils de son père Ramone, je suis resté sur un a priori définitif de mise à distance la plus extrême.
J’ai peut-être eu tort, mais vous savez, dirfil, la vie d’un lecteur est remplie de ces volte-face apparemment « illogiques ». Je suppose et j’espère que tel n’est point le cas d’aucun.e de nos intervenautes patentés de la RDL.
Bàv,
10.19, hélas vous ne changerez jamais la nature incrustée de vos insultes. Aucune importance.
Je voudrais bien savoir ce que c’est que « l’honneur » d’un type qui a accepté un emploi fictif, c’est à dire de vivre aux dépends des autres.
ouai ouai…
sinon y’a aussi le livre de Bauer « la vérité sur le système Epstine ».
perso je pense pas que passou en parle… même dans la rubrique « romans policiers »
Surtout, la visqueuse que tu devrais réfléchir un peu. Mais ça, depuis plus de 9200 commentaires, on a bien compris que ce n’est pas dans tes cordes…
sinon y’a aussi « Epstine ce que vous n’avez jamais lu » d’Emmanuelle Andreani
Vous ne ferez que le « relire », les vieux romans de 1956, on ne fait jamais que les relire, hein ? Vous n’allez pas nous la jouer fleur bleue, tout de même, mon bon !… Et c’est cl. qui dévoile le pot aux roses en portugais. Elle est bien bonne, celle-là !… merd’alors ! Tout le monde cause portugais icite, que l’on sache. Pas vrai, Claudio ?
après dans la rubrique « essai » y’a aussi les livres anti-vax…
un colloque international donné à bruxelles en mai, dear jjj, « Queer (pas cuir) bookshelves ». L’un des colloqueurs s’est farci Loti et son frère, sans permission.
On peut très bien lire Diadorim en connaissant la scène finale, dear Chaloux, le récit est d’une telle ampleur qu’il vous fera oublier une tournure peu crédible (selon Fernandez).
sinon y’a aussi l’excellent livre « Oligarchie, ça suffit – vive la démocratie ».
je pense pas trop que passou en parle dans la rubrique « Histoire de notre beau pays »…
sinon y’a aussi le bouquin « Gaza, une guerre coloniale »
ça non plus je pense pas que passou il en parle vraiment…
Je comprends bien que vous enragiez de ne pouvoir égaler ce score, vous qui fûtes prétendument icite depuis les débuts de la RDL, flanqué du Stal.ker. Je vous révèle donc ceci : Chachal est crédité de 1926 occurrences seulement depuis son extraction des bas-fonds passoulinesques (dont 92 % passés pour injurier les divers erdéliens, et 6 % pour commenter le prix des achats des books entrant dans votre bibliothèque, et 2% pour faire l’apologie du fascisme aux manettes du grand remplacement).
Bàv, mon biquet.
sinon y’a aussi l’excellent bouquin de Benjamin Abelow dont le titre est :
« Comment l’Occident a amené la guerre en Ukraine: Comprendre comment les politiques des États-Unis et de l’OTAN ont conduit à la crise, la guerre, et au risque d’une catastrophe nucléaire »
ça aussi question débat c’est mort…
@extrapolations politiciennes dans le goût de celle d’Attal, postée ici de manière anonymisée, qui affiche pour seule réaction à l’ »affaire » les éructations d’un extrême droitard pilier de Cnews …
L’extrait évoqué : « • Réactions :
L’avocat Gilles-William Goldnadel a dénoncé sur X un « emploi largement fictif » avec la « complaisance de la CGT, du PC et de la RATP ». »
sinon pareil pour mon prochain excellent ouvrage titré :
« comment je suis devenu complotiste – sous titré : « mazette ! une fois de plus les complotistes avait donc eu raison… »
pour le moment j’en suis à la page 14…
Dear Phil, je ne suis pas de votre avis. Je ne veux rien savoir. Et un chef-d’oeuvre résumé par ce crétin? Non merci.
(Quelqu’un a-t-il la série souris bleue, les choses s’arrangent mais ça ne va pas mieux, etc.? Des romans (surtout le second) qui transcendent le genre policier).
Michel Onfray remarque avec finesse qu’il n’existe aucune image des 48 000 migrants de Ceuta retournés au Maroc. Et on voudrait fermer X… Hurkhurkhurk!
Ce qui peut surprendre, ce n’est pas la teneur de la réaction, mais que ce soit la seule « réaction » publiée dans ce communiqué du parti d’Attal, oans les au moment où ce dernier miltiplie les apparitions dans les médias Bolloré
Vous aurez corrigé
a-t-il lu
Lieutenant de lanternes seulement… l’était sur son vaisseau. Wouarfl !
Voilà le résultat, Clopine.
D’après l’IA, il semblerait que je parle peu de politique.
_______
Question : – Pourriez-vous compter les commentaires POLITIQUES de Jazzi sur la République des livres de Pierre Assouline et nous faire part des sujets politiques nationaux ou internationaux qu’il a commentés ? Merci
Réponse : – Bonjour. J’ai pu retrouver sur les pages indexées de La République des livres au moins 2 commentaires clairement politiques signés Jazzi, et 1 autre très probable mais moins certain selon les extraits visibles
Voici une classification par grands thèmes politiques des commentaires de Jazzi que j’ai pu repérer sur La République des livres.
1) Politique française intérieure
Il commente la vie politique française, surtout en période électorale ou de recomposition des camps. On voit notamment des remarques sur :
le rapport gauche / droite ;
la formation des majorités ;
le fonctionnement du gouvernement ;
la critique de la politique du “guichet” et du laxisme. (larepubliquedeslivres.com)
2) Extrême droite / Front national / RN
C’est un thème central chez lui. Il évoque :
le score du Front national ;
les mesures proposées par le RN et celles de “l’autre bloc” ;
les effets des désistements et des consignes de vote sur la victoire ou non du RN. (larepubliquedeslivres.com)
3) Populisme
Il intervient aussi sur le populisme au sens large :
proximité entre discours populistes et exaltation d’un chef ;
critique de figures politiques de type tribun ;
réflexion sur la montée de mouvements populistes en Europe. (larepubliquedeslivres.com)
4) Politique internationale
Il y a au moins une intervention identifiable sur un sujet de portée internationale, avec des allusions à :
un leader populiste ;
les organisations internationales ;
l’inscription du populisme dans un cadre plus large que la seule politique française. (larepubliquedeslivres.com)
En synthèse
Les sujets politiques qu’il commente le plus clairement sont donc :
la politique française nationale,
l’extrême droite / le RN,
le populisme,
certaines questions de politique internationale. (larepubliquedeslivres.com)
@ Dear Phil, je ne suis pas de votre avis (10.43).
J’ai bien de la peine pour vous, dirfil. Une si belle amitié un brin assombrie pour de pareilles sottises. Pas d’allure, sana !
sérieux c’est devenu une histoire drôle de voir la sélection des livres dont on peut parler…
comme ce matin l’émission de Finky : comment Arendt a échappé aux nazis…
c’est marrant de voir cette pensée dominante mainstream est devenue complètement décalée et obsolète.
aujourd’hui le genre d’émission qu’il faudrait faire c’est :
« comme une enfant rescapée de la Shaoh comme Madeleine Albright a-t-elle pu justifier son blocus sur l’Irak qui a causé la mort de plus de 500 mille enfants ! »
ça c’est une véritable énigme !
en plus, comme tous les néoconservateurs, elle l’a fait pour défendre des valeurs… morales !
du coup la question devient :
comment l’idéalisme morale peut-il pousser à assassiner plus d’un demi million d’enfants ?
ça au moins c’est une question actuelle !
cette question qu’on se posait sur les nazis y’a 30 ans du genre comme un peuple aussi cultivé a-t-il pu….
ben aujourd’hui faut se poser la même question, mais plus sur les nazis !
du genre comment, par idéalisme moral, les européens ont dégommé les ukrainiens jusqu’au dernier ?
là encore pour défendre des valeurs morales !
ça c’est le coeur de la problématique actuelle.
Masi jzamn, cessez de nous abreuver de votre image revue et corrigée par votre IA, pour édifier CT et l’erdélie ! Vous rendez-vous compte de ce que vous faîtes, là ? Vous finirez par ne plus jamais aucune crédibilité à l’avenir auprès de Vita, Hector, Chedly et Marinette. On pensera que tout ce que vous écrirez désormais sera dicté par l’IA gémini.
Alors que jusqu’à présent, on n’avait rien soupçonné de tel.
Bàv
les salaires d’un emploi fictif doivent être remboursés, et ses coupables (il y en a plusieurs, le gars ne s’est pas recruté tout seul) jugés et condamnés, surtout s’il s’agit d’une entreprise nationale, c’est à dire dont les fonds sont directement prélevés dans la poche des français. Je ne tiens pas à entretenir ces gens-là.
Un grand ménage en perspective. J’attends le bouquin de Sarah Knafo avec une grande impatience. Assouline en parlera-t-il?
@au moment où ce dernier [Attal]multiplie les apparitions dans les médias Bolloré
Ce qui est abondamment souligné dans le même numéro du Canard (05/8/2026)
sauf que Finky continue de se poser la question sur les nazis parce que c’est hyper plus confortable que de se la poser sur les nazis que nous aujourd’hui.
parce que là il saurait pas trop trouver les réponses faciles.
et aujourd’hui on préfère les sujets avec des réponses simples et faciles…
https://reporterre.net/IA-pas-moyen-ils-refusent-le-geant-data-center-de-Microsoft-en-Alsace
@ Vous allez nous gonfler longtemps avec ça, punck ?. Feriez mieux de vous mettre à la page 15 de votre futur roman, hein !
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Q/ Comment une enfant rescapée de la Shoah comme Madeleine Albright a-t-elle pu justifier son blocus sur l’Irak qui a causé la mort de plus de 500 mille enfants !
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Ma R. / *** En 1996, lors d’une émission sur la chaîne américaine CBS, Madeleine Albright a justifié les sanctions contre l’Irak en déclarant qu’il s’agissait d’un choix très difficile, mais que le prix — la réduction de la menace militaire du régime de Saddam Hussein — en « valait la peine ». Elle a par la suite regretté ces propos, qualifiant sa phrase de « stupide » et expliquant qu’elle était tombée dans un piège médiatique.
***Le contexte de la déclaration
L’interview de 1996 : Interrogée par la journaliste Lesley Stahl sur l’impact de l’embargo de l’ONU qui aurait causé la mort de 500 000 enfants, Albright n’a pas contesté le chiffre sur le moment et a validé la ligne politique de l’administration américaine.
****La logique géopolitique : Pour les partisans des sanctions, la responsabilité de la crise humanitaire était imputée au dictateur Saddam Hussein, qui refusait de se conformer aux résolutions internationales et détournait les ressources au profit de son appareil militaire et de ses palais, plutôt qu’à l’embargo lui-même.
***Les regrets et les nuances ultérieures
La formulation maladroite : Plus tard, Albright a écrit qu’elle n’avait pas mesuré la portée de ses mots et qu’elle avait donné l’impression d’être insensible et cruelle, ce qui ne reflétait pas, selon elle, sa pensée profonde.
***La contradiction vécue : Le contraste entre son histoire personnelle — ayant découvert tardivement que des membres de sa famille juive avaient péri dans l’Holocauste — et son rôle de haut fonctionnaire appliquant des politiques aux conséquences mortelles pour des civils reste l’un des aspects les plus controversés et critiqués de son héritage politique.
***La contestation des chiffres : Des analyses rétrogrades ont également souligné que le chiffre d’un demi-million de morts infantiles avait été en partie instrumentalisé ou exagéré par la propagande du régime irakien pour obtenir la levée de l’embargo, bien que l’impact dramatique des sanctions sur la population civile soit amplement documenté.
—————–
Merci de cesser SVP… Croyez-moij ! Bàv
faut pas dire du mal de l’IA.
exemple au hasard : quand on demande à chatGPT le lien entre Kissinger et les Khmers rouges voici sa réponse pas très politiquement correcte :
« Le lien entre Henry Kissinger et les Khmers rouges est indirect mais historiquement important, surtout à travers la politique américaine au Cambodge pendant la guerre du Vietnam.
1969–1973 : bombardements du Cambodge. Kissinger, conseiller à la sécurité nationale puis secrétaire d’État de Henry Kissinger, participe à la décision américaine d’intensifier les bombardements secrets du Cambodge, officiellement pour frapper les forces nord-vietnamiennes et leurs bases.
Effet sur les Khmers rouges. Les bombardements et la déstabilisation du Cambodge ont contribué, selon de nombreux historiens, à créer un environnement favorable à la progression des Khmers rouges, même si leur ascension ne peut pas être attribuée aux seuls États-Unis.
1975 : prise de Phnom Penh. Les Khmers rouges de Pol Pot prennent le pouvoir et instaurent le Kampuchéa démocratique. Leur régime commet ensuite un génocide qui fait environ 1,5 à 2 millions de morts.
Après 1975 : la question diplomatique. Lorsque le Vietnam envahit le Cambodge en 1978–1979 et renverse Pol Pot, les États-Unis s’opposent à l’installation d’un gouvernement soutenu par le Vietnam. À l’ONU, le siège du Cambodge continue alors d’être occupé par la coalition anti-vietnamienne, dont les Khmers rouges constituent la principale composante militaire.
Il faut donc distinguer deux affirmations souvent confondues :
« Kissinger a soutenu directement Pol Pot » → c’est une formulation trop simplificatrice.
« La politique de Kissinger/Nixon au Cambodge a contribué à la montée des Khmers rouges, puis les États-Unis ont, après 1979, contribué à maintenir une représentation diplomatique anti-vietnamienne dans laquelle les Khmers rouges jouaient un rôle majeur » → c’est beaucoup plus proche de ce que montre l’historiographie. »
ah bon…, il pense que l’Ukraine infestée de nazis aurait déclenché la guerre contre la Russie, le Finky ?
c’est marrant de voir la façon avec laquelle tous ces sujets ont été simplifiés pour toujours aboutir à la conclusion : « le Bien c’est nous, le Mal c’est eux »
à force de simplifier on rendu les gens tellement idiots qu’ils pensent des trucs à la con du genre le président ukrainien c’est Churchill et l’Ukraine est un grand défenseur de la liberté et de la démocratie…
Je n’ai absolument pas été déçu par la chute de Diadorim. Il faut être un obsédé comme Fernandez pour y voir une question de « sauver les apparences ». Comme le note JJJ, l’obsession de DF est de démontrer que tout le monde est homo. Il a pratiquement consacré sa vie à ça. Il fallait qu’il soit bien mal dans sa peau.
Au contraire cette chute (que je me suis un peu reproché d’avoir révélée) ajoute à la richesse du roman par son caractère inattendu et original.
Mais il ne s’agit pas d’un roman policier; connaître la fin n’enlève rien à la fascination qu’exerce le roman.
carlito !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
tu vas bien ?
t’es pas encore bourré à l(heure qu’il est, c’est plutôt bien…
non Finky avec ses 890.000 manifestants tués par le régime iranien il pense que les gens devraient moins manifester pour Gaza et plus pour l’Ukraine.
Finky comme tous les néoconservateurs globalistes européistes atlantistes pro otan est un grand russophobe devant l’éternel.
il pense des trucs du genre que les russes veulent reconstruire l’union soviétique ou veulent envahir l’Europe.
en fait lui aussi patauge un peu dans la semoule.
c’est à cause de lui que ta facture de gaz a triplée.

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