Quand Paul Celan perçait déjà sous Paul Antschel
Généralement, lorsque surgissent des inédits de jeunesse signés à d’auteur de renom, ce n’est pas très bon signe. L’exhumation est toujours douteuse et le fond de tiroir, suspecté. Raison de plus pour saluer une exception lorsqu’elle se présente. Bien sûr, l’édition bilingue des Poèmes de Czernowitz 1938-1945 de Paul Celan (24 euros, 325 pages, Seuil) qui parait ces jours-ci attirera en priorité les fidèles lecteurs du grand poète- et ils sont de plus en plus nombreux en France. Mais ce sera peut-être l’occasion d’élargir le cercle davantage encore car ces poèmes de jeunesse sont plus accessibles que ceux de la maturité, lesquels n’ont pas volé leur réputation d’hermétisme, quoi qu’on en dise, à l’égal de ce qui se dit encore pour l’œuvre d’un Mallarmé par exemple. On dira qu’en 18 et 25 ans, le jeune créateur était plus désarmé qu’il ne le sera par la suite. On précisera également que la plupart de ses poèmes relèvent du lyrisme amoureux sinon érotique en ce qu’ils étaient adressés à son amie Ruth Kraft. Nombre d’entre eux ont été mûris alors qu’il cassait des cailloux dans un camp de travail où les nazis l’avaient envoyé avant d’expédier ses parents dans des camps de concentration de Transnistrie où ils mourront, l’une exécutée d’une balle dans la nuque, l’autre du typhus.
Pour autant, Paul Celan qui s’appelait encore Paul Antschel, né dans une ville roumaine après avoir été autrichienne et avant de devenir soviétique et enfin ukrainienne (à travers sa résurrection poétique, Czernowitz est devenue le paradigme de la fragmentation historique et géographique de l’Europe centrale), ne renoncera jamais à la langue allemande lui qui connaissait tant de langues. A l’heure où tant d’intellectuels récusèrent en bloc toute culture allemande au lendemain de la guerre (le philosophe Vladimir Jankélévitch entre autres), il avait fait le choix de la langue du bourreau afin de lui faire rendre gorge et de la dénazifier en la truffant souterrainement de mots, de racines, d’étymologies empruntées notamment à l’hébreu et au yiddish. Pour autant, jamais sa poésie ne se fera témoignage d’un monde disparu après anéantissement.
Tout en assurant ses besoins en étant engagé comme lecteur d’allemand à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm (nombre de traducteurs lui doivent quelque chose), il échafauda une œuvre d’une sombre intensité et d’une force de pénétration sans équivalent qui en fit le plus important poète de langue allemande de la seconde partie du XXème siècle.
Les Poèmes de Czernowitz ne sont pas publiés n’importe où n’importe comment, précision utile en un temps où un management dénué du moindre souci littéraire ou culturel tente d’imposer sa loi dans l’édition française. Ils paraissent dans la collection « La librairie du XXIème siècle » créée et animée jusqu’à sa disparition par Maurice Olender, éditeur passionné de l’œuvre de Celan en français. Et Jean-Pierre Lefebvre en est l’érudit annotateur, le précis traducteur et l’impeccable préfacier, des qualités indispensables dès lors que lecteur sera inévitablement confronté à « l’intelligence proprement poétique des situations » qui caractérisait Celan. Malgré son autorité sur la question, Lefebvre se garde bien de trancher : lorsqu’il y a un doute, il parle d’« hypothèse », use du « peut-être »persuadé que même dans l’opacé il y a une porte de sortie. On peut être certain que lorsqu’il décèle la trace de ses influences de jeunesse (Rilke, Trakl, Hofmannsthal, Stefan Georg), c’est qu’elle est incontestablement établie en vue de cette édition on ne peut plus critique.
Ils nous invitent à découvrir ces poèmes de jeunesse comme le laboratoire de l’œuvre en germe. Thèmes, cadences, motifs, inspirations, lexique, syntaxe, couleurs (le blanc, notamment celui de la neige, étant sous sa plume associé au deuil, la neige est ses flocons noirs), rythmes, vocables s’y manifestent sans qu’ils soient nécessaires de les solliciter. Ce qui n’empêche pas de se poser des questions sur le choix de certains mots peu usités : « mourance », « le languir », « kobold », « carabes », « enluronner », « asters »… Qu’importe puisqu’il faut que la poésie saigne. Dans les notes, prolongement nécessaire à qui veut aller au-delà de l’ivresse produite par la lecture, on découvre le sous-bassement proprement musical de son art poétique, pas seulement du côté de Webern comme cela a souvent été dit, mais d’un lied de Schubert (D.776, opus 59, No 3 ainsi que D.101), d’une sonate de Beethoven (opus 81a en si bémol majeur).
Jamais il ne réussira à mettre à distance une culpabilité profondément ancrée en lui : le dilemme qui lui fit choisir la langue des assassins de sa mère comme langue d’écriture ; la Fugue de mort (lue ici en allemand par son auteur et là en français par un comédien) notamment se fait l’écho de cette question lancinante. De dépressions en internements, rongé par les crises mélancoliques, il s’est suicidé en 1970 à l’âge de 50 ans en se jetant dans la Seine du haut du pont Mirabeau alors qu’il avait rendez-vous avec son fils devant le théâtre de l’Odéon. Dans ses poches, on a retrouvé deux billets pour une représentation d’En attendant Godot.
NOTTURNO
« Ne dors pas. Sois sur tes gardes.
Les peupliers d’un pas chanteur
défilent avec la soldatesque.
Les étangs sont tous de ton sang.
Y dansent de verts squelettes.
L’un d’eux arrache, au culot, le nuage :
ravagé, estropié, gelé,
ton rêve saigne des coups de lance.
Le monde est une bête en couches,
faufilée, glabre, sous la nuit de lune.
Et Dieu est son hurlement.
J’ai peur et j’ai froid. »
(Schlaf nicht. Sei auf der Hut.
Die Pappeln mit singendem Schritt
Ziehn mit dem Kriegsvolk mit.
Die Teiche sind alle dein Blut.
Drin grüne Gerippe tanzen.
Eins reißt die Wolke fort, dreist :
Verwittert, verstümmelt, vereist,
blutet dein Traum von den Lanzen.
Die Welt ist ein kreißendes Tier,
das kahl in die Mondnacht schlich.
Gott ist sein Heulen.
Ich fürchte mich und frier.)
( » huile sur toile de Mark Rothko » ; « Paul Celan jeune » photos D.R.)
1 397 Réponses pour Quand Paul Celan perçait déjà sous Paul Antschel
UN PARCOURS INHABITUEL
Petit-fils de cordonnier, Bachelard, dont les parents tiennent un débit de tabac en Champagne, commence modestement sa carrière dans l’administration des PTT, tout en poursuivant des études universitaires. Licencié en mathématiques en 1912 , il se marie en 1914 . Mobilisé de 1914 à 1919 , il n’entrera dans l’enseignement secondaire qu’à 35 ans comme professeur de physique et chimie dans sa ville natale. Il y élève seul sa fille après la mort de sa femme. Il commence alors à s’intéresser à la philosophie et passe successivement licence, agrégation en 1922 et doctorat ès lettres en 1927 . Il est successivement professeur à la faculté de Dijon, titulaire de la chaire d’histoire et de philosophie des sciences à la Sorbonne, puis directeur de l’Institut des sciences et des techniques.
Pierre Assouline, découper une petite tranche d’une peinture de Rothko, là je trouve que vous charriez un peu (à moins que cela soit une erreur sur mon écran?).
Merci Imd, c’était une erreur sur mon écran…
« (opus 81a en si bémol majeur). »
Mi bémol !
« une ville roumaine après avoir été autrichienne et avant de devenir soviétique et enfin ukrainienne »
Cernauti a toujours été une ville roumaine.
du temps de l’Autriche Hongrie on y parlait que roumain.
et aujourd’hui on y parle encore que roumain.
en fait c’est une ville roumaine qui s’est retrouvée en Ukraine parce que les soviétiques qui ont tracé la frontière avaient juste un peu forcé sur la vodka.
probablement que les roumains récupéreront cette ville roumaine après la guerre comme les hongrois récupéreront les villes hongroises qui se sont retrouvées en Ukraine : c’est juste une vieille loi géographique.
Merci.
« (opus 81a en si bémol majeur). »
et si c’était en Si il aurait fallu mettre une majuscule au « S » comme il faut mettre une majuscule au « O » de Opus : faut respecter l’écriture musicale par respect.
Coucou Rose
Bachelard, dont les parents tiennent un débit de tabac en Champagne, commence modestement sa carrière dans l’administration des PTT,
–
Eh Gaston, y’a l’téléphone qui son…!
D. si t’es mauvais en maths t’es bon en chimie ?
non plus ? en fait t’es plus mauvais en tout que bon en rien.
un éminent chimiste israélien (si t’avais été bon en chimie je t’aurais demandé son nom, mais comme t’es nul…) rescapé de la Shoah a dit il y a 2 ou 3 ans un truc du genre « les nazis m’ont fait peur d’être juif, Israël me fait honte d’être juif ».
Peuplier, on peut le couper, ça donne Peuple lié
mais NAZIM HIKMET en faisait de jolis vers
[…] Un peuplier frissonne en moi
Où que je sois j’entends sa voix
Depuis que je suis en exil.
Comme chaque arbre le peuplier
Se tient debout sa vie durant
Guettant sans répit des choses.
Il guette tout au long des routes
Les villages d’Anatolie
Durant l’été chaud et roussi.
Il m’a guetté moi aussi
Et il criait dans la nuit
Face aux grilles de la prison.[…]
Un autre, Pierre Ménanteau (connais pas) y voit une « torche d’inquiétude »
Les arbres, on les abat comme disait Malraux ou presque, mais ils se vengent en ripostant à coup d’images et des métaphores.
Parfois, Soleil vert, c’est la tempête qui les abat.
Puck,
Au lieu de questionner sa judéité, comme y invite Tobie Nathan, on peut se lier aux autres, l’enfer sans les autres, par tout ce qui nous est commun.
« Au lieu de questionner sa judéité »
pas d’autre choix que la questionner : le sionisme était intimement lié au judaïsme, aujourd’hui faut dissocier les deux : le sionisme tel qu’il est devenu n’a plus rien à voir avec le judaïsme, comme dit l’autre Israël est devenu un pays qui fait honte aux juifs, et même qui fait honte à la judéité, c’est ce qu’aurait dit Lévinas, Celan et tous les autres qui ont subit le nazisme et l’antisémitisme, le sionisme consistait à faire d’Israël un refuge pour tous les juifs, un abri où ils se sentent à l’abri, et là c’est plus du tout, je veux dire aujourd’hui Israël est devenu un pays juif qui bombarde une synagogue à Téhéran, les médias passent vite sur ce genre de truc, mais c’est un vrai tournant parce que cela montre de façon très claire la rupture entre sionisme et judaïsme, je veux passer du statut d’état refuge pour les juifs à état qui bombarde une synagogue c’est un grand écart parce que ça remet en question la notion même de refuge, Israël est aujourd’hui pour les juifs tout le contraire d’un refuge, c’est quoi le mot qui le contraire de « refuge » ? enfin tu vois ce que je veux dire rose, être juif c’est déjà un problème entre soi et soi, je suis bien placé pour le dire, mais là on est carrément passé au niveau quasi métaphysique du problème, un juif qui me dit je suis d’accord avec ce qu’Israël a fait à Gaza pour moi le mec il est juste pas juif ou il a pas compris ce qu’est être juif.
Aimer ou ne pas aimer Celan… C’est selon.
Inconnu à mon bataillon mais j’aime beaucoup son Notturno.
Merci pour le lien vers la sonate »Les Adieux », a plus difficile, techniquement, de B. après Op 106 (à mon très humble avis). Je ne connaissais pas cet enregistrement, stupéfiant, de Pollini. Et en plus, quel autre pianiste de nos jours saurait aussi bien « faire parler » ces deux côtés de Beethoven, dont la douceur est parfois trop méconnue. Quand á Paul Celan et à son fameux « Der Tod ist sin Meister aus Deutschland », et son ton en général, ce n’est certes pas « mon » Allemagne.
je suis bien placé pour le dire, mais là on est carrément passé au niveau quasi métaphysique du problème, un juif qui me dit je suis d’accord avec ce qu’Israël a fait à Gaza pour moi le mec il est juste pas juif ou il a pas compris ce qu’est être juif.
Puck,
Je suis totalement d’accord avec toi.
Mais le grave est au-delà de cela. Tellement impensable qu’il est impossible de l’écrire. Tu vois, Puck, en tant que chrétienne, sachant le nombre de massacres que nous avons commis, au nom de la foi !!!, je suis aujourd’hui écartelée entre ce que je braille continûement – j’ai d.ieu au-dessus de ma tête – et la réalité du quotidien, incapable d’accéder au pardon, malgré toute ma fierté d’être en évolution. Ce que je voulais te dire, puck, c’est de ne pas avoir honte d’être juif, puisque les décisions politiques ne dépendent pas directement de toi mais d’une politique assassine imbécile parce que mortifère. Rien ne passe par le meurtre, rien. Mais en //, rien ne justifie d’avoir honte de soi et du peuple auquel on appartient.
Bien des gens ayant commis des actes irréprescibles et ayant un niveau de conscience très peu développé, n’ont aucune honte d’eux-mêmes, alors, toi, garde la fierté de qui tu es et d’où tu viens.
irrépressibles
pour moi le mec il est juste pas juif ou il a pas compris ce qu’est être juif.
Y a plein de gens totalement décalés. Ils sont tout simplement à côté de leurs pompes.
Je ne sais pas quand, mais j’irai sur sa tombe. J’y mettrai des pâquerettes. La tombe de Tarkovski à Sainte Geneviève des bois est comme cela : un rectangle de béton et au centre la terre.
À mon amie JW, je planterai des pâquerettes. Ce sera magnifique. Je vais demander à ses neveux et nièces de mettre son nom, ses dates et ceux de A.W son mari dcd en 1959. Ils se sont rencontrés dans une clinique psychiatrique, où, jeune fille/femme, elle a subi des électrochocs. C’étaient les méthodes horribles employées communément.
Je ne sais pas où vous avez lu cela, et alii, mais je n’ai pas lu, dans l’article mis en ligne par Soleil vert que le médecin haïssait son patient. Mais j’ai lu qu’un des deux médecins a vécu des drames successifs, perte de sa femme et de ses deux filles, chacune à l’âge de quarante ans. Et aussi un a été électrocuté sur sa table de radiologie. Quand, mille deux cents fois, on a soi-même électrocuté autrui, cela paraît inouï.
Il m’a sans doute manqué un passage.
Puck
Plutôt que le précepte socratique « Connais toi toi-même », nous pourrions adopter « Aime toi toi même ».
C’est une idée nocturne qui me vient comme ça, pck lorsque tu es chagriné par ton identité, cela me peine, autant et plus que le départ prématuré et injuste de Nathalie Baye, qui n’a pas eu le temps de vieillir.
le lien que demande rise sur mes lectures ne passe pas, il s’agit d’ un article fabula
rose, l’article fabula sur Pognant
est Publié le 17 Avril 2026 par Marc Escola
vous pouvez le feuilleter!
bonsoir les « psys »
@ B dit: 18 avril 2026 à 21h22
Inconnu à mon bataillon mais j’aime beaucoup son Notturno
Les archives de la RDL sont pourtant riches de Paul Celan
Riches,riches, mais on n’a pas tout lu, nous B.et moi.
Inconnu aussi à mon bataillon.
Riches,riches, mais on n’a pas tout lu, nous B.et moi.
Inconnu aussi à mon bataillon.
Je vais chercher, sur fabula, et alii.
du temps de l’Autriche Hongrie on y parlait que roumain.
J’ai lu que c’était un peu plus mélangé que cela, au fil des époques la population a toujours été bigarée:
La ville devient en 1849 capitale du duché de Bucovine, une terre de la Couronne (Kronland) mise en place par la constitution de l’Autriche du 4 mars. Même si seul l’allemand est officiel, la ville témoigne des mélanges culturels qui existaient dans l’Empire austro-hongrois au tournant du siècle. La ville surnommée « la petite Vienne de Bucovine » comprend alors une majorité de Juifs ashkénazes de langue yiddish, des minorités germanophones, polonaises et ruthènes. Les campagnes alentour restent moldaves de langue roumaine.
Pas encore découvert Paul Celan, non plus, marque de pauvreté, mais un jour viendra sans doute /// Je lui souhaite une belle fête chrétienne en ce dimanche matin. Mes affectueuses pensées, de près et de loin.
(…) « sa rémunération annuelle est passée de 830.000 euros à 1,017 million d’euros, et cette rémunération payée par Hachette n’a été facturée que pour moitié à Grasset, améliorant ainsi les charges apparentes de Grasset et donc son résultat ainsi présenté »… (VB dans son JDD).
Nous autres, lecteurs innocents du Gorafi, on n’arrive pas vraiment à savoir si ce « salaire » annuel, -à supposer qu’il soit avéré-, était « mérité ». Quand on est un lecteur « pauvre », on a toujours un peu de mal à imaginer ces choses là, mois, du moinsj.
on y parlait que roumain
? Rezzori, trop peu lu sur le prestigieux blog à passou
RELIRE LES MODES D’EMPLOI
Une religion qui ne pratique pas le massacre, parci parlà, deci delà, est une religion appelée à perdre la foi.
Paul Edel, Christiane, Soleil vert, JJJ, Phil…
C’est le retour des hirondelles !
L’hiver est fini ?
Une justice parfois étonnante, dans sa clémence.
https://www.mediapart.fr/journal/france/150426/olivier-dussopt-un-ancien-ministre-condamne-mais-finalement-epargne
Enfin parvenu au bout du « Retour du baron Bela Wenckheim », ce long parcours hongrois, désopilant, sinueux et tragique. En joie, avec un fameux happy-end, pas romanesque celui-là, la chute de Viktor Orban. Et on respire mieux à Buda-Pest.
Paul E. serait également de retour sur la RDL ?… Ouaip ! (le monde va mieux, alors ?)
Paul Celan, cimetière parisien de Thiais (le cimetière des oubliés, des indigents, des immigrés), 31e division.
Pouêt.
A Thiais, on y trouve aussi la tombe du roi Zorg 1er d’Albanie et de ses nombreuses épouses, toutes mortes jeunes, à Cannes, dans les années qui ont suivi sa mort ! Suicidées ou assassinées ?
« Paul E. serait également de retour sur la RDL ? »
ça ne saurait tarder ?
« d’une sonate de Beethoven (opus 81a en si bémol majeur). »
passou je te jure sur la tête de Paul Edel que cette sonate de Beethoven, Opus 81a, dites « les Adieux », n’est pas en Si bémol majeur, mais bien en Mi bémol majeur.
je me permets d’insister parce qu’en ce moment actuellement on baigne dans un flot de désinformations où les gens ne savent qui croire et qui pas croire, aussi il faut corriger cette fake news, parce qu’il serait tout à fait regrettable que le peuple français vivent avec l’idée que cette putain de sonate de Beethoven a été écrite en Sib Majeur alors que ce n’est pas le cas, et qu’elle a bien été écrite en Mib majeur !
en plus les pièces pour piano que Beethoven a écrite en Sib majeur sont hyper bien recensées, comme par exemple au hasard le 5e concerto qui lui est bien en Si bémol majeur et il ne viendrait à l’idée de personne de changer la tonalité de cette pièce tellement ce Sib majeur lui va bien.
maintenant si effectivement Beethoven avait écrit la sonate les Adieux dans une autre tonalité que celle de Mi bémol majeur, qui je le rappelle a 3 bémols à la clé, à savoir le La, le Si et bien sûr le Mi, hé ben le résultat musical aurait été tout autre et fort bien différent.
Hier à Bâle… au passage, belle documentation, mais journée épuisante : les années commencent à se faire sentir.
https://kunstmuseumbasel.ch/fr/expositions/2026/helen-frankenthaler
après je comprends qu’on puisse se faire piéger en le Mi bémol et le Si bémol dans la mesure où cette dernière tonalité porte bien aussi un Mib à la clé, sauf qu’on y trouve pas un putain de Lab, mais un La !
donc si cette putain de pièce les Adieux avait été écrite en Si bémol majeur hé bien le pianiste jouerait des putains de La au lieu de jouer des putain de La bémol ! et tout le monde sait qu’un La sur un piano moderne ne sonne pas comme un putain de La bémol !
JC je pense qu’on n’arrive plus à avoir une vision assez précise de ce qu’il se passe dans le monde, mais il faut garder à l’esprit que dans la première fois de l’Histoire moderne que 2 pays ayant chacun sa religion viennent de dégommer un haut dignitaire d’une autre religion !
je pense qu’on a pas encore bien percuté sur la portée de cette assassinat, mais c’est putain de gravissime !
je veux dire dans un monde normal on n’assassine pas un haut dignitaire religieux.
alors je veux bien qu’un type, un taré, avait essayé d’assassiner le Pape, mais là les 2 tarés d’assassins c’est 2 chefs d’état !
cet assassinat
alors je sais bien, on a conditionné les esprits et les opinions publiques pour faire en sorte que les gens trouvent normal cet assassinat d’un haut dignitaire religieux.
et ça c’est une forme de 2è assassinat :
d’un côté on assassine le pape d’une autre religion.
et de l’autre on assassine le minimum de réflexion qui ferait que les gens ne trouve pas normal ce putain d’assassinat.
les seuls qui ont été choqués par l’assassinat de cet imam ce sont les croyants.
au moins ceux qui pensent que les 3 monothéismes ont le même Dieu.
après Trump a mis des photos de lui en Jésus.
l’assassinat de l’imam + la photo de Jésus boum ! il a perdu tous ses électeurs hispaniques qui sont des gens qui considèrent qu’il ne faut pas rigoler avec la religion.
ben dis donc, les histoires horrifiques de Jazzi sur les cimetières chaque fois qu’on évoque quelqu’un il nous sort six cadavres derrière, ça ne vaut pas le film que j’ai été voir hier soir : The drama. A part le fait que l’américan English me tape un peu sur les nerfs, et que tout les films est le fruits d’affabulations réciproques de deux futurs mariés qui sortent leurs névroses au pied de l’autel, c’est bien toutou on est mal à l’aise du début à la fin, puisque si tout dégénère c’est que chacun témoin, collègue, cousine du marié avoue un truc inavouable …
C’est encore plus tordu que Bugonia, mais on fini par rire d’un rire un peu glaçant.
découvrir Paul Celan sur la RDL!?!, pourquoi pas mais c’est quand même une grosse ficelle, il est récurrent du canal comme Virginai Woolf, Marcel Proust ou WS.
Chaque fois que Passou a le moral à zéro, on a droit à des photos grises, des allées de peupliers sans fin et pourquoi pas les planches à clous d’Anselm Kiefer, demandez à Christiane !
je veux bien que la poésie nous permette de mieux percevoir le monde.
mais là, au niveau où nous en sommes arrivés question « perception du monde », un monde où l’on peut assassiner des hauts dignitaires religieux sans que çàa émeuve personne, ben là je pense que même la poèsie ne peut plus nous sauver !
Ici, c’est tous les jours journée épuisante, renato : puck finit par nous les gonfler !
en plus un monde où notre président couvre un pédocriminel parce qu’ils ont des amis communs :
jazzman je suis désolé et vraiment je te demande de excuser mais cette putain de sonate de Beethoven n’a pas été écrite en Si bémol majeur !
du coup pour te faire plaisir je veux bien qu’on change toutes les tonalités des pièces pour piano pour Beethoven !
perso ça me dérange pas ! fais comme tu veux ! je m’en balèque !
sérieux il arrive souvent que des personnes se permettent de corriger passou sur une chose ou une autre…
et jamais personne ne leur est tombé dessus !
etr là je me permets juste de dire que la Soante les adieux de Beethoven n’a pas été écrite en Si bémol majeur, mais en Mi bémol majeur et là je gonfle tout le monde !
comme si c’était la chose la plus grave et la plus gonflante que de dire que cette sonate de Beethoven n’a pas été écrite en Si bémol majeur, mais en Mi béol majeur.
perso si c’est comme ça je fais comme vous voulez.
désolée j’ai l’impression que j’ai avalé trop de couleuvres, il y a plein s en trop dans mon message.
je vais lever le pied sur les infos et prendre l’air.
je vois pas pourquoi passou n’a pas le moral, on vit dans un monde assez drôle :
Alfred aussi est toujours là… Et il vous surveille.
Attention !
je suis noyée entre deux couches de second degré et de troisième degré, le monde est devenu satanique et si complexe que j’imagine assez peu rencontrer quelqu’un qui ne soit pas frustré par la situation. J’en ai vraiment assez d’écouter en boucle DARK SIDE OF THE MOON
J’ai continué à lire « La Guerre de Jugurtha ». Jugurtha n’est pas du tout sympathique. Les Romains non plus : ils sont fort corrompus. Mais Jugurtha devrait être une espèce de héros luttant contre l’impérialisme romain. Eh bien ! ça n’est-ce pas ça : il ne pense qu’à son pouvoir.
Vercingétorix c’était la même chose. Le bel homme luttant contre l’envahisseur, ce sont les belles images du roman national. Pas du tout la réalité.
Et le pire c’est qu’ils n’ont pas honte. Corrompus, vicieux, traîtres, vénaux. Et ils n’ont pas honte.
Les lettres latines c’est pas woke du tout. Pas bien pensant. Pas bienveillant.
* Le bel homme luttant contre l’envahisseur, ce sont les images pieuses du roman national. Pas du tout la réalité.
Pas du tout la réalité
vous y étiez, dear FL ?
Roi Zog
Ses femmes buvaient trop de champagne, dear baroz
D’ailleurs rappelons-le, Vercingétorix avait les cheveux courts.
« opus 81a en si bémol majeur »
Tout le monde fait des erreurs, il est inutile d’en faire toute une histoire. Avertir est plus que suffisants.
Merci pour Rothko et Celan, Pierre Assouline!
Il paraît que l’on ne fait pas de la bonne littérature avec de bons sentiments.
J’ai la preuve que l’on ne fait pas non plus nécessairement de la mauvaise avec un « feel good » book…
Il s’agit de « Rosa Candida » de Audur Ava Olafsdottir, romancière islandaise (encore une! Je m’y perds dans tous ces excellents scandinaves, comment font-ils?).
Cela commence tout de même par un drame, la mort de la mère, accidentelle et prématurée, mais qu’elle meure avant ses grands enfants est dans l’ordre des choses.
L’un des deux fils passionné d’horticulture part à l’étranger pour restaurer une roseraie célébrissime mais laissée à l’abandon. Un détail: il est père d’une petite fille de qq mois qu’il a faite par accident avec une fille qu’il ne veut pas considérer comme sa « fiancée »; mais, conscient de sa responsabilité, il est prêt à aider. Et en effet il va aider, au point d’avoir sur les bras le bébé en plus de la roseraie…
Il est à peu près impossible de trouver un personnage antipathique dans ce roman, mais tout est vrai et sans mièvrerie.
Tout se passe dans un village inconnu dont la langue est en voie de disparition. On comprend que le héros est parti d’Islande. On rencontre aussi un moine passionné de cinéma qui passe ses soirées avec des VHS et des petits verres de liqueur…
* J’ai continué de lire
Les accidents du travail de Sophie Marceau
Sur la façade d’un immeuble de la rue Tournefort ,tout proche de l’emplacement où Balzac a situé la pension Vauquer, une plaque rappelle que Celan habitait là quand il vivait à Paris
« Sur la façade d’un immeuble de la rue Tournefort ,tout proche de l’emplacement où Balzac a situé la pension Vauquer, une plaque rappelle que Celan habitait là quand il vivait à Paris »
Peut-être pour les mêmes raisons que celles qui ont fait choisir à Balzac cette rue. On y était logé pour pas cher : on était à l’écart.
Chantal,
Anselm Kiefer a, il est vrai, adopté Paul Celan comme Passou a adopté Mark Rothko depuis longtemps. Cette toile tellement triste même « fragmentée » , née de l’époque de l’assombrissement progressif de la couleur, une épaisse matière noire occultant toute image, communique une souffrance égale à celle de Paul Celan. Derrière la surface peinte quel ailleurs en peinture ? Derrière les mots du poème, quel ailleurs en poésie ? Œuvre énigmatique et silencieuse.
Peut-être un cadeau en ce 18 avril… N’est-il pas enfermé, lui aussi, dans un espace dont les portes et les fenêtres sont murées ? C’est comme un pot d’amitié un peu triste.Une beauté tragique. Un travail de mémoire.
La mélancolie… ce deuil qui n’en finit pas. Historien et lecteur. La poésie de Celan semble nous dire qu’aucune image n’échappe au fil tiré du voile de mémoire. Margarete et Sulamite… Fugue de mort… Pavot et Mémoire… Et maintenant ces poèmes de jeunesse.
« La tombe creusée dans le ciel, les étoiles qui tressaillent… »
Je pense lisant ce billet inspiré, contemplant ce Rothko, à la Mélancolie de Dürer et au Songe de Jacob.
Javais juste envie de dire « Merci » si vous n’étiez pas passée.
Misty Copeland
https://balley.it/wp-content/uploads/2023/09/fisico-da-ballerina-4.jpeg.webp
« Markus Yakovlevich Rothkowitz…WOW »
https://x.com/carmedonnafugat/status/2045810727223521450?s=20
Madame Christiane, je penses pas que ce soi sa, Kiefer.
Laisse-là tranquille et va ranger ta chambre.
Oah. Bon. Cé pas juste.
Les ploucs qui se piquent d’AAAAAAAAAART contemporain et qui font du chiqué !! !
Un peu comme des ânes qui veulent passer pour des pur-sang !!!
C’est d’un comique !
Un pur-sang.
Des pur-sang.
Invariable… quand tu nous tiens !
Kiefer… Jeanne, de ses étoiles « tombe une obscure clarté »… Ce n’est pas le Cid mais son combat est tout aussi noble. Même rage mais pour affronter la représentation du nazisme et du passé allemand. La conscience allemande…
Tant de livres hantent ses travaux. Des livres de plomb, son matériau de prédilection. Peut-être la recherche du livre originel perdu… L’Ancien Testament ou la Kabbale… Une beauté tragique aussi. Un travail violent. Des allégorie qui trouvent place dans des matières accumulées où se mêlent cendre et paille, graines de tournesol, verres brisés, terre, pierres, vêtements, cheveux, fils de fer barbelés. Ses immenses paysages brûlés, que lui rappellent-ils ? La Terre allemande, ses mythes. Une neige tachée de sang. Les feux de la guerre d’une absurdité totale. Comment être un artiste allemand après la guerre ? après Auschwitz ?
Lui aussi a choisi Paul Celan. Certains de ses tableaux portent les titres des poèmes ou des recueils de Celan. Walter Benjamin également.
Quel choc face à ses créations ! Cela semble ne pas avoir de sens. Un effondrement. Quelque chose en retrait, un désaisissement sans consolation. Qu’il est vieux ce monde… J’ai une relation incertaine avec son œuvre. Elle est inhabitable comme le martèle Soleil vert dans son dernier billet. Je peux rester longtemps près d’une toile de Rothko. Elle m’enveloppe. Je ne peux rester longtemps près d’une œuvre de Kiefer. Elle me blesse. Trop de brutalité. Mais je la respecte. C’est un témoignage.
je sais pas si quelqu’un l’a déjà fait remarqué, mais le concerto pour piano de Beethoven les Adieux n’est pas en Si bémol, mais en Mi bémol.
si qq l’a déjà dit qu’il m’en excuse de cette redite.
en soi c’est pas très grave, mais j’ai juste pour le préciser, si bien sûr personne ne l’aurait déjà fait remarqué.
perso je comprends tous ces gens qui n’ont pas le moral et qui sont au bout du rouleau.
je veux dire on vit un tas de transformations qui chamboule un peu l’ordre des choses et forcément les chamboulements ça peut chambouler.
exemple au hasard : le matraquage médiatique anti Bolloré, on sent que les « humanistes progressistes » y participent, mais ça manque de niaque.
forcément reprocher à Bolloré d’être un chrétien et de croire en Dieu, même si tous ces progressistes humanistes sont plutôt hostiles à Dieu ils voient bien les limites de leur hostilité.
après ils disent Bolloré il est raciste.
ok ! admettons ! sauf que ces progressistes humanistes viennent de rester totalement indifférents à un génocide parce que les mecs c’est des arabes, pareil avec les iraniens où le racisme atteint chez ces progressistes humanistes des niveaux qui leur permettent de faire un strike coup double en applaudissant à l’assassinat d’un dignitaire religieux métèque.
la cerise sur le gâteau restant le racisme anti russe de ces humanistes progressistes qui là atteint des sommets très peu observés dans l’Histoire humaine.
du coup tous ces trucs qu’ils reprochent à Bolloré en fait ils sont pareils que lui.
sauf que les progressistes humanistes sont racistes pour des bons sentiments et de bonnes raisons ce qui n’est pas le cas de Bolloré qui lui n’a aucune bonnes raisons, mais quand même… !
du coup on sent comme un petit coup de mou chez nos humanistes.
même Celan ça leur remettrait pas la pêche., perso plutôt que Celan je conseillerais la vitamine C.
après les beaux arrivent, les Nora vont se retrouver avec leur petite caste de progressistes humanistes globalistes au bord de leur piscine dans le Lubéron et hop ! ce petit coup de mou ça va passer.
Il est important de situer cette toile de Rothko mise en lien graphique par Pierre Assouline dans son contexte.
Il s’agit d’une des toiles d’un trytique, la » Rothko Room » avec les Seagram Murals que l’on trouve admirablement reproduit en couleur dans le catalogue de l’exposition Fondation L. Vuitton versus Citadelles et Mazenod de 2023.
l’histoire et la genèse de ces séries par trois de tableaux ( passou noue en montre qu’un seul)est admirablement narrée par son fils Christopher au chapitre : Les S l’épopée et le mythe, Seagram Murals, pages 132 à 155 dans son livre : Mark Rothko l’intériorité à l’ œuvre, Fondation Louis Vuitton/Hazan 2023.
« en plus les pièces pour piano que Beethoven a écrite en Sib majeur sont hyper bien recensées, comme par exemple au hasard le 5e concerto qui lui est bien en Si bémol majeur et il ne viendrait à l’idée de personne de changer la tonalité de cette pièce tellement ce Sib majeur lui va bien. »
Là, il se tire dans le pied. Parfaite illustration de fake news. Il faut n’avoir jamais écouté ce concerto pour penser qu’il aurait pu être écrit en Si b. C’est du pur Mi b.
nous,
Les Seagram Murals, l’épopée et le mythe,
désolé.
« Là, il se tire dans le pied. Parfaite illustration de fake news. Il faut n’avoir jamais écouté ce concerto pour penser qu’il aurait pu être écrit en Si b. C’est du pur Mi b. »
merci pour cette précision !!!!!!!!!!
j’ai failli le faire remarquer, mais je me suis dit là tout le monde blablate poésie, c’est la peine d’en faire tout un ramdam qq va bien le signaler…
et voilà c’est fait ! bravo !!!!
« la » Rothko Room » avec les Seagram Murals que l’on trouve admirablement reproduit en couleur dans le catalogue de l’exposition Fondation L. Vuitton »
c’est bien d’en parler !
il faut savoir que Bernard Arnault, qui est né à Roubaix, a commencé dans le BTP avant de se faire une première fortune dans l’immobiliser, ce qui va lui permettre d’acheter Boussac ce dernier possédant Dior, donc en achetant Boussac il achète Dior, et là ça va être open bar grâce à un banquier : Antoine Bernheim qui va le chapeauter et en faire son poulain.
et Rothko dans tout ça ? effectivement c’est bien de poser la question.
disons que pour être capable de communiquer avec les oeuvres d’art et les artistes il faut absolument commencer par se débarrasser de ses principes moraux !
art et morale sont antithétiques.
parce que l’art exprime la Vie, même l’élan vital.
alors que la morale détruit la vie.
dans le combat à mort entre d’un côté la Raison, la Vérité et la Morale, et de l’autre côté la Vie c’est un combat à mort !!!
dans ce combat à mort, la meilleure arme que la Vie a pour elle, sinon la seule arme, c’est l’Art !
même Nietzsche il le dit.
donc il n’y a que ceux qui possède en eux la force vitale de s’extraire de la raison, de la vérité et de la morale qui peuvent avoir le privilège d’entrer en communication avec les oeuvres d’art et avec les artistes.
les autres sont condamner à rester à la porte et regarder de loin.
Il paraît que l’on ne fait pas de la bonne littérature avec de bons sentiments.
qui parle de sentiments?
que faiton avec un billet?un commentaire? un message à sa dulcinée? UN PLAN d’attaque of course mais pour où, par qui?
« on ne fait pas de la bonne littérature avec de bons sentiments. »
pas seulement la littérature, la musique, la peinture… tous les arts c’est pareil.
un artiste est un individu qui ne doit pas être contaminé par la morale, la raison et la vérité pour pouvoir exprimer l’élan vital de la Vie.
on le voit avec tous ces écrivains progressistes humanistes de chez Grasset qui viennent de partir pour montrer leur Grandeur d’âme.
en soi ça prouve que cette petite caste de privilégiés ne vaut pas un clou question art.
perso ces iraniens plus ça va et plus je les kiffe à donf :
https://www.youtube.com/watch?v=I7aAhkSNAvg&list=RDI7aAhkSNAvg&start_radio=1
le monde entier est en train de kiffer l’Iran.
je veux dire en dehors de la petite caste d’écrivains qui vient de quitter Grasset qui sont des semblants d’humanistes progressistes qui n’aiment qu’eux mêmes et les quelques supporters de la classe Epstein tout le monde kiffe l’Iran !
le brésilien vient de faire un discours où il dit à Trump que ni l’Iran ni le monde n’appartiennent à l’Amérique.
et le sud africain en a remis une couche.
le russe aussi
le chinois pareil.
il manque plus que l’indien et on aura les 9/10è de la planète qui kiffent l’Iran.
après dans l’autre camp il restera les écrivains qui viennent de quitter Grasset ils vont se snetir seuls seuls les pauvres.
on sait pas trop ce qu’elle fait avec un nouveau billet. elle attend de savoir d’où viendra le prochain coup, en si bémole majeure
en France on continue de diaboliser l’Iran parce qu’ils défendent la cause palestinienne.
mais ailleurs dans le monde les mecs c’est ce qui résistent au fascisme des américains.
c’est là où va pas falloir se planter, on s’est déjà planter avec les ukrainiens et leur bataillon Azov, mais là si on se plante l’Histoire elle va pas nous louper !
Assez en phase avec la brossée de la vie des relations internationales depuis la 2e GM récapitulée par Pierre Haski dans sa récente « fin d’un monde » (chez Stock, 2025). C’est un homme vraisemblablement de « centre-gauche », clair, chaleureux et simple, un analyste lucide et nuancé doublé d’un généreux pédagogue. Il en a connu et « couvert », des événements tragiques de par le monde depuis 1974. A 73 ans aujourd’hui, on le sent en devoir de rester relativement optimiste face à l’obscurité de l’avenir chaotique du nouveau monde en proie à de profondes mutations géopolitiques. Il ne désarme pas, croyant toujours au potentiel de l’Europe, en tant que « puissance moyenne ». Il aide peut-être à trouver la « bonne distance » en chacun, celle que l’on cherche comme une asymptote.
Il est excellent que les medias Bolloré existent. Ils font entendre une voix de droite qui représente environ 50% des français et qui était pratiquement interdite de séjour jusqu’alors. Cela ne veut pas dire que je m’abreuve à leur source. CNews n’est pas la chaîne d’info que je regarde le plus. Pas plus que je n’achète le JDD toutes les semaines. Je m’en tiens essentiellement à « mon » Figaro, seule voix conservatrice d’audience nationale avant Bolloré et je parcours toute la presse de droite comme de gauche à la médiathèque.
Olivier Nora ne va pas pointer à pôle emploi ni aux restaus du coeur. Que « ses » auteurs le suivent s’ils le peuvent…
Que d’histoires pour pas grand chose!
Oui, c’est ce que dit Vincent, démocrate chrétien.
« art et morale sont antithétiques. »
Observation idiote, typique du communisme catholique.
« A 73 ans aujourd’hui, on le sent en devoir de rester relativement optimiste face à l’obscurité de l’avenir chaotique du nouveau monde en proie à de profondes mutations géopolitiques. »
il devrait plutôt être pessimiste et flipper à donf face à la luminosité de l’avenir de ce nouveau monde plus démocratique où il le fera plus partie des dominants colonisateurs, impérialistes et voleurs de ressources naturelles.
« art et morale sont antithétiques. »
Observation idiote, typique du communisme catholique. »
alors là c’est dommage qu’il soit mort sinon t’aurais pu l’expliquer à Nietzsche parce que c’est lui qui le dit.
et en plus Nietzsche n’était même pas communiste.
Nietzsche a beaucoup écrit, mais s’est souvent enlisé dans des raisonnements confus : il existe certes un art détaché de toute morale, mais pas l’art en absolu. Si un imbécile prétend donner des leçons, qu’il se limite donc aux tonalités de si bémol ou mi bémol, d’autant plus que l’introduction de la sonate susmentionnée est en do mineur.
Certes, Nietzsche il n’était pas communiste, mais les imbéciles catholiques-communistes prennent plaisir à le citer par absurde. Comme le chante Zucchero : « Que dit Nietzsche ? »
15h16 je ne crois pas que ce qui inquiète soit les conditions d’existence de Nora mais le principe , l’art et la manière de débarquer un homme compétent dans son domaine d’exercice pour le remplacer par un autre qui sera aux ordres et qui ne fait pas l’unanimité quant à sa culture du métier . C’est Bolloré qui décide.
Sa version dans le Huffington post:
Grâce au soutien de ce généreux breton, Bardella a gagné 700 000 euros pour son bouquin, pensez vous Closer que ce grand auteur les mérite?
Si encore il est virtuose, mais même pas!🙃
« Ils disent que le pape ne connaît pas la Bible, et ensuite ils citent Pulp Fiction. »
il était*
Pas de « nègre » pour le pianiste. Pas de propagande, juste de complexes partitions , les musiciens auront toujours mon admiration.
Quand le fils de Ségolène Royal et François Hollande fait son cinéma
Ce qui me frappe surtout chez Paul Ceylan c’est ce que j’appellerais faute de mieux une fulgurante grande pensée. On pourrait méditer sur certains de ses aphorismes aussi longtemps que sur un koan Zen.
La fin du second quaquannat de Macron risque d’être un peu chahutée. Voir le livre de Joly et Savestre que je vais m’empresser de lire. L’affaire Alstom va lui sauter à la tronche et ce ne sera que justice. Première justice. Le reste à suivre.
pmp – 14h19
Ne pas oublier que Rothko fut tellement affligé par leur accrochage qu’il décida sur-le-champ d’annuler Le projet. En 1960, Rothko disposait d’assez d’argent pour rembourser l’acompte et faire retirer les peintures murales. Le retrait des « Murals » fut largement commenté dans la presse. Les toiles sont maintenant disséminées dans divers musées et galeries à Londres, au Japon, à Washington et dans les collections familiales.
En quoi l’aventure de ces toiles eclairerait, selon vous, le choix de Passou. Je pense davantage à un choix motivé par les poèmes de Paul Celan.
Le lieu était quand même peu propice à la méditation ! Cette salle du Seagram Building de New York n’est qu’un restaurant de luxe.
D’ailleurs, il confia à John Fischer qu’il avait accepté cette commande dans l’espoir « de peindre quelque chose qui fera perdre l’appétit à tous les pauvres types qui vont manger dans cette salle de restaurant. » et il ajouta que « Si le restaurant refusait d’accrocher ses toiles, ce serait pour lui le plus grand compliment ». C’est John Fischer qui après la mort de Rothko à raconté cette rencontre.
De plus, il ne s’agit pas de trois tableaux mais de trois séries d’immenses toiles, au total une quarantaine de peintures. Certaines ont une palette plus chaude que la série choisie par Passou. Rouges et bruns. Elles sont maintenant exposées au Japon dans une grande salle vide et peu éclairée. Magnifique ! Il les a conçues en rapport avec l’architecture de la salle d’une surface d’environ 50 m2.
Et le livre de Gabriel Attal, tu vas l’acheter, Chaloux ?
https://www.ladepeche.fr/2026/04/19/gabriel-attal-un-pere-accro-au-jeu-a-la-drogue-puis-foudroye-par-la-maladie-les-confidences-de-son-livre-en-homme-libre-13333707.php
JE N’AIME PAS LE TITRE DE CE BILLETl’adaptation de cette « citation »désormais à Celan,même si l »oeuvre de Celan la justifie
Ce siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte,
Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte,
Et du premier consul, déjà, par maint endroit,
Le front de l’empereur brisait le masque étroit.
Hugo
Qu’est-ce j’ai à foutre d’Attal. Ce n’est qu’un minable, tout comme Philippe, d’ailleurs.
Et son « tous derrière moi », non merci.
Tous ce qui m’intéresse c’est que Macron paie ses trahisons du pays. Et cher.
Hurkhurkhurk !
Jazzi 18h21 Et le livre… On dirait du Godard, Brigitte Bardot dans Le mépris.
CITATION essentielle ici en français
Ce dont on ne peut parler il faut le taire » – Wittgenstein
Jeanne – 12h23
Je vous ai répondu pour Anselm Kiefer. Le commentaire est en attente de modération car contenant des termes relatifs à l’Allemagne pendant la dernière guerre mondiale…
Capté en passant ; des « lignes jaunes »
« Gaza: l’Unicef « indignée » après la mort de deux de leurs chauffeurs tués par l’armée israélienne
Article de RFI avec AFP
Deux chauffeurs de camions livrant de l’eau pour le compte de l’Unicef ont été abattus par des soldats israéliens dans le nord de la bande de Gaza, a annoncé samedi 18 avril l’agence onusienne.
« L’Unicef est indignée par le meurtre de deux chauffeurs de camions sous contrat avec l’Unicef pour fournir de l’eau potable aux familles dans la bande de Gaza », indique un communiqué.
D’après l’agence de l’ONU pour les enfants, l’incident s’est produit vendredi au point de remplissage d’eau de Mansoura (nord), le seul à être opérationnel pour les camions et utilisé « plusieurs fois par jour » par l’organisation et ses partenaires humanitaires, reliant la ville de Gaza au réseau de distribution de l’entreprise israélienne Mekorot.
Contactée par l’AFP, l’armée israélienne a déclaré que des soldats avaient vu « deux terroristes armés » s’approcher du secteur de la « ligne jaune », la ligne de démarcation entre la zone qu’elle tient et celle sous contrôle du mouvement islamiste Hamas, et qu’ils avaient donc « ouvert le feu ». L’incident va être passé en revue, a assuré l’armée.(…) »
« Liban : Israël instaure une « ligne jaune » comme à Gaza »
« que Macron paie ses trahisons du pays. Et cher. »
Cool, Chaloux !
Pourquoi tant de haine ?
Cela te brouille le teint…
« On dirait du Godard, Brigitte Bardot dans Le mépris. »
Je vois pas le rapport avec Gabriel Attal, B ?
@« deux terroristes armés »
» calamares en su tinta «
B, l’éditeur de Bardella lui a donné la somme normale dûe pour une vente de 60000/70000 exemplaires…
Il ne lui a pas fait de cadeau (50% du prix de vente revient à l’auteur). C’est son deuxième livre, je ne sais pas si le chiffre que vous donnez se rapporte aux deux.
Aucun, c’est juste la tournure de la question qui ‘a fait l’associer aux questions de BB dans la scène du lit .
Si Bolloré faisait des cadeaux, il ne serait jamais devenu riche !
Les plus riches sont toujours les plus radins.
Closer, je m’en fous mais c’est cool que Fayard qui appartient à je ne sais pas qui le sponsorisé pour le prochain scrutin avec en plus une belle avance pour un bouquin qu’il n’a probablement pas écrit.
Closer, voici ce qui en est dit, c’est peut-être faux
dont look back
https://www.chelmimage.fr/kicswila/clin-oeil/abbeyroad_gotlib.jpg
Du microcosme … et Sansal dans cette tempête dans un verre d’eau germanopratin (Neuilly compatible) et ses voyous à prétentions tentaculaires ?
(La « défense » de Bolloré est dans le goût de celle d’un Sarkosy dans la gestion de ses « affaires »)
@christiane,- 17h26
« l’histoire et la genèse de ces séries par trois de tableaux »,
ai-je très précisément écrit.
Le contexte chez Passou, c’est celui de l’ histoire de ces séries par Trois de ces toiles , lie de vin, nous précise son fils Christopher Rothko, dans le chapitre que je cite.( Les Seagram Murals l’épopée et le mythe).
Pour le reste, vous racontez très brièvement l’ histoire, c’est treès bien.
( Le catalogue de la Fondation Vuitton transcris superbement sur trois pages en développé cette belle série de trois tableaux dont le premier est reproduit ici, sur ce blog).
Cette semaine, à Paris. Vente du portrait de François Baudelaire, père de Charles, par Regnault. Pour ceux qui auraient, au bas mot, car l’estimation de 20000 euros me paraît extrêmement basse, entre 30 et 50000 euros à placer. Voire bien davantage. La bataille promet d’être rude… Mais quel placement ! Mieux que l’or.
Et quelle joie ce serait de saluer ce portrait chaque matin. Plus je vais, plus Baudelaire m’impressionne.
Oh non, l’or c’est mieux, Chaloux.
Tout baigne pour Jordan Bardella !
Il est jeune et beau, préside le RN, sort avec une princesse de rêve, son livre se vend comme des p’tits pains et il sera le prochain président de la France !
Elle est pas extrêmement chic et glamour la belle Extrême-Droite, hein ?!
Chaloux, vous pourriez vous l’offrir mais enfin, ce n’est que le père de Charles. Ne faites pas « votre pauvre », je sais que vos droits d’auteur ne peuvent rivaliser avec ceux de Jordan , tout de même je ne vous plaindrai pas , les poules n’ont pas de succès, tentez donc la flore des Alpages.
L’or, c’est mieux que mieux. Éternellement mieux.
L’Or de Cendrars, beau souvenir de lecture de jeunesse.
Moi je l’aime bien, Bardella.
Alfred, cette perspective fait pitié.
Celui que j’aime pas, c’est Langoncet.
Je fais avec, j’ai pas le choix, mais je peux pas le blairer.
Dans la chambre à coucher de Bérénice y a un poster de James Dean ou de Bourvil !
Des fleurs de Mackintosh , il y a aussi et surtout MOI!
Dans la chambre de Dédé, des photos d’endives !
Exact.
Ce doit être excitant. Enfin si l’on est végétarien.
Je reconnais que l’endive aura occupé une part très importante dans ma vie. Pourquoi le nier ?
Je préfère la nudité soyeuse d’une endive à celle d’une femme. Je n’hésite pas à le dire. Pourquoi m’en cacher ?
Moi dans ma chambre, y a plein de vieux bouquins, un violon, quelques partitions, de belles photos de mes enfants et petits-enfants, des mobiles de Calder, un portrait de Tchékhov et… Ma femme !
Mignonne, allons voir si l’endive,
Qui ce matin, pâle et vive,
Entr’ouvrait ses feuilles de lait,
N’a point gardé, sous la lumière,
La douceur lisse et la manière
Dont ton épaule me parlait.
Las ! voyez comme en peu d’instant
Sa robe s’incline en tremblant,
Dévoilant ses replis de soie ;
On dirait, à peine éclose,
Une timide et blanche chose
Qui s’offre et se dérobe à la fois.
Ô tendre et secrète Nature,
Qui donne à la moindre courbure
Un charme à peine murmuré,
Et fait qu’en silence une feuille
Devient caresse qu’on recueille,
Souffle fragile à effleurer.
Donc, si tu me crois, mignonnette,
Tandis que ta grâce est parfaite
Et que ton éclat reste doux,
Cueille l’instant qui se dévoile :
Car toute blancheur idéale
Frissonne… et se fane comme nous.
Calder, cool, de l’authentique Calder?
C’est de Charlotte Vaudelaire, une cultivatrice du Nord.
Gisèle Pélicot ?
“ Je reconnais que l’endive aura occupé une part très importante dans ma vie. Pourquoi le nier ? ”
On appelle ça “ phytophile ”
https://www.anothermag.com/art-photography/gallery/10563/phytophile-by-bela-borsodi/3
Oui de l’authentique Calder, chère Bérénice.
Alors, Alfred, vous aussi vous faites partie du troupeau.
Portrait de joan mirò, son ami, 1930
https://share.google/b5n8EWcaaq6QjFT8M
Christiane
Ses explorations autour des couleurs
https://share.google/Doi5LmxmMoZZdW7ZZ
Rose,
Quel bonheur !
Technique de Rothko : fines couches de glacis à l’huile ou à l’acrylique, coups de pinceau presque invisibles, couleurs qui semblent « respirer » et flotter.
Il ne s’agit pas de minimalisme décoratif : Rothko rejetait ceux qui ne voyaient que des « relations de couleurs ». Pour lui, la couleur est un outil pour exprimer la tragédie, le destin, la solitude.
La signification profonde
Rothko parlait de « drames » picturaux : les rectangles sont comme des figures ou des organismes vivants qui se font face. La couleur n’est pas seulement esthétique, mais aussi spirituelle et psychologique.
L’antithèse de Pollock : tandis que Pollock incarne le geste, l’énergie et le chaos, Rothko est synonyme de silence, de contemplation et de profondeur intérieure.
Influencé par Nietzsche, la mythologie grecque, la tradition juive et l’art de la Renaissance et les vitraux gothiques, icônes) du Moyen Âge.
Rothko est un de ces artistes qu’il faut voir et revoir sans cesse : à chaque fois, son œuvre nous frappe d’une manière différente.
Merci, pmp. C’est l’indication des séries de 3 qui m’avait étonnée. S’agissait-il d’une série de 3 conçue comme telle ou de trois tableaux d’une série incomplète exposés en l’état.? Que dit votre livre à ce sujet ?
Et pour Passou ? En quoi les deux autres toiles de votre « série » auraient-elles été plus importantes que ce seul tableau destiné à compléter la lecture de ce nouveau livre de poésies de Paul Celan ?
Lie de vin et brun c’est tout à fait cela. Des toiles qui palpitent dans leur nuit avant celles de la chapelle Houston encore plus sombres. Vous avez de la chance d’avoir ce beau livre de l’exposition.
renato dort. Les véritables amateurs d’art vont pouvoir s’exprimer justement sur ce Rothko.
Ouais. Ben voila : i se fou de nottre gueulle.
« Les véritables amateurs d’art », voilà un trait d’humour qui nous vient du phytophile.
Un pédophile MAGA arrêté. Le chanteur chrétien Phil Vought a été arrêté dans le Mississippi, accusé d’avoir abusé sexuellement de plus de 160 mineurs entre 2015 et janvier 2026.
Christiane
Tout à fait d’accord avec vous, quel bonheur !
Nota :
Stève Stievenart, nageur de l’extrême, premier homme à compléter la « triple couronne du bout du monde » Le Français, surnommé « Stève le Phoque », a mis 17 h 59 min 33 sec à la nage pour traverser le Rio de la Plata en Argentine sur 43 kilomètres.
Dans Mageĺlan de Stefan Sweig, celui-ci explique la méthode employée par le navigateur pour chercher le fameux détroit qui relie l’Atlantique au Pacifique.
Des cinq caravelles affrétées, quatre attendaient à l’embouchure pendant que une partait explorer.
Le Rio de la Plata est tellement large, que Magellan a pensé au début que c’était là. Mais lorsque l’estuaire se rétrécit, ils ont bien constaté que non, et ont repris leur route longeant l’Argentine.
Buenos Aires est construite le long du Rio de la Plata. Dans le quartier okvrier de la Boca, où se mêlent tango et football, le fameux stade mythique des juniors où jouait Maradona se situe là, un petit gosse pauvre, traversait en barquasse (?) le rio de la Plata pour faire son trafic de cigarettes en Uruguay. Ce fut le début de sa fortune. C’était Onassis.
Plus haut, le long du rio de la Plata il y a cette zone géographique nommée Entrerios, où se situe Villa Clara où est né Joseph Kessel. En 1898.
Non, j’ai commis une erreur gravissime. Villa Clara est proche dkr io Uruguay. L’autre est le rio Parana, mais nombre de rios dévalent des montagnes. Je repèrerai sur une carte précisément où est le rio de la Plata.
Je l’ai décidé hier. En rien, je ne me pencherai sur les élections présidentielles de 2027. D’autres chats à fouetter. La chantilly par exemple.
du rio Uruguay
Bonne semaine.
Je finls Colette, Lettres à sa fille. Tout sauf une sinécure.
Édifiant
https://larepubliquedeslivres.com/quand-le-lecteur-sans-qualite-ecrit-lecrivain/
Marc Rothko et Ad Reinhardt
https://lesempio.blogspot.com/2012/03/ad-reinhardt.html?q=Rothko
JARDINS D’ENFANTS HANDICAPES
La Royauté fut durant les siècles passés, ici et ailleurs, un gateau à déguster par tout ceux qui en voulaient vraiment.
La Démocratie devait fournir le chemin d’un meilleur partage entre populations, libres, égales et fraternelles. Raté !
Force de constater que les démocraties ont, hélas, favorisé l’instauration généralisé du monde actuel : des multitudes de peuples oreganisées en communautés minables, impuissantes, incompétentes, débiles, sans projet …
« Les véritables amateurs d’art vont pouvoir s’exprimer justement sur ce Rothko »
J’attends avec impatience l’avis des véritables amateurs d’art, mais rien ne vient.
Ce « ce Rothko » est intéressant, stupide mais intéressant.
« Influencé par Nietzsche, la mythologie grecque, la tradition juive et l’art de la Renaissance et les vitraux gothiques, icônes) du Moyen Âge. »
le problème est que Nietzsche a beaucoup écrit, mais s’est souvent enlisé dans des raisonnements confus, du coup si ce type a été influencé par Nietzsche il a dû aussi s’enliser dans des raisonnements confus.
ça devait être encore un de ces imbéciles catholiques-communistes.
« L’antithèse de Pollock : tandis que Pollock incarne le geste, l’énergie et le chaos, Rothko est synonyme de silence, de contemplation et de profondeur intérieure. »
wow ! alors ça c’est ce qu’on appelle un scoop ou bien un enfonçage de porte ouverte.
« La Démocratie devait fournir le chemin d’un meilleur partage entre populations, libres, égales et fraternelles. Raté ! »
faut garder le moral : le monde change mon frère.
on entre dans un monde de l’évidence où il est possible de dire des trucs évidents du genre : « aucun pays, aussi puissant soit-il n’a le droit d’imposer ses règles à un autre pays. »
Voilà, Jeanne, le 13h16 est à quai. Puisse cette ébauche de réponse vous apporter un peu de mon regard sur les œuvres d’Anselm Kiefer.
Merci à Passou d’avoir ouvert la cage de la modération des commentaires.
Le polémiste à 2 cents en est arrivé.
quelques infos pour Mona, qui avait des yeux aptes à se situer rapidement dans l’expressionnisme abstrait. Avait besoin qu’on lui ouvrît les portes fermées.
https://www.amelieduchalard.com/fr/blog/13-la-balade-d-amelie/445-expressionnisme-abstrait.html
N’oublions pas le travail essentiel de Clement Greenberg, à qui l’on doit l’expression « Colorfield Painting ».
Clement Greenberg aurait approuvé le président Da Silva
Bonjour Chantal, au parfum.
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/04/14/celan-a-la-source/
j’adore cette façon de parler de ce tableau : silence, recueillement, dépouillement etc…
en miroir avec le poème : le cri de douleur, de solitude et de désespoir hurlé au fond de l’abîme…
de profondis ad te, Domine, clamavi…
ces 2 trucs sont ce que les hommes trouvaient autrefois dans une église.
la philosophie, avec sa Raison, sa Vérité et sa Morale a réussi à détruire ce lieu où l’homme au fond de l’abime hurlait sa solitude et sa désespérance.
la philosophie a tué Dieu.
Dieu est mort, et là Rothko et Celan sont arrivés pour le remplacer.
l’homme y a-t-il gagné quelque chose ?
l’église fallait donner son obole, pour voir un Rothko il faut payer l’entrée à LVMH : l’oligarchie a supplanté le clergé.
de profondis ad te, Domine, clamavi…
il restera toujours l’Homme hurlant au fond de l’abime.
@ Merci à Passou d’avoir ouvert la cage de la modération des commentaires.
Je ne comprends pas le sens de votre remarque de 6.40, Ch. Plait-il ?
Elle m’a dit adorer l’usage du mot « oligarchie » pour désigner une forme de pouvoir post moderne.
Christianne, Votre texte posède une réel puissance évocatrisse, mais il s’apparrente davantage a une méditation sensibe qua une analyse structurer.
Vous mobilisée d’abord des référances riches — Anselm Kiefer, Paul Celan, Walter Benjamin, Mark Rothko — mais elles demeure souven à l’état d’aluvion. Évoquer Celan ou la Kabale et particulièrement pertinent pour Kiefer, toutes fois vous ne montrer pas concrètmant comment ses influence se traduit dans les euvre, sur le plan plastic ou saint bolic. L’ensemble reste donc sugugestif, mais manque d’ancraje à nalitique.
Par ailleurs, votre écriture est tré imager, parfois au point de devenir Opac. Des formule come « des livres de Plon » ou « une neige tachée de san » sont fortes, mais leur aqumulassion finie par diluée le propos, faute de liens expliscite entre les image1. Le lecteur perssoit l’intenssité, mais pêne a suive un raisonment clairman construite.
La tension entre votre ressentie personnelle et votre jument critiquent constitunt en revanche un point particulièrman intérrêssant. Vous évoquez une œuvre « inbitable », qui vous « blesse », tout en affirman votre respét pour sa dimenssion testimondiale. Cette ambivalance mériteré d’être approfondi : que disent cette impossibilité d’habité l’euvre de Anselm Kiefer ? Relève-t-elles d’un effet recherché par lartiste, ou d’une limitte de réception ?
Certaine référence aparaissent également trop rapide ou insuffisamment consextualiser. La comparaison avec Le Cid reste sugguestive mais superffficiel.
Enfin, vous formulez une question éssancielle — comment être un artiste allemant après Auschwitz — sans réelment la développeé. C’est pourtant un axe centrale chez Kiefer, que vous aurier plus esploreé plus précisémment en montrant commant ses matériau, ses motifs et ses référance historiques contituent une réponse à cette problémathique.
JJJ,
C’était un commentaire sur l’œuvre de Kiefer. Une réponse adressée à Jeanne. Voir 13h16. Le commentaire était bloqué par la modération pour cause de termes employés concernant les atrocités de la mort dans les camps, memorisées par Kiefer.
Passou l’a remis en ligne dans la nuit. D’où la métaphore.
JJJ,
Merci pour les deux liens : Celan et l’expression isle abstrait américain. Excellents.
OK pour la précision, Ch. Ravi de vous relire sur l’RDL.
Au plaisir de revoir E. Balibar, bon pied bon oeil se prononcer sur le funeste projet de loi Yadan qui fera plus de mal aux personnes juives qu’elle ne les protégera.
https://www.mediapart.fr/journal/france/140426/etienne-balibar-avec-la-loi-yadan-il-s-agit-de-rendre-illegale-la-discussion-sur-ce-qu-est-l-etat-d-israel?utm_source=video-20260419-184503&utm_medium=email&utm_campaign=ALL&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-%5BALL%5D-video-20260419-184503&M_BT=17759193816603
« Si Bolloré faisait des cadeaux, il ne serait jamais devenu riche !
Les plus riches sont toujours les plus radins. »
« – Et qui t’a donné le diamant ma tante ?
– Un roi.
– Un grand ?
– Non un petit. Les grands ne donnent jamais rien. » Colette « Gigi »
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i00011998/gaby-morlay-et-francoise-dorleac-dans-gigi
Mettre en regard Rothko et Pollock me paraît tout à fait pertinent. Enfoncer une porte ouverte comme le dit puck, génie du blog qui dévoile sans cesse des vérités auxquelles personne n’avait jamais pensé? Laissons lui ses illusions.
Lu hier soir mon « Histoire littéraire de Rome ». Le chapitre sur Salluste. Très éclairant sur l’écriture de l’histoire à Rome. Différence entre annales et historia. La carrière de Salluste. Son otium forcé après l’assassinat de César : c’était un César’s boy : il valait qu’il se fasse oublier. Il s’est retiré dans sa splendide demeure sur le Quirinal : il avait pillé l’Afrique. On voit toujours à Rome les jardins de Salluste, où il a donc écrit ses immortels chefs d’oeuvre.
J’ai pas tout lu parce que je veux me donner la possibilité de me faire moi-même mon opinion sur « La Guerre de Jugurtha » avant de lire les explications de Mme Dupont.
* il valait qu’il se fasse oublier.
* il valait mieux qu’il se fasse oublier.
« Mettre en regard Rothko et Pollock me paraît tout à fait pertinent. »
sérieux cloclo ?
l’intériorité religieuse et silencieuse de Rothko face à l’esprit libertarien et rock’n roll de Pollock c’est tout à fait pertinent ?
vous en avez d’autres des comme ça ?
* il valait bien mieux qu’il se fasse oublier.
* il valait beaucoup bien mieux qu’il se fassasse oublier.
« Elle m’a dit adorer l’usage du mot « oligarchie » »
moi aussi !!!!!!!!!!!!!
maintenant les médias utilisent le mot « oligarque » pour parler de nos milliardaires propriétaires de médias.
un autre truc que j’adore c’est l’emploi mot « régime », genre « le régime iranien »
en opposition au mot « gouvernement » genre « le gouvernement israélien » ou « le gouvernement américain ».
la propagande du langage orwellien se cache dans ce genre de détails.
je ne sais pas si quelqu’un l’a déjà signalé, mais le concerto « les Adieux » de Beethoven n’est pas en Sib majeur, mais en Mib majeur.


1397
commentaires