de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Quand Paul Celan perçait déjà sous Paul Antschel

Quand Paul Celan perçait déjà sous Paul Antschel

Généralement, lorsque surgissent des inédits de jeunesse signés à d’auteur de renom, ce n’est pas très bon signe. L’exhumation est toujours douteuse et le fond de tiroir, suspecté. Raison de plus pour saluer une exception lorsqu’elle se présente. Bien sûr, l’édition bilingue des Poèmes de Czernowitz 1938-1945 de Paul Celan (24 euros, 325 pages, Seuil) qui parait ces jours-ci attirera en priorité les fidèles lecteurs du grand poète- et ils sont de plus en plus nombreux en France. Mais ce sera peut-être l’occasion d’élargir le cercle davantage encore car ces poèmes de jeunesse sont plus accessibles que ceux de la maturité, lesquels n’ont pas volé leur réputation d’hermétisme, quoi qu’on en dise, à l’égal de ce qui se dit encore pour l’œuvre d’un Mallarmé par exemple. On dira qu’en 18 et 25 ans, le jeune créateur était plus désarmé qu’il ne le sera par la suite. On précisera également que la plupart de ses poèmes relèvent du lyrisme amoureux sinon érotique en ce qu’ils étaient adressés à son amie Ruth Kraft. Nombre d’entre eux ont été mûris alors qu’il cassait des cailloux dans un camp de travail où les nazis l’avaient envoyé avant d’expédier ses parents dans des camps de concentration de Transnistrie où ils mourront, l’une exécutée d’une balle dans la nuque, l’autre du typhus.

Pour autant, Paul Celan qui s’appelait encore Paul Antschel, né dans une ville roumaine après avoir été autrichienne et avant de devenir soviétique et enfin ukrainienne (à travers sa résurrection poétique, Czernowitz est devenue le paradigme de la fragmentation historique et géographique de l’Europe centrale), ne renoncera jamais à la langue allemande lui qui connaissait tant de langues. A l’heure où tant d’intellectuels récusèrent en bloc toute culture allemande au lendemain de la guerre (le philosophe Vladimir Jankélévitch entre autres), il avait fait le choix de la langue du bourreau afin de lui faire rendre gorge et de la dénazifier en la truffant souterrainement de mots, de racines, d’étymologies empruntées notamment à l’hébreu et au yiddish. Pour autant, jamais sa poésie ne se fera témoignage d’un monde disparu après anéantissement.

Tout en assurant ses besoins en étant engagé comme lecteur d’allemand à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm (nombre de traducteurs lui doivent quelque chose), il échafauda une œuvre d’une sombre intensité et d’une force de pénétration sans équivalent qui en fit le plus important poète de langue allemande de la seconde partie du XXème siècle.

Les Poèmes de Czernowitz ne sont pas publiés n’importe où n’importe comment, précision utile en un temps où un management dénué du moindre souci littéraire ou culturel tente d’imposer sa loi dans l’édition française. Ils paraissent dans la collection « La librairie du XXIème siècle » créée et animée jusqu’à sa disparition par Maurice Olender, éditeur passionné de l’œuvre de Celan en français. Et Jean-Pierre Lefebvre en est l’érudit annotateur, le précis traducteur et l’impeccable préfacier, des qualités indispensables dès lors que lecteur sera inévitablement confronté à « l’intelligence proprement poétique des situations » qui caractérisait Celan. Malgré son autorité sur la question, Lefebvre se garde bien de trancher : lorsqu’il y a un doute, il parle d’« hypothèse », use du « peut-être »persuadé que même dans l’opacé il y a une porte de sortie. On peut être certain que lorsqu’il décèle la trace de ses influences de jeunesse (Rilke, Trakl, Hofmannsthal, Stefan Georg), c’est qu’elle est incontestablement établie en vue de cette édition on ne peut plus critique.

Ils nous invitent à découvrir ces poèmes de jeunesse comme le laboratoire de l’œuvre en germe. Thèmes, cadences, motifs, inspirations, lexique, syntaxe, couleurs (le blanc, notamment celui de la neige, étant sous sa plume associé au deuil, la neige est ses flocons noirs), rythmes, vocables s’y manifestent sans qu’ils soient nécessaires de les solliciter. Ce qui n’empêche pas de se poser des questions sur le choix de certains mots peu usités : « mourance », « le languir », « kobold », « carabes », « enluronner », « asters »… Qu’importe puisqu’il faut que la poésie saigne. Dans les notes, prolongement nécessaire à qui veut aller au-delà de l’ivresse produite par la lecture, on découvre le sous-bassement proprement musical de son art poétique, pas seulement du côté de Webern comme cela a souvent été dit, mais d’un lied de Schubert (D.776, opus 59, No 3 ainsi que D.101), d’une sonate de Beethoven (opus 81a en si bémol majeur).

Jamais il ne réussira à mettre à distance une culpabilité profondément ancrée en lui : le dilemme qui lui fit choisir la langue des assassins de sa mère comme langue d’écriture ; la Fugue de mort (lue ici en allemand par son auteur et là en français par un comédien) notamment se fait l’écho de cette question lancinante. De dépressions en internements, rongé par les crises mélancoliques, il s’est suicidé en 1970 à l’âge de 50 ans en se jetant dans la Seine du haut du pont Mirabeau alors qu’il avait rendez-vous avec son fils devant le théâtre de l’Odéon. Dans ses poches, on a retrouvé deux billets pour une représentation d’En attendant Godot.

                NOTTURNO

« Ne dors pas. Sois sur tes gardes.

Les peupliers d’un pas chanteur

défilent avec la soldatesque.

Les étangs sont tous de ton sang.

 

Y dansent de verts squelettes.

L’un d’eux arrache, au culot, le nuage :

ravagé, estropié, gelé,

ton rêve saigne des coups de lance.

Le monde est une bête en couches,

faufilée, glabre, sous la nuit de lune.

Et Dieu est son hurlement.

J’ai peur et j’ai froid. »

 

(Schlaf nicht. Sei auf der Hut.

Die Pappeln mit singendem Schritt

Ziehn mit dem Kriegsvolk mit.

Die Teiche sind alle dein Blut.

Drin grüne Gerippe tanzen.

Eins reißt die Wolke fort, dreist :

Verwittert, verstümmelt, vereist,

blutet dein Traum von den Lanzen.

 

Die Welt ist ein kreißendes Tier,

das kahl in die Mondnacht schlich.

Gott ist sein Heulen.

Ich fürchte mich und frier.)

 

( » huile sur toile de Mark Rothko » ; « Paul Celan jeune » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature étrangères, Poésie.

1397

commentaires

1 397 Réponses pour Quand Paul Celan perçait déjà sous Paul Antschel

D. dit: 22 avril 2026 à 12h26

Son jeu se caractérise par un scrupuleux respect de la partition. Dans une interview de 1939, Arrau explique sa conception de l’interprétation : « L’œuvre d’art ne devrait pas être prétexte pour l’interprète à l’exposition de ses propres états d’âme. Ni davantage à l’étalage de soi-même, l’exhibition. C’est le devoir sacré de l’interprète que de communiquer, intacte, la pensée du compositeur dont il n’est que l’interprète ».

…à méditer longuement par Grimaud. Seulement voilà : il est bien trop tard.

D. dit: 22 avril 2026 à 12h45

Ce qui est terrifiant, c’est l’application extatique qu’elle a (oui, elle l’a vraiment) à produire de l’insignifiance sonore et du ridicule. Mais bon sang, pourquoi ne pas lui avoir dit quand il était encore temps ?!

D. dit: 22 avril 2026 à 12h56

En plus son jeu qui se prétend sensible est en réalité particuliérement dur et cassant dans de nombreux passages où elle tape plus qu’elle ne touche. C’est franchement très mauvais. Elle n’est évidemment pas aidé par l’orchestre et son chef mais comment voulez-vous qu’il y ait la moindre symbiose avec de pareilles bases. C’est l’anti-plénitude canonique.

Alfred dit: 22 avril 2026 à 13h10

On dirait qu’entre Dédé et Hélène Grimaud, c’est personnel.
Calme-toi, elle ne soupçonne même pas ton existence cette pianiste mon p’tit Dédé.

B dit: 22 avril 2026 à 14h04

J’ai reçu mon billet pour le concert du 2 juillet à Rognes ( j’aurai donc l’honneur d’entendre ce Kantorov qui séduit ici un public averti), l’an passé j’avais immobilisé une femme d’ailleurs très sympa à l’entrée car je ne disposais que d’une trace numérique de ma réservation alors que six mois après j’ouvrais une enveloppe qui contenait l’entrée pour le pianiste Islandais. Chaloux, vous ne m’aviez pas répondu quand je vous avais demandé ce que vous pensiez de l’ensemble Pygmalion qui se produit au festival de Montpellier.

B dit: 22 avril 2026 à 14h09

En l’absence de réponse et après avoir hésité entre B Chamayou et cet ensemble, j’ai opté pour ce dernier, j’ai horreur des villes mais je vais fournir l’effort de m’y rendre.

B dit: 22 avril 2026 à 14h14

Est-ce que 3J a justifié sa longue absence? 3 J , pourriez vous fournir un certificat médical pour cet arrêt maladie?

B dit: 22 avril 2026 à 14h22

D, je suis d’avis de ne descendre en flèche personne sauf si la vie est en jeu, d’un film américain dont j’ai oublié le titre , peut être clint Eastwood, me reste cette réplique : quand tu ne peux pas dire du bien, ne dit rien . Vous retrouverez que ça ne renseigne guère, il y aussi cette émission sur France musique le dimanche que j’écoute de temps à autres où il s’agit d’estimer un interprète et ou un ensemble pour une oeuvre musical et de départager trois ou quatre interprétation s de même oeuvre. Je suis toujours ébahie par ce que perçoivent les invités et que je n’entends pas bien qu’il m’arrive parfois de tomber d’accord avec leur choix.

Soleil vert dit: 22 avril 2026 à 14h23

D. dit: 22 avril 2026 à 12h45
Ce qui est terrifiant, c’est l’application extatique qu’elle a

Comme Glenn Gould et alors ?
Ce morceau de Schumann n’est de toute façon pas très enthousiamant

J’ai découvert par ailleurs les prestations du pianiste Trifonov dans la XIV Tchaikovsky Competition de 2011. Ouah !

puck dit: 22 avril 2026 à 14h26

de Claudio Arrau faut lire sa conversation avec Horowitz (Joseph à pas confondre avec Vladimir).

il en ressort que pour Arrau la technique n’est pas une fin en soi parce que la musique est uniquement de l’émotion et la technique pure c’est l’oubli de l’être et de l’émotion.

sauf que pour en arriver là il faut avec une technique parfaite.

d’où le problème central de l’enseignement de la musique.

former et éduquer un jeune musicien c’est quoi ?

puck dit: 22 avril 2026 à 14h33

« L’œuvre d’art ne devrait pas être prétexte pour l’interprète à l’exposition de ses propres états d’âme. Ni davantage à l’étalage de soi-même, l’exhibition. C’est le devoir sacré de l’interprète que de communiquer, intacte, la pensée du compositeur dont il n’est que l’interprète »

sauf que cette vision n’est pas dans l’ambiance actuelle centrée sur l’individualisme et la performance, les musiciens font des compétitions comme des chevaux de course et c’est celui qui court le plus vite qui gagne parce les jurys sont composés de gens qui baignent dans l’air du temps à la recherche de musiciens qui vont faire venir du public, souvent un public de nouveaux riches mal éduqué qui vient là pour voir un numéro de cirque plus que pour entendre de la musique !

en fait ce que fait Arrau c’est tirer la sonnette d’alarme parce qu’il sent bien que le système ultra libéral médiatico publicitaire n’est pas compatible avec la recherche de l’émotion, mais plus avec des compétitions de chevaux de course.

c’est pour ça qu’un type comme Jaroussky a remporté 3oo mille victoires de la musique pendant qu’un gars comme Kantorov n’était même pas invité.

puck dit: 22 avril 2026 à 14h37

il a fallu que Kantorov remporte le plus prestigieux concours du monde : Moscou ! pour que les bobos de merde parisiens se rendent compte de son existence !

et à Moscou Kantorov a eu droit à un truc que les même les meilleurs n’ont jamais eu : une standing ovation !

j’imagine la panique de nos parisiens de merde : comment ça ? mais qui est-il ? d’où sort-il ? vous êtes s^pur qu’il est français ? pourquoi on m’en a jamasi parlé ? il vient d’où ? Clermont Ferrand ? ah ouai il vient de Clermont Ferrand ! c’est un bouseux auvergnat !

puck dit: 22 avril 2026 à 14h48

yep un bouseux qui ne fréquentait pas les cercles médiatiques parisiens.

pourquoi sont-ils sont complètement passés à côté de Kantorov ?

parce que la musique classique en France c’est un entre soi, avec les réseaux, les bons agents qui savent frapper à la bonne porte, connaissant les bons oligarques qu’ils faut fréquenter etc…

un petit entre soi puant qui s’est fait ridiculisé par notre auvergnat qui se foutait complet de leur petit milieu de merde !

parce que dans ce petit milieu, ce petit entre soi non aéré ils s’imaginent être les seuls capables de créer les talents ! à savoir des musiciens qui n’ont pas de talent mais qu’on va monter en mayonnaise et exhiber pour faire croire qu’ils ont du talent comme Cécilia Bartoli ou Jaroussky ! ou l’autre violoniste de merde qui fait des photos dans Voici avec sa journaliste bimbo : les plus nuls parmi les nuls !

rose dit: 22 avril 2026 à 14h49

Christiane,

Lu et apprécié, le 21 avril 2026, à 6h49, votre réponse et commentaire.
Avec mes sincères remerciements,

renato dit: 22 avril 2026 à 14h50

Il y a des gens à qui le monde n’a pas donné ce qu’ils pensaient mériter !

J J-J dit: 22 avril 2026 à 14h53

@ 14.14 – c’était juste un « arrêt d’écœurement », tel celui de PE, face à des ignominies qui m’avaient débordé et dont notre hôte s’était fort bien accommodé. Depuis quelques temps, j’ai remonté la pente, le toubib m’a dit de revenir à la RDL, même si la « ferme à trolls » continue à sévirr et à pratiquer le harcèlement. Je vous souhaite, so vous êtes bien la B. que l’on apprécie, un agréable concert en juillet. Kantorov plutôt que Chamayou, c un bon plan. Moi, ce seront 4 concerts au festival de Saintes, comme chaque année en juillet, depuis des décennies. Bonne suite à vous.

B dit: 22 avril 2026 à 14h56

J’hésitais entre l’ensemble Pygmalion et B Chamayou, et pas envie de me rendre deux fois à Montpellier. J’ai choisi l’ensemble Pygmalion.

renato dit: 22 avril 2026 à 15h02

Parmi les choses dont je me souviens à propos d’Horowitz, il y a le Concerto pour Piano No. 23, K 488, Cadenza Busoni, Horowitz ¬– Giulini, Orchestra del teatro alla Scala, 1987
(le lien YT ne passe pas)

Avec le recul, ce concert è devenu l’occasion ou un prétexte rare pour une petite catastrophe dans relations entre artistes.

Grimaud dit avoir entendu l’interprétation Horowitz-Giulini dans l’adolescence, et elle souhaitait donc interpréter le concerto avec la cadence de Busoni.

Abbado, cohérent dans la fidélité absolue au texte dont il a fait preuve tout au long de sa carrière, s’y opposa, et se déclara en faveur de la cadence de Mozart. Incidemment, Mozart n’a écrit que 36 cadences (?), et d’un point de vue musicologique, l’utilisation de celle écrite par ce concert aurait été intéressante.

Si j’ai bien compris, Grimaud n’apprécie pas la cadence de Mozart, mais je soupçonne qu’elle voulait se confronter à Horowitz, et rappela le choix de la cadence comme privilège traditionnel du soliste. Finalement Grimaud fut remplacée par Lupu.

Chaloux dit: 22 avril 2026 à 15h30

Comme le remarque avec finesse ce cher Paul Morand, « achever est surhumain », mais c’est parfois une tentation. Le médecin de la Gigi doit vouloir s’en débarrasser…

(B. Chamayou est un très bon pianiste)

bolibongo dit: 22 avril 2026 à 15h48

Lot 283
Est. : 15 000 € – 20 000 €
YOURCENAR (Marguerite). Mémoires d’Hadrien. Paris, Plon, 1951. In-8, broché, non rogné. Édition originale. Un des 35 exemplaires de tête sur papier pur fil Lafuma, celui-ci un des 25 mis dans le commerce (n°24). Très rare et très recherché en tirage de tête.
Vendu à l’instant 28 000 euros( ajouter les frais) chez Alde, Paris…

Jean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 15h52

Rions un peu

« Quand Javier Milei monte sur scène et chante lors des célébrations du 78e anniversaire de l’indépendance d’Israël

La scène avait été répétée la veille mais a tout de même ravi Benyamin Netanyahou, ce mardi soir à Tel-Aviv. À l’occasion des célébrations du 78e anniversaire de l’indépendance d’Israël, nommée Yom Hatzmaout en terre sainte, le président argentin Javier Milei a interprété la chanson « Libre » après avoir très symboliquement allumé le 12e flambeau sur le mont Herzl, à Jérusalem — celui qui clôt le cycle et incarne « l’unité du peuple d’Israël », dans un cérémonial très mis en scène, quelques heures plus tôt.
La scène avait quelque chose d’irréelle à l’heure où un cessez-le-feu était scruté du côté de l’Iran.

Dans un discours lu précédemment, Javier Milei a tenu à souligner la nature particulière des relations entre l’Argentine et Israël, qui ont pourtant longtemps été plus que complexes notamment dans le contexte de la chasse aux anciens nazis. « Il y a des partenaires, et il y a des amis », a-t-il déclaré, l’Argentine et Israël ne sont pas simplement des partenaires, ce sont des nations amies ».
Le président argentin a également salué la singularité d’Israël, « un État si jeune, mais un peuple si ancien ». Dans une référence aux Macchabées et à la fête de Hanouka, il a évoqué « la lumière qui triomphe toujours sur les ténèbres ». Il a surtout réaffirmé la volonté de l’Argentine de transférer son ambassade à Jérusalem, qualifiée de « capitale spirituelle » d’Israël, « dès que les conditions le permettront ». Une annonce qui confirme son positionnement résolument pro-israélien sur la scène internationale.

Une redite de ses déclarations de dimanche. Le président argentin Javier Milei, en visite à Jérusalem, avait estimé que la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran était « la bonne chose à faire ».

Milei sur la ligne Netanyahou
« Nous avons exprimé notre soutien ferme aux États-Unis et Israël dans leur guerre contre le terrorisme et contre le régime iranien, non seulement parce que c’est la bonne chose à faire, mais parce que nos pays sont des frères dans la souffrance », a déclaré le chef d’État, alors qu’un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril avec Téhéran.
« L’Argentine a été victime d’attaques terroristes lâches » au début des années 1990, « toutes deux orchestrées par la République islamique d’Iran », a-t-il ajouté, dans un communiqué conjoint avec le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou.

La justice argentine attribue à l’Iran la planification de l’attentat contre l’Association mutuelle israélite argentine (AMIA) en 1994 et tient le mouvement pro-iranien Hezbollah pour responsable de l’attaque contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires en 1992. Les auteurs de ces deux attentats restent impunis.

« À ce jour, nous continuons d’exiger que justice soit rendue », a souligné Javier Milei. Le Premier ministre israélien avait salué de son côté la « clarté morale » du président argentin, qui se tient aux côtés d’Israël, « du peuple juif » et s’oppose aux « calomnies antisémites ». Le Parisien

Ta gueule keupu !

B dit: 22 avril 2026 à 16h05

Vendu à l’instant 28 000 euros (ajouter les frais) chez Alde, Paris…

Et vous avez remporté l’enchère! Le contenant est certes rare, le contenu accessible pour moins de dix euros chez tous les libraires. Voici un truc que je ne comprends pas, l’amour des éditions très rares. À moins que ce ne soit un placement en vue de spéculer comme c’est le cas pour de nombreux objets d’art qui méritent ou pas leur prix. Mitterand, je crois, était amateur de livres anciens.

Là, les mille et une nuits
https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/03/10/l-exceptionnelle-collection-d-editions-rares-des-mille-et-une-nuits-d-abdelaziz-ghozzi-mise-aux-encheres_6670251_3246.html

Jean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 16h25

@à l’instant

Capté en passant

« Rony Brauman: «Non, antisionisme et antisémitisme ne sont pas synonymes»

Derrière les histoires de définitions, se cache une bataille idéologique intense dans laquelle le pouvoir de faire la loi et de condamner juridiquement est même convoqué. La clarification de Rony Brauman est bienvenue.

Par Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières, professeur associé à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris

Selon Manuel Valls, l’antisionisme est « tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël ». Prononcée le 7 mars lors du dernier dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des juifs de France), organisme principalement dédié à la défense des gouvernements israéliens successifs auprès des autorités françaises, cette accusation vise à faire peser un soupçon indistinct d’infamie sur les mouvements de solidarité avec les Palestiniens. Voire à les criminaliser, comme on le constate avec la pénalisation des appels au boycott des produits israéliens en provenance des territoires occupés.

Passons sur le fait qu’il est permis – et même valorisé – dans notre pays d’appeler à la guerre (en Irak, au Darfour, en Syrie, en Libye) mais illicite de protester par un boycott de consommation contre une politique coloniale. Intéressons-nous plutôt aux rapports entre sionisme et antisémitisme, en nous souvenant en premier lieu que la majorité des juifs du monde, et notamment les Français, furent opposés au sionisme jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale et que même alors, la majorité des juifs d’Europe ne choisit pas la Palestine après la shoah. Pas plus que les juifs russes fuyant les pogroms à la fin du XIXe siècle, dont seul 1 % se rendit en « Terre promise ».

Quant aux juifs français engagés dans le soutien au capitaine Dreyfus, tous ne suivirent pas Théodore Herzl, fondateur du sionisme, qui fit de ce procès inique le déclencheur de son projet national. Lorsque Herzl affirmait que l’affaire Dreyfus marquait l’échec du modèle républicain d’intégration des juifs, d’autres voyaient dans le foyer national juif un « piège tendu par l’antisémitisme »1. Et c’est dans une logique tout impériale que Lord Balfour, ministre britannique des Affaires étrangères lui apporta son soutien en novembre 1917, durant la Première Guerre mondiale.

On peut certes être antisioniste par haine des juifs, qui pourrait le nier ? Mais on peut n’être pas moins antisémite et un sioniste ardent

Que l’on puisse sans contradiction être prosioniste et antisémite devrait tomber sous le sens, puisqu’il s’agissait, dès l’origine, de débarrasser l’Europe de ses juifs, projet commun des uns et des autres avant que surgisse la folie hitlérienne. La dimension biblique comptait dans ce soutien, les courants évangéliques anglais de l’époque, comme leurs homologues contemporains aux Etats-Unis, voyant dans le rassemblement des juifs en Palestine l’actualisation du récit de l’ancien testament et le prélude à l’avènement du Messie.

Les plus fervents et les plus radicaux des défenseurs d’Israël en toutes circonstances se recrutent d’ailleurs parmi ces évangéliques américains, lesquels véhiculent les plus classiques des stéréotypes antisémites tout en soutenant les plus durs des colons israéliens. L’avenir qu’ils réservent aux juifs laisse songeur quant aux alliances de l’Etat hébreu : selon l’interprétation évangélique de la Bible, les juifs devront en effet se convertir ou périr lors du Jugement dernier hâté par leur regroupement en Palestine.

On peut certes être antisioniste par haine des juifs, qui pourrait le nier ? Mais on peut n’être pas moins antisémite et un sioniste ardent, ce que notre Premier ministre semble ignorer. Estimer que la création d’Israël fut une décision funeste, y compris pour les juifs, relève de la liberté d’opinion, au même titre que l’opinion contraire. Telles sont, stricto sensu, les significations des mots antisioniste et sioniste. Les deux positions, regards opposés mais également légitimes sur un événement historique, peuvent se nourrir de l’antisémitisme, comme elles peuvent y être totalement étrangères.

L’antisionisme est pour beaucoup une simple opposition à la stratégie d’occupation des territoires palestiniens et aux exactions qui l’accompagnent

Les saisies de terres, destructions de maisons, emprisonnements administratifs, extensions de colonies, voilà ce qui nourrit aujourd’hui la critique d’Israël et de sa politique du fait accompli. Si le sionisme historique est pluriel, sa forme contemporaine est monocolore, largement sous le contrôle des colons. Et l’antisionisme est pour beaucoup une simple opposition à la stratégie d’occupation des territoires palestiniens et aux exactions qui l’accompagnent.

Voilà ce que cherche à masquer le Crif, principal porte-voix du gouvernement israélien en France, désormais détrôné dans ce rôle par le Premier ministre.

1. Voir l’article de Gilles Manceron, « Au croisement de trois histoires : antisémitisme, sionisme et droits des Palestiniens », Trop, c’est trop, 9 mars 2016.
http://www.alterecoplus.fr/chronique/rony-brauman/non-antisionisme-et-antisemitisme-ne-sont-pas-synonymes-201603290924-00003210.html#footnoteref1_irapb30 « 

Jean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 16h27

Un petit coucou en passant à Alfred qui succède dans ce cul de basse fosse à Maurice revient ; on devine l’épaisseur historique de sa culture à ces deux emprunts

D. dit: 22 avril 2026 à 16h41

Non rien de personnel, évidemment, mais une colère, une indignation certaines.
Et je n’ai pas l’habitude de m’indigner en silence. Je ne cherche pas à descendre mais à rectifier.
Donner en exemple une telle pianiste est tout simplement une faute, relativement à d’autres, bien entendu mais aussi dans l’absolu.

J J-J dit: 22 avril 2026 à 16h45

Etonné qu’il n’ait pas encore ajouté sa ‘tite crotte sur celle de 15.30. Rassurée, B. ?

B dit: 22 avril 2026 à 16h49

Que l’on puisse sans contradiction être prosioniste et antisémite devrait tomber sous le sens, puisqu’il s’agissait, dès l’origine, de débarrasser l’Europe de ses juifs.

C’est pas un peu daté comme vision? Le sionisme est sorti du chapeau de l’antisémitisme actif partout où vivaient des Juifs, et la création d’un État de refuge après Hitler tombait sous le sens. Je suis assez d’accord pour penser qu’il doit être permis de critiquer la politique de l’État d’Israël sans pour autant être accusé d’antisémitisme. Je n’ai jamais été antisémite , aujourd’hui j’estime que cet État bien qu’il soit menacé, mérite tout de même certaines des critiques et réserves qui lui sont adressées.

D. dit: 22 avril 2026 à 16h54

A quoi ressemble Grimaud lorsqu’elle plaque ses accords dans ce Concerto de Schumann : à une enfant qui casse ses pâtés de sable à coup de pelle.
Ni plus, ni moins. Et je ne suis pas là pour descendre qui que ce soit mais pour défendre la vraie beauté. Uniquement. Et personne de m’en empêchera.

rose dit: 22 avril 2026 à 16h59

Tombée sous le sens.
C l’expression.

B.

Pourquli eceicez-vous Rognes alors que c’est la Roque d’Anthéron ?

Chaloux dit: 22 avril 2026 à 17h05

Malheureusement, je n’ai pas eu le temps de suivre la vente du portrait de François Baudelaire par Regnault. J’espère qu’il ne sortira pas de France. Pays de crétins.

Chaloux dit: 22 avril 2026 à 17h08

Trifonov, je ne peux pas non plus. Dans la catégorie Zimerman. Trop maniéré. Sans compter ses grimaces. Voyez Rubinstein, Richter etc.

B dit: 22 avril 2026 à 17h12

Pays de crétins, je suis française, vous êtes français, nous sommes des crétins.

Chaloux dit: 22 avril 2026 à 17h14

Le Regnault a été adjugé 46000 euros, c’est à dire environ 60000 avec les frais. Sans doute bientôt dans un musée américain…

B dit: 22 avril 2026 à 17h22

D, vous n’êtes pas tendre avec Hélène Grimaud, néanmoins je ne possède pas votre oreille et pas d’éléments de comparaison suffisant pour la critique musicale. Aucune qualité chez cette pianiste ? Elle existerait dans ce monde plutôt sélectif sans légitimité ?

Chaloux dit: 22 avril 2026 à 17h28

À chacun ses goûts, et ses dégoûts. Il est des étoffes que l’on adore et d’autres que notre peau ne supporte pas. Il en va de même pour les pianistes, les peintres, les écrivains etc. Faites-vous votre propre avis.

Jean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 17h38

@B dit: 22 avril 2026 à 16h49
Que l’on puisse sans contradiction être prosioniste et antisémite devrait tomber sous le sens, puisqu’il s’agissait, dès l’origine, de débarrasser l’Europe de ses juifs.
C’est pas un peu daté comme vision?

Venant d’un pareil marginal, on peut s’interroger qu’il dirait Jordan …

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rony_Brauman

bolibongo dit: 22 avril 2026 à 17h44

Et vous avez remporté l’enchère! B.

En ce qui me concerne, je suis plutôt du côté du vendeur…

Chaloux dit: 22 avril 2026 à 17h45

En attendant allez voir sur QG l’entretien-portrait de Macron de Joly et Savestre, vous serez édifiés. Pas étonnant qu’il n’ait maintenant que les petits enfants pour se faire acclamer. Répugnant personnage.

B dit: 22 avril 2026 à 17h56

JL: l’antisionisme est une opinion qui s’oppose à l’existence de l’État d’Israël, ce qui revient à nier le droit du peuple juif à un État

Il n’est pas question de remettre en cause l’existence de cet État, émettre un avis critique quant à sa politique ne devrait pas être considéré comme de l’antisionisme, le projet de loi faisait courir ce risque qu’un auteur, journaliste émettant des critiques soit taxé d’antisionisme et passible de poursuites judiciaires. L’antisémite le sera quel que soit le lieu, l’antisionisme condamne l’existence de l’état d’Israël. Quant à l’idée qui défend que le sionisme et la création effective de cet État ait été un moyen de se débarrasser des Juifs européens , je vous la laisse mais elle ne me convient pas.

Jean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 17h59

@je vous la laisse

Je vous la remets :

ean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 16h25
@à l’instant

Capté en passant

« Rony Brauman: «Non, antisionisme et antisémitisme ne sont pas synonymes»

Derrière les histoires de définitions, se cache une bataille idéologique intense dans laquelle le pouvoir de faire la loi et de condamner juridiquement est même convoqué. La clarification de Rony Brauman est bienvenue.

Par Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières, professeur associé à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris

Selon Manuel Valls, l’antisionisme est « tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël ». Prononcée le 7 mars lors du dernier dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des juifs de France), organisme principalement dédié à la défense des gouvernements israéliens successifs auprès des autorités françaises, cette accusation vise à faire peser un soupçon indistinct d’infamie sur les mouvements de solidarité avec les Palestiniens. Voire à les criminaliser, comme on le constate avec la pénalisation des appels au boycott des produits israéliens en provenance des territoires occupés.

Passons sur le fait qu’il est permis – et même valorisé – dans notre pays d’appeler à la guerre (en Irak, au Darfour, en Syrie, en Libye) mais illicite de protester par un boycott de consommation contre une politique coloniale. Intéressons-nous plutôt aux rapports entre sionisme et antisémitisme, en nous souvenant en premier lieu que la majorité des juifs du monde, et notamment les Français, furent opposés au sionisme jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale et que même alors, la majorité des juifs d’Europe ne choisit pas la Palestine après la shoah. Pas plus que les juifs russes fuyant les pogroms à la fin du XIXe siècle, dont seul 1 % se rendit en « Terre promise ».

Quant aux juifs français engagés dans le soutien au capitaine Dreyfus, tous ne suivirent pas Théodore Herzl, fondateur du sionisme, qui fit de ce procès inique le déclencheur de son projet national. Lorsque Herzl affirmait que l’affaire Dreyfus marquait l’échec du modèle républicain d’intégration des juifs, d’autres voyaient dans le foyer national juif un « piège tendu par l’antisémitisme »1. Et c’est dans une logique tout impériale que Lord Balfour, ministre britannique des Affaires étrangères lui apporta son soutien en novembre 1917, durant la Première Guerre mondiale.

On peut certes être antisioniste par haine des juifs, qui pourrait le nier ? Mais on peut n’être pas moins antisémite et un sioniste ardent

Que l’on puisse sans contradiction être prosioniste et antisémite devrait tomber sous le sens, puisqu’il s’agissait, dès l’origine, de débarrasser l’Europe de ses juifs, projet commun des uns et des autres avant que surgisse la folie hitlérienne. La dimension biblique comptait dans ce soutien, les courants évangéliques anglais de l’époque, comme leurs homologues contemporains aux Etats-Unis, voyant dans le rassemblement des juifs en Palestine l’actualisation du récit de l’ancien testament et le prélude à l’avènement du Messie.

Les plus fervents et les plus radicaux des défenseurs d’Israël en toutes circonstances se recrutent d’ailleurs parmi ces évangéliques américains, lesquels véhiculent les plus classiques des stéréotypes antisémites tout en soutenant les plus durs des colons israéliens. L’avenir qu’ils réservent aux juifs laisse songeur quant aux alliances de l’Etat hébreu : selon l’interprétation évangélique de la Bible, les juifs devront en effet se convertir ou périr lors du Jugement dernier hâté par leur regroupement en Palestine.

On peut certes être antisioniste par haine des juifs, qui pourrait le nier ? Mais on peut n’être pas moins antisémite et un sioniste ardent, ce que notre Premier ministre semble ignorer. Estimer que la création d’Israël fut une décision funeste, y compris pour les juifs, relève de la liberté d’opinion, au même titre que l’opinion contraire. Telles sont, stricto sensu, les significations des mots antisioniste et sioniste. Les deux positions, regards opposés mais également légitimes sur un événement historique, peuvent se nourrir de l’antisémitisme, comme elles peuvent y être totalement étrangères.

L’antisionisme est pour beaucoup une simple opposition à la stratégie d’occupation des territoires palestiniens et aux exactions qui l’accompagnent

Les saisies de terres, destructions de maisons, emprisonnements administratifs, extensions de colonies, voilà ce qui nourrit aujourd’hui la critique d’Israël et de sa politique du fait accompli. Si le sionisme historique est pluriel, sa forme contemporaine est monocolore, largement sous le contrôle des colons. Et l’antisionisme est pour beaucoup une simple opposition à la stratégie d’occupation des territoires palestiniens et aux exactions qui l’accompagnent.

Voilà ce que cherche à masquer le Crif, principal porte-voix du gouvernement israélien en France, désormais détrôné dans ce rôle par le Premier ministre.

1. Voir l’article de Gilles Manceron, « Au croisement de trois histoires : antisémitisme, sionisme et droits des Palestiniens », Trop, c’est trop, 9 mars 2016.
http://www.alterecoplus.fr/chronique/rony-brauman/non-antisionisme-et-antisemitisme-ne-sont-pas-synonymes-201603290924-00003210.html#footnoteref1_irapb30 «

Jean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 18h08

@ce qui revient à nier le droit du peuple juif à un État

Et nier la légitimité de l’Etat Islamique (dont les factions sont financées à Gaza à l’heure actuelle par le gouvrenement israélien), c’est une manifestation islamophobe ?

Jazzi dit: 22 avril 2026 à 18h13

@Chaloux

BAUDELAIRE !
Extraordinaire vente le 22 avril de souvenirs provenant de sa famille
Nous avons souvent évoqué le poète aux ailes de géant que Proust connaissait très bien, citait souvent et admirait tant qu’il lui consacra un substantiel article NRF en 1921.
Mais aujourd’hui il s’agit de vous présenter quelques uns des « souvenirs baudelairiens » cédés aux enchères demain.
J’en ai sélectionné 3 :
– le très célèbre portrait de Joseph-François Baudelaire, le PÈRE du poète, portrait que son fils conserva toute sa vie dans ses diverses chambres d’infortune ; cette huile a été peinte par Jean-Baptiste Regnault vers 1810 (numéro 31 de la vente, estimation 15000-20000 euros)
– l’unique portrait connu de Caroline, la MÈRE du poète, une aquarelle et gouache exécutée vers 1819 (numéro 33, 3000-4000)
– un tirage d’époque du magnifique portrait photographique que fit du POÈTE Étienne Carjat (numéro 47, 5000-6000)
Vente le mercredi 22 avril à 14 heures au 22 rue Guynemer, 75006 Paris
Auteur de cette publication : Pierre Odolant
PS : RÉSULTATS de la vente du 22 avril :
– Portrait de son père : 46000 euros
– Portrait de sa mère : 16000 euros
– Photo du poète : 7200 euros
https://www.facebook.com/groups/123118837781351

Jean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 18h13

Bon, si au fondamentalisme religieux vous ajoutez une dimension ethnique et raciale, on touche presque à un unique historique …

renato dit: 22 avril 2026 à 18h16

Trouvé ça :

Le rabbin Chaim Brisker, l’un des plus grands rabbins du siècle dernier, a déclaré : « L’histoire juive a connu de nombreux groupes hérétiques, mais le sionisme est le pire. La Torah enseigne aux Juifs à être un peuple modéré et pacifique. Le sionisme, quant à lui, cherche à atteindre ses objectifs en pervertissant le judaïsme, en opprimant les peuples, en s’appropriant les terres d’autrui et en commettant toutes les abominations prohibées par la Torah. Les principes prônés par le sionisme sont le vol, le meurtre, l’usurpation de terres et l’exil. Le sionisme est contraire à tous les principes fondamentaux du judaïsme. »

Ici :
https://x.com/PalestinaVence/status/2046359540807938219?s=20

Chaloux dit: 22 avril 2026 à 18h32

Je trouve tous ces débats sur l’existence ou non d’Israël totalement débiles. Israël existe.

Jean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 18h37

@Chaloux dit: 22 avril 2026 à 18h32
Je trouve tous ces débats sur l’existence ou non d’Israël totalement débiles. Israël existe.

Et existera tant qu’un droit international existera

rose dit: 22 avril 2026 à 18h45

Renato

Merci pour votre texte sur la modernité, hier matin, très tôt, passionnant, et pour ceci juste au-dessus.
En ce qui concerne le meurtre de Hitzhak
Rabin, un juif ne doit pas tuer un autre juif.

Jean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 18h51

@Et existera tant qu’un droit international existera

… vs Et existera tant qu’un trumpiste à la maison blanche perdurera

Jean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 18h54

Cela dit, sans négliger la clairvoyance et l’influence du lumineux Javier …

Petit rappel

Jean Langoncet dit: 22 avril 2026 à 15h52
Rions un peu

« Quand Javier Milei monte sur scène et chante lors des célébrations du 78e anniversaire de l’indépendance d’Israël

La scène avait été répétée la veille mais a tout de même ravi Benyamin Netanyahou, ce mardi soir à Tel-Aviv. À l’occasion des célébrations du 78e anniversaire de l’indépendance d’Israël, nommée Yom Hatzmaout en terre sainte, le président argentin Javier Milei a interprété la chanson « Libre » après avoir très symboliquement allumé le 12e flambeau sur le mont Herzl, à Jérusalem — celui qui clôt le cycle et incarne « l’unité du peuple d’Israël », dans un cérémonial très mis en scène, quelques heures plus tôt.
La scène avait quelque chose d’irréelle à l’heure où un cessez-le-feu était scruté du côté de l’Iran.

Dans un discours lu précédemment, Javier Milei a tenu à souligner la nature particulière des relations entre l’Argentine et Israël, qui ont pourtant longtemps été plus que complexes notamment dans le contexte de la chasse aux anciens nazis. « Il y a des partenaires, et il y a des amis », a-t-il déclaré, l’Argentine et Israël ne sont pas simplement des partenaires, ce sont des nations amies ».
Le président argentin a également salué la singularité d’Israël, « un État si jeune, mais un peuple si ancien ». Dans une référence aux Macchabées et à la fête de Hanouka, il a évoqué « la lumière qui triomphe toujours sur les ténèbres ». Il a surtout réaffirmé la volonté de l’Argentine de transférer son ambassade à Jérusalem, qualifiée de « capitale spirituelle » d’Israël, « dès que les conditions le permettront ». Une annonce qui confirme son positionnement résolument pro-israélien sur la scène internationale.

Une redite de ses déclarations de dimanche. Le président argentin Javier Milei, en visite à Jérusalem, avait estimé que la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran était « la bonne chose à faire ».

Milei sur la ligne Netanyahou
« Nous avons exprimé notre soutien ferme aux États-Unis et Israël dans leur guerre contre le terrorisme et contre le régime iranien, non seulement parce que c’est la bonne chose à faire, mais parce que nos pays sont des frères dans la souffrance », a déclaré le chef d’État, alors qu’un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril avec Téhéran.
« L’Argentine a été victime d’attaques terroristes lâches » au début des années 1990, « toutes deux orchestrées par la République islamique d’Iran », a-t-il ajouté, dans un communiqué conjoint avec le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou.

La justice argentine attribue à l’Iran la planification de l’attentat contre l’Association mutuelle israélite argentine (AMIA) en 1994 et tient le mouvement pro-iranien Hezbollah pour responsable de l’attaque contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires en 1992. Les auteurs de ces deux attentats restent impunis.

« À ce jour, nous continuons d’exiger que justice soit rendue », a souligné Javier Milei. Le Premier ministre israélien avait salué de son côté la « clarté morale » du président argentin, qui se tient aux côtés d’Israël, « du peuple juif » et s’oppose aux « calomnies antisémites ». Le Parisien

Ta gueule keupu !

Jazzi dit: 22 avril 2026 à 19h19

Marcel Proust
À propos de Baudelaire (1921)
Chroniques, NRF
https://fr.wikisource.org/wiki/Chroniques_(Marcel_Proust)/À_propos_de_Baudelaire

Extrait : « Pour moi qui admire beaucoup Wagner, je me souviens que dans mon enfance, aux Concerts Lamoureux, l’enthousiasme qu’on devrait réserver aux vrais chefs-d’œuvre comme Tristan ou les Maîtres Chanteurs, était excité, sans distinction aucune, par des morceaux insipides comme la romance à l’étoile ou la prière d’Élisabeth, du Tannhauser. À supposer que musicalement je ne me trompasse pas (ce qui n’est pas certain) je suis sûr que la bonne part n’était pas la mienne mais celle des collégiens qui autour de moi applaudissaient indéfiniment à tout rompre, criaient leur admiration comme des fous, comme des hommes politiques, et sans doute en rentrant voyaient devant les yeux de leur esprit une nuit d’étoiles que la pauvre romance ne leur aurait pas suggérée si elle avait porté comme nom d’auteur au lieu de celui, alors honoré, de Wagner, le nom décrié de Gounod.

Depuis les choses ont un peu changé. Et la nécessité de n’inscrire sur un menu musical que des œuvres françaises ou alliées, fit sortir de la poussière Faust et Roméo. En pareille matière le cuisinier n’a qu’à se conformer aux interdictions du médecin nationaliste. On change le nom des entremets comme le nom des rues. Et de grands métaphysiciens purent faire une histoire de la philosophie universelle sans prononcer une seule fois les noms abhorrés de Leibniz, de Kant et de Hegel, sans compter les autres. Cela ne laissait pas de creuser quelques vides, insuffisamment remplis par Victor Cousin. »

rose dit: 22 avril 2026 à 19h20

Vous attendez une reaction dans votre repetition ?
La voilà : encore un qui a oubliè l’histoire de son pays, pas si ancienne que cela, plus récente que la création de l’état d’Israël qui date de 1948.
«Les Mères de la place de Mai, en espagnol, «las Madres de Plaza de Mayo», ont opposé une résistance pacifique à la dictature militaire et à la répression qui avaient cours en Argentine, en dénonçant les disparitions forcées et les tortures infligées aux opposants politiques. »

puck dit: 22 avril 2026 à 19h21

Jeannot mon Lapinou t’as peur que je commente tes références journalistiques de merde ?

puck dit: 22 avril 2026 à 19h26

c’est lequel de Millet ka une pétition contre lui pour l’empêcher de publier un livre raciste ?

j’ai l’impression que les 2 Millet sont racistes ?

ou alors y’en a une qui aime bien les blacks pour sa femme et qu’aime pas les juifs et l’autre il aime bien les juifs mais il aime pas les blacks à en croire ce qu’il dit.

Alfred dit: 22 avril 2026 à 19h26

Comme Trump et Netanyahou, Javier Milei est un patriote qui aime et défend son pays.
Le patriotisme est une vertu que ne connaissent guère les vieilles bourriques poltronnes comme ce Langoncet.

puck dit: 22 avril 2026 à 19h32

@ » Pour moi qui admire beaucoup Wagner »

je crois bien que c’est Baudelaire qu’a envoyé une lettre de fan à Wagner en lui disant qu’il l’a dorée sa musique.

et Wagner lui a répond aussi sec que c’était pas possible qu’il aime sa musique parce que seuls les bons à rien pouvaient la comprendre et que lui, Baudelaire, il était français, donc pas à rien, et donc il pouvait pas comprendre sa musique.

le pauvre Baudelaire il a dû l’avoir mauvaise de se faire renvoyer aux 22 comme ça par son idole.

si ça se trouve Baudelaire il s’est fait nationaliser bon à rien pour comprendre la musique de son idole des jeunes à riens.

puck dit: 22 avril 2026 à 19h41

« À supposer que musicalement je ne me trompasse pas (ce qui n’est pas certain) »

le mec il aurait dû faire des maths :

comme ce n’est pas certain qu’il ne trompasse pas

il est donc pas certain non plus qu’il se trompasse.

par contre il est certain de ne pas être certain de ne pas se trompasser.

donc il est aussi certain de ne pas être certain de se trompasser.

je pense que si sur ces 4 propositions on met (certain de se trompasser) en facteur commun on n’arrive à une équation du genre (être certain de se trompasser) / (être certain de ne pas se trompasser) = 0.

ce qui mathématiquement parlant est assez prodigieux.

je pense que Wittgenstein il aurait kiffé à mort Proust.

Chaloux dit: 22 avril 2026 à 19h42

C’est Jean de Malestroit, il me semble, qui se moque gentiment de Gracq: « Il croit que Wagner est plus important que Bach ».

(Je vais récupérer le Journal de Jean de Malestroit demain).

Alfred dit: 22 avril 2026 à 19h42

Y a-t-il quelqu’un ici pour dire à ce l’âne-goncet d’arrêter de braire ?

puck dit: 22 avril 2026 à 19h46

« Il croit que Wagner est plus important que Bach »

il a raison ! je veux dire si on prend le nombre de musiciens d’orchestre Wagner est plus important vu que le nombre est plus important.

il a juste oublié une partie de sa phrase, ça m’arrive aussi quand j’écris vite.

la phrase complète c’était :

« Il croit que Wagner le nombre de musicien d’orchestre est plus important que chez Bach »

ben oui il a juste compté combien ils étaient.

puck dit: 22 avril 2026 à 19h51

après l’importance « musicale » de Bach elle est juste « conjoncturelle ».

si 90% des français allaient encore à l’église et croyaient en Dieu, personne n’écouterait Bach.

en tuant Dieu on a fait naitre Bach pour le remplacer.

après est-ce que Dieu/Bach est plus important que le paganisme/Wagner ça peut se discuter.

je veux dire les druides c’était aussi assez cool.

du coup on peut imaginer que pour l’Homme, le paganisme est plus important que Dieu.

ce qui donne raison à Gracq.

puck dit: 22 avril 2026 à 19h56

quand Gracq dit un truc du genre « beaucoup de mains pour transformer le monde et très peu d’yeux pour le contempler » c’est la phrase d’un païen paganiste célébrant la Sainte Nature sous le gui.

du coup c’est logique qu’il préfère Wagner à Bach.

puck dit: 22 avril 2026 à 20h01

c’est pas dans son livre « le roi pêcheur » que Gracq il célèbre les mythes païens ?

il me semble qu’il taille aussi le christianisme et la culture judéo chrétienne comme étant le truc qui a supprimé la possibilité d’émerveillement du monde.

du coup c’est hyper logique qu’il préfère Wagner à Bach !

puck dit: 22 avril 2026 à 20h04

ta gueule Jeannot Lapin ! tu m’empêches de réfléchir sur le paganisme de Gracq.

si Paul Edel était là il aurait pu nous aider.

encore qu’il est plus centré sur le style que par le sens de ce qu’il lit, genre la langue littéraire comme fin en soi…

B dit: 22 avril 2026 à 20h15

En poussant un peu on pourrait soupçonner Gracq d’antisémitisme vu que Wagner y trempait sa plume bien que depuis des lustres( en cristal )et batailles de clochers, nombreux sont ceux qui dissocient l’oeuvre, l’artiste de l’homme sujet à tous les maux, toutes les trahisons. Personnellement je vote pour Bach, je boude Wagner qui m’ennuie ( je reste polie).

et alii dit: 22 avril 2026 à 20h27

quand Gracq dit un truc du genre « beaucoup de mains voud etes cranement littéraire : pouR un prix dolorémifacile?

B dit: 22 avril 2026 à 20h29

Puck, puis-je vous recommander un livre pour vous aider à penser le paganisme, un livre que j’avais l’intention de lire et peut-être aurais-je compris le quart de son contenu mais divers projets m’ont détournée de cette lecture, la flemme aussi . Je vous en donne le lien qui vise à éveiller votre curiosité et approfondir votre réflexion sur ces sujets d’une importance incroyable :

https://journals.openedition.org/assr/21094

Chaloux dit: 22 avril 2026 à 21h37

Dans le 3e mouvement du 23e concerto, il y a une main gauche que vous n’entendrez nulle part ailleurs que par Horowitz.

renato dit: 22 avril 2026 à 22h11

J’étais à ce concert avec un ami critique. Je me souviens qu’en quittant le théâtre, il est resté silencieux pendant une bonne heure. Il a rompu le silence en se demandant ce qu’il pourrait bien écrire.

Donna Ricaud-Veyre dit: 23 avril 2026 à 0h30

Ah oui ? Et imaginez un instant qu’elle n’en fisse pas. Vous imaginez le scandale.

rose dit: 23 avril 2026 à 4h01

Gracq, il a soigneusement gardé le silence sur la seule chose qui a compté dans sa vie.
Il a baisé comme un fou, avec cette femme qui fut la compagne de Max Ernst.
Qui est morte très jeune. Elle fut camée, sans doute alcoolique.
Il a tout arrêté, et surtout l’amour. De son grenier à sel, où il avait ses cartes, il montait dans sa petite maison derrière, et de sa fenêtre, il regardait la Loire déchaînée, mauvaise, dangereuse. Puis, il écrivit.
La personne qui m’offrit Le Pléïade était une telle teigne que je ne l’ai jamais ouvert.
C’est pas perdu.

JC..... dit: 23 avril 2026 à 4h06

« Pays de crétins, je suis française, vous êtes français, nous sommes des crétins. » (B)

Certes, votre jugement est sûr, chère B. Cependant, il contredit votre affirmation et vous sort du troupeau des bolo standard littéraires.

Excerllente nouvelle, merci, Seigneur !

rose dit: 23 avril 2026 à 4h09

Les argentins, ils ont aussi décimé, morts de trouille qu’ils étaient, les Patagons.
Ces grands géants pacifistes, qui allumaient des feux sur le bord du canal de Magellan, sur celle qui fut nommée ainsi la Tierra del Fuego.
On dit estrecho en espagnol, pour cette bande d’eau cernée de hautes terres.
Le peuple qui a survécu à ces massacres divers et variés est devenu pacifiste à son tour.
Si le président a des relents de dictature avariée, c’est simplement qu’il n’a pas évolué au même rythme. Il a encore le temps. Ne désespérons oas des gens. Certains sont lents.
Argentina mi amor.

rose dit: 23 avril 2026 à 4h12

B., je vous aime beaucoup. Vous êtes comme les hirondelles, vous annoncez le printemps.
Vous êtes un oeu comme les saisons aussi, hiver hibernation. Printemps, j’ébouriffe les plumes. Été, je nage et automne, je be sais pas trop ce que vous faites. Des provisions comme l’écureuil peut-être ?

JC..... dit: 23 avril 2026 à 4h39

Chère B, je partage le sentiment exprimé par notre amie Rose : je vous aime beaucoup !
(… dans la limite d’engagements souscrits il y a quelques décennies, evidemment…)

rose dit: 23 avril 2026 à 4h53

C’est si touchant,cette apparition du sentiment affectueux chez des êtres qui ne le laissent pas prévoir.
In Colette
Lettres à sa fille
1916-1953 ( ndlr : !!!!! )

rose dit: 23 avril 2026 à 5h06

Ben oui, quand tu ne tiens pas la route, autour de toi, tout s’écroule.
Et la seule question que tu te poses est
« Mais qui est-ce qui va organiser mes obsèques ? »

JC..... dit: 23 avril 2026 à 6h11

« Mais qui est-ce qui va organiser mes obsèques ? »

Ce sera le patron de l’EHPAD RdL, tout baturellement. Pierre Assouline !

Millefeuilles dit: 23 avril 2026 à 6h51

Bonjour à tous les musicologues , mélomanes, politologues , polémistes , philosophes modernes et antimodernes , gastronomes et éleveurs de gallinacés et accessoirement amateurs de littérature ..
puck 22 avril 19h23 le compagnon de Catherine Millet est Jacques Henric essayiste et écrivain et photographe et tous deux critiques d’art Catherine Millet ayant été et étant encore critique d’art et directrice pendant longtemps de la revue Art press dont elle disait elle même (lors des Revues parlées du Centre Pompidou vers 2012 ) qu’ils s’étaient parfois trompé dans leurs choix …bref la revue se portait mal et comme elle l’avait écrit dans son livre La vie de sexuelle
de Catherine M elle possède une collection d’oeuvres des artistes qu’elle rencontrait pour ses critiques .. elle songeait à s’en séparer pour financer sa revue ..de là à penser qu’écrire un livre scandaleux pour renflouer les finances était envisageable ..elle a appliqué le principe émis par Giorgio Vasari dans L’Art de parvenir …c’est à dire flatter les puissants et le goût de l’époque ..celle de Catherine Millet étant une utopie ..la libération des fantasmes et ceux de la femme .. mais en fait elle a surtout flatté les hommes dans ce qu’ils veulent que les femmes fantasment en en rajoutant de larges doses et forçant le trait ce qu’elle a plus ou moins confié dans la revue Vertigo de 2016:2017
( ça pèse ses 2 kg …)
Richard Millet quant à lui on sait le bruit que ses propos ont provoqué..n’a donc rien à voir avec Catherine M…
Il y a un titre de lui que j’aimerais me procurer
c’est La goût des femmes laides..ce qui ne manque pas de surprendre et m’intéresser en observant qu’ici même il est souvent question de très belles femmes … actrices , danseuses ..passantes ordinaires etc ..bref on peut développer sur ce sujet à l’infini..
Et ensuite le livre de photos que Jacques Henric a publié en même temps que La vie sexuelle était pour la protéger ( c’est lui même qui l’a dit..) donc si toi tu fantasmes sur  » les films de sa femme avec des ouvriers du bâtiments blacks » c’est du côté de tes fantasmes qu’il faut se pencher 🙂

Millefeuilles dit: 23 avril 2026 à 7h10

Ah là là j’ai écrit revue Vertigo !!!
c’est ANTIDOTE … revue ANTIDOTE numéro 14 hiver 2017/2018 l’interview de Catherine Millet s’intitule L’Origine du fantasme

puck dit: 23 avril 2026 à 7h10

« donc si toi tu fantasmes sur » les films de sa femme avec des ouvriers du bâtiments blacks » c’est du côté de tes fantasmes qu’il faut se pencher »

moi ???????????????????
non perso j’essaie juste d’observer la fin de l’hégémonie coloniale et impériale de l’occident.

du coup ce qui m’intéresse c’est le fantasme de la femme blanche sur l’ouvrier du bâtiment black qui est un phénomène visant à faire de l’ouvreir du bâtiment black un objet de plaisir pour satisfaire les fantasmes de la femme blanche.

après je peux te parler aussi de ce que représente l’affaire Epstein dans ce contexte où la jouissance du puissant homme blanxc suprémaciste vient de la souffrance des êtres en situation de faiblesse.

mais franchement tous ces trucs ça te fait peut-être fantasmé mais moi pas trop.

D. dit: 23 avril 2026 à 7h21

Oui en effet, Chaloux, superbe main gauche. D’une précision et d’une clarté peu communes. La prise de son et le mixage y sont en petite partie pour quelque chose.

D. dit: 23 avril 2026 à 7h39

Soleil vert, je connais peu Daniil Trifonov. Il joue beaucoup de Bach très correctement. Sur Kreisleriana de Schumann, il est très expressif, sans doute trop, avec parfois du rubato dérangeanh. À vrai dire je ne ressens pas beaucoup de magie.

D. dit: 23 avril 2026 à 7h50

Dans une interview à Libération en 2016, il évoque le rubato et semble le justufier :
 » (…) Au début du XXe siècle, l’usage du rubato était très répandu et apprécié, avec des pianistes comme Cortot ou Josef Hofmann. Ensuite on s’en est éloigné, mais nous sommes peut-être à une époque où les interprètes reprennent certaines libertés dans leur usage des tempi. C’est aussi que les sociétés ont changé et on perçoit aujourd’hui la musique de façon bien différente. Bien évidemment, cela ne veut pas dire qu’il faut toujours modifier les tempi, il y a des indications précises sur les partitions et les œuvres sont liées culturellement à un cadre – par exemple, Rachmaninov a été énormément influencé par les chœurs orthodoxes mais aussi par la poésie. Ce sont des éléments qu’il faut savoir. (…) »

Dans l’absolu le rubato est pourtant injustifiable. Cortot ou pas.

D. dit: 23 avril 2026 à 7h58

Trifonov semble aussi avoir des extases non retenues. La différence d’avec Grimaud et elle est de taille, c’est qu’il en sort quelque chose d’intéressant, de profond et de cohérent bien qu’un pru fantaisiste. Il est incontestablement un maître de la musique.
Chez Grimaud, il n’en sort rien, des extases. Ou plutôt il n’en sort qu’elle-même.

J J-J dit: 23 avril 2026 à 8h06

et des profs d’ès-Pagnol – Gracq, une vie sexuelle intense, contre intuition foutraque – Nous, l’orchestre (file, harmonie @ Makelä) – Un nouveau Patti Smith, nous avons ce pouvoir. – A quatre mains, Pascal Dusapin. – Une monade leibnitzienne vagabonde. L’Etat d’Israël pourrait ne pas survivre à sa création artificielle en 47, dirigé comme il l’est, aujourd’hui. Le retour d’Haski à Tunis, sa découverte tardive d’Albert Memmi, et ce qu’il nous dit de très beau de sa mère, une grande lectrice. Et sur les guerres de l’information, un chapitre-clé. Son optimisme incroyable à l’égard du triomphe des droits humains et de l’Europe, vu le désir de liberté de tous les peuples sous le joug, arabes et autres. Ce qu’on ne sait pas encore de Xi Jinping. De ces femmes blessées qui veulent encore être prises, une dernière fois, dans des bras aimants, avant de partir en veuvage. Mais qui va organiser les obsèques de leur ancienne vie ? L’archipel du Goulag est un vieux livre d’Alex Soljenitsyne rapportant les témoignages d’environ 200 rescapés de la Kolyma et autres. On peine à le relire. Du reste, personne ne l’a jamais vraiment lu. Pas vraiment convaincu non plus par la récente découverte du pianiste Wilhelm Backhaus dans une sonate de Beethoven.
https://www.crescendo-magazine.be/journal/wilhelm-backhaus-140-ans/
Aux suivants,

puck dit: 23 avril 2026 à 8h15

en fait le truc intéressant à observer c’est surtout l’effondrement moral de l’occident.

chez l’autre pré socratique il y avait une jouissance à voir de loin les types sur leur bateau en train de sombrer à cause de la tempête.

sauf que la tempête c’est pas lui, la tempête c’est la nature.

là on retrouve la même jouissance à voir des écolières mourir sous les bombes, ou envoyer des milliers d’ukrainiens à la mort, voir mourir des milleirs d’enfants à cause de sanctions que nous infligeons aux plus faibles etc… sauf que là c’est plus Dieu qui inflige ces souffrances : ce sont nos gouvernants.

et nos journalistes en parlent avec une grande jouissance, ils en appellent tous à la guerre pour que la France sacrifie ses enfants ce qui représneterait le point ultime de leur jouissance.

pour ça qu’Epstein est le parfait symbole de cette caste dominante.

les 2 Millet s’inscrivent chacun à leur manière dans ce processus de nihilisme : le racisme, l’art et les objets sexuels etc…

en fait c’est un tout représentant l’effondrement moral de l’occident et en cela c’est intéressant à observer.

perso les enfants qui meurent sous les missiles israéliens ça ne me fait pas fantasmer.

rose dit: 23 avril 2026 à 8h20

Gênée de lire ici l’impoftance accordée aux pianistes.
Ce doit être dû à mon inculture musicale.
Mais qui compte ? L’auteur, non ?
C’est comme si on accordait plus d’importance au traducteur qu’à l’écrivain.

Et puis 850 spectateurs, 850 écoutes différentes, non ?
Et 30 000 lecteurs, 30 000 lectures différentes également.

rose dit: 23 avril 2026 à 8h22

On ne me fera pas croire que tu donnes ton cul à n’importe qui poir soitenir ta revue qui coule.
Je comprendrai plutôt que ce soit poir soutenor l’intérêt de son mari qui se lassait d’elle. Et qui, curieux, s’interroge alors.

D. dit: 23 avril 2026 à 8h39

Mais non, Rose. Un beau morceau mal interprété peut beaucoup ennuyer. C’est l’une des causes de l’éloignement de tant de personnes de la musique classique. La difficulté pour y entrer sans ennui est considérablement accrue par une interprétation ou une direction insuffisante. Sans intellectualisme particulier ni snobisme.
De même qu’un mauvais instrument d’étude peut grandement contribuer à décourager des musiciens en herbe.
Voilà pourquoi je tiens à ce qu’ils viennent apprendre dès le début dans de vrais conservatoires avec des instruments de qualité mis à leur disposition. Et pas chez eux avec des instruments bon marché. Du moins dans les premières années.

rose dit: 23 avril 2026 à 8h58

Ben ouais, mais D., nous n’en sommes pas là.
Ce sont des débats d’experts.
Si nous, on foutait déjà nos pieds dans une salle, une carrière, etc.

Soleil vert dit: 23 avril 2026 à 9h23

rose dit: 23 avril 2026 à 8h20
Gênée de lire ici l’impoftance accordée aux pianistes.
Ce doit être dû à mon inculture musicale.
Mais qui compte ? L’auteur, non ?

Rose, il n’y a plus de compositeur de musique classique, il n’y a plus que des interprètes.

J J-J dit: 23 avril 2026 à 10h10

cette nuit, souvenu de sophie darel et guy lux en pensant aux vaches landaises transportées en Ukraine.

Mimi Pinson dit: 23 avril 2026 à 10h40

Oh, merci pour ce lien magnifique, pourmapar!
Envie d’aller à Florence, c’est sûr! 🙂

rose dit: 23 avril 2026 à 11h01

Moi, je trouve ça bien, l’extase.

——-
L’autre joir, j’écoutais Chridtine Angot en confession avec Tobie Nathan, très délicat, dt elle lui a parlé de Thérèse d’Avila.

bolibongo dit: 23 avril 2026 à 11h23

Angot en confession avec Tobie Nathan,

Et donc elle se fait catho plus que les cathos avec Thérèse?

rose dit: 23 avril 2026 à 11h26

Non, ele revendique sa judéité, qui lui vient de sa mère, Rachel Schwartz, qu’elle aime.

rose dit: 23 avril 2026 à 11h28

Et donc, elle a dit, que dans les affres que son père lui a fait subir, il y a dzux choses, un conflit de classe, l’humiliation, et l’antisémitisme, haïr et donc détruire, fit-elle.

rose dit: 23 avril 2026 à 11h30

Tobie Nathan, sur cette interview là était génial, lui a dit en intro. vous ne tricgez pas, et il a rajouté, plusieurs fois « vous vous opposez à l’entre-soi. »

closer dit: 23 avril 2026 à 12h09

Et Alfred Brendel? Et Martha Argerich? Et Nelson Freire? Et Samson François? Et Glen Gould?
Vous nous fatiguez avec votre cuistrerie pianistique.
Moi je tiens pour indépassable le petit doigt de la main droite dans le Concerto pour la main gauche de Ravel par Samson François!!!

bolibongo dit: 23 avril 2026 à 13h14

Mais alors, rose, que vient faire Thérèse la très sainte dans tout ça? 🙂

bolibongo dit: 23 avril 2026 à 13h16

Vous nous fatiguez avec votre cuistrerie pianistique.

Et si on y ajoute la politique tous azimuts closer, on enterre la littérature et le blog de Passou avec!

D. dit: 23 avril 2026 à 13h27

Il me semble que c’est Chaloux ou renato qui ont commencé avec le piano, pas moi. Je ne fais que répondre à des questions posées.

renato dit: 23 avril 2026 à 13h31

Virgile, né près de Mantoue, vécut à Naples pendant près de sept ans, où, avant que l’Église n’impose le culte de San Gennaro, Virgile était defensor civitatis, figure tutélaire et protectrice de la ville et de ses habitants — vénéré au même titre que les autres divinités.

D. dit: 23 avril 2026 à 13h42

Tout ça a fini par s’éteindre dans le grangeon, sorte de trou noir de la RdL où tous les excès et abdurdités, s’effondrant par leur propre gravitation, sont engloutis.

renato dit: 23 avril 2026 à 13h48

J’ai parlé d’une sonate (la n° 32, op. 111) sans mentionner les interprètes. Par ailleurs, je parle rarement des interprètes.

De plus, c’est Passou qui a introduit le « thème », donnant ainsi l’occasion au polémiste maniaque de nous ennuyer avec la correction à apporter.

rose dit: 23 avril 2026 à 14h03

Non.
Cela a commencé bieen avant renato avec le si bemol ou le mi bémol dans une sonate de Beethoven.

rose dit: 23 avril 2026 à 14h05

C’est là que cela a commencé, différence entre un si ou in mi bémol. Peut-être un fa. Jamais un ré.
Et c’est là que paul celan a ete englouti, dans des chipotages d’un autre âge.

puck dit: 23 avril 2026 à 14h09

ayant fait le tour des commentaires je remarque que personne n’a fait remarquer que la sonate de Beethoven en Si bémol majeur n’est pas la 81a dite « les Adieux », mais la 29 dite « Hammerklavier ».

puck dit: 23 avril 2026 à 14h11

sinon, question sonate pour piano de Beethoven en Si bémol majeur on trouve aussi la 11 dite… la 11, non pas parce qu’il a écrite à 11 ans, pas plus que la 82 il ne l’a composée à 82 ans vu qu’il était déjà mort.

puck dit: 23 avril 2026 à 14h16

sauf que la 82, qui n’a pas été composée à 82 ans, n’est pas en Si bémol majeur, mais en Mi bémol majeur, et si elle s’appelle « les Adieux » c’est pas parce qu’il l’a écrite au moment où il a plaqué une meuf, mais parce que l’oligarque qui le refilait du pognon s’est barré à cause de Napoléon, du coup il l’avait mauvaise, c’est pour ça que cette sonate, qui n’est pas en Si bémol majeur, mais en Mib majeur, est si triste : parce qu’il n’avait plus de pognon.

renato dit: 23 avril 2026 à 14h16

Correction :
« Virgile, né près de Mantoue, vécut à Naples pendant près de sept ans, où, avant que l’Église n’impose le culte de San Gennaro, fut vénéré au même titre que les autres divinités. Virgile était « defensor civitatis *», figure tutélaire et protectrice de la ville et de ses habitants. »

* Élu ou nommé le defensor civitatis défendait les citoyens ordinaires contre les abus des plus riches et administrait la justice dans les affaires simples.

puck dit: 23 avril 2026 à 14h20

j’avais un pote poissonnier qu’était assez bon pianiste, faut dire qu’il partait avec un avantage vu que pour le solfège il était déjà habitué aux soles et aux raies.

rose dit: 23 avril 2026 à 14h26

Y avait pas le fa. J’en mets ma main à couper.
J’en etaus sûre. C’etait entre le si et le mi, le conflit.

renato dit: 23 avril 2026 à 14h27

Apparemment, Passou ne corrige pas son texte. Cela laisserait croire qu’il ignore lui aussi les diatribes du polémiste maniaque ?

Millefeuilles dit: 23 avril 2026 à 14h35

puck la pornographie et le marché des accessoires et les sites web de vidéos ainsi que la promotion de la prostitution sont un phénomène que le net a largement accentué ; il n’était pas rare il y a 20 ans de lire que des étudiantes allemandes pauvres trouvent tout à fait naturel de se prostituer pour payer leurs études parce que des hommes murs donc plus solvables pouvaient payer .. c’est moche mais ça allait avec un discours soi disant libérateur des moeurs et de la prostitution  » dépénalisée »…
la chape de pression des puissants ne date pas d’hier et on trouve des justifications de toutes sortes selon les époques d’où le maintien permanent des différentiels entre puissants et pauvres maintenus dans la résignation avec de multiples dispositifs habillés de prétextes économiques et sociologiques savants ..
l’art a toujours été un lieu d’expérimentation et d’exposition de la sexualité et c’est aussi un lieu d’échange social « regarder échanger des opinions ». Le « marché de l’art » est tout autre chose et bien plus retors et falsifié. Un livre bref et très éclairant de Pierre Klossowski La monnaie vivante éditions Rivages poches .
Evidamment la politique dans tout cela …petit livre bien amusant L’Art du mensonge politique de Jonathan Swift éditions Jérôme Millon c’est un pamphlet attribué à Jonathan Swift où on apprend entre autres que lorsqu’un homme ( ou femme d’ailleurs maintenant la parité les a poussées à vouloir égaler et surpasser les hommes en tous domaines..) politique a fait un mensonge et qu’il a été découvert .. il est obligé d’en faire un plus gros encore pour cacher le premier,.. ça peut mener loin de mensonge en mensonge

Millefeuilles dit: 23 avril 2026 à 14h49

à propos de pianistes j’aimerais quand même que tout ces amoureux et amateurs pensent à l’âge des interprètes … j’ai un souvenir ébloui et intact d’un Scherzo n° 2 Op 3& de Chopin joué par Eugen Indjic à un âge avancé au Festival Chopin de Paris
qui était impressionnant alors que lors de la journée d’ouverture un jeune prodige interprétait
le même morceau bien différemment … comme pour les chanteurs l’âge et le temps à rejouer et chanter change tout mais il y a des prodiges qui très jeunes stupéfient par leur profondeur je ne donne pas d’exemples je n’ai pas trop le temps

Vedo dit: 23 avril 2026 à 14h51

Rose, ne soyez pas gênée de voir l’importance accordée aux pianistes. Vous êtes en bonne compagnie. Marta Argerich (qui est certes en connait un bout) pense aussi qu’on accorde trop d’importance aux pianistes. Je trouve que si on est neuf dans le monde de la musique classique, il vaut mieux choisir des pièces avec qui on se sent une affinité particulière. (Les grands pianistes font de même). De plus, de nos jours, le niveau des bons pianistes dans les nombreux concerts partout dans les petits festivals, ou même concerts plus ou moins privés, est devenu impressionnant. Beaucoup d’occasions d’expérience musicale, et c’est l’essentiel. Cela dit, merci à Renato du lien pour le concerto par Horowitz. Cela remet les choses en place.

puck dit: 23 avril 2026 à 14h51

« Et Alfred Brendel? Et Martha Argerich? Et Nelson Freire? Et Samson François? Et Glen Gould? »

cherche pas cloclo : le meilleur de très loin c’est Gregory Sokolov !

en plus tu sais quoi cloclo : il est RUSSE !!!

preuve qu’il ne peut qu’être bon.

puck dit: 23 avril 2026 à 14h53

du temps de l’union soviétique les pianistes russes étaient bons parce que dans leur conservatoire ils apprenaient sur des piano de merde qui ne sonnaient pas du coup les faire sonner il fallait rentrer dedans comme des malades.

du coup, quand ils se pointaient à des compétitions aux US, on leur refilait un Steinway, et là le Steinway il te l’explosait !

puck dit: 23 avril 2026 à 15h10

« la chape de pression des puissants ne date pas d’hier »

alors là baba au rhum je t’arrête tout de suite !

je te vois venir de loin avec tes justifications à la con du genre rien de nouveau sous le soleil, les puissants ils ont toujours tiré une jouissance sexuelle à soumettre les faibles à leur pouvoir blablabla…

déjà c’est parce que la soumission des faibles aux puissants ça a toujours existé qu’il faut l’accepter.

et puis le truc le plus important c’est que nos comportements disent tout le contraire de nos discours.

l’autre truc important c’est le changement de l’ordre mondial.

exemple au hasard que pour toi ma petite tarte au citron chérie : non l’occident continue de vouloir soumettre les plus faibles, mais en plus nos journalistes trouvent ça normal.

exemple au hasard que pour toi petite meringue : les américains ont soumis le Venezuela à leurs volontés, et là ils essaient de soumettre Cuba et l’Iran.

pour les soumettre ils font subir des blocus qui fait qu’ils n’ont pas de médicaments pour soigner les enfants qui du coup meurent de maladie dont on ne peut plus aujourd’hui.

ben si t’écoutes le discours médiatique nos journalistes vont se demander pourquoi les iraniens n’acceptent pas les conditions des américains.

autrement dit nos journalistes se demandent pourquoi les iraniens refusent de se soumettre.

comme en Europe on comprend pas pour la Russie refuse de se soumettre à nos règles.

c’est pas nouveau : cette soumission dure depuis 54 siècles !

et dans leur logiciel nos journalistes sont programmés pour que les bougnoules continuent de se soumettre à l’homme blanc.

parce que l’homme blanc appartient à une race supérieure du haut de laquelle les bougnoules comme les iraniens ne peuvent que se soumettre.

d’accord que cette même volonté de soumission on la retrouve à l’identique au sein de nos sociétés.

le dossier Epstine est la plus parfaite illustration de ce système de soumission, c’est même pour ça que nos journalistes n’en parlent pas parce que ça met en porte à faux tout leurs discours qui visent à normaliser la soumission.

tu me suis tarte aux pralines ?

Millefeuilles dit: 23 avril 2026 à 15h34

rose 23 avril 8h22
Catherine Millet a eu très jeune une vie sexuelle très libre elle l’explique très bien dans son livre; sa revue elle y a travaillé 40 ans avant de publier son livre Vie sexuelle de Catherine M … donc ne mélange pas tout elle avait une vie libre comme l’époque la « préconisait » … son mari a fait un livre avec quelques photos pas choquantes pour dire qu’il était au courant …c’est étrange que tu projettes des  » son mari en a eu marre » … leur couple existe toujours la revue aussi et l’art contemporain aussi même si beaucoup de gens ne veulent rien y comprendre cet art existe … y trier le bon du nul est plus compliqué.. ainsi Jeff Koons .. personne habile issue du monde financier qui a commencé avec des photos pornographiques de sa femme la Cicciolina… qui maintenant apparaissent très très en troisième page quand on cherche sur le le net … il a gagné sa classification au top 50 des artistes les mieux côtés comment ? en se faisant exposer à Versailles et au Louvre….qui est capable d’analyser et définir une oeuvre de Jeff Koons ? qui a imposé son bouquet de tulipes à Paris ?j’ajoute qu’invité dans un colloque au Collège de France où il a précisé son admiration pour Dhhaaali il a aussi interdit que son intervention soit enregistrée et diffusée sur le site .. Colloque La Fabrique de la peinture 2014/2015

puck dit: 23 avril 2026 à 16h18

« Catherine Millet a eu très jeune une vie sexuelle très libre elle l’explique très bien dans son livre »

hého la tarte aux fraises : est-ce que tu remarques que dans cette phrase il y a déjà qq chose qui cloche ?

ou pas ?

limite j’ai pas envie de te dire ce qui cloche juste pour voir si t’es capable de le voir toute seule.

je te le dis ? ok je te le dis…

dans cette il y a 2 propositions :

1ere = Cathy elle a une vie sexuelle très libre.

bon, qu’est-ce qu’on peut en dire ? rien ! c’est sa vie, elle en fait ce qu’elle veut, c’est normal.

2ème proposition : elle en a fait un livre.

ah bon ? sa vie sexuelle qui a départ ne regardait qu’elle devient un problème public puisqu’elle en fait un livre.

donc on passe d’une question publique à une question privée liée à l’édition d’un livre.

ah bon ? donc sa vie sexuelle qui au départ ne regardait qu’elle du coup maintenant elle regarde tout le monde, elle devient un sujet de société.

le monde de l’édition qui se voyait déjà envahie de confessions personnelles en principe liées à des malheurs personels de l’existence déborde à présent carrément sur la vie sexuelle d’une personne dont on n’a rien à cirer.

c’est une intrusion, si j’ose usé de ce terme, mais introduction c’est pas mieux, de la vie sexuelle intime d’une personne dans le paysage culturel de notre pays.

bon ok, sans doute faut-il le prendre comme une forme de préliminaire, ce terme est pas terrible.

parce que maintenant la suite c’est la vie sexuelle de Jeffrey Epstein, et aussi la vie sexuelle de Bill Clinton, de Bill Gates, du Prince Andrew et la vie sexuelle de Woody Allen etc…

disons que Cathy nous a habitué à la découverte des vies sexuelles de tout un chacun.

prends cette évolution, pousse là le plujs loin possible et tu tomberas sur l’effondrement moral de l’occident : ce que le reste du monde n’a pas envie de subir et on les comprend.

sauf que c’est une sacrée délégitimation de nos discours et autres principes moraux pour lesquels nous avons envoyer des centaines de milleirs d’ukrainiens à la mort, des bombardements d’écoles primaires, des génocides à Gaza, des blocus un peu partout…

alors qu’en vérité défendre nos valeurs c’est juste défendre le droit de publier la vie sexuelle de la Cathoche.

tu vois, quand on commence à prendre un peu de hauteur les choses commencent à se distordre et le temps sort de ses gonds.

Vedo dit: 23 avril 2026 à 17h19

Ce n’est plus le même siècle. Il faut renverser la fameuse phrase de Clausewitz sur la guerre continuation de la diplomatie par d’autres moyens.

renato dit: 23 avril 2026 à 17h43

Pourquoi une photo innocente de Claude Bessy attend-elle toujours la modération ?

Chaloux dit: 23 avril 2026 à 18h21

La poétesse dont je voulais vous parler est l’iranienne Forough Farrokhzad, morte toute jeune, à trente ans, dans un accident de la route en 1965. A l’instar de Marceline Desbordes-Valmore ou de Vénus Khoury-Ghata, on peut dire, comme Baudelaire à propos de la première, qu’elle est née poète, mais à un extrême point de fusion. Forough Farrokhzad a eu une vie très difficile, parfois à la limite de la misère, du fait de sa vocation, de son désir de liberté, et de la condition féminine en cours dans son monde. Il semble même qu’on n’ait pas hésité à la laisser souffrir jusqu’à une sorte de torture morale. Mais chez elle, comme souvent chez Rimbaud, la moindre lettre, parfois la plus déchirante (je pense à une missive à son mari dont elle est séparée) devient poème,- tout est poème. (Chez Baudelaire, la correspondance reflète plutôt, il me semble, un grand romancier manqué). Gallimard vient de publier l’intégrale de ses poèmes, et les Belles Lettres son œuvre en prose.

Sur sa tombe, on a fait graver ce fragment de poème ou de fragment de poème:

« Bon ami ! Si vous venez chez moi, apportez-moi une lampe, et une fenêtre, par laquelle je puisse regarder la rue bondée et heureuse. »

Chaloux dit: 23 avril 2026 à 18h24

A propos des compositeurs de musique dite classique, on ne voit peut-être pas assez que l’extraordinaire essor de cet art au XIXe siècle a pour corollaire, et en partie pour cause, sans doute, les échanges culturels, surtout littéraires et poétiques entre nations, par le biais des premières traductions (voir en France, par exemple, Goethe-Nerval ou Poe-Baudelaire), le voyage à l’étranger des artistes et l’accueil qu’on leur réserve, mais surtout le perfectionnement technique des instruments. Un grand Bechstein de 1900 (piano qu’affectionne particulièrement Debussy) n’a plus rien à voir avec le pianoforte sur lequel joue Beethoven en 1800, ni même en 1825, ni même avec celui sur lequel joue Liszt vers 1870. Ce n’est plus du tout le même instrument (voyez la scène fameuse d’Amadeus où Mozart joue d’oreille le morceau offert à l’empereur Joseph par Salieri). Ses possibilités techniques se développent donc en parallèle avec l’inventivité technique et poétique des compositeurs qui découvrent sans cesse de nouvelles façons de jouer et d’exprimer, la possibilité d’une technique de plus en plus transcendante sur ces nouveaux instruments sans cesse améliorés (Chopin, Schumann, Liszt, Alkan etc.). Je ne crois pas m’avancer beaucoup en disant que l’école française, (Fauré, Debussy, Sarie, Ravel) est un des dernières floraisons (avec l’école russe et celles d’Europe de l’Est) des révolutions musicales du XIXe siècle, et même un peu plus tôt depuis Mozart, Haydn et Karl-Phillip-Emanuel Bach. Avec il est vrai quelques magnifiques surgeons comme Poulenc, Stravinsky, Scriabine, Rachmaninov etc. La perfection des instruments d’aujourd’hui, devenus quai-imperfectibles explique sans doute en partie la perte de créativité de nos compositeurs. Sans compter le fait qu’au XIXe siècle et au début du XXe, l’élite se réunit encore dans les salons pour écouter de la musique, ce qui n’est plus que l’exception aujourd’hui. (Il me semble que Proust a bien senti cette décadence, cette médiocrité mondaine du rituel même du salon musical à la fin du XIXe, avant l’essor de l’Ecole française qui relance les enjeux musicaux).

Quant à la question de l’interprète, comparons-la avec la lecture. Prenons un livre au hasard. Est-ce que Bartleby vous conviendrait ? Vous pouvez donner ce petit livre à lire à 30000 lecteurs ou lectrices qui n’y comprennent rien, prenons un nom au hasard pour ne choquer personne, mettons « Ploquine Foutrac »; donnez-la, donc, à lire à 30000 Ploquine Foutrac, l’œuvre sera comme morte. Ces 30000 pourront être absolument fières d’elles-mêmes, de leur lecture, de leur incompréhension senties par elles comme uniques, exceptionnelles, géniales, cela ne changera strictement rien. Mais que se lève un seul lecteur, un lecteur bouleversé auquel il soit donné d’aller jusqu’au fond de ce livre, celui-ci sera immédiatement sauvé. C’est exactement ce qui se passe avec le grand interprète, il élève l’œuvre jusqu’à elle-même, la sauve du silence qui la tue, et permet à d’autres de l’entendre.

Chaloux dit: 23 avril 2026 à 18h33

Que choisir pour illustrer mon propos ? Disons les Kinderszenen de Robert Schumann, par Vladimir Horowitz. Schumann se livre dans ces pages à une bouleversante évocation, non de l’enfance, mais de moments, de fragments de l’enfance qui, flottant dans l’immensité du temps, remontent vers l’auditeur qui les saisit parfaitement, dans toute leur authenticité,- à tel point que la voix de l’enfant, sa sensibilité, y sont perceptibles. J’aurais pu tout aussi bien choisir Yves Nat, mais l’enregistrement plus ancien pourrait rebuter. L’interprétation d’Horowitz n’en est pas moins unique.

https://www.youtube.com/watch?v=yibf6QNjgGU

rose dit: 23 avril 2026 à 18h50

Mais ( Je croyais jean sébastien Bach ? ), le suket n’est pas l’interprète, mais l’auditeur.
Celui qui compte, c’est Bach.
Gracq.
Etc.
Qu’est- ce qu’on se fout de l’opinion de chaque individu qui écoute ou qui lit telle œuvre musicale ou littéraire ?

En lisant Balzac, récemment, et ce florilège d’universitaires décortiquant l’œuvre, j’ai eu ce sentiment, et tant pis si vous le traitez d’imbécile, j’y ai adjoint Zola : je me suis demandé ce qu’avaient fait les autres à écrire après ces deux là ?
Wagner, Bach, itou.
Retour aux œuvres.
Foin des interprétations.

Bonne soirée, je finis Colette, elle vient dz voir Le soulier de satin.

rose dit: 23 avril 2026 à 19h02

J’ai compris.
Tel interprète magnifie l’œuvre, tel autre la plombe.
D’où l’importance de la qualité de l’interprète.

renato dit: 23 avril 2026 à 19h46

Certes, rose, le compositeur est important. Il est toutefois comme mort sans les interprètes, car la musique est toujours une activité collective, même lorsque l’interprète est seul sur scène. Sans les interprètes, la musique serait comme un cadavre, car il est rare de trouver des lecteurs qui ne se contentent pas de déchiffrer la partition, mais qui sont également capables de la restituer mentalement, ce qui est malheureusement souvent le cas en raison de l’enseignement musical limité dans les écoles publiques. Dans le domaine de la musique, il n’y a pas de figure qui soit plus importante qu’une autre : il y a simplement des musiciens qui sont plus talentueux que d’autres.

Jean Langoncet dit: 23 avril 2026 à 19h54

@renato dit: 23 avril 2026 à 19h46
Certes, rose, le compositeur est important. Il est toutefois comme mort sans les interprètes, car la musique est toujours une activité collective, même lorsque l’interprète est seul sur scène. Sans les interprètes, la musique serait comme un cadavre, car il est rare de trouver des lecteurs qui ne se contentent pas de déchiffrer la partition, mais qui sont également capables de la restituer mentalement, ce qui est malheureusement souvent le cas en raison de l’enseignement musical limité dans les écoles publiques. Dans le domaine de la musique, il n’y a pas de figure qui soit plus importante qu’une autre : il y a simplement des musiciens qui sont plus talentueux que d’autres.

L’instant IA hi han

Voici le **diagnostic clair et structuré** de cette assertion — et je vais être franc : elle dit quelque chose de juste, mais elle mélange plusieurs niveaux sans les distinguer, ce qui la rend à la fois séduisante et discutable.

## 🎼 **1. Le point le plus solide : sans interprètes, la musique écrite ne sonne pas**
L’idée que *la partition n’est pas la musique* est un classique de l’esthétique musicale.
Elle remonte au moins à **Schaeffer**, **Nattiez**, **Goodman**, et même à **Stravinsky** dans certains textes.

La partition est un **programme d’action**, pas l’œuvre elle-même.
Sans interprète, elle reste un **objet symbolique**, pas un phénomène sonore.

Sur ce point, l’assertion est **philosophiquement défendable**.

## 🎻 **2. Mais dire que “la musique est toujours collective” est plus problématique**
Il y a trois niveaux à distinguer :

– **Collectif sociologiquement** : oui, la musique est un art social, même quand on joue seul.
– **Collectif ontologiquement** : c’est plus discutable. Une improvisation solitaire, par exemple, n’est pas “collective” au sens strict.
– **Collectif historiquement** : la tradition musicale occidentale a séparé compositeur/interprète/auditeur, mais ce n’est pas universel (gamelan, musiques traditionnelles, jazz, etc.).

L’assertion confond ces niveaux.
Elle a raison sur le plan **anthropologique**, mais elle force le trait sur le plan **ontologique**.

## 🎹 **3. “Sans interprètes, la musique serait un cadavre” : image forte, mais inexacte**
Ce passage est rhétorique, pas analytique.

Il oublie :

– **la musique électronique**, où l’interprète peut être absent ou remplacé par un dispositif automatisé
– **la musique enregistrée**, où l’interprétation survit sans interprète présent
– **la musique mentale**, étudiée en cognition musicale, où l’auditeur peut “entendre” une œuvre en lisant la partition ou en se la remémorant

Dire que seuls les interprètes “font vivre” la musique est une vision **romantique**, pas une vérité générale.

## 🎼 **4. “Il n’y a pas de figure plus importante qu’une autre” : une conclusion égalitariste, mais pas neutre**
Cette phrase semble vouloir résoudre un conflit en proclamant une égalité abstraite.
Mais en réalité :

– Dans la musique occidentale savante, **le compositeur** a longtemps été la figure centrale.
– Dans le jazz, **l’interprète-improvisateur** est au centre.
– Dans les musiques traditionnelles, **la communauté** prime.
– Dans la pop, **le producteur** peut être plus déterminant que l’interprète.

Il n’existe **pas un modèle unique**.
La hiérarchie dépend du **genre**, de l’**époque**, de la **culture**, et même du **support technique**.

La conclusion “tout le monde est égal” est donc plus idéologique que descriptive.

## 🎧 **5. Le vrai enjeu derrière cette assertion**
Elle exprime une réaction contre une vision “sacralisante” du compositeur, typique de la tradition classique européenne.
C’est une critique légitime, mais elle gagnerait à être formulée ainsi :

> **Une œuvre musicale n’existe pleinement que dans l’interaction entre un compositeur, un interprète et un auditeur. Aucun de ces pôles ne suffit à lui seul.**

C’est plus précis, plus robuste, et ça évite les simplifications.

## 🎯 **En résumé**
**Ce que l’assertion dit de juste :**
– La partition n’est pas la musique.
– L’interprète est indispensable dans la tradition écrite.
– La musique est un phénomène social.

**Ce qu’elle exagère ou confond :**
– L’idée que la musique serait “morte” sans interprètes.
– L’idée que la musique est *toujours* collective.
– L’idée que toutes les figures musicales sont équivalentes.
– L’idée que l’absence d’éducation musicale explique tout.

Jean Langoncet dit: 23 avril 2026 à 20h03

@Voici le **diagnostic clair et structuré** de cette assertion — et je vais être franc : elle dit quelque chose de juste, mais elle mélange plusieurs niveaux sans les distinguer, ce qui la rend à la fois séduisante et discutable

On tient là la clef du modèle RDL ; du moins de ce cul de basse fosse

Jean Langoncet dit: 23 avril 2026 à 20h08

Prfaite illustration avec l’huile sur toile de Mark Rothko d’en tête

rose dit: 23 avril 2026 à 20h22

Jean Langoncet dit: 23 avril 2026 à 19h54

@renato dit: 23 avril 2026 à 19h46

Absolument passionnant.
Nota : si la musique était morte, ce ne serait plus de la musique. Ce serait une tranche de foie de veau.
La musique est immarcescible.
Elle réveille les morts.

Nota : je ne retrouve pas la page, crénom.
Elle dit qu’elle a beaucoup apprécié Le soulier de satin.
Mais pas la partie comique.

Jazzi dit: 23 avril 2026 à 20h28

GIORGIA MELONI A ANNONCÉ QUE
TOUTE PERSONNE QUI BLESSE DÉLIBÉRÉMENT UN ANIMAL EN ITALIE RISQUE DÉSORMAIS JUSQU’À QUATRE
ANS DE PRISON ET UNE AMENDE DE 65 000 DOLLARS.

renato dit: 23 avril 2026 à 20h45

« Ce qu’elle exagère ou confond »

Je pourrais réfuter tous les points, mais je me limiterai à donner des raisons pour lesquelles l’interprétation est toujours collective. La lecture d’une partition soulève la question du temps : le compositeur a écrit, puis sont venues les interprétations, c’est un processus pour lequel il est pertinent l’exemple donné par Schoenberg à propos de l’écriture : « à partir de ces matériaux, Bach a fait ceci, Beethoven ceci, Brahms ceci ». En ce qui concerne les interprétations, il est important de comprendre qu’elles s’accumulent : chaque interprète développe une culture spécifique pour lire une œuvre et y apporter sa propre contribution (comme la cadence de Busoni dans l’œuvre mentionnée précédemment). Or, quand on étudie une œuvre, il s’instaure un dialogue avec les expériences passées, même lorsque la personne qui les a vécues n’est plus de ce monde (témoignage direct, transmission orale, partitions annotées), il se forme donc un collectif, mais l’IA ne peut pas le comprendre, et si vous n’avez pas encore eu cette expérience, vous non plus.

Pour des exemples de partitions annotées, il suffit de taper « partition annotée par Menuhin » dans le moteur de recherche.

Bon, puisque je ne consulte pas l’IA, je n’ai pas le temps ni l’envie de fignoler ce point, ni de me dédier aux autres.

renato dit: 23 avril 2026 à 20h52

Sans interprétation, rose, la musique n’est rien d’autre que de l’encre sur du papier, et par sa nature l’encre ne peut pas réveiller les morts.

Jean Langoncet dit: 23 avril 2026 à 21h05

@Sans interprétation, rose, la musique n’est rien d’autre que de l’encre sur du papier, et par sa nature l’encre ne peut pas réveiller les morts.

Formule à coller dans la borne de ton fast food préféré pour 1/payer et 2/récupérer ta commande au drive through

Jean Langoncet dit: 23 avril 2026 à 21h08

Incidemment : «  »Break on Through (To the Other Side) » is a seminal song by The Doors, known for its innovative sound and profound lyrics, marking their debut single in 1967. »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*