Que Samuel Paty fasse encore plus de vagues
Une gifle mais bien appuyée. A moins qu’il ne s’agisse d’un coup de poing. C’est à peu près ce que l’on ressent après avoir vu L’Abandon, le film que Vincent Garenq a consacré à l’engrenage qui a mené au meurtre de Samuel Paty, avec Antoine Reinartz et Emmanuelle Bercot dans les principaux rôles. Ce film aussi troublant que dérangeant, inspiré par la lecture de Les derniers jours de Samuel Paty (240 pages, 20 euros, Plon) de Stéphane Simon, sort aujourd’hui sur les écrans et il sera projeté ce soir en sélection officielle hors-compétition au Festival de Cannes. Le titre dit tout car c’est bien là le sujet: l’abandon vécu par ce professeur d’histoire-géographie qui s’obstinait à faire respecter la liberté d’enseigner selon les valeurs propres à la France républicaine et donc laïque et respectueuse de la liberté d’expression, en principe. Un homme lâché par certains de ses collègues, sa hiérarchie, l’institution, le ministère de l’Education nationale, livré aux chiens par cette lâcheté ordinaire résumée en une formule anodine aux répercussions criminelles : « Surtout pas de vagues ». Ces cent minutes sur les derniers moments de la vie de cet enseignant, d’une sobriété, d’une dignité et d’une efficacité implacables, ont vocation à ébranler les consciences. A faire vraiment bouger les lignes. Et à faire encore plus de vagues sinon à quoi bon ?
Que faire de Samuel Paty (1973-2020) ? On pourrait par exemple lui fiche la paix, au cimetière de Moulins (Allier), sa ville natale, où il repose. Sauf qu’il est devenu un symbole national à son corps défendant. Il ne s’appartient plus et pas davantage à sa famille. La nation l’a désormais préempté. Il ne saurait être réduit à la seule figure de la victime, mais bien à celle de héros du quotidien. A la suite d’une campagne de diffamation, de mensonges et de calomnie, il avait été poignardé à dix-sept reprises, éviscéré puis décapité au cri de « Allah ou akbar ! » par un terroriste islamiste le 16 octobre 2020 en pleine rue près de son collège à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). Assassiné à 47 ans pour ce qu’il représentait et pour ce qu’il faisait. Dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression, il avait montré à ses élèves de quatrième deux caricatures du prophète Mahomet publiées par Charlie Hebdo tout en accordant l’autorisation de détourner le regard ou de sortir de la classe à ceux que cela choquerait.
Doit-on pour autant le panthéoniser ? « Il faut réfléchir à la question » a prudemment répondu Edouard Geffray, le ministre de l’Éducation nationale. « C’est peut-être un petit peu trop tôt » a commenté Mickaëlle Paty, la sœur de l’enseignant avant d’expliquer qu’une consécration de cet ordre n’intervient d’ordinaire que dans une atmosphère de consensus. Or les procès des inspirateurs du terroriste ont bien montré que notre commune conception de la liberté d’expression faisait toujours débat. Alors, panthéoniser ou pas ? « Autant je suis pour mais ce n’est pas la priorité. Il faut d’abord corriger tout ce qui ne va pas dans l’Éducation nationale » a-t-elle souligné. Ce qui ne risque pas d’arriver de sitôt. Or le scandale de la mort de Samuel Paty dit bien que le temps presse, conviction renforcée par le meurtre de Dominique Bernard, 57 ans, trois
ans après dans des circonstances analogues à Arras (Pas-de-Calais). Un terroriste islamiste s’en était pris à ce professeur de Lettres modernes faute d’avoir trouvé l’un de ses collègues enseignant l’histoire. Car la transmission de l’histoire, c’est aussi celle de l’esprit critique et de la contextualisation, ces ennemis irréductibles des pensées totalitaires. Ainsi qu’il l’expliquera lors de ses auditions, il était mû par sa haine des valeurs républicaines et démocratiques. A savoir, selon lui, la laïcité, la liberté d’expression, le droit à l’avortement et les droits des homosexuels…
Dans une tribune aux échos puissants publiée au début de l’année par Libération, un collectif, qui a choisi de se réunir au café du Croissant où Jean Jaurès fut assassiné, a appellé le président de la République à faire entrer Samuel Paty au Panthéon. Joëlle Alazard, présidente de l’association des professeurs d’histoire-géographie et membre du collectif a rappelé que le lieu accueillait déjà des hommes « morts pour leurs idées, pour la République ». Et de citer Alphonse Baudin, le député tué en 1851 sur les barricades du Faubourg-Saint-Antoine, le président Sadi Carnot assassiné en 1894, le résistants Manoukian, bientôt Marc Bloch.
L’interpellation publiquement adressée au chef de l’État est d’une telle clarté et d’une telle fermeté sans mélange qu’un refus, voire de l’indifférence exprimée par une absence de réponse, serait indigne. C’est peu dire que l’inscription du nom de Samuel Paty sous la coupole, dans ce lieu vivant de la mémoire nationale sédimenté de tant de souvenirs forts, serait un acte tant symbolique que politique. Ni un temple profane, ni un cimetière couvert, ni un musée funèbre, le Panthéon, « conçu pour la mise en scène quasi religieuse du rassemblement national » (Mona Ozouf) importe peut-être moins que la panthéonisation. Une décision qui se traduit par un geste de portée nationale.
Le grand homme n’est pas un héros. Si la patrie lui est reconnaissante, c’est pour ses mérites et talents et parce qu’il porteur de grandes leçons. Nul mieux qu’un hussard noir de la République victime du terrorisme, qui aura payé de sa vie la transmission vécue comme une vocation, n’était placé pour être offert en exemple. Paty a tenu bon par-delà les menaces, il a résisté aux pressions, il a refusé de se soumettre. Ce qu’il a vécu, d’autres enseignants l’ont vécu et le vivent encore. C’est d’abord à eux que s’adresse le message de cette panthéonisation, manière de leur dire qu’avec cette reconnaissance nationale, ils ne seront plus seuls à l’avenir. Qu’ils seront enfin soutenus.
Plusieurs livres ont déjà été consacrés à l’affaire Paty ainsi qu’une pièce de théâtre. Dans le courant de l’année, France 2 diffusera une série qui lui sera consacrée sous le titre La Rumeur et le cinéma ne sera pas en reste avec un autre film interprété par Jean-Paul Rouve intitulé pour l’instant Le silence de Dieu. En juin prochain, la veillée républicaine préludant à la panthéonisation de Marc Bloch, se tiendra tout près à l’École normale supérieure dont il fut l’élève. Le cas échéant, pour celle de Samuel Paty, on espère qu’elle se tiendra dans l’établissement où il enseignait, le collège du Bois-d’Aulne rebaptisé « Collège Samuel Paty ». Car il a beau avoir été un homme comme un autre, ce n’est pas un homme comme un autre qui a été assassiné pour ce qu’il était. C’est bien d’un professeur qu’il s’agit et, à travers lui, d’une certaine idée de la France, menacée car profondément laïque et républicaine. Même si au Panthéon la minute de silence dure une éternité, oui, Monsieur le ministre, cela vaut d’y réfléchir, mais pas trop longtemps car il y a urgence.
(Photo D.R. et Thierry Clech)
1 053 Réponses pour Que Samuel Paty fasse encore plus de vagues
Fêtes Jeanne d’Arc à Rouen.
Tout est mis en place pour que la populace y trouve son compte – même si la météo, elle, défiant le pouvoir « socialiste » de la mairie, ajoute aux festivités des averses de grêle ronde, têtue et percutante, heureusement rares et courtes. Je mets des guillemets à « socialiste », car notre bon maire, à Rouen, j’ai nommé Nicolas Mayer-Rossignol, fait partie de l’aile droite du parti socialiste, c’est dire le désarroi de la pensée politique dite « de gauche » actuelle, on dirait les mencheviks en 1916, bref.
A mon sens, on ne peut cependant que louer l’initiative : il faut sauver la figure de Jeanne d’Arc en réaffirmant qu’elle appartient à tous, pas seulement à l’extrême-droite, exactement comme il faut arracher la charité aux églises et la compassion aux bien-pensants – point n’est besoin d’avoir une foi quelconque pour éprouver l’empathie, et c’est une sauvegarde d’être athée, et point n’est besoin d’être royaliste pour aimer la figure de la petite Jeanne qui entendait des voix, sous Charles VII, quand les lépreux avaient l’obligation de porter des clochettes, bref. En plus, à Rouen, elle fut brûlée… (d’ailleurs, l’église moderne de la place du Vieux Marché, à l’endroit du bûcher, est d’une beauté, extérieure et intérieure, absolument extraordinaire, je pèse mes mots, je ne connais pas le nom de l’architecte qui a conçu cela dans les années 1970 mais c’est une réussite totale).
Donc vous avez une ambiance bon enfant dans Rouen, une foule (ok, plutôt blanche de peau) arpentant tout le centre piétonnier de la ville – de la rue du Gros Horloge, première rue piétonne de France inaugurée en 1973, jusqu’aux confins d’un quadrilatère désormais balisé, de la rue de la République à la rue Jeanne d’Arc, de la rue Lecanuet aux quais. Mais cette république, ce Lecanuet, n’arrivent heureusement pas à prendre complètement le pouvoir. La vieille ville des Plantagenêts transmet encore ses vieux noms de rue : de la rue Eau-de-Robec (dire que le filet d’eau actuel qu’on enjambe quand on s’y promène vient du robinet, le vrai ruisseau coule sous terre, ah là là) à la rue des Bons-Enfants en passant par la rue Massacre (et ma préférée est encore la « rue du Pont à Dame Renaude »), le moyen-âge nous parle encore, via les plaques odonymes apposées au premier étage des maisons à colombages, et rien que pour ça, les fêtes Jeanne d’Arc à Rouen sont légitimes et plaisantes.
Bon, certes, l’animation « littérature se rapportant au moyen-âge », vantée dans le programme des festivités, et située place de la Pucelle, est bien décevante : trois malheureux stands où l’on vend des bandes dessinées et des livres passe-partout. Et on peut regretter qu’aucune conférence historique n’ait été organisée, histoire d’en savoir un peu plus sur le pouvoir anglo-normand, les rapports féodaux entre les Ducs et le roi de France, Aliénor d’Aquitaine (qui a très certainement arpenté la rue du Gros Horloge et vu donc, comme nous pouvons encore la voir, la perspective de la vieille rue pavée débouchant sur le parvis de la Cathédrale…) et la guerre de cent ans.
Mais cette foule piétonnière et paisible, ce côté « marché de Noël » en plein printemps, et l’absence totale des bagnoles et des flics, font de ces fêtes une déambulation lente et réjouissante, comme si l’étau des tensions journalières (les déclarations de Trump relayées dans les journaux d’information médiatique sont toutes parfaitement anxiogènes, et elles sont quotidiennes) se desserrait un peu…
J’ai donc eu, hier, un plaisir étonnamment serein à parcourir ma ville, aux côtés de mon fiston. Les hauts-parleurs diffusaient de la musique médiévale (ou reconstituée comme telle), et personne n’était pressé… Et cela va durer trois jours : une réussite.
Mais il y a eu, cependant, une couille dans le potage. Je ne sais à quoi cela est dû, à la musique diffusée dans les rues ? Mais enfin, j’ai vécu ce désagrément que tous et toutes ont déjà partagé : des notes de musique, une mélodie, une ambiance musicale, quelque chose que vous connaissez, remontent à la surface de votre cerveau, mais vous voilà incapable de situer ces quelques notes, ce fragment de chanson, cette bribe de mélodie. L’agacement monte : vous tentez de reconstituer le morceau entier, la chanson, vous cherchez à rassembler vos souvenirs (« voyons, où ai-je entendu cela ? Dans quelles circonstances ? C’était dans un film ? Entendu à la radio ? »), et comme Proust bouffant sa madeleine, plus vous cherchez dans votre mémoire, plus cela vous échappe…
Toute la fin de la promenade fut gâchée par cette entêtante recherche. Je me souvenais d’une partie de cette petite mélodie, j’avais l’écho d’une sonorité de trompette dans l’oreille, quelque chose de brillant et de doré, et je n’arrivais pas à « mettre le doigt dessus ».
C’est dans le bus du retour que j’ai enfin retrouvé, après tente bonnes minutes de recherches vaines. (Bus gratuit, d’ailleurs, encore un bon point pour le chant du Rossignol : l’exceptionnelle qualité du réseau de transports urbains rouennais, on se demande seulement quand il sera pleinement gratuit, on y est presque tant les jours « spéciaux » se multiplient, encore un effort !).
J’ai enfin retrouvé : ce que ma mémoire me faisait parvenir par bribes était le solo de trompettes qu’on entend, en arrière-plan, dans la chanson « soul cake » de Sting, un des morceaux de l’album « winters night », enregistré dans la cathédrale de Durham.
C’est un album somptueux, comme souvent avec Sting, qui a l’habitude d’inclure des solos instrumentaux dans ses chansons… Que dire du saxophone dans « l’english man in New York »? Sinon que c’est encore mieux quand on voit le clip disponible sur you tube…
Bon, c’est un soulagement de reconstituer une musique qui vous échappe, dont vous ne percevez plus que l’écho, mais qui s’impose et vous force à la retrouver. Mais pourquoi cette musique-là, précisément ?
de retour chez moi, j’ai foncé sur le CD, pour écouter ce solo de trompettes, et tout m’est revenu : c’était il y a dix ans, j’étais allée voir le pauvre Jim dans son EPHAD, et j’avais tenu le coup. Sauf qu’après, j’avais écouté le disque de Sting, et ce morceau, « soul cake » donc, pourtant assez joyeux, m’avait fait fondre en larmes, apparemment intarissables.
J’avais tout oublié, et tout cela m ‘est revenu, hier, fortuitement, à l’issue d’une promenade pourtant bien inoffensive dans Rouen en fête. Les chemins de la sensibilité sont bien déconcertants…
Bon, vous vous en foutez, vous avez bien raison. Je deviens si terriblement sentimentale, en vieillissant !
Clopinettes
Non seulement je ne m’en fous pas, mais c’est réjouissant d’avoir de vos nouvelles.
Vous étiez la première à blogguer ici il y a vingt ans ? The first one ?
Sinon
Une couille dans le potage, pour ma part, je trouve cela dégueulasse.
Votre maire, on en parle ; mais quel impact a-t’ il dans une pareille déconfiture ? Sera-t’il un jeune loup ?
Rouen, j’irai lorsque j’irai à Villequier, dans les méandres de la Seine, pour Léopoldine.
Merci pour votre déambulation historique.
On l’appelait aussi la pucelle d’Orléans.
Bonne journée à vous,
c’est assez fatiguant de voir revenir avec la regularité du metronome les faux-mots alibis de la non-pensée que sont les vocables « extreme droite » ou « islamophobie » pour refuser de voir la hideur du réel.
La prose de Pierre Assouline a l’immense merite de poser la question comme elle se pose dans la rugosité de la verité.L’abominable supplice infligé par la folie des fanatiques à un enseignant saisi dans l’exercice de sa mission d’éclairage des esprits doit il continuer à être approuvé par la lacheté institutionnalisée par un etat démissionnaire de toute auorité?
Les reactions helas disparates à la projection du film laisse apparaitre que la lepre de la bêtise et de la petoche se propage et s’étend.
C’est la noblesse de ce blog d’installer le débat qui s’y déroule
c’est assez fatiguant de voir revenir avec la regularité du metronome les faux-mots alibis de la non-pensée que sont les vocables « extreme droite » ou « islamophobie » pour refuser de voir la hideur du réel.
La prose de Pierre Assouline a l’immense merite de poser la question comme elle se pose dans la rugosité de la verité.L’abominable supplice infligé par la folie des fanatiques à un enseignant saisi dans l’exercice de sa mission d’éclairage des esprits doit il continuer à être approuvé par la lacheté institutionnalisée par un etat démissionnaire de toute auorité?
Les reactions helas disparates à la projection du film laissent apparaitre que la lepre de la bêtise et de la petoche se propage et s’étend.
C’est la noblesse de ce blog d’installer le débat qui s’y déroule
T’as raison puck, 600 et qq pages, cela fait une bonne réserve, surtout avec les pénuries qui s’annoncent. Ce qui est dommage c’est que, au lieu de t’instruire, tu continueras à débiter des conneries à longueur de blog.
Bon papier de Clopine, qui révèle une fois de plus sa vraie vocation. Seule fausse note: la pique perfide contre le maire de Rouen « socialiste de droite »; elle préfèrerait qu’il fût de gauche, se désintéresse de la sécurité et laisse prospérer le trafic de drogue partout et les règlements de compte sanglants qui vont avec.
Bravo Mayer Rossignol, bravo Robert Ménard et quelques autres…
Et bravo Clopine pour sa chronique!
« Quand elle veut, elle peut » Hé, hé….
cloclo je vois que toi aussi tu te crois animé par l’esprit de la République et la mémoire de Jean Jaurès.
vous êtes juste des putains de russophobes bellicistes et vous voulez faire croire que vous célébrez la mémoire de Jean Jaurès !
est-ce que tu mesures le grand écart !
mais c’est pas le seul parce que tu soutiens aussi notre nouveau Pol Pot : notre génocidaire Bibi fricotin !
parce que Pol Pot il a git seul avec ses sbires dans son coin, les gauchistes qui l’ont soutenu ici n’étaient pas au courant.
alors que pour ton nouveau Pol Pot c’est différent !
tu es au courant !
du coup le génocide à Bibi c’est pas que le sien, c’est aussi le tien, le nôtre, c’est le génocide de tout l’occident !
l’Ukraine, Gaza, l’Iran : la question que doivent se poser tous les admirateurs de Jean Jaurès c’est jusqu’où allons être capables d’aller dans notre si grand amour de la paix ?
« L’abominable supplice infligé par la folie des fanatiques à un enseignant saisi dans l’exercice de sa mission (…) »
il sort d’où encore cet hypocrite ?
ces fanatiques islamistes tchétchènes c’était nos meilleurs amis, faut demander à Glucksmann de te parler de son père espèce d’imbécile !
on a soutenu tous ces fanatiques ! l’état islamique, al qaida, les tchétchènes et aujourd’hui les mêmes au Mali parce qu’ils combattent pour nous aux côté de nos amis ukrainiens !
ça fait un double proxy : en fait l’Ukraine pour nous c’est jsute une réserve de mercenaires ! tous ces milliards que refile l’UE c’est leur solde de mercenaires !
alors commence par réfléchir avant de sortir des conneries !
sérieux pour parler comme ça de Jean Jaurès aujourd’hui en France il faut vraiment avoir perdu le sens des mots et surtout le manque complet de respect pour sa mémoire.
l’instrumentalisation de l’Histoire est devenue une énorme poubelle pour le recyclage de votre hypocrisie !
Un peu d’histoire ?
L’église Sainte-Jeanne-d’Arc est un lieu de culte catholique dans le centre-ville de Rouen, sur la place du Vieux-Marché.
L’église Sainte-Jeanne-d’Arc, ainsi que les halles du marché, ont été édifiées sur les plans de l’architecte Louis Arretche.
Cette église à l’architecture audacieuse permet d’admirer les vitraux du chœur de l’ancienne église Saint-Vincent, située jadis en bas de la rue Jeanne-d’Arc et détruite en 1944.
Son aspect évoque à la fois un bateau viking et un poisson.
Elle est consacrée le 29 avril 1979 par monseigneur Pailler, monseigneur Duval et monseigneur Badré.
Elle est inaugurée le 27 mai 1979 par Valéry Giscard d’Estaing, président de la République.
L’église fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 30 octobre 2002.
https://www.facebook.com/MetropoleRouenNormandie/posts/jeudi-photoau-détour-dune-balade-dans-le-centre-ville-de-rouen-nous-voyons-tous-/1198343482336933/
@ et même Carcopino, a tenté d’aider Bloch (MC)
Et rien n’est moins sûr, à moins de disposer d’une source fiable, si possible… Pour l’instant, je ne la trouve pas chez Benoit-Mechain. Bàv
]@ Cl. – Un rêve d’internet / « Je me trouvai dans une région étrange, désertée. Je savais que je m’étais perdu. J’errais dans cette tristesse désertique, le crépuscule était permanent. De temps à autre, je tombais sur mes propres traces : l’empreinte de mes chaussures, mon briquet perdu, mon bonnet, mon appareil photo, et je me sentais revigoré de suivre mes propres indices. Soudain, je m’arrêtais près d’un ruisseau. Le ciel gris s’y reflétait. Je voyais également mon visage, j’en fus surplis parce que c’était un visage différent. Toute ma vie j’avais pensé que j’avais un autre air. Je commençai à me laver et je m’aperçus avec effroi que l’eau emportait la chair de mes jours. C’était sans douleur. Ma figure fondait comme si elle était en cire. Elle se dissolvait dans l’eau. Je finis par sentir mes os dénudés sous mes doigts. A cet instant-là une vérité effroyable me parvint : j’étais mort. Il n’y avait pas de retour ».
CANNES
Manque cruel de QI …. Reste des Q, bien emballés.
@ il sort d’où encore cet hypocrite ? (@ 6.14, de bon matin)
Voyons donc… Restez poli, quoi !
Il s’agit d’un nouvel internaute déclaré qui fut récemment publié par la RDL à propos d’une réflexion qui devrait interpeler votre conscience chrétienne (https://larepubliquedeslivres.com/vers-un-christianisme-areligieux/
Il lui en est tellement reconnaissant qu’il ne peut s’empêcher de renvoyer l’ascenseur à la direction du blog. C’est bien légitime, il ne faudrait cependant pas exagérer dans l’usage hypertrophié des hyperboles. Voilà ce qu’en pense le robot vigilant, qui, du reste, le lui a déjà signifié.
Il méconnait les accents graves, aigus et circonflexes et les tirets dans la 2e version de son message. Un agent de la coquille qui désire s’installer dans l’honneur de la noblesse du débat inaugural, pour y ajouter une nouvelle vague.
Bàv,
@ 6.51 – surpris en surplis, hein ?
Un double proxy, aucune idée de ce que céa représente.
Clopine j’avais corrigé votre pseudo.le robot l’a bouffé.
Surpris en surplus aussi, un costume comme un autre.
JJ-J
ai lu votre commentaire : toutes les trahisons recensées par Aurélien Barreau concernant Grothendieck.
Sylvie Guillem – 17h25
Je suis éblouie par ces photos. Merci, Renato.
Je ne me lasse pas du corps de ces danseuses qui se lancent dans l’air, le vide, avec une sorte d’ivresse, d’extase quand elles s’arrachent à la pesanteur. Ce sont des gestes extrêmes quand elles se déploient, des formes presqu’abstraites.
Ce qui manque dans ces arrêts-images, c’est la naissance du mouvement, ce soulèvement dans l’espace, une passation, l’alliance de la danse avec la musique qui porte la danseuse au-delà d’elle-même. Leur corps passent ailleurs.
Je suis fascinée par cette série de photos qui font sentir les limites du possible.
Parfois les musiques sont remplacées par un chaos sonore inaudible, des souffles, des grincements. Je reste étonnée par l’imprévu de vos photos qui se glissent par effraction dans cette avalanche de commentaires, un peu comme les tableaux de mimi-pinson. Cela veut dire autre chose d’étrange. Un au-delà des mots. Quelle énigme d’être ensemble…
Nous sommes loin de la ronde de Matisse, image parfaite d’un enchaînement, fermé sur lui-même.
Quel voyage…
FRATERNITES ORIENTALES
Plan de paix guif : « Mort aux Arapes »
Plan de paix arape : « Mort aux Guifs »
Bon courage, camarades !
« La jeunesse vieillit, l’immaturité s’estompe peu à peu, l’ignorance peut faire place au savoir, et l’ivresse à la sobriété. Mais la bêtise et la cruauté… demeurent éternellement. »
Aristophane
Je lis ce matin que les populations de rongeurs prolifèrent en raisin des changements climatiques.
Pour moi c’est parfaitement erroné :
les populations de rongeurs prolifèrent parce que la population mondiale humaine atteint la saturation, étendant toujours plus loin la disponibilité alimentaires pour les rongeurs: cultures et déchets.
Mais Sylvie Guilhem, ce n’était pas n’importe qui, c’était la Danse , Christiane, à l’opposé d’une skateboard Averty qui ralliait alors la vu majorité des suffrages. C’est curieux , j’aurais juré que l’ d’église d’ Arretche remontait aux années 1980. En tous cas, c’est ce l’inverse de Notre Dame, puisque des vitraux conservés depuis la Guerre et XVeme siégiez, y relèvent l’édifice! Dire qu’on va y être condamné à du Taa à bouret…
Par ailleurs, dans les zones urbaines correctement nettoyées et où les bases de l’hygiène préventive existent (containers poubelles fermant, nettoyés et ramassés fréquemment, surfaces urbaines nettoyées…), il n’y a aucune prolifération de rongeurs. Il n’y en a même pas du tout, de rongeurs.
J-J J,
A propos d’Apocalypse, c’est le premier chapitre de l’essai de Georges Didi-Hubermann, « Les anges de l’Histoire – images des temps inquiets » (Éditions de Minuit). Il interrogeait cette débauche d’images violentes dans l’Apocalypse de Jean mettant en parallèle d’autres apocalypses et l’art dont « Les quatre anges vengeurs » d’Albrecht Dürer. Il commençait ce chapitre par ces mots : « Où vont les temps, voilà bien l’inquiétant. La pensée dès qu’elle envisage l’avenir, s’inquiète : espoir ou peur, c’est selon. Une apocalypse imaginée peut donc se nicher dans chaque parcelle de nos vies. »
S’interroger sur le mot « Apocalypse » nous fait entrer dans une « disjonction visuelle » entre éblouissement et anéantissement.
Le commentaire de J-F Marti ressorti du passé par un lien était donc tout-à-fait bienvenu.
Pourquoi soudain ce commentaire agacé ?
Paris est par ailleurs devenu le triste exemple d’une hygiène urbaine préventive défaillante, expliquant la prolifération des rongeurs. C’est ni plus ni moins l’addition de plusieurs facteurs : insuffisance de nettoyage, de poubelles et de ramassage, type de poubelles inadaptées, accès très accru des pelouses des parcs et jardins à un public consommant de la nourriture et souvent très mal éduqué, multiplication de la vente de nourriture de rue, vente licite ou non par ailleurs.
Alors arrêtons de chercher midi à quatorze heures.
Aurélie Barrau.
Aurélien Barrau
Christiane
D’Albret Dürer
Les quatre anges rétenteurs des vents et onction des Élus, gravure, au Louvre
Source : Louvre Collections https://share.google/YF1swXuJpjJbjMAiT
Christiane
D’Albrecht Dürer
J’en vois six.
Un s’occupe de l’onction des élus, un dans le ciel, et un petit derrière les deux grands : ils ont du boulot.
JJJ, suite
J-F Marti présentait une critique littéraire, celle d’un livre, « Vivement l’Apocalypse » de Christian Delahaye, partant d’un paradoxe : « l’apocalypse n’est pas seulement la catastrophe finale, mais le dévoilement (apokalupsis) d’un sens caché. »
Critique qui m’a bien intéressée surtout plongée dans l’essai de G. Didi-Hubermann.
Jeanne d’Arc est une grande sainte chrétienne, appartenant au Christ et à l’Eglise catholique, sa sainte épouse.
Clopine aura beau écrire des kilomètres, elle n’en demeurera pas moins, en l’absence de confession sincère, une baptisée mécréante et orgueilleuse en état de péché mortel vouée dans l’au-delà aux flammes de l’Enfer pour l’Eternité, au contraire de Jeanne d’Arc qui s’est élevée au Ciel après le supplice que le monde lui a injustement infligé.
Certains diront que je suis dur mais non, c’est la vérité qui est dure.
@ MC s/ Carcopino. Au temps pour moi, cher ami…
Sur la foi de cette notice savante, je veux bien vous concéder d’avoie eu raison, contre un de mes préjugés fonciers envers cet « indigne » histrien compromis, le frère de Francis.
https://www.persee.fr/doc/xxs_0294-1759_1998_num_58_1_3745
Reconnaissons que Maurice Garçon lui fut un très bon avacat, je me souviens maintenant d’avoir lu quelque chose dans ses propres mémoires, qui m’avait échappé, au sujet de Carcopino.
(je cite) « le 21 mars 1942, pour prouver sa modération, il fait valoir qu’à son départ du ministère, tous les professeurs du supérieur étaient réintégrés dans leurs fonctions, à l’exception de trois dont les dossiers étaient encore en instance devant le Conseil d’Etat. Par solidarité universitaire et attachement aux libertés de son corps, Carcopino s’est en effet démené pour protéger ses confrères, Marc Bloch (*) et Halpern par exemple. Mais son confraternalisme universitaire, joint à l’idéologie du régime et à un certain légalisme, lui a fait jouer un rôle important dans l’épuration du secondaire et du primaire »… etc.
—
*Gustave Bloch, le père de Marc, avait été son directeur de thèse sur Virgile, en 1920.
Bien à vous,
@ Certains diront que je suis dur mais non, c’est la vérité qui est dure (8.31).
Il vaudrait mieux aller consulter le petit opus de jzmn sur son « goût du Jeanne d’Arc » plutôt que de vous infliger pareil supplice. Après tout, vous n’avez pas encore été condamné à être brûlé vif, pour votre tête de Cauchon. Pas sûr qu’un jour, pourtant, à force de blasphémer sur cette chaîne, vous ne risquiez de périr aux enfers avec vos poules aux endives !
Cette vieille pute de la Gigi est à l’agonie.
Pas de raison de l’embaumer.
Laissons-là pourrir avant de mourir.
Oui, Rose. Dans l’essai de G. Didi-Hubermann quelques unes (La vision des sept chandeliers – la femme de l’Apocalypse et le dragon à sept têtes-l’ouverture du sixième sceau – les quatre anges vengeurs…) voisinent avec la reproduction d’une encre de Toshiko (1992) faite pour commémorer la tragédie d’Hiroshima. L’artiste avait 17 ans et écrit sur son dessin ces mots en japonais: « Regardant la ville en flammes, je n’arrêtais pas de sangloter à l’idée que ma mère et mes frères étaient dans ces flammes… », par un détail d’une œuvre de Hans Memling, « Triptyque de saint Jean-Baptiste et de saint Jean l’Evangéliste » (1479), représentant les nuées et bien d’autres œuvres et artistes.
Donc une recherche d’anges et de nuées, d’images de terreur se rapportant ou à l’Apocalypse ou aux drames contemporains qui font « les temps inquiets ».
Tout le livre est une interrogation sur les anges. Celui évoqué par J-F Marti évoquait l’ouvrage de Delahaye sur l’Apocalypse comme un dévoilement plus qu’un anéantissement.
@Christiane
Sylvie Guillem, Bye de Mats Ek, Trailer
https://x.com/renato_maestri/status/2055575792554303772?s=20
Oui, Rose, c’est cette gravure. Vous êtes épatante.
Oui, MC, Sylvie Guillem c’était la danse. Et la photo est magnifique.
Des souris et des personnages
Evidemment, la boldocloporcine préfère les bolcheviks. Avec les modérés, il y aurait pas eu tous ces millions de morts, ç’eut été bien triste, en effet…
Lorsque j’étais rouennais, je me souviens avoir lu le fameux Rouen sous la domination anglaise de l’érudit Adolphe Cheruel, premier éditeur des mémoires de Saint-Simon en intégrale, et professeur de Flaubert. Un superbe livre, 1840, réédité par Jeanne Laffitte, que je m’en vais relire.
Bien sûr, la boldocloporcine préfère les bolcheviks. Avec les modérés, il y aurait pas eu tous ces millions de morts, ç’eut été bien triste, en effet…
Lorsque j’étais rouennais, je me souviens avoir lu le fameux Rouen sous la domination anglaise de l’érudit Adolphe Cheruel, premier éditeur des mémoires de Saint-Simon en intégrale, et professeur de Flaubert. Un superbe livre, 1840, réédité par Jeanne Laffitte, que je m’en vais relire.
Les rats en ville : il appartient aussi aux citoyens de garder leurs environnement propres et bien rangés… encore qu’après une semaine de travail frustrant, jeter les ordures sans aucun critère ni respect pour l’espace commun soit libérateur. Oups ! Ce point de vue est-il peut-être réactionnaire ?
9.19 – Bon, je viens de comprendre pourquoi elle faisait allusion à Simenon et à monsieur Hire, dans cet excellent film de Farhadi :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Fian%C3%A7ailles_de_monsieur_Hire
l’Huppert résiste à la Deneuve : « m’enfin quoi ? c’est ma vie que je raconte, merde alors, c’est pas de l’imagination ! » – « oui, oui, m’enfin ton histoire, ça n’intéressera plus personne ! »
(scène sublime qui restera dans les annales du cinéma, anéfé)
@ jzmn et RPTV (bàv)
superbe émission ce matin de Mr 45.000 manifestants tués par le « régime » iranien….
avec un monsieur et une madame venus nous parler en toute impudeur de leur papa qui battait leur maman et et de leur maman qui était toute triste parce qu’elle passait ses journées à faire ménage.
un très beau partage d’intimité et de vie privée comme on aimerait en voir plus souvent.
c’est un peu la version pour cultureux de ces émissions à la con qu’on voit sur M6.
sauf que sur M6 c’est vulgaire pâsseke c’est des cagoles qui viennent déballer leur vie privée.
alors que là c’est classieux parce que c’est des intellectuels…
perso j’ai une petite préférence pour les cagoles : déjà elles mentent moins et elles font dans le révisionnisme que Mr 45.000 manifestants tués par le « REGIME » iranien.
c’est marrant de mettre ses émissions sous le signe de la bonté, la vérité et de la transparence alors que type ment comme un arracheur de dents pour justifier des génocides.
parce qu’avec Mr 45.000 manifestants tués par le « REGIME » iranien tous les crimes de guerre commis par les israéliens et les américains en bombardant des écoles et des hôpitaux ça il s’en tape complet.
l’important c’est les méchants musulmans qui viennent tuer nos professeurs jusque dans nos écoles.
par contre nous on est bien sûr clean comme des préservatifs usagés.
les pleurs des enfants qui prennent des bombes sur la tête ça c’est juste un détail de l’Histoire comme disait l’autre.
et il vient même à l’esprit de personne de se dire que si on balançait moins de bombes sur la tête de leurs enfants et si on les respectait un peu plus peut-être qu’ils auraient peut-être moins envie de tuer nos profs ?
non les causes qui nous remettent en cause c’est pas des bonnes cause pour tous ces savants à la con !
parce qu’avec des types comme mr 45.000 manifestants tués par le « régime » iranien, ou BHL, ou Glucksmann père et fils, les Rothschild le Grand Israël il ne va pas du Nil à l’Euphrate il va carrément de Brest à Vladivostok !
c’est tous des rois du changement de régime et du foutage de merde dans tous les pays eurasiatiques !
bien sûr pour défendre la démocratie et vos valeurs pacifiques de mémoire de Jean Jaurès…
par contre la démocratie et d’injustice en France avec ses millions de pauvres et de précaires ça c’est pas trop leur problème.
pour eux l’important c’est………. LA RUSSIE !!!
Renato 9h12
Je suis comblée! Ses mouvements sont imprévisibles. La façon dont elle travaille son corps m’évoque la terre argileuse dans la main d’un potier. C’est éblouissant.
Glucksmann père ses meilleurs potes c’était les islamistes tchétchènes.
Glucksmann fils son meilleur pote c’est Soros et tous les autres néocons américains
BHL lui il est tombé amoureux des tatoués du bataillon Azov…
elle est pas belle la vie ?
6…
encore 6 de plus…
on s’enlace pas… et on en attend encore 16 en mins d’une heure, pendant qu’on sieste. BC !
« C’est un peu vieux le Badintruche, FL. On sait aujourd’hui que tout le monde côté français, au Ministère , et même Carcopino, a tenté d’aider Bloch . Mais la décision fut celle de l’Occupant… »
Mais il y a bien eu les statuts des juifs. Badinter n’invente pas. Il y a bien eu l’activité du Conseil d’Etat dans leur élaboration. Il y a bien eu ces exclusions de la fonction publique, même s’il y a eu quelques réintégrations. Il y a bien eu toute cette activité pénible des tribunaux.
JJ-J. 11h35
Ça va bien ?
J’ai stigmatisé la violence barbare.La violence physique dans un débat commence précisément là où la pensée s’arrête. Celui qui frappe avoue, sans le savoir, qu’il ne possède plus ni argument, ni nuance, ni maîtrise de soi. Le coup remplace le mot comme le grognement remplace la phrase. La force brutale peut imposer le silence un instant ; elle ne démontre jamais une idée. Elle constitue même l’aveu éclatant de l’impuissance intellectuelle. Depuis les Grecs, la civilisation repose sur cette évidence : l’homme supérieur cherche à convaincre ; l’imbécile, lui, cherche à contraindre. C’est le face à face tragique de la bouche et du groin.
Si l’on prend la statuaire antique pour l’expression de la mesure et de l’harmonie, et la Vénus de Milo pour l’image de la vérité comme de la beauté, force est de constater qu’elle n’a précisément pas de groin.
En parlant de Marc Bloch on pourrait appeler ça « L’Abandon ».
« Après la Campagne de France et l’arrivée au pouvoir de Pétain en juin 1940, il est — en tant que Juif — exclu de la fonction publique par le gouvernement de Vichy en vertu du statut des Juifs du 3 octobre 1940. Son appartement parisien est réquisitionné par l’occupant, sa bibliothèque expédiée en Allemagne. »
Comme Benvéniste.
Cette manie chez les salops de s’en prendre aux appartements et aux bibliothèques.
J’ai oublié le lien.
Et l’attention minutieuse de Badinter à la mécanique des lois, des règlements et des tribunaux est bien intéressante. Les historiens feraient bien de s’en inspirer.
Il leur manque le vécu bien sûr. Badinter l’avait.
* Il leur manquerait le vécu bien sûr.
Pour l’un c’était un pavé contre lequel sa bottine se heurta. Pour elle c’est une emprise. Elle connaît sa langue d’écriture si intimement, depuis si longtemps que, à la semblance dun sortilège, sa prose sinueuse s’infiltre dans son écriture sans qu’elle le sache. cette promenade, Saisissant au vol, une musique. La promenade s’efface peu a peu. Comme lui, elle est gagnée par l’insistance d’une mémoire involontaire, une réminiscence. Sa « madeleine » est tout aussi émouvante, un amour ancien, si pur qu’il a traversé le temps. Les deux écrivains sont aux portes de la mort. Là où on se dit : jamais plus. C’est très beau, lancinant, bien caché dans ces fêtes de Jeanne d’Arc, à Rouen, justement.
“ Je ne serai plus là… mais vous verrez ce qui se passera… et vous direz : « La sorcière avait raison ! » »
Oriana Fallaci
Christiane
Pour JJ-J, j’imagine « on s’en lasse pas ».
P.S je ne fais qu’illustrer vos propos.
Et l’article de J-F Marchi est lui aussi illustré par une gravure de Dürer, les cavaliers de l’apocalypse. De mémoire, ils sont quatre.
Nous sommes dans notre période Dürer.
Qui est-ce qui biche ? Ćémoi.
Cette manie chez les salops de s’en prendre aux appartements et aux bibliothèques.
Et les concierges aux services à thé à la porcelaine délicate.
renato dit: 16 mai 2026 à 13h04
“ Je ne serai plus là… mais vous verrez ce qui se passera… et vous direz : « La sorcière avait raison ! » »
Oriana Fallaci
Ben oui.
Mais, elle préfère ne rien dire.
Non, rose, elle s’est fait beaucoup d’ennemis du fait d’avoir dit.
@ j’imagine « on s’en lasse pas ».
Yes, « on ne s’en lasse pas »… des posts de Puncky qui en annonçait six de +… Il a dû s’endormir, à force. Sinon, je vous enlace, chacune…
(*** une période qui va dürer, pour Albrecht, au surplus).
y’a pas d’être plus malheureux sous le soleil qu’un fétichiste qui languit après une bottine et qui doit se contenter d’une femme entière qu’il dirait Karl… Marx ou Kraus ? je sais plus…
Je ne pense pas aller applaudir Benoit 14 à la grotte de Bétharam, de sinistre mémoire, en septembre prochain. Mon groupe de personnes à mobilité réduite refuse de se rendre à ce pélérinage. Alors, à qoui bon ?
Karl Schmitt ?
(ah, la sieste est finie ! – Où en est la Russie ?)
tu m’cherches carlito ? je te manque ?
tu veux que je te parle encore de tes hypocrisies et de ta pensée magique pour consoler tes 3 neurones mon petit Tartuffe en sucre ?
avec ta retraite bien méritée de petit fonctionnaire servile au service de la mémoire de Jean Jaurès à qui l’on doit tes immenses élans pacifistes ?
putain de belliciste de merde !
tu veux que je te raconte ce que sont en train de nous préparer dans leurs petites usines de métallurgie nos grands amis allemands grand admirateurs devant l’éternel de la pensée de Jean Jaurès ?
histoire de te plomber le moral !
encore que vous avez tous de la chance de pas avoir d’enfants !
entre tous les puceaux et les impuissant(e)s de ce blog sûr que vous vous en tapez de Jean Jaurès…
renato dit: 16 mai 2026 à 13h49
Non, rose, elle s’est fait beaucoup d’ennemis du fait d’avoir dit.
C’est bien pour cette raison, Renato, que, aujourd’hui, nombre de choses ne sont pas dites.
carlito si tu veux avoir des nouvelles de la Russie le mieux est d’écouter un russe.
ça ne dure que 35 mn et ça vaut le coup.
ça te changera du général Trinquand sur France Info…
mes infos faut les prendre à la source comme elle dirait Manon.
le lien bien sûr (un grand connaisseur de Dostoïevski) :
Oui, parle nous de toussa, c’est si bon, Jaurès raconté aux enfants puncks ! On ne s’enlace pas !
J’espère qu’ils ont grandi depuis le temps où Shakespeare devait quitter le blog pour aller les torcher. On espère qu’ils sont toujours fiers de leur géniteur. Bien à eux, et à Madame-mère ou à sa remplaçante russkofe.
Manon ?… aux sources de l’Escaut ?
en fait la question que se pose actuellement le monde est :
comment punir l’occident ?
parce que tuer des profs dans des écoles c’est assez mesquin comme punition au regard de tous nos crimes.
donc il faut passer à la vitesse supérieure.
je veux dire la diabolisation a changé de camps.
jusque-là on diaboliser l’Autre, celui qui représentait l’Altérité.
maintenant ça va devenir le contraire : l’Autre c’est nous.
Jean Jaurès ?
par où tu veux que je commence ?
l’homme qui n’avait pas peur ?
contrairement à nous qui avons peur de notre ombre ?
l’anxiété et la peur sont les 2 mamelles du bellicisme.
c’est pour ça que vous êtes tous des pro guerre et vous ne rêvez que de faire la guerre aux palestiniens, aux russes, aux iraniens, aux chinois… j’en oublie ?
tu veux faire la guerre encore à qui carlito ?
comme passou qui se réjouit de voir la Finlande entrer dans l’otan tout en nous faisant l’éloge de Jean Jaurès…
c’est là qu’on sent le type qui a tout compris à l’Histoire de France et à l’esprit de la République…
sérieux ça en devient presque drôle.
toi aussi carlito t’es content de voir s’étendre l’otan tout en célébrant la mémoire de Jean Jaurès ?
Jaurès avait compris un truc : la paix ne vient que par le respect de la prise en compte du soucis de sécurité de chaque nation.
l’extension de l’otan est une façon de bafouer les bonnes relations de voisinnage avec un voisin.
donc Jaurès aurait dit que c’est un facteur de guerre puisque cela bafoue les préoccupations de sécurité de son voisin.
ça c’est la 1ère leçon de c’est quoi Jean Jaurès.
et c’est là que l’on comprend que celui qui se félicite de l’extension de l’otan ne peut pas se revendiquer de Jaurès !
soit la personne n’a rien compris, soit il est niais de naissance, toujours est-il qu’il n’a rien compris.
et c’est dans ce genre de paradoxe proche de la dissonance cognitive que vous sommes en ce moment.
tu me suis carlito ?
passou est un spécimen type de cette dissonance cognitive avec sa défense de la république et de l’esprit de Jaurès.
et toi aussi carlito !
toi comprendre moi carlito ou moi te faire un dessin pour que toi comprendre petit retraité servile de la fonction publique de merde !
tu devais être un bon petit Eichmann dans ton genre non ?
actuellement en Allemagne il règne une ambiance de guerre dans les médias, la politique et la vie publique 100 fois pire que celle que nous connaissons en France.
toutes personnes qui osent parler de folie belliciste ou dire il faut parler avec la Russie est bannie de la communauté allemande !
j’ai pas mal d’amis allemands anciens militants pacifistes comme moi ils me disent que c’est une ambiance qu’il n’aurait jamais cru une seconde que c’était possible de revoir ça un jour dans ce pays !
en fait les médias ne nous en parlent pas parce que cela irait à l’encontre de leur narratif.
donc pour le moment la démocratie en Allemagne c’est mort !
la liberté d’expression en Allemagne c’est mort !
le débat contradictoire en Allemagne c’est mort !
du coup il me semble que c’est un excellent moment de notre histoire pour remettre au gout du jour un type comme Jean Jaurès…
ça c’était la leçon n° 2 sur Jaurès.
t’en veux une 3è carlito ?
la reine de la pensée magique c’est Kaja Kallas, notre vice présidente de la commission européenne.
tous les 2 jours elle répète qu’il FAUT démanteler la Russie.
sauf qu’elle ne dit pas comment il faut s’y prendre.
et je pense qu’elle sait qu’il n’y a aucune façon de le faire vu que la Russie est la première puissance nucléaire au monde.
donc cette femme doit vivre avec un sentiment de frustration permanent.
perso je pense qu’il n’y a rien de pire que d’être gouvernés par une femme frustrée, on sait pas de quoi elles peuvent être capables pour assouvir leurs frustrations surtout quand elles son,t en période d’ovulation.
du coup je n’écarte pas la possibilité que la vie sur terre se termine sur une histoire d’ovulation.
ce qui en soi est un paradoxe tu en conviendras carlito.
JJ-J
Ah j’ai compris ! On ne s’en lasse pas.
Rose,
Ça biche. Une expression que j’ai plaisir à retrouver. Pas entendue ou lue depuis des années.
carlito c’est pas des conneries parce qu’en ce moment les baltes sont en train de bloquer la marine russe.
ça non plus nos médias n’en parlent pas.
en fait ils essaient toutes les provocations pour dire : ça y est les russes attaquent !
et forcément ça va arriver et même les russes l’ont dit : si vous empêchez de laisser passer nos bateaux dans les eaux internationales et si vous faites un blocus de Kaliningrad on va vous faire exploser.
le problème avec les russes c’est qu’ils ne parlent pas souvent mais quand ils disent un truc ils le font.
les baltes c’est la population d’une ville comme Lyon et c’est eux qui vont nous déclencher un conflit nucléaire avec les russes parce que c’est tous des ptuains de barjots qui vont mettre l’Europe à feu et à sang !
et nous on laisse faire ces barjots et ensuite on vient nous faire l’éloge de Jean Jaurès !
tu y crois à ça carlito ?
ça c’était la leçon n°3 sur Jaurès…
j’espère que t’as du temps dans le 1er chapitre il y a 18 leçons…
tu y crois à
non je suis désolé mais faut remettre les pendules à l’heure !
d’un côté les discours lénifiants sur la République et Jaurès et de l’autre une réalité qui dit tout le contraire de ces discours.
perso je veux bien qu’il faille tenir bon mais là vire à vol au dessus de coucous…
sérieux ce pauvre Jean Jaurès…….
il doit se retourner dans sa tombe.
perso on m’aurait demandé, dans le contexte et l’ambiance actuels qui règne en France et en Europe quel est le personnage de l’Histoire de France auquel tu penses le moins j’aurais répondu Jean Jaurès.
ou le plus, en fait ça dépend si on le prend à charge ou à décharge.
vu le bellicisme hystérique dans lequel nous sommes entre charge et décharge la quesyion de ne pose même pas un millième de seconde !
et c’est là qu’on se dit : mais comment c’est possible de voir la réalité à ce point à l’envers ??
passou il va nous pondre un article pour dire que la terre est plate limite maintenant perso je trouve ça normal…
puck,vous n’êtes pas sérieux !non seulement vous ne changez pas de disque mais vous en venez à des conneries d’ovulation de l’autre siècle:reprenez vous un peu pensez à vos bons maptres et vos amis ,à celles et ceux, toutes et tous qui travaillent à penser et aussi rever un monde où l’on désire vivre avec des profs commme S.PATY qui s’intéressent à partager le monde,
non, la question n’est pas « jusqu’où peut-on aller trop loin »
tu veux dire jusqu’où aller trop loin dans le bellicisme pour saluer la mémoire de Jaurès ?
passou il devrai aller un peu parler de Jaurès dans les médias, à France infos ou sur LCI avec le général Trinquand, si ça se trouve il sait même pas qui est Jaurès ?
sérieux j’arrive pas comprendre comment vous pouvez à rebours du réel.
du genre vous sortez il pleut et vous dites « oh mon Dieu quel beau soleil aujourd’hui » ??
ça doit se soigner… avec de la carbamazépine ou du lithium ?
faut demander à Clopine son traitement et vouds faire prescrire à tous la même ordonnance parce que maintenant elle pète la forme avec son lithium !
elle est pas belle la vie ?
« rever un monde où l’on désire vivre avec des profs commme S.PATY »
alors là j’en suis pas certain.
après 5 siècles de massacres, de colonisation, d’impérialisme, d’irrespect… allez pointer des photos pour se foutre de gens dont on balance des bombes sur leurs gamins à Gaza, c’est pas trop mon truc.
il arrive des moments où il faut savoir la mettre un peu en veilleuse et respecter l’Autre qu’il dirait Jaurès…
le billet me semble se développer sur plusieurs temps:
l’un, le film -dont il cerne le sujet comme l’abandon,- lequel est comme un coup de poing ,plus qu’une gifle le « ressenti » de P.Assouline au film
un autre, l’affaire Paty,les points saillants,remis en mémoire -nous avons tous été, sonnés d’apprendre par la presse pour la plupart que cela soit advenu dans notre pays, et mmoment de découvrir la « critique, » la question de la transmission, qui est le fond de l’enseignementet donc concerne tous les parents qui confient leurs enfants ;personne ne peut se prétendre non concernén à l' »état »comme on l’appelle, à nos ministres de s’atteler à la question
en plus au nom de la défense de la liberté d’expression alors que le premier qui a le malheur de dire il faut aller vers la paix ou aller parler aux russes il risque de subir le même sort que ce prof !
sérieux c’est du foutage de gueule !
en ce moment on envoie des bombes à Israël pour qu’ils bombardent des musulmans !
vous avez dit Jaurès ?
ça vous arrive d’être un peu sérieux parfois ?
carlito j’en suis à combien ?
compte un peu moins j’y arrive plus y’en a trop !
beaucoup trop !
faut dire que je me lasse pas de vous insulter.
vous êtes tellement cons tous que ça fait un bien fou.
j’ai l’impression d’être Nicholson dans le vol au dessus du nid de coucous.
en plus, le plus drôle c’est qu’on assassine même leurs imams !
on respecte tellement les musulmans qu’on flingue leur pape !
et après on vient râler parce qu’ils assassinent nos profs qui foutent de leur tronche ?
en fait c’est juste pas bien d’assassiner un haut dignitiare religieux d’une autre religion !
c’est des trucs qui se font pas !
même pendant les croisades ils étaient pas aussi tarés pour faire ce genre de truc !
et demain on a un chiite qui va venir flinguer un prof et on va faire appel à la République et Jaurès ?
Jaurès il aurait dit qu’on assassine pas des dignitaires religieux !
c’est juste mal !
faut essayer de faire la différence entre le bien et le mal !
la paix c’est bien !
tuer un imam c’est mal !
allez-y répétez le 100 fois pour voir si vous le retenez…
puck:
une question personnelle qui dépasse bien votre critique « se foutre de gens »;
dans d’autres contextes, où des personnes critiquent ce qui leur est proposé, elles disen qu’on « s’en fout
complètement » d’elles, des desinataires disons , juste sommés de « payer »
ça je ne le crois pas:je crois volontiers qu’il y a des « simulacres »- je veux lire le dernier livre de Raoult »- (factice)pour « calmer, faire patienter, attendre une nouvelle « présentation » de la même question -ou non-comme les « virus »
des destinataires ciblés
Dans la cour de récréation de mon enfance sévissait un étrange petit personnage nommé Alfred R… Il avait onze ans, des cheveux très plats, des yeux de procureur myope et déjà cette expression appliquée des hommes qui trouveront plus tard le moyen de réglementer les plaisirs d’autrui. Il avait inventé un jeu que les surveillants ne voyaient jamais, précisément parce qu’il ne laissait ni bleu, ni fracture, ni trace visible. Ce jeu s’appelait : « tire-poils ».
Le principe en était simple. Alfred R… s’approchait doucement d’un camarade, lui saisissait le bras avec une gravité presque scientifique, puis, du bout des doigts, cherchait un poil isolé qu’il arrachait d’un coup sec. La douleur était minime. Mais elle suffisait à provoquer cette réaction disproportionnée où l’être humain révèle soudain le point exact de sa sensibilité cachée.
Je n’ai jamais oublié ce jeu. Non à cause de la souffrance — ridicule — mais parce qu’il contenait déjà une petite théorie du monde.
Les hommes prétendent penser ; en réalité ils réagissent souvent comme des épidermes.
Il suffit parfois d’un mot pour provoquer la crispation. Le mot agit alors comme le doigt d’Alfred R… cherchant son poil invisible.
Dites « Maurice Barrès » dans certains salons républicains : tire-poils.
Écrivez que Napoléon III fut peut-être plus intelligent que son image scolaire : tire-poils.
Insinuez que Victor Hugo eut parfois le génie encombrant et la grandiloquence fatigante des très grands bateleurs sacrés : tire-poils.
Aussitôt le visage change. L’interlocuteur ne raisonne plus ; il se contracte. Quelque chose a été touché. Non une idée, mais un nerf.
Le plus curieux est que la plupart des hommes ignorent eux-mêmes où se trouvent leurs poils sensibles. Ils se croient libres, ouverts, nuancés, historiques, objectifs. Puis un simple nom surgit, et toute leur philosophie se met à couiner comme la peau d’un collégien sous les doigts d’Alfred R…
Le monde moderne surtout ressemble à une immense société de tire-poils réciproques. Chacun possède son petit stock de mots interdits, de figures taboues, de réflexes conditionnés. On ne discute plus : on palpe les zones douloureuses.
« on l’appelle, à nos ministres de s’atteler à la question »
s’il faut la liste de tout ce qu’il faut apprendre et rappeler à nos ministres je prévois 300 commentaires de plus.
déjà 1 : faut plus envoyer d’armes à Israël.
2 : parler avec les russes
3 : ne plus faire d’alliances avec tous les extrémistes religieux et politique genre al qaida et Azov.
4 : dire que c’est mal de tuer des papes chiites.
5 : accepter l’altérité c’est à dire accepter que les autres ne pensent pas comme nous
6 : respecter l’altérité c’est à dire respecter les préoccupations de l’autre qu’elles soient religieuses ou politiques.
7 : diminuer les injustices sociales
8 : y’en a en 300 comme ça.
mais en fait vous les connaissez déjà pas vrai ?
j’ai oublié :
9 : sanctionner complètement cet état génocidaire qu’est Israël au lieu de le soutenir !
on sanctionne les russes pour mille fois moins que ce qu’ils font :
10 : pas de double standard : traiter tout le monde à l’égal.
11 : virer l’oligarchie qui nous gouverne et rétablir la République !
parce que c’est cette oligarchie qui nous éloigne de l’esprit de Jaurès.
du coup si on vire cette oligarchie qui nous pousse vers la guerre et qu’on rétablit la République, la liberté d’expression et le débat contradictoire là Jaurès reviendra automatiquement vivre parmi nous !
et pas le contraire parce que penser le contraire c’est juste de la pensée magique !
quand je vous vois tous patauger dans la semoule ça me fait du bien de me dire qu’à mon âge, contrairement à vous (passou inclus) j’arrive encore à réfléchir.
quand je dis réfléchir c’est structurer la pensée.
créer des catégorie et un ordre.
exemple : pour rétablir la République il faut virer l’oligarchie qui nous gouverne.
cette petite phrase signifie que l’articlapassou n’a aucune légitimité dans le contexte actuel.
ordre =
1/ virer oligarchie
2 rétablissement de la République
3/ débat contradictoires
4/ liberté d’expression
5/ retour de Jaurès
ça marche danbs cet ordre alors que passou prend le problème en sens inverse ce qui n’a aucune chance de fonctionner.
c’est ce qu’on appelle « structurer sa pensée ».
c’est à dire mettre les choses à l’endroit pour éviter de se plonger dans la pensée magique en invoquant des trucs qui n’arriveront jamais comme l’autre Kaja Kaallas qui va nous faire péter une guerre un jour d’ovulation où elle ne supportera pas sa putain de frustration russophobe !
comme j’errais à la recherche d’un autre livre, j’ai trouvé pour les collectionneuses:
» Chapitre d’ouvrage
L’ange de stuc
Par Jean Baudrillard
sérieux comment on a pu mettre à la tête de l’Europe une espèce de folle qui répète tous les 2 jours qu’il faut démanteler la Russie ?
Je note ( je retiens ) :
5 : accepter l’altérité c’est à dire accepter que les autres ne pensent pas comme nous
6 : respecter l’altérité c’est à dire respecter les préoccupations de l’autre qu’elles soient religieuses ou politiques.
puck dit: 16 mai 2026 à 16h19
[…]
10 : pas de double standard : traiter tout le monde à l’égal.
Avec le film L’Abandon, les réactions négatives — parfois même d’allure négationniste — de certains responsables politiques donnent le sentiment que l’on assiste à l’apothéose de cette allergie « tire-poils » qui caractérise depuis longtemps les adversaires de la liberté culturelle.
Le phénomène est d’ailleurs toujours le même. Ce qui dérange n’est point tant l’œuvre elle-même que la possibilité qu’elle ouvre : celle d’un regard libre, d’une émotion non surveillée, d’une mémoire qui échappe aux bureaux de contrôle idéologique. Dès qu’une création cesse de réciter les prudences convenues, les petits arracheurs de poils symboliques accourent, pinces en main, afin de rappeler à chacun qu’il convient désormais de penser en groupe, de ressentir en comité et d’approuver en troupeau.
Le « tire-poils » n’est jamais très puissant intellectuellement. Il agit par crispation, par réflexe conditionné, comme ces enfants cruels qui découvrent très tôt le plaisir étrange d’importuner plutôt que de comprendre. Son domaine n’est pas la pensée mais l’irritation organisée. Il ne crée rien ; il gratte, il pince, il signale, il proteste, il voudrait empêcher
@ Alfred Rosenberg ?…, et moi je sais fort bien où est votre « tire-poil », merci de m’an avoir donné tous les indices, à travers cette anecdote personnelle qui vous rend déjà un peu plus sympathique (ou moins olympien, ou plus proche de la cour de récré). Bàv,
@ Ch. – je trouve parfois que vous êtes trop lente, trop lointaine dans la pratique de l’humouri oulipiste ou zadiste. Décontractez-vous un brin, mettez des émoticônes, perso… je ne m’enlace pas et j’en comprends certaines… (Lovelace, bàv 🙂 !
@ Son domaine n’est pas la pensée mais l’irritation organisée. Il ne crée rien ; il gratte, il pince, il signale, il proteste, il voudrait empêcher (17.1O)
Vous parlez de Punck, là, l’internaute incrusté de l’RDL stipendié par icelle pour retenir l’attention du plus grand nombre ?… Attention ! il a toujours des ami.es allemand.es pacifistes et ovulatoires (Ulrike Meinhoff, notamment, toujours incarcérée, je crois das les geôles germaniques)…
Bàv,
Je trouve à l’instant ce poignant billet de Pierre Assouline. J’aimerais voir ce film, mais je ne sais pas si c’est possible ici.
A propos de la panthéonization, oui ce serait bien que la France fasse cela, mais il y avait un deuxième professeur, j’ai oublié son nom, aussi massacré par le fanatisme. Est-ce que on pourrait imaginer de faire entrer ces deux professeurs ensemble dans le Panthéon ? C’est bête ce que je dis ?
puck dit: 16 mai 2026 à 16h22
quand je vous vois tous patauger dans la semoule ça me fait du bien de me dire qu’à mon âge, contrairement à vous (passou inclus) j’arrive encore à réfléchir.
Avec peine, avec peine tout de même, reconnaissez-le
OVULATIONS et CONFITURES
Jaurès a encore du boulot sur la planche (avec l’OTAN et les folles démantelées du 21e siècle), pour structurer sa pensée. Heureusement, depuis, on a eu Léon Blum. On peut toujours se rattraper avec lui, hein ?…
tiens, un nouveau ! Un monsieur Marchi, qui dit des choses très intéressantes. Vous êtes-là depuis longtemps ?
il doit y avoir des fautes, mais je ne sais pas oÙ,
je soupçonne
@ C’est bête ce que je dis ? (17.53)
Non, Claudio B., juste un peu naïf et plein de fraicheurs. Heureux de votre retour portugais… Mais la RDL accepte de cocher toutes les cases, voilà ce qui fait son charme. Je me suis posé la même question à propos de Dominique Bernard, mais là je suis préoccupé : êtes vous bien protégé de l’Hantavirus ? – Bàv,
(Ulrike Meinhoff, notamment, toujours incarcérée, je crois das les geôles germaniques)… ???
JJJ voyons !!!
décédée il y a plus de 40 ans
à part ça, je vois que la petite Suisse a battu les grands USA; pas mal vraiment
JJ-J
Avez-vous l’impression d’être toujours compréhensible ? Parfois vous ne parlez qu’à vous-même, heureux de vos pirouettes verbales. Je ne suis pas certaine que vous ayez de l’humour. Vos jeux de mots sont une façon de masquer une certaine ironie acérée.
Je ne cherche pas à rendre vos pirouettes compréhensibles. Je prends vos mots comme ils sont, assez sybillins…
Je veillerai, non a être « moins lente » mais au contraire à passer rapidement quand vous vous voulez plein d’humour.
Je n’aime pas du tout cet état d’esprit. Et fichez la paix à ce nouvel intervenant qui a totalement le droit de s’exprimer sans être accusé de renvoyer une politesse hypocrite.
Bon, je vous laisse vous amuser avec puck dans votre cour d’école.
Ce jjj est un sacré problème, icu, abec son égo surdimensionné.
Ulrike Meinhoff è morte vers la moitié des années 70.
Selon Cartier-Bresson, cité par Roland Jaccard, Louise Brooks et Ludwig Wittgenstein sont « les deux plus lucides du siècle » (le XXe) — Il est difficile de le contredire.
Lexpo Renoir et le bonheur au musée d’Orsay
https://youtu.be/AQr1PvVwrVE?si=W6AsNXJ_9xh8ELFQ
La video dire une heure. C’est une visite intelligemment commentée.
Renato 18h34
Cartier-Bresson a un bon jugement !
Puck, tu sais quoi ?
encore que vous avez tous de la chance de pas avoir d’enfants !puck
votre chance c’est que Rose ,qui est ou a été prof par exemple ait des filles ; vos sorties puck sont peut être thérapeutiques pour vous:
bonsoir
Ce sont les enfants qui ont de la chance, et alii.
Ce « pauvre Janssen » comme le qualifiait le regretté Jacques Drillon, n’a personne dans sa vie.
Ayons de la pitié pour lui.
Pauvre, pauvre Gigi…
Je demandais des nouvelles de son gamin à une amie. Elle me répond que ça va mais qu’à l’école (primaire) les élèves ne foutaient déjà plus rien à mi-mai!
Rose, comment se fait-il que l’année scolaire se termine mi-mai dans certaines écoles?
En l’occurrence il s’agit d’une école tranquille et a priori sans problème.
Le mois de mai est trop morcelé pour mener à bien un programme sérieux.
@Le monde moderne surtout ressemble à une immense société de tire-poils réciproques. Chacun possède son petit stock de mots interdits, de figures taboues, de réflexes conditionnés. On ne discute plus : on palpe les zones douloureuses.
Description assez exacte, sinon du « monde moderne », plus surement de quelque dérangé chronique, témoignant de ce que les « réseaux sociaux » peuvent produire de plus ordinaire, de Ubu et Bibi en passant par leurs rejetons ici ; la liberté d’expression s’en accommode
L’instant IA hi han
Remarque reformulée
Cette description ne correspond peut‑être pas à tout le « monde moderne », mais elle décrit assez bien l’attitude de certains esprits constamment irrités, tels qu’on en rencontre quotidiennement sur les réseaux sociaux. On y voit se multiplier des comportements absurdes, agressifs ou puérils — d’Ubu à Bibi et leurs avatars contemporains. Et pourtant, la liberté d’expression doit composer avec cette réalité ordinaire.
P.Assouline oarle de gifle,de « coup de poing »ressenti par un spectateur de ceux qu’on peut dire avertis ; et qui prépare ceux qu’il exhorte à partager son accompagnement ;pas seulement dans la mémoire:à quoi bon?
L’intelligence artificielle aidera la société parce qu’en remplaçant nombreuses professions intellectuelles, elle favorisera la renaissance des métiers manuels : le besoin de travailler étant une évidence !
@ la liberté d’expression doit composer avec cette réalité ordinaire.
Ici ?… Apparemment, non !… pas de propos absurdes, puérils, agressifs. On n’est quand même pas dans un cour d’école. Voyons !… Chacun.e parle très clairement aux autres. Et jamais à soi-même —
18.07 /// Je n’aime pas du tout cet état d’esprit ///. Euh, vous allez bien, Ch. ?
Moi ce que j’aime bien sûr Jaurès c’est ka blague de Maurice de Walleffe; le jour de la Guerre, « il faudra le coller au poteau en même temps que l’affiche de mobilisation! » Une république sait identifier ses ennemis !
Sur Jaurès.
renato,
ayant fait seule toute l’électricité encastrée d’un petit appart,je patle en connaissance de cause du travail et « intellectuel » et « manuel »et vous le feriez mieux que moi;cessons de nous prendre ao piège des mots de nos langues usuelles
parle
au piège
JJ-J n’est pas seul. Il a des amis, dont moi. Mais je ne supporte pas quand il méprise un intervenant qu’il ne connaît pas et qui, de plus, écrit avec sincérité, savoir et lucidité. Les accents qui manquent ! Mais où va-t-on. C’est petit, petit, petit.
Qu’il s’en prenne aux lâches qui l’injurient et se moquent de lui, là, je comprends. Encore que l’indifférence est la meilleure réponse. Cette modération aurait besoin d’une bonne révision ! À moins que certains soient des modules expérimentaux, n’existant pas dans le réel, créés pour exaspérer, pousser à bout. Alors, les tolérer pose un problème d’éthique pour qui tient le blog.
J-F. Marchi écrit que c’est la noblesse de ce blog de permettre des débats. Des débats, oui, du harcèlement, non.
Je suis écœurée que pour cette raison, des commentateurs de ce blog, vraiment intéressants et attachants ne viennent plus écrire, ici. .
Et vous, JJ-J, vous n’avez pas le droit de vous abaisser à faire comme eux et accueillir si mal J-F Marchi. Avez-vous lu son billet mis en lien par Passou et Soleil vert ? Ça m’a plu.
Bon, je retourne à mes lectures. Bonne soirée.
Voyons, et alii, il est désormais admis que les professions intellectuelles seront les principales victimes de l’IA.
Cela dit
“ parle
au piège “
c’est pas mal.
Closerie,
J’ai vécu le cauchemar du premier mai dans l’ehpad de ma mère. Même l’animatrice, le dimanche, s’est fait porter pâle.
Je ne détaillerai pas.
Un de mes amis, prof. m’a dit que cette année en mai, il y a douze jours de travail. Et le reste chômé.
Je ne détaillerai pas.
Avec les examens, brevet, baccalauréat etc., c’était souvent mi- puis début juin que les élèves désertaient les cours.
Il y a peu, j’ai lancé ma proposition d’un programme pour être ministre de l’éducation Nationale, et personne ici n’a plussoyer.
Dans ma vie, privée, je connais de grands branleurs et de grandes branleuses aussi : leur méthodologie est de faire bosser les autres pour eux.
Or, le travail est un goût. Et ce goût entraîne une satisfaction.
Profondeur.
Un épanouissement.
Un équilibre.
Le 12 mai, j’ai rencontré dans une grande, grande surface, une caissière, qui m’a sauté au cou et embrassé.
Ah, Michèle, m’a -t’elle dit.
Je l’ai « remise » plus tard, dans la voiture.
C’était en 1997, elle m’accompagnait en classe verte, en Ubaye.
Elle s’en souvient encore.
Le maire – un parfait abruti – de ma commune m’avait convoquée un jour pour me dire que je partais en vacances avec mes élèves.
Du jour au lendemain, j’ai emmené mes gosses et cessé les élèves.
Je l’ai déjà écrit, ici, closer, il y a aussi moins dix ans : la démolition de l’école, c’est fait exprès.
De la médecine aussi.
Des services publics encore plus.
C’est pour installer une ségrégation par le savoir.
Note : puck parlait de ceux qui devraient être internés en Europe. Et alii a donné l’exemple du perroquet et cela se passe en Amérique.
Trump fait bénéfice sur bénéfice personnellement avec toutes ces/ses guerres.
La démolition de l’école participe entièrement à l’abrutissement collectif.
Les parents qui ont les moyens emmèneront leurs gosses au musée des Offices à Florence. Survoler l’Etna en hélicoptère. À la cité des Sciences à Paris, visiter le sous-marin…
Les autres, qui n’ont plus classe, seront abattus, dans des cages d’escaliers, à Nantes, à Lyon, à Marseille, en Seine et Marne. Sur fond de trafic de stupéfiants.
C’est notre Hugo qui l’a soutenu : ouvrez une école, on fermera une prison.
Maintenant, quand on abandonne les vieux, dans leurs Ehpad, pourquoi voudriez-vous que l’on s’occupe des enfants dans les écoles ?
Michel Pennac en a fort bien parlé, l’école est le miroir/le reflet, de la société.
J’observe celui-ci de ministre de l’Éducation Nationale avec son œil de travers ; il semblerait qu’il ait de bonnes intentions. Trés peu tiennent la route. Je me souviens de Claude Allègre 1999 « il faut dégraisser le mammouth ». Je crains le pire, closerie : cela n’a pas commencé.
Nota :
Les parents sont les premiers – pour la plupart, à enlever leurs motards de l’école huit jours avant pour éviter les embouteillages, ou avoir des billets d’avion moins chers.
Closer
J-F Marchi. Avez-vous lu son billet mis en lien par Passou et Soleil vert ? Ça m’a plu.
Je l’ai lu, et l’ai trouvé très intéressant.
Je regarde l’Eurovision ce soir et décidément, année après année, ce concours s’enfonce dans l’extrême vulgarité et l’insulte à la musique. Pour ne pas dire le crachat à la gueule.
@rose
Oriana Fallaci, libertarienne de droite, athée, profondément laïque et amoureuse de la liberté et de la culture occidentale, abhorrait le politiquement correct et n’a jamais regretté ses convictions. Courageuse jusqu’à l’héroïsme, incroyablement intelligente, impulsive, passionnée et intransigeante, qu’on l’aime ou qu’on la déteste, il est difficile de rester indifférent à son œuvre.
Née à Florence dans une famille antifasciste, elle s’engage très jeune dans la Résistance contre les nazis (elle était employée comme coursière pour transporter des munitions et accompagner les prisonniers anglo-américains ayant échappé aux forces de l’Axe vers le front des Alliés).
Après la guerre, à seulement 16 (ou 17 ans), elle commence une carrière de journaliste et devient rapidement une figure marquante du journalisme international.
Elle fut la première correspondante de guerre italienne et couvrit certains des conflits les plus importants du siècle : le Vietnam, le Moyen-Orient, l’Amérique latine, etc. Sa renommée internationale provient avant tout de ses interviews sans concessions avec des chefs d’État et des personnalités influentes : Henry Kissinger, le Shah d’Iran, l’ayatollah Khomeini, Willy Brandt, Lech Walesa, Zulfikar Ali Bhutto, Ariel Sharon, le colonel Kadhafi, Yasser Arafat, Indira Gandhi, Alexandros Panagoulis, l’archevêque Makarios III, Golda Meir, Nguyen Van Thieu, Haïlé Sélassié. Acculé, Kissinger a admis que la guerre du Vietnam avait été « inutile », et a déclaré plus tard que l’interview avec Fallaci avait été « la plus désastreuse que j’aie jamais eue avec un journaliste ».
Après les attentats du 11 septembre 2001, Fallaci (qui avait auparavant vivement critiqué l’islam radical) a écrit des textes virulents (parfois trop) contre l’islamisme, l’immigration incontrôlée en Europe et ce qu’elle considérait comme le suicide culturel de l’Occident. Ces livres ont connu un succès retentissant. Nombreux furent ceux qui les accusèrent d’islamophobie et de racisme. Pour ses partisans, en revanche, ils représentaient un acte de courage et une lucidité prophétique.
Faut pas me couper comme ça, renato, vous avez déjà beaucoup commenté aujourd’hui et ce n’était pas extraordinaire, loin s’en faut.
Laissez un peu la place aux autres.
n’a plussoyé
il y a aussi au moins dix ans ( mais maintenant, je ne m’encagne plus sur l’école ).
Je crains le pire, closer ( c’est le correcteur automatique qui déconne à fond les manettes )
Closer,
Je ne vais pas être désespérée.
« Je regarde l’Eurovision ce soir… »
Il faut du courage ! et c’est le cas depuis longtemps déjà. Par ailleurs, ce spectacle c’est une dévalorisation de la culture populaire, qui ne mérite vraiment pas ça.
Bon, je continue. C’est de nouveau Stéphane Bern qui commente le concours, je lui conseille d’arrêter de se compromettre dans cette fange qui ne lui ressemble pas.
Renato,
Votre portrait permet de faire sa connaissance.
Ppurriez-vous dire ce que vous avez noté plus haut – que la sorcière avait raison et que l’on s’en est rendu compte après coup. ?
Vous aussi vous avez veaucoup commenté, Rose. Mais c’était un peu plus intéressant.
Vous devriez savoir, D., qu’on ne sait pas toujours quel message on suit et quel on précède.
Incidemment, vous devriez le faire remarquer à votre ami bavard.
« La sorcière », c’était elle, Rose, et elle faisait référence à des articles relatifs à l’islamisme écrits avant le 11 septembre.
Michel Pennac en a fort bien parlé, l’école est le miroir/le reflet, de la société.
Closer
Michel Pennac a dit un truc du genre « nous les enseignants, nous sommes au front. »
Il signifie qu’il y a une espèce de prémonition à être enseignant parce que l’on sait ce qui va se passer.
Alors là, il y a quelque chose de difficile à analyser, car je dirai volontiers que c’est la Bérézina, mais cela fait trente ans que cela dure.
Un que j’aime beaucoup m’a dit récemment que c’est encore pire que quand je travaillais.
Mais pour moi, lorsque j’ai commencé en 2000, déjà, j’ai cru que j’étais nommée dans un hôpital psychiatrique, et cela ne fait qu’empirer.
Les profs, nous sommes les pauvres soldats au front, en première ligne.
J’ai compris que la sorcière c’était elle, renato. Mais cela signifiait que ce qu’elle avait annoncé s’était déroulé ?
D.
Chacun tourne en boucle sur ce qui l’anime.
Le pb avec puck est que c’est cinquante fois.
Nous aussi, on déteste la guerre.
Bonne nuit.
Elle n’a pas prédit le 11 septembre, rose, mais a critiqué l’islam radical et l’immigration incontrôlée, ce qui, craignait-elle, engendrerait des troubles et des violences. Vous pouvez consulter sa page Wikipédia, elle est plutôt bien faite.
@JC….. dit: 16 mai 2026 à 7h52
FRATERNITES ORIENTALES
Plan de paix guif : « Mort aux Arapes »
Plan de paix arape : « Mort aux Guifs »
Symétrie forcée et irrecevable en ce 16 mai 2026, JiCé
Bon un moment plus léger mais non moins interessant.
En 1963, Oriana Fallaci interviewa Monica Vitti. Sans s’attarder sur des compliments superficiels, Fallaci demandant à Vitti ce que signifiait réellement ce mot qui la hantait depuis trois ans : le mot « aliénation » qui était associé au cinéma de Michelangelo Antonioni, dont Monica Vitti était alors la compagne.
Vitti répondit : « Vous me posez cette question ? Comment le saurais-je ? Chez moi, ce mot n’a jamais été prononcé. Je ne l’ai pas inventé. C’est vous, les journalistes, qui l’avez inventé. »
Ce à quoi Fallaci répondit : « Certainement pas moi. Si c’est le cas, je vais au paradis. »
@Bon un moment plus léger mais non moins interessant.
En 1963, Oriana Fallaci interviewa Monica Vitti. Sans s’attarder sur des compliments superficiels, Fallaci demandant à Vitti ce que signifiait réellement ce mot qui la hantait depuis trois ans : le mot « aliénation » qui était associé au cinéma de Michelangelo Antonioni, dont Monica Vitti était alors la compagne.
Vitti répondit : « Vous me posez cette question ? Comment le saurais-je ? Chez moi, ce mot n’a jamais été prononcé. Je ne l’ai pas inventé. C’est vous, les journalistes, qui l’avez inventé. »
Ce à quoi Fallaci répondit : « Certainement pas moi. Si c’est le cas, je vais au paradis. »
Voilà typiquement le genre de commentaire qu’une IA ne pourrait pas produire ; merci infiniment renato pour ce témoignage d’humanité à l’heure du grand décervelage sur les réseaux dits sociaux
🙂
une internaute belge se confie sur sa relation toxique avec le chatbot d’OpenAI, qui a pris la place d’un psychothérapeute et l’a poussée à bout. Depuis 2024, de nombreux cas similaires ont abouti à des suicides. mediapart
Capté en passant ; « c’est pas moi, c’est l’autre »
« Comment Israël a recours à l’intelligence artificielle pour bombarder Gaza
Un système basé sur l’intelligence artificielle appelé « Habsora », « l’Évangile » en français, aide l’armée de l’État hébreu dans sa guerre contre le Hamas [que son gouvernement finance par ailleurs](…) »
billet
la référence aux Hussards Noirs, l’escadron de cavalerie constitué en 1793 par la jeune République française, semble m
Véritables missionnaires laïques d’une révolution par la loi du système éducatif français, la ressemblance méliorative du corps des instituteurs avec une armée dévouée et disciplinée au service de la République participe des raisons expliquant le succès de ce surnom de « hussards noirs » à connotation militaire.
De par cette mission autant que par leur statut de fonctionnaires (à partir de 1889) et donc de petits-bourgeois (de la petite bourgeoisie d’État), les « hussards noirs » représentaient tant une des élites de la nouvelle république qu’une autorité morale, civique et intellectuelle certaine.
wiki
» ces jeunes élèves-maîtres, âgés en fait de 17 à 20 ans, « étaient vraiment les enfants de la République, […] ces nourrissons de la République, […] ces hussards noirs de la sévérité… » »
C’est à Charles Péguy (1873-1914) que revient la paternité de l’expression « hussards noirs » à l’usage des enseignants dans L’Argent en 1913, lorsqu’il parle de ses souvenirs d’écolier en culotte courte à l’école primaire annexe de l’école normale de garçons d’Orléans qu’il fréquente de 1879 à 1885[3], école annexe où venaient enseigner, en uniformes noirs, les élèves-maîtres en formation professionnelle qu’il décrit en ces termes :
« Nos jeunes maîtres étaient beaux comme des hussards noirs. Sveltes, sévères, sanglés, sérieux et un peu tremblants de leur précoce, de leur soudaine omnipotence. »
pour bien lire « le billet »
Les hussards noirs de la République ou les combats pour l’école laïque
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-cours-de-l-histoire/les-hussards-noirs-de-la-republique-ou-les-combats-pour-l-ecole-laique-5105622
et*
La loi du 28 mars 1882 par exemple. Elle est signée par Jules GrévyOuverture dans un nouvel onglet, alors président de la République et par Jules Ferry, ministre de l’Instruction publique et des beaux-arts.
l’instruction morale et civique,
la lecture et l’écriture, langue et les éléments de la littérature française,
la géographie, particulièrement celle de la France,
l’histoire, particulièrement celle de la France jusqu’à nos jours,
quelques notions usuelles de droit et d’économie politique,
les éléments des sciences naturelles physiques et mathématiques et leurs applications à l’agriculture, à l’hygiène, aux arts industriels
les travaux manuels et usage des outils des principaux métiers,
les éléments du dessin, du modelage et de la musique,
la gymnastique
» Je crois avoir dit qu’ils étaient très vieux. Ils avaient au moins quinze ans. Toutes les semaines il en remontait un de l’école normale vers l’école annexe ; et c’était toujours un nouveau ; et ainsi cette école normale semblait un régiment inépuisable. Elle était comme un immense dépôt, gouvernemental, de jeunesse et de civisme. Le gouvernement de la République était chargé de nous fournir tant de jeunesse et tant d’enseignement. L’État était chargé de nous fournir tant de sérieux. Cette école normale faisait un réservoir inépuisable. C’était une grande question parmi les bonnes femmes du faubourg, de savoir si c’était bon pour les enfants, de changer comme ça de maître tous les lundis matins. Mais les partisans répondaient qu’on avait toujours le même maître, qui était le directeur de l’école annexe, qui lui ne changeait pas, et que cette maison-là, puisque c’était l’école normale, était certainement ce qu’il y avait de plus savant dans le département du Loiret et par suite, sans doute, en France. »PEGUY
https://www.france-memoire.fr/defense-et-illustration-de-lecole-de-la-republique-extrait-de-largent-de-charles-peguy/
ce qui rend le projet protéiforme de Zhanna Kadyrova, « Security Guarantees » , présenté au pavillon ukrainien de l’Arsenale et à l’extérieur des Giardini, particulièrement significatif : une œuvre qui aborde la guerre de front. Pour moi, c’est une œuvre emblématique de la Biennale, et l’une des plus marquantes.
https://hyperallergic.com/the-ukrainian-pavilions-deer-seen-around-the-world/?ref=weekly-newsletter
LE CERF
cette image de papier plié fait référence au Mémorandum de Budapest de 1994 , un document signé par la Fédération de Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis, dont des informations sont disponibles dans le pavillon. En échange du démantèlement par l’Ukraine de son important arsenal nucléaire hérité de l’époque soviétique, ces trois puissances ont « garanti » la sécurité et l’intégrité territoriale du pays.
LE LIEN DU CERF
l’article analyse le symbolisme de l
https://www.ukrainianpavilion.org/?ref=hyperallergic.com-expo
Je l’écrirai dans un cahier, pas ici, c trop long. Sur comment je suis devenue instit. Puis prof. Sur un concours et le pari de min père que je ne le réussirai pas. La promesse de faire du cheval 🐎 pendant un an… Promesse jamais tenue, la trahison avant la Trahison.
Je suis la seule des trois enfants de mes parents à qui ils n’ont pas payé d’études. J’ai réussi le concours à seize ans. J’étais normalienne ( inférieure ). Ma mère me constituait un trousseau, de la vaisselle et des draps. J’ai retrouvé une taie de traversin, début mai, sous le choc, constatant que je n’avais rien coûté à mes parents. Très précisément, j’appartiens à la dernière génération qui a passé le concours à seize ans et entrait ainsi dans la fonction publique*. C’était fait pour les enfants de paysans. Nous devenions boursiers. Mon père, qui ne pensait qu’à naviguer avec ma mère, en avait casé une très jeune et c’était moi.
À quarante ans, je me suis retournée sur comment s’était déroulée ma vie jusque là, et concernant mon métier, j’ai eu cette révélation. « je suis ici à ma place. »
J’ai vécu ce métier dans un épanouissement total.
Je partais travailler en chantant. C’est un élève de 5 ème qui me l’a dit un matin, poliment « mais Madame, pouvez-vous me dire pourquoi, tous les matins, vous passez devant min arrêt de bus et vous chantez dans votre voiture 🚗 ? C’est parce que je vais vous retrouver et j’ai ceci ceci cela – je dressais une liste – à vous apprendre ! Mais quelle chance…
Enfin, dix neuf ans plus tard, je prenais la retraite pour bourlinguer à mon tour, et me posais alors la question sur qu’est-ce qui avait compté dans ma vie : et je répondis mes deux enfants ( si je n’en parle jamais, c’est bien pour préserver leur vie privée ). Et dans le métier, pensais-je ? Les petits de deux ans répondis-je. Pour mille et une raison que je ne vais pas développer maintenant, mais la principale est que maman poule avec tous les poussins qui me couraient derrière, j’ai kiffé grave ce truc là.
C’est une immense responsabilité d’être enseignant. Bien mal reconnue.
Mille et une raisons : les tout petits quittant leur maman et leur foyer pour apprendre.
B.
La fonction publique : les fonctionnaires de l’État, avons une excellente retraite. 75% de notre salaire. Si nous ne mourrons pas -.comme le père de mes enfants un mois avant de la prendre – alors, soudainement nous passons du statut d’assistés à confortablement pensionnés. Je touche deux fois le montant de la retraite de l’infirmière libérale qui m’a spoliée de mon héritage. Et comme toute ma vie, j’ai été pauvre parce que hyper mal payée au prorata de mes responsabilités et du travail que j’ai fourni, je sais jongler, gérer l’argent, etc., et donc, je suis riche, et même fortunée, puisque dans mon cœur ❤️, j’ai l’amour pour ma mère.
Une seule chose, je voulais écrire :
Samuel Paty, plutôt que d’entrer au Panthéon, ce serait bien mieux s’il avait encore la tête sur ses deux épaules, et soit parmi nous, à tchatcher.
Je l’ai écrit.
Aujourd’hui, je pars à Marseille, avec lon meilleur ami, professeur d’Histoire-Geo.
Il m’a invitée, avec un de ses amis et son fils. Pas jusqu’à ce soir, parce qu’ils vont voir un match de l’OM.
Un jour, j’irai, dans les virages, et moi aussi je gueulerai comme un putois Allez l’OM.
Avec lui, je ne sais si cela a duré cinq ans ou plus, de bonheur parfait, nous avons tissé nos matières.
Le français et l’histoire géographie formaient une magnifique tapisserie.
J’étais en Égypte, il faisait l’Égypte, j’abordais la mythologie grecque, le voilà parti en Grèce. Étions-nous à Rome et il embarquait pour Rome.
Les moutards, avec nous, ça déménageait.Ils avaient un panel complet, littérature, histoire-géographie.
J’ai connu la plénitude professionnelle. Mais pas l’orgasme pédagogique.
Trois fois, le 1er novembre, ce fera dix ans que j’ai pris ma retraite, j’avais cinquante neuf ans et six mois et carrière longue, mes années d’étude ont été intégrées s’abstenir min ancienneté, si j’avais eu un troisième enfant et la corde au cou, j’aurais eu 10% de plus de retraite, trois fois, j’ai au envie de retourner bosser pour, avec lui, continuer notre tissage intelligent, nos projets d’enfer, notre enthousiasme délirant : trois fois, ce qui m’ a découragée,cela a été les ministres nommés. Nanmého.
Faut pas pousser mémé dans les orties.
On nous a supprimé l’orthographe et les dictées.
Puis la grammaire.
On a failli apprendre l’arabe en sixième avec Vallaud/Belkacem. Il a pris trente ans en trois mois, le mari. Et pourquoi pas l’hébreu tant que vous y êtes.
Non, moi, me taper un ministre à la con, non merci. J’ai renoncé à retourner au turbin. J’y ai jamais fait mon beurre. Mais j’y ai fait mon bonheur.
Nous avons exécuté la tapisserie monumentale à la Joán Mirò.
Oui.
https://share.google/W0ClkxOL6T5SNW7oz
Qu’est-ce que tu veux ?
Le bonheur, ça se construit.
Et puck, je te le dis, ce dimanche je serai absente : entre faire son beurre et faire son bonheur, y a pas photo.
NOUVELLE PEDAGOGIE REPUBLICAINE
Dans la mesure où les parents ne s’occupent plus de la gestion du développement éducatif de leurs pitchounet/pitchounette (conçus par une nuit sans lune) les « enseignants » actuellement sans autorité ont transformé l’EN en garderie foutraque, cloaque misérable….
Une solution ? Rétablissement des vertus anciennes de l’instruction publique, et pour cela distribution de fouets en classe, témoignant de leur autorité nouvelle et du virage de l’Education Nationale, rebaptisée Instruction Publique Républicaine !
Au fouet, les bons à rien d’E.N. !!! Mise au pas des mômes à la dérive….! En avant !
salut ami JC !!!
aujourd’hui l’Europe veut la guerre.
et la Russie dit : d’accord !
du coup avant d’y enseigner, les écoles va falloir dans un premier temps les reconstruire…
ça va faire marcher le BTP.
et les marchands d’armes dont Dylan disait qu’ils ne valent le prix du sang qui coule dans leurs veines.
et les peuples ? on leur a bien bourré le mou : ils sont cuits à point…
vive Jaurès !
en fait les américains essaient de conserver un empire qui leur échappe en créant le chaos partout à travers le monde :
– en Europe avec leur proxy ukrainien
– en Asie avec leur proxy taïwanais
– au moyen orient avec leur proxy israélien
ils vont utiliser le Japon et Taïwan pour faire une guerre à la Chine qu’ils ne sont pas capables de mener.
tout ça pour conserver leur empire et vendre des armes.
et les peuples : nos journalistes leur ont bien bourré le mou, ils sont cuits à point.
c’est l’esprit de Jaurès qu’il dirait passou !
il est affligeant de découvrir qu’avec toute ka culture psy qui imprègne la « communication »justement dans l’education,ce soit là que soit survebue cette « horreur »dans cette ampleur sans avoir pu être prévenueça appelle au « travail » encore et encore, impossible d’être satisfait et de croire que(on a compris:oui à la « gifle » et au « coup de poing »,oui aux vagues tous sur ke pont:bonne journée
là où ils sont très bons nos amis américains c’est qu’ils se sont démerdés pour confier leur guerre pour affaiblir l’économie de la Russie aux européens.
en fait les européens sont très cool : ils ont accepté de jouer ce rôle avec une servilité déconcertante…
c’est l’esprit de Jaurès qui veille sur nous qu’il dirait passou…
survenue
je n’aurais jamais cru une fois dans ma vie la façon dont on mène les peuples à la guerre.
les russes ne sont pas contre parce que ce serait une façon de se débarrasser de nous.
parce que depuis le 19è et cette guerre de Crimée avec cette alliance franco anglo turque pour les empêcher d’accéder à la Méditerranée on a fini par les gonfler.
c’est vrai que l’Europe est devenu un continent extrêmement gonflant pour la planète.
c’est l’esprit de Jaurès qui plane sur nous qu’il dirait passou…
les somnambules…
l’Europe aura-t-elle le sursaut de se réveiller avant que cette guerre survienne.
réponse : non !
pourquoi ? l’Europe se retrouve prisonnière de son narratif et de ses propres mensonges et elle ne peut plus faire machine arrière au risque d’admettre qu’elle a menti sur les origines du conflit en Ukraine.
dès le premier jour de ce conflit quand les médias ont interdit toutes discussions contradictoires en disant c’est de la propagande russe la messe était dite…
c’est l’esprit républicain à Jaurès qui nous protège qu’il dirait passou.
nous sommes en train de faire l’expérience de ce que disait K. Kraus : la guerre survient quand les gouvernants commencent à croire à leurs mensonges quand ils les lisent dans les journaux.
je ne sais pas si Macron, Starmer et Merz croient dans leurs mensonges ? probablement.
quand les historiens se pencheront sur cette guerre qui arrive il leur faudra prendre en compte le facteur religieux.
les plus bellicistes en Europe sont les peuples du nord : les protestants.
à l’inverse les catholiques comme les espagnols ou les italiens sont moins chauds bouillants que les danois, les suédois, les finlandais, les norvégiens etc…
pourquoi ?
parce que la religion protestante était beaucoup pls pesante et coercitive que la religion catholique.
la religion catholique croit à la beauté du monde, un monde enchanté et émerveillant (cf Chesterton).
alors que les protestants (luthériens, calvinistes etc…) n »ont jamais cru que le monde était beau et ils pensaient qu’ils étaient sur terre pour modifier le monde avec la technique pour le rendre à peu près vivable.
c’est hyper anxiogène comme vision.
les protestants sont des gens austères et surtout très anxieux.
sauf que leur religion était faite pour soigner leurs anxiétés.
du coup, du temps où ils croyaient encore en Dieu ils ont fait des trucs politiquement géniaux : la Norvège, la Suède, le Danemark étaient les plus beaux exemples au monde de réussite et d’excellence politiques.
sauf que quand cette religion n’est plus là et qu’il n’y a plus rien pour soigner leurs anxiété là on passe d’un coup d’un monde génial au pire de ce qu’on peut imaginer en matière de nihilisme.
parce que pour combler ce grand vide provoquer le fait qu’ils ne croient plus en Dieu il ne reste qu’un truc : la guerre et la destruction.
et c’est pour ça qu’en Europe les peuples du nord sont les plus hystériques !
en fait ils ont besoin de la guerre comme un drogué a besoin de sa drogue pour calmer le fait qu’il se sent perdu dans un monde sans Dieu.
c’est là qu’on voit que les mecs ils réfléchissent pas parce que le dernier truc à faire c’était de faire entrer 2 pays protestants qui étaient neutre dans l’otan.
là c’était comme balancer un lapin dans une cage où y’a un chien enragé.
en fait le fait que les gens ne réflechissent plus à ces questions primordiales ça a peut avoir des conséquences hyper graves.
Il y en a assez des intolérants à vérité obligatoire. Leur bouche est barbelée, leur esprit claquemuré, et les polémiques autour d’un autre film, celui de Giannelli, comme l’interprétation de Luchaire par Jean Dujardin, portent au paroxysme la même folie normative.
Tout devient prétexte à sommation morale. Il ne suffit plus de regarder, il faudrait approuver selon le catéchisme du jour ; il ne suffit plus de penser, il faudrait penser sous surveillance. Les nouveaux bedeaux de l’émotion réglementaire rêvent d’un monde où chaque phrase serait visée par le commissariat des convenances et où l’art ne serait plus qu’un formulaire prudent rempli par des employés du consentement obligatoire.
Assez d’anathèmes.
Pensons. Rions aussi, car le rire demeure encore une manière de respirer librement au milieu des fabriques d’indignation.
Les mots ne sont que des métaphores ayant oublié qu’elles l’étaient, comme l’écrivait Friedrich Nietzsche. Ce n’est point là chez lui une simple remarque de style mais une intuition organique : la pensée humaine elle-même vit de transpositions, d’images, d’approximations vitales devenues habitudes. Voilà pourquoi les doctrinaires redoutent tant la liberté du langage ; ils sentent obscurément qu’une parole vivante finit toujours par déborder les clôtures mentales où l’on prétend l’enfermer.
les protestants sont des gens austères et surtout très anxieux.
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J’en connais plusieurs et franchement, non. Ce sont généralement des personnes ambitieuses et qui travaillent beaucoup.
Ce qui peut leur faire défaut c’est d’une part la capacité à contempler, simplement contempler, sans penser, et à juger correctement c’est à dire en dehors d’un relativisme aux trop nombreuses nuances se contredisant entre elles. S’il y a un domaine qui, selon mon propre avis, doit être évité par les Protestants, c’est celui du Droit.
Ici, par ce billet un événement est arraché à l’Histoire. Pierre Assouline l’arrache au conformisme du fleuve linéaire de l’Histoire , interrogeant l’assassinat d’un professeur, Samuel Paty. « Un événement troublant et dérangeant », une horreur. Un cinéaste, Vincent Garenq, a fait de même avec son film « l’abandon ». J-F Marchi a suivi lui aussi ce même chemin avec cette réflexion sur un sens de dévoilement de l’Apocalypse à contre-courant de la doxa des livres de la Bible dans la mystique chrétienne et occidentale, la faute et la culpabilité entraînant le couperet du Jugement dernier, les fins dernières. Walter Benjamin a écrit son concept de l’Histoire repris et analysé par l’historien d’art G. Didi-Hubermann en dialogue avec P-A Fabre en confrontant images et pensées avec comme support une série de dessins et gravures sur les anges dans l’histoire de l’art.
Les réflexions et débats de ces pages de commentaires succédant aux derniers billets de Pierre Assouline ebranlent mes certitudes m’ouvrant à ce que pourrait être l’Histoire arrachée au conformisme, à la tradition et à sa teneur doctrinale.
Exact. D’ailleurs le schisme protestant est l’exemple-même du Droit mal compris et négligé. En se posant juge, défenseur du droit de Dieu et de ses créatures, le Protestantisme le bafoue en réalité et se condamne lui-même.
EN BOUCLE : oui, tout le monde a la sienne
RICHE EN POGNON, donc MUTILE DES AFFECTS ?
MEINHOFF : une diversion à la Jaurès
Allez BLAISE, y’a pas d’MALAISE
MARCHI, lu bien sûr. Intéressant ? Non, pas vraiment intéressé. En revanche « pique poil », oui beaucoup.
INCORRIGIBLE, Christiane.
ELOGE de l’E.N., d’un superbe témoignage vécu.
TCHATCHER avec Samuel P, avec Alexandre G, avec Oriana F, Jean J, plutôt qu’avec nos vivants. Ils nous écoutent consciencieusement sans nous contredire, voilà ce qui est bien avec eux.
Et bon dimanche à tous.tes,
Dès le 2 juin, une nouvelle édition de Dux * la biographie de Margherita Sarfatti (première édition, 1926). L’amante et conseillère de Mussolini dresse un portrait brutal du dictateur, et déclare : « C’est ma faute », en effet nombre d’idées de Sarfatti avaient façonné le mouvement fasciste naissant et son idéologie.
* Ed. Mondadori.
quelqu’un ira-t-il pour moi visiter l’exposition Ferenczy Károl au Petit Palais ?
bien, l’entrée n’est pas donnée, 15-17 €.
je possède 2 tableaux de Mattioni Eszter dont un beau portrait de ma première épouse.
https://www.kollergaleria.hu/artist/mattioni_eszter-2082-en
plus un tableau d’un peintre hongrois représentant une scène campagnarde, très jolie scène qui doit dater du début du xxème siècle.
Après 6 mois de cure de désintoxication à la rdl, je suis revenu faire quelques pas de promenade avec vous , mais mon rythme est lent; je sens que je vais vous laisser aller de l’avant , à votre rythme effréné.
Puck, vous dites « les somnambules »,
justement, je vous conseille ce livre magistral:
« Les Somnambules », sous-titré « été 1914, comment l’Europe a marché vers la guerre »; Christopher Clarck, Flammarion, 927 pages, 2013
JJ-J
Parlez-moi de vos recherches en art. Ce portrait que vous avez commencé. Ou encore de la terre et des plantes que vous aimez. Ou encore d’un roman que vous avez lu et qui vous tourmente encore.
Je viens de me faire un café à l’ancienne avec l’eau frissonnante qui coule goutte à goutte dans le café moulu, le traverse lentement, semble disparaître puis vient cet incroyable café brûlant, odorant et parfumé. Celui-ci est un arabica très doux et fruité. Il a été bien torréfié. Enfant, je passais devant une brûlerie de café. L’air embaumait. Je ralentissais.
Oui, je sais, je suis incorrigible. Cela a désespéré mes parents !
Ch… ne vous inquiétez pas. Vous m’avez un brin vexé, mais ne vous en culpabilisez pas. C’est déjà oublié ! Bàv.

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