Quelques pépites de la rentrée littéraire
Daniel de Roulet, Trois garçons (296 pages, 22,50 euros, Phébus) J’aime beaucoup cet auteur helvétissime j(Genève, 1944), fils de pasteur, aussi romand qu’alémanique, objecteur de conscience, jusque dans sa haine de la Suisse conformiste, traditionnelle, intangible. C’est un authentique anarchiste tendance autonome canal terroriste. Il a eu maille à partir avec la justice pour avoir mis le feu au chalet d’Axel Springer, le magnat allemand de la presse. Il est à la tête d’une œuvre importante et profuse. Un agitateur tant par ses livres que par son activisme politique et social. Cette fois, une histoire d’amitié entre trois garçons soudés depuis leur enfance par la volonté farouche de rompre avec le modèle de leur père. La Suisse qui nous est racontée là sur un ton faussement neutre, à travers leurs destinées de 1945 à nos jours, n’est vraiment pas celle du chocolat et des banques. Tout ça, faut que ça saute à commencer par Davos rebaptisé Hitler-les-bains ! Il invite ses compatriotes à prendre leurs vies en mains pour en faire des destins révoltés. Ce n’est pas gagné. Sous la plume de cet iconoclaste, toute la Suisse devient une Z.A.D. à sa manière. Sans guère de doute, la lecture la plus réjouissante de la rentrée.
Claudie Gallay, Les promesse des chiens (22,50 euros, Le cercle ouvert) Je me suis précipité sur ce livre dès sa réception. La faute à la couverture probablement et à l’histoire (authentique) résumée au dos : une Américaine échouée dans une ville de l’Alaska en 1925 au moment où la lumière du jour s’éteint pour six mois est témoin d’une aventure inouïe, un modèle de solidarité et de fraternité. Pour soigner plusieurs enfants souffrant de la diphtérie, il est urgent de leur administrer d’urgence de l’antitoxine ; or on n’en trouve qu’à mille kms de là, une distance trop importante à couvrir même pour un musher aguerri ; il se trouve pourtant l’un de ces conducteurs de traineaux pour relever le défi et monter un attelage de chiens. Une véritable course contre la montre avec relais. Étrangement, outre le film qui m’avait édifié dans ma jeunesse (Si tous les gars du monde,1956, de Christian-Jaque), cela m’a renvoyé à l’attrait qu’avait exercé le roman d’Olivier Norek sur un tout autre sujet. Probablement la séduction du grand air dans sa version polaire et la confiance que l’on peut avoir en l’autrice, bien connue par ses précédents succès. On est pris par le suspens. Y arriveront-ils à temps ? c’est bien ficelé car elle sait y faire. Elle a du métier. Une écriture à l’efficace. De la bonne littérature populaire.
Véronique Ovaldé, Vivre et n’en point dépérir (21 euros, Flammarion) Beau portrait de mère saisie en son grand âge, vraiment émouvant sans un mot de trop, d’une écriture ailée, fine, précise. Une bonne et belle personne animée d’une profonde douceur. Une vraie sainte, disent ceux qui la savent écrasée par un tyran domestique, un compliment qui se moque car la gentillesse est désormais vue comme une faiblesse de caractère par la société de dérision. La mort de son mari sera vécue comme une délivrance et les retrouvailles avec des plaisirs minuscules dans une banlieue pavillonnaire des fifties. Sur le bandeau qui ceint le livre, Jardin de campagne de Klimt. Cette reproduction est le meilleur portrait de l’héroïne tant il est rafraichissant et lumineux. Une lecture qui fait du bien au sens propre.
Nina Bouraoui, Championne (278 pages, 20,90 euros, Lattès) Chaque soir d’été, une jeune fille cogne le mur en bas de son immeuble en frappant la balle avec sa raquette signée par Borg. Un coup droit, un revers, un coup droit… Inlassablement faire du mur. C’est son moyen de fuir la folie ambiante, celle de sa famille et de la violence du père et celle de son pays d’origine (l’Algérie) qui déteste tant les femmes qu’il les tue, en attendant de s’épanouir dans son pays d’élection (la France). Si cette confession est si vibrante, c’est qu’elle n’en a pas le ton. Plutôt celui de la colère exfiltrée de toutes forces contre le mur. La rage. C’est bien de l’autrice qu’il s’agit dans ce rêve de tennis de haut niveau, elle dans son corps androgyne, elle qui n’a jamais été enfant, elle qui est le fruit d’un kabyle et d’une bretonne aussi cultivés que diplômés mais elle qui se sent avant tout une femme qui aime les femmes, bien féminine même si elle se virilise pour résister aux coups reçus. A travers cette histoire de désir, de culpabilité (forcément, quitter les siens est vécu comme une trahison), portée, outre par les personnages de ses parents, par ceux de son entraineur et de sa sœur, des piliers, Nina Bouraoui reprend les thèmes récurrents de son œuvre, les creuse à nouveau mais autrement, par le canevas d’une championne sportive en devenir- même s’il ne s’agit en rien de la formation d’une championne, il est d’ailleurs assez peu question de tennis. C’est ainsi qu’elle arrive à expulser cette image d’enfance qui l’insupporte, lorsque son père a failli la tuer de coups parce qu’elle n’obéissait pas à un ordre domestique (mets ton pull) lâchant sa colère sur son corps de fille de 7 ans. Cela restera comme le jour de la furie. Cette incapacité à communiquer au sein d’une famille qui vit dans le chaos est au cœur du récit qui bascule à 10 ans lorsqu’elle se met à fréquenter les enfants des riches, du côté des Villas qui ont chacune leur propre court de tennis, jusqu’à se produise « l’évènement »… Tendu, parfois saisissant, le plus souvent troublant, en tout cas on la suit car elle a la capacité de toujours nous emporter dans un double mouvement de tendresse et de violence.
Jean-Baptiste del Amo, Une éclaircie, (19 euros, Stock )Un nouvel opus au sein d’une jeune collection déjà bien remarquée et typée « Ma nuit au musée ». Une commande d’éditeur mais exécutée en toute liberté tant dans le choix du lieu que dans le traitement. Mais comme il s’agit incontestablement d’un écrivain (même si je n’ai guère de goût pour ses romans animaliers), qu’il a choisi la salle Goya du Prado pour ses pinturas negras ainsi que la coupole de l’ermitage San Antonio de la Florida du même, je me suis laissé prendre. D’autant que, Goya demeurant au centre, l’épreuve de la maladie, celle du peintre et celle de l’auteur, sont tout aussi centrales. Le résultat est fort car le récit, appelons ainsi la forme, plein de chiens esseulés et de brames de cerfs, est aimanté par une méditation sur la douleur dans ce qui la distingue de la souffrance. C’est écrit dans l’urgence d’une course contre la montre avec la mort qui gagne chaque jour du terrain.
(« Duel au gourdin ou la rixe/ Duelo a garrotazos) » de Francisco de Goya, 1819-1823, Musé du Prado, Madrid »; « Jardin de campagne/ Bauerngarten » huile sur toile 1905-1907 de Gustav Klimt, Österreichische Galerie Belvedere, à Vienne.)
1 127 Réponses pour Quelques pépites de la rentrée littéraire
N’est-ce pas, D, que même les femmes préfèrent les blondes? Jusqu’à une professeur de dessin qui trouvant mon visage intéressant m’avait portraiturée mais blonde, voyez comme la blondeur me poursuit dans cette vie sans issue! ?
D, PQC, post quantum cryptographie.
D, vous vous inquiétez pour la sécurité des datas? Et des conséquences des guerres hybrides qui ne font que débuter?
Vu hier Fuck la planète, depuis 1965 , 60 ans donc, des études sérieuses et des projections qui s’avèrent tout à fait justes ont été produites, les politiques alertés. Pour finir, tant ces documents étaient anxiogènes et consternants j’ai interrompu mon visionnage avant la fin préférant le réfugier dans « New york section criminelle ».
Post Quantum, animal triste? Ce pourrait faire l’objet d’un formidable film dystopique.
Je ne m’inquiète de rien.
C’est seulement l’un des sujets les plus important à anticiper et traiter en ce moment. C’est à dire tout de suite. Aujourd’hui.
Je m’étonne qu’à la place soit organisé au Grand Palais, à grands frais, un congrès spatial presque inutile où les acteurs principaux sont absents. J’étais resté sur les économies que devait faire la France.
Ce n’est pas « la sécurité des datas » de façon large et évasive, B.
C’est la sécurité de toutes les transactions de paiement et de transfert de valeurs. C’est la sécurité des visioconférences et échanges de documents sous VPN, c’est à dire les informations sensibles ou secrètes des entreprises de pointe et celles secrètes de l’État.
Cela comprend le décodage à posteriori, c’est à dire le stockage brut et massif de données codées en RSA interceptées par d’autres états ou organisations criminelles pour les décoder, dès qu’il sera possible, c’est à dire demain, par technologies quantiques.
Je me suis déjà exprimé ici sur le shutdown réflexe d’Internet à prévoir d’ici quelques années, la nuit numérique qui suivra pour longtemps.
Moi je ne m’inquiète de rien
J’ai des réserves de métaux rares, des poules et des endives. Je ne vois pas pourquoi je devrais m’inquiéter.
Et puis je coupe mon bois moi-même, je sais même faire mon petit bois d’allumage moi-même.
J’aime bien toutes les couleurs de cheveux. Ce que je n’aime pas ce sont les colorations avant les cheveux blancs majoritaires, et particulièrement celles partielles (mèches, poivre et sel etc…).
D, métaux rares, en dehors de quelques lingots d’or quelle utilité à d’autres métaux rares? Le cours du bitcoin : 67787,60 euros. En 2009: 0,00076 $ pour 1 Bitcoin
Il fallait y croire, investissement plus lucratif que la foi chrétienne qui ne prône que charité et partage, amour et désintéressement. De quoi rire quand on entend à tout bout de champ les américains invoquer Dieu. Plutôt que ce désir mégalomaniaque d’infliger son portrait au dollar, Trump devrait choisir d’y faire imprimer le Christ en croix. Le Vatican n’apprécierait pas.
*Lázár*, de Nelio Biedermann.
« Le roman se distingue par son caractère hybride: à la fois fable gothique, saga familiale intergénérationnelle et chronique historique.
L’histoire suit trois générations de la famille aristocratique Lázár dans leur domaine près de Pécs, en Hongrie, de 1900 à la révolution hongroise de 1956. Elle retrace l’effondrement de l’Empire austro-hongrois, la montée du fascisme, la Seconde Guerre mondiale et l’occupation soviétique qui s’ensuivit, montrant comment les bouleversements géopolitiques ont détruit l’ancien monde des privilèges. »
Le résumé ci-dessus est de gemini, revu par moi.
Qu’en pensez? D’abord le reproche qu’a relayé Phil de vouloir embrasser le siècle avec un matériau un peu maigrichon est infondé. Biedermann n’a pas l’ambition de brosser une fresque historique de l’Europe Centrale de 1900 aux années 50. Il retrace le destin d’une famille qui s’inscrit dans un contexte historique plutôt mouvementé dont il est impossible de faire abstraction, mais le récit reste focalisé sur cette famille Lazar qui, de toute évidence, a des points communs avec la sienne propre. Le fait que le jeune couple passe en Suisse à la fin après la répression soviétique n’est pas un hasard…
Dès les premières pages, Biedermann instaure une ambiance sombre et onirique, mêlant les thèmes du déclin aristocratique, des secrets de famille et des tourments psychologiques.
Une « ambiance onirique »: jamais nous ne connaîtrons le secret de la forêt qui entoure le manoir, ni le pourquoi de l’apparence étrange du nouveau né, ni celui de la folie de l’oncle. Dans un carnet secret figurent les non dits de la famille depuis plusieurs générations; par exemple, le grand père est censé être mort d’une chute accidentelle dans le grand escalier; le carnet révèle qu’il était en fait ivre mort…
Au fur et à mesure que le récit avance, la part d’étrangeté régresse. Pour certains c’est un défaut. J’y vois plutôt le recul du rêve permis dans une société ancienne et traditionnelle devant la montée inexorable d’un réel de plus en plus atroce.
C’est un très bon livre qu’on ne lâche pas. Chercher des parentés avec Mann ou Roth n’a aucun intérêt. Une curiosité: Biedermann introduit une référence à Virginia Woolf, qui ne peut pas être fortuite tellement elle est évidente! Vous la trouverez facilement.
A lire.
PS nous serions très intéressés de connaître l’avis d’un germanophone qui l’aura lu en VO (Phil?)
Daniel de Roulet, faits d’armes ( à sa décharge, le passé du magnat de la presse allemande ):
Rose 5:04
TB
Et pour éviter de climatiser toutes les salles de classe (un coût phénoménal), rentrée scolaire en janvier.
Examens en novembre !
Le banquet des Empouses.
« Dans la mythologie grecque, Empousa (en grec ancien Ἔμπουσα / Émpousa) est une créature fantastique, sorte de démon femelle[1]. Elle a un derrière d’âne et des sandales de bronze, ou, selon certains, une jambe d’âne et une de bronze. Les Empouses prennent la forme de chiennes, de vaches ou de belles femmes et c’est sous cette dernière forme qu’elles séduisent les hommes et leur sucent leurs forces jusqu’à ce qu’ils meurent[2]. »
Le banquet des Empouses.
survolté
Nelio B
merci dear Closer pour votre recension, le lirai volontiers. Renato mandera bientôt l’avis de sa compagne.
Les études austro-hongroises hors romances se renouvellent régulièrement mais les dernières années imposent malheureusement le point de vue d’anglo-saxons, au mépris de la connaissance des langues séminales de l’empire. Pieter Judson, omni cité, n’écrit qu’en anglais et ne lit pas les sources en hongrois ni en français, langue principale du règne de Marie-Thérèse.
Bilan mitigé pour la série télévisuelle Le Rouge et le Noir
« À adaptation événement, audiences événement ? Pas vraiment ! Lundi 31 août 2026, France 2 lançait la diffusion de sa mini-série tant attendue de la rentrée, « Le Rouge et le Noir ». Adaptée du classique de la littérature de Stendhal, la fiction historique à gros budget, portée par Victor Belmondo dans le rôle de Julien Sorel, Virginie Ledoyen (Louise de Rênal) et Camille Razat (Mathilde de La Mole), avait suscité la curiosité de 2,74 millions de téléspectateurs (15,4% du public) selon Médiamétrie. Un score satisfaisant pour le service public que la fiction a bien eu du mal à conserver sur la longueur. Plus d’un million de téléspectateurs ont en effet déserté la Deux entre la première et la deuxième soirée de diffusion.
Sur l’ensemble de ses deux soirées, la mini-série en quatre épisodes du « Rouge et le Noir » a réuni 1,98 million de téléspectateurs en audience veille selon Médiamétrie, soit 11,7% du public âgé de quatre ans et plus et 4,2% des femmes responsables des achats de moins de cinquante ans. Un score décevant pour France 2. À l’heure du « streaming first », la fiction a-t-elle relevé la tête grâce au replay ? Selon l’institut spécialisé dans la mesure d’audience, le premier épisode a été rattrapé par plus de 724.000 téléspectateurs à J+8, portant le cumul du premier épisode à plus de 3,46 millions de téléspectateurs et 17,4% du public (+2 points). »
(source : Puremédias)
Les maltraitances de la Dame de Fer
Collectif19
Kevin Messy
« Le saviez-vous ? La Ville de Paris possède 99 % de la société qui exploite la Tour Eiffel.
À Paris, ils veulent tout contrôler : ils ne savent rien gérer. La Tour Eiffel en est l’exemple parfait.
Prenez l’ascenseur avec moi : vous n’en croirez pas vos yeux.
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– Premier étage : faillite économique.
Le billet pour le sommet est passé de 17 à 36,70 euros, avec encore une hausse de 20 % d’un coup en 2024. En douze ans, le prix a donc plus que doublé.
Amusant : quelques mois plus tôt, communistes et écologistes s’indignaient au Conseil de Paris de l’augmentation de 29 % du billet du Louvre. Quand l’État augmente ses tarifs, c’est une atteinte à l’accès à la culture. Quand ils sont aux commandes, visiblement, ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère.
Et avec ces tarifs, au moins, les comptes doivent être florissants ? Même pas ! La SETE a enchaîné six exercices d’exploitation déficitaires de 2019 à 2024. La Ville a dû la recapitaliser à hauteur de 75 millions d’euros et le programme d’investissements a dérivé de 156 millions.
Confiez-leur l’un des monuments payants les plus visités au monde : ils réussiront à doubler les prix tout en perdant de l’argent.
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– Deuxième étage : faillite patrimoniale.
Vous ne le saviez sûrement pas : la Tour Eiffel n’est toujours pas classée au titre des Monuments historiques. Elle est seulement inscrite. L’État confirme pourtant qu’elle remplit les critères permettant son classement. La raison ? En 2024, Anne Hidalgo a répondu très simplement : « Non, je ne vais pas le demander. »
À croire qu’à Paris, même sur le patrimoine, il faut absolument garder le doigt sur l’interrupteur.
Conséquence ou pas, l’entretien n’est guère plus glorieux. La campagne de peinture lancée fin 2018 devait durer moins de trois ans. Huit ans plus tard, elle n’est toujours pas totalement achevée. Son budget initial tournait autour de 50 millions d’euros ; la facture atteint désormais au moins 80 millions, soit plus de 60 % de dérapage, après des retards, des interruptions et plusieurs crises.
Pendant ce temps, les syndicats dénonçaient des traces de rouille et un « état de délabrement » inquiétant. La direction assure aujourd’hui que le fer est solide. Encore heureux !
Quand on voit déjà l’état de certains HLM parisiens, leur confier 330 mètres de fer à repeindre relevait peut-être de l’optimisme.
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– Troisième étage : faillite sécuritaire.
Au pied de la Tour, vendeurs à la sauvette, bonneteau, pickpockets et trafics sont devenus tellement ordinaires que l’adjoint au tourisme d’Anne Hidalgo finissait par reconnaître en 2024 que cela faisait « quasiment partie du paysage ». Ben voyons !
Plus grave, le Champ-de-Mars a accumulé les faits divers sordides. Rien qu’en 2023 : une touriste brésilienne violée, une Allemande échappant à une tentative de viol, une Mexicaine dénonçant un viol en réunion, puis une touriste britannique violée sous la menace d’un couteau.
Et une fois franchi le fameux mur de verre à 35 millions d’euros, lui-même bien mal entretenu ? En août 2023, moins d’un an avant les Jeux olympiques, deux touristes américains réussissent à se cacher dans la Tour et y passent tranquillement la nuit. Trois jours plus tard, un homme escalade le monument à l’aube puis en saute en parachute. On entre, on dort, on escalade, on saute. Tout va bien.
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– Dernier étage : la faillite morale.
En janvier dernier, Anne Hidalgo annonçait en grande pompe l’inscription des noms de 72 femmes scientifiques sur la Tour Eiffel. Objectif officiel : rendre leur place à ces femmes « trop souvent invisibilisées dans l’histoire ». La SETE parlait même d’un geste permettant de « profondément faire évoluer les mentalités ».
Huit mois plus tard, dans cette même Tour Eiffel, des salariées ont été priées de quitter leur poste ou de se rendre invisibles pour limiter leurs interactions avec une délégation religieuse masculine. La SETE a fini par reconnaître que cette exigence n’aurait jamais dû être acceptée. À la Tour Eiffel, la gauche parisienne grave les femmes dans le fer et les cache dans les couloirs.
Et son président ? Ariel Weil a trouvé avec la SETE un sympathique complément de revenu à son mandat de maire de Paris Centre : jusqu’à 15 245 euros nets par an. Sans que cela semble trop empiéter sur ses vacances estivales : quand le scandale éclate, il affirme n’avoir été au courant de rien, demande une enquête, rappelle courageusement son attachement à l’égalité femmes-hommes et promet désormais de « faire la lumière ».
La raison selon lui ? Des cadres ont été beaucoup trop zélés. Avec des chefs comme ça, on se sent soutenus…
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La Tour Eiffel devrait être la vitrine de ce que Paris sait faire de mieux. Elle est devenue le résumé vertical de vingt-cinq ans de gestion municipale.
Ils veulent tout contrôler. Ils ne savent rien gérer. »
https://www.facebook.com/groups/1610401579060438/permalink/27475538918786683/
J’ai regardé 10 minutes avant de changer de chaîne. Poussif et pas convaincant du tout.
À la vérité je pense que de tels monuments littéraires ne souffrent aucune adapatatin cinématographoque.
Les illusions perdues?
@Jazzi. Je n’ai regardé le Stendhal qu’en Replay. Pour l’instant deux épisodes. Il y a au moins vingt-ans que je n’ai pas regardé la télévision à 21H… . Je continuerai à visionner les épisodes suivants de même. Il me semble qu’il faut tout de même ne pas se montrer trop sévère avec cette « série » (j’ai encore le mot « feuilleton » en tête) qui vaut tellement mieux que ces innombrables enquêtes policières dans lesquels tous les comédiens usent rous du même ton vulgaire, comme c’est je suppose censé être notre cas. J’ai connu (véridique) une personne devenue à moitié folle à force de regarder chaque soir ce truc répugnant qui s’appelait « Plus belle la vie ». Elle avait fini par y croire et ne comprenait plus les choses qu’à travers le prisme de cette débilité. Je ne suis pas certain qu’il n’y eut pas là une des causes de sa mort. Je me suis même retrouvé un jour dans un wagon avec les abrutis de scénaristes qui élaboraient ce navet de concours, si fiers d’eux mêmes qu’il était impossible d’ignorer leur conversation. Au moins, y-a-t-il peu de chances pour que ce Rouge pousse qui que ce soit vers une chambre capitonnée.
Hurkhurkhurk !
Jazzi, dans la page Facebook dont tu avais donné le lien, je crois que les spectateurs comparaient les versions et que personne ne semblait avoir lu le roman. Symptomatique…
Parmi ces millions de spectateurs il y en aura peut-être quelques milliers ou centaines qui auront l’idée d’aller acheter le roman, Chaloux ?
Merci JB pour cette nouvelle preuve de la nullité de l’équipe municipale parisienne.
Il est invraisemblable que celle-ci ait été réélue après le scandale du périscolaire!
Il est vrai que les médias n’ont pas fait autour de cette affaire le dixième du tintamarre qu’ils ont fait autour de Betharram ou de l’Abbé Pierre…
Et surtout de le lire, JB! Il est fréquent que les deux ne soient pas liés…La preuve nos PàL.
Langue française
Un salarié a ouvert les deux portes d’une armoire métallique qui se trouve devant chez moi pour réparer je ne sais quoi. Il m’arrive de mettre des livres là-dessus pour les donner plutôt que de les jeter. Je lui adresse la parole . «Bonjour, Monsieur. Pouvez-vous me dire comment on appelle cette armoire. ? »
Réponse : « PM . » -Qu’est-ce que ça veut dire ? – Je ne sais pas » Fin du dialogue. Rentré chez moi , j’ouvre mon ordinateur. Je l’interroge. J’apprends ceci : Un PM est un point de mutualisation,, qui se trouve dans une armoire de rue.
Le salarié qui ouvre de telles armoires de rue qu’il appelle « PM » n’a jamais cherché à savoir ce que signifiait « PM ». Dur à croire.
Monsieur Charoulet a de la chance d’avoir encore Internet.
L’activité principale des agents qui y interviennent étant de débrancher Pierre pour Brancher Paul à la place.
B. à 11h36
il n’y a rien de pire que de ne pas maîtriser ses pulsions.
Et s’en vanter trente ans après, alors là, je suis estomaquée.
Écrivain ou pas.
Suisse ou pas.
«[…]
Ils veulent tout contrôler. Ils ne savent rien gérer. ».
Bah.
Cela semble banal. Ne rien savoir gérer et être parfaitement content de soi-même.
Obsèques de Mme J.C cet après-midi à Aix. Elle avait quatre enfants et adorait la musique. Je l’appelais Madame Jazz, mais pas seulement le jazz. Tous ces moments de grand bonheur qu’elle a eu avec la musique ( et ces chanteurs à la con, que on n’a plus de quoi les payer alors qu’ils gagnaient 150 euros pour deux heures, qu’ils prolongeaient volontiers).
Elle avait 96 ans. RIP.
Orage de déluge ce matin, après quatre gouttes chaudes hier dans la nuit. Trempée comme une soupe cela signifie quelque chose.
Non. Déluge d’orage.
Capté en passant ; ciné-fascisme
« (…) Bien qu’elle constate une évolution de l’opinion publique sur le conflit israélo-palestinien, la comédienne de 79 ans affirme subir les conséquences de ses prises de position propalestiniennes. « Je pense que le discours a complètement changé concernant la pertinence historique de la Palestine et les liens des sionistes avec l’Amérique et notre politique », poursuit-elle lors de la conférence. Avant d’ajouter: « Cela a été une révélation pour beaucoup : l’ampleur des sommes versées par les États-Unis à Israël. Personne ne s’en rendait vraiment compte ». « Mais c’est la structure du pouvoir. Je pense que, parmi les gens, et certainement à l’étranger, je me sens la bienvenue ».(…) »
Thelma & Louise
Rose, 14h48 le chalet incendié sans causer mort d’homme appartenait tout de même à un homme proche du parti nazi sous le III ème Reich et de plus n’éprouvait aucune sympathie pour les gauchistes, un ex national-socialiste. L’idéalisme à cet époque ne recouvrait que des raisons politiques, je n’approuve en rien les morts causées par les brigades rouges, la bande à Baader, l’assassinat d’Aldo Moro néanmoins il y a un côté potache dans cette action qui je suppose n’avait pas pour but de nuire physiquement à qui que ce soit. La dénazification de l’Allemagne a pris du temps. Le motif semble résider dans les titres de la presse appartement à ce monsieur. Actuellement, avec les dispositifs de surveillance sophistiqué ,j’imagine qu’il serait impossible que les auteurs d’un attentat similaire puissent échapper à la justice.
appartenant*
Mais de quoi parle t-on sur cette chaine?
Reconnu, enfin, le terme d’ aptonyme.
Millepieds est danseur,
Bellosse est chirurgien,
M. Dégel est météorologue,
etc.
M. Blanco est blanchisseur!
Millefeuilles est au cœur du pire de ce blog. Et peut être du plus juste ? Elle fourmille d’anecdotes cyniques, mondaines, sur les 50 dernières années du « milieu éditorial et littéraire, disons culturo-friqué » parisien. Ah ça ! Si vous avez envie de savoir les bruits de couloir, petits ragots peu ragoûteux sur ce milieu, avec ce « suspense » incroyable, quant on y songe : Millefeuilles ne souhaite pas dire qui elle est, elle souhaite qu’on devine de qui elle est la femme.
Bref, beurk.
A part ça, aujourd’hui, je suis allée voir la énième exposition « Monet » organisée en Normandie, ici au Havre, au musée Mumo, bref il y aurait tellement à dire sur cet ville et Augustin Perret, bref.
Et je dois dire que je n’ai pas été déçue.
Certes, l’Expo est intéressante. Hyper détaillée. On voit Monet jeune caricaturiste, Monet élève de Boudin, Monet s’affrontant au ciel et à l’eau salée, Monet promothée etc.
Mais ce qui est rigolo, c’est ce qui n’est pas dit.
Car certes, tous les Normands le savent, il y a un affrontement entre Le Havre et Rouen. Ça ne date pas d’hier. Au début, c’était simple : Rouen était à droite, Le Havre, sur les épaules de ses Dockers, à gauche. Maintenant, c’est plus compliqué mais tout autant, pour évident. Tu as Philippe et Mayer Rossignol. Bref.
Eh bien, tenez vous bien : voilà une exposition sur Monet au Havre qui est hyper documentée, franchement elle vaut le coup, on sait plein de trucs sur le peintre, on le suit à Paris, à Honfleur, à Giverny…
On a sa biographie, ses premiers essais, ses éblouissements et ses nymphéas..
Et pas un mot, mais quand je dis pas un mot c’est pas un mot, même pas une allusion, sur le séjour du peintre à Rouen et sur ses cathédrales..
Franchement !
On s’en fout totalement Clopine, de savoir de quoi elle est la femme.
Mais alors, totalement.
C’est bon, le boudin.
Clopine
Incroyable !
Moi Président, je déplace la Présidence de la République dans l’Hôtel des Invalides.
Clopine
Canotiers à Argenteuil, de Monet
Moi Président, j’envahis la Suisse avec Georgia Meloni.
Quelle merveilleuse toile de Claude Monet, qui, donc, n’a pas peint que des nymphéas ! Eh non.
« Bref, beurk. »
Mesquin !
B dit: 9 septembre 2026 à 16h20
Rose, 14h48 le chalet incendié sans causer mort d’homme appartenait tout de même à un homme […].
B.
je l’ai lu, pas mort d’homme. Et j’ai lu également qu’il y avait comme une bravade amoureuse et estudiantine.
On a eu ce terroriste des Brigades Rouges ( ? ) bien intégré en Italie et devenu écrivain. Se réfugiant en France, finalement extradé, son nom m’échappe, je vais chercher.
Je suis désolée de cela et d’être impérativement mais les actes commis ont été commis.Les actes auxquels nous avons su résister, nous avons su y résister.
Mais trente ans après, écrivain, avouer ! Ah non.
Viudrait-il que nous lui attribuions un blanc seing ?
Non.
Alors, le type, intelligent, sensible, capable d’évoluer, qui dit « je t’ai abandonnée, c’est vraiment dégueulasse ». Hey, bravo trucmuche parce que tu sais que tu m’as abandonnée, et tu sais que c’était dégueulasse.
N’empêche que
– tu m’as abandonnée.
Pour le chalet, c’est pareil.
– c’était dégueulasse.
B.
je ne suis pas sûre que nous nous comprenions.
Je ne suis pas pour qu’on lui accroche une cloche autour du cou comme aux lépreux.
N’empêche que le procédé me choque.
Cesare Battisti.
Moi Dieu, j’envahis Jérusalem, le Vatican et la Mecque avec Satan.
sur wikipedia
Il se réfugie en France, où il est protégé pendant quatorze années par François Mitterrand, au titre de la doctrine énoncée par ce dernier. Il y devient gardien d’immeuble et écrivain, publiant plusieurs romans policiers. Il reçoit le soutien d’intellectuels et de personnalités de gauche, qui pensent qu’il est innocent ou que ses procès sont arbitraires. En 2004, sous Jacques Chirac, la France acceptant de l’extrader vers l’Italie, il se réfugie au Brésil. Après une longue controverse politique et judiciaire, le président brésilien Lula refuse son extradition en 2010, mais le président Michel Temer signe en 2018 son acte d’extradition vers l’Italie. En 2019, il est arrêté en Bolivie et extradé vers l’Italie. Après avoir reconnu ses crimes et déclaré avoir trompé les personnalités l’ayant soutenu, il est condamné à un emprisonnement à perpétuité.
Ce grand connard de François Mitterrand.
Ce n’est pas parce que l’on se fait ecrivain que l’on est blanchi de tous ses actes délictueux.
Non.
Pas même Matzneff.
Non.
Et non.
B.
Du mal à définir ce que je pense : ses actes, on les porte. Jusqu’au fleuve du Léthé.
Enfin, du moins, moi, c’est ce que je pense.
Eugène Boudin et la Normandie
Rose, vous pleurez pour un chalet, le magnat était assuré. Pas certaine que des justifications lui aient été demandées pour son appartenance à ce valeureux corps para-militaire . Lui aussi aurait pu avoir à porter de lourdes valises.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nationalsozialistisches_Kraftfahrkorps
je ne pleure pas une seconde pour ce chalet. Ni pour le nazi qui en était propriétaire.
Je pleure pour l’écrivain.
Être écrivain, ce n’est pas ça.
@ Et quoi penser de l’homicide de Louis ALTHUSSER sur lequel on ferma les yeux ?
@ Le femme de ?… Anéfé, d’aucunes ne peuvent s’empêcher de l’a-valoir (euh, du faire valoir). Pas à leur gloire…
@ Erri de Luca… On ne peut pas vraiment comparer avec le Cesare Battisti. Et pourtant, il n’eut pas de Fred Vargas pour prendre fait et cause. Elle vient d’écrire un nouveau polar. Je sais pas.
@ La correspondance de Monnet/Clemenceau est devenue hélas introuvable dans les armoires à livres.
@ Noé devait être complété par « les Noces », mais il ne l’a jamais écrit. Et pourtant ,le début des Noces était prometteur, dans le rôle du père qui « fait de l’urée » emmène sa fille à l’église en t^te du cortège, une allégorie décrite avec autant de puissance que la procession de « l’enterrement à Ornans ».
(« En tout cas, ici finit Noé. Commencent Les Noces », Manosque, 12 juillet 1947).
Bien des choses en attente, à ttes.ts,
Pas de chance B, Axel Springer n’a jamais adhéré au parti Nazi et n’a même pas participé à la guerre, pour des raisons de santé (wikipedia).
De plus, brûler une maison, même appelée chalet et appartenant à un millionnaire, c’est risquer de tuer des gens, y compris en l’absence des propriétaires: gardien, artisans, femme de ménage…
Votre position est indéfendable.
Althusser était une figure majeure de la gauche, donc on a fermé les yeux.
Battisti était un terroriste de gauche, donc on a fermé les yeux.
C’est toujours pareil.
On savait qui était Cesare Battisti, seules des personnes sans information, mais persuadées qu’elles étaient super-ultra-extra du côté du bien et du juste pouvaient le protéger.
Il existe d’autres Cesare Battisti.
Le premier, patriote, journaliste, géographe, il fut exécuté par les Autrichiens en 1916.
Le deuxième, c’est un chef qui a réinventé avec succès le concept d’osteria et la cuisine lombarde.
https://www.ratana.it/cesare-battisti/
Son restaurant est situé dans le bâtiment qui abritait autrefois une galerie d’art où j’ai exposé.
L’osteria doit son nom à Ratanate, un ancien lieu-dit de la Lombardie où officiait un prêtre et guérisseur qui soignait les gens par des méthodes non conventionnelles, au siècle Don Giuseppe Gervasini dit pret de Ratanà. Prendre ce nom en sachant en quoi consistaient les soins miraculeux du prêtre en question, il fallait un certain courage en étant cuisiner pour choisir ce nom – fameuse la pomme pourrie à la mère de vinaigre, association qui reste gravée dans les mémoires —.
Bon, un petit délinquant politique ne présente absolument aucun intérêt… enfin, peut-être qu’il intéresse des gens qui ont la tête pleine de conneries.
« Axel Cäsar Springer naît le 2 mai 1912 à Altona près de Hambourg d’un père éditeur Heinrich Springer. Victime d’une maladie pancréatique, il échappe à tout service militaire et ne combattra donc pas pendant la Seconde Guerre mondiale. En outre, il ne sera jamais adhérent du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP), tous éléments qui le favoriseront auprès des autorités d’occupation alliées lorsqu’il développera ses activités dans le secteur de la presse. »
wikipedia
Closer, effectivement, je ne sais pas où j’ai lu cela, quoiqu’il en soit, ceci:
https://truthlytics.com/axel-springer-nazi-zionist-propagandist/
Après tout Furtwangler a du lui aussi essuyer quelques reproches pour avoir continué à diriger pour les nazis mélomanes et exigeants.
J J-J dit: 9 septembre 2026 à 20h33
@ Et quoi penser de l’homicide de Louis ALTHUSSER sur lequel on ferma les yeux ?
Pas un seul omicide sur lequel fermer les yeux. Je pense beaucoup aux jeunes filles handicapées violées et tuées par Émile Louis. Tant d’années avant qu’il ne se fasse pécho.
homicide
assassiner quatre personnes c’est être un petit délinquant politiques ?
Votre position est indéfendable.
Et bien je n’ai pas pensé une seconde que l’auteur de l’incendie ne se soit assuré que les lieux étaient déserts.
Un fleuriste qui coupe des roses commet un rosicide !
Althusser était fou, non? Il a tué sa femme, d’autres personnes? Un poseur de bombe? De droite ou de gauche, la folie ne fait pas de différence ou n’y aurait-il que des assassins gauchistes?
@@Quelques pépites de la rentrée
Déjà signalée et, sauf imprévu, parue ce jour
cela dit sans avoir la prétention de corriger la poignée de droitards parfumés qui occupent ce cul de basse fosse, tous genres confondus ; je parle pas au cons, ça les instruit, disait une sommité du temps des grandes heures 🙂
aux cons
C’est la qualité de l’homme que j’évalue, rose, pas le crime, pour ça il y a justice. Donc, il présente les caractéristiques du petit criminel, comme tous les terroristes par ailleurs – quelle que soit leur tendance politique déclarée.
Capté en passant
« En 1941, les Rennais se rassemblent pour fleurir les tombes des victimes d’un bombardement. Il reçoit l’ordre de charger la foule. Mais il refuse.
Maurice Guillaudot est un commandant de la gendarmerie.
Après son refus d’obéir, il est muté à Vannes.
Là-bas, Guillaudot a une idée : utiliser la Gendarmerie comme structure de la Résistance.
Il met alors son réseau, ses hommes et ses moyens au service du combat clandestin.
Pendant 2 ans, il réalisera un travail titanesque de renseignements, transmissions, parachutages, récupération d’aviateurs alliés.
D’ailleurs, on estime que 200 aviateurs rejoindront le Morbihan grâce à son action.
Mais en juin 1943, il réalise un exploit mémorable.
Maurice Guillaudot transmet au BCRA le document « Panier de cerises ».
Il contient un état extrêmement précis du dispositif allemand dans le Morbihan : armement, garnisons, dépôts de carburant et de munitions, etc.
Ainsi, au moment du débarquement, toutes les informations sont disponibles pour prendre à revers les allemands.
Mais Guillaudot ne sera pas là pour y participer.
Le 10 décembre 1943, la Gestapo l’arrête à son domicile.
Déporté à Neuengamme en juillet 1944, il ne rentre en France qu’en mai 1945, épuisé et gravement atteint par la torture.
Maurice Guillaudot meurt en 1979, à l’âge de 85 ans.
—
La Nation se souvient. »
Capté en passant
« On m’a mis 75 millions d’euros sur la table.
J’ai dit non.
Tout le monde m’a pris pour un fou.
« Jean, tu réalises ce que tu es en train de refuser ? »
Je réalisais très bien.
C’était en 2000.
MEMSCAP avait deux ans d’existence.
Des fonds américains voulaient tout financer.
75 millions d’euros.
La boîte aurait explosé.
À une condition.
Quitter la France.
Installer la société aux États-Unis.
J’ai raccroché le téléphone.
La France m’avait accueilli à 20 ans quand je débarquais du Liban avec une valise.
Elle m’avait donné ses laboratoires, ses chercheurs, ses financements.
Elle m’avait tout donné.
Partir à la première occasion venue pour encaisser 75 millions.
Ça ne se fait pas.
La même semaine une entreprise française voulait racheter MEMSCAP.
J’ai dit non aussi.
J’avais une autre idée.
Le 1er mars 2001, MEMSCAP entrait en Bourse à Paris.
117 millions d’euros levés sur une valorisation de 430 millions d’euros.
L’argent ne dicte pas les valeurs.
Les valeurs dictent les décisions.
Même quand ça coûte 75 millions. »
Je ne vois pas comment on pouvait avoir une activité dans la presse sous le troisième reich sans avoir des relations avec des nazis. Le fait qu’il n’ait jamais adhéré au parti est tout de même en sa faveur. Et puis les autorités alliées d’occupation n’ont rien trouvé à redire à son activité après la guerre.
Rien qui justifie un acte imbécile et criminel de ce petit voyou, qui veut en tirer de l’argent maintenant que, je le suppose, les faits sont prescrits.
quel témoignage inouï, ci -dessus…
Un m’a dit, il y a quelques jours, que l’on avait proposé 15 millions d’euros à Victor Castanet pour qu’il ne publie pas le scandale de Orpéa dans Les Fossoyeurs.
Il a dit non.
Il a publié.
21h21 et 21h27deux beaux témoignages.
Merci jean langoncet.
renato
je ne sais pas évaluer la qualité de l’homme.
Ni ne sais comment on devient un petit criminel.
Ma discussion avec B. avait pour point de départ résister à ses pulsions.
François Truffaut n’a -t’il pas commencé avec ses quatre cents coups ?
Closer, fin de la discussion. Autant je plains les gens qui perdent tout à cause des incendies, des crues autant le sort du chalet de ce propagandiste nazi ne m’inspire aucune compassion. Après, chacun de nous pourra peut-être tester dans un avenir plus ou moins proche son goût pour l’opportunisme politique. Je comprends tout à fait que des artistes, intellectuels aient préféré migrer plutôt que se compromettre ne serait-ce que par le silence imposé. Entre cette position et la participation active à un système dont on connaît le résultat, un gouffre abyssal.
Lorsque l’on prend une arme en main, rose, il faut être prêt à en assumer les conséquences. Si ce n’est pas le cas, on est un homme de rien. Bref, un petit délinquant.
Résister à ses propres pulsions n’a rien à voir avec l’acte terroriste ; ce dernier ne trouve pas son origine dans des pulsions, mais dans un raisonnement incluant le choix de la victime. Un raisonnement qu’il vaudrait mieux ne pas croire issu d’un idéal.
Bon, c’est suffisant, je crois.
renato,
je vous ai lu.
Le demeuré langongon ne veut pas vous instruire: un grand pas de L’Humanité, c’est le cas de le dire.
Hurkhurkhurk !
Chantal,
je vous ai lue aussi, tardivement, mais lue. Vacances en janvier et examens en novembre.
Autre chose que de proposer aux petits de un an d’intégrer l’école maternelle.
Déjà pigeons, nous sommes mûrs, incessamment, pour marcher sur la tête.
Il pleut, tant mieux.
Pas de climatiseurs dans les classes, des systèmes de ventilateurs oui, et des jardins remplaçant les cours bétonnée.
La description de la Tour Eiffel et des employés municipaux, remplacez Tour Eiffel par Ehpad, vous aurez une idée de la gabegie. Évidemment que les employés n’y sont pour strictement rien, à part voler ce qui est admis, l’enquêteur de la Haute Autorité de Santé l’a dit, voler c’est partout.
Chercher ceux qui se mettent le pognon dans les poches au plus haut niveau de la société SEDNA. Qui vivent et se nourrissent sur le dos des personnages âgées vulnérables, tout en en faisant des portions congrues. Un système pourri jusqu’à la moëlle. Ils te nourrissrnt, respecte-les, ducon.
Quel jour aura-t’on honte de traiter ainsi nos aînés.
Les enfants, ces salopards, les premiers responsables : vivement le déluge, que se démarquent ceux qui savent nager des autres ( les footballeurs ? Ousmane Dembelé, calme-toi, crénom.). Merde à la fin :non à l’écrasement des uns par les autres ; non.
Non.
5 à 1 c’est disproportionné. 3 à 2 encore, pourquoi pas ?
Non.
Et non au Qatar.
B, fin de la discussion. Il ne s’agit pas d’éprouver de la compassion pour le millionnaire, mais de condamner un acte condamnable.
« De plus en plus d’employés de la tech prennent la parole pour prévenir de la menace que fait peser l’intelligence artificielle. Si rien n’est fait, celle-ci pourrait mener à l’extinction de l’humanité dans les prochaines années assurent-ils.
Un message sur X a suffi à faire passer une personne de l’ombre à la postérité. Cette nuit, Jacob Coxon, un internaute parmi d’autres, a écrit quelques lignes sur ce réseau social pour annoncer qu’il démissionnait et justifier son choix. Sauf que cet homme n’est pas n’importe qui. Jusqu’à hier, il était employé dans l’une des entreprises les plus avancées en matière d’intelligence artificielle (IA) : Anthropic. Avant cela, il a également travaillé sur ChatGPT, le modèle d’OpenAI. Or, ces trois dernières années lui ont fait prendre conscience du danger existentiel de cette technologie pour l’humanité. Un risque qu’il ne veut plus cautionner. »
D?
Tous ces humains effrayés qui ne jurent que par la punition des méchants, comme si elle avait dissuadé qui que ce soit depuis que le monde est monde. Comme si le choléra avait jamais pu éradiquer tous les prédateurs de la terre. Ils sont tous là, bons et méchants, inconnus et anonymes, flottant durant 49 jours au sein du Bardo Thodol du livre des morts tibétain. Après le « Retour au goudron », AV a décidé de se taire, pour ne plus les entendre vagir, les laisser renaître dans l’oubli.
« Si rien n’est fait, celle-ci pourrait mener à l’extinction de l’humanité dans les prochaines années »
Et que va-t-il faire, ce monsieur démissionnaire, après avoir mesuré le désastre à venir ?.
Naka proposer ses solutions pour enrayer ou entraver l’Armageddon post exotique… il doit bien les connaître, non, alors qu’il mette les mains à la pâte ! et qui est d’accord se mouche avec lui.
(nb/ Marre de ces milliers d’Antigones qui s’accommodent du bon Créon-AIG, après nous avoir annoncé le pirj).
Jacob Coxon ?… un Boxeur de l’australopi- tech’Anthropik ?
Et que va-t-il-faire
acheter l’Appeul 35 pliable à deux mille boules. pas un jour sans la tronche larmoyeuse Altman qui joue la starwars dans son bunker or massif robinetterie bokassa.
« Les concepteurs de l’IA croient sincèrement qu’elle pourrait tous nous anéantir d’ici la fin de la décennie. Il ne s’agit pas d’un coup de publicité. De fait, nombre de dirigeants et de chercheurs de haut niveau nuancent leurs propos dans la presse pour paraître raisonnables, mais j’entends ces mêmes personnes exprimer leurs craintes en privé. Aucune autre activité humaine ne présente un tel niveau de danger. »
Jacob Coxon
Le 9 septembre, le même a écrit dans X : « Aujourd’hui, j’ai démissionné d’Anthropic. J’ai passé les trois dernières années à faire des recherches sur la pré-formation chez OpenAI et Anthropic. Aucune des deux sociétés n’agit de manière responsable. Ils courent droit vers une superintelligence qui s’améliore et jouent avec nos vies. Plus de réflexions ci-dessous. »
https://x.com/hilbertspaess/status/2097476196791709843?s=20 le mê
Moi non pluj ne veux pas « cautionner » toussa.
Dans le Bardo solo, le spectateur pénètre avec le décédé dans les 49 chambres successives de la mort.
Hier soir sur Arte j’ai regardé le film « Tout s’est bien passé. » Très beau film avec Sophie Marceau exceptionnelle, comme je ne l’avais jamais vue. Devenue à l’âge très mûr une excellente actrice capable de reproduire des nuances comportementales et émotionnelles très fines. À mon sens supérieure à son aînée Adjani au même âge, pour se situer. Grâce à ce film, Marceau est entré dans mon « top 20 » des grandes actrices françaises.
D’ailleurs on peut faire une comparaison entre les grands pianistes et les grands acteurs. Je n’y avais jamais réfléchi auparavant. Marceau dans ce film est du niveau d’une Argerich.
Par contre sur le sujet du film, je demeure fermement opposé au suicide libre et assisté et ce n’est certainement pas cet excellent film, très bouleversant, qui me ferait changer d’un iota sur le principe moral ou même spirituel.
D. ?
C’est moi ! J’ai été faire un bisou à ma poule.
Après avoir vu « Adieu monde cruel » on peut se demander si JJJ a un coeur
Le principal danger de l’IA, c’est d’être exclu de son développement
Je considère ce film principalement bouleversant par l’égoïsme du père avec son caractère de sympathique intellectuel épicurien à forte personnalité, amateur des arts, faisant en réalité subir à « ma fille » – telle qu’il la nomme- et en toute lucidité, une épreuve terrible non exempte de mensonges variés et de considérations glaçantes sur sa famille ou sa belle famille.
C’est l’exact contraire de l’amour dans le christianisme. Alors que la fille incarnerait à l’inverse cet amour.
Closer, la perte de ce chalet ne rendra pas la vie aux millions de personnes que par son relai propagandiste il a exonéré de justice, dont par son accord il a excusé le sort et qu’il a même encouragé. Vous me pardonnerez ( ou pas, je m’en fiche) de ne pas condamner comme vous,fermement, les auteurs de cette atteinte à la propriété privée et de ne pas l’insulter en le rabaissant à une condition de « petit voyou ».
@ 8.05 / survie plutôt que survit (sic).
Le robot digère mon autre commentaire
Revu moi aussi « Tout s’est bien passé » (2021) de François Ozon, D.
Sophie Marceau y est exceptionnelle, en effet.
Le film est adapté du récit de Nicole-Lise Bernheim sur son père, galeriste et homo…
Rose, est-ce que Bruno Lemaire par maladresse n’a pas simplement exprimé l’idée d’avancer d’un an l’âge d’entrée à la maternelle. J’ai eu une amie institutrice et bonne pédagogue ( ce que je suis loin d’être) qui était partisane de l’école dès deux ans, l’âge de la propreté ,pour avoir constaté la progression de ces enfants scolarisés plus tôt.
Merci, JJJ, c’est corrigé.
« Le robot digère mon autre commentaire »
En général, il ne le restitue jamais !
Mais que donc aviez-vous à redire ?
Rebaptiser Davos « Hitler les bains » est non seulement complètement idiot, mais une insulte aux vraies victimes du nazisme.
D, vu un film, le titre m’échappe, avec Sophie Marceau, dans lequel elle incarne le rôle de la femme d’un médecin de campagne malade et condamné, elle en mère de ses deux enfants. Un film étrange où pour éloigner les enfants de cette triste réalité, elle les emmène au bord de la mer, quand son mari décède, assez loin du cliché de la famille de médecin bourgeoise, comme ils sont fauchés, un petit groupe de proches s’occupe à préparer les obsèques qui n’auront rien de traditionnels.
Closer,
Je crains que l’on ne puisse revenir en arrière. Il n’est pas à exclure que l’IA soit une arme extrêmement sophistiquée utilisée par des entités non terrestres pour prendre le contrôle des terriens à leur insu.
Tout le monde est persuadé que l’IA a été inventée par l’homme, tout comme la 5G, tout comme Internet, tout comme l’électronique â très haute intégration, tout comme le semi-conducteur, etc. etc.
Tout ça en 65 ans, et assez curieusement dans la continuité historique immédiate de 2 crash : l’un aux USA en 1947, le fameux Roswell, bien réel mais totalement maquillé par des services très spéciaux au point de créer de faux films d’autopsie, le second en 1949 en Russie, avec la mëme origine des entités, celui-là très peu le connaissent, mais le KGB a bel et bien tourné des films et ces images sont un jour sorties du KGB et j’ai pu les voir comme certaines autres personnes. Je ne les ai pas vu au KGB, évidemment, mais parce que elles en sont sorties. Je ne courre aucun risque à le dire, nous sommes quelques centaines déjà dans le monde à les avoir vues. Il y a plusieurs films qui montrent une collaboration évidente de l’URSS avec ces entités. Films parfaitement authentifiés par lrs experts les plus calés. Notamment un vol en avion très près de leur vaisseau qui à l’évidence est un vol « amical » de démonstration. Un autre montre l’intérieur du vaisseau. D’autres enfin montrent des entretiens qui se font par télépathie.
Closer, personne ne vous oblige à le lire. D’un autre côté, il m’est arrivé de penser que le capitalisme qui reste cependant le système le moins coûteux en vies supprimés par caprices et volonté d’un pouvoir totalitaire, n’était pas loin de rejoindre une idéologie délétère si l’on prends en compte le nombre de personnes sur-exploitées, les territoires pilles, les dommages causés à l’environnement, les victimes causées par l’exploitation des ressources , les pollutions, les perspectives sombres qu’il fait peser sur l’humanité, tout cela pour maximiser les profits dans une compétition mondiale en se servant de l’excuse du progrès pour tous et des biens de consommation à profusion pour le plus grand nombre .
Leur intelligence et leur avance technologique est très très très supérieure à la nôtre. Donc il n’y a aucune guerre à mener. Toute guerre est par avance perdue. Ils nous amènent où ils veulent nous amener, très subtilement et avec un rapport au temps qui n’est pas le nôtre.
8.28, que vous étiez bien trop sentimental avec ce film… et que son supposé trufaldisme était une coquetterie controuvée à la télérama dans ce que ce magazine a de pire… Que moi aussi, j’avais un coeur, mais situé à droite… voilà tout – Bàv,
Zut, j’ai manqué le Ozon… faut dire que je regarde jamais la télé le soir, à cause de, et grâce à Giono.
(Achevé la lecture de ‘Colline’ et de ‘Noé’. Entame du ‘bonheur fou’)… Bin plus passionnant…
Bàv, l’herdélie liseuse et aux anciens amis de Lisieux (Dom, Bessie, Marco et Cyril). Que sont-ils devenus, au juste ?
@ 8.37 vous aussi, vous êtes victime des élucubrations de Stephen Spielberg ?
@ Je crois que Denis Peshanski m’a convaincu de lire les mémoires de Krasucki. dont on se moquait jadis parce qu’il s’emmêlait les pinceaux avec les chiffres, sur le seuil de la CGT. On apprend qu’il fut un grand résistant, échappé des camps. Je l’apprends, plutôt… et du coup, il vaut sans doute le détour pour ne pas me rester bloqué sur une image ridiculisée du bonhomme. Qui, lui aussi, a cru faire son devoir et rester fidèle à ses engagements.
Je suis seulement victime de vos propres élucubrations, JJ. Abondantes.
J’ai lu environ 25 pages disponibles gratuitement sur le site de l’éditeur. J’ai par ailleurs feuilleté le bouquin chez mon libraire…
B, si vous faites comme moi et qu’ensuite vous avez envie de continuer ce pensum, je vous paye un café à votre prochain passage à Paris!
L’opinion de Passou sur ces 3 garçons est incompréhensible.
Très généreux de votre part, sûrement y a t il des expositions à Paris que j’aimerais voir néanmoins je m’y sens très seule, douloureusement seule, de plus je ne dispose pas des moyens suffisants à une mobilité géographique aisée. Je me contente du terroir mais si vous passez par là, j’accepte votre invitation.
Il ne faut pas avoir peur de tout ça, JJJ. Vous êtes dans la négation parce que vous avez peur. Par contre vous pouvez ressentir de la déception, c’est compréhensible.
continuer ce pensum
Springer..sauteur, ressort (traduction)
B sans doute victime du syndrome Erner, ce matin sollicitant le commentaire de son invité, autre immense sociologue, sur « la victoire du parti néo-nazi allemand » (sicsic), légèrement corrigé, restons en bons termes avec la maison ronde, par l’invité, Dame Clopine peut-être à l’écoute.
Springer Verlag fit les riches heures de Berlin ouest, building clignotant rouge au pied du mur pour éclairer l’Est de cette considérable ville ruinée durablement par les Allemands antifascistes dézanifiés.
Pas de peur, sauf à votre égard, D.D. (10.21) Je crains surtout l’Enfer pour vous, puisque vous y croyez et que vous n’en serez pas épargné au vu de votre arrogance prosélyte. Moi, je ne serai plus là avant que l’IAG me rattrape, serai dans le bardo 49 jours et puis après, dans le néant (elle pourra toujours me courir !). Je suij dans la joie permanente de la découverte de Giono, présentement. Et cela suffit à ma sérénité. J’ai passé un été formidable, malgré de cher.es disparu.es qui n’ont pu attendre de partir. La vie est ainsi faite et l’IAG n’en peut mais. Voilaj.
Bàv,
« Il y a plusieurs films qui montrent une collaboration évidente de l’URSS avec ces entités. »
Et avec ça, ils ont été foutus hors d’Afghanistan, ont perdu leur empire européen et piétinent toujours aux portes de l’Ukraine.
On n’a pas grand chose à craindre des envahisseurs spatiaux, D. !
C’est comme l’Enfer, ils n’existent pas…
Goya et ses gourdins, ça c’est de la mécanique humaine!
Tout ce que dit millefeuilles, c’est du gâteau, bravo!
Selon la Gigi, le robot ne digère pas ses commentaires.
Quel aveu !
Je viens d’écouter en replay le fameux Erner que Clopine déteste. Il avait invité Marc Lazar, remarquable historien de l’Italie et une spécialiste de l’Allemagne prof à la Sorbonne pour parler des populismes de droite en Europe après les élections en Saxe Anhalt…
Rien à redire, très intéressant.
B.à 8h20
Les politiques sont totalement déconnectés de la réalité.
Si la famille peut payer une nounou et pas de cantine, oui à l’école à deux ans seulement le matin.
Puis à trois ans, mati et après-midi sans cantine.
À quatre ans, cantine deux fois par semaine, et matins et après-midis.
À cinq ans, plein temps à l’école maternelle.
Le maître mot étant le bonheur parfait d’aller à l’école.
On se demande même si B.Lemaire a eu des enfants. Peut-être que non.
Si dans la vie on se faisait chier, ce qui n’est jamais le cas, on aurait de quoi se goberger avec les politiques.
très intéressant
et « la victoire du parti néo-nazi », ça vous semble sociologiquement rien à redire, dear Closer ? Vous avez les idées larges. Il faut dire que le chroniqueur suivant s’est préoccupé longuement du sort de l’artiste lipidineuse des J.O., là rien à redire, kifkif.
Les politiques sont totalement déconnectés de la réalité.
Et toi, dans ta ZAD grangeon et tes nuits sur la RDL, tu fais quoi?
Jacoc Boxon ?
l’amoureux de Rachel, qui a d’abord marié Léa ?
Pauvre Léa.
Moi, je plante.
Voilà, je fais un jardin dans la rue.
Les enfants pourront faire du vélo.
Mes nuits sont pas mal.dans mon lit, vous avez dû le remarquer.
En tout cas, ni je gémis, ni je tergiverse.
L’âge très mûr de Sophie Marceau.
Je crois rêver.
Je dois être à l’âge blette.
Florian Zeller est entré à l’Académie Française, sur le fauteuil de la maman de Emmanuel Carrière. Son dernier film a été ovationné 15 mn à la Mostra de Venise. Il a engagé mes ( les miens) deux monstres sacrés du cinéma espagnol, Pénélope Cruz, dans son âge très mûre, et Javier Bardem, adolescent.
fais iech le correcteur automatique
Pénélope Cruz, dans son âge très mûr.
42 ans.
Rater son suicide, c’est la plus belle chose qui puisse nous arriver.
Je suij dans la joie permanente de la découverte de Giono, présentement.
Cette chance, Janssen J-J !
Puissiez-vous savoir qu’il chante, cet homme, écrivain de son état, le pays dans lequel il vivait. Manosque, le Contadour, les Basses Alpes.
Sans être un poil régionaliste.
Réussir sa vie et au bout de la réussite, la mort.
Rater sa vie et au bout du ratage, la mort.
Rater son suicide ou le réussir et au bout de cela, la mort quand même.
Non seulement Lemaire a des enfants mais il s’était plaint de devoir leur donner des coquillettes:
« sur France 2, l’ancien ministre de l’Économie avait tenté d’afficher sa proximité avec les Français face à l’inflation en déclarant : « J’ai quatre enfants à nourrir (…) je paye beaucoup de paquets de pâtes »
J’aime bien, la mort qui dit à rose :t’as le bonjour d’ Alfred! 🙂
Tout n’était pas indiscutable Phil mais globalement l’émission était intéressante…
beaucoup de paquets de pâtes »
A la bolognaise, cela fera un repas complet! 🙂
Penélope Cruz devrait camper le rôle de Carmen, dans une adaptation fidèle au texte de Mérimée.
Un rôle qui lui ira comme un gant de gitane !
Il y en a qui devraient au moins réussir leur suicide !
Capté en passant ; Make Germany Geat Again (Ubu l’a écrit)
« On n’a jamais RÉessayé »
JJJ. On peut tout de même trouver le Monet de Clemenceau, qui est un bouquin admirable et nourri de leurs entretiens. MC
@ Je crois que Denis Peshanski m’a convaincu de lire les mémoires de Krasucki. dont on se moquait jadis parce qu’il s’emmêlait les pinceaux avec les chiffres, sur le seuil de la CGT
KRASU
« Un événement en cette rentrée. Dans une très longue interview jusque-là méconnue recueillie par la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) en 1998, Henri Krasucki raconte sa vie d’ado, de résistant et de déporté, ce qui donne un long récit de quelque 500 pages. Lui, venu tout jeune en France avec ses parents qui fuyaient la répression politique et les persécutions antisémites en Pologne, raconte sa vie… à hauteur d’homme. Loin des caricatures qui ont accompagné le personnage. Exceptionnel. Comme l’indique le sous-titre, « De Belleville à Auschwitz », ce récit se termine à son retour de déportation !
C’est l’un des débouchés de l’équipement d’excellence Matrice et du programme « Témoins 39-45″ que j’ai eu l’occasion de vous présenter dans mes posts.
Pour avoir participé à son édition avec Jean Vigreux et l’éditrice Sandrine Treiner, après un travail important par l’équipe de MATRICE, je ne peux que vous encourager vivement à vous le procurer dès sa mise en librairie le 9 septembre prochain. »
Jean Langoncet . Le Commandant Guillaudot eut aussi à pâtir du « complot du Plan Bleu », chose peu sérieuse , noyautée par le renseignement, qui fut montée en épingle par le Ministre socialiste de l’ Intérieur de l’Epoque, et fut arrêté on ne sait trop pourquoi. ( Son Gaullisme sans doute? ) Ce qui lui valut de publier , lui qui ne publiait rien, une brochure dont le titre s’applique ici à beaucoup de monde; « Criminels de Paix. »…
C’était au début des années 1950. Il se trouve que j’ai cette brochure.
Merci Jazzi! MC
@Le principal danger de l’IA, c’est d’être exclu de son développement
… soit par incompétence, soit par obscurantisme, les deux faisant souvent bon ménage
En tant que de besoin, quelques pages choisies de l’Histoire des oracles, La Dent d’or :
https://fr.wikisource.org/wiki/Grands_%C3%A9crivains,_Fontenelle,_pages_choisies/12
Sophie Marceau a 59 ans, elle est à 6 ans du troisième âge qui est l’automne de la vie. Sous nos latitudes on trouve encore quelques fruits mûrs en première partie d’automne. Pommes et poires. Ensuite tout tombe y compris les feuilles.
Le film de Florian Zeller « Bunker » reçoit une « standing ovation » de 16 minutes à Venise! Un record.
Il est pourtant dézingué par la critique un peu partout…
Il faudra attendre le verdict de Barozzi.
En Espagne on trouve des fraises en hiver, dédé
Sophie Marceau n’est pas espagnole, aux dernières noubelles. Elle est née à Paris.
@rose 13H05 j’ai failli tomber de rire de ma chaise ! en fait il y a un truc c’est que tous l’auraient bien croquée comme elle était dans la Boom ; elle n’a plus le droit de vieillir pour nourrir les fantasmes des mâles de ce blog ! à les lire ici , le genre féminin a une date limite de consommation comme un yaourt .
En revanche Dussolier ne vieillit pas il se bonifie et avec ses 80 ans il n’ aucun souci à se faire comme ils le croient tous pour dragouiller.( ceci dit c’est un homme charmant qui fait ses courses dans les mêmes magasins que moi et ne manque jamais de me saluer et échanger quelques mots )
( si D veut la voir en chair et en os elle est souvent au Nemours Place Colette devant les bijoux d’Othoniel )
plus sérieusement chez Trappenard hier soir il y a eu un évènement un collectif ‘d’écrivains a annoncé la sortie d’un livre La grande évasion sur le monde de l’édition et des éditeurs et le sentiment des écrivains devant ces mouvements de capitaux et influences dans ce petit bocal ! Tania de Montaigne a dit qu’un écrivain percevait 3500€
par an en moyenne …combien d’à valoir pour Bardella ? et Attal ? et il y vait Laurent Binet dont La septième fonction du langage a été pour moi une occasion de me rouler par terre de rire ; si vous ne l’avez pas lu ne vous privez pas d’un sommet qui décrispe les zygomatiques pour longtemps ( c’est déjà vieux mais pas démodé)
fantasmes des mâles
La Boum a été financée, boostée, par le vieux père Dassault.
son fantasme n’était pas un mirage
« MC dit: 10 septembre 2026 à 14h39
Merci Jazzi! MC »
Pas de quoi, mais pourquoi ?
le dernier étudiant de Roland Barthes dont il avait la thèse dans son porte documents …le sujet en était le langage et la mort et le discours sur la mort dans la presse américaine ( je crois )https///www.liberation.fr/culture/201504/29/la-deadline-franchie-par-roland-barthes-un-25-fevrier_1277000/
zut le lien ne marche plus bref le nom de l’étudiant est Stewart Lindh pour ceux qui ont accès au site de Libe
Revu, hier soir sur ARTE, « Tout s’est bien passé » de François Ozon (2021).
Dans ce superbe film adapté du récit d’Emmanuelle Bernheim, co-scénariste, Sophie Marceau, confrontée à la demande de son père, André Dussollier, de l’aider à mourir y est exceptionnelle, juste, et particulièrement convaincante.
Un sujet grave, conté tout en finesse par Ozon, et porté par une pléiade d’excellents comédiens : Géraldine Pailhas, Charlotte Rampling, Eric Caravaca, Hanna Schygulla, Grégory Gadebois, Jacques Nolot ou encore Judith Magre et Daniel Mesguich !
https://www.youtube.com/watch?v=JaP28FuLG-w
comme il avait financé Diabolo menthe ?
@ Millefeuilles, ce lien devrait donner un bon résultat
Poncifs bien à part, il s’agit de savoir où est le bout où il faut juste aller.
merci renato mais l’article n’y est plus en entier tous les journaux en ligne ont restreint l’accès à leur sites à un paiement , c’est la dure loi de la numérisation c’est pour cette raison aussi que la disparition des librairies est inquiétante tant il est vrai que en flânant on peut prendre des échantillons gratuits et se rendre compte sur pièces pour se décider .
Les sites qui présentent des extraits lisible en ligne font un peu ça mais bon comme dans une bibliothèque dans une librairie on peut trouver ce qu’on n’était pas venu(e)s chercher et avoir de belles surprises .
On me dit que Le Mont Analogue de René Daumal, un peu oublié fut remarqué et remarquable à sa sortie. Qui pourrait en dire du bien pour m’inciter à la découverte, lcé ?
Bàv,
Il parait que Lino Ventura lui avait foutu une vraie baffe durant le tournage de La Boum, et que Denise Grey avait dû la consoler.
On est submergés par les abonnements, j’ai commencé à émonder et Libé fait partie des branches coupées, je ne peux donc pas fournir l’article.
Je crois que je vais rester fidèle au bon vieux New Yorker, ne serait-ce que parce son Harold Ross, fondateur, a embauché Lois Long en 1925 — l’année de la fondation du journal —. Engagée pour couvrir la vie nocturne new-yorkaise, elle signait ses articles du pseudonyme Lipstick. La même année, elle commença à écrire aussi sur la mode, devenant par la suite une figure légendaire pour avoir littéralement « inventé » la critique de mode moderne.
https://newyorkerstateofmind.com/2015/07/07/the-eyes-of-lois-long/
En revoyant le pitch, jzmn, je viens de m’apercevoir avoir vu le film d’Ozon en 2021, total oublié. Le vieux Dussolier y avait été remarquable, ainsi que la jeune Marceau. Et il y avait Anna Shygula, la plus belle actrice de tous les temps.
Je recommande Le Mont Analogue, et pas seulement parce que c’est un incontournable de l’alpinisme.
Jeter un coup-d’œil à La Grande Beuverie aussi.
son Harold Ross, fondateur > Harold Ross, SON fondateur
j j-j confond Lino Ventura et Isabelle Adjani de La gifle avec Claude Brasseur Sophie. Marceau et La Boum
et personne ne parle de Charlotte Rampling qui fait vibrer tous les hommes depuis Portier de nuit je ne vais pas tous les citer ses films Ozon a l’air de beaucoup l’aimer tout comme Catherine Deneuve dont aucun homme n’a jamais voulu remarquer qu’elle avait pris quelques années car dans leur yeux il n’y a que Belle de nuit qui est restée
Ozon dont j’attends encore beaucoup il est encore jeune on peut penser qu’il peut faire quelque chose de grandiose ( c’est amusant de voir dans sa fiche wikipedia le nombre de spectateurs en France et le rapport en $ … déjà ça .. le rapport en $ on ne sait pas combien de pequins sont allés voir ses films aux US
«… la plus belle actrice de tous les temps », il n’est pas facile de comprendre comment on peut dire cela. Opinions et goûts individuels bien à part, il y a des critères qu’etc., etc. ?
Hannah Schygulla est belle et vieillit bien mais « plus belle actrice de tous les temps » …bon c’est une question de sensibilité personnelle à certaines proportions du visage qui d’ailleurs sont communes à quasi tous et toutes les actrices ; il y a des constantes , on trouve des ressemblances Delon Eastwood Redford par ex pour les femmes Ava Gardner passe sans conteste devant toutes les autres pour des raisons très personnelles j’ai un faible pour Alida Valli et Ornella Mutti après des belles femmes il y en a des flopées mais au cinéma qu’une femme moyennement belle ou laide ( et se maintienne …)réussisse c’est un exploit
depuis Portier de nuit
comme vous y allez…aujourd’hui irréalisable et et moins encore par Ozon, mais beaucoup ont « vibré » à l’époque, Millefeuilles Sachertorte.
Bien, à chacun ses goût et ses opinions, mais critères, nada ?
j j-j confond.
Tu m’étonnes.
Oh , pour cette histoire de Galeries Lafayette aux Champs Elysees , Jazzi.
On est submergés par les abonnements
–
…pauvre toto submergé.
Capté en passant
« Le documentaire « NAZA » sur les crimes de guerre à Gaza reçoit une ovation de 25 minutes à la Mostra de Venise
Le documentaire NAZA, dévoilé jeudi 10 septembre à la Mostra de Venise, révèle les techniques de l’armée israélienne pour éliminer des civils palestiniens dans la bande de Gaza.
Le documentaire NAZA réalisé par les journalistes d’investigation Yuval Abraham et Rachel Szor a été accueilli par une ovation debout de 25 minutes jeudi soir lors de sa première à la Mostra de Venise, a constaté un journaliste de l’AFP présent dans la salle.
Le film, seul documentaire en compétition à Venise cette année, dévoile – à travers les témoignages de membres des renseignements israéliens – les outils technologiques utilisés par l’armée israélienne pour éliminer de façon calculée et systématique des civils palestiniens dans la bande de Gaza.(…) »
BFM, 10.09.2026
En tout cas ce qui va être submergé pour de vrai, c’est Paris.
Si vous voulez savoir jusqu’où, amusez-vous à trouver les ondes sculptées sur des frises de certains monuments parisiens.
@ jean Langoncet de Monique Chemillier Gendreau Rendre impossible un Etat palestinien – l’objectif d’Israël depuis sa création Textuel 2025 pas encore lu mais j’aime beaucoup cette femme
@ Phil je préfère le linzertorte et le strudel et à Paris il n’y a plus aucune pâtisserie qui en fasse celle de la rue des écoles est devenue totalement infecte bref passons heureusement qu’il reste Angelina , Pierre Hermé le dernier thé avec des patisseries convenables je l’ai pris au Crillon où il font dans le Jardin d’hiver un thé bien particulier à 88€ quand même voire 138€ si on prend en plus une coupe de champagne bref réservé aux touristes chinois , japonais où venant des émirats pour acheter le prochain Salvator mundi
On est toujours étonné par la quantité de flatulences que dédé parvient à produire avec un clavier.
« Il parait que Lino Ventura lui avait foutu une vraie baffe durant le tournage de La Boum, et que Denise Grey avait dû la consoler. »
Deux films en un de Claude Pinoteau, JJJ c’est monsieur + !
@JJJ c’est monsieur +
et madame rêve ; du tout en un de station service
Paul Edel. Je vous réponds ici. Remarquable analyse de la Modification dans votre sens philo-romain . Toutefois, vous glissez sur l’épisode du Roi du Jugement, dont une des conséquences à long terme est tout de même le retour vers Paris. Si le héros s’était amourache durablement de la Ville, ça se serait su… Bien à vous. MC
« J’ai quatre enfants à nourrir (…) je paye beaucoup de paquets de pâtes »
13h21, closer
il a loupé quelque chose, c’est encore pire que ce que je croyais. Et il aurait mis chacun de ses quatre pitchounets à un an à l’école maternelle ?
Misère de lui.
Phil dit: 10 septembre 2026 à 16h13
son fantasme n’était pas un mirage
ahah ah.
merci Millefeuilles de réaliser ce que tout le monde sait dans ma vie :
@rose 13H05 j’ai failli tomber de rire de ma chaise !
Je suis effectivement une femme drôle. Une espèce de clown triste. Je fais rire tout le monde.
Alfred dit: 10 septembre 2026 à 13h26
Penélope
Elle est sublime.
Millefeuilles à 18h 58, la pâtisserie viennoise (et le chocolat chaud), où l’on ne se glissait qu’avec un chausse-pied compte tenu de l’étroitesse du lieu et de l’affluence, jusqu’au changement fatal de propriétaire, c’est plutôt rue de l’école de Médecine (j’ai passé pas mal de temps quasiment en face)
« J’ai quatre enfants… »
Un brave homme trouve dans son jardin un chien endormi. Beau poil, le ventre révèle le chien bien nourri, il porte un collier : c’est évidemment le chien de quelqu’un. Le brave homme ouvre la porte, le chien entre et s’installe sur le divan et s’endort. Une heure après le chien se réveille, demande à sortir et s’en va. Un rituel s’installe vite : tous le jours le chien se présente à la porte, entre, s’installe sur le divan, dort une heure, se réveille, demande de sortir et s’en va. Après une douzaine de jours le brave homme détaille sur un bout de papier les faits et le scotche au collier. Le jour après le chien arrive avec un bout de papier scotché au collier, le brave homme lit : « Nous avons quatre enfants à la maison, je peux venir avec mon chien demain ? »
« J’ai quatre enfants… »
Oublié les guillemettes
« Un brave homme … venir avec mon chien demain ? »
En attendant la critique de Passou
Fanny D’Ostrada
« L’inconnue du quai de Javel, Philippe Jaenada
Philippe Jaenada raconte avoir lu les 75 Maigret pour écrire ce livre. Chapeau bas. Certains lisent Maigret à la plage, lui il en fait un plan de carrière.
1949, quai de Javel : Louise Cansot, jeune modèle des peintres de Montparnasse, retrouvée morte. Affaire classée, coupable introuvable. On classait déjà bien, à l’époque.
Jaenada, lui, rouvre tout, en 2026. Et autant le dire tout de suite : on ne prend pas le chemin le plus court. Archives, rapports de police, fausses pistes qui redeviennent vraies, portes qui en cachent d’autres.
Philippe fouille partout, et nous on trottine derrière en essayant de ne pas le perdre de vue.
Plusieurs fois, j’ai eu envie de lui glisser :
– Philippe. Louise, tu oublies Louise. Concentre toi.
Parce que l’enquête, on connaît la musique : vieille affaire non résolue, suspects, incohérences, et un homme qui décrète soixante-quinze ans plus tard qu’on a bâclé le travail.
Ce qui me requinque, c’est Louise. Une Bretonne en rupture de ban, montée à Paris pour y croquer la vie à pleines dents. Belle, pas farouche, ambitieuse, mélange qui fait toujours un peu jaser. Et peu à peu, la morte du quai de Javel s’efface : à sa place, une jeune femme qui avait une envie folle de vivre.
C’est là qu’il m’a eue, ce cher Philippe. Pas avec son enquête, minutieuse, parfois passionnante, parfois franchement essoufflante, mais avec ce tour plus élégant : il nous rend Louise vivante.
Verdict : on oublie l’enquête, on garde Louise. Philippe peut ranger sa loupe. »
@ à vue de pays 20H29 en effet j’étais perdue dans mes pensées
oui, j’ai encore fait une confusion de cinémas… c fréquent, un pb d’encodage mais pas de stockage parait-il, d’après mes neuropsychologues. Mes excuses à l’RDL, et merci de la tolérance de celzéceux qui. Et puis, pour Anna Shygula, c comme ça, allez savoir pkoi…, à cause de Maria Brauwn, peut-être ? BN à ttes.s… la vie est belle, non ? Grâce à JG, je crois. Ma joie demeure, insolente et impériale.
L’apfelstrudel de qualité demande beaucoup de temps déjà seulement pour la préparation de la pâte feuilletée typique viennoise. Les coûts de production bien à part, de nombreux pâtissiers sont impatients, ce qui fait que la pâte feuilletée n’est jamais assez fine ni assez pliée, donc un apfelstrudel indigne du nom. Mieux vaut un seul apfelstrudel dans la vie, mais à Vienne plutôt que d’en chercher des moyens ailleurs.
Hélas, le Quartier Latin n’est plus ce qu’il était et le boulevard Saint-Michel est une désolation !
Heureusement qu’il reste encore quelques salles de cinéma indépendants…
Oui je confirme : un seul apfelstrudel par vie et que les gens s’estiment déjà heureux avec ça.
@ à vue de pays 20h29 j’ai habité rue de Médicis pendant 3 ans j’étais à côté de la Sorbonne et quasi au dessus de José Corti alors tout ce qui était autour c’était un enchantement quotidien surtout le Luxembourg et ses dragueurs mais aussi Emile Cioran avec qui j’ai souvent bavardé
@ renato 21h02 je fais un apfelstrudel meilleur qu’à Vienne un ami viennois me l’a dit et en 1h c’est prêt à être dégusté ; ce qui est long c’est de râper les pommes et les faire mariner avec cannelle , jus de citron , zestes de citron, vanille , sucre et ensuite « essorer » et rouler dans la pâte
@ jazzi 21h11 ah là là les cinémas ! et la cinémathèque ? ils ont réussi à éradiquer ces saloperies d’insectes ?

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