de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Simenon, une oeuvre cousue de fil rouge

Simenon, une oeuvre cousue de fil rouge

De quelle couleur est votre univers intérieur ? C’est le genre de question que l’on n’ose jamais poser à un écrivain tant et si bien qu’on ne la pose pas. Pour autant, cela ne devrait pas dispenser les exégètes, les essayistes, les commentateurs de la creuser. Et quand bien même ne possèderaient-ils pas les clés analytiques pour en décrypter les signes, l’historien Michel Pastoureau a suffisamment labouré ce champ pour qu’on puisse y recourir avec profit. L’exercice est d’autant plus incertain qu’en littérature, une œuvre dans son ensemble n’est pas nécessairement uniforme. Son rythme, sa cadence, sa musique intérieure peuvent aussi bien se conjuguer au singulier qu’au pluriel.

Simenon, c’est le rouge. Tout Simenon : les romans durs comme les enquêtes de Maigret. Étrange pour un romancier atmosphérique unanimement associé au gris, à la grisaille, à la brume du Nord, à la pluie. Jusqu’au cliché et au lieu commun. Le petit saint est son seul roman lumineux ; un hapax au sein des 199 autres ; il est vrai que son héros en est un peintre. Sous sa plume, le rouge charrie une violence et une radicalité qui cadrent bien avec la dimension binaire et hyperbolique de son monde ; elle en renforce le tragique mieux que les tonalités lugubres telles que Simenon les avaient observées non seulement chez les Flamands du XVIIème siècle mais aussi chez ses amis Vlaminck et Buffet. En y regardant de plus près au fil des romans, on se rend compte que maintes descriptions doivent beaucoup à l’impressionnisme sinon au pointillisme.

Point commun avec le peintre Mondrian, Simenon détestait le vert, couleur jugée négative associée à la mort et à la décomposition, tonalité du glauque qui enveloppe souvent ses ambiances. Mais l’importance accordée par le romancier aux couleurs, et en premier lieu aux vibrations de la lumière et à ses variations, conduit à réévaluer leur rôle ; c’est à se demander, comme nous y invite Henri-Kléber Gobron, si ce ne sont pas, dans la puissance crue de leur pureté, des couleurs-matière (Simenon avait « théorisé » à sa manière son usage des « mots-matière », susceptibles d’appréhender la matière à travers le goût, l’odorat, la vue

Dans un entretien accordé en 1979 à un expert de son œuvre, Simenon confessait sa dilection pour le rouge. Bernard Alavoine, qui en a constaté la fréquence dans ses livres, le reproduit dans Georges Simenon et le monde sensible (176 pages, 26 euros, Encrage éditions) et y ajoute ce commentaire :

« Les objets, banals à l’origine, en se teintant de rouge peuvent alors devenir signifiants. Il existe une symbolique du rouge, notamment quand cette couleur s’applique au vêtement féminin. Les souvenirs colorés de la petite enfance liégeoise abondent dans l’œuvre autobiographique et romanesque : le rouge a ainsi une fonction révélatrice grâce à ses qualités esthétiques, puis une fonction symbolique dominée par un contenu affectif ».

L’incommunicabilité, autre nom de la solitude, est au cœur de l’univers simenonien. Mais sont-ils pour autant, avec la culpabilité, les fils rouges qui tiennent souterrainement sa « condition humaine », expression sous laquelle on pourrait rassembler l’ensemble de son œuvre (ce que l’on n’hésiterait plus à faire si Malraux n’avait, hélas, préempté l’expression) ? Ce qui est sûr, c’est qu’ils participent à son homogénéité, persuadé que l’auteur les a organisés de telle manière qu’ils tendent chacun de ses récits. L’incommunicabilité lorsqu’elle ronge un couple de l’intérieur atteint son acmé dans Le Chat jusqu’à entrainer le lecteur dans sa suffocation même si l’intensité est égale chez le héros des Anneaux de Bicêtre, frappé, il est vrai, d’aphasie à la suite d’une attaque d’hémiplégie et par conséquent privé de l’usage de la parole. Lorsque la solitude s’abat sur un héros venu d’ailleurs, un étranger qui se croyait intégré à la société française et se retrouve soudainement rejeté car soupçonné, c’est double peine (Le petit homme d’Arkhangelsk).

En focalisant son étude sur trois romans (L’Escalier de fer, Novembre, L’Horloger d’Everton) et un texte autobiographique (Lettre à ma mère), Henri-Kléber Gobron en a mis à nu les ressorts intimes les mieux enfouis dans son récent essai sur La solitude des personnages de Simenon (138 pages 25 euros, Encrage éditions). Jusqu’à déceler chez le commissaire Maigret « une sensualité censurée où l’incommunicabilité, dans ce domaine, est de fait ». Poursuivant son analyse là où elle ne s’aventure guère, il cherche à associer cette situation paroxystique à une couleur nécessairement primaire et trouve … le rouge. Les couleurs chaudes représentent 60% des adjectifs utilisés par Simenon contre 15% pour les couleurs froides. Et lorsque Bernard Alavoine lui demande si cela reflète bien la vivacité, l’émotivité, la sexualité avouée, Simenon répond sans hésiter : « Tout à fait ! »

Simenon n’était pas un solitaire, ni même un esseulé, loin s’en faut ; mais il aimait s’isoler de la société avec sa famille que ce fut en Europe ou aux Etats-Unis. Mise à part sa période mondaine et parisienne, quelques années à peine, qui coïncida avec son entrée chez Gallimard, il mettait le monde à distance. La solitude l’angoissait. Il l’associait à l’abandon, au froid. Pire encore que de la vivre seul, c’est de la vivre à deux, voilà ce qui l’obsédait pour l’avoir éprouvé. Le couple qui se forme dans Trois chambres à Manhattan est la réunion de deux solitudes. Les lecteurs de Simenon ont toujours trouvé une certaine consolation dans ses personnages de solitaires ; savoir que d’autres, fussent-ils des personnages de papier, survivaient à cette solitude existentielle les autorisait à la dépasser ; soudain, ils se sentaient moins seuls.

(« Autoportrait », détail d’une exposition de Thomas Clerc à l’Imec jusqu’au 29 novembre, photo Passou)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Histoire Littéraire.

148

commentaires

148 Réponses pour Simenon, une oeuvre cousue de fil rouge

rose dit: 8 juin 2026 à 19h46

Hier, week-end des jardins, ai suivi un concert et eu une visite sur le thème du fil rouge, à suivre.

Des vitraux contemporains https://www.musee-de-salagon.com/bienvenue-a-salagon/explorer-le-monument/des-vitraux-contemporains

Jusqu’à hier, cela m’était difficile ces vitraux contemporains rouge sélénium dans ce lieu médiéval.
Et puis, l’exposition du peintre * sous ces vitraux posés en 1998, accompagnée d’un concert du saxophoniste Raphaël Imbert

rose dit: 8 juin 2026 à 19h48

Merci Pierre Assouline pour cette déclaration d’amour, que j’accepte comme telle.

Jean Langoncet dit: 8 juin 2026 à 20h00

Du rouge au pourpres, en passant par les bleus … Quelques nuances à l’antique

Le rouge « pur » existe-t-il ?

Dans le vocabulaire ancien (latin purpura, grec porphyra) : pourpre désigne toute la gamme du rouge profond au violet, c’est une famille large, centrée sur les teintures de murex, qui allaient du rouge sombre au violet.

Jean Langoncet dit: 8 juin 2026 à 20h07

(En synthèse soustractive (pigments), le rouge « pur » correspond à : Magenta + Jaune, sans aucune trace de Cyan)

rose dit: 8 juin 2026 à 20h09

c’est vous que j’haime.
Le vous, à mes yeux, désignait nous, les commentateurs.
S’agirait peut-être de cesser d’interpréter ce qu’écrit l’autre ?

Jean Langoncet dit: 8 juin 2026 à 20h15

Que serait un rouge « pur » sans bleu (donc pas pourpre), sans vert (donc pas orangé) ? Un rouge « idéal » au centre de la zone rouge ? (A venir : comment purifier le rouge)

Jean Langoncet dit: 8 juin 2026 à 20h17

(Etant entendu que le blanc fait tirer le rouge vers le rose et détruit sa pureté ; A+)

Christiane dit: 8 juin 2026 à 20h37

Pierre Assouline dans ses préférences, les romans « durs » de Simenon. Même si j’apprécie les recherches de M. Pastoureau, le rouge n’est pas la couleur de l’écriture brumeuse et silencieuse de Georges Simenon. Tout en délicatesse, au plus près du mystère de chaque être, souvent méconnu de ses proches, de ses voisins. Oh, ce ne sont pas des polars ordinaires. Le crime il s’en détache des le début, ce qui l’intéresse c’est l’âme humaine, la solitude de ses personnages et autour d’eux tout un paysage urbain de grisaille, de brumes, de pluie. Une petite musique pour chacun d’eux venue du cœur. La mort n’est pas si importante, c’est cette petite vie palpitante et secrète qui l’a précédée qui mène à un achèvement. C’est beau. Vous les aviez présentés dans une édition complète un certain été. Et c’était agréable car on les trouvait dans les kiosques au milieu des journaux, des revues. C’était simple, modeste, au milieu des passants. J’avais bien aimé.
Je découvrais. Si longtemps Simenon c’était Maigret d’ailleurs plus filmé que lu avec ses interprètes qui ont tant marqué, H. Baur, J. Richard, B. Kremer et tant d’autres. Mais les romans noirs, c’est à part. On y découvre un Simenon inconnu. Une couleur ? Jamais pensé à cela et pourtant j’aime les couleurs mais là c’est une couleur d’œil entrouvert au réveil, après les rêves, le réel, d’une lampe sur la page du livre. Les mots que l’on oublie pour une parole de l’ordre de la confidence. Magique.
Très beau billet et en-tête qui aime et haine, liés .
Une balance que connaît bien maître Simenon. Merci.
Oh, ça fait du bien un tel billet hors de tout tintamarre. Ça respire lentement…

Jean Langoncet dit: 8 juin 2026 à 20h43

Rouge pourpre ; florilège

Occurrences de οἶνοψ πόντος ; l’’expression apparaît 5 fois dans l’Odyssée.

1. Odyssée, I, 183
οἶνοψ πόντος
« la mer couleur de vin »

Contexte : Télémaque, après le départ d’Athéna, se rend au rivage.

2. Odyssée, II, 421
οἶνοπα πόντον (accusatif)
« la mer couleur de vin »

Contexte : Télémaque et ses compagnons embarquent pour Pylos.

3. Odyssée, III, 174
οἶνοπα πόντον
« la mer couleur de vin »

Contexte : Télémaque arrive à Pylos, où les Pyliens sacrifient sur le rivage.

4. Odyssée, VII, 87
οἶνοψ πόντος
« la mer couleur de vin »

Contexte : Ulysse, guidé par Athéna, se rend au palais d’Alcinoos.

5. Odyssée, XII, 388
οἶνοπα πόντον
« la mer couleur de vin »

Contexte : Après la tempête envoyée par Zeus, Ulysse est rejeté sur les flots.

Jean Langoncet dit: 8 juin 2026 à 20h45

Bonne soirée aux casseurs daltoniens épris de justice de ce cul de basse fosse

rose dit: 8 juin 2026 à 20h51

Simenon, une œuvre cousue de fil rouge.

Les romans noirs de Simenon.

Le rouge et le noir.

Jazzi dit: 8 juin 2026 à 21h11

« Simenon détestait le vert »

Ma couleur préférée.

Je ne dramatisais pas, closer.
Juste vous faire peur.
J’avais répondu à ceux qui s’inquiétaient : Chaloux et renato, que Passou était en pleine promotion de son dernier livre…

Jazzi dit: 8 juin 2026 à 21h14

« Merci Pierre Assouline pour cette déclaration d’amour, que j’accepte comme telle. »

D’amour et de haine, rose…

Alfred dit: 8 juin 2026 à 22h32

Une pensée pour Annie Girardot dans Le Rouge est mis, avec Jean Gabin.

Soleil vert dit: 8 juin 2026 à 23h05

Le rouge et le vert homériques seront de mise cet été. Ne ratez pas la sortie de Ithaques tome 1 de Laurent Mantese chez albin michel le 10 juin et bien sûr le film de Nolan, l »Odyssee sur les écrans le 15 juillet. Le choix des couleurs chez Homériques est en effet étonnant mais n’était il pas aveugle ?

Chaloux dit: 9 juin 2026 à 3h42

La mer chez Homère est souvent violette. Émotion, émerveillement, il y a plus de trente ans, lorsque pour la première fois, un peu avant le coucher du soleil, j’ai vu cette mer violette en Grèce. La poésie est l’expression absolue, de ce qui est.

JC..... dit: 9 juin 2026 à 3h46

La mer couleur de vin …?

DANGER. Au port, vite ! Notre vie en dépend.

rose dit: 9 juin 2026 à 4h53

merci Chaloux

je ne suis pas bien sûre de l’avoir vue, cette mer violette, je dois retourner.

oui jazzi, j’ai connu l’amour partagé et bien d’autres formes d’amour encore et ma vie ne s’arrête pas là.

je me suis couchée en riant hier soir, et ai dormi non stop. La tutrice m’a répondu.
L’aînée a envoyé sa liste de ce qu’elle veut récupérer chez les parents aprés ses quatre pillages successifs : c’est pas compliqué, tout. Elle venait trois fois par an, trois jours, mais elle veut tout, dont, outre les cornes de rhinocéros qu’elle a déjà volées 45 000 euros, elle veut la totalité des cadeaux de mariage de mon père à ma mère. Le cadet a déjà volé lui, outre les quatre téléphones, la bague de mariage avec soixante diamants offerte pour les soixante ans de mariage. Etf.
Je riais comme une tordue parce que, à moi, Michèle Tua, on me demande de ne pas décrocher les radiateurs et les climatiseurs, ni les ampoules et les lustres qui sont au plafond.
Ma mère, qui pleurait dimanche, que j’ai faite danser hier, et qui riait comme une gamine, avec son comme on est soi-même, on voit les autres.

En riant, je serrais les dents, sale métaphore, pck l’autre grave, il a violé et tué pck personne ne l’a interrogé

rose dit: 9 juin 2026 à 4h59

je reviens au rouge, celui de la toile ci-dessuw est le rouge du coquelicot.

On a trouvé en Turquie lors de fouilles archéologiques, un tissu qui serait du lin, teinté et qui daterait de 35 000 ans. Teint en rouge.

Les pigments peuvent être fixés par de l’alun.
Les plantes tinctoriales : la première plante utilisée pour teindre en rouge a été la garance, ses racines précisément.

rose dit: 9 juin 2026 à 5h04

À vous lire ce matin, après une nuit normale…

Aurélie Nemours est peintre et poétesse. Lorsqu’elle a participé à ce concours, à la fin de la restauration du prieuré de Salagon, elle était en train de devenir aveugle. Elle a choisi ce rouge strié par le noir qui sépare les vitraux.

Longtemps, je n’ai pas compris et pas aimé ce choix. Dimanche, mon avis a changé du tout au tout.

B dit: 9 juin 2026 à 5h39

Rose, je n’ai jamais eu l’occasion de l’observer de cette couleur. Ici, le soir si vous avez le temps d’attendre le couchant, elle ressemble à un immense Ormeau avec tout un dégradé de coloris nuancés et nacrés. Je tiens d’une ancienne connaissance qu’en Irlande c’est le ciel qui parfois vire au mauve. Un contraste pour photographes.

rose dit: 9 juin 2026 à 5h53

B.
Inouïe cette toile de Monet qui fait cohabiter la mer et le ciel.

rose dit: 9 juin 2026 à 5h54

Entre les plantes tinctoeiales et le murex, coquillage, il y a eu les cochenilles.
Et le rouge le plus rouge vient de la cochenille du figueir de Barbarie au Mexique.

rose dit: 9 juin 2026 à 5h57

Quand même, aujourd’hui, alors que j’ai tant a faire, je dois chercher un plombier pour decricher les radiateurs et climatiseurs du logement conjugal de chez mes parents.

– Aux plafonds, doivent rester les luminaires, douilles, ampoules… et aux murs les radiateurs et climatiseur.
– Dans les garages les rayonnages, établi et casiers à vin, doivent rester sur place comme convenu avec l’acheteur.

(Il n’est pas prévu que cette répartition soit l’objet de débats).

Monsieur Patrice Charoulet,
à vous qui êtes un spécialiste, reconnu sur la place publique, qu’en est-il de l’Encyclopédie Quillet ?

rose dit: 9 juin 2026 à 6h03

tant à faire
décrocher

ce qui est marrant, c’est le changement de ton, le courrier précédent, du cadet, à la tutrice, c’était « on fera le partage à l’amiable, dans une situation quelque peu apaisée, et je l’aiderai …». L’enculage, ça le connaît. L’aînée, l’appropriation, tout est à moi, la domination, le je réussis tout ce que je fais, et c’est moi qui commande. Elle, l’enculage c’est à sec, et si tu n’es pas d’accord, elle jouit encore plus fort.

Tellement heureuse d’être loin de ces deux olibrius.

rose dit: 9 juin 2026 à 6h04

Dans l’ordre chronologique pour la teinture :

plantes tinctoriales
cochenilles
murex
colorants de synthèse.

rose dit: 9 juin 2026 à 6h10

Les blanchisseurs de Dhobi ghat par Jacques Veermer
Jacques Vermeer – photo/video journalist https://share.google/5IXiGvd2a8b2hyOfw

Un ghat c’est comme un escalier qui descend à l’eau. La mer, l’océan, un fleuve.
À Varanasi, anciennement Benarès, sur les ghats, larges et plats, on pose les.bûchers funeraires, au bord du fleuve Gange.
À Bombay, nouvellement Mumbaï, au nord de ce lieu montre par Jacques Vermeer, des blanchisseurs, des laveurs en somme, se trouve le lieu, en plein air également, des teinturiers.
De grands cuves, en bordure de l’océan, cotons soies et organza teints, puis étendus sur de grands fils pour sécher.

rose dit: 9 juin 2026 à 6h12

Un ghat, un ensemble de marches ou de gradins qui recouvrent les rives des cours d’eau en Asie du Sud ;
in wiki

renato dit: 9 juin 2026 à 6h30

Le rouge du Campari, le carmin, vient de l’acide carminique qui est extrait des femelles séchées et réduites en poudre de la cochenille tropicale Dactylopius coccus, insecte qui s’attaque aux opuntias. L’acide carminique leur sert probablement de défense contre les prédateurs et les parasites. Les végétariens et les végans ne devraient donc pas boire de Campari.

Jean Langoncet dit: 9 juin 2026 à 6h46

@ je reviens au rouge, celui de la toile ci-dessuw est le rouge du coquelicot

La muleta pour rose et consorts

renato dit: 9 juin 2026 à 6h48

La pourpre nous vient des Phéniciens — ou du moins la plus précieuse (la pourpre de Tyr) —. Selon la manière dont est traitée la sécrétion organique du mollusque, la teinte peut changer, elle peut aller de l’orange au violet, en passant par des nuances rouges ou brunâtres : le pourpre est donc une couleur à laquelle correspondent de nombreuses teintes.

renato dit: 9 juin 2026 à 6h57

La muleta est un symbole de barbarie. Déjà le football ce n’est pas une distraction innocente, mais la corrida est vraiment indécente.

Christiane dit: 9 juin 2026 à 6h59

Et Simenon ?
J’ai repris l’essai de Georges Roque : « Penser la couleur » (Gallimard).
Je lis dès l’avant-propos cette citation de Charles Blanc :
« Le goût de la couleur, lorsqu’il prédomine absolument, coûte bien des sacrifices, souvent il détourne l’esprit de sa route, il altère le sentiment, il dévore la pensée. »
Les lecteurs passionnés de ce blog se sont rués sur les couleurs. Est-ce pour ne pas parler des romans durs de Simenon ? Est-ce pour faire un détour par les couleurs, loin de Simenon ?
Pierre Assouline et Georges Simenon… une osmose parfaite entre les deux hommes. Le romancier et le biographe, le biographe et l’analyste.
Lire ces quelques commentaires donne une impression de tête-à-tête entre les hommes de plume loin de cette ivresse des couleurs. C’est somptueux les mots de ces commentateurs devenus coloriste.
Michel Pastoureau doit être heureux, lui qui écrivait dans un essai paru en 1989, « Couleurs, images, symboles » :
« La couleur est la grande absente du discours sur la peinture. Des livres entiers (…) sans que jamais leurs auteurs ne parlent de couleurs. »
La grande absente de la littérature aurait-on envie d’ajouter.
Eh bien, Pierre Assouline en tête, Simenon ouvre la route à un nuancier de toute beauté dont le rouge est le cœur.
Et Simenon ?

B dit: 9 juin 2026 à 7h06

Rose, à propos d’héritage, un ami quant à lui avant la mort du dernier vivant cultivait cette idée de refus , et quand son père a disparu il a tout bonnement refusé l’héritage. Je crois qu’il est foncièrement opposé à l’idée de devoir quoi que ce soit à qui que ce soit. Aux antipodes de ce qui a lieu pour votre fratrie. Je ne connais pas les termes de la succession en question ni pourquoi vous semblez être déshérité, ce qui je crois est interdit en droit français. Le partage devrait reposer sur un expertise de la valeur des biens mobiliers et sur cette base reparti de façon équitable. Un autre de mes amis avait été confronté à une situation assez proche de la vôtre, une de ses soeurs qui gérait les biens et compte de sa mère avait généreusement piocher dans les réserves bancaires de sa mère et il lui gardait une tenace rancune. Tout ceci dans un milieu bourgeois à priori non soumis au manque d’argent. L’Argent, un credo, un fléau qui pousse renier toutes valeurs y compris l’honnête fraternité, à l’origine des haines et des conflits .Comme aux USA, la devise a subi une transformation : In gold, we trust.

renato dit: 9 juin 2026 à 7h12

Cennino Cennini parle de la couleur dans divers chapitres de son Livre de l’Art. Il s’agit d’un véritable recueil de recettes pour créer chaque pigment ou teinture.

rose dit: 9 juin 2026 à 7h19

B.

je tàche du mieux que je peux, d’en écrire le moins possible Parfois, cela deborde par tous les trous, comme le flot de sang des règles.
Hier après-midi, ma mére a dit « mais, ils veulent pas mon cul aussi ? ».

Il y a qq.jours un a écrit la violence du père accompagnée du silence muet de la mère : oui.

B dit: 9 juin 2026 à 7h20

J’ai moi même été poussé à la faillite, relative car ma condition n’a jamais fait de moi une femme riche ou aisée, le responsable ne m’a jamais présenté d’excuses qui pourtant ne coûtent rien en terme d’argent. Il s’est esquivé en arguant que chacun reste responsable de ces actes . A cette époque lointaine et comme encore maintenant, j’étais une personne raisonnable, sage, peu encline à contracter des dettes que j’ai du rembourser pendant quatre années. Pas un mot, pas un geste de celui que j’estime à tort ou à raison de ces déboires. Ce devait être un divertissement amusant de son côté alors que du mien c’était une catastrophe, cependant plaie d’argent n’est pas mortelle. Je n’avais même plus de quoi manger et j’avais engage la sécurité d’un enfant de quatre ans. Sans filet, c’était certes risqué et ma confiance dans le genre humain a quelque peu été endommagée et cela ne s’est pas depuis arrangé.

renato dit: 9 juin 2026 à 7h22

Puis il y a le Traité des couleurs de Goethe. Il est inutile de résumer maintenant, mais je pense tout de même que c’est une lecture intéressante.

rose dit: 9 juin 2026 à 7h23

bien vu pour le rouge de la muleta :
https://share.google/EA8aqRVxHoZ0X3n4l
Et la cambrure du torero, dans son habit de lumière, on en dit quoi ?

Depuis, crénom, plus de vingt ans, j’ai une blague à raconter concernant la corrida et Picasso, à la docte assemblée de la rdl. J’attends le repas, depuis vingt ans. Je vais rajouter la muleta à l’histoire. Y aura des gestes, le ton et tout.

Ce matin, je pensais* à Marie Sasseur et à mes points communs avec elle. *Avec tendresse.

rose dit: 9 juin 2026 à 7h36

B.
Dès que l’on raconte, et pour ma part, je raconte beaucoup, encore deux fois hier, le matin et le soir, on s’apperçoit de deux choses c’est partout, partout pareil, et il y a des exceptions..
Hier matin, c’était un bonhomme génial, trois enfants, l’entente fraternelle Ils ont accompagné leur mère jusqu’à 93 ans chez elle, à l’Estaque. Ils ont partagé en trois le peu d’héritage.
Hier soir, c’étaient deux jeunes femmes belles et intelligentes, qui m’ont dit nous sommes sœurs alors qu’elles sont cousines et on a l’esprit de famille. Dans ce cas précis, le père a parlé et a donné les règles et dit ce qu’il ne voulait pas avant de mourir.
Un ici, a déjà anciennement soumis cette idée de refuser l’héritage, mais pour ce que je toucherai, je ne vais rien refuser.
Non, ci-dessus, le récit chaotique, c’est que, antérieurement au partage, les deux ont déjà pillé les lieux. Et maintenant, au moment du partage, ils veulent tout ce qui reste de précieux.
J’ai moi même été poussé à la faillite, relative car ma condition n’a jamais fait de moi une femme riche ou aisée, le responsable ne m’a jamais présenté d’excuses[…]
Les hommes dépouillent les femmes, continuellement. Mon père volait ma mère, je n’en ai pas fait le récit. Ses deux enfants volent ma mére et la dépouillent.

Les hommes dépouillent les femmes et, si cela ne suffit pas, ils la mettent sur le trottoir.
Mais, B. vous voudriez qu’un voleur présente des excuses ?
Si déjà, il avait conscience qu’il volait ! Mais, je pense que le niveau de conscience des voleurs et des menteurs se situe extrêmement bas.

rose dit: 9 juin 2026 à 7h44

la caoe n’est pas le poncho
Red Poncho Man (TV Series) | Walking Dead Wiki | Fandom https://share.google/HtrU3yjYiQcSvsalQ

mais les deux sont sans manches.

Et, je pense à cette horreur, couturiére, dont le père est un curé defroqué et qui se coud des capes.
Vètement des cardinaux.
D’où le terme, la pourpre cardinalice.

J’espère que le murex s’est reconstitué, ensuite, en mer Égée. Depuis le temps où il a été pillé.

renato dit: 9 juin 2026 à 7h50

Que des histoires ! Les gens civilisés règlent la question de la transmission lorsqu’ils sont encore en vie, de sorte que chaque héritier soit tranquille quant à sa part et qu’il n’y ait aucun litige possible par la suite.

rose dit: 9 juin 2026 à 7h52

Enfin, dans les plantes tinctoriales et l’invention des pigments, il y eut anciennement deux fonctions « utilitaires » la teinture des tissus et la peinture.
Ceci dit, dans les grottes paléolithiques, il semblerait que la base soit l’ocre rouge.

rose dit: 9 juin 2026 à 7h56

L’INFINITIVE

Dicunt Homerum caecum fuisse, on dit qu’Homère était aveugle. Cicero narrat Romulum bonum regem fuisse.

rose dit: 9 juin 2026 à 8h00

renato

tout, autour du décès de mon père, souligne, que nous ne sommes pas civilisés.
Notez le nous.

Je suis taureau. Mon père l’était. De facto, c’est la corrida. Merci pour cette remarque !!!

pourmapar dit: 9 juin 2026 à 8h08

 » [ L’ écarlate est ] la première, la plus altière et la plus importante couleur que nous ayons. »

Manuel de teinturier florentin du XVe siècle.

pourmapar dit: 9 juin 2026 à 8h12

 » Le rouge pur dont parlent certains abstractionnistes n’existe pas […] Tout rouge est ancré dans le sang, le verre, le vin, les casquettes des chasseurs et des milliers d’autres phénomènes concrets. »

Robert Motherwell (1915 – 1991)

Jazzi dit: 9 juin 2026 à 8h14

Je me souviens en effet que dans « La Maison du canal », l’un de mes romans noirs préférés de Georges Simenon, un cache-col en laine rouge joue un rôle déterminant dans l’histoire.

rose dit: 9 juin 2026 à 8h55

pourmapart

entendu lors du fil rouge rouge à Salagon les panneaux signalétiques de la sécurité routière.

puck dit: 9 juin 2026 à 9h00

si on pose la question du crime d’un point de vue philosophe du genre : c’est quoi un crime ?
de suite se pose la question de la visibilité de la victime du genre : waouh j’avais pas vu qu’il était mort…
et seulement ensuite se pose la question du criminel toujours d’un point de vue philosophique du genre : je lui ai roulé dessus 20 fois avec ma voiture mais franchement je ne pensais pas que ça allait le tuer…

ce que l’on pourrait résumer en un mot : l’étonnement !

d’ailleurs la philosohpie c’est surtout l’art de trouver des raisons de s’étonner…

https://www.youtube.com/watch?v=-c1jKe7UQTw

puck dit: 9 juin 2026 à 9h07

après se pose la question de ceux qui échappe aux crimes.
du genre ces pays qui semblent obsédés par le respect des règles internationales…

je veux dire si on faisait une enquête genre à la Simenon dans les grandes familles humaines on verrait qu’il existe une famille (la famille occidentale) incapable de commettre des crimes.

parce que cette grande famille est essentiellement composée de grands humanistes.

d’ailleurs dans cette famille quand il s’agit de tenir bon le premier truc qu’ils font c’est chercher des livres…

sauf qu’aucun de nos livres ne parle de ce crime :

« En effet, selon The Lancet : les sanctions unilatérales étaient associées à un bilan annuel de 564 258 décès, soit 28 212 900 morts cumulés sur 50 ans ! Au total, les décès d’enfants de moins de 5 ans ont représenté 51 %. Et cette moyenne risque fortement de s’alourdir avec le durcissement de la politique américaine caractérisée notamment par l’aggravation de l’inhumain blocus de Cuba. »

https://www.senat.fr/questions/base/2026/qSEQ260307879.html

puck dit: 9 juin 2026 à 9h14

si Simenon était encore de ce monde on pourrait lui demander comment la police peut passer à côté d’un crime de 38 millions de personnes dont la moitié d’enfants ?

le plus gros enfumage de toute l’histoire de l’humanité…

ni les mongols, ni les nazis, ni les soviets ne cachaient leur crime.

alors que nous, cacher nos crimes, c’est notre marque de fabrique.

de toute l’histoire de l’humanité il n’y a jamais eu une civilisation qui aura autant enfumé les gens en tenant des discours autant à l’opposé de leurs actes.

plus hypocrite que nous tu meurs…

https://jasonhickel.substack.com/p/the-staggering-death-toll-of-western

puck dit: 9 juin 2026 à 9h21

après il existe au moins des criminels qui assument leurs crimes :

« La tragédie la plus célèbre résultant des sanctions économiques est peut-être celle de l’Irak. En 1991, les États-Unis ont bombardé le pays. Ils ont ensuite imposé un embargo économique strict. L’objectif était de renverser le régime et de prendre le contrôle du pétrole irakien.

Cinq ans plus tard, il s’est avéré que l’embargo avait coûté la vie à 500 000 enfants. Madeleine Albright était alors ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies. Lors d’une interview accordée à CBS en mai 1996, la journaliste a demandé : « 500 000 enfants morts à cause de l’embargo économique. Cela en valait-il la peine ? » Albright a répondu : « Faire un tel choix n’est pas facile. Mais nous pensons que cela en valait la peine. »

https://pour.press/de-cuba-a-la-syrie-le-bilan-meurtrier-des-sanctions-economiques-dans-les-pays-du-sud/

puck dit: 9 juin 2026 à 9h24

38 millions !

je me demande à partir de quel moment l’hypocrisie devient insupportable ?

qu’on vienne plus jamais me parler de notre grand humanisme et de notre immense respect des règles internationales !

D. dit: 9 juin 2026 à 9h26

Je m’entends plutôt bien avec les Taureaux. Les points faibles de ce signe sont, d’une part la relation au travail -ce sont des travailleurs courageux et acharnés mais ayant difficulté à arrêter et à ne pas accaparer la part de travail qui revient à l’autre ; d’autre part la tendance colérique exhubérante et ridicule qu’ils regrettent ensuite d’autant plus qu’ils sont incapables de rancune calculée et opératice, simplement ruminante.
Mais ce sont donc des gens courageux, travailleurs, dévoués, généreux, ayant les pieds sur terre sans être matérialistes et beaucoup moins idiots qu’ils peuvent parfois paraître.

Nicephore dit: 9 juin 2026 à 9h29

Glaukopis Athena : Athena aux yeux pers.
Stricto sensu ,c’est aux yeux de chouette.

J J-J dit: 9 juin 2026 à 10h22

@ on s’aperçoit de deux choses c’est partout, partout pareil, et il y a des exceptions.

Oui, c’est vrai.

rose dit: 9 juin 2026 à 10h30

D.
cela me paraît juste.

quant à la colère, je me suis soignée. Et c terminé. Cela a été impressionnant. Et lorsque j’ai pigé ce que cela masquait, cela a été definitivement terminé.

Il manque juste la force tellurique ; nous sommes très liés à la terre. Une avait dit, il y a longtemps, le lien avec le dieu Antée.

Jazzi dit: 9 juin 2026 à 10h39

Rouge, la couleur du mépris, en particulier, et de Godard, en général !
https://www.google.com/search?client=safari&hs=rUNV&sca_esv=31e50e07079f482d&rls=en&udm=2&fbs=ADc_l-bpk8W4E-qsVlOvbGJcDwpnHC5OJXXTJvmMu2n9YYx-G8xzgQk24aW1N_FyIND5zVDd4bb14119C8nZHL5l4Fe3Q78DM888EmtVm1l7Ggrb1T-k21bF25hp3XwCXr-vCPa1y42EX9HYRnPj4sPUhWw0zia_tl7RLay1hBRV451K_ihvjrlh0ijmUIkii9cvFizi95v3&q=rouge+le+m%C3%A9pris&sa=X&ved=2ahUKEwjB2b2b-_mUAxXKVqQEHargDakQtKgLegQIEhAB&biw=1280&bih=625&dpr=2

D. dit: 9 juin 2026 à 11h01

Je kiffe moyennement les Balance et les Verseaux. On ne sait jamais sur quel pied danser avec eux. Je me méfie beaucoup de ces deux signes. Bien que les Balance soient plutôt aimables, ce sont souvent des carriéristes trop complaisants avec les différents systèmes. Et ce sont des gens plutôt incapables d’avancer seuls en prenant de bonnes décisions.

D. dit: 9 juin 2026 à 11h07

Les Balance sont incapables de diriger correctement quoi que ce soit. Même pas le plus petit service. Même pas leur famille. Ils imaginent qu’ils dirigent mais en réalité ils font tout merder à toute vitesse. Je ne peux pas les blairer. C’est pas compliqué.

pourmapar dit: 9 juin 2026 à 11h34

Le « rouge clair » n’existe pas. En effet, lorsqu’il est mélangé au blanc, le rouge ne pâlit pas, mais il se transforme en une tout autre couleur : le rose. Le rose possède ses propres associations qui ont été totalement appropriées ou renversées par les artistes pour transmettre leurs messages : désir sensuel, volupté lourde ou encore violence sinistre. Infiniment fertile, le rose est à la fois doux, ludique, enfantin,sensuel, brutal ou même cru.
Pablo Picasso, la rêveuse 1932, huile sur toile,
The Metropolitan Museum of Art, New York.

https://img.over-blog-kiwi.com/0/55/36/22/20180107/ob_d9ab90_4246307285.jpg

pourmapar dit: 9 juin 2026 à 11h37

Le rose possède ses propres associations qui ont été totalement appropriées ou renversées par les artistes :

cf. de Kooning Two Women in the Country,

Philip Guston The Street 1977.

Christiane dit: 9 juin 2026 à 12h19

Désolée, mais ce billet ne me convainc pas. L’originalité de l’approche (les couleurs – la couleur rouge) me semble être une perte de temps, un bavardage.
Simenon, le mystère de cette écriture qui nous happe est ailleurs, dans cette quasi transparence qui dévoile des êtres qui l’entourent, qui font partie de cette foule toute bruissante qu’il aimait regarder de ses fenêtres à Lausanne et qui lui rappelait son enfance au milieu des gens simples. Loin des maisons, des femmes consommées rapidement, du clinquant de ses bagnoles de luxe. Que cherchait-il de tremnblotant, de flou dans chaque être différent de tous les autres avec douceur, patience, attention. Comme une certaine mollesse ou lenteur car il fallait du temps, non pour e écrire mais pour capter l’immense silence de la solitude après la mort de sa fille.
Cette histoire de couleurs m’énerve surtout approchée avec désinvolture par celui qui l’a le mieux compris.
Il pleut…
Et la pluie n’est pas en couleur.

FL dit: 9 juin 2026 à 12h20

J’ai lu le message d’un contributeur sur l’article de Barthes intitulé « Iconographie de l’abbé Pierre ». Bien entendu il est impossible de tirer de ce texte la conclusion que Barthes n’avait pas été dupe de la perversion de l’abbé. Tout simplement parce que dans les années 50 personne n’en savait rien. Les abus de l’abbé n’ont été révélés qu’en 2024 par Emmaüs international sur la foi d’un rapport de la société Egaé de la woke de Haas.

FL dit: 9 juin 2026 à 12h28

Ce qui est épatant dans ces révélations c’est qu’on a découvert que « tout le monde » savait. Les énarques à la tête de la société Emmaüs, l’Eglise catholique, le parti communiste. Il y a des dossiers sur l’abbé dans toutes les archives de ces institutions françaises qui se sont bien gardées de parler.

Quant aux raisons qu’avaient Emmaüs de faire faire une enquête par la société Egaé, il y a eu un article, dans l’Express je crois, où on nous révélait des rapports de pouvoir tendus à Emmaüs, que ces révélations tardives ont contribué à dénouer au profit des initiateurs de l’enquête. Le Kompromat comme on dit en Russie.

A quoi ça tient l’amour de la Vérité et du Bien. Le reste de la Presse ne s’est pas beaucoup fait écho de cet aspect de la question pourtant bien intéressant.

renato dit: 9 juin 2026 à 12h34

J’adore la pluie, elle est relaxante, et lorsque la lumière du soleil est réfractée par les gouttes de pluie, les couleurs de l’arc-en-ciel deviennent visibles. Puis, post nubila Phoebus…

FL dit: 9 juin 2026 à 12h35

Sinon pour comprendre quelle est l’ambition de Barthes dans « L’Iconographie » il suffit je pense de reprendre le premier paragraphe du « Degré zéro de l’écriture » son premier livre (1953).

« Hébert ne commençait jamais un numéro du Père Duchêne sans y mettre quelques ‘foutre’ et quelques ‘bougre’. Ces grossièretés ne signifiaient rien mais elles signalaient. Quoi ? Toute une situation révolutionnaire. Voilà donc l’exemple d’une écriture dont la fonction n’est plus seulement de communiquer ou d’exprimer, mais d’imposer un au-delà du langage qui est à la fois l’Histoire et le parti qu’on y prend. »

On ne peut pas mieux dire. Hébert ou l’abbé Pierre : même méthode. Le signe qui « n’exprime » pas mais qui « impose ».

J J-J dit: 9 juin 2026 à 13h00

CESSER DE VOIR ROUGE ET DE RUER DANS LES BRANCARDS.
Rappelons que malgré l’émotion collective de colère qui s’est emparée des français « contre la Justice », face à la malheureuse « affaire Lyhanna/Barella », le peuple français se divise globalement en quatre idéaux-types » à l’égard de « l’appareil » ou du « système judiciaire ». C’est une tendance lourde/
– Un quart d’entre eux (25 %) en sont les plus « défiants ». Ayant eu des occasions de conflits avec lui, ils sont les plus négatifs, ce qui se caractérise par des attitudes d’évitement de la justice et une critique envers les inégalités de traitement de la police.
– Les trois quarts se divisent en trois catégories de poids différent : 18 % d’entre eux s’estiment « illégitimes ». Sans expérience de conflit ni de justice, ils se disent incompétents pour émettre un avis. A qui s’opposent deux autres catégories : 28 % de « légitimistes », confiants et satisfaits des institutions régaliennes dans leur ensemble, tant dans leur fonctionnement que des acteurs qui y concourent. Et de 34 % de « confiants, mais distants », qui se montrent plutôt confiants dans les services publics, les élus, et les avocats, et sans préjugés majeurs envers les juges et la police… mais qui préfèrent éviter et la saisir, en émettant des réserves sur la police…

Bref, de quoi rosir le rouge et raison garder, surtout si l’on se range plutôt parmi lesdits « légitimistes ». Bàv,

Rosanette dit: 9 juin 2026 à 13h17

Rimbaud et les couleurs :
Sonnet des voyelles qui associe une couleur a chacune d’entre elles ;et le dormeur du val dans son « TROU DE VERDURE »les pieds dans « Le CRESSON BLEU » avec ses TROUS ROUGES »au côté droit
et pour le Noir et Blanc la Pâle Ophelie sur « le Fleuve Noir

felix d dit: 9 juin 2026 à 13h19

 » je suis un petit taureau / mais moi c’est pas pareil / je suis un petit taureau / mets moi en plein soleil / j’entrerai dans l’arène / dans la reine des abeilles ….

Christiane dit: 9 juin 2026 à 13h25

Je le suis, lisant ses mémoires, ses « dictées », lors de son arrivée à Paris, gare du Nord. Il a quitté Liège. Pas de rouge. Un quai de gare mal éclairé. 1922. La banlieue traversée. Pas de rouge mais de pauvres maisons grises. Il pleut… Boulevard Rochechouart… Montmartre… Pigalle… Place Clichy.. La rue Lepic et ses marchandes de quatre-saisons. Le grouillant quartier des Batignolles… Une mansarde dans un hôtel borgne pour jeune homme pauvre. Puis une chambre dans un meilleur hôtel, rue des Dames. Premier emploi pour le jeune Belge : garçon de bureau. Il ont faim. Les amis de Montparnasse, des peintres Vlaminck, Derain, Kisling, Picasso…
Ses romans naîtront de la rue et des bars qui lui rappellent les rues populeuses de son enfance. .
La première machine à écrire qui cliquetait, louée… L’heure n’a pas encore sonné pour lui. Il écrit des contes. Vit avec Tigy qui peint.
Un jour, il est assis à une terrasse, rue Caulaincourt et écrit son premier roman « Le roman d’une dactylo » qui sera accepté par Ferenczi.

D. dit: 9 juin 2026 à 13h38

Il faut se méfier des Capricornes également. Ce sont des profiteurs et des égoïstes.

Chantal dit: 9 juin 2026 à 13h52

Tu as froid ? demanda Jacques, qui n’aimait pas la voir dans cet état. Non Qu’est-ce que tu voulais me dire ? On nous attend. Justement. A présent, il regrettait d’avoir guetté sa sœur au passage et de lui avoir parlé. Elle pleurait déjà, se cramponnait à son bras, de ses frêles mains qui tremblaient.

Georges Simenon, Les Sœurs Lacroix

Chantal dit: 9 juin 2026 à 14h01

celui-là je le connais bien Rose, ici aussi çà flotte je regarde mes mains décorées au henné, c’est très joli, la fête est finie, je commence à récupérer mon énergie, les soirées de mariages traditionnels marocains, c’est de l’ouragan émotionnel, musiques, mets, robes, coussins, tout brille comme dans un bazar géant. Retourner au réel, c’est descendre de 4 saisons.

renato dit: 9 juin 2026 à 14h07

Oui, arcobaleno. Et sur la branche morte qui sort de la cime de l’arbre, la nuit se pose un petit-duc scops, en it. assiolo, Il est donc interdit de le couper !

rose dit: 9 juin 2026 à 14h17

chantal
que ce mariage heureux, c’était Byzance, dure de longues années, heureux et communicant. Écoutez Vivaldi pour les quatre saisons.

————-
je me réveille d’une sieste, lourde, peinée, le corps rempli de larmes. Mon père a démoli ma mère, mes deux enfants et moi, en cinq mois sous influence. Je me remettrai.
Sa première femme, Colette Portal,
Réglement des comptes – Colette Portal https://share.google/JBVVqNQL1rDBNsEMB
Pour demain, midi, je me dois d’être en pleine forme. Ça le fera.

rose dit: 9 juin 2026 à 14h19

renato,

je l’aime beaucoup le cri du petit duc, hou, hou, une pause, hou hou, une pause. Hou, hou.
et que sont les deux arbres vert clair derrière les thuyas ? Des frênes ?

rose dit: 9 juin 2026 à 14h21

c pck nous sommes placides que l’on peut nous croire bêtes. C’est un peu comme Raymond Devos, un ventre aussi massif cacher une si grande finesse.

rose dit: 9 juin 2026 à 14h25

In La fondation Folon
Le 20 octobre 2005, alors qu’il vient de remettre à flot un merveilleux bateau des années 1930, baptisé Over the Rainbow, et qu’il navigue souvent entre ciel et mer, Folon s’éteint à Monaco à l’âge de 71 ans.

en realité chantal, je cherchais une pluie de Folon toute en couleur !

Christiane dit: 9 juin 2026 à 14h45

Ses personnages, il les avaient rencontrés à Liège, à Paris, puis en province ou dans les bistrots des ports. Je ne parle pas de Maigret qui l’a hanté pendant tant d’années mais les autres romans : La Maison du canal, Les Gens d’en face, Les Pitard…
Le ciel était souvent gris et il n’a pas compté les jours de pluie…
Néanmoins, en 1964, il écrit :
« Ma mémoire procède surtout par images, quelques-unes sombres ou brumeuses, la plupart lumineuses, ensoleillées, vibrantes de couleurs pures. (…)
Pourtant, si je revois l’année dans son ensemble, je ne retrouve que clarté et lumière. Il en est ainsi de tous les souvenirs, y compris des souvenirs de mon enfance. (…)
Sans que ma volonté intervienne, on dirait que mon cerveau se refuse à enregistrer les images déplaisantes, qu’il est uniquement sensible à la lumière, au soleil, à la joie.(…)
La maison est gaie comme je l’ai voulue, rouge et blanche partout, avec des tableaux aux couleurs vives jusque dans les couloirs. »

Mazette! Je ne m’attendais pas à ça ! Du Matisse ? Il n’est pas toujours facile de s’adapter à l’évolution d’un homme dont les romans durs et les Maigret m’ont tant fait rêver en gris, noir et blanc… Un changement décisif.
Tenir en équilibre deux forces, la couleur du côté des dernières années, et les gris et les noirs pour la période antérieure. Chacune des facettes met l’autre en valeur.

Bien, Pierre Assouline, vous avez gagné la partie ! Je m’incline.

Simenon ne s’est pas retiré, il est arrivé et se prépare à aborder une autre vie. L’homme vieillissant rêvant de couleurs vives et de simplicité.

renato dit: 9 juin 2026 à 14h46

Le petit-duc scops est le plus petit des hiboux, légèrement plus grand que la chouette chevêchette, ce à quoi il ressemble lorsqu’il abaisse ses touffes de poils qui, dressées sur sa tête, lui donnent une silhouette élancée et le font paraître plus grand qu’il ne l’est réellement. C’est exceptionnel de le voir devant la maison car c’est déjà de plus en plus rare, et puis il affectionne les grands espaces, et la ville est plutôt dense. L’arbre derrière est un frêne, mais celui de devant n’est pas un thuya mais un acacia, choisi pour ses fruits qui attirent les oiseaux.

Chantal dit: 9 juin 2026 à 15h38

vous avez de la chance Renato, d’en avoir un en ville de petit duc, j’en ai côtoyé un dans un petit hameau du Quercy c’était vraiment troublant son petit cri la nuit, ce petit duc nichait dans un très vieux sureau, ici un lien

https://www.google.com/search?q=le+petit+duc+chant&client=safari&hs=fZNV&sca_esv=bcc915fd4b92abab&channel=mac_bm&sxsrf=ANbL-n7cCeGmIOITIEVtWaMR3wUdo1ZlkA%3A1781019267799&source=hp&ei=gzIoapPhLeOAi-gPrpGhgAY&iflsig=AFdpzrgAAAAAaihAk_ysV7UIXBI7LebOd-6JR6RtKBaJ&gs_ssp=eJzj4tTP1TcwMjStKDRg9BLKSVUoSC3JLFFIKU1WSM5IzCsBAI3OCb4&oq=le+petit+duc+chant&gs_lp=Egdnd3Mtd2l6IhJsZSBwZXRpdCBkdWMgY2hhbnQqAggAMgUQLhiABDIGEAAYFhgeMgYQABgWGB4yBhAAGBYYHjIGEAAYFhgeMgYQABgWGB4yBhAAGBYYHjIGEAAYFhgeMgYQABgWGB4yBhAAGBYYHkiOQlAAWLcocAB4AJABAZgBjwSgAdERqgEIMTAuNy41LTG4AQHIAQD4AQGYAhGgAoEPwgIKECMYgAQYigUYJ8ICBBAjGCfCAgoQABiABBiKBRhDwgILEAAYgAQYsQMYgwHCAg4QLhiABBixAxjHARjRA8ICBBAAGAPCAhAQABiABBiKBRhDGLEDGIMBwgIOEAAYgAQYigUYsQMYgwHCAgsQLhiABBixAxiDAcICExAAGIAEGIoFGEMYsQMYgwEYyQPCAg4QABiABBiKBRiSAxi4BMICCxAAGIAEGIoFGJIDwgIKEC4YgAQYigUYQ8ICDRAAGIAEGIoFGEMYsQPCAg4QLhiABBjHARivARiOBcICDRAuGIAEGIoFGEMYsQPCAgsQLhiABBjHARivAcICBRAAGIAEmAMAkgcFOC44LjGgB6zrAbIHBTguOC4xuAeBD8IHBjItNi4xMcgHlQGACAE&sclient=gws-wiz#fpstate=ive&vld=cid:a190436b,vid:D–gzV9kELo,st:0

D. dit: 9 juin 2026 à 16h04

En utilisant un jeu 44 caracteres différents, il est possible d’écrire environ 10^16354 livres de 10000 caractéres chacun. Soit 10 suivi de 16354 zéros.
Dans cet ensemble de petits livres, vous trouverez l’histoire résumée véritable de chacun des commentateurs de la RdL mais également leur histoire future.

D. dit: 9 juin 2026 à 16h17

La science quantique, que j’étudie assidument, débouchant sur des technologies quantiques informatiques inédites, permettra, en fonction de données critérielles multiples entrées, de désigner les quelques numéros de livres correspondant le mieux.
À partir de ce numéro, il sera trés facile de déterminer la combinaison de caractére qui lui correspond puisque ce numéro désigne seulement un ordre, et ne constitue pas une fonction de cryptage type RSA au sens strict.

rose dit: 9 juin 2026 à 16h19

renato

est-ce que tous les petits ducs sont scops, ou buen est-ce une espèce spéciale de petits ducs ?
acacia devant, frêne derrière, des fruits pour attirer les oiseaux.
Ici, en Haute Provence, nous avons le sorbier des oiseleurs.

rose dit: 9 juin 2026 à 16h20

voilà à quoi vous travaillez assidûment, D., la science quantique.
Et, vous espérez le dédier à quelles applications ?

D. dit: 9 juin 2026 à 16h22

J’espére que ça ne voys effraye pas trop. Moi je trouve ça assez chouette.

rose dit: 9 juin 2026 à 16h23

Charles Juliett est aussi un écrivain, qui, à force de travail et d’acharnement, a fini par conquérir une vie paisible. Lumineuse, je je saurai dire.

rose dit: 9 juin 2026 à 16h26

Chouette, ou petit duc scop, D. ? 🦉

je ne suis pas effrayée un brin, mais, comme christiane a osé donner le la récemment, je lui emboîte le pas : je n’y comprends rien. Toutefois, si vous donnez quelques explications, je les lirais attentivement.

D. dit: 9 juin 2026 à 16h29

Si vous ne comprenez pas, Rose, c’est pas ma faute. D’autres ont déjà compris.
Bien évidemment sur ces 10^16354 livres, il y a quelque part votre histoire, la mienne, celle du monde, les codes nucléaires, les prochaines combinaisons gagnantes du loto, le moyen de guérir le cancer, le nom des 5 prochains présidents Français, la description d’un moteur à antigravité dernier cri. J’espère que vous mesurez bien la portée incommensurable de ceci ?

J J-J dit: 9 juin 2026 à 16h32

L’histoire future des commentateurs, on s’en fout… surtout quand iels ont 71 berges et espèrent ne pas trépasser tout de suite, comme feus JM Folon ou J. Teulé.
Pourriez-vous m’aider à faire la synthèse des commentaires de Diagonal + Janssen JJ depuis 2006 sur cette chaine avec votre méthode ? Cela les intéresserait de connaître son évolution affective, cognitive et spirituelle. Nb/ il faut savoir en outre que c’est un « bélier ascendant sagittaire ».
(NPR si par impossible -pour cause de bluff habituel, solitude et manque d’amour-).
—-
Je me suis rendu compte qu’avec Simenon, on était passé du gris au rouge grâce à Passoul. Et du coup, je me suis incligné. J’ai relu l’histoire du « rouge » de Pastoureau, pour faire mon savant ici. Et ajouter que ce fut toujours ma seule couleur préférée, depuis que je naquis. Les psychiatres n’ont jamais bien compris mon obstination à ne pas vouloir changer de couleur, (ni Sylvie, ma prof de dessin qui fabrique ses pigments charentais elle-même) pour me familiariser aux aquarelles. Maintenant, je me débrouille tout seul et je m’améliore au fil de l’eau ferrugineuse. Bàv,

Jean Langoncet dit: 9 juin 2026 à 16h33

@Sardou

« L’idée venait d’un rêve que j’avais fait, dans lequel je marchais sous la mer. C’était en rapport avec une histoire que j’avais lue dans un magazine de science fiction ». (Cette histoire était l’œuvre de Philip Jose Farmer, dans la série mettant en scène le détective Harold Childe)

https://youtu.be/cJunCsrhJjg?si=yWNXai1IBp_YYMFu

J J-J dit: 9 juin 2026 à 16h34

Apaisée, oui… à Jujurieux, dans l’Ain.
J’espère arriver à semblable sérénité après tant de tourments analogues aux siens (Juliet, Charles).

J J-J dit: 9 juin 2026 à 16h43

Il faut toujours rester aux aguets de ce que disent les gens, même si on n’y comprend rien… Car ils ont leur raison… Parfois, ils se plaignent qu’on ne le comprenne pas, et ils nous renvoient chier. Et ce n’est pas bien, surtout de la part des scientifiques quantiques qui n’ont jamais « traversé » la matière du Cantique des Quantiques. Nous percerons un jour le mystère de leurs élucubrations. Et alors, nous serons heureux d’avoir tout compris.

D. dit: 9 juin 2026 à 16h43

Il faut utiliser de puissants ordinateurs quantiques, ceux qui fonctionnent avec beaucoup de qbits.
Il faut combiner IA et qbits. IA apprenant avec exemples réels en masse qui matchent. Phase 1.
Phase 2 : « condensation » de numéros-solutions à l’aide des qbits.

J J-J dit: 9 juin 2026 à 16h48

Je n’ai jamais lu Simenon, car je n’ai jamais su par lequel commencer de ses 400 bouquins et quelques. D’emblée, je me suis dit : « autant en finir tout de suite avec lui ». Et bien m’en a pris…, je pense. Je dois avouer avoir toujours détesté le commissaire Maigrelet. Une clé d’explication, sans doute, par la petite porte.
***Armand Salacrou, c’était mieux, il y avait moins à gratter (ne crois). – Quant à Emmanuel Bove, en sa solitude, on l’a hélas totalement oublié. C’est pas juste.

J J-J dit: 9 juin 2026 à 16h58

CUBITAINER*
@ Il faut combiner IA et q-bits (tainer à vin rouge sang ?).
Et sous l’effet de l’ivresse produite, (j’te racontet pas), il faut y arriver beaucoup plus vite et on y arrivera.
—-
*** nom masculin (marque déposée ; mot-valise, de cube et anglais container) – Récipient en plastique, à peu près cubique, servant au transport des liquides. Vin rouge en cubitainer (wiki + etalii).

Jean Langoncet dit: 9 juin 2026 à 17h03

Du rouge à l’aubergine

Le “vin” homérique n’est pas rouge : il est sombre, presque noir

Le vin grec archaïque :

est épais, souvent non filtré, mélangé à de la résine, conservé dans des outres en peau,
et apparaît très sombre, presque noir violacé.

Les descriptions antiques (Hésiode, Alcman, Théocrite) confirment que le vin est μέλας οἶνος — « vin noir ».

Donc οἶνοψ ne renvoie pas à un rouge vif, mais à une obscurité brillante, un pourpre profond, presque noir bleuté.

La mer Égée, vue par temps couvert ou au crépuscule, apparaît noire avec des reflets pourpres — exactement ce que suggère οἶνοψ.

closer dit: 9 juin 2026 à 17h04

Comment pouvez vous détester Maigret si vous n’en avez jamais lu un seul?

J J-J dit: 9 juin 2026 à 17h06

1 – ecclesia abhoret a sanguine
(le sang des menstrues, notamment…, d’un rouge glauque).
2 – Stefan Plazza aurait 56 ans aujourd’hui et amassé une fortune considérable, malgré ses déboires.
3 – Brigitte D. trouve des excuses à Patrick B.

rose dit: 9 juin 2026 à 17h07

Et alors, nous serons heureux d’avoir tout compris.

J J-J

oui.
Je suis aussi pour persévérer.

J J-J dit: 9 juin 2026 à 17h15

J’ai vu comment on l’a traité à la télévision et cela m’a amplement suffi, cl. (richard, souplex, cremer, gabin, depardieu, QSJ, des interprètes tous aussi lourdingues les uns que les autres…). N’en prenez pas ombrage, inutile de fulminer. Je sais que mes propos vont souvent à contre-courant de ceux du troupeau recueilli et irrité. Et ce n’est pas grave : cela n’a jamais influé ni infusé quiconque.
Bàv dircloser, à Ed Philips et @ ses militants de l’Horizon enfin dégagé de ses miasmes.

Chantal dit: 9 juin 2026 à 17h16

préparez-vous à cramer vos têtes d’aluettes les 3 J, fin du mois Jupiter entre en Lion, fini les rêveries plan plan et la larme à l’oeil, les petits livres gentillets pour coffee table, passou annonce la couleur !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*