de Pierre Assouline

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La République des livres
Simenon, une oeuvre cousue de fil rouge

Simenon, une oeuvre cousue de fil rouge

De quelle couleur est votre univers intérieur ? C’est le genre de question que l’on n’ose jamais poser à un écrivain tant et si bien qu’on ne la pose pas. Pour autant, cela ne devrait pas dispenser les exégètes, les essayistes, les commentateurs de la creuser. Et quand bien même ne possèderaient-ils pas les clés analytiques pour en décrypter les signes, l’historien Michel Pastoureau a suffisamment labouré ce champ pour qu’on puisse y recourir avec profit. L’exercice est d’autant plus incertain qu’en littérature, une œuvre dans son ensemble n’est pas nécessairement uniforme. Son rythme, sa cadence, sa musique intérieure peuvent aussi bien se conjuguer au singulier qu’au pluriel.

Simenon, c’est le rouge. Tout Simenon : les romans durs comme les enquêtes de Maigret. Étrange pour un romancier atmosphérique unanimement associé au gris, à la grisaille, à la brume du Nord, à la pluie. Jusqu’au cliché et au lieu commun. Le petit saint est son seul roman lumineux ; un hapax au sein des 199 autres ; il est vrai que son héros en est un peintre. Sous sa plume, le rouge charrie une violence et une radicalité qui cadrent bien avec la dimension binaire et hyperbolique de son monde ; elle en renforce le tragique mieux que les tonalités lugubres telles que Simenon les avaient observées non seulement chez les Flamands du XVIIème siècle mais aussi chez ses amis Vlaminck et Buffet. En y regardant de plus près au fil des romans, on se rend compte que maintes descriptions doivent beaucoup à l’impressionnisme sinon au pointillisme.

Point commun avec le peintre Mondrian, Simenon détestait le vert, couleur jugée négative associée à la mort et à la décomposition, tonalité du glauque qui enveloppe souvent ses ambiances. Mais l’importance accordée par le romancier aux couleurs, et en premier lieu aux vibrations de la lumière et à ses variations, conduit à réévaluer leur rôle ; c’est à se demander, comme nous y invite Henri-Kléber Gobron, si ce ne sont pas, dans la puissance crue de leur pureté, des couleurs-matière (Simenon avait « théorisé » à sa manière son usage des « mots-matière », susceptibles d’appréhender la matière à travers le goût, l’odorat, la vue

Dans un entretien accordé en 1979 à un expert de son œuvre, Simenon confessait sa dilection pour le rouge. Bernard Alavoine, qui en a constaté la fréquence dans ses livres, le reproduit dans Georges Simenon et le monde sensible (176 pages, 26 euros, Encrage éditions) et y ajoute ce commentaire :

« Les objets, banals à l’origine, en se teintant de rouge peuvent alors devenir signifiants. Il existe une symbolique du rouge, notamment quand cette couleur s’applique au vêtement féminin. Les souvenirs colorés de la petite enfance liégeoise abondent dans l’œuvre autobiographique et romanesque : le rouge a ainsi une fonction révélatrice grâce à ses qualités esthétiques, puis une fonction symbolique dominée par un contenu affectif ».

L’incommunicabilité, autre nom de la solitude, est au cœur de l’univers simenonien. Mais sont-ils pour autant, avec la culpabilité, les fils rouges qui tiennent souterrainement sa « condition humaine », expression sous laquelle on pourrait rassembler l’ensemble de son œuvre (ce que l’on n’hésiterait plus à faire si Malraux n’avait, hélas, préempté l’expression) ? Ce qui est sûr, c’est qu’ils participent à son homogénéité, persuadé que l’auteur les a organisés de telle manière qu’ils tendent chacun de ses récits. L’incommunicabilité lorsqu’elle ronge un couple de l’intérieur atteint son acmé dans Le Chat jusqu’à entrainer le lecteur dans sa suffocation même si l’intensité est égale chez le héros des Anneaux de Bicêtre, frappé, il est vrai, d’aphasie à la suite d’une attaque d’hémiplégie et par conséquent privé de l’usage de la parole. Lorsque la solitude s’abat sur un héros venu d’ailleurs, un étranger qui se croyait intégré à la société française et se retrouve soudainement rejeté car soupçonné, c’est double peine (Le petit homme d’Arkhangelsk).

En focalisant son étude sur trois romans (L’Escalier de fer, Novembre, L’Horloger d’Everton) et un texte autobiographique (Lettre à ma mère), Henri-Kléber Gobron en a mis à nu les ressorts intimes les mieux enfouis dans son récent essai sur La solitude des personnages de Simenon (138 pages 25 euros, Encrage éditions). Jusqu’à déceler chez le commissaire Maigret « une sensualité censurée où l’incommunicabilité, dans ce domaine, est de fait ». Poursuivant son analyse là où elle ne s’aventure guère, il cherche à associer cette situation paroxystique à une couleur nécessairement primaire et trouve … le rouge. Les couleurs chaudes représentent 60% des adjectifs utilisés par Simenon contre 15% pour les couleurs froides. Et lorsque Bernard Alavoine lui demande si cela reflète bien la vivacité, l’émotivité, la sexualité avouée, Simenon répond sans hésiter : « Tout à fait ! »

Simenon n’était pas un solitaire, ni même un esseulé, loin s’en faut ; mais il aimait s’isoler de la société avec sa famille que ce fut en Europe ou aux Etats-Unis. Mise à part sa période mondaine et parisienne, quelques années à peine, qui coïncida avec son entrée chez Gallimard, il mettait le monde à distance. La solitude l’angoissait. Il l’associait à l’abandon, au froid. Pire encore que de la vivre seul, c’est de la vivre à deux, voilà ce qui l’obsédait pour l’avoir éprouvé. Le couple qui se forme dans Trois chambres à Manhattan est la réunion de deux solitudes. Les lecteurs de Simenon ont toujours trouvé une certaine consolation dans ses personnages de solitaires ; savoir que d’autres, fussent-ils des personnages de papier, survivaient à cette solitude existentielle les autorisait à la dépasser ; soudain, ils se sentaient moins seuls.

(« Autoportrait », détail d’une exposition de Thomas Clerc à l’Imec jusqu’au 29 novembre, photo Passou)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Histoire Littéraire.

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commentaires

1 486 Réponses pour Simenon, une oeuvre cousue de fil rouge

J J-J dit: 17 juin 2026 à 18h51

entre le 25 avril et le 17 juin, a profité d’une meilleure aubaine, moins chère et plus autonome encore. Renault n’arrête pas de progesser…, c’est comme le prix des bouquins chez Gibert à la baisse, bananak !
(Merci de tenir mes posts à jour, le vice queue…, au moins TU sers à qq chose, sur cette chaine de l’herdelie !).
Bàv,

et alii dit: 17 juin 2026 à 19h49

Carlo Ginzburg da famille paternelle était donc originaire d’0DESSA.
il était venu à l’ecole normale à ¨Paris
un auteur!

et alii dit: 17 juin 2026 à 19h53

renato n’imagine pas mon combat avec le clavier;je suis out, on dit même en détresse respiratoire

et alii dit: 17 juin 2026 à 20h04

et ne demandez pas quel tapport avec LE BILLET/
“Il faut partir du sable dans l’engrenage. Si l’on prend les règles pour point de départ, on risque de tomber dans l’illusion qu’elles fonctionnent, et de passer à côté des anomalies. Mais si on part des anomalies, des dysfonctionnements, on trouve aussi les règles, parce qu’elles y sont impliquées”
Carlo G in https://www.philomag.com/articles/les-grandes-idees-de-carlo-ginzburg

FL dit: 17 juin 2026 à 21h45

Dans les 15 premières pages de « Bleus, blancs, rouges » il doit y avoir au moins 15 fois le mot « tapette ». Et je me demande tout de même si on peut venir à bout de l’homophobie avec des contenus de ce genre.

S’il y avait eu d’autres types de « phobies » ou de « cultures » est-ce que le livre aurait été publié ? Je n’en suis pas sûr.

FL dit: 17 juin 2026 à 21h46

J’espère que l’ouvrage n’a pas été acheté par des bibliothèques publiques qui n’achèteraient pas l’ouvrage de Boualem Sansal par ailleurs.

D. dit: 18 juin 2026 à 0h01

Je suis en sortie de corps astral et be viens de tomber sur un smartphobe astral. Je tente un commentaure. On berra nien deain ce que ça aura donné.
Je sais pas shelle heure ol est. Les hortebsiasb vibrent d’amour pour moi c’edr merveilkeux. Qyekke exoetornxe fsbtzstykdktz’

rose dit: 18 juin 2026 à 2h11

Heureuse pour vous, si j’osais bienheureuse, que vous soyez entouré d’hortensias qui vibrent d’amour pour vous.
Puissez-vous en garder quelque chose lors de votre retour sur terre.

et alii dit: 18 juin 2026 à 2h17

L’hortensia a la particularité de produire des fleurs dont la couleur peut varier. Pourquoi les hortensias changent de couleur ? Comment procéder pour obtenir des fleurs roses, mauves ou bleues ? On vous explique tout !

et alii dit: 18 juin 2026 à 2h22

HORTENSIA COULEUR
JEUNE ET MALADE, déjà, je versai mon médicament dabs l’hortensia ,qui changea de couleur;ce qui me trahit

et alii dit: 18 juin 2026 à 2h26

À Montmorillon, le Salon du livre accusé de virer à droite
À Montmorillon, ville de la Cité de l’Écrit et des Métiers du Livre et de la romancière et éditrice Régine Deforges, le Salon du livre 2026 se tiendra samedi 20 juin, mais l’événement littéraire s’est déjà déplacé sur le terrain politique. La programmation, qui met en avant plusieurs figures médiatiques et éditorialistes nationaux, est dénoncée par France Insoumise comme le signe d’un changement d’orientation culturelle depuis l’élection de Jean-Luc Souchaud, maire divers droite de la commune.

rose dit: 18 juin 2026 à 2h36

pour ma part, je ne fais pas de sortie de corps astral. J’ai une œuvre d’art de Del Bosco, des oliviers, et une de Miette Gyomar, un champ de lavandes.
C’est un prénom Miette.
Pour le reste ce sont des reproductions bellement encadrées que j’ai achetées au Moma, Vincent Van Gogh, des tournesols, et un bouquet de lilas de – …-
J’ai aussi une magnifique reproduction du ballet national de Madrid ; c’est une danseuse de flamenco, habillée d’un rouge flamboyant qui tourne le dos et s’en va au milieu d’hommes/danseurs du corps de ballet tous habillés de noir et gris.
Je suis particulièrement exténuée, voire harrassée.
Émotionnellement affectée.
Avec un poids de stress sur l’estomac entre 7 et 9 kilos qui se surajoutent à la surcharge pondérale de mon antiquité. Beaucoup trop.
Une énorme page se tourne.
Dimanche dernier, lorsque j’ai dit à ma mère « je crois que j’ai besoin de vacances », elle était outrée, je crois pouvoir dire scandalisée.
Elle n’a pas compris que l’accompagner dans sa vieillesse était un travail qui me dévore mon énergie et mon temps. Je suis restée autant stupéfaite que lorsque, quelques mois auparavant, je lui parlais d’un jeune homme qui s’est suicidé, et de son père anéanti, et qu’elle m’a répondu « il a fait cela pour emmerder sa famille. »
Ma mère, si fine, sensible, et tellement intelligente, qui est parfois, et rarement dieu merci, si totalement complètement à côté de la plaque.
Enfin, je survis.
Une rose trémière extraordinaire dans mon jardin, saumon, rôle pâle. Une seconde rose de Pierre de Ronsard. La passiflore, et le begonia blanc offerts pour mon anniversaire, attendent, et moi
aussi, la pluie annoncée demain.
Demain, sera un autre jour.

rose dit: 18 juin 2026 à 2h41

et alii,
les hortensias bleus, tellement surprenants, leur couleur liée à l’ardoise du sol en Bretagne.
Quand même, verser son médicament dans l’hortensia, c’est exagéré !
.Y en a qui naissent dans les choux, D. c’est dans les hortensias !

Jazzi dit: 18 juin 2026 à 4h47

Votre mère n’est pas « à côté de la plaque », rose.
Elle est dure et c’est ainsi qu’elle dure.
les vieux pour ne pas mourir saississent les vifs.
Protégez-vous !

rose dit: 18 juin 2026 à 5h11

Dure !

Elle est surtout parfaitement égoïste ce qui n’est pas sans me stupéfier.
Au point que je me suis demandé si, de fait, elle ne ressemblait pas à mon père, qui était un homme dur et sévère.

Protégez-vous.
Merci jazzi !
Je vais partir en vacances.

Je vais laisser l’adulé, qui, janvier, février, mars, avril, mai, et juin trois premières semaines est resté chez lui, zéro visite*, venir s’occuper de sa mère. Avec soin et amour.
Habitué à branler. À arriver pour la récolte, lorsque les fruits sont prêts à être cueillis. Le roi d’Espagne…
Vacances pour moi !
Je vais laisser l’adulée de son père, qui, janvier, février, mars, avril, mai, et juin trois premières semaines, venir s’occuper de sa mère, qu’elle a vue deux repas du midi par mois dans l’E .
Habituée à branler. À arriver pour la récolte , lorsque les fruits sont prêts à être cueillis.

Les deux, très au fait de faire travailler les autres pour eux, puis de se ruer sur le magot, comme écrirait Paul Edel.

Vacances pour moi.

« Saisissent les vifs » : en fait, te bouffent, tu vois. Contente que tu le saches. Savoir, c’est bien.

* un jour, pas prête encore, je raconterai comment il vient prendre sa dose hebdomadaire de cocaïne ( ceci est une métaphore ) auprès de sa mère. Un jour lointain, brutalement, il sera sevré. Pour l’instant, ça marche.

rose dit: 18 juin 2026 à 5h15

renato,

pas mal stupéfaite aussi de lire ornementation concernant les façades extérieures de la pièce montée, nommée ainsi par vos soins.

Ce sont des récits sur les facades extérieures, de chaque côte des absides, la nativité et la passion. Entrée principale, en majesté, la gloire.
Côté chœur, je ne sais pas.

Alors, ornementations ! Vous repasserez…

rose dit: 18 juin 2026 à 5h18

renato,

les hydrangea roses sont mes préférés.

et alii

en Provence, l’hortensia ne pousse pas à cause du sol calcaire.
Ma fleur préférée* non plus, à cause du sol calcaire : la fleur de lupin.

* après le coquelicot, eh, ho.

renato dit: 18 juin 2026 à 5h46

Je n’ai jamais forcé personne à voir les choses à ma façon, rose, mais pour moi, cela reste de la simple décoration.

rose dit: 18 juin 2026 à 5h52

les z’adulés.
Hier, a la déchetterie, blang, je balance une poële dans les métaux.
Un des gars que j’aime bien, la déchetterie, chez moi, c’est New York me dit eh non, la dans le chariot, Tefal les recycle. Je propose de descendre dans la benne la recuperer et il me rétorque que non.
Pourquoi, comment ? on parle des coups de poële sur la tête.
Il me dit que lui a été élevé à coups de poële et qu’au moins, il a eu le respect pour sa mère.
Après un bref échange, je lui ai affirmé que moi, j’étais contre les coups de poële pour élever un gosse.
Moi, par ma mère, j’ai ete élevée avec amour et générosité, le don total de soi, elle a connu.

T’as un crush pour un mec depuis vingt cinq ans, un jour, comme ça, il t’écrit je vous haime.
Et toi, il y a moins d’un mois, un soir, tu viens de comprendre pourquoi les mecs vieux préfèrent les femmes jeunes, ce qui n’est pas ton cas, puisque tu n’es plus, définitivement, jeune…

rose dit: 18 juin 2026 à 5h54

Non mais, renato, je vous réponds et c’est tout.
Mais enfin une déciration qui raconte une histoire, ce n’est pas banal.
Ah, les vases grecs, me direz-vous !

Jazzi dit: 18 juin 2026 à 6h07

Mon âme mise à nue en peinture

Je possède trois oeuvres majeures, dont deux de grande dimension, de mon tendre ami le peintre colombien Luis Fernando Zapata (1951-1994).
Nous nous sommes aimés et j’ai assisté à l’émergence de l’essentiel de sa production.
Depuis sa mort il y a une trentaine d’années des suites du Sida, il n’a cessé d’être exposé dans le monde entier et sa cote s’est envolée !
Ses oeuvres sont l’âme de notre maison et Chedly et moi ne pouvons nous résoudre en nous en séparer…
https://news.artnet.com/art-world/rediscovering-luis-fernando-zapata-2722086

B dit: 18 juin 2026 à 6h17

FL 21H15: j’ai consulté Babelio, le premier tome de la trilogie reçoit de bonnes critiques des lecteurs, voir aussi le pod-cast Radio France, satire politique et sociale, le vocabulaire choisi appartient aux personnages. Ne l’ayant pas lu, difficile de statuer sur le choix des mots qui peut-etre cherchent à retranscrire les états d’esprit d’une époque.

B dit: 18 juin 2026 à 6h25

Jazzi, belles pièces, sans avoir lu , en les regardant, j’ai tout de suite pensé à l’écriture cuneiforme. Sale époque pour ceux qui ont été contaminés, grand dommage. De plus quand on lit les témoignages d’Hervé Guibert, on connait leurs fins qui ont été terriblement difficiles et douloureuses. Vous l’aviez rencontré à Paris?

B dit: 18 juin 2026 à 6h32

Thierry Le Luron se cachait derrière un paravent pour ne pas que ses amis puisse voir les ravages, il est mort seul, chez lui.

B dit: 18 juin 2026 à 6h40

puissent*

J’avance lentement dans Le Royaume d’Emmanuel Carrere après avoir lu V13. EC me parait appartenir à la catégorie des etres fragiles, comme il l’annonce dès l’entame comment croire en la résurrection, d’amusants parallèles parsèment ce livre et updating des plus contemporain et désinvolte.

D. dit: 18 juin 2026 à 7h59

son père anéanti, et qu’elle m’a répondu « il a fait cela pour emmerder sa famille. »

… pour appeler au secours, peut-être.
On peut aussi tenter d’imaginer ce que la famille pouvait subir psychologiquement depuis des années.

Jazzi dit: 18 juin 2026 à 8h04

traduction de l’article mis en lien
https://news.artnet.com/art-world/rediscovering-luis-fernando-zapata-2722086

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Mort un 18 juin

L’héritage de Luis Fernando Zapata est enfin reconnu.

Artiste multimédia colombien queer en avance sur son temps, Zapata a fait sensation à Art Basel Miami Beach.

En découvrant le stand solo de Luis Fernando Zapata, on pourrait se demander : « Depuis quand expose-t-on des antiquités à Art Basel Miami Beach ? » D’une certaine manière, c’est précisément ce que faisait cet artiste colombien : puiser dans des cultures qui s’étendent sur plusieurs continents et à travers les âges, et les canaliser. Ses œuvres ressemblent à des artefacts anciens dont l’origine reste insaisissable.
La pratique de Zapata a toujours revêtu le mystère d’une fouille archéologique – ancrée dans la terre, usée par le temps et marquée par le poids des millénaires – bien plus que l’éclat de l’art contemporain. On dit que certaines personnes ont une âme ancienne ; Zapata, lui, en avait une ancestrale.

Le stand présente des œuvres réalisées entre 1988 et 1994, notamment des pièces totémiques évoquant des boucliers ornés de motifs géométriques et renfermant de petits paquets d’offrandes. La plus saisissante est un sarcophage brun boueux, dont l’extérieur est marqué de glyphes irréguliers, semblables à des caractères cunéiformes. À la demande de l’artiste, il repose sur une fine couche de terre. Parmi les autres œuvres figurent des barques, des stèles et ses « excavaciones », véritables fenêtres archéologiques sur des mondes imaginaires, regorgeant d’indices, de fragments et d’artefacts de cultures qui n’ont jamais existé. Ensemble, ces œuvres évoquent le sacré et un sentiment de rituel, comme si le spectateur avait découvert une cosmologie aux règles qu’il ne comprend que vaguement. Elles semblent taillées dans la pierre et porter le poids du monde, mais sont pour la plupart réalisées à la main en papier mâché.

Ces œuvres sont l’aboutissement des recherches menées par Zapata sur divers courants de l’histoire et des théories de l’au-delà et de sa propre mortalité. Le rituel était au cœur de sa pratique artistique : son étude et son dévouement à la création. Né en 1951, il a été diagnostiqué séropositif au milieu des années 1980, à une époque où il n’existait aucun traitement ni aucune perspective de survie. Il nous a quittés en 1994. Zapata a laissé derrière lui une œuvre remarquable, mais reste largement absent du canon queer et du courant dominant de la conscience artistique mondiale. Cela commence toutefois à changer.

L’exposition « L’Immémorial : La Transcendance de Luis Fernando Zapata » sera présentée par la Galería Elvira Moreno de Bogotá (qui participe pour la première fois à la foire) dans le cadre de Survey, la plateforme d’Art Basel dédiée à l’art historiquement significatif et redécouvert d’avant 2000. « Réunir cet ensemble d’œuvres aujourd’hui, trente ans après la disparition de Zapata, permet au public et au marché de réévaluer un artiste à l’héritage profondément marquant, dont l’exploration du rituel, de la mémoire et du corps résonne avec une actualité saisissante », a déclaré Bridget Finn, directrice de la foire. « Des projets comme celui-ci illustrent parfaitement la vocation de Survey : élargir le cadre historique, mettre en lumière des pratiques artistiques essentielles qui méritent une plus grande reconnaissance internationale et susciter un regain d’intérêt tant dans le milieu universitaire que sur le marché de l’art. »

L’exposition est organisée par la fondatrice de la galerie, qui porte le même nom, et son époux, Francisco Arévalo, fin connaisseur de Miami. Avant de se consacrer pleinement à l’art en 1998, il y a exercé comme médecin spécialiste du VIH de 1984 à 1991, au plus fort de l’épidémie. La galerie a notamment pour mission de donner la parole aux artistes dont la vie et la carrière ont été brisées par le sida, comme Ernesto Briel. Arévalo se souvient très bien de sa première rencontre avec l’œuvre de Zapata, dans l’arrière-boutique d’une galerie.

« Je suis allé à la galerie Alonso Garcés, qui existe depuis une cinquantaine d’années et qui est l’une des plus réputées d’Amérique latine », a-t-il déclaré. « J’ai été fasciné par les œuvres. Son compagnon, Alonso, les conservait précieusement, car il ne souhaitait pas les vendre, y étant très attaché sentimentalement. C’était un véritable acte d’amour. »

« Ce n’est pas seulement une question d’attachement à l’œuvre », rétorqua Garcés. « C’est dû au manque de discernement et de sensibilité des critiques d’art du pays. Ils n’ont pas compris – et ne comprennent toujours pas – l’œuvre de Luis Fernando. De plus, les sarcophages ne sont pas des œuvres agréables pour le grand public. »

Garcés autorisa la Galería Elvira Moreno à organiser une exposition. L’accueil fut enthousiaste. Initialement prévue pour durer deux mois, elle fut prolongée à cinq mois et demi.

Alicia Knock, conservatrice en chef du Centre Pompidou, était présente. « Ma première rencontre avec son œuvre à Bogota fut une découverte extraordinaire », m’a-t-elle confié par courriel. « Il était évident qu’il restait encore beaucoup à explorer. La dimension syncrétique de sa pratique est particulièrement riche : Zapata se réapproprie ses multiples racines colombiennes à travers un réseau de filiations culturelles qui remontent aux cosmologies indigènes et afro-colombiennes, elles-mêmes liées à l’Afrique. Ce long parcours n’est pas envisagé comme une généalogie académique, mais comme un continuum vivant – une manière de se situer au sein d’un champ de signification transcontinental. J’espère sincèrement qu’une rétrospective pourra être organisée à l’avenir, car toute l’étendue de sa pratique mérite d’être vue. »

Knock a acquis deux œuvres pour son institution. Le Leslie-Lohman Museum of Art de New York et le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de Madrid ont rapidement emboîté le pas. Le Guggenheim recevra une œuvre en legs en 2026. Zapata participera également à l’exposition collective « Speaking in Tongues » à l’ICA de Los Angeles en avril 2026.

Terre ancestrale

La semaine dernière, Alonso Garcés m’a parlé en visioconférence depuis son bureau à la galerie, vêtu d’un blazer à carreaux marron. Tout autour de lui était recouvert d’œuvres d’art. Il se souvenait du jour où il avait rencontré Zapata, qui avait quitté sa petite ville natale de Girardota, près de Medellín, pour s’installer à Bogota en 1976. « Luis Fernando est arrivé à l’Université Jorge Tadeo Lozano pour étudier les beaux-arts », a-t-il expliqué. « Nous avions besoin de quelqu’un pour concevoir nos catalogues d’exposition.»

Leur idylle fut fulgurante. « Pratiquement dès son arrivée à Bogotá », se souvient-il. « C’est un amour qui dure depuis toujours, jusqu’à aujourd’hui. »

Leurs journées se déroulaient dans les galeries et les musées ; leurs soirées, au restaurant ou au cinéma. « Il n’avait pas de relations », explique Garcés. « Son cercle social s’est ouvert lorsqu’il a commencé à travailler à la galerie. Plus précisément, lorsqu’il est devenu mon compagnon. Cela lui a permis d’intégrer un milieu très important. Il a commencé à fréquenter ce groupe d’artistes – tout le monde intellectuel de Bogotá. » Zapata a conquis le cœur des amis et collègues de Garcés.

« Il était drôle, très intelligent et toujours plein de remarques acerbes et sarcastiques – un humour noir omniprésent », a déclaré Reinaldo Annichiarico, aujourd’hui codirecteur de la galerie.

« Il était très doux et extrêmement affectueux », a ajouté Garcés. « Un homme qui ressentait les choses très profondément – ​​très sensible, très intuitif. »

Dès ses débuts, Zapata se montra ambitieux et entreprenant. « Il s’est lié d’amitié avec les acteurs du monde de l’art », explique Garcés. « Cela l’a conduit à créer une petite entreprise spécialisée dans les multiples d’artistes. Il fut le premier à réaliser des multiples pour Beatriz González, Luis Caballero, Roda, Grau, Obregón – et bien d’autres – créant des multiples tridimensionnels, de petites sculptures en éditions de 500 exemplaires, dont les 50 premiers étaient signés. Ces œuvres majeures l’ont amené à collaborer étroitement avec des artistes de Bogotá. »

À cette époque, la pratique naissante de Zapata était très différente de la force sculpturale qu’il allait développer par la suite. Il se spécialisa dans une sorte de peinture spirituelle à champs colorés, mêlant l’acrylique à sa propre préparation de poudre de marbre. Même dans ses premières œuvres, on perçoit les prémices de son évolution future : une texture aussi essentielle que la couleur, des surfaces construites en champs topographiques subtils. Nombre d’entre elles sont marquées d’une ligne d’horizon à la tempera ou au fusain. « Je crois qu’à partir de ce moment, son œuvre transcende », a déclaré Garcés.

Les voyages occupaient une place centrale dans leur vie commune, et Zapata s’imprégnait de tout. Ils ont parcouru les sites colombiens classés au patrimoine mondial de l’UNESCO : San Agustín, avec ses figures de guerriers mégalithiques, ses esprits de jaguar et ses gardiens à tête d’oiseau veillant sur d’anciens tumulus, et Tierradentro, dont les profonds tombeaux hypogéaux, les escaliers en colimaçon et les murs ornés offraient toute une cosmologie souterraine. Au Pérou, ils ont poursuivi leur exploration des anciens systèmes de croyances et de l’iconographie sculptée.

« Luis Fernando manifestait un profond intérêt pour les cultures ancestrales dès son plus jeune âge », a expliqué Garcés. « Son attachement aux traditions précolombiennes n’était pas fortuit : il étudiait avec rigueur les cultures de son pays et, plus largement, celles des civilisations latino-américaines. Plus qu’une approche religieuse ou rituelle, c’était une quête spirituelle qui le motivait, un besoin de comprendre la signification symbolique de ces peuples. Il est indéniable que ces civilisations anciennes ont exercé une influence déterminante sur sa production artistique. »

Lorsque la galerie Alonso Garcés a commencé à participer à la FIAC à la fin des années 1970, Zapata s’est joint à l’un des premiers voyages. Paris l’a subjugué : les musées, l’atmosphère, les possibilités. Après sa deuxième visite, il a confié à Garcés son désir de rester. Il s’y est installé en 1982.

Les fouilles de Paris

« Il a contracté le virus plus tard à Paris. Mais avant sa maladie, il a produit une œuvre merveilleuse », se souvient Garcés, « une œuvre très vivante, très différente de ses dernières œuvres liées à la mort et aux méandres de l’être humain. Ce qu’il a créé de vraiment remarquable avant d’être malade, ce sont les boucliers. Les boucliers étaient comme une protection. Il existe des photos de lui avec un bouclier, le tenant comme s’il se protégeait de quelque chose. Il pressentait la mort. Je crois que beaucoup de gens pressentent leur propre mort, surtout lorsqu’ils sont sages. »

« Dans les années 1970, de nombreux artistes latino-américains, notamment colombiens, s’étaient installés à Paris, où les peintres optiques, géométriques et coloristes connaissaient un véritable succès », explique Arévalo. Zapata s’intégra facilement à ce milieu. « Il fréquentait l’intelligentsia colombienne installée à Paris à cette époque », poursuit Arévalo. « Des peintres, des écrivains reconnus, principalement issus de la communauté homosexuelle… appartenant à cette génération qui avait quitté la Colombie pour Paris et formé un cercle très intéressant. Il était le plus jeune. » Ses pairs ne survécurent pas. « Les artistes arrivés avant lui furent malheureusement eux aussi contaminés par le VIH », déplore Arévalo.

Zapata vivait avec Garcés, qui voyageait fréquemment pour des foires et des affaires, au 41 rue du Château-d’Eau, alors situé dans un quartier populaire difficile. Il travaillait dans un atelier à Montreuil, en périphérie de la ville.

« La carrière artistique de Zapata a véritablement débuté à Paris », conclut Annichiarico. « Tout a changé là-bas, tout s’est fluidifié dans sa vie. C’est pourquoi il s’est consacré entièrement à son travail. Il travaillait sans cesse ; il pouvait passer toute la journée dans son atelier de Montreuil. Il était incroyablement discipliné. »

Pour joindre les deux bouts, Zapata travaillait aussi au consulat de Colombie. « Tous les amis qui vivaient avec lui à Paris et connaissaient son travail sont morts », dit Garcés. « Darío Morales, Antonio Barrera, Luis Caballero. »

La récupération et la collecte se sont peu à peu intégrées à sa pratique, devenant partie intégrante du vocabulaire rituel qu’il construisait à travers les objets et les fouilles. « Son atelier à Montreuil était proche de nombreux restaurants marocains », raconte Garcés. « La nuit, il fouillait les poubelles à la recherche de crânes et d’ossements d’animaux. Je lui demandais toujours : “Comment fais-tu ça ? J’ai honte.” Malgré la solennité de son travail, il y avait de l’humour dans tout ce qu’il faisait. Il riait avec moi. Il les nettoyait méticuleusement et les incorporait ensuite à ses objets rituels. Il y a une œuvre où trois crânes sont empilés et peints en rouge, comme si du sang coulait. C’est sublime. »

Après son diagnostic, entre 1986 et 1988 environ, Zapata affronta sa maladie de front à travers son art, transformant son angoisse en une abstraction empreinte d’histoire. Il y trouva un certain réconfort, se situant comme une brève parenthèse dans l’histoire infinie de l’univers – un rappel que d’innombrables cosmologies se sont confrontées aux origines de la vie.

Ses voyages avec Garcés prirent une autre dimension. Il ne s’agissait plus d’une simple contemplation passive, ni d’une absorption de l’histoire par osmose. C’était une quête active, une course contre la montre. À travers l’Afrique du Nord, l’Égypte et la Turquie, Zapata partit en quête des formes antiques qui allaient définir ses dernières œuvres.

« C’était un voyage introspectif », a déclaré Garcés. « Une démarche spirituelle, un dialogue avec sa vie et ce qu’il pressentait être sa mort. Mais ce fut un voyage merveilleux, riche en expériences. Chaque lieu que nous recherchions, chaque lieu que nous découvrions, il voulait l’immortaliser – les cimetières, les stèles. Ce que nous avons vu en Turquie et en Égypte était un voyage qui le nourrissait et nourrissait son œuvre. Ramasser de petits coquillages sur les rivages turcs. Ramasser des pierres au tombeau d’Antiochus. Et arriver à l’aéroport, au retour à Paris, avec des bocaux remplis de pierres. On lui demandait : “Pourquoi rapportez-vous cela ?” Ces pierres de Turquie sont ensuite intégrées aux objets rituels, aux tombeaux, aux sites de fouilles. »

Zapata tomba amoureux de Ciénaga – une ville caribéenne de l’époque colombienne de l’industrie bananière – et acheta un petit terrain en bord de mer où il construisit une cabane. « Il passait dix jours dans cette cabane face à la mer », a dit Garcés avec nostalgie. « Cet endroit existe toujours. »

Le dernier seuil

Zapata s’éteignait peu à peu. « Un de nos derniers voyages fut un hiver à Venise », raconta Garcés. « Un soir, nous sommes entrés dans la basilique Saint-Marc. Je ne sais pas pourquoi – il n’était pas croyant – mais ce soir-là, par une nuit d’hiver glaciale, pendant la messe, j’ai senti qu’il se passait quelque chose de spirituel en lui ; ce fut un moment d’une grande beauté spirituelle, pour lui comme pour moi. »

« Je lui ai dit : « Chaque fois que tu auras besoin de moi, j’irai à Paris. » À un moment donné, il m’a dit : « J’ai besoin de ta présence. » Je suis allé à Paris pendant six mois, jusqu’à ce que je doive le ramener ici, à Bogota. Sur le coup, cela m’a beaucoup surpris. »

Zapata était absorbé par la création de ses sarcophages, aboutissement et chant du cygne de sa pratique. Il en réalisa finalement douze, chacun radicalement différent du précédent.

Mais l’effort physique requis était immense ; leur création était une véritable performance, dans laquelle il s’investit corps et âme. Il façonna ces formes nu, se dépouillant des artifices superflus de ce monde. « C’était d’une beauté et d’un drame absolus », a déclaré Garcés. « Car lorsqu’il pénétra à l’intérieur pour le modeler de l’intérieur, il était dépouillé, nu, comme s’il pressentait déjà que ce serait sa dernière demeure. »

« Homme d’une beauté absolue, doté d’un corps absolument magnifique, il perdit ce corps sous l’effet de la maladie », a poursuivi Garcés. « Pourtant, à la fin, il se montra tel qu’il était. Il n’en avait cure. La vanité avait disparu. C’est d’une beauté absolue. C’est prodigieux. »

« Cette œuvre s’inscrit également dans la lignée des artistes queer qui ont abordé le sida à travers leur pratique artistique », a souligné Knock, « des voix qui restent sous-représentées dans les collections institutionnelles malgré leur rôle crucial dans l’histoire de l’art contemporain.»

« La mort est présente car il souffrait d’une maladie incurable à l’époque », a expliqué Annichiarico, « mais elle n’est jamais macabre ; pour lui, la mort était un passage. Même ses derniers sarcophages sont empreints de force, réalisés alors que son corps était extrêmement affaibli. Et les symboles qui la parsèment révèlent à quel point les cultures anciennes l’ont profondément marqué.»

En 1994, Garcés est retourné à Bogota avec Zapata. Il est décédé peu après, le 18 juin, à l’âge de 42 ans.

Arévalo et Moreno perçoivent les sarcophages sous un jour nouveau. « En voyant les photos de lui travaillant à l’atelier, nous avons imaginé qu’il les considérait comme des chrysalides d’où il finirait par émerger », a-t-il déclaré.

Considérés ensemble, les sarcophages acquièrent une dimension protectrice. Certains présentent des surfaces extérieures irrégulières, semblables à des armures, couvertes de messages énigmatiques et de runes ; d’autres, plus sobres et doux dans leur simplicité minimaliste, évoquent des berceaux conçus pour des êtres d’une dimension cosmique. On a l’impression qu’ils ont été construits pour être des réceptacles vers l’au-delà plutôt que des écrins pour une fin. Zapata savait que son art était éternel.

Art Basel Miami Beach 2025 s’est tenu du 5 au 7 décembre 2025 au Miami Beach Convention Center.

William Van Meter
Directeur éditorial, Artnet Studio

D. dit: 18 juin 2026 à 8h09

C’est ce que je viens d’écrire, différemment, Jazzi. Généralement, ça souffre des deux côtés et chacun imagine que l’autre côté pourrait faire mieux s’il voulait, etc.

D. dit: 18 juin 2026 à 8h18

A Chaville, j’ai mis plusieurs hectolitres de terre de bruyère pour mes hortensias. Avec dessus un paillage épais en écorce de pin.
Arrosage avec l’eau de pluie de récupération, seulement. Évidemment.

Donna Ricaud-Veyre dit: 18 juin 2026 à 8h28

Mais non, Monsieur Dé. Cela est très intéressant, au contraire. Continuez.
Avez-vous une collection d »azalées ?

D. dit: 18 juin 2026 à 8h31

Oui. Et même une collection unuque au monde. Avec des spécimens très rares.
Fin avril mes massifs floraux ressemblaient tout simplement au Jardin d’Eden.

Donna Ricaud-Veyre dit: 18 juin 2026 à 8h33

Vous avez bien raison, Monsieur Dé, de collectionner des plantes. C’est bien plus intéressant que des dictionnaires poussiéreux.

D. dit: 18 juin 2026 à 8h40

C’est à voir. Disons que c’est différent. Mon parc, je l’ai aussi créé pour que mes poules y soyent heureuses. Si un beau jour l’une d’elle me réclamait des dictionnaires rares pour les lire sous les merveilleux buissons constellés de fleurs aux teintes éclatantes ou délicates, je lui achèterais sans délai.

rose dit: 18 juin 2026 à 8h42

une fois que tu es mort, mais qui tu appelles au secours ?

une fois que tu te suicides, c’est que tu as décidé de ne plus vivre.

c’est dingue ces reactions !

merci jazzi !

D. dit: 18 juin 2026 à 8h45

Pour l’instant, aucune d’elle ne m’a manifesté ça. Plus généralement, elles me disent cot avec une intonation particulière qui veut dire : on veut du bounty à la noix de coco, comme hier.

Donna Ricaud-Veyre dit: 18 juin 2026 à 8h48

C’est passionnant, Monsieur Dé.
On imagine pas tout ce qui peut se passer chez vous. Heureusement que vous me le racontez.

rose dit: 18 juin 2026 à 9h01

Les hortebsiasb vibrent d’amour pour moi c’edr merveilkeux. Qyekke exoetornxe fsbtzstykdktz.

c’est bibi qui a traduit les hortensias.
Et aussi :
Quelle expérience fantastique.

J J-J dit: 18 juin 2026 à 9h04

DECOUVERTES MATINALES

1 / BBR
https://www.youtube.com/watch?v=lPp1fUJJZq0
Donne pas très envie (merci FL, même si D. essaie d’être plus « charitable » avec l’uage des tapettes à mouches)
2 / Zapatero… Tristesse et beauté – Témoignage émouvant de son compagnon (Merci pour la traduction, jzmn -> 1986-1988 ; une séquence dont on ne se remet jamais)
3 / Oui, prendre l’air et des vacances, il le faut, c’est désormais une question de survie pour lessivée. Délester le souci de l’ingrate ET un temps, avec ses « adoré.es ». On ne sait pas ce qui se passera. Continuer à l’aimer, bien sûr.
4 / Technique identique à celle de Chaville pour nos hortensias… ils viennent juste de commencer à virer la cuti de leurs couleurs initiales : d’un bleu profond, ils rosissent avant leur départ en vacances d’été, à l’ombre.
5 / … Bàv, les aimables herdélien.nes qu’on vous ZEM, y compris les incompréhensibles qui semblent souffrir de leur clavier.
(jvous roule la pelle du 18 juin). 2026.

J J-J dit: 18 juin 2026 à 9h10

J’ai beaucoup aimé le dialogue du vieux mafieux rangé des voitures dans l’histoire du film « Cocotte ». Elle ressemble un peu au savoureux dialogue de Chaville. Un morceau d’anthologie, très sympa quand il veut…
Que du plaisir, ce matin… Etonnant, non ?
(mes excuses à B., remplacée par erreur par D., à l’entrée 1 de 9.04).
Bàv,

FL dit: 18 juin 2026 à 11h15

« Ne l’ayant pas lu, difficile de statuer sur le choix des mots qui peut-etre cherchent à retranscrire les états d’esprit d’une époque. »

Je ne dis pas le contraire. Mais enfin imaginez un jeune qui tombe là-dessus. Il aurait fallu – je ne sais pas moi – de la contextualisation, expliquer que, dans les services de l’Etat français, ce genre de vocabulaire haineux était (est) couramment utilisé. Une petite note n’était pas de trop. Ou peut-être une introduction confiée à un sociologue spécialiste de l’insulte homophobe comme Didier Eribon. Déjà que nos enfants ont tendance à prendre leurs jeunes camarades homosexuels pour des punching-balls pour construire leur hétérosexualité. Il faut faire attention. Il y a des drames terribles. Et c’est pas les petites madames des services de l’Education ou de la Justice uniquement préoccupées de leurs smartphones ou de leur rouge à lèvres qui va leur venir en aide. Samuel Paty en a fait la triste expérience.

Mais sinon le livre est de bonne qualité. Je ne dis pas le contraire. Le récit des émeutes au quartier latin est bien mené. Le repas entre voyous chez Maxim’s est bien.

J J-J dit: 18 juin 2026 à 11h58

@ c’est pas les petites madames des services de l’Education ou de la Justice uniquement préoccupées de leurs smartphones ou de leur rouge à lèvres qui va (sic) leur venir en aide …

une petite insulte misogyne en passant, peut-être ?
Vite, vite, Didier l’Eribon ! 🙂 [clin d’oeil], je sais pas, moi.

Alfred dit: 18 juin 2026 à 12h03

Suicide-toi la gigi et débarrasse-toi de ton existence inutile… ça te fera des vacances dans l’au-delà.

et alii dit: 18 juin 2026 à 12h19

Hortense de Beauharnais, reine de Hollande (1806-1810), duchesse de Saint-Leu (Saint-Leu-la-Forêt) (1814), née le 10 avril 1783 à Paris et morte le 5 octobre 1837 au château d’Arenenberg dans le canton de Thurgovie en Suisse, est un membre de la famille impériale française, fille de Joséphine de Beauharnais et mère de l’empereur Napoléon III. Elle fut aussi compositrice.

rose dit: 18 juin 2026 à 12h58

janssen J-J

continuer à l’aimer, la question ne se pose pas.

ingrate, même pas, depuis le décès de son époux, elle s’en prend tellement plein la gueule.

parfois, et je ne me plains pas, ce n’est pas mon truc, je lui dis que je vis ça et elle me répond « et moi alors ? », et comme un leitmotiv elle rajoute « papa m’a abandonnée ».

c’est moi qui ai choisi de faire le travail d’aidant. Je suis certes, vampirisée par les deux de la fratrie, mais, depuis le début, ils se comportent sans vergogne.

c’est la vie, hein, Janssen J-J, et le jour où vous n’avez plus votre maman, vous ne l’avez plus.
Sans doute aimerait-on bien qu’elle déambule encore de nuit dans les couloirs, qu’elle se trompe de lit, ou pique un truc à ses copines, mais la page est tournée, hein, Janssen J-J ?

rose dit: 18 juin 2026 à 13h12

FL

vous le mettez trois fols, on n’a pas le choix.
Quelques petits commentaires avant que je ne m’active.
Dormi d’une sieste lourde, mais sans rêve, enfin ! Triste comme un rat mort. Ne sachant plus la temporalité. Ah c’est l’après-midi. Ni si j’avais mangé. Ah oui un truc dé-li-cieux, que j’ai fait moi-même hier, en cassant un oœuf sur le plat à 11h47 pour le rajouter par-dessus.

chez Mollat à Bordeaux, personne pour relire et corriger la bande écrite au-dessous ? Pas un chat ? J’ai beaucoup aimé les documentaires de Lina, mais il y en a 150 comme ça.

les tatouages, ils ne sont pas assortis. Un indien d’amérique sur l’avant bras gauche, un gros ours brun sous le bras droit : quel est le récit ?

ce type lit 200 bouquins de documentation, en un an et demi. Il crée ses quatre personnages, dont Jacquie, une femme qui a du caractère et de l’ambition. Il écrit 700 pages.

Bon. Je n’ai pas été enthousiamée.
Moi, qui j’ai envie de lire, lorsque j’aurais fini Grothendieck, c’est Dostoïevski. Pas quelqu’un d’autre.

rose dit: 18 juin 2026 à 13h28

Claire Hedon est quelqu’un de très bien. C’est et alii qui me l’a dit.
Mais elle part, hélas.
Dans l’éducation nationale, il n’y a pas toujours des gens intelligents.
Colporter des ragots sur un autre professeur auprès des élèves, c’est franchement dégueulasse.
Et de manière génerale, faire souffrir quelqu’un d’autre, le maltraiter, c’est honteux.
En conclusion, c’était à Madame A.à changer d’établissement et pas à M.X.qui a le droit d’être respecté.

Désirez-vous encore savoir quelque chose ?

rose dit: 18 juin 2026 à 13h32

renato

hydragea serrata, je la vois bien dans un massif à l’anglaise, cernée de fleurs plus mauves et plus hautes ou plus claires et plus basses. Elle est très délicate. La floraison doit s’échelonner, ce qui est parfait pour les papillons.

rose dit: 18 juin 2026 à 13h34

et alii

vous et vos liens !!!
Jamais, je n’aurais songé à faire le lien entre hortensia et Hortense ; au mieux, j’aurais pu songer à horticulture, pas au-delà.
Je vais chercher une photo de D. qui naît dans les hortensias.

rose dit: 18 juin 2026 à 13h37

un peu mièvre à mon goût, mais j’aime bien le sourire du bébé

Beau Bébé De 6 Mois Dans Un Chapeau Fait De Fleurs, Allongé Dans Un Panier Avec Des Hortensias Sur Fond Bleu, Un Petit Enfant Parmi Des Fleurs Banque D’Images et Photos Libres De Droits. Image 152982173 https://share.google/rHqLJ3DVKQPBmj6Ro

renato dit: 18 juin 2026 à 13h39

« Les dictatures engendrent l’oppression, les dictatures engendrent la servitude, les dictatures engendrent la cruauté ; le plus abominable de tout est qu’elles engendrent la bêtise. »
Borges

puck dit: 18 juin 2026 à 13h49

« Les dictatures engendrent l’oppression, les dictatures engendrent la servitude, les dictatures engendrent la cruauté ; le plus abominable de tout est qu’elles engendrent la bêtise. »
Borges
 »

je ne vois pas comment Borges a bien pu dire ça de Trump alors qu’il ne l’a jamais connu comme président des USA.

cela dit pour la cruauté les US n’ont pas attendu Trump : leurs sanctions ont fait 38 millions de morts civils dont loa moitié d’enfants.

plus cruel que ça on pas connu de toute l’histoire de l’humanité.

même les nazis ont tué moins d’enfants que les américains.

renato dit: 18 juin 2026 à 13h50

Ortensia était l’une de mes grand-tantes, elle avait une magnifique collection de dahlias. Je me souviens des boîtes dans lesquelles elle rangeait les bulbes, et de mon inquiétude à l’idée qu’ils étaient vivants…

puck dit: 18 juin 2026 à 13h51

les américains ont même demandé aux allemands de leur refaire le même gaz qu’ils utilisaient dans les chambres à gaz pour le refiler aux irakiens pour leur guerre contre l’Iran.

j’imagine que cette demande a dû honorer les allemands parce qu’ils l’ont fait sans sourciller…

renato dit: 18 juin 2026 à 14h12

En 1919 Alice Parker, la dame de la photo, a révolutionné le chauffage central.

https://www.floridamemory.com/fpc/harper/ha00861.jpg

« Alice H. Parker, née en 1895 à Morristown (New Jersey) et morte en 1920, est une inventrice afro-américaine connue pour avoir breveté un fourneau de chauffage utilisant le gaz naturel, un système de chauffage central au gaz naturel. » wiki (où on trouve aussi le croquis du système de chauffage qu’elle déposa le 9 juillet 1918).

rose dit: 18 juin 2026 à 14h49

-hydrangea serrata est un cousin proche de hortensia.
– la nature des sols influe sur la couleur. Ph neutre ou acide.
N’aime pas le calcaire.
N’aime pas lenolein soleil.

——-
La personne de la Haute autorité de Santé qui m’a interrogée sur la vie dans l’Ehpad etait un ergo therapeute. Le vol, qui intervient dans les hôpitaux et les cliniques, m’a-t’il dit, c’est comme ça.

Que des gens vulnérables soient volés dansl’Ehpad, cela ne l’a en rien choqué. Il n’a pas dit normal, mais il l’a pensé. Tout le monde est volé, pas seulement ma mère.

MC dit: 18 juin 2026 à 14h59

«  Jamais je n’aurais songé à faire le une entre

Hortense et les Hortensias » Quelqu’un y a songé, qui n’était pas n’importe qui, le Duc de Morny , pour faire valoir son rang de demi-frère de Napoleon III…

rose dit: 18 juin 2026 à 15h05

Hortense était la mére de Napoleon III, d’après le lien de et alii.
le lien marc court, le lien.

rose dit: 18 juin 2026 à 15h08

en bois.
je note.
pck les animaux du jardin mangent les bulbes.
Ce sont les griffes des racines qui vous faisaient croire qu’ils étaient vivants ces bulbes de dahlias ?

J J-J dit: 18 juin 2026 à 15h22

@ Suicide-toi la gigi (12.03) /// Je ne comprends pas le genre de plaisir que vous éprouvez constamment à me donner ce conseil, Chachal.
*** A-t-on bien étudié la psychologie d’un tröll harcelor, par le hasard du Mital hurlant ?

@ 13.10, Votre témoignage est édifiant, anéfé, propre à faire peur. On espère que ce fait divers soit très minoritaire à l’EN et que vous ne soyez pas trop concerné de trop près par cette affaire.
Il semblerait qu’une autre institutrice ait attaché un enfant terrible sur sa chaise, au point que la la mère a dû porté plainte contre ladite. Que vont faire nos petites juges : se curer les ongles ou CSS ?
nb / On ne rapporte que très peu de cas de pédophilie caractérisée de leur part, vis à vis des petits garçons.

@ Généreuse mise au point, rôz, je ne voulais nullement vous blesser inutilement. Mes mots sont souvent maladroits et vexatoires. Pourtant, telles ne sont pas leurs intentions… J’aimerais tellement avoir la délicatesse de RM face aux oignons des hortensias. Mais on ne m’a appris que des grossièretés, hélas, et je les perpétue à mon insu. Le « progrès », c’est que je ne vais pas me suicider maintenant, il est trop tard, et puis, je peux encore progresser.
Oui, « la page est tournée », la douleur est toujours là, mais s’atténue avec le temps.

Bàv,

Boualem S – : « le comptable qui dit à deux rentiers : l’union de vos deux parts fait deux parts et demie’ leur dit en vérité : une part et demie me revient et la part qui reste sera à vous, chacun à son tour. S’il y a bénéfice, il est pour moi, s’il y a perte, vous la partagez » (folio n° 7527 / p. 171).

Jazzi dit: 18 juin 2026 à 15h33

Pourquoi, en 1768, après sa découverte d’Hydrangea macrophylla dans la région de batavia (aujourd’hui Jakarta, Indonésie), le célèbre botaniste Joseph Philibert Commerson (1727 – 1773) le décrivit sous le nom d’hortensia ?
De nombreuses pistes, mais rien à voir avec Hortense de Beauharnais.
La première hypothèse évoque un hommage à Jeanne Barré (1740 – 1807), gouvernante, assistante et sans doute sa maîtresse de Commerson. Elle s’était déguisée en homme sous le nom de Bonnefoy, afin de pouvoir participer avec le scientifique à l’expédition autour du monde dirigée par Louis Antoine de Bougainville (de 1766 à 1769). Mais pourquoi avoir appelé une plante « Hortensia » en hommage à Jeanne ?
Certains historiens affirment que le nom hortensia aurait été inspiré à Commerson par la femme du prince allemand Charles Henri Nicolas Othon, prince de Nassau-Siegen (1745 – 1809), qui ayant dû se joindre à l’expédition de Bougainville en 1767 pour échapper à ses créanciers, aida beaucoup Commerson dans ses travaux. Mais la jeune femme en question était prénommée Charlotte-Amélie !
D’autres disent qu’il s’agirait d’une déclinaison du mot latin hortus, jardin, la forme féminine de hortensius, de jardin, flora hortensia signifiant tout simplement « fleur de jardin ».
Il est possible qu’hortensia soit un hommage à Hortense Lepaute, supposée fille de l’horloger du roi Jean-André Lepaute (1709 – 1789) et de Nicole-Reine Étable de la Brière (1723-1788) mathématicienne et astronome. Ce couple ami de Commerson, aurait eu la douleur de perdre leur fille dans la fleur de l’âge.
Mais l’histoire est sans doute un peu plus sulfureuse…
Il est bien plus probable que Commerson fut secrètement amoureux de la très belle Mme Lepaute (fut-elle une amante secrète ?) et qu’il lui offrit l’une de ses plus belles découvertes botaniques. Il souligna d’ailleurs sa description de Peautia cœlestina d’une dédicace : « nom pour encenser les nombreuses vertus de Dame Lepaute, qui m’honore d’une amitié discrète, et afin de mettre en valeur son érudition pour les éphémérides des cieux et pour lesquels elle est la plus savante du monde. » Commerson avait ajouté à la main sur sa fiche botanique : « Sed Hortensia melius diceretur », c’est-à-dire : mais il sera meilleur de dire Hortensia.
https://www.youtube.com/watch?v=qLUfQaW1dZ0

D. dit: 18 juin 2026 à 15h40

Si j’aurais su j’aurais pas v’nu astralement dans les hortensias. Parce que, bon.

MC dit: 18 juin 2026 à 15h41

Le lien est établi dès avant 1851 par la description des armes de la Voiture de Morny.

J J-J dit: 18 juin 2026 à 15h46

filages de 17.45, après la sieste RDL.

chez Mollat : tu coupes le son, tu lis pas les sous titres, tu te concentres uniquement sur la gestuelle, càd le langage du corps… Et tu vois alors apparaitre le vantard Alfred*Chachal dans toute sa splendeur de jeune con d’écrivain sûr de soi et dominateur. Euh…

(***pour moi, la reine de Hollande, c’était une tulipe, plus qu’une hortensia)

J J-J dit: 18 juin 2026 à 15h50

Vous êtes sûr de vous, MC, là… @ 15.41 ?
Il faut se désaltérer à l’eau fraîche, si l’on en trouve. L’été 1851 fut effroyable et beaucoup délirèrent à ce moment-là.

Patrice Charoulet dit: 18 juin 2026 à 15h59

Racisme

Sur un bloc assez connu et très commenté, un commentateur raciste et sous pseudo trouve amusant de déformer le mot « raciste » en « ouaciste ». Croit-il que cette déformation abolit la signification du mot « raciste » ? S’il le croit, il faut le détromper : le mot « raciste » , après cette déformation, conserve sa signification et le racisme de ce commentateur demeure ce qu’il est.

J J-J dit: 18 juin 2026 à 16h00

l’humnanité…, ce sont ces gens de bien qui, vaille que vaille, assurent le service de la vie.
(…)
Rien à voir avec ces autres internautes négatifs, les nauséabonds, les rats d’égout, les serpents venimeux, ils ne méritent que silence et haussements d’épaules, ils insultent, ricanent, ils suggèrent d’appeler l’asile des fous, les pompiers, la police des étoiles. Ces gens-là n’aident en rien, ne servent à rien, ils sabotent tout.
On va leur envoyer un virus qui va les refroidir au sens médico-légal du terme.

J J-J dit: 18 juin 2026 à 16h11

1 – d’où vient que le wouaciste continue à pa’ler p’tit nègw, chawoulet ?

2 – BS a dit : Aujourd’hui, « j’ai la haine vorace », et ajoute, même envers les Corses (…) pas vraiment des français à 100 %…, quand la mère est corse, vous le savez, chez eux la corsité passe par la mère ou la voisine, comme chez les Juifs (sic)

Il ne faut jamais extraire une ou deux phrases de leur contexte romanesque pour faire accroire que l’auteur soit ceci ou cela…

Là, c’est mis juste pour rire, même si ça le fait pas.

Bàv,

puck dit: 18 juin 2026 à 16h57

quizz :

puisque vous semblez tout savoir ici une petite question à propos de question où il est question de « démocratie ».

à partir de quelle année les français ont-ils commencé à ne plus savoir par qui ils étaient gouvernés ?

Jazzi dit: 18 juin 2026 à 17h02

On sait très bien que nous sommes gouvernés par Macron, puck.
J’ai même voté pour lui.

puck dit: 18 juin 2026 à 17h05

indice : à cette époque où les politiques ont commencé à dire qu’ils étaient impuissant et qu’ils n’avaient le pouvoir de changer quoi que ce soit l’épouse de notre bien aimé président portait le doux d’une plante vivace de la famille des renoncules qui a la particularité de fleurir deux fois par an en fonction des lieux géographiques où elle pousse élément qui joue sur la composition de la terre qui peut aller je le rappelle de l’argilo calcaire à la limoneuse en passant par la sableuse…

je veux dire avec cet indice normalement on trouve facile

puck dit: 18 juin 2026 à 17h06

« On sait très bien que nous sommes gouvernés par Macron, puck. »

tu l’as lu dans le Parisien ?

parce que s’ils le disent dans ce journal appartenant à Bernard Arnault alors forcément je suis obligé de te croire vu que ce monsieur est fort bien placé pour savoir qui gouvenrne notre pays !

rose dit: 18 juin 2026 à 17h13

D. dit: 18 juin 2026 à 15h40
Si j’aurais su j’aurais pas v’nu astralement dans les hortensias. Parce que, bon

et, moi, je ris, mais je ris. J’en ai les larmes aux yeux… Comme c bon…

Jazzi dit: 18 juin 2026 à 18h07

Rafraîchissement salutaire après l’orage !
Demain sera un autre jour.
J’écoute plus la météo, ils nous angoissent…

et alii dit: 18 juin 2026 à 18h34

rose, le dévouement :en cruaté et en maltraitances aussi, c’est du travail; et vous le faites gratis, ou payé par « l’autre »?
bonsoir

Chaloux dit: 18 juin 2026 à 18h50

Jazzi, grand talent que celui de ton ami. J’aime beaucoup les artistes qui gardent des liens avec le plus lointain passé, Antiquité, Moyen-Âge, époque classique etc… Ils ont un rôle essentiel. Ton ami, Mishima, Delacomptée etc.

Quant à ton propre talent, je t’ai toujours engagé à écrire, d’autant que tu as tout, le ton, la forme (ces petits chapitres que tu peux écrire dans le désordre et que tu classeras ensuite). Ton petit côté Lazarillo est parfaitement au point. Je mets ma main au feu que tu seras lu.

Quant à cette pauvre Clopine, elle s’est tellement assottée de convictions sociales et politiques ridicules qu’on ne saurait avoir la même confiance dans une hypothétique réussite, et même pas de confiance du tout. Ernaux a déjà fait le travail et tellement bien qu’on ne la lit pas toujours pour les raisons qu’elle se donne d’écrire, preuve d’un très grand talent.

(Contrairement à ce que raconte le taré des Charentes que je vais bientôt à nouveau me farcir, je ne suis toujours pas Alfred. Seuls les imbéciles seront convaincus du contraire. Mais cette pauvre loque fait feu de tout bois y compris de celui qui n’existe pas. C’est un être mentalement et intellectuellement affaibli (ça n’a jamais dû être bien brillant ), un bestiau de troupeau qui se prend pour le chef, un être ridicule aux lobes cérébraux affaissés, seulement capables de fournir des considérations en forme de pets, il ne faut pas l’oublier.)

et alii dit: 18 juin 2026 à 19h09

echo au billet et aux liens sur le sang, rouge,adom
‘:le préfet de police justifie cette interdiction par la venue à ce concert de personnalités, comme le Comité Adama et de sa fondatrice, Assa Traoré, ainsi que du rappeur Médine. Le préfet considère que le Comité Adama appelle à s’en prendre aux forces de l’ordre – il cite ainsi le slogan « tout le monde déteste la police », et reproche au rappeur des propos incitant à la haine. » le monde

et alii dit: 18 juin 2026 à 19h52

langoncet
je ne rappelle pas à rose les commenyaires que j ai lus et ne recherche pas ses scènes:elle n’esy guère discrete, c’est le moins qu’on puisse dire!

rose dit: 18 juin 2026 à 19h58

quo se ressemble s’assemble et alii !
.Et

et alii dit: 18 juin 2026 à 18h34
rose, le dévouement :en cruauté et en maltraitances aussi, c’est du travail; et vous le faites gratis, ou payé par « l’autre »?
..ce serait bien que vous soyiez soignée, et alii !

rose dit: 18 juin 2026 à 19h59

jebke fais denmoi-même et alii : moins je vous vois, mieux je me porte.
.Et à force de mettre tous vos soignants à la porte, qui vous reste-t’il ? Hein ?

Chaloux dit: 18 juin 2026 à 20h02

Clopine adore George Sand. Elle n’en sait manifestement pas davantage sur la bonne dame de Nohant que sur Proust.

« Je connaissais peu G.S quand, par hasard, son vrai journal de 1870-1871 m’est tombé sous les yeux. J’ai été horrifié de ce que j’y ai lu: sa haine de Gambetta et de la résistance, ses propos hideux sur les communards, son approbation aux massacres commis par les versaillais même après la semaine sanglante, ses insultes à Victor Hugo parce qu’il protestait contre « l’orgie des meurtres », son appel de châtelaine effarée à l’analphabétisme providentiel des paysans, tout cela avait jeté pour moi un assez triste jour sur ses réflexes. L’avis de François Mauriac m’a toujours paru pénétrant: que l’option politique de quelqu’un, non pas verbale mais concrète, et particulièrement en matière sociale, en dit long sur ce quelqu’un ».

Henri Guillemin, La liaison Musset- Sand, Gallimard, 1972, p, 10.

Cette pauvre Clopine peut toujours s’imaginer qu’elle en sait plus que les autres en matière de littérature…

Hurkhurkhurk !

et alii dit: 18 juin 2026 à 20h02

rose et les appaRiements?
le billey
Pire encore que de la vivre seul, c’est de la vivre à deux, voilà ce qui l’obsédait pour l’avoir éprouvé. Le couple qui se forme dans Trois chambres à Manhattan est la réunion de deux solitudes.

rose dit: 18 juin 2026 à 20h09

en dit long sur quelqu’un.
bah, pas tant que ça.
ce qui compte pour quelqu’un c’est ce qu’il fait et pas comment il votr.

Jazzi dit: 18 juin 2026 à 20h15

Julie Gayet est une belle femme, qui ne manque aucune des fêtes du Festival de Cannes, qu’elle fréquente depuis bien avant François Hollande.
Son père étant le chirurgien de Gilles Jacob, l’ex président du Festival du film, 96 ans aux prunes aujourd’hui !
François Hollande est aussi un familier de Cannes, où son père, homme de droite extrême, avait pris sa retraite et lui a légué quelques appartements.

Jazzi dit: 18 juin 2026 à 20h22

Est-ce l’effet de la canicule ?
Pourquoi soudain le torchon brûle t-il entre et alii et rose !

Chaloux dit: 18 juin 2026 à 20h25

La vilaine commère rosse n’a strictement rien compris à ce qu’elle vient de lire. Encore une prof d’illettres… décidément. L’affaiblissement de l’EN ne date pas d’aujourd’hui…

Comme dans les jeux pour enfants : » Recommence! ».

closer dit: 18 juin 2026 à 20h29

Le SMIG a été remplacé par le SMIC en 1970. Il est temps de se mettre à jour.

Chaloux dit: 18 juin 2026 à 20h30

Est-ce que Mauriac aurait été capable d’exprimer la sottise que la rosse a lue? Jamais, évidemment…

Hurkhurkhurk !

🔔 🛎️

Chaloux dit: 18 juin 2026 à 21h05

Je crois que Mesrine prononçait son nom « Mérine ». Voir l’excellent numéro de faites entrer l’accusé qui lui est consacré. Dispo sur Youtube.

Chaloux dit: 18 juin 2026 à 21h26

Il me semble que Gayet faisait une carrière médiocrissime avant de s’aboucher au flan qui veut revenir sur la table, le fameux «chapon mou» (marque déposée).

J J-J dit: 18 juin 2026 à 21h30

GARANTI ou CROISSANT ?

@ Le SMIG a été remplacé par le SMIC en 1970. Il est temps de se mettre à jour (closer).

… Il faut le rappeler à Boualem Sansal qui ne peut être au courant de tout. Il en est resté à l’ancien sigle, comme tant de nos compatriotes, deuis la guerre d’Algérie. Vous n’étiez pas né, semble-t-il. Combien nous coûtez-vous en anciens francs, déjà ?

J J-J dit: 18 juin 2026 à 22h29

Moi non plus je ne suis ni alfred ni julie gayet… Mais quelle importance, franchement, de l’être o u pas ?… Qui le sait ? Personne n’est en mesure de le prouver. Alors, pourquoi être toujours ans le déni, et se référer à Guillemin pour penser quelque chose par soi-même et vomir les autres ?.
je t’ai toujours engagé à écrire, d’autant que tu as tout, le ton, la forme Je mets ma main au feu que tu seras lu…rkh
https://www.youtube.com/watch?v=4ufY6fB_jgA

Chaloux dit: 19 juin 2026 à 2h33

Pauvre Gigi la plus que visqueuse, ses fonctions cognitives à bout de force ne lui servent plus qu’à perroqueter les mots d’autrui.

rose dit: 19 juin 2026 à 3h37

On se prend à rêver d’un traité de paix entre le Liban et Israël, mais M. Vance a reporté son départ en Suisse.
Et d’une fin définitive de la guerre entre l’Ukraine et la Russie.

Entre temps temps, beau coup de poker de M.Macron pour que la signature du traité de paix soit signée à Versailles. Chapeau bas.

JC..... dit: 19 juin 2026 à 3h37

« à partir de quelle année les français ont-ils commencé à ne plus savoir par qui ils étaient gouvernés ? » (puck)

Evident, camarade !
1789

JC..... dit: 19 juin 2026 à 3h52

Entré récemment dans le Magasin de Porcelaine, ce cher Donald fait ce qu’il peut en qualité de « tas de viande » irréfléchi, croyant que l’action peut se passer de reflexion !

Ne confondons pas Traité de paix et Mi-temps du match…

rose dit: 19 juin 2026 à 5h13

Enfin, on peut reconnaître que notre séducteur national, parfaitement doué à l’International, a amadoué le rustre newyorkais en l’emmenant sous les ors dorés de Versailles : un rappel de ses ancêtres royaux ? Il a signé le traité.

renato dit: 19 juin 2026 à 5h13

Ce n’est pas un traité de paix mais un protocole d’accord pour mettre fin à la guerre USA vs Iran. On verra si… etc.

Chaloux dit: 19 juin 2026 à 5h28

Les américains ne veulent pas de cette guerre. Je me demande si Trump n’a pas inventé ce traité foireux pour les obliger à accepter qu’elle aille jusqu’au bout. Et le veau français qui applaudit…

rose dit: 19 juin 2026 à 5h33

Quelques remarques, en passant.
Ici, pas de canicule, mais très fortes chaleurs.
Nous avons en pratique un jeu savant de volets que l’on iuvre et ferme, et pareillement pour les fenêtres.
Au pire, un ventilateur.
En tout cas, jamais de climatisateur.

rose dit: 19 juin 2026 à 5h34

ouvre et ferme.
et hélas pas de ces jolies persiennes, installées sur les volets plus au sud.

rose dit: 19 juin 2026 à 5h41

Aidant : c’est un travail, rémunéré ou pas.
Tend à être reconnu.
Certains demandent un salaire.
Travail usant, il est attesté que 4 aidants sur 10 meurent avant que la personne vulnérable dont ils s’occupent ne décède. C’est à dire 40%.

rose dit: 19 juin 2026 à 5h57

Comment me suis-je retrouvée dans ce rôle-là ?
ce n’est pas la personne vulnérable qui choisit son aidant, pour la bonne raison qu’elle est vulnérable. C’est l’aidant qui choisit d’épauler la personne vulnérable : de manière générale c’est familial, mari et femme, fils/fille de, parfois sœur.
Le 24 août 2018, on savait que mon père allait mourir, il vivait encore avec son épouse dans son domicile conjugal.
L’infirmière libérale lui a annoncé tout de go : « tu sais papa, maman a lanmaldie d’Alzheimer, il va falloir aller chez le notaire. »
J’etais présente et la femme de ménage Fara comme témoin.

J’ai alors prévenu d’abord l’aînée, puis ensuite le cadet que pour moi, il etait hors de question que ma mère m’oublie avant sa mort.
Et j’ai mis en place ce système de soutien.
Au début, une semaine par mois, puis depuis deux ans une semaine toutes les trois semaines, je vous passe les détails.

Il est indispensable une sacrée dose d’amour pour effectuer cet accompagnement. Pas de sacrifice, pas le dévouement d’une aide-soignante, non, mais sur le plan temporel, cela prend un temps fou.
C’est un choix.

rose dit: 19 juin 2026 à 6h06

la maladie d’Alzheimer, il a fallu moins de deux ans pour diagnostiquer que ma mère n’était pas atteinte et que c’etait la sénescence point barre. Qui nous guette tous. Certains plus que d’autres.
Vingt mois cependant, sur cette fausse annonce, ma mère a été bouclée au sous-sol de l’E., à l’étage des patients qui ont la maladie d’Alzheimer. Désormais, elle vit au rez de chaussée.

Infirmière libérale, je stoppe là, définitivement. Généralement elles entubent la Secu sur des millions d’euros. Déjà qu’elles font les soins en dix minutes, là où elles sont payées vingt minutes.

Pourquoi je stoppe là ?

Parce qu’aujourd’hui les aides-soignantes et les aides à domicile ont pris le relai. Tout est bon pour dépouiller les vieux de leur magot sur leur lit de mort.
On assiste à ça, nous, on observe et on constate.

Je suis aidante de ma mère : c’est la première et dernière fois que je remplis ce rôle.
Faut pas rêver.

Jazzi dit: 19 juin 2026 à 6h45

« c’est la première et dernière fois que je remplis ce rôle. »

On a qu’une mère, rose !

Jazzi dit: 19 juin 2026 à 7h21

« Meurtre de Lyhanna : l’autopsie révèle que la collégienne de 11 ans a été violée »
Traces d’ADN de Jérôme Barella sur les zones intimes de la gamine…

et alii dit: 19 juin 2026 à 7h32

ROSE, VOUS QUI VOUS INtERESSEZ A CES DETAILS,les AIDES SOIGNANTES EN EHPAD, sont elles payees à l’acte, comme douche, toilette, promenade;sortie;

B dit: 19 juin 2026 à 7h40

Jazzi, ce que je ne comprends pas dans ce drame c’est pourquoi suite à la plainte déposée l’été dernier la police n’a pas appelé le parquet pour interpellation du désigné et si ce genre de procédure existe. Dans ma série personnelle, problèmes avec la police, je me souviens qu’à la suite d’une infraction surement assez grave, avant de me laisser partir , ils avaient téléphoné au parquet pour savoir s’il devait y avoir une suite, laquelle je ne sais pas mais en tout cas ils avaient appelé.

B dit: 19 juin 2026 à 7h43

et alii, non, un peu plus que le smic avec majoration si ancienneté. A domicile elles sont employées par divers organismes et ne possèdent pas le droit d’exercer comme une infirmière libérale qui tarifie à l’acte.

J J-J dit: 19 juin 2026 à 7h46

2.33 !!!! … au moinss, il perroquette (sic) pas l’H. Guillemin pour dégommer une internaute prétendument inculte au sujet de ce qu’elle DEVRAIT penser de George Sand ou de Donald-Macron-Prout-Proust !
Y’en a qui réussissent l’exploit de penser ces deux choses à la fois, hein ! Sont-ils bébêtes dans leur show, les affreux diafoirustres chachalfred, avec leurs lobes surdimensionnés qui leur sortent par les oreilles moisies au fond de leur célèbre CDBF obscur.

6.45 / On a qu’une mère (sic)…
Donc, on la nique pas, hein ? (sic)… On l’aide comme on peut, avec tout l’amour que l’on a. Oui. Voilà comment il faut faire.

Bàv,

S’aider soi-même une fois pour aider

JC..... dit: 19 juin 2026 à 7h46

18 JUIN 1940

Un appel, oublié par les porteurs de portables le 18 juin 2026 ! Pourquoi pas, après tout ?

On a Trump, now !!!

et alii dit: 19 juin 2026 à 7h57

/ On a qu’une mère (sic)…ça se dit, mais de fait, c’est moins simple dans la vie:
j’en ai eu au moins trois;

J J-J dit: 19 juin 2026 à 8h01

oups (7.46), la dernière ligne est partie en rouilles encagées.

(7.31) Merci pour les news de Véronique, B… Oui, elle est bien mal en point, présentement. Hélas.

(les bons souvenirs de la vie : Pierrette T. est mourrue à 100 ans, le 19 mai dernier. Je viens juste de l’apprendre. C’était une toute petite vieille dame formidable qui se souvenait encore de la timidité de mon père (1925) dont elle était la « cadette » d’un an (1926). Elle me disait encore l’an dernier, -quand j’étais allé lui demander où avait lieu la fête du village organisée par ses enfants dans les bois, à la cabane des chasseurs-, qu’elle était lasse de vivre, mais ne voulait pas le dire à ses enfants et petits enfants, pour ne pas leur faire de peine. Quatre ans auparavant, nous avions joué au scrabble avec l’une de ses voisines qui trichait. Nous nous faisions des clins d’oeil de complicité. Jamais elle n’eut à mettre les pieds dans un ehpad, Pierrette. Elle s’est envolée heureuse, m’ont-ils dit.

Chaloux dit: 19 juin 2026 à 8h06

@Gigi la sur-visqueuse. Henri Guillemin est un grand essayiste qui mérite d’être lu, contrairement à tes recyclages de vieille bignole décervelée. Plus un mot qui t’appartienne. Tu deviens plus pitoyable chaque jour. À ta place, intellectuellement diminué comme tu l’es, j’arrêterais les frais. Et cette histoire de « CDBF », c’est combien de fois par jour, depuis combien de temps? Ta fin de parcours est lamentable. Heureusement, nous n’avons pas l’odeur.

J J-J dit: 19 juin 2026 à 8h07

@ JC de 7.46

18 juin, @ 9.04 – 5 / … Bàv, les aimables herdélien.nes qu’on vous ZEM, y compris les incompréhensibles qui semblent souffrir de leur clavier. (jvous roule la pelle du 18 juin). 2026.
___________
Et non, il vous avait point oublié… Faut dire qu’il n’avait pas de smartphone… Hein ? Re Bàv.

B dit: 19 juin 2026 à 8h22

Les CBDF de 3J sont aussi répétitifs que les hurkhurkhurk dont ne semblent pas se passer ou lasser Chaloux. Serait-ce pour les deux contrevenants les signes d’une senescence annoncée? Si je me réfère à mon propre ramollissement cérébral, il m’arrive de chercher pendant 1/4 d’heure, ma vapo jusqu’à la poubelle, le portable, les clés de voiture, j’oublie les noms propres c’est une horreur, les noms sales aussi.

Chaloux dit: 19 juin 2026 à 8h23

Disons plutôt les odeurs, car elles doivent être multiples et variées. Et même avariées comme toute ta personne.

Hurk ?

Oui CDBF et autres répétitions et réemplois maladifs…

🔔 🛎️ !

J J-J dit: 19 juin 2026 à 8h24

8.06, Toujours là, la chachald’alfred, à le guêter depuis des années, derrière ses carreaux de bignole sur-cultiwée avec ses GRANDS essayistes à la petite semaine de vent ? Turc.
(nb -> bignole, cf. bignonne)
VOUS y êtes toujours enfermé, apparemment, au CDBF de la RDL, faut-il VOUS le rappeler, vous qui voudriez l’oubliez sans cesse ?… Mais voilàge… c’est une tache indélébile, on comprend EVIDEMMENT qu’elle suinte et suppure sans arrêt, et par csqt de votre difficulté à vouloir en effacer l’infection. Disparaître une bonne fois pour toutes avec son support d’odeur de moisi serait la meilleure solution, un soulagement pour tous.tes les cibles de votre putréfaction.
Les « orphelin.es » reconnaissant.es consoleraient le troll qui disparaitrait rapidement à son tour, faute de n’avoir plus d’insultes biscuitées disponibles à balancer à quiconque.

Merci d’en prendre bonne note et de faire en sorte queue… Bàve à vous,

J J-J dit: 19 juin 2026 à 8h28

Je ne me sens pas vraiment « contrevenant », B. Nous avons plus d’un point commun, chère internaute, voue et moi. Pas celui de vouloir arbitrer les élégances.
Bàv,

Chaloux dit: 19 juin 2026 à 8h32

Encore du recyclage des propos d’autrui et la sempiternelle répétition des mêmes choses, pauvre Gigi, sers-toi de l’IA!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: 19 juin 2026 à 8h39

B, Hurkhurkhurk ce n’est pas le corps du texte, plutôt comme une tierce picarde…

Et ce rendez-vous chez le psy pour évoquer vos petites confusions mentales à mon égard, il est pris?

Pas de Hurk!

et alii dit: 19 juin 2026 à 8h41

redneck
Le terme peut être une insulte (souvent à caractère discriminatoire), mais il est parfois utilisé par les intéressés pour définir une classe de personnes vivant en marge de la société. Le terme est couramment employé de manière similaire aux termes français rustre, péquenaud, cul-terreux, plouc ou beauf ou, au Québec, « colon », « habitant » ou encore « barakî » dans le sud de la Belgique (en Wallonie).

et alii dit: 19 juin 2026 à 8h42

Les presbytériens originaires d’Écosse ou d’Ulster étaient surnommés rednecks au XVIIe siècle, du fait d’écharpes rouges qu’ils portaient en signe d’appartenance religieuse.
wiki

JC..... dit: 19 juin 2026 à 8h44

C’ETAIT MIEUX AVANT….

-Avant quoi ?
-Avant Adam et Eve, hé ballot !

B dit: 19 juin 2026 à 8h53

Chaloux, allez vous faire voir où allez voir ailleurs. Un ami psy me diagnostiquait équilibré. Sûrement suis je un peu bipolaire, dépressive cependant honnête ce qui à mon avis n’est pas une de vos grandes qualités. En fait je crois que l’honnêteté est présente chez les simples car son contraire nécessite une intelligence que je ne possède pas. Alors je suis con si vous voulez mais pas pathogène ou pathologiquement souffrante d’une maladie susceptible de nuire aux autres.

B dit: 19 juin 2026 à 8h54

Équilibrée, veuillez m’excuser pour mes innombrables fautes d’inattention.

Chaloux dit: 19 juin 2026 à 9h01

B, il n’est tout de même pas normal que vous me confondiez avec une personne de votre entourage. Si ça ne vous paraît pas un signal d’alarme suffisant qu’est-ce qui le serait ?…

B dit: 19 juin 2026 à 9h08

Un phénomène hallucinatoire, tout à fait d’accord avec vous. J’espère que cela ne vous gêne pas trop que j’aie l’impression de vous connaître sans vous avoir jamais rencontré.

B dit: 19 juin 2026 à 9h11

En revanche, Laurent Voulzy m’a serré la main, je n’ai pas investi ce terrain pour autant. Un homme sympathique.

B dit: 19 juin 2026 à 9h12

Contrairement à certains qui grimacent en signe de reconnaissance et vous laisseraient crever en plein desert sans vous donner une goutte d’eau .

Jazzi dit: 19 juin 2026 à 9h39

N’est-il pas drôle !

« IL EST VRAI QUE Renaud Camus a accompli un vrai tour de force. Être considéré à la fois comme antisémite et comme islamophobe, ce n’est déjà pas facile. Et à un moment donné on a rajouté la pédophilie, sans savoir pourquoi au juste. Là, il cochait vraiment beaucoup de cases. Respect. »

(Michel Houellebecq)

D. dit: 19 juin 2026 à 10h04

Voulzy est sympathique ce qui ne l’empêche pas d’être exigeant sur le plan professionnel.
Cela-dit je considère qu’il est temps qu’il arrête son activité d’interprète. On peut produire tard des écrits, des compositions voire des oeuvres picturales ou plastiques.
Mais on ne peut pas interpréter correctement passé un certain âge.
J’en suis absolument convaincu.

Chantal dit: 19 juin 2026 à 10h57

Le Bruit du Système

Écrans branchés sur le vide, les regards sont hagards,
On court après le vent, perdus dans les gares.
La montre tourne, le stress monte, on s’étouffe dans le flux,
Et dans l’angle de la rue, un rire qu’on n’attendait plus.

Hurkhurkhurk.

C’est le bruit de la machine qui déraille en douceur,
Le rictus d’un rebelle face au flot des fureurs.
Ils vendent du bonheur en boîte, des sourires sur écran,
Moi je réponds en basse fréquence, un ricanement dément.

Hurkhurkhurk.

Pas de poésie fleurie, ici le bitume craque,
Le flow est lourd, direct, comme un coup de ressac.
Tu veux du politiquement correct ? Des phrases bien polies ?
Écoute le fond de ma gorge qui défie leur folie.

Hurkhurkhurk.

On n’est pas des numéros, encore moins des robots,
Derrière nos masques sérieux, on cache le vrai morceau.
Alors quand le système bugue et qu’il perd le contrôle,
On lâche ce rire de l’ombre pour reprendre notre rôle.

Hurkhurkhurk.

Vrai qu’il ne faut pas jouer au castor le plus futé du barrage pour un peu rigoler…

D. dit: 19 juin 2026 à 11h02

Pas vraiment, Jazzi. Le Trenet sautillant des années 30 avec cette vitalité exceptionnelle, avait disparu.

bolibongo dit: 19 juin 2026 à 11h26

*les regards sont hagards,
perdus dans les gares.*

Depuis que la ceuneucefeu a interdit la circulation de pas mal de trains à cause de la canicule et de l’insuffisance des climatisations ferroviaires! 🙂

bolibongo dit: 19 juin 2026 à 11h27

Depuis que la ceuneucefeu a interdit la circulation de pas mal de trains à cause de la canicule et de l’insuffisance des climatisations ferroviaires! 🙂

Le Paris-Toulouse, peau de zobi!

FL dit: 19 juin 2026 à 11h36

« N’est-il pas drôle ! »

Mais en fait c’est pas si difficile que ça. Les qualifications infamantes s’attirent et s’additionnent d’elles-mêmes.

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