De Gaulle, le retour
C’est cruel mais c’est ainsi : quel que soit son sujet, son ambition, son budget, le sort d’un film se joue un mercredi, au premier jour de sa sortie. L’angoisse de son réalisateur et de son producteur se situent alors à leur acmé. Le lendemain, les chiffres des entrées parlent d’eux-mêmes et annoncent un succès ou un échec à venir. Rarissimes sont les exceptions à cette règle d’airain. En ce sens, le diptyque d’Antonin Baudry La bataille De Gaulle est déjà un cas d’école. A l’aube du 4 juin dernier, son lent démarrage portant au pessimisme, on avançait déjà les raisons « évidentes » de sa défaite : sa scission en deux épisodes L’Age de fer (1940-1942) et J’écris ton nom (1942-1944), leur durée respective (deux heures et quarante minutes chacun), son académisme de biopic, son lyrisme d’un autre âge, sa distribution (a-t-on idée de confier le rôle du Général à Simon Abkarian !), le dépassement de son budget déjà considérable qui avait culminé autour de 80 millions d’euros, le désintérêt des jeunes pour les sujets historiques…
Mais progressivement, on assista à un étrange retournement de situation : tout ce qui plaidait contre le film se révéla être un atout. L’interminable canicule poussa le public à se réfugier le plus longtemps possible dans les salles obscures climatisées ; le grand spectacle des batailles des sables filmé à la Mad Max, le soutien du youtubeur Inoxtag qui organisa des projections privées, une campagne auprès des réseaux sociaux très ciblés sur le thème un-homme-seul-contre-tous, firent la conquête des jeunes ; l’arrogance brutale de De Gaulle fut mise sur son sens du comique, du picaresque ; le souffle de l’épopée balaya les dernières réticences les réticences tandis que la fête du cinéma remplissait opportunément les salles en abaissant le prix du ticket.
Le bouche à oreille renvoyait des échos de plus en plus favorables, La bataille De Gaulle était souvent applaudi à l’issue des séances par des spectateurs debout et les échanges qu’il entrainait aussitôt entre eux, il devenait « le » film dont on parle. Tant et si bien que la sortie du second épisode fut avancée au 26 juin afin de parier sur l’amorce d’une dynamique inespérée. La remontada du dyptique s’imposa dès la quatrième semaine d’exploitation. Les débats se multipliaient dans les medias. En quittant la rubrique cinématographique pour s’installer durablement dans la rubrique société, le film accédait à un autre statut.
Suite aux conséquences du Covid sur la crise du cinéma, le producteur Jérôme Seydoux, co-président de Pathé, avait initié une série de grandes fresques historiques (Les Trois mousquetaires, Le Comte de Monte Cristo …) couronnées de succès. De quoi réactiver le projet que ce fils d’un prisonnier de guerre mûrissait depuis une vingtaine d’années : un grand film sur la geste gaullienne des années 40, quand Charles De Gaulle est devenu De Gaulle. Ce film a d’inévitables résonances dans notre actualité pré-électorale. Ce ne sont pas tant les idées, les valeurs, les principes de De Gaulle, Leclerc, Koenig, Pleven, Geoffroy de Courcel, Jean Moulin, Catroux, Passy, Dronne, Bidault, Schumann qui nous parlent que leur capacité à les défendre, leur puissance de conviction, leur obstination exemplaire, leur résistance inébranlable. Et s’agissant de De Gaulle, outre tout ce qu’il pouvait avoir de borné, un orgueil à déplacer les montagnes moins shakespearien qu’inspiré de Don Quichotte parfois jusqu’au ridicule dans le comportement.
Rien ni personne ne les a fait renoncer quand bien peu y croyaient en métropole comme dans les colonies, à Londres comme à Washington. Ils ont tenu bon contre l’idée que l’histoire était écrite. Bien sûr, tout n’y est pas le cinéma étant l’art de l’ellipse. Ce qui se remarque davantage lorsque le fond est historique et qu’il est largement connu des historiens sinon du public. Mais il est vain de dresser l’inventaire de ce que l’on n’y trouve pas (Laval, les prisonniers français en Allemagne etc). Tant pis si cela s’est fait aux dépens de l’Histoire dès lors que le rythme de l’histoire y gagne. Les « omissions » de l’hyper doué réalisateur Antonin Baudry (son Chant du loup était un tour de force) et de sa co-scénariste Bérénice Vila sont des sacrifices et des impasses volontaires, de même que les libertés prises avec l’exactitude (le port de l’étoile jaune n’était pas obligatoire en zone sud, l’arrestation de Jean Moulin située à Paris plutôt que dans la banlieue de Lyon…). Leur film aurait duré quelques dizaines d’heures s’ils avaient dû adapter fidèlement la somme qui leur tint lieu de guide l’impeccable biographie de De Gaulle une certaine idée de la France‘, publiée en 2019 par l’historien britannique Julian T. Jackson, conseiller historique du réalisateur (même si l’on peut se sentir plus proche de la très complète et bien plus française version de la vie de De Gaulle signée de Jean-Luc Barré) ainsi que Géraud Létang, auteur d’une thèse sur les Forces Françaises Libres dans l’Empire colonial ; le rôle de celui-ci dans la libération de la France sera une révélation pour nombre de spectateurs (et plus encore à ceux pour qui Bir-Hakeim n’était qu’une station de métro) de même que celui de Leclerc de Hautecloque, l’autre grande homme de la France libre.
Il a souvent été suggéré de diffuser ce diptyque dans les lycées. Mais outre les quelque quatre millions de spectateurs qui l’ont déjà vu, le fait qu’il soit prévu de le diffuser en une minisérie de six épisodes sur Canal+ puis en streaming sur la plateforme Disney+ et enfin sur TF1 devrait compléter la réussite de ce pari d’une ampleur à couper le souffle. Il dépasse la seule dimension cinématographique. L’élan patriotique et le sentiment de fierté nationale qu’il déclenche prennent déjà une tonalité politique dans la perspective des élections de 2027.
(Photos D.R.)
1 496 Réponses pour De Gaulle, le retour
Ce soir ce sera viande des grisons et pompeux cornichons
jean langoncet
bien apprécié votre critique de Le casse du siècle.
Confirmation de :
– les femmes ne savent pas conduire.
– les femmes ne savent pas compter.
Il serait intéressant de savoir si celui qui tient ici un discours impérialiste est véritablement conscient de ses propos. Je ne serais pas surpris qu’il ne le soit pas. Mais s’il l’était ?
@la casse du siècle
Heu ! Non, rien … (de la part de « UVDL »)
Je connais des femmes qui conduisent très bien et qui savent compter aussi. Il est vrai que savoir compter est un aspect important du rôle de mère : la nourriture, les vêtements, le temps libre et ainsi de suite.
Pour rejoindre la ferme à trolls de ce cul de basse fosse, les prérequis et el mot d’ordre sont les suivants : se procurer l’ouvrage de Passou Brèves de blog, endosser la posture supposée de tel ou tel intervenaute qui y est décrite, cracher son venin de propagande sous couvert de goût de la littérature
@bien apprécié votre critique de Le casse du siècle.
Confirmation de :
– les femmes ne savent pas conduire.
– les femmes ne savent pas compter.
Je vous offre une relecture pour éventuellement vous permettre de tenter de justifier vos affirmations
« Capté en passant rien que pour vous
« Le « Casse du siècle » ? Vraiment ?
Il faut reconnaître une qualité au Casse du siècle de Sarah Knafo : le livre sait parfaitement ce qu’il veut provoquer. De la colère. Beaucoup de colère. Des milliards qui disparaissent, des fonctionnaires inutiles, des étrangers qui coûtent une fortune, des agences publiques qui engloutissent l’argent, une retraite qui serait un gigantesque vol organisé… À la fin, le lecteur doit avoir une seule envie : retourner la table, écoeuré…
Le problème, c’est qu’avant de retourner la table, il aurait peut-être fallu vérifier les additions posées dessus. Car dès qu’on commence à contrôler les chiffres, le grand réquisitoire se transforme parfois en festival de raccourcis, d’erreurs et de comparaisons absurdes.
Prenons un exemple presque comique. Le livre invente un Français type qui toucherait 2 079 euros nets par mois, présenté comme « le salaire médian ». Sauf que la médiane du salaire net dans le privé était de 2 190 euros en 2024. Le chiffre de 2 079 euros correspond, lui, à la médiane des femmes. Pas grave ? Peut-être. Mais pour un livre d’une femme qui se dit experte des finances et qui prétend donner une leçon de comptabilité à l’État français, commencer par rater le premier chiffre du livre fait désordre.
Heureusement qu’elle nous dit que tout est « vérifié » et « sourcé » !
Plus amusant encore : Knafo calcule environ 1 842 euros d’écart mensuel entre coût employeur et salaire net et affirme qu’au bout d’une carrière il manquerait « plus d’un million d’euros ». Prenons sa propre durée de carrière : 42 ans et 9 mois. 1 842 × 513 mois = environ 945 000 euros.
Même sa calculatrice semble avoir été victime de la bureaucratie…
Bon là je suis dans l’ironie, le plus grave arrive après.
Les erreurs les plus intéressantes sont celles où un chiffre réel est utilisé pour fabriquer une conclusion qui ne l’est plus. L’hôpital, par exemple. Le livre explique qu’environ 29 % des personnels hospitaliers sont « non soignants », puis utilise ce chiffre pour suggérer qu’une énorme partie de l’argent de la santé disparaît avant d’arriver aux soins. Sauf que « non-soignant » ne signifie pas « bureaucrate inutile ». Dans cette catégorie, la Cour des comptes inclut notamment les secrétaires médicales, les agents chargés du nettoyage, les cuisiniers, les informaticiens, les électriciens, les techniciens et la logistique. Essayez donc de faire fonctionner un bloc opératoire sans nettoyage, sans informatique, sans maintenance et sans stérilisation. Ce serait une expérience intéressante. Probablement assez courte. Nulle Sarah aussi sur ces chiffres ?
Non c’est un mensonge volontaire pour vous tromper et vous amener vers SES conclusion et SA feuille de route. Car le livre marche entièrement sur ce principe
Dans les affirmations fausses, on continue avec l’école. Le livre affirme que la France serait sous la moyenne de l’OCDE en mathématiques dans PISA 2022. Or les chiffres officiels disent l’inverse : France : 474 points ; moyenne OCDE : 472 points. La France n’était donc pas sous la moyenne, mais très légèrement au-dessus et, plus rigoureusement, l’OCDE considère ses résultats comme proches de la moyenne. Il suffisait de consulter le tableau officiel.
Se tromper de chiffre et en déduire l’inverse de la réalité : Elle l’a fait !
Sur la création d’Internet, on atteint carrément la réécriture historique a moins que ce soit un inculture crasse. Knafo minimise le rôle de l’armée américaine dans la naissance du réseau, comme si son financement avait été marginal. ARPANET est pourtant un programme de l’ARPA, devenue DARPA. L’agence américaine finance le réseau initial et joue un rôle central dans le développement des protocoles qui conduiront à Internet.
Qualifier cela de participation « à la marge », c’est un peu expliquer que la NASA a vaguement aidé à aller sur la Lune.
Autre magnifique tour de passe-passe : l’AFD (pas le parti cher a Knafo, l’agence française). Des financements internationaux sont présentés comme si des milliards d’euros français partaient dans des valises offertes gratuitement à l’étranger. Seulement voilà : environ 90 % de l’activité de l’Agence française de développement est constituée de prêts, et pas gratuit, ce ne sont donc pas des cadeaux. La il s’agit bien d’un mensonge volontaire, car elle n’a cessé de répéter cette erreur durant des mois sur tous la plateaux TV et des journaliste n’ont cessé de la corriger… Un prêt de 500 millions d’euros n’est pas un cadeau de 500 millions. C’est précisément pour cette raison qu’une banque possédant 100 milliards de prêts à son bilan n’annonce pas chaque matin qu’elle vient de perdre 100 milliards.
Et puis arrive le chef-d’œuvre : Gaia-X serait un échec parce qu’il n’aurait pas trouvé de « clients ». Gaia-X n’est pas un fournisseur de cloud. C’est un cadre d’interopérabilité, de règles et de standards. Reprocher à Gaia-X de ne pas vendre de cloud revient à annoncer l’échec du Wi-Fi parce que la norme 802.11 n’a jamais vendu un seul abonnement Internet.
Mensonge éhonté ou inculture crasse, je vous laisse juger, j’ai mon opinion…
Le livre réussit même l’exploit d’inscrire dans son tableau final la suppression du CESE et des CESER pour… « 66 milliards d’euros ». Milliards. Le CESE dispose d’un budget d’environ 34 millions d’euros. En ajoutant les CESER, on comprend immédiatement qu’il s’agit vraisemblablement d’une coquille : 66 millions, pas 66 milliards. Une petite erreur d’un facteur mille dans un livre consacré au gaspillage de l’argent public. Savoureux. Personne n’a relu sont livre avant publication ? Pourtant Knafo a bien publié une photo de Zemmour le lisant, il devait ne pas avoir mis ses lunettes lui aussi. Reste que ce n’est pas une erreur de frappe : Tout cela débouche sur la grande promesse : plus de 130 milliards d’euros « d’économies chiffrées et sourcées ».
C’est là que se trouve le véritable problème du livre. On additionne des suppressions de dépenses, des recettes supplémentaires, des aides qui ne sont pas des frais administratifs, des gains hypothétiques de productivité grâce à l’intelligence artificielle, des estimations très contestables sur l’immigration et des budgets que l’on suppose pouvoir faire disparaître intégralement sans transférer les missions ailleurs. Et hop : 130 milliards. Ce n’est plus de la comptabilité publique.
C’est une addition de comptoir.
On peut parfaitement défendre moins de dépenses publiques, moins d’agences, davantage de contrôle des aides ou une réforme profonde de l’État. Ce sont des choix politiques légitimes. Mais encore faut-il présenter les bons chiffres.
Le plus inquiétant n’est donc peut-être même pas que ce livre contienne autant de raccourcis et d’erreur plus ou moins volontaires. C’est de voir des lecteurs reprendre ses chiffres comme des révélations incontestables simplement parce qu’ils confortent ce qu’ils avaient déjà envie de croire.
Un chiffre imprimé dans un livre ne devient pas vrai par magie.
Avant de crier au « casse du siècle », il suffit parfois d’une chose terriblement subversive : ouvrir l’Insee, la DREES, la Cour des comptes ou l’OCDE. Ne pas se tromper de colonne. Et sortir une calculatrice ! Finalement le casse du siècle est celui de votre porte monnaie puisque vous allez engraisser un parti raciste : le chef du parti (et son copain) est multi condamné pour racisme et incitation à la haine… (…) »
renato, Macron ne liste pas les incidents de « ces dernières semaines » dirigés contre la France et attribués à la Russie (fait, date, heure, rapport d’enquête).
Auriez-vous de votre côté des éléments consultables ?
Je tiens à vous rassurer : je suis pour la France et contre toute atteinte à son intégrité de quelque façon que ce soit.
Beaucoup de femmes chauffeur de bus conduisent très bien en tout cas.
Dans beaucoup de pays asiatiques, c’est la femme qui tient les cordons de la bourse.
Faut bien que l’épouse sans bourse délier tienne l’économie du foyer de son panier percé de mari !
« Il m’étonnerait que quelqu’un soit capable de me contredire à ce sujet. »
Personne n’a de temps à perdre, D.
« Qui biche ?
C’est moi. »
Et une Bichette de plus !
Pour autant que je sache, on parle actuellement d’attaques attribuées et de menaces. J’ai lu un article à ce sujet sur Les Echos, je n’en sais pas plus.
Mon 19h52 est pour D.
Son panier percé de mari.
Tout en pensant où, mais où, elle va bien pouvoir ranger tous ses bouquins.
merci jean langoncet à 18h55. mais je lis.
Merci beaucoup renato.
En effet il y a une liste détaillée des agressions contre la France ces dernières semaines alors que « la menace s’intensifie ».
Elle est vide.
RIEN.
@RIEN.
En effet calimero, pas d’agressions publiques et mesurables, que du blabla contre la France et l’Europe ; venant de Ubu le Canard laqué, de Vlad l’Empaleur, de Bibi la Fripouille
Ce matin, vers midi, j’ai appris quelque chose d’important :
c’est quelqu’un de particulièrement taré, qui m’autorisait à récupérer quelque chose qui m’appartient déjà :
être gravement atteint.
Pire : ne pas le savoir.
Là, est le drame, l’absence de conscientisation des faits, et de sa propre réalité.
Jean Langoncet,
je vous avais lu très attentivement.
j’ai exagéré, la conduite c’était de l’humour. Mais les comptes, sérieux, elle n’y pige que dalle.
Mas
Bonsoir sur la 4 Catherine Ringer au début il y avait un montage de passages du temps des Rita Mitsouko si vous avez une télé numérique il y a un bouton pour revenir au début de l’émission
j’apprends qu’elle avait fait du théâtre contemporain musical avec Lonsdale et Iannis Xenakis
@ Jean Langoncet j’ai bien lu vos posts comme je le fais toujours je sais à peu près tout de tous les intervenautes de ce blog , hélas je crois que PA est pris en otage par de prétendues bonnes volontés et agents culturels et que des participants de ce blog sous couvert de le protéger s’en servent pour piéger des naïfs…ainsi on m’ a volé sur mon bureau une photo destinée à la BN pour ma carte de recherche et un panoramique dentaire , pour le reste j’ai depuis longtemps des relations très haut placées ET littéraires pour avertir mais les tuyaux de l’administration échappent même aux ministres et personnels fiables de la justice
Moi ce qui m’intéresse vraiment c’est la littérature , l’art et la vérité !
Tenez bon Millefeuilles
si vous avez une télé numérique il y a un bouton pour revenir au début de l’émission
encore.faudrait-il trouver le bouton.
Millefeuilles, tenez bon.
Pas vu le lien entre la carte de la B.N et le panoramique dentaire.
D.
je vous dédie la seconde partie de ce rêve : la première, j’étais avec M.et je rangeais les morts. Gros boulot.
La seconde, j’étais avec un homme silencieux et des enfants et on préparait à manger. Un des enfants avait coupé la viande des grisons en tranches épaisses, je redonnais à l’homme qui avait un grand couteau pointu en acier et qui faisait des tranches fines. Puis je mettais ma tête dans son cou, côté droit, à gauche pour moi, et quand je suis repartie, j’avais des choses à faire, il fermait les yeux.
Je finis mon livre.
Diana Vishneva, Femme dans une pièce, photo Gene Schiavone.
https://www.musicologie.org/actu/2013/12/on_the_edge_et_diana_vishneva_3.jpg
« Ce n’est pas ce qui se passe que vous retenez, mais ce qu’on vous dit de retenir. »
Joyce Carol Oates
« Moi ce qui m’intéresse vraiment c’est la littérature, l’art et la vérité ! »
Beau programme, Millefeuilles.
D’autant plus que la littérature et l’art sont truffés de beaux mensonges sublimés !
Comment ça marche un blog culturel normal ?
Publication de Jacky Barozzi
Cinéma & Littérature
« Histoires de la nuit » de Léa Mysius, avec Hafsia Herzi, Benoît Magimel, Bastien Bouillon, Monica Bellucci et Tawba El Gharchi.
Au générique, le film est annoncé comme écrit et réalisé par Léa Mysius, d’après l’oeuvre de…
Exit Laurent Mauvignier, auquel on a payé le prix de l’histoire en le priant de s’abstenir de participer au scénario.
N’ayant pas lu le roman, je ne peux donc que parler du film qui m’a été donné à voir et à entendre.
Pourquoi malgré une histoire solide avec une montée en puissance, des personnages bien campés, la révélation d’un secret bien caché, des images impeccablement filmées et une musique trépidante n’ai-je pas été proprement emballé ?
Au point d’être toujours resté sur l’expectative, notant au passage les nombreuses incohérences de ce thriller rural situé dans une grande ferme avec dépendances.
Un éleveur que l’on ne verra plus s’occuper de son important cheptel de vaches durant toute la journée et la nuit constitutives de l’unité de temps du film.
Ce même éleveur, abattu d’un coup de révolver et couché au sol, qui se relève, prend un fusil, et éclate la tête de l’un de ses agresseurs.
La coloc de la ferme, une peintre italienne de renom, qui plante un cutter dans le cou d’un autre ravisseur, qui s’en sort indemne tandis qu’elle se retrouve morte, vidée de son sang à ses pieds.
Même le couple d’acteurs habituellement excellents, Hafsia Herzi et Bastien Bouillon, ne m’ont pas parus convaincants et convaincus par leur rôle.
Benoît Magimel, dans celui d’un ex taulard pervers et sentimental s’en sort mieux.
Seule Monica Bellucci, confortablement installée dans son loft new-yorkais au coeur de la campagne française, est impériale dans l’interprétation de son chant du cygne à la jeunesse et à la beauté.
Avec une mention toute spéciale pour Tawba El Gharchi, la fille des fermiers, étonnante gamine au regard noir et à la mine déconfite face aux révélations de cette nuit sanglante dont elle est le témoin privilégié.
Publication partagée (commentaires du plus récent au plus ancien)
Colette Mainguy
Livre exceptionnel de tension et de rythme
film : ennui total
Résultat : je suis sortie avant la fin
Pascal Vannier
C’est un excellent résumé. Si vous aviez lu le livre, vous auriez pu rajouter qu’il manque le rythme, la musique de la plume de Mauvignier, incomparable et incompatible avec une oeuvre cinématographique.
Pascal Vannier
Vous auriez tort. Le livre est une merveille d’écriture, un huis clos prenant et particulièrement addictif. Un grand thriller littéraire que je recommande chaudement.
Denis Moussay
·
complètement d’accord avec votre critique, j’espère que le bouquin est meilleur, mais au vu de cette boucherie, je ne le lirais pas…
Marie Dimet Mermin
Denis Moussay le livre est magnifique, subtil, profond donc je n’irai pas voir le film
Brigitte Chevallier
Oui le film n est pas captivant .
https://www.facebook.com/photo?fbid=2718235121912056&set=gm.3644341889063883&idorvanity=1091587071006057
Fini C’était ça ou mourir de Thélyson Orélien.
Il écrit « c’est une fiction.»
Mais, c’est une histoire vraie.
Mais est-ce de la littérature, de l’art, la vérité, rose ?
La vérité ? :
Technologiquement parlant et de façon absolue, il n’y a pas besoin de « numérique » pour revenir en arriére. En utilisant deux magnétoscopes analogiques, on peu revenir en arrière sur l’un pendant que l’autre enregistre toujours.
Au début de l’imagerie numérique grand public (fin des annees 90), cette solution était infiniment moins chère que le recours au numérique. Et par exemple couramment utilisée en vidéosurveillance.
@ rose
@ jazzi
l’art , la littérature et la vérité !!!
lisez attentivement la notice wikipedia de Nathalie Portman ! quand John Galliano a été viré par Bernard Arnault de chez Di oooorrr j’ai cru que Nathalie était la descendante d’un général américain ayant libéré la France ! le John l’avait insultée pendant des essayages de boulotte qui n’ a pas de longueur de cuisse pour qu’on lui fasse des robes correctes O_° .. il a continué à déverser sa haine dans un bar du marais contre des touristes juives ! là il a été filmé ! donc au pays de ce que certains considèrent comme un art ( la mode) il y a quand même une barrière édifiée par une clause morale que l’emplissage des narines avec des poudres diverses fait vaciller chez un faiseur de falbalas .
Après la littérature , l’art et la vérité sont difficiles à appréhender dans leur entiéreté et même difficiles à monstrer il faut des masques posés sciemment pour que la vérité affleure quand même !
Pour ma part, j’aimerais bien qu’un écrivain issu de l’immigration se lance dans le récit de la vie d’un type (à la première personne, ce serait si amusant) qui, déjà condamné à mort dans son pays (ou étant passé au travers, là n’est pas la question) pour avoir violé des petites filles, dealé de la merde et assassiné des vieilles dames, arriverait en Europe pour y faire exactement la même chose, avec peut-être quelques variations, se promener dans les bois pendant que des étudiantes y sont, ou dans des marchés de Noël avec de grosses bagnoles pour y écraser le plus de personnes possibles,- tout en hurlant la parole habituelle. Certes, ce «roman» aurait à priori moins de ressort moral (encore que bien lu…) que celui du Tyrely Pompon (son nom m’échappe, je le rebaptise) dont il a récemment été question ici, mais serait-il moins vrai?
Le Doriotchon veut faire emprisonner un aumônier des armées. C’est Doriotchoncornichon. La misère morale de ce pauvre type n’a déci-dément pas de limites.
@ D. désolée pour les anchois mais je suis à 250 km de Chaville et les anchois c’est fragile et en ce qui concerne le métier de » personal shopper » ça se rémunère non en oeufs mais en quelques zéros après un chiffre et chez les bon faiseurs fb St Honoré ou place Vendôme ! où les caméras de surveillance ne surveillent rien car les vols sont admis :))) tout juste sont ils considérés comme des prêts ! pas comme chez carouf qui distribue des pochettes surprises avec les tickets de caisse
Je reviendrai sur Sophie Calle , l’art contemporain et toçatouça
« Les garçons ont-ils un problème particulier avec la lecture ? Les études s’accumulent et leurs résultats se rejoignent : si les jeunes Français, comme tous les jeunes Occidentaux, lisent en moyenne moins et moins bien que les générations antérieures, ce décrochage reste à ce jour plus fort chez les hommes. » Le Monde
On nous bassine du matin au soir pour encourager les filles à faire des maths pour rattraper leur retard sur les garçons, mais que les garçons deviennent illettrés et creusent leur retard sur les filles dans la maîtrise de la langue, tout le monde s’en fout.
Pourtant, il me semble que pour 99% des gens, il est plus important dans la vie réelle de maîtriser l’expression et la compréhension de la langue, donc la communication avec les autres, que de savoir résoudre une équation du nième degré!
@ baloux mon fils était en doctorat à Nice lors du massacre du 14 juillet son téléphone portable et fixe n’a pas répondu pendant 72 heures nous étions à Paris et dans la nuit j’ai pris ma voiture après 48h pour y aller ! il a la sagesse de ne jamais aller dans les manifestations et quand il m’a vue hagarde devant sa porte il m’ a dit mais pourquoi j’ai 250 appels sur mon portable ? et des sms idem ? il n’avait même pas ammulé la télé et avait été à son laboratoire regarder ses cultures de cellules comme il faisait semaine et samedis et dimanches ! et jamais à la plage comme ses camarades de labo
à ce sujet connaitre Nice à fond est un exercice sociologique à méditer
Ne vous inquiétez pas, je vais faire du maquereau comme hier et avant hier.
Closer. Il y a trente ans, vivant encore en appartement, le piano avait posé quelques problèmes, une des habitantes de l’immeuble ayant abandonné, sans doute à la suite d’une dépression, l’enseignement de ce bel instrument au profit d’une carrière dans un HP (véridique), étant persuadée que c’était le mien qu’elle entendait à trois heures du matin, ce qui n’était évidemment pas le cas. J’entends à mon tour un autre piano dans la maison, et demande à un autre habitant s’il l’entend aussi,- lequel comprend mal ma question et me répond:
– Jouer du piano? Moi? Je ne suis pas PD!
Je crains que la lecture, aux antipodes de l’action, souffre parfois des mêmes préjugés que la musique. Wilkie Collins, grand romancier et collaborateur de Dickens, a parfaitement décrit ce type de personnage au cerveau rétréci, dans son grand roman « Mari et femme », qui doit être aussi un des premiers romans féministes de la littérature. Un très grand bouquin dont je conseille absolument la lecture.
Millefeuilles. Exactement le même problème avec ma famille niçoise dont aucun portable ne répondait. Ils n’y étaient pas non plus.
Je suis arrivé dans un lieu public juste après un attentat. Nos arrières-grands-parents ont eu la guerre de quatorze, nous avons cela…
Capté en passant ; souveraineté
« Pourquoi Emmanuel Macron se rend ce week-end à Saint-Pierre-et-Miquelon, un petit territoire au cœur de grands enjeux ?
Le président Emmanuel Macron se rendra demain de l’autre côté de l’Atlantique sur l’archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon.
La visite sera consacrée au développement du territoire. Son voisinage géographique avec le géant canadien pourrait lui offrir de nouvelles opportunités. Dimanche, une rencontre avec le Premier ministre canadien Mark Carney est prévue sur le caillou.
« Une rencontre pour affirmer « la souveraineté des nations et marquer « la force de la relation qui unit les deux pays », précise l’Élysée. Une relation historique, diplomatique mais avant tout géographique puisque l’archipel est situé à une vingtaine de kilomètres de la province canadienne de Terre-Neuve-et-Labrador.(…) »
@un aumônier des armées
Manifestation catho intégriste, appel à lutter contre « les gauchistes durant une messe etc. : immixion inacceptable du religieux en politique
Je reviendrai sur Sophie Calle , l’art contemporain et toçatouça
dear Millefeuilles, expliquez-nous l’hyper présence médiatique de Sophie Calle. Pas de la tarte.
Rions un peu
« « Connard de suprémaciste », « Traitresse à la France » : l’étonnante passe d’armes entre Sandrine Rousseau et Elon Musk
Lors d’un débat sur la liberté de la presse, la députée écologiste n’a pas manqué d’écorcher le milliardaire fantasque. Ce dernier lui a alors répondu sur X, quelques semaines après s’en être pris à Marine Tondelier. »
Le politique passe son temps à s’immiscer dans le religieux. Pourquoi le contraire serait-il interdit? Il ne l’est d’ailleurs pas toujours, voir les discours du grand recteur de la mosquée de Paris, qui, lui, ne subit jamais la moindre remontrance (cf sur ce point les analyses de Mme Bergeaud-Blacker). Justice à deux vitesses qui n’a plus que quelques mois devant elle.
Du reste, il s’agissait davantage d’un sermon civilisationnel que politique. Les prêtres ont-ils le droit de causer civilisation? Ils ont grandement, il me semble, contribué à la bâtir.
Que le Doriotchoncochon glapisse autant qu’il le souhaite ainsi que les minables traine-savate qu’il rétribue, ICI ou là, pour épandre sa bonne parole, peu importe, une certaine époque a pris fin.
Va dodo Glanconcon…
Hurkhurkhurk !
(Macron par ses interventions, ses petits voyages etc., entend masquer sa fin de règne lamentable. Mais qui le suivra?)
(La « civilisation » jambon-beurre ; question déjà traitée hier)
Quand on voit le niveau de Sandrine Rousseau et celui, encore plus proche du néant absolu de la Tondelier, on ne peut qu’être que du côté d’Elon Musk qui est, lui, un homme tout à fait exceptionnel, et le prouve tous les jours…
Et maintenant le « jambon-beurre »… Et le pot de rillettes? (Avec un peu de pain, SVP).
On fatigue chez les Doriotchon!
La solidité (et la sordidité) des arguments du glanconcon devraient faire l’objet d’un sujet de thèse…
Hurkhurkhurk !
🌭!
Incidemment, la séparation du temporel et du spirituel constitue, elle, un fait de civilisation
Elle désigne la distinction entre le pouvoir politique ou civil (le monde matériel et l’organisation de la société) et le pouvoir religieux (la foi et le salut des âmes)
Je vous laisse analyser où peuvent se situer les incompatibilités «civilisationnelles »
Glanconcon, La Mennais, Lacordaire, Montalembert (et tant d’autres), ça ne te dit rien? Le sillon de Marc Sangnier, l’un des fondateurd de la démocratie chrétienne? Et Savonarole?
Ah… par sur ta fiche du jour… Non seulement, pauvre glanconcon, tu es ignare, mais tu es surtout d’une connerie qui passe le mur du çon à chaque post. On peut le dire, tu es complet.
« Jean Langoncet dit: 19 septembre 2026 à 10h47
Je vous laisse analyser où peuvent se situer les incompatibilités «civilisationnelles ». »
Peut-être un peu là?
Pour l’andouille matinée de crème de golem, énumérer une liste de noms après recherche associée sur le thème indiqué tient lieu d’argument ; poseur ridicule
Ce qui suscite l’étonnement, ou l’indignation, c’est que le sermon en question a été prononcé par l’aumônier d’un régiment de l’armée française, dans l’exercice de ses fonctions.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Aum%C3%B4nier_militaire#/media/Fichier:Aum%C3%B4niers_militaires_de_la_Place_de_Strasbourg,_juin_2013.jpg
Il y a quelque chose de mystérieux dans les femmes voilées, invisibilisées, cachées et couvertes. Pas seulement musulmanes.
Ça vient du fond des âges et de la nuit des temps.
C’est peut-être cela la raison première et originelle du voile.
Femme cachée, femme désirée !
Sur le sujet, j’ai commencé par lire le « Lacordaire et quelques autres: politique et religion » depuis José Cabanis, écrivain pour lequel j’exprime ici, depuis près de vingt-ans », mon estime et mon admiration ( probablement sans l’avoir lu ). Ensuite, parce que dans ses Carnets (Sables) Cabanis indique avoir achevé la lecture des trois volumes du Montalembert du révérend-père Lecanuet « dans les larmes »,
J’ai lu ce livre (et le Sainte Élizabeth de Hongrie du même Montalembert qui redécouvrit au cours d’un voyage en Allemagne cette sainte influencée par François d’Assise, longtemps oubliée en pays protestant), un La Mennais chez Perrin, et tout récemment relues les notes sur ce même La Mennais et la déception qui s’en est suivie, d’Henri Guillemin dans son « Pas à pas ». Et d’autres ouvrages ou articles.
Et je maintiens que le Glanconcon est un misérable ignare payé au ticket-restau.
De José Cabanis…
Le voile doit aussi à cacher les laides gavées de semoule dont l’allure ne fait pas trop honneur à leurs maris… Il y a beaucoup de mariages arrangés et de consanguinité.
Mal exprimé. Guillemin explique qu’il voulait écrire sur La Mennais mais qu’au fur et à mesure de ses lectures, le personnage lui a semblé suffisamment décevant pour le faire renoncer. Je ne serais pas autrement étonné d’apprendre que Cabanis, qui appréciait à juste titre Guillemin, après avoir lu ces notes (1969), ait pensé à reprendre ce flambeau abandonné, ce qu’il a effectivement fait, par un autre biais.
Et certainement aussi « femme cachée, femme oubliée ».
Vrai aussi des hommes, voir Le colonel Chabert.
En Occident, il est probable que beaucoup d’hommes, mariés pour le sac à d’immondes laiderons ont tenté de soustraire leurs épouses aux regards indiscrets. Sans compter la souffrance masculine, si magistralement exprimée par Mauriac.
« …les laides gavées de semoule… »😄😄
La tête de Mustapha, le mari, qui découvre horrifié sa Fatima la nuit d’noces !!!
Sacré Chaloux !
« Servir à cacher »… Ce petit écran ne vaut rien à ma presbytie naissante… Je vais revenir à l’ordinateur…
Littéralement :
Le voile doit aussi servir à cacher les laides gavées de semoule dont l’allure ne fait pas trop honneur à leurs maris… Il y a beaucoup de mariages arrangés et de consanguinité.
Voir à partir de 3:00 !!!
www.http://youtu.be/f5Ixfq59mTA?is=VyzVv0pVEBvAvQwf
Voir à partir de 3:00 !!!
Millefeuilles dit: 19 septembre 2026 à 9h06
Je connais un couple qui était sur place. Quelqu’un a crié pour prévenir. Ils se sont mis à courir, se sont séparés malencontreusement, ont été miraculeusement épargnés ; le traumatisme est durable.
Depuis, il y a des plots metalliques sur la promenade des anglais. Chez moi aussi, les jours de marché.
Bienheureux votre fils !
En général, quand tu cours comme un dératé tu ne réponds pas aux messages sur ton portable. Si t’es mort ou à l’hôpital, non plus. Vous êtes des gens bizarres. C’est pas un James Bond l’attentat de Nice, c’est un truc terrifiant.
Hassan II
ah, les mouvements sont est- ouest.
Et les mouvements sud- nord qu’en faites-vous ?
Ridicule.
Mais quelle buse cette vieille rosse qui ne comprend rien à ce qu’elle lit… Qu’est-ce qu’elle a bien pu enseigner?….
D, à votre avis, le geste que fait Céline Dion au niveau de son entrejambe, ça signifie quoi?
Le geste consistant à se saisir l’entrejambe (crotch grab) est l’une des signatures scéniques les plus emblématiques de Michael Jackson, depuis sa tournée mondiale Bad World Tour en 1988. Par ce geste il accentue la tension sexuelle et l’énergie de ses chorégraphies.
Ce geste a marqué la culture pop depuis la fin des années 1980, et il a sans doute frappé le champ étroit de l’imagination de Celin Dion qui imite cette chorégraphie, aussi que l’attitude scénique de Michael Jackson, en 1988 déjà.
Je n’apprécie pas spécialement Philippot, mais je ne crois pas non plus à l’invasion russe en Europe. Todd a dit pourquoi, sans compter la frontière russe avec la Chine, « amie » pour le moment, qui coté russe regorge de ressources naturelles qui pourraient être tentantes pour les chinois.
En revanche, je me demande si Poutine n’aurait pas dans l’idée de se taper certains dirigeants ou ex-dirigeants européens, pour se venger personnellement, ce qui serait bien digne d’un successeur d’Ivan le terrible. le problème est peut-être plutôt là.
J’ignorais que super-Trouillard s’était fait construire un niveau bunker sous les jardins de l’Elysée. Il va se sentir bien nu en fin de mandat.
Elle semble faire un cercle avec son pouce et son index.
Ridicule l’islam qui ne s’adapte pas.
Mes bons copains tous arabes, magnifiquement bien adaptés.
Les vieux schnocks totalement dépassés.
Dame Lesley Lawson née aujourd’hui en 1949
Capté en passant ; souveraineté
« En 1941, une poignée de marins de la France libre s’emparent sans un coup de feu de Saint-Pierre-et-Miquelon, contre l’avis des Etats-Unis. Ce dimanche, Emmanuel Macron et le Premier ministre canadien Mark Carney doivent y afficher la « souveraineté des nations » face à Donald Trump. (…)
Le président américain a publié début septembre une carte où la bannière étoilée recouvre le Canada, le Groenland et jusqu’à Saint-Pierre-et-Miquelon, archipel français de 240 km2 situé à une vingtaine de kilomètres des côtes canadiennes de Terre-Neuve.
Reste le principe de 1941 : la souveraineté.
Y renoncer, c’est accepter « une faiblesse qui va être mise à profit aussi bien par les ennemis que par les alliés », estime l’historien Frédéric Fogacci, de la Fondation Charles de Gaulle.
En 1941, le régime de Vichy qui collaborait avec l’Allemagne nazie administrait l’archipel français.
Tout juste entrés en guerre après Pearl Harbor, les Etats-Unis gardaient pourtant un ambassadeur à Vichy et ne reconnaissaient pas la France libre, le mouvement du général de Gaulle qui continuait le combat et voulait rallier l’archipel.
« La légitimité de la France libre reposait sur sa capacité à exercer une souveraineté », explique l’historien Thomas Vaisset, de l’université Le Havre Normandie.
Consultés, les Alliés ont dit non.
– « Expédition de fortune » –
Opposé à toute intervention alliée en territoire français, de Gaulle a ordonné au vice-amiral Emile Muselier, commandant des Forces navales françaises libres, de passer outre.
La flottille, qui part du port canadien d’Halifax, « tient de l’expédition de fortune », raconte M. Vaisset.
« La plupart des canons et des lance-torpilles du Surcouf », le plus grand sous-marin du monde à l’époque, « sont tellement gelés qu’ils sont totalement hors d’usage », poursuit Frédéric Fogacci.
De nuit, 25 hommes débarquent sur l’île Saint-Pierre, face à des militaires aux fusils non chargés. En vingt minutes, les Français libres tiennent les centres de commandement.
Le secrétaire d’Etat américain Cordell Hull juge arbitraire l’action de ces « so-called Free French », c’est-à-dire « soi-disant Français libres ».
La formule « se retourne » contre lui, « très critiqué par les grands médias américains », explique M. Vaisset.
En 1941, Washington comptait sur les Canadiens.
Dimanche, Ottawa et Paris doivent montrer l’unité du Canada, de la France et des Européens et la « souveraineté des nations » face aux attaques de Donald Trump.(…) »
Article de AFP
Les échecs
Pas très loin du cimetière, il se trouve que depuis quelques mois, je me passionne pour les échecs. Je jouais en ligne. Je viens de m’inscrire dans le club d’échecs de ma ville.
Je prends un café tous les matins avec mon meilleur ami. Il pratique plusieurs sports, le tennis, le judo, le golf…Je n’avais jamais lu « L’Equipe » de ma vie. Ce journal , avec d’autres, est mis à la disposition des clients du café Je ne le lis toujours pas. Ce matin, en plus de ce journal, il y avait un supplément. Mon ami , sachant ma nouvelle passion pour les échecs, me montre dans ce supplément, une dizaine de pages (!) consacrées au numéro un mondial des échecs depuis des années, Magnus Carlsen, Norvégien , dont j’ai entendu parler.
Je dis ma surprise à mon ami. Quoi ! Les échecs seraient un sport ? On est assis sur une chaise. On réfléchit.. On déplace des pièces sur l’échiquier.. Et quand on a fini de jouer on rentre chez soi en voiture. Qui peut m’expliquer pourquoi on peut considérer cela comme une activité sportive ?
Bien à part un effort mental intense, les échecs exigent une bonne endurance physique et une organisation compétitive réglementée.
Sport cérébral tout au plus.
D’un autre côté, le tir « sportif » est-il un sport ? Bien sûr que non. Le tir à l’arc, oui. Le golf : à peine un sport. Plutôt un jeu d’adresse, comme le tir. La luge, un sport ? Sûrement pas. Simple exercice d’adresse.
Et on doit en trouver bien d’autres en creusant un peu. À ce propos : bien creuser un sport.
Bien creuser est un vrai sport !
J’en sais quelque chose.
À quel enregistrement de Céline Dion vous référez-vous, Chaloux ?
Sinon, merci d’arrêter de nous gaver, Véga.
Au dernières nouvelles, le problème n°1 de la France, c’est sa dette, dont vous êtes responsable, vous et Monsieur Lemaire. Et qui nous oblige aujourd’hui à emprunter à plus de 4 %, ce qui est énorme et nous conduit tout droit à une faillite totale. Pour cette banqueroute gravissime Véga, aucun bunker ne vous protègera et le peuple vous demandera des comptes, par tous les moyens légaux.
« 4 % »
Vous avez raison, mais il convient de se poser quant à la destination de l’argent. Étant moi-même « hôte payant », ce n’est pas à moi de les poser, mais j’aimerais que vous le fassiez, car c’est votre pays, après tout.
se poser LA QUESTION quant à
@ Pour cette banqueroute gravissime Véga, aucun bunker ne vous protègera et le peuple vous demandera des comptes, par tous les moyens légaux
Incidemment, sur la question de savoir qui a voté quoi, l’intégralité des débats parlementaires concernant la Loi de Finances (le budget annuel) est accessible gratuitement à travers plusieurs plateformes institutionnelles officielles.
Où trouver l’intégralité des débats (10 dernières années)
Pour analyser la décennie écoulée (de 2016 à 2026), trois sources principales centralisent les comptes rendus intégraux :
• Légifrance (Le Journal Officiel) : C’est la base de données juridique centrale. La section dédiée aux Débats parlementaires sur Légifrance publie l’intégralité des interventions en séance publique à l’Assemblée nationale et au Sénat.
• L’Assemblée nationale : Le site de la chambre basse propose les Comptes rendus des débats de l’Assemblée nationale, classés par législature et par date. Pour chaque budget annuel, un « Dossier législatif » (Projet de loi de finances – PLF) regroupe le texte, les amendements, les rapports de commission et les liens directs vers la vidéo ou le texte écrit de chaque débat.
• Le Sénat : La chambre haute conserve ses Archives des comptes rendus intégraux sur le site du Sénat. De la même manière, chaque année dispose d’un dossier complet, par exemple le dossier dédié au Budget 2026 sur le Sénat.
(Je me suis laissé dire que depuis 50 ans la presque totalité des efforts budgétaires, exprimés en points de PIB, ont été consacrés au financement des retraites ; la France un pays de retraités ? Qu’en aurait dit De Gaulle ? Je vérifie ces éléments)
Quelques éléments livrés à la discussion
« Pourquoi les services publics se dégradent alors qu’on n’a jamais payé autant d’impôts ?
C’est le débat documenté, argumenté et de bonne foi que nous avons eu avec Anne-Laure Delatte dans Le Monde.
Pour résumer de mon côté les faits et arguments saillants :
▶️ Depuis 1975, les dépenses publiques ont augmenté de 11 points de PIB (de 46 à 57% du PIB) et les prélèvements obligatoires ont également augmenté de 8 points de PIB (de 37 à 45%). Dit autrement, on n’a jamais autant mutualisé la richesse collective dans notre pays : jamais autant prélevé d’impôts, jamais autant dépensé d’argent public.
▶️ Question : qu’a-t-on fait avec ces impôts et ces dépenses supplémentaires depuis 50 ans ? Cet argent qu’on a prélevé en plus et dépensé en plus, il est allé où ?
▶️ Pas dans l’école, pas dans la sécurité, pas dans la justice : entre 1975 et 2025, ces postes n’ont pas bougé, on dépense la même chose aujourd’hui qu’il y a 50 ans.
▶️ Pas dans la défense et les équipements collectifs (stades, gymnases, salles communes, routes, chemins de fer…, etc…) : en 50 ans, ces deux postes ont baissé. On dépense moins en 2025 qu’en 1975 pour notre défense et pour nos équipements collectifs.
▶️ Dans l’augmentation du nombre de fonctionnaires ? En apparence oui, puisque le nombre de fonctionnaires a augmenté deux fois plus vite que le reste de l’emploi (+60% contre +30% de l’emploi total), mais en réalité non : on dépense 0,5% de PIB pour la masse salariale des fonctionnaires en 2025 qu’en 1975. Comment expliquer le paradoxe ? On a embauché de plus en plus de fonctionnaires, mais on les a de plus en plus mal payés (par rapport au reste de la population)…
▶️ Alors ? Alors quand on regarde les chiffres INSEE de façon objective, ce que chacun peut faire (je donne la source en commentaire), la hausse de nos impôts et de nos dépenses depuis 50 ans est allé en quasi totalité (9 des 11 points) sur le financement de notre idéal collectif majoritaire : une longue et bonne retraite.
En un sens, on a réussi ! Nous avons la retraite la plus longue d’Europe et le meilleur niveau de vie à la retraite d’Europe. On l’a financé en lui consacrant presque 90% (9 des 11 points de PIB) de nos impôts et dépenses supplémentaires depuis un demi-siècle.
Sauf que ce choix s’est fait au détriment d’autres : éducation, compétences, transition énergétique, défense…Sur ces sujets, et notamment l’éducation, là on n’est pas premier, on est même en dessous de la moyenne (en dépenses comme en résultat).
Il ne s’agit pas de tout remettre en cause mais de rééquilibrer nos dépenses pour en affecter une partie plus importante vers la préparation de l’avenir.
Et s’en prendre aux immigrés, aux riches ou aux entreprises n’y changera rien : qu’on soit pour ou contre, ça fera 10 à 15% maximum de l’effort nécessaire, en ordre de grandeur.
Restera 85% de l’effort, quoi qu’on fasse, pour les non-immigrés, les non-riches et les non-patrons, c’est à dire l’immense majorité des Français.
Activez pour voir l’image en plus grand. »
@Activez pour voir l’image en plus grand
Adresse à calimero
… auquel on pourra demander des comptes sur les démarches qu’il a pu entreprendre auprès des députés et des sénateurs qui le représentent, afin de contribuer à l’intérêt général ; au-delà du paiement de la TVA sur son paquet d’endives hors sol
Capté en passant
DEMOCRACY IS NOT A SPECTATOR SPORT
https://citylights.com/wp-content/uploads/2021/02/2020-storefront.jpg
Paul Edel à 6h05 ce matin.
Merci. Par votre réponse, vous me faites croire en un avenir heureux.
Nadja
Fragile sûrement, hypersensible en tout cas, trop honnête surtout. A. m’a dit « elle n’aurait pas dû le dire. »
De lui, je dirai, pas envie de s’aventurer en territoire inconnu, et lâche sans doute. Je lui espère des regrets éternels.
Merci encore, Paul, pour votre analyse et votre interprétation des textes !
Il est drôle de se laisser prendre pour un ingénu sans repères. La localisation des données n’est un mystère pour personne ; j’encourageais simplement à les examiner.
Chaloux a mille fois raison sur Langoncet.
Je me doutais que Langoncet se saisirait du jambon-beurre pour sortir une ânerie…Figurez vous, cher Langoncet, que cette histoire de sandwich repose sur une expérience vécue…J’ai écouté il y a qq années à la radio l’histoire d’un jeune couple qui s’était installé dans un quartier largement islamisé, croyant naïvement qu’il n’y aurait aucun problème, imbibés qu’ils étaient par l’idéologie progressiste (« vivre ensemble », « ouverture à l’autre », etc).
Ils ont vite déchanté et se sont sentis de plus en plus mal à l’aise. Après mille petites piqûres, la « goutte d’eau », si j’ose dire, a été le sandwich! La femme entre un jour dans une boulangerie d’apparence « normale » et demande un sandwich jambon beurre…Elle n’a pas été virée, mais a senti soudain tous les regards se tourner vers elle comme si elle était une martienne! Elle est ressorti la tête basse sans son sandwich…
Ils se sont rendu compte alors qu’ils ne vivaient plus dans leur pays, celui de leurs parents et grands parents.
Puisque vous êtes sympa, Langoncet, je vais vous citer Eric Zemmour, invité sur BFM. Son point de vue sur l’immigration musulmane est simple; je peux le résumer ainsi: « je suis juif issu d’une famille d’origine algérienne; j’ai été accueilli par la France, pays laïc de culture catholique et gréco romaine depuis des siècles; je veux qu’elle demeure dans la ligne de cet héritage; je ne veux pas qu’elle soit islamisée… » Sachant qu’il n’y a pratiquement plus de juifs dans aucun pays musulman, on peut comprendre son point de vue.
Écrire que Langoncet est « sympa »…
…vous avez bu, Closer ? 😶
Une antiphrase, D.
Ouf !
(Par parenthèse, la communauté juive d’Iran semble très bien se porter, malgré les bombardements américano-isréliens)
(entre croyants, à tout prendre …)
L’Engoncé est aussi sympa qu’un étron collé sur une porte de chiottes !
L’Enfoncé est aussi sympa qu’un tube à vomissures !
@(Par parenthèse, la communauté juive d’Iran semble très bien se porter, malgré les bombardements américano-isréliens)
L’endroit du monde le plus dangereux pour les juifs est assurément l’Etat d’Israël, à en juger par le nombre de victimes
L’Engeancé est aussi sympa qu’une benne à ordures !
… sur son sol
L’histoire des Juifs en Iran remonte à des millénaires. Pourtant, la communauté, qui comptait environ 100 000 personnes avant la révolution islamique, n’en compte plus aujourd’hui que 9 000 à 10 000.
Bien sûr, le judaïsme est l’une des minorités protégées par la Constitution iranienne, mais sa survie repose sur la séparation entre judaïsme et sionisme. Ainsi, tout lien ou contact avec Israël est considéré comme un crime passible d’accusations d’espionnage et de la peine de mort. La communauté vit donc sous une surveillance constante et dans un climat de fortes pressions politiques, souvent contrainte d’afficher publiquement sa loyauté au régime et de condamner l’État israélien pour assurer sa sécurité.
J’ai encore des amis là-bas, donc des infos fiables.
@Bien sûr, le judaïsme est l’une des minorités protégées par la Constitution iranienne, mais sa survie repose sur la séparation entre judaïsme et sionisme.
Les confondriez vous, vous, le judaïsme et sionisme ?
Les confondriez vous, vous, le judaïsme et sionisme ? > Les confondriez vous, vous, judaïsme et sionisme ?
Je ne confonds rien, et si ça ne vous plaît pas, tant pis pour vous.
@Les confondriez vous, vous, judaïsme et sionisme ?
Quant à la sempiternelle séparation du temporel et du spirituel, on trouvera là‑bas aujourd’hui un prétexte idéal pour relancer l’interminable débat entre sionisme laïc et sionisme religieux ; à condition, bien sûr, que les acteurs locaux jugent encore utile de perpétuer ces querelles byzantines en terre sainte, comme si le monde n’avait rien de plus urgent à faire 🙂
reste qu’un crime est un crime
Ce monomaniaque est incapable de penser sans les rênes et les œillères.
Constat assez lucide bien qu’un peu sérève ; tentez de vous aimer mieux, renato
sévère
si cela est possible
Ce n’est pas ma faute si vous vous êtes idéologiquement aliéné. Cela dit, ne vous inquiétez pas pour moi, pensez plutôt à vous : vous en avez vraiment besoin.
Capté en passant
Narcissus s’est transformé en fleur
Capté en passant
Patti Smith performs Bob Dylan’s « A Hard Rain’s A-Gonna Fall » – Nobel Prize Award Ceremony 2016
@ Phil 19 septembre 2026 9h58
à propos de Sophie Calle ! je ne veux aucun mal à cette femme que j’ai été obligée de voir » exposée » car je suis une inconditionnelle de Beaubourg et que mes amies filles m’ont entrainée à aller voir …que dire ? je l’ai déjà dit le père aimant de Sophie Calle était collectionneur de Pop art et fréquentait beaucoup d’artistes dont Christian Boltanski ( qui a été commissaire d’expositions de S C ) a fait don de sa collection au Centre Pompidou ! ce n’est pas rien ! et il en avait assez de financer pendant 10 ans les voyages de sa fille dans tous les pays .. bref je suppose qu’il avait assez d’influence pour obtenir qu’elle y soit exposée surtout conseillée et soutenue par des pointures comme Boltanski .
Son univers ne m’intéresse pas du tout mais les rouages du système de l’art avec les relais des » critiques » » revues » galeries est rôdé depuis longtemps et les femmes artistes sont plutôt rares , enfin pas tant que ça mais celles qui se hissent à ce niveau n’y arrivent pas par hasard c’est tout un montage ! Elle a bénéficié de critiques élogieuses de Robert Storr …mais on peut écrire des tartines très convaincantes sur n’importe quel sujet et faire avaler ça à un public qui ne réfléchit pas beaucoup .. bon bref son univers est très féminin pseudo féministe mais je m’aperçois que sa notice wikipedia ne mentionne pas une exposition à la Fondation Cartier » L’Odeur de l’argent » !!! curieux
J’ai de loin plus d’admiration pour Boltanski véritable créateur d’oeuvres qui avec des moyens modestes obligent à penser des pans de la vie humaine tragiques , infinis et si simples comme Les archives du coeur Muse de l’ile de Teshima par exemple . Il est vrai que j’ai peu d’exemples de femmes artistes qui m’aient procuré une occasion de m’extasier ou m’incliner ! je le regrette
vos échauffourées à propos des futures élections et des divers candidats et programmes sont proprement absurdes , ridicules et juste basées sur des convictions personnelles à chacun de vous ! la situation actuelle de l’Europe et du monde est bien plus grave que les influences de tartempion et de trucmuche dans l’opinion des français ; nous sommes chacun fait d’une histoire personnelle et d’une éducation avec des trous dedans en raison justement des particularités de chacun ! les puissances financières et les intérêts des outils de production sont et resteront toujours les mêmes! la dette n’est pas de la dette c’est une rente !
Que les mathématiciens de ce blogs se penchent sur la » théorie des jeux » c’est celle que pratiquent les US depuis 75 ans ! un jeu dont les règles changent en cours de partie sans que le partenaire ou adversaire en soit averti et qui pratique le mensonge éhonté ! AMGOT penchez vous la dessus
L’endroit du monde le plus dangereux pour les juifs est assurément l’Etat d’Israël, à en juger par le nombre de victimes.
Eliott m’a dit exactement le contraire : l’endroit où lui, se sent le plus en sécurité, en tant que juif, c’est Israël, et tout spécialement Tel Aviv. Être heureux à Tel Aviv, cela semble une évidence.
Le bourrage de crâne que vous opérez n’obtient aucun effet. Changez de disque.
Hier, encore, deux arabes pour nous aider à installer le nouveau tuyau de gaz. Français, comme vous et moi. N’ayant pas traversé douze pays à pieds, dont, au milieu, la jungle.
Oui, informations fiables parce que amis sur place c’est quelque chose d’entendre, en multipliant les points de vue de préférence.
quelque chose d’entendable <= corrigé trois fois.
Sophie Calle est celle, avant tous ses voyages, et ses expériences partagées, qui, quittant le domicile familial, a balancé son matelas par la fenêtre, en a fait une performance, et qui a filmé l’agonie de sa mère pour une autre performance.
En tout cas et, clairement, elle est entrée dans l’art par la grande porte.
Vu Le Sud, El Sur, de Victor Erice, pour la journée du Patrimoine.
L’enfant adule son père, et c’est réciproque. À l’adolescence, elle est capable de questionner les mensonges et silences d’icelui.
On ne connaîtra pas l’âge adulte puisque le producteur a coupé les fonds. Et que ce premeir film avait concurrence à Cannes, alors que dans l’idée du réalisateur, c’était une trilogie. Personnage merveilleux de Milagros en passant, qui pleure tout ce qu’elle peut à la première communion de la fille de l’homme qu’elle a élevé avec affection et tendresse.
Homme rigide et ingrat, pourtant sourcier : comment se peut-il ?
El Sur : en référence à « père aimant de Sophie Calle ». Cela ne prémunit pas des déséquilibres, que ce soit chez l’un ou chez l’autre.
Le premier film avait été en concurrence à Cannes ; la suite a donc été occultée, l’âge adulte et le retour vers le sud de l’ado. qui cherche à comprendre ce père, tant aimé, qui a tout largué . Jeune adulte qui va vers les origines.
La dette : moi, je ne cesse de rigoler. Biucher le trou des 64 milliards en tapant sur le dos des retraités.
Éviter de devenir gâteux, en soi c’est déjà un travail : les autres, plus ils ont de l’argent, plus ils en veulent.
Le glanconcon n’est qu’un petit antisémite rémunéré par un « «mouvement » politique totalitaire, dirigé par un fou et sa folasse. Des gens qu’il faudrait prêter aux chinois pour une bonne rééducation par le travail, dans les rizières ou dans l’industrie lourde.
Même la rosse a compris, c’est dire…
Leonardo DiCaprio a acheté une île de 20 000 hectares en Patagonie chilienne afin d’empêcher l’exploitation minière et de protéger la faune sauvage, notamment les manchots et les loutres.
Les Rita Mitsouko dans une photo Robert Doisneau, le 13 ottobre 1988 :
https://ic.pics.livejournal.com/humus/758313/27901192/27901192_original.jpg
En 1974, Richard Avedon présenta au Museum of Modern Art de New York une série photographique retraçant la lente agonie de son père, Jacob Israel Avedon, emporté par le cancer. La série, intitulée « Jacob Israel Avedon : Photographed by Richard Avedon », compte parmi les ses œuvre les plus intimes et les plus émouvantes.
https://cdn.shopify.com/s/files/1/0711/5292/6820/files/jacobavedon.jpg
« Le premier film avait été en concurrence à Cannes »
Au Festival de Cannes, les films sont en compétition ou pas, rose.
Il faut vraiment être de mauvaise foi pour mal comprendre cette proposition : « sa survie repose sur la séparation entre judaïsme et sionisme ». Ou bien c’est vrai que quelqu’un le paie pour qu’il déverse sa propagande ici. Les Palestiniens sont déjà pris entre le marteau et l’enclume, ils n’ont vraiment pas besoin de ça.
On peut aussi mentionner les 2000 juifs (environ) marocains sur une communauté qui a compté 200 000 personnes.
Minuscules exceptions.
Pour revenir à nos moutons, la mauvaise foi est de ne pas reconnaître la calamité que représente l’emprise du religieux sur la politique partout où elle sévit
renato, vous aussi vous êtes un poseur ridicule
Mais Cuba c’est bien!
Pauvre étron de glanconcon..
Bien sûr qu’il est payé. Un ticket-restau… ça ne vaut pas plus…
Pour en finir avec le point de vue de Zorglub, je précise que, dans son entretien sur BFM, il ne parlait pas de la sécurité physique des juifs en France mais de son attachement indéfectible à la laïcité (qui implique selon lui la « discrétion dans l’espace public », pas de voile, pas de kippa) et à la culture française de matrice catholique et gréco romaine telles que sa famille les a connues quand elle s’est installé en « Métropole ».
Je ne l’ai pas écouté en entier, mais des passages ça et là:
Pour réparer un oubli de captation de Jean Langoncet
https://www.leparisien.fr/international/israel/le-president-israelien-gracie-un-soldat-qui-avait-acheve-un-assaillant-palestinien-blesse-dune-balle-dans-la-tete-19-09-2026-GDQ3L3XWTJHCRCYQAIN7KQWQWU.php
Toutes et tous en tenue réglementaire dans l’espace public … absurde
Incidemment, Francis Lalanne est officiellement candidat ; quelqu’un a lu son programme pour la France ?
renato, vous aussi vous êtes un poseur ridicule
çà, c’est bien vrai! 🙂 Avec la Mère Denis.
La politique à deux sous, Langue on sait, renatu la pensée en tutu ( et la politique à dessous) et quelques autres, rose for example, BASTA !
C’est bien vrai* puck parti, vous allez pas nous remettre ça, tout le monde!
Au secours, Passou!
de Gaulle, reviens!
Il vaut mieux être « un poseur ridicule » que Jean Langoncet.
Cela dit, contrairement à l’opinion de Bibi et de Macron, je suis antisioniste, tout comme je suis anticommuniste et antidémocrate chrétien. Apparemment, un aliené a du mal à comprendre le pourquoi.
Et voilà que l’evolien revient avec ses jugements de concierge.
Alfred dit: 19 septembre 2026 à 21h10
L’Engoncé est aussi sympa qu’un étron collé sur une porte de chiottes !
–
…sur une aire d’autoroute en tronçon non concédé. À la Turque et avec des mouches. Ça donne envie de reprendre la route sans s’attarder.
Ah, les anticonformistes autoproclamés
Ta gueule Evola
(Oui je sais, je procède beaucoup avec des images, peut-être trop)
Cela dit, contrairement à l’opinion de Bibi et de Macron, je suis antisioniste, tout comme je suis anticommuniste et antidémocrate chrétien.
Toto Président du parti des filles à tutu! 😉
Ce Billy est clairement quelqu’un qui rejette sur les autres la honte qu’il ressent pour lui-même. Bref, un chiffon sale.
Toto, l’anti tout, mine de rien! 😉
Toto, l’anti tout mais pas des toutous!
Un Caprice :
https://www.youtube.com/watch?v=oKc6qDtxQ7k&list=RDoKc6qDtxQ7k&start_radio=1
Journée de danse au Metropolitan :
Et tant pour emmerder la puce :
https://memoriavelata.blogspot.com/2026/06/ia-proposito-di-un-crush.html
à propos de Sophie Calle !
Merci dear Millefeuilles pour la tranche de recension qui sent bon le Sapin frais échappé de l’équarissage (écart-lissage). Las, vous ne passerez pas chez M. Erner.
I confess, un temps séduit par ses voyages, Berlin, vite lassé par le marketing pour Japonais déroutés, Les ailes du désir n’éventent qu’un côté du mur. En tout cas, l’affaire tourne et que le public se cotise pour comprendre, comme disait ce bon Guitry.
« Stop looking at the world through rose-colored bifocals! », Millefeuilles 🙂
Why not have someone treat you to a limousine instead !
Ta gueule glanconcon.
Ras-le-bol de ta propagande dégueulasse.
Fais-toi payer ailleurs…
Ils veulent faire taire JL, RM, & rôz. Ben non, les trolls, pas question !… Trop précieux, sont.
Sophie Calle et le mari d’ Annette Messager, c’est kif-kif!
Ne pas se laisser impressionner par les thuriféraires.
Certains vont me tomber dessus pour me reprocher de republier les propos d’un directeur adjoint de VA.
Eh bien, autant être très clair: je n’en ai rien à faire.
Je n’ai jamais lu Valeurs Actuelles: ce journal est à l’opposé de toutes mes valeurs.
Mais ça ne change rien.
Ce que Sapin décrit correspond hélas à une réalité qui n’est guère glorieuse pour le service public de l’audiovisuel. Et ça ne fait qu’alimenter l’idée que celui-ci serait de plus en plus noyauté par une frange d’extrême gauche intolérante, sectaire et aux aspirations totalitaires, qui tout en ayant l’antenne ouverte en permanence, parvient à obtenir l’éviction de toute voix divergente.
Ce n’est pas ma vision de la démocratie, du pluralisme et de ce que doit être un tel service public.
Voici le communiqué de Sapin.
« France Inter, écoutez la différence…
Charles Sapin
Ici la bête du Gévaudan. Voilà l’épilogue de trois longues semaines où mon nom, mon intégrité professionnelle, mes travaux et mon journal ont été diffamés dans un seul but : exclure du débat public la voix unique qui est la nôtre.
J’ai préféré garder le silence jusque-là, ne souhaitant pas ajouter au brouhaha et au ridicule. Ni compliquer la tâche de la direction de Radio France. Qui, envers et contre les assauts de syndicats tout-puissants en son sein, s’était fixé pour projet d’accueillir sur ses antennes toutes les nuances de pensée d’un pays qui, à la veille de la présidentielle, n’a jamais été aussi fracturé.
Je me suis reconnu dans ce projet. J’étais honoré de cette invitation à y participer en tant que directeur adjoint de Valeurs actuelles. Comme Céline Pigalle et Sibyle Veil, je crois qu’il n’est d’autre antidote à la polarisation délétère ambiante que l’expression plurielle des idées et leur confrontation.
C’était sans compter l’ouïe fine des cortèges “antifascistes” qui, en deux chroniques de 150 secondes hebdomadaires, consacrées au mur des déficits publics et à l’intelligence artificielle, sera parvenue à déceler le retour des heures sombres et le bruit des bottes venant menacer la pureté idéologique du service public. Bravo à eux.
Mon cas personnel importe peu. Et la perspective de dormir le dimanche matin ne me donne pas de nuit blanche. Mais je constate qu’une exigence aussi basique que le pluralisme peut lever contre elle une minorité radicalisée, prompte à invoquer la démocratie tout en contestant une liberté d’expression pourtant capitale à sa vitalité.
On exhume le délit d’opinion, on déshumanise, on démonise, on coupe le micro à celui qui perturbe l’entre-soi… Toute ressemblance de ces procédés avec ce que l’on prétend combattre est purement fortuite. Evidemment.
On ne peut que s’incliner devant cette brillante innovation démocratique : la censure préventive. Inutile d’attendre qu’un chroniqueur dise quelque chose de répréhensible ; il suffit d’imaginer ce qu’il pourrait penser, de s’en indigner, puis de faire grève contre ce qu’il n’a jamais prononcé. Imparable. Ainsi il n’est plus de droite acceptable que celle que la gauche se choisit.
Il est donc des forces anti-républicaines, jusque dans le temple qu’est France Inter, pour qui la démocratie n’est plus l’art d’organiser le dialogue entre des opinions divergentes afin de faire émerger un accord minimal sur ce que doit être le bien commun. Mais un ensemble de valeurs arbitraires, qu’elles s’estiment seules habilitées à définir. Tout désaccord vous place dès lors hors du champ démocratique. Légitimant la censure, puis la violence à votre encontre. Ceci n’a rien d’une lutte pour la démocratie. C’est une lutte pour le pouvoir. En l’occurrence, pour le conserver.
Je regrette que la direction de Radio France, face à cette dérive, ait décidé d’ainsi rendre les armes. Face à ces syndicats et artistes qui démontrent, une fois de plus, l’ampleur de leur ouverture d’esprit et leur sérénité face à l’idée de souffrir 0,025% de temps d’antenne dissonant.
Pour éviter toute propagation du « conservatovirus », il m’a été proposé un débat en lieu et place de mon éditorial du dimanche matin. Il serait plus prudent d’évacuer l’aile Sud de la maison de la radio 30 minutes avant mon arrivée dans les locaux. De m’imposer la robe de bure et la crécelle à l’antenne. Cette mécanique de disqualification nourrit précisément la polarisation que ses promoteurs prétendent déplorer. Vous comprendrez que ce cercle vicieux-là, je refuse d’y entrer.
Charles Sapin »
Des Esseintes, le double de J-K H, appartenait à cette race de cuistres anticuistres, animée d’une haine méticuleuse envers tout littérateur poète qui pouvait leur faire de l’ombre. un bouvard & pécuchet à lui seul, revenu de tout, n’ayant vécu sa vie que pour être « contre », ridicule comme un nain sautant sur un tabouret et criant être un géant, comme dirait l’autre…
Mais qui se souvient, en ces journées du patrimoine dédiées aux « décadentistes », des satiristes Henri Beauclair et de Gabriel Vicaire qui les avaient épinglés ? (cf. Déliquescences d’Adoré Floupette, 1885) ?… Marc C., peut-être et sans doute, notre seul erdélien modeste et très cultivé ?
Bàv,
Totalement d’accord avec Sapin.
Le procès ridicule fait à VA remonte à des années et il n’était évidemment pour rien dans cette affaire puisqu’il vient d’arriver. Si LFI arrivait aux pouvoir, on peut s’attendre à une épuration massive des médias.
@ Totalement d’accord avec Sapin.
Le coup de pied de l’âne, à l’insu de son plein gré
Vos devriez aller voir le film documentaire « Fini de rire » (de JB Rivoire), outre les débats qui l’ont suivi, hier soir en direct de la Courneuve.
Ca ne va pas trop plaire à Jzmn (HDB et UVDL), m’est avis. On verra bien, lui qui « voit » tout ce qui l’affûte, devrait pas passer à côté. En gros, la main mise de Bolloré « je serai partout », ça craint !
Le film doit sortir à Paris la semaine prochaine, apparemment
https://finiderire.fr/
« Des violences urbaines ont éclaté après qu’un véhicule de police a heurté samedi soir un scooter impliqué dans un rodéo urbain, blessant son conducteur à la jambe. Le policier a été placé en garde à vue et cinq émeutiers ont été interpellés. »
JJJ va être content! Le policier qui conduisait la voiture a été « placé en garde à vue » comme un vulgaire incendiaire de voiture! Hallucinant (neuf policiers et gendarmes blessés).
@mollefeuilles
Quelle différence voyez-vous entre Sophie Calle et Luc Boltanski?
Il exista autant de commentaires critiques et universitaires pompeux et louangeurs pour l’une que pour l’autre.
à millefeuilles, avec toutes mes excuses de frappe!
Il existe…décidément..
Le portrait de Huysmans par la Gigi est typique de ce qu’on entend dans les files de Prisunic.
La connerie à ce point-là…
Jurisprudence France Télévision : pas de tribune unilatérale pour des sermons, mais du contradictoire, y compris pour son éminence Sapin
@ Et la perspective de dormir le dimanche matin ne me donne pas de nuit blanche
Bon, apparemment, il a refusé de faire sa chronique. Quel courage, cet homme ! Et quel niveau de puissance de pensée non « pola-risée » 🙂 : « il n’est plus de droite acceptable que celle que la gauche se choisit ». On comprend que ce Charles soit homme soit unn homme « de droite », ce qu’on n’avait pas soupçonné jusqu’à présent. Qui souhaiterait dé-polariser les « débats » au sein des droites pluralistes, plurielles et pluriverses.
Bàv, @ puckt, mon beau sapin…
Bolloré a déprogrammé Nunez…
Hurkhurkhurk !
Clotilde von Derp créa la pantomime abstraite (fusion de musique et de mouvement libre). Ses mouvements visaient à donner une forme visuelle directe à la musique. Rilke la qualifiait de poétesse de la danse.
Il est toujours malsain de défendre son propre portrait narcissique, surtout aux caisses du Prisu. Anéfé, cela risquerait de rendre les caissières intelligentes, voire de les inciter à lire les mémoires posthumes d’H. Krasucki.
9.48 – Non, cl. Il ne se moque jamais du malheur des policiers dans leur travail, ni de celui-ci, a priori non présumé en état de légitime défense (je ne connais pas le dossier). Il salue juste le difficile travail de la Justice, a priori neutre face au travail des policiers sur le terrain.
Vous me prenez pour qui ?… un anti droit-de-lhommiste ou quoi ? Je ne vous considère pas comme tel, et pourtant, j’aurions bin des raisons, hein ? Bàv et bon dimanche, martin.
Gigi la visqueuse, la vieillarde aabécédaire… Quelle sotte chose… etc.
Hurkhurkhurk !
Piqué au vif, tel le brin de persil dans le groin de la tête du goret bouillie. Peut mieux faire, en principe. Etc.
Pas de gros con le dimanche…
Un essai de PB toujours utile à méditer sur l’RDL de PA, en ces journées patrimoniales judéo-chrétiennes
https://journals.openedition.org/remmm/9357
Bàv,
Bien besoin d’un essai pour donner un semblant d’épaisseur historique aux identitaires jambon-beurre …
Chaque fois que je demande à ma femme pourquoi elle aime Colette et la considère comme la meilleure des romancières, elle me donne toujours la même réponse :
« Parceque Colette écrit mieux que les écrivaines qui écrivent bien ».
Je ne sais toujours pas dans quel sens dois-je la comprendre cette réponse…
de Beauvoir et Yourcenar la haïssaient, car elles ne parvenaient pas à écrire aussi ‘stylée’ qu’elle. Colette était une androgyne qui écrivait « comme un homme » seule capable d’exprimer la sensitivité et la sensualité d’une femme de sa race. Les deux autres étaient des « écrivains », qui ne surent jamais écrire comme la première écrivaine française que fut Colette. Voilà tout.
(Inutile d’aller chercher outre Manche la moindre comparaison avec la trop cérébrale Virginia Woolf).
_____________
@ from Dorothy Parker (One perfect rose),
…
A single flow’r he sent me, since we met.
All tenderly his messenger he chose;
Deep-hearted, pure, with scented dew still wet—
One perfect rose.
I knew the language of the floweret;
“My fragile leaves,” it said, “his heart enclose.”
Love long has taken for his amulet
One perfect rose.
Why is it no one ever sent me yet
One perfect limousine, do you suppose?
Ah no, it’s always just my luck to get
One perfect rose.
Gigi la buse et Colette… qui « écrivait comme un homme », «androgyne»…
Ça me rappelle l’essai de José Cabanis sur Pontmartin, le critique qui ne comprit jamais rien à rien.
Inimaginable…
Je n’t’ai pas sonné la gigi, alors ferme ta gueule. Merde !
« « J J-J dit: 20 septembre 2026 à 12h21
de Beauvoir et Yourcenar la haïssaient, car elles ne parvenaient pas à écrire aussi ‘stylée’ qu’elle. »
« Écrire aussi stylée »?
Qu’est-ce c’est? Niveau 5e par dégourdie…
Et ce cafard viendra vous donner des leçons de littérature … Autant demander à un cochon de jouer la lettre à Élise…
Et encore, j’ai plus de considération pour les cochons.
@Jazzi dit: 20 septembre 2026 à 7h30
Pour réparer un oubli de captation de Jean Langoncet
https://www.leparisien.fr/international/israel/le-president-israelien-gracie-un-soldat-qui-avait-acheve-un-assaillant-palestinien-blesse-dune-balle-dans-la-tete-19-09-2026-GDQ3L3XWTJHCRCYQAIN7KQWQWU.php
Contrairement à ce que vous semblez croire, je ne relève jamais ce genre de (mé)faits ; en tirer des conclusions qui dépassent les préjugés est fort hasardeux et je n’ai pas la prétention d’être le pendant des bollo-medias
Au long des commentaires de cet article de Pierre Assouline on a pu noter une petite séquence sur l’art contemporain et notamment Sophie Calle. En gros on déplore, comme d’habitude, le rôle des commentateurs, des collectionneurs, critiques, universitaires, etc.supposés faire l’opinion et la renommée. Mais Sophie Calle s’est pas mal exprimée elle-même par écrit. Sur mes étagères, un élégant coffret de 7 livres de Sophie Calle édités par Acte Sud où elle en dit pas mal.
Je signale une belle et bonne exposition à la fondation Van Gogh à Arles (qui dure jusqu’en octobre) : SUSPECTS.
Je copie-colle la liste des suspects : Leigh Bowery, Anna Byskov, Ellen Cantor, Luciano Castelli, Maurizio Cattelan, Nina Childress, Lucien Clergue, Mathis Collins, Clément Courgeon dit Triboulet, Gino de Dominicis, Cerith Wyn Evans, Robert Filliou, Fergus Greer, Cameron Jamie, Mike Kelley, Martin Kippenberger, Nick Knight, Arnaud Labelle-Rojoux, Maria Lassnig, Mire Lee, Jacques Lizène, Sarah Lucas, Urs Lüthi, Christopher Makos, Pierre Molinier, Bruce Nauman, Philippe Perrot, Pablo Picasso, Salomé, Cindy Sherman, Walter Swennen, Andy Warhol & Vincent van Gogh*
Ils n’ont pas tous eu une exposition monographique à Pompidou ou au palais de Tokyo mais tous étaient gonflés à bloc.
*« Cela me tente tant – non pas la boisson mais la peinture de voyou. »
@JL 7:01
C’est déjà dans Thucydide, VIII.2 (avec en plus son sarcasme pour la « démocratie »): « Lorsqu’ils en eurent enfin conscience, ils se montrèrent de fâcheuse humeur contre ceux des orateurs qui avaient partagé l’enthousiasme pour l’expédition navale, comme s’ils n’en avaient pas décidé eux-mêmes le décret ; ils s’affichèrent aussi courroucés contre les diseurs d’oracles, les devins et tous ceux qui, par des excitations religieuses, leur avaient alors donné l’espoir qu’ils s’empareraient de la Sicile. »
Thucydides
Pour le présent
– Oraison funèbre de Pericles (Manifest Destiny) / discours contre les Méliens
– Nicias avant la guerre / VIII. 1-2
Dialogue mélien
« Un pays qui détruit ses écoles ne le fait jamais par simple appât du gain, faute de ressources, ou parce que les coûts sont excessifs. Un pays qui anéantit l’éducation est déjà gouverné par ceux qui ont tout à perdre de la diffusion du savoir. »
Italo Calvino
*« Cela me tente tant – non pas la boisson mais la peinture de voyou. »
Lmd, i y pas mal de photographes dans cette liste et de manipulateurs d’objets aussi…
Ce soir j’ai mangé du maquereau faute d’anchois.
JJJ, Vicaire, mort jeune, écrivit de beaux vers sur la Bretagne . Les Deliquescences parodient autant Huysmans que la Poésie symboliste, N’omettons point Tailhade et son « Mitrophane Crapoussin « …
Vous avez mangé quoi, vous, Marc ?
Exact, MC… Pour les « incultes » de l’histoire des derniers poètes décadents et de leurs parodistes, ajoutons leur ceci, qu’ils apprennent au moins quelque chose de leurs ridicules idoles littéraires.
Sur Tailhade/ »Crapoussin »…, cet excellent papier
https://shs.cairn.info/revue-poetique-2009-3-page-339?lang=fr
Remember : La Négresse blonde
https://laporteouverte.me/2015/04/25/coiffeur-pour-dames/
Ne pas confondre avec Les Négresses vertes.
Les deux onacrotales vont bientôt se réveiller.
Mi ré mi ré mi si ré do la…
Le cochon croit faire des progrès. Bientôt un expert…
Hurkhurkhurk !
Moi, j’ai mangé une salade grecque. Mon amour infini pour la Grèce.
Y a Khader.
Tellement je l’aime.L’autre soir, je lui raconte le trésor avec les 650 pièces d’or, que je vais partager en trois. Et il me demande, souriant mais presque suppliant, tu me donneras cinq pièces à moi, Michèle ? Et je crie d’un élan sincère, mais à toi Khader je donne cinquante pièces d’un coup tellement tu es formidable, bon et généreux. Et Khader est heureux.
Y a Nabil.
Tellement je l’aime.
Lui, c’est l’intelligence incarnée. Il a une connaissance du monde,de la vie, des évènements, incommensurable.
À cinq heures du matin, quand je me lève, avant le petit déj.il me raconte tout du foot. pour que je comprenne mieux ce qui se passe, les arcanes et tout. Et puis le soir, îl me raconte sa mère, son père, sa belle-mère. La mort, la vie.
Quand j’arrive ce soir, ils crient, Michèle, Michèle.
Ils me parlent de leurs femmes. Ils ne comprennent rien, que dalle, que pouic.
J’arrive dans ce putain d’Epad, avec mes armes, intrinsèques à mes deux prénoms, une lance, une épée et je gémis doucettement à ma mère : je voudrais bien, mais je ne peux pas leur donner de solutions. Et ma mère impériale, y compris quand TOUT va mal, me repond mais comment veux-tu donner une réponse à quelque chose que tu n’as pas trouvé pour toi-même ?
Et je ris, de son intelligence magnifique.
Ceux qui tentent de me faire croire que ma mère est malade ne savent rien de la teneur de nos conversations.
Ceci n’en est qu’une bribe en hommage à Khader et Nabil, mes frères d’armes.

1496
commentaires