De Gaulle, le retour
C’est cruel mais c’est ainsi : quel que soit son sujet, son ambition, son budget, le sort d’un film se joue un mercredi, au premier jour de sa sortie. L’angoisse de son réalisateur et de son producteur se situent alors à leur acmé. Le lendemain, les chiffres des entrées parlent d’eux-mêmes et annoncent un succès ou un échec à venir. Rarissimes sont les exceptions à cette règle d’airain. En ce sens, le diptyque d’Antonin Baudry La bataille De Gaulle est déjà un cas d’école. A l’aube du 4 juin dernier, son lent démarrage portant au pessimisme, on avançait déjà les raisons « évidentes » de sa défaite : sa scission en deux épisodes L’Age de fer (1940-1942) et J’écris ton nom (1942-1944), leur durée respective (deux heures et quarante minutes chacun), son académisme de biopic, son lyrisme d’un autre âge, sa distribution (a-t-on idée de confier le rôle du Général à Simon Abkarian !), le dépassement de son budget déjà considérable qui avait culminé autour de 80 millions d’euros, le désintérêt des jeunes pour les sujets historiques…
Mais progressivement, on assista à un étrange retournement de situation : tout ce qui plaidait contre le film se révéla être un atout. L’interminable canicule poussa le public à se réfugier le plus longtemps possible dans les salles obscures climatisées ; le grand spectacle des batailles des sables filmé à la Mad Max, le soutien du youtubeur Inoxtag qui organisa des projections privées, une campagne auprès des réseaux sociaux très ciblés sur le thème un-homme-seul-contre-tous, firent la conquête des jeunes ; l’arrogance brutale de De Gaulle fut mise sur son sens du comique, du picaresque ; le souffle de l’épopée balaya les dernières réticences les réticences tandis que la fête du cinéma remplissait opportunément les salles en abaissant le prix du ticket.
Le bouche à oreille renvoyait des échos de plus en plus favorables, La bataille De Gaulle était souvent applaudi à l’issue des séances par des spectateurs debout et les échanges qu’il entrainait aussitôt entre eux, il devenait « le » film dont on parle. Tant et si bien que la sortie du second épisode fut avancée au 26 juin afin de parier sur l’amorce d’une dynamique inespérée. La remontada du dyptique s’imposa dès la quatrième semaine d’exploitation. Les débats se multipliaient dans les medias. En quittant la rubrique cinématographique pour s’installer durablement dans la rubrique société, le film accédait à un autre statut.
Suite aux conséquences du Covid sur la crise du cinéma, le producteur Jérôme Seydoux, co-président de Pathé, avait initié une série de grandes fresques historiques (Les Trois mousquetaires, Le Comte de Monte Cristo …) couronnées de succès. De quoi réactiver le projet que ce fils d’un prisonnier de guerre mûrissait depuis une vingtaine d’années : un grand film sur la geste gaullienne des années 40, quand Charles De Gaulle est devenu De Gaulle. Ce film a d’inévitables résonances dans notre actualité pré-électorale. Ce ne sont pas tant les idées, les valeurs, les principes de De Gaulle, Leclerc, Koenig, Pleven, Geoffroy de Courcel, Jean Moulin, Catroux, Passy, Dronne, Bidault, Schumann qui nous parlent que leur capacité à les défendre, leur puissance de conviction, leur obstination exemplaire, leur résistance inébranlable. Et s’agissant de De Gaulle, outre tout ce qu’il pouvait avoir de borné, un orgueil à déplacer les montagnes moins shakespearien qu’inspiré de Don Quichotte parfois jusqu’au ridicule dans le comportement.
Rien ni personne ne les a fait renoncer quand bien peu y croyaient en métropole comme dans les colonies, à Londres comme à Washington. Ils ont tenu bon contre l’idée que l’histoire était écrite. Bien sûr, tout n’y est pas le cinéma étant l’art de l’ellipse. Ce qui se remarque davantage lorsque le fond est historique et qu’il est largement connu des historiens sinon du public. Mais il est vain de dresser l’inventaire de ce que l’on n’y trouve pas (Laval, les prisonniers français en Allemagne etc). Tant pis si cela s’est fait aux dépens de l’Histoire dès lors que le rythme de l’histoire y gagne. Les « omissions » de l’hyper doué réalisateur Antonin Baudry (son Chant du loup était un tour de force) et de sa co-scénariste Bérénice Vila sont des sacrifices et des impasses volontaires, de même que les libertés prises avec l’exactitude (le port de l’étoile jaune n’était pas obligatoire en zone sud, l’arrestation de Jean Moulin située à Paris plutôt que dans la banlieue de Lyon…). Leur film aurait duré quelques dizaines d’heures s’ils avaient dû adapter fidèlement la somme qui leur tint lieu de guide l’impeccable biographie de De Gaulle une certaine idée de la France‘, publiée en 2019 par l’historien britannique Julian T. Jackson, conseiller historique du réalisateur (même si l’on peut se sentir plus proche de la très complète et bien plus française version de la vie de De Gaulle signée de Jean-Luc Barré) ainsi que Géraud Létang, auteur d’une thèse sur les Forces Françaises Libres dans l’Empire colonial ; le rôle de celui-ci dans la libération de la France sera une révélation pour nombre de spectateurs (et plus encore à ceux pour qui Bir-Hakeim n’était qu’une station de métro) de même que celui de Leclerc de Hautecloque, l’autre grande homme de la France libre.
Il a souvent été suggéré de diffuser ce diptyque dans les lycées. Mais outre les quelque quatre millions de spectateurs qui l’ont déjà vu, le fait qu’il soit prévu de le diffuser en une minisérie de six épisodes sur Canal+ puis en streaming sur la plateforme Disney+ et enfin sur TF1 devrait compléter la réussite de ce pari d’une ampleur à couper le souffle. Il dépasse la seule dimension cinématographique. L’élan patriotique et le sentiment de fierté nationale qu’il déclenche prennent déjà une tonalité politique dans la perspective des élections de 2027.
(Photos D.R.)
1 496 Réponses pour De Gaulle, le retour
Il est cardiôogue, il est musulman, il s’est converti au christianisme, Il prie Marie.
Il lui dit Marchez. Alors elle marche pour le cœur. En montant à la citadelle
Pourquoi s’est-il converti ?
Cela le regarde. Il est intégré 100 pour sang en tout cas.
Dans C’était ça ou mourir, de Thélyson Orélien, deux choses m’ont marquée : dans leur errance vers une vie meilleure, ils – les migrants – sont parfois réfugiés. Dans la salle où ils dorment, une affiche ON NE VOLE PAS.
Contrairement aux Ehpad où on vole communément.
Et puis Junior, arrivé au Canada qui dit vouloir retourner en Haïti à cause du froid.
Dans le sac Carrefour, la photo de sa mère.
Dans sa tête la dignité, épaulé aussi par sa grand-mère.
Lu d’une traite.
Un jet puissant.
Hors tout jugement et toute contestation, un portrait brutal et cru de qu’est ce qu’entamer ie périple pour un migrant, avec tous les risques de crever en route.
Un jet orgasmique d’écriture, sans concessions aucunes.
Savoir les faits.
Nota, le forum de Berlin, haut lieu de science et de culture
Museumsportal Berlin – Musée – Humboldt Forum https://share.google/5ZwdxOm1RNMyrgLQY
a été nommé ainsi en hommage et référence à Alexander von Humboldt, le grand naturaliste allemand, qui, au-delà de nombre de grandes découvertes, a relié le canal de l’Orénoque à l’Amazonie.
Pour l’Allemagne, et ses grands hommes.
À la donation Giannada, en Suisse, le regard de Rainer Maria Rilke sur Auguste Rodin.
Et Thomas Mann, pour Paul Edel, qui en connaît mille autres.
Fondation Giannada
Si vous allez à Martigny (Gianadda), essayez la cuisine de « La Vache qui Vole » — il est sur la Place Centrale —.
ce qui est bien le matin, c’est de pouvoir respirer quelques minutes dans vos éclats aussi variés qu’éblouis. En dépit des saletés qui parasitent le monde, on comprend tout de votre foi et amour de la vie : Khader & Nabil, des frères d’armes ; Michèle & Marie ; le contenu du sac de Carrefour ; un cardiologue musulman converti au judéo christianisme et intégré ; avoir les faits ; attendre Junior et la promesse de la Grèce ; le musée de Berlin ; le retour d’Aloysius Bertrand. Comme dans nos flux de pensées, tout d’un apparent fatras d’une impeccable cohérence amicale. C’est gai, plein de joies et d’espoirs.
Bàv2,
Maintenant que je sais qui est Billy l’Evolino, je le plains !
Kyono-Chantal Morin, photo Rachel Neville
« Un jet orgasmique d’écriture, sans concessions aucunes. »
Vous lui donneriez le Goncourt, rose ?
il est musulman, il s’est converti au christianisme
–
Impossible. –> Il était musulman.
« jet orgasmique », la fameuse émission fontaine ? in un mot, squirting.
Pourquoi impossible D?
Certes l’islam interdit l’apostasie sous peine de mort, mais cela n’empêche pas certains musulmans de se convertir, notamment s’ils vivent dans un pays majoritairement chrétien et si leur famille est tolérante (oui, ça existe).
Une lointaine parente très catholique a épousé un musulman qui a accepté de se convertir et de se marier devant un curé.
Impossible d’être en même temps musulman et chrétien.
On se souvient dans la Correspondance de Montalembert exhumer par Le Guillou, d’une poignante nostalgie pour l’époque de l’ Inquisition Espagnole,.. MC
On signale aussi que le surnom de Montalenvers s’est perpétué chez les descendants de Lacordaire….
Pas passé? . On signale donc dans la correspondance exhumée par Le Guillou de Montalembert , une poignante nostalgie de l’Inquisition Espagnole…
Pourmapar, vous avez raison, l’exposition comporte pas mal d’images photographiques mais il est vrai aussi qu’on peut ne pas ne s’en tenir aux critères de Ladislas Fumet sans doute conforté par le regard un peu las du général de Gaulle fumant seul sous son képi à deux étoiles :
«Pourtant, ces règles anciennes, si elles n’étaient pas une panacée infaillible à la création d’un chef-d’œuvre avaient cependant le mérite fondamental d’éloigner du jardin enchanté les incapables présomptueux, et parfois même, il faut bien le dire aussi, les voyous intellectuels».
Quant à Lammenais … Hélas, hélas, hélas! C’est Paroles d’
incroyant, qu’il faudrait dire…
@ r^z, Vous aviez raison, il y a quelques jours… Apparemment la vieille Pauline de Théus aurait été la grand mère du petit Pardi (on apprend qu’elle aurait fini par épouser, jadis, le fameux Hussard). Faute de disposer de « Mort d’un personnage » (1948) – je n’ai pas les 6 Pléiades-, et d’avoir lu au préalable la moindre glose sur cet auteur enfin découvert sur le tard, alors que fort désireux d’achever le cycle (Angélo, Le Hussard, Noé, Le bonheur fou), suis-j allé voir sur la toile de quoi il retournait. Je vais tâcher de m’en procurer une édition parue chez Grasset. Qui nous dit ceci :
« Pauline de Théus habite une maison pour aveugles. Après une vie passionnée, généreuse, elle attend la mort. Survient Angelo, son petit-fils, de retour après des années d’errance loin de Marseille. Le jeune homme va désormais entourer de son affection sa grand-mère. Un livre bouleversant où le pouvoir de l’amour va transfigurer la décrépitude d’une mourante ».
En attenda, je viens d’achever, toujours aussi enthousiasmé, la suite du « Roi sans divertissement », ie : les « Récits de la demi-brigade », mettant en scène les exploits du rusé capitaine de gendarmerie Langlois déjouant les pièges des bandes de brigands ravageant le pays cévenol.
Et voici que l’automne provençal arrive par ici, poco a poco (paulatimento ?).
Bàv,
Yves Harté – La Main sur le cœur – Les Passe-murailles
Donc il est impossible de se convertir, D?
Bizarre, bizarre…
Closer, vous n’avez pas compris ce que j’ai exprimé.
Rose a écrit : « Il est cardiologue, il est musulman, il s’est converti au christianisme, il prie Marie. »
Il y a incompatibilité à être musulman et chrétien EN MÊME TEMPS. C’est indiscutable, et d’ailleurs jamais discuté. Un ba-ba en théologie.
Il fallait donc écrire :
« Il est cardiologue, il ETAIT musulman, il s’est converti au christianisme, Il prie Marie. »
Christiane vient de faire part de son enthousiasme habituel, SV. Quelle chance vous avez d’avoir cette profonde aficionada !
Bàv,
C’est quand même pas compliqué, merde !
Bordel ! Je le répèterai pas quatre fois. Après, c’est carnet de correspondance.
Dédé est plus fort que Saint-Pierre et ses clefs du Paradis !
C’est lui qui décide qui est chrétien de celui qui ne l’est pas !!!
D, l’expression écrite de Rose est souvent approximative ou, disons « rapide » pour être gentil…Elle voulait sans doute dire qu’il était musulman avant de se convertir.
On peut évoquer le passé en parlant au présent !
Est chrétien celui qui croit au Christ Dieu né de Dieu mort sur la croix pour le pardon des péchés et rescuscité des morts.
C’est trés simple. Et donc en totale contradiction avec ce que croit un musulman. Point par point.
Ne faites pas semblant svp.
Vous avez mangé des anchois, Monsieur Court ?
Oui exactement closer.
Jazzi
je ne suis pas habilitée pour.
Et ce n’est pas mon job de décerner le Goncourt.
Simplement, ce roman informe des faits qui se passent.
En ce qui concerne les migrants en Méditerranée, je suis un peu au courant suite à une information écoutée à Sciences-Po : exactions diverses, viols, vénalité des passeurs, cauchemardesque.
Un trajet pour la plupart en mer qui se termine par la noyade.
Là, il y a une alternance de déplacements et de trajets avec des distances parcourues complètement dingo.et une ténacité inimaginable. Ou ça ou crever.
Je suis pour ma part Ti-Samson et Doña Marta.
Pas Jonas.
Ni mademoiselle Luzmilla.
Je ne suis pas non plus Raboliot, mais le Goncoirt 1925 de Genevoix, je l’ai bien compris.
Il a été musulman ce cardiologue.
Puis, il s’est converti au christianisme.
Enfin, il prie Marie.
O.S ce n’est pas gentil d’écrire rapide, ce sont les faits têtus.
Voilà, c’est ça.
Ce serait bien que l’on parle un peu de littérature, sur ce blog, comme le fait JJJ, par exemple.
Il n’y a pas que la religion, la politique et les anchois dans la vie.
Viens d’entreprendre le Moulin de Pologne, sans jamais me lasser de l’imaginaire de Giono. Il sera plus simple de raconter l’histoire à la petite, par le biais du personnage capital de Melle Hortense. Qui la fera autant frémir que la gouvernante de James du tour d’écrou. Voyons voir ce qu’il va advenir de son emprise tardive sur le beau Jacques, le seul rescapé des deux familles Coste. Dans ce roman -1953), on trouve une description pathétique de l’accident du train de Versailles en 1848, où périrent carbonisés dans les flammes la cinquantaine de voyageurs dont le célèbre navigateur Dumont d’Urville. Giono, bien documenté sur cette catastrophe ferroviaire, l’une des premières au monde, ne précise pas que cela survint à hauteur de « Meudon Bellevue »… Voilà de la bonne littérature « située ».
Bonnes suites, ——————
oups (rectif @ 17.30) ///, le célèbre accident ferroviaire de Meudon-Bellevue date du 8 mai 1842. En outre, Jules Dumont d’U fut un « explorateur » plutôt qu’un « navigateur » (cf. sa fiche). Bàv,
Bonnes fuites!
Hurkhurkhurk!
Capté en passant
« Nouveau record d’impudence.
Patrick Bruel qui donnerait des leçons à un frotteur du métro, Xavier Dupond de Ligonnès qui accuserait des parents ayant égaré leurs enfants dans un supermarché, Patrick Pouyanné reprochant à ses employés de ne pas couper l’eau quand ils se lavent les mains et donc Marine le Pen, reconnue coupable du détournement de 3 millions de fonds publics, vient causer exemplarité du service public après l’éviction d’un chroniqueur dont le titre a été plusieurs fois condamné.
PS: une seule de ces situations n’est pas fictive. »
Après la série des endives, voilà la saison de la série des anchois !
« Emmanuel Macron souhaite «débattre en toute franchise» avec Donald Trump pour l’«orienter vers les bonnes décisions» ».
Le Figaro.
Vaniteux des vaniteux…
Encore une bonne occasion de se faire envoyer foutre. Il n’en rate pas une…
Hurkhurkhurk!
Avec un blanc sec, quelques anchois
200 g d’anchois au sel ou à l’huile,
8 cuillères à soupe d’huile d’olive extra vierge,
2/3 de cuillère à soupe de vinaigre de vin blanc,
2 bouquets de persil,
2 gousses d’ail
Préparation
Tout d’abord, dessalez les anchois en les faisant tremper dans une grande quantité d’eau et de vinaigre de vin blanc pendant au moins une demi-heure. Pendant ce temps, préparez la sauce en mélangeant le persil lavé, séché et effeuillé avec l’ail haché (une pincée de piment) et l’huile d’olive. Vous obtiendrez ainsi une sauce onctueuse. Retirez les anchois de l’eau et du vinaigre, rincez-les et placez-les dans un récipient. Attendez qu’ils gonflent, puis versez la sauce dessus en veillant à bien les recouvrir. Terminez par un filet d’huile d’olive en guise de garniture, et vos anchois. Pour les déguster, nous vous recommandons de les laisser reposer et développer leurs saveurs pendant au moins 3 jours, puis de les servir sur une tranche de pain croustillant, éventuellement grillée.
Comment voulez-vous qu’un anchois gonfle, renato ? Moi je n’ai jamais vu de ma vie d’anchois gonflé.
Macron gonfle beaucoup, lui, presque en permanence. Mais il n’est pas un anchois.
Anchois frais ; anchois conservés au sel ; anchois conservés à l’huile. Il y a des différences.
En Espagke, on frotte le pain grillé de tomate fraîche, on glisse l’anchois dessus et on se régale. C’est meilleur que le maquereau.En Italie, on étale la pâte à pizza, et le coulis de tomates maison on range les anchois et on met une olive noire à côté.
À Nice, on fait la pissaladière avec des anchois ; Jazzi a la recette de sa mère.
Espagne
Bonjour l’éternité !
https://www.lelezarddeparis.fr/nous-irons-danser-sur-leur-tombe
Y’a pas de quoi,
Je les préfère sur une tranche de pain grillée sur les braises.
Il existe entre ceux qui s’aiment une sorte de langage privé qui n’a de sens que pour eux : l’usage n’en est que plus doux en présence d’un tiers, sans cesse pêché de comprendre (M. J.)
empêché de comprendre
RECETTE DE LA PISSALADIÈRE
La pissaladière, que l’on peut acheter en part individuelle dans toutes les bonnes boulangeries de la ville, était une des spécialités dont nous régalait régulièrement notre adorable maman. Préparez une pâte à pain en pétrissant de la farine avec un peu d’eau et une petite cuillerée de levure. Aplatissez la pâte au rouleau de manière à lui donner une forme rectangulaire d’un demi-centimètre d’épaisseur. Déposez la pâte sur une plaque à tarte préalablement graissée à l’huile. Faites revenir des oignons émincés dans de l’huile, mais sans les faire roussir, de façon à obtenir une purée compacte. Mélangez alors la préparation avec deux noisettes de pissalat (de peis salat, poisson salé. Condiment pâteux, de fabrication traditionnelle à Nice et à Antibes, obtenu à partir d’une macération au sel d’alevins de sardine – la poutine – et d’aromates. Devenu rare, le pissalat, qui a donné son nom à la pissaladière, est remplacé de plus en plus aujourd’hui par de la crème d’anchois). Salez et poivrez. Piquez la pâte avec une fourchette et étalez la mixture sur laquelle il n’y a plus qu’à ajouter quelques filets d’anchois dessalés et une poignée de petites olives noires niçoises. Faites cuire au four doux durant environ une demi-heure.
https://www.lelezarddeparis.fr/les-beignets-de-fleurs-de-courgettes
@Espagne et anchois
Les chanquetes (ou tchanquetas) et les boquerones fritos sont deux spécialités incontournables des bars à tapas d’Andalousie. Il s’agit de poissons frits à l’espagnole, caractérisés par une friture ultra-légère, croustillante et non grasse.
Voici la recette traditionnelle pour réussir ces friture de la mer chez vous.
Les Ingrédients
• 500 g de boquerones (anchois frais) ou de chanquetes (petits poissons blancs de friture)
• 100 g de farine de blé dur (la farine spéciale friture espagnole « las Tres Coronas » ou de la farine pour tempura/semoule très fine est idéale pour le croustillant)
• Huile d’olive abondante (pour la friture)
• Sel
• Citron (pour le service)
Les Étapes de Préparation
1. La préparation du poisson
• Pour les boquerones : Retirez la tête et les boyaux en pinçant délicatement sous la tête et en tirant. Vous pouvez laisser l’arête centrale (elle devient très croquante) ou l’ouvrir « en portefeuille » (en mariposa) pour retirer l’arête. Lavez-les rapidement à l’eau glacée et séchez-les parfaitement avec du papier absorbant.
• Pour les chanquetes : Comme ils sont minuscules, il n’est pas nécessaire de les vider. Rincez-les délicatement et séchez-les très soigneusement.
• Astuce : Un poisson mal séché rendra la farine pâteuse et la friture molle.
2. Le farinage (La méthode du sac)
• Mettez la farine dans un grand sac de congélation ou un grand bol.
• Ajoutez une bonne pincée de sel directement dans la farine.
• Mettez les poissons par petites portions dans le sac et secouez pour les enrober d’un voile de farine très fin.
• Étape clé : Passez les poissons dans une passoire ou un tamis pour secouer l’excédent de farine. Ils doivent être à peine blancs.
3. La friture andalouse
• Faites chauffer un grand volume d’huile d’olive (ou d’huile de tournesol si vous préférez un goût plus neutre) à 180°C – 190°C. L’huile doit être très chaude mais ne doit pas fumer.
• Plongez les poissons en petites quantités pour ne pas faire chuter la température de l’huile.
• Temps de cuisson :
• Environ 1 minute pour les chanquetes.
• Environ 2 minutes pour les boquerones.
• Ils doivent être dorés et rigides au toucher.
4. Le service
• Sortez-les à l’aide d’une écumoire et déposez-les immédiatement sur du papier absorbant.
• Saupoudrez d’un peu de sel fin dès la sortie du bain.
Comment les déguster ?
Servez-les immédiatement, bien chauds, accompagnés de quartiers de citron frais, d’une salade pipirrana et d’une boisson fraîche (comme une bière ou un vin blanc de type Manzanilla).
@Espagne, anchois et friture sur la ligne
Pour la Génération de 27, ce groupe d’avant-garde qui a révolutionné la poésie espagnole, la relecture des motifs populaires andalous (le flamenco, la tauromachie, mais aussi la cuisine de la mer) n’était pas un simple folklore. C’était une quête esthétique majeure : transformer le quotidien le plus humble en un objet poétique absolu, presque sacré.
Dans cette perspective, l’anchois et l’art du pescaíto frito (poisson frit) s’ancrent profondément dans leur imaginaire à travers trois axes fondamentaux :
1. L’esthétique de l’argent : « La plata de la mar »
Chez ces poètes, le petit poisson bleu (anchois, sardine) est systématiquement associé à la lumière, aux reflets métalliques et à la parure.
* La métaphore visuelle : L’anchois frétillant dans les filets ou étalé sur la glace devient un « éclat d’argent » ou une « flèche de lumière ». Cette tradition d’assimiler le banc de poissons à de l’argenterie en mouvement traverse les textes de l’époque. On la retrouve en écho chez d’autres auteurs proches de leur sensibilité, comme García Lorca qui aimait évoquer les reflets de lune, de métal fin (« duro estaño », « plata antigua ») appliqués aux éléments de sa terre andalouse.
* Le surréalisme et l’image : Transformer un aliment populaire en matière précieuse (l’argent) permettait aux poètes d’allier la pureté géométrique de l’avant-garde à la vérité de la vie côtière.
2. Rafael Alberti : Le « Marin en terre » et le culte de Cadix
Né à El Puerto de Santa María, au cœur de la baie de Cadix, Rafael Alberti est le poète de la mer par excellence au sein de la Génération de 27. Son chef-d’œuvre de jeunesse, Marinero en tierra (1924), est un cri de nostalgie d’un jeune homme exilé à Madrid qui pleure son littoral.
* Le sacré dans l’huile d’olive : Pour Alberti, l’acte de frire le poisson n’est pas une simple technique de cuisine, c’est un rituel alchimique. Plonger la « plata » (l’argent de l’anchois) dans l’or liquide de l’huile d’olive fumante, c’est sceller l’union entre la terre andalouse (les oliviers) et l’océan.
* La nostalgie des sens : Dans ses mémoires (La arboleda perdida), l’évocation des odeurs de friture des freidurías de Cadix se mêle au vent marin. Le pescaíto frito (et le boquerón en tête) devient le symbole du paradis perdu de son enfance, une communion sacrée avec son identité marine.
3. La friture comme « Art Populaire Majeur »
La Génération de 27 (qui intégrait aussi des peintres comme Salvador Dalí ou des cinéastes comme Luis Buñuel) refusait la frontière entre la haute culture et la culture populaire.
* Le geste parfait : Tout comme ils admiraient la précision d’un geste de torero ou la pureté d’un chant jondo de flamenco, ils considéraient l’art de la friture andalouse — qui doit être instantanée, aérienne, jamais grasse, rendant le boquerón aussi croustillant qu’une hostie païenne — comme un chef-d’œuvre d’équilibre populaire.
Miranda Zhou
https://www.shenyun.org/data/image/original/2012/08/29/7fc63ff01769c4fa7d9279e97e307829.jpg
Être la descendante d’une esclave et d’un président :
Berlin…, aux portes d’un nouveau Reich.
La France est prête pour l’an prochain.
Allons préparer nos kartoffel à Chaville, pendant qu’il est encore temps.
Bonne journée à l’RDL, si le cœur lui en dit.
« Je suis né contemplatif ». Péter Nadas (1942-2026). Je ne connaissais pas cet écrivain hongrois.
Merci de votre hommage. Bàv,
Capté en passant
Temps de parole des partis politiques sur France Inter (juin 2026)
Source
https://www.arcom.fr/temps-parole/hors-elections/recherche/service/partis/France%20Inter/2026/6/7
Capté en passant
« (…) Alors que l’antisionisme est parfois un vecteur essentiel de l’antisémitisme, il est relativement rare à l’AfD. À l’instar d’autres formations populistes européennes, elle adopte généralement, au contraire, une posture résolument pro-israélienne. Comme en témoignent les textes mis en ligne sur le site du groupe AfD au Bundestag, le parti critique par exemple le soutien de l’Allemagne aux résolutions « anti-israéliennes » des Nations unies, le soutien financier des organisations non-gouvernementales en Palestine ou l’étiquetage précis dans l’UE des produits en provenance des colonies juives dans les territoires occupés. À travers ces positions, l’AfD tente de se présenter comme un parti non seulement exempt d’antisémitisme mais aussi « pro-juif », reproche à ses adversaires politiques de faire preuve eux-mêmes d’antisémitisme et déploie, dans un contexte relativement original, sa stratégie d’opposition radicale à Angela Merkel38, au gouvernement et aux autres partis d’opposition. Ce discours pro-israélien, qui revêt des aspects anti-palestiniens39 parfois très marqués, est intimement lié à l’islamophobie de l’AfD et à son rejet de l’immigration. Lors d’une rencontre internationale organisée à Coblence le 21 janvier 2017, Marcus Pretzell, qui était alors député AfD au Parlement européen et co-présidait la fédération de Rhénanie du Nord-Westphalie, avait déclaré qu’Israël était « notre avenir », donc l’avenir de l’Allemagne ou de l’Europe, en matière d’attitude à adopter face à l’islam40. L’argument ne devait pas disparaître du parti avec le départ de Marcus Pretzell. Fin mai 2018, en réaction à des propos d’Annegret Kramp-Karrenbauer condamnant entre autres les manifestations d’antisémitisme à l’AfD41, Gauland recommandait à la CDU de prendre modèle sur la politique israélienne face à la « migration musulmane illégale »42. (…) »
L’AfD et l’antisémitisme
François Danckaert
Comment voulez-vous qu’un anchois gonfle, renato ?
Il suffit qu’un spécialiste en parle, D. 🙂
aux portes d’un nouveau Reich.
tout est complot, dear JJJ. La maison ronde mobilisera ses grands Résistants et Kanal Arte annonce déjà une soirée consacrée à l’inquisition à l’occasion de la visite du pape. Le grand Charles fait le pont.
Que sont ces sous-entendus ?
Voyons, qui peut se présenter en Allemagne, vu le poids du passé , avec un programme antisémite? Ce serait jouer à l’ Émigré de Coblence qui n’a « rien appris ni rien oublié. »
Ou l’inénarrable du Bouchon va encore s’illustrer, cette fois dans un « Puy-du-Fou de gauche ». L’un d’eux, à découvrir sur le parvis de la Basilique Saint-Denis, exaltera la profanation des tombeaux des rois de France (décret de la Convention, 1793), comme symbole de la libération de huit-cents ans de monarchie.
Allez expliquer ensuite aux petits crevés qu’on ne se rend pas dans les cimetières pour y exhumer les morts des carrés juifs et chrétiens, en les sodomisant à l’occasion…
Dans un autre chapitre, le chagrin du jeune Louis XVII demandant sa mère, sera parait-il « respecté ». On respire.
A l’occasion on espère tout de même que ne seront oubliés ni la tête d’Henry IV retrouvée dans un carton sous le lit d’un brocanteur et vendue à l’encan en 1919, pas plus que la super-citoyenne mordant au foie le cadavre de la princesse de Lamballe démembré, dont on promena la tête jusque sous les fenêtres du Temple où se trouvait la famille royale. Et encore moins Robespierre, envoyant chaque matin un chirurgien à Marie-Antoinette, non par humaine sollicitude, mais pour s’assurer qu’elle ne mourrait pas de son cancer avant de gravir les marches de l’échafaud. Et tant d’autres charmants épisodes.
Ce du Bouchon est décidément un champion…
Bref, cette prétendue gauche va encore fournir un sérieux prétexte pour faire foutre de sa gueule. Et bien sûr, Pigasse, dont le nom offre tant d’aimables rimes, est de la partie.
Oui, je sais, Cul-de-basse-fosse, complotisme etc… On me l’a déjà dit.
(Pigasse, d’ailleurs, le gars de gauche qui s’offre des vacances à 900 000 euros, sans penser une minute qu’il aurait pu louer en Corrèze et offrir le surplus à tous les gamins qui n’ont jamais vu la mer. On est de gauche ou pas. Celui-là me plait).
Encore une abbaye qui flambe. Il est temps que l’Europe se réveille et distribue les baffes.
Pour ma part, les victoires de l’AFD ne m’effraient pas. Elle sont peut-être la solution au naufrage actuel de l’Europe. Reprendre en main le destin des européens avant qu’il ne leur échappe totalement pour des raisons démographiques, par l’obsession d’entrer en guerre contre la Russie, aurait plutôt de quoi rassurer. Et le fait que Merz n’ait plus que quelques mois de pouvoir en perspective est sans aucun doute une bonne chose pour l’Allemagne. La fin du règne des la CDU après les folies de Merkel ne peut qu’améliorer une situation très compromise.
Et si « l’extrême droite » arrive au pouvoir, à qui s’en prendre, sinon aux ordures qui nous gouvernent au mépris de toute démocratie? Ces ordures vont être balayées? Tant mieux.
Mais quelle Europe à baffer ou baffeuse ?…
Perso, j’ai l’humour t’a-mère. Désolé. Surtout quand j’ouvre les volets chaque matin, et vois le faux nez du grand Charles inquisiter l’inconscience collective de l’RDL, gitane au bec.
D’abord la tienne, gros scone. Ensuite les autres.
Près de la gare de l’Est, une reproduction géante de Van Gogh au dessus d’une… armerie !
De l’humour noir pour le peintre qui s’est suicidé en se tirant une balle une balle dans la poitrine !
https://www.leparisien.fr/paris-75/van-gogh-manet-cezanne-quelles-sont-ces-oeuvres-monumentales-qui-recouvrent-les-murs-de-paris-22-09-2026-BTNUBK4Y3FGILESYYGYPEOWDRA.php
J’en bégaye !
Notre Europe « en fuites » ?…
Sauve qui pue (Jambe égaye !)
(b @ rosmond’sisters)
La Suisse n’a aucun accès direct à l’anchois frais, contrairement aux vrais pays : France, Allemagne, Espagne, Italie, Belgique, Pays-Bas, Portugal…
Les Suisses iront tous au Paradis car Dieu, le Grand Horloger de l’Univers, les aime beaucoup !
« Emmanuel Macron n’assistera à aucune des messes du pape pendant sa visite en France, annonce l’Élysée ce mardi. »
https://www.leparisien.fr/societe/religions/emmanuel-macron-nassistera-a-aucune-des-messes-du-pape-pendant-sa-visite-en-france-22-09-2026-7JXRS5YQKRAI5G3ANFLD2KYTOE.php
C’est pas correct !
C’est pas correct
Ce n’est, dear Baroz (en l’absence de dédé l’endive)
Déjà s’appeler sapin, c’est prévoir les quatre planches.
Le grand Cornu y sera
Touquette vexé par le pape? Eh ben, il ira pas! Na!
Hurkhurkhurk !
… à la Concorde
Donc, D., puisqu’il s’agit d’anchois conservés sous sel, pour les dessaler et les réhydrater correctement avant de les consommer ou de les mettre dans l’huile, il faut les rincer délicatement sous l’eau froide courante ou les plonger brièvement dans l’eau et le vinaigre. Il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste pour savoir ce qui se passe lorsqu’on hydrate un corps.
Le suicide de Van Gogh.
En 2011, des biographes ont avancé une thèse différente. Il aurait été accidentellement blessé par deux adolescents qui jouaient avec une arme à feu défectueuse. Van Gogh aurait décidé de protéger les garçons, acceptant la mort sans les accuser et (y voyant peut-être une libération de ses souffrances). En outre, certains experts soulignent une incohérence médicale : la blessure révélait une trajectoire inhabituelle pour un tir auto-infligé et Van Gogh n’avait pas de poudre à canon sur les mains.
Tant mieux, Jazzi.
Rien de plus correct pour l’Autel que Macron s’en tienne éloigné.
Oui, mais mettre les Iris en mur peint au-dessus d’un armurier n’en demeure pas moins cocasse, renato !
Non, le Président de tous les Français doit respecter les Chrétiens de France, D. !
Pourvu qu’il ne s’identifie pas à Charles VIII !
Il respecte, Jazzi.
Se tenir à l’écart de l’Autel et de l’Assemblée est ce qui compte le plus.
D’accord, c’est par dépit, mais ça compte beaucoup. Tout va très bien. Ne va pas chercher la petite bête, s’il te plaît.
Arrête un peu de nous gonfler l’anchois, Jazzi.
Le problème c’est qu’un macron dépité mis au coin est un macron méchant qui met des coups de pieds aux grandes personnes. Alors attention quand même.
La Suisse est en train de se mordre les doigts d’avoir acheté des F-35 au lieu de Rafale. Grosse bêtise très coûteuse. Extrêmement coûteuse.
Surtout quand on ne mène strictement aucune opération extérieure et que l’on a un espace aérien grand comme 2 timbres postes. Pitoyable et ridicule.
Il est grand temps pour les vrais pays d’aller annexer ce futur département et de voir ce que les coffres contiennent.
La conjoncture internationale s’y prête merveilleusement. N’attendons plus, on se fait du mal.
Le rêve de D., un plat d’anchois aux endives !
D. va avoir du mal à assurer l’intérim de puck !
Si l’on faisait un sondage, je suis à peu près certain que plus de 80 % des Suisses se déclareraient favorables à devenir Français, Allemands ou Italien.
Et voilà l’impérialiste qui revient avec sa propension au pillage.
Oui, Anchois aux Endives, c’est à ma fois très diététique, et de goût excellent. Ce n’est pas la peine de rire. C’est la vérité qui vous dérange.
« Les citoyens suisses ont tendance à considérer le système institutionnel français avec un fort scepticisme. Selon un sondage Ipsos, jusqu’à 56% des Suisses critiquent ouvertement le système politique français (un pourcentage d’insatisfaction qui s’élève à 77% chez les francophones). Cela confirme que l’attrait vers la France est presque exclusivement d’ordre immobilier, et certainement pas d’ordre civique ou identitaire. Au contraire, la tendance inverse est très marquée : les Français s’installant définitivement en Suisse sont en constante augmentation, à tel point que la communauté française est sur le point de devenir la première communauté étrangère de Suisse romande. »
Source 24 heures ; rts.ch
@ Ne pas toujours croire à ce que raconte le Parisien Libéré.
______________
@ En revanche, « croire » à la littérature sur le blog de l’RDL, même si tu ne comprends rien à ce que tu lis, vu que si tu lis beaucoup trop, tu n’as pas le temps de comprendre ce que tu lis.
Dans ces cas là, demande aux « vrais lecteurs » de t’expliquer les choses. Giono, par exemple. Au hasard, prenons le « Moulin de Pologne ». Tu l’as sans doute lu et relu, en tant que prof de français, hein ?, et pas seulement le résumé Babélio ou la biographie de Pierre CItron.
Peux-tu donc nous dire ce que la RDL attendrait de toi, en général :
1 – « Suffit-il de raconter un roman pour en rendre compte ? »
2 – Robert Ricatte a dit : « Je tiens Jean Giono pour l’un des plus grands narrateurs que la littérature ait produits ».
3 – Et Giono lui-même a expliqué, à propos de ce roman-ci : « J’essaie de réinventer la réalité avec les choses exactes ».
2 heures devraient vous suffire pour répondre à la première question et réagir, -en fonction de votre immense culture littéraire du XXe siècle français-, à l’une des deux citations suivantes.
Aux dir-suivants, évitez si possible de mobiliser la Provence des cigales, de la pétanque, des verres de pastis et de la lavande.
bàv, ———
Autrement dit, ils émigrent en Suisse.
Humour de Nicolas Dupont-Aignan:
« Merci à Léon XIV de nous épargner Macron. Nous pourrons enfin prier en paix à Notre-Dame de Paris ! »
Hurkhurkhurk!
Vous soulignez, renato, que nous avons déjà des forces en quantité, présentes sur place. Cela va grandement faciliter la tâche.
Ce qui aussi facilitera beaucoup le succès de cette opération -qu’au fond de vous, trouvez absolument géniale mais que des principes à la con vous empêchent de l’avouer (pour le moment)- c’est la certitude qu’absolument AUCUN état ne viendra « au secours » de la Suisse. Bien au contraire, cette annexion sera approuvée, d’abord à demi-mots, puis ouvertement, chacun demandant de son côté un petit peu de soupe. Hein, Ursula ? Je tiens à rassurer : tout le monde aura un petit peu de soupe.
Que croyez-vous qu’il se passera quand les divisions françaises, allemandes, italiennes, se presseront aux frontières de la Suisse ?
Rien. Personnne ne lèvera le petit doigt. Ils diront faites comme chez vous et ils iront tranquillement au boulot, comme d’habitude, et ce sera très bien. Rien ne changera pour eux, ils feront du gruyère et des coucous, comme avant, parce que ce sont des gens très calmes, lucides et pragmatiques.
ACTU LITTERAIRE
Voilà une autre affaire qui nous tombe sur les bras. Les p’tits bras m’en tombent.
https://www.lefigaro.fr/livres/ia-ou-pas-le-cas-c-etait-ca-ou-mourir-s-invitera-forcement-a-la-reunion-du-goncourt-selon-pierre-assouline-20260922
Il n’y a pas meilleure façon que de vider les coffres à Genève pour rembourser la dette et se réindustrialiser.
Dans la mer, les gros mangent les petits, c’est comme ça. Je n’ai jamais vu un gros se laisser affamer devant des petits qui lui nagent sous le nez.
Je ne crois pas que vous disposiez de forces importantes sur le terrain. Je connais de nombreux expatriés qui refuseraient toute domination étrangère ; au contraire, ils aspirent à un passeport rouge.
Cela dit, il est vrai que les voleurs impérialistes se croient invincibles, mais il suffit de penser à l’échec de Trump en Iran et en tirer vos propres conclusions.
Les petits savent
se planquer
attendre leur heure.
Le tyrelipimpon est bien nourri.
Le Goncourt au Tyrelipimpon appuierait l’influence du prix au Canada. Une bonne affaire bien juteuse pour les deux partis…
moi, si je devais utiliser une arme à feu, je la placerais dans ma bouche. Les dents m’ont constamment tourmentée, toute ma vie. Un jour, pour faire rigoler mon dentiste (et dédramatiser l’atmosphère, assez pesante quand il s’agissait d’évaluer la résistance des os de mes mâchoires, vu qu’il y avait visiblement un problème de ce côté là), je lui ai balancé qu’il était le seul homme que je payais, cher en plus, pour me faire du mal. On a rigolé, mais en vrai, n’est-ce pas le lot commun des femmes ?
Agnès Verdier-Molinié propose de retenir la moitié des indemnités des ministres, des députés et des hauts fonctionnaires, tant que l’équilibre primaire des comptes de la France n’est pas atteint. Pas une baisse symbolique. La moitié. Le temps de voir si ce fameux équilibre les intéresse vraiment, une fois que c’est leur propre chèque qui rétrécit.
Un jour, avec un regard déterminé mais aussi un petit tremblement du menton, j’ai fait mon Rastignac : j’ai proclamé (devant une feuille que je venais d’écrire, qui pour une fois ne me faisait pas honte, qui semblait s’être détachée de moi comme par miracle, comme font les feuilles mortes de l’automne, en devenant d’autant plus précieuses que, rougissantes, elles quittent le tronc qui leur a donné vie), j’ai proclamé, donc que tant qu’à faire d’être publiée, si jamais ça m’arrivait,je le voulais bien mais à une condition : « Gallimard, ou rien ». C’est dire si je suis française : dans quel autre pays une fille de rien, ou de si peu, peut avoir été éduquée avec cet absolu ? Ah là là.
Et aujourd’hui, ben mon fiston, qui n’a fait aucun serment, risque bien d’être édité… Chez Gallimard. Y’a un tohu-bohu dans mon cœur, je ne vous raconte même pas !
Idée géniale renato.
On verrait surtout qui continue à se lancer en politique.
Millefeuilles
femmes artistes, j’ai
Louise Bourgeois
Niki de Saunt Phalle
Vivian Maier
Berthe Morizot
C’est déjà quatre. Je cherche encore.
La chose horrible, c’est ce métier, chirurgien-dentiste, qui consiste à pénétrer la bouche d’autrui.
Comme proctologue, cauchemardesque.
on va évidemment, ici, plaindre le fiston en question, soupçonné illico d’être instrumentalisé par sa daronne et mis en spectacle. Pourtant… Si la malveillance n’était pas de mise, j’aurais pu, ici même ou sur mon défunt blog, témoigner de manière assez intéressante (enfin, moi si quelqu’un d’autre en avait témoigné ça m’aurait intéressée) des destins d’une mère et son fils. Mais la haine, n’est-ce pas – je m’attends, stoïque et m’en voulant d’avoir valorisé mon histoire « familiale », je m’attends à recevoir un tombereau de merde. Si Chaloux n’est pas encore couché.
Bon:
Yayoi Kusama, Marisa Merz, Tracey Emin, Cindy Sherman, Marina Abramović, Frida Kahlo, Georgia O’Keeffe, Carla Accardi, etc., etc.
Ici un panoramique sans discriminations
https://x.com/womensart1
Ça va être dégueulasserie sur dégueulasserie, et pourtant, ça pourrait être un truc à, sinon méditer, du moins souligner : ce blog, cet espace de commentaires, a accompagné une internaute pourvue d’un « fiston », qui, malgré la malveillance qui règne ici bas, a pourtant bénéficié de conseils, d’infos, etc. Merci la RDl, mon fiston ne le sait pas mais vous m’avez aidée dans son parcours » études supérieures » dont je ne savais rien.
De rien, Clopine.
Céline
D’un château l’autre
Où l’auteur compare ses deux éditeurs, Denoël et Gallimard, nommé ici Brottin (les éditions Gallimard se trouvant rue Sébastien Bottin) :
« Puisque nous sommes dans les Belles Lettres je vous parlerai de Denoël. de Denoël l’assassiné. oh, qu’il avait d’odieux penchants s’il le fallait il vous fourguait, bien sûr, bel et bien le moment venu, les circonstances. vous étiez ligoté, vendu quitte à se reprendre, s’excuser, comme tel tel (cent noms !) cependant un côté le sauvait. il était passionné des Lettres. il reconnaissait vraiment le travail, il respectait les auteurs. tout à fait autre chose que Brottin Brottin Achille, lui, c’est l’achevé sordide épicier, implacable bas de plafond con il peut penser que son pèze plus de pèze encore plus le vrai total milliardaire et toujours plus de larbins autour langues hors et bien déculottés Denoël l’assassiné lisait tout. Brottin lui est comme Claudel il regarde que la page des « valeurs ». la lectavure, c’est le « Pin-brain-Trust » Norbert Loukoum, président ah pensez si ça fume, se lave les pieds et joue de la trompette, en fait de lectavures et si ça se décide pile ou face ça fera qu’un auteur de plus des mille et des mille, plein la cave ils fouteraient le tout à la poubelle ? les boueux les liraient pas je me moque poubelle j’ai bonne mine vidage des ordures ? moi qu’ai deux poubelles qui m’attendent si j’y vais pas, qui qui ira ?. pas Brottin à moi la tasse hardi petit pas Loukoum plutôt mourir ça va faire soixante et quatre ans que je fais du « hardi, petit » bonnemine pourtant c’est encore le moment la poubelle et« hardi petit de chez moi à la route c’est bien deux cents mètres je dois dire, en descente je la porte à la nuit qu’on me voie pas je la laisse à la route mais on me les fauche c’est bien dix poubelles qu’on me barbote ah, y a pas que les Epurations c’est tout le temps la fauche, sur tout et partout en plus je me fais un tort énorme de porter moi-même les ordures la preuve on m’appelle plus« Docteur » seulement « Monsieur » bientôt ils m’appelleront vieille cloche je m’attends un médecin sans bonne, sans femme de ménage, sans auto, et qui porte lui-même ses ordures… »
Cette femme devrait vraiment arrêter de s’apitoyer sur son sort.
«S’il est exact que Thélyson a utilisé l’IA, j’en tire quatre enseignements : Un, il s’est très bien servi de cet outil. Deux, je me suis fait berner comme tout le monde», a réagi Frédéric Beigbeder auprès du Figaro, après avoir salué l’ouvrage dans nos colonnes. Et d’ajouter : «Trois, il faut d’urgence créer un label ’écriture humaine’ dans les maisons d’édition. Quatre, cela n’enlève toutefois rien à la qualité de ce texte mi-homme, mi-robot. »
S’il a utilisé l’IA, autant l’avouer!
Il faudrait mettre en place un code de conduite dans l’édition. Si l’IA a été utilisé, il faut le dire.
Mais si c’est inavoué, on peut difficilement envisager de lui donner un prix littéraire.
L’IA aurait donc du talent ?
Le dernier livre de Beigbeder est tellement nul (« Ibiza a beaucoup changé ») que je lui conseille d’utiliser l’IA pour le prochain.
Il ne pourra être que meilleur.
@L’IA aurait donc du talent ?
Yep ; elle peut distinguer un auteur ayant utilisé l’IA d’un autre et, partant, évaluer sa qualité littéraire ; dans ces conditions, à quoi bon un jury ? Un examen minutieux du livre de tous les goncourables, rédigé avec ou sans IA, s’impose, respect du public oblige …
Capté en passant
« EN DIRECT – Assemblée générale de l’ONU : Emmanuel Macron dénonce la « prétendue paix » à Gaza, qui « nous fait honte à tous »
Article de Libération ., Service Photo, AFP ., Reuters «
Elle ne s’apitoie pas, renato, elle réclame sa dose de coups !
« je m’attends à recevoir un tombereau de merde. Si Chaloux n’est pas encore couché. »
La cloportine: » je m’attends à recevoir un tombereau de merde. Si Chaloux n’est pas encore couché. »
Pas ce soir, Clopine, j’ai déjà chié.
@« EN DIRECT – Assemblée générale de l’ONU : Emmanuel Macron dénonce la « prétendue paix » à Gaza, qui « nous fait honte à tous »
Article de Libération ., Service Photo, AFP ., Reuters «
En même temps :
« Israël : La France autorise Netanyahou à survoler son sol malgré le mandat d’arrêt international
Il s’agit du cinquième survol connu depuis l’émission du mandat d’arrêt de la CPI, indique France info »
« DIRECTION NEW YORK – Benyamin Netanyahou a survolé l’espace aérien français mardi. Il s’agit du cinquième survol connu depuis l’émission du mandat d’arrêt de la CPI, indique France info
La France a autorisé, mardi, l’avion de Benyamin Netanyahou à traverser son espace aérien alors que le Premier ministre israélien se rendait à New York pour l’Assemblée générale de l’ONU, rapporte France info ce jour.
Il s’agit du cinquième survol connu du territoire français par l’appareil du dirigeant israélien depuis que la Cour pénale internationale (CPI) a émis, en novembre 2024, un mandat d’arrêt à son encontre. Celui-ci porte sur des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité dans la bande de Gaza.
Conflit entre Netanyahou et la CPI
Selon France info, l’avion de Benyamin Netanyahou avait déjà emprunté l’espace aérien français en février, avril et juillet 2025, puis de nouveau en juillet 2026. Le mandat de la CPI a eu pour conséquence de restreindre les déplacements internationaux du Premier ministre israélien. La juridiction internationale est compétente pour enquêter sur des crimes commis dans les territoires palestiniens, notamment à Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
Benyamin Netanyahou avait déjà vivement contesté le rôle de la CPI avant l’émission du mandat, estimant dès 2020 que son action représentait un risque stratégique pour Israël. »
Beigbeder n’est pas un écrivain, pour ce que j’en pense.
@Espagne, anchois et friture sur la ligne
Je ne comprends pas qu’il ait pu recevoir le Renaudot, par exemple.
Je crois qu’il ne faut pas trop « en faire » sur le fiston. Tant pis ou tant mieux pour lui s’il est « gallimardisé ». On est surtout heureux pour lui, pas forcément pour vous, quoique nous respections votre légitime fierté maternelle et féministe (moij, du moinss). Je vous aimerons mieux quand vous cesserez de vous donner des verges inutiles et serez devenue plus sereine avec votre vie qui a pris la tournure qu’elle a pris, chère CT, dont nous ne sommes en rien responsable, et encore moins coupable. Bien à vous, très sincèrement.
La figure de la victime autoproclamée devient ridicule lorsqu’on la compare aux vraies victimes.
Capté en passant
Israel et Palestine (Conf Presse Gen. De Gaulle-1967)
@Capté en passant
Israel et Palestine (Conf Presse Gen. De Gaulle-1967)
Les candidats prétendument souverainistes pourraient en prendre de la graine
Un petit rap, en passant
https://youtu.be/5WS-TTNaLyg?si=a-b7l44S7TnykTdE
Frida Khalo, bien sûr.
JJJ . A propos de Huysmans etc, lje vois passer sur le catalogue de Farfouille le Noël Richard : Le Mouvement Décadent: Dandys, Esthètes, et Quîntessents », Nizet, 1968 (!)
284 pages tout de même!
Gallimard, bien sûr, la collection Les pages blanches.
Le must.
Et puis, petit à petit, au fur et à mesure que l’on comprend les choses, on se met à la détestation et on passe tranquillou à l’indifférence totale.
Î y a eu d’abord l’absorption successive des petites maisons d’éditions, puis il y a la brouille familiale. On n’en sait rien, si ce n’est quelques bribes. Mais Antoine qui spolie le frère aîné brouillé avec son père, non.
Que sait-on de l’histoire ? Le peu qui transparaît.
Mais les empires qui s’écroulent, cela me convient.
Détestation du frère au zoo de Beauval qui spolie et fout sa sœur dehors.
Attente pour les cinq de B.Arnault qu’ils se.
bouffent le foie et dilapident LMVH et fin des Buddenbrook.
Si ce n’est la tuberculose à Davos, une couverture sur les genoux, le marasme absolu.
Chez moi, le travail de la génération de mes grands-parents et celui de celle de mes parents a été démoli par deux de la troisième génération.
Restent les ruines fumantes.
La désolation.
Commencent à pousser des petites fleurs minuscules.
La nuit la mer devient noire. Il faut ne pas avoir peur.
Moi, quand je quitte l’Ehpad, je suis le comte de Monte Cristo qui s’échappe du château d’If. Et je nage, je nage.
Dans les commentaires de son blog, Paul Edel procède à une démolition en règle du livre de Thélison Orélien…Il rappelle les « unanimités douteuses » citées par Nourissier. Quand tout le monde ou presque encense un livre, il faut se méfier…
« Perso, j’ai trouvé ce roman faible, ennuyeux, et dégoulinant de bons sentiments et surtout pauvre sur le plan stylistique avec des formules à l’épate mais sont bien peu convaincantes. Enfin le personnage -pour moi- n’existe pas, on ne le sent pas, ce qui est quand même un problème. » (extrait)
https://pauledelblog.fr/2026/09/11/enfin-on-decouvre-la-vraie-nadja-dandre-breton/#comments
Sports et divertissement
https://www.instagram.com/reel/Ddi_Gxqhj0P/?utm_source=ig_web_copy_link&stkn=NTc4MTIwNjQ2YQ==
roman faible
Hiha, disent-ils
(capté…mister Langoncet ? Alloallo ?)
« Le déclin du désir de lire de longs livres… »
Il ne faut pas toujours se méfier des romans faisant « l’unanimité »… Mais le plus souvent, oui… Là, on sent déjà les règlements de comptes à venir entre « cryptiks litérères » – OK avec les Buddenbrok et les B. Arnaud. Tout finit par mourir apèrs décadences. Chez Giono par exemple, Monsieur Joseph réussit à étendre l’empire du domaine mal en point en épousant Julie, contre toute attente, et à redonner espoir au village sarcastique, bien qu’il travaillât uniquement pour son fils Léonce. Hélas, ce dernier, pas plus que son père, n’avait pas dans le sang l’hérédité de l’illustre famille Coste, sévissant dans les parages depuis huit cents ans. Léonce préféra s’enfuir avec une gourgandine et tout laisser en plan. Giono rédigea sept versions différentes de la fin du roman, pour l’expédier ad patres en une seule page. Et quand on compare les histoires, c’était toujours sa méthode : « démerdez-vous avec cette violence, cette fuite, ce suicide, ce meurtre, mais ne comptez pas sur moi pour vous donner des clés ». Hein ? —
Et maintenant, bàv les Gionien.nes : à suivre… « Les âmes fortes ».
***un souvenir de Geoffrey Oryema
https://www.youtube.com/watch?v=zBp8aA59weM
« paul edel
22 SEPTEMBRE 2026 À 5:18
Oui, j’avais l’intention de parler de Nerval qui me fascine depuis tant d’années,mais j’ai eu pas mal d’autres choses en tete depuis . Ce qui me fascine aujourd’hui c’est le cas de Thélyson Orélien.L’accusation d’avoir été écrit avec l’aide de L’IA est perfide,mais allez savoir peut-être vraie.. Cette accusation va peut-être lui couter un Goncourt ou un grand prix d’automne ,mais surtout va sans doute augmenter ses ventes car il y a pas mal de lecteurs qui voudront etre les premiers à lire un roman écrit largement avec l’IA. Perso, j’ai trouvé ce roman faible, ennuyeux, et dégoulinant de bons sentiments et surtout pauvre sur le plan stylistique avec des formules à l’épate mais sont bien peu convaincantes.Enfin le personnage -pour moi- n’existe pas, on ne le sent pas, ce qui est quand même un problème. Je me souviens que Francois Nourissier mettait en garde la critique littéraire conntre « les unanimités douteuses ». Devant une tel concert d’éloges je me suis demandé si la critique « unanime » voulait faire ,par ricochet, un triomphe à Olivier Nora (méchamment viré de sa maison d’édition) lui qui avait choisi d’éditer cet auteur québecois. Avec Thélyson Orélien, trop de bons sentiments tuent le sentiment, comme trop d’impôts tuent l’impôt. L’histoire de ce pauvre émigré soumis à tant de malheurs,elle est si émouvante elle est si politiquement correcte qu’on se demande qui, quel critique littéraire sans coeur,quel affreux nihiliste, quel jaloux, quel teigneux, quel immoral, quel insidieux grincheux , quel soupçonneux aurait l’inhumanité de ne pas compatir à tous ces malheurs? Qui oserait émettre des réticences littéraires devant un homme poursuivi par tant de malheurs? ? A vouloir tellement « moraliser » la littérature, on va finir perdre la littérature de vue , sans gagner grand chose sur le plan moral. »
Après les romanciers Wikipédia, tel Houellebecq, les romanciers IA !
Voilà un thème qui mérite débat.
En attendant, je relis un romancier un peu mytho mais authentique, le Céline « D’un Château l’autre »…
@ Chantal ou 1000 Feuilles, pour info…
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/09/22/les-fantomes-de-jean-philippe-toussaint/
Bàv,
« je suis le comte de Monte Cristo qui s’échappe du château d’If. Et je nage, je nage. »
Et vous savez où se trouve le trésor de l’abbé Faria, rose ?
Gars limard
Bravo Dame Clopine, félicitations au Clopinou, soutenons l’édition, perso la sociophilosophie me branche pas, trop de charabia en guillemets. L’hiha rachète des stocks de livres d’occasion, les pompe et les détruit, merveilleuse montagne de conneries et Zuckerberg. Que fait le général De Gaulle ? En Autriche, idem avec leur sissi, un biopic remet en selle la déesse anorexique, transformée en commère hystérisée pour les capacités du poublic « désalphabêtisier ».
Qui sera le prochain président de la République ?
Allez vous y retrouver dans tout ça !
https://www.leparisien.fr/politique/presidentielle-2027-qui-sont-les-candidats-qui-pourrait-se-lancer-dans-la-course-notre-suivi-en-temps-reel-12-09-2026-KQJ4A7QVERCNJCLGCJGJYY2O74.php
La cause paraît entendue; le roman d’Orélien a très probablement été écrit par l’IA ou avec sa très forte contribution. J’entendais ce matin un journaliste poser la question, « pourquoi cette histoire sort-elle maintenant? » Ben voyons! Il n’a pas remarqué que c’était la saison des prix et qu’éliminer un concurrent sérieux pouvait intéresser certains éditeurs concurrents…
Qu’en pense Passou?
« Qu’en pense Passou? »
Je crois qu’il ne peut en parler ici avant l’attribution définitive du Prix Goncourt, closer ?
@(capté…mister Langoncet ? Alloallo ?)
J’ai trop peu le goût de la réussite plumitive et trop d’amour propre pour livrer à une IA la tâche de me relire, de me suggérer des modifications voire de me représenter ; tant pis pour mes lectrices
Capté en passant ; un point de vue
« Thélyson Orélien dont le roman « C’était ça ou mourir » publié par Grasset n’est pas un tricheur mais un auteur qui utilise les outils à sa disposition. Ce qui peut lui être reproché est de ne pas avoir déclaré d’emblée son usage de l’IA et de ne pas l’avoir documenté. Ce qui est reprochable à Grasset, comme à toutes les maisons d’édition, est de ne pas avoir défini une réelle politique en matière d’usage de l’IA par ses auteurs allant au-delà du simple refus.
Des solutions sont pourtant à portée de main pour rendre compte de la cobotique rédactionnelle »
Pour saluer l’automne
_________
PAUL CELAN
Corona
L’automne me mange sa feuille dans la main : nous
sommes amis.
Nous délivrons le temps de l’écale des noix et lui apprenons à marcher :
Le temps retourne dans l’écale.
Dans le miroir c’est dimanche,
dans le rêve on est endormi,
la bouche parle sans mentir
Mon œil descend vers le sexe de l’aimée :
nous nous regardons,
nous nous disons de l’obscur,
nous nous aimons comme pavot et mémoire,
nous dormons comme un vin dans les coquillages,
comme la mer dans le rai de sang jailli de la lune.
Nous sommes là enlacés dans la fenêtre, ils nous regardent
depuis la rue :
il est temps que l’on sache !
Il est temps que la pierre se résolve enfin à fleurir,
qu’à l’incessante absence de repos batte un cœur.
Il est temps que le temps advienne.
Il est temps.
(Recueil « Pavot et Mémoires »)
(hi han) La cobotique rédactionnelle désigne la collaboration active entre un être humain et une intelligence artificielle pour rédiger un texte (sic)
Merci Jaan, pour ce nouvel apport aux sciences du langage langoncetien. Bàv –
Paul Celan, à l’origine Paul Pessach Antschel ou Ancel, né le 23 novembre 1920 à Cernăuți en Roumanie.
Il s’est jeté dans la Seine à Paris le 20 avril 1970.
Poète et traducteur de langue allemande, naturalisé français en 1955.
Son nom d’écrivain est la métathèse de son patronyme roumain.
Il repose dans la 31e div. du cimetière parisien de Thiais, dit le cimetière des pauvres.
Elisabeth Borne, candidate potentielle.
Hallucinant !
Ces gens-là n’ont hont de rien. Sidérant.
Elisabeth. ATTERRIS. D’URGENCE.
3/4 des Français TE DETESTENT.
…et figure-toi qu’il y a des raisons.
Tu te souviens ? Non manifestement tu ne te souviens pas.
calimero s’agite et fait l’épouvantail miniature
Cela dit, Borne est autrement capable que Le Pen
Borne contre Le Pen !!!
L’Engoncé craint tout sauf le ridicule !
Borne n’est jamais que madame 49.3.
Et rien d’autre.
La métathèse.
On n’a plus peur de rien.
Jeté dans la Seine comme Javert.
« …et figure-toi qu’il y a des raisons. »
Son passage remarqué à la Mairie de Paris d’Anne Hidalgo, avant son entrée flamboyante au gouvernement, D. ?
c’était la saison des prix et qu’éliminer un concurrent sérieux pouvait intéresser certains éditeurs concurrents
Î y a toujours le Goncourt des lycéens, et on peut compter sur leur intelligence vive.
Mais que dit T.Orélien de la situation ? A-t’il utilisé l’I-A ou pas ?
ANCEL = CELAN
Merde à l’automne, saison des feuilles mortes. Nous, nous sommes encore en été.
Jazzi
ce passage là, je l’ai compris.
Mais métathèse ???
trésor de l’abbé Faria,
Non.
Mais, lorsqu’il me tombera sur la tête, je l’ai déjà distribué.
« Mais que dit T.Orélien de la situation ? A-t’il utilisé l’I-A ou pas ? »
Il plaide non coupable, rose.
Comment vont faire les profs pour noter les copies d’élèves ou les thèses des étudiants avec l’IA ?
https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/livres/thelyson-orelien-a-t-il-utilise-lia-pour-son-roman-cetait-ca-ou-mourir-cinq-minutes-pour-comprendre-la-polemique-22-09-2026-6BH3BOKMZ5FJ7N4CDERPK3ONKU.php
« Mais métathèse ??? »
« La métathèse désigne l’inversion ou l’échange de deux sons, d’atomes ou de substances selon le domaine d’utilisation.
En linguistique c’est le déplacement ou l’interversion d’un son (phonème) ou d’une syllabe à l’intérieur d’un mot. »
« Mais, lorsqu’il me tombera sur la tête, je l’ai déjà distribué. »
Après Clopine qui vend la peau de l’ours… sans attendre que le livre du fiston soit édité, c’est rose qui s’y met à la façon de Perrette et le pot de lait !
Nota :
éreintée est le métier des critiques littéraires et Nourrissier n’était pas le dernier.
Or, éreinter ne sert à rien.
rose dit: 23 septembre 2026 à 11h54
Nota :
éreinter est le métier des critiques littéraires et Nourrissier n’était pas le dernier.
Or, éreinter ne sert à rien.
Ben oui, hein.
Mais qu’a fait Henri Cosquer d’autre que chercher un trésor ?
Or, il l’a trouvé.
Et moi, j’ai cette intime conviction comme d’avoir d.ieu sur ma tête.
métathèse! Il est fort ce JB!
éreinter ne sert à rien
éreinter sert le style, pour ceux qui peuvent en avoir, ce n’est pas rien, dear Rosi. Le mot se pose en s’opposant.
Au fait Rose, en parlant de trésor, vous n’aviez pas des louis d’or à distribuer? Vous avez pensé aux amis de la RdL?
Capté en passant ; cobotique rédactionnelle / Goncourt
« La polémique rate le vrai sujet. Les conditions d’écriture changent avec l’utilisation de l’IA et il faut pouvoir en rendre compte :
Détecter l’IA ne permet pas de comprendre l’écriture
https://drive.google.com/file/d/1t-W-uOX3x0_jvIpzqjoZTVu_bfZqozkV/view?usp=drive_link »
J’ai déjà pensé à Khader. Il y en a cinquante poir lui.
Ami de la rdl.
Celui qui me traite de mouche à merde ?
« Vous avez pensé aux amis de la RdL ? »
Amis et RDL sont des termes antinomiques, closer !
« Il est fort ce JB ! »
C’est l’IA qui me l’a soufflé, closer…
Il fallait que ça tombe sur lui, Thélyson Orélien, un auteur québécois, un Haïtien d’origine ! Étrange. Les faits sont têtus. Qu’est-ce que cette polémique donne à voir ? En premier lieu que tout livre est un produit fabriqué avec les moyens du bord. L’IA en est un. Qu’un livre pour advenir utilise l’IA n’a rien de choquant, c’est le contraire qui le serait. Je veux bien qu’un écrivain se contente du crayon à mine, mais ça fait belle lurette que tout ça se passe autrement et que cette histoire de crayon à mine sent la posture forcément insincère. Dire qu’un livre est fabriqué à cent pour cent par l’IA est d’une telle stupidité que je m’étonne qu’elle ne soit pas relevée. Faut-il s’en étonner ? Ça sent le règlement de compte. Au début, les tissus fabriqués par les machines Jacquard étaient voués aux gémonies, puis on a appris à aimer ce que lesdites machines finissaient grâce à l’ingéniosité des nouveaux artisans (artisans augmentés) par produire : des tissus d’une qualité inégalés et recherchés. Sous la houlette des Éditions du Boréal et de Grasset, un livre est sorti de leur fabrique. Dès sa parution, ce livre a touché le cœur de bien des lecteurs. Que m’importe la cuisine ? Ce livre a-t-il touché son monde, oui ou non ? Est-ce qu’il aurait touché son monde par le je-ne-sais-quoi qui est déjà au cœur de notre modernité, une présence de l’IA déjà intégrée dans nos mœurs ? Va savoir ! Une histoire de pauvres migrants qui, pour se faire entendre, utilisent l’IA, arme des riches et des puissants, devrait nous réjouir. Au lieu de cela, on va crier « haro sur le baudet ». Pauvre, Thélison ! Ils vont avoir sa peau. Je suis quant à moi persuadé que « tout le monde le fait ». Qu’il fait quoi ce monde ? Mettre de l’IA dans sa vie. Tout le reste de cette lamentable histoire n’est que pure hypocrisie. Cette polémique me touche d’autant plus que je n’ai pas été capable de dépasser les premières pages de ce livre.
en fait c’est via un logiciel de détection de texte ia que se base cette cabale contre le bouquin de Thélison Orelien, il y a désormais une nouvelle vague dans l’édition c’est balance ton Claude !
J’ai entendu hier à la télé que même la bible selon le détecteur en question était signée IA. Il semble difficile de prouver quoi que ce soit avec les moyens actuels.
Lu un article où l’auteur se piquait de répertorier des mots ou des expressions qu’il jugeait typiques de l’IA : la plupart relevaient simplement du bon usage de la langue française …
Thélyson Orélien doit-il prouver qu’il n’a pas utilisé l’IA !
N’est-ce pas aux accusateurs d’apporter les preuves ?
D’où vient cette accusation et est-elle étayée ?
Il ne suffit pas de crier IA ! IA !
L’IA met en péril les ghost-writers, toutes les personnalités dont la métier n’est pas à proprement parler le métier d’écrivain et qui publient tout de même en raison de leur renommée pourront s’en passer si elles savent se servir d’une IA, peut être même verra-t-on fleurir des sociétés productrices de livres auxquelles il suffira de donner un cahier des charges à la commande du livre .
D’après de que je lis (Florence Bergeaud-Blackler) Macron aurait menti à la tribune de l’ONU en prétendant que le Hamas ne serait jamais intervenu en Cisjordanie. Et cette dame de conclure: « Quelle honte ». Oui, quelle honte.
Et le Lescure qui vient vous dire que l’on vit bien avec 2000 euros. Dans quel pays? La Brégeon qui prétend qu’il n’y a pas de pénurie de carburants etc.
232 jours à se fader ces gens…
Si Thyrélien n’a pas utilisé l’IA (ses accusations de racisme sont un peu faiblardes), D’autres l’ont fait ou le feront. Et cette tout de même un problème. Lire et écrire ne sont plus ce qu’on a enseigné aux gens de ma génération. Reste que ce petit bouquin, rédigé dans le fameux « style moyen » autrefois si cher à Pierre Assouline, « style » qui n’est rien d’autre qu’un marqueur parmi d’autres de la fin d’une civilisation, concerne exclusivement ceux qui ne lisent ou n’offrent qu’un livre par an et sont d’avance conquis par les théories immigrationnistes.
… Il est donc mur pour le Goncourt.
mûr…
Je veux bien qu’un écrivain se contente du crayon à mine, mais ça fait belle lurette que tout ça se passe autrement
Oui, Charquement, c’est une évidence!
Déjà dans le monde de la création picturale il existe des peintres qui travaillent leur dessin à la photocopieuse numérique, le colorise à la main et puis refont un travail numérique dessus. Il emploie bien une fabrication artificielle pour souvent un résultat étonnant.
Pourquoi pas en écriture?
Nouvelle méthode en fait pour appréhender l’écrit.
Ils emploient bien
On peut encore considérer le travail à partir de photographie aussi.
Et ce n’est pas nouveau!
Pourquoi pas en écriture?
Et que n’aurait écrit Robbe Grillet alors! 🙂
La critique finement articulée du roman d’Orélien par le maître des lieux (pour changer des éructations trollesques de poseurs ridicules, sdans le « style » des lanceurs de calomnies anonymes sur X à l’encontre de l’auteur)
Je demande à l’IA d’écrire une nouvelle: un migrant se noie avant d’arriver sur le rivage.
« Tariq apercevait enfin les lueurs jaunâtres des phares sur la côte, à quelques centaines de mètres à peine de cette terre promise qu’il avait rêvée pendant des mois. A l’approche du rivage, l’embarcation pneumatique, ballottée par les vagues courtes du petit matin, craquait de partout sous le poids des corps engourdis. Tariq serrait entre ses doigts raidis un vieux sac plastique contenant son passeport en morceaux et une photo de sa mère. L’eau glacée couvrait déjà les pieds des passagers entassés dans le fond du canot crevé. Le moteur s’était tu, noyé dans les remous, et les silhouettes des dunes de sable se dessinaient distinctement dans la pénombre. Pris d’une hâte soudaine à la vue du sol si proche, plusieurs hommes se dressèrent d’un seul coup, brisant l’équilibre précaire du canot de caoutchouc. Une secousse violente fit basculer le flanc dégonflé de l’embarcation. Tariq n’eut même pas eu le temps de crier. L’eau noire et lourde l’aspirait déjà vers le fond, refermant son étreinte glaciale autour de ses vêtements alourdis. Ses mains battaient le vide liquide, cherchant en vain une prise, une coque, une main tendue. À deux encablures du rivage, là où le ressac refluait avec force, ses poumons s’emplirent d’eau saline. Ses jambes, ankylosées par des heures d’immobilité, ont refusaient de nager. Ses doigts écartés, lâchèrent le sac plastique qui a aussitôt sombra dans l’écume, tandis que ses yeux du jeune homme fixaient une dernière fois la ligne sombre de la terre ferme. »
Je n’ai effectué que quelques corrections de temps, question sans doute de traduction.
@les théories immigrationnistes
Et l’andouille mâtinée de crème de golem continue de débiter ici l’idéologie de l’AfD à l’insu de son plein gré

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