Pessoa, intranquille comme personne
Une règle d’or : ne jamais se laisser influencer par l’épaisseur d’une biographie, qu’elle vous décourage ou qu’elle vous impressionne par son poids. Une telle mise en garde est indispensable en s’emparant (des deux mains sinon c’est une foulure du poignet assurée) de Pessoa. L’œuvre-vie (Pessoa. A Biography, traduit de l’anglais par Nicolas Richard, 1280 pages, 39,90 euros, éditions du Seuil) de l’américain Richard Zenith qui semble avoir voué sa vie à cette œuvre. Monumental, sans aucun doute. Un évènement, soit. Et alors ? Cela ne suffit pas. A l’examen, c’est époustouflant de finesse critique dans l’analyse des textes, de prudence éclairée dans la critique des sources, de parfaite connaissance des contextes politique, social, littéraire, artistique. Et c’est l’exploit du traducteur d’avoir rendu fluide et enthousiasmante la lecture de ce pavé. Il est vrai que le biographe a été animé du souci de tout rendre visualisable par le lecteur ; une prouesse s’agissant d’un poète et écrivain chez qui tout passait par le ressenti, qui n’aura cessé depuis son plus jeune âge d’inventer, d’expérimenter, d’imaginer, de rêver surtout en faisant tout passer par les mots.
Œuvre-vie, comme l’indique le sous-titre en couverture, c’est le cas de leur dire non seulement parce qu’elles font vraiment qu’une mais encore parce que l’auteur les traite ainsi, ne songeant jamais tout au long de ce bon millier de pages à les dissocier. Fernando Pessoa (1888-1935) a tout écrit, touché à tous les genres littéraires, des plus attendus (poésie, traductions…) aux plus surprenants (autoanalyses, thèmes astraux…). Un archipel que cette œuvre. Il est dominé par Le Livre de l’intranquillité (traduit du portugais par Françoise Laye, 624 pages, 30 euros, Christian Bourgois éditeur, 1988) autobiographie sans évènement, quelques cinq cents passages rédigés sur des registres, des tons, des styles, des sujets variés, qui a assuré sa gloire posthume (la première édition en portugais ne remonte qu’à 1982), échappe aux catégories littéraires classiques. Son biographe s’est résolu à le présenter comme « son Journal intime semi-fictif ».
Le néologisme de l’« intranquillité » a été inventé (bien qu’une occurrence de ce terme inconnu ait été retrouvée dans un vieux poème d’Henri Michaux), en tout cas popularisé par la traductrice Françoise Laye en 1988 pour rendre en français desassossego (le mot était venu sous la plume du poète le 20 janvier 1913) exprimant à la fois le désarroi, l’angoisse et l’inquiétude. Quelque soixante-dix hétéronymes recensés dont quatre (Alberto Caeiro, Ricardo Reis, Alvaro de Campos, Bernardo Soares) sont les principaux, les piliers du système de ce livre, de véritables alter ego, tous trois nés en 1914 à la veille de la guerre. A ceux qui découvriraient cette œuvre, il convient de préciser qu’il s’agit bien d’hétéronymes (situés hors de sa personne) totalement créés par lui et non de pseudonymes (l’auteur en propre personne).
Leur invention de même que leur réunion sous sa plume avaient pour but de lui conférer un moi unifié et cohérent dont l’absence le faisait souffrir. Ces personnages composaient son orchestre intime pas toujours très harmonieux car chacun à sa manière avait des prétentions de soliste. Contrairement à Joao Gaspar Simoes, premier biographe de Pessoa en 1950, Zenith ne croit pas que les hétéronymes relevaient d’une fabrication artificielle et insincère, un exotisme créé pour appâter le chaland, une manigance mystificatrice mais qui ont toutes périclité au bout de quelques mois. Il leur rend justice notamment à la fin du livre en les incluant dans la chronologie de leur créateur à leur date de naissance mais en se gardant bien de signaler celle de leur mort puisqu’ils vivront tant qu’il y aura des livres et des yeux pour les lire.
« J’ai mal à la tête et à l’univers entier »
De son vivant un certain nombre de poèmes de sa main parurent dans des revues et des journaux, mais l’essentiel de ses textes ne fut révélé qu’à titre posthume. Il ne ressentait aucune urgence à publier. Seule lui importait l’écriture en elle-même, acte unique qui assurait sa survie à ses yeux dès lors qu’il s’organisait autour de sa « poétique du moi fragmenté », un moi éparpillé et flou mais un moi constamment irrigué par sa relation à autrui en vertu de l’entretien que nous sommes.
Tout ce qu’il écrivait portait la marque de l’hésitation et de l’inachèvement, les deux fléaux majeurs contre lesquels il luttait avec son irrésolution. Autant dire que la notion même d’« édition définitive » de son œuvre est vouée à l’échec le concernant tant « le principe d’incertitude » gouvernait tout ce qu’il a écrit. De toute façon, « il n’existe pas de livre-matrice auquel se référer ». Tout au plus peut-on esquisser des analogies avec un autre grand livre. Richard Zenith s’y emploie en le rapprochant de L’Homme sans qualités de Robert Musil au motif que les deux sont mus par des idées tout en étant dépourvus d’intrigue (mais est-ce si original) et que leurs narrateurs observent le monde sans pouvoir agir sur lui tant la volonté leur fait défaut (et Bartleby ? et Oblomov ?). Sur le plan philosophique, il le rapproche plutôt de Kierkegaard. Mais c’est à Shakespeare qu’il a recours pour lui trouver un glorieux prédécesseur dans sa manière de transformer sa vie en allégorie. Autant de parallèles éclairant mais de biais car cette œuvre à l’écoute de la chute du temps est sans pareille.
Rassurez-vous : malgré le nombre d’années consacrées à cette enquête et la quantité d’écrits que cela a suscité sous sa signature, Richard Zenith juge lui-même que le mystère Pessoa demeure inentamé. Cela a suffi à ses admirateurs pour lui accorder le statut intouchable de poète maudit. Quelque chose d’essentiel résiste encore, mais quoi ? Sa pudeur, sa réserve, sa timidité, son sens maniaque du rangement et de l’organisation, son misérable tas de secrets sur sa vie privée, sa relation avec Ophelia Queiroz la seule amoureuse qu’on lui connut (célibataire convaincu, il est mort puceau à 47 ans de son propre aveu). En présence d’une femme qui l’attirait, son premier réflexe était de s’enfuir. Chez lui, tout passait par les mots, rien que les mots. Il ne lui suffisait pas rêver sa vie, de l’imaginer ; encore lui fallait-il la visualiser jusqu’à la cartographier.
« Pessoa, par-dessus tout, ressentait »
Quoi ? Tout. A commencer par ce sentiment étouffant, asphyxiant même, selon lequel la vie ne suffit pas. Or l’humanité ordinaire le dégoûtait, c’était épidermique, seulement voilà : il n’y en avait pas d’autres. Rien ne vaut de passer son temps aux terrasses de cafés à Lisbonne à refaire le monde en compagnie de quelques amis choisis, poètes, philosophes, écrivains. Il avait bien participé à la création de quelques petites sociétés à l’objet divers et varié ainsi que de modestes revues où il publiait ses poèmes mais leurs existences furent éphémères. Mais de quoi vivait-il alors ? question majeure s’agissant de tout artiste qu’Henri Cartier-Bresson m’enjoignait de me poser systématiquement en toutes circonstances. (« D’où vient l’argent ? »). Richard Zenith nous l’apprend : en 1907, il a bénéficié d’un héritage « considérable » à la mort de sa grand-mère et quand celui-ci menaçait de se réduire en peau de chagrin, ses riches tantes le renflouaient.
Le monde de Pessoa est si insaisissable stricto sensu qu’il devrait décourager les metteurs en scène de s’y frotter. A l’écran, cela n’a rien donné de convaincant fut-ce à travers le filtre Tabucchi. Au théâtre, où Pessoa s’était essayé, le pire et le meilleur. Le pire, c’est en ce moment. Pessoa Since I’ve been me, le spectacle de Bob Wilson repris au Théâtre de la Ville à Paris jusqu’au 21 juin, échoue à refléter ce grand manège de la sensation pure que son œuvre exprime. C’est juste une succession de tableaux certes saisissants de beauté formelle. Tout pour l’esthétique contrairement au Regard du sourd ou à Einstein on the Beach. On est émerveillé mais l’émotion s’arrête là. Les fragments de textes lus en plusieurs langues ne suscitent pas la moindre émotion ni le moindre intérêt. Ca veut mimer mais ça ne fait que grimacer ; au lieu de danser, ça gesticule. Où sont le théâtre et l’opéra ? Dommage que l’esprit et l’âme de l’écrivain soient absents de ce simulacre de pièce qui hésite entre le cabaret et le music-hall malgré l’énergie déployée par Maria de Medeiros dans le rôle-titre. On n’entend pas sa musique intérieure dont la lecture en solitaire d’une seule page du Livre de l’intranquillitéou de certains de ses poèmes nous suffirait à en percevoir les échos. Ce n’est pas dans ce spectacle que l’on découvrira tout simplement un autre monde, une prose poétique qui a trouvé une manière unique de dire l’écoulement du temps, le secret que nous sommes pour nous-mêmes, la quête d’identité comme une obsession, l’art de la fuite. Ses derniers mots :
« Je ne sais pas de quoi demain sera fait »
Reste le meilleur. C’était pour la création d’Ode maritime adapté par Claude Régy de l’œuvre de Pessoa en 2009 au Théâtre de Vidy sur les rives du Léman à Lausanne avant d’être donné à Avignon puis de partir en tournée. Quel paradoxe de quitter un tel lieu le coeur léger après avoir assisté à un spectacle d’une grande violence ! Non que l’on se réjouisse d’en avoir terminé, au contraire. Alors ? Le bonheur de se sentir reconnaissant. Il n’y a pas d’autre explication que cette gratitude en remerciement de ces deux heures d’intelligence et de sensibilité. Leur alchimie dépendait du comédien, Jean-Quentin Châtelain. Le résultat fut un vrai choc. Pessoa avait publié Ode maritime (traduit du portugais par Dominique Touati, Éditions de la Différence, 1990) en 1915 dans la revue Orpheu sous la signature d’Alvaro de Campos, l’un de ses chers hétéronymes. Claude Régy s’en était emparé et avait revu et adapté les exigences de la traduction littéraire à celles de la scène avec l’aide d’un expert de la langue d’origine, lui qui ne connaissait que le français ; cette fois donc avec Parcidio Gonçalves. Outre la violente beauté du texte, et sa radicalité absolue qui correspond si bien à sa conception du théâtre, il voulait faire passer ce qui l’avait particulièrement touché : la nostalgie de l’enfance qui s’en dégage dans la dernière partie, lorsque Pessoa introduit Jim Barns, personnage que l’on croirait surgi de L’Ile au trésor, et sa chanson de pirates si typique de la manière de Stevenson, avec ses histoires de coffres à merveilles analogues à la malle en bois dans laquelle Pessoa avait lui-même entassé quelques 25 000 feuillets que l’on retrouvera après sa mort. Relique laïque du culte de Pessoa, elle fut rachetée (vide, bien sûr) par un collectionneur portugais qui conserve farouchement l’hétéro… pardon, l’anonymat.
« Et m’enveloppe comme le souvenir d’une autre personne
Qui mystérieusement serait moi »
Inoubliable Jean-Quentin Châtelain, seul sur scène, debout face à nous, au bord d’un quai qui n’est plus que mélancolie de pierre, narrateur et unique personnage de ce spectacle. Le proférateur devrait-on dire car lorsqu’il ne mâchait pas son texte avec une diction qui lui est propre, le saccadant, le ruminant, le découpant, le crachant, il criait.
« Aho-ô-ô-ô-ô-ô-ô-yyyyyyy Goëlette aho-ô-ô-ô-ô…. »
Cette litanie qui joue sur tous les registres d’une voix, du murmure effondré à l’appel au grand large, s’inscrit dans une longue coulée de poème en vers rythmée par des jeux de lumière et un tapis sonore. Jamais une silhouette immobile ne nous aura fait autant voyager dans le grand dehors. Toutes les mers, tous les océans, tous les ports, tous les matelots, mousses, navigateurs, hommes d’équipage et gabiers s’exprimaient par la voix d’un seul. Une orgie océanique parmi des vapeurs aux allures de prolétaires des mers.
« Et vous ô choses navales, vieux jouets de mes songes !
Composez hors de moi ma vie intérieure ! ».
(…) Tout navire au loin est un bateau à voile proche,
Tout navire distant vu maintenant est un navire dans le passé vu de près.
Tous les marins invisibles à bord des navires à l’horizon
Sont les marins visibles du temps des vieux navires,
De l’époque lente et voilière des navigations périlleuses,
De l’époque de vois et de toile des voyages qui duraient des mois ».
Des femmes y sont violées, des blessés balancés aux requins, des enfants enterrés vivants dans des îles désertes dans l’évocation du mystère joyeux et triste des arrivées et des départs. A la fin seulement, après cet appel à notre imagination, interpellation personnelle qui nous cloue durant une centaine de minutes, on se rend compte que ce n’étaient pas des paroles mais une musique que lançait cette voix sans bouche surgie du néant.
« Faites des gréements de mes veines ! »
Il faut être habité, hanté, halluciné pour incarner un tel texte comme Jean-Quentin Châtelain y parvient. Il implore qu’on le piétine, qu’on l’attache au mât, qu’on le flagelle, qu’on le torture, qu’on lui casse les os, qu’on lui arrache les yeux. Il implore à mort. Ainsi se laisse-t-on envoûter par l’émotion qui sourd du moindre de ses sons. On sent une telle fragilité en lui qu’on voudrait l’aider avant que ses hurlements au loin nous en retiennent. On assiste alors à ce phénomène rare sur une scène : un homme déchiré par ce qu’il s’extorque, le corps et l’âme ne faisant plus qu’un dans un moment d’une intensité qui ne se laisse pas oublier. « Les vents de Patagonie ont tatoué mon imagination » scande-t-il.
Fernando Pessoa craignait la folie car il savait que cette crainte relevait déjà de la folie. Son porte-parole nous insuffle cette angoisse, délire des choses maritimes, jusqu’au vertige. On en ressort intranquille mais heureux, comme si le clapotis du Tage venait de submerger nos sens. L’art, probablement. C’était il y a une quinzaine d’années. Le temps a passé mais Pessoa transcendé par le génie de Régy et celui de Chatelain me hante encore alors que ce que j’ai vu et entendu sur la scène il y a quelques soirs à Paris est déjà oublié. Restera aussi l’étourdissante biographie de Richard Zenith, longtemps sans aucun doute. Il n’est pas né celui qui la rendra obsolète.
(« Fernando Pessoa fotografado na Baixa de Lisboa nos anos 20 do século XX – esta é uma das imagens mais marcantes do seu quotidiano. Pessoa a caminhar no Chiado. »Au musée Fernando Pessoa et dans son quartier à Lisbonne ; Une scène du Pessoa de Bob Wilson » photos Passou)
1 631 Réponses pour Pessoa, intranquille comme personne
parce que le truc incroyable quand on lit les mails Epstein c’est la rapidité d’exécution quand la baronne de Rothschild ordonne un truc.
là pour Dieudonné entre le moment où la baronne envoie son mail à Epstine et le moment où Vals dégomme Dieudonné il se passe 1 semaine grand max !
je veux dire les décisions quand c’est les députés au parlement ou les sénateurs au sénat ça prend jamais 1 semaine !
là en 1 semaine c’était bouclé !
au moins ça permet de savoir qui gouverne notre pays.
j’espère qu’un jour on aura accès aux échanges de mails entre Macron et nos oligarques qui l’ont mis au pouvoir.
sérieux c’est bien que les français sachent qui les gouvernent.
@Rose
j’avais six mois quand j’ai perdu la nationalité française ;je l’ai recouvrée à l’âge de deux ans avec l’entrée de alliés en Afrique du Nord(opération Torch,)puis je l’ai reperdue pendant quelques semaines sous Giraud ,qui a de nouveau abrogé le décret Crémieux quand il s’est imposé un temps comme le possible restaurateur de la légalité française dans une perspective de dénonciation de l’armistice . Puis je l’ai récupérée bien vite quand d Gaulle s’est retrouvé aux commandes du gouvernement d’Alger en 1943
En 1943 tout était rentré dans l’ordre : me parents ont retrouvé leur boulot et aussi l’appartement de fonction de mon père ,percepteur dans le village où ils vivaient avant la guerre .
Et le premier octobre 1945 , ecrasée sous un casque colonial j’entrais pour la première fois à l’école primire , directement en CE comme l’avait décidé ma mère, qui considérait que ce saut de classe s’imposait car elle soutenait a tort que je savais deja lire
Sans doute -et c’est ,vu d’aujourd’hui, étonnant- leur éviction alors i brutale douloureuse n’a pas marqué la mémoire de mes parents.
Sans doute était -elle a leurs yeux une telle anomalie, que son caractère scandaleux ne les a pas pas marqués ,et qu’elle a pris dans leur passé l’aspect d’un simple accident de parcours sans conséquence , à oublier lorsqu’il à été derrière eux .
Si pendant cette période la toute petite fille que j’étais connaissait, pour les entendre souvent, sans les comprendre évidemment, les mots « limoger » « réintégrer », je n’ai pas le souvenir de les avoir entendus lorsqu’ils parlaient entre eux dans les décennies suivantes ,hormis parfois des propos indifférents, ou de brèves allusions suscitées par une rencontre ou un autre événement de la vie ordinaire
Ce que sais cette période, de la manière dont mes parents ont dû la vivre ,je ne le dois pas à leurs souvenirs mais à mon intérêt d’adulte pour cette page d’histoire
Rose, pourquoi vous faut-il un café pour parler d’amitié ? J’ai vécu de belles amitiés épistolaires avec certaines personnes que je n’ai jamais rencontrées. Elles sont vraies, durables. Et ceci hors des blogs. Une lettre peut être ce fil d’Ariane. De même des amitiés avec des morts dont la trace m’est une boussole. S’il ne fallait aimer que les vivants, le monde, du moins le mien, serait dépeuplé. Des amitiés impossibles à concrétiser autrement que par la lecture et la contemation parce qu’ils sont morts depuis longtemps.
Ici, c’est un blog, les quelques intervenants que j’ai rencontrés c’était toujours sur leur invitation, jamais la mienne. Elles n’ont donné aucune joie durable dans la vraie vie justement à cause du blog. On ne peut pas être virtuel et réel. Il me convient de ne pas connaître les patronymes, les lieux de résidence, les vies familiales ou amoureuses des uns ou des autres. C’est le blog. Un monde que j’oublie qu’à je ferme la connection. Parfois justement pour écrire à un ami véritable. Je ne supporte pas qu’on me force à une histoire concrète avec un ou une que j’ai juste du plaisir à lire.
Nous ne vivons pas du tout ces idées de la même façon, Rose. Mais j’aime bien vous lire. Et ce n’est pas du fait que je sois fâchée avec JJJ que vos échanges me gênent. C’est votre affaire. Pas la mienne. Sur ce je vais ailleurs où c’est moins compliqué.
encore que ce décret Crémieux c’était un cadeau empoisonné.
avec Vichy c’est pas que les intits juifs qui ont été virés il y a aussi les élèves.
perso j’ai des cousins à Oran et d’autres à Tlemcen, à l’école primaire, dans un premeir temps ils ont pas compris pourquoi on leur mettait une étoile jaune.
et ensuite ils ont pas compris pour la maitresse leur a dit que l’école c’était fini pour eux.
le problème c’est que les musulmans ont plus gardé en mémoire l’humiliation du décret Crémieux que l’étoile jaune.
et s’il n’y avait pas eu le débarquement, à 15 jours près tous les juifs d’Algérie allaient dans les camps.
du coup, quand on fait les comptes aujorud’hui on se dit que ce décret Crémieux il aurait mieux de se torcher le cul avec !
Oui rose, d’Averno — je confondais avec le nom traduit.
@puck
je n’ai jmais entendu parler d’etoiles jaunes en Agérie
En revanche Vchy a effectivement fait ce qu’il n’avait os osé faire metropole. bannir les enfants juifs de l’ecole publique ;
Mon mari se souvient du jour où la maitresse a ecrit au tableau le nom des eleves qui etaiet renvoyés
ils devaient ranger leurs affaires et aller attendre dans le bureau de la directrice que leurs parents viennent les chercher
Capté en passant
« Je suis juif, sinon par la religion, que je ne pratique point, non plus que nulle autre, du moins par la naissance. je n’en tire ni orgueil ni honte, étant, je l’espère, assez bon historien pour n’ignorer point que les prédispositions raciales sont un mythe et la notion même de race pure une absurdité particulièrement flagrante, lorsqu’elle prétend, comme ici, à ce qui fut en réalité, un groupe de croyants, recrutés, jadis, dans tout le monde méditerranéen, turco-Khazar et slave. Je ne revendique jamais mon origine que dans un cas: en face d’un antisémite. »
Citation attribuée à Marc Bloch
l’illusion serait d’imaginer qu’avec la fin du colonialisme le système de ségrégation a disparu en France.
si on prend un peu de hauteur et qu’on regarde la France on voit que la classe dirigeante et l’oligarchie ont le même comportement colonial avec les français que les français l’avait avec les colonisés.
le modèle est resté totalement identique.
nos oligarques se comportent avec la France avec la même perversité et le même sadisme que la France se comportait avec l’Algérie et les autres colonies.
en plus ces « colons » bénéficient de la même impunités, ils se placent au dessus des lois de la république.
et le truc le plus futé est qu’ils font exactement ce que Crémieux a fait avec son décret : diviser les indigènes entre eux pour mieux régner !
Guesch Patti rip.
« @puck
je n’ai jmais entendu parler d’etoiles jaunes en Agérie »
c’est un souvenir qui a suffisamment traumatisé toute leur vie mes cousins d’Oran et de Tlemcen qui m’en ont parlé pour imaginer qu’ils aient pu l’inventer.
c’est une partie de ma famille avec laquelle j’ai coupé tous les liens quand il y a eu le gros de l’immigration algérienne avec le regroupement familial.
eux vivaient mal de voir les arabes mieux accueillis qu’ils ne l’avaient été eux.
et moi je ne supportais plus du tout leur racisme anti arabe : du coup je ne les ai plus jamais revus, mais je me souviens bien de l’étoile jaune et je ne pense pas qu’ils l’aient inventé !
france ibfo
L’École normale catholique Blomet dans la tourmente
5h00 : au thermomètre dehors 15°9.
le 25 juin 1954, à Paris, naquit Jacques Drillon.
Salir — l’activité qui convient le mieux aux humains.
la contemplation (17h10)
quand (17h10)
rosanette et puck
cela est montré dans Etty Hillesum à plusieurs reprises : liste affichée à la porte à l’université.et panonceaux affichés à la porte des bars et autres lieux publics. L’ostracisme dans toute sa laideur.
rosanette,
je cherchais ce matin pour mieux comprendre la situation. Albert Camus né en Algérie et il est noté in wiki, territoire français. Donc Albert Camus est français. Les français qui avaient émigré en Algérie avaient gardé leur nationalité française, ceux que l’on a appelé les pieds noirs.
cela s’appelle de la discrimination.
A l’origine de la mauvaise humeur permanente d’un Jean-Pierre Bacri, rose ! 👣
En comparaison de ma joie de vivre naturelle ?
https://www.lelezarddeparis.fr/ma-guerre-dalgerie
Je ne voudrais pas abuser de mon droit d’entrée sur ce blog pour constater que Rosanette née en 1940 est loin de sucrer les fraises. Les intellectuels m’étonnent souvent par une vivacité d’esprit que le temps n’a pas corrodée. Cela dit, elle n’est pas seule ici que les années n’ont pas amoindri, renato, christiane, rose, doivent à quelques années près appartenir à cette génération .
Albert Camus
L’été algérien
Sous le titre L’Été sont regroupés huit essais, écrits entre 1939 et 1953 par Albert Camus : Le minotaure ou la halte d’Oran, Les amandiers, Prométhée aux Enfers, Petit guide pour des villes sans passé, L’exil d’Hélène, L’énigme, Retour à Tipasa, La mer au plus près. Autant de textes lumineux signés par l’un de nos auteurs les plus solaires ! Afin de répondre à des amis qui l’interrogeaient sur l’Algérie, Albert Camus rédigea, en 1947, un petit essai comparé des principales villes de son pays de naissance, à savoir Alger, Oran et Constantine, villes d’été par excellences, surtout les deux premières situées au bord de la Méditerranée. Villes sans mémoires aussi, selon lui, par rapport aux grandes cités européennes, surchargées d’histoires et de monuments. Villes enfin où « la jeunesse y est belle. Les Arabes, naturellement, et puis les autres. Les Français d’Algérie sont une race bâtarde, faite de mélanges imprévus. Espagnols et Alsaciens, Italiens, Maltais, Juifs, Grecs enfin s’y sont rencontrés. Ces croisements brutaux ont donné, comme en Amérique, d’heureux résultats. » Pour s’en rendre compte, Camus donne mêmes les adresses, la terrasse du Café des Facultés, rue Michelet, à Alger, ou celle du bar Cintra, sur le boulevard Gallieni, à Oran. Depuis, d’autres étés ont brillé dans le ciel algérien…
« Si le voyageur arrive en été, la première chose à faire est évidemment d’aller sur les plages qui entourent les villes. Il y verra les mêmes jeunes personnes, plus éclatantes parce que moins vêtues. Le soleil leur donne alors les yeux somnolents des grands animaux. A cet égard, les plages d’Oran sont les plus belles, la nature et les femmes étant plus sauvages.
Pour le pittoresque, Alger offre une ville arabe, Oran un village nègre et un quartier espagnol, Constantine un quartier juif. Alger à un long collier de boulevards sur la mer ; il faut s’y promener la nuit. Oran à peu d’arbres, mais les plus belles pierres du monde. Constantine a un pont suspendu où l’on se fait photographier. Les jours de grand vent, le pont se balance au-dessus des profondes gorges du Rummel et on y a le sentiment du danger.
Je recommande au voyageur sensible, s’il va à Alger, d’aller boire de l’anisette sous les voûtes du port, de manger le matin, à la Pêcherie, du poisson fraîchement récolté et grillé sur des fourneaux à charbon ; d’aller écouter de la musique arabe dans un petit café de la rue de la Lyre dont j’ai oublié le nom ; de s’asseoir par terre à 6 heures du soir, au pied de la statue du duc d’Orléans, place du Gouvernement (ce n’est pas pour le duc, c’est qu’il y passe du monde et qu’on y est bien) ; d’aller déjeuner au restaurant Padovani qui est une sorte de dancing sur pilotis, au bord de la mer, où la vie est toujours facile ; de visiter les cimetières arabes, d’abord pour y rencontrer la paix et la beauté, ensuite pour apprécier à leur valeur les ignobles cités où nous remisons nos morts ; d’aller fumer une cigarette rue des Bouchers, dans la Kasbah, au milieu des rates, foies, mésentères, et poumons sanglants qui dégoulinent de toutes parts (la cigarette est nécessaire, le moyen âge ayant l’odeur forte).
Pour le reste, il faut savoir dire du mal d’Alger quand on est à Oran (insister sur la supériorité commerciale du port d’Oran), moquer Oran quand on est à Alger (accepter sans réserve l’idée que les Oranais « ne savent pas vivre »), et, en toutes occasions, reconnaître humblement la supériorité de l’Algérie sur la France métropolitaine. Ces concessions faites, on aura l’occasion de s’apercevoir de la supériorité réelle de l’Algérien sur le Français, c’est-à-dire de sa générosité sans limites et de son hospitalité naturelle.
Et c’est ici peut-être que je pourrais cesser toute ironie. Après tout, la meilleure façon de parler de ce qu’on aime est d’en parler légèrement. En ce qui concerne l’Algérie, j’ai toujours peur d’appuyer sur cette corde intérieure qui lui correspond en moi et dont je connais le chant aveugle et grave. Mais je puis bien dire au moins qu’elle est ma vraie patrie et qu’en n’importe quel lieu du monde, je reconnais ses fils et mes frères à ce titre d’amitié qui me prend devant eux. Oui, ce que j’aime dans les villes algériennes ne se sépare pas des hommes qui les peuplent. Voilà pourquoi je préfère m’y trouver à cette heure du soir où les bureaux et les maisons déversent dans les rues, encore obscures, une foule jacassante qui finit par couler jusqu’aux boulevard devant la mer et commence à s’y taire, à mesure que vient la nuit et que les lumières du ciel, les phares de la baie et les lampes de la ville se rejoignent peu à peu dans la même palpitation indistincte. Tout un peuple se recueille ainsi au bord de l’eau, mille solitudes jaillissent de la foule. Alors commence les grandes nuits d’Afrique, l’exil royal, l’exaltation désespérée qui attend le voyageur solitaire.
Non, décidemment, n’allez pas là-bas si vous vous sentez le cœur tiède, et si vôtre âme est une bête pauvre ! Mais pour ceux qui connaissent les déchirements du oui et du non, du midi et des minuits, de la révolte et de l’amour, pour ceux enfin qui aiment les bûchers devant la mer, il y a, là-bas, une flamme qui les attend. »
(« Petit guide pour des villes sans passé », Œuvres complètes III, Bibliothèque de la Pléiade, Editions Gallimard, 2008)
Intranquille?
Benjamin Vautier (Ben), « Encore de l’art », 2010, Collection de l’artiste (c) Fondation du doute – Ville de Blois
JEAN-PAUL SARTRE
L’enfer c’est New York
Troisième des quatre tomes constitutifs des Chemins de la liberté, avec L’Âge de raison, Le Sursis et Drôle d’amitié, La Mort dans l’âme débute en pleine canicule à New York, le lendemain même de l’entrée des Allemands à Paris. Dès son ouverture, stupeur et tremblement sont bien au rendez-vous de ce volume de la suite existentielle sartrienne dont la forme chorale lui avait été inspirée par le Manhattan transfer De John Dos Passos. Un cycle romanesque à lire sans modération durant les vacances, de préférence à la plage ou au bord de la piscine, à condition toutefois de ne pas oublier d’emporter un parasol et de retourner fréquemment à l’eau !
« New York, 9 heures A. M.
Samedi 15 juin 1940.
Une pieuvre ? Il prit son couteau, ouvrit les yeux, c’était un rêve. Non. La pieuvre était là, elle le pompait de ses ventouses : la chaleur. Il suait. Il s’était endormi vers une heure ; à deux heures, la chaleur l’avait réveillé, il s’était jeté en nage dans un bain froid, puis recouché sans s’essuyer ; tout de suite après, la forge s’était remise à ronfler sous sa peau, il s’était remis à suer. A l’aube, il s’était endormi, il avait rêvé d’incendie ; à présent le soleil était sûrement déjà haut, et Gomez suait toujours : il suait sans répit depuis quarante-huit heures. « Bon Dieu ! » soupira-t-il en passant sa main humide sur sa poitrine mouillée. Ca n’était pas de la chaleur ; c’était une maladie de l’atmosphère : l’air avait la fièvre, l’air suait, on suait dans la sueur. Se lever. Se mettre à suer dans une chemise. Il se redressa : « Hombre ! Je n’ai plus de chemises. » Il avait trempé la dernière, la bleue, parce qu’il était obligé de se changer deux fois par jour. A présent, fini : il porterait cette loque humide et puante jusqu’à ce que le linge fût revenu du blanchissage. Il se mit debout avec précaution, mais sans pouvoir éviter l’inondation, les gouttes couraient sur ses flancs comme des poux, ça le chatouillait. La chemise froissée, cassée de mille plis, sur le dossier du fauteuil. Il la tâta : rien ne sèche jamais dans ce putain de pays. Son cœur battait, il avait la gueule de bois, comme s’il s’était soûlé la veille.
Il enfila son pantalon, s’approcha de la fenêtre et tira les rideaux : dans la rue la lumière blanche comme une catastrophe ; encore treize heures de lumière. Il regarda la chaussée avec angoisse et colère. La même catastrophe : là-bas, sur la grasse terre noire, sous la fumée, du sang et des cris ; ici, entre les maisonnettes de brique rouge, de la lumière, tout juste de la lumière, et des suées. Mais c’était la même catastrophe. Deux nègres passèrent en riant, une femme entra dans le drugstore. « Bon Dieu ! soupira-t-il. Bon Dieu ! » Il regardait crier toutes ces couleurs : même si j’en avais le temps, même si j’y avais la tête, comment voulez-vous peindre avec cette lumière ! « Bon Dieu ! dit-il, bon Dieu ! »
On sonna, Gomez alla ouvrir. C’était Ritchie.
« C’est un meurtre », dit Ritchie en entrant.
Gomez sursauta :
« Quoi ?
– Cette chaleur : c’est un meurtre. Comment, ajouta-t-il avec reproche, tu n’es pas habillé ? Ramon nous attend à dix heures. »
Gomez haussa les épaules :
« Je me suis endormi tard. »
Ritchie le regarda en souriant, et Gomez ajouta vivement :
« Il fait trop chaud. Je ne peux pas dormir.
– Les premiers temps, c’est comme ça, dit Ritchie débonnaire. Tu t’y habitueras. » Il le regarda attentivement. « Est-ce que tu prends des pilules de sel ?
– Naturellement, mais ça ne fait pas d’effet. »
Ritchie hocha la tête, et sa bienveillance se nuança de sévérité : les pastilles de sel devaient empêcher de suer. Si elles n’agissaient pas sur Gomez, c’est que Gomez n’était pas comme tout le monde.
« Mais dis donc ! dis soudain Ritchie en fronçant les sourcils, tu devrais être entraîné : en Espagne aussi il fait chaud. »
Gomez pensa aux matins secs et tragiques de Madrid, à cette noble lumière, au-dessus de l’Alcala, qui était encore de l’espoir ; il secoua la tête :
« Ce n’est pas la même chaleur.
– Moins humide, hein ? dit Ritchie avec une espèce de fierté.
– Oui. Et plus humaine. » »
(« La Mort dans l’Âme », Editions Gallimard, 1949.)
vous êtes très mignonne B. mais je suis née en 1957.
Plus jeune que Pierre Assouline.
Rosanette est exceptionnelle, elle !
jazzi
j’ai eu une prof.d’École Normale, ( inférieure ), en 1978, expulsée d’Algérie après 1962, qui était totalement traumatisée d’avoir quitté son pays aimé, ses orangers, citronniers etc.
Elle nous faisait cours en étant traumatisée. Je ne sais pas si vous voyez le topo ?
Si on compte ma mère, elle est née en 1934.
Tes cousins n’ont pas inventé l’étoile jaune, sauf qu’ils ne l’ont jamais portée puisqu’elle n’était imposée « que » dans la zone occupée…
Tes cousins étaient, contrairement à toi, des pieds noirs parfaitement normaux. Quand on est menacé de la « valise ou le cercueil » et que l’on a entendu des récits (voir souffert dans son entourage) des récits d’égorgements et autres atrocités de la part du FLN, il est malheureusement humain de détester tout le groupe ennemi même si tous les arabes n’étaient évidemment pas des assassins. Dans mon enfance, je n’ai jamais entendu ma mère parler des allemands que comme des « boches » ou des « fridolins » et les porcs dans les fermes bien pensantes étaient tous baptisés « Adolf ». Elle savait parfaitement que tous les allemands n’étaient pas des SS…
Le décret Crémieux fut une initiative géniale qui a permis de rallier à la France une population humiliée comme dhimmis par les musulmans et dont le niveau culturel était bien plus élevé que celui du paysan arabe moyen. La plupart parlait français et ils pouvaient s’appuyer sur une population juive bien intégrée en métropole (Rosanette pourrait nous dire si les les juifs de France ont bien accueilli ceux d’outre méditerranée; je soupçonne que cela n’a pas été forcément toujours très facile, mais enfin, je n’ai pas connaissance de graves problèmes).
Etendre ce décret aux millions de musulmans était évidemment absurde et impossible. Je ne dis pas aux arabes, je dis aux musulmans; si le rouleau compresseur islamique avait laissé subsister une petite communauté chrétienne en Algérie, elle aurait pu bénéficier de ce même décret.
B. 7h16
Sympa !
Moi c’est 1946.
« Le temps ne nous change pas. Il nous dévoile simplement. »
Max Frisch
rose dit: 25 juin 2026 à 3h20
5h00 : au thermomètre dehors 15°9.
–
Non ça c’est rigoureusement impossible en France aujourd’hui, Rose, sur l’ensemble de l’hexagone et de la Corse. Soit vous êtes quelque part à l’étranger, soit votre thermomêtre déconne de 10°. Si c’est un électronique, c’est assez fréquent.
Autrefois j’ai eu une balance mécanique qui se trompait de 7 kg en moins. C’est à la médecine du travail que je m’en suis aperçu. Morsque la doctoresse a dit le poids, mon premier réflexe fut de mui répondre « vous êtes sûre de votre appareil ? ». Alors qu’il s’agissait d’un appareil pro et qu’elle devait effectuer 10 pesées par jour…le mien était un truc grand public hors d’âge avec des ressorts qui avaient fini par se distendre fortement.
Avec les thermomètres électroniques à sonde radio distante, il arrive parfois qu’à la mise en route du récepteur-afficheur, ou à l’occasion d’un changement de piles, celui-ci se cale sur une sonde du voisinage émettant sur le même canal et selon le même protocole (il n’existe pas de sécurité d’authentification de liaison pour les thermomètres). Si vous choppez la sonde de la cave du voisin, 15 ° serait alors vraisemblable.
Je ne sais pas si la correspondance Max Frisch — Ingeborg Bachmann a été traduite en français ; si c’est le cas, elle vaut la peine (autant que la correspondance Ingeborg Bachmann — Paul Celan).
@puck
En métropole l’étoile jaune , imposée par les allemands en zone occupée a toujours été refusée pour la zone libre par le gouvernement français de Vichy, qui faisait de ce refus d’une mesure allemande une affaire de souveraineté
Elle n’a pas non plus été imposée aux juifs algériens, qui vivaient dans un territoire français échappant aussià l’occupation, où, il faut le souligner, toutes les mesures discriminatoires leur encontre ne devaient rien aux allemands, étant d’initiative purement française.;
Ce que j’ai lu récemment en revanche , c’est qu’un peu avant après le débarquement allié en Afrique du nord , dans la perspective d’une extension à l’Algérie de la zone occupée , il y aurait eu de la part d’autorités locales une initiative anticipatrice visant à constituer un stock d’étoiles jaune destinées à être distribuées le jour venu ,un jour espéré par bon nombres de gens dans le monde colonial. Un projet avorté suite à l’arrivée des alliés en Afrique du Nord
Réalité ou Rumeur ?c’est peut- être ce qui a alimenté la fake new ont vous vous faîtes l’écho
vous êtes très mignonne B. mais je suis née en 1957.
Étonnant, car votre style d’écriture ici, vous donne l’ âge assez précisément de vos amies de blog.
On bien est-ce le grangeon qui vous donne de la bouteille?
je n’ai pas de voisin. et de toute maniere il n’a pas de cave.
hier soir, on a eu un gros orage très bref mais puissant. La température a chute d’un coup.
À 10h dans la cuisine, dans la maison, il faisait 23°8.
15° 9 c la température de dehors sur le balcon à l’aube, à la campagne.
bolibongo,
j’ai beaucoup de bouteilles, et, mes copines de blog ont aussi de la bouteille.
15° 9
C’est le taux d’alcool de contenu de la bouteille de ratafia de bourgogne!
le grangeon : 3votre obsession vous définit. Pas moi.
il me manque vos années de naissance à vous bolibongo, puck, renato , closer et soleil vert.
je vous donne ma liste dans 45 mn. Beaucoup de métèques sur ce blog. Dont moi.
Renato. 7h42
Très belle pensée.
Il parait que Mimi est née en 1970, et qu’elle danse de magnifiques polkas Paul Klee! 🙂
Oui en effet, Rose, je vois des impacts de foudres dans la nuit. Mais enfin de là à ce que la température ait pu chuter même temporairement à 16 degrés, ça demeure très improbable.
Pouvez-vous me dire la temperature que vous lisez en ce moment à 10h 40 ?
bolibongo dit: 25 juin 2026 à 8h26
15° 9
C’est le taux d’alcool de contenu de la bouteille de ratafia de bourgogne!
–
…heureusement qu’il n’a pad’s ajouté : dans la cave du voisin.
@jazzi
meci de ces textes qui me semblent ne pas figurer dans l’ETE
Je suis fascinée par la vérité et la puissance littéraire de ces odes à l’âme du monde pied noir, avec sa sensibilité, ses moeurs, son rapport existentiel à la mer et à la lumiere et sa fidelité aux rituels de sa vie sociale extravertie
Pouvez-vous me dire la temperature que vous lisez en ce moment à 10h 40 ?
28° en ce qui me concerne.
Très belle pensée, Christiane, et pourtant bien fausse au moins en partie.
Parce que je pourrais vous citer tant d’exemples dans mon entourage de personnes ayant changé en bien comme en mal. Et souvent de façon spectaculaire. La seule invariabilité est la prédestination de l’âme.
8.31 j’apprécie l’humour d’homarbongo 🙂 en matinale https://www.youtube.com/watch?v=dD-Tld6lWm8
31 ° à Chaville à 10h 40.
D. 8h47
Pas grave. J’aime les fictions !
Très belle pensée, Christiane, et pourtant bien fausse au moins en partie.
D, vous semblez chipoter mais il est vrai que le beau ne dit pas forcément le vrai.
Une pensée vraie peut-être moche,
il faut distinguer le pot du lait,
et la beauté du laid.
Dans les hôpitaux, la chaleur avoisine les 35 degrés dans les chambres des patients !
Pas de clim’ !!!
Tout cela pour plaire aux écolos et sauver la planète !!!
Pauvre France…
Le judaïsme de Marc Bloch, vu par Richard Prasquier:
(Causeur)
« La France de Marc Bloch, grand spécialiste d’histoire rurale du pays, ce n’était pas seulement celle du décret d’Émancipation des Juifs, de la victoire de la cause du capitaine Dreyfus et de la loi sur la séparation de l’Église et de l’État, c’était aussi celle du baptême de Clovis et du bûcher de Jeanne d’Arc.
Son père, Gustave Bloch, qu’il vénérait, avait opté pour la France en 1870 et était devenu un prestigieux professeur d’histoire romaine. Il avait gardé certaines traditions de son judaïsme alsacien que Marc Bloch a jugé hypocrite de suivre. Il s’est expliqué sur son rapport au judaïsme dans un texte magnifique de mars 1941, à l’heure même où se préparait le second Statut des Juifs…
« Mes obsèques seront purement civiles, et je n’ai point demandé que sur ma tombe fussent récitées les prières hébraïques dont les cadences ont accompagné tant de mes ancêtres et mon père lui-même… Il m’était impossible d’admettre qu’en cette heure des suprêmes adieux où chaque homme doit se résumer lui-même, aucun appel fût fait en mon nom aux effusions d’une orthodoxie dont je ne reconnais point le credo. »
Mais il ajoute :
« Mais il me serait plus odieux encore que dans cet acte de probité personne pût rien voir qui ressemblât à un lâche reniement. J’affirme donc que je suis né juif, que je n’ai jamais songé à m’en défendre, ni trouvé aucun motif d’être tenté de le faire. Dans un monde assailli par la plus atroce barbarie, la généreuse tradition des prophètes hébreux que le christianisme dans ce qu’il a de plus pur reprit pour l’élargir, ne demeure-t-elle pas une de nos meilleures raisons de vivre, de croire et de lutter ? »
« Dilexit veritatem ». Il a aimé la vérité. C’était la seule épitaphe que voulait Marc Bloch sur sa tombe. »
Oh là, seriez-vous contorsionniste, Bolibongo ? Vos posts m’amusent, ils sont légers, pétillants. Des pots à lait en fer blanc… La crémière qui les remplissait. C’était si beau, si simple. Comme le beurre à la motte. Comme le moulin à râper le gruyère. Comme le vin à la tireuse. Comme les ligots de bûchettes pour allumer le feu. Les années 50/60 et l’insouciance de l’enfance dans ce quartier populaire plein d’amitié entre voisins. Plein de bandes de gosses délurés qui jouaient sur le trottoir. Les mères à la fenêtre surveillant leur nichée et s’interpellant tout en secouant Les paniers à salade ou les chiffons à poussière. Comme nous étions heureux.
Vous êtes un eveilleur de bonne mémoire. Merci Bolibongo. Vous avez un nom de tam-tam africain dans cette jungle où se côtoient fauves aux dents acérées et oiseaux multicolores.
Alors, dear D. à 11h33 je lis 24°3.
à l’intérieur.
ce matin, 15°9 c’etait dehors sur le balcon, sous un auvent en tuiles.
risanette,
je ne crois pas que ce soit une fake news parce qu’il parle de ses cousins. Attendons,
rosanette,
je ne crois pas que ce soit une fake news parce qu’il parle de ses cousins. Attendons…
à savoir
Le statut de minoritaires en terre d’islam, entre protection et ségrégation. Le point sur un sujet controversé le plus souvent au centre de vives polémiques. En terre d’islam, les « gens du Livre », chrétiens et juifs, bénéficiaient d’un statut de « protégé », ou dhimmi .
l’humour d’homarbongo
C’est une insulte ou quoi, JJ-J?
On dirait un vocabulaire qui fait référence au socialo- colonialistes à la Guy Mollet pour ne pas dire plus…
( Je préfère de loin le « tam-tam » de cristiane, bien plus ensorcelant sous ces fortes chaleurs et qui ne réclame que du chant et pas d’alcool fort!) 🙂
A 15°9, déjà ce matin!
le « tam-tam » de crhistiane
Que peut faire ici, que battre du tambour face à la torpeur envahissante du puck line?
au socialo-colonialisme
Christiane, zut!
Moi c’est 1946.
christiane, ne chipotez pas, 40/46 le temps d’une guerre, vous etes un enfant conçu à la Libération et rosannette un bébé de la Déclaration.
la République des Livres
j’ai dressé une liste ; manquent renato, puck, D ,closer, bolibongo et soleil vert.
J’ai pour l’instant neuf participants.
Notre benjamine est chantal, notre majore de promotion rosanette.
Si on établit une moyenne de l’âge des participants, elle s’etablit à 73, 77 ans soit grosso modo l’âge de passou, qui est inclus dans la liste.
J’ai mis ma mère en dehors, parce qu’elle est une invitée, quoiqu’elle suive tout ce qui se passe.
B. je vous ai mise née en 1968. L’année révolutionnaire.
J’ai tiré un premier bilan : je trouve que se marier pour une femme est porteur d’un très grand équilibre, et je valide. Surtout, en vieillissant.
si je rajoute puck, né en 1962, ça baisse un peu la moyenne : on obtient 72,8.
çela ne m’a pas empêchée de rêver que j’et1is dans la neige, cette nuit et de prendre une légere couette en plus de la très légère poir ne pas avoir froid.
« merci de ces textes qui me semblent ne pas figurer dans l’ETE »
Non, en Pléiade, dans les oeuvres complètes de Camus, Rosanette, et dans mon « Goût de l’été ».
https://www.babelio.com/livres/Barozzi-Le-gout-de-lete/855117
cela
j’étais
pour
enfin, quoiqu’un homme semble apporter un bel équilibre à la femme, et la rendre posée, en tant qu’homme, je n’aurais pas posé des questions sur le thermomètre, mais sur le mode de construction de la maison.
JJJ, puck, (et tout le monde en fait), à écouter de toute urgence:
https://www.radioclassique.fr/podcasts-et-emissions/esprits-libres/
Gouverner, c’est prévoir.
Pas de clim dans beaucoup d’hôpitaux
Ce n’est pourtant pas le premier épisode de chaleur.
Capté en passant
« Politique
Edouard Geffray : « Chaque collégien encore vivant à l’issue des épreuves obtiendra automatiquement son brevet »
Le ministre de l’éducation nationale vient d’annoncer qu’au vu des fortes chaleurs, chaque collégien encore vivant vendredi 10 juillet au soir recevra d’office son brevet.
Avec des températures avoisinant les 45 degrés dans certains départements, le gouvernement a décidé de faire un geste en faveur des élèves passant leur brevet cette semaine. « Les collégiens doivent rester assis pendant des heures dans des salles surchauffées et ce, plusieurs jours de suite. Certains se sont évanouis. D’autres ont appelé le SAMU. Voilà pourquoi, je vous annonce aujourd’hui que chaque collégien qui réussira à survivre à cette monstrueuse vague de chaleur repartira d’office avec son brevet des collèges ET avec la moyenne » a déclaré le ministre de l’éducation nationale Edouard Geffray dans un appel en visio passé depuis la piscine de sa villa à Deauville.
Une proposition qui a vivement fait réagir le corps professoral à l’image de Béatrice J., professeure d’Histoire-Géographie. « Installer des climatiseurs dans chaque établissement aurait suffi mais c’est toujours mieux que rien » déclare-t-elle avant de retourner souffler de toutes ses forces en direction de ses élèves. Même son de cloche du côté de Hervé S., professeur de français. « Là on a barricadé chaque fenêtre avec du scotch et des polycopiés d’Allemand LV2. On espère que ça fera au moins baisser la température à de 45 à 39 pour aider un maximum de nos adolescents à obtenir leur diplôme » commente-t-il, avant d’ajouter « Ah, éliminé » en apercevant un seizième élève prendre feu spontanément.
En attendant la fin du brevet vendredi soir, le gouvernement a tenu à rassurer les familles en précisant que les collégiens décédés au cours d’une épreuve ne seront pas lésés, puisqu’ils bénéficieront eux aussi d’un aménagement en se voyant accorder un tiers-temps. »
B
Mais ces quatre années, comme elles ont été terribles pour ceux qui les ont vécues, pour ceux qui en sont morts… Ma mère me racontait les hasards qui ont présidé à notre naissance… Pour sûr que ce n’était pas un temps à calineries mais à soucis ( argent, logement, travail, peur de manquer… et deux bébés sur les bras à porter jusqu’au quatrième étage sans ascenseur…) et pourtant elle donnait tant de présence aimante par bien des attitudes que nous étions rassurées, fascinées… passant à travers les balles. Je garde de des années qui ont suivi aucun souvenir reel. C’est elle qui racontait et elle mentait joliment. Toute mon enfance a pris racine dans ses fictions mais autour c’était inquiétant, un monde de fantômes, des filets tirés à terre vides. Elle avait ôté les pois(s)ons…
J’ai aimé grandir à côté de cette conteuse magicienne Une vie de funambule.
Je pense au ruisselet qui coulait Le long du trottoir quand le balayeur ouvrait Les vannes. Tout allait bien jusqu’à la bouche d’égout toute noire où tout disparaissait comme la mémoire.
C’est cela que Rose ne comprend pas et pourtant c’est une chouette fille, mais je ne veux pas approcher les gens du blog qui naissent de ce brouillard que sont les espaces commentaires des blogs. Trop de fantômes y habitent. Leurs habits sont des mots souvent mensongers et la fiction je la préfère dans les livres. Je suis fatiguée d’aimer. Ça pèse trop lourd l’amour. Ça coupe les ailes et nous transforment en volailles de basse cœur.
pour marc bloch, encore, au risque de
https://laviedesidees.fr/Le-savant-et-le-citoyen
nb //
mimi P. est plus âgée qu’Ed.wige (ou totom LT), et que de la plupart des trolls, donc ça fausse les stats. Punck et JC sont bcp plus vieux que closer, mais moins que C Bahia… B. n’est pas née dans les sixtees, pas plus que D. dans les seventees. P Edel est plus âgé qu’Assouline, on sent bien qu’il o plus de bouteilles à son arc, qu’il a bien mieux vécu. Onfray est du 1.1.1960, bien plus djeune que Finkielkraut, mais pas moins kon (il faut relativiser avec nos intellectuels médiatiques. Quant au fils de Bilger il est bien plus jeune que son père & Patrice réunis)…
Le patriarche palmé revient à Bihoreau de Ballenster.
Refaisons les comptes… nous savons que
rosanette est de 1940, christiane de 1946, pierre à sous et jazzi de 1553, clopine et 3J de 1955, r^z, de 1957. Pour les restes, des incertitudes demeurent. Qu’iels ne disent surtout pas leur dates de naissance, même s’ils la connaissent… elles ne correspondront pas à leurs veines, ni à leur quant-à-soi intime.
@ Je suis fatiguée d’aimer.
Votre thermomètre déconne rose.
Là où vous êtes à 11h 30 il y avait déjà 30. Strict minimum.
Et j’aime tous les internautes virtuels qui croient dire quelque chose de profond sur eux-mêmes sans se rendre compte qu’ils ne disent que des banalités insignifiantes et dépompées sur les autres, alors qu’ils s’imaginent précisément l’inverse.
pierre à sous et jazzi de 1553
Longue vie à eux, ils ont déjà traversé plusieurs siècles. Jazzi est plus vieux d’un an, cela fait 52 et 53.
et alii aussi de 46. J J-J je vous note en 1955.
me manquent renato et D.
Ce qui est extraordinaire, c’est l’incapacité des gens à nuancer et à prendre des repères en terme de climatisation.
La Tour Triangle à la porte de Versailles, en cours d’achèvement, est entièrement climatisée. Ça n’a pas eu l’air de déranger la Mairie de Paris au moment de la délivrance du permis de construire.
Et à côté de ça, on a chipote à droite à gauche sur des mini-climatiseurs éparpillés : « pas bien, contentez-vous de ventilateurs ».
Personne pour parler du couplage climatisation / panneaux solaires, facile à mettre en place dans beaucoup d’endroits, y compris des copropriétés anciennes. Et oui, ça concerne bien Paris ! 300 m2 de panneaux sur un toit c’est 45 kW ! Soit 45 petits climatiseurs de 1000 W. Ils peuvent fobntionner seulemement de 12h à 02h.
L’intervalle 07h-12h servant à recharger oes batteries qui les alimenteront de 20h à 02h.
Pour les fluctuations : le réseau EDF.
Tout ça est techniquement au point si on veut s’en donner la peine.
jean Langoncet à 12h10.
explosée de rire.
ça se voit que vous n’avez pas vécu le topo.
Mais, qu’est ce qu’il se passait dans la société il y a vingt ans ?
y avait des alertes à la bombe et des attentats terroristes ; et nous, dans mon collège du trou du cul du monde, où il faisait aussi chaud qu’en métropole, on avait une pyramide à côté de ma salle de français, ben oui, on avait des alertes évacuations plusieurs fois par semaine pour apprendre avec nos élèves à évacuer nos locaux, et on se regroupait, par rang et par classe, sur le terrain de foot. Au moins 20 minutes de perdues sur chaque cours. Les gosses heureux, moi, fulminant. Un jour, je me suis rebellée et ne suis pas descendue et mes élèves non plus, c’était du temps de comte et de la comtesse, toute de japonais vêtue.
J’ai eu une remontrance ; avais eu le temps de dire « ça suffit maintenant, on a du travail à faire, ça nous déconcentre ». Qq.jours plus tard, et rapidement, on trouva l’impétrante : une petite de sixième, qui appuyait régulièrement sur l’alarme sans se faire choper.
Ensuite, il y eût un panneau sur chaque extincteur et sonnette d’alarme que toute blague à ce sujet écoperait de. La gosse a eu un conseil de discipline.
Vingt ans après, je me dis qu’elle était peut-être violée par son père, son grand-père, son frère ou son cousin.
Qui le saura jamais ?
jean Langoncet à 12h10.
explosée de rire.
ça se voit que vous n’avez pas vécu le topo.
Mais, qu’est ce qu’il se passait dans la société il y a vingt ans ?
ce n’est pas ce que je voulais vous raconter.
Un autre jour, dans la même période des attentats et de la préparation des élèves à réagir, on a eu l’obligation de faire un exercice que j’ai fait, bien entendu, avec conscience professionnelle.
Les consignes étaient données ric-rac.
L’alarme générale sonnait et hop, on devait regrouper nos élèves, se mettre dans un coin de notre salle et se cacher sous nos tables. Le prof.avec ses élèves. Ce que j’ai fait consciencieusement.
Imprévu, alors que je parlais au groupe pour les maintenir calmes, apaisés, ce n’était qu’un exercice, une de mes élèves, petite et fine s’est mise à paniquer. Une autre, grande mince et costaud, s’est alors mise à côté d’elle et a pris soin d’elle alors que je continuais mon attention à l’ensemble du groupe. Ai appris plus tard qu’elle faisait une formation pour être pompier ou quoi.
Une môme admirable. J’en ai fait le récit au chef d’etablissement pour qu’elle ait un tableau d’honneur, je ne sais la suite.
D.
Rosa Bonheur dans le Gard.
« Il fait 24 degrés dans mon école, on est trop bien ! » Ce village s’est battu pendant des années pour construire son nouveau groupe scolaire en pierre locale, un pari gagnant contre la chaleur https://share.google/5GKc1X7LYmCQEfxQV
non aux climatiseurs.
Non, non et non aux panneaux solaires. Sauf à titre exceptionnel sur vos toits à vous, mais pas sur des zones forestières.
NON aux centres de data centers.
Oui à la sobriété énergétique qui dévorent une énergie folle.
24°4 chez moi à 15h30.
Une difficulté : je vais devoir aller en cuisine.
=> je vais tout préparer, et je ferai cuire demain matin, dès l’aube.
D.
mais pas sur des zones forestières.
NON aux centres de data centers, qui dévorent une énergie folle .
Oui à la sobriété énergetique.
D. dit: 25 juin 2026 à 12h48
Votre thermomètre déconne rose.
Là où vous êtes à 11h 30 il y avait déjà 30. Strict minimum.
Dehors, D. sur le panneau du pharmacien, était noté 38°. En plein cagnard.
christiane,
je pensais à mes parents, avec tendresse et admiration, suite à cette recension des bloggeurs de la république des livres. Nés en 24 et 34, mariés en 54, avec quel enthousiasme au sortir de WW2, ils se sont mariés et ont fondé une famille ! Quel courage !
Guillaume Ermer, c’est comme la canicule : tous les jours un peu plus intolérable. Déjà, il y avait eu l’émission autour de la panthéonisation de Marc Bloc. Ermer, on ne sait quelle mouche l’avait piqué, avait voulu faire dévier la conversation dans une sorte de « parallèle » avec notre situation actuelle, « la montée de l’antisémitisme », et, si les mots « France Insoumise » n’étaient pas prononcés, ils frémissaient tellement sous la langue du journaliste qu’on les entendait vrombir dans la pièce. Heureusement, ses interlocuteurs, et notoirement le professeur au Collège de France Patrick Boucheron, ont fermement refusé de rentrer dans ce jeu – Boucheron s’est même carrément revendiqué d’un « droit au silence » avant d’inviter calmement Ermer à revenir au sujet. Et tout ça en invoquant Bloch ! Celui qui a eu une position par rapport à son judaïsme INEXISTANT parfaitement claire ! Affirmant qu’il ne se revendiquait « juif » « que devant un antisémite » -mais quel bonheur d’entendre cela…. Boucheron était très bien. La moindre polémique dans laquelle il serait entré avec Ermer – et Ermer n’attendait que cela – aurait autorisé ce dernier à faire peser sur Boucheron l’accusation d’antisémitisme…
Par contre, la mère LE PEN, elle, le lendemain ou surlendemain, n’a évidemment pas gardé le silence : et le bruit qu’on entendait dans le studio était celui des petits lapements de langue avec lesquels elle léchait la crème que lui servait Ermer…
Car oui, comme la canicule, des degrés étaient franchis. Ermer a diffusé devant la présidente du Rassemblement National un montage audio comprenant des propos de Mélenchon, et des propos de Jean-Marie LE PEN.
les seconds étaient clairement assumés, et étaient antisémites sans l’ombre d’un doute.
Les premiers évoquaient, je cite « une caste, c’est-à-dire les tout-puissants financiers et leur marionnettes médiatiques, politiques »; et Ermer présentaient ces propos comme tout aussi antisémites…
Il y avait de quoi être troublé, moi je n’en croyais pas mes oreilles – de toutes les manifestations rouennaises où j’ai arpenté le pavé aux côtéé des Insoumis pour dénoncer le génocide palestinien, JAMAIS je n’ai entendu le MOINDRE propos antisémite. Et pourtant, ce que j’ai tendu l’oreille ! Ce que j’ai analysé les slogans ! Comme je suis attentive sur ce sujet, comme jamais je ne l’ai été dans une quelconque autre manif !!! Et je SAIS qu’il n’y a JAMAIS eu la moindre plainte pour un soi-disant antisémitisme de LFI qui ait abouti – alors que des membres du RN condamnés pour propos racistes et antisémites, ça, il y en a eu légion…
Mais bon. Ca se trouve, tous les déchaînements anti-LFI étaient-ils justifiés ? Ca me navrait si c’était le cas (mais bon, Onfray est une ordure, et pourtant j’y avais cru, moi, au début, au temps de la « contre-histoire de la philosophie » et de l’université populaire). Et disons que la trahison, je commence à en avoir l’habitude…
Mais NON ! Ce n’était pas cela, pas cela DU TOUT. La piste audio avait été « simplement » totalement sortie de son contexte. Mélenchon ne PARLAIT PAS des juifs, ni même de religion, ni même de Palestine, ni même de rien du tout. IL évoquait « le comportement des élites françaises ».
LE COMPORTEMENT DES ELITES FRANCAISES.
Et je partage totalement son avis sur les dites « élites », qui, oui, les financiers sont tout-puissants et oui, les marionnettes médiatiques (comme tenez, au hasard Balthazar, Cnews) ou politiques (là les noms se pressent tant et plus, Zemmour, Bardella, Retailleau, Darmanin, etc., etc., n’en jetez plus la cour est pleine) leur servent la soupe…
Est-ce pour autant qu’Ermer doive faire de même à Marine LE PEN ? Lui offrir un pot de crème pareil ?
Alors, la chaîne et Ermer ont « tenu à présenter leurs excuses aux auditeurs et auditrices ».
Mais pas à Jean-Luc Mélenchon.
C’est à mes yeux un scandale absolu. Gravissime.
Et, comme d’habitude, il n’y aura que ma voix, ici, pour dénoncer cette faute professionnelle : diffuser un témoignage en le déformant intentionnellement, ce qui aurait dû déboucher automatiquement sur la démission de Guillaume Ermer. Avec retrait de sa carte de journalisme, dont il n’est plus digne…
(et je verrai bien si ce post est censuré, car, soupir, plus rien, mais vraiment plus rien ne m’étonne).
Ma date est facile à trouver sur Google.
non. Moi aussi.
JL Mélenchon a saisi l’ARCOM.
Une décision réfléchie :
https://lesempio.blogspot.com/2019/01/marcel-duchamp-notation_47.html
merci Rose. On hurle à la mort pour cent fois moins que ça, quand il s’agit d’un militant ou d’une faute de communication de LFI, et là, Guillaume Ermer devrait s’en tirer sans plus. de souci ?
trouvé renato.
ai rajouté puck, janssen J-j, réato et Clopine.
treize nous sommes et pile poil on tombe sur 73. Moyenne d’âge, celui de passou.
D.
ai mis mon thermomètre dehors, sur l’étendoir à linge, en plein soleil, histoire de te démontrer qu’il ne déconne pas.
D.
ai mis mon thermomètre dehors, sur l’étendoir à linge, en plein soleil, histoire de te démontrer qu’il ne déconne pas.
ai rajouté puck, clopine, renato et janssen J-J nous sommes treize.
La.moyenne d’âge est l’âge de passou, 73 ans.
D.
il fait 41°9 dehors au soleil.
fais iech, je vais abimer mon thermomètre !
Chez moi 37°, selon mon iPhone.
Dame clopine raconte bien, l’Erner sociologue ondulateur a ses fixettes, tout ça payé avec les impôts de Dame Clopine.
chez moi, dedans renato ?
44 ° à 17h20 dehors D.
je le rentre. Pas envie de voir mon thermomètre neuf fondre.
Guillaume Erner ?
Akim Omiri avait aussi saisi l’arcom contre lui :
Erner incarne parfaitement ce qu’est devenu France Culture :
29°6 D. à 17h33 dedans
J’ai réussi mon saut en parapente c’était génial de planer au dessus des 7 vallées, en rentrant des bords de Meuse à la fraîche, c’était pas mal du tout … on a rigolé comme des bossus comme au temps de nos pires fredaines au flagrant délire, une boîte de nuit le long de la nationale 4. Le pic de chaleur est atteint aujourd’hui et çà ne redescendra que samedi. C’est après midi, j’ai trouvé un petit coin très sympa avec une rivière et un petit barrage rien de tel pour se rafraîchir les idées.
payé avec nos impôts ?
celle qui n’avait pas du tout compris ce principe c’est Adèle van Reeth.
cette fille c’est vraiment le profil type de la 1ere de la classe.
tant qu’elle faisait ses émissions de philo ça impressionnait.
par contre quand elle est passée dans l’audition parlementaire elle a montré l’intelligence limitée des 1er des la classe.
sur le thème genre dissertation sur progressisme vs conservatisme.
son raisonnement : le progressisme c’est mieux que le conservatisme donc c’est normal qu’elle oriente sa radio vers le progressisme.
sauf qu’avec ce type de raisonnement il faut adapter le raisonnement au financement.
si sa radio est faite pour le progressisme et les progressistes alors il ne devrait y avoir que les progressistes qui la finance.
en fait pour elle non.
puisque le progressisme c’est mieux que le conservatisme c’est normal que les conservateurs payent, vu que c’est mieux.
c’est là qu’on arrive aux limites intellectuelles d’une 1ere de la classe.
résultat ils l’ont virée !
On ne mesure évidemment pas une temperature au soleil. Il faut tout vous expluquer, Rose. C’est pénible.
Sous abri en bois ventilé, disposé de façon à ce qu’il soit toujours l’ombre.
renato a 79 ans, Rose. Né en 1947.
Pour répondre à Clopine, lire « Passion antisémite » « sur la question antisémite au coeur de la France Insoumise » de Richard Malka.
L’article de Tristane Banon dans Les Echos:
« À quoi servaient à l’avocat Richard Malka ces deux heures de plaidoirie pour défendre son client, le philosophe Raphaël Enthoven, attaqué pour injure publique par La France Insoumise pour avoir posté sur X qu’elle est « un mouvement détestable, violent, complotiste, passionnément antisémite (…) » ?
À dire vrai, vingt minutes auraient suffi à obtenir la relaxe, qui était la seule issue possible au regard d’une jurisprudence constante. Alors à quoi bon ? Pourquoi Richard Malka a-t-il « si longuement » plaidé, comme il l’écrit lui-même. Et pourquoi faire de cette plaidoirie un livre qui sort là, maintenant, un mois après que le jugement a relaxé son client ?
Parce qu’à travers ce cas, « c’est la question de l’antisémitisme de gauche qui est posée et plus largement le retour de la question juive ». Quiconque était à la 17è chambre du tribunal judiciaire de Paris le 23 septembre 2025 à 13h30, et pendant plus de 7h, aura vu la stupéfaction troubler le regard des juges. Dans cette salle, ce qui fut documenté, c’était la réalité de la haine du juif attisée avec application et constance par les membres de la France Insoumise. Tout ça se passe sous nos yeux, depuis des mois et des années, et fut résumé dans cette salle d’audience. Richard Malka a plaidé comme on prend acte d’un moment. Pour l’histoire.
Une énumération glaçante
Il a détaillé au scalpel les outrances et les ignominies qui font la passion antisémite de la France Insoumise, laquelle réanime la bête immonde de Proudhon ou Garaudy, qui étaient bien des hommes de gauche, eux aussi. Et confirmé que l’antisémitisme d’extrême-gauche est aussi vieux que l’antisémitisme d’extrême droite. Richard Malka n’a rien oublié, depuis Jean-Luc Mélenchon ressuscitant le peuple déicide jusqu’à Sébastien Delogu et son « four à pierre », des affiches inspirées du Juif éternel de Goebbels aux « dragons célestes » de David Guiraud, ou l’abjecte relecture complotiste des tueries antisémites de Mohamed Merah… Près de deux heures d’une énumération glaçante. Et l’on a vu, dans les yeux de ces magistrats, une sorte d’effarement, comme si l’alignement des affres rendait cette haine du juif bien trop évidente pour être supportable.
Viendra un jour où l’on regardera en arrière, et ce jour-là, il faudra bien que toute cette horreur soit consignée quelque part. Le livre de Richard Malka est fait pour ça. Pour que l’on sache, que l’on se souvienne. C’est une contre-attaque frontale à la réécriture des faits à laquelle se livre chaque jour ces élus de la Nation.
Ceux qui font les rangs de la France Insoumise attaquent ceux qui les démasquent, et veulent faire taire qui ne pense pas comme eux.
Tristane Banon
@Viendra un jour où l’on regardera en arrière, et ce jour-là, il faudra bien que toute cette horreur soit consignée quelque part
Heu ! Non, rien …
À l’extérieur, rose, 23° à l’intérieur.
Soit Tristane BANON et Melka ont raison,et prouvent par des faits, des paroles écrites,des actes, leurs assertions, et dans ce cas une plainte est déposée contre LFi et un procès a lieu. Soit ils font du Ermer dans la déformation paranoïaque et l’aotipersuasion,sur fonds de haine envers la gauche anticapitaliste,et du coup… Il ne se passe rien.
Eh bien,il ne se passe rien.
ah, j’ai eu peur, renato !
37° dehors et 23° à l’intérieur ; c’est l’été !
pour jacques drillon,
N° 124 « Et les citrons amers où s’imprimaient tes dents » – La République des livres https://share.google/phYaw5Xa9GqccerzY
Attention aux mots : quand je parle de délire paranoïde, c’est précis dans ma tête. je ne parle pas de l’augmentation des actes antisémites dans notre société. Ils existent bel et bien, leur augmentation aussi, c’est parfaitement insupportable et il faut dénoncer sans relâche TOUS ces actes absolument odieux.
Le problème, c’est que la gauche anticapitaliste fait tellement peur à une certaine bourgeoisie qu’elle est associée au pire. Et ce, d’autant plus que la conscience qu’on va « droit dans le mur » avec ce monde à l’économie mortifère commence à ne plus pouvoir être écartée – de la même manière que les climatosceptiques vont avoir de plus en plus de mal à ignorer quelques petites évidences. On pourra toujours continuer de contourner le débat, de faire croire que la question c’est « climatiseur ou non ? », ou d’agiter la clochette du « progrès technique qui va nous sauver de là », ou « d’accords internationaux », la réalité c’est que c’est le système économique entier qu’il va bien falloir revoir, car… pas le choix… Et du coup, toutes les peurs se concentrent et on en vient à salir une formation qui porte, dans son. adn, la lutte contre l’antisémitisme et le racisme. Ce n’est certes pas à portée au crédit de la bourgeoisie intellectuelle, celle qui met en avant la culture comme une médaille et un bouclier. Les autres bourgeoisies, les « puissances d’argent », elles, sont cyniques et mortifères.
Ceux qui font les rangs de la France Insoumise attaquent ceux qui les démasquent, et veulent faire taire qui ne pense pas comme eux.
Tristane Banon
si ce n’est que ce n’est absolument pas le sujet evoqué par Clopine concernant les faits deformés par christiphe erner qui s’est platement excusé à l’antenne.
prendre les gens pour des cons et avoir autant de mauvaise foi, cela n’est pas éternel.
de plus, cela fait un moment maintenant que l’on a décodé le sens de cette accusation d’antisémite, contre LFI, et ce n’est pas joli, joli.
« Gouverner, c’est prévoir. »
Précipiter la disparition des plus âgés pour aléger le coût des retraites, SV !
@Rosanette dit: 24 juin 2026 à 12h52
@Rose
Que voulez-vous dire avec ce décret Crémieux « qui me serait resté au travers de la gorge » ?ne parliez-vous pas plutôt de sa scandaleuse abrogation que je considère comme une ignominie ,comme une insulte au sentiment indéfectible d’appartenance et de patriotisme qui animait les français juifs d’Algérie ;
Être française à été été pour l’ensemble de cette population un évidence ,comme inscrite dans son ADN ,et transmise à travers les générations, des que la France lui a offert sa nationalité ; c’est pourquoi j’ai aimé la cérémonie d’hier et je me suis parfaitement retrouvée dans ce qui a été dit au cours de cette manifestation du rapport de Marc Bloch a la France, car pour moi , comme ce fut le cas pour lui ce sentiment d’appartenance est d’ordre viscéral ,il fonde tout ce qui m’a construite , ma langue, mon identité, ma culture et aussi mon appropriation du passé auquel elles s’enracinent, et cela sans interférence de tout autre contenu d’ordre religieux ou communautaire, qui relèverait d’un autre registre ;
Plus tard ,en devenant adulte j’ai appris et compris que cette évidence, ce vécu tranquille sans interrogation ni états d’âme de mon statut de citoyenne française, résultait, d’un coup de chance, de la générosité d’une France qui n’était alors ni égoïste ni raciste ,loin de celle qui l’a pour un temps abrogé
Et dès lors j’ai nourri pour cette France en plus de l’amour que je lui porte comme patriote, un sentiment de reconnaissance pour m’avoir offert ce cadeau :être française .
@Jean Langoncet dit: 24 juin 2026 à 17h28
Capté en passant
« Je suis juif, sinon par la religion, que je ne pratique point, non plus que nulle autre, du moins par la naissance. je n’en tire ni orgueil ni honte, étant, je l’espère, assez bon historien pour n’ignorer point que les prédispositions raciales sont un mythe et la notion même de race pure une absurdité particulièrement flagrante, lorsqu’elle prétend, comme ici, à ce qui fut en réalité, un groupe de croyants, recrutés, jadis, dans tout le monde méditerranéen, turco-Khazar et slave. Je ne revendique jamais mon origine que dans un cas: en face d’un antisémite. »
Citation attribuée à Marc Bloch
Merci de votre lucidité et de votre franchise, Rosanette
Rosanette au Panthéon !
alléger
Ca suffit Chantal, avec vos vols aéroplanés.
J’en crève et j’en rage de jalousie, hein ! Et maintenant vous allez pas nous dire que vous avez dans les 73 ans, et que vuos pesez moins de 60 kg hein ?
(nb/ en sautant au dessu des collines des frères Aymon, étiez-vous sur votre smart, à lire la RDL ou quoi ?) – Bon, allez, zou, à plusss…, fait trop chaud pour sauter !
Avec Franz-Olivier Giesbert, Tristane Banon et le gus traficotteur de nouvelles sur le service public pour salir le parti opposé au parti adoubé par l’internationale des droitards fascisants, cloclo et clop se montrent dignes d’un lendemain de panthéonisation de Marc Bloch, parfait opposant à cette typologie de minus 🙂
(NOTA : l’antisémitisme est un racisme)
yep : ou sur le bon usage de l’anathème pour interdire la critique et le débat.
quel meilleur moyen de faire taire LFI et Mélanchon que l’accuser d’antisémitisme.
d’ailleurs l’antisémitisme des néo nazis d’extrême droite en devient acceptable à tel point qu’ils ont droit à une minute de silence à l’assemblée quand un de ces gentils nazis est assassiné par un barbare de LFI.
parmi les autres anathèmes à la mode pour interdire la parole on a aussi le fameux et célèbre « poutinolâtre ».
par contre Finky peut balancer le coup de ses 45 mille manifestants iraniens tué par le régime pour justifier la guerre en Iran : le bellicisme c’est une norme idéologique sur France Culture surtout quand c’est mené par les sionistes.
sérieux c’est un truc hyper bizarre de vivre dans un régime oligarchique.
Je suis très inquiet de l’absence de Chaloux. Quelqu’un a des noubelles?
Ah bon, vous me faites la tronche les 3 J, pourtant vous m’avez encouragée à le faire ce saut en parapente … Si chacun doit donner son poids de croisière et la longueur de ses tifs pour faire partie du club RDL c’est ballot quand même.
Je vous souhaite une sieste sous un sombrero, la connectivité de ma télé a fondu donc plus de jt, c’est le pied j’ignore tout. Mais miracle, YouTube fonctionne, j’ai regardé une série italienne le Paradis des Dames qui se passe dans les années 59/60, 20 épisodes en vision libre pour ce monument télégénique. Ce soir boudin aux choux frisés avec quelques fraises de Wépion. Je revisite mes classiques. Ne soyez pas jaloux vous êtes en bord de mer, tout le monde ne peut pas en dire autant. Cette nuit je la passe dans ma cave, le copain est retourné chez ses parents, samedi je dois coordonner mon fils, le chien et la visite chez ma maman. Qui ne lâche pas son fou, reste avec des regrets … Forza.
@ 16.17 Auriez-vous conservé la citation de ce J. Drillon où il sembla avoir rendu un dernier hommage à « ce pauvre Janssen », l’âne triste. Je ne sais pas trop qui était cet « humoriste » délicat, souvent cité ici, mais je suis flatté qu’il se soit soucié de moi et de smes goûts musicaux avant de mourir lui-même. Merci, lcé.
@ Guillaume Erner ?… tout un poème,… qu’on nous a dressé récemment de son autobiographie.
Bon, il faut que j’aille consulter mon thermostat sous abri. Et vérifiez si Mélanchon serait antisémite à cause que… @ CT, vous avez vraiment du mérite à vouloir lui sauver la mise face à tant de calomnies qui se portent tjs très bien sur cette chaine devenue ce qu’elle est idéologiquement devenue… Et pourtant, on y reste attaché… S’il est un syndrome masochistoïde collectif ici, il est amplement dû à une nouvelle génération désireuse de pousser à la porte la vieille des boomers qui tente de résister à cet assaut .
J’avais compris qu’il avait 79 ans à l’extérieur, mais gardé ses 23 ans à l’intérieur de lui, RM/
Non, je ne parlais pas de Raymond Marcellin, de sinistre mémoire, juste d’un artiste du monde flottant, toujours calme et clandestin face à l’histoire de la culture de la peinture et de la littérature occidentale, italiennes notamment. Je sais bien que je comprends toujours tout de traviole. Mais quand on a besoin de se faire un film positif sur certains erdéliens, pourquoi s’en priver ?
***L’historie de la petite qui actionnait le signal d’alarme m’a fait exploser de rire, r^z, puis j’ai compati avec l’hypothèse de son besoin d’appeler au secours.
Vos anecdotes me remplissent toujours de joies douloureuses et bouleversées, je ne sais pas pourquoi, leur profondeur vertigineuse en dépit des apparences. « A la vie à la mort », aviez-vous dit. J’en suis encore scié.
Bàv -(post scriptum, pendand qu’on y est : la bipolarité de Nicolas Demorand. Personne n’en parle, peut-être à cause de sa trop grande couverture médiatique. Pourtant, il y aurait qq chose à en tirer de bien plus intéressant que de Guillaume E. Je sais pas, vous ?… Je me parle à m-m, inutile d’en rajouter, merci. D’ailleurs, la t° redescend. Un orage de grêlons serait bienvenu – Passez votre chemin de misère).
@ jazz!
16bh 61
pourquoi pas ?
Mais pas dans l’immédiat ,le Pantheon on ne l’envisage seulement quand les gens sont morts
Le goût amer du lapin
Hier, Gigi la visqueuse insultait la meilleure d’entre nous, Rosanette. Pourquoi? Ne cherchons pas. Aujourd’hui, il insulte à la cantonade. Sénilité précoce. Je me souviens de ce jour où J.D. avait fait savoir ce qu’il pensait de la Gigi.
Et oui, c’est beau cette amitié entre la rosse et l’étroniforme des Charentes. La peste amie du choléra.
Hurkhurkhurk !
renato, janssen j-j, je crois bien que c’est vingt ans qu’il a gardé à l’intérieur, comme rosanette.
La petite sixième, je l’invente vingt ans après, parce que nous baignons tristement dans la pédocriminalité. Peut-être ses parents s’engueulaient-ils, ou bien détestait-elle l’école. Je sais juste que, à elle toute seule, une petite minus, il y avait 750 collégiens et leurs 30 profs, plus la direction, qui venaient s’aligner sur le terrain de foot etc.
Qu’est devenue cette gosse ? Une DRH qui terrorise le personnel ?
puck
je vous ai relu cette fin de journée en 2021, avec une joie infinie.
chantal,
ai pensé à vous toute la journée.
Mo dernier saut à l’élastique, sur le po t de la mariée-je ne l’invente pas -, je suis arrivée alors que l’équipe remballait les élastiques.
Mon frère m’avait dit de ne jamais sauter à l’élastique pck on secoue tout l’intérieur de son corps et les yeux sortent de leurs orbites.
Bravo à vous et congrats…
Votre dicton sur les fous, je le pense dans l’autre sens,
quelle température fait-il dans votre cave ?
mon
pont
@m .langoncet
D dans le fil de mon post que vous avez cité une anecdote vecue .
j’avais dans mon service ,un sympathique juif pied noir proche de la soixantine qui terminait à Paris une carriere qui s’etat deroulee jusqu’a l’independance dans l’administratuion de l’Agerie francaise de l’Algerie Un jour il seplaignait a moi de la mediocre qualité. (style orthograohe, pauvreté du vocbulaire ) des ecrits de ses jeunes collaborateurs et il pestait en me disant: »mais ils ne respctent pas la langue; vous comme moi nous aimions la langue française et nous avions a coeur de bien la pratiquer »
Ce a quoi je lui ai repondu :Monsieur L….n’oubliez pas que, pour vous comme pour moi , ce respct et cet amour de la langue tiennent en particulier au fait que nous la considerons comme un merveilleux cadeau que la France nous a fait ,une chance qu’elle nous donnée . « vous avez raison »m’a t il repondu
A l’epoque cet homme ,disparu depuis avait un fils etudiant qui devait devenir une figure notoire de la Macronie ;je gage qu’il lui a appris a aimer et a respecter l lngue
Et donc, Chantal, vous êtes désormais capable d’expliquer un peu la physique du vol et la météorologie ou bien vous êtes-vous seulement amusée sur un manège pour avoir quelque sensation ?
c’est doux le parapente, on a décollé derrière le restaurant des 7 meuses vers 10h pour un vol libre, j’ai eu énormément de chance car Damien est détenteur d’une licence depuis plus de30ans, il avait réservé un biplace et sait vraiment bien le manier pour profiter des brises. J’avais un peu peur la veille, je n’ai rien mangé du tout à part du lait d’avoine, je craignais l’incident. Finalement après une heure et demie de vol en descente sur la vallée, on est bien arrivés très bas à ras du chemin de halage, on s’est un peu pris les graviers mais quelle sensation de bien être intérieur que d’avoir osé.
Ma cave est bien fraîche genre 12 ° Rose.
je n’ai rien mangé du tout à part du lait d’avoine,
–
… n’importe quoi.
vraiment génial Chantal, à 12 ° !
Bravo ( bis ) d’avoir osé, effectivement, Chantal !
Genre 12 °, le rosé en cave. On ne dédaignera pas le 13,5 à l’occasion.
janssen J-J
́on je n’ai pas trouvé, mais pas cherché, chez Jacques Drillon. ai choisi ci-dessus pour le titre.
Non
« il ne se passe rien »…
Bien sûr que si qu’il s’est passé quelque chose Clopine! Si LFI a perdu son procès contre Enthoven, c’est bien parce que la plaidoirie de Richard Malka tenait la route et que ses accusations d’anti sémitisme contre LFI n’étaient pas absurdes!
Basia Rhoden
https://www.facebook.com/TheWonderfulWorldofDance/photos/a.256091661125593/3024449864289745/?_rdr
Il fallait oser. Bravo Chantal.
Je dirai bravo le jour où elle volera seule. Pas demain la veille.
Gnarf.
@loser dit: 25 juin 2026 à 11h32
JJJ, puck, (et tout le monde en fait), à écouter de toute urgence: []
Yep
Jean Langoncet dit: 21 juin 2026 à 20h00
C’est cela ; d’un bloc l’autre
« Témoignage », était-il écrit sur la première page du manuscrit rédigé d’une traite à l’été 1940, puis dissimulé en attente de jours meilleurs, et finalement publié en 1946 aux Éditions Franc-Tireur, émanation du groupe résistant dans lequel Marc Bloch s’est engagé jusqu’à son arrestation au printemps 1944. Le « plus vieux capitaine de l’armée française », comme il aimait se décrire, combattant de 1914 devenu engagé volontaire en 1939, y propose autant un examen de conscience qu’une analyse sans concession de la France battue…
https://classiques.uqam.ca/classiques/bloch_marc/etrange_defaite/bloch_defaite.pdf
@ une heure et demie de vol en descente sur la vallée,
mais que se passait-il dans votre tête, vos yeux, vos sens durant cette heure d’enivrement-là ?…, Voilà ce que la vraie RDL -qui vous tire son chapeau admiratif pour ce courage au temps des canicules-, aimerait savoir en plus. Car c’est la seule nouvelle un brin intéressante de ces dernières semaines sur cette chaine littéraire, hormis les trouvailles de Nabokov quand il chassait les papillons et oubliait ses soucis. Ou du jeune Jünger quand il oubliait la mitraille des shrapnells en cherchant des insectes dans les tranchées. Des cicindèles ? /// Bàv,
Je vais encore aller me coucher de bonne heure, agité et intranquillement. Comme Fernando tous les soirs, à la différence de Marcelo.
Ah, moi aussi j’ai pratiqué le parapente, au-dessus du lac de Sainte-Croix… L’initiation est simple : il suffit de s’asseoir, littéralement, sur les genoux de l’instructeur. Vous êtes une corvée pour lui, mais une corvée payante. Moi ,au bout de cinq minutes, délivrée de.l’attraction terrestre, je levais mes bras enthousiasmés, en V et en criant que j’étais la queen of the World.Bon, ce que les boîtes de parapentes ne disent pas à leurs clients, c’est que sur dix, 6 vont dégueuler pendant le vol, et les quatre autres seront de toute façon frustrés.
T’ inquiète!
Ah voilà, merci Clopine pour ces précisions, cela explique mon jeune de la veille et le lait d’avoine. Toutes les pensées qui me sont venues lors de la descente sont difficiles à consigner en un bref petit texte ici, mais c’était une manière de vaincre ma peur du vide et de réaffirmer mon envie de vivre, comme sortir d’une longue limbe et enfin atteindre une sorte d’état nuage.
Une dernière journée bien oppressante il va faire aux alentours de 40°, j’aère bien partout avant de tirer les rideaux en lin blancs et les pare-soleil vélux, j’imagine être dans un pays très chaud, je ne boirai que le maté à l’ananas que j’ai préparé hier, avec une paille en bambou.
ah bon ?… Clopine (22.41), êtes sûre de vous pour les stats de 6 et 4 en PRP ?… Oulà, je suis 1 peu déçu. Chantal n’a pas dit que ç’avait failli lui arriver. Elle n’avait pas sorti des gos billets ? 🙂
Je vais aller me plonger à Châtel, car la canicule rouge est enfin terminée, et l’atmosphère s’est bien rafraichie durant la nuit. On va pouvoir reprendre la vie tranquille avec l’Intranquille.
Bonne journée pyjama-camisole à tous.tes. Bientôt la quille pour les « scolaires ». Le mien, l’est content de ses épreuves, a trouvé un job d’été, & est confiant de sa présélection au Parcoursup.
en criant que j’étais la queen of the World.
–
Mais vous l’êtes, Clopine.
Hier lors ma promenade en sous-bois le long du Molenbeek en amont de Bruxelles dans la vallée des 7 fontaines entre Rhodes-Saint Genèse et Uccle, je crois que le 7 un nombre magique va me suivre cet été, j’ai découvert une merveille de petite vallée, un ancien moulin à papier et un endroit magique rempli de libellules, il y en avait une quantité si incroyable d’un bleu roi si intense, jamais je n’en ai vu de cette couleur. Ce matin je ne pense plus qu’à ces libellules qui volaient au-dessus du petit filet de la rivière filtré par de longues herbes ondulantes d’un vert croquet.
faut fêter çà, la réussite du parcours sup de votre fils ! Bon plouf à Châtelaillon. Bougez – éliminez 😉
Le mien vient d’achever son cursus et sa femme itou, grande dis. Une nouvelle ère commence.
@ aux 7 Chantal
nan, c pas mon fils, j’en ai point eu. Juste le troisième petit neveu (third nephew), voyons ! –
Sept libellules bleu roi sur du vert croquet ?… Attention, les martins pêcheurs en raffolent partout. Ici, on n’a que des libelles lol, guettées par un gros varan vert 🙂
*** Je vais me ploufer, ça oui, agnès. Bàv,
Nous étions 3, Clopin, Clopinou et moi.Des trois instructeurs requis, le plus « glamour », chevronné et avantageux, avait tout de suite exprimé qu’il volerait avec le Clopinou, 12 ans aux fraises, et léger comme une libellule…
Mal lui en a pris : le gamin est comme son père, sujet au mal de mer. Des trois, c’est juste moi, la mère poussive, qui ai profité de tous les instants du vol. Et c’est en discutant, après, avec le pro qui m’avait fait voler que j’ai appris que le deltaplane causait effectivement un « mal de l’air » équivalent au « mal de mer » à la majorité des novices qui. s’essaient à la discipline, ce que les boîtes qui proposent des baptêmes de l’air se gardent bien de dire ! Clopin et Clopinou avaient vomi à qui mieux mieux
Boucheron et l’antisémitisme ambiant: « Là on va vous laisser parler tout seul ».
Pierre Assouline, pas plus qu’avec Macron qui a ruiné le pays, et dont vous avez fait l’éloge jusque dans la presse étrangère, vous n’avez été clairvoyant sur Boucheron. Certains domaines ne sont pas les vôtres, c’est évident, et vous devriez en prendre conscience maintenant.
Quelle dérision, et quelle horreur!
Seule consolation, Michel Onfray, qui peut se tromper comme tout le monde mais n’a jamais abdiqué sa dignité, va se le farcir une nouvelle fois.
C’était bien la peine de me traiter de complotiste et de prétendre m’enfermer dans son cul-de-basse-fosse.
« Le Livre de l’intranquillité »- Pessoa – fragment 235
« Mais de la fatigue, par-dessus tout de la fatigue -une fatigue bien au-delà de l’ennui. C’est alors que je compris une phrase de Chateaubriand, sur laquelle je m’étais toujours trompé par manque d’expérience de moi-même. Chateaubriand, sous le masque de René, dit en effet : « On le fatiguait en l’aimant. » Je m’aperçus, non sans stupeur, que ces mots traduisaient une expérience identique à la mienne ; je n’avais donc pas le droit d’en nier la réalité.
Quelle fatigue que d’être aimé, d’être véritablement aimé ! Quelle fatigue de devenir le fardeau des émotions d’autrui ! Charger quelqu’un qui s’est voulu libre, toujours libre, en garçon de course des responsabilités : répondre à certains sentiments, avoir la décence de ne pas prendre ses distances, simplement pour que les autres n’imaginent pas que l’on se prend pour un prince des émotions, et qu’on refuse le maximum que peut donner une âme humaine. Quelle fatigue de voir notre existence dépendre complètement de son rapport avec les sentiments de quelqu’un d’autre.! Quelle fatigue de devoir, d’une façon ou d’une autre, éprouver forcément quelque chose, de devoir forcément, même sans réelle réciprocité, aimer un peu aussi.!
Cet épisode de l’ombre s’en est allé de moi comme il m’était venu. Il ne m’en reste rien aujourd’hui, ni dans mon intelligence, ni dans mon émotion. (…)
Je garde seulement une certaine reconnaissance à l’être qui m’a aimé. Mais c’est une reconnaissance abstraite, ébahie, née plutôt de l’intelligence que d’une émotion quelconque. J’ai de la peine que quelqu’un ait éprouvé de la peine à cause de moi ; c’est cela qui me fait de la peine et rien d’autre… «
complotisme…
D’autant Assouline, que d’après ce que j’ai entendu chez Finfielkraut la ligne Boucheron n’est pas exactement la vôtre.
Les joies de France Culture, cette émission évoquant w.G. Sebald à travers ce grand livre : « Austerlitz », son seul véritable roman.
Inoubliable, cet enfant de quatre ans et demi envoyé en Angleterre durant l’été 1939. Enfant perdu dans la longue file d’un convoi d’enfants juifs que l’on veut sauver au prix d’un déchirant sacrifice : la separation. Douleur de l’évocation de cette séparation d’avec ses parents qui moururent du nazisme.
C’est pour cela qu’il fut toujours dans un ailleurs, pays de la mémoire oubliée, à lutter contre l’oubli et sa solitude complète. Voix qu’il ne veut oublier…
Le retour plus tard à Terezin, en Tchécoslovaquie, là où était ce camp où sa mère a trouvé la mort et le choc de trouver cette boutique dont la vitrine est encombrée d’objets divers, ayant peut-être… appartenu aux prisonniers du camp. Ce passage poignant est lu dans l’émission. C’est le temps de l’éveil de la mémoire. Donc, un petit chien en peluche ouvre les portes de son passé…
Effroyable œuvre de destruction du nazisme… Arracher du passé, de l’oubli ses souvenirs réels ou fantasmés, c’est tout le livre. Le temps est suspendu… Merci France Culture.
Propos abominables (et minables) du député macroniste Jean-François Rousset. Les citoyens devraient lui demander des comptes. Cette loi aide à mourir, si elle est votée, devra être abolie dès mai 2027. C’est une peine de mort, ni plus ni moins (sans signature de consentement et considérée comme une mort naturelle). Voir ce qu’en dit Dominique Reynié qui devrait être considéré comme un contemporain capital. Macron est un type dangereux. Il aurait dû être destitué depuis longtemps. Un Deschanel sans chute du train.
Sans compter les milliards qu’il continue à envoyer à l’Ukraine alors que le pays est ruiné.
@ 8.07 (CT) merci pour toutes ces précisions vécues au sujet de vos voyages deltaplanés et du « mal de l’air »… Au moins, ce furent apparemment, de cette anecdote intéressante, des vomis sains qui jaillirent des acolytes, à la différence de 3 autres dégueulis du jour, depuis 8.15am
Raffarin qui se barre à pied après que son chauffeur à gyrophare ( il ne devrait plus bénéficier ni du chauffeur, ni de la voiture, ni du gyrophare, mais Macron en a décidé autrement) a percuté un scooter en forçant un feu rouge. Il a servi à quoi, Raffarin?
(Il fait trop chaud pour répondre aux minables provocations de Gigi la visqueuse, expert en lècheculat, ce qui a fait toute sa lamentable carrière. Lècheculat qui n’empêcha le dit Gigi de mentir à Assouline sur ses fonctions véritables. Vive la R 4 électrique !).
Depuis que les réseaux sociaux littéraire se sont mis à fonctionner à plein, chacun.e peut raconter le bouquin qu’il vient de lire, sans nul souci d’étaler préalablement sa culture, comme on le remarque quand il s’agit de revenir sur Austerlitz de Sebald par exemple. Ce que j’aime sur les sites de Library Things, Babelio, Booknode ou Goodreads, c’est de pouvoir consulter ce que des anonymes ont « pensé » du bouquin que vous avez envie de lire. Comme le raconte Guillaume Teisseire, plus question de se laisser entraver par des journalistes faisant profession de « critiques sépcialisés » pour le compte de grandes maisons d’édition, dont la légitimité aurait été indiscutable, à la différnece u vulgum pecus… « qui sont ces gens pour parler de nos livres ? Qu’ides les achètent, tant mieux, masi il ne faudrait pas non plus qu’ils donnent leur avis publiquement ! »…
Or nous en sommes toujours un peu là, chez les erdéliens babyboomers, même si d’aucuns se sont parfois méfiés de la compétence de « notre hôte » sur cette chaine, sans avoir éprouvé le besoin de lui cracher à la gueule. Merci pour lui. Nous le respectons bien sûr, bien que nous allions souvent voir ailleurs, dieu merci, pour savoir également quoi penser de ce qu’il « tait » ou ce qu’il « tut » ou de qui l’indiffère.
… Bon, sinon, je pars me replonger dans la fraîche, Chantal. A pluss.
À propos de l’antisémitisme de la Gigi, Rosanette a raté des épisodes…
Hurkhurkhurk !
🔔 🛎️
(Amusant comme l’inénarrable Nathalie Loiseau s’est fait moucher sur RTL. L’heure du grand mouchage arrive, ce sera bientôt le tour de Macron lui-même. Que de jouissances en perspective!).
En 2027, n’oublions pas de couper toute subvention à L’Humanité, cette Pravda française qui nous coûte un bras et ne sert à rien.
Je comprends votre désappointement les 3 j mais je n’ai pas la cadence de lecture de certains chevronnés ici,, ni l’envie spéciale d’étaler mes ressentis car je lis par petites gorgées surtout pour me stimuler et monter en gamme pour mon vocabulaire, je ne trouve pas dans mon entourage quelqu’un pour me renvoyer la balle avec brio, je lis surtout des documents notariaux en néerlandais, je suis la seule à encore le pratiquer dans ma famille, de sorte que cet été me voilà à l’eau pétillante aromatisée au Teisseire.
j’essaye de ne pas partir sur des préjugés stupides, quand Finkie répond aux questions de Passou, on voit quelqu’un de très intranquille qui est content de pouvoir vider son sac. Si Chaloux adore s’agiter s’indigner pour tout et pour rien on n’est pas obligés de lui donner la réplique, çà se mérite une bonne réplique 😉
A plouf !
Le gouvernement ne rendra pas public les résultats des tests anti-drogue pratiqués sur ses membres et leurs collaborateurs.
On en pense ce qu’on veut…
Hurkhurkhurk !
Je n’éprouve nul besoin, en effet que Chantal, la flemme de lettres belge, qui intellectuellement se trouve quelque part entre la moule et le bulot, me réponde. La Belgique assure son effondrement définitif grâce à des citoyens de cet acabit. Pas besoin de son avis.
Malheureusement, la boldoclopine ne nous dit pas si son petit Clopinardou, en plus d’avoir le mal de mer comme son papa, fréquente les mêmes bobinards en fin de semaine. Ce qui serait bien, c’est qu’elle revienne pour nous en informer…
Hurkhurkhurk !
Je suis bien content que les barbus aient davantage souffert de la canicule que les non-barbus.
vous avez raison, chantal, passez votre chemin si vous croisez « le pauvre type ». Moi, je commente un brin pour le fun…
J’avions cru comprendre à la RDL que notre crème de golem mâtinée avait fait son amende honorable en allant lécher le huk ‘sic) à Passoul pour y retrouver se place après une mise en quarantaine retentissante (et on lit désormais ceci : « C’était bien la peine de me traiter de complotiste et de prétendre m’enfermer dans son cul-de-basse-fosse »).
Ahurissons… Il se trouve la Gigi, qui n’en peut mais, se voit une fois de plus remise aussitôt sur la sellette à ce sujet, alors que personne n’a demandé au crémeux de revenir sur le tryptique Assouline-Boucheron-l’affaire-CDB. Elle est bien bonne, celle-là qu’elle est bonne, hein, alfred ? tu dis rin ?
Moralisons : il est plus évident que la pilule reste amère, et n’est certainement pas encore digérée ni même avalée, alors qu’on nous sommes de cesser de rappeler cette historie remontant aux calendes grecques do tplus personne ne se souvient.
Etonnant, non ? mister Cyclopède. Et quant « à notre hôte »… « le bon sire, le souffre et se tient toujours coi ». Encore plus étonnant, mais non, personne n’insulte personne.
Plouf ;-
Gigi la visqueuse, retourne te rafraîchir l’oignon, il me semble encore un peu chaud.
Je ne crois pas qu’Assouline ait besoin d’un demeuré abruti précocement sénile comme toi pour avocat.
Assouline se trompe souvent, il fait avec ses facultés. Quand on voit qu’il y a des types comme toi, on ne lui jette pas pierre. Il est un moindre mal.
Hurkhurkhurk !
Hurkhurkhurk !
Les belges flamands sont plus sérieux et plus intelligents que belges wallons.
Chantal est une wallonne dégénérée en tout, pas étonnant qu’elle s’entende bien avec la gigi.
Entre la wallonne baveuse et la charentaise visqueuse, le courant de pus, de sanie et de saleté passe toujours.
Beurk !
… que les belges wallons…
Chantal, c’est vraiment très beau votre motivation et votre ressenti pour ce vol audacieux.
JJJ,
Christophe Boltanski ne joue pas le critique littéraire dans cette émission. C’est les impressions d’un lecteur qui a bien compris W.G. Sebald .
Qu’est-ce qui vous arrive ? Vous, le gin lecteur,, l’artiste ? Laissez cette amertume qui vous abîme.
fin
Si vous recherchez des sensations fortes, essayez le parachutisme. Pour cela, vous devez avoir suivi la formation théorique requise dans une école de parachutisme agréée et réussi un stage pratique spécifique. Vous devez également avoir réussi l’évaluation théorique et pratique requise. Après, c’est amusant, du moins d’après ma compagne, qui y trouvaient un sport relaxant.
Moi, je préfère garder les pieds sur terre, même si la gymnastique préparatoire est tout aussi fatigante que celle pour le parachutisme.
Peu de choses m’agacent plus que de voir ces limousines noires qui ne sont pas de la police, foncer toutes sirènes hurlantes et gyrophare allumé dans les rues de Paris. Apparemment Raffarin disposait de l’une d’entre elles, pourquoi? Etait-il en train de mourir d’une crise cardiaque et son chauffeur le menait il aux urgences?
Je doute que tous ces notables (ou ex-) ne puissent pas se payer un taxi ou conduire normalement une voiture normale.
Trois enfants morts en deux jours laissés dans des voitures en pleine chaleur. Un autre dans un état grave aujourd’hui…Comment de telles horreurs sont-elles possibles alors qu’il s’en produit tous les ans et qu’il est impossible de plaider l’ignorance???
En tôle les coupables et pour un moment!
« Berlin a réitéré que les femmes sont autorisées à nager sans vêtements dans les piscines publiques, les soumettant aux mêmes règles que celles qui s’appliquent déjà aux hommes.
Cette clarification est intervenue après qu’une femme a signalé une discrimination, affirmant qu’on lui avait demandé de se couvrir lorsqu’elle utilisait une piscine publique. Après examen, les responsables de la ville ont confirmé que les règles de la piscine doivent être appliquées de la même manière, quel que soit le sexe.
Plutôt que d’introduire une nouvelle loi, les autorités ont souligné que la décision visait à garantir l’égalité des sexes et la poursuite de la mise en œuvre des politiques existantes. Toute personne choisissant de nager sans vêtements peut le faire.
L’annonce a déclenché un débat en ligne, les partisans y voyant une question claire d’égalité des sexes, tandis que d’autres continuent de débattre sur les normes vestimentaires qui devraient s’appliquer dans les espaces publics partagés. »
perso j’ai toujours trouvé vachement plus obscène de laisser les hommes nager en public les seins à l’air.
c’est tellement sexy les petits tétons de mecs.
je veux dire comparer à ces trucs des meufs qui ressemblent plus à des vaches.
cela dit j’ai rien contre les vaches, on peut les laisser nager comme elles veulent dans les piscines publiques, c’est leur choix.
J’espère que, le moment venu, le plus tard possible évidemment, il nous est si précieux, la veuve de Raffarin aura le bon gout de ne pas demander un corbillard gratuit!
Hurkhurkhurk !
Chaloux dit: 26 juin 2026 à 10h03
Raffarin qui se barre à pied après que son chauffeur à gyrophare ( il ne devrait plus bénéficier ni du chauffeur, ni de la voiture, ni du gyrophare, mais Macron en a décidé autrement) a percuté un scooter en forçant un feu rouge. Il a servi à quoi, Raffarin?
Raffarin, Grand-Croix de la Légion d’honneur, Grand-Croix de l’ordre national du mérite … nous ne sommes que poussière face à ces sommités …
La route est droite … j’espère que ce vieux porc dont il faudrait décortiquer l’action avec la Chine, n’a pas trouvé la pente trop raide en se sauvant comme le pleutre qu’il est au parc Monceau. On a beau être aussi décoré qu’un vieux frigo…
Mais n’oublions pas Tabarot, magistralement baffé par Ciotti, et qui devrait avoir à s’expliquer sur ses amitiés géorgiennes apparemment un peu particulières…
C’est littéralement l’apocalypse, le dévoilement des deux quaquannats de Macron. Tu m’étonnes qu’il veuille faire fermer CNEWS. M’étonnerait que Bolloré lui fasse des cadeaux…
arrêtez d’embêter baba yaga !!!!!!!!!!
en fait je le sais, sa façon d’être à moi, parfois vous déplait, autour d’elle et moi le silence se fait
Parce qu’elle est sur le blogapassou ma préférence à moi !
Alors, c’est sûr oui, je sais bien, cet air d’indifférence qui est sa défense vous fait souvent offense…
Et quand elle est parmi mes amies belges de faïence je sais sa défaillance…
N’empêche je le sais, parce qu’elle est belge, on ne me croit pas fidèle à ce qu elle est et déjà vous parlez d’elle à l’imparfait, mais n’empêche qu’elle est sur le blogapassou ma préférence à moi…
Parce qu’il faut bien le croire ! Moi seul je sais quand elle a froid, je veux dire en hiver, ses regards ne regardent que moi.
carlito perso je t’aime pas du tout parce que tu incarnes quelque chose de cette insupportable gauche de droite.
sérieux on demande aux gens de droite de montrer aux autres qu’ils ont des idées de gauche.
je veux dire on peut pas parler de droite de gauche, ça n’a pas de sens.
pareil pour la gauche de droite : c’est un truc qui n’a pas de sens.
comme toi.
« Trois enfants morts en deux jours laissés dans des voitures en pleine chaleur. Un autre dans un état grave aujourd’hui…Comment de telles horreurs sont-elles possibles alors qu’il s’en produit tous les ans et qu’il est impossible de plaider l’ignorance??? »
t’as raison cloclo !!!!!!!!!!!!
c’est pareil pour Gaza et là on n’a dépassé les 3 enfants par jour.
du coup toi qui sembles autant aimer les enfants dis quelque chose pour ceux de Gaza !
sauf que tu le diras pas parce que t’es juste un sale hypocrite suprémaciste qui estime que nos enfants ont plus de valeurs que les enfants des autres !
« l’envie spéciale d’étaler mes ressentis car je lis par petites gorgées surtout pour me stimuler »
ne les écoute pas, c’est hyper beau ce que t’écris baba yaga !
Raffarin fut l’auteur du vol par l’Etat aux travailleurs d’une journée de congé, sensée d’abord financer solidairement des personnes âgées et qui de tours de passe-passe en tours de passe-passe finance à présent tout et n’importe quoi.
Ce vol audacieux…on a surtout vue une outarde à hélice en mal de sensations fortes.
Des climatiseurs pour les climatosceptiques ! Des climatiseurs et des frigos géants ! Moins de dépenses publiques ! De la glace pilée à la pelle ! Comme les US of A dans les années 1950, du temps des grandes heures des minus bâtisseurs ! REVIVAL!! RECONQUÊTE !! Haut les cœurs les zombies …
Ce pauvre Langoncet ne craint pas la chaleur. Il y a déjà longtemps qu’il est liquide.
Encore un!
« Un bébé de 18 mois est mort après avoir été retrouvé, mardi, en état d’hyperthermie dans une voiture stationnée sur le campus universitaire d’un grand hôpital de Marseille, a déclaré vendredi à l’Agence France-Presse (AFP) l’université. Les marins-pompiers de la ville ont dit avoir été alertés mardi un peu avant 14 heures et avoir transporté l’enfant aux urgences pédiatriques. »
« a été retrouvé », « alertés »…par qui ? Où étaient les parents?
Visiblement tout le monde s’en fout ici, à part puck qui en profite pour nous fourguer sa propagande anti israelienne. Comme si cela avait le moindre rapport. Ces morts sont ici, on peut faire qq chose si l’opinion se mobilise. Pour Gaza, vas-y donc puck, tu régleras la question rapidement sans aucun doute.
Capté en passant ; à propos de « gouverner c’est prévoir »
« CLIM OU PAS CLIM … mais quel aveuglement dans la plupart des médias et le débat politique ! 😤 🤯
Allez vous climatiser les océans, les forêts, les prairies, les champs, les élevages industriels, les chantiers de construction, les transports, les rues, etc ? Tout ce dont nous dépendons, même si nous ne le respectons pas ?
Comme tout le monde durant ces derniers jours, dans mon lieu de vie à 30 degrès et plus, je rêve de pouvoir me rafraichir facilement et immédiatement …
Mais franchement, quel aveuglement à ne penser qu’à la clim comme si notre monde se limitait aux appartements et pavillons de quelques uns et surtout à l’adaptation technique la plus basique et la plus éculée !
Des bâtiments tout récents et encore archaïques autour de moi dans mes lieux de vie, construits avec de petits murs en béton, un petit double vitrage, un petit doublage, une température infernale en réalité … Et un gros climatiseur en rêve … C’est pas ça l’adaptation !
Parler des hopitaux, des écoles et des EHPAD qui auraient du être adaptés en profondeur pour justifier l’installation de climatiseurs basiques partout, c’est malhonnête.
Oui il faut avancer sur ces biens communs et pour aider les personnes fragiles, mais pas sans moyens ni ambitions élaborées. Cela suppose un changement total d’urbanisme, d’architecture, de BTP … de société en fait.
Et surtout, cela ne pourra pas marcher :
– si on ne limite pas nos émissions,
– si on ne construit pas, ne cultive pas, n’élève pas, ne gère pas autrement.
ON NE CLIMATISERA PAS LA NATURE
Et encore moins dans un monde à 50 degrés »
yep il est liquéfié comme le gaz qu’on reçoit des US.
comme le méthane et la chaleur ne font pas bon ménage pour les poumons l’UE va faire passer une loi pour défendre notre santé et légiférer sur l’importation du gaz liquéfié américain.
du coup les américains ils ont dit que si l’Europe fait passer ces lois ils arrêtent de nous envoyer leur GNL !
la liquéfaction n’a pas le vent en poupe.
le truc marrant c’est que les journalistes sont à donf sur la clim alors que cet hiver il n’y aura plus de gaz en Europe…
gouverner c’est prévoir qu’il dit le jeannot lapin…
En passant où Langoncet? Cite ton torchon Toute l’Espagne est climatisée, c’est aussi vrai d’une grande partie de l’Italie et maintenant de la Grèce. En France, il faut que les installations existent même si on ne s’en sert que quelques semaines. Et ce pauvre Mélenchon qui se prend pour un dictateur sud-américain qui vient te dire: « ça abime les sinus ». Trois semaines par an? Pauvre gars.
Capté en passant ; eh oui keupu, cet hiver ce sera la pénurie de gaz et la dépendance énergétique de cette pauvre France livrée aux intérêts estrangers et à leurs populations envahissantes par l’incurie de ses dirigeants
« Je ne supporte pas que le RN ose parler du réchauffement climatique. En manipulant les mécanismes de peur des gens, ça fait des années qu’ils empêchent une certaine forme de lucidité et d’action dans la lutte contre le déréglement climatique.
Une seule chose à faire en ce qui les concerne : rester sous leurs climatiseurs et se taire. »



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